Results for "Laguna+Blanca+|+4+>+124"
7176 results found.
Voyage en famille: Canaries, Andalousie, Baléares ou Grèce? English translation pending
Bonjour,
Nous avons un projet de sejour en famille (6 adultes) fin octobre 2015 et il nous reste a choisir la destination..
Idealement, une destination assez chaude, ensoleillée, avec plages (baignade si possible et snorkeling), de beaux paysages pour principalement du farniente mais egalement des sorties natures avec randonnees si possible.
Nous hesitions entre : - baleares - les canaries - l'andalousie - les iles grecques
Sachant que nous aurions un budget de 500-600€ par personne en tout inclus (avion logement, hors voiture de loc et sorties)
Quelle destination sera la plus appropriee pour nous selon vous ? En voyez vous d'autres dont on aurait pas pensé ?
Merci beaucoup !!
Nous avons un projet de sejour en famille (6 adultes) fin octobre 2015 et il nous reste a choisir la destination..
Idealement, une destination assez chaude, ensoleillée, avec plages (baignade si possible et snorkeling), de beaux paysages pour principalement du farniente mais egalement des sorties natures avec randonnees si possible.
Nous hesitions entre : - baleares - les canaries - l'andalousie - les iles grecques
Sachant que nous aurions un budget de 500-600€ par personne en tout inclus (avion logement, hors voiture de loc et sorties)
Quelle destination sera la plus appropriee pour nous selon vous ? En voyez vous d'autres dont on aurait pas pensé ?
Merci beaucoup !!
Itinéraire de 18 jours ouest USA en mai/juin English translation pending
Allez je me lance !
Bonjour à toutes et tous, tout d'abord merci pour le temps que vous m'accorderez. 🙂
J'aurai voulu avoir vos avis concernant la faisabilité de cet itinéraire, ce sera notre 1er voyage chez l'oncle Sam (et très certainement pas le dernier tellement d'états nous attirent).
Nous sommes un jeune couple de 26 et 29 ans (j'en aurai 30 là bas 😎), nous partons du 23 Mai au 10 Juin. Bon je sais que ça va en faire bondir pas mal mais on évite SF... (entre autre), oui je sais... c'est mal, et au risque de faire rebondir ceux de toute à l'heure cette ville nous attirent pas plus que cela (bien moins que LA en tout cas), et puis au pire ça nous fait une bonne excuse pour y retourner et faire Yosemite avec par exemple, et Moab, et Yellowstone... bon j’arrête je me fait du mal.😉
Petite parenthèse, nous sommes fous de cactées, donc un passage en Arizona nous semble obligatoire. Et fans de cinéma, musique, custom culture, googie, de l'amérique des années 50 (d'où aussi notre attrait pour LA et ses environs).
Les billets d'avion sont déjà prit!
J'hésite à ne rien réservé en camping et hôtel pour qu'on puissent être totalement libres dans notre parcours.
ps: Quelques questions ce sont glisser dans l'itinéraire. 😇
J1 23/05 LAX Arrivée le 23/05 17h > départ le 24/05 au matin (1 nuit à hôtel, pas encore réservé) Récupération voiture (pas encore réservé), achat glacière, matos camping, passage au Randy's...
J2 24/05 2h de route > Palm Springs 2h de route (entrée par le sud) > Joshua Tree NP 1 nuit au camping Jumbo Rocks au autre...
J3 25/05 Férié !!! Ouvert ??? 1h de route > Roy's Motel 1h45 de route > Oatman 1h15 de route > Hackberry General Store 1h de route > Seligman 1h de route > Williams 1 nuit à l’hôtel
J4 26/05 5h de route > Apache Junction 1 nuit au camping Lost Dutchman Tonto NM, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat...
J5 27/05 1h de route > Phoenix 1 nuit à l’hôtel Désert Botanical Garden le matin, Brasserie à visiter, journée sur Phoenix..
Tucson ??? Saguaro NP ??? Long arrêt à Sedona ???
J6 28/05 4h de route > Grand Canyon South Rim 1 nuit au camping Mather Point ou autre..
J7 29/05 3h de route > Monument Valley 1 Nuit au camping The View
J8 30/05 (B-day!) 1h de route> Valley Of The Gods (2h) 3h de route > Horseshoe Bend Nuit sur Page ???
J9 31/05 3h de route > Bryce Canyon NP Queen's garden trail - rando 2h - 1 Nuit au camping
J10 01/06 2h de route > Zion NP 1/2 Angel's Landing - rando 2h - 1 Nuit au camping
J11 et 12 02-03/06 3h de route > Las Vegas Arrivée le 02 midi > Départ le 04 matin (2 nuits, au Flamingo - Risque que ça soit complet ??)
J13 04/06 (5h de route) 2h15 de route > Calico Ghost Town 40 min de route > Victorville 1h de route > El Mirage Lake 45min de route > 198th St E, Lancaster Kill Bill Chapel (petit plaisir cinéphile!)
J14 05/06 Universal Studios...
J15 06/06 Hollywood Bld, Beverly Hills, Griffith Obs, Hollywood Sign...
J16 07/06 Pomona Swap Meet au moins toute la matinée... McDo Downey, LongBeach, Laguna beach...
J17 08/06 1h30 de route > San Diego 1 nuit sur place Au moins 2 brasseries à visiter 😛
J18 09/06 Départ San Diego après midi et retour sur la coast vers LA à voir suivant le respect de l’itinéraire...
J19 10/06 Matinée à voir.... LAX Décollage avion à 18h25
******
Des choses sont encore à peaufiner (des adresses à rajouter) nottement à partir du J13, à voir aussi si décalage de jour suivant le rythme.
Merci !
J'aurai voulu avoir vos avis concernant la faisabilité de cet itinéraire, ce sera notre 1er voyage chez l'oncle Sam (et très certainement pas le dernier tellement d'états nous attirent).
Nous sommes un jeune couple de 26 et 29 ans (j'en aurai 30 là bas 😎), nous partons du 23 Mai au 10 Juin. Bon je sais que ça va en faire bondir pas mal mais on évite SF... (entre autre), oui je sais... c'est mal, et au risque de faire rebondir ceux de toute à l'heure cette ville nous attirent pas plus que cela (bien moins que LA en tout cas), et puis au pire ça nous fait une bonne excuse pour y retourner et faire Yosemite avec par exemple, et Moab, et Yellowstone... bon j’arrête je me fait du mal.😉
Petite parenthèse, nous sommes fous de cactées, donc un passage en Arizona nous semble obligatoire. Et fans de cinéma, musique, custom culture, googie, de l'amérique des années 50 (d'où aussi notre attrait pour LA et ses environs).
Les billets d'avion sont déjà prit!
J'hésite à ne rien réservé en camping et hôtel pour qu'on puissent être totalement libres dans notre parcours.
ps: Quelques questions ce sont glisser dans l'itinéraire. 😇
J1 23/05 LAX Arrivée le 23/05 17h > départ le 24/05 au matin (1 nuit à hôtel, pas encore réservé) Récupération voiture (pas encore réservé), achat glacière, matos camping, passage au Randy's...
J2 24/05 2h de route > Palm Springs 2h de route (entrée par le sud) > Joshua Tree NP 1 nuit au camping Jumbo Rocks au autre...
J3 25/05 Férié !!! Ouvert ??? 1h de route > Roy's Motel 1h45 de route > Oatman 1h15 de route > Hackberry General Store 1h de route > Seligman 1h de route > Williams 1 nuit à l’hôtel
J4 26/05 5h de route > Apache Junction 1 nuit au camping Lost Dutchman Tonto NM, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat...
J5 27/05 1h de route > Phoenix 1 nuit à l’hôtel Désert Botanical Garden le matin, Brasserie à visiter, journée sur Phoenix..
Tucson ??? Saguaro NP ??? Long arrêt à Sedona ???
J6 28/05 4h de route > Grand Canyon South Rim 1 nuit au camping Mather Point ou autre..
J7 29/05 3h de route > Monument Valley 1 Nuit au camping The View
J8 30/05 (B-day!) 1h de route> Valley Of The Gods (2h) 3h de route > Horseshoe Bend Nuit sur Page ???
J9 31/05 3h de route > Bryce Canyon NP Queen's garden trail - rando 2h - 1 Nuit au camping
J10 01/06 2h de route > Zion NP 1/2 Angel's Landing - rando 2h - 1 Nuit au camping
J11 et 12 02-03/06 3h de route > Las Vegas Arrivée le 02 midi > Départ le 04 matin (2 nuits, au Flamingo - Risque que ça soit complet ??)
J13 04/06 (5h de route) 2h15 de route > Calico Ghost Town 40 min de route > Victorville 1h de route > El Mirage Lake 45min de route > 198th St E, Lancaster Kill Bill Chapel (petit plaisir cinéphile!)
J14 05/06 Universal Studios...
J15 06/06 Hollywood Bld, Beverly Hills, Griffith Obs, Hollywood Sign...
J16 07/06 Pomona Swap Meet au moins toute la matinée... McDo Downey, LongBeach, Laguna beach...
J17 08/06 1h30 de route > San Diego 1 nuit sur place Au moins 2 brasseries à visiter 😛
J18 09/06 Départ San Diego après midi et retour sur la coast vers LA à voir suivant le respect de l’itinéraire...
J19 10/06 Matinée à voir.... LAX Décollage avion à 18h25
******
Des choses sont encore à peaufiner (des adresses à rajouter) nottement à partir du J13, à voir aussi si décalage de jour suivant le rythme.
Merci !
Séjour de 4 semaines en Équateur et Galapagos English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir 3 semaines et demi ou 4 semaines en Équateur en juillet et août.
