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Climat en Inde fin juillet et août English translation pending
by Tintinabulle · 2017-02-05 · 10 replies
bonjour je souhaiterais repartir en inde, mais cette fois l'été. Quelle région me conseillez vous, sachant que je voyage en itinérant avec un petit budget et je ne souhaite pas faire de trek. Je sais bien que chaque année les périodes de mousson varient. Merci pour vos conseils.
Croisière MSC Gênes - Rome - Palerme - Malte - Barcelone - Marseille - Gênes English translation pending
by Khaled31 · 2017-01-31 · 1 reply
de retour d'une escapade en couple d'une semaine a bord du MSC SPLANDIDA du 01/01/17 au 08/01/17. Je vais essayé d'être le plus précis possible pour aider des futurs voyageurs MSC.

C'étais notre première expérience, comme nous sommes d'Algérie, on avais hésiter, on avais des a priori vite dissipé par la conseillère Azur croisière qui nous a accompagné par téléphone tous le long de notre réservation jusqu'à la réception de notre dossier voyage. Coût de 399e/p en cabine intérieure "formule BELLA" + 20e/p assurance voyage multirisque (total 838e qu'on a payer en 3 tranches) Les suppléments : On a opté pour le forfait photos 15e + le forfait café 23e (15 consommations). Supplément pris a bord : Forfait cocktail Zéro a 34e (10 consommations).

J-1(31/12/16) : arrivée a l'aéroport nice T2, on a pris la navette gratuite pour le T1 et puis un bus urbain je crois le N°23 1e50/p vers nice gare centrale , notre hôtel 4* étais a seulement 150m a pied "villa Otero" pris chez booking a 75e pdj inclus. Dés qu'on a posé nos valises, on est sortie il étais presque 19h direction place massena le marché de noel , la grande roue , la promenade des anglais , il commence a faire froid , on est rentré se réchauffé a l'hôtel.

J (01/01/17) : Apres un pdj complet digne d'un 4* dans la bonne humeur , on a dit bonne année a tous le monde , nous nous sommes dirigé a 11h vers notre lieu de rassemblement devant l'hôtel Ibis nice gare qui étais a 100m. La il y'avais un représentant affichant une pancarte MSC il nous a avertis que le car aura un retard de 1h. Le car est la et il est 12h , on s'est occupé de nos bagages (le transfert par car MSC jusqu'au port de gênes est inclus dans le prix mais a partir de 2017 il sera payant 22e/p). 2h30 de route agréable avec un beau soleil jusqu'à l'embarcadère au pied du MSC SPLANDIDA, énorme, majestueux, 16 étages svp. Check-in très facile avec cocktail de bien venue et prise de photos avant embarquement, on nous a donné chacun une CRUISE CARD "cabine 8225 pont 8 Giotto" nos bagages étaient devant la porte. Oh surprise on nous a surclassé en cabine supérieure avec mini bar, salon, salle de bain avec baignoire, et balcon, un lit XXL, un happy new year sur le lit et un DAILY program (délicate attention). Daily program : journal de bord : programme des activités du jour sur tous le navire avec les horaires (matin-aprés midi-soir), météo du jour, informations nautiques, la liste des restaurants a thèmes (villa verde pont 7/6 , la reggia pont 5/6) et leurs horaires de repas, 02 buffets pago pago et bora bora pont 14 disponible 20h/24h, Café, thé, eau, glaçons, crème a café disponible 24h/24h (zut on n'aurais pas dus prendre le forfait café). Notre table est désigné sur la CRUISE CARD : Dining La Reggia lower table 540 et cela pour toute la traversée. Départ gênes 18h. Diner: on a choisi le 2° service a 21h suivi d'une soirée thématique flower glory party années 60-70-80 at the aft lounge a 23h15 pont 7, en nocturne disco night au club 33 pont 16 avec vue panoramique, nous longeons alors a minuit l'île de Gorgone a bâbord et l'île de Capraia a tribord.

J+1 (02/01/17) : Arrivée au port de CIVITAVECCHIA a 8h00, bonne nuit de sommeil, pdj bistrot a la carte a la Reggia ou self service aux buffets (abondance de choix), débarquement a la guise du passager (avoir impérativement et toujours sa GRUISE CARD sur soi c'est comme un passeport), connaissant déjà Rome par 2 fois, nous n'avons pas pris l'excursion guidé a 59e/p proposé par MSC, au débarquement bus navette gratuit mis a notre disposition du bateau jusqu'à la sortie du port (on avais repéré la gare de train sur google map train vers rome termini tous les 30mn 10e/p aller retour. Pas la peine dés que vous descendez de la navette plusieurs agences privé vous démarchent pour une visité guidé a rome a 8e50/p, on a négocier ferme 15e pour les deux bingo mercedes VAN wifi a bord chauffeur PAUL très sympa (on est loin de l'excursion a 118e de MSC) direction rome 1h de trajet (vatican 40mn-piazza navona 30mn- panthéon 20mn-piazza espagna 30mn-fontaine de trevi 30mn-Colisée 40mn) retour au bateau vers 17h, il nous reste 1h avant l'embarquement visit de CIVITAVECCHIA, ses remparts et son fort Michelangelo qui date du XVI siècle, 18h tous a bord direction le buffet Bora Bora pizza italienne a volonté a tous les goûts (Pizzeria de 12H a 24H) avec vue panoramique sur le départ a 19h00 vers Palerme. Dans notre chambre un bon bain et lecture du Daily program (soirée mediteranian party a partir de 23h15 tenue vestimentaire décontractée conseillée suivi de ICE PARTY avec DJ deeRoy au club 33, nous longeons alors l'île d'Elbe vers 1h30 a bâbord. Nous sommes claqués et dire qu'on allaient se reposer en croisière, c'est speed.

