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Thaïlande: guest house/hôtel tout confort avec Wi-Fi et piscine? English translation pending
Bonjour ,
Je part en couple pour la 1ere fois en Thailande du 08 mai 2010 au 23 mai 2010 soit a peu pres 2 semaine.
J'arrive a Bangkok vers 6h du matin un Dimanche apres un Vol direct sur Thai airways.
Pendant ce voyage j'aimerai faire :
- Bangkok (2 a 3 jours) - Debut ou Fin de voyage je ne sais pas encore.
- Phuket du coté de Patong et ces Iles , Kho Phi Phi... (6 jours)
- Ko Samui (5 jours)
J'ai tellement de chose a prevoir que je m'y perd un peu ...
1) Doit je aller Directement dans le Sud (via AIR ASIA pour Phuket ou Bangkok Airways pour Ko Samui) ou commencer par Bangkok ???
2) Je recherche une GuestHouse ou un Hotel Tout confort avec Wifi et Piscine pour +-1600 Bath sur ses destination.
Je sais que la j'en demande trop mais dans l'ideal ca serai genre ca :
http://nyc.images.agoda.com/...S/OTHERS_89442_8.jpg
(Millennium Resort - Cabana Room)
Pour Bangkok je suis pour l'instant sur la Villa Chacha : http://www.villachacha.com/index.html
Pouvais vous me donner vos avie et vos proposition svp
Un Grand Merci D'avance ...
Je part en couple pour la 1ere fois en Thailande du 08 mai 2010 au 23 mai 2010 soit a peu pres 2 semaine.
J'arrive a Bangkok vers 6h du matin un Dimanche apres un Vol direct sur Thai airways.
Pendant ce voyage j'aimerai faire :
- Bangkok (2 a 3 jours) - Debut ou Fin de voyage je ne sais pas encore.
- Phuket du coté de Patong et ces Iles , Kho Phi Phi... (6 jours)
- Ko Samui (5 jours)
J'ai tellement de chose a prevoir que je m'y perd un peu ...
1) Doit je aller Directement dans le Sud (via AIR ASIA pour Phuket ou Bangkok Airways pour Ko Samui) ou commencer par Bangkok ???
2) Je recherche une GuestHouse ou un Hotel Tout confort avec Wifi et Piscine pour +-1600 Bath sur ses destination.
Je sais que la j'en demande trop mais dans l'ideal ca serai genre ca :
http://nyc.images.agoda.com/...S/OTHERS_89442_8.jpg
(Millennium Resort - Cabana Room)
Pour Bangkok je suis pour l'instant sur la Villa Chacha : http://www.villachacha.com/index.html
Pouvais vous me donner vos avie et vos proposition svp
Un Grand Merci D'avance ...
Arrivée tardive à Bangkok (22h30-23h): transports, guest houses...? English translation pending
bonjour
nous partons en Thailande en juillet et l'avion arrive tard à Bangkok (20h45). Le temps de prendre les bagages, y'a-t-il toujours des bus pour rejoindre le centre ou est-on obligé de prendre un taxi? Dans tous les cas, connaissez vous les fréquence et prix des différentes liaisons vers 21:30?
par ailleurs, les guest-houses seront-elles toujours ouvertes vers 22h30-23h pour nous recevoir? Nous sommes preneurs de bonnes adresses sympas avec du cachet et tranquilles (genre Thewet) et disposant d' une adresse mail pour que l'on réserve...On ne peut pas se permettre de se retrouver dehors la première nuit avec notre puce de 1an et demi..D'autant que nous sommes 6. Un minimum d'anticipation s'impose sur ce coup!
Enfin, concernant le train pour Chiang Mai, peut-on le prendre de nuit depuis Lopburi? On sait que dans le sens Chaing Mai-Bangkok il s'arrête à Lopburi mais donc le matin. Est ce qu'au contraire, les trains de nuit Bangkok-Chiang Mai peuvent être pris à Lopburi, pour ne pas se taper le trajet Lopburi-Chiang Mai de jour?
Merci merci!!
Visite d'une journée entre Bryce Canyon et Capitol Reef National Park English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons besoin d'infos pour notre journée entre Bryce Canyon et Capitol Reef NP. Nous projetons de partir de Bryce Canyon aux alentours de 8 h/8 h30 puis de faire le trajet suivant : scenic Drive 12 - Escalante - devil's Garden - Boulder - Burr trail - Upper Muley Twist Canyon pour monter à Strike Valley Overlook - poursuivre jusqu'à Capitol Reef. Hélas, nous n'aurons probablement pas le temps d'aller sur la scenic drive de Capitol Reef ni ce jour là ni le lendemain. Le lendemain, nous partons, en effet, pour Moab pour y être en début d'après-midi. Nous avons donc juste prévu quelques arrêts dans la Fruita Valley. Ma question : que choisir ? Faire la ballade à devil's Garden ou ne pas s'y arrêter pour pouvoir consacrer un peu de temps à la scenic drive de Capitol reef après le burr trail ? Petite précision : nous avons deux enfants qui ont l'habitude d'être trimballés.
Mille mercis pour vos réponses.
Nous avons besoin d'infos pour notre journée entre Bryce Canyon et Capitol Reef NP. Nous projetons de partir de Bryce Canyon aux alentours de 8 h/8 h30 puis de faire le trajet suivant : scenic Drive 12 - Escalante - devil's Garden - Boulder - Burr trail - Upper Muley Twist Canyon pour monter à Strike Valley Overlook - poursuivre jusqu'à Capitol Reef. Hélas, nous n'aurons probablement pas le temps d'aller sur la scenic drive de Capitol Reef ni ce jour là ni le lendemain. Le lendemain, nous partons, en effet, pour Moab pour y être en début d'après-midi. Nous avons donc juste prévu quelques arrêts dans la Fruita Valley. Ma question : que choisir ? Faire la ballade à devil's Garden ou ne pas s'y arrêter pour pouvoir consacrer un peu de temps à la scenic drive de Capitol reef après le burr trail ? Petite précision : nous avons deux enfants qui ont l'habitude d'être trimballés.
Mille mercis pour vos réponses.
Qui a fait la croisière "Magie des Caraïbes" sur le Costa Atlantica? English translation pending
Bonjour, j'ai choisi ma prochaine croisière, et ça sera direction Miami, Ile Caymans, Jamaïque et Mexique. Pour confirmer mon choix, je chercherai des comptes rendus, des photos ou tout simplement des personnes qui sont partis ^^
Parcours en Californie et dans l'Ouest américain réalisable en septembre 2010? English translation pending
Oyez oyez mesdames et messieurs les forumers expérimentés...
Je tente d'organiser notre périple du 29 aug au 20 sept prochain...
Un boulet est parmi vous. Je suis un pti peu paumée... Pourriez vous me dire si ces étapes sont possibles dans ce laps de temps , pr une première approche?!
Nous ne sommes pas arrêtés sur les vols (directs depuis PAR) soit LAX soit SFO, en AR ou open jaw?!
LAX GRAND CANYON ANTELOPE MONUMENT VALLEY PAGE BRYCE CANYON BRYCE ZION BARSTOW LAS DEATH VALLEY SEQUIAO YOSEMITE SFO LAX
Je pense qu'il doit y avoir un problème du côté de bartow, (peut etre d'autres?) mais bon je ne sais pas trop comment l insérer?!
Par ailleurs, je précise que je suis invalide. Nous ne ferons pas de balades énormes (juste quelques minutes à pied pour en avoir plein les mirettes)... il est dommage de ne pas en faire en allant la bas mais j'ai des douleurs insupportables que je dois prendre en compte pour un tel périple.
Merci d'avance à tous les éclaireurs...
Mélanie
Je tente d'organiser notre périple du 29 aug au 20 sept prochain...
Un boulet est parmi vous. Je suis un pti peu paumée... Pourriez vous me dire si ces étapes sont possibles dans ce laps de temps , pr une première approche?!
Nous ne sommes pas arrêtés sur les vols (directs depuis PAR) soit LAX soit SFO, en AR ou open jaw?!
LAX GRAND CANYON ANTELOPE MONUMENT VALLEY PAGE BRYCE CANYON BRYCE ZION BARSTOW LAS DEATH VALLEY SEQUIAO YOSEMITE SFO LAX
Je pense qu'il doit y avoir un problème du côté de bartow, (peut etre d'autres?) mais bon je ne sais pas trop comment l insérer?!
Par ailleurs, je précise que je suis invalide. Nous ne ferons pas de balades énormes (juste quelques minutes à pied pour en avoir plein les mirettes)... il est dommage de ne pas en faire en allant la bas mais j'ai des douleurs insupportables que je dois prendre en compte pour un tel périple.
Merci d'avance à tous les éclaireurs...
Mélanie
Escale de dix heures à Delhi avant de repartir pour Chennai: que faire? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Inde du Sud les 3 premières semaines d'aout. De Paris, nous faisons escale à Delhi avant de rejoindre Chennai. Seulement voilà, à Delhi nous avons 10heures d'escale. Plusieurs questions se posent...
Pourrons nous sortir de l'aéroport ? Est ce que ca vaut le coup de faire une escapade pas loin ? Si oui, où aller et comment ?
Si vous avez déjà eu cette expérience ou bien tout simplement, vous êtes un expert de l'inde... merci d'avance pour vos conseils et suggestions !
Nous partons en Inde du Sud les 3 premières semaines d'aout. De Paris, nous faisons escale à Delhi avant de rejoindre Chennai. Seulement voilà, à Delhi nous avons 10heures d'escale. Plusieurs questions se posent...
Pourrons nous sortir de l'aéroport ? Est ce que ca vaut le coup de faire une escapade pas loin ? Si oui, où aller et comment ?
Si vous avez déjà eu cette expérience ou bien tout simplement, vous êtes un expert de l'inde... merci d'avance pour vos conseils et suggestions !