J'aimerais avoir des conseils sur mon itinéraire. Est-il trop chargé? Est-ce que je rate des incontournables? Je veux varier la visite des villes, villages et marchés, quelques randonnées (maximum 6 heures), promenade dans les parcs nationaux, randonnées dans la jungle, dolce vitae sur la plage et rencontre des Équatoriens.
J1- Vol Montréal - Quito J2- Quito J3- Quito J4- Otavalo J5- Otavalo J6- Mindo ou Boucle de Quilotao J7- Mindo ou Boucle de Quilotao J8- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J9- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J10- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J11- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J12- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J13- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) retour Quito J14- Vol Quito-Cuenca, Cuenca J15- Cuenca J16- Parque national Cajas J17- Banos ou Riobamba J18- Banos ou Riobamba J19- Montanita J20- Montanita J21- Parque Machalila J22- Dos Mangas J23- Guayaquil J24- Galapagos J25- Galapagos J26- Galapagos J27- Galapagos J27- Galapagos J28- Galapagos et retour Montréal
Un grand merci ! Émilie
Nous souhaitons partir 3 semaines et demi ou 4 semaines en Équateur en juillet et août.
J'aimerais avoir des conseils sur mon itinéraire. Est-il trop chargé? Est-ce que je rate des incontournables? Je veux varier la visite des villes, villages et marchés, quelques randonnées (maximum 6 heures), promenade dans les parcs nationaux, randonnées dans la jungle, dolce vitae sur la plage et rencontre des Équatoriens.
J1- Vol Montréal - Quito J2- Quito J3- Quito J4- Otavalo J5- Otavalo J6- Mindo ou Boucle de Quilotao J7- Mindo ou Boucle de Quilotao J8- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J9- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J10- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J11- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J12- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J13- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) retour Quito J14- Vol Quito-Cuenca, Cuenca J15- Cuenca J16- Parque national Cajas J17- Banos ou Riobamba J18- Banos ou Riobamba J19- Montanita J20- Montanita J21- Parque Machalila J22- Dos Mangas J23- Guayaquil J24- Galapagos J25- Galapagos J26- Galapagos J27- Galapagos J27- Galapagos J28- Galapagos et retour Montréal
Un grand merci ! Émilie
Voyage d'1 mois à la découverte du Pérou et de la Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je compte partir a le découverte de Pérou et de la Bolivie avec ma copine.
Nous partons un mois (début juillet à debut aout).
Je suis a la recherche de conseils, bons plans, adresses intéressantes, trucs et astuces utiles a propos de ces pays et de l'amérique latine en général car je ne m'y suis jamais rendu.
Le but du voyage est de la découverte pure. J'espere arriver a trouver un compromis entre les activités "de bases" et "touristiques" tout en gardant un aspect un minimum authentique. D'ou ma demande :)
Merci pour vos réponses
Elliot
3 semaines d'été aux îles Canaries English translation pending
bonjour,
même après avoir parcouru le forum je reste assez indécis pour organiser nos vacances d'été.
Nous avons prévus de passer les 3 premières semaines de juillet aux Canaries. Nous aimons visiter, randonner (pas de trek, maximum 3 à 4 heures de marche) et bien manger ;-)
Je fais beaucoup de photos, nous aimons découvrir la variété des paysages, les petits villages, la vie locale, l'architecture (mais pas la moderne), la nature .. tout en cherchant plutôt le soleil.
Je m'étais dit qu'en 3 semaines à défaut d'être original on pouvait aller sur les 3 iles principales Ténérife, Grande Canarie et Lanzarote mais peut-être est-ce trop en si peu de temps ? Ténérife me semble incontournable mais après ? quelles îles nous conseilleriez-vous ?
Enfin je serais preneur de conseils sur les points de chute qui nous permettraient de rayonner facilement sans toutefois résider dans des coins trop isolés loin de toute vie tout en évitant si possible les stations balnéaires.
Merci par avance de vos conseils Cordialement
même après avoir parcouru le forum je reste assez indécis pour organiser nos vacances d'été.
Nous avons prévus de passer les 3 premières semaines de juillet aux Canaries. Nous aimons visiter, randonner (pas de trek, maximum 3 à 4 heures de marche) et bien manger ;-)
Je fais beaucoup de photos, nous aimons découvrir la variété des paysages, les petits villages, la vie locale, l'architecture (mais pas la moderne), la nature .. tout en cherchant plutôt le soleil.
Je m'étais dit qu'en 3 semaines à défaut d'être original on pouvait aller sur les 3 iles principales Ténérife, Grande Canarie et Lanzarote mais peut-être est-ce trop en si peu de temps ? Ténérife me semble incontournable mais après ? quelles îles nous conseilleriez-vous ?
Enfin je serais preneur de conseils sur les points de chute qui nous permettraient de rayonner facilement sans toutefois résider dans des coins trop isolés loin de toute vie tout en évitant si possible les stations balnéaires.
Merci par avance de vos conseils Cordialement
Trajet Arequipa - Sucre et Salar de Uyuni English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon voyage au tour du monde à petit budget. J'ai deux questions sans réponses. Pourriez-vous m'aider??
- Quel est le meilleur moyen de passer d'Arequipa (P) à Sucre (B) (ou ptosi ou Uyuni)?? En avion il y a 4 escales et en bus c'est très très long....
- Est-il possible de visiter le sud de Lipez et Uyuni a partir de San Pedro de Atacama afin darriver a Ptosi?
Merci pour ces renseignements précieux pour moi.
Je suis en train de préparer mon voyage au tour du monde à petit budget. J'ai deux questions sans réponses. Pourriez-vous m'aider??
- Quel est le meilleur moyen de passer d'Arequipa (P) à Sucre (B) (ou ptosi ou Uyuni)?? En avion il y a 4 escales et en bus c'est très très long....
- Est-il possible de visiter le sud de Lipez et Uyuni a partir de San Pedro de Atacama afin darriver a Ptosi?
Merci pour ces renseignements précieux pour moi.
Trek 3-4 jours Torres del Paine English translation pending
Bonjour
j'ai recherché des infos pour 3-4 jours en trek sur torres del paine,
j'ai trouvé un récit d'un trek de 3 jours sur site perso, je souhaite votre avis :
jour 1 départ puerto natales le matin jusqu'au parc, descendre à campement torres, y laisser ses affaires et monter jusqu'au mirador de los torres, nuit campement torres,
jour 2 , prendre un bus du campement torres, pour rejoindre puerto pudedo, catamaran lac pehoe, dépôt des sacs au refuge paine grande, randonnée vallée des français, nuit paine grande, tout ça en une journée, c'est possible ? le transfert entre le campement torres et paine grande se fait bien ? faut il réserver avant ?
jour 3 départ paine grande aller / retour vers le glacier, prise du bateau l'après midi pour retour a el calafate.
Je dispose de 3jours, peut être 4, les sites cités m'intéressent, mais même si je me suis une bonne marcheuse, es ce que cet itinéraire est possible entre les temps de transfert et de marche ? ou que me conseillez vous sur 3-4 jours ?
Es ce bien balisé ? ou peut on se procurer une carte pour la rando ?
J'y serai en février, avant de réserver les refuges, j'ai besoin de vos avis.
Merci
j'ai recherché des infos pour 3-4 jours en trek sur torres del paine,
j'ai trouvé un récit d'un trek de 3 jours sur site perso, je souhaite votre avis :
jour 1 départ puerto natales le matin jusqu'au parc, descendre à campement torres, y laisser ses affaires et monter jusqu'au mirador de los torres, nuit campement torres,
jour 2 , prendre un bus du campement torres, pour rejoindre puerto pudedo, catamaran lac pehoe, dépôt des sacs au refuge paine grande, randonnée vallée des français, nuit paine grande, tout ça en une journée, c'est possible ? le transfert entre le campement torres et paine grande se fait bien ? faut il réserver avant ?
jour 3 départ paine grande aller / retour vers le glacier, prise du bateau l'après midi pour retour a el calafate.
Je dispose de 3jours, peut être 4, les sites cités m'intéressent, mais même si je me suis une bonne marcheuse, es ce que cet itinéraire est possible entre les temps de transfert et de marche ? ou que me conseillez vous sur 3-4 jours ?
Es ce bien balisé ? ou peut on se procurer une carte pour la rando ?