J+2 (03/01/17) : Arrivée a PALERME a 10h00 chef lieu de la Sicile, grâce matinée, pdj copieux, nous avons débarqué a 12h, et toujours nous n'avons pas pris l'excursion MSC "sa frise l'arnaque". marché a pied 5mn jusqu'à la sortie du port, la aux choix "tour de la ville en calèche 20e , en tuck tuck 10e , en bus panoramique 8e" nous n'avons pris aucun en voulais marché dans les dédales de la ville, déambulé, le centre ville est attenant au port, nous avons pris la via amari jusqu'au teatro Garibaldi prendre a gauche sur via Ruggero avenue marchande, on a fait du shopping jusqu'au teatro Massimo prendre a gauche faire les piétonnes jusqu'a via Roma et prendre a gauche et la boucle est bouclée jusqu'au port. Tous a bord a 16h. Départ a 17h00 vers la valette. Daily program : de 18h00 a 18h45 cocktail de Gala avec le commandant Mattia Manzi a l'Art gallery pont 7, présentation du commandant, des officiers au The Strand théatre a 19h15 avec photo en compagnie du commandant a partir de 20h15, 21h diner Gala suivi de la soirée OFFICIERS ET GENTLEMEN tenue GALA exigée au Aft lounge a 23h15 suivi de Disco Gala party au club 33 vue panoramique nous longerons les îles de l'archipel des Egades a bâbord.

J+3 (04/01/17) : Arrivée a Malte (la valette) a 9h00, météo du jour 15° le plein de soleil, pdj au buffet pour changer, débarquement vers 11h, toujours des excursions proposé a bon prix a la sortie du port pour plus de la moitié du prix proposé par MSC. Attention les voitures roulent a gauche, prendre a droite vers l'ascenseur 2e aller-retour (prendre juste l'aller, le retour ne sera pas nécessaire) qui émerge au Upper Barraka Garden avec vue panoramique sur la baie, belles photos avec le Splandida en arrière plan, de la entrer dans les ruelles de la valette prendre a droite sur El-merkanti street jusqu'à intersection avec San kristofru prendre a droite pour Lower baraka Garden avec la visite de l'esplanade de la cloche, aprés prendre la ruelle de la corniche avec vue sur le détroit jusqu'au fort St Elmo et revenir par Republic street pour aboutir a la fontaine de Triton, vous passerais alors par St george square ou en face se trouve le parlement "on a assister a la parade de la relève des gardes" , de la fontaine de triton descendre par la rue du terminus des bus vers Herbert Ganado Gardens ou vous trouverais des escaliers qui descendent jusqu'au port. Tous a bord a 16h30 , départ a 17h vers barcelone. Daily program : 20h15 Rock Night , 20h40 family disco , 21h dîner au Reggia , 23h15 White Party (soirée blache : tenue vestimentaire thématique blanc) suivi par Fluo Party au club 33 avec vue panoramique, nous naviguons en pleine mer dans la plaine abyssale la plus profonde de la méditerranée 3000m et sa commence a tanguer, a minuit on aperçois les lumières de l'île de Minorque a bâbord.

J+4 (05/01/17) : Journée entière en mer et sa tangue ferme, ma femme est malade (le mal de mer) elle n'a pas bouger de la cabine, c'est la journée ou j'ai profité des équipements du navire, piscine et jacuzzi interieure et éxterieure chauffé a 37°, se détendre au solarium avec un bon livre, profiter du spa, Daily program : la liste des activités de la journée est interminable a tous heures et sur tous les ponts, j'ai terminer par un tournoi de ping pong a 16h, 20h15 latino Party, 21h diner, 22h45 soirée Karaoké tenue vestimentaire informel.

J+5 (06/01/17) : Dépassant l'archipel des Baléares, sa tangue moins, ma femme s'est remise, arrivée a barcelone a 9h. Connaissant cette ville comme ma poche (on passe chaque année nos vacances d'été a salou), on a débarqué a notre rythme laissant le flos des excursions partir parce que sinon c'est la cohue sur la passerelle, il y'a au choix un bus navette MSC payant 8e90/p (aller retour) jusqu'à place Colon, ou un bus urbain 4e (aller retour) : dernière navette retour a 17h. Tous a bord a 17h30, départ 18h00 vers Marseille en longeons la côte espagnole dans le Golf du lion. Daily program : 20h15 Carnaval Party, 21H dîner, 23h15 soirée Stardust suivi de Disco Dance au Club 33. N.B : Pendant la journée on a pris la décision de débarquer a Marseille (continuer jusqu'à Gênes et prendre le bus transfert pour revenir a Nice après prendre le TGV pour Paris, c'étais beaucoup) on a informer la réception de notre décision, ils n'ont trouvé aucun inconvénient, il faut juste laisser ses bagages devant la porte de la chambre a partir de 01h du matin

J+6 (07/01/17) : Arrivée a Marseille a 9h00 , Nous avons pris notre temps, grâce matinée, pdj étalé en longueur, prés pour le débarquement vers 12h (il faut passer par la réception clôturer son compte et payer en additif 9e/p/nuit de taxe de séjour. Au terminal nous avons récupérer nos bagages, et la, a la sortie comme le navire s'est amarré au dernier quai, il faut soit prendre un taxi ou marcher 1km500 pour rejoindre le bus navette gratuis qui dépose a la joliette, ce que nous avons fait et de la gare st charles pour le TGV de 13h03 vers Paris.

On étais plus fatigué qu'au départ mais la tête plein de beau souvenirs et de belles rencontres sur le MSC SPLANDIDA.
Météo pour la région de Taroudant mi-mars English translation pending
by Moustache35 · 2017-01-29 · 8 replies
bonjour a tous pour une semaine apres la mi mars question meteo region taroudant ou skoura ? merci de vos reponses kenavo
Circuit du delta du Mékong jusqu'à Chau Doc et achats English translation pending
by Landers · 2017-01-24 · 3 replies
Bonjour,

Voilà je pars au Vietnam dans 2 jours et j'atteris à ho chi minh, je compte y rester quelques jours puis visiter le delta du mekong. L'idéal serait de visiter le delta du mekong en 4/3nuits voire 4 nuit max tout en remontant jusqu'a chau doc puis destination phnom penh.J'ai vu que que le point de départ du delta proche ho chi minh serait vinh long. Quel parcours me conseillerait vous pour la visite tout en remontant jusqu'a chau doc ( la plus authentique possible)?