Carnet de voyage au Québec (février 2010) English translation pending
CARNET DE SEJOUR AU QUEBEC (7 JOURS) 27 février 2010 / 5 mars 2010
Programme : Ø Vol AIR CANADA (B-777) vol direct PARIS-MONTREAL-PARIS. Ø Location de voiture AVIS (à l’aéroport). Ø 1 nuit à Montréal (petit déj) Hôtel Roberval. (T° de -2° à 4°) Ø 4 nuits à la Pourvoirie du Lac Blanc (pension complète). (T° de -5° à 5°) Ø 1 nuit à Québec (petit déj) Hôtel Bellevue. (T° de -7° à 2°) Ø Activités incluses (Motoneige, Randonnée raquette, Pêche blanche, Chiens de traîneaux). Ø Prêt gratuit (ski de fond, raquettes, vêtements hiver)
JOUR 1 : Nous partons sur Air Canada en Boeing 777 récent, écran individuel, prise électrique et USB personnelle, nourriture bonne ou standard. Décollage Paris 13h40, atterrissage Montréal 15h20, la vue par les hublots dévoile le tapis blanc du Québec. Nous allons passer 3 contrôles, cela a été assez long entre la douane et ses questions diverses et la récupération des bagages et la sortie de l’aéroport (plus long que notre expérience américaine de 2009). Après 1h40 environ nous sortons et nous dirigeons vers les locations de voiture, il faut traverser un parking souterrain en face de la sortie. Nous récupérons en 15 minutes une Elantra Hyundai, il est 17h20. Nous rejoignons l’hôtel Roberval en centre ville pour cette première nuit. Ce soir, c’est le dernier jour de La Nuit Blanche et des lumières à Montréal. Nous allons essayer d’en profiter. Nous prenons le métro (surchauffé) et nous dirigeons vers le Parc Olympique pour visiter le Biodome. Il s’agit à la fois d’un aquarium et de la reconstitution de 5 forêts différentes (5 écosystèmes). Il y a des animations au dehors, la piscine olympique est ouverte, on nous offre un chocolat chaud. Puis nous repartons vers le centre ville, un feu d’artifice est tiré au vieux port et la place Jacques Cartier est très active et bondée. Dégustation de tire d’érable, cidre chaud, saucisses, le grande roue est illuminée et un concert en plein air se joue en face de la place Jacques Cartier. Il est 22h00, avec le décalage horaire (+6h à Paris) nous sommes quelque peu fatigués, retour à l’hôtel, bonne nuit. JOUR 2 : Petit déjeuner prit à l’hôtel, nous partons en voiture visiter l’insectarium où il y a des espèces vivantes (mygale, blattes etc), intéressant pour les enfants. Puis nous dirigeons à pied à côté à la serre aux papillons en liberté, cela n’arrive que pendant 1 mois et demi, nous tombons très bien, et finissons par le jardin botanique. En fin de matinée, direction le parc du Mont Royal qui surplombe la ville. On peut s’y promener et l’hiver pratiquer raquettes, ski de fond et patinage. Le patinage se pratique au pavillon Lac aux castors (location 7$), les enfants en ont profité, il y a une restauration à l’étage. A 12h30, nous partons pour une rencontre unique, celle d’un membre VF (que je nommerai pas ici). L’accueil est terriblement chaleureux et pourtant nous ne nous connaissons pas (merci VF). Cette après midi se déroulera parfaitement et restera privée. Il est 16h00, il est tant pour nous de partir vers la pourvoirie, je veux arriver avant la nuit. J’ai environ 150 km à effectuer, j’utilise des cartes et plans, les 3 derniers km se terminent par une route en terre et neige défoncée. Nous franchissons les portent de la pourvoirie à 18h00, il fait presque nuit. JOUR 3 : Nous avons dès ce matin une activité incluse, une sortie en motoneige. Je pilote l’engin sur le lac gelé, et dans des chemins de bois et forets. Un réseau de route et chemin est identifié ici au Québec, la balade est superbe. L’après midi consacré à la détente et une petite randonnée dans les bois alentour en raquette, nous oxygène. (prêt du matériel par la pourvoirie) JOUR 4 : Cette matinée est utilisé pour se reposer et pratiquer les jeux de neige notamment la glissade pour les enfants. Des motoneiges passent ça et là, des traîneaux à chiens partent, et 4 avions à ski se posent sur le lac. Cet après midi, c’est à notre tour de partir en chien de traîneaux. Gille le propriétaire des 25 chiens présents, prépare les attelages, au total 5, nous avons chacun notre attelage. La balade commence sur le lac, les chiens obéissent à la voix. Le paysage est magnifique et avons un soleil radieux. Nous faisons un passage dans les bois avec montée et descente, cette expérience restera la meilleure du séjour. JOUR 5 : Ce matin, nous nous préparons à une demi-journée d’activité, départ avec un trappeur en randonnée en foret, lieu de vie de nombreux animaux, les mangeoires à ours sont là mais c’est pour l’été uniquement, écureuils et oiseaux nous accompagnent. Nous arrivons sur un petit lac gelé (ici au Québec il y a environ 1 million de lacs), où nous allons pratiquer la pêche à la truite sous 1 mètre de glace, (10 cm supporte un homme, 20 cm un cheval). Des trous de 20 cm de diamètre sont faits, il ne reste plus qu’à attendre. La pêche ne sera pas « mordante », 3 truites en 2 heures dans le groupe. A midi nous partons à la tente du prospecteur qui étudiait et explorait la nature de cette vaste région par le passé. Un repas est pris et nous dégustons un ragoût de viandes sauvage, une salade, un dessert et un café. Nous repartons ensuite vers la pourvoirie, il est 15h00. Il est tant de rejoindre un avion à ski sur le lac pour un tour sympathique de la région vu d’en haut. Nous observons une dizaines de lacs avec des traces de motoneiges, le paysage est très beau. Fin de journée chargée en glissade et jeux. JOUR 6 : Dernière demi-journée à la pourvoirie, cette matinée très ensoleillée est consacrée au ski de fond sur le lac, 1h30 de bonheur dans un décor naturel grandiose. Il est 13h00, nous prenons la route pour Québec, 200 km plus loin, nous arrivons à l’hôtel situé dans la citadelle, au pied du château Frontenac avec vue sur le St Laurent gelé. Nous nous baladons dans les rues de la ville et contemplons les nombreux monuments, utilisons le féniculaire pour descendre dans le vieux Québec (quartier petit Champlain) il fait un froid glacial. (pour ceux que cela intéresse le terminal de croisière est en centre ville, près du vieux Québec). JOUR 7 : Pendant cette matinée, nous faisons des emplettes et profitons encore de cette merveilleuse ville classée au patrimoine mondial. Il se fait 13h30, il faut repartir vers Montréal, nous avons 280 km jusqu’à l’aéroport. Nous arrivons à 17h00 environ chez le loueur AVIS et rendons l’auto. 20h00 décollage, au revoir le Québec et à bientôt.
Programme : Ø Vol AIR CANADA (B-777) vol direct PARIS-MONTREAL-PARIS. Ø Location de voiture AVIS (à l’aéroport). Ø 1 nuit à Montréal (petit déj) Hôtel Roberval. (T° de -2° à 4°) Ø 4 nuits à la Pourvoirie du Lac Blanc (pension complète). (T° de -5° à 5°) Ø 1 nuit à Québec (petit déj) Hôtel Bellevue. (T° de -7° à 2°) Ø Activités incluses (Motoneige, Randonnée raquette, Pêche blanche, Chiens de traîneaux). Ø Prêt gratuit (ski de fond, raquettes, vêtements hiver)
JOUR 1 : Nous partons sur Air Canada en Boeing 777 récent, écran individuel, prise électrique et USB personnelle, nourriture bonne ou standard. Décollage Paris 13h40, atterrissage Montréal 15h20, la vue par les hublots dévoile le tapis blanc du Québec. Nous allons passer 3 contrôles, cela a été assez long entre la douane et ses questions diverses et la récupération des bagages et la sortie de l’aéroport (plus long que notre expérience américaine de 2009). Après 1h40 environ nous sortons et nous dirigeons vers les locations de voiture, il faut traverser un parking souterrain en face de la sortie. Nous récupérons en 15 minutes une Elantra Hyundai, il est 17h20. Nous rejoignons l’hôtel Roberval en centre ville pour cette première nuit. Ce soir, c’est le dernier jour de La Nuit Blanche et des lumières à Montréal. Nous allons essayer d’en profiter. Nous prenons le métro (surchauffé) et nous dirigeons vers le Parc Olympique pour visiter le Biodome. Il s’agit à la fois d’un aquarium et de la reconstitution de 5 forêts différentes (5 écosystèmes). Il y a des animations au dehors, la piscine olympique est ouverte, on nous offre un chocolat chaud. Puis nous repartons vers le centre ville, un feu d’artifice est tiré au vieux port et la place Jacques Cartier est très active et bondée. Dégustation de tire d’érable, cidre chaud, saucisses, le grande roue est illuminée et un concert en plein air se joue en face de la place Jacques Cartier. Il est 22h00, avec le décalage horaire (+6h à Paris) nous sommes quelque peu fatigués, retour à l’hôtel, bonne nuit. JOUR 2 : Petit déjeuner prit à l’hôtel, nous partons en voiture visiter l’insectarium où il y a des espèces vivantes (mygale, blattes etc), intéressant pour les enfants. Puis nous dirigeons à pied à côté à la serre aux papillons en liberté, cela n’arrive que pendant 1 mois et demi, nous tombons très bien, et finissons par le jardin botanique. En fin de matinée, direction le parc du Mont Royal qui surplombe la ville. On peut s’y promener et l’hiver pratiquer raquettes, ski de fond et patinage. Le patinage se pratique au pavillon Lac aux castors (location 7$), les enfants en ont profité, il y a une restauration à l’étage. A 12h30, nous partons pour une rencontre unique, celle d’un membre VF (que je nommerai pas ici). L’accueil est terriblement chaleureux et pourtant nous ne nous connaissons pas (merci VF). Cette après midi se déroulera parfaitement et restera privée. Il est 16h00, il est tant pour nous de partir vers la pourvoirie, je veux arriver avant la nuit. J’ai environ 150 km à effectuer, j’utilise des cartes et plans, les 3 derniers km se terminent par une route en terre et neige défoncée. Nous franchissons les portent de la pourvoirie à 18h00, il fait presque nuit. JOUR 3 : Nous avons dès ce matin une activité incluse, une sortie en motoneige. Je pilote l’engin sur le lac gelé, et dans des chemins de bois et forets. Un réseau de route et chemin est identifié ici au Québec, la balade est superbe. L’après midi consacré à la détente et une petite randonnée dans les bois alentour en raquette, nous oxygène. (prêt du matériel par la pourvoirie) JOUR 4 : Cette matinée est utilisé pour se reposer et pratiquer les jeux de neige notamment la glissade pour les enfants. Des motoneiges passent ça et là, des traîneaux à chiens partent, et 4 avions à ski se posent sur le lac. Cet après midi, c’est à notre tour de partir en chien de traîneaux. Gille le propriétaire des 25 chiens présents, prépare les attelages, au total 5, nous avons chacun notre attelage. La balade commence sur le lac, les chiens obéissent à la voix. Le paysage est magnifique et avons un soleil radieux. Nous faisons un passage dans les bois avec montée et descente, cette expérience restera la meilleure du séjour. JOUR 5 : Ce matin, nous nous préparons à une demi-journée d’activité, départ avec un trappeur en randonnée en foret, lieu de vie de nombreux animaux, les mangeoires à ours sont là mais c’est pour l’été uniquement, écureuils et oiseaux nous accompagnent. Nous arrivons sur un petit lac gelé (ici au Québec il y a environ 1 million de lacs), où nous allons pratiquer la pêche à la truite sous 1 mètre de glace, (10 cm supporte un homme, 20 cm un cheval). Des trous de 20 cm de diamètre sont faits, il ne reste plus qu’à attendre. La pêche ne sera pas « mordante », 3 truites en 2 heures dans le groupe. A midi nous partons à la tente du prospecteur qui étudiait et explorait la nature de cette vaste région par le passé. Un repas est pris et nous dégustons un ragoût de viandes sauvage, une salade, un dessert et un café. Nous repartons ensuite vers la pourvoirie, il est 15h00. Il est tant de rejoindre un avion à ski sur le lac pour un tour sympathique de la région vu d’en haut. Nous observons une dizaines de lacs avec des traces de motoneiges, le paysage est très beau. Fin de journée chargée en glissade et jeux. JOUR 6 : Dernière demi-journée à la pourvoirie, cette matinée très ensoleillée est consacrée au ski de fond sur le lac, 1h30 de bonheur dans un décor naturel grandiose. Il est 13h00, nous prenons la route pour Québec, 200 km plus loin, nous arrivons à l’hôtel situé dans la citadelle, au pied du château Frontenac avec vue sur le St Laurent gelé. Nous nous baladons dans les rues de la ville et contemplons les nombreux monuments, utilisons le féniculaire pour descendre dans le vieux Québec (quartier petit Champlain) il fait un froid glacial. (pour ceux que cela intéresse le terminal de croisière est en centre ville, près du vieux Québec). JOUR 7 : Pendant cette matinée, nous faisons des emplettes et profitons encore de cette merveilleuse ville classée au patrimoine mondial. Il se fait 13h30, il faut repartir vers Montréal, nous avons 280 km jusqu’à l’aéroport. Nous arrivons à 17h00 environ chez le loueur AVIS et rendons l’auto. 20h00 décollage, au revoir le Québec et à bientôt.
