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Circuit Floride-Louisiane avec enfants avril 2015 English translation pending
by Leeloo7 · 2013-11-30 · 25 replies
Bonjour à tous, après avoir de nombreuses fois été lectrices de ce forum qui m'a été d'une grande aide pour planifier mes voyages, je fais appel à vos lumières. En effet nous envisageons de partir en avril 2015 aux Etats-Unis et plus précisément de faire un roadtrip entre Louisiane et Floride avec nos 2 enfants qui seront alors âgés de 2 et 5 ans. Nous avions déjà fait en 2012 le tour de la Floride avec notre fils âgé de 18 mois à l'époque (boucle Miami-Key west- Flort myers- Treasure island- Orlando- saint augustine-Daytona-Miami): Souvenirs inoubliables et donc envie de recommencer car la floride est une destination idéale avec des enfants en bas âge. Pour ce nouveau roadtrip, j'ai donc peaufiner un petit itinéraire entre 3 semaines et un mois non figé donc j'ai besoin de vos avis et de vos éventuelles propositions sur des endroits ou des visites adaptées avec des enfants. Comme nous voyageons avec des enfants en bas âge, nous privilégions des vols directs, c'est pour cela que nous arrivons à Houston et que nous repartons de Miami

Proposition d'itinéraire:

Arrivée à Houston ( 2 nuits) Visite de George ranch historical park Route vers Lafayette en passant par Lake Charles : autre proposition de route? choses à voir dans le coin? - Lafayette (4 nuits) ensuite rayonner pour faire les visites réparties sur 3 jours complets: ° Visite de Lafayette Faire le vermillion village et soirée chez « randol's » ° St martinville ° tour sur le lake martin avec norbert leblanc ° breaux bridges ° Visite de New Iberia (option) ° Atchaflaya basin: promenade en bateau sur l'atchafalaya incontournable chez mc gee's landing à henderson (option)

En partant de Lafayette , faire Baton Rouge (capitole et université) puis la route des plantations et visite de l'une d'elles: Laura plantation ou Oak Alley plantation

* Nouvelle Orleans (3 nuits)

(En fonction du nombre de jours de notre voyage et si celui-ci doit être raccourci, nous prendrons l'avion à la Nouvelle Orléans et atterrirons à Tampa et nous ferions donc l'impasse sur Pensacola et l'apalachicola )

Puis route vers Pensacola beach ( 2 nuits)

Visite du musée de l'US navy et Fort pickens

* Apalachicola (1 nuit) saint george island state park passer par navarre- fort walton beach- destin

*Crystal river ou Homasassa ( 2 nuits) faire croisière en bateau pour voir les lamentins (capitaine paul à côté de l'hotel plantation) Weeki wachee springs: mini parc d'attraction sur les sirènes Parc de homasassa springs

* Clearwater et environs ( 2 nuits) caladesi island state park ou honeymoon island state park bushgarden

* Orlando (5 nuits) Faire Animal kingdom, parc aquatique disney (blizzard beach), discoverycove, seaworld

* Miami ( 2 nuits) puis retour France

Voilà vous savez tout, j'attends donc vos propositions, vos modifications ou toute idée constructive qui me permettrait d'améliorer mon voyage

Merci par avance à tous
Et si on échangeait nos bons plans de restaurants en Espagne? English translation pending
by Hannahannah · 2013-11-27 · 36 replies
L'Espagne ce n'est pas que la paella (je dirais plutôt comme ma grand mêre le riz au ...) , ou l'horrible boisson nommée sangria , alors à tous ceux qui veulent bien nous donner leurs bons plans de restos afin que tout le monde puisse découvrir la cuisine de toutes les provinces d'Espagne , je dis allez y ..

Que la première ou le premier se lance sans filet ....😉
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
by Madikéra · 2013-11-10 · 962 replies
Bonjour,

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...

Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!

C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Où séjourner en Corse? English translation pending
by Poulain200 · 2013-10-11 · 54 replies
Bonjour à tous,

nous partons en amoureux en corse dans 2 semainees, atterissons à Ajaccio. mais dela nous ne savons pas où rester dormir, sur Ajaccio ou bouger un peu? nous restons une semaine, nous voulons nous reposer, sortir un peu, balade, se detendre, profiter de la vie Corse, se depayser.

merci de vos réponses
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
by Zyrtex · 2013-10-03 · 65 replies
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.

Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques

Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).



Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.



L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.

Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.



Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.

Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:

L'Amdo (copyright Landofsnows
http://www.thelandofsnows.com/)









Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.

Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)







Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/

Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)













Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/

Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.

Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Presque 3 semaines en Sicile en camping-car English translation pending
by Sissi57 · 2013-09-23 · 5 replies
Bonjour à tous, Après avoir écumé VF et d'autres sources internet pour préparer notre voyage en Sicile voilà mon petit retour, qui pourra peut être servir à d'autres. Je vais me concentrer sur les aspects pratiques plutôt que sur les aspects purement touristiques. Nous sommes partis avec un petit camping car, un fourgon aménagé de 6m, la dernière semaine d'août et les 2 premières de septembre.Après avoir comparé les mérites , coûts et inconvénients respectifs des accès à la Sicile, nous avons choisi de faire Genève Gênes par la route puis Gênes-Palerme et retour par ferry avec Grandi Navi Veloci. L'aller s'est bien passé, bateau agréable, horaires respectés. Le prix des repas et consommations à bord est un peu élevés; comme sur tous les ferries on ne peut pas accéder à son véhicule pendant la traversée et la climatisation est assez poussée ( dans les avis diffusés à bord pendant l'embarquement, en version italienne il est conseillé de prendre une petite laine, pas dans les autres langues!) Au retour nous avons eu moins de chance, changement de navire sans explication, du coup c'était plutôt un genre porte conteneur qu'un agréable ferry, en prime près de 4h de retard à l'arrivée, espaces pour les passagers sous dimensionnés. D'après les habitués de la traversée entendus à bord c'était la première fois qu'une telle mésaventure leur arrivait avec cette compagnie. A Palerme nous avons passé 3 nuits à l'aire Freesbee ( cf campingcar infos) très bonne aire, bien située pour prendre les transports en communs, facile d'accès depuis le ferry. Le gardien , présent 24/24h est très accueillant, vend les tickets de bus et est toujours prêt à vous conseiller.Aire avec WC douche, et wifi inclus. Ensuite nous avons quitté Palerme pour entreprendre le tour de l'île. Pour nous garer nous avons trouvé très utiles les indications disponibles sur le site turismoitinerante.com, sur lequel on trouve aussi de nombreuses idées d'aires.A la période où nous sommes partis il n'y a eu nulle part de problème de parking . A Monreale en particulier ce site nous a conduit à des places de parking en contrebas de la cathédrale, que l'on ne repèrerait pas forcément de soi- même, certains panneaux de parking conduisant à des parkings couverts impraticables avec un CC.Nous nous sommes fiés aux coordonnées GPS données par le site italien en ignorant les flèchages de parking et bien nous en a pris. Là, je fais une digression pour déconseiller d'une manière générale aux camping cars de trop s'aventurer dans le centre des villages et bourgades car les libertés prises par les Siciliens avec les règles habituelles concernant la circulation en général et et le parcage en particulier font qu'il peut devenir impossible de passer dans une rue ou de tourner à une intersection. Nous avons passé la nuit sur l'aire de Scopello ( cf campingcar infos) d'où l'on a une belle vue. On est à deux pas du village . Il y a aussi un parking à l'entrée du village, qui est piétonnier, où les camping car peuvent passer la nuit, sans services. pour 10E.Le gardien de l'aire assure un petit service de navette pour 2.5E/pers pour aller à la plage ( inaccessible aux CC) ou dans la réserve toute proche et il vient vous rechercher sur simple appel téléphonique. Nous avons ensuite visité Segeste, et Erice, où les conseils de parking du site italien ont été bien utiles aussi, puis nous pensions dormir à Mazzara del Vallo, au camping.Nous avons pris la fuite avant même d'entrer dans le camping car il est situé à côté d'un cours d'eau qui avait tout d'un cloaque pestilentiel. Comme il débouchait non loin de la plage cela a quelque peu refroidi notre envie de baignade et nous sommes allés nous poser un peu plus loin à Sélinonte, au camping Il Maggiolino, tout simple, tout calme et accueil sympathique. L'étape suivante nous emmène pour 2 nuits à Agrigente, que nous passons au camping Nettuno. Il est situé avec un accès direct à la mer, bien ombragé , il y a un arrêt de bus à 50m de l'entrée pour se rendre à la zone des temples ou en ville. par contre il est excentré, il n'y a pas de commerces à proximité en dehors d'une boulangerie et d'un magasin de journaux ( et du mini market du camping, très très mini). L'autre camping, le Valle dei templi, dont je n'ai pas vu l'intérieur, me parait mieux situé si on veut des commerces ou des restos à proximité. Après les temples grecs, cap sur la villa romaine du Casale et Piazza Armerina. Nous avons choisi comme halte l'agriturismo Gigliotto, qui offre en plus de chambres, des emplacements pour camping car, tout à côté de la piscine que l'on peut utiliser. Le paysage ressemble à la Toscane, c'est très agréable. Nous y prenons le repas du soir, c'est 30E par personne avec eau minérale et une bouteille de vin de la propriété, honnête sans plus. Le menu est copieux mais en dehors des entrées qui nous ont fait découvrir quelques spécialités encore inconnues, le reste des plats étaient un peu décevants. A la villa Romaine il y a un grand parking avec une section pour camping cars. Après l'Antiquité nous passons à la Sicile Baroque et nous voilà à chercher l'aire de Marina di Ragusa ( cf camping car infos) qui en fait est dans une autre localité, à Punta Seca, dans une exploitation agricole. Il y a beaucoup d'emplacements, vides en ce début septembre. Il y a des places en bord de mer, sans ombrage, ou alors des places un peu en retrait sous les arbres. L'accueil est aimable, on peut acheter des produits de l'exploitation. Pour visiter les villes de la région, Ragusa, Modica, Scicli et Noto nous avons suivi de nouveau les conseils de parking du site italien, cependant je pense qu'en haute saison ces endroits sont vite saturés, en septembre il n'y avait que l'embarras du choix. A Noto nous avons mangé sur la grande place à la terrasse du restaurant il Giglio. Le buffet d'antipasti, à 7E, était délicieux et très copieux. Là dessus une bonne glace ou une pâtisserie sicilienne et la vie est belle.On remonte ensuite la côte et on s'arrête à Syracuse. Là notre choix d'étape n'était pas optimal. Nous avions opté pour le camping Rinaura, qui avait visiblement enthousiasmé le GR...bon, c'est très agreste, avec en prime toutes les mouches attirées par la ferme à côté, mais finalement pas du tout pratique pour visiter Syracuse, il y a bien un bus à quelques centaines de m ( en tout cas un arrêt de bus) mais il ne passe que toutes les 90 minutes, donc si on veut un peu de souplesse il faut aller en ville avec le cc. Il y a un grand parking proche de l'île d'Ortygie, le Molo San Antonio. Il faut payer en monnaie, donc prévoir assez de pièces pour l'automate, le tarif est de 90cts/h pour les camping cars ( il n'y a pas de services) et le stationnement nocturne est autorisé.On peut aussi trouver à se garer près de la zone archéologique, ou alors y aller à pied depuis le Molo san Antonio, ça fait un bon bout. Je ne sais pas s'il y a un bus entre ces 2 points d'intérêt de la ville, comme il n'y avait pas grand monde nous avons circulé avec le fourgon entre les 2 parkings.De Syracuse on continue logiquement vers Catane, une belle découverte. J'étais perplexe avant d'y aller, me demandant même, à lire divers avis, s'il fallait visiter cette ville, la réponse est oui sans aucune hésitation.A nouveau parking facile avec les indications des amis italiens et pour la suite on va se poser pour 2 nuits à Acireale, au camping La Timpa, très charmant, en terrasse à pic au dessus de la mer avec une petite plage privée qu'on atteint par un escalier privé.On y ajoute une pizzeria attenante à la terrasse bien agréable et le petit port de St Maria juste en dessous, que demander de plus?? par contre la route pour arriver au camping est étroite, avec des virages en épingle à cheveux et dans le camping lui même il ne doit pas être facile de manoeuvrer pour un grand cc.Nous avons consacré un jour à l'excursion classique de montée à l'Etna depuis le refuge de la Sapienza et un autre jour à faire le tour de l'Etna. Repas mémorable à Randazzo au San Giorgio e il Dragone. Un peu plus haut sur la côte nous passons une nuit à l'aire Lagani à Giardini Naxos. Aire vraiment bien conçue, chacun a sa douche extérieure, un évier, une zone dallée, avec meubles de jardin sur la notre, accueil aimable, tout quoi. C'est l'endroit où nous avons vu le plus de monde, surtout des cc locaux venus passer le week end ( nous y étions un dimanche) En saison je pense qu'il serait prudent de réserver, ce qui peut se faire par mail.Le bus pour Taormina a un arrêt à 200m de l'aire. par contre, en reprenant le bus à Taormina, bien se faire préciser par le chauffeur s'il passe à l'arrêt proche de l'aire. Nous avons pris pour le retour un bus qui affichait Giardini Naxos, mais il a suivi un trajet différent, avec un arrêt au début de Giardini puis il allait à l'aéroport de Catane. Nous avons marché environ 3km pour rallier notre cc...cela nous a permis de suivre la procession pour la paix demandée par le Pape .Notre dernière étape finalement a été à Milazzo.De Giardini à Milazzo nous sommes passés par la montagne, les routes sont semblables aux routes corses, avec du bétail un peu partout, étroites et tournicotantes, donc peut être difficiles pour une gros cc. Là, à Milazzo, j'ai suivi un précieux conseil qui avait été donnée sur VF: nous souhaitions faire une petite croisière au Stromboli et Claudie74 ( je crois bien que c'est elle) conseillait de loger au camping Riva Smeralda car il travaille avec une compagnie-Tarnav- qui organise ces excursions. D'abord le camping est charmant, le long d'une crique, l'accueil très aimable. On peut acheter la croisière au bureau du camping et alors le transfert à Milazzo est inclus. J'avais acheté la croisière par Internet ( 20% moins cher) et j'ignorais que dans ce cas le transfert n'était pas inclus. Néanmoins ils ont appelé pour nous la compagnie Tarnav à 21h pour nous organiser le transfert très gentiment.La croisière au Stromboli est une journée très agréable, arrêt d'abord à Panarea puis à Stromboli, et en soirée arrêt en face de la gueule du volcan. Il n'a pas beaucoup craché ce soir là mais bon..Le dernier jour est arrivé et nous l'avons passé à Cefalû, une ville pleine de charme. Il y a des parkings privés le long de la mer, bien situés, mais qui ne s'embêtent pas pour les tarifs, 15E pour un cc.On peut y rester 24h pour ce tarif, mais quand c'est pour 4 ou 5 h , c'est un peu raide. J'ai parlementé et obtenu un tarif de" faveur "à 10E. Ensuite nous avons embarqué à Palerme en fin de journée. Au total un séjour très riche de découvertes culturelles, on a toujours très bien mangé, les contacts avec les Siciliens ont été chaleureux.Je n'ai pas pu juger des aptitudes linguistiques, on nous a souvent adressé la parole en anglais, mais comme j'ai toujours enchaîné en italien je ne sais pas s'ils parlent français. Nous avons été surpris ( mais cela nous a bien arrangé) par le peu de monde à part Taormina et la croisière au Stromboli.Les routes sont assez bonnes mais il ne faut pas s'engager sur les chemins tracés en blanc sur la carte Michelin, ceux là sont défoncés, parfois interdits au bout d'un moment et on peut difficilement manoeuvrer pour rebrousser chemin, cela nous est arrivé. La vie n'est pas très chère, nous avons en général payé autour de 30-35E (record 22E) pour un repas pour 2 avec entrée,1 plat ( en général nous prenions un primo plutôt qu'un secondo), un dessert, de l'eau minérale et un verre de blanc, 2 cafés.Les aires et campings nous ont coûté entre 14 et 20E, avec une pointe à 27E à Acireale.Au marché les prix sont bas ( tomates entre 70 et 1E/kg, raisin 1 à 2E, aubergine 25cts/pièce, le pain entre 60cts et 1E, ils ont du pain de blé dur et du pain de semoule excellents) . Nous n'avons eu aucun souci de sécurité, en prenant les précautions usuelles. Cependant dès le premier jour à Palerme on m'a conseillé de ne pas porter ma chaîne en or, il y a des arracheurs. Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Location de voiture autour de Salta English translation pending
by Laure66 · 2013-09-17 · 25 replies
bonjour, je pars en argentine au mois de novembre. on voudrait louer une voiture autour de salta, pouvez vous me renseigner sur le tarfi d'une location et avez vous une agence a me conseiller. merci
Circuit sur l'Argentine en novembre 2013 English translation pending
by Stg12 · 2013-09-09 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous partons - mon amie et moi - pour un peu plus de 15 jours en Argentine.

J'aurai aimé avoir quelques avis sur les choix (rien d'arrêté pour le moment) que nous avons fait, à savoir, remonter la route 40 de Mendoza à La Quiaca puis redescente sur Salta.