Autre question: j'arrive de france quasi à poil lol avec le strict minimum juste trousse de toilette une paire de chaussure et 1/2 vieu t shirt et short Je voudrais tout acheté sur ho chi minh: t shirt, debardeur 2/3 short et un sac de routard comme j'ai pu le faire sur bangkok. Quels sont les meilleurs endroits pour ces achats ? du pas cher , enfin juste de quoi tenir les vacs avec un sac qui tient la route.(centre commerciaux et marchés)

Cordialement🙂
Road trip Oregon en août English translation pending
by Bidute · 2017-01-18 · 32 replies
Bonjour à tous, J'aurais aimer avoir votre avis sur notre ébauche de programme de RoadTrip pour cet été Aout-Sept 2017 en Oregon + un bout de Washington state. Le prétexte initial de ce voyage est l’éclipse totale du 21 Aout (trop frustrée d'avoir raté celle de 1999 car j'étais... en Floride), on aspire à découvrir des sites merveilleux et des belles promenades à la journée, en campant au maximum, et en découvrant un peu la culture US tout en minimisant notre confrontation à la foule (ça va être difficile mais y'a toujours moyen ! )

Départ prévu: le 17 Aout 2017 (Amsterdam --> Portland) Retour prévu: le 8 septembre 2017 dates légèrement flexibles (on a pas encore pris les billets), seul impératif: être dans la zone d'obscurité totale de l'Eclipse avant le 21 Aout. Durée du RoadTrip: environ 20 jours.

Les chiffres entre parenthèse correspondent aux bulles numérotées du plan que vous pouvez normalement retrouver ici (attention le numéro des bulles peut changer en fonction de mes modifications du plan):
https://roadtrippers.com/map?a2=t!16689 ... 9926688635

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J1- Je. 17 aout : Arrivée à Portland vers 20h40 ou 22h selon le vol choisi. Récupération de la voiture de location. Probablement que l'on s'installera dans un hôtel ou motel des environs.

J2 - Ve. 18 aout: On descendrait en direction du Silver Falls State Park (1) (un peu à l'Est de Salem) à semble-t-il 1h30 de Portland. Visite des Silver Falls et Twin Falls (il y a un Trail "trail of the ten falls"). Fin de journée on pourrait trouver un camping dans les environ ou aller sur Sisters ou aller tenter notre chance pour une place au Smith Rock State Park (3 et 4). Autre option: Descendre en passant plus au nord par la reserve de Warm Springs et Madras en passant par le Crooked River National Grassland ?

J3 - Sam 19 aout: Là, on devrait peut-être aller s'installer directement au camping du Smith Rock State Park si pas fait la veille, situé dans la zone d'obscurité, afin d'être sures d'avoir une place pour y être pour l’éclipse le lundi matin ( camping en first arrived, first served). Ensuite on pourrait visiter le Newberry National Volcanic Monument (2) (1h30 de route entre les 2)

J4 - Dim 20 aout : Smith Rock SP ou NNVM

J5 - Lu 21 Aout: Matin: Eclipse au Smith Rock State Park (3). Trail dans le parc.

J6 - Ma 22 Aout: Découverte du coin, ou direction Painted Hills (5) ?

J7 - Me 23 Aout: Painted Hills (5) Je n'ai pas encore approfondi cette région mais l'idée est de passer par les zones desertique et de sources chaudes. en (6), Crystal Crane Hot Springs où nous pourrions faire une étape. Il y a environ 3h30 entre Painted Hills et Crystal Crane, ce qui est donc faisable en une journée en s'arrêtant en chemin pour quelques observations. Disons que nous arrivons à Crystal Crane au jours 8

J8 - Je 24 Aout: Road Trip entre Painted Hills et Crystal Crane

J9 - Ve 25 Aout: Crystal Crane vers Alvord Desert (7) si faisable, visite de Alvord Hot Springs (9) et Big Indian Gorge (8) dans la journée ou sur 2 ou 3 jours ? voyons large et disons donc:

J10 - Sam 26 Aout Alvord Desert

J11 - Dim 27 Aout Big Indian Gorge

J12 - Lu 28 Aout Route Vers Crater Lake NP (10) (5h30 de route depuis Alvord hot springs mais il semble y avoir plein de choses en chemin on serait peut être amenées à dormir en route pour profiter - si Alvord Desert et Big Indian Gorge sont faites plus vite on a le temps)

J13 - Ma 29 Aout : Crater Lake

J14 - Me 30 Aout: Crater Lake

J15 - Je 31 Aout : Crater Lake ? - route vers Oregon Dunes NRA (11) via la Crater Lake HWN, la N Umpqua HW, puis la Pacific HW5 et en longeant ensuite en grande partie la Umpqua River sur la State HW138

J16 - Ve 01 Sept. : Road Trip le long de la côte sur la OregonCoast HW n°101. Passage part Thor's Well Cape Perpetua (12), Cape Lookout State Park (13), Astoria (14) il y a moyen de faire ça sur une journée, ou deux pour être plus tranquilles et faire quelques balades sur la côte ? alternative: Passer par les terres pour prendre une route plus rapide après avoir fait la partie sud de la côte s'il y en a une ?

J17 - Sam 02 Sept: Astoria vers Washington State et Hoh Rain Forest (16) (en 15 le Tree root cave, il y a un trail) Découverte de Hoh Rain Forest

J18 - Dim 03 Sept: Olympic National Park - Hurricane Ridge (17).

J19 - Lu 04 Sept: route vers le Mont Rainier Mont Rainier (22) - rando

J20 - Ma 05 Sept: Mont St Helen ou Mont Rainier -rando

J21 - Me 06 Sept: Retour sur Portland

J22 - Je 07 Sept: Visite de Portland

J23 - Ve 08 Sept: Retour

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Je peux éventuellement rallonger de quelques jours (disons 2 ou 3) en prenant plus de 15 jours de congé (sur les 20 annuels que j'ai), ma femme on ne sais pas encore quelle sera sa situation à cette période, à voir aussi selon les avions si il y a des retours intéressants après le 8. En Bleu j'ai mis les étapes qu'on veux absolument faire. Le road trip le long de la côte pourrait éventuellement être raccourcit en passant par l’intérieur des terres si ça fait gagner du temps pour rejoindre Washington State ? Voyez vous d'autres étapes qui sont à raccourcir ou tout au contraire à prolonger pour bien profiter du site ? Des sites importants sur la route qu'on aurait pas repérés ?