Air France attaque enfin Ryanair sur son illégalité English translation pending
Airfrance est enfin décidée à attaquer Ryanair en justice pour ses méthodes de bandit et de raquette!! J'espère que les autres compagnies vont suivre et que les capitaliste Irlandais vont prendre un grand coup dans les fesses pour leurs méthodes! ça leur apprendra à traiter leurs personnels comme de chien!(90h de vol par mois, c'est indigne!!). Je suis vraiment en colère contre cette compagnie qui n'esite pas à précariser au maximum les emplois!! Sachez que chaque billet Ryanair vendu en france c'est 8 à 15€ aides des collectivités locale.
Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴☠️!
LE FIGARO 11/03/2010 :
La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports nationaux».
Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴☠️!
LE FIGARO 11/03/2010 :
La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports nationaux».
Itinéraire de vingt et un jours dans l'Ouest américain en mai 2010: votre dernier avis? English translation pending
Bonjour a tous
Voici enfin je l espère mon dernier post concernant votre avis sur notre itinéraire au mois de mai 2010. En tout on va parcourir 2675km sans compter les petits trajets. Pensez vous que cet itineraire est envisageable pas trop speed et aurait on oublié des choses
Avez vous des adresses pour un hotel sur flagstaff assez loin du bruit des trains ??
1 14/05/2010 Recupération de la voitures et courses a Flagstaff Days Inn Flagstaff West route 66 2 15/05/2010 Grand Canyon, randonnée descente south kaibab trail visite des differents points de vue camping bright angel 3 16/05/2010 départ vers page Horseshoe bend lee's ferry Bashfull bob 4 17/05/2010 upper et lower Antelope Canyon et Marble Canyon Bashfull bob 5 18/05/2010 Page et départ Monument Valley camping goosenecks SP 6 19/05/2010 Gooseneck SP et depart Moab mokee dugway, valley of the god, muley point overlook camping devil's garden 7 20/05/2010 Moab : Arches camping devil's garden 8 21/05/2010 Moab Rafting camping devil's garden 9 22/05/2010 Moab : Canyonlands camping dead horse point 10 23/05/2010 Moab : canyonlands+ dead horse point camping dead horse point 11 24/05/2010 Fruita nuit au fruita campground 12 25/05/2010 Escalante Zebra Slot Canyon+Lower Calf creek falls Rainbow country Inn B&B 13 26/05/2010 Bryce Canyon nuit au sunset campground 14 27/05/2010 Bryce Canyon nuit au sunset campground 15 28/05/2010 Zion NP camping watchman campground 16 29/05/2010 Zion NP et départ pour valley of fire camping valley of fire 17 30/05/2010 Las Vegas nuit LV hotel pas encore défini mais bon on a le choix 18 31/05/2010 Journee LAS VEGAS nuit LV hotel pas encore défini mais bon on a le choix 19 01/06/2010 Depart vers Flagstaff via oatman, kingman, hackberry et Seligman (route 66) hotel Flagstaff 20 02/06/2010 Route vers Phoenix hotel phoenix 21 03/06/2010 Depart vers Paris
Merci
Voici enfin je l espère mon dernier post concernant votre avis sur notre itinéraire au mois de mai 2010. En tout on va parcourir 2675km sans compter les petits trajets. Pensez vous que cet itineraire est envisageable pas trop speed et aurait on oublié des choses
Avez vous des adresses pour un hotel sur flagstaff assez loin du bruit des trains ??
1 14/05/2010 Recupération de la voitures et courses a Flagstaff Days Inn Flagstaff West route 66 2 15/05/2010 Grand Canyon, randonnée descente south kaibab trail visite des differents points de vue camping bright angel 3 16/05/2010 départ vers page Horseshoe bend lee's ferry Bashfull bob 4 17/05/2010 upper et lower Antelope Canyon et Marble Canyon Bashfull bob 5 18/05/2010 Page et départ Monument Valley camping goosenecks SP 6 19/05/2010 Gooseneck SP et depart Moab mokee dugway, valley of the god, muley point overlook camping devil's garden 7 20/05/2010 Moab : Arches camping devil's garden 8 21/05/2010 Moab Rafting camping devil's garden 9 22/05/2010 Moab : Canyonlands camping dead horse point 10 23/05/2010 Moab : canyonlands+ dead horse point camping dead horse point 11 24/05/2010 Fruita nuit au fruita campground 12 25/05/2010 Escalante Zebra Slot Canyon+Lower Calf creek falls Rainbow country Inn B&B 13 26/05/2010 Bryce Canyon nuit au sunset campground 14 27/05/2010 Bryce Canyon nuit au sunset campground 15 28/05/2010 Zion NP camping watchman campground 16 29/05/2010 Zion NP et départ pour valley of fire camping valley of fire 17 30/05/2010 Las Vegas nuit LV hotel pas encore défini mais bon on a le choix 18 31/05/2010 Journee LAS VEGAS nuit LV hotel pas encore défini mais bon on a le choix 19 01/06/2010 Depart vers Flagstaff via oatman, kingman, hackberry et Seligman (route 66) hotel Flagstaff 20 02/06/2010 Route vers Phoenix hotel phoenix 21 03/06/2010 Depart vers Paris
Merci
Bons plans pour trois semaines en Nouvelle-Zélande dès le 9 avril? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi partons 3 semaines (à partir du 9 Avril) en NZ. Nous arrivons à Christchurch et repartons d'Auckland. Nous avons réservé un van pour voyager et se loger. Nous avons décidé de répartir notre temps de la façon suivante : 2/3 Ile Sud et 1/3 Ile Nord. Nous savons que c'est juste, mais nous voulons impérativement faire les deux iles.
Quelques questions : - Quels sont les sites qui sont absolument à voir (nous sommes plutôt nature, rando, ... mais nous savons apprécier les milieux urbains)? - Nous avons entendu parlé des "Greats Walks". La quelle faire sachant que nous ne pourrons y consacrer que 2 jours (3 max)? - Nous avons entendu parler de différents "réseaux" de camping (histoire de recharger les batteries du van et prendre une douche) comme celui du DOC ou le BBH. Le quel conseillez vous?
Merci bcp d'avance pour tous vos conseils.
Paul
Mon amie et moi partons 3 semaines (à partir du 9 Avril) en NZ. Nous arrivons à Christchurch et repartons d'Auckland. Nous avons réservé un van pour voyager et se loger. Nous avons décidé de répartir notre temps de la façon suivante : 2/3 Ile Sud et 1/3 Ile Nord. Nous savons que c'est juste, mais nous voulons impérativement faire les deux iles.
Quelques questions : - Quels sont les sites qui sont absolument à voir (nous sommes plutôt nature, rando, ... mais nous savons apprécier les milieux urbains)? - Nous avons entendu parlé des "Greats Walks". La quelle faire sachant que nous ne pourrons y consacrer que 2 jours (3 max)? - Nous avons entendu parler de différents "réseaux" de camping (histoire de recharger les batteries du van et prendre une douche) comme celui du DOC ou le BBH. Le quel conseillez vous?
Merci bcp d'avance pour tous vos conseils.
Paul
Visites incontournables pour une semaine en Guadeloupe? English translation pending
Partant 1 semaine en Guadeloupe et sachant qu'en 8 jours on ne pourra pas tout voir, avez vous quelques lieux ou plages incontournables a ne pas manquer.
Nous pensons bien sur faire les chutes du Carbet, la souffrière et 1 journée a Marie Galante mais il y a certainement d'autres endroits formidables et des petites plages paradisiaques.
PS:nous pensons choisir notre hotel a Gosier.
merci pour votre aide
Croisière avec le Pacific Dream de Pullmantur dans les Caraïbes (20 au 27 février 2010) English translation pending
Bonjour,
Voici quelques informations, que j'espère complémentaires aux autres, concernant notre croisière Calipso à bord du Pacific Dream du 20 au 27 février 2010.
Samedi 20 Février : Bonne organisation de Pullmantur. Ils étaient présent à l'entrée du terminal pour nous donner toutes les informations nécessaires. Le seul couac a été l'alerte à la bombe (qui n'était pas de leur ressort !) qui nous a valut un retard et surtout une attente dans le froid à l'extérieur de l'aéroport en attendant les procédures de déminage. Une déception générale à bord : l'avion n'était pas celui qui était prévu (compagnie portugaise ?). Mais repas ok, service ok, pas d'écran individuel, projection générale de 2 films dont LOL ce qui a plu à ma fille. Arrivée à St Domingue, prise en charge directe à l'aéroport par Pullmantur, sans aucune formalité. Accès direct aux cars pour transfert au port. Attente au port pour le contrôle de l'embarquement, fourniture (nous ne le voulions pas) de notre numéro de CB (sinon, c'était une provision de 200 $/personne...). Ceci dit, aucun regret, il n'y a eu aucune erreur à la fin du voyage. Accès à la cabine, bonne surprise pour la taille pour 4 (on aurait voulu plus grand, mais c'était correct). Salle de bain de taille très satisfaisant, shampoing et savon liquide disponibles, nomnbreux espaces de rangement (il nous restait des tiroirs libres), coffre ok. Repas au buffet le premier soir après ballade de découverte du bateau (autonome car je crois qu'il y avait une visite guidée).
Dimanche 21 Février : Journée en mer : excellent pour le décalage horaire. RAS, détente, cocktail (mojito et pina colada excellents). Pour les cafés expresso, allez aux bars. Les restaurants buffets proposent du café à l'américaine.
Pour les escales, nous n'avons pris aucune excursion du bateau ==> Hors de prix, tout peut se faire par soi-même.
Lundi 22 Février : Ste Lucie Harcèlement à la sortie du port par des taxis. Finalement, nous avons conclu avec 2 couples français + 4 argentines. Négociation à 15 $ / personne pour un tour de l'ile d'une durée de 4h30 Attention, faites bien préciser si les prix sont en $ ou en €. Possibilité de litiges. De toute manière, nous n'avions pris que des dollars pour cette excale. Arrêt à des points de vue, cascade, vue de la souffrière de loin (mon regret, accès payant mais le chauffeur ne nous l'avait pas signalé). Retour déjeuner sur le bateau, après-midi à la plage après négo taxi à 24 $, payé au retour sur le bateau. Parfait. Ce lundi, fête de l'indépendance à Ste Lucie : magasins fermés.
