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Feedback: Thaïlande hors des circuits touristiques classiques English translation pending
J ai passe un mois en Thailande en mars, au debut d un voyage de 9 mois.
Nous avons beaucoup apprecie ce voyage, car des recherches prealables nous ont permis de choisir d excellentes etapes hors des circuits classiques.
Nous avons toute de meme passe quelques jours a Ayuthaya en montant a Chiang Mai. C est une etape culturelle interessante, en plein dans les circuits touristiques pour le coup, mais il ne faut pas non plus etre systematiquement retiscent a faire comme tout le monde. Ce genre de grand site culturel, comme angkor ou bagan, sont vraiment incontournables et tellement vastes, qu on est absolument pas au milieu d une horde d autres touristes.
Bref, c est a partir de chiang mai qu on a commence a aller dans des coins peu frequentes. Quand les thai nous demandaient ou on allait dans le nord, ils hallucinaient de de pas entendre les classiques "chiang rai pai voire mae sai ou mae salong". Quant aux voyageurs, ils n en avaient jamais entendu parler. Pourtant, meme le lonely mentionne ces endroits, il suffit de le feuilleter pour trouver des coins qui nous inspirent et poser des questions ensuite sur des forums, mais vu le nombre de voyageurs qu on a croises pendant notre trip, peu de gens font cet effort.
Nos etapes ont donc ete les suivantes:
Le Chiang Dao
Deuxieme sommet de thailande apres le tres frequente Doi I.. (je sais plus le nom), le chiang dao est completement inconnu des farangs mais frequente par quelques touristes thais. La gerante d une des rares guest houses, Malee GH, a semblee tres contrariee lorsque nous avons annonce notre intention de faire la rando seuls. Elle est tres appreciee par les voyageurs qui ont fait un feedback chiang dao sur ce forum mais je dois dire qu elle nous a un peu enerves. Sans doute est elle "absolument adorable" quand on accepte docilement de faire la rando en 2 jours avec un guide pour un prix exorbitant ou de se rendre au depart de l ascention a 18 km avec son taxi a 700b (sans prise en charge au retour, "vous avez qu a telephoner et on vous envoie un autre taxi" !) et quand on achete ses minuscules sandwichs a 80b piece. Quand on lui loue une moto pour la journee, elle tente un peu lourdement de nous dissuader en pretendant que c est tres imprudent car il y a des risques de vols (on peu dissimuler la moto au debut du sentier). La ballade est geniale, d autant plus que pour nous, c etait la premiere marche dans la jungle et dans les montagnes d asie. Un peu raide au debut et a la fin, environ 9h de marche et un peu plus de 1000m de denivele, aucune difficulte si on est un minimum sportif. Impossible de se perdre, il n y a qu un seul sentier balise, qui se separe en deux une seule fois, (prendre a gauche) et dans l epaisse vegetation, on ne peut pas s en ecarter donc on ne peut pas se perdre. Un peu avant le sommet, on trouve un petit camp avec des tentes qui restent plantees la en permanence, un peu moisies, donc pour ceux qui voudraient faire l ascention en 2 jours, c est peut etre mieux d ammener sa propre tente, (nous avions pris la notre en securite, au cas ou on se perde avant la nuit). A partir de la c est un peu complique de trouver le sentier pour monter au sommet, mais la vue est tres degagee donc encore une fois impossible de se perdre. Et au sommet la vue est vraiment magnifique, surtout quand c est la premiere fois qu on voit les sommets verdoyants d asie du sud est. Nous n avons croises qu un seul autre couple de randomneurs, donc c est vraiment l immersion solitaire dans la nature! La region de Chiang Dao est aussi connue pour les amateurs dornithologie, car il y a apparement une grande richesse d espece d oiseuax. Pour ce genre de randos, il est certainement plus interessant de prendre un guide. Il est possible de faire des randos "observation des oiseaux", proposees par malee guest house, un peu cher a mon gout, mais je suppose et j espere que la qualite justifie le prix. D autres ballades sont proposees, mais je ne me souviens plus precisemment, puisqu on etait venus la pour monter le Chiang Dao. On peut aussi visiter une grotte, pas exceptionelle d un point de vue geologique, mais il y a des sculptures de bouddhas.
Mae Sariang
Contairement aux villes touristiques frontalieres a la birmanie plus au nord, tres peu d etrangers s y rendent. Le seul guide Salawin (du nom de la riviere qui marque la frontiere) et son neveu Newe sont les seuls guides de la region. Il y a tellement peu de touristes que salawin attend tous les jours les 2 bus en provenance de chiang mai dans l espoir de recruter des clients pour son trek. Si on est pas prevenu, on pourrais le prendre pour un simple raccoleur de guest house, mais non c est bien lui, le seul guide de Mae Sariang! Ca fait maintenant 6 mois que je suis en asie du sud est, et c est ce trek en thailande qui reste le plus authentique de tout ceux que nous avons fait. Pourtant je ne m attendais pas a ca en thailande! Quand nous y sommes alles, la derniere visite de touristes remontait a 3 mois, et nos successeurs s y sont rendus aussi 3 mois plus tard (voyageurs qui nous avions croises au laos et a qui nous avions conseille ce trek, il ont un blog 'poup and guigui'). De plus, Salawin veille a emmener les etrangers chaque fois dans des villages differents, pour ne pas assaillir un seul village. Tous les elements sont donc reunis pour que les gens rencontres soient tres accueillants et curieux d echanger avec nous. C est souvent ce qui manque dans ces treks "a la rencontre des minorites ethniques". On mange dans un village, on dort dans un autre, mais les gens ne nous prettent pas vraiment attention. Il ont l habitude de voir ces blancs de passage et les laissent manger dans leur coin et s installer dans un coin de la maison sans chercher a echanger avec eux. Au mieux, on se demande mutuellement nos prenoms, ceux des enfants, notre pays...mais on est loin de l echange interculturel qui fait rever l esprit aventureux de l occidental. Pourtant le guide pourrait servi interprete. Dans les villages de Mae Sariang, nous avons rencontre des gens extremement curieux avec qui on a eu ce genre de conversation "echange interculturel". "Comment ca se passe chez vous...?" - " A oui! Ici ca se passe comme ca...". On a meme parle de politique. Je nuancerais en disant que la qualite de l echange depend aussi des individus rencontres. Il suffit qu il y ait un gars curieux et il entraine les autres, c est un peu ce qui s est passe pour nous. Mis a part ces "vraies" rencontres avec les villageois, Salawin nous abreuve d explications culturelles. Ca ralentit un peu le rythme de la marche, puisqu a chaque tirade, il doit s arreter pour reprendre son souffle. Car Salawin fume comme une cheminee et la grimpette, ca l essoufle vite! Les marches des 2 jours ont tout de meme ete consequentes, environ 6h. Cependant, il adapte la marche aux clients. Il nous a dit avoir guide des personnes de 60 70ans sur des chemins faciles vers des villages plus proches.
Nan et Prae
Je copie ici le CR que j ai fait dans une discussion que j avais ouverte pour poser des questions sur la region. http://voyageforum.com/...-thailande-d5831100/ J ai l adresse d une excellente Guest House a Phrae, que je peux transmettre en mp.
"J ai vraiment beucoup apprecie ces deux etapes. Cest exactement le genre de lieux que je recherchais. Je craignais que la thailande ne soit vraiment trop touristique, mais en fait, il est tres facile de s ecarter des chemins touristiques. Les voyageurs en thailande font vraiment tout la meme chose, j ai du mal a comprendre pourquoi. La thailande est un pays tres confortable pour le touriste, et donc ideal pour un premier voyage dans un pays 'exotique'. Ces voyageurs novices recherchent donc peut etre des endroits rassurants, sur lesquels il y a beacoup de retours d experiences et ne cherchent pas a s ecarter de l autoroute. Mais bon, c est quand meme incroyable que tout le monde fasse le meme circuit. Il y a bien des gens qui sont exasperes par les villes touristiques avec leur marches tribal handicraf tout propres leurs rues qui sont des successions de salons de massages, restaurant occidentaux, agences de "treks" et ballades a dos d elephant. C est la thailande qu ils viennent voir? Dans un sens, tant mieux, parce que des qu on s ecarte, on est seul (ou presque) etranger au milieu d une ville ou d une zone rurale absolument pas organisee autours du tourisme. Et les rares voyageurs qu on y rencontre sont souvent des gens particulierement interessants.
A phrae et nan, donc, pas d agences, pas de salons de massage ect, mais deux villes paisibles, avec des marches, un musee, des temples. Les temples sont d ailleurs interessants car influences par divers tendances. Le petit royaume de Nan a en effet ete ballote entre le Lanna, Sukkhotai, la Birmanie, et ces differentes influences se ressentent dans l architecture. De plus, bien que ces endroits soient delaisses par les farangs, ils sont frequentes par les touristes thai. Les agences de tourisme sont donc bien presentes et tres competentes. A Phrae, on vous prete gratuitement des velos et on vous les loue pour que dalle a Nan. Les employes parlent anglais et vous donnent des cartes ilustrees et des guides pour visiter la ville. Il est possible de rjoindre directement le Laos depuis Nan, par le poste frontiere de huay khone. On l a tente, bien que personne a nan, meme le service d immigration ne sache si c etait possible. Il y a des minivan directs tres souvent depuis nan, mais nous, on etait au parc du doi phu kha (d ailleurs attention, il ferme en saison chaude a cause des risques d incendies, on a juste campe une nuit du coup...), donc on est alle jusqu a la frontiere en stop. Et franchement excellente surprise, le stop ca marche du tonnerre en thailande!"
Conclusion
Notre experience de 1 mois nous a donc montre que la thailande, bien que tres frequentee, reste un pays qu il est possible, facile et interessant d explorer hors des circuits touristiques trop balises. Alors bonne exploration! :)
Nous avons toute de meme passe quelques jours a Ayuthaya en montant a Chiang Mai. C est une etape culturelle interessante, en plein dans les circuits touristiques pour le coup, mais il ne faut pas non plus etre systematiquement retiscent a faire comme tout le monde. Ce genre de grand site culturel, comme angkor ou bagan, sont vraiment incontournables et tellement vastes, qu on est absolument pas au milieu d une horde d autres touristes.
Bref, c est a partir de chiang mai qu on a commence a aller dans des coins peu frequentes. Quand les thai nous demandaient ou on allait dans le nord, ils hallucinaient de de pas entendre les classiques "chiang rai pai voire mae sai ou mae salong". Quant aux voyageurs, ils n en avaient jamais entendu parler. Pourtant, meme le lonely mentionne ces endroits, il suffit de le feuilleter pour trouver des coins qui nous inspirent et poser des questions ensuite sur des forums, mais vu le nombre de voyageurs qu on a croises pendant notre trip, peu de gens font cet effort.
Nos etapes ont donc ete les suivantes:
Le Chiang Dao
Deuxieme sommet de thailande apres le tres frequente Doi I.. (je sais plus le nom), le chiang dao est completement inconnu des farangs mais frequente par quelques touristes thais. La gerante d une des rares guest houses, Malee GH, a semblee tres contrariee lorsque nous avons annonce notre intention de faire la rando seuls. Elle est tres appreciee par les voyageurs qui ont fait un feedback chiang dao sur ce forum mais je dois dire qu elle nous a un peu enerves. Sans doute est elle "absolument adorable" quand on accepte docilement de faire la rando en 2 jours avec un guide pour un prix exorbitant ou de se rendre au depart de l ascention a 18 km avec son taxi a 700b (sans prise en charge au retour, "vous avez qu a telephoner et on vous envoie un autre taxi" !) et quand on achete ses minuscules sandwichs a 80b piece. Quand on lui loue une moto pour la journee, elle tente un peu lourdement de nous dissuader en pretendant que c est tres imprudent car il y a des risques de vols (on peu dissimuler la moto au debut du sentier). La ballade est geniale, d autant plus que pour nous, c etait la premiere marche dans la jungle et dans les montagnes d asie. Un peu raide au debut et a la fin, environ 9h de marche et un peu plus de 1000m de denivele, aucune difficulte si on est un minimum sportif. Impossible de se perdre, il n y a qu un seul sentier balise, qui se separe en deux une seule fois, (prendre a gauche) et dans l epaisse vegetation, on ne peut pas s en ecarter donc on ne peut pas se perdre. Un peu avant le sommet, on trouve un petit camp avec des tentes qui restent plantees la en permanence, un peu moisies, donc pour ceux qui voudraient faire l ascention en 2 jours, c est peut etre mieux d ammener sa propre tente, (nous avions pris la notre en securite, au cas ou on se perde avant la nuit). A partir de la c est un peu complique de trouver le sentier pour monter au sommet, mais la vue est tres degagee donc encore une fois impossible de se perdre. Et au sommet la vue est vraiment magnifique, surtout quand c est la premiere fois qu on voit les sommets verdoyants d asie du sud est. Nous n avons croises qu un seul autre couple de randomneurs, donc c est vraiment l immersion solitaire dans la nature! La region de Chiang Dao est aussi connue pour les amateurs dornithologie, car il y a apparement une grande richesse d espece d oiseuax. Pour ce genre de randos, il est certainement plus interessant de prendre un guide. Il est possible de faire des randos "observation des oiseaux", proposees par malee guest house, un peu cher a mon gout, mais je suppose et j espere que la qualite justifie le prix. D autres ballades sont proposees, mais je ne me souviens plus precisemment, puisqu on etait venus la pour monter le Chiang Dao. On peut aussi visiter une grotte, pas exceptionelle d un point de vue geologique, mais il y a des sculptures de bouddhas.
Mae Sariang
Contairement aux villes touristiques frontalieres a la birmanie plus au nord, tres peu d etrangers s y rendent. Le seul guide Salawin (du nom de la riviere qui marque la frontiere) et son neveu Newe sont les seuls guides de la region. Il y a tellement peu de touristes que salawin attend tous les jours les 2 bus en provenance de chiang mai dans l espoir de recruter des clients pour son trek. Si on est pas prevenu, on pourrais le prendre pour un simple raccoleur de guest house, mais non c est bien lui, le seul guide de Mae Sariang! Ca fait maintenant 6 mois que je suis en asie du sud est, et c est ce trek en thailande qui reste le plus authentique de tout ceux que nous avons fait. Pourtant je ne m attendais pas a ca en thailande! Quand nous y sommes alles, la derniere visite de touristes remontait a 3 mois, et nos successeurs s y sont rendus aussi 3 mois plus tard (voyageurs qui nous avions croises au laos et a qui nous avions conseille ce trek, il ont un blog 'poup and guigui'). De plus, Salawin veille a emmener les etrangers chaque fois dans des villages differents, pour ne pas assaillir un seul village. Tous les elements sont donc reunis pour que les gens rencontres soient tres accueillants et curieux d echanger avec nous. C est souvent ce qui manque dans ces treks "a la rencontre des minorites ethniques". On mange dans un village, on dort dans un autre, mais les gens ne nous prettent pas vraiment attention. Il ont l habitude de voir ces blancs de passage et les laissent manger dans leur coin et s installer dans un coin de la maison sans chercher a echanger avec eux. Au mieux, on se demande mutuellement nos prenoms, ceux des enfants, notre pays...mais on est loin de l echange interculturel qui fait rever l esprit aventureux de l occidental. Pourtant le guide pourrait servi interprete. Dans les villages de Mae Sariang, nous avons rencontre des gens extremement curieux avec qui on a eu ce genre de conversation "echange interculturel". "Comment ca se passe chez vous...?" - " A oui! Ici ca se passe comme ca...". On a meme parle de politique. Je nuancerais en disant que la qualite de l echange depend aussi des individus rencontres. Il suffit qu il y ait un gars curieux et il entraine les autres, c est un peu ce qui s est passe pour nous. Mis a part ces "vraies" rencontres avec les villageois, Salawin nous abreuve d explications culturelles. Ca ralentit un peu le rythme de la marche, puisqu a chaque tirade, il doit s arreter pour reprendre son souffle. Car Salawin fume comme une cheminee et la grimpette, ca l essoufle vite! Les marches des 2 jours ont tout de meme ete consequentes, environ 6h. Cependant, il adapte la marche aux clients. Il nous a dit avoir guide des personnes de 60 70ans sur des chemins faciles vers des villages plus proches.
Nan et Prae
Je copie ici le CR que j ai fait dans une discussion que j avais ouverte pour poser des questions sur la region. http://voyageforum.com/...-thailande-d5831100/ J ai l adresse d une excellente Guest House a Phrae, que je peux transmettre en mp.
"J ai vraiment beucoup apprecie ces deux etapes. Cest exactement le genre de lieux que je recherchais. Je craignais que la thailande ne soit vraiment trop touristique, mais en fait, il est tres facile de s ecarter des chemins touristiques. Les voyageurs en thailande font vraiment tout la meme chose, j ai du mal a comprendre pourquoi. La thailande est un pays tres confortable pour le touriste, et donc ideal pour un premier voyage dans un pays 'exotique'. Ces voyageurs novices recherchent donc peut etre des endroits rassurants, sur lesquels il y a beacoup de retours d experiences et ne cherchent pas a s ecarter de l autoroute. Mais bon, c est quand meme incroyable que tout le monde fasse le meme circuit. Il y a bien des gens qui sont exasperes par les villes touristiques avec leur marches tribal handicraf tout propres leurs rues qui sont des successions de salons de massages, restaurant occidentaux, agences de "treks" et ballades a dos d elephant. C est la thailande qu ils viennent voir? Dans un sens, tant mieux, parce que des qu on s ecarte, on est seul (ou presque) etranger au milieu d une ville ou d une zone rurale absolument pas organisee autours du tourisme. Et les rares voyageurs qu on y rencontre sont souvent des gens particulierement interessants.
A phrae et nan, donc, pas d agences, pas de salons de massage ect, mais deux villes paisibles, avec des marches, un musee, des temples. Les temples sont d ailleurs interessants car influences par divers tendances. Le petit royaume de Nan a en effet ete ballote entre le Lanna, Sukkhotai, la Birmanie, et ces differentes influences se ressentent dans l architecture. De plus, bien que ces endroits soient delaisses par les farangs, ils sont frequentes par les touristes thai. Les agences de tourisme sont donc bien presentes et tres competentes. A Phrae, on vous prete gratuitement des velos et on vous les loue pour que dalle a Nan. Les employes parlent anglais et vous donnent des cartes ilustrees et des guides pour visiter la ville. Il est possible de rjoindre directement le Laos depuis Nan, par le poste frontiere de huay khone. On l a tente, bien que personne a nan, meme le service d immigration ne sache si c etait possible. Il y a des minivan directs tres souvent depuis nan, mais nous, on etait au parc du doi phu kha (d ailleurs attention, il ferme en saison chaude a cause des risques d incendies, on a juste campe une nuit du coup...), donc on est alle jusqu a la frontiere en stop. Et franchement excellente surprise, le stop ca marche du tonnerre en thailande!"
Conclusion
Notre experience de 1 mois nous a donc montre que la thailande, bien que tres frequentee, reste un pays qu il est possible, facile et interessant d explorer hors des circuits touristiques trop balises. Alors bonne exploration! :)
3 semaines en Jordanie puis Israël English translation pending
Bonjour à tous,
A force de parcourir le forum je commence à avoir une idée plus précise de mon voyage mais je suis preneur de conseils supplémentaires 🙂. J'arrive le 20 septembre à Amman et redécolle le 11 octobre de Tel Aviv. J'ai dans l'idée de passer une bonne dizaine de jours en Jordanie et une grosse semaine en Israël.
J'adore la randonnée et les paysages un peu en dehors des circuits touristiques. Je pense rester 2 jours à Amman, 2 jours (ou 3) à Pétra, 1 journée pour le Wadi Rum, 1 ou 2 jours à Aqaba pour la plongée, éventuellement passer par Dana. Quels sont les autres lieux que vous pourriez me conseiller ? Je peux éventuellement louer une voiture à Amman et la rendre à Aqaba si cela me permet de gagner du temps et me déplacer plus facilement.
Après avoir passé la frontière à Eilat, je préfère passer plus de temps en Cisjordanie et ne rester que les 2 derniers jours à Tel Aviv. Je prévois de rester à Jérusalem pendant 2 ou 3 jours et 1 journée à Bethléem mais pour le reste je n'ai pas d'idée précise (Hébron ? Ramallah ? Naplouse ? ou autre ?). Que me conseilleriez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses.
A force de parcourir le forum je commence à avoir une idée plus précise de mon voyage mais je suis preneur de conseils supplémentaires 🙂. J'arrive le 20 septembre à Amman et redécolle le 11 octobre de Tel Aviv. J'ai dans l'idée de passer une bonne dizaine de jours en Jordanie et une grosse semaine en Israël.
J'adore la randonnée et les paysages un peu en dehors des circuits touristiques. Je pense rester 2 jours à Amman, 2 jours (ou 3) à Pétra, 1 journée pour le Wadi Rum, 1 ou 2 jours à Aqaba pour la plongée, éventuellement passer par Dana. Quels sont les autres lieux que vous pourriez me conseiller ? Je peux éventuellement louer une voiture à Amman et la rendre à Aqaba si cela me permet de gagner du temps et me déplacer plus facilement.
Après avoir passé la frontière à Eilat, je préfère passer plus de temps en Cisjordanie et ne rester que les 2 derniers jours à Tel Aviv. Je prévois de rester à Jérusalem pendant 2 ou 3 jours et 1 journée à Bethléem mais pour le reste je n'ai pas d'idée précise (Hébron ? Ramallah ? Naplouse ? ou autre ?). Que me conseilleriez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Patagonie (Torre del Paine et Fitz Roy) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 3 semaines avec ATALANTE visiter et trekker en Patagonie/ chili/ argentine. J'aimerai savoir si Décembre ( dép confirmé) ou Février serait parfait pour y aller marcher autour de fitz roy et torre del paine? Je vous montre le programme et vous me direz votre avis au niveau technique car en tant que bon marcheur je privilégie l'endurance et suis sensible dès que c'est très technique ou exposé comme dans les calanques. N'hésitez pas à me faire part de vos vécus ou si vous avez des critiques. Qu'en est til de la météo? Est ce équivalent à ce qu'on rencontre dans les alpes ( queyras, viso, mont blanc)?
Merci pour vos conseils car c'est mon 1er grand voyage après l'islande l'an passé.
J1 PARIS - BUENOS AIRES AVION
Envol de Paris pour Buenos Aires.
*
J2 BUENOS AIRES ART HOTEL
Arrivée à Buenos Aires, notre correspondant local vous accueille à l'aéroport et vous accompagne à votre hôtel dans le
centre ville. Temps libre pour découvrir la capitale argentine. Vous pouvez facilement vous rendre dans le centre ville et
notamment vers la Plaza de Mayo et la Casa Rosada, véritable centre névralgique de la vie politique argentine et qui a
toujours eu une place importante dans l'histoire du pays. Le quartier de Boca est très coloré et pittoresque. Les danseurs
de Tango font le spectacle. Dans le quartier de Recoleta, vous retrouvez des airs de petit Paris avec un esprit argentin
tandis qu'au Retiro, c'est l'esprit britannique et art déco qui domine. Fin de journée libre dans la capitale du tango.
Déjeuner et diner libres. Nuit à l'hôtel.
*
J3 BUENOS AIRES - EL CALAFATE - TORRES DEL PAINE -
REFUGE
REFUGE PEHOE
Ce matin, transfert à l'aéroport et vol pour El Calafate où vous êtes accueilli par votre guide qui vous accompagnera tout
le long de votre voyage en Patagonie. Vous faites route jusqu’au parc national Torres del Paine à travers la pampa
argentine. En langue Tehuelche, Paine signifie : “bleu foncé” à l'image de la couleur des lacs et des glaciers qui font la
réputation de ce massif. Le parc, inscrit au patrimoine de l’humanité, est un paradis pour les amoureux des grands
espaces sauvages. Il abrite, entre autres, le plus important regroupement de condors d’Amérique du sud. Si le temps le
permet, vous faites une courte balade en fin de journée. Vous passez la nuit au refuge Paine Grande de Pehoe.
Transfert : environ 240km, soit environ 4h de route.
Note : Selon les disponibilités, la nuit en refuge peut se faire en campement. S'il est impossible de traverser le lac ce jour
là, nuit au campement de Pehoe.
*
1 La Date d'édition : 10/06/2013 marche des glaciers
J4 CAMPING PEHOE SUR - LAC PEHOE - REFUGE GREY 5h de trek REFUGE GREY
Par un sentier sur les hauteurs, vous longez le bord du lac Grey et traversez de nombreuses clairières et forêts. Vous
découvrez soudain le glacier qui se déverse dans les eaux du lac et se brise en milliers d'icebergs.
Dénivelé : + 300m / - 300m
Note : La nuit au refuge peut être remplacée par une nuit en campement selon les disponibilités.
*
J5 REFUGE GREY - REFUGE PEHOE 4h de trek REFUGE PEHOE
Ce matin, vous prenez un sentier qui longe le glacier Grey en direction du Paso John Gardner. Vous marchez au mileu
de la forêt où petit à petit se dévoile un panorama à couper le souffle. Vous découvrez l'énorme masse glaciaire du Hielo
Continental, un décor du bout du monde. Retour au lac Pehoe où vous passez la nuit sous la tente.
Dénivelé : + 300m / - 300m
Note : En cas de forte pluie et selon disponibilité, la nuit en campement peut être remplacée par une nuit en refuge.
*
J6 REFUGE GREY - LAC PEHOE - VALLEE DES FRANCAIS -
REFUGE CUERNOS
7 à 8h de trek REFUGE CUERNOS
Très belle étape qui nous mène dans la vallée des Français jusqu’au pied du Mont Fortaleza. Vous êtes au coeur d’un
univers unique de parois granitiques comptant parmi les plus grandes et les plus verticales au monde. Le Paine Grande,
qui culmine à 3.248m, continue de fasciner des générations d’alpinistes parmi les plus chevronnés. Puis vous continuez
en direction du refuge Cuernos.
Dénivelé : + 500m / - 500m
*
J7 REFUGE CUERNOS - REFUGE TORRES REFUGIO TORRES
CENTR
3 à 4h de trek
Vous marchez le long du lac Nordenskjold, en contrebas du mont Amirante Nieto, par un itinéraire peu connu qui vous
emmène au camping de Las Torres, où gambadent les vizcachas. Les vizcachas sont des drôles de lapins sudaméricains
aux poils longs.
Dénivelé : + 100m / - 100m
Note : En cas de forte pluie et selon disponibilité, la nuit en campement peut être remplacée par une nuit en refuge.
*
J8 CAMP TORRES - TORRES DEL PAINE - REFUGE TORRES REFUGIO TORRES
CENTR
8h de trek
Aujourd'hui, vous faîtes une grande randonnée jusqu’au pied des célèbres Torres del Paine. Les célèbres aiguilles de
granit verticales qui font plus de 1000 mètres de hauteur émerveillent toujours autant les voyageurs. Vous marchez
jusqu'au lac où se reflètent les trois tours du Paine. Nuit au refuge Torres.
Dénivelé : + 700m / - 800m
*
J9 REFUGE TORRES - PERITO MORENO - CALAFATE 2 à 3h de trek HOSTERIA AUSTRAL
Aujourd'hui vous quittez le Chili et faites route vers Calafate situé en Argentine. Vous marchez pour atteindre le célèbre
glacier du Perito Moreno. Le spectacle de ce monstre de glace, dont les gigantesques blocs se détachent avec fracas
pour s’effondrer dans les eaux paisibles du lac, est impressionant. Une excursion en bateau vous permet d'admirer le
bleu profond des glaces millénaires.
Diner libre.
Tranfert : environ 500 km, soit environ 6h de route.
*
J10 CALAFATE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Départ tôt le matin en bus de ligne pour El Chalten, village de pionniers fréquenté par les gauchos (cow-boys argentin),
trekkers et alpinistes. Aujourd'hui, vous entamez une marche dans le Parc national Los Glacieres. Vous traversez des
forêts, marchez dans la vallée du Rio Electrico puis montez pour observer la face nord du Fitz Roy (3441m). Une vue sur
l'impressionnat glacier Marconi s'offre à vous. Retour au village en fin de journée.
Déjeuner et diner compris.
Transfert: 235 km soit environ 3h de route
*
J11 EL CHALTEN - PIEDRAS DEL FRAILE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Vous commençez votre trekking dans le parc national Los Glaciares au départ du Rio Electrico, où vous commençez
votre aventure à travers la forêt jusqu´à Piedras del Fraile. Vous continuez dans la vallée du Rio Electrico pendant 2
heures avant de monter pendant 1 heure pour voir la face nord du Mont Fitz Roy (3441 mètres) et une vue de l´
impressionnant glacier Marconi.
*
Date d'édition : 10/06/2013 2 La marche des glaciers
J12 EL CHALTEN - LAGUNA DE LOS TRES - EL CHALTEN 7 à 8h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Départ pour le midrador du Fitz Roy où vous appréciez le magnifique point de vue. Vous suivez la vallée du Rio Blanco
jusqu'au lac Piedras Blancas où nous avons une vue impressionnante du glacier Piedras Blancas. De là, vous poursuivez
votre ascension vers la laguna de Los Tres (1200m); mirador le plus proche du Fitz Roy. Descente vers le campement
Poincenot (750m) puis retour à El Chalten.
Déjeuner et diner inclus.
Dénivelé : + 400m / - 650m
*
J13 EL CHALTEN - LAGUNA TORRE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Après le petit déjeuner vous partez en direction de la laguna Torre, en passant les lagunas “Madre et Hija ». Après
environ 3 heures de marche, vous atteignez la laguna Torre, l’objectif étant de déjeuner sur ses berges et si le climat le
