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Carte "octopus" à Hong-Kong English translation pending
bonjour,
Je voudrai juste un petit renseignement sur le systéme de la carte "octopus".
Je vais passer 4 jours à hong-kong, et j'ai cru comprendre, qu'il était plus rentable de prendre la carte de transport "octopus".
1) Puis-je la prendre à l'aeroport, si oui, où exactement ?
2) Pour un séjour de 4 jours, je dois prendre une carte de quel montant ? sachant que je vais bouger beaucoup (shopping)..!!
3) Comment la recharge t-on ? et où ?
4) Parait-il qu'il y a une caution à payer ? dans ce cas, rembourse t-il la caution lors du départ de hong-kong ?
bref ! je voudrai le max de renseignements sur cette carte car mon anglais étant des plus rudimentaires (pour ne pas dire pire !!), je compte sur vous pour m'expliquer comment cela fonctionne. Merci.
bref ! je voudrai le max de renseignements sur cette carte car mon anglais étant des plus rudimentaires (pour ne pas dire pire !!), je compte sur vous pour m'expliquer comment cela fonctionne. Merci.
Hôtel Luperon Beach Resort English translation pending
😎allo l'hotel luperon beach resort, es-ce une bonne hotel?et puerto plata le 28 decembre ...2 semaines pour la chaleur....es-ce bien? merci pour les réponses.😉
T5 california English translation pending
😉Bonjour, j'envisage très prochainement l'achat d'un california Confort 130CV.J'aimerais avoir quelques informations sur la fiabilité de l'aménagement intérieur.Le côté motorisation ne m'inquiétant pas.Merçi pour toute information
Hôtel le "relais du voyageur" English translation pending
RELAIS DU VOYAGEUR
__
Double : 25O LC (local currency) Single : 150 LC Breakfast no included
__ 18 H __ La porte vient de se refermer, la nuit est tombée Ouf! Le fan brasse mollement l'air collant. J'enlève mes vêtements moites et ouvre la salle de bain.Un cafard trottine tranquillement sous le lavabo dont aucun tuyau ne relie la vasque au trou dans le sol. Le tuyau de douche fixé au plafond me regarde narquoisement, l'eau n'y coule pas et c'est tant mieux avec tous ces fils électrique entortillés, c'est peut-être un peu dangereux!! Je veux me laver, je veux me laver, je veux me laver............ A 50 cm du sol, un broc orange décoloré est accroché au robinet : super l'eau coule. D'accord, c'est pas très pratique mais qu'importe! Accroupie, je jette de grands pots d'eau sur mes cheveux collés de poussière et de sueur. Une giclée de shampooing, bonheur, ça mousse et .........Plus d'eau.Grrrrrr..J'attrappe ma serviette, hum, elle pue un peu, j'essuie tout et attache mes cheveux mousseux. Je m'étends sur le drap (le mien), je pose la tête sur l'oreiller (ma taie) Dehors la lumière jaune et pâle des réverbères-néons éclaire la rue. Monte un parfum d'encens et de fruits un peu pourris des étals encore installés. Voilà, je suis arrivée .
Mais où ? A chacun de trouver et aussi à chacun de raconter son relais du voyageur. Enfin si ça vous amuse!
Double : 25O LC (local currency) Single : 150 LC Breakfast no included
__ 18 H __ La porte vient de se refermer, la nuit est tombée Ouf! Le fan brasse mollement l'air collant. J'enlève mes vêtements moites et ouvre la salle de bain.Un cafard trottine tranquillement sous le lavabo dont aucun tuyau ne relie la vasque au trou dans le sol. Le tuyau de douche fixé au plafond me regarde narquoisement, l'eau n'y coule pas et c'est tant mieux avec tous ces fils électrique entortillés, c'est peut-être un peu dangereux!! Je veux me laver, je veux me laver, je veux me laver............ A 50 cm du sol, un broc orange décoloré est accroché au robinet : super l'eau coule. D'accord, c'est pas très pratique mais qu'importe! Accroupie, je jette de grands pots d'eau sur mes cheveux collés de poussière et de sueur. Une giclée de shampooing, bonheur, ça mousse et .........Plus d'eau.Grrrrrr..J'attrappe ma serviette, hum, elle pue un peu, j'essuie tout et attache mes cheveux mousseux. Je m'étends sur le drap (le mien), je pose la tête sur l'oreiller (ma taie) Dehors la lumière jaune et pâle des réverbères-néons éclaire la rue. Monte un parfum d'encens et de fruits un peu pourris des étals encore installés. Voilà, je suis arrivée .
Mais où ? A chacun de trouver et aussi à chacun de raconter son relais du voyageur. Enfin si ça vous amuse!
Aux Expats de partout dans le monde! English translation pending
Salut,
Étant moi-même expat québécoise en Turquie, j'aimerais bien avoir l'opinion et les vécus des expats qui ont quitté famille et amis pour l'aventure, le boulot ou les études.
Ce ne fût pas très facile pour nous, même si aujourd'hui tout va bien, il va s'en dire que parfois, ce n'est pas rose.
Je vous copie ici, un texte que nous avons écrit pour notre site web. Bon il est en Québécois, donc possible que vous ne comprenniez pas tout, si vous avez des questions des précisions, je vous répondrai avec plaisir.
Voici le texte de mon fiancé:
Bon, ce n'est pas un secret, j'ai eu beaucoup de mal à m'habituer ici. Mon problème numéro un, la langue. J'ai toujours eu une grande facilité avec les langues...je pensais. En fait, c'est avec les langues latines que j'ai une facilité. Puisse que j'ai eu la chance d'être élevé en Français et en Anglais, l'espagnol et la compréhension de l'italien m'est venue facilement. C'est simple; un sujet, un verbe et un complément. Mais la langue Turque... Tout est à l'envers! En Français, on dit "Je veux acheter un pain", mais en turc on dit "Pain acheter j'aimerais". Ooof!
Ce qui est rigolo, c'est quand tu leurs dis que tu ne comprends pas ce qu'ils disent, ils n'essayent pas d'expliquer avec des gestes ou avec des dessins....Non...Ils parlent plus fort!!!