Merci !
Climat à Chiang Mai et Sukhothaï en juillet - août English translation pending
by Alex31s · 2017-01-08 · 13 replies
Bonjour,

Après voir surfé sur le forum et autre sites internet, je commence à douter du choix de Chiang Mai et Sukhothai pour notre prochain voyage en juillet/août.

Nous sommes partis l'été dernier en Norvège et sur les 3 semaines, il a plu 2 semaines : tous les jours, +/- longtemps, +/- fort et j'avoue que ça m'avait miné le moral (bon apparemment on était tombé sur une mauvaise année 🤪). Mais cela ne nous avait pas empêché de faire des randos, de visiter sous la pluie etc... On n'allait pas de laisser abattre !

La différence c'est qu'il fera quand même chaud en Thaïlande 😎. Le Nord me tente depuis mon dernier séjour en 2010. Alors s'il pleut plutôt le soir ou quelques averses en journée, ça me va quand même.

Vos avis et retour d'expérience sont les bienvenus !

Bon dimanche Alex
Ténérife... tu kiffes? English translation pending
by Vazyvite · 2016-12-31 · 208 replies
Bonjour,

Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛

Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.

Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎

Voici en gros nos journées que je vais détailler.



Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.

Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.



Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.

Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.

Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕

Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.

Dans tous les cas, ça nous va bien.

Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.

Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.

Je vais faire pipi et je reviens !
5 jours au départ de Manali avant le retour à Delhi English translation pending
by Huguetter · 2016-12-24 · 9 replies
Bonjour, Après la traversée du Zanskar (ou on aura bien marché 😉)il va nous rester 5 jours avant de rentrer à Delhi début juillet . On n' à pas envie de ' faignasser ' à Manali et peut être pas trop envie de crapahuter encore ....... Donc 5 jours pour visiter un peu et c' est là que vos conseils seront précieux. - le Spiti, j' adore mais on y est déjà allé. - Amristar me tente , en passant par Dharmasala ou par Dalhousie ? - Mussorie et Rishikesh mais en juillet ? A l' aide 🤔
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot r��tractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Itinéraire de 2 semaines en Namibie English translation pending
by Alice3588 · 2016-12-12 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous nous rendons en Namibie 15 jours en janvier février et je souhaiterai connaître votre avis sur ce projet d'itinéraire :

J1 : arrivée à midi, nuit à Windhoek. J2 et 3 : 2 nuits au parc d'Etosha (nous avons volontairement choisi d'y rester un temps limité car ce n'est pas la saison idéale et nous avons une semaine au parc Krüger l'année dernière) J 4 à 7: Damaraland (Twyfelfontein, Spitzkoppr, Palmwag, Khowarib, Brandberg) J 8: Swakofmund (nous ne tenons pas particulièrement à rester sur la côte qui sera plutôt une étape jusqu'au désert) J 9 a 11 : 2 nuits à Sesriem J 12 et 13 : descente jusqu'à Kolmanskop J 14 : nuit au lodge bagatelle et vol le lendemain

Ce programme vous semble t'il réalisable ? Nous nous posons la question de supprimer Kolmanskop pour aller jusqu'à Epupa falls, qu'en pensez vous ?

Et enfin est-ce que la température est supportable en tente à cette période de l'année ?

Merci beaucoup pour vos retours 🙂

Alice
Premier voyage au Kazakhstan English translation pending
by Chocobox · 2016-12-08 · 9 replies
Bonjour, j'ai beaucoup de questions car je n'ai pas encore eu le temps de préparer mon voyage, mais je vous jure que je vais m'y mettre..!

Je désire partir maximum 1 mois au Kazakhstan et prendre mon temps pour visiter le pays. Avec un petit budget et pourquoi parfois flâner (plutôt que d'aller à toute vitesse).

Combien faut-il compter pour une nuit dans un hôtel vraiment pas cher (sans que ce soit trop glauque) ? Je parle anglais (et chinois!), les citadins pourront-ils me répondre en anglais ou pas du tout ? Existe-t-il un bon système de cars reliant les villes ainsi que les lieux touristiques (j'y inclus les parcs ou faire des randonnées) ou vais-je devoir compter beaucoup sur les taxis ? (j'ai lu que les trains troisième classe faisaient peur à voir, mais je connais bien les trains ultrabondés chinois, j'imagine que ce n'est pas pire ?) Des dangers particuliers ? Un mois : est-ce trop long ? Y a t-il un pays ou une région proche auquel je peux accéder facilement et visiter (j'avoue que je ne suis pas du tout renseigné sur les pays voisins "en stan") ?

Enfin, les températures en mars-avril ? J'aime faire des découvertes, j'aime aussi ce qu'on appelle le "banal", c'est pourquoi le Kazakhstan me tente (auparavant j'ai visité deux fois l'Iran), pensez-vous que c'est une bonne idée ?

Merci!
Ouganda: sécurité dans le nord du pays English translation pending
by Klumzy · 2016-11-07 · 9 replies
Hello,

Je pars bientôt pour l'Ouganda et j'aimerais savoir s'il est possible de voyager dans la région Karamoja en toute sécurité ou pas. J'aimerais aller du côté de Moroto, Kotido, Kaabong . . .

Autre chose, est-ce que quelqu'un est allé à Gulu et à Lira ? Me conseillez vous ces deux villes ?

Merci.
Road trip dans l'Idaho et le Montana English translation pending
by Voyage45 · 2016-11-05 · 7 replies
Bonjour, L'été prochain nous envisageons 1 roadtrip de 3 semaines dans l'Idaho et le Montana. Nous trouvons peu d'infos. Nous avons déja repéré les 3 scenic drive au départ de boise, Idaho falls puis remontée vers le Montana pour nous diriger vers le glacier NP (nousnpasserons a Missoula et a Bozeman). Nous avonsndu mal à savoir combien de jours prévoir à chaque fois sachant que nous aimons prendre notre temps. De même le nord de l'Idaho (Coeur d'Alene) vaut il le coup ? Faut il prevoir 2 ou 3 jours a Bozeman pour profiter des activités aux alentours ? Glacier : combien de jours ? Quel aéroport choisir ? Nous hésitions a repasser par l'Oregon en arrivant à Portland pour voir l'est de l'état (nous connaissons la cote et le centre). Et si vous avez des idées de visites a ne pas'manquer hors des lieux les plus connus je prends aussi. Merci d'avance de votre aide. Isa
Le réel et l'Internet sur la route English translation pending
by GGaillard · 2016-10-30 · 19 replies
Salut à tous depuis la maison retrouvée après un séjour au Québec et en Ontario pendant 5 semaines en septembre/octobre 2016.