Mardi 23 Février : Martinique Accueil chaleureux en musique en Martinique. Nous avions loué une voiture à Fort de France chez Budget (46 €). Heureusement car il n'y en avait plus de disponibles pour ceux qui n'avaient pas réservé. Taxi du port au centre ville (2 € / personne). Nous avons choisi un tour par la route de la trace (magnifique), retour par la côte de St Pierre à Fort de France. Prévu de manger une langouste, très décus car aucun restau trouvé sur la côte. D'une manière générale, déçu par la martinique. Repas léger dans un petit restau à FdF, retour au bateau vers 15h.
Mercredi 24 Février : Guadeloupe Accueil très chaleureux en Guadeloupe. Véhicule loué chez Hertz à 10 min à pieds du bateau, au port maritime. Payé par internet (38 €) et surclassé d'office pour une C3. Visite du parc des mamelles le matin (rencontre comme d'habitude des excursionistes plein tarif du bateau...), déjeuner à Pointe à Pitre, retour bateau et plage l'après-midi au Gosier (peur des bouchons du retour pour Ste Anne). Excellente journée, ile luxuriante. Meilleure impression que la martinique.
Jeudi 25 Février : St Martin Nous avons pris un taxi maritime (6 $ / personne pour autant d'aller retour dans la journée entre le bateau et Philipsburg). Shopping le matin (très intéressant pour la hitech mais il faut comparer et négocier). Tentative de taxi l'après-midi pour la plage, excroquerie magnifeste : 7 $ par personne pour un aller simple vers une plage proche soit 56 $ A/R pour 2h de plage...On n'est pas des pigeons !) Donc re taxi de la mer pour une baignade dans les plages de philipsburg, location de matelas et parasols pour 16 $ à 4. Bonne journée pour tout le monde
Vendredi 26 Février : Tortola Tout le monde se dépèche pour prendre des billets chez Speedy's qui nous emmènent au même endroit que les excursions. Speedy's se trouve à 15 minutes à pieds en prenant la route à droite de l'embarquadaire. Un stand à la sortie du bateau nous donne toutes les informations. Payé 38 $ par personne, navette pour se rendre à la plus belle plage de Virgin Gorda incluses. Super site, il faut marcher encore 15 minutes dans un paysage de rochers hors du commun pour se rendre à une plage de rève...où nous retrouvons les excursionistes. Masque obligatoire (poissons perroquets, soles tachetées...) Réunion l'après midi sur le bateau pour les procédures de débarquement. Organisation au Top étant donnés la multitude des types de départs possibles.
Samedi 27 Février : St Domingue + retour Arrivée à St Domingue, consigne très bien organisée pour nos bagages à main du départ (sacs à dos, pulls and co). On peut visiter en confiance. Pas de chance, fête de l'indépendance, peu de boutiques ouvertes. Nous avons pris un taxi-guide avec 2 polonaises (6 dans le taxi). nécocié à 15 $ / personnes). Ville peu intéressante, sentiment d'insécurité accrue par les exagérations de notre guide. Mais retour au bateau en tant et en heure après une bonne matinée de visite et shoping.
D'une manière générale, peu d'objets à rapporter de ces iles. Le rhum se trouve en France, les babioles pour touristes ne sons pas très intéressantes. Par contre, beaucoup d'images de photos et de soleil après le froid français.
Retour à bord de l'avion prévu, du retard à cause des intempéries (reprogrammation du trajet, failli atterrir à Lille). Finalement, l'avion était moins bien qu'à l'aller. Nourriture pas très bonne, peu de place pour les jambe, vidéo déficiente, les lumi��res des uns commandées par les interrupteurs des autres etc...
D'une manière générale, ce séjour était super, l'organisation impeccable sur le bateau. Service digne de ce nom : restaurant de qualité, personnel de bord souriant et attentif à tout. Serviettes de plage et de toilettes changées plusieurs fois par jour. Aucune surprise vis à vis des dépenses à bord et de la gestion de notre numéro de CB. De très bons spectacles avec services de bar sur place bref, le grand luxe.
A votre disposition pour tout renseignement supplémentaire !!
PS Bonjour à Carine et Cyril !
Voici quelques informations, que j'espère complémentaires aux autres, concernant notre croisière Calipso à bord du Pacific Dream du 20 au 27 février 2010.
Samedi 20 Février : Bonne organisation de Pullmantur. Ils étaient présent à l'entrée du terminal pour nous donner toutes les informations nécessaires. Le seul couac a été l'alerte à la bombe (qui n'était pas de leur ressort !) qui nous a valut un retard et surtout une attente dans le froid à l'extérieur de l'aéroport en attendant les procédures de déminage. Une déception générale à bord : l'avion n'était pas celui qui était prévu (compagnie portugaise ?). Mais repas ok, service ok, pas d'écran individuel, projection générale de 2 films dont LOL ce qui a plu à ma fille. Arrivée à St Domingue, prise en charge directe à l'aéroport par Pullmantur, sans aucune formalité. Accès direct aux cars pour transfert au port. Attente au port pour le contrôle de l'embarquement, fourniture (nous ne le voulions pas) de notre numéro de CB (sinon, c'était une provision de 200 $/personne...). Ceci dit, aucun regret, il n'y a eu aucune erreur à la fin du voyage. Accès à la cabine, bonne surprise pour la taille pour 4 (on aurait voulu plus grand, mais c'était correct). Salle de bain de taille très satisfaisant, shampoing et savon liquide disponibles, nomnbreux espaces de rangement (il nous restait des tiroirs libres), coffre ok. Repas au buffet le premier soir après ballade de découverte du bateau (autonome car je crois qu'il y avait une visite guidée).
Dimanche 21 Février : Journée en mer : excellent pour le décalage horaire. RAS, détente, cocktail (mojito et pina colada excellents). Pour les cafés expresso, allez aux bars. Les restaurants buffets proposent du café à l'américaine.
Pour les escales, nous n'avons pris aucune excursion du bateau ==> Hors de prix, tout peut se faire par soi-même.
Lundi 22 Février : Ste Lucie Harcèlement à la sortie du port par des taxis. Finalement, nous avons conclu avec 2 couples français + 4 argentines. Négociation à 15 $ / personne pour un tour de l'ile d'une durée de 4h30 Attention, faites bien préciser si les prix sont en $ ou en €. Possibilité de litiges. De toute manière, nous n'avions pris que des dollars pour cette excale. Arrêt à des points de vue, cascade, vue de la souffrière de loin (mon regret, accès payant mais le chauffeur ne nous l'avait pas signalé). Retour déjeuner sur le bateau, après-midi à la plage après négo taxi à 24 $, payé au retour sur le bateau. Parfait. Ce lundi, fête de l'indépendance à Ste Lucie : magasins fermés.
Mardi 23 Février : Martinique Accueil chaleureux en musique en Martinique. Nous avions loué une voiture à Fort de France chez Budget (46 €). Heureusement car il n'y en avait plus de disponibles pour ceux qui n'avaient pas réservé. Taxi du port au centre ville (2 € / personne). Nous avons choisi un tour par la route de la trace (magnifique), retour par la côte de St Pierre à Fort de France. Prévu de manger une langouste, très décus car aucun restau trouvé sur la côte. D'une manière générale, déçu par la martinique. Repas léger dans un petit restau à FdF, retour au bateau vers 15h.
Mercredi 24 Février : Guadeloupe Accueil très chaleureux en Guadeloupe. Véhicule loué chez Hertz à 10 min à pieds du bateau, au port maritime. Payé par internet (38 €) et surclassé d'office pour une C3. Visite du parc des mamelles le matin (rencontre comme d'habitude des excursionistes plein tarif du bateau...), déjeuner à Pointe à Pitre, retour bateau et plage l'après-midi au Gosier (peur des bouchons du retour pour Ste Anne). Excellente journée, ile luxuriante. Meilleure impression que la martinique.
Jeudi 25 Février : St Martin Nous avons pris un taxi maritime (6 $ / personne pour autant d'aller retour dans la journée entre le bateau et Philipsburg). Shopping le matin (très intéressant pour la hitech mais il faut comparer et négocier). Tentative de taxi l'après-midi pour la plage, excroquerie magnifeste : 7 $ par personne pour un aller simple vers une plage proche soit 56 $ A/R pour 2h de plage...On n'est pas des pigeons !) Donc re taxi de la mer pour une baignade dans les plages de philipsburg, location de matelas et parasols pour 16 $ à 4. Bonne journée pour tout le monde
Vendredi 26 Février : Tortola Tout le monde se dépèche pour prendre des billets chez Speedy's qui nous emmènent au même endroit que les excursions. Speedy's se trouve à 15 minutes à pieds en prenant la route à droite de l'embarquadaire. Un stand à la sortie du bateau nous donne toutes les informations. Payé 38 $ par personne, navette pour se rendre à la plus belle plage de Virgin Gorda incluses. Super site, il faut marcher encore 15 minutes dans un paysage de rochers hors du commun pour se rendre à une plage de rève...où nous retrouvons les excursionistes. Masque obligatoire (poissons perroquets, soles tachetées...) Réunion l'après midi sur le bateau pour les procédures de débarquement. Organisation au Top étant donnés la multitude des types de départs possibles.
Samedi 27 Février : St Domingue + retour Arrivée à St Domingue, consigne très bien organisée pour nos bagages à main du départ (sacs à dos, pulls and co). On peut visiter en confiance. Pas de chance, fête de l'indépendance, peu de boutiques ouvertes. Nous avons pris un taxi-guide avec 2 polonaises (6 dans le taxi). nécocié à 15 $ / personnes). Ville peu intéressante, sentiment d'insécurité accrue par les exagérations de notre guide. Mais retour au bateau en tant et en heure après une bonne matinée de visite et shoping.
D'une manière générale, peu d'objets à rapporter de ces iles. Le rhum se trouve en France, les babioles pour touristes ne sons pas très intéressantes. Par contre, beaucoup d'images de photos et de soleil après le froid français.
Retour à bord de l'avion prévu, du retard à cause des intempéries (reprogrammation du trajet, failli atterrir à Lille). Finalement, l'avion était moins bien qu'à l'aller. Nourriture pas très bonne, peu de place pour les jambe, vidéo déficiente, les lumi��res des uns commandées par les interrupteurs des autres etc...
D'une manière générale, ce séjour était super, l'organisation impeccable sur le bateau. Service digne de ce nom : restaurant de qualité, personnel de bord souriant et attentif à tout. Serviettes de plage et de toilettes changées plusieurs fois par jour. Aucune surprise vis à vis des dépenses à bord et de la gestion de notre numéro de CB. De très bons spectacles avec services de bar sur place bref, le grand luxe.
A votre disposition pour tout renseignement supplémentaire !!
PS Bonjour à Carine et Cyril !
Visite de Delhi avant ou après le Radjastan? English translation pending
c'est notre première fois en Inde, et j'ai lu sur VF que le choc culturel est prononcé quand on arrive à Delhi, c'est la raison pour laquelle je me demande s'il vaut mieux visiter le Radjastan avant afin de s'aclimater à l'ambiance de ce fabuleux pays, puis visiter Delhi et finir par pousser jusqu'à Varanassi afin de s'immerger dans cette ambiance mystique?
Qu'en pensez vous ou suis pas raisonnable?
merci d'avance
merci d'avance
Voyage en Thaïlande, départ en avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je me présente, Elodie, 28 ans, part pour quasi 3 semaines en thailande avec mon chéri et un couple d'amis.