"J'ai dit que je ne comprenais pas...Pas que je suis sourd!"
Donc quand j'essaie de m'exprimer, la plupart du temps on me comprends pas, et je ne les comprends pas. Résultat, on me voit comme un touriste, et on essaie de me vendre plus cher. Par exemple, nous avions besoin de peinturer notre appartement. J’ai fait magasin après magasin pour essayer de trouver de la peinture à un bon prix, qui était lavable. La plupart de la peinture que l’on trouve ici est fini Mat, ce qui veut dire qu’une fois marquée, pas moyen de la laver. Finalement, j’ai trouvé un marchant qui me vendait la peinture que je voulais, lavable, anti-moisissure et fini satin. Alors on s’entend sur un prix et je pars. La semaine d’après, je retourne avec Jo et je commence à faire une pile dans le milieu du magasin avec tous les choses que j’allais avoir besoin. Des pinceaux, rouleaux, papier sablé, nouvelles prises électrique, la peinture, etc. Quand est venu le temps de payer, la peinture avait doublée de prix! On m’avait prix pour un américain riche et on essayait de m’en passer une. Tab*rn*c!!! Je suis parti, et je ne mettrai plus jamais les pieds dans ce magasin. J’étais tellement insulté. Prix Touriste. Il aurait pu me vendre beaucoup de chose, mais ici, ils ne pensent souvent qu’au jour même et à l’argent qu’ils peuvent faire sur le champ. Ils ne pensent pas qu’un client content va revenir acheter autres choses et recommander ses amis.
La qualité des produits turc est aussi mon problème numéro un. Dans les apparts ici, il n'y a qu'une prise électrique par pièce. Donc après quelques jours de repos pour me remettre du décalage horaire, je suis allé chez "Papi" en bas de la cote (une cote qui pique a plus de 60 degrés pour 1/2 kilomètre). C'est un genre de dollarama ou tu trouves de tout. Donc je rentre et j'achète un splitter pour une prise électrique, une passoire pour les pâtes et une râpe pour le fromage. Tout fier de moi d'être allé acheter des affaires tout seul, je monte la côte et les cinq étages pour rentrer à la maison.
Je reprends mon souffle, je me précipite à la prise de courant et j'enfonce le splitter dans sa prise. Tout va bien. Je décide de brancher le séchoir à Jo pour l'essayer et POW! Plus d'électricité dans la maison!
Je n’avais même pas allumé le séchoir!
Une chance! Donc je vais au "semblant de" panneau électrique dans la maison et évidement, il y avait un breaker de sauté. Je le remets en marche, mais rien ne ce passe. Ce doit être le "breaker" de l'appart. J'ai trouvé le panneau qui alimente tous les apparts mais aucun des breakers ne sont identifiés. Donc après avoir fermé le circuit de tous les apparts, j’ai finalement trouvé le notre. Heureusement, tout marchait dans l'appart. J’ai redescendu les cinq étages et la côte d’enfer et j’ai échangé le splitter pour un nouveau.
Je remonte la côte, les cinq étages et je rentre. Apres une courte pose, je me suis précipité a la fameuse prise et j’ai rebranché le splitter. Jusqu'à présent, tout va bien. Par manque de meilleur chose a brancher (nous n’avions pas encore de lampe), j’ai repris le séchoir a Jo, je me suis tournée la tête et je l’ai branché dans la prise. POW! Tab*rn*c de…(censure). Bon. On achètera plus rien d'électrique de chez Papi. « Made in Turkey ». Ah oui, j’oubliais, la passoire et la râpe….rouillées! Il semble que nous ne pouvons pas laisser sécher les articles de cuisine ici. Il faut tout essuyer, sinon le chrome rouille…« Made in Turkey ».
Nous avions besoin d’une extension. Pas question d’aller chez Papi, donc je suis allé chez un genre de quincaillier que Jo m’avait montré et qui lui semblait crédible. Pour 5 millions, il me vend une extension de 5 mètres. Je rentre à la maison, satisfait de mon achat, et je tente de brancher ma drill (une drill qui m’a coûté 13 millions mais qui marche….ok, elle marche mal, mais elle marche. J’ai réussi a faire 15 trous avec et elle continue a fonctionner même si il y a de la fumé qui sort une fois de temps en temps « Made in Turkey »). Pas manière de brancher ma drill! Pas manière de brancher quoi que ce soit. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) de….(censure). J’attends Jo, et je lui explique le problème. Elle voit que je suis un peu agité, et décide de venir avec moi. Donc, nous descendons les cinq o*tie d'étages et la cr*sse de côte, et nous expliquons le problème au proprio de la quincaillerie. Il me sort une autre extension, « Meilleur qualité, plus cher » qu’il me dit. En examinant cette nouvelle extension, je voit le saut d’Europe, et les mots « Made in Germany ». Plus rien a dire, je paie le 3 millions de plus. Nous remontons la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages et nous rentrons à la maison. Evidemment, elle fonctionne comme un charme.
La semaine après, nous allons dans un bazar. J’ai besoin d’un peu de vêtement et je vois des chandails à manche longue signé NIKE. À 5 millions chaque, j’en prends 4 X-tra large. Je me dis qu’ils sont en coton et qu’ils vont probablement rapetisser au lavage. On ne prend pas de chances, nous lavons tout à l’eau froide. Je me lève un matin et je décide de mettre mon gilet fraîchement lavé. Impossible de rentrer mes bras dans les manches. Ils ont raccourcis! A l’eau froide!! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure)! « Made in Turkey » Je les ai données a Jo, mais je ne pense pas qu’elle aime porter des chandails « bedaines ».