Un constat

Quand je voyage en Amérique du Nord (Québec et Ontario pour l'instant) je ne réserve pas à l'avance mes étapes sur la route (seulement dans les grandes villes ou les lieux très touristiques), ne sachant pas à l'avance, la progression dans le circuit choisi. Une solution pour cela : les motels, solution peu coûteuse et répandue sur ces régions.

Voyageant entre Toronto et les Chutes Niagara en octobre 2016, j'ai aperçu depuis le long de l'autoroute Queen Elizabeth Way, un motel abandonné.

Google Maps confirma mon impression depuis l'Autoroute de l'état du Stop 50 Motel de Stoney Creek. D'autres photos d'internet m'ont permis de confirmer son réel état aujourd'hui : Voire encore plus d'information...

.. comme cette photo de son inauguration (dans les années 1960' ?).

Le problème n'est pas là. En recherchant sur internet des photos plus précises que mon souvenir fugace, j'ai eu la surprise de le voir annoncé comme motel accessible sur le site TripAdvisor. Même un site de stations-service le donnait comme opérationnel.

Fermé depuis 2012 le motel Stop 50 de Stoney Creek était malgré tout proposé par Tripadvisor qui, contacté plusieurs fois dans mes recherches , l'a quand même retiré de ses propositions de lieux d'étape, sans autre commentaire de sa part, ni remerciements sur la mise à jour.

Morale : Comme pour le GPS, regardez le réel qui donne le vrai, l'actualité du monde accessible, et considérez que le monde numérique en donne une image fausse (Google Maps est la somme d'images prises à des dates différentes, les calculs de trajectoire sont quelquefois aberrants, et les sites de réservation peuvent n'être pas à jour).

Et vous ? En avez-vous également d'autres preuves ?

Georges G. revenu chez lui.
Andalousie: 2 itinéraires possibles English translation pending
by Paruline2 · 2016-10-28 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons en avril du 19 avril au 15 mai. Comme nous partons du Québec, on veut en profiter pleinement!

Nous avons décidé des villes que nous voulons voir. On voyage en autobus ou en train. Nous ne louerons pas de voitures.

Arrivée à Malaga: 1 nuit pour décompresser, le but de ce voyage. Les villes que nous voulons visiter, Ronda, Granada, Cadix (jerez de la frontera), Sevilla, Cordoba, Toledo et Madrid 2 options s'offrent à nous: départ de Malaga vers Granada ou 2: Ronda? Afin de ne pas revenir sur nos pas, quelles sont les meilleures options?

La Costa del Sol avec ses gros hôtels nous attirent peu.

Nous sommes des amants de la nature et en particulier l'ornithologie, quels sites seraient intéressants à fréquenter, en considérant que nous nous déplaçons en train ou autobus.

1ère option: Malaga-Ronda-Cadix-Sevilla-Cordoba-Granada-Madrid-Toledo 2ème option: Malaga-Granada-Ronda-Cadix-Sevilla-Cordoba-Madrid-Toledo

À partir de ces centres principaux, avez-vous des villages intéressants et pittoresques à visiter?

Toutes vos suggestions sont les bienvenues, incluant les hôtels ou gîtes typiques.

La lecture de ce forum nous aide énormément.

Merci, Marie et Paul-André🙂😉
Concours Photo du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
by Masterpo · 2016-10-03 · 118 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.

Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).

J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.

Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.

Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.

Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.

Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.

Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
by Mimimicha · 2016-10-01 · 693 replies
Bonjour à tous! Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois. Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....

Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:

Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :

- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,

- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).

Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.

Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.

Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.

Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.

Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.

Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.

Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.

Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,

sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.

Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.

(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).

Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !

Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.

Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.



J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.

1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.



Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide. Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛. Les repas sont tout à fait corrects : Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert Champagne en apéritif. Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.

Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !

Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines. L’arrivée à LA est abracadabrantesque. Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.

L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.

Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.

On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Treks au Népal: bâtons et Micropur English translation pending
by Vbdb · 2016-09-17 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Ca y est, nous sommes dans la dernière ligne droite avant départ pour KAT ! J-30 :D

On s'est abreuvé de toutes vos recommandations pour bien se préparer et je dois dire que ça nous a grandement aidé !

Il nous reste cependant quelques petits détails à régler : les Micropur et les bâtons. Deux sujets qui n'ont rien à voir mais qui ont leur importance :)

- Pour les Micropur, la question qu'on se pose est toute bête : il en existe deux sortes, des fortes, les rouges, et des moins fortes, les bleues. Selon votre expérience, qu'est-ce que vous conseillez ? Je comprends bien que "qui peut le plus peut le moins" mais si vous avez une expérience là dessus ;)

- Pour les bâtons, on se pose la question d'en acheter une paire sur place pour pas s'embêter dans l'avion (ceux que j'ai en France ne sont pas faciles à mettre dans un sac), mais j'entends dire que ce qui se vend là bas est lourd et de piètre qualité. Certes, on ne part que 3 semaines, mais quand même, on aimerait être sûrs de notre coup :) Des avis sur le matos sur place ?

Ahh et une dernière question : pour mettre votre sac de rando en soute, vous utilisez quoi ? Jai entendu parler de film plastique, ce qui me fait un peu peur, de sur sac ou même de sac à patate :D

Merci d'avance !
Voyage de noces en Thaïlande pour 3 semaines English translation pending
by Ciiiciii · 2016-09-09 · 8 replies
Bonsoir tout le monde.

j'ai besoin de vous!

Nous voudrions partir en Thailande pour faire notre voyage de noces d'une durée de 3 semaines.

Nous aimons à la fois la randonnée, la nature, les animaux, les plages, et les visites de temples.

Pouvez vous nous conseillez un parcours adaptés pour nous? j'aimerais voir les rizières ( je n'ai jamais été en Asie) , les belles plages, la nature, les temples. ..

Nous ne connaissons pas du tout le continent, pouvez-vous nous donner des astuces pour les transports, hotels etc...