Au programme : 2 iles au sud + bangkok. Nous ne voulions pas trop charger pour pouvoir profiter des plages et faire des activités sur place sans devoir changer d'hotel tous les 2 jours !
Nous avons a peu pres defini:
arrivée a bangkok le matindépart le soir en bus pour krabi (quelle compagnie prendre, les bus VIP ne sont ils pas un attrape touriste?) Il y en a pour 12h mais quel est le cout ?J'ai cru lire qu'il etait bon marché de prendre l'avion, mais je ne trouve que des vols a plus de 70€.
une fois a krabi, il nous faut rejoindre koh lanta par bateau, il y en a pour 2H mais une fois arriver comment rejoindre klong klong beach? taxi?
Nous avons trouver un hotel sympa: nice and easy. Quelqu'un connait ou a t'il deja sejourner?
Apres une semaine de farniente, plongée, trekking et autres activités sur l'ile nous voulons passer de l'autre coté et donc traverser de krabi à surat thani pour rejoindre Koh pha ngan pour une autre semaine.Le trajet dekoh lanta à koh pha ngan est til envisageable en une journée: départ le matin de lanta arrivée le soir même à pha ngan ?Dois t'on prendre plusieurs compagnies bus et bateau ou existe t'il un transfert a prix intéressant pour cette destination?Sur place (koh pha ngan) avez vous un hotel sympatique avec un certain confort tout de même qui ne soit pas trop éloignés des principales activités?Pour finir nous passerons quelques jours à bangkok, pour rejoindre la ville est il preferable de passer par chomphon? j'ai vu qu'il existe des transfert depuis koh pha ngan pour rejoindre bangkok en 12h pour 900 bath (seatransdiscovery par ex.) qu'en pensez vous?
Faut il vraiement tout prevoir avant de partir ou est il facile de se renseigner sur place sans se faire arnaquer ??
Voila c'est ma premiere fois dans ce pays donc j'espere avoir quelques conseils pour passer un sejour agréable :D
merci pour votre aide.
Apres une semaine de farniente, plongée, trekking et autres activités sur l'ile nous voulons passer de l'autre coté et donc traverser de krabi à surat thani pour rejoindre Koh pha ngan pour une autre semaine.Le trajet dekoh lanta à koh pha ngan est til envisageable en une journée: départ le matin de lanta arrivée le soir même à pha ngan ?Dois t'on prendre plusieurs compagnies bus et bateau ou existe t'il un transfert a prix intéressant pour cette destination?Sur place (koh pha ngan) avez vous un hotel sympatique avec un certain confort tout de même qui ne soit pas trop éloignés des principales activités?Pour finir nous passerons quelques jours à bangkok, pour rejoindre la ville est il preferable de passer par chomphon? j'ai vu qu'il existe des transfert depuis koh pha ngan pour rejoindre bangkok en 12h pour 900 bath (seatransdiscovery par ex.) qu'en pensez vous?
Faut il vraiement tout prevoir avant de partir ou est il facile de se renseigner sur place sans se faire arnaquer ??
Voila c'est ma premiere fois dans ce pays donc j'espere avoir quelques conseils pour passer un sejour agréable :D
merci pour votre aide.
Avis sur itinéraire en Thaïlande avec deux enfants? English translation pending
Bonjour
Nous partons le 22 mars prochain pour un périple d'un mois en Thaïlande. Nous avons mis sur papier les endroits que nous aimerions visiter. En considérant que nous partons avec deux enfants (3 ans et 5 mois), quelqu'un peut-il me dire si c'est possible ou utopique de tout faire? et de façon approximative combien de temps rester dans chaque place, selon ce qu'il y a à voir?
Nord: Chiang Mai, Pai, Mae Hong Son Centre: Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kanchanaburi Sud: Phuket, Kho Phi Phi, Raily, Ao Nang et Krabi
Sommes-nous mieux de louer une voiture ou de prendre l'avion de Bangkok à Chiang Mai et de Chiang Mai à Phuket?
Merci de votre précieuse aide😊
Nous partons le 22 mars prochain pour un périple d'un mois en Thaïlande. Nous avons mis sur papier les endroits que nous aimerions visiter. En considérant que nous partons avec deux enfants (3 ans et 5 mois), quelqu'un peut-il me dire si c'est possible ou utopique de tout faire? et de façon approximative combien de temps rester dans chaque place, selon ce qu'il y a à voir?
Nord: Chiang Mai, Pai, Mae Hong Son Centre: Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kanchanaburi Sud: Phuket, Kho Phi Phi, Raily, Ao Nang et Krabi
Sommes-nous mieux de louer une voiture ou de prendre l'avion de Bangkok à Chiang Mai et de Chiang Mai à Phuket?
Merci de votre précieuse aide😊
Autotour en Floride ou Californie à la Toussaint? English translation pending
bonjour
nous sommes un couple avec un bb. nous souhaitons partir aux usa (floride ou californie) mais on a du mal à se décider. on veut faire un circuit par nous même en voiture aux vacances de toussaint 2010, ya t-il une destination plus facile ou agréable avec un bb de 18mois?
Chunut House vs Garden Home sur Phi Phi? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un logement sur Phi Phi, pas sur Ton Sai ni Ao Dalum (je pense qu'il y a trop de monde..) mais pas non plus sur une plage isolée.. J'ai donc trouvé le Garden Home ou encore le Chunut House (éventuellement le PP Casita). Je n'ai pas forcément besoin de la piscine, budget max 2000 baths si possible avec petit dej. Pouvez-vous me dire si le Garden Home ou le Chunut House sont pas faciles d'accès, je ne pourrais pas faire faire plusieurs AR par jour à mon chéri s'ils sont situés sur une colline...🤪 En espérant avoir été claire, merci de vos infos.
Je recherche un logement sur Phi Phi, pas sur Ton Sai ni Ao Dalum (je pense qu'il y a trop de monde..) mais pas non plus sur une plage isolée.. J'ai donc trouvé le Garden Home ou encore le Chunut House (éventuellement le PP Casita). Je n'ai pas forcément besoin de la piscine, budget max 2000 baths si possible avec petit dej. Pouvez-vous me dire si le Garden Home ou le Chunut House sont pas faciles d'accès, je ne pourrais pas faire faire plusieurs AR par jour à mon chéri s'ils sont situés sur une colline...🤪 En espérant avoir été claire, merci de vos infos.
Retour de la croisière Pacifica "Retour en terre sainte" English translation pending
Nous rentrons d'une magnifique croisiere "retour en terre sainte" sur le Pacifica avec des escales très intéressantes.Nous avons fais toute les escales en libre avec des taxis locaux.Pour Israel je vous recommande BITYA jeune guide Française très pro vraiment super!!!!avec son chaffeur de taxis ELI très agréable également.
Pour le Caire nous avons contacter séjour egypte, et à Rome MIKAEL qui nous a fait découvrir une ville magnifique!Si vous voulez + d'infos ou les contacts pour réserver vos excursions n'hésitez pas à me contacter.
Nous étions partis directement de Savone beaucoup plus pratique que de Nice dans la mesure ou vous n'habitez la région PACA.
Itinéraire en Nouvelle-Zélande sur l'île du Sud? English translation pending
Bonjour,
Dimanche nous partons à trois, en van, deux semaines en Nouvelle Zélande, sur l'île du Sud. Nous avons des difficultés à réaliser notre itinéraire. Nous ne savons pas par où commencer et quoi faire. Est-ce que qqun aurait un itinéraire tout fait? Comme impératif nous avons envi de nager avec les dauphins à kaikoura et d'escalader les glaciers Franck Joseph... Et bien sûrs d'en voir le plus possible!
A l'aide!!! Merci bcp
Dimanche nous partons à trois, en van, deux semaines en Nouvelle Zélande, sur l'île du Sud. Nous avons des difficultés à réaliser notre itinéraire. Nous ne savons pas par où commencer et quoi faire. Est-ce que qqun aurait un itinéraire tout fait? Comme impératif nous avons envi de nager avec les dauphins à kaikoura et d'escalader les glaciers Franck Joseph... Et bien sûrs d'en voir le plus possible!
A l'aide!!! Merci bcp
Avis sur planning de quatorze jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Merci dommm063 pour tes conseils j'espère que j'ai bien compris :
alors
1er jour : départ pour Los angeles - arrivée le soir 2ème jour : détente sur Los angeles - route vers 16h pour Williams (nuit au Canyon country inn) 3ème jour : visite de Grand canyon - départ vers 16h pour Monument Valley (nuit au Gouldings Lodge) 4ème jour : visite de monument valley - départ vers 14 h pour Lake powell (nuit au Day inn Page) 5ème jour : journée au lake powell (moment détente) (nuit au Day inn Page) 6ème jour : départ au petit matin pour Bryce Canyon - journée sur Bryce - coucher vers St georges (nuit Ruby's inn) 7ème jour : départ au petit matin pour Zion - visite zion - route vers Las vegas 8ème et 9 ème jour : Las vegas (nuit au Treasure island ou Mirage) 10ème jour : san diego (visite d'aquarium et parcs d'attraction) 11ème jour : san diego - retour vers los angeles 12ème jour : los angeles 13ème jour : los angeles 14ème jour : los angeles - retour à la maison
Merci des changements que vous pourrez m'apporter
Merci dommm063 pour tes conseils j'espère que j'ai bien compris :
alors
1er jour : départ pour Los angeles - arrivée le soir 2ème jour : détente sur Los angeles - route vers 16h pour Williams (nuit au Canyon country inn) 3ème jour : visite de Grand canyon - départ vers 16h pour Monument Valley (nuit au Gouldings Lodge) 4ème jour : visite de monument valley - départ vers 14 h pour Lake powell (nuit au Day inn Page) 5ème jour : journée au lake powell (moment détente) (nuit au Day inn Page) 6ème jour : départ au petit matin pour Bryce Canyon - journée sur Bryce - coucher vers St georges (nuit Ruby's inn) 7ème jour : départ au petit matin pour Zion - visite zion - route vers Las vegas 8ème et 9 ème jour : Las vegas (nuit au Treasure island ou Mirage) 10ème jour : san diego (visite d'aquarium et parcs d'attraction) 11ème jour : san diego - retour vers los angeles 12ème jour : los angeles 13ème jour : los angeles 14ème jour : los angeles - retour à la maison
Merci des changements que vous pourrez m'apporter
Circuit combiné Pérou et Bolivie: bus et excursions? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai avoir quelques informations, j'arrive le dimanche 25 mai très tôt Sur Lima. Ensuite, une amie et moi allons faire le circuit classique PISCO, NAZCA, AREQUIPA, Canyon del Colca, Lac Titicaca et Cuzco _ MP (5 jours). Normalement, nous devons prendre un vol pour Lima le lundi 10 mai pour rentrer en france le soir même.
Je me dis que c'est dommage d'être si près de la Bolivie et de ne pas avoir le temps d'aller au Salar d'Uyuni. J'envisage donc de prolonger mon séjour pour Faire cette partie seule. Je partirai donc de Cuzco le lundi 10/05 et je dois être de retour sur Lima le dimanche 16/05 en début d'après-midi au plus tard (par rapport au prix des billets).