J'y serai en février, avant de réserver les refuges, j'ai besoin de vos avis.
Merci
Location 4x4 au Guatemala: conseils sécurité English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma femme au guatemala le 15 févrirer 2015. Nous souhaitons traverser le guatemela par ce circuit: -Antigua / lac atitlan / Chichi / coban semuc champey / flores. Nous louons un 4x4 avec Hertz que nous récupérons à guatemala city aeroport pour la rendre à Flores. De Flores nous prenons un bus pour rejoindre le sud du belize.
Plusieurs questions;
Est ce que qq un a déjà louer une voiture au Guatemala. Si oui quels sont les conseils de sécurité? Nous sommes des voyageurs très prudents, nous connaissons les règles à respecter (ne pas rouler la nuit etc..).. mais même avec ces règles, le pays est il ultra dangereux?
Parfois en lisent les articles sur les forums ont a l impression que le pays est une vraie guérilla... j'ai du mal à croire que le Guatemala soit un pays ou il ne faut même pas conduire seul.
Bref je suis ouvert à toute les expériences, a tous les conseils, à toutes les recommandations.
En plus de cela, si vous avez des bon plans sur des hôtels sympas... je suis aussi très ouvert!
Merci d'avance pour vos nombreuses réponses!
Je pars avec ma femme au guatemala le 15 févrirer 2015. Nous souhaitons traverser le guatemela par ce circuit: -Antigua / lac atitlan / Chichi / coban semuc champey / flores. Nous louons un 4x4 avec Hertz que nous récupérons à guatemala city aeroport pour la rendre à Flores. De Flores nous prenons un bus pour rejoindre le sud du belize.
Plusieurs questions;
Est ce que qq un a déjà louer une voiture au Guatemala. Si oui quels sont les conseils de sécurité? Nous sommes des voyageurs très prudents, nous connaissons les règles à respecter (ne pas rouler la nuit etc..).. mais même avec ces règles, le pays est il ultra dangereux?
Parfois en lisent les articles sur les forums ont a l impression que le pays est une vraie guérilla... j'ai du mal à croire que le Guatemala soit un pays ou il ne faut même pas conduire seul.
Bref je suis ouvert à toute les expériences, a tous les conseils, à toutes les recommandations.
En plus de cela, si vous avez des bon plans sur des hôtels sympas... je suis aussi très ouvert!
Merci d'avance pour vos nombreuses réponses!
Colombie: quels lieux moins connus visiter lors d'un second voyage? English translation pending
Hello les affectionados de la Colombie.
Je suis sur le point de retourner en Colombie. J'y ai déjà effectué un voyage de 3 mois, en 2012 et souhaiterais retrouver cette joie de vivre des colombens ainsi que decouvrir d'autres lieux sympas peu être un peu moins connus.
Je commencerai par le sud, vu que j'arriverai d'Equateur. Cette fois, j'y resterai environ 6 semaines.
Lors de mon premier voyage, il y a deux ans, j'avais visite:
Bogota, Zipaquira, Villa de Leyva, Barrichara, San Gil, Canon de Chicamocha, Bucaramanga, Giron, Sta Marta, Taganga, Parc de Tayrona, Cartagena, Tolu, Medellin, Sta Fe de Antioquia, Jardin, Manizales, Salento, Pereira, Sta Rosa de Cabal, Hacienda vers Sta Rosa, Cali, Ginebra, Tulua, Popayan, San Augustin et environs.
En me balandant sur le forum et en epluchant le lonely, j'ai releve les lieux suivants, que je ne connais pas encore et qui me semblent interessants :
- Sud (Pasto et environs, Ipiales (sanctuario de las Lajas) - Desierto de Tatacoa - Antioquia: region Puerto Triunfo-Medellin, Guatape, Hacienda Napoles (est-ce que la region entre Sta Fe et Turbo est-elle devenue sure, et est-elle interessante a visiter ?) - Capurganga (qu'en est-il de la securite dans la region ?) - Bahia Solano / Nuqi (la cote Pacifique vaut-elle la peine, vu son isolement et l'insecurite?) - Barranquilla (vaut la peine hors carnaval?), Palomino - Mompox - Honda, Girardot (ces deux villes valent-elles le deplacement?) - La Guajira - Leticia (beaucoup de pluie en janvier?) - llanos: y a t'il des endroits sympas a visiter, ou est-ce que l'insécurité est trop grande?
Toutefois, je suis persuadé qu'il y a tout pleins de lieux sympas peu connus (et pas nécessairement dangereux) dont peu de personnes ne parlent.
Voilà, qu'en pensent les personnes qi ont une très bonne connaissance du pays? Auriez-vous des lieux sympas à me recommander?
J'aime bien flaner (villes coloniales ou interessantes comme p. e. Medellin), un peu (mais pas trop) de farniente sur la plage ou dans un village sympa au bord de la mer, des balades (light, ne suis pas un gros trekker, n'arrive pas à dormir sous tente) dans la nature et bien sur, le contact avec les gens.
Voila, d'avance un grand merci. Les conseils de personnes ayant une bonne connaissance du pays sont toujours tres precieux.
Au plaisir de vous lire.
Nicolas
Je suis sur le point de retourner en Colombie. J'y ai déjà effectué un voyage de 3 mois, en 2012 et souhaiterais retrouver cette joie de vivre des colombens ainsi que decouvrir d'autres lieux sympas peu être un peu moins connus.
Je commencerai par le sud, vu que j'arriverai d'Equateur. Cette fois, j'y resterai environ 6 semaines.
Lors de mon premier voyage, il y a deux ans, j'avais visite:
Bogota, Zipaquira, Villa de Leyva, Barrichara, San Gil, Canon de Chicamocha, Bucaramanga, Giron, Sta Marta, Taganga, Parc de Tayrona, Cartagena, Tolu, Medellin, Sta Fe de Antioquia, Jardin, Manizales, Salento, Pereira, Sta Rosa de Cabal, Hacienda vers Sta Rosa, Cali, Ginebra, Tulua, Popayan, San Augustin et environs.
En me balandant sur le forum et en epluchant le lonely, j'ai releve les lieux suivants, que je ne connais pas encore et qui me semblent interessants :
- Sud (Pasto et environs, Ipiales (sanctuario de las Lajas) - Desierto de Tatacoa - Antioquia: region Puerto Triunfo-Medellin, Guatape, Hacienda Napoles (est-ce que la region entre Sta Fe et Turbo est-elle devenue sure, et est-elle interessante a visiter ?) - Capurganga (qu'en est-il de la securite dans la region ?) - Bahia Solano / Nuqi (la cote Pacifique vaut-elle la peine, vu son isolement et l'insecurite?) - Barranquilla (vaut la peine hors carnaval?), Palomino - Mompox - Honda, Girardot (ces deux villes valent-elles le deplacement?) - La Guajira - Leticia (beaucoup de pluie en janvier?) - llanos: y a t'il des endroits sympas a visiter, ou est-ce que l'insécurité est trop grande?
Toutefois, je suis persuadé qu'il y a tout pleins de lieux sympas peu connus (et pas nécessairement dangereux) dont peu de personnes ne parlent.
Voilà, qu'en pensent les personnes qi ont une très bonne connaissance du pays? Auriez-vous des lieux sympas à me recommander?
J'aime bien flaner (villes coloniales ou interessantes comme p. e. Medellin), un peu (mais pas trop) de farniente sur la plage ou dans un village sympa au bord de la mer, des balades (light, ne suis pas un gros trekker, n'arrive pas à dormir sous tente) dans la nature et bien sur, le contact avec les gens.
Voila, d'avance un grand merci. Les conseils de personnes ayant une bonne connaissance du pays sont toujours tres precieux.
Au plaisir de vous lire.
Nicolas
Finir sur une plage en Equateur English translation pending
Bonjour nous partons faire un tour tres classique de l équateur en septembre prochain: arrivée a quito et retour par quito sur 15 jours.
Nous aimons finir nos découvertes par quelques jours de repos sur une plage ou?
Avez vous une proposition à conseiller sans faire trop de km?
Merci
Itinéraire de 5-6 jours autour de San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.
J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/
J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/
J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/
J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/
De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/
J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/
J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/
En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.
J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/
J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/
J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/
J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/
De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/
J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/
J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/
En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Location de voiture et itinéraire nord Chili English translation pending