Merci à vous tous.
Météo à Palawan en janvier et février English translation pending
by Marcusmarmot · 2016-09-06 · 106 replies
Bonjour à tous Nous partons aux Philippines en janvier ou février 2017. Nous projetons de faire un circuit du nord de Palawan jusqu'à puerto princessa. Vaut il mieux partir en janvier ou en février ? Comment est la météo sur ces périodes ? Merci beaucoup pour vos réponses Béa 😎
Programme en Nouvelle-Zélande: le Southland English translation pending
by Fredo2382 · 2016-08-30 · 2 replies
Hello j'ouvre de nouveau un post et cette fois il s'agit du Southland : Je souhaiterai aborder l'après Fiordland à Te Anau (car mon programme est déjà presque bouclé pour la partie Queenstown et Fiorldland pour 8 jours en tout) Pour info : j'ai déjà fait la NZ cette année (en éclaireur si on peut dire ça car 26 jours pour les 2 îles) et là cette fois j'ai établi que je ferai 31 jours complets PAR île Je vais donc aborder les autres coins inexplorés des 2 îles avec de temps en temps quelques come-back pour les endroits que j'ai adorés.

Cette année, j'ai fait les Catlins : Nugget Point, Purakaunui Falls, Cathedral Caves, Curio Bay, Slope Point, Waipapa Point. Pour mieux organiser et profiter la totalité du circuit de l’île du Sud vu qu'il me restera 23 jours, est ce que je peux me permettre de m'attarder dans les Catlins et explorer les nouveaux coins sympas (que je vais chercher sur www.southernscenicroute.co.nz/index.php/downloads en complément des sites du DOC) mais peut-être sauriez vous me conseiller des endroits magnifiques ? Ou alors il vaudrait mieux que j'aille à Dunedin directement depuis Te Anau ? D'ailleurs, j'ai adoré Nugget Point, je me verrai bien y retourner là bas... Bref, je suis ouvert à 2 options possibles : faire les Catlins ou aller voir des choses sympas entre Te Anau et Dunedin. Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance
Vancouver - Québec en un mois English translation pending
by Lybepe · 2016-08-22 · 10 replies
Bonjour à tous,

Ayant une conférence à Québec fin octobre, j'ai pris un billet d'avion pour Vancouver début octobre et aimerais rallier Quebec en faisant plusieurs étapes : Vancouver donc, Calgary, Winnipeg, Thunder bay ou Grand Sudbury, Montreal et enfin Quebec. J'ai 26 jours pour ce périple et aimerais utiliser aussi bien le train que l'avion ou le covoiturage voir le stop. 1ere question donc est-ce que quelqu'un aurait déjà fait ce périple ? Et si oui, comment vous y êtes vous pris ? 2e question : le covoiturage et le stop sont ils faciles dans ces régions là ? 3e question : quels logements vous aviez pris (tente, auberge de jeunesse, motel, Couchsurfing ?)

Bien sûr quiconque aimerait me rejoindre pour ce périple est le bienvenue !

Merci d'avance pour vos réponses et suggestions ;) Belle journée à tous !
Randonnées aux alentours de Nendaz (Suisse) English translation pending
by Triztana · 2016-08-12 · 12 replies
Bonjour à tous !

Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !

Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson

Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)

Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.

Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !

Et je continue de chercher de mon côté !

Merci !!
Road trip de 10 jours en Irlande English translation pending
by Jordanscam · 2016-07-21 · 12 replies
5/7/2016 – 16h Longue journée. Levés à 3h30 du matin. Dur dur ! Arrivés à l'aéroport de Dublin, le temps de récupérer la voiture de location, et nous voilà partis pour traverser d'Est en Ouest l'Irlande. Conduire à gauche, avec le volant à droite et la boîte de vitesse sur ma gauche est assez périlleux, mais je m’y fais avec beaucoup de concentration. Quelques erreurs entre la 1ere et la 3ème, la 5ème de temps en temps qui ne vient pas, quelques intersections périlleuses, mais les irlandais sont très sympa et rigolent de mes erreurs. Vers 11h, nous quittons l'autoroute pour faire un arrêt à Clonmacnoise. C'est l'un des principaux sites religieux Irlandais. Sous les nuages, l'endroit apparaît mystérieux, avec des couleurs changeantes dans le ciel. Un bus de touristes allemands débarque et gâche un peu la tranquillité du site.

Nous voilà repartis. J'hésite à m'arrêter à Galway et finalement continue ma route. D'abord parce que je ne suis pas encore suffisamment sûre de moi au volant pour affronter une grande ville et trouver de quoi me garer. Ensuite parce que je veux continuer la route en passant par de beaux sites.

Et donc, nous voilà sur la route qui devient plus sinueuse, avec comme décor des lacs et montagnes époustouflants. On s'arrête 'régulièrement, le temps d'admirer la vue, d'immortaliser le moment par quelques photos. Puis, nous bifurquons sur notre gauche pour prendre la côte via Roudstone, petite ville en bord de mer, assez typique, puis ensuite Ballyconnely, où nous nous arrêtons sur une plage magnifique, avec une mer d'un bleu turquoise incroyable....et froide. Seuls 2 anglais (ou Irlandais) se baignent. Nous restons à admirer l'endroit, d'où j'écris ces quelques lignes. J'ai hâte d'arriver à Clifden. Le réveil nocturne, la conduite, ont eu raison de mon énergie. Besoin de repos:) En tout les cas, mes 1ere impressions de l'Irlande sont très positives. Même le soleil est un peu de la partie cette après-midi.
Visite de Québec English translation pending
by Ceciseb · 2016-07-18 · 14 replies
Bonjour, Nous serons à Québec début août, pouvez vous me dire s'il est judicieux de visiter la ville en bus avec arrêt ou de faire la visite à pied. Nous serons à Québec 2 jours complets. Nous serons logés près du Capitole.