Nous avions besoins de quelques meubles. Une dépense pour mettre dans la cuisine (pour mettre nos cannes et notre bouffe), un meuble pour mettre dans la salle de bain (une espèce de pharmacie) et une autre pour mettre notre cuisinière, car ici le four est a part de la cuisinière. Nous avions décidé de les acheter neufs, parce que ce que nous trouvions d’usagé était très cher et pour quelque millions de plus nous pouvions avoir de quoi de beau. Donc nous les achetons (dans un magasin réputé), et on nous les livrent 3 jours plus tard. Ils sont arrivées égratignés, brisées et très sales. Dans leurs emballages! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) 2 heures pour nettoyer le tout et 3 jours pour faire remplacer les portes égratignées et les tiroirs cassées. « Made in Turkey ».
.
Le dernier de mes problèmes numéro 1 ici, c’est la mentalité turque. Ils font tout « en attendant ». Le soir de la peinture, avant de monter la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages, nous avions décidés de s’acheter un film en VCD. Histoire de me calmer un peu. Je commençais vraiment à me sentir visé. Rendu à la moitié du film, je me lève pour aller au toilette. Donc, une fois terminé, je tire la chaîne. Splash! Il y a de l’eau partout!!!! Tab*rn*c de…(censure) d’Ost*e de … (censure) de…(censure majeure). Ici, les toilettes ont le réservoir accroché au mur et il y a un tuyau qui conduit l’eau jusque dans la cuvette. Le tuyau, qui était sécurisé avec un simple caoutchouc était défait. Même pas de silicone pour tenir rien. C’était fait « en attendant ».
L'eau chaude est chauffé au fur et a mesure avec un appareil au gaz. Ils appellent ça un Kombi, parce que ça sert a chauffer les radiateurs en hiver. Le principe est bon et c’est très efficace comme appareil. Le problème avec le notre, était qu’il fallait le mettre au maximum pour avoir de l’eau chaude, et que les témoins lumineux clignotaient sans arrêt. Donc nous avons appelé un réparateur. Alors là, ceci était de ma faute. Je n’ai pas examiné le travail après qu’il ait terminé. Le réparateur est arrivé, et après 20 minutes il m’a dit qu’il avait terminé le travail. J’ai vérifié l’eau chaude et il y en avait, donc je lui ai payé son 20 millions et il est parti. ERREUR! Quand je suis aller vérifier le kombi, IL ETAIT AU MAXIMUM!!! Et les témoins clignotaient sans arrêt. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) Par pur hasard, pour deux jours, le réparateur ne répondait plus à son téléphone. Heureusement, Natia nous a recommandé d’appeler son réparateur qui travaillait bien et qui avait réparé son Kombi. Quand il est venu, il m’a expliqué qu’il y avait des tuyaux croisée. Quand tu utilisais l’eau chaude, le chauffage se mettait en marche! Et quand tu mettais le chauffage, ça chauffait de l’eau! Le réparateur a mis 1 heure pour tout régler et je lui ai payé son 50 millions – APRES avoir vérifié le tout méticuleusement! Tout marche très bien maintenant. J’ai vu que la date d’installation du Kombi était en 2001. Ca veux dire que pour 3 ans, personne ne c’est plaind. Ca marchait « en attendant ».
.
Notre toit coulait chaque fois qu’il pleuvait fort. Ca a pris 2 mois pour le faire réparer. Ici, les toits sont couvèrent de tuiles en « Terra Cota », comme en Californie. Notre toit avait des tuiles partout, en bonne état. Mais, ils avaient omis de mettre le papier goudron en dessous! Une autre affaire fait « en attendant ».
. Je me plaind beaucoup, mais les choses vont beaucoup mieux depuis un temps. Je sacre beaucoup moins, la côte m’a mis en forme, je commence à m’exprimer un peu, je comprends les marchands quand ils me disent un prix, et je sais ou ne pas acheter les choses. Heureusement que ma Bien-aimée est ici. Tout va toujours mieux quand on est ensemble.
Voilà pour nous, j'attend vos expériences! Et s'il-vous plait, ne prennez pas cela au second degré, C'est de cette facon que nous avons vécus les situations ( donc pas de rébellions à la défense des Turcs, ce n'est qu'un fait vécu cocassement exprimé)
Merci
Nil
Étant moi-même expat québécoise en Turquie, j'aimerais bien avoir l'opinion et les vécus des expats qui ont quitté famille et amis pour l'aventure, le boulot ou les études.
Ce ne fût pas très facile pour nous, même si aujourd'hui tout va bien, il va s'en dire que parfois, ce n'est pas rose.
Je vous copie ici, un texte que nous avons écrit pour notre site web. Bon il est en Québécois, donc possible que vous ne comprenniez pas tout, si vous avez des questions des précisions, je vous répondrai avec plaisir.
Voici le texte de mon fiancé:
Bon, ce n'est pas un secret, j'ai eu beaucoup de mal à m'habituer ici. Mon problème numéro un, la langue. J'ai toujours eu une grande facilité avec les langues...je pensais. En fait, c'est avec les langues latines que j'ai une facilité. Puisse que j'ai eu la chance d'être élevé en Français et en Anglais, l'espagnol et la compréhension de l'italien m'est venue facilement. C'est simple; un sujet, un verbe et un complément. Mais la langue Turque... Tout est à l'envers! En Français, on dit "Je veux acheter un pain", mais en turc on dit "Pain acheter j'aimerais". Ooof!
Ce qui est rigolo, c'est quand tu leurs dis que tu ne comprends pas ce qu'ils disent, ils n'essayent pas d'expliquer avec des gestes ou avec des dessins....Non...Ils parlent plus fort!!!
"J'ai dit que je ne comprenais pas...Pas que je suis sourd!"