Bonjour à tous et joyeuses fêtes,
ça y 'est les billets d'avions (2 personnes) sont en poche pour Santiago et j'ai plus ou moins briffé mon itinéraire mais pas encore le timing.
Durée 3 semaines du 20/03 au 12/4 .
Donc grosso modo ça serait : Vol Santiago / Arica location de voiture -> direction Putre / Lauca (crochet ou pas vers Iquique)et descente vers San Pedro restitution de la voiture à Calama-> retour à San Pedro (en car) pour le trip vers Iyuni retour à Calama et vol pour Santiago.
Ce n'est qu'une esquisse.
Ma principale question est de savoir s'il est nécessaire de réserver à l'avance pour la location de voiture (4x2 ou 4x4) ? l'idéal serait de réserver au dernier moment sur place !
idem pour les vols domestiques (sur place ça parait beaucoup plus abordable)
pareil pour les logements, je ne reserve jamais à l'avance (à part peut être la première nuit à Santiago) est ce que cela peut poser un problème ? (à San Pedro visiblement c'est assez "blindé")
Voila mes interrogations du moment (y'en aura probablement d'autres 🙂 ) je suis aussi preneur de toutes infos (on est accroc au paysagers de fous !!)
ça y 'est les billets d'avions (2 personnes) sont en poche pour Santiago et j'ai plus ou moins briffé mon itinéraire mais pas encore le timing.
Durée 3 semaines du 20/03 au 12/4 .
Donc grosso modo ça serait : Vol Santiago / Arica location de voiture -> direction Putre / Lauca (crochet ou pas vers Iquique)et descente vers San Pedro restitution de la voiture à Calama-> retour à San Pedro (en car) pour le trip vers Iyuni retour à Calama et vol pour Santiago.
Ce n'est qu'une esquisse.
Ma principale question est de savoir s'il est nécessaire de réserver à l'avance pour la location de voiture (4x2 ou 4x4) ? l'idéal serait de réserver au dernier moment sur place !
idem pour les vols domestiques (sur place ça parait beaucoup plus abordable)
pareil pour les logements, je ne reserve jamais à l'avance (à part peut être la première nuit à Santiago) est ce que cela peut poser un problème ? (à San Pedro visiblement c'est assez "blindé")
Voila mes interrogations du moment (y'en aura probablement d'autres 🙂 ) je suis aussi preneur de toutes infos (on est accroc au paysagers de fous !!)
Retour sur une année de voyage en Amérique du Sud/Centrale English translation pending
Bonjour,
Il est grand temps de faire un petit retour sur notre voyage pour aider si possible les prochains a partir.... Nous sommes partis du 5 Septembre 2013 au 31 Juillet 2014 pour l’Amérique du sud et un tout petit peu d’Amérique centrale.
Argentine, chili, pérou, bolivie, équateur, colombie, paraguay, panama, costa rica, nicaragua.
Nous sommes un couple. Le budget prévu était de 44 euros/par jour pour 2. 308 euros /pour une semaine 16000/pour une année On s'y est a peu près tenu. J'ai le détail (hébergement, transport, nourriture, loisir, santé) de ce qu'on a réellement dépensé sur un logiciel exel, je le joint dès que je l'ai terminé.
Je suis aussi en train de rassembler les bonnes adresses et les moins bonnes de notre voyage.
Nous avons fait un blog pour donner des nouvelles à la famille et aux amis. Je le note en dessous, cela permet de voir notre parcours.
http://lesgalettesengoguette.over-blog.com/
Voila pour l'instant, le but est, pour nous, de se rendre disponible à vos questions en tout genre. n'hésitez pas, à bientôt, éloïse
Il est grand temps de faire un petit retour sur notre voyage pour aider si possible les prochains a partir.... Nous sommes partis du 5 Septembre 2013 au 31 Juillet 2014 pour l’Amérique du sud et un tout petit peu d’Amérique centrale.
Argentine, chili, pérou, bolivie, équateur, colombie, paraguay, panama, costa rica, nicaragua.
Nous sommes un couple. Le budget prévu était de 44 euros/par jour pour 2. 308 euros /pour une semaine 16000/pour une année On s'y est a peu près tenu. J'ai le détail (hébergement, transport, nourriture, loisir, santé) de ce qu'on a réellement dépensé sur un logiciel exel, je le joint dès que je l'ai terminé.
Je suis aussi en train de rassembler les bonnes adresses et les moins bonnes de notre voyage.
Nous avons fait un blog pour donner des nouvelles à la famille et aux amis. Je le note en dessous, cela permet de voir notre parcours.
http://lesgalettesengoguette.over-blog.com/
Voila pour l'instant, le but est, pour nous, de se rendre disponible à vos questions en tout genre. n'hésitez pas, à bientôt, éloïse
Huascarán: quoi ne pas rater? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Est-ce-que quelqu'un pourrais m' indiquer ce qu'il ne faut pas rater prés de la Cordillière Blanche en Août et si le passage entre Carhuaz et Chacas se fait bien en voiture.
Il y a aussi quelques lagunes qui me semblent trés belles- trois trés connues. Que conseils pourriez-vous me donner sur le choix et accés?
Logement entre Haruaz e Caraz.
Merci d' avance pour votre collaboration!
Est-ce-que quelqu'un pourrais m' indiquer ce qu'il ne faut pas rater prés de la Cordillière Blanche en Août et si le passage entre Carhuaz et Chacas se fait bien en voiture.
Il y a aussi quelques lagunes qui me semblent trés belles- trois trés connues. Que conseils pourriez-vous me donner sur le choix et accés?
Logement entre Haruaz e Caraz.
Merci d' avance pour votre collaboration!
De la sierra à la selva English translation pending
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur.
Les photos sont visibles sur le site:
http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Ouverture retardée du Melia Jardiens del Rey - Cayo Coco English translation pending
Ce nouvel hôtel était prévu pour début novembre. Malheureusement, l'ouverture est retardée. Je devais y aller le 5 décembre et même à cette date, il ne sera pas encore ouvert. Si vous deviez y aller et que votre agence ne vous a pas contacté, je vous conseille de le faire avant d'arriver là-bas et de se faire reclasser dans un autre hôtel sans en avoir été informé avant. Pour ma part, comme nous avions déjà acheté notre forfait pour le Jardines del rey, mon agence de voyage nous a offert le Mélia cayo Guillermo. Si vous avez des conseils pour cet hôtel, resto à faire, ou autre chose utile, faites m'en part. Si vous êtes du à cet endroit aux mêmes dates, faites le savoir aussi.
Merci
Merci
Se reposer en Uruguay English translation pending
Une plage (ou un coin vraiment sympa) en Uruguay où il serait possible de se reposer sans la foule et de se loger à des prix corrects ? Si vous avez fait une halte de ce type, quels sont vos conseils ? Nous aurons voyagé auparavant en Australie, au Chili, en Argentine et un peu de relax serait bienvenu.
Merci de vos réponses
Tarass
Circuler en voiture en Equateur + quel lodge en Amazonie? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons fin décembre en Equateur en couple (c'est d'ailleurs notre voyage de noces). Nous souhaiterions louer un véhicule pour faire la sierra de Quito jusqu'à Guayaquil. Je souhaitais connaître l'état des routes et si il était nécessaire de louer un 4x4 ou si une voiture suffisait. J'ai lu plein de chaises différentes et un peu datées... mais j'ai l'impression que les routes se sont bien modernisées.
Seconde question, nous souhaitons passer quelques jours en Amazonie et hésitons entre le Jamu Lodge et le Shiripuno Lodge quelqu'un connaît-il ces deux endroits ou a peut-être d'autres sites à nous proposer ?
Voilà j'attends vos lumières et expériences. Merci d'avance !!
Aurélie
Compte-rendu 15 jours côte Ouest du Nicaragua English translation pending
Bonjour!
Je reviens de mon périple de 15 jours sur la côte Ouest du Nicaragua (du 7 au 20 octobre), voici quelques info pour ceux qui préparent leur voyage : LEON, 1j
Transport : bus Managua-Leon 1h30 50nio Logement : Hostal Las Rosas 24$us chambre pour 2 ; situé près du centre ville, propre, avec jardin et cuisine
Activités : - visite de la ville coloniale assez jolieLAS PENITAS, 2j Transport : bus 12nio
Logement : Barca de oro 20$us bungalow pour 2 ; accueil très sympa, terrasse face à la mer, repas bon à prix raisonnable
Activités : - balade en barque dans la mangrove avec guide local, nous montre les oiseaux, iguanes, et aussi escale dans un petit centre de préservation des tortues ; environ 2heures, 10$us/personne
- excursion de nuit avec le même guide pour observer les tortues olivâtres venues pondre sur la plage (on en a vu 2!!! Nous étions presque seuls sur la plage, un moment très privilégié donc!) ; environ 3heures, 10$us/personne