Pour cela, je pensai louer une voiture à Mendoza et la restituer à Salta mais le drop off impose un surcoût rédhibitoire. Du coup, je pense louer une voiture à BA et la restituer à BA.

Notre parcours serait donc: BA --> Mendoza --> la Quiaca via RN 40 --> Salta --> BA en voiture de location (ford Ecosport à 1180 € ou Renault Simbol à 770 € chez SIXT).

Les étapes entre Mendoza et La Quiaca sont encore à peaufiner...

Je soumet donc ce projet à vos conseils et critiques (+/-) : choix du véhicule, de l'agence de location, pertinence du parcours...

Par avance merci.

Sam

PS : je suis déjà allé en Argentine et ai déjà visité BA, la pampa, les chutes d'iguazu, la Patagonie (peninsule Valdès, Esquel PN Los Alerces, Perito Moreno) et la Terre de Feu donc seule certitude pour cette fois ci, aller dans le NOA.
Népal Haut Mustang English translation pending
by Mlefevre · 2013-09-04 · 48 replies
Bonjour à tous, Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier. Bonne lecture! Marie

Texte en images ici : Sibellelaterre

Texte seul :

RECIT MUSTANG NEPAL 2013

Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !

Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...

Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.

Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.

Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !

Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto

et verso ! L'endroit est bien gardé !

Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)

Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.

Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.

De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.

Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...

Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)

Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.

Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.

On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !

J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...

J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.

J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)

Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo

Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !

J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !

Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.

Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)

Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !

J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site :
http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)

J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.

J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !

J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...

J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.

J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)

Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.

Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !

Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !

Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !

Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)

Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)

Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !

En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden

Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...

Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Civilisation précolombienne au Mexique English translation pending
by Steph3067 · 2013-09-04 · 1 reply
Bonjour,

je songe à partir au Mexique mi novembre visiter, trekker avec ALLIBERT. J'ai besoin de vos avis sur ce pays et apparemment le volcan est en éruption alors ça risque de faire foirer mon voyage. Je crains aussi que la pluie persiste. Je vous joins le programme et vous me ferez part de vos vécus, ça doit être joli ou sans plus?

J 1/ France - Mexico Départ de France. Arrivée en principe en soirée à Mexico. Transfert dans un hôtel du centre. Dîner libre, service de restauration à l’hôtel.

J 2/ Teotihuacán - Mexico Le matin, visite à pied de l’extraordinaire site aztèque de Teotihuacán et ascension de ses célèbres pyramides. Retour à Mexico, visite du centre-ville colonial autour du zócalo (place centrale). Bâtie au XVIe siècle sur les ruines de Tenochtitlán, ancienne capitale aztèque, Mexico abrite de nombreux bâtiments coloniaux, ainsi que les restes de temples aztèques. Nuit en hôtel.

J 3/ Mexico - randonnée paso de Cortés - Puebla Lever très tôt, transfert à la petite ville d’Amecameca, puis route vers le pied des volcans qui la dominent : le Popocatépetl (5465 m), le plus célèbre, actuellement en activité (nous le verrons peut-être surmonté d’un panache de cendres), et son voisin l’Iztaccíhuatl (5230 m). Arrivée en véhicule jusqu'à La Venta (3280 m.) puis randonnée vers le Paso de Cortés (3800 m.). Magnifique vue sur les volcans. Retour au véhicule et transfert à Puebla, une des plus anciennes et des plus belles villes du Mexique (patrimoine mondial de l’Unesco) : un zócalo magnifique, plus de 60 églises, et une architecture très originale avec les nombreuses façades aux motifs de brique rouge et de céramique. Visite de la ville. Soirée libre et nuit en hôtel. 3 h de marche. 3 h de route. M = 780 m

J 4/ Puebla - forêt de cactus - Oaxaca Route de Puebla à Oaxaca. Nous quittons peu à peu la zone des volcans pour passer à des paysages de cordillère vallonnée. A mi-chemin, nous traversons de véritables forêts d’immenses cactus. Arrêt et belle randonnée sauvage au milieu des cactus de toutes tailles aux formes variées : hauts et élancés comme des chandelles, bas et ventrus comme des tonneaux, ramifiés… Nous serons accompagnés d’un guide local spécialiste de la flore et de la faune locale d’une richesse insoupçonnée. Le sentier est rocailleux, la chaleur souvent au rendez-vous, mais cela vaut vraiment la peine ! Arrivée à Oaxaca en début de soirée, installation à l’hôtel situé au cœur de cette petite ville animée et tout en couleurs. Nous dînerons dans un restaurant typique de la ville et profiterons des nombreuses animations de la rue et de la place centrale, autour du marché. 5 h de marche environ. 2 h de route jusqu’à Zapotitlan et 3 h en fin de journée pour arriver à Oaxaca.

J 5/ Monte Albán - Cuajimoloyas Au petit matin, visite à pied du site de Monte Albán, l’ancienne capitale zapotèque, située sur un vaste plateau artificiel au sommet d’une colline d’où la vue embrasse toute la vallée d’Oaxaca et son écrin de montagnes. Restes grandioses de nombreux palais, temples et habitations : la ville a compté jusqu’à 35 000 habitants ! Puis retour à Oaxaca. Visite du centre historique de cette très belle ville coloniale, également classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Elle est très différente des autres villes déjà visitées, avec ses gracieux bâtiments coloniaux en calcaire. Transfert à Cuajimoloyas et nuit en cabanes. 2 h de marche dans le site de Monte Albán. 3 à 5 h de visite. 1/2 h de route

J 6/ Cuajimoloyas - Benito Juárez - La Nevería Lever tôt et transfert à la communauté de Benito Juárez (2800 m). Petit-déjeuner typique puis randonnée jusqu'à La Nevería (2600m). Les villages de la Sierra Norte d'Oaxaca constituent l'un des exemples le plus relevant d'organisation sociale communautaire au Mexique. Ils sont 8 villages de montagne qui partagent un territoire de 29 000 hectares de forêts et montagnes. En traversant la forêt nous découvrirons sa flore et sa faune et nous profiterons des belles vues sur les montagnes de la Sierra. Déjeuner traditionnel à La Nevería. En fonction du temps disponible, possibilité de s’arrêter à Teotitlán del Camino pour visiter un atelier de tapis en laine artisanale. Transfert à Tehuantepec. Installation à l’hôtel. 5 h de marche. 5 h de route.

J 7/ Tehuantepec - canyon del Sumidero - San Cristóbal de Las Casas Nous reprenons la route le long de l’océan Pacifique, que nous quittons ensuite pour atteindre la ville de Tuxtla Gutiérrez. Puis nous arrivons aucanyondel Sumidero, l’un des plus impressionnants du Mexique. Balade en bateau (2 h) sur le lac qui occupe le fond du canyon, dominé par des parois verticales de plus de 1 000 mètres de haut ! Nous reprenons notre véhicule. Route jusqu’à San Cristóbal de Las Casas et installation à l’hôtel 2 h de bateau. 6 h de route.

J 8/ San Cristóbal de Las Casas - Villages tzotzils Transfert matinal à San Juán Chamula (30 min) pour visiter la très belle église avant l’arrivée des touristes ! Puis randonnée dans la campagne tropicale de San Juan Chamula à Zinacantán. Nous sommes dans la région des indiens Tzotzils, descendants des Mayas, qui ont conservé leur mode de vie traditionnel et un catholicisme très particulier… Retour à San Cristóbal de Las Casas. Visite de la plus vieille cité espagnole de l’Etat du Chiapas, une très belle ville coloniale pleine de charme avec ses maisons basses aux fenêtres ornées de grilles en fer forgé, ses arcades, ses rues étroites, et bien sûr ses églises, ses places pavées et ses toits de tuile. Son marché, où se retrouvent les populations indiennes des environs, est l’un des plus beaux et des plus colorés du Mexique. Nuit en hôtel. 3 h de marche.

J 9/ San Cristóbal de Las Casas - cascades d’Agua Azul - Palenque Transfert à Agua Azul et visite de cette magnifique série de puissantes cascades et de vasques qui, à certaines périodes, sont d'un bleu turquoise tout à fait fascinant. Cet endroit, incontournable, étant assez fréquenté, nous le quittons pour une randonnée à travers la forêt tropicale en amont des cascades jusque vers la résurgence du río. Baignade, repas sous une palapa près des chutes (poisson de la rivière au menu). Passage par la cascade de Misol Ha (35 m de haut), puis route jusqu'à Palenque. Nuit et repas à l'hôtel. 2 h de marche et baignade. 3 h de route.