Donc quand j'essaie de m'exprimer, la plupart du temps on me comprends pas, et je ne les comprends pas. Résultat, on me voit comme un touriste, et on essaie de me vendre plus cher. Par exemple, nous avions besoin de peinturer notre appartement. J’ai fait magasin après magasin pour essayer de trouver de la peinture à un bon prix, qui était lavable. La plupart de la peinture que l’on trouve ici est fini Mat, ce qui veut dire qu’une fois marquée, pas moyen de la laver. Finalement, j’ai trouvé un marchant qui me vendait la peinture que je voulais, lavable, anti-moisissure et fini satin. Alors on s’entend sur un prix et je pars. La semaine d’après, je retourne avec Jo et je commence à faire une pile dans le milieu du magasin avec tous les choses que j’allais avoir besoin. Des pinceaux, rouleaux, papier sablé, nouvelles prises électrique, la peinture, etc. Quand est venu le temps de payer, la peinture avait doublée de prix! On m’avait prix pour un américain riche et on essayait de m’en passer une. Tab*rn*c!!! Je suis parti, et je ne mettrai plus jamais les pieds dans ce magasin. J’étais tellement insulté. Prix Touriste. Il aurait pu me vendre beaucoup de chose, mais ici, ils ne pensent souvent qu’au jour même et à l’argent qu’ils peuvent faire sur le champ. Ils ne pensent pas qu’un client content va revenir acheter autres choses et recommander ses amis.
La qualité des produits turc est aussi mon problème numéro un. Dans les apparts ici, il n'y a qu'une prise électrique par pièce. Donc après quelques jours de repos pour me remettre du décalage horaire, je suis allé chez "Papi" en bas de la cote (une cote qui pique a plus de 60 degrés pour 1/2 kilomètre). C'est un genre de dollarama ou tu trouves de tout. Donc je rentre et j'achète un splitter pour une prise électrique, une passoire pour les pâtes et une râpe pour le fromage. Tout fier de moi d'être allé acheter des affaires tout seul, je monte la côte et les cinq étages pour rentrer à la maison.
Je reprends mon souffle, je me précipite à la prise de courant et j'enfonce le splitter dans sa prise. Tout va bien. Je décide de brancher le séchoir à Jo pour l'essayer et POW! Plus d'électricité dans la maison!
Je n’avais même pas allumé le séchoir!
Une chance! Donc je vais au "semblant de" panneau électrique dans la maison et évidement, il y avait un breaker de sauté. Je le remets en marche, mais rien ne ce passe. Ce doit être le "breaker" de l'appart. J'ai trouvé le panneau qui alimente tous les apparts mais aucun des breakers ne sont identifiés. Donc après avoir fermé le circuit de tous les apparts, j’ai finalement trouvé le notre. Heureusement, tout marchait dans l'appart. J’ai redescendu les cinq étages et la côte d’enfer et j’ai échangé le splitter pour un nouveau.
Je remonte la côte, les cinq étages et je rentre. Apres une courte pose, je me suis précipité a la fameuse prise et j’ai rebranché le splitter. Jusqu'à présent, tout va bien. Par manque de meilleur chose a brancher (nous n’avions pas encore de lampe), j’ai repris le séchoir a Jo, je me suis tournée la tête et je l’ai branché dans la prise. POW! Tab*rn*c de…(censure). Bon. On achètera plus rien d'électrique de chez Papi. « Made in Turkey ». Ah oui, j’oubliais, la passoire et la râpe….rouillées! Il semble que nous ne pouvons pas laisser sécher les articles de cuisine ici. Il faut tout essuyer, sinon le chrome rouille…« Made in Turkey ».
Nous avions besoin d’une extension. Pas question d’aller chez Papi, donc je suis allé chez un genre de quincaillier que Jo m’avait montré et qui lui semblait crédible. Pour 5 millions, il me vend une extension de 5 mètres. Je rentre à la maison, satisfait de mon achat, et je tente de brancher ma drill (une drill qui m’a coûté 13 millions mais qui marche….ok, elle marche mal, mais elle marche. J’ai réussi a faire 15 trous avec et elle continue a fonctionner même si il y a de la fumé qui sort une fois de temps en temps « Made in Turkey »). Pas manière de brancher ma drill! Pas manière de brancher quoi que ce soit. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) de….(censure). J’attends Jo, et je lui explique le problème. Elle voit que je suis un peu agité, et décide de venir avec moi. Donc, nous descendons les cinq o*tie d'étages et la cr*sse de côte, et nous expliquons le problème au proprio de la quincaillerie. Il me sort une autre extension, « Meilleur qualité, plus cher » qu’il me dit. En examinant cette nouvelle extension, je voit le saut d’Europe, et les mots « Made in Germany ». Plus rien a dire, je paie le 3 millions de plus. Nous remontons la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages et nous rentrons à la maison. Evidemment, elle fonctionne comme un charme.
La semaine après, nous allons dans un bazar. J’ai besoin d’un peu de vêtement et je vois des chandails à manche longue signé NIKE. À 5 millions chaque, j’en prends 4 X-tra large. Je me dis qu’ils sont en coton et qu’ils vont probablement rapetisser au lavage. On ne prend pas de chances, nous lavons tout à l’eau froide. Je me lève un matin et je décide de mettre mon gilet fraîchement lavé. Impossible de rentrer mes bras dans les manches. Ils ont raccourcis! A l’eau froide!! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure)! « Made in Turkey » Je les ai données a Jo, mais je ne pense pas qu’elle aime porter des chandails « bedaines ».
Nous avions besoins de quelques meubles. Une dépense pour mettre dans la cuisine (pour mettre nos cannes et notre bouffe), un meuble pour mettre dans la salle de bain (une espèce de pharmacie) et une autre pour mettre notre cuisinière, car ici le four est a part de la cuisinière. Nous avions décidé de les acheter neufs, parce que ce que nous trouvions d’usagé était très cher et pour quelque millions de plus nous pouvions avoir de quoi de beau. Donc nous les achetons (dans un magasin réputé), et on nous les livrent 3 jours plus tard. Ils sont arrivées égratignés, brisées et très sales. Dans leurs emballages! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) 2 heures pour nettoyer le tout et 3 jours pour faire remplacer les portes égratignées et les tiroirs cassées. « Made in Turkey ».
.