permet et pouvoir continuer ensuite ver le mirador Maestri en longeant la rivière Fitz Roy (vues étonnantes du Cerro
Torre). Retour à El Chalten en fin de journée.
Déjeuner et diner inclus.
Dénivelé : +300m / -400m
*
J14 EL CHALTEN - LAGO DEL DESIERTO - CANDELARIA
MANSILLA
6 à 7h de trek ESTANCIA CANDELARIA
Vers 8h, vous prenez la route jusqu'à Punta Sur, point de départ pour la traversée du « Lago del desierto » en bateau.
Vous pouvez apercevoir le Fit Roy en toile de fond. Marche vers la frontière puis arrivée à Candelaria Mansilla.
Transfert: 40 km soit 1h30 environ de route / 40 minutes de navigation
*
J15 CANDELARIA MANSILLA - VILLA O'HIGGINS 2 à 3h trek + 2h30 de HOSTAL PATAGONIA
Vous passez une belle journée complètement hors des sentiers battus.b Caatenaduelaria Mansilla est une petite ville habitée
par les gauchos. Située au bord du lac O'Higgins, la région offre plein de possibilités de randonnées. Vous marchez et
profitez de ce moment vraiment spécial. En fin d'après-midi, vous prenez le seul ferry pour traverser le lac. Après 2h30
de navigation vous arrivez à Villa O'Higgins. Vous rejoignez votre hôtel où vous passez la nuit.
Note : à certaines dates de l'année, il est possible de faire une superbe excursion en bateau jusqu'au glacier O'Higgins.
Pour cela, choisissez "Bateau pour le glacier O'Higgins" dans notre gamme "Laissez vous tenter".
*
J16 VILLA O'HIGGINS - TORTEL 3h de trek + visite HOSPEDAJE BRISAS DEL
Vous faites une promenade le matin dans les environ de Villa O Higgins. Puis vous prenez la route vers Caleta Tortel. Il
s'agit d'un surprenant village où les rues n’existent pas. Toutes les maisons sont reliées entre elles part des passerelles
en bois. C'est un village très peu fréquenté par les touristes.
Temps de transfert : 3h de route environ
*
J17 TORTEL - TERRA LUNA - LAC LEONES CAMPEMENT
PATAGONIE
3h de trek
Départ tôt dans la matinée pour Terra Luna. Déjeuner sur place puis vous reprenez la route jusque la vallée de Leones.
Départ pour un trek dans la vallée, vous atteignez le lac du même nom et établissez votre campement face au glacier en
fin de journée.
Nuit au campement
Dénivelé : +100m
Temps de transfert : 5h30 de route environ
*
J18 LAC LEONES- GLACIER LEONES - GLACIER FIERO - LAC
LEONES
CAMPEMENT
PATAGONIE
3h de trek
Tôt le matin, vous naviguez sur le lac pour voir le glacier Leones se jeter dans ses eaux. Retour au camp, vous entamez
un trekking dans la vallée de Fiero pour atteindre le lac du même nom. Vous naviguez vers les glaciers, au milieu de
dizainzes d'icebergs. Retour au campement.
*
J19 LAC LEONES - LAC CACHORRO - TERRA LUNA 4h de trek LODGE TERRA LUNA
Ce matin, vous marchez en direction du lac Cachorro. Vous faites le trek de retour dans la vallée de Leones pour
retrouver le véhicule qui vous ramène vers Terra Luna. Nuit au lodge
Temps de transfert en véhicule pour atteindre le point de départ de la randonnée : 1h30 à l'aller et idem au retour.
Note : Il est possible d'écourter la randonnée et d'éviter le transfert en véhicule en traversant le lac General Carrera à
bord d'un bateau rapide. Vous descendez aussi des rivières à bord de ce jet et vivez des sensations uniques. Pour cela,
reportez vous à notre produit "Patagonia Jet, sensation extrêmes" dans notre gamme "Laissez vous tenter".
*
Date d'édition : 10/06/2013 3 La marche des glaciers
J20 TERRA LUNA - BALMACEDA - SANTIAGO HOTEL STANFORD
Vous partez avec votre guide pour l’aéroport de Balmaceda. En chemin, vous visitez une étonnante formation
géologique connue sous le nom de "chapelle de marbre". Vous prenez votre vol pour Santiago. Là-bas, vous êtes
accueilli par votre chauffeur qui vous conduit à votre hotel. Vous disposez de temps libre pour visiter Santiago selon vos
envies. Nous vous conseillons de diner dans le centre vers la place d'Armes où dans le Marché Central qui regroupe de
charmants petits restaurants. Nous vous conseillons aussi de monter en funiculaire au Cerro San Cristobal. Cette colline
qui domine toute la ville est surplombée par une statue de la vierge, vous avez une vue panoramique sur tout Santiago.
Au, coucher du soleil, lorsque le ciel devient rouge et que les lumières de la ville apparaissent, c'est un moment magique!
Déjeuner et diner libres.
Temps de transfert : 5h de route, environ 300 km
Réception et transfert à l’hôtel Sandford ou similaire suivant les disponibilités. (PD) Dejeuner et Diner libres.
J'envisage de partir 3 semaines avec ATALANTE visiter et trekker en Patagonie/ chili/ argentine. J'aimerai savoir si Décembre ( dép confirmé) ou Février serait parfait pour y aller marcher autour de fitz roy et torre del paine? Je vous montre le programme et vous me direz votre avis au niveau technique car en tant que bon marcheur je privilégie l'endurance et suis sensible dès que c'est très technique ou exposé comme dans les calanques. N'hésitez pas à me faire part de vos vécus ou si vous avez des critiques. Qu'en est til de la météo? Est ce équivalent à ce qu'on rencontre dans les alpes ( queyras, viso, mont blanc)?
Merci pour vos conseils car c'est mon 1er grand voyage après l'islande l'an passé.
J1 PARIS - BUENOS AIRES AVION
Envol de Paris pour Buenos Aires.
*
J2 BUENOS AIRES ART HOTEL
Arrivée à Buenos Aires, notre correspondant local vous accueille à l'aéroport et vous accompagne à votre hôtel dans le
centre ville. Temps libre pour découvrir la capitale argentine. Vous pouvez facilement vous rendre dans le centre ville et
notamment vers la Plaza de Mayo et la Casa Rosada, véritable centre névralgique de la vie politique argentine et qui a
toujours eu une place importante dans l'histoire du pays. Le quartier de Boca est très coloré et pittoresque. Les danseurs
de Tango font le spectacle. Dans le quartier de Recoleta, vous retrouvez des airs de petit Paris avec un esprit argentin
tandis qu'au Retiro, c'est l'esprit britannique et art déco qui domine. Fin de journée libre dans la capitale du tango.
Déjeuner et diner libres. Nuit à l'hôtel.
*
J3 BUENOS AIRES - EL CALAFATE - TORRES DEL PAINE -
REFUGE
REFUGE PEHOE
Ce matin, transfert à l'aéroport et vol pour El Calafate où vous êtes accueilli par votre guide qui vous accompagnera tout
le long de votre voyage en Patagonie. Vous faites route jusqu’au parc national Torres del Paine à travers la pampa
argentine. En langue Tehuelche, Paine signifie : “bleu foncé” à l'image de la couleur des lacs et des glaciers qui font la
réputation de ce massif. Le parc, inscrit au patrimoine de l’humanité, est un paradis pour les amoureux des grands
espaces sauvages. Il abrite, entre autres, le plus important regroupement de condors d’Amérique du sud. Si le temps le
permet, vous faites une courte balade en fin de journée. Vous passez la nuit au refuge Paine Grande de Pehoe.
Transfert : environ 240km, soit environ 4h de route.
Note : Selon les disponibilités, la nuit en refuge peut se faire en campement. S'il est impossible de traverser le lac ce jour
là, nuit au campement de Pehoe.
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1 La Date d'édition : 10/06/2013 marche des glaciers
J4 CAMPING PEHOE SUR - LAC PEHOE - REFUGE GREY 5h de trek REFUGE GREY
Par un sentier sur les hauteurs, vous longez le bord du lac Grey et traversez de nombreuses clairières et forêts. Vous
découvrez soudain le glacier qui se déverse dans les eaux du lac et se brise en milliers d'icebergs.
Dénivelé : + 300m / - 300m
Note : La nuit au refuge peut être remplacée par une nuit en campement selon les disponibilités.
*
J5 REFUGE GREY - REFUGE PEHOE 4h de trek REFUGE PEHOE
Ce matin, vous prenez un sentier qui longe le glacier Grey en direction du Paso John Gardner. Vous marchez au mileu
de la forêt où petit à petit se dévoile un panorama à couper le souffle. Vous découvrez l'énorme masse glaciaire du Hielo
Continental, un décor du bout du monde. Retour au lac Pehoe où vous passez la nuit sous la tente.
Dénivelé : + 300m / - 300m
Note : En cas de forte pluie et selon disponibilité, la nuit en campement peut être remplacée par une nuit en refuge.
*
J6 REFUGE GREY - LAC PEHOE - VALLEE DES FRANCAIS -
REFUGE CUERNOS
7 à 8h de trek REFUGE CUERNOS
Très belle étape qui nous mène dans la vallée des Français jusqu’au pied du Mont Fortaleza. Vous êtes au coeur d’un
univers unique de parois granitiques comptant parmi les plus grandes et les plus verticales au monde. Le Paine Grande,
qui culmine à 3.248m, continue de fasciner des générations d’alpinistes parmi les plus chevronnés. Puis vous continuez
en direction du refuge Cuernos.
Dénivelé : + 500m / - 500m
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J7 REFUGE CUERNOS - REFUGE TORRES REFUGIO TORRES
CENTR
3 à 4h de trek
Vous marchez le long du lac Nordenskjold, en contrebas du mont Amirante Nieto, par un itinéraire peu connu qui vous
emmène au camping de Las Torres, où gambadent les vizcachas. Les vizcachas sont des drôles de lapins sudaméricains
aux poils longs.
Dénivelé : + 100m / - 100m
Note : En cas de forte pluie et selon disponibilité, la nuit en campement peut être remplacée par une nuit en refuge.
*
J8 CAMP TORRES - TORRES DEL PAINE - REFUGE TORRES REFUGIO TORRES
CENTR
8h de trek
Aujourd'hui, vous faîtes une grande randonnée jusqu’au pied des célèbres Torres del Paine. Les célèbres aiguilles de
granit verticales qui font plus de 1000 mètres de hauteur émerveillent toujours autant les voyageurs. Vous marchez
jusqu'au lac où se reflètent les trois tours du Paine. Nuit au refuge Torres.
Dénivelé : + 700m / - 800m
*
J9 REFUGE TORRES - PERITO MORENO - CALAFATE 2 à 3h de trek HOSTERIA AUSTRAL
Aujourd'hui vous quittez le Chili et faites route vers Calafate situé en Argentine. Vous marchez pour atteindre le célèbre
glacier du Perito Moreno. Le spectacle de ce monstre de glace, dont les gigantesques blocs se détachent avec fracas
pour s’effondrer dans les eaux paisibles du lac, est impressionant. Une excursion en bateau vous permet d'admirer le
bleu profond des glaces millénaires.
Diner libre.
Tranfert : environ 500 km, soit environ 6h de route.
*
J10 CALAFATE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Départ tôt le matin en bus de ligne pour El Chalten, village de pionniers fréquenté par les gauchos (cow-boys argentin),
trekkers et alpinistes. Aujourd'hui, vous entamez une marche dans le Parc national Los Glacieres. Vous traversez des
forêts, marchez dans la vallée du Rio Electrico puis montez pour observer la face nord du Fitz Roy (3441m). Une vue sur
l'impressionnat glacier Marconi s'offre à vous. Retour au village en fin de journée.
Déjeuner et diner compris.
Transfert: 235 km soit environ 3h de route
*
J11 EL CHALTEN - PIEDRAS DEL FRAILE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Vous commençez votre trekking dans le parc national Los Glaciares au départ du Rio Electrico, où vous commençez
votre aventure à travers la forêt jusqu´à Piedras del Fraile. Vous continuez dans la vallée du Rio Electrico pendant 2
heures avant de monter pendant 1 heure pour voir la face nord du Mont Fitz Roy (3441 mètres) et une vue de l´
impressionnant glacier Marconi.
*
Date d'édition : 10/06/2013 2 La marche des glaciers
J12 EL CHALTEN - LAGUNA DE LOS TRES - EL CHALTEN 7 à 8h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Départ pour le midrador du Fitz Roy où vous appréciez le magnifique point de vue. Vous suivez la vallée du Rio Blanco
jusqu'au lac Piedras Blancas où nous avons une vue impressionnante du glacier Piedras Blancas. De là, vous poursuivez
votre ascension vers la laguna de Los Tres (1200m); mirador le plus proche du Fitz Roy. Descente vers le campement
Poincenot (750m) puis retour à El Chalten.
Déjeuner et diner inclus.
Dénivelé : + 400m / - 650m
*
J13 EL CHALTEN - LAGUNA TORRE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Après le petit déjeuner vous partez en direction de la laguna Torre, en passant les lagunas “Madre et Hija ». Après
environ 3 heures de marche, vous atteignez la laguna Torre, l’objectif étant de déjeuner sur ses berges et si le climat le
permet et pouvoir continuer ensuite ver le mirador Maestri en longeant la rivière Fitz Roy (vues étonnantes du Cerro
Torre). Retour à El Chalten en fin de journée.
Déjeuner et diner inclus.
Dénivelé : +300m / -400m
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J14 EL CHALTEN - LAGO DEL DESIERTO - CANDELARIA
MANSILLA
6 à 7h de trek ESTANCIA CANDELARIA
Vers 8h, vous prenez la route jusqu'à Punta Sur, point de départ pour la traversée du « Lago del desierto » en bateau.
Vous pouvez apercevoir le Fit Roy en toile de fond. Marche vers la frontière puis arrivée à Candelaria Mansilla.
Transfert: 40 km soit 1h30 environ de route / 40 minutes de navigation
*
J15 CANDELARIA MANSILLA - VILLA O'HIGGINS 2 à 3h trek + 2h30 de HOSTAL PATAGONIA
Vous passez une belle journée complètement hors des sentiers battus.b Caatenaduelaria Mansilla est une petite ville habitée
par les gauchos. Située au bord du lac O'Higgins, la région offre plein de possibilités de randonnées. Vous marchez et
profitez de ce moment vraiment spécial. En fin d'après-midi, vous prenez le seul ferry pour traverser le lac. Après 2h30
de navigation vous arrivez à Villa O'Higgins. Vous rejoignez votre hôtel où vous passez la nuit.
Note : à certaines dates de l'année, il est possible de faire une superbe excursion en bateau jusqu'au glacier O'Higgins.
Pour cela, choisissez "Bateau pour le glacier O'Higgins" dans notre gamme "Laissez vous tenter".
*
J16 VILLA O'HIGGINS - TORTEL 3h de trek + visite HOSPEDAJE BRISAS DEL
Vous faites une promenade le matin dans les environ de Villa O Higgins. Puis vous prenez la route vers Caleta Tortel. Il
s'agit d'un surprenant village où les rues n’existent pas. Toutes les maisons sont reliées entre elles part des passerelles
en bois. C'est un village très peu fréquenté par les touristes.
Temps de transfert : 3h de route environ
*
J17 TORTEL - TERRA LUNA - LAC LEONES CAMPEMENT
PATAGONIE
3h de trek
Départ tôt dans la matinée pour Terra Luna. Déjeuner sur place puis vous reprenez la route jusque la vallée de Leones.
Départ pour un trek dans la vallée, vous atteignez le lac du même nom et établissez votre campement face au glacier en
fin de journée.
Nuit au campement
Dénivelé : +100m
Temps de transfert : 5h30 de route environ
*
J18 LAC LEONES- GLACIER LEONES - GLACIER FIERO - LAC
LEONES
CAMPEMENT
PATAGONIE
3h de trek
Tôt le matin, vous naviguez sur le lac pour voir le glacier Leones se jeter dans ses eaux. Retour au camp, vous entamez
un trekking dans la vallée de Fiero pour atteindre le lac du même nom. Vous naviguez vers les glaciers, au milieu de
dizainzes d'icebergs. Retour au campement.
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J19 LAC LEONES - LAC CACHORRO - TERRA LUNA 4h de trek LODGE TERRA LUNA
Ce matin, vous marchez en direction du lac Cachorro. Vous faites le trek de retour dans la vallée de Leones pour
retrouver le véhicule qui vous ramène vers Terra Luna. Nuit au lodge
Temps de transfert en véhicule pour atteindre le point de départ de la randonnée : 1h30 à l'aller et idem au retour.
Note : Il est possible d'écourter la randonnée et d'éviter le transfert en véhicule en traversant le lac General Carrera à
bord d'un bateau rapide. Vous descendez aussi des rivières à bord de ce jet et vivez des sensations uniques. Pour cela,
reportez vous à notre produit "Patagonia Jet, sensation extrêmes" dans notre gamme "Laissez vous tenter".
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Date d'édition : 10/06/2013 3 La marche des glaciers
J20 TERRA LUNA - BALMACEDA - SANTIAGO HOTEL STANFORD
Vous partez avec votre guide pour l’aéroport de Balmaceda. En chemin, vous visitez une étonnante formation
géologique connue sous le nom de "chapelle de marbre". Vous prenez votre vol pour Santiago. Là-bas, vous êtes
accueilli par votre chauffeur qui vous conduit à votre hotel. Vous disposez de temps libre pour visiter Santiago selon vos
envies. Nous vous conseillons de diner dans le centre vers la place d'Armes où dans le Marché Central qui regroupe de
charmants petits restaurants. Nous vous conseillons aussi de monter en funiculaire au Cerro San Cristobal. Cette colline
qui domine toute la ville est surplombée par une statue de la vierge, vous avez une vue panoramique sur tout Santiago.
Au, coucher du soleil, lorsque le ciel devient rouge et que les lumières de la ville apparaissent, c'est un moment magique!
Déjeuner et diner libres.
Temps de transfert : 5h de route, environ 300 km
Réception et transfert à l’hôtel Sandford ou similaire suivant les disponibilités. (PD) Dejeuner et Diner libres.
Voyage en famille au Cameroun en fin d'année English translation pending
S´lut à tous
Je vais me rendre au Cameroun, à Yaoundé plus précisément, en fin d´année avec mon mari et notre petit garçon de 2 ans. Deuxième séjour pour zhom (on s´y est marié il y´a 3ans) et tout premier pour le petit. N´ayant été au Cameroun que 2 fois ces 12 dernières années, je me sens un peu déconnectée.Le but de ce voyage est donc de recommencer petit à petit à me reconnecter avec mon pays, démarche que je trouve d´autant plus importante depuis la naissance de mon fils. Ma famille y vit, ce qui est déjà un bon point mais lors de mes derniers séjours, je me suis sentie tellement dépendante d´elle qu´il m´arrivait de me sentir solitaire (n´ayant pratiquement plus d´amis) quand chacun allait vaquer à ses occupations.
Point de vue pratique je recherche:
- Un logement meublé du côté de Biyem-assi, Rond-point express, Montée Jouvence, Mendong pour ne pas être trop éloignée de ma famille qui vit à Mendong,
- Une voiture de location (avec siège auto pour enfants) en bon état,
- L´adressed´un bon pédiatre,
- Un guide sérieux pour nous accompagner dans 1 ou2 circuits (pas trop long 4 jours max). Nous avons déjà fait le sud jusqu`à lafrontière avec le Gabon, Kribi aussi bien qu´on aimerait y retourner. Cette fois-ci je voudrais visiter l´Ouest du Cameroun ou les reserves de Dja, Ma´an Campo,
- Des propositions des activités à faire sur Yaoundé avec des enfants pendant les périodes de fêtes.
Autre chose je souhaite acquérir un terrain sur Yaoundé. J´ai déjà beaucoup lu à ce sujet et je recherche une personne de contact sérieuse pouvant bien m´orienter sur le sujet (troll, arnaqueurs et autres s´abstenir). D´autre part zhom (mon mari) voudrait faire la connaissance d´autres expatriés et locaux pour échanger afin de mieux connaître le pays. Jusqu`à présent j´ai été (avec mes amis de la diaspora) sa seule source d´information et sans sous-estimer mes connaissances sur le Cameroun, je reste persuadée qu´un échange simple et vrai avec des personnes y vivant élargira son knowledge (le mien aussi d´ailleursJ) et nous sera bénéfique. Pour nous situer un peu, nous sommes un couple belgo-camerounais vivant en Allemagne.
Les réactions positives et de bon sens que j´ai lues en parcourant ce forum m´ont encouragé à poster ici. Tout conseil allant dans le sens de mes requêtes sera donc le bienvenu.
Marine
Autre chose je souhaite acquérir un terrain sur Yaoundé. J´ai déjà beaucoup lu à ce sujet et je recherche une personne de contact sérieuse pouvant bien m´orienter sur le sujet (troll, arnaqueurs et autres s´abstenir). D´autre part zhom (mon mari) voudrait faire la connaissance d´autres expatriés et locaux pour échanger afin de mieux connaître le pays. Jusqu`à présent j´ai été (avec mes amis de la diaspora) sa seule source d´information et sans sous-estimer mes connaissances sur le Cameroun, je reste persuadée qu´un échange simple et vrai avec des personnes y vivant élargira son knowledge (le mien aussi d´ailleursJ) et nous sera bénéfique. Pour nous situer un peu, nous sommes un couple belgo-camerounais vivant en Allemagne.
Les réactions positives et de bon sens que j´ai lues en parcourant ce forum m´ont encouragé à poster ici. Tout conseil allant dans le sens de mes requêtes sera donc le bienvenu.
Marine
Temps agité sur la région des Four Corners août 2013 English translation pending
Nous sommes arrivés à Denver le 15 août et par chance avons réussi à passer entre les gouttes pendant une semaine, voir http://monameriqueamoi.wordpress.com/
Vu plein de belles choses. Mais...Nous devons complètement changer notre programme et étudier la météo tous les jours en nous adaptant http://www.weather.gov/
Pas de dirt roads ni de slot canyons pour l'instant (or notre programme était basé là-dessus), bonnes routes goudronnées de rigueur et balades quand la pluie relâche car les sentiers classiques sont souvent heureusement praticables.
Nous n'avons de ce fait campé que trois fois et nous nous réfugions beaucoup dans les motels, actuellement à Moab.
La pluie vient de cesser et nous allons faire la Scenic Road de Canyonlands ... sur les sentiers battus.
Nous sommes philosophes et attendons que la queue de tempête tropicale nous lâche.
Itinéraire de 21 jours en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je lis, je lis et relis ce forum...et au secours j'ai envie de tout faire, tout voir ! Mais je n'ai que 21 jours ! Je pars dans 15 jours pour 21 jours sur place ! Après réflexion, j'avais décidé de cet itinéraire : mariental, puis sesriem, solitaire, swakopmund, spitzkoppe, brandberg, palmwag, purros, epupa, etosha, windhoek. J'ai réservé 4 nuits à Etosha (une au dolomite camp et une dans chaque camp) et 1 nuit au camping de sesriem...j'ai laissé libre tous les autres hébergements, afin de laisser un peu de surprise à ce voyage (et ayant loué un 4x4 avec tente).
Mais voila, je viens de lire sur ce forum un carnet de voyage avec le sud : fish river canyon, quivertree forest, aus, koiimassis...et je veux y aller moi aussi ! En 21 jours complet sur place est -il possible de les inclure ou absolument pas ?Que feriez-vous à ma place ? Nous voyageons en couple, 30 ans, grands voyageurs, un peu hyperactifs (on essaie tjs de se faire des plannings prévisionnels avant de partir, et une fois sur place, on est souvent en avance...)
Merci de vos réponses, et merci de faire tant rêver vos lecteurs...
Cécile
Je lis, je lis et relis ce forum...et au secours j'ai envie de tout faire, tout voir ! Mais je n'ai que 21 jours ! Je pars dans 15 jours pour 21 jours sur place ! Après réflexion, j'avais décidé de cet itinéraire : mariental, puis sesriem, solitaire, swakopmund, spitzkoppe, brandberg, palmwag, purros, epupa, etosha, windhoek. J'ai réservé 4 nuits à Etosha (une au dolomite camp et une dans chaque camp) et 1 nuit au camping de sesriem...j'ai laissé libre tous les autres hébergements, afin de laisser un peu de surprise à ce voyage (et ayant loué un 4x4 avec tente).
Mais voila, je viens de lire sur ce forum un carnet de voyage avec le sud : fish river canyon, quivertree forest, aus, koiimassis...et je veux y aller moi aussi ! En 21 jours complet sur place est -il possible de les inclure ou absolument pas ?Que feriez-vous à ma place ? Nous voyageons en couple, 30 ans, grands voyageurs, un peu hyperactifs (on essaie tjs de se faire des plannings prévisionnels avant de partir, et une fois sur place, on est souvent en avance...)
Merci de vos réponses, et merci de faire tant rêver vos lecteurs...
Cécile
Projet de vacances à vélo en 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...
Tout d'abord, le vélo :
Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :
DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -
- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock
Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :
http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg
http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg
LE PROJET :
L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.
LE LIEU :
Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.
La remorque :
J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg
Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560
Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?
Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.
Merci !
Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...
Tout d'abord, le vélo :
Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :
DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -
- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock
Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :
http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg
http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg
LE PROJET :
L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.
LE LIEU :
Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.
La remorque :
J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg
Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560
Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?
Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.
Merci !
3 semaines dans l'ouest des USA English translation pending
Bonjour!
Je viens de rentrer de 3 semaines à l'ouest des USA avec ma famille. Je vais essayer d'être complet dans mon carnet, et de le finir... Le voyage s'est déroulé à cheval entre juillet et août. Je fut l'organisateur du voyage, et la famille a aimé. J'ai inclus beaucoup de ville dans l'itinéraire car je ne savais pas si le reste de la famille allait aimer les parcs nationaux ou trouver ça trop lassant... Ce fut ma principale crainte qui s'est vite transformée en "j'espère que j'ai pas mis trop de ville!" (comprendre de temps en ville) durant le voyage!
NB: Malheureusement, je n’inclurai pas de photos dans mon carnet, même si je sais que c'est beaucoup mieux avec mais je n'ai pas le temps en ce moment, peut être que j'en rajouterai plus tard.
Avant de commencer la partie 'histoire', voici l'itinéraire:
Jour 1 : vol Londres-SF direct Jour 2: SF Jour 3: SF Jour 4: Yosemite Jour 5: Las Vegas Jour 6: Bryce Canyon Jour 7: Capitol Reef Jour 8: Moab Jour 9: Moab Jour 10: Monument Valley Jour 11: Grand Canyon Jour 12: Page Jour 13: Zion Jour 14 : Las Vegas Jour 15: Las Vegas Jour 16 à 22: Los Angeles
Jour 1: vol
Notre vol part à 10h35 de Londres, on a l'Eurotunnel à prendre qui est réservé pour 5h29 mais il faut être sur place minimum une demi-heure à l'avance (d'après eux!) et on habite à un gros 3/4 d'heure du terminal de Calais! On se lève donc vers 3h30 afin de finir les derniers préparatifs (en fait, il n'y en a même pas, mais on vérifie tout quand même!) et on part vers Calais.
On arrive un peu avant 4h59, on attend notre appel sur le parking et on embarque après une vingtaine de minutes d'attente. 35 minutes plus tard, nous nous retrouvons au Royaume-Uni, avec déjà une heure de décalage en moins! Il y a encore un peu moins de 2h de route pour arriver à l'aéroport. Nous avons réservé au parking NCP, il n'est pas cher mais il n'est pas indiqué non plus et la seule adresse que leur site internet donne est un code postal que le GPS ne reconnaissait pas... Mais, comme je pense parfois à certaines choses (héhé!), j'avais tapé le nom du parking sur Google avant de partir et il me sortait l'adresse d'un hôtel près de l'aéroport, le Park Inn. Et quand on arrive à l'entrée de cet hotel, on voit le premier panneau NCP! Il suffit de continuer un peu la route et de ne pas s'arrêter à l'hôtel pour y arriver. Second truc: le parking marche normalement par reconnaissance de plaque (mais il y a aussi un système de tickets et de barrières automatiques). Malheureusement, le système ne reconnaîtra pas notre plaque et nous délivrera un ticket comme si nous n'avions rien prépayé. Tant pis, on verra ça au retour!
On prend le shuttle pour l'aéroport (qui est un véritable bus!) et on débarque au terminal 1, le terminal d'où la plupart des avions d'United décollent. Nous passons l'enregistrement et directement les contrôles de sécurité (il n'y a vraiment rien du tout avant) et mangeons notre petit-déjeuner dans le terminal. Ensuite, nous nous rendons à notre porte d'embarquement car il est déjà temps d'embarquer! (même si on est 3h à l'avance, ça passe très vite, en plus, nous n'avons pas du attendre pour être enregistrer ni pour passer les contrôles!) Arrivés à la porte, les gens se mettent déjà dans les files pour entrer dans l'avion, nous faisons de même mais au moment de passer les deux gardes à l'entrée de la queue qui vérifient nos billets (en fait, on se met dans une file d'attente balisée par des barrières avant d'entrer, contrairement au retour où les gens se mettent devant les portes en attendant sans ordre), ils nous arrêtent pour contrôler nos appareils électroniques. On est emmené dans une petite salle et on leur donne nos appareils électroniques afin qu'ils les vérifient. Rien à signaler, on peut embarquer normalement! Nous avons bien eu les places que l'on avait réservées donc nous sommes contents (ce ne sera pas le cas au retour mais c'est pas très grave!). Nous faisons la queue (une véritable file d'attente!) pour décoller et décollons avec un peu moins d'une heure de retard. Nous voici pour un vol de 10h dans un B-747, sans écran individuel mais on s'en passe même si c'est toujours chouette d'en avoir un! Le vol passe vite au début mais les 2 dernières heures ont été longues pour moi. Je suis côté hublot donc je regarde le paysage, et c'est vraiment très beau! On voit les champs en forme de rond près de SF ensuite, les marais salants! Et là, on tourne au-dessus de la ville avant d’atterrir ce qui nous permet d'avoir de superbes vues sur la ville et ses alentours. On arrive à l'heure convenue, 13h20 heure locale, en même temps que plusieurs autres vols internationaux, nous sommes dans le terminal I de SFO. On sort calmement de l'avion et marchons jusqu'à la douane (un avion d'asiatiques est arrivé en même temps que nous et ils se sont mis à courir pour arriver avant nous (nous = les passagers de notre vols + nous) à la douane et se sont tous jetés dans la file de gauche, c-à-d celle de ceux qui ont des papiers américains alors que dans leurs mains ils avaient un passeport vert... Ce sont-ils trompés? Ou sont-ils résidents US quand même? Je ne sais pas mais ça m'a paru étrange. Résultat, il n'y a personne à la douane pour les non-américains et nous passons si tôt arrivé. Fait en même pas 5 minutes. Je m'attendais à minimum une heure d'attente! J'ai vraiment été surpris, mais dans le bon sens! Ensuite, prise des bagages, là aussi, ils sont directement là! Et tous! Waw, on pourra profiter de SF déjà cet après-midi, super!