Merci pour vos avis☺

Cecilia
Aller de Bagan à Kalaw sans bus de nuit? English translation pending
by Yan55 · 2016-07-10 · 7 replies
Bonjour à tous, Quelqu'un sait-il comment aller de Bagan à Kalaw sans prendre de bus de nuit ? Y-a-t'il un bus de jour ? faut-il faire étape à Meiktila par exemple, et quel hébergement pas cher y aurait-il dans cette ville ? Merci
Retour synthétique d'un circuit Namibie (ouest-nord) - Caprivi - Botswana - chutes Victoria English translation pending
by Kafouniet · 2016-07-05 · 14 replies
De retour en France depuis quelques jours on a vraiment beaucoup apprécié ces 4 semaines en itinérance dans ces 2 pays (et même 3). Quelle chance d'avoir pu faire ce voyage 🙂

Je ne sais pas si je prendrais le temps de faire un carnet de voyage , ne serais ce pour revivre ces journées merveilleuses, mais déjà vu qu'on est encore dedans , une petite synthèse rapide de nos coups de cœurs

Évidemment , chacun ayant sa propre expérience des voyages, de ses attendus , de ses rêves, mon vécu peut être bien différent d'un autre voyageur



Paris-Franckfort-Windhoek --> Air Namibie c'est standard, pas top mais pas mauvais . Les films sont en anglais/allemand😕 , la place pour les jambes est sensiblement plus faible que sur Emirates(pris au retour) sinon pour l'aller les horaires sont très bien avec une arrivée au lever du jour à Windhoek et sans escale à johnesbourg. WINDHOEK Londiningi B&B --> Belles chambres, excellent restaurant mais c'est aussi un point de rendez vous francophone des résidents dans le pays , on y glane pas mal d'infos . Le propriétaire, Alex , est très efficace pour résoudre les petits soucis d'arrivée.

MARIENTAL Anib Lodge --> Très beaux communs , peut être le plus beau workshop du voyage . Les emplacements du Campsite sont tres bien et bien espacé les uns des autres . (NB : différence entre un campsite et un camping : le premier offre des emplacements avec un bloc sanitaire privé pour chacun au contraire du camping qui mutualise ). A 400k au sud-est de Windhoek, on est au bord du Kalahari avec les lignes de dunes parallèles caractéristiques mais globalement y a rien à voir vraiment . NAMIB RAND HIDEOUT --> 2 journées dans ce qui est sans conteste la "bestplace" du voyage. Un lieu magique , isolé dans un erg de dunes orange : il faut 2 heures de piste privée pour y arriver de la route . On est seul (3 emplacements espacés de 500/800m dans ce campsite) avec la visite épisodique de quelques herbivores pour le petit point d'eau attenant . C'est ici qu'on a observé le plus beau ciel d'Afrique australe (ciel sans lune) et peut être les plus beaux paysages de sable. C'est aussi ici que j'ai pris une leçon de conduite dans le sable profond avec le gardien du site qui passe une fois dans la journée . Ca nous aura bien servi pour la suite.

SESRIEMNWR Sesriem --> Peut être l'endroit le plus célèbre de Namibie(et c'est mérité) avec ses dunes de 300m de haut. On a dormi au camping du parc ce qui permet de s'affranchir des horaires d'ouverture et donc de le parcourir avant et après le depart/sortie des autres visiteurs soumis aux horaires de la porte. Heureusement car les dunes sont concentrées sur un lieu à 50km de la porte , à pratiquement une heure de voiture ce qui fait des journées bien courtes pour bien s’imprégner du lieu . Manque de chance on y a subit un orage avec tempête de sable à la suite ce qui nous a immobilisé une grosse matinée. SOLITAIRE Gecko Camp --> Encore un Campsite dans un lieu magique avec une vue extraordinaire sur la plaine et les montagnes attenantes . 2 ou 3 emplacements privés sur la colline : c'est extra apres la descente de la fameuse Spreetshoogte pass (route pavée bien large sur le haut , aucun souci à monter ou descendre avec une voiture normale ). Peut être aurions du y rester 2 jours pour s'immerger du lieu (?)

On a pris un permis à Sesriem pour pouvoir emprunter les routes du parc Naukluft pour aller à Swakop. : un roadtrip extra , il faut pas se laisser intimider par la solitude, les pistes sont sures et le 4x4 n'est peut etre pas indispensable avec un châssis haut. SWAKOPMUND The Stiltz --> La déception du voyage : endroit morne, froid et brumeux. Quand on arrive de l'Est , on abandonne le ciel bleu à 20km de l'arrivée , place au froid et à l'humidité pour une zone semi-industrielle . Un endroit qu'on peut eviter si ce n'est peut être l'immense colonie d'otaries au nord et les flamands roses à Walvis BRANDBERG Brandberg White Lady Lodge --> Un camping accolé à un lodge dans une zone sableuse . Rien de bien folichon si ce n'est l’expérience d'un parcours 4x4 pour rejoindre le lendemain la prochaine étape du lendemain(on pouvait aussi le faire par une gravel mais on a voulu tester : c'est tape cul pendant des heures , faut aimer ). TWYFELFONTEIN Mowani Mountain Camp --> Le lodge Twyfelfontein est superbe , dans un emplacement grandiose , le Campsite : Mowani à 10km est aussi très bien mais avec une vue moins spectaculaire compensée par une tranquillité absolue . moins d'une dizaine d'emplacements séparés les uns des autres de plusieurs centaines de mètres. GROOTBERG Grootberg Lodge --> lodge de luxe situé en haut d'une montagne avec une vue époustouflante et un service exceptionnellement avenant . On y est resté une seule nuit ce qui ne permet pas de profiter des services du lodeg(traque à l'elephant ou rhyno. qui dure sur la journée) ETOSHA lodge Dolomite --> le seul lodge situé dans le parc dans la partie ouest , on y dort avec le son des rugissements des lions qui chassent en bas (les cabanes-tentes sont situées à dos d'une petite colline) . Tres confortable mais ce n’est pas une base exceptionnelle vu qu’apparemment ce n’était pas la partie du parc où se trouvent la majorité des animaux . ETOSHA Halali --> Un camping situé dans une des partie du parc les plus actives . Le camping etait à moitié vide/plein , on a eu nos aises et notre tranquillité . On a fait notre seul night drive du voyage ce qui nous a confirmé le peu d’intérêt de cette formule (à nos yeux) ETOSHA Mushara lodge - Le lodge le plus luxueux qu'on ai fait durant ce voyage , un 5 etoiles au tripadvisor , tout est dans l'excellence : logement, cuisine, et service . Situé à 2 km de la porte du parc, il faut se taper les formalités d'entrée à chaque fois et il y a la queue à l'ouverture au matin....