J 10/ Palenque Au cœur de la luxuriante forêt tropicale, les ruines de Palenque constituent l'un des sites mayas les plus grands et les mieux conservés. Jusqu'au XIXe siècle, les ruines étaient totalement enfouies sous la végétation, avant d'être redécouvertes par des aventuriers... La surface actuellement dégagée ne représente qu'une petite partie de l'ensemble. Nous prenons notre temps pour explorer à pied le site mis au jour, puis pour randonner dans la forêt à la recherche des ruines encore enfouies. Nuit à l'hôtel. 3 h de visite au site le matin. 3 h de randonée l'après-midi.

J 11/ Palenque - Uxmal - San Antonio Mulix Très tôt le matin, transfert à Uxmal et visite (environ 2 h) de ce site maya, certainement l'un des plus beaux sites archéologiques du Mexique, avec ses palais à l'architecture raffinée ornés de bas-reliefs très travaillés. Puis route vers San Antonio Mulix. Nuit en cabane. 2 h de visite au site. 7 h de route.

J 12/ San Antonio Mulix - Mérida

Journée consacrée à la découvert des cenotes en vélo. Le mot cenote vient du maya "dzonot" qui veut dire abîme. Ils sont de puits d'eau crées pour l’érosion du rocher calcaire. Pour les mayas ils étaient des fontaines de vie qui fournissaient de l'eau à boire et, au même temps, ils étaient considérés comme la porte pour l'autre monde. Nous visiterons le cenote X'batun qui est totalement ouvert et le cenote Dzombacal, qui est semi-couvert. Dans l'après-midi transfert à Mérida. Installation à l'hôtel et visite du centre historique. 1 h de vélo. 2 - 3 h de baignade. 1 h de route.

J 13/ Mérida - Chichén Itzá - Playa del Carmen Route jusqu'à Chichén Itzá. Avant l'arrivée des foules, visite de ce site spectaculaire : la célèbre silhouette du Castillo (neuf terrasses surmontées d'un temple), le mur des Crânes, le temple du Jaguar, le temple des Jaguars et des Aigles, etc. Nous continuons notre route jusqu'à Playa del Carmen, installation à l'hôtel. Après midi libre. 3 h de marche y visite du site. 6 h de route.

J 14/ Cancún En fonction de l'heure de l'avion, temps libre avant le transfert à l'aéroport. Vol Cancún - Paris via Mexico (ou autre ville).

Faut il se faire vacciner? Faudra t'il remplir la demande pour les USA?
Salar de Tara en solo (Chili) English translation pending
by Mexique40 · 2013-08-28 · 59 replies
Bonjour,

nous voudrions aller voir fin novembre les cathédrales de Tara en solo avec un 4X4, mais nous ne trouvons pas d'infos ou beaucoup mais en tour organisé. Impossible d'installer Google Earth sur mon PC car ma carte graphique n'en veut pas. Donc, je serais intéressée par vos conseils, coordonnées GPS ... Peut-on faire le tour du Salar ou est-ce déconseillé ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez me communiquer.
Voyage de 8 mois en Argentine, Bolivie et Pérou English translation pending
by Samuel30 · 2013-08-10 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Après pas mal de recherche sur Internet ( google, blog, site de voyage et bien sûr Voyageforum!! ), il me reste quelques questions auxquelles je ne sais toujours pas répondre... Je vais vous résumer mes envies et ma situation afin que vous puissiez me répondre le plus justement possible et je suis dans l'impatience de lire vos réponses, commentaires et conseils!!!

Partant huit mois, je pense avoir relativement le temps de prendre mon temps ;-) . Je pars seul avec un sac à dos, je parle espagnol et je souhaite dormir chez les locaux ou en auberge de jeunesse et voyager en bus et peut-être en stop!! Je mangerai ce que mange les locaux et j'irai sur les marchés, je ne me refuserai pas une chambre individuelle ou un restaurant de temps en temps mais toujours chez les locaux!! Je souhaite concilier dans mon voyage la vie hors des sentiers touristiques avec les incontournables touristiques ;-)

N'ayant toujours pas acheter de billets d'avions ( départ fin septembre ), je ne sais toujours pas si il vaut mieux arriver à Buenos aires et repartir de Lima ou l'inverse??? Ou s'il vaut mieux partir de Buenos Aires monter jusqu'en haut du Pérou et redescendre jusqu'à Buenos Aires, cette deuxième option ne permettrait pas de mieux apprécier ces magnifiques pays en permettant d'avoir la possibilité d"aller à chaque fois deux fois aux mêmes endroits et d'avoir ainsi des contacts suivis avec la populations locales?

J'ai fais sur google maps une esquisse des endroits que je souhaites visiter, je vous laisse le lien si vous souhaiter la consulter, c'est ici . N'hésitez pas à lâcher vos commentaires, et vos idées, tout est bien venu :-)

Ayant un budget d'environs 30 euros par jour ( les billets aller et retour vers la France seront déjà payés ), qui devra couvrir toutes mes dépenses ( logement, nourriture, transport, visite et loisir ), qu'en pensez-vous?

Et la dernière et une question ouverte et non déterminée pour que vous me donniez tous vos ressentis, astuces, et conseils sur le voyage?

Samuel, un voyageur novice pleins de rêves.
Voyage en Algarve, septembre English translation pending
by Thomas31 · 2013-08-05 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je vous écris car j'ai besoin d'aides/ astuces afin que notre voyage se passe au mieux. En effet, du 7 au 17 Septembre, j’atterris avec ma copine à Faro. Notre but est de parcourir la côte et visiter l’Algarve en évitant les villes à touristes et les plages noires de monde. Bien sûr, on aimerait visiter Faro et quelques autres villes, mais nous sommes beaucoup plus attirés par les petits villages typiques du Portugal etc Je sais qu'il y a eu beaucoup de messages à ce propos, mais une réponse personnalisée est toujours plus rassurante 8-)

Nous voulons, une fois arrivé à Faro, louer une voiture pour ces 10 jours, j'ai commencé à regarder sur Europcar, Hertz, et le prix est autour de 350 €. Pensez- vous que c'est un prix raisonnable ? En Septembre, les prix sont bien évidemment moins cher mais si vous avez des sites plus attrayants, je suis bien évidemment preneur.

En ce qui concerne le logement, on a du mal à se décider entre différents hôtels le long de la côte ou louer un appartement dans un lieu fixe ou voir louer un appartement dans un lieu pour 2 jours etc ( un peu stupide et peu plausible je pense ). Laquelle solution est la plus économique et/ou attrayante? En fait, notre principal problème est que l'on a beaucoup de mal à estimer le temps qu'il faut pour faire toute la côte en voiture.

Pour la nourriture, j'ai lu que les restaus étant moins cher qu'en France et qu'il fallait faire attention à la double portion quand on commande, donc on peut compter 30 e par jour pour deux pour manger ? ( sachant que je suis un grand mangeur, mais que l'on ira aussi au supermarché)

Dernière question, avez une idée de circuit le long de la côte pour ces 10 jours? On voudrait éviter Albulfeira qui ne nous attire pas et autre villes touristiques aux prix non justifiés. On a déjà pensé à faire un tour vers Lagos et les plages de Tavira, mais comme dit plus haut, cela nous dérange pas de voyager plus longtemps ou même marcher pour avoir une plage plus tranquille (je ne sais pas du tout si il y a beaucoup de monde en Algarve en Septembre...) L'intérieur des terres nous attire également même si ce voyage sera beaucoup visites le matin et plages ensuite.

Merci d'avance pour ceux qui prendront le temps de répondre et bonne vacances ;-) Thomas
Concours photo VF août 2013 "Supports d'écriture": la discussion English translation pending
by Herikles · 2013-08-01 · 196 replies
On jacasse ici, pas là-bas ! 😠

😏

Le diaporama.
Préserver le dos en randonnée English translation pending
by Barbey038 · 2013-07-29 · 111 replies
Bonjour,

Vaste question (😏) pour vous autres adeptes, certainement plus informés que moi : quels sont vos trucs pour préserver votre dos en randonnée ?

Certains ne connaissent pas ce souci ou à peine, mais dans mon cas c'est le dos le maillon faible... et je pense bien ne pas être le seul.

Voilà à peu près les trucs que j'ai trouvés (même si je ne le fais pas suffisamment !) : - pour l'âge, on n'y peut pas grand-chose si le temps qui passe rend moins souple ! - avant, un peu de musculation du bas du dos, avec nos vies de sédentaires et la position assise (grrrr Internet !), il y a déjà près d'1 Français sur 3 qui souffre du mal de dos, il me semble. - pendant, étirements le matin et le soir.

- le sac à dos : très difficile de trouver sac à son pied 😠 Par ex., achat récent d'un Gelert Horizon 45, c'est un bide (pour moi) : la ceinture de hanches glisse et ce sont les épaules qui portent ! d'autre part les repose-mains, beaucoup trop haut, sont inutilisables. Donc, très bien pour les sorties à la journée à moins de 5kg, mais pas pour la rando au-dessus de 6-7 kg. C'est un avis perso uniquement car nous sommes tous construits différemment...