Le dernier de mes problèmes numéro 1 ici, c’est la mentalité turque. Ils font tout « en attendant ». Le soir de la peinture, avant de monter la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages, nous avions décidés de s’acheter un film en VCD. Histoire de me calmer un peu. Je commençais vraiment à me sentir visé. Rendu à la moitié du film, je me lève pour aller au toilette. Donc, une fois terminé, je tire la chaîne. Splash! Il y a de l’eau partout!!!! Tab*rn*c de…(censure) d’Ost*e de … (censure) de…(censure majeure). Ici, les toilettes ont le réservoir accroché au mur et il y a un tuyau qui conduit l’eau jusque dans la cuvette. Le tuyau, qui était sécurisé avec un simple caoutchouc était défait. Même pas de silicone pour tenir rien. C’était fait « en attendant ».
L'eau chaude est chauffé au fur et a mesure avec un appareil au gaz. Ils appellent ça un Kombi, parce que ça sert a chauffer les radiateurs en hiver. Le principe est bon et c’est très efficace comme appareil. Le problème avec le notre, était qu’il fallait le mettre au maximum pour avoir de l’eau chaude, et que les témoins lumineux clignotaient sans arrêt. Donc nous avons appelé un réparateur. Alors là, ceci était de ma faute. Je n’ai pas examiné le travail après qu’il ait terminé. Le réparateur est arrivé, et après 20 minutes il m’a dit qu’il avait terminé le travail. J’ai vérifié l’eau chaude et il y en avait, donc je lui ai payé son 20 millions et il est parti. ERREUR! Quand je suis aller vérifier le kombi, IL ETAIT AU MAXIMUM!!! Et les témoins clignotaient sans arrêt. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) Par pur hasard, pour deux jours, le réparateur ne répondait plus à son téléphone. Heureusement, Natia nous a recommandé d’appeler son réparateur qui travaillait bien et qui avait réparé son Kombi. Quand il est venu, il m’a expliqué qu’il y avait des tuyaux croisée. Quand tu utilisais l’eau chaude, le chauffage se mettait en marche! Et quand tu mettais le chauffage, ça chauffait de l’eau! Le réparateur a mis 1 heure pour tout régler et je lui ai payé son 50 millions – APRES avoir vérifié le tout méticuleusement! Tout marche très bien maintenant. J’ai vu que la date d’installation du Kombi était en 2001. Ca veux dire que pour 3 ans, personne ne c’est plaind. Ca marchait « en attendant ».
.
Notre toit coulait chaque fois qu’il pleuvait fort. Ca a pris 2 mois pour le faire réparer. Ici, les toits sont couvèrent de tuiles en « Terra Cota », comme en Californie. Notre toit avait des tuiles partout, en bonne état. Mais, ils avaient omis de mettre le papier goudron en dessous! Une autre affaire fait « en attendant ».
. Je me plaind beaucoup, mais les choses vont beaucoup mieux depuis un temps. Je sacre beaucoup moins, la côte m’a mis en forme, je commence à m’exprimer un peu, je comprends les marchands quand ils me disent un prix, et je sais ou ne pas acheter les choses. Heureusement que ma Bien-aimée est ici. Tout va toujours mieux quand on est ensemble.
Voilà pour nous, j'attend vos expériences! Et s'il-vous plait, ne prennez pas cela au second degré, C'est de cette facon que nous avons vécus les situations ( donc pas de rébellions à la défense des Turcs, ce n'est qu'un fait vécu cocassement exprimé)
Merci
Nil
Hôtel Velidhu English translation pending
Bonjour.
Nous souhaitons partir dans cet hôtel debut décembre et mon anglais n'étant pas très bon j'aurai voulu savoir si on arrivait tout de même à se faire comprendre.
Quel tour operator avez-vous pris?
Kuoni propose des départ avec des compagnies aériennes différentes? Laquelle avez-vous pris? Quels conseils ou critiques avez-vous à me donner pour réussir des vacances que je voudrais exceptionnelles d'autant que c'est nos 20 ans de mariage!!!!
Merci pour votre aide.
Retour de l'hôtel le Ksar Rouge à Tozeur English translation pending
Bonjour,
Nous sommes allés du 02 juin au 09 juin a l'hotel le Ksar Rouge à Tozeur, par Jet Tours.
C'est un 4*, un Hotel-club.
L'hôtel est très bien pour un 4*, il est très agréable lorsque l'on revient d'excursion ou si tout simplement vous voulez profitez d'une journée de "repos".
Le personnel est très sympathique et attentif aux moindres de vos besoins.
La nourriture est variée. La pension complète est inutile sauf si l'on veut "etre tranquille".
Les chambres d'une propreté rigoureuse. Demander en priorité les chambres donnant sur la piscine car sur jardins" la par contre cela laisse à desirer.
L'animation n'est pas pesante et si vous desirez la paix, vous l'avez !!! Chaque jour, quelqu'un viendra prendre de vos nouvelles, rien que pour le plaisir de la conversation.
De nombreuses excursions sont à faire au départ de l'hôtel, quoique un peu cheres comme toujours.
Le seul bemol : demandez lors de la reservation si il est prevu un seminaire!!! car l'hôtel etant petit, vous vous retrouvez vite envahis (ce qui nous est arrivés pendant 2 jours et alors la pfffff).
Voilà ce que nous pouvons dire dans l'ensemble sur cet hôtel.
Composition du petit-déjeuner égyptien English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en Egypte avec ma famille dans 2 semaines. J'ai lu sur un guide que la plupart des hotels proposent le choix entre petit dejeuner egyptien et un petit dejeuner européen. Je voudrais savoir de quoi est composé un petit dejeuner egyptien.
Merci de me répondre. 😉 🙂
Je pars en Egypte avec ma famille dans 2 semaines. J'ai lu sur un guide que la plupart des hotels proposent le choix entre petit dejeuner egyptien et un petit dejeuner européen. Je voudrais savoir de quoi est composé un petit dejeuner egyptien.
Merci de me répondre. 😉 🙂
Voyage dans le cockpit English translation pending
Bonjour, avez vous eu l'occasion de voyager dans le cockpit, d'assister à un décollage ou à un atterrissage en étant assis près des pilotes? j'ai eu cette chance une fois en A 320 et j'en garde un souvenir extra.
Certains parmi vous sont-ils ou auraient-ils aimé etre pilote, hotesse ou steward?