Etosha nous a un peu deçu en comparaison du Kruger , on y a vu une unique et grosse autoroute en gravel en tole ondulée agressive parsemée de dérivation qui conduisent aux points d'eau qu'il faut faire pour voir les animaux . Ca reste néanmoins un endroit superbe pour observer tous les animaux de Namibie(sauf peut être les hippo(?) ). 3 nuits et 2,5 jours à écumer les spots , on aurait du prévoir 4 nuits . RUNDU Hakusembe River-Lodge --> On a quitté les deserts pour des paysages style "afrique noire" bien différents . La route en goudron est agréable par le spectacle des lieux traversés On a dormi au campsite du lodge (3 emplacements assez proches l'un de l'autre) , à mon avis le couchage en chalet est préférable car mieux situé au vu du surplomb du fleuve .

SHAKAWE Drotsky's Cabins --> on est au Bostwana , c'est plus "décontracté" : multiples trous sur la route, animaux d’élevage partout sur les abords de la route à traverser n'importe quand . Campsite au bord de l'eau, le lodge à 1km est magnifique (à preferer si budget compatible). Tour en bateau sympa pour observer les oiseaux et crocodiles ETSHA Guma-Lagoon --> La route d’accès est très très compliquée : peu d'indications et piste en sable profond coupée par de multiples bras d'eau (il y avait beaucoup d'eau) .

Un lodge situé sur le début du delta de l'Okavango constitué de cabanes en toile au bord de l'eau avec des emplacements campsite placés derrière (pas de vue sur le delta) mais les communs sont grands pour qu'on puisse venir y lire/rever, boire au bord de l'eau .

Beaucoup d’activés proposées : pêche, maroko , bateau à moteur , .... possibilité d'aller passer une nuit ou plus sur des iles proches du delta (mais il faut avoir arranger cela avant de venir avec le proprio du lodge) , survol en hélicoptère (500$ l'helico les 30mn, 3 places max)On y est resté 2 nuits - bien BAGANI Nunda Safaris Lodge --> On a beaucoup apprécié le confort de ce lodge où on a dormi dans un "bungalow" comme ils disent , en fait une très jolie cabane en bois avec sdb ouverte.On est encore une fois au bord de l'eau avec beaucoup d'hippopotamesbien visibles à la nuit tombante . La soirée passée sur la terrasse en surplomb reste un souvenir agréable(sans doute suite à nos péripéties de la veille à dormir dans la voiture) Le personnel est très sympa

KASANE Senyati Safari Camp - Au Bostwana - attention le parc Chobé commence quasi à la frontière , pas la peine d'aller jusqu'à Kasane pour une première visite en arrivant . Le campsite Senyati est bien après Kasane , on a pris la piste sableuse 4x4 d'accès (bien dégonfler les pneus et aucun souci) . Je ne sais pas si on a pas eu de chance ou si les animaux ne viennent plus mais le trou d'eau du camp est resté quasi vide d’éléphant au soir et au matin 🤪 Dommage , le tunnel d'accès qu'ils ont fait pour arriver à un poste d'observation à 2 mètres du trou d'eau est prometteur . KASANE Water Lily Lodge - bof , un hôtel sans charme mais situé au cœur de Kasane . J'ai vu qu'il y a des lodges situés dans le parc et au bord de l'eau , ca doit etre beaucoup mieux si on reste un peu plus longtemps .

Le parc Chobé est très différent d'Etosha, c'est une immense foret parcourue de multiples pistes en sable avec la rivière Chobé en limite . On avait pas bien préparé , on avait pas de plan du parc , on s'est donc résolu à suivre de loin des games drive avec l'aide du gps (4africa). Beaucoup d'animaux surtout au bord de l'eau de la rivière zambeze/chobe VICTORIA FALLS Kingdom Hotel --> On arrive au Zimbabwe, les gens sont beaucoup plus pauvres , on est plus sollicité pour acheter des "souvenirs" . Le transfert de Kasane à Victoria s'est fait via un relais de véhicule à la frontière(passée en 10mn !! ) . C'est quasi du luxe : on était 2 dans un gros monospace qui pouvait transporter 6 personnes.

L’hôtel est immense avec une bonne organisation , notre chambre était très confortable .

Les chutes sont à quelques centaines de mètres à pied ce qui permet de prendre le temps de les découvrir. C'est très spectaculaire et après avoir vu ça, il faudra être très persuasif pour m'emmener voir une cascade 😎 Johannesbourg-Paris : retour laborieux , on part le matin de l’hôtel pour arriver le lendemain en fin d’après-midi chez nous . 3 avions , 4 douanes , 2 taxis, un tgv ..... Dommage que la différence de prix avec le vol direct Paris-Johnesbourg soit si importante (quasi le double : 450 avec Emirates pour 2 allers simple et 800 euros avec AF)

La période a été agréable , chaude la journée , 38 degrés au max dans dans l'ouest de la Namibie mais plutôt entre 25 et 30 en général , la nuit etait plus fraiche mais pas froide, on pouvait rester autour du feu le soir sans se couvrir .

Il y avait encore beaucoup d'eau au Bostwana, ce qui ne faisait pas forcement venir les animaux aux trous d'eau . Aout/septembre/octobre doivent être des mois plus propice à leur observation quoiqu'on en ai vu pas mal ...
Quelle route de Aughrim à Kenmare? (Irlande) English translation pending
by Didonie · 2016-06-22 · 4 replies
Bonjour, Quelle route prendre pour rejoindre de façon agréable, Kenmare depuis Aughrim, Co Wicklow, sans trop rallonger la route mais tout en faisant une pause sympa?(pas Cahir, ni Cashel, ni Kilkenny) Je poursuis mes préparatifs avec votre aide, merci.
Indonésie: quels volcans? English translation pending
by Alacatel · 2016-06-20 · 5 replies
Nous adorons la montagne et les ascensions de volcans même difficiles ne nous font pas "trop "peurs. Nous voyageons un mois cet été. Pourriez vous nous aider à choisir les 3 ou 4 meilleurs volcans à grimper en Indonésie. Merci pour vos conseils précieux.

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