- Allègement : la solution préconisée par les adeptes de la randonnée légère (voir leur site et leur forum). J'ai donc considérablement allégé le poids à porter, avec limite à 10% de mon propre poids (soit 8 kg). C'est très faisable pour les affaires (pour l'été, je descends à 5-6kg avec couchage, même avec le nécessaire pour s'alimenter), mais beaucoup plus difficile si on intègre le poids de l'eau et des aliments.

Le problème, c'est que les sacs à dos qui préservent le dos sont lourds ! c'est le serpent qui se mort la queue... Par ex., ce sac proposé par D4 :
http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-40-air-id_8243262.html Mais c'est déjà 1,6 kg pour 40 L seulement. L'intérêt de se restreindre en volume est évidemment d'accéder à des sacs moins gros (genre 60 L) donc moins lourds.

- Récupération : le confort du dodo pour reposer le dos, j'ai troqué le matelas en mousse contre un matelas gonflable. Ex : http://www.arklight-design.com/PBSCProduct.asp Probablement la meilleure idée que j'aie eu jusqu'à présent... mais inutilisable pas plus tard que la semaine dernière dans une forêt de châtaigniers ! d'où dodo à même le sol et abandon de la rando dès le lendemain, dos complètement en vrille ... (ça m'apprendra à mieux préparer mes randos, en cherchant des infos sur les espèces végétales du coin...)

- Aux pieds, vu le type de sentier que je pratique (dénivelés faibles ou moyens, plaine ou moyenne montagne), j'ai pu opter pour des sandales, avec des bâtons pour équilibrer la marche et éviter les entorses... et alléger le poids pesant sur le bas du corps. C'est assez efficace.

Il y a plein d'autres solutions, comme par exemple le chariot qu'on traîne derrière soi avec un harnais, ou remplacer le bivouac par des gîtes et supprimer ainsi tout ce qui pèse lourd, mais c'est plus du tout pareil, d'abord pour le budget (!), on se prive en plus du plaisir du bivouac et une rando sans bivouac, ça m'enlèverait même l'envie de la rando !

Tous vos avis et conseils sont bienvenus, merci d'avance. Olivier, randonneur en guerre civile contre son propre dos !
Retour de croisière sur le MSC Magnifica, juillet 2013 English translation pending
by Sylv89 · 2013-07-22 · 12 replies
Mardi 02/07 : c'est le départ.Nous partons pour Amsterdam en voiture.Je n'aime pas arriver le jour même de l'embarquement et mon mari a une réelle aversion pour l'avion. Nous avons réservé une chambre au NOVOTEL Airport et notre voiture restera sur place pendant la durée de notre voyage. Rien d'extraordinaire pour la soirée.Nous sommes dans une banlieu résidentielle.De toute façon nous n'avions pas prévu de visiter Amsterdam.Déjà fait en 2011. Je profite quand même de la piscine de l'hôtel.

Mercredi 03/07 : empruntons la navette du NOVOTEL pour rejoindre la gare située dans l'aéroport.15 mn nous séparent de la gare centrale d'Amsterdam. Le check in doit commencer vers 11H.Nous avons le temps. A notre sortie de la gare, nous apercevons notre bateau.Les vacances vont commencer. Formalités d'embarquement.Nous sommes à peu près 300.Je cherche encore l'embarquement simplifié et le guichet MSC Club. Nous montons à bord.Accueil de la part du personnel et direction notre cabine.Seuls!! Repas rapide à la cafétéria.L'exercice de sécurité est à 14H. Finissons notre installation. Repas au restaurant entre Français.Nous serons 7 à table. Pas de spectacle.Trop fatigués.

Jeudi 04/07: HAMBOURG. Nous avons décidé de visiter par nos propres moyens.Le centre est à 30 mn de marche du bateau. Ville portuaire qui ne nous a pas vraiment charmés.Il faut voir l'église St Michel, magnifique.Nous nous sommes reposés dans un joli jardin botanique: Planten und Blomen et nous avons découvert le quartier scandaleux Reeperbahn.Rien à envier à Pigalle. Retour au bateau en fin d'après midi. Pas de spectacle car embarquement de près de 2000 passagers ce jour.

Vendredi 05/07 : journée en mer. Farniente sur le pont.Nous avons encore du soleil. Avons opté pour le forfait SPA pour occuper nos journées en mer.Sauna et jacuzzi à volonté. Ce soir Cocktail de Gala avec le commandant. Et repas de gala bien sûr. Tout le monde va se faire "beau".

Samedi 06/07 : BERGEN Avions également décidé de nous débrouiller.Ce n'est pas si grand. Une navette gratuite nous dépose à proximité du port et de son marché aux poissons. Les crabes sont énormes et les sandwiches bien appétissants , mais nous avons déjà ce qu'il nous faut sur le bateau et bien largement. Nous flânons dans les rues de Bryggen le quartier historique de Bergen. Décidons d'emprunter un petit train touristique afin de découvrir les hauteurs de la ville.Le tour dure environ 45 mn et c'est bien agréable. Retour au bateau. Demain c'est le passage du cercle polaire. Dernière nuit à bord car nous aurons maintenant droit au jour permanent.

Dimanche 07/07: journée en mer Aujourd'hui nous passons le cercle polaire arctique. Une fête est organisée par l'équipe d'animation. NEPTUNE va baptiser ses sujets.Tout le monde assiste à l'évènement. Encore un peu de farniente sur le pont, mais la température baisse avec le vent. Craquons pour la photo avec le certificat de passage du cercle. Je décide à la dernière minute de réserver une excursion pour TROMSO faute d'avoir pu obtenir des infos sur les conditions de débarquement.Aucune info sur une quelconque navette et le personnel des excursions a quelques difficultés avec les demandes en français. Nous verrons bien. Spectacle en soirée avec la troupe du Magnifica.Superbe.

Lundi 08/07 : TROMSO Arrivons sous la pluie.Cela promet pour notre visite. Tour panoramqiue du centre ville. Visite du centre Polaria, nous y verrons des phoques.Les seuls de tout le voyage. Le car nous emmènera ensuite dans un élevage de chiens de traineau. Je vous dis pas dans quel état nous étions en rentrant à bord.Ces chiens sont très attachants. Honnêtement excursion bien trop chère. Avions appris lors du repas du soir qu'un service de car était mis en place pour ceux qui ne partaient pas visiter avec MSC.Confirmation sur le Daily.Cela aurait amplement suffit. Mauvais temps sur la mer.Le bateau attendra 3 heures avant de quitter le port. Attention cela va secouer.

Mardi 09/07 : journée en mer. Plus de farniente sur le pont.Il fait mauvais et froid. Donc lecture, visite des salons du bateau et SPA. Heureusement nous pouvons ainsi nous baigner.L'eau de la piscine est glaciale à l'extérieure.

Mercredi 10/07 :LONGYEARBYEN Enfin, nous sommes au SPITZBERG.Arrivons sous quelques flocons de neige.Nous avions mis le réveil pour voir l'arrivée et dans l'espoir de voir des baleines.RAS. La ville n'est pas très jolie.C'est une ville minière.Nous avons l'impression d'un gros LEGO.Débarquons à 9 h et partons visiter à pieds. Visitons un musée sur la vie en arctique et une drôle d'église.Le ciel se découvre. Nous sommes impatients d'^tre à l'après-midi. J'ai en effet réservé par une agence locale une sortie en chiens de traineau.Nous avons RDV à 15H devant le bateau.Pourvu qu'il soit là. A l'heure dite faisons la connaissance de nore guide qui est venu nous chercher avec un 4x4 .Prenons encore 6 autres touristes dans un hôtel et direction le chenil.( merci au forum) Empruntons un semblant de route et arrivons au chenil. Les chiens ont compris qu'ils allaient partir et nous accueillent dans un tonnerre d'aboiements.Les traineaus sont prêts mais il faut constituer l'attelage.Un à un les chiens sont placés dans l'attelage.A sa grande surprise mon mari et un autre homme sont mis à contribution.Moi je ne suis pas assez"wrong" et les autres trop âgés. 23 chiens sont sortis du chenil et nous pouvons partir, sur les chapeaux de roues. Cette sensation est fantastique. Je suis assise et mon mari conduit les chiens.On dirait un gamin le jour de Noël.Par 2 fois nous nous arrêterons pour leur donner à boire.Cette fois c'est moi qui m'y colle.Quel contact et ils sont si affectueux. En chemin croisons des rennes.Nous sommes en pleine nature. Après un peu plus d'1 heure il est l'heure de rentrer.A nouveau il faut ranger les chiens un par un.Mon mari me racontera combien ils sont puissants. Nous quittons à regret cet endroit magique et nos nouveaux amis pour rentrer au bateau fourbus mais heureux. Merci à GREENDOG. Avons fait des envieux à notre table.