Il ne nous reste plus qu'à trouver un taxi (on a pris le choix de ne pas prendre de voiture à SF car les transports en commun vont partout même si ils sont un peu compliqués). On arrive à l'endroit où on doit attendre les taxis et... une file incroyable! Résultat, nous avons perdus 1h30 à attendre notre taxi...
Suite à venir...
Je viens de rentrer de 3 semaines à l'ouest des USA avec ma famille. Je vais essayer d'être complet dans mon carnet, et de le finir... Le voyage s'est déroulé à cheval entre juillet et août. Je fut l'organisateur du voyage, et la famille a aimé. J'ai inclus beaucoup de ville dans l'itinéraire car je ne savais pas si le reste de la famille allait aimer les parcs nationaux ou trouver ça trop lassant... Ce fut ma principale crainte qui s'est vite transformée en "j'espère que j'ai pas mis trop de ville!" (comprendre de temps en ville) durant le voyage!
NB: Malheureusement, je n’inclurai pas de photos dans mon carnet, même si je sais que c'est beaucoup mieux avec mais je n'ai pas le temps en ce moment, peut être que j'en rajouterai plus tard.
Avant de commencer la partie 'histoire', voici l'itinéraire:
Jour 1 : vol Londres-SF direct Jour 2: SF Jour 3: SF Jour 4: Yosemite Jour 5: Las Vegas Jour 6: Bryce Canyon Jour 7: Capitol Reef Jour 8: Moab Jour 9: Moab Jour 10: Monument Valley Jour 11: Grand Canyon Jour 12: Page Jour 13: Zion Jour 14 : Las Vegas Jour 15: Las Vegas Jour 16 à 22: Los Angeles
Jour 1: vol
Notre vol part à 10h35 de Londres, on a l'Eurotunnel à prendre qui est réservé pour 5h29 mais il faut être sur place minimum une demi-heure à l'avance (d'après eux!) et on habite à un gros 3/4 d'heure du terminal de Calais! On se lève donc vers 3h30 afin de finir les derniers préparatifs (en fait, il n'y en a même pas, mais on vérifie tout quand même!) et on part vers Calais.
On arrive un peu avant 4h59, on attend notre appel sur le parking et on embarque après une vingtaine de minutes d'attente. 35 minutes plus tard, nous nous retrouvons au Royaume-Uni, avec déjà une heure de décalage en moins! Il y a encore un peu moins de 2h de route pour arriver à l'aéroport. Nous avons réservé au parking NCP, il n'est pas cher mais il n'est pas indiqué non plus et la seule adresse que leur site internet donne est un code postal que le GPS ne reconnaissait pas... Mais, comme je pense parfois à certaines choses (héhé!), j'avais tapé le nom du parking sur Google avant de partir et il me sortait l'adresse d'un hôtel près de l'aéroport, le Park Inn. Et quand on arrive à l'entrée de cet hotel, on voit le premier panneau NCP! Il suffit de continuer un peu la route et de ne pas s'arrêter à l'hôtel pour y arriver. Second truc: le parking marche normalement par reconnaissance de plaque (mais il y a aussi un système de tickets et de barrières automatiques). Malheureusement, le système ne reconnaîtra pas notre plaque et nous délivrera un ticket comme si nous n'avions rien prépayé. Tant pis, on verra ça au retour!
On prend le shuttle pour l'aéroport (qui est un véritable bus!) et on débarque au terminal 1, le terminal d'où la plupart des avions d'United décollent. Nous passons l'enregistrement et directement les contrôles de sécurité (il n'y a vraiment rien du tout avant) et mangeons notre petit-déjeuner dans le terminal. Ensuite, nous nous rendons à notre porte d'embarquement car il est déjà temps d'embarquer! (même si on est 3h à l'avance, ça passe très vite, en plus, nous n'avons pas du attendre pour être enregistrer ni pour passer les contrôles!) Arrivés à la porte, les gens se mettent déjà dans les files pour entrer dans l'avion, nous faisons de même mais au moment de passer les deux gardes à l'entrée de la queue qui vérifient nos billets (en fait, on se met dans une file d'attente balisée par des barrières avant d'entrer, contrairement au retour où les gens se mettent devant les portes en attendant sans ordre), ils nous arrêtent pour contrôler nos appareils électroniques. On est emmené dans une petite salle et on leur donne nos appareils électroniques afin qu'ils les vérifient. Rien à signaler, on peut embarquer normalement! Nous avons bien eu les places que l'on avait réservées donc nous sommes contents (ce ne sera pas le cas au retour mais c'est pas très grave!). Nous faisons la queue (une véritable file d'attente!) pour décoller et décollons avec un peu moins d'une heure de retard. Nous voici pour un vol de 10h dans un B-747, sans écran individuel mais on s'en passe même si c'est toujours chouette d'en avoir un! Le vol passe vite au début mais les 2 dernières heures ont été longues pour moi. Je suis côté hublot donc je regarde le paysage, et c'est vraiment très beau! On voit les champs en forme de rond près de SF ensuite, les marais salants! Et là, on tourne au-dessus de la ville avant d’atterrir ce qui nous permet d'avoir de superbes vues sur la ville et ses alentours. On arrive à l'heure convenue, 13h20 heure locale, en même temps que plusieurs autres vols internationaux, nous sommes dans le terminal I de SFO. On sort calmement de l'avion et marchons jusqu'à la douane (un avion d'asiatiques est arrivé en même temps que nous et ils se sont mis à courir pour arriver avant nous (nous = les passagers de notre vols + nous) à la douane et se sont tous jetés dans la file de gauche, c-à-d celle de ceux qui ont des papiers américains alors que dans leurs mains ils avaient un passeport vert... Ce sont-ils trompés? Ou sont-ils résidents US quand même? Je ne sais pas mais ça m'a paru étrange. Résultat, il n'y a personne à la douane pour les non-américains et nous passons si tôt arrivé. Fait en même pas 5 minutes. Je m'attendais à minimum une heure d'attente! J'ai vraiment été surpris, mais dans le bon sens! Ensuite, prise des bagages, là aussi, ils sont directement là! Et tous! Waw, on pourra profiter de SF déjà cet après-midi, super!
Il ne nous reste plus qu'à trouver un taxi (on a pris le choix de ne pas prendre de voiture à SF car les transports en commun vont partout même si ils sont un peu compliqués). On arrive à l'endroit où on doit attendre les taxis et... une file incroyable! Résultat, nous avons perdus 1h30 à attendre notre taxi...
Suite à venir...
L'Ouest américain avec des enfants, de Las Vegas à Yellowstone English translation pending
Voici une modeste contribution à la rubrique des carnets de voyage ; j’espère qu’elle pourra aider certains parents voyageurs puisque nous sommes partis, mon mari et moi, avec notre fils de 8 ans et notre fille de 3 ans et demi.
Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !
Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole
Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !
1ère étape : Las Vegas
Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !
Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.
En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.
Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).
Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.
2ème étape : Zion Park
Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.
Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.
Zion …
Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.
Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).
Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )
Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !
Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole
Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !
1ère étape : Las Vegas
Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !
Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.
En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.
Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).
Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.
2ème étape : Zion Park
Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.
Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.
Zion …
Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.
Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).
Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )
Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
3 semaines au Vietnam: ravissements et déceptions English translation pending
Petit récit de trois semaines au Vietnam en couple ! Du Nord au Sud… avec infos pratiques (j’espère) et mon/nos avis à ma douce et tendre et moi.
Au programme : Hanoi – Sapa – Baie d’Halong – Tam Coc – Hué – Hoi An – Delta du Mékong – et Saïgon.
Le … « classical tour » en quelque sorte.
Départ avec Vietnam Airlines à 13 heures de Paris avec arrivée à Hanoi à 7 heures du matin heure locale (direct), billet 1135 € AR pris 3 semaines avant le départ.
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport où notre hôtel nous avait envoyé un chauffeur. Hôtel Paramount : super, dans le quartier « routard » et situé en fond d’impasse donc très calme. Je l’avais réservé via booking 3 jours avant et n’ai payé que 43 dollars les deux nuits au lieu de 45 par nuit normalement.
D’ailleurs dés à présent, autant préciser que tout au long du séjour, grâce à Agoda ou Booking, la plupart des hôtels font des promos et c’est très pratique de réserver par ce biais là pour peu que l’on soit doté d’un smartphone vu que le WIFI est omniprésent au Vietnam (Tous les hotels et la plupart des restos ou bars le mettent à disposition gratuitement bien entendu)
Hanoi nous a beaucoup plu pour un premier contact avec le Vietnam. C’est une grande ville mais qui conserve ses vieux quartiers et dans l’ensemble le centre ville est assez aéré, avec lacs, jardins publics.
Nous avons surtout aimé l’ambiance du vieux quartier à la fin de journée dans le « Beer corner » avec pause au super bar le FAT CAT (quasiment en face le restaurant LITLLE HANOI). L’effervescence de la ville et l’immersion en « Asie » (enfin !) nous a réjouit.
Dés les premières heures nous avons exploré le vieux quartier où nous avons changé nos euros à un très bon taux en mettant 3 bijouteries en concurrence : 1 € pour 27900 dongs.
Gros coup de chance le premier jour puisque Jacques, alias LARSAY m’a contacté par message privé pour me proposer de nous rencontrer le soir même et nous avons bénéficié de ses précieux conseils !
Rencontre avec Jacques le premier soir devant la cathédrale ( A deux pas de l’hotel) et grâce à lui nous avons bénéficié d’une introduction au Vietnam et de sa charmante compagnie ( encore merci !!!)
Il nous a aiguillé vers Olivier pour SAPA dont je parlerai ci-dessous et son ami Tuan qui a une jonque privée abordable dans la baie d’halong et les deux expériences se sont avérés géniales !
Jour 2 : Visite d’Hanoi et grande ballade en ville (10 km pour faire un immense tour du centre ville à pied) avec visites de la maison d’arrêt et du temple de la littérature puis différentes pagodes et marchés.
Jour 3 : dernier jour à Hanoi et départ le soir en train de nuit pour Lao Cai.
Alors concernant les billets nous les avons pris dans l’une des multiples agences du centre ville mais… les prix m’ont paru excessifs et je pense qu’il vaut mieux essayer de se débrouiller à la gare directement. Nous avons payé 3 millions de dongs pour les deux aller retour.
Concernant le train de nuit : compartiment de 4 avec soft beds, apparemment c’était indispensable pour dormir vu les récits des autres voyageurs à l’arrivée^^
Jour 5 : Réveil stupide à 4h30 dans le train car… on nous avait dit « arrivée à 5 heures du mat » alors qu’en réalité Lao cai est le terminus et que le train n’y est arrivé que vers 6 heures (avec du retard) donc… nous aurions pu dormir un peu plus !
Dés la sortie du train, des dizaines de rabatteurs vous proposent de vous monter à Sapa en minibus pour 50 000 dongs par tête et… coup de bol, j’ai réussi à obtenir 40 000 dongs ^^ Non pas que la différence soit importante mais… question de principe ! Je l’indique car… a priori j’ai eu de la chance vu qu’en général les prix sont fixes et non négociables.
Arrivé à SAPA à 7 heures du mat et prise d’une chambre réservée par Larsey au Southern (phuong Nam) hotel ! Sans doute la meilleure adresse de SAPA question rapport qualité prix. 10 dollars pour une chambre très agréable avec double fenêtres et vue imprenable sur toute la vallée ! De tout notre voyage cela aura été la chambre du meilleur rapport qualité prix je pense.
Découverte de SAPA et de son marché et descente vers Catcat pour une première approche des paysages et les premiers hmongs croisés dans leur village.
Déjeuner en bas, au pied de la cascade avec des brochettes de porc cuites en direct sur un barbecue de fortune … 6 brochettes (200 000 dongs : du vol. Le premier d’une longue série… j’en parlerai dans mes commentaires généraux en fin de récit)
Remontée à SAPA en moto taxi pour 40 000 dongs et rencontre avec Olivier en vue du départ en trek le lendemain.
Pour plus d’infos sur Olivier… je ne suis pas sûr de devoir les mettre ici mais peux répondre en MP.
Pour en dire quelques mots, Olivier vit à SAPA qu’il n’a plus quittée depuis ses 21 ans et a épousé une Dao avec laquelle il vit dans un hameau préservé et loin de la civilisation et des groupes touristiques !
Jour 4 : Départ à 9 heures pour le trek (de 14 kilomètres) avec la belle sœur d’Oliver une adorable DAO dont j’ai malheureusement oublié le nom. Le trek s’est avéré l’une de nos plus belles expériences du séjour ! Découverte de la région et des rizières en passant par les villages des ethnies superbes (les habitants pas les villages…) !
Arrivée vers 15 heures chez Olivier (qui ne rentrait que le soir) et là : immense coup de cœur pour le lieu !
Découverte d’une maison traditionnelle DAO avec… le peu nécessaire au bonheur et à la quiétude ! Pas d’eau courante mais une dérivation d’un ruisseau pour remplir le bac à eau… sanitaire sommaire et immense pièce de vie commune ! Electricité minimale lorsque la turbine du ruisseau ne fait pas des siennes… ! Condition proches du moyen âge… et nous nous en souviendrons toute notre vie !
Partie de UNO mémorable avec les enfants du Hameau sans échanger le moindre mot compris par les uns ou les autres mais avec une communication complice des regards et des sourires !
Repas du soir extraordinaire avec la famille ! et… le fameux bain Dao dans un tonneau rempli d’herbes médicinales en plein salon d’une autre famille avant une cuite à l’alcool de riz maison avec nos hôtes ! GENIAL !
Le plus avec Olivier est qu’il nous a fait part de ses connaissances et il s’est avéré particulièrement intéressant et enrichissant de l’entendre nous parler de sa vie et de la vie des minorités. Encore merci !!!
Jour 5 : Retour vers Sapa le lendemain par un autre chemin (2heures de marche seulement) et trajet en bus dés l’arrivée sur la route, arrivée 12 h.
Repos à SAPA avant reprise du train de nuit le même soir.
Jour 6 : Arrivé en train de nuit à 4 heures 30 à HANOI. Nous avons fait une grosse étape car dés notre arrivée nous devions prendre un bus et un bateau pour rejoindre l’île de CAT BA.
Sur les conseils de Larsey, nous avons donc pris un taxi de la gare jusqu’à la gare routière de Long Yen à Hanoi. Petite précision si d’autres le font : Dés l’arrivée à Hanoi, des dizaines de taxi Mai Linh (compagnie très fiable) attendent le chaland en stationnant directement sur les quais de gare! Contrairement à leur habitude tous les chauffeurs refusaient la course au compteur et nous demandaient 100 000 dongs pour rejoindre Long Yen. Sans doute l’heure particulière et la destination.
Nous avons donc refusé et bien mal nous en a pris. Devant le hall un taxi a immédiatement accepté de mettre le compteur et c’était un taxi d’escroc avec compteur trafiqué… du coup 160 000 dongs au compteur… Belle arnaque ! (on commençait déjà à se dire : « as usual »….)
Arrivée à Long Yen à 5 heures du mat juste le temps d’attraper le premier bus Hoang Long à destination directe de Cat BA. Franchement sur le coup nous avons eu « peur » de nous faire avoir car tout était fermé à la gare et nous avons été rabattu par un gars venu nous chercher qui ne comprenait rien en anglais et comprenait juste Cat ba ou plutôt Haiphong car Jacques nous avait dit que le speed boat se prenait d’Haiphong et que normalement nous devions acheter bus + bateau au guichet à Long Yen.
EN réalité, nous ne comprenions pas que le bus affiche « Hanoi – Cat Ba » vu que l’île n’est accessible qu’en bateau… Nous étions peu sûrs d’y arriver donc… et, du coup, nous sommes montés à bord car nous avons réussi à leur faire comprendre et nous faire assurer que le bus s’arrêtait à minima à Haiphong où nous pourrions prendre un speed boat.
En fait, cette compagnie assure toute la liaison jusqu’à Cat ba et nous en sommes agréablement rendu compte !
2 heures de trajet jusqu’à Haiphong où le bus s’arrête le temps de boire un thé. Puis re-départ en bus jusqu’à un embarcadère pour les bateaux de la compagnie et speed boat de 20-30 minutes jusqu’à Cat ba. Dés le débarquement du bateau, un nouveau bus Hoang Long vous attend et vous partez pour une heure de traversée avec arrivé face au débarcadère de Cat Ba où arrivent normalement les autres bateaux. Le tout pour 170 000 dongs depuis Hanoi. Pratique !
Nous sommes donc arrivés à Cat ba à 11 h 30 et … juste le temps de rencontrer Tuang et à 11h 55 et nous étions sur la jonque privée (110 dollars par personne pour 24 h) avec départ pour la baie d’Halong.
Je ne détaillerais pas nos sensations… chacun doit vivre l’expérience ! Juste un avis : Nous avons donc passé 24 heures en amoureux sur cette jonque privée et c’est à faire ! 24 heures nous ont parue suffisantes. Je pense qu’une formule agréable est 24heures de Jonque puis une deuxième nuit dans des bungalows sur l’une des innombrables îles de la baie. Mais cela suppose qu’il fasse beau car sinon… les 24 heures en bungalows doivent être décevantes… ! Je précise cela car toutes les agences à Hanoi propose cette formule : une nuit en jonque + une deuxième nuit en bungalow. Des voyageurs croisés au cours du séjour nous en ont parlé avec ravissement et en gros, on en a pour son agrent. Je pense que pour 90 dollars cela ne vaut pas tripette question hébergement mais aux alentours de 150 – 200 dollars on a une bonne jonque + un bon bungalow ! Le côté pratique de réserver depuis Hanoi et que l’on est pris en charge depuis là-bas et les agences s’occupent de tout ce qui évite la fatigue, les galères et est d’une meilleur rapport qualité prix. Mais… encore une fois, tout dépend du temps dans la baie. Pour nous c’était hélas pluvieux et donc notre formule était la bonne !
Nous n’avons pas eu trop de chance niveau temps, il pluviotait quasiment en permanence mais cela ne nous a pas dérangé sur la Jonque.
En revanche, nous avions l’option de passer une nuit de plus à Cat ba pour profiter de la plage et… nous avons du coup annulé.
Jour 7 : Retour après un dernier repas sur la Jonque au point de départ (jetée principale de Cat ba) à 12 h 30. J’avais réservé deux nuits chez Loan à Tam Coc à compter du lendemain. Mais… je l’ai appelé tout de suite pour lui demander si nous pouvions arriver le soir même. ET là : bonne nouvelle ! La belle LOAN était bien sûr complète mais… elle nous a dit pouvoir nous loger chez une voisine sans difficulté.
Nous avons donc pris le pari de rejoindre Tam coc le soir même.
Retour donc à 12 h 30, appel à LOAN à 12 h 45 et… dans un bus pour Haiphong (Compagnie HADECO, même principe et concurrent que Hoang LONG) à 13 heures (pris sur la jetéé principale où tous les bus stationnent). Rebelote : Bus jusqu’à leur jetée puis speedboat jusqu’à Haiphong.
A l’arrivée nous avons trouvé un taxi pour nous amener à la gare routière d’où partent les bus pour Ninh Binh. Hélas, à l’arrivée le dernier bus venait de partir (ou du moins c’est ce que nous avons cru comprendre). Immédiatement on nous a confié à un inconnu qui contre 70 000 dongs nous proposait de nous amener « quelque part ». Je suis volontairement imprécis car … soyons clairs : on ne comprend rien sur le moment si l’on ne parle pas vietnamien… ! Même l’anglais ne sert à rien !
Nous avons fait confiance et 70 000 dongs plus tard nous étions dans une autre gare routière et avons été débarqués devant un mini bus pour Ninh Binh qui est parti 10 minutes après notre arrivé : Ouf !!!!
100 000 dongs chacun et 4 heures plus tard, comprenant que nous allions à Tam Coc, le préposé chargé du contrôle des voyageurs nous a débarqué (sans qu’on puisse échanger ne serait ce que d’autres mots que « Ninh Binh » et « Tam coc ») au bord de l’autoroute en pleine nuit (19 heures) en nous disant « Tam Coc » d’un signe de main…
Heureusement, un taxi mAi linh passait par là et nous a conduits Chez Loan où nous avons débarqué à 19 heures 30.
Repas du soir agréable et… contents d’être arrivés !
Loan nous a donc logés chez sa voisine qui a en réalité un hotel bien plus grand que le sien et dont les chambres (avis perso) m’ont paru largement plus agréables !!! Seulement…. A 4 heures du mat, le coq du voisin s’est mis à hurler toutes les 5 secondes (j’ai compté) sans discontinuer jusqu’à 8 heures du mat de telle sorte que nous n’avons quasiment pas dormi… l’horreur après notre besoin de repos !! Loan s’en est amusée et m’a garantit qu’elle n’avait pas de coq… ce qui est vrai !
Jour 8 : Prise de chambre chez Loan et exploration des environs proches à byciclette. Tam Coc a été un véritable coup de cœur et nous avons préféré la « Baie d’Halong terrestre » à la baie elle-même (mais il faut bien entendu faire les deux si possible !)
Jour 9 : Location de scooter via Loan et départ tôt pour la ballade en rivière de Hoa Lu à 17 kilomètres (mieux que celle au départ de Tam coc). Génial !!! Magnifique !!! Le temps était enfin clément !
Montée l’après midi même (sur le trajet entre tam coc et Hoa Lu) au temple perché sur la montagne (Hang Mua) : Inoubliable !!! Fantastique !!! Puis ballade en scooter dans les environs sur des routes sublimes (en gros des autoroutes au revêtement parfait et désertes !!!)
Jour 10 : Derniers plaisirs à Tam coc et départ le soir en bus de nuit pour Hué (20 dollars au lieu des 45 dollars par train…) Chez Loan : c’est simple : elle s’occupe de tout !!!! et on paye à la fin. C’était vraiment très agréable de se poser un peu à cet endroit après une première semaine fatigante entre SAPA et la course pour la baie d’Halong. Le timing était donc parfait !
Jour 11 : Arrivée à Hué à 7 heures du matin (après départ la veille à 20 heures de Ninh Binh). On nous a placés d’office à l’arrière du bus, sur les dernières couchettes et… pour les grands (je fais 1m85) après l’avoir vécu : c’est le meilleur emplacement dans leurs bus couchettes ultra modernes. Car… pour en avoir repris après et avoir été placé dans les couchettes générales : impossible de s’étendre et donc de fermer l’œil…
Arrivé à Hué à l’hotel Hue Thuong. Très agréable et bien situé. Personnel hyper gentil et compétent. 19 dollars la nuit réservé la veille via booking. Dés notre arrivée, nous avons pu poser les valises dans la chambre et prendre une douche. On nous a offert café et fruits et nous avons directement loué un scooter qui nous a été livré à 8 heures !! Efficace ! L’hotel nous a remis un plan de la ville qui nous permettait de nous guider (plus ou moins…) vers les différents mausolées. Franchement : c’était génial d’être autonomes.
A ce stade je précise quelque chose de très utile. Nous avons rencontrés deux italiens géniaux lors de notre séjour au vietnam et l’un d’eux m’a fait découvrir (pour les dernières jours seulement…) l’application dispo sur iphone « Citymapstogo » et elle est juste ENORME !!! Pour 2€69 cette appli vous permet de télécharger des cartes du monde entier et votre Iphone (je l’ignorais…) vous sert de GPS sans la moindre connexion internet et donc sans le moindre frais ! Cela permet de se déplacer en toute autonomie avec une carte fiable et votre positionnement précis dans la main !!!
Sitôt le plein effectué départ vers les tombes de Tum Duc, Minh Mang, et Khai Dinh au programme. EN pleine ville, une vietnamienne très gentille nous a fait signe depuis son scooter et nous a abordé au feu rouge. Elle nous a très gentiment proposé de nous aider à trouver la tombe de Minh Mang et nous a invités à la suivre dans un bon anglais. Très bien ! Chouette ! Chanceux de rencontrer une personne si gentille et dévouée, hospitalière et avenante. Elle nous a dit être fermière et vivre tout près de la tombe nous invitant d’ailleurs à venir chez elle dés que nous aurions terminé la visite.
Tout en la suivant je n’ai pu m’empêcher de me dire : « étrange… une paysanne qui parle anglais, étonnamment gentille et qui n’a pas des mains de travailleuse… nous verrons bien ! »
Elle nous a conduit tout droit au tombeau et nous a attendus à l’extérieur nous invitant chez elle par la suite. Nous avons bien profité de son aide car… effectivement la tombe était hors carte et nous aurions galéré pour trouver facilement.
Le mausolée de l’empereur est celui que nous avons préféré à Hué. Le lieu est magique et exceptionnellement beau à découvrir dans la paix matinale.
Dés la sortie, notre « amie » nous a guidé vers chez elle où elle nous a offert le thé. Petite cahute où j’avais du mal à croire qu’elle vivait avec son mari et ses 4 enfants. ET… là… le discours a changé… et nous avons donc appris que ses enfants étaient scolarisés dans une école couteuse d’où elle sortait précisément le matin même 5 minutes avant de nous avoir rencontrés et où on lui avait demandé 2 millions de dongs pour la poursuite de la scolarité de ses enfants… 2 millions qu’elle n’avait pas… nous demandant la larme à l’œil de bien vouloir l’aider. « Ca y est ! On y est ! »
Heureusement, je ne garde jamais trop d’argent dans mon porte feuille « actif » et nous lui avons donc donné 200 000 dongs sous des yeux réprobateurs. La magie et la gentillesse s’étaient envolés, le jeu de dupe avait pris fin et nous nous l’avons quittée avec plaisir…
Voilà pour l’anecdote.
Poursuite des visites en scooter des tombeaux et retour à l’hotel en début d’après midi pour nous restaurer. Après midi : Plage à 12 kilomètres de Hué.
Cette immense plage n’est pas la plus belle du vietnam loin s’en faut. Mais ce que nous avons apprécié c’est son côté populaire car il n’y avait que des vietnamiens et aucun touriste. Pour le coup, nous avons fait là une belle rencontre (l’une des deux seules de notre séjour…) avec un vietnamien qui n’avait rien à nous vendre ni à nous demander. Un fonctionnaire en congé qui avait amené sa petite famille à la plage et qui parlait suffisamment bien anglais pour échanger plus que 3 mots. Il nous a invité à partager sa bière, ses fruits et nous a même invité chez lui mais… hélas nous n’avions pas le temps …
Fin de journée agréable et ballade nocturne en scoot à travers la ville.
Jour 12 : Rescooter pour la demi journée et visite tot le matin de la citadelle interdite. Autant le dire… nous n’y avons rien trouvé d’extraordinaire. Et en sommes repartis au bout de deux heures sous un soleil accablant, regrettant d’avoir payé 105 000 dongs l’entrée…
Départ à 13 heures pour Hoi An en bus… de nuit ! (alors que ce n’est qu’à 3 heures de route et qu’il faisait jour^^) C’est durant ce trajet que je me suis aperçu que je n’aurais pas pu dormir dans une banquette « normale ».
Nos 36 heures à Hué m’ont paru suffisantes sachant que nous avons attaqué fort dés le petit matin de notre arrivée. Autant le préciser.
Arrivée à Hoi An et prise d’hotel à l’hotel Hop Yen (Dans le routard que nous n’avions pas mais des français chez Loan nous l’avait recommandé). J’avais réservé via hostelworld pour 19 dollar la nuit. Alors… c’est pas très cher pour Hoi An mais… manque de bol ou pas notre chambre aura été la pire du séjour. Aucun charme (passe encore) mais une clim affreusement bruyante et désagréable… donc je déconseille.
Découverte de Hoi an à la tombée du jour.
Petite remarque à ce stade… Le Vietnam est un pays qui devient très touristique en Asie et jusqu’alors (Hanoi, SAPA, Baie d’Halong, Tam Coc, Hué) nous avions croisé bien entendu plein d’autres voyageurs avec lesquels d’ailleurs, on se suivait dans les différents endroits… jusque là : OK.
Mais Hoi An m’a fait un choc !!! Pour ceux qui connaissent, c’est la costa Brava au 15 aout ou Juan les pins, Antibes, Cannes, Nice ou plus exactement Saint Tropez… ! C’est très mignon et très agréable oui… Le cœur de ville est magnifique… ok, surtout le soir avec tous ces magnifiques lampions et tous ses petits immeubles aux sublimes charpentes…. Mais… sur les 1000 m² du centre ville, s’il y a 4000 personnes sur places 3900 sont des touristes ! Les seuls vietnamiens que l’on croise tiennent les boutiques de souvenirs en pagaille et/ou bossent dans les restos à touristes.
J’ai été impressionné par l’ « agglutination » touristique à Hoi an… Que des blancs ! Des bars à techno ! La thailande en fête ! Alcool : “Buy One get one free”… Bref… tout ce qu’en général j’espère fuir.
Mais bon, une fois qu’on y est… il vaut mieux s’y faire et prendre les choses par le « bon bout » et reconnaitre qu’il y a des plaisirs à vivre : excellents restaurants (plutôt très chers), et shopping… Tout ce qu’on a près de chez nous … sans le moindre dépaysement. Mais bon… il en faut pour tous les gouts…