Après quelques recherches, que pensez-vous de cet itinéraire pour mon petit périple de 7 jours supplémentaires :
Lundi 10/05 route CUZCO COPACABANA voir LA PAZ
Mardi 11/05 route vers LAPAZ petite promenade puis bus + train vers UYUNI
Mercredi 12/05 arrivée UYUNI je dois trouver une agence pour faire un circuit UYUNI SAN PEDRO DE ATACAMA _ excursion
Jeudi 13/05 excursion
Vendredi 14/05 excursion arrivée à San pedro de Atacama
Samedi 15/05 route vers Atacama puis vol vers Arica et bus ou Train vers Tacna
Dimanche 16/05 vol Tacna Lima et en soirée vol pour Paris
Pensez vous que ce soit jouable ?
J'aimerai vraiment avoir des retours de personnes ayant fait ce circuit ou si vous pensez à un itinéraire plus simple ?
Par ailleurs si vous avez des infos sur les bus ou le prix d'une excursion de 3 jours uyuni san pedro de atacama, ça me permettrai d'avancer un peu !
Ce qui est dommage c'est que j'avais déjà réservé mon vol cuzco Lima pour le 10 mai ! Mais bon je ne retournais pas de si tôt en amérique latine !!!
J'attends de vos nouvelles.
Merci
Sabrina
Soirée trek à Paris le mercredi 10 mars 2010: Népal - COMPLET - English translation pending

La 10ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 10 mars 2010 Samuel nous présentera son trek : Les 3 cols du Makalu et le Mera Peak
Toujours dans le même esprit, les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs, marcheuses et futur-marcheurs(es) autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en équipe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenues pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers...
Les Soirées Trek sont un rendez-vous qui vous est proposé gratuitement. Nous vous demandons juste la consommation d'un cocktail ou d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (formule spéciale 9.90€ entrée+plat+dessert)
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
Le site des Soirées Trek : www.lessoireestrek.org
A bientôt, Simon
Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à me contacter en privé.
Au pays de Kandy, le Sri Lanka English translation pending
C’est fou comme certaines expériences inoubliables démarrent.
Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».
Mardi 26 janvier 2010
Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.
Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010
Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.
Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.
Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.
Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.
Vendredi 29 janvier 2010
Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.
Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.
Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.
Samedi 30 janvier 2010
Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.
Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.
Dimanche 31 janvier 2010
Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.
Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.
A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.
Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.
Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.
Lundi 1er février 2010
Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.
Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.
Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.
Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.
Mardi 2 février 2010
Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.
Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.
La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.
Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...
Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.
Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.
Mercredi 3 février 2010
Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.
Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.
Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.
A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.
Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.
A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.
Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.
Jeudi 4 février 2010
Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.
Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.
L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.
Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...
Vendredi 5 février 2010
Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.
Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.
Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.
Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...
Dalhousie est un petit village qui n’offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.
Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.
Samedi 6 février 2010
02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.
Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.
La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?
Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...
Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.
Dimanche 7 février 2010
Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...
En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.
Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.
Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.
Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.
Lundi 8 février 2010
Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.
Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.
C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.
Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.
Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.
Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.
Mardi 9 février 2010
Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.
Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.
Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.
Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arrière du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.
Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.
Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...
Mercredi 10 février 2010
Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.
Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.
Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.
Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.
A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.
Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.
2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.
Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.
Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.
Jeudi 11 février 2010
Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.
Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.
17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.
Vendredi 12 février 2010
Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.
Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!
Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.
Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.
La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.
Samedi 13 février 2010
Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.
Dimanche 14 février 2010
Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.
Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.
Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.
Lundi 15 février 2010
Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).
Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.
A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.
A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.
Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !
Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.
Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.
Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.
Mardi 16 février 2010
Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.
Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.
Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.
Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.
En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.
Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.
11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.
Merci, tout simplement.
Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».
Mardi 26 janvier 2010
Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.
Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010
Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.
Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.
Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.
Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.
Vendredi 29 janvier 2010
Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.
Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.
Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.
Samedi 30 janvier 2010
Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.
Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.
Dimanche 31 janvier 2010
Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.
Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.
A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.
Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.
Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.
Lundi 1er février 2010
Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.
Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.
Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.
Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.
Mardi 2 février 2010
Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.
Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.
La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.
Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...
Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.
Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.
Mercredi 3 février 2010
Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.
Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.
Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.
A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.
Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.
A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.
Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.
Jeudi 4 février 2010
Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.
Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.
L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.
Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...
Vendredi 5 février 2010
Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.
Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.
Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.
Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...
Dalhousie est un petit village qui n’offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.
Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.
Samedi 6 février 2010
02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.
Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.
La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?
Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...
Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.
Dimanche 7 février 2010
Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...
En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.
Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.
Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.
Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.
Lundi 8 février 2010
Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.
Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.
C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.
Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.
Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.
Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.
Mardi 9 février 2010
Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.
Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.
Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.
Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arrière du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.
Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.
Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...
Mercredi 10 février 2010
Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.
Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.
Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.
Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.
A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.
Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.
2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.
Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.
Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.
Jeudi 11 février 2010
Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.
Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.
17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.
Vendredi 12 février 2010
Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.
Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!
Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.
Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.
La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.
Samedi 13 février 2010
Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.
Dimanche 14 février 2010
Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.
Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.
Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.
Lundi 15 février 2010
Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).
Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.
A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.
A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.
Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !
Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.
Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.
Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.
Mardi 16 février 2010
Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.
Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.
Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.
Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.
En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.
Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.
11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.
Merci, tout simplement.
Trop risquée la Thaïlande avec bébé de 14 mois en juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Aimant beaucoup l'Asie du SE ( nous sommes déjà allés en Thailande, Ko tao, BKK, Chiang Mai et en Indonésie plusieurs fois), nous souhaiterions beaucoup y retourner en juillet 2010 avec notre bébé qui aura 14 mois. Nous rêverions d'aller sur la côte d'Andaman, un peu sur Bkk et Ayuthaya mais voilà tout le monde nous met une pression d'enfer : le pédiatre tout d'abord mais aussi l'entourage😠!!Trop chaud, trop de risques de turista et de déshydratation, soi-disant!!! Nous y sommes déjà allés en juillet, ct moite mais agréable... Qu'en pensez-vous? Ce serait vraiment risqué ? Vaudrait-il mieux réserver une semaine avec un TO ou l'organiser nous-mêmes? Vos enfants ont-ils été très malades à cette occasion ?
J'attends vos réponses... Merci beaucoup!😉
Aimant beaucoup l'Asie du SE ( nous sommes déjà allés en Thailande, Ko tao, BKK, Chiang Mai et en Indonésie plusieurs fois), nous souhaiterions beaucoup y retourner en juillet 2010 avec notre bébé qui aura 14 mois. Nous rêverions d'aller sur la côte d'Andaman, un peu sur Bkk et Ayuthaya mais voilà tout le monde nous met une pression d'enfer : le pédiatre tout d'abord mais aussi l'entourage😠!!Trop chaud, trop de risques de turista et de déshydratation, soi-disant!!! Nous y sommes déjà allés en juillet, ct moite mais agréable... Qu'en pensez-vous? Ce serait vraiment risqué ? Vaudrait-il mieux réserver une semaine avec un TO ou l'organiser nous-mêmes? Vos enfants ont-ils été très malades à cette occasion ?
J'attends vos réponses... Merci beaucoup!😉
Voyage dans l'Ouest et à New York en avril 2010 English translation pending
Hello,
Mon voyage dans l'Ouest et à new york en 3 semaines est quasi prêt!! En voici le résumé :
10.04.10 Arrivée à Las Vegas le soir - Venetian 11.04.10 Vol en hélico au dessus du GC / Visite de Vegas / Shopping 12.04.10 Départ pour la Calif : Las Vegas - Kingman - Oatman - Newberry Springs - Calico - Barstow pour la nuit 13.04.10 Barstow - Palm Springs - San Diego 14.04.10 San Diego - visites et détente 15.04.10 Départ de San Diego - Oceanside - Newport Beach - Santa Monica (après-midi) - Los Angeles 16.04.10 Los Angeles - Universal Studios - Santa monica pour la soirée 17.04.10 Los Angeles - Visite de la ville le matin (walk of fame, chinese theater, Griffith, Beverly Hills) Après midi Venice. 18.04.10 Départ pour Santa Barbara (par la côte et Malibu) 19.04.10 Santa-Barbara, journée avec des amis pour la découverte du vin californien 20.04.10 Départ de Santa-Barbara en direction de SF (nuit à Monterey ou Carmel) 21.04.10 17 Mile Drive - Gilroy - Sillicon Valley - Arrivée à San Francisco dans l'après-midi. 22.04.10 au 25.04.10 Visites diverses à San Francisco 26.04.10 au 30.04.10 NEW YORK
C'est à New York que j'ai besoin de vous! On y est allés l'année passée en avril également et on n'a pas fait grand chose car il faisait super froid. Cette année j'ai décidé que froid, neige ou grêle, je ferais tout tout tout!!!
Voilà ce qui est prévu :
26.04.10 Journée calme car on arrive très tôt. Le vol de SF à NY se fait pendant la nuit... on a prévu de déjeuner et de commencer à bouger à 10h. D'abord un tour avec les bus Gray Line, sieste l'après-midi pour être en forme à aller au Top of the Rock. J'apréhende un peu cette journée car soit on sera crevés et rien envie de faire soit on aura la patate et on saura pas quoi faire car rien ne sera programmé.
27.04.10 Pier 86 pour le porte-avions et Brooklin Bridge. Croisière de 3heures sur le Hudson en début d'après-midi. Visite du sud de Manhattan. Soirée Night tour avec Gray Line. Connaissez-vous ce porte-avions qu'on veut visiter à Manhattan? J'en ai entendu parler mais je ne trouve rien à ce propos!
28.04.10 Journée avec des amis du New Jersey
Faire les boutiques le matin et se promener l'après-midi dans Central Park. Visite de l'Empire State Building en fin d'après-midi pour le coucher du soleil.
29.04.10
Tour en hélicoptère depuis le pier au sud de Manhattan vers 10h – 11h environ 20 min. Croisière le soir sur le Hudson.
30.04.10
Voilà, je trouve que mes journés sont bien vides... surtout le 29 et le 30 (on a l'avion à 17h)... On n'aime pas vraiment les musées classiques. Avez-vous des idées à nous proposer?
Connaissez-vous Viatorcom.fr (organisateur vols d'hélico, visites etc...) sont-ils fiables?
merci de votre aide pour la fin... j'ai trop passé de temps sur notre première partie de voyage alors je dois avouer que je n'ai plus vraiment d'idées pour les derniers jours!!
Merci pour tout
susanne
Mon voyage dans l'Ouest et à new york en 3 semaines est quasi prêt!! En voici le résumé :
10.04.10 Arrivée à Las Vegas le soir - Venetian 11.04.10 Vol en hélico au dessus du GC / Visite de Vegas / Shopping 12.04.10 Départ pour la Calif : Las Vegas - Kingman - Oatman - Newberry Springs - Calico - Barstow pour la nuit 13.04.10 Barstow - Palm Springs - San Diego 14.04.10 San Diego - visites et détente 15.04.10 Départ de San Diego - Oceanside - Newport Beach - Santa Monica (après-midi) - Los Angeles 16.04.10 Los Angeles - Universal Studios - Santa monica pour la soirée 17.04.10 Los Angeles - Visite de la ville le matin (walk of fame, chinese theater, Griffith, Beverly Hills) Après midi Venice. 18.04.10 Départ pour Santa Barbara (par la côte et Malibu) 19.04.10 Santa-Barbara, journée avec des amis pour la découverte du vin californien 20.04.10 Départ de Santa-Barbara en direction de SF (nuit à Monterey ou Carmel) 21.04.10 17 Mile Drive - Gilroy - Sillicon Valley - Arrivée à San Francisco dans l'après-midi. 22.04.10 au 25.04.10 Visites diverses à San Francisco 26.04.10 au 30.04.10 NEW YORK
C'est à New York que j'ai besoin de vous! On y est allés l'année passée en avril également et on n'a pas fait grand chose car il faisait super froid. Cette année j'ai décidé que froid, neige ou grêle, je ferais tout tout tout!!!