Jeudi 11/07: MAGDALENEFJORD Navigation panoramique. Avons une nouvelle fois mis le réveil.Nous avons la chance d'avoir le soleil avec nous.Mais toujours pas de baleine et de morse. Superbe paysage arctique.Les glaciers verts et bleus tombent dans la mer. Nous avons une sensation de plénitude malgré la foule autour de nous. Nous sommes conscients d'être au bout de la Norvège et le plus au Nord de notre voyage. En route maintenant pour le CAP NORD. 2 journées en mer nous attendent. Soirée MSC Club ce soir avec cocktail.

Vendredi 12/07: CAP NORD Arrivée vers 19H.Nous avons réservé un transfert vers le CAP NORD pour 22 h avec un retour à 1 h du matin. C'est le soleil de minuit. Nous ne verrons pas le soleil se coucher. Choc en arrivant nous sommes des centaines pour ne pas dire des milliers sur ce bout de rocher qui surplombe la mer. Le globe est pris d'assaut par tous les apprentis photographes.C'est terrifiant. Faisons une petite ballade sur la lande avant de rentrer. Cortège de bus jusqu'au bateau.Il est presque 2 H du matin et il fait toujours jour.

Samedi 13/07: en mer Lecture, SPA et quizz avec l'équipe d'animation. Les adultes cela va encore mais les enfants commencent à trouver le temps long.

Dimanche 14/07 :FETE NATIONALE en mer. Cocktail organisé par MSC pour les Français.Nous nous retrouvons avec un verre à la main pour chanter la Marseillaise. Nous aurons également droit à un spectacle privé dans l'après midi. Irons de plus voir DRACULA ce soir avant notre dîner. Encore une fois de superbes numéros de cirque.

Lundi 15/07: HELLESYLT GEIRANGER Sommes prêts à 8 h car nous devons partir en randonnée toute la journée. Mais patatras:débarquement en chaloupe annulé à Hellesylt car la mer est trop forte. Toute notre journée est par terre et pas de plan B. La seule alternative proposée par MSC et une excursion que nous avons déjà faite. Visite par nos prpopres moyens sous la pluie.Cela gâche un peu le superbe paysage du fjord.Tentons une randonnée dans la forêt mais les pierres sont trop glissantes et cela devient dangereux. Finalement nous vengerons en achetant 2 pulls norvègiens. Retour en chaloupe. Profitons d'un récital avant le repas. Retrouvons le coucher du soleil.

Mardi 16/07: en mer Dernière journée à bord avec un peu de nostalgie. Ce soir c'est gala et le spectacle est à la hauteur de l'évènement. Encore une fois de beaux numéros d'équilibristes et la troupe au complet du bateau.Magnifique.La salle est debout.Que d'émotions. Au revoir à nos compagnons du soir.

Mercredi 17/07: FIN

Guide francophone à l'escale de Saint-Pétersbourg English translation pending
by Capcroisette · 2013-07-06 · 58 replies
Bonjour,

Je voudrais faire part de mon expérience de la visite de Saint Petersbourg. Nous étions, mon épouse et moi-même en escale de 2 jours fin juin dans cette merveilleuse ville de Russie. Plutôt que de prendre une excursion par le bateau ou s'adresser à une agence de Saint Petersbourg j' avais réservé 2 jours de visite avec une guide privée dont j'avais trouvé les références sur le site de voyage forum : Irina-Kravchenko.

J'avais négocié avec elle différentes visites dans cette ville pendant les 2 jours d'escale du bateau; nous avions choisi de n'être que tous les 2 avec elle et nous n'avons eu qu'à nous louer de ses services dans un français qu'elle avait perfectionné lors d'un séjour de 6 mois en France, à Rennes.

Elle s' est occupée des visas pour les 2 jours, nous a pris en charge dans sa voiture ( une belle et grande Ford ....je ne souviens pas du nom !) en venant nous attendre dès la sortie de la police aux frontières de Russie, nous a fait découvrir tout ce que nous étions convenus avant notre arrivée; quand je parle de visites cela veut dire qu'elle est guide avec les certificats nécessaires pour nous donner toutes les explications souhaitées pendant les différentes visites en utilisant les coupe files qui nous permettaient de ne pas attendre à l'entrée des endroits visités : quelle différence avec les groupes qui suivaient un ou une soi-disant guide avec une pancarte haut placée ( pour ne pas se perdre ) qui passait en "coup de vent" dans les salles de l'Hermitage par exemple ou à Peterhoff!!!!

Et je garde le prix payé pour la fin de ce message : moins cher que par le bateau pour être agrégé dans un groupe parlant anglais et voyageant en autobus et marcher comme des moutons lors d'une transhumance !!!!

Encore une fois merci à Irina et je reste au service de tous ceux qui voudraient avoir des précisions sur les visites effectuées durant ces 2 jours.
Combiner trek Huayhuash avec trek Ausangate en trois semaines? (Pérou) English translation pending
by Loschpi · 2013-07-02 · 17 replies
Bonjour,

Nous sommes deux copines bien en forme et amatrice de montagne sous toutes ses formes. Nous partons les 3 premières semaines de septembre 2013 au Perou pour faire du trek. Nous souhaitons combiner le trek Huayhuash (Cordillère Blanche) avec celui de l'Ausangate du côté de Cusco. avec deux jours d'acclimatation à Huaraz, il nous reste 9 jours pour faire le trek Huauhuash au départ de Huaraz, 24h pour rejoindre Cusco (bus + avion), 5 jours pour faire l'Ausangate, 2 jours à Cusco pour faire le Machu Pichu (malheureusement pas de trek là) Pensez vous cela possible? j'ai un brin d'hésitation pour le trek Huauhuash où tout le monde parle de 11 jours.

Merci

Aude
Quel mois partez-vous aux Etats-Unis? English translation pending
by LeTigre · 2013-06-27 · 176 replies
Ce sujet est la suite d'une discussion récente entre amis. Certains disaient que le haut de la période touristique était en juin et d'autre que c'était en septembre, je vous propose donc un sondage sur VF.

Je commence, je pars en septembre dans l'ouest US
San Pedro de Atacama à Mendoza à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2013-06-15 · 21 replies
Bonjour, dans le cadre d'un voyage à vélo de deux mois de Arica à Santiago, j'ai bien prévu la première partie du trajet.

Mes interrogations concernent la partie d'itinéraire San Pedro à Mendoza.

Je pense prendre le Paso Sico et non le Paso Jama. Une fois en Argentine, la grande classique semble être la fameuse Ruta 40. J'ai entendu un peu de tout à son sujet, pour certains il n'y a pas grand chose à voir. L'un de mes compagnons habituels à vélo a fait les 600 derniers km en bus, clôtures quasiment tout le long, difficulté de bivouac. En regardant la carte d'Argentine, il me semble qu'il y a des alternatives sur certaines parties à la Ruta 40. Tous les conseils et toutes les expériences sur les différents itinéraires envisageables seront les bienvenus.

Nous avons une contrainte incompressible le temps. Approximativement un mois pour le tronçon San Pedro à Mendoza, la période 10 novembre 10 décembre. Je sais qu'il faut s'attendre à des vents forts souvent contraires, ce qui réduira le kilométrage des étapes, que j'espère cependant en moyenne de 70 km par jour.

Merci pour les réponses à venir. Luc
Escale à Olbia et excursions sur les rivages du soleil Costa Serena? English translation pending
by Pauleau · 2013-06-04 · 19 replies
BONJOUR

j'ai bien lu tout ce qui concerne la croisière rivages du soleil sur le costa serena sur ce forum mais j'aimerai avoir plus de détails et d'informations sur l'escale à OLBIA en sardaigne car je pars le 22 juin et je n'ai toujours pas trouvé vraiment l'excursion qui me plait vraiment !! toutes vos informations seront les bienvenues!!! dans l'attente merci
Températures au Costa Rica? English translation pending
by Astro153 · 2013-06-02 · 16 replies
Bonjour à tous :)

voilà, je vous explique mon souci : tous les ans mes parents et moi partons 1 mois à l'étranger (l'année dernière -> la Thaïlande). Après de nombreuses recherches en fonction de leurs critères (en gros possibilité de faire de la plongée, soleil et chaleur) je suis tombé sur le Costa Rica. J'ai farfouillé un peu pour en apprendre plus et voyez-vous je suis comme tombé amoureux de ce pays (bon même sans y être jamais allé). Je leur ai présenté la chose, tout content d'avoir trouvé une destination parfaite à mes yeux (malgré que ce ne soit pas la meilleure saison pour y aller). Tout semblait perfect mais voilà ils ont "farfouillé" aussi sur cette destination et sont tombés sur des sites de ce genre :
http://www.quandpartir.com/meteo/costa-rica-idpaysmois-30-8.html que je maudis par dessus tout car la température les a refroidit (sans jeu de mots). Une moyenne de 26 degrés la journée et de 16 la nuit ne leur convient pas et je cite : "on veut de la chaleur, on veut pas retrouver le climat français (en exagérant un peu)".