Jour 13 : Visite d’Hoi AN et repérage de boutiques pour les emplettes (Madame s’est fait confectionner plusieurs robes sur mesure super belles !)
Jour 14 : Départ à 7 heures du matin pour les îles Cham. Attention : Coup de cœur !!! Notre meilleur souvenir avec La nuit chez Olivier et Tam coc.
En préparant (à l’arrache ^^) notre voyage car tout s’est plus ou moins goupillé sur place au jour le jour, nous avions l’intention de nous octroyer quelques jours de farniente et du coup la question se posait de savoir à quel endroit et à quel moment. Notre voyage était clair jusqu’à Hoi an mais… la suite restait à écrire. Tout le monde connait Nah Trang, Mui ne, Phu quoc etc… mais… mon intuition me faisait me dire que ca allait être beaucoup trop « noir de touristes » à mon goût.
Du coup dés les premiers jours, nous avions pris l’option de passer ces jours de farniente aux iles cham dont j’avais lu quelques infos ici ou là. Mais au moment de la décision c’était plutôt l’inconnu.
En fait, à Hoi an, beaucoup d’agents proposent des excursions sur les îles chams et certaines sont d’ailleurs – à en croire des touristes qui en ont fait – très agréables. Y a essentiellement deux formules : l’une de quelques heures, départ le matin tôt en speed boat (20 minutes) et plage jusqu’à 14 heures puis retour à Hoi an. Le bateau arrive directement sur la plage et une myriade de restos attendent les touristes sur la plage principale.
L’autre c’est excursion plongée le matin, arrivé sur l’île l’après midi et nuit sur la plage secondaire et plus isolée (en tente) avec replongée le lendemain et retour à Hoi an. Cette formule en a ravit plus d’un mais est très chère je crois…
Nous n’avons fait ni l’une ni l’autre.
Au petit matin nous avons rejoint la jetée (à 7 km d’Hoi an et 150 000 dongs en taxi au compteur) d’où partent les speed boat et le ferry public (sorte de rafiot qui embarque les locaux et les animaux^^). Nous avons pris ce dernier qui nous a ramassé à 8 h 30 moyennant 100 000 dongs et 2 heures de traversée jusqu’au débarcadère principal de cham island.
Je précise qu’énormément de personnes étaient malades sur le bateau car… ça tangue. Et si on a le mal de mer… mieux vaut prendre un speed boat pour 200 000 dongs.
En fait, nous avions réservé la guest house LUU LY sur place qui est l’une des seules guest house de l’île (figure dans le Lonely)
Nous avions décidé d’y passer deux nuits. 200 000 dongs par chambre, repas du soir à 100 000 dongs et on dort chez la famille. Ils sont hyper gentils mais… intraitables sur les tarifs ! Je précise qu’il y a des chambres à 100 000 dongs car justement ce ne sont pas des chambres ! mais un matelas posé sur une terrasse^^
Nous avons rencontré sur place deux italiens qui sont devenus nos amis ! ils avaient fait le même choix que nous de rester deux nuits sur l’ile.
Dés notre arrivée, la guest house nous a loué des scooters pour pouvoir nous déplacer.
Soyons clairs. Sur l’ile : il n’y a rien ou presque. Deux trois cafés se battent en duels face au débarcadère (tout y est mauvais…) dont l’un est tenu par les membres de la gest house luu ly. Un seul resto « de pêcheur » à proximité de la guest house propose des Pho pour pas cher et des bières fraiches. Mais à part ça : nada ! Rien. Le courant s’arrête à 22h 30 pétantes donc ni ventilo ni clim la nuit ! Mais… c’est génial quand même !!!
Il n’y a qu’une seule route… mais je ne sais pas si on peut parler de route tellement son état est dangereux. Vraiment. Ce n’est pas une plaisanterie et… celles ou ceux qui ne savent pas vraiment faire de scooter… doivent faire très très attention si ils y vont. Cette « route » donc fait le tour de l’île mais est presque impraticable, en tout cas s’il pleut : ca le devient vraiment. Mais bon… à Deux kilomètres du cœur du village en partant du côté gauche (donc à l’opposé de la plage principale où débarquent tous les speed boat remplis de touristes) après avoir croisé quelques tribus de singes et des serpents sur la « piste » défoncée, on arrive (par chance, il faut pas le louper) à un mini chemin qui descend à pic sur une sublime plage de rêve ! On laisse le scoot en bord de piste et on descend à pied dans la jungle ^^
En bas se trouve un resto de plage et des chaises longues et quelques parasols en coco. Impensable !
EN réalité, certains speed boat viennent là et donc quelques touristes sont présents pour se partager l’immense plage (800 m de long) mais y a de la place. ! et… sur les coups de 14 heures tout le monde repart pour Hoi An de sorte que nous avions la plage pour nous tout seuls !!! Privilège de dormir sur place !!!
Le top !
Nous avons eu la chance d’avoir deux jours de temps magnifique et avons donc passé deux jours de rêves sur cette île merveilleuse. Comme dit plus haut nous nous sommes liés d’amitié avec deux italiens adorables ce qui a rajouté à notre enchantement.
Les deux soirs nous avons pris les diners à la guest house et c’était plutôt bon dans l’ensemble avec la petite famille scotchée devant la TV ^^
Jour 15 : Deuxième jour sur l’île. La guest house nous a proposé une excursion en bateau pour 800 000 dongs (partagés avec les italiens donc 200 000 dongs par tête) avec un pêcheur qui nous a amené sur son rafiot dans les petites îles alentours où nous avons pu faire du snorkeling + de la pêche avec lui (je précise que tout le monde a attrapé au moins deux poissons avec pour seule canne, nos propres mains tenant le nylon !) Super souvenir !
Après midi, à nouveau plage et détente.
Je précise qu’hélas, seul point noir, les eaux sont contaminées par pleins de minuscules méduses. On ne les voit même pas et nous nous sommes tous fait piqués (plusieurs fois). Alors, pas de panique non plus, cela fait aussi mal et le résultat est exactement le même que lorsqu’on se frotte à une ortie dans la campagne. Petite douleur au contact et petite cloque de 2 millimètre de diamètre qui disparait au bout de quelques minutes et qui gratouille tout aussi longtemps. Franchement, cela ne m’a pas dérangé ni marqué plus que ça. Personne n’en a fait un plat mais… c’est juste que la sensation n’est pas des plus agréables sur le coup… !
Jour 16 : dernière matinée sur Les îles chams. La guest house nous a booké un retour en speed boat avec départ à 13 h 30 pour un retour à Hoi an.
Nous avons passé à nouveau une nuit à Hoi an et avons procédé aux achats des souvenirs que nous avions repérés et bien négociés. Dernière nuit aussi avec nos amis italiens.
Pour infos : ces derniers avait voyagé un mois entre Malaisie, Thaïlande et Vietnam et nous ont dit que les chams islands resteraient l’un de leur meilleur souvenir du voyage (comme nous !) Nous étions les seuls à dormir sur place durant ces deux jours, loin des foules et au calme ! Bref : je recommande avant que ca ne deviennent trop à la mode et que le mega hotel qu’ils sont en train de construire près de la plage principale (qui est très agréable le matin tôt avant que les touristes arrivent et accessible à 5 minutes de marche depuis le village) ne sorte de terre.
Jour 17 : vol entre Da Nang et Ho chi Minh Ville. Réservé une semaine plus tôt sur mon iphone directement sur le site de Jet Star : 109 dollars pour deux. Moins cher qu’en agence ou sur les moteurs de recherches.
Départ 11h 30 et arrivée à HCMV à 12h30. La veille à Hoi An, pour nous faciliter la vie et ne pas perdre de temps, nous avions booké auprès d’un agent un forfait comprenant taxi depuis l’aéroport (avec chauffeur nous attendant avec sa pancarte) jusqu’à un bus partant immédiatement pour Can Tho car nous voulions découvrir le Delta du Mékong. Nous étions dans le Bus à 14 heures et sommes arrivés sur place vers 17 h 30. LE tout pour 40 dollars. Très cher si on compare au prix sur place. Mieux vaut prendre un taxi au compteur à l’aéroport (Mai Linh de préférence) se faire conduire à la gare des départ pour le sud et prendre un billet directement sur place. Ca coute 20 dollars pour deux au lieu des 40)
Nuit à l’hotel Xoai à Can Tho pour 14 dollars : très bien même si chambre petite, réservé via booking la veille.
N’ayant que peu de temps car nous voulions repartir dés le lendemain nous avons opté pour la formule proposée à l’hôtel pour une excursion de 7 heures sur le Delta avec départ à 5 h30 du mat pour 36 dollars.
C’est pas compliqué : à Can Tho, tous les touristes font le même tour au départ de Can Tho pour découvrir le marché flottant de Cai Rang et explorer les rouages du Delta. Nous avons croisé des personnes qui n’avaient payé que 20 dollars pour le même tour. Tous avaient négocié la veille avec des rabatteurs croisés en ville. Faute de temps, nous avons donc payé plus mais l’info est utile à ceux qui seront moins speed que nous.
Le tour comprend donc 7 heures à la « découverte » du Mékong depuis Can Tho avec marché flottant, visite d’une usine de pates, petits canots, ballade à pied, fruit garden. Tout le monde fait la même chose et on croise tout au long de la matinée les mêmes touristes qui ont pris le même tour, tout le monde s’arrête au même endroit, au même moment … mais bon… c’est comme ça.
Ma copine n’a pas du tout aimé le Delta et a été hyper déçue. Tout le monde rencontré a été déçu par les fameux « marché flottants » qui n’ont pas grand-chose d’impressionnant. En fait ont croise une trentaine de barques délavées qui stationnent à proximité les unes des autres et les marchandises s’échanges : fruits que l’on trouve partout ou riz… rien d’extraordinaire à mon sens.
Perso j’ai bien aimé l’excursion mais ce que j’ai aimé c’est découvrir (rapidement et de loin certes…) toute l’industrie et l’activité du Mékong. Voir tout ce fourmillement sur ce fleuve boueux et immense et l’activité humaine qui s’y déploie. Mais… cela n’a rien de romantique en tout cas ^^
Retour à Can Tho vers 12 h 30… Notre « batelière » (y avait tout de même un moteur sur la barque) ne nous a pas laissé le temps de lui laisser un pourboire car nous pensions qu’elle allait descendre avec nous pour nous dire au revoir au moment où nous avons touché la jetée et… vu qu’une barque arrivait derrière elle et qu’elle devait donc libérer l’espace d’accostage, nous nous sommes séparés sans lui laisser le moindre bifton ce qui a eu pour effet d’effacer immédiatement le beau sourire qu’elle avait depuis le matin et nous nous sommes fait copieusement insulter en vietnamien… (ahhh les joies du voyage … ! la Sincérité des locaux… leur gentillesse…)
Dés notre retour à l’hotel nous avons pris nos sacs et sommes partis pour la gare routière en taxi pour prendre un bus pour Vinh Long.
Alors là… petit commentaire personnel… Nous avions 3 jours potentiellement dans le Delta et… c’est peu. Nous avons donc fait Can Tho qui permet de découvrir les principaux marchés (ce qui laisse rêveur quant aux moindres… ! nous avons croisé des français qui avaient exploré le Mékong depuis Cai Be et nous avait dit avoir été très déçus eux aussi par la pauvreté du marché flottant). Et donc… ouvrant le Lonely pour savoir ce que nous pouvions y faire : notre attention a été attirée par « passer une nuit dans un home stay le long d’un canal paisible aux environs de Vinh Long ». Super ! Ca risque d’être sympathique et authentique !
Arrivés à Vinh Long nous n’avions rien réservé en nous disant qu’on trouverait bien sur place. Dés l’arrivé il faut prendre un cargo benne pour traverser le Mékong et se rendre sur l’ « île » (façon de parler^^ ) D’an Binh juste en face où se trouvent les fameuses Homestay.
Arrivés à la jetée un gentil monsieur nous aborde et nous demande de quelle nationalité nous sommes. « Français ». Il nous dit « Routard ». Non… « Lonely ». Pas grave il est aussi dans le Lonely. Et effectivement c’ était l’homestay Ngoc SangIl nous dit tout fier : Le Lonely se trompe, c’est pas 14 dollars la nuit mais 12 ! Super ! Ok banco ! on y va et il se propose de nous y amener en scoot une fois le Mékong traversé.
ET là… pour moi… c’est le summum du foutage de gueule ! Eux n’y sont pour rien… mais franchement… quelle horreur ! En guise d’Home stay… les types ont construit une véritable bétaillère à blancs ! Sorte de hangar agricole tout en long avec au moins 16 chambres toutes identiques, alignement de boxes à touristes. Oui c’est bien 12 dollars. Mais … par personne !!!! incluant certes le repas du soir… fort agréable ! C’est vrai. Mais … Mais… putain (con ! oui je suis toulousain !) quelle horreur !
C’est mon passage médisance… mais là… en gros c’était la caricature ! Que des blancs (français pour la plupart) allongés dans des hamacs profitant du lieu avec une pauvre famille qui fait tourner ça à plein régime et dort à l’arrière dans une immense pièce de fortune. Aucun mélange, les touristes sont bien gardés ! Bien à leur place. Et le truc qui m’a paru fou… ou insensé… c’est que les autres touristes trouvaient ça génial ! « Ouais c’est vachement reposant… etc »…
Mais y a rien de moins authentique que ça !!! Au moins dans un hôtel : la couleur est affichée ! Mais là… les apparences sont trompeuses et ca fonctionne ! « Homestay » : Mon cul !
Bref… je n’y reviendrai pour rien au monde…
Et nous avons immédiatement su que nous n’y passerions qu’une nuit alors que nous en avions envisagé deux au départ…
Jour 18 : Départ pour HCMV. Visite du marché de Vinh Long en deux heures le matin. Super ! Plein de trucs exotiques : serpents, crapauds, vifs ou écorchés vifs ! Fruits légumes, poissons viande. Le tout sous le déluge ! Bon souvenir ! Avant de reprendre un bus (100 000 dongs par personne) pour HCMV où nous avons passé 3 jours et demi et 3 nuits.
Jour 19 – 20 – 21 : HCMV.
Nous avons beaucoup aimé HCMV. J’avais réservé un magnifique hotel en bénéficiant d’une super promo (Sunflower Hotel 4 étoiles !) et j’ai immédiatement loué un scooter ! La réceptionniste n’en revenait pas ! Elle était adorable et nous disait : « Mais… vous allez avoir un accident ! C’est très dangereux… » et… effectivement ca l’est !!! Sur les millions de conducteurs de scoot j’ai du croiser 3 autres blancs comme moi ^^ A priori des expats.
Mais bon au moins nous étions libre de sortir de l’hyper centre touristique et de d’arpenter les quartiers plus populaires de la ville !
Alors… beaucoup de touristes vous disent : « Oui HCMV y a deux trois trucs à voir mais bon… après c’est l’horreur. Trop de monde. Deux jours ca suffit. C’est la mégalopole. Pas intéressant etc… »
Ceux sont les mêmes en général qui s’extasient au Homestay de Vinh Long… ! Mais pour le coup : HCMV c’est bien plus « authentique » ! Ca bouillonne ! On se mixe avec les locaux ! Et qui dit grande ville dit plus de vietnamiens qui parlent anglais et donc plus de facilité de rencontres ! Nous on a adoré y avoir été. C’est très différent de Hanoi car beaucoup plus tumultueux, moderne etc… mais c’est agréable aussi ! Grace à l’appli dont je parlais plus haut nous n’étions jamais perdus et nous avons fait différents marchés, des rues à chiens rotis, des quartiers populaires etc !
On en a profité pour acheter les fameux souvenirs et mine de rien ça prend du temps…
Côté plaisirs : Petit cocktail le soir au bar lounge du Sheraton : 23 eme étage (300 000 dongs le cocktail) pour découvrir la ville à nos pieds et les grattes ciels !
Le meilleur resto de notre séjour : le fameux Nha Hang au 160 rue Pasteur ! Sublime !
Pour l’apéro : le bar « 33 » avec les vietnamiens en mode after work rue Nguyen Trung Truc ! Super ambiance dés 18 heures pour boire bières et grignoter de tout ! (en fait il y a plusieurs bars en enfilade qui ont tous des terrasses remplies de tables basses) Je ne sais pas si c’est dans les guides mais… nous étions les seuls blancs et nous nous y sommes installés par hasard au début mais y sommes revenus tous les soirs !
A signaler… pour ceux qui y séjournent en weekend. Le resto de l’intercontinental propose un buffet à volonté pour 900 000 dongs par tète (33 euros) avec homard, sushi, cuisine délicieuse… en France ca devrait tourner autour des 150 – 200 € pour la même chose !
Bref… nous avons apprécié HCMV et sa circulation de malade ! Son bouillonnement ! Ca m’a rappelé un peu Bombay que j’adore également ! Oui c’est une grande ville, oui il n’y a pas que des merveilles mais… c’est le meilleur endroit pour se rendre compte de la montée en puissance économique du vietnam je pense… et c’est intéressant en soi de voir le Vietnam moderne et en marche.
Voilà pour le récit !
Côté budget : Nous avons changé en tout 1300 € en espèces et nous avons mis une rallonge de 600 € environs sur place tout compris. Nous n’avons pas fait attention à la dépense et nous aurions pu être plus économes bien entendu.
Mes impressions et avis…
Alors… alors… Autant le dire tout de suite : nous avons fait un très beau voyage et nous garderons de merveilleux souvenirs de celui-ci !
J’ai envie d’écrire un peu quelles ont été mes impressions (donc tout à fait personnelles) au cours du voyage, telles qu’elles me sont venues spontanément et progressivement. Pour le comprendre je précise que je suis un amoureux de l’Inde où j’ai voyagé un an en sac à dos en 2002 (il y a donc déjà plus de dix ans) et où je suis retourné souvent et encore l’été dernier.
Déjà, j’ai été surpris par les prix. Je m’attendais à ce que le pays soit beaucoup plus abordable. Mais hormis les cigarettes et la bière, tout est assez cher. Un repas dans le moindre resto conseillé par le Lonely à deux en prenant autre chose qu’un Pho revient très rapidement à 10 euros minimum pour les deux. (En Inde c’est 2 euros pour exemple)
Ensuite… je vais me faire tailler en pièce sans doute… mais… pour faire un peu de provoc : je dirais que j’ai adoré le Vietnam mais… pas vraiment les vietnamiens.
Les torts sont partagés et notre tort essentiel est de ne pas parler vietnamien. Mais du coup… à cause de cette barrière de la langue qui est insurmontable (il faut vraiment le dire) il n’est pas possible de nouer des contacts avec des « petites gens » : paysans, ruraux, vietnamiens lambda avec qui on pourrait échanger potentiellement quelques mots.
En trois semaines nous n’avons fait que deux rencontres spontanées et agréables : une à Hué et une autre avec des marins (dont l’un parlait bien anglais pour le groupe) sur les iles cham qui nous ont convié à leur table. Je mets les minorités ethniques de Sapa à part car… grâce à Olivier nous avions un interprète et pour le coup c’était très agréable.
De ce fait… on est en contact essentiellement avec les acteurs du tourisme et les commerçants. Et… après coup… quand je repense à tous les posts de ce forum que j’ai pu lire à propos de l’Inde où on peut lire les complaintes des gens sur les arnaques et escroqueries des indiens… Mais : ce sont des enfants de cœur à côté des vietnamiens !!! Jamais il ne viendrait à l’esprit à un indien, au beau milieu du fin fond de l’inde de vendre un article de son épicerie à un prix plus élevé à un étranger qu’à un indien.
Or, là, franchement : j’ai jamais eu autant l’impression de me faire autant avoir qu’au vietnam ! (pour rester poli) Même les souks de Marrakech sont transparents à côté de là bas ! Oui j’ai conscience que c’est sans doute un peu toujours la même rengaine mais… c’est ce qu’il y a d’énervant et qui gâche le voyage !
Déjà : j’ai toujours eu l’impression qu’il y avait un prix pour les blancs et un prix pour les viets et c’est insupportable. Les prix des mêmes articles varient d’une boutique à l’autre. Un exemple concret : les cigarettes. Ils vendent toutes les mêmes et aucun prix n’est le même et il faut tout négocier… C’est fatiguant. Bon on finit par y arriver mais ca fatigue.
Beaucoup de commerçants profitent de l’incompréhension. C’est dommage. Je disais que les torts étaient partagés… c’est le cas. Par exemple : d’un côté, j’en avais ma claque des restos à touristes, mais d’un autre au moins les prix y étaient affichés. Cela nous est arrivé plusieurs fois de manger dans des restos de rue, ou dans des gares routières où personne ne parle anglais. On prenait la même chose que tout le monde en désignant du doigt ce que l’on voulait pour se faire comprendre et… comme par hasard… au moment de l’addition : on payait plus que les autres. Donc c’est juste minable.
Ensuite : si les paysages sont dépaysant, et sublimissimes, le voyage l’est beaucoup moins qu’en Inde qui est – je le répète – mon curseur. J’ai eu la sensation que le Vietnam avait créé des sortes de « couloirs touristiques » où précisément le mélange ne se fait pas (à part dans les grandes villes justement) et au final on est toujours entouré d’autres touristes (plus ou moins sympas bien entendu) mais peu au contact de la population. On est parké entre touristes. Les bus, les trains sont affrétés pour les touristes. Les zones d’hotels : il n’y a que des touristes etc… Le summum : les homestay du Delta ! Une blague !!!
EN inde on est beaucoup plus proches des gens. Le contact est bien plus facile puisqu’ils parlent tous anglais et… cela apporte un vrai plus au voyage et à la découverte grâce aux rencontres. Etant moins de touristes on peut traverser tout un état sans croiser un autre blanc… ce qui n’est pas le cas au Vietnam. Je pense que les choses vont largement s’empirer et il est temps d’y aller vite avant que ce soit la Thailande bis… et je crois que c’est ce qu’ils veulent et sans doute ont-ils raison dans leur intérêt.
Nous retiendrons les paysages bien plus que les gens avec lesquels nous avons été en contact…
Bien sûr tout n’est pas noir et loin de moi l’intention de mettre tout les vietnamiens dans le même panier car même parmi les commerçants beaucoup restent honnêtes et à tout le moins agréables… mais j’exprime plutôt un regret quant au manque d’authenticité par moment du voyage alors que je m’en faisais une idée d’un pays beaucoup moins développé touristiquement parlant.
Toujours pour la comparaison, je n’ai ressenti aucune ferveur religieuse ni aucun mysticisme dans la société vietnamienne en comparaison de celle qui est en œuvre en Inde et du coup… aucun site visité ne m’a « émotionné »… Mais bon, on n’y va généralement pas pour ça^^
Pour conclure donc : nous avons passé néanmoins trois semaines très agréables et engrangé des souvenirs impérissables ! Nos coup de cœur resteront Sapa (grâce à Olivier car si nous avions fait un trek-à-touristes avec guide viet-avec-pantalon-chemise-et-badge-en-bandoulière nous aurions beaucoup moins apprécié…), La baie d’Halong pour les paysages mais moins que Tam Coc, les îles Chams puis Hanoi et HCMV pour leur côté : bruts et sans faux semblants.
Au programme : Hanoi – Sapa – Baie d’Halong – Tam Coc – Hué – Hoi An – Delta du Mékong – et Saïgon.
Le … « classical tour » en quelque sorte.
Départ avec Vietnam Airlines à 13 heures de Paris avec arrivée à Hanoi à 7 heures du matin heure locale (direct), billet 1135 € AR pris 3 semaines avant le départ.
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport où notre hôtel nous avait envoyé un chauffeur. Hôtel Paramount : super, dans le quartier « routard » et situé en fond d’impasse donc très calme. Je l’avais réservé via booking 3 jours avant et n’ai payé que 43 dollars les deux nuits au lieu de 45 par nuit normalement.
D’ailleurs dés à présent, autant préciser que tout au long du séjour, grâce à Agoda ou Booking, la plupart des hôtels font des promos et c’est très pratique de réserver par ce biais là pour peu que l’on soit doté d’un smartphone vu que le WIFI est omniprésent au Vietnam (Tous les hotels et la plupart des restos ou bars le mettent à disposition gratuitement bien entendu)
Hanoi nous a beaucoup plu pour un premier contact avec le Vietnam. C’est une grande ville mais qui conserve ses vieux quartiers et dans l’ensemble le centre ville est assez aéré, avec lacs, jardins publics.
Nous avons surtout aimé l’ambiance du vieux quartier à la fin de journée dans le « Beer corner » avec pause au super bar le FAT CAT (quasiment en face le restaurant LITLLE HANOI). L’effervescence de la ville et l’immersion en « Asie » (enfin !) nous a réjouit.
Dés les premières heures nous avons exploré le vieux quartier où nous avons changé nos euros à un très bon taux en mettant 3 bijouteries en concurrence : 1 € pour 27900 dongs.
Gros coup de chance le premier jour puisque Jacques, alias LARSAY m’a contacté par message privé pour me proposer de nous rencontrer le soir même et nous avons bénéficié de ses précieux conseils !
Rencontre avec Jacques le premier soir devant la cathédrale ( A deux pas de l’hotel) et grâce à lui nous avons bénéficié d’une introduction au Vietnam et de sa charmante compagnie ( encore merci !!!)
Il nous a aiguillé vers Olivier pour SAPA dont je parlerai ci-dessous et son ami Tuan qui a une jonque privée abordable dans la baie d’halong et les deux expériences se sont avérés géniales !
Jour 2 : Visite d’Hanoi et grande ballade en ville (10 km pour faire un immense tour du centre ville à pied) avec visites de la maison d’arrêt et du temple de la littérature puis différentes pagodes et marchés.
Jour 3 : dernier jour à Hanoi et départ le soir en train de nuit pour Lao Cai.
Alors concernant les billets nous les avons pris dans l’une des multiples agences du centre ville mais… les prix m’ont paru excessifs et je pense qu’il vaut mieux essayer de se débrouiller à la gare directement. Nous avons payé 3 millions de dongs pour les deux aller retour.
Concernant le train de nuit : compartiment de 4 avec soft beds, apparemment c’était indispensable pour dormir vu les récits des autres voyageurs à l’arrivée^^
Jour 5 : Réveil stupide à 4h30 dans le train car… on nous avait dit « arrivée à 5 heures du mat » alors qu’en réalité Lao cai est le terminus et que le train n’y est arrivé que vers 6 heures (avec du retard) donc… nous aurions pu dormir un peu plus !
Dés la sortie du train, des dizaines de rabatteurs vous proposent de vous monter à Sapa en minibus pour 50 000 dongs par tête et… coup de bol, j’ai réussi à obtenir 40 000 dongs ^^ Non pas que la différence soit importante mais… question de principe ! Je l’indique car… a priori j’ai eu de la chance vu qu’en général les prix sont fixes et non négociables.
Arrivé à SAPA à 7 heures du mat et prise d’une chambre réservée par Larsey au Southern (phuong Nam) hotel ! Sans doute la meilleure adresse de SAPA question rapport qualité prix. 10 dollars pour une chambre très agréable avec double fenêtres et vue imprenable sur toute la vallée ! De tout notre voyage cela aura été la chambre du meilleur rapport qualité prix je pense.
Découverte de SAPA et de son marché et descente vers Catcat pour une première approche des paysages et les premiers hmongs croisés dans leur village.
Déjeuner en bas, au pied de la cascade avec des brochettes de porc cuites en direct sur un barbecue de fortune … 6 brochettes (200 000 dongs : du vol. Le premier d’une longue série… j’en parlerai dans mes commentaires généraux en fin de récit)
Remontée à SAPA en moto taxi pour 40 000 dongs et rencontre avec Olivier en vue du départ en trek le lendemain.
Pour plus d’infos sur Olivier… je ne suis pas sûr de devoir les mettre ici mais peux répondre en MP.
Pour en dire quelques mots, Olivier vit à SAPA qu’il n’a plus quittée depuis ses 21 ans et a épousé une Dao avec laquelle il vit dans un hameau préservé et loin de la civilisation et des groupes touristiques !
Jour 4 : Départ à 9 heures pour le trek (de 14 kilomètres) avec la belle sœur d’Oliver une adorable DAO dont j’ai malheureusement oublié le nom. Le trek s’est avéré l’une de nos plus belles expériences du séjour ! Découverte de la région et des rizières en passant par les villages des ethnies superbes (les habitants pas les villages…) !
Arrivée vers 15 heures chez Olivier (qui ne rentrait que le soir) et là : immense coup de cœur pour le lieu !
Découverte d’une maison traditionnelle DAO avec… le peu nécessaire au bonheur et à la quiétude ! Pas d’eau courante mais une dérivation d’un ruisseau pour remplir le bac à eau… sanitaire sommaire et immense pièce de vie commune ! Electricité minimale lorsque la turbine du ruisseau ne fait pas des siennes… ! Condition proches du moyen âge… et nous nous en souviendrons toute notre vie !
Partie de UNO mémorable avec les enfants du Hameau sans échanger le moindre mot compris par les uns ou les autres mais avec une communication complice des regards et des sourires !
Repas du soir extraordinaire avec la famille ! et… le fameux bain Dao dans un tonneau rempli d’herbes médicinales en plein salon d’une autre famille avant une cuite à l’alcool de riz maison avec nos hôtes ! GENIAL !
Le plus avec Olivier est qu’il nous a fait part de ses connaissances et il s’est avéré particulièrement intéressant et enrichissant de l’entendre nous parler de sa vie et de la vie des minorités. Encore merci !!!
Jour 5 : Retour vers Sapa le lendemain par un autre chemin (2heures de marche seulement) et trajet en bus dés l’arrivée sur la route, arrivée 12 h.
Repos à SAPA avant reprise du train de nuit le même soir.
Jour 6 : Arrivé en train de nuit à 4 heures 30 à HANOI. Nous avons fait une grosse étape car dés notre arrivée nous devions prendre un bus et un bateau pour rejoindre l’île de CAT BA.
Sur les conseils de Larsey, nous avons donc pris un taxi de la gare jusqu’à la gare routière de Long Yen à Hanoi. Petite précision si d’autres le font : Dés l’arrivée à Hanoi, des dizaines de taxi Mai Linh (compagnie très fiable) attendent le chaland en stationnant directement sur les quais de gare! Contrairement à leur habitude tous les chauffeurs refusaient la course au compteur et nous demandaient 100 000 dongs pour rejoindre Long Yen. Sans doute l’heure particulière et la destination.
Nous avons donc refusé et bien mal nous en a pris. Devant le hall un taxi a immédiatement accepté de mettre le compteur et c’était un taxi d’escroc avec compteur trafiqué… du coup 160 000 dongs au compteur… Belle arnaque ! (on commençait déjà à se dire : « as usual »….)