> Notre guide était super sympa et très intéressant ; nous avions réservé notre 1er tour via un hôtel, et nous avons donc payé 5$ de plus de commission. Il est donc préférable de réserver directement auprès du guide : il s'appelle Francisco Jose Ballestero et habite tout près de l'hôtel Barca de Oro. Adresse : Barca de Oro, una quadra abajo, 1 una de Norte. Son numéro de téléphone (ne parle pas anglais) : 78356097. Il est également en train d'aménager chez lui un logement chez l'habitant, qui devrait être super! Vous pouvez vous renseigner auprès de lui pour savoir s'il est prêt.MASAYA, 1jTransport : bus Las Penitas-Leon 12nio, bus Leon-Managua 50nio, bus Managua-Masaya 36nio
Logement : Hotel Madera's Inn 20$us chambre pour 2 ; propre, accueil très sympa mais hôtel sans charme ; demander les chambres à l'étage, beaucoup moins sombres
Activités : - marché de l'artisanat : beaucoup de choix, mais nous avons trouvé les prix assez élevés
- dans les alentours les "Pueblos Blancos" : Catarina, avec une très belle vue sur la laguna de Apoyo et sur le volcan ; San Juan de Oriente (à pied depuis Catarina), très mignon, artisanat de céramique, on peut visiter leur atelier et acheter de jolis objets à prix raisonnables. Nous avons été aussi à Masatepe, qui est une petite ville animée, mais avons été beaucoup plus enthousiasmées par les 2 villages précédents