Voilà ce qui est prévu :
26.04.10 Journée calme car on arrive très tôt. Le vol de SF à NY se fait pendant la nuit... on a prévu de déjeuner et de commencer à bouger à 10h. D'abord un tour avec les bus Gray Line, sieste l'après-midi pour être en forme à aller au Top of the Rock. J'apréhende un peu cette journée car soit on sera crevés et rien envie de faire soit on aura la patate et on saura pas quoi faire car rien ne sera programmé.
27.04.10 Pier 86 pour le porte-avions et Brooklin Bridge. Croisière de 3heures sur le Hudson en début d'après-midi. Visite du sud de Manhattan. Soirée Night tour avec Gray Line. Connaissez-vous ce porte-avions qu'on veut visiter à Manhattan? J'en ai entendu parler mais je ne trouve rien à ce propos!
28.04.10 Journée avec des amis du New Jersey
Faire les boutiques le matin et se promener l'après-midi dans Central Park. Visite de l'Empire State Building en fin d'après-midi pour le coucher du soleil.
29.04.10
Tour en hélicoptère depuis le pier au sud de Manhattan vers 10h – 11h environ 20 min. Croisière le soir sur le Hudson.
30.04.10
Voilà, je trouve que mes journés sont bien vides... surtout le 29 et le 30 (on a l'avion à 17h)... On n'aime pas vraiment les musées classiques. Avez-vous des idées à nous proposer?
Connaissez-vous Viatorcom.fr (organisateur vols d'hélico, visites etc...) sont-ils fiables?
merci de votre aide pour la fin... j'ai trop passé de temps sur notre première partie de voyage alors je dois avouer que je n'ai plus vraiment d'idées pour les derniers jours!!
Merci pour tout
susanne
Trois semaines en Australie en octobre 2010: Ayers Rock, Rotorua, Kangoroo Island, Great Ocean Road? English translation pending
bonjour
nous serons en Australie en octobre 2010, pour un voyage de 3 semaines à deux. notre intention est de visiter Sydney (3 j), la région de Darwin (5j) et la région de Cairns (7 j) cela laisse qq jours pour une autre destination ; j'aimerais vos recommandations
ayant déjà visité les grands parcs USA, je me demande si la zone de Ayers Rock est intéressante ? n'est ce pas très "commercial" ? ou 3 jours en NZ île du nord (Rotorua, mais ne serons nous pas déçus par rapport à Yellowstone ?) ou Kangoroo island ? ou la great ocean road près de melbourne ? ou .... ?
merci de vos avis et conseils
nous serons en Australie en octobre 2010, pour un voyage de 3 semaines à deux. notre intention est de visiter Sydney (3 j), la région de Darwin (5j) et la région de Cairns (7 j) cela laisse qq jours pour une autre destination ; j'aimerais vos recommandations
ayant déjà visité les grands parcs USA, je me demande si la zone de Ayers Rock est intéressante ? n'est ce pas très "commercial" ? ou 3 jours en NZ île du nord (Rotorua, mais ne serons nous pas déçus par rapport à Yellowstone ?) ou Kangoroo island ? ou la great ocean road près de melbourne ? ou .... ?
merci de vos avis et conseils
Avis sur projet de circuit Yellowstone/parcs de l'Ouest English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir vos conseils et avis sur le circuit de 3 semaines que je prévois de faire fin septembre / début octobre, avec ma mère.
Pour info, en septembre 2009 j'ai fait une boucle SF - SF pendant 15 jours avec mon copain (SF, la côte jusqu'à LA, Vegas, Zion, Page, Gd Canyon, Death valley, Bodie, Yosemite, SF)
Ma mère a adoré mes photos de voyage, je lui ai donc proposé de repartir avec elle (sans le copain 😛 ) Pour moi le plus important, c'est de faire ce qu'on a pas pu voir la dernière fois, en particulier Bryce (+ route 12) et Monument Valley. J'ai aussi envie de passer plus de temps à Vegas (1 seule journée la dernière fois, je suis restée sur ma faim !), envie de retourner dans la Vallée de la mort... et faire Yellowstone !
Pour ma mère, vu qu'elle ne voyage jamais, elle a pas trop d'impératifs, par contre elle a envie d'être dépaysée (par ex. les photos de Yosemite ne l'ont guère impressionnée : "les montagnes et les lacs on en a en France" - je suis assez de son avis, perso à Yosemite ce qui m'a plu c'est surtout la forêt de sequoias) ! Elle veut voir le Grand canyon. Et comme je lui ai fait la pub de Death valley forcément, elle a envie d'y aller, et Vegas la tente bien aussi 🙂 Mais surtout : pas trop speed !! surtout ne pas passer notre vie en voiture ! Pour info, nous aimons nous balader, mais ma mère n'est plus toute jeune (!) et pas sportive du tout, de plus sa "patte folle" ne lui permet pas de crapahuter des heures sur chemins accidentés et/ou trop pentus.
Voici ce que j'ai imaginé :
J1 : vol Paris - Jackson Hole, nuit à Jackson J2 : départ (sans doute très matinal !) , traversée de Grand Teton, Yellowstone, nuit à Yellowstone (Old Faithfull ?) J 3 : Yellowstone J4 : Yellowstone J5 : Yellowstone, nuit du côté de West Yellowstone ou Ashton J6 : trajet > Salt lake city J7 : SLC (visite du centre ville, Temple... bords du lac peut-être) J8 : trajet > Moab (peut-être début de la visite d'Arches l'après-midi) J9 : Moab (tour en montgolfière tôt le matin, puis Arches) J10 : trajet > Torrey J11 : Capitol Reef, trajet > Bryce J12 : Bryce J13 : trajet > Zion, nuit à Springdale (on fera les randos courtes et faciles, pas Angel trail !) J14 : trajet > Page J15 : Page (Anteloppe upper, horseshoe bend, petite croisière sur le lac, peut-être visite du barrage...) J16 : trajet > Monument valley (nuit sur place ou à Kayenta) J17 : trajet > Grand canyon, nuit sur place J18 : trajet > Las Vegas J19 : Las Vegas J20 : trajet > Death valley, nuit Furnace creek J21 : trajet > Las Vegas, nuit sur place J22 : vol Vegas - Paris
ça fait 22 jours, mais je pense pouvoir grapiller une journée supplémentaire ! ma question : où la mettre ? j'ai pensé à :
- Moab (pour faire Island in the Sky / Dead horse point) cela dit, j'ai cru comprendre que c'était surtout des "points de vue", et on devrait les voir depuis la montgolfière, donc peut-être pas indispensable ? (si qq'un a fait le survol des lieux, qu'en avez-vous pensé ?) (ah oui, pour info, ma mère adorerait faire un vol en montgolfière, mais pas en hélico !)
- sinon à Kingman, pour couper en 2 la route entre Grand Canyon et Vegas (et s'attarder un peu plus à Williams, Kingman et peut-être pousser jusqu'à Oatman)
- aucun des 2, plutôt rajouter une 5e journée à Yellowstone ?
Sinon, voyez-vous des incohérences dans ce circuit ?
Ma première idée, c'était de faire Yellowstone, puis de prendre un vol intérieur pour Phoenix, remonter par Sedona (vol en montgolfière possible ici), Gd Canyon, Page, Monument valley, couper vers Torrey (et rater Arches), Bryce, Zion, valley of fire, Vegas (+ death valley) Mais quand j'ai vu qu'entre SLC et Moab il n'y a "que" 5h, je me suis dis qu'on pouvait éviter le vol intérieur, qu'en pensez-vous ?
J'avais aussi imaginé qu'on fasse la rive nord du Grand Canyon, au lieu de la rive Sud (que je connais déjà)... seulement ça nous fait rater la route 66 (Williams, etc.) et en plus, si j'en crois le site du lodge de la rive nord, il n'y déjà plus de places pour les jours qui nous intéresseraient début octobre 😕
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions 🙂
J'aimerais avoir vos conseils et avis sur le circuit de 3 semaines que je prévois de faire fin septembre / début octobre, avec ma mère.
Pour info, en septembre 2009 j'ai fait une boucle SF - SF pendant 15 jours avec mon copain (SF, la côte jusqu'à LA, Vegas, Zion, Page, Gd Canyon, Death valley, Bodie, Yosemite, SF)
Ma mère a adoré mes photos de voyage, je lui ai donc proposé de repartir avec elle (sans le copain 😛 ) Pour moi le plus important, c'est de faire ce qu'on a pas pu voir la dernière fois, en particulier Bryce (+ route 12) et Monument Valley. J'ai aussi envie de passer plus de temps à Vegas (1 seule journée la dernière fois, je suis restée sur ma faim !), envie de retourner dans la Vallée de la mort... et faire Yellowstone !
Pour ma mère, vu qu'elle ne voyage jamais, elle a pas trop d'impératifs, par contre elle a envie d'être dépaysée (par ex. les photos de Yosemite ne l'ont guère impressionnée : "les montagnes et les lacs on en a en France" - je suis assez de son avis, perso à Yosemite ce qui m'a plu c'est surtout la forêt de sequoias) ! Elle veut voir le Grand canyon. Et comme je lui ai fait la pub de Death valley forcément, elle a envie d'y aller, et Vegas la tente bien aussi 🙂 Mais surtout : pas trop speed !! surtout ne pas passer notre vie en voiture ! Pour info, nous aimons nous balader, mais ma mère n'est plus toute jeune (!) et pas sportive du tout, de plus sa "patte folle" ne lui permet pas de crapahuter des heures sur chemins accidentés et/ou trop pentus.
Voici ce que j'ai imaginé :
J1 : vol Paris - Jackson Hole, nuit à Jackson J2 : départ (sans doute très matinal !) , traversée de Grand Teton, Yellowstone, nuit à Yellowstone (Old Faithfull ?) J 3 : Yellowstone J4 : Yellowstone J5 : Yellowstone, nuit du côté de West Yellowstone ou Ashton J6 : trajet > Salt lake city J7 : SLC (visite du centre ville, Temple... bords du lac peut-être) J8 : trajet > Moab (peut-être début de la visite d'Arches l'après-midi) J9 : Moab (tour en montgolfière tôt le matin, puis Arches) J10 : trajet > Torrey J11 : Capitol Reef, trajet > Bryce J12 : Bryce J13 : trajet > Zion, nuit à Springdale (on fera les randos courtes et faciles, pas Angel trail !) J14 : trajet > Page J15 : Page (Anteloppe upper, horseshoe bend, petite croisière sur le lac, peut-être visite du barrage...) J16 : trajet > Monument valley (nuit sur place ou à Kayenta) J17 : trajet > Grand canyon, nuit sur place J18 : trajet > Las Vegas J19 : Las Vegas J20 : trajet > Death valley, nuit Furnace creek J21 : trajet > Las Vegas, nuit sur place J22 : vol Vegas - Paris
ça fait 22 jours, mais je pense pouvoir grapiller une journée supplémentaire ! ma question : où la mettre ? j'ai pensé à :
- Moab (pour faire Island in the Sky / Dead horse point) cela dit, j'ai cru comprendre que c'était surtout des "points de vue", et on devrait les voir depuis la montgolfière, donc peut-être pas indispensable ? (si qq'un a fait le survol des lieux, qu'en avez-vous pensé ?) (ah oui, pour info, ma mère adorerait faire un vol en montgolfière, mais pas en hélico !)