Arrivée à Long Yen à 5 heures du mat juste le temps d’attraper le premier bus Hoang Long à destination directe de Cat BA. Franchement sur le coup nous avons eu « peur » de nous faire avoir car tout était fermé à la gare et nous avons été rabattu par un gars venu nous chercher qui ne comprenait rien en anglais et comprenait juste Cat ba ou plutôt Haiphong car Jacques nous avait dit que le speed boat se prenait d’Haiphong et que normalement nous devions acheter bus + bateau au guichet à Long Yen.
EN réalité, nous ne comprenions pas que le bus affiche « Hanoi – Cat Ba » vu que l’île n’est accessible qu’en bateau… Nous étions peu sûrs d’y arriver donc… et, du coup, nous sommes montés à bord car nous avons réussi à leur faire comprendre et nous faire assurer que le bus s’arrêtait à minima à Haiphong où nous pourrions prendre un speed boat.
En fait, cette compagnie assure toute la liaison jusqu’à Cat ba et nous en sommes agréablement rendu compte !
2 heures de trajet jusqu’à Haiphong où le bus s’arrête le temps de boire un thé. Puis re-départ en bus jusqu’à un embarcadère pour les bateaux de la compagnie et speed boat de 20-30 minutes jusqu’à Cat ba. Dés le débarquement du bateau, un nouveau bus Hoang Long vous attend et vous partez pour une heure de traversée avec arrivé face au débarcadère de Cat Ba où arrivent normalement les autres bateaux. Le tout pour 170 000 dongs depuis Hanoi. Pratique !
Nous sommes donc arrivés à Cat ba à 11 h 30 et … juste le temps de rencontrer Tuang et à 11h 55 et nous étions sur la jonque privée (110 dollars par personne pour 24 h) avec départ pour la baie d’Halong.
Je ne détaillerais pas nos sensations… chacun doit vivre l’expérience ! Juste un avis : Nous avons donc passé 24 heures en amoureux sur cette jonque privée et c’est à faire ! 24 heures nous ont parue suffisantes. Je pense qu’une formule agréable est 24heures de Jonque puis une deuxième nuit dans des bungalows sur l’une des innombrables îles de la baie. Mais cela suppose qu’il fasse beau car sinon… les 24 heures en bungalows doivent être décevantes… ! Je précise cela car toutes les agences à Hanoi propose cette formule : une nuit en jonque + une deuxième nuit en bungalow. Des voyageurs croisés au cours du séjour nous en ont parlé avec ravissement et en gros, on en a pour son agrent. Je pense que pour 90 dollars cela ne vaut pas tripette question hébergement mais aux alentours de 150 – 200 dollars on a une bonne jonque + un bon bungalow ! Le côté pratique de réserver depuis Hanoi et que l’on est pris en charge depuis là-bas et les agences s’occupent de tout ce qui évite la fatigue, les galères et est d’une meilleur rapport qualité prix. Mais… encore une fois, tout dépend du temps dans la baie. Pour nous c’était hélas pluvieux et donc notre formule était la bonne !
Nous n’avons pas eu trop de chance niveau temps, il pluviotait quasiment en permanence mais cela ne nous a pas dérangé sur la Jonque.
En revanche, nous avions l’option de passer une nuit de plus à Cat ba pour profiter de la plage et… nous avons du coup annulé.
Jour 7 : Retour après un dernier repas sur la Jonque au point de départ (jetée principale de Cat ba) à 12 h 30. J’avais réservé deux nuits chez Loan à Tam Coc à compter du lendemain. Mais… je l’ai appelé tout de suite pour lui demander si nous pouvions arriver le soir même. ET là : bonne nouvelle ! La belle LOAN était bien sûr complète mais… elle nous a dit pouvoir nous loger chez une voisine sans difficulté.
Nous avons donc pris le pari de rejoindre Tam coc le soir même.
Retour donc à 12 h 30, appel à LOAN à 12 h 45 et… dans un bus pour Haiphong (Compagnie HADECO, même principe et concurrent que Hoang LONG) à 13 heures (pris sur la jetéé principale où tous les bus stationnent). Rebelote : Bus jusqu’à leur jetée puis speedboat jusqu’à Haiphong.
A l’arrivée nous avons trouvé un taxi pour nous amener à la gare routière d’où partent les bus pour Ninh Binh. Hélas, à l’arrivée le dernier bus venait de partir (ou du moins c’est ce que nous avons cru comprendre). Immédiatement on nous a confié à un inconnu qui contre 70 000 dongs nous proposait de nous amener « quelque part ». Je suis volontairement imprécis car … soyons clairs : on ne comprend rien sur le moment si l’on ne parle pas vietnamien… ! Même l’anglais ne sert à rien !
Nous avons fait confiance et 70 000 dongs plus tard nous étions dans une autre gare routière et avons été débarqués devant un mini bus pour Ninh Binh qui est parti 10 minutes après notre arrivé : Ouf !!!!
100 000 dongs chacun et 4 heures plus tard, comprenant que nous allions à Tam Coc, le préposé chargé du contrôle des voyageurs nous a débarqué (sans qu’on puisse échanger ne serait ce que d’autres mots que « Ninh Binh » et « Tam coc ») au bord de l’autoroute en pleine nuit (19 heures) en nous disant « Tam Coc » d’un signe de main…
Heureusement, un taxi mAi linh passait par là et nous a conduits Chez Loan où nous avons débarqué à 19 heures 30.
Repas du soir agréable et… contents d’être arrivés !
Loan nous a donc logés chez sa voisine qui a en réalité un hotel bien plus grand que le sien et dont les chambres (avis perso) m’ont paru largement plus agréables !!! Seulement…. A 4 heures du mat, le coq du voisin s’est mis à hurler toutes les 5 secondes (j’ai compté) sans discontinuer jusqu’à 8 heures du mat de telle sorte que nous n’avons quasiment pas dormi… l’horreur après notre besoin de repos !! Loan s’en est amusée et m’a garantit qu’elle n’avait pas de coq… ce qui est vrai !
Jour 8 : Prise de chambre chez Loan et exploration des environs proches à byciclette. Tam Coc a été un véritable coup de cœur et nous avons préféré la « Baie d’Halong terrestre » à la baie elle-même (mais il faut bien entendu faire les deux si possible !)
Jour 9 : Location de scooter via Loan et départ tôt pour la ballade en rivière de Hoa Lu à 17 kilomètres (mieux que celle au départ de Tam coc). Génial !!! Magnifique !!! Le temps était enfin clément !
Montée l’après midi même (sur le trajet entre tam coc et Hoa Lu) au temple perché sur la montagne (Hang Mua) : Inoubliable !!! Fantastique !!! Puis ballade en scooter dans les environs sur des routes sublimes (en gros des autoroutes au revêtement parfait et désertes !!!)
Jour 10 : Derniers plaisirs à Tam coc et départ le soir en bus de nuit pour Hué (20 dollars au lieu des 45 dollars par train…) Chez Loan : c’est simple : elle s’occupe de tout !!!! et on paye à la fin. C’était vraiment très agréable de se poser un peu à cet endroit après une première semaine fatigante entre SAPA et la course pour la baie d’Halong. Le timing était donc parfait !
Jour 11 : Arrivée à Hué à 7 heures du matin (après départ la veille à 20 heures de Ninh Binh). On nous a placés d’office à l’arrière du bus, sur les dernières couchettes et… pour les grands (je fais 1m85) après l’avoir vécu : c’est le meilleur emplacement dans leurs bus couchettes ultra modernes. Car… pour en avoir repris après et avoir été placé dans les couchettes générales : impossible de s’étendre et donc de fermer l’œil…
Arrivé à Hué à l’hotel Hue Thuong. Très agréable et bien situé. Personnel hyper gentil et compétent. 19 dollars la nuit réservé la veille via booking. Dés notre arrivée, nous avons pu poser les valises dans la chambre et prendre une douche. On nous a offert café et fruits et nous avons directement loué un scooter qui nous a été livré à 8 heures !! Efficace ! L’hotel nous a remis un plan de la ville qui nous permettait de nous guider (plus ou moins…) vers les différents mausolées. Franchement : c’était génial d’être autonomes.
A ce stade je précise quelque chose de très utile. Nous avons rencontrés deux italiens géniaux lors de notre séjour au vietnam et l’un d’eux m’a fait découvrir (pour les dernières jours seulement…) l’application dispo sur iphone « Citymapstogo » et elle est juste ENORME !!! Pour 2€69 cette appli vous permet de télécharger des cartes du monde entier et votre Iphone (je l’ignorais…) vous sert de GPS sans la moindre connexion internet et donc sans le moindre frais ! Cela permet de se déplacer en toute autonomie avec une carte fiable et votre positionnement précis dans la main !!!
Sitôt le plein effectué départ vers les tombes de Tum Duc, Minh Mang, et Khai Dinh au programme. EN pleine ville, une vietnamienne très gentille nous a fait signe depuis son scooter et nous a abordé au feu rouge. Elle nous a très gentiment proposé de nous aider à trouver la tombe de Minh Mang et nous a invités à la suivre dans un bon anglais. Très bien ! Chouette ! Chanceux de rencontrer une personne si gentille et dévouée, hospitalière et avenante. Elle nous a dit être fermière et vivre tout près de la tombe nous invitant d’ailleurs à venir chez elle dés que nous aurions terminé la visite.
Tout en la suivant je n’ai pu m’empêcher de me dire : « étrange… une paysanne qui parle anglais, étonnamment gentille et qui n’a pas des mains de travailleuse… nous verrons bien ! »
Elle nous a conduit tout droit au tombeau et nous a attendus à l’extérieur nous invitant chez elle par la suite. Nous avons bien profité de son aide car… effectivement la tombe était hors carte et nous aurions galéré pour trouver facilement.
Le mausolée de l’empereur est celui que nous avons préféré à Hué. Le lieu est magique et exceptionnellement beau à découvrir dans la paix matinale.
Dés la sortie, notre « amie » nous a guidé vers chez elle où elle nous a offert le thé. Petite cahute où j’avais du mal à croire qu’elle vivait avec son mari et ses 4 enfants. ET… là… le discours a changé… et nous avons donc appris que ses enfants étaient scolarisés dans une école couteuse d’où elle sortait précisément le matin même 5 minutes avant de nous avoir rencontrés et où on lui avait demandé 2 millions de dongs pour la poursuite de la scolarité de ses enfants… 2 millions qu’elle n’avait pas… nous demandant la larme à l’œil de bien vouloir l’aider. « Ca y est ! On y est ! »
Heureusement, je ne garde jamais trop d’argent dans mon porte feuille « actif » et nous lui avons donc donné 200 000 dongs sous des yeux réprobateurs. La magie et la gentillesse s’étaient envolés, le jeu de dupe avait pris fin et nous nous l’avons quittée avec plaisir…
Voilà pour l’anecdote.
Poursuite des visites en scooter des tombeaux et retour à l’hotel en début d’après midi pour nous restaurer. Après midi : Plage à 12 kilomètres de Hué.
Cette immense plage n’est pas la plus belle du vietnam loin s’en faut. Mais ce que nous avons apprécié c’est son côté populaire car il n’y avait que des vietnamiens et aucun touriste. Pour le coup, nous avons fait là une belle rencontre (l’une des deux seules de notre séjour…) avec un vietnamien qui n’avait rien à nous vendre ni à nous demander. Un fonctionnaire en congé qui avait amené sa petite famille à la plage et qui parlait suffisamment bien anglais pour échanger plus que 3 mots. Il nous a invité à partager sa bière, ses fruits et nous a même invité chez lui mais… hélas nous n’avions pas le temps …
Fin de journée agréable et ballade nocturne en scoot à travers la ville.
Jour 12 : Rescooter pour la demi journée et visite tot le matin de la citadelle interdite. Autant le dire… nous n’y avons rien trouvé d’extraordinaire. Et en sommes repartis au bout de deux heures sous un soleil accablant, regrettant d’avoir payé 105 000 dongs l’entrée…
Départ à 13 heures pour Hoi An en bus… de nuit ! (alors que ce n’est qu’à 3 heures de route et qu’il faisait jour^^) C’est durant ce trajet que je me suis aperçu que je n’aurais pas pu dormir dans une banquette « normale ».
Nos 36 heures à Hué m’ont paru suffisantes sachant que nous avons attaqué fort dés le petit matin de notre arrivée. Autant le préciser.
Arrivée à Hoi An et prise d’hotel à l’hotel Hop Yen (Dans le routard que nous n’avions pas mais des français chez Loan nous l’avait recommandé). J’avais réservé via hostelworld pour 19 dollar la nuit. Alors… c’est pas très cher pour Hoi An mais… manque de bol ou pas notre chambre aura été la pire du séjour. Aucun charme (passe encore) mais une clim affreusement bruyante et désagréable… donc je déconseille.
Découverte de Hoi an à la tombée du jour.
Petite remarque à ce stade… Le Vietnam est un pays qui devient très touristique en Asie et jusqu’alors (Hanoi, SAPA, Baie d’Halong, Tam Coc, Hué) nous avions croisé bien entendu plein d’autres voyageurs avec lesquels d’ailleurs, on se suivait dans les différents endroits… jusque là : OK.
Mais Hoi An m’a fait un choc !!! Pour ceux qui connaissent, c’est la costa Brava au 15 aout ou Juan les pins, Antibes, Cannes, Nice ou plus exactement Saint Tropez… ! C’est très mignon et très agréable oui… Le cœur de ville est magnifique… ok, surtout le soir avec tous ces magnifiques lampions et tous ses petits immeubles aux sublimes charpentes…. Mais… sur les 1000 m² du centre ville, s’il y a 4000 personnes sur places 3900 sont des touristes ! Les seuls vietnamiens que l’on croise tiennent les boutiques de souvenirs en pagaille et/ou bossent dans les restos à touristes.
J’ai été impressionné par l’ « agglutination » touristique à Hoi an… Que des blancs ! Des bars à techno ! La thailande en fête ! Alcool : “Buy One get one free”… Bref… tout ce qu’en général j’espère fuir.
Mais bon, une fois qu’on y est… il vaut mieux s’y faire et prendre les choses par le « bon bout » et reconnaitre qu’il y a des plaisirs à vivre : excellents restaurants (plutôt très chers), et shopping… Tout ce qu’on a près de chez nous … sans le moindre dépaysement. Mais bon… il en faut pour tous les gouts…
Jour 13 : Visite d’Hoi AN et repérage de boutiques pour les emplettes (Madame s’est fait confectionner plusieurs robes sur mesure super belles !)
Jour 14 : Départ à 7 heures du matin pour les îles Cham. Attention : Coup de cœur !!! Notre meilleur souvenir avec La nuit chez Olivier et Tam coc.
En préparant (à l’arrache ^^) notre voyage car tout s’est plus ou moins goupillé sur place au jour le jour, nous avions l’intention de nous octroyer quelques jours de farniente et du coup la question se posait de savoir à quel endroit et à quel moment. Notre voyage était clair jusqu’à Hoi an mais… la suite restait à écrire. Tout le monde connait Nah Trang, Mui ne, Phu quoc etc… mais… mon intuition me faisait me dire que ca allait être beaucoup trop « noir de touristes » à mon goût.
Du coup dés les premiers jours, nous avions pris l’option de passer ces jours de farniente aux iles cham dont j’avais lu quelques infos ici ou là. Mais au moment de la décision c’était plutôt l’inconnu.
En fait, à Hoi an, beaucoup d’agents proposent des excursions sur les îles chams et certaines sont d’ailleurs – à en croire des touristes qui en ont fait – très agréables. Y a essentiellement deux formules : l’une de quelques heures, départ le matin tôt en speed boat (20 minutes) et plage jusqu’à 14 heures puis retour à Hoi an. Le bateau arrive directement sur la plage et une myriade de restos attendent les touristes sur la plage principale.
L’autre c’est excursion plongée le matin, arrivé sur l’île l’après midi et nuit sur la plage secondaire et plus isolée (en tente) avec replongée le lendemain et retour à Hoi an. Cette formule en a ravit plus d’un mais est très chère je crois…
Nous n’avons fait ni l’une ni l’autre.
Au petit matin nous avons rejoint la jetée (à 7 km d’Hoi an et 150 000 dongs en taxi au compteur) d’où partent les speed boat et le ferry public (sorte de rafiot qui embarque les locaux et les animaux^^). Nous avons pris ce dernier qui nous a ramassé à 8 h 30 moyennant 100 000 dongs et 2 heures de traversée jusqu’au débarcadère principal de cham island.
Je précise qu’énormément de personnes étaient malades sur le bateau car… ça tangue. Et si on a le mal de mer… mieux vaut prendre un speed boat pour 200 000 dongs.
En fait, nous avions réservé la guest house LUU LY sur place qui est l’une des seules guest house de l’île (figure dans le Lonely)
Nous avions décidé d’y passer deux nuits. 200 000 dongs par chambre, repas du soir à 100 000 dongs et on dort chez la famille. Ils sont hyper gentils mais… intraitables sur les tarifs ! Je précise qu’il y a des chambres à 100 000 dongs car justement ce ne sont pas des chambres ! mais un matelas posé sur une terrasse^^
Nous avons rencontré sur place deux italiens qui sont devenus nos amis ! ils avaient fait le même choix que nous de rester deux nuits sur l’ile.
Dés notre arrivée, la guest house nous a loué des scooters pour pouvoir nous déplacer.
Soyons clairs. Sur l’ile : il n’y a rien ou presque. Deux trois cafés se battent en duels face au débarcadère (tout y est mauvais…) dont l’un est tenu par les membres de la gest house luu ly. Un seul resto « de pêcheur » à proximité de la guest house propose des Pho pour pas cher et des bières fraiches. Mais à part ça : nada ! Rien. Le courant s’arrête à 22h 30 pétantes donc ni ventilo ni clim la nuit ! Mais… c’est génial quand même !!!
Il n’y a qu’une seule route… mais je ne sais pas si on peut parler de route tellement son état est dangereux. Vraiment. Ce n’est pas une plaisanterie et… celles ou ceux qui ne savent pas vraiment faire de scooter… doivent faire très très attention si ils y vont. Cette « route » donc fait le tour de l’île mais est presque impraticable, en tout cas s’il pleut : ca le devient vraiment. Mais bon… à Deux kilomètres du cœur du village en partant du côté gauche (donc à l’opposé de la plage principale où débarquent tous les speed boat remplis de touristes) après avoir croisé quelques tribus de singes et des serpents sur la « piste » défoncée, on arrive (par chance, il faut pas le louper) à un mini chemin qui descend à pic sur une sublime plage de rêve ! On laisse le scoot en bord de piste et on descend à pied dans la jungle ^^
En bas se trouve un resto de plage et des chaises longues et quelques parasols en coco. Impensable !
EN réalité, certains speed boat viennent là et donc quelques touristes sont présents pour se partager l’immense plage (800 m de long) mais y a de la place. ! et… sur les coups de 14 heures tout le monde repart pour Hoi An de sorte que nous avions la plage pour nous tout seuls !!! Privilège de dormir sur place !!!
Le top !
Nous avons eu la chance d’avoir deux jours de temps magnifique et avons donc passé deux jours de rêves sur cette île merveilleuse. Comme dit plus haut nous nous sommes liés d’amitié avec deux italiens adorables ce qui a rajouté à notre enchantement.
Les deux soirs nous avons pris les diners à la guest house et c’était plutôt bon dans l’ensemble avec la petite famille scotchée devant la TV ^^
Jour 15 : Deuxième jour sur l’île. La guest house nous a proposé une excursion en bateau pour 800 000 dongs (partagés avec les italiens donc 200 000 dongs par tête) avec un pêcheur qui nous a amené sur son rafiot dans les petites îles alentours où nous avons pu faire du snorkeling + de la pêche avec lui (je précise que tout le monde a attrapé au moins deux poissons avec pour seule canne, nos propres mains tenant le nylon !) Super souvenir !
Après midi, à nouveau plage et détente.
Je précise qu’hélas, seul point noir, les eaux sont contaminées par pleins de minuscules méduses. On ne les voit même pas et nous nous sommes tous fait piqués (plusieurs fois). Alors, pas de panique non plus, cela fait aussi mal et le résultat est exactement le même que lorsqu’on se frotte à une ortie dans la campagne. Petite douleur au contact et petite cloque de 2 millimètre de diamètre qui disparait au bout de quelques minutes et qui gratouille tout aussi longtemps. Franchement, cela ne m’a pas dérangé ni marqué plus que ça. Personne n’en a fait un plat mais… c’est juste que la sensation n’est pas des plus agréables sur le coup… !
Jour 16 : dernière matinée sur Les îles chams. La guest house nous a booké un retour en speed boat avec départ à 13 h 30 pour un retour à Hoi an.
Nous avons passé à nouveau une nuit à Hoi an et avons procédé aux achats des souvenirs que nous avions repérés et bien négociés. Dernière nuit aussi avec nos amis italiens.
Pour infos : ces derniers avait voyagé un mois entre Malaisie, Thaïlande et Vietnam et nous ont dit que les chams islands resteraient l’un de leur meilleur souvenir du voyage (comme nous !) Nous étions les seuls à dormir sur place durant ces deux jours, loin des foules et au calme ! Bref : je recommande avant que ca ne deviennent trop à la mode et que le mega hotel qu’ils sont en train de construire près de la plage principale (qui est très agréable le matin tôt avant que les touristes arrivent et accessible à 5 minutes de marche depuis le village) ne sorte de terre.
Jour 17 : vol entre Da Nang et Ho chi Minh Ville. Réservé une semaine plus tôt sur mon iphone directement sur le site de Jet Star : 109 dollars pour deux. Moins cher qu’en agence ou sur les moteurs de recherches.
Départ 11h 30 et arrivée à HCMV à 12h30. La veille à Hoi An, pour nous faciliter la vie et ne pas perdre de temps, nous avions booké auprès d’un agent un forfait comprenant taxi depuis l’aéroport (avec chauffeur nous attendant avec sa pancarte) jusqu’à un bus partant immédiatement pour Can Tho car nous voulions découvrir le Delta du Mékong. Nous étions dans le Bus à 14 heures et sommes arrivés sur place vers 17 h 30. LE tout pour 40 dollars. Très cher si on compare au prix sur place. Mieux vaut prendre un taxi au compteur à l’aéroport (Mai Linh de préférence) se faire conduire à la gare des départ pour le sud et prendre un billet directement sur place. Ca coute 20 dollars pour deux au lieu des 40)
Nuit à l’hotel Xoai à Can Tho pour 14 dollars : très bien même si chambre petite, réservé via booking la veille.
N’ayant que peu de temps car nous voulions repartir dés le lendemain nous avons opté pour la formule proposée à l’hôtel pour une excursion de 7 heures sur le Delta avec départ à 5 h30 du mat pour 36 dollars.
C’est pas compliqué : à Can Tho, tous les touristes font le même tour au départ de Can Tho pour découvrir le marché flottant de Cai Rang et explorer les rouages du Delta. Nous avons croisé des personnes qui n’avaient payé que 20 dollars pour le même tour. Tous avaient négocié la veille avec des rabatteurs croisés en ville. Faute de temps, nous avons donc payé plus mais l’info est utile à ceux qui seront moins speed que nous.
Le tour comprend donc 7 heures à la « découverte » du Mékong depuis Can Tho avec marché flottant, visite d’une usine de pates, petits canots, ballade à pied, fruit garden. Tout le monde fait la même chose et on croise tout au long de la matinée les mêmes touristes qui ont pris le même tour, tout le monde s’arrête au même endroit, au même moment … mais bon… c’est comme ça.
Ma copine n’a pas du tout aimé le Delta et a été hyper déçue. Tout le monde rencontré a été déçu par les fameux « marché flottants » qui n’ont pas grand-chose d’impressionnant. En fait ont croise une trentaine de barques délavées qui stationnent à proximité les unes des autres et les marchandises s’échanges : fruits que l’on trouve partout ou riz… rien d’extraordinaire à mon sens.
Perso j’ai bien aimé l’excursion mais ce que j’ai aimé c’est découvrir (rapidement et de loin certes…) toute l’industrie et l’activité du Mékong. Voir tout ce fourmillement sur ce fleuve boueux et immense et l’activité humaine qui s’y déploie. Mais… cela n’a rien de romantique en tout cas ^^
Retour à Can Tho vers 12 h 30… Notre « batelière » (y avait tout de même un moteur sur la barque) ne nous a pas laissé le temps de lui laisser un pourboire car nous pensions qu’elle allait descendre avec nous pour nous dire au revoir au moment où nous avons touché la jetée et… vu qu’une barque arrivait derrière elle et qu’elle devait donc libérer l’espace d’accostage, nous nous sommes séparés sans lui laisser le moindre bifton ce qui a eu pour effet d’effacer immédiatement le beau sourire qu’elle avait depuis le matin et nous nous sommes fait copieusement insulter en vietnamien… (ahhh les joies du voyage … ! la Sincérité des locaux… leur gentillesse…)
Dés notre retour à l’hotel nous avons pris nos sacs et sommes partis pour la gare routière en taxi pour prendre un bus pour Vinh Long.
Alors là… petit commentaire personnel… Nous avions 3 jours potentiellement dans le Delta et… c’est peu. Nous avons donc fait Can Tho qui permet de découvrir les principaux marchés (ce qui laisse rêveur quant aux moindres… ! nous avons croisé des français qui avaient exploré le Mékong depuis Cai Be et nous avait dit avoir été très déçus eux aussi par la pauvreté du marché flottant). Et donc… ouvrant le Lonely pour savoir ce que nous pouvions y faire : notre attention a été attirée par « passer une nuit dans un home stay le long d’un canal paisible aux environs de Vinh Long ». Super ! Ca risque d’être sympathique et authentique !
Arrivés à Vinh Long nous n’avions rien réservé en nous disant qu’on trouverait bien sur place. Dés l’arrivé il faut prendre un cargo benne pour traverser le Mékong et se rendre sur l’ « île » (façon de parler^^ ) D’an Binh juste en face où se trouvent les fameuses Homestay.
Arrivés à la jetée un gentil monsieur nous aborde et nous demande de quelle nationalité nous sommes. « Français ». Il nous dit « Routard ». Non… « Lonely ». Pas grave il est aussi dans le Lonely. Et effectivement c’ était l’homestay Ngoc SangIl nous dit tout fier : Le Lonely se trompe, c’est pas 14 dollars la nuit mais 12 ! Super ! Ok banco ! on y va et il se propose de nous y amener en scoot une fois le Mékong traversé.
ET là… pour moi… c’est le summum du foutage de gueule ! Eux n’y sont pour rien… mais franchement… quelle horreur ! En guise d’Home stay… les types ont construit une véritable bétaillère à blancs ! Sorte de hangar agricole tout en long avec au moins 16 chambres toutes identiques, alignement de boxes à touristes. Oui c’est bien 12 dollars. Mais … par personne !!!! incluant certes le repas du soir… fort agréable ! C’est vrai. Mais … Mais… putain (con ! oui je suis toulousain !) quelle horreur !
C’est mon passage médisance… mais là… en gros c’était la caricature ! Que des blancs (français pour la plupart) allongés dans des hamacs profitant du lieu avec une pauvre famille qui fait tourner ça à plein régime et dort à l’arrière dans une immense pièce de fortune. Aucun mélange, les touristes sont bien gardés ! Bien à leur place. Et le truc qui m’a paru fou… ou insensé… c’est que les autres touristes trouvaient ça génial ! « Ouais c’est vachement reposant… etc »…
Mais y a rien de moins authentique que ça !!! Au moins dans un hôtel : la couleur est affichée ! Mais là… les apparences sont trompeuses et ca fonctionne ! « Homestay » : Mon cul !
Bref… je n’y reviendrai pour rien au monde…
Et nous avons immédiatement su que nous n’y passerions qu’une nuit alors que nous en avions envisagé deux au départ…
Jour 18 : Départ pour HCMV. Visite du marché de Vinh Long en deux heures le matin. Super ! Plein de trucs exotiques : serpents, crapauds, vifs ou écorchés vifs ! Fruits légumes, poissons viande. Le tout sous le déluge ! Bon souvenir ! Avant de reprendre un bus (100 000 dongs par personne) pour HCMV où nous avons passé 3 jours et demi et 3 nuits.
Jour 19 – 20 – 21 : HCMV.
Nous avons beaucoup aimé HCMV. J’avais réservé un magnifique hotel en bénéficiant d’une super promo (Sunflower Hotel 4 étoiles !) et j’ai immédiatement loué un scooter ! La réceptionniste n’en revenait pas ! Elle était adorable et nous disait : « Mais… vous allez avoir un accident ! C’est très dangereux… » et… effectivement ca l’est !!! Sur les millions de conducteurs de scoot j’ai du croiser 3 autres blancs comme moi ^^ A priori des expats.
Mais bon au moins nous étions libre de sortir de l’hyper centre touristique et de d’arpenter les quartiers plus populaires de la ville !
Alors… beaucoup de touristes vous disent : « Oui HCMV y a deux trois trucs à voir mais bon… après c’est l’horreur. Trop de monde. Deux jours ca suffit. C’est la mégalopole. Pas intéressant etc… »
Ceux sont les mêmes en général qui s’extasient au Homestay de Vinh Long… ! Mais pour le coup : HCMV c’est bien plus « authentique » ! Ca bouillonne ! On se mixe avec les locaux ! Et qui dit grande ville dit plus de vietnamiens qui parlent anglais et donc plus de facilité de rencontres ! Nous on a adoré y avoir été. C’est très différent de Hanoi car beaucoup plus tumultueux, moderne etc… mais c’est agréable aussi ! Grace à l’appli dont je parlais plus haut nous n’étions jamais perdus et nous avons fait différents marchés, des rues à chiens rotis, des quartiers populaires etc !
On en a profité pour acheter les fameux souvenirs et mine de rien ça prend du temps…
Côté plaisirs : Petit cocktail le soir au bar lounge du Sheraton : 23 eme étage (300 000 dongs le cocktail) pour découvrir la ville à nos pieds et les grattes ciels !
Le meilleur resto de notre séjour : le fameux Nha Hang au 160 rue Pasteur ! Sublime !
Pour l’apéro : le bar « 33 » avec les vietnamiens en mode after work rue Nguyen Trung Truc ! Super ambiance dés 18 heures pour boire bières et grignoter de tout ! (en fait il y a plusieurs bars en enfilade qui ont tous des terrasses remplies de tables basses) Je ne sais pas si c’est dans les guides mais… nous étions les seuls blancs et nous nous y sommes installés par hasard au début mais y sommes revenus tous les soirs !
A signaler… pour ceux qui y séjournent en weekend. Le resto de l’intercontinental propose un buffet à volonté pour 900 000 dongs par tète (33 euros) avec homard, sushi, cuisine délicieuse… en France ca devrait tourner autour des 150 – 200 € pour la même chose !
Bref… nous avons apprécié HCMV et sa circulation de malade ! Son bouillonnement ! Ca m’a rappelé un peu Bombay que j’adore également ! Oui c’est une grande ville, oui il n’y a pas que des merveilles mais… c’est le meilleur endroit pour se rendre compte de la montée en puissance économique du vietnam je pense… et c’est intéressant en soi de voir le Vietnam moderne et en marche.