Alors je fais appel à tous les habitants du Costa Rica, à tous les habitués du Costa Rica ! Auriez-vous des arguments qui me permettraient de les convaincre ? (hormis le fait que la faune et la flore soient magnifiques, que les plages aussi, que la population soit gentille, que ce soit parfait pour le surf etc. car ça je leur ai déjà dit et apparemment l'envie de chaleur et de soleil prend le dessus sur la découverte (tout le contraire de moi)).

Donc est-ce que les températures annoncées (qui je pense sont vraies) sont réelles ? (dans le sens où genre 26 degrés du Costa Rica équivaut à 30 degrés français). Enfin en gros est-ce 26 degrés tropicaux sont chauds ? Pareil pour les 16 degrés de la nuit ?

Enfin bref balancez tout ce que vous pouvez je suis preneur :)

J'épouse d'avance celui qui me permettra de les convaincre.

Merci !
Randonnée à Santo Antao (Cap Vert) English translation pending
by Thisim · 2013-05-26 · 33 replies
Bonjour,

Je vais partir fin octobre au cap vert avec mon mari. Nous sommes de bons randonneurs et nous souhaitons marché sur l'ile de Santo antao. J'ai lu plusieurs discussions sur ce site et j'ai quelques questions. Je n'ai pas trouvé de parcours de 4 jours qui me conviennent. Et je veux pas partir avec des agences. Je suis difficile 😉

Combien de temps en voiture pour faire Porto novo à Ponta do sol ? Taxi ou location de voiture ? Est-ce que nous pouvons prendre un hebergement a Ponta do sol et faire 4 jours de randonnée depuis la en revenant toujours a ce point de départ le soir sans voiture ? Ou j'ai pensé faire : 1ere journée ponta do sol a Cruzinha ou cha de Igrega 2eme Cha de Igrega a Boca das ribeiras. Depuis la peux t'on aller au pico da cruz en 1 ou 2 journées ? Est-ce qu'il faut tout réserver avant de partir ? Est-ce que ca vaut le coup de descendre au sud de cette ile ? Sur les plages. Nous pensons ensuite partir pour faire 4 jours de plages sur Sal

Merci a tous de vos réponses qui j'espere m'eclairciront.
Organisation de circuit en 4x4 en autonomie Sud Lipez / région de Tomarapi (Bolivie) English translation pending
by Stephlam · 2013-05-06 · 28 replies
Bonjour à tous,

nous préparons actuellement un voyage en 4x4 en autonomie en Bolivie au mois d'Aout. ( 2 personnes / un seul véhicule). Nous avons réservé un véhicule chez Petitarentacar pour 14 jours. Nous sommes en train de nous pencher sur l'itinéraire et nous recherchons des points GPS ou tout autre fichier GPS. (on pensait partir de La Paz, descendre dans le sud Lipez via Tupiza, remonter via Uyuni et finir dans le secteur de Tomarapi avant de retourner à La Paz...) :-) C'est pour l'instant un peu compliqué de trouver des infos précises sur les itinéraires dans le sud Lipez en 4X4 sans accompagnateur, et je suis donc à la recherche d'informations, de conseils, d'expériences, pour qu'on prépare au mieux ce voyage (cartes numérisées, fichiers GPS, etc.).

merci d'avance pour votre aide,

Stephanie
Retour du MSC Fantasia du 21 au 28 avril 2013 English translation pending
by Cricri83390 · 2013-05-05 · 197 replies
bonjour a tous 😉

une semaine apres mon retour je vais commencer mon compte rendu ! le fait de reprendre le travail de suite n'est pas facile et le temps me manque .

je garde un tres bon souvenir de cette croisiere malgres la gastro que preque tout le monde a chopé mais elle fut breve ! le bateau est splendide mais un peu tros gros a mon gout ! on perd beaucoup de temps a le parcourir sans parler des ascenseurs qui sont tres long et tres souvent bondés ! la nourriture je l'ai trouvé encore meilleure que d'habitude , les spectacles tres beaux et l'organisation au top , je n'ai rien a redire sauf que je ne sais toujours pas qui est mon garçon de cabine ??? mais elle était bien faite donc je ne m'attarderai pas sur ce sujet ! tans pis pour lui ils n'aura pas eu mon billet que j'avais preparer !!
Voyage au Chili en voiture de location English translation pending
by Syl08 · 2013-04-28 · 127 replies
Bonjour,

Nous sommes deux randonneuses amatrices de photo et souhaiterions partir l'an prochain au Chili et si possible faire le nord avec le desert d'Atacama et le parc de Lauca ( lagunes, altiplano..) et partir en avion pour faire le sud (Patagonie chilienne avec le parc national de Torres del Paine). Nous aimerions savoir s'il est possible de faire ce voyage en louant une voiture et de rayonner dans le nord chilien et ce, sans passer par des agences de trek qui proposent ce programme ? ). Nous ne souhaitons pas faire ce voyage en groupes comme les voyagistes le proposent souvent ( Allibert, Tirawa, Terdav....) mais à deux en liberté en profitant des excursions proposées sur place ( Trek, ascension volcan, etc...) Si nous faisons la Patagonie chilienne, a t-on la possibilité de la faire aussi en véhicule de location? Un 4x4 est il conseilllé, obligatoire pour ces deux parties du Chili si différentes? Est ce risqué de voyager en liberté à dux femmes?

Enfin, à notre arrivée à Santiago, nous souhaitons aller jusqu'à San Pedro d'Atacama et y passer plusieurs nuits pour rayonner ( vallée de la lune, salar d'Atacama, altiplano , lacs Miniques et Miscanti...).

Ne sachant pas ce qu'il y a à voir entre Santiago et San Pedro, que nous conseillez vous de faire au depart de Santiago: 1/d'aller jusqu'à San Pedro d'Atacama en voiture ( et dans ce ças, que voir sur la route, salar de Maricunga? ? ) combien de km et d'heures de route? 2/ d'aller en avion jusque Calama et aller a san pedro en voiture ?

Nous aimerions également passer la frontière chilienne pour faire la Bolivie ( laguna verde, blanca ...) est ce loin en voiture de san Pedro d'Atacama? Si oui, ou nous conseilleriez vous de dormir ?

Je suis preneuse de tout conseil ( étapes, sites à voir, randos et treks à faire etc)

Enfin, quels mois nous conseillez vous pour faire ce voyage et optimiser es prises de photos sachant que le nord et le sud ne se visitent pas a la même période ?

Merci d'avance pour vos réponses et conseils.

Syl
Voyage au Nicaragua, Costa Rica et Honduras, sécuritaire, pas cher, couple et bébé de 2 ans English translation pending
by Mariecoted · 2013-04-16 · 30 replies
Bonjour, nous sommes un couple avec notre fille de 2 ans et demi. Nous avons vécu une début d'année particulièrement difficile et tout cela à fait en sorte qu'on a décidé de vendre la maison, de laisser nos jobs et de vivre un beau rêve en famille, partir en voyage et profiter de la vie en famille.

Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.

Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...

Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.

Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉

http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html

Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.

Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.

Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!