- sinon à Kingman, pour couper en 2 la route entre Grand Canyon et Vegas (et s'attarder un peu plus à Williams, Kingman et peut-être pousser jusqu'à Oatman)
- aucun des 2, plutôt rajouter une 5e journée à Yellowstone ?
Sinon, voyez-vous des incohérences dans ce circuit ?
Ma première idée, c'était de faire Yellowstone, puis de prendre un vol intérieur pour Phoenix, remonter par Sedona (vol en montgolfière possible ici), Gd Canyon, Page, Monument valley, couper vers Torrey (et rater Arches), Bryce, Zion, valley of fire, Vegas (+ death valley) Mais quand j'ai vu qu'entre SLC et Moab il n'y a "que" 5h, je me suis dis qu'on pouvait éviter le vol intérieur, qu'en pensez-vous ?
J'avais aussi imaginé qu'on fasse la rive nord du Grand Canyon, au lieu de la rive Sud (que je connais déjà)... seulement ça nous fait rater la route 66 (Williams, etc.) et en plus, si j'en crois le site du lodge de la rive nord, il n'y déjà plus de places pour les jours qui nous intéresseraient début octobre 😕
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions 🙂
Circuit de seize jours dans l'Ouest américain: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai longtemps parcouru le forum et j'aurai besoin de vos avis de connaisseurs! Nous sommes 2, nous partons début juin, pour 16 jours de circuit dans l'ouest (nous finissons par un séjour à SF hors circuit), et nous souhaitons passer un minimum de temps dans la voiture (même si c'est indispensable, on est aux USA quand même!) quite à faire l'impasse sur certains sites et profiter au maximum des autres.
Voilà ce que j'ai conconcté :
J1 : arrivée Phoenix le soir J2 : Phoenix / Flagstaff J3 : Flagstaff / GC soit à pied soit en raft puis nuit au GC J4 : GC (si on a pas fait le raft et que le budget le permet : hélico le matin!) / Bryce Canyon et nuit là-bas J5 et J6 : Bryce Canyon J7 : Bryce Canyon / Zion et nuit à Zion J8 : Zion / LV et nuit à LV + spectacle J9 : LV et nuit à LV J10 :LV / DValley et nuit Death Valley J11 : DV / Lone Pine et nuit Lone Pine J12 : Lone Pine / Yosemite nuit Yosemite J13 à 15 Yosémite J16 : Yosémite / SF
Qu'en pensez-vous? J'ai lu qu'il fallait s'y prendre très tôt pour dormir dans les parcs (et que c'était très cher...). Je vais m'en occuper dès que l'itinéraire sera bouclé. Pour nous le parcour Lone Pine / Yosemite me semble un maximum si ça peut vous donner une idée (ça nous laisse de la marge sur place pour quelques éventuels détours, erreurs de route, etc...).
Par ailleurs, pour assister à un véritable rodéo, pensez-vous que ce soit jouable?
Mille mercis d'avance pour votre aide.
Zigoti
J'ai longtemps parcouru le forum et j'aurai besoin de vos avis de connaisseurs! Nous sommes 2, nous partons début juin, pour 16 jours de circuit dans l'ouest (nous finissons par un séjour à SF hors circuit), et nous souhaitons passer un minimum de temps dans la voiture (même si c'est indispensable, on est aux USA quand même!) quite à faire l'impasse sur certains sites et profiter au maximum des autres.
Voilà ce que j'ai conconcté :
J1 : arrivée Phoenix le soir J2 : Phoenix / Flagstaff J3 : Flagstaff / GC soit à pied soit en raft puis nuit au GC J4 : GC (si on a pas fait le raft et que le budget le permet : hélico le matin!) / Bryce Canyon et nuit là-bas J5 et J6 : Bryce Canyon J7 : Bryce Canyon / Zion et nuit à Zion J8 : Zion / LV et nuit à LV + spectacle J9 : LV et nuit à LV J10 :LV / DValley et nuit Death Valley J11 : DV / Lone Pine et nuit Lone Pine J12 : Lone Pine / Yosemite nuit Yosemite J13 à 15 Yosémite J16 : Yosémite / SF
Qu'en pensez-vous? J'ai lu qu'il fallait s'y prendre très tôt pour dormir dans les parcs (et que c'était très cher...). Je vais m'en occuper dès que l'itinéraire sera bouclé. Pour nous le parcour Lone Pine / Yosemite me semble un maximum si ça peut vous donner une idée (ça nous laisse de la marge sur place pour quelques éventuels détours, erreurs de route, etc...).
Par ailleurs, pour assister à un véritable rodéo, pensez-vous que ce soit jouable?
Mille mercis d'avance pour votre aide.
Zigoti
Combien de jours pour la route San Francisco-Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous!
Notre circuit se précise de jours en jours et nous en sommes à réserver les hotels. J'ai un doute quant aux nombre de jours passés sur la côte et à San Francisco. J'aimerais savoir si 2 jours et 1 nuit suffisent pour faire SF-LA. Je cherche en fait à récupérer une journée à San Francisco mais je n'aimerais pas sacrifier une journée sur la côte si ça vaut vraiment le détour. Je vous poste notre itinéraire tel que nous l'avions prévu à ce jour.
J1 - 18/05 : Arrivée le soir et nuit à Phoenix. Nuit au Hampton Inn- Anthem J2 - 19/05 : Route et visite du Grand Canyon – Route et nuit à Page. Days Inn at Lake Powell J3 - 20/05 : Antelope Canyon – Horseshoe Bend – Lake Powell – Route et nuit à Monument Valley. The View J4 - 21/05 : Monument Valley – Route et nuit à Moab J5 - 22/05 : Arches NP – Nuit à Moab J6 - 23/05 : Canyonlands – Dead Horse Point - Nuit à Moab J7 - 24/05 : Route 12 vers Tropic via Capitol Reef - Nuit à Tropic. Bryce Canyon Inn J8 - 25/05 : Bryce Canyon NP - Nuit à Tropic. Bryce Canyon Inn J9 - 26/05 : Zion NP - Route et nuit à Las Vegas. Treasure Island J10 - 27/05 : Las Vegas - Nuit au Treasure Island J11 - 28/05 : Route vers Lone Pine via Death Valley - Nuit à Lone Pine J12 - 29/05 : Bodie - Mono lake - Nuit à Lee Vining J13 - 30/05 : Yosemite Park - Nuit à Oakhurst. Queen’s Inn by the River J14 - 31/05 : Yosemite Park - Route et nuit à San Francisco. Hotel del Sol J15 - 01/06 : San Francisco. Hotel del Sol. J16 - 02/06 : San Francisco. Hotel del Sol. J17 - 03/06 : San Francisco – Route par la côte et nuit à Monterey J18 - 04/06 : Route et nuit à San Luis Obispo J19 - 05/06 : Route et nuit à Los Angeles J20 - 06/06 : Los Angeles J21 - 07/06 : Los Angeles J22 - 08/06 : Los Angeles – Départ au petit matin
Merci pour votre aide.
Notre circuit se précise de jours en jours et nous en sommes à réserver les hotels. J'ai un doute quant aux nombre de jours passés sur la côte et à San Francisco. J'aimerais savoir si 2 jours et 1 nuit suffisent pour faire SF-LA. Je cherche en fait à récupérer une journée à San Francisco mais je n'aimerais pas sacrifier une journée sur la côte si ça vaut vraiment le détour. Je vous poste notre itinéraire tel que nous l'avions prévu à ce jour.
J1 - 18/05 : Arrivée le soir et nuit à Phoenix. Nuit au Hampton Inn- Anthem J2 - 19/05 : Route et visite du Grand Canyon – Route et nuit à Page. Days Inn at Lake Powell J3 - 20/05 : Antelope Canyon – Horseshoe Bend – Lake Powell – Route et nuit à Monument Valley. The View J4 - 21/05 : Monument Valley – Route et nuit à Moab J5 - 22/05 : Arches NP – Nuit à Moab J6 - 23/05 : Canyonlands – Dead Horse Point - Nuit à Moab J7 - 24/05 : Route 12 vers Tropic via Capitol Reef - Nuit à Tropic. Bryce Canyon Inn J8 - 25/05 : Bryce Canyon NP - Nuit à Tropic. Bryce Canyon Inn J9 - 26/05 : Zion NP - Route et nuit à Las Vegas. Treasure Island J10 - 27/05 : Las Vegas - Nuit au Treasure Island J11 - 28/05 : Route vers Lone Pine via Death Valley - Nuit à Lone Pine J12 - 29/05 : Bodie - Mono lake - Nuit à Lee Vining J13 - 30/05 : Yosemite Park - Nuit à Oakhurst. Queen’s Inn by the River J14 - 31/05 : Yosemite Park - Route et nuit à San Francisco. Hotel del Sol J15 - 01/06 : San Francisco. Hotel del Sol. J16 - 02/06 : San Francisco. Hotel del Sol. J17 - 03/06 : San Francisco – Route par la côte et nuit à Monterey J18 - 04/06 : Route et nuit à San Luis Obispo J19 - 05/06 : Route et nuit à Los Angeles J20 - 06/06 : Los Angeles J21 - 07/06 : Los Angeles J22 - 08/06 : Los Angeles – Départ au petit matin
Merci pour votre aide.
Nord et sud de la Thaïlande en deux semaines et demi English translation pending
Bonjour
Voila en gros mon itineraire pour 2 semaines et demi .
Selon vous est ce que c'est possible de faire le nord et le sud sans trop courir ???
Les moyens de transport sont ils facile d acces ???
COmbien de temps faut il pour relier le nord et le sud ???
- Visite de la capitale puis direction le nord, les montagnes et les sentiers battus pour faire un peu de trek, rando et de jolies rencontres j’espère avec les locaux.
- Visite culturel bien sûr des temples à Chiang Mai, Chiang Rai... et peux être quelques parcs naturels.
- Puis direction le sud pour finir sur les iles incontournables avec mélange de farniente
Merci d'avance pour tous vos conseils avisés
Vincent
Voila en gros mon itineraire pour 2 semaines et demi .
Selon vous est ce que c'est possible de faire le nord et le sud sans trop courir ???
Les moyens de transport sont ils facile d acces ???
COmbien de temps faut il pour relier le nord et le sud ???
- Visite de la capitale puis direction le nord, les montagnes et les sentiers battus pour faire un peu de trek, rando et de jolies rencontres j’espère avec les locaux.
- Visite culturel bien sûr des temples à Chiang Mai, Chiang Rai... et peux être quelques parcs naturels.
- Puis direction le sud pour finir sur les iles incontournables avec mélange de farniente
Merci d'avance pour tous vos conseils avisés
Vincent