Certains parmi vous sont-ils ou auraient-ils aimé etre pilote, hotesse ou steward?
Chauffage au gas oil dans un camping-car English translation pending
J'ai eu plusieurs camping-cars depuis plusieurs années utilisés en été et en hiver. Même en caravaneige.
J'ai le projet d'une cellule amovible qui passerait "presque" partout et surtout pour aller au bout du monde ....
Le chauffage au gaz type Truma ou autre, pose le problème du ravitaillement en gaz dans certains pays. J'ai donc pensé au chauffage au gas-oil que l'on trouve partout. (le gas-oil) C'est cher mais également bruyant ... Y a ils des règles précises pour installer un tel chauffage.
Il y a t-il des utilisateurs qui pourraitent me répondre merci.
J'ai le projet d'une cellule amovible qui passerait "presque" partout et surtout pour aller au bout du monde ....
Le chauffage au gaz type Truma ou autre, pose le problème du ravitaillement en gaz dans certains pays. J'ai donc pensé au chauffage au gas-oil que l'on trouve partout. (le gas-oil) C'est cher mais également bruyant ... Y a ils des règles précises pour installer un tel chauffage.
Il y a t-il des utilisateurs qui pourraitent me répondre merci.
Quel GPS choisir pour la France? English translation pending
Bonjour,
J'essaye de me documenter sur les GPS car je voudrais en acheter un pour des randos en France (Alpes en particulier), mais que ça a l'air complexe!. Je n'y connais RIEN. Je voudrais donc un GPS simple à utiliser dans les 400 ou 500 euros avec un bon mode d'emploi en Français.
Qui peut me conseiller?
Merci.
J'essaye de me documenter sur les GPS car je voudrais en acheter un pour des randos en France (Alpes en particulier), mais que ça a l'air complexe!. Je n'y connais RIEN. Je voudrais donc un GPS simple à utiliser dans les 400 ou 500 euros avec un bon mode d'emploi en Français.
Qui peut me conseiller?
Merci.
Hotel Akti Zeus à Heraklion - Crète - English translation pending
Bonjour,
Je vais peut être partir en derniere minute dans qq jours en Crète.
Je connais bien la Crète, mais pas cet hôtel.
Si qn a déjà passé qq jours la bas, si il peut me donner son avis ( Calme, bouffe, hygiène...)
Merci
Je vais peut être partir en derniere minute dans qq jours en Crète.
Je connais bien la Crète, mais pas cet hôtel.
Si qn a déjà passé qq jours la bas, si il peut me donner son avis ( Calme, bouffe, hygiène...)
Merci
recette de cocktail en RD English translation pending
Bonjour a tous
Je suis allée a bayahibe au viva dominicus palace.Jai bu un cocktail le blue hawai (couleur chtrouf) merci de me dire ce qui il y a dedans et les doses merci d'avance a+.
Je suis allée a bayahibe au viva dominicus palace.Jai bu un cocktail le blue hawai (couleur chtrouf) merci de me dire ce qui il y a dedans et les doses merci d'avance a+.
Reims English translation pending
Bonjour à tous,
Maintenant que notre itinéraire et nos dates de vacances sont établis (mi-septembre au début octobre). Je commence mes recherches détaillées pour établir les visites à ne pas manquer et noter, si possible, de bons restos, chambres d'hôtes ou hôtels.
Notre 1er arrêt sera Reims et ces environs. Quels sont les incontournables de Reims et de ces environs ? Avez-vous une suggestion de chambre d'hôtes dans les environs ou d'hôtels à Reims ?
Quel est votre avis à ce sujet ? Une chambre d'hôte chez une vignoble pour goûter à la campagne champenoise ou loger à Reims même pour faciliter la visite de la ville ?
Merci à tous, Isabelle 😄
Maintenant que notre itinéraire et nos dates de vacances sont établis (mi-septembre au début octobre). Je commence mes recherches détaillées pour établir les visites à ne pas manquer et noter, si possible, de bons restos, chambres d'hôtes ou hôtels.
Notre 1er arrêt sera Reims et ces environs. Quels sont les incontournables de Reims et de ces environs ? Avez-vous une suggestion de chambre d'hôtes dans les environs ou d'hôtels à Reims ?
Quel est votre avis à ce sujet ? Une chambre d'hôte chez une vignoble pour goûter à la campagne champenoise ou loger à Reims même pour faciliter la visite de la ville ?
Merci à tous, Isabelle 😄
Location de voiture à Las vegas English translation pending
Nous serons avec ma femme à LV début juin, nous comptons rester 2 jours pour ensuite aller à san francisco et peut-être Los Angeles. Est-ce que nous avons besoin de réserver la location de la voiture ou pouvons nous la louer à notre arrivée ? Nous aimerions avoir une voiture avec le drive control (régulateur de vitesse), quelle catégorie en possède ? Est-il possible de louer à LV et de laisser la voiture à SF par exemple ? Nous retournons quinze jours plus tard sur New York avant de retourner sur Paris. Merci à tous, si vous avez une réponse 😉
Anti paludéen en Afrique English translation pending
A tous ceux qui veulent se rendre en Afrique et qui s'inquiètent du paludisme. La chloroquine est un excellent médicament de prévention, qui a toujours fait ses preuves. Et il n'est pas cher. Arrêter d'investir sur des nouvelles molécules dont le cout est exhorbitant. N'oublier pas la moustiquaire et éventuellement un répulsif.
Dexxa
Dexxa
Danger des raies au Nicaragua? English translation pending
Boujour,
Nous arrivons d'un voyage à Managua coté pacifique du Nicaragua. La mer n'était pas très belle + sable noir + plusieurs choses dans l'eau dont:
Une dame agée qui se baignait avec nous c'est tout à coup fait piquer par une raie. elle avait une chaussure de plage et la piqure a passé au travers! ça a saigné beaucoup, ça a fait un trou. La dame a pleurée de 13 hrs à 22 hrs. C'était une piqure très douloureuse.