- le volcan, que nous n'avons
malheureusement pas visiter car il pleuvait trop ce jour là!LAGUNA DE APOYO, 3jTransport : bus 30nio
Logement : Paradiso Hostel 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune (nous avons toutefois bénéficié de réduction car nous y étions en période creuse)
; on a adoré cet endroit, un vrai petit paradis au bord du lac, plage privée, kayak, accueil extra, possibilité de se faire à manger (nous avions fait nos courses avant car c'est un coin assez reculé) ou sinon bonne cuisine à prix corrects (entre 5 et 10$us)

Activités : - détente!
- balade nature avec un membre du centre écologique situé juste à côté ; très intéressant, il connait beaucoup de choses sur la faune et la flore, nous avons vu énormément d'oiseaux, et aussi des singes hurleurs ;10$us/personne

- dans les alentours : quelques bus passent par là et vont jusqu'à Masaya, les Pueblos Blancos, mais attention, le dernier bus qui revient à l'hôtel passe vers 16h à Masaya! Sinon l'hôtel organise des excursionsGRANADA, 1jTransport : bus 40nio
Logement : Hostal San Angel 20$us chambre pour 2, cuisine, petit jardin, plein centre
Activités : - visite de la magnifique ville coloniale pleine de couleurs
- massage dans un centre de personnes aveugles (demander l'adresse auprès de l'info touristique), entre 5 et 10$usOMETEPE, Moyogalpa 3jTransport : bus Granada-Rivas 30nio, bus Rivas-San Jorge 20nio, bateau 55nio
Logement : gîte Puesta del Sol 7$us par personne pour la nuit, sinon 20$us par personne pour la nuit et les 3 repas. Coup de coeur pour cet endroit, c'est en fait une association de femmes au sein d'une communauté ; 17 maisons proposent chacune de petites chambres attenantes, et on mange avec la famille (en option). Très très accueillants
(on à même été invitées à l'anniversaire de notre hôte!). En plus de l'hébergement, l'association à beaucoup d'autres projets : soutien aux plus démunis de la communauté, reforestation, production de thé et médecines naturelles, accueil de groupes de bénévoles étrangers, ...
Activités : - Ojo de Agua : piscine naturelle au milieu d'une végétation luxuriante. On a eu la chance qu'il n'y ait personne ce jour là, endroit très beau et relaxant.