Marie-Eve tony et Flavie😏
Voiture de location de San Pedro de Atacama à Salta English translation pending
by Kinireve · 2013-04-14 · 14 replies
Bonjour à tous,

nous préparons un voyage d'un bon mois dans les Andes + Buenos aires et Iguacu. Le circuit prévisionnel est le suivant : Salta, boucle Sud ( Cafayate, cachi, Salta) , montée vers La Quiaca, le tout en voiture de location que nous voudrions déposer à la frontière – possible d'après certains posts, avec Alamo ou ??? : à confirmer. En train à Tupiza puis à Uyuni ; agence pour Le salar d'Uyuni, jusqu'à San pedro de Atacama. Et de SPA à Salta. Et nous cherchons une alternative au bus pour ce trajet : location de voiture avec ou sans chauffeur depuis SPA, rendue à Salta est ce possible ? Si oui choisir paso de Jama ou de Sico ? Dans le 2° cas , combiner avec Tolar Grande ? J'ai grand besoin d'aide pour ce dernier tronçon, d'avis de routards qui ont déjà circulé dans le coin dernierement. Nous sommes 4 , les parents et 2 ados de 15 et 17 ans.
Impressions de voyage, trois mois en Amérique du Sud English translation pending
by Ladrech · 2013-04-14 · 12 replies
Ce n'est pas un carnet de voyage, bien d'autres en font sur ce forum..., ce n'est que quelques reflexions sur ce voyage qui nous semble le plus abouti. Après un certain nombre de voyages en amérique du sud, nous voilà liberés des contraintes des sites incontournables a visiter.N'ayant rien réservé d'avance comme d'habitude, sinon le billet d'avion aller retour pour 3 petits mois, nous avions tout le loisir et le temps de d��couvrir d'autres régions moins visitées, au gré de nos désirs. Nous avions seulement le souhait de revoir certaines régions et quelques amis disséminés de la patagonie au versant nord amazonien du Pérou. Nous avions déjà compris l'année dernière que grâce au change parallèle, nous pourions rester un peu plus longtemps en Argentine sans grever notre budget.En effet, nous avons donc prévu notre séjour en Argentine avec suffisamment d'espèces, surtout des dollars, qui sont toujours beaucoup mieux changés , afin de ne pas avoir à utiliser la carte bancaire. Cela nous a permis d'économiser 40% sur notre voyage. Ce que nous avons le moins aimé pendant notre voyage L'énorme distance que nous avions à parcourir entre la patagonie et le nord du Pérou, ( avec beaucoup d'étapes afin d'y retrouver nos amis.) Les bus suites de la ligne Buenos Aires Salta qui ne mèritent plus leur nom, de plus en plus chers et de plus en plus vieux Devoir aller parfois dans des endroits un peu bizarres pour faire du change surtout à Buenos Aires. Ce que nous avons le plus aimé pendant ce voyage Revoir Rodolphe (Hergé) toujours présent pour venir nous chercher à l'aèroport et nous donner les dernières infos sur l'Argentine Les quelques jours passés à Buenos Aires avec Adrian et sa famille Retrouver les habitués du petit matin pour prendre le petit déjeuner tranquilement chez Tortoni avant l'arrivée massive des touristes Un bon bife de chorizo chez Lallo Prendre le dernier métro de la ligne A qui datait des années 1920 Quelques parillas ou asados avec les amis de Pigüé dans la pampa, Griselda, Ruben, Marilia et bien d'autres encores Les andes boisées avec ses superbes paysages et les amis au bord du lago Melliquina. Salta et sa région, toujours et encore Faire la boucle sud de Salta avec Regine et Dante qui avaient délaissé leur pizzeria creperie pour quelques jours. Prendre le temps de se balader ou de séjourner quelque part au gré de nos envies et du temps qu 'il fait. Juan et Albertine dans leur joli petit village près de Güemes Les retrouvailles avec Nicole (Nicobry) et Rafael et les enfants de la puna Les quelques jours passés sur l'altiplano dans les ecoles dont s'occupe l'association les enfants d'atacama. Beaucoup de petits restos aussi bien en Argentine qu'au Perou Goûter les vins argentins, chiliens, péruviens et boliviens (surtout dns la région de Tarija) Un petit pisco à l'hotel Bolivar à Lima Les fruits de mers et les poissons succulents du Pérou Les voyageurs que nous avons rencontré et avec qui nous avons voyagé quelques heures ou quelques jours, dont un couple franco japonais qui tourne autour du monde depuis 5 ans. Nous retrouver dans la région de Tarapoto avec les cuisiniers Cristian et Monica dans leur restaurant chalet venezia. La ballade en voiture dans cette superbe région avec l'ami Jacques qui venait rendre visite à son fils dans ses plantations de cacao et de café Puis les retrouvailles avec Philippe, Irène et leurs enfants dans leur nouvelle maison tout en bois dans la forêt, près de leur gites à côté de Yurimaguas. Les derniers jours à la fin du voyage dans la région de Santa Fe, région plus agréable que l'on pourrait le croire. Et bien d'autres choses encore... Tout celà n'est que nos impressions de voyage et ne pose pas de question et ne demande pas de réponse ni de commentaire. Merci
Compte rendu de croisière sur le MSC Orchestra au départ de Villefranche English translation pending
by Thibault7761 · 2013-04-11 · 41 replies
Jour 1 - Villefranche Sur Mer



Je suis arrivé a la maison maritime à environ 15h30. L'embarquement avais commencé depuis 15h00. La maison maritime est toute petite mais l'embarquement très bien organisé. En a peine 30 min j'étais a bord.

On entre dans la maison maritime et la une personne, m'a demandé si j'avais bien les étiquettes avec mon numéro de cabine notée sur votre valise. Si vous l'avez vous aller directement la laisser un peu plus loin, sinon elle vous donne une étiquette ou vous notez ce dernier et déposerez votre bagage avec les autres. Des membres d'équipages commençaient déjà a embarquer ces derniers. Puis j'ai fais la queue pour aller récupérer mon précieux sésame. L'attente fut assez courte car 6 personnes étaient la pour faire mon enregistrement. PAS DE PRIORITÉ POUR LES MEMBRES MSC CLUB, mais ça va vraiment vite. Après avoir effectué les formalités j'ai embarqué directement dans la première chaloupe. Une personne séparait les personnes "en transit" des "nouveaux passagers".

Après 10 min de traversée environ, la chaloupe est arrivé a proximité de l'Orchestra. J'ai débarqué le premier car j'étais tout près de la porte. Je suis monté jusqu'à la réception (pont 5), pour déposer de l'argent sur mon compte de bord. J'ai alors découvert l'atrium central. J'ai été agréablement surpris par la clarté et la propreté de ce navire, qui date de 2006. J'avais fais jusque la que des navires récents. L'accueil des réceptionnistes fut chaleureux. Je suis donc monté ensuite dans ma cabine située pont 11, numéro 11167. En entrant, j'ai trouvé la cabine, propre, claire et bien agencée. Premier hic, la femme de chambre nous avait posé sur le lit le programme du jour, mais c'était pas le bon. Il présentait Villefranche-sur-mer comme si nous étions déjà a bord depuis une semaine, mais surtout il était en Allemand. Je suis donc redescendu a la réception demander d'avoir ce programme en Français et surtout dans n'avoir 2 exemplaires chaque soir. J'ai récupéré un exemplaire d'embarquement en Français. Je suis remonté un moment a ma cabine, il faisait très froid dedans, le chauffage était éteint!!! Je suis ensuite allé découvrir le navire... A 18.00 à eu lieu l'exercice d'évacuation. Très rapide, puis je suis remonté. Mon compagnon de voyage a reçu alors sa valise. Mais la mienne n'était toujours pas la. Je suis descendu une nouvelle fois a la réception pour leur demander pourquoi. Effectivement, l'étiquette c'était déchirée donc elle était restée en réception. Je suis donc allez la chercher, et la surprise, mon bagage était cassé!!! Ils ont cassé au niveau de l'ouverture, donc ma valise était ouverte sur environ 2cm et ne ferme plus! Heureusement j'avais une sangle ce qui lui a empêché de s'ouvrir complètement!!! J'ai remonté ma valise puis ai rangé mes affaires. J'ai ensuite pris une douche et la nouveau hic, le produit a douche était vide!!! Seulement du shampoing!!!

Vers 19.30, avant le spectacle, je suis allé a la réception pour déclarer les dégâts sur la valise, on m'a répondu que on pourrai venir qu'à Civitavecchia constater ces derniers, car a Gênes il y a trop de travail... Super la réponse! Le spectacle du soir était consacré a Franck Sinatra, le couple de chanteur présent a bord était celui que j'avais eu l'année dernière sur le Fantasia. Le spectacle était sympa. Avant le dîner, je suis remonté a ma cabine, elle avait été nettoyé et préparée pour le coucher, mais il n'y avait pas le programme!!! Première fois que je vois cela. Il a été glissé sous notre porte! Donc obligé de ce baisser pour le récupérer. J'en avais demandé 2, j'en ai eu que un! De plus nous n'avons pas vu notre cabinier...

Je dîne le soir au deuxième service a 21.30 au restaurant l'hibiscus. Le restaurant est dans les tons jaunes. Service et qualité des repas, rien a dire. Après le dîner, je suis allé a l'animation au Shaker Lounge (pont 7), équipe d'animation active, drôle. Après le jeu, je suis monté a la discothèque R32 au pont 14, j'y suis pas resté longtemps car j'étais crevé et assez énervé.

Bilan de cette journée, très très beau navire, embarquement rapide et très bien organisé. Mais une très mauvaise impression car beaucoup trop de petit détails ont été négligés en ce premier jour qui est, a mes yeux, le plus important.

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