Ma question est-ce obligatoirement une raie "pastenague" ou bien si d'autres sortes de raies peuvent piquer aussi durement une personne? Pourtant la dame ne l'a pas agressée...Plusieurs personnes se sont fait piquer par des raie durant notre séjour.
Si vous avez d'autres renseignements au sujet de la faune aquatique ne vous gênez pas de nous en faire part.
J'aime mieux savoir qu'être ignorante lorsque je suis loin de chez moi...
Merci de vos réponses
Florence300
Nous arrivons d'un voyage à Managua coté pacifique du Nicaragua. La mer n'était pas très belle + sable noir + plusieurs choses dans l'eau dont:
Une dame agée qui se baignait avec nous c'est tout à coup fait piquer par une raie. elle avait une chaussure de plage et la piqure a passé au travers! ça a saigné beaucoup, ça a fait un trou. La dame a pleurée de 13 hrs à 22 hrs. C'était une piqure très douloureuse.
Ma question est-ce obligatoirement une raie "pastenague" ou bien si d'autres sortes de raies peuvent piquer aussi durement une personne? Pourtant la dame ne l'a pas agressée...Plusieurs personnes se sont fait piquer par des raie durant notre séjour.
Si vous avez d'autres renseignements au sujet de la faune aquatique ne vous gênez pas de nous en faire part.
J'aime mieux savoir qu'être ignorante lorsque je suis loin de chez moi...
Merci de vos réponses
Florence300
Travailler chez Airbus à Toulouse English translation pending
Bonjour,
Je travaille présentement chez Bombardier dans la province de Québec et je vais être mise à pied sous peu,
une firme de placement européenne m'offre un emploi temporaire de 6 mois à 1 ans et demi chez Airbus.
Ils m'offrent 16 à 20 $ / heure canadiens bien entendu, et 90 $ de dépenses en logement et bouffe / jour.
Je me demande comment est le coût de la vie là-bas et si c'est un salaire raisonnable.
Svp j'ai besoin d'une réponse vite parce que c'est pour très bientôt.
Merci!
Je travaille présentement chez Bombardier dans la province de Québec et je vais être mise à pied sous peu,
une firme de placement européenne m'offre un emploi temporaire de 6 mois à 1 ans et demi chez Airbus.
Ils m'offrent 16 à 20 $ / heure canadiens bien entendu, et 90 $ de dépenses en logement et bouffe / jour.
Je me demande comment est le coût de la vie là-bas et si c'est un salaire raisonnable.
Svp j'ai besoin d'une réponse vite parce que c'est pour très bientôt.
Merci!
Allergies moustiques aux Antilles English translation pending
les moustiques sont ils violents?
J'y suis très sensible, et y dévelope parfois des réactions allergiques, même dans ma belle normandie natale, alors aux caraïbes...
Au cas où avez-vous des trucs et astuces pour se soigner ou les éloigner?
J'y suis très sensible, et y dévelope parfois des réactions allergiques, même dans ma belle normandie natale, alors aux caraïbes...
Au cas où avez-vous des trucs et astuces pour se soigner ou les éloigner?
Prix des excursions République Dominicaine English translation pending
Bonsoir,
Le pesos à dégringoler et les prix ont fortement augmentés en RD pour les habitants de ce pays. Les excursions dont le prix est en principe en USD a t'il subi le même sort ou est il resté stable.
Exemple de prix au départ de Punta Cana en juillet 03 avec un TO Catalina : 85 usd Saona : 79 usd Esmeralda : 85 usd
Si quelqu'un peut actualiser ses prix. Merci
Exemple de prix au départ de Punta Cana en juillet 03 avec un TO Catalina : 85 usd Saona : 79 usd Esmeralda : 85 usd
Si quelqu'un peut actualiser ses prix. Merci
Coral Canoa - Bayahibe English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars passer les fêtes de fin d'année au CORAL CANOA de BAYAHIBE(départ le 27.12.04) avec ma petite famille
J'aimerai avoir des infos (chambre, nourriture, propreté) + photos (si possible) sur cet hôtel et savoir également quelles sont les choses à faire et également à ne pas faire
Comment les enfants sont-ils accueillis, mini club etc ...
Quelqu'un a t-il déjà passé un réveillon là bas, comment est ce ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses et à trés bientôt.
Je pars passer les fêtes de fin d'année au CORAL CANOA de BAYAHIBE(départ le 27.12.04) avec ma petite famille
J'aimerai avoir des infos (chambre, nourriture, propreté) + photos (si possible) sur cet hôtel et savoir également quelles sont les choses à faire et également à ne pas faire
Comment les enfants sont-ils accueillis, mini club etc ...
Quelqu'un a t-il déjà passé un réveillon là bas, comment est ce ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses et à trés bientôt.
Logement à Cuba (la Havane) English translation pending
Je par dans un voyage etudiant d'ethnologie, nous arrivons un dimanche soir a la havane (22:00) et on ne c'est pas ou loger. Car nous partons avec un tout petit budget et qu'une nuit a l'hotel nous mettrait dans une mauvaise condition pour la suite de notre voyage.Nous avons l'intention de resté 2 a 3 semaines a la havane on voudrait savoire si les casas particulares ont l'habitude de faire des prix selon la durée du sejour.
Connaissez vous des gens a Cuba ( dans toute l'ile) qui puissent nous loger.
Connaissez vous des gens a Cuba ( dans toute l'ile) qui puissent nous loger.
Hôtel Xpu-Ha Palace English translation pending
bonjour
nous partons a l' hotel xpu-ha au mexique en avril avec 2 enfants de 8 ans et 10 ans et nous nous posons beaucoup de questions. faut-il prendre un traitement anti- pallu ? y a-t-il beaucoup de moustiques ?
l'hotel est-il correct ?
est-ce que quelqu'un a déja testé le club enfant ?
le climat a cette epoque ?