- marche dans la réserve Charco Verde, observation d'oiseaux, singes hurleurs, papillons. On a beaucoup aimé cet endroit

- plein d'autres choses à faire sur cette île que nous n'avons pas eu le temps de faire! : volcan, kayak dans la mangrove, ... beaucoup d'agences proposent des excursions (assez chères toutefois) à Moyogalpa.SAN JUAN DEL SUR, 1 nuit! Transport : bateau 55nio, taxi San Jorge-Rivas 20nio, bus Rivas-San Juan del Sur 20nio
Logement : Hôtel Estrella 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune et petit-déjeunes compris ; petit balcon face à la mer, chambres basiques mais propres
Activités : - excursion de nuit pour observer les tortues olivâtres pondre sur la plage (eh oui! une seconde fois, car on nous a dit qu'elles venaient par centaines ici à cette période!). Nous n'avons pas été déçues, car nous en avons effectivement vu des centaines débarquer sur la plage!!! Un poil plus touristique qu'à Las Penitas (35$us/personne, et nous n'étions vraiment pas seuls sur la plage cette fois!)

Fin du séjour!! Nous avons adoré ce pays, très nature, une population hyper accueillante et serviable, on ne s'est jamais fait arnaquer nulle part, des paysages superbes, ... bref, on recommande vivement cette destination!!
BUDGET : - Vol Paris-Managua AR environ 650 euros - repas entre 45 et 100nio - logement 10$us/personne
= nous en avons eu pour 27 euros/jour/personne en moyenne
BON VOYAGE à tous! 😎
Je reviens de mon périple de 15 jours sur la côte Ouest du Nicaragua (du 7 au 20 octobre), voici quelques info pour ceux qui préparent leur voyage : LEON, 1j

Transport : bus Managua-Leon 1h30 50nio Logement : Hostal Las Rosas 24$us chambre pour 2 ; situé près du centre ville, propre, avec jardin et cuisine
Activités : - visite de la ville coloniale assez jolieLAS PENITAS, 2j Transport : bus 12nio
Logement : Barca de oro 20$us bungalow pour 2 ; accueil très sympa, terrasse face à la mer, repas bon à prix raisonnable
Activités : - balade en barque dans la mangrove avec guide local, nous montre les oiseaux, iguanes, et aussi escale dans un petit centre de préservation des tortues ; environ 2heures, 10$us/personne
- excursion de nuit avec le même guide pour observer les tortues olivâtres venues pondre sur la plage (on en a vu 2!!! Nous étions presque seuls sur la plage, un moment très privilégié donc!) ; environ 3heures, 10$us/personne

> Notre guide était super sympa et très intéressant ; nous avions réservé notre 1er tour via un hôtel, et nous avons donc payé 5$ de plus de commission. Il est donc préférable de réserver directement auprès du guide : il s'appelle Francisco Jose Ballestero et habite tout près de l'hôtel Barca de Oro. Adresse : Barca de Oro, una quadra abajo, 1 una de Norte. Son numéro de téléphone (ne parle pas anglais) : 78356097. Il est également en train d'aménager chez lui un logement chez l'habitant, qui devrait être super! Vous pouvez vous renseigner auprès de lui pour savoir s'il est prêt.MASAYA, 1jTransport : bus Las Penitas-Leon 12nio, bus Leon-Managua 50nio, bus Managua-Masaya 36nio
Logement : Hotel Madera's Inn 20$us chambre pour 2 ; propre, accueil très sympa mais hôtel sans charme ; demander les chambres à l'étage, beaucoup moins sombres
Activités : - marché de l'artisanat : beaucoup de choix, mais nous avons trouvé les prix assez élevés
- dans les alentours les "Pueblos Blancos" : Catarina, avec une très belle vue sur la laguna de Apoyo et sur le volcan ; San Juan de Oriente (à pied depuis Catarina), très mignon, artisanat de céramique, on peut visiter leur atelier et acheter de jolis objets à prix raisonnables. Nous avons été aussi à Masatepe, qui est une petite ville animée, mais avons été beaucoup plus enthousiasmées par les 2 villages précédents