Voilà pour le récit !
Côté budget : Nous avons changé en tout 1300 € en espèces et nous avons mis une rallonge de 600 € environs sur place tout compris. Nous n’avons pas fait attention à la dépense et nous aurions pu être plus économes bien entendu.
Mes impressions et avis…
Alors… alors… Autant le dire tout de suite : nous avons fait un très beau voyage et nous garderons de merveilleux souvenirs de celui-ci !
J’ai envie d’écrire un peu quelles ont été mes impressions (donc tout à fait personnelles) au cours du voyage, telles qu’elles me sont venues spontanément et progressivement. Pour le comprendre je précise que je suis un amoureux de l’Inde où j’ai voyagé un an en sac à dos en 2002 (il y a donc déjà plus de dix ans) et où je suis retourné souvent et encore l’été dernier.
Déjà, j’ai été surpris par les prix. Je m’attendais à ce que le pays soit beaucoup plus abordable. Mais hormis les cigarettes et la bière, tout est assez cher. Un repas dans le moindre resto conseillé par le Lonely à deux en prenant autre chose qu’un Pho revient très rapidement à 10 euros minimum pour les deux. (En Inde c’est 2 euros pour exemple)
Ensuite… je vais me faire tailler en pièce sans doute… mais… pour faire un peu de provoc : je dirais que j’ai adoré le Vietnam mais… pas vraiment les vietnamiens.
Les torts sont partagés et notre tort essentiel est de ne pas parler vietnamien. Mais du coup… à cause de cette barrière de la langue qui est insurmontable (il faut vraiment le dire) il n’est pas possible de nouer des contacts avec des « petites gens » : paysans, ruraux, vietnamiens lambda avec qui on pourrait échanger potentiellement quelques mots.
En trois semaines nous n’avons fait que deux rencontres spontanées et agréables : une à Hué et une autre avec des marins (dont l’un parlait bien anglais pour le groupe) sur les iles cham qui nous ont convié à leur table. Je mets les minorités ethniques de Sapa à part car… grâce à Olivier nous avions un interprète et pour le coup c’était très agréable.
De ce fait… on est en contact essentiellement avec les acteurs du tourisme et les commerçants. Et… après coup… quand je repense à tous les posts de ce forum que j’ai pu lire à propos de l’Inde où on peut lire les complaintes des gens sur les arnaques et escroqueries des indiens… Mais : ce sont des enfants de cœur à côté des vietnamiens !!! Jamais il ne viendrait à l’esprit à un indien, au beau milieu du fin fond de l’inde de vendre un article de son épicerie à un prix plus élevé à un étranger qu’à un indien.
Or, là, franchement : j’ai jamais eu autant l’impression de me faire autant avoir qu’au vietnam ! (pour rester poli) Même les souks de Marrakech sont transparents à côté de là bas ! Oui j’ai conscience que c’est sans doute un peu toujours la même rengaine mais… c’est ce qu’il y a d’énervant et qui gâche le voyage !
Déjà : j’ai toujours eu l’impression qu’il y avait un prix pour les blancs et un prix pour les viets et c’est insupportable. Les prix des mêmes articles varient d’une boutique à l’autre. Un exemple concret : les cigarettes. Ils vendent toutes les mêmes et aucun prix n’est le même et il faut tout négocier… C’est fatiguant. Bon on finit par y arriver mais ca fatigue.
Beaucoup de commerçants profitent de l’incompréhension. C’est dommage. Je disais que les torts étaient partagés… c’est le cas. Par exemple : d’un côté, j’en avais ma claque des restos à touristes, mais d’un autre au moins les prix y étaient affichés. Cela nous est arrivé plusieurs fois de manger dans des restos de rue, ou dans des gares routières où personne ne parle anglais. On prenait la même chose que tout le monde en désignant du doigt ce que l’on voulait pour se faire comprendre et… comme par hasard… au moment de l’addition : on payait plus que les autres. Donc c’est juste minable.
Ensuite : si les paysages sont dépaysant, et sublimissimes, le voyage l’est beaucoup moins qu’en Inde qui est – je le répète – mon curseur. J’ai eu la sensation que le Vietnam avait créé des sortes de « couloirs touristiques » où précisément le mélange ne se fait pas (à part dans les grandes villes justement) et au final on est toujours entouré d’autres touristes (plus ou moins sympas bien entendu) mais peu au contact de la population. On est parké entre touristes. Les bus, les trains sont affrétés pour les touristes. Les zones d’hotels : il n’y a que des touristes etc… Le summum : les homestay du Delta ! Une blague !!!
EN inde on est beaucoup plus proches des gens. Le contact est bien plus facile puisqu’ils parlent tous anglais et… cela apporte un vrai plus au voyage et à la découverte grâce aux rencontres. Etant moins de touristes on peut traverser tout un état sans croiser un autre blanc… ce qui n’est pas le cas au Vietnam. Je pense que les choses vont largement s’empirer et il est temps d’y aller vite avant que ce soit la Thailande bis… et je crois que c’est ce qu’ils veulent et sans doute ont-ils raison dans leur intérêt.
Nous retiendrons les paysages bien plus que les gens avec lesquels nous avons été en contact…
Bien sûr tout n’est pas noir et loin de moi l’intention de mettre tout les vietnamiens dans le même panier car même parmi les commerçants beaucoup restent honnêtes et à tout le moins agréables… mais j’exprime plutôt un regret quant au manque d’authenticité par moment du voyage alors que je m’en faisais une idée d’un pays beaucoup moins développé touristiquement parlant.
Toujours pour la comparaison, je n’ai ressenti aucune ferveur religieuse ni aucun mysticisme dans la société vietnamienne en comparaison de celle qui est en œuvre en Inde et du coup… aucun site visité ne m’a « émotionné »… Mais bon, on n’y va généralement pas pour ça^^
Pour conclure donc : nous avons passé néanmoins trois semaines très agréables et engrangé des souvenirs impérissables ! Nos coup de cœur resteront Sapa (grâce à Olivier car si nous avions fait un trek-à-touristes avec guide viet-avec-pantalon-chemise-et-badge-en-bandoulière nous aurions beaucoup moins apprécié…), La baie d’Halong pour les paysages mais moins que Tam Coc, les îles Chams puis Hanoi et HCMV pour leur côté : bruts et sans faux semblants.
Kilimandjaro sans guide ni porteur English translation pending
Bonjour,
j'ai vu que la dernière discussion à ce sujet remontait à mai 2012. Je me permets de relancer le sujet à nouveau car à chaque fois cela part sur des considérations autres que l'information principale.
J'ai bien lu les autres discussions et il n'est pas pertinent ici de parler de respect, de danger, ou d'illégalité sinon cela va repartir encore dans tous les sens. Tout le monde possède son point de vue, et chacun doit respecter le principe de l'autre.
Je demande en toute humilité de s'en tenir, s'il vous plaît, au sujet, sans faire de morale et sans vouloir porter atteinte à ceux qui désirent s'exprimer sur la réalisation d'un projet officiellement interdit, toutes les autres discussions ont terminées comme cela.
En prenant donc en compte de tous les paramètres, altitude et illégalité, qqun a-t'il déjà monté le Kili sans guides ? Des personnes ouvertes qui auraient fait l'ascension payante pourraient-elles donner des infos sur les contrôles, si ils existent et/ou d'autres conseils sur les campements pour ceux qui aimerait conserver la liberté de marcher librement au XXIème siècle ?
Merci d'avance, Avec respect et expérience, Willgui.
j'ai vu que la dernière discussion à ce sujet remontait à mai 2012. Je me permets de relancer le sujet à nouveau car à chaque fois cela part sur des considérations autres que l'information principale.
J'ai bien lu les autres discussions et il n'est pas pertinent ici de parler de respect, de danger, ou d'illégalité sinon cela va repartir encore dans tous les sens. Tout le monde possède son point de vue, et chacun doit respecter le principe de l'autre.
Je demande en toute humilité de s'en tenir, s'il vous plaît, au sujet, sans faire de morale et sans vouloir porter atteinte à ceux qui désirent s'exprimer sur la réalisation d'un projet officiellement interdit, toutes les autres discussions ont terminées comme cela.
En prenant donc en compte de tous les paramètres, altitude et illégalité, qqun a-t'il déjà monté le Kili sans guides ? Des personnes ouvertes qui auraient fait l'ascension payante pourraient-elles donner des infos sur les contrôles, si ils existent et/ou d'autres conseils sur les campements pour ceux qui aimerait conserver la liberté de marcher librement au XXIème siècle ?
Merci d'avance, Avec respect et expérience, Willgui.
Deux semaines en Ouganda, juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
je pense déjà à l'été prochain. Après avoir écarté, pour diverses raisons dont le prix, la Tanzanie, nous optons finalement pour l'Ouganda.
Nous : on est 4, entre 16 et 45 ans.
Notre souhait : voir des animaux, mais aussi de la nature et surtout des villages traditionnels, un peu d'écotourisme nous tente bien. L'Afrique de l'Ouest me manque, que voulez-vous... Je ne vois pas de raison particulière à imposer ma présence aux derniers gorilles des montagnes de la planète. Par contre, les chimpanzés, faut voir.
La stratégie actuelle serait de nous concentrer pas mal autour de Fort Portal et du Queen Élisabeth NP. Kibale, les gros chats dans les arbres, les lacs de volcans autour de Fort Portal, etc...
Nous nous interrogeons sur la nécessité de pousser jusqu'aux Murchinson Falls. En particulier, les animaux sont-ils si différents là-bas que dans le QENP ?
Je suis preneur de tous vos conseils et de tous vos bons plans... N'hésitez pas. Merci !
Nous : on est 4, entre 16 et 45 ans.
Notre souhait : voir des animaux, mais aussi de la nature et surtout des villages traditionnels, un peu d'écotourisme nous tente bien. L'Afrique de l'Ouest me manque, que voulez-vous... Je ne vois pas de raison particulière à imposer ma présence aux derniers gorilles des montagnes de la planète. Par contre, les chimpanzés, faut voir.
La stratégie actuelle serait de nous concentrer pas mal autour de Fort Portal et du Queen Élisabeth NP. Kibale, les gros chats dans les arbres, les lacs de volcans autour de Fort Portal, etc...
Nous nous interrogeons sur la nécessité de pousser jusqu'aux Murchinson Falls. En particulier, les animaux sont-ils si différents là-bas que dans le QENP ?
Je suis preneur de tous vos conseils et de tous vos bons plans... N'hésitez pas. Merci !
Vacances Hurghada le 11 août 2013: danger English translation pending
Bonjour, nous avons organiser notre voyage en égypte à Hurgahada il y a deja longtemps car nous sommes 7 personnes a partir pour le 11 aoute au 18 aout dans l'hotel Jungle Acqua parc mais nous craignons de partir vue les manifestations qui ont eut lieu ces denier jours ... que pensez vous ? merci d'avance pour vos reponse
Asie du Sud-Est: "le triangle d'or" English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Asie pour visiter Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge sur décembre, janvier et février prochain.
Besoin de vos conseils avisés pour connaître le meilleur sens pour la découverte des ces pays à cette époque de l'année qui inclut le "têt".
Et puis tous les bons conseils sur les coins incontournables , les coins en dehors des sentiers touristique a découvrir, les moyens de transports a privilégier... On veut pas traîner dans les grandes villes, et je veux absolument voir des éléphants lol
Je veux tout savoir ! :)
Merci d'avance pour vos réponses
Nous serons en Asie pour visiter Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge sur décembre, janvier et février prochain.
Besoin de vos conseils avisés pour connaître le meilleur sens pour la découverte des ces pays à cette époque de l'année qui inclut le "têt".
Et puis tous les bons conseils sur les coins incontournables , les coins en dehors des sentiers touristique a découvrir, les moyens de transports a privilégier... On veut pas traîner dans les grandes villes, et je veux absolument voir des éléphants lol
Je veux tout savoir ! :)
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Le Soudan en 1980 English translation pending
Bnjour aux amoureux du Soudan,
Je vois que le Soudan est encore visité et traversé par quelques voyageurs qui semble l'apprécier autant que je l'aimé quand je l'ai visité il y a 33 ans, en 1980.
Je vous propose de le revisiter avec une sélection de mes diapos de l'époque, afin de voir s'il a beaucoup changé ou pas.
A cet époque le pays n'avais pas connu la guerre civile. Il n'y avait aucun problème de sécurité, mais les transports étaient très laborieux et l'hébergement inexistant. De ce que j'ai pu lire de vos posts ou blogs (Jérémie et Claire), ce qui n'a pas changé c'est la gentillesse des habitants, les problèmes de langue, et les insectes le soir le long du Nil qui vous rentrent par les yeux, bouche et oreilles ;-)
1ere partie: Assouan - Wadi Halfa: Une seule possibilité, le bateau, c'est à dire deux bateaux reliés l'un à l'autre par une barge, chargés de gens et de marchandises, qui faisiaent le trajet en 3 jours. 3 jours à regarder le paysage, les soudanais jouer aux cartes, boire du thé, partager la nourriture... Ca non plus ça n'a pas du changer:
A cet époque le pays n'avais pas connu la guerre civile. Il n'y avait aucun problème de sécurité, mais les transports étaient très laborieux et l'hébergement inexistant. De ce que j'ai pu lire de vos posts ou blogs (Jérémie et Claire), ce qui n'a pas changé c'est la gentillesse des habitants, les problèmes de langue, et les insectes le soir le long du Nil qui vous rentrent par les yeux, bouche et oreilles ;-)
1ere partie: Assouan - Wadi Halfa: Une seule possibilité, le bateau, c'est à dire deux bateaux reliés l'un à l'autre par une barge, chargés de gens et de marchandises, qui faisiaent le trajet en 3 jours. 3 jours à regarder le paysage, les soudanais jouer aux cartes, boire du thé, partager la nourriture... Ca non plus ça n'a pas du changer:
Taxe pour matériel de pêche sur Royal Air Maroc English translation pending
Bonjour,
Je (re)pars en septembre au maroc, pour un mois. Cette fois, mon ami et moi même souhaitons entre-autre faire une escapade à Dakhla, d'autant qu'il est pêcheur. Je suis un peu "effrayée" par la durée du trajet en bus (si j'ai bien compris, Safi-Dakhla = 24H minimum), et suis donc allée sur le site de la RAM pour regarder les prix des vols. J'en ai trouvé un qui me semble interressant, Casa-Dahkla, à 987 MAD, mais même en allant jusqu'au bout de la résa, je n'arrive pas à trouver combien coute la taxe pour les "matériels spéciaux" (matériel de pêche). Il est noté que chaque personne a droit à un bagage de 23KG, est-ce que cela passerait si l'on fait passer le matériel comme un bagage (le 2ème serait un sac à dos commun, du coup...) ils notent "équipement de sport" : franchise normale mais à taxer en temps que bagage supplémentaire, voir tableau 2 : heu...il est où ? je leur ai envoyé un mail, resté sans réponse, et ne vois pas de numéro de tél pour les contacter en France...bref, quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne, afin que nous n'ayons pas de mauvaise surprise en arrivant à l'aéroport ? Merci d'avance, Cdt, Laurence
Je (re)pars en septembre au maroc, pour un mois. Cette fois, mon ami et moi même souhaitons entre-autre faire une escapade à Dakhla, d'autant qu'il est pêcheur. Je suis un peu "effrayée" par la durée du trajet en bus (si j'ai bien compris, Safi-Dakhla = 24H minimum), et suis donc allée sur le site de la RAM pour regarder les prix des vols. J'en ai trouvé un qui me semble interressant, Casa-Dahkla, à 987 MAD, mais même en allant jusqu'au bout de la résa, je n'arrive pas à trouver combien coute la taxe pour les "matériels spéciaux" (matériel de pêche). Il est noté que chaque personne a droit à un bagage de 23KG, est-ce que cela passerait si l'on fait passer le matériel comme un bagage (le 2ème serait un sac à dos commun, du coup...) ils notent "équipement de sport" : franchise normale mais à taxer en temps que bagage supplémentaire, voir tableau 2 : heu...il est où ? je leur ai envoyé un mail, resté sans réponse, et ne vois pas de numéro de tél pour les contacter en France...bref, quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne, afin que nous n'ayons pas de mauvaise surprise en arrivant à l'aéroport ? Merci d'avance, Cdt, Laurence
Sedona versus Canyon de Chelly, et Zion Bright Angels Landing versus Toroweap English translation pending
Bonjour,
J’organise pour la quatrième fois un voyage en famille aux usa, mais cette fois durant les 15 jours de vacances de Pâques. Je suis pour la première fois perplexe face à deux choix à opérer ( qui a dit que choisir s’est renoncer ?)
Pour info : 15 jours avril 2014, Voiture Chevrolet Tahoe, Tente OK, mais pas tous les jours, aller et départ de Las Vegas.
Mon rêve : visiter HAVASUPAI et CAPITOL REEF …ce qui m’oblige à faire une grande boucle.
Mes doutes : Que choisir comme autre parc entre parmi ceux que je n’ai pas encore visités.
1. Sedona ou le canyon de Chelly ?
2. Loger à cathédral Valley ou faire la boucle en un jour ?
3. Retourner à Zion pour rejoindre bright angle landing non réalisé auparavant « ou passer une nuit à ?
4. S’arrêter à page pour Lower Antelope Canyon ou pas, sachant que nous n’avions pas apprécié l’Upper …sauf les enfants…et surtout pour la balade en 4X4. Bien évidemment, si j’obtiens le ticket pour The Wave, le choix sera vite fait. …Mais ne compte pas trop sur la chance d’obtenir le pass.
J'attends avec impatience vos avis et expérience, Merci à vous
Safari en Afrique du Sud: quels parcs choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais recueillir vos différents avis sur les parcs/réserves/lodges dans lesquels vous avez séjourné. J'ai biensûr passé des heures à vous lire et j'en profite pour remercier tous ceux qui nous font part de leurs récits, conseils, photos... Ce forum est mon allié n°1 (bien plus utile qu'un guide) pour la préparation de chacun de mes voyages.
J'aimerais choisir plusieurs réserves/parcs et hébergements... pour des raisons différentes: les rencontres animales, un point de vue, un accueil chaleureux... A priori, nous allons rester dans le nord-est. Nous sommes un couple de trentenaires sans enfant. Nous n'avons pas de critères spéciaux concernant les infrastructures: du plus précaire au plus luxueux!
Quelques questions pour vous aider à répondre à ma demande: - la réserve/ le parc / le lodge... dans lequel vous retournerez sans hésitez? - la réserve/ le parc / le lodge... qu'il faut éviter à tout prix? - la réserve/ le parc / le lodge... qui offre les plus beaux paysages? - la réserve/ le parc / le lodge... qui offre les plus belles rencontres animales? - la réserve/ le parc / le lodge... où l'on peut admirer les plus belles espèces d'oiseaux? - le lodge... où l'accueil est le plus chaleureux? - la réserve/ le parc / le lodge... où règne la quiétude? - le lodge... beaucoup trop "usine"? - le lodge... qui offre le meilleur rapport qualité/prix? - le lodge... qui est bien trop cher par rapport à ce qu'il a à offrir?
Et un GRAND merci de +, ça ne mange pas de pain ;)
Bel été à tous.
J'aimerais recueillir vos différents avis sur les parcs/réserves/lodges dans lesquels vous avez séjourné. J'ai biensûr passé des heures à vous lire et j'en profite pour remercier tous ceux qui nous font part de leurs récits, conseils, photos... Ce forum est mon allié n°1 (bien plus utile qu'un guide) pour la préparation de chacun de mes voyages.
J'aimerais choisir plusieurs réserves/parcs et hébergements... pour des raisons différentes: les rencontres animales, un point de vue, un accueil chaleureux... A priori, nous allons rester dans le nord-est. Nous sommes un couple de trentenaires sans enfant. Nous n'avons pas de critères spéciaux concernant les infrastructures: du plus précaire au plus luxueux!
Quelques questions pour vous aider à répondre à ma demande: - la réserve/ le parc / le lodge... dans lequel vous retournerez sans hésitez? - la réserve/ le parc / le lodge... qu'il faut éviter à tout prix? - la réserve/ le parc / le lodge... qui offre les plus beaux paysages? - la réserve/ le parc / le lodge... qui offre les plus belles rencontres animales? - la réserve/ le parc / le lodge... où l'on peut admirer les plus belles espèces d'oiseaux? - le lodge... où l'accueil est le plus chaleureux? - la réserve/ le parc / le lodge... où règne la quiétude? - le lodge... beaucoup trop "usine"? - le lodge... qui offre le meilleur rapport qualité/prix? - le lodge... qui est bien trop cher par rapport à ce qu'il a à offrir?
Et un GRAND merci de +, ça ne mange pas de pain ;)
Bel été à tous.
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
Un petit texte, extrait de mon blog...
INTRODUCTION
La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégr��es à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...
Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)
Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...
(à suivre)
INTRODUCTION
La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégr��es à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...
Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)
Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...
(à suivre)
Météo dans la région des lacs au Chili en novembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes entrain de préparer un voyage au Chili au mois de novembre de cette année (une quinzaine de jours, de mi novembre à fin novembre).
Nous prévoyons de visiter Santiago et Valparaiso, puis de descendre dans la régions des lacs (en prenant certainement l'avion de Santiago à jusqu'à Puerto Monnt, afin de gagner du temps). On prévoit ensuite de vadrouiller dans la régions des lacs (certainement Petrohué, Osorno, Valdivia, Pucon, mais notre itinéraire reste encore à définir précisément).
La question qu'on se pose est surtout par rapport à la météo. Quel temps fait il à cette période de l'année ? Les journées sont elles globalement ensoleillées et relativement douces (20° par exemple), ou est-ce qu'il pleut fréquemment ?
Le but de notre voyage est aussi de chercher un peu de beau temps et de chaleur en partant au mois de novembre qui est souvent pourri chez nous (dans l'Est de la france ) !
Merci d'avance !
Nous sommes entrain de préparer un voyage au Chili au mois de novembre de cette année (une quinzaine de jours, de mi novembre à fin novembre).
Nous prévoyons de visiter Santiago et Valparaiso, puis de descendre dans la régions des lacs (en prenant certainement l'avion de Santiago à jusqu'à Puerto Monnt, afin de gagner du temps). On prévoit ensuite de vadrouiller dans la régions des lacs (certainement Petrohué, Osorno, Valdivia, Pucon, mais notre itinéraire reste encore à définir précisément).
La question qu'on se pose est surtout par rapport à la météo. Quel temps fait il à cette période de l'année ? Les journées sont elles globalement ensoleillées et relativement douces (20° par exemple), ou est-ce qu'il pleut fréquemment ?
Le but de notre voyage est aussi de chercher un peu de beau temps et de chaleur en partant au mois de novembre qui est souvent pourri chez nous (dans l'Est de la france ) !
Merci d'avance !
Trek au Népal: mousson et fille seule? (départ imminent) English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars seule au Népal dans quelques jours. J'ai préparé ce voyage avec un livre anglophone (pour ne pas citer de nom!) et grâce à ce forum. Mais je peine à trouver des infos récentes quant au trek pendant la mousson. Est ce possible ou pas envisageable (pluies, inondations, brouillard...) et sachant que je suis seule (j'aimerais le faire en autonomie si possible)? J'avais vu le Mustang et Dolpo mais je crois que c'est très cher. Existe il des trek ou ballades de quelques jours un peu plus épargnés par la mousson ? J'ai aussi regardé sur ce blog (au top au passage!) http://www.martinpierre.fr/pages/treks-en-asie.html mais je suis un peu perdue avec la quantité de parcours faisables... Manaslu ? Phu ? Lamjung ? Quelqu'un est il au Népal en ce moment? Comment sont les pluies? Le temps est il dégagé?
Un grand merci pour vos conseils!
Elodie
Je pars seule au Népal dans quelques jours. J'ai préparé ce voyage avec un livre anglophone (pour ne pas citer de nom!) et grâce à ce forum. Mais je peine à trouver des infos récentes quant au trek pendant la mousson. Est ce possible ou pas envisageable (pluies, inondations, brouillard...) et sachant que je suis seule (j'aimerais le faire en autonomie si possible)? J'avais vu le Mustang et Dolpo mais je crois que c'est très cher. Existe il des trek ou ballades de quelques jours un peu plus épargnés par la mousson ? J'ai aussi regardé sur ce blog (au top au passage!) http://www.martinpierre.fr/pages/treks-en-asie.html mais je suis un peu perdue avec la quantité de parcours faisables... Manaslu ? Phu ? Lamjung ? Quelqu'un est il au Népal en ce moment? Comment sont les pluies? Le temps est il dégagé?
Un grand merci pour vos conseils!
Elodie
Bientôt la charia à Phuket? English translation pending
Ce titre est provocateur mais pas très loin des préoccupations des leaders religieux.
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
Réserver dans les parcs nationaux au Botswana English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin juillet pour 1 mois, nous avons notre billet d'avion, et un 4x4 avec l'équipement de camping.
Nous voulons visiter le delta de l'okavango, moremi et Chobe en priorité.
Avons nous besoin de réserver les entrées dans les parcs nationaux depuis la France ou bien pouvons nous prendre des entrées à Maun par exemple?
Egalement devons nous réserver en avance pour les places dans les campings?
Combien de temps nous conseilleé vous pour vister ces spots?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Choix de sac à dos pour trois semaines aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 3 semaines aux États Unis au mois de juillet-août 2013. Avec 3 amis, nous allons faire toute la côte est de Boston à Miami (en voiture).
Nous souhaitons chacun acheter un sac à dos qui prendra nettement moins de place dans la voiture que 4 valises. Ce sac sera utilisé pour mettre toutes mes affaires (vêtements, chaussures...), j'aurai évidemment un autre sac pour me balader en journée.
J’ai déjà consulté ce forum ainsi que d’autres sites, blogs et j’ai lu certaines infos, mais je n'ai pas vraiment trouvé mon cas dans les messages déjà écrit. Par ailleurs, j'ai lu qu'il était indispensable d’acheter une housse de pluie mais est ce vraiment utile dans mon cas ?
Je souhaiterais acheter un sac qui tienne la route pour plusieurs années. Je me suis renseignée sur les sacs Quechua de Decathlon, d'après les avis que j'ai pu lire ils ne sont pas vraiment optimale sur la durée. J'ai été dans un magasin spécialisé ou l'on m'a conseillé les sacs de la marque Deuter, mais il y avait tellement de modèles au magasin que je ne savais pas lequel prendre. En ce qui concerne la capacité du sac, je pensais à environ 50 litres. En sachant que ce n’est pas pour faire de la randonnée, je serai juste amené à le porter lorsque l’on sera à pied (distances de quelques km occasionnellement car le reste du temps, je le laisserai soit à l’hôtel, soit dans la voiture)
Au magasin, les modèles suivants m’ont parus intéressants : - - Deuter Eclipse SL 45 + 10 à 69 € - - Deuter Sundance 55 + 10 à 87 € - - Deuter Sundance 40 + 10 à 75 € - - Millet Expédition 50+ à 86 €
Pour finir, je souhaiterais savoir quels sont les points les plus importants à regarder avant d’acheter un sac ? Merci pour les conseils que vous pourrez me donner, si vous avez des sites et/ou blogs à lire, ça m’intéresse aussi !!
Manon
Je pars pour 3 semaines aux États Unis au mois de juillet-août 2013. Avec 3 amis, nous allons faire toute la côte est de Boston à Miami (en voiture).
Nous souhaitons chacun acheter un sac à dos qui prendra nettement moins de place dans la voiture que 4 valises. Ce sac sera utilisé pour mettre toutes mes affaires (vêtements, chaussures...), j'aurai évidemment un autre sac pour me balader en journée.
J’ai déjà consulté ce forum ainsi que d’autres sites, blogs et j’ai lu certaines infos, mais je n'ai pas vraiment trouvé mon cas dans les messages déjà écrit. Par ailleurs, j'ai lu qu'il était indispensable d’acheter une housse de pluie mais est ce vraiment utile dans mon cas ?
Je souhaiterais acheter un sac qui tienne la route pour plusieurs années. Je me suis renseignée sur les sacs Quechua de Decathlon, d'après les avis que j'ai pu lire ils ne sont pas vraiment optimale sur la durée. J'ai été dans un magasin spécialisé ou l'on m'a conseillé les sacs de la marque Deuter, mais il y avait tellement de modèles au magasin que je ne savais pas lequel prendre. En ce qui concerne la capacité du sac, je pensais à environ 50 litres. En sachant que ce n’est pas pour faire de la randonnée, je serai juste amené à le porter lorsque l’on sera à pied (distances de quelques km occasionnellement car le reste du temps, je le laisserai soit à l’hôtel, soit dans la voiture)
Au magasin, les modèles suivants m’ont parus intéressants : - - Deuter Eclipse SL 45 + 10 à 69 € - - Deuter Sundance 55 + 10 à 87 € - - Deuter Sundance 40 + 10 à 75 € - - Millet Expédition 50+ à 86 €
Pour finir, je souhaiterais savoir quels sont les points les plus importants à regarder avant d’acheter un sac ? Merci pour les conseils que vous pourrez me donner, si vous avez des sites et/ou blogs à lire, ça m’intéresse aussi !!
Manon
Namibie un pays immense et sauvage (Mai 2013) English translation pending
Venant de revenir d'un séjour de 15 jours en Namibie pays que je visitais pour la première fois, je voulais vous faire partager mes préparatifs et mes découvertes car ce pays m'a beaucoup plut !
Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.

Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎

Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).
Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).
12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris

Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴☠️

Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.

Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎

Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).
Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).
12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris

Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴☠️

Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Immersion en Russie (Moscou, le Transsibérien, lac Baïkal) English translation pending
Bonsoir à tous,
je souhaite partager avec vous mon retour d'expérience suite à 2 semaines de voyage en Russie: une très belle aventure, des belles expériences et une immersion sans commune mesure !

Je suis parti fin avril, avec un ami aussi baroudeur que moi, en ayant en tête de vouloir nous immerger le plus possible. Pour cela, nous avions esquissé le "programme" suivant: - visite de Moscou pour commencer en douceur: nous n'avons pas trop aimé. ville froide, impersonnelle, il faisait gris de surcroit:



ensuite, nous avons embarqué dans le Transsibérien pour 4 jours non-stop en direction d'Irkoutsk !! Pour faire simple, j'ai adoré. Etre en 3ème classe, c'est être directement confronté au quotidien des russes !




nous sommes arrivés à Irkoutsk, ville sans réel intérêt mais à l'ambiance calme et sereine. Cependant, c'est le camp de base pour toute excursion au lac Baïkal, qui début Mai était encore gelé. Nous avons ainsi été à Listvianka sur la rive Ouest:

et après sur l'île d'Olkhone qui est d'une beauté sans nom !!!! Nous y avons effectué une randonnée itinérante de 4 jours. Peu difficile en terme d'orientation, naviguer dans la steppe et hors piste accompagné d'un vent incessant, ce ne fut pas de tout repos:





Des articles plus détaillés se trouvent sur mon blog à cette adresse: Russie Pour ceux qui souhaitent avec des informations pratiques, des liens pour préparer votre voyage en ce territoire si vaste, apparaissant compliqué, j'ai aussi rédigé un article dans ce sens: ici
En espérant que la lecture vous inspirera pour vos futurs voyages. 🙂
Je suis aussi disponible pour répondre à vos questions 🙂

Je suis parti fin avril, avec un ami aussi baroudeur que moi, en ayant en tête de vouloir nous immerger le plus possible. Pour cela, nous avions esquissé le "programme" suivant: - visite de Moscou pour commencer en douceur: nous n'avons pas trop aimé. ville froide, impersonnelle, il faisait gris de surcroit:




ensuite, nous avons embarqué dans le Transsibérien pour 4 jours non-stop en direction d'Irkoutsk !! Pour faire simple, j'ai adoré. Etre en 3ème classe, c'est être directement confronté au quotidien des russes !




nous sommes arrivés à Irkoutsk, ville sans réel intérêt mais à l'ambiance calme et sereine. Cependant, c'est le camp de base pour toute excursion au lac Baïkal, qui début Mai était encore gelé. Nous avons ainsi été à Listvianka sur la rive Ouest:

et après sur l'île d'Olkhone qui est d'une beauté sans nom !!!! Nous y avons effectué une randonnée itinérante de 4 jours. Peu difficile en terme d'orientation, naviguer dans la steppe et hors piste accompagné d'un vent incessant, ce ne fut pas de tout repos:





Des articles plus détaillés se trouvent sur mon blog à cette adresse: Russie Pour ceux qui souhaitent avec des informations pratiques, des liens pour préparer votre voyage en ce territoire si vaste, apparaissant compliqué, j'ai aussi rédigé un article dans ce sens: ici
En espérant que la lecture vous inspirera pour vos futurs voyages. 🙂
Je suis aussi disponible pour répondre à vos questions 🙂
De retour de trois semaines sur la route RN7 (Madagascar) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je reviens d'un séjour inoubliable de 3 semaines à Madagascar (de mi-mars à début avril): des paysages incroyables et des rencontres chaleureuses. Nous avons fait un parcours plutôt classique (RN7) mais qui offre un panel de paysage très variés.
Avec l'aide de Tiana de SudMadaTrek, nous nous sommes préparé un voyage sur-mesure. Nous avons calé notre voyage par rapport au trek que nous souhaitions faire dans l'Isalo sur la fin de notre parcours.
Tiana nous a dégoté un chauffeur guide (indispensable pour profiter au maximum de son voyage) super sympa, discret et connaissant très bien l'histoire, la faune et la flore de son île.
Départ de Tana, en passant par Antsirabe, par Ambositra pour arriver à Fianar en 2-3 jours pour une acclimatation en douceur. Des paysages époustouflants tout au long de la route : les valons, la terre rouges, les rizières, le debut de la jungle...
Puis nous avons pris LE train de mada, inoubliable! Départ de Fianar pour Manakara en traversant la jungle et des petits villages perdus dans la montagne. Bon 12h pour 250km, ça fait pas une grosse moyenne, mais l'ambiance et les paysages en valent vraiment la peine!
Une jolie balade sur le canal des pangalanes avec Jean Felix qui c'est terminé par un pique-nique inoubliable avec des cigales de mer, du merou et un petit rhum arrangé face à l'ocean indien... magique!
En remontant, nous nous sommes arrêtés au parc de Ronhamafana, jolie mais un peu décevant. Nous avons vu qq lémurien, mais les paysages n'ont rien d’extraordinaire.
Puis nous avons continué notre descente vers l'Isalo : la portion de la RN7 entre Fianar et l'Isalo est de loin la plus belle : en haut de chaque bute, on découvre un nouveau paysage... pour finir sur de grande étendues de savanes. On en prend plein les mirettes.
Arrivé à l'Isalo, l'équipe de SudMadaTrek nous accueille pour 4 jours de rando/bivouaque. Nous sommes passés par les 2 canyons et leurs cascades, un oasis au cœur de la montagne. Nous avons campé au village de BEADABO, le village de nos guide où nous avons été super bien accueilli (on a bien rigolé avec les enfants en autre). Nous avons bivouaqué Betaimdambo avec sa jolie salle de bain / cascadeet une nuit au milieu des étoiles et des canyons. Et belle une petite rencontre amicale avec un jolie boa constrictor (impressionnant mais pas dangereux 😉). Puis nous sommes passé par les piscines naturelles pour terminer par Namanzo. Ce parcours était très bien, avec des paysages variés, même si un petit moins "sportif" qu'attendu, mais la chaleur ne nous permettait pas forcement de faire de longue journée de marche.
Et l'équipe était top : un guide qui connait bien la faune et flore parc, et l'histoire de son pays et un cuistot qui nous a préparé de bons petits plats.
Puis nous avons terminé nos vacances par 4 jours de farniente à Anakao au longo vezo... Un bungalow au bord d'un plage paradisiaque avec de l'eau à 28, des plongées incroyables et des langoustes grillées...
Pour finir, c'est un de mes plus beau voyage. Des paysages à couper le souffle et des très belles rencontres. Le contact est très facile avec les malgaches, et ils aiment parler leur pays, de leurs cultures, de leur histoire et de la politique de leur pays... même s'il ne sont pas toujours très optimistes sur les politiciens en cette période d'élection.
Allez-y!
Bon vent.
Guiroux
Je reviens d'un séjour inoubliable de 3 semaines à Madagascar (de mi-mars à début avril): des paysages incroyables et des rencontres chaleureuses. Nous avons fait un parcours plutôt classique (RN7) mais qui offre un panel de paysage très variés.
Avec l'aide de Tiana de SudMadaTrek, nous nous sommes préparé un voyage sur-mesure. Nous avons calé notre voyage par rapport au trek que nous souhaitions faire dans l'Isalo sur la fin de notre parcours.
Tiana nous a dégoté un chauffeur guide (indispensable pour profiter au maximum de son voyage) super sympa, discret et connaissant très bien l'histoire, la faune et la flore de son île.
Départ de Tana, en passant par Antsirabe, par Ambositra pour arriver à Fianar en 2-3 jours pour une acclimatation en douceur. Des paysages époustouflants tout au long de la route : les valons, la terre rouges, les rizières, le debut de la jungle...
Puis nous avons pris LE train de mada, inoubliable! Départ de Fianar pour Manakara en traversant la jungle et des petits villages perdus dans la montagne. Bon 12h pour 250km, ça fait pas une grosse moyenne, mais l'ambiance et les paysages en valent vraiment la peine!
Une jolie balade sur le canal des pangalanes avec Jean Felix qui c'est terminé par un pique-nique inoubliable avec des cigales de mer, du merou et un petit rhum arrangé face à l'ocean indien... magique!
En remontant, nous nous sommes arrêtés au parc de Ronhamafana, jolie mais un peu décevant. Nous avons vu qq lémurien, mais les paysages n'ont rien d’extraordinaire.
Puis nous avons continué notre descente vers l'Isalo : la portion de la RN7 entre Fianar et l'Isalo est de loin la plus belle : en haut de chaque bute, on découvre un nouveau paysage... pour finir sur de grande étendues de savanes. On en prend plein les mirettes.
Arrivé à l'Isalo, l'équipe de SudMadaTrek nous accueille pour 4 jours de rando/bivouaque. Nous sommes passés par les 2 canyons et leurs cascades, un oasis au cœur de la montagne. Nous avons campé au village de BEADABO, le village de nos guide où nous avons été super bien accueilli (on a bien rigolé avec les enfants en autre). Nous avons bivouaqué Betaimdambo avec sa jolie salle de bain / cascadeet une nuit au milieu des étoiles et des canyons. Et belle une petite rencontre amicale avec un jolie boa constrictor (impressionnant mais pas dangereux 😉). Puis nous sommes passé par les piscines naturelles pour terminer par Namanzo. Ce parcours était très bien, avec des paysages variés, même si un petit moins "sportif" qu'attendu, mais la chaleur ne nous permettait pas forcement de faire de longue journée de marche.
Et l'équipe était top : un guide qui connait bien la faune et flore parc, et l'histoire de son pays et un cuistot qui nous a préparé de bons petits plats.
Puis nous avons terminé nos vacances par 4 jours de farniente à Anakao au longo vezo... Un bungalow au bord d'un plage paradisiaque avec de l'eau à 28, des plongées incroyables et des langoustes grillées...
Pour finir, c'est un de mes plus beau voyage. Des paysages à couper le souffle et des très belles rencontres. Le contact est très facile avec les malgaches, et ils aiment parler leur pays, de leurs cultures, de leur histoire et de la politique de leur pays... même s'il ne sont pas toujours très optimistes sur les politiciens en cette période d'élection.
Allez-y!
Bon vent.
Guiroux
Carnavals et autres manifestations culturelles au Brésil? English translation pending
🙂 Bonjour Camarades Forumistes,
Je recherche toutes infos sur les carnavals au Brésil mais aussi sur tout autre évennement culturel d'envergure dans le pays, que ce soit une cérémonie/procéssion religieuse, un festival "ethnique", une foire agricole, artisannale, des rencontres musicales ou sportives (capoeira...) ou que sais-je, du moment que ce soit d'envergure nationale, spectaculaire, unique au pays, typique... sans considération de dates.
Bien sûr les témoignages vécus sont bienvenus, ainsi que des infos pratiques (dates, accés, possibilités d'hébergement...).
Merci d'avance de votre contribution,
Bien cordialement,
Yellowmop.😉
Je recherche toutes infos sur les carnavals au Brésil mais aussi sur tout autre évennement culturel d'envergure dans le pays, que ce soit une cérémonie/procéssion religieuse, un festival "ethnique", une foire agricole, artisannale, des rencontres musicales ou sportives (capoeira...) ou que sais-je, du moment que ce soit d'envergure nationale, spectaculaire, unique au pays, typique... sans considération de dates.
Bien sûr les témoignages vécus sont bienvenus, ainsi que des infos pratiques (dates, accés, possibilités d'hébergement...).
Merci d'avance de votre contribution,
Bien cordialement,
Yellowmop.😉
Ausangate en autonomie? (trek au Pérou) English translation pending
Hola les voyageurs !
Je pars pour un semestre a Lima a partir du 25 juillet mais avant de prendre les cours, mon copain et moi comptons faire un trek d'environ 5 jours pour traverser des paysages typiques et voir l'authentique Pérou. Ce que nous aimerions par dessus tout cest éviter les groupes de touristes et essayer de faire ce trek en autonomie, sans arriero et encore moins par une agence qui organise tout.
Nous avons donc pensé à 2 treks différents: Le Salkantay ou l'Ausangate (en 5 jours): Pour le Salkantay, comme cest l'alternative à l'Inca trail, je me doute bien que celui ci va être un peu plus touristique que l'Ausangate. Mais apparemment moins difficile...Donc peut etre plus faisable pour le réaliser en autonomie?
Nous avons très envie de faire l'Ausangate qui nous parait plus authentique mais on se demande si il peut vraiment se réaliser en autonomie...? Faut il être prudent et prendre un GPS ?
La grande question est : ce trek est il réalisable alors que nous n'avons jamais fait de trek auparavant? Ne serait ce pas trop ambitieux...? Nous sommes actifs, mais jamais montés jusqu'à 5000m..!
Après, quel trek recommanderiez-vous ? Car il est clair que si l'Ausangate vaut beaucoup plus le coup que le Salkantay, je préférerai peut etre prendre un arriero et partir en trek sans stress.
Nous sommes physiquement en forme, sportifs mais pas au point daller courir tous les jours... N'hésitez pas à me donner des infos pour savoir si je suis bien trop ambitieuse...ou pas! En tou cas, ce trek me semble être une pure merveille...
Gracias :)
Je pars pour un semestre a Lima a partir du 25 juillet mais avant de prendre les cours, mon copain et moi comptons faire un trek d'environ 5 jours pour traverser des paysages typiques et voir l'authentique Pérou. Ce que nous aimerions par dessus tout cest éviter les groupes de touristes et essayer de faire ce trek en autonomie, sans arriero et encore moins par une agence qui organise tout.
Nous avons donc pensé à 2 treks différents: Le Salkantay ou l'Ausangate (en 5 jours): Pour le Salkantay, comme cest l'alternative à l'Inca trail, je me doute bien que celui ci va être un peu plus touristique que l'Ausangate. Mais apparemment moins difficile...Donc peut etre plus faisable pour le réaliser en autonomie?
Nous avons très envie de faire l'Ausangate qui nous parait plus authentique mais on se demande si il peut vraiment se réaliser en autonomie...? Faut il être prudent et prendre un GPS ?
La grande question est : ce trek est il réalisable alors que nous n'avons jamais fait de trek auparavant? Ne serait ce pas trop ambitieux...? Nous sommes actifs, mais jamais montés jusqu'à 5000m..!
Après, quel trek recommanderiez-vous ? Car il est clair que si l'Ausangate vaut beaucoup plus le coup que le Salkantay, je préférerai peut etre prendre un arriero et partir en trek sans stress.
Nous sommes physiquement en forme, sportifs mais pas au point daller courir tous les jours... N'hésitez pas à me donner des infos pour savoir si je suis bien trop ambitieuse...ou pas! En tou cas, ce trek me semble être une pure merveille...
Gracias :)
Avis sur itinéraire au Panama et Nicaragua? English translation pending
Dans moins de 3 semaines nous partons et je souhaite avoir tout commentaire positif ou négatif sur l'itinéraire de mon voyage, les activités à faire et les auberges de jeunesses. Donnez-moi vos suggestions à ajouter ou modifier à mon horaire svp.
Panama : 3 semaines
24-25-26 juin : Panama Ciudad (Province de Panama)
Hébergement : Luna’s Castel Hostel dans le quartier Casco Viejo à 13 $ par nuit (www.lunascastlehostel.com)
Alternative pour la 2ème nuit au Hostel Villa Vento Surf (www.hostelvillaventosurf.com) dans le quartier Marbella
Visites et activités : Architecture de San Felipe, ambiance de Casco Viejo (Cafés terrasses, boutiques d’artisanat), l’Avenida Central (commerces et ambiance) Marbella (restaurants et discothèques), Amador (Causeway, promenade, marina, Canal, Zona Rumba, discothèques), Centre historique Panama la Vieja , Promenade et sport de la Cinta Costera, Le Mercados de Marisco, Ruines, Sommet du Cerro Ancon, Virées en bus diablos rojos, Parc Naturel métropolitain, Le canal, L’îles Toboga, Communauté embrera du Rio Chagres, Château Castillo, La Cathédrale, Visite guidée gratuite, Malls, Canal du Panama
Tours : Toni Bike Rental pour louer un vélo, Panama Exotic Adventure pour excursion dans la jungle, trekking en forêt, villages indigènes, descente de rivières, kayak avec dauphins, etc. (www.panamadarien.com).
* Décider selon les prix de faire un tour Darien avec San Blas ou faire les îles San Blas.
26-27-28-29 juin : Costa Arriba (Province de Colon)
Hébergement : Captain Jack à Portobelo (www.hostelportobelo.com) à 13 $ la nuit
Visite et activités : Vestiges coloniaux, Fort San Lorenzo (Colon), Forteresse San Jeronimo (Portobelo), Salmedina Reef (spot de plongé), Cristo Negro, Playa Huertas, cours de plongé, Isla Grande, snorkeling, Playa La Punta (Spot de surf), Indiens Embera
Transport : Départ de Panama City jusqu’à Colon et ensuite bus de Colon à Portobelo
29-30-1er-2 juillet : San Blas (Province de San-Blas)
Hébergement : À Carti ou Porvenir dans des lodges au jour le jour ou avec une agence en expédition ou croisière. Sur chaque île le coût est de 20 à 45 $ par nuit comprenant 3 repas inclus par jour.
Visite et activités : Culture peuple Kuna Yala, artisanat, promenade en mer, visite des îles de l’archipel, snorkeling, pêche, Kite surfing, Croisière jusqu’à Cartagena, Croisière de Carti à La Miel, visite en mer, visite des îles de l’archipel
Tour : Voir à Porvenir plusieurs choix. Croisière en Catamaran dans les îles (www.sanblassailing.com), Pour visiter les îles San Blas et la Colombie (www.captainjackvoyages.com), Excursion dans les îles jusqu’à La Miel (www.thedariengapster.com)
Transport : Jeep Carti à Panama City pour 30 $ le retour, départ entre 5h30 et 6h00 le matin, trajet de 3 à 4 heures de routes
2-3-4-5-6-7 juillet : Santa Catalina et environs (Province de Veraguas et Cocles)
Hébergement : Oasis surf camp à 11 $ la nuit(www.oasissurfcamp.com)
Alternative en regardant les nombreux spots sur place offrant hébergement
Visite et activités : Possibilité d’un arrêt à Sona (Prison Break), Chute d’eau de Las Palmas, Santa Catalina, Île Coïbas, snorkeling, plongée, surf, Arrêt à Sona (Prison Break)
Transport : Départ de Panama City Albrook Terminal à jusqu’à Sona : 8h20m-10h20-12h45-14h20-16h20, 5 à 7 heures de bus. Le dernier Bus de Sona à Santa Catalina part à 16h00.
7-8-9-10 juillet : Boquete et environ (Province de Chiriqui)
Hébergement : Hostel Mamallena à (www.mamallenaboquete.com)
Alternative à l’Hostal Nomba
Visite et activités : Sources d’eau chaude de Caldera, Ascension du Volcan Baru, Tree trek, Paradise Garden refuge pour animaux, Chiriqui river rafting, sentiers en forêt, Chutes, Mini-Canyon
10-11-12-13-14-15 juillet : L’archipel de Bocas del Toro (Province de Bocas del Toro)
Hébergement : Mundo Taitu à 10 $ la nuit (www.mondotaitu.com)
Alternative à Mar e Iguana Hostel (www.mareiguanahostel.com)
Visite et activités : Surf, plongée, snorkeling, Canopy tour, kayak, plage, communauté indigène, excursions nocturnes, visite des différentes îles, Playa El Drago, Guaymi
· Option possible d’itinéraire pour visiter Pedasi (Isla Iguana, Playa Vedano et El Toro) Costa Rica : 1 semaine
15-16-17-18 juillet : Puerto Viejo et environs (Province de Limon)
Hébergement : Rocking J’s Hostel à 10 $ la nuit (www.rockingjs.com)
Alternative au Walaba Hostel and Beach Houses
Visite et activités : Parc Cahuita, Playa Cocles, Bribri, Playa Manzanillo, Surf, plongée, snorkeling, Hiking, Rafting, (www.exploradoresoutdoors.com)
18-19-20-21 juillet: Monteverde/Santa Elena (Province du Nord-Ouest)
Hébergement : Monteverde bacpackers à 10 $ la nuit (www.monteverdebackpackers.com)
Alternative à la Casa Tranquilo Hostel (www.casatranquilohostel.com)
Au besoin à San José : Hostel Pangea à 10 $ la nuit (www.hostelpangea.com)
Visite et activités : Canopy tour, Bunjee, Forêt de nuage, Hiking, Ponts suspendus
· Option possible d’itinéraire pour visiter Malpais
Nicaragua : 2 semaines
21-22-23-24 juillet : Masaya, Granada et Lac Nicaragua (Province du Lac Nicaragua)
Hébergement : Oasis Hostalà 9 $ la nuit(www.nicaraguahostel.com)
Alternative à la Casa del Agua (www.casadelaguagranada.com)
Visite et activités : Panoramique du Mirador de Granada, Casa de los Tres Mundos, Parc National du Volcan Masaya (ascension, cratère de Santiago, visite des grottes et cavernes), Laguna de Apoyo, Village de Masaya et son marché, Lagune de Masaya, Parc Colon de la place centrale, Dona Elba Cigar, R.serve naturelle du Volcan Mombacho (Sentiers, cratères, Canopy Tour, Panorama), Isla Zapatera, Las Isletas, L’ile d’Ometepe (Volcans Concepcion et Maderas), Piscine Naturelle El Ojo de Agua, Cascade de San Ramon, Lagune Charco Verde, Playa Santo Domingo)
Tour : Nicaragua Adventure
24-25-26-27-28-29 juillet : San Juan Del Sur (Province du Sud-Ouest)
Hébergement : Naked Tiger Hostel à 10 $ la nuit (www.nakedtigerhostel.com)
Alternative à la Casa Oro (www.casaeloro.com)
Visite et activités : Tortues géantes, surf, party, plages du nord (Plage sauvage Marsella le week-end) et du Sud(Plage El Coco eau calme), tour de voiliers, tours à cheval
29-30-31-1er août : Leon et sa côte Pacifique (Province de Leon et le Nord-Ouest)
Hébergement : Bigfoot Hostel à 6 $ la nuit (www.bigfoothostel.com)
Alternative au Latina Hostel (www.latinahostal.com)
Visite et activités : Promenadedans la ville, la Cathédrale, marché central, Panoramique de la ville au sommet des toit d’églises, Rivière souterraine Hervideros de San Jacinto, Surf de cendres du Volcan Cerro Negro, Ascension du Volcan Momotombo, Distillerie de rhum Flor de Cana, Poneloya (belle plage, fds animé) Las Penitas (Soirées, surf, baignade), Isla Juan Venado (tortues, circuit), (Montelimar, Pochomyl et Masachapa),
Teléfono: (505) 23153076 begin_of_the_skype_highlighting (505) 23153076 end_of_the_skype_highlighting
1er - 2 août : Managua (Province de Managua)
Hébergement : Managua Backpackers Inn (www.managuahostel.com)
Visite et activités : Huellas de Acahualinca, Le malecon, Zona Metrocentro
· Option possible d’itinéraire pour visiter Corn Island
Panama : 3 semaines
24-25-26 juin : Panama Ciudad (Province de Panama)
Hébergement : Luna’s Castel Hostel dans le quartier Casco Viejo à 13 $ par nuit (www.lunascastlehostel.com)
Alternative pour la 2ème nuit au Hostel Villa Vento Surf (www.hostelvillaventosurf.com) dans le quartier Marbella
Visites et activités : Architecture de San Felipe, ambiance de Casco Viejo (Cafés terrasses, boutiques d’artisanat), l’Avenida Central (commerces et ambiance) Marbella (restaurants et discothèques), Amador (Causeway, promenade, marina, Canal, Zona Rumba, discothèques), Centre historique Panama la Vieja , Promenade et sport de la Cinta Costera, Le Mercados de Marisco, Ruines, Sommet du Cerro Ancon, Virées en bus diablos rojos, Parc Naturel métropolitain, Le canal, L’îles Toboga, Communauté embrera du Rio Chagres, Château Castillo, La Cathédrale, Visite guidée gratuite, Malls, Canal du Panama
Tours : Toni Bike Rental pour louer un vélo, Panama Exotic Adventure pour excursion dans la jungle, trekking en forêt, villages indigènes, descente de rivières, kayak avec dauphins, etc. (www.panamadarien.com).
* Décider selon les prix de faire un tour Darien avec San Blas ou faire les îles San Blas.
26-27-28-29 juin : Costa Arriba (Province de Colon)
Hébergement : Captain Jack à Portobelo (www.hostelportobelo.com) à 13 $ la nuit
Visite et activités : Vestiges coloniaux, Fort San Lorenzo (Colon), Forteresse San Jeronimo (Portobelo), Salmedina Reef (spot de plongé), Cristo Negro, Playa Huertas, cours de plongé, Isla Grande, snorkeling, Playa La Punta (Spot de surf), Indiens Embera
Transport : Départ de Panama City jusqu’à Colon et ensuite bus de Colon à Portobelo
29-30-1er-2 juillet : San Blas (Province de San-Blas)
Hébergement : À Carti ou Porvenir dans des lodges au jour le jour ou avec une agence en expédition ou croisière. Sur chaque île le coût est de 20 à 45 $ par nuit comprenant 3 repas inclus par jour.
Visite et activités : Culture peuple Kuna Yala, artisanat, promenade en mer, visite des îles de l’archipel, snorkeling, pêche, Kite surfing, Croisière jusqu’à Cartagena, Croisière de Carti à La Miel, visite en mer, visite des îles de l’archipel
Tour : Voir à Porvenir plusieurs choix. Croisière en Catamaran dans les îles (www.sanblassailing.com), Pour visiter les îles San Blas et la Colombie (www.captainjackvoyages.com), Excursion dans les îles jusqu’à La Miel (www.thedariengapster.com)
Transport : Jeep Carti à Panama City pour 30 $ le retour, départ entre 5h30 et 6h00 le matin, trajet de 3 à 4 heures de routes
2-3-4-5-6-7 juillet : Santa Catalina et environs (Province de Veraguas et Cocles)
Hébergement : Oasis surf camp à 11 $ la nuit(www.oasissurfcamp.com)
Alternative en regardant les nombreux spots sur place offrant hébergement
Visite et activités : Possibilité d’un arrêt à Sona (Prison Break), Chute d’eau de Las Palmas, Santa Catalina, Île Coïbas, snorkeling, plongée, surf, Arrêt à Sona (Prison Break)
Transport : Départ de Panama City Albrook Terminal à jusqu’à Sona : 8h20m-10h20-12h45-14h20-16h20, 5 à 7 heures de bus. Le dernier Bus de Sona à Santa Catalina part à 16h00.
7-8-9-10 juillet : Boquete et environ (Province de Chiriqui)
Hébergement : Hostel Mamallena à (www.mamallenaboquete.com)
Alternative à l’Hostal Nomba
Visite et activités : Sources d’eau chaude de Caldera, Ascension du Volcan Baru, Tree trek, Paradise Garden refuge pour animaux, Chiriqui river rafting, sentiers en forêt, Chutes, Mini-Canyon
10-11-12-13-14-15 juillet : L’archipel de Bocas del Toro (Province de Bocas del Toro)
Hébergement : Mundo Taitu à 10 $ la nuit (www.mondotaitu.com)
Alternative à Mar e Iguana Hostel (www.mareiguanahostel.com)
Visite et activités : Surf, plongée, snorkeling, Canopy tour, kayak, plage, communauté indigène, excursions nocturnes, visite des différentes îles, Playa El Drago, Guaymi
· Option possible d’itinéraire pour visiter Pedasi (Isla Iguana, Playa Vedano et El Toro) Costa Rica : 1 semaine
15-16-17-18 juillet : Puerto Viejo et environs (Province de Limon)
Hébergement : Rocking J’s Hostel à 10 $ la nuit (www.rockingjs.com)
Alternative au Walaba Hostel and Beach Houses
Visite et activités : Parc Cahuita, Playa Cocles, Bribri, Playa Manzanillo, Surf, plongée, snorkeling, Hiking, Rafting, (www.exploradoresoutdoors.com)
18-19-20-21 juillet: Monteverde/Santa Elena (Province du Nord-Ouest)
Hébergement : Monteverde bacpackers à 10 $ la nuit (www.monteverdebackpackers.com)
Alternative à la Casa Tranquilo Hostel (www.casatranquilohostel.com)
Au besoin à San José : Hostel Pangea à 10 $ la nuit (www.hostelpangea.com)
Visite et activités : Canopy tour, Bunjee, Forêt de nuage, Hiking, Ponts suspendus
· Option possible d’itinéraire pour visiter Malpais
Nicaragua : 2 semaines
21-22-23-24 juillet : Masaya, Granada et Lac Nicaragua (Province du Lac Nicaragua)
Hébergement : Oasis Hostalà 9 $ la nuit(www.nicaraguahostel.com)
Alternative à la Casa del Agua (www.casadelaguagranada.com)
Visite et activités : Panoramique du Mirador de Granada, Casa de los Tres Mundos, Parc National du Volcan Masaya (ascension, cratère de Santiago, visite des grottes et cavernes), Laguna de Apoyo, Village de Masaya et son marché, Lagune de Masaya, Parc Colon de la place centrale, Dona Elba Cigar, R.serve naturelle du Volcan Mombacho (Sentiers, cratères, Canopy Tour, Panorama), Isla Zapatera, Las Isletas, L’ile d’Ometepe (Volcans Concepcion et Maderas), Piscine Naturelle El Ojo de Agua, Cascade de San Ramon, Lagune Charco Verde, Playa Santo Domingo)
Tour : Nicaragua Adventure
24-25-26-27-28-29 juillet : San Juan Del Sur (Province du Sud-Ouest)
Hébergement : Naked Tiger Hostel à 10 $ la nuit (www.nakedtigerhostel.com)
Alternative à la Casa Oro (www.casaeloro.com)
Visite et activités : Tortues géantes, surf, party, plages du nord (Plage sauvage Marsella le week-end) et du Sud(Plage El Coco eau calme), tour de voiliers, tours à cheval
29-30-31-1er août : Leon et sa côte Pacifique (Province de Leon et le Nord-Ouest)
Hébergement : Bigfoot Hostel à 6 $ la nuit (www.bigfoothostel.com)
Alternative au Latina Hostel (www.latinahostal.com)
Visite et activités : Promenadedans la ville, la Cathédrale, marché central, Panoramique de la ville au sommet des toit d’églises, Rivière souterraine Hervideros de San Jacinto, Surf de cendres du Volcan Cerro Negro, Ascension du Volcan Momotombo, Distillerie de rhum Flor de Cana, Poneloya (belle plage, fds animé) Las Penitas (Soirées, surf, baignade), Isla Juan Venado (tortues, circuit), (Montelimar, Pochomyl et Masachapa),
Teléfono: (505) 23153076 begin_of_the_skype_highlighting (505) 23153076 end_of_the_skype_highlighting
1er - 2 août : Managua (Province de Managua)
Hébergement : Managua Backpackers Inn (www.managuahostel.com)
Visite et activités : Huellas de Acahualinca, Le malecon, Zona Metrocentro
· Option possible d’itinéraire pour visiter Corn Island