Toutes les informations sur cet endroit nous interessent (visites, nager avec les dauphins, snorkeling ...etc)
si quelqu'un a la gentillesse de nous repondre merci d'avance
Danube à pieds English translation pending
J'ai prévu de partir au mois d'avril prochain pour longer le Danube à partir du début, à pieds. Mais en lisant des forums, j'ai vu qu c'était un territoire de pistes cyclables, et mon esprit pessimiste m'a fait imaginer en train de marcher en me faisant dépasser sans arrêt par des cyclistes en tenue moulante qui me disent "hallo!"
qui pense que ca risque d'être chiant? N'ayez pas peur de me blesser au fin fond de mon projet...
Sinon j'ai une autre question: Qui a déjà utilisé une résistance électrique pour chauffer son eau, en la plongeant dedans?
qui pense que ca risque d'être chiant? N'ayez pas peur de me blesser au fin fond de mon projet...
Sinon j'ai une autre question: Qui a déjà utilisé une résistance électrique pour chauffer son eau, en la plongeant dedans?
Prendre l'avion pendant la foudre? English translation pending
Bonjour !
je dois prendre l'Avion a la fin septembre. Ca sera le temps des orages .... et j'ai vraiment peur ( d'ailleurs, j'ai une peur atroce de l'avion, déja en partant)
Avez-vous déja pris l'avion pendant un orage electrique ? est-ce qu'il y a un danger ? avez-vous de l'info sur le sujet ?
En plus, c'est 2 avions que je dois prendre, je vais transferer a Paris, pour aller en Afrique du Nord. J'ai tellement peur 😕
merci de vos réponses
je dois prendre l'Avion a la fin septembre. Ca sera le temps des orages .... et j'ai vraiment peur ( d'ailleurs, j'ai une peur atroce de l'avion, déja en partant)
Avez-vous déja pris l'avion pendant un orage electrique ? est-ce qu'il y a un danger ? avez-vous de l'info sur le sujet ?
En plus, c'est 2 avions que je dois prendre, je vais transferer a Paris, pour aller en Afrique du Nord. J'ai tellement peur 😕
merci de vos réponses
Sousse- Kairouan-Monastir , quel choix?... English translation pending
Bonsoir à tous
J'aimerai avoir vos avis... Nous serons en Hotel à HAMMAMET - NABEUL Nous comptons visiter KAIROUAN, SOUSSE, MONASTIR. Pour se rendre dans ses villes, il y a tous types de transports, mais la question: Pour plus d'efficacité sans perte de temps quel type de transport doit on privilégier et dans quel ordre de visite devons nous pratiquer. Peut etre 1 jour + 1 jour. Sachant qu'en 1 semaine. TUNIS, CARTHAGE, SIDI BOU SAID, LE CAP BON, HAMMAMET, NABEUL + KAIROUAN, SOUSSE . Devons nous faire l'impasse sur MONASTIR ?... D'autre part L'excursion organisée sur 1 journée intitulée, journée Bédouine et 4/4, vaut elle le coup. Merci à vous tous de vos précieux conseils. Antoine GERARDO
J'aimerai avoir vos avis... Nous serons en Hotel à HAMMAMET - NABEUL Nous comptons visiter KAIROUAN, SOUSSE, MONASTIR. Pour se rendre dans ses villes, il y a tous types de transports, mais la question: Pour plus d'efficacité sans perte de temps quel type de transport doit on privilégier et dans quel ordre de visite devons nous pratiquer. Peut etre 1 jour + 1 jour. Sachant qu'en 1 semaine. TUNIS, CARTHAGE, SIDI BOU SAID, LE CAP BON, HAMMAMET, NABEUL + KAIROUAN, SOUSSE . Devons nous faire l'impasse sur MONASTIR ?... D'autre part L'excursion organisée sur 1 journée intitulée, journée Bédouine et 4/4, vaut elle le coup. Merci à vous tous de vos précieux conseils. Antoine GERARDO
Inde du Sud - Karnataka English translation pending
Partons début février 3 semaines pour le Karnataka, circuit prévu :
Badami - Hampi - Hubli (Lakkundi, Gadag, Dambal) - Chitradurga - Mysore - Hassan (Belur, Halebid) - Mangalore.
Si vous avez toute suggestion de lieu à ne pas manquer, un peu en dehors des pistes données par les guides ou tout hôtel sympa, merci d'avance.
Démarrons de Goa ou nous pensons louer une voiture, tout tuyau sera bon à entendre.
J'ai déjà voyagé seule en Inde, Tamil-Nadu et Rajahstan, donc pas besoin de conseils pratiques mais je suis prête à en donner à d'autres.
A très bientôt sur ce site, je vous ferai part de mes dernières impressions sur ce pays merveilleux et son peulpe si difficile à comprendre mais combien fascinant.
Badami - Hampi - Hubli (Lakkundi, Gadag, Dambal) - Chitradurga - Mysore - Hassan (Belur, Halebid) - Mangalore.
Si vous avez toute suggestion de lieu à ne pas manquer, un peu en dehors des pistes données par les guides ou tout hôtel sympa, merci d'avance.
Démarrons de Goa ou nous pensons louer une voiture, tout tuyau sera bon à entendre.
J'ai déjà voyagé seule en Inde, Tamil-Nadu et Rajahstan, donc pas besoin de conseils pratiques mais je suis prête à en donner à d'autres.
A très bientôt sur ce site, je vous ferai part de mes dernières impressions sur ce pays merveilleux et son peulpe si difficile à comprendre mais combien fascinant.
Voyage en Tunisie en mars English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire un voyage en Tunisie à partir du 15 mars pour 3 semaines et nous aimerions en connaître un peu plus sur ce pays (météo, endroit à visiter vraiment, resto, etc). Nous serons hébergés au Riadh Palm à Sousse et nous aimerions savoir si c'est un bon hôtel où les gens sont fiables.
Merci beaucoup🙂
Nous allons faire un voyage en Tunisie à partir du 15 mars pour 3 semaines et nous aimerions en connaître un peu plus sur ce pays (météo, endroit à visiter vraiment, resto, etc). Nous serons hébergés au Riadh Palm à Sousse et nous aimerions savoir si c'est un bon hôtel où les gens sont fiables.
Merci beaucoup🙂
Storm in the Canary Islands
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
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