- le volcan, que nous n'avons
malheureusement pas visiter car il pleuvait trop ce jour là!LAGUNA DE APOYO, 3jTransport : bus 30nio
Logement : Paradiso Hostel 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune (nous avons toutefois bénéficié de réduction car nous y étions en période creuse)
; on a adoré cet endroit, un vrai petit paradis au bord du lac, plage privée, kayak, accueil extra, possibilité de se faire à manger (nous avions fait nos courses avant car c'est un coin assez reculé) ou sinon bonne cuisine à prix corrects (entre 5 et 10$us)

Activités : - détente!
- balade nature avec un membre du centre écologique situé juste à côté ; très intéressant, il connait beaucoup de choses sur la faune et la flore, nous avons vu énormément d'oiseaux, et aussi des singes hurleurs ;10$us/personne

- dans les alentours : quelques bus passent par là et vont jusqu'à Masaya, les Pueblos Blancos, mais attention, le dernier bus qui revient à l'hôtel passe vers 16h à Masaya! Sinon l'hôtel organise des excursionsGRANADA, 1jTransport : bus 40nio
Logement : Hostal San Angel 20$us chambre pour 2, cuisine, petit jardin, plein centre
Activités : - visite de la magnifique ville coloniale pleine de couleurs

- massage dans un centre de personnes aveugles (demander l'adresse auprès de l'info touristique), entre 5 et 10$usOMETEPE, Moyogalpa 3jTransport : bus Granada-Rivas 30nio, bus Rivas-San Jorge 20nio, bateau 55nio
Logement : gîte Puesta del Sol 7$us par personne pour la nuit, sinon 20$us par personne pour la nuit et les 3 repas. Coup de coeur pour cet endroit, c'est en fait une association de femmes au sein d'une communauté ; 17 maisons proposent chacune de petites chambres attenantes, et on mange avec la famille (en option). Très très accueillants
(on à même été invitées à l'anniversaire de notre hôte!). En plus de l'hébergement, l'association à beaucoup d'autres projets : soutien aux plus démunis de la communauté, reforestation, production de thé et médecines naturelles, accueil de groupes de bénévoles étrangers, ...

Activités : - Ojo de Agua : piscine naturelle au milieu d'une végétation luxuriante. On a eu la chance qu'il n'y ait personne ce jour là, endroit très beau et relaxant.

- marche dans la réserve Charco Verde, observation d'oiseaux, singes hurleurs, papillons. On a beaucoup aimé cet endroit

- plein d'autres choses à faire sur cette île que nous n'avons pas eu le temps de faire! : volcan, kayak dans la mangrove, ... beaucoup d'agences proposent des excursions (assez chères toutefois) à Moyogalpa.SAN JUAN DEL SUR, 1 nuit! Transport : bateau 55nio, taxi San Jorge-Rivas 20nio, bus Rivas-San Juan del Sur 20nio
Logement : Hôtel Estrella 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune et petit-déjeunes compris ; petit balcon face à la mer, chambres basiques mais propres
Activités : - excursion de nuit pour observer les tortues olivâtres pondre sur la plage (eh oui! une seconde fois, car on nous a dit qu'elles venaient par centaines ici à cette période!). Nous n'avons pas été déçues, car nous en avons effectivement vu des centaines débarquer sur la plage!!! Un poil plus touristique qu'à Las Penitas (35$us/personne, et nous n'étions vraiment pas seuls sur la plage cette fois!)

Fin du séjour!! Nous avons adoré ce pays, très nature, une population hyper accueillante et serviable, on ne s'est jamais fait arnaquer nulle part, des paysages superbes, ... bref, on recommande vivement cette destination!!
BUDGET : - Vol Paris-Managua AR environ 650 euros - repas entre 45 et 100nio - logement 10$us/personne
= nous en avons eu pour 27 euros/jour/personne en moyenne
BON VOYAGE à tous! 😎
Trajet Cafayate - Talampaya English translation pending
Bonjour,
Quel est le meilleur moyen selon vous pour rejoindre de la ville de Cafayate, le parc national de Talampaya. Sachant qu'il s'agit d'un très long trajet, je suis un peu perdu.
Merci beaucoup
Nathan
Merci beaucoup
Nathan
Trekking autour du Fitz Roy (Circo de los Altares) janvier 2015 (Argentine) English translation pending
Bonjour,
J'ai planifié un trek (en partie sur glacier) autour du Fitz Roy en Patagonie du 3 au 11 janvier 2015. Je suis à la recherche d'infos sur ce trek
Parcours :
El Chaltén Río Electric Valley Glaciar Marconi - Marconi Pass Circo de los Altares (2 jours) Paso del Viento Huemul Pass Lake Viedma - El Chaltén (1 jour libre si mauvais temps)
Il faut impérativement avoir un guide local pour l'autorisation d'aller au-delà du Paso Marconi et aussi pour nous guider. Je ne voudrai pas passer par une agence avec tout leur matériel, taille des groupes et prix trop important. Le but est de le faire en "solo" en s'accordant chaque jours sur l'itinéraire et la vitesse de marche.
J'ai une certaine expérience de trekking engagé sur 10-15 jours et j'ai tout le matériel nécessaire pour bivouaquer en altitude (Everest base camp par Gokyo, Hunza Valley Nagar, ascension de volcans, etc...).
Si vous avez des renseignements pour ce trek et adresse d'un guide local, bien volontiers.
Karim
J'ai planifié un trek (en partie sur glacier) autour du Fitz Roy en Patagonie du 3 au 11 janvier 2015. Je suis à la recherche d'infos sur ce trek
Parcours :
El Chaltén Río Electric Valley Glaciar Marconi - Marconi Pass Circo de los Altares (2 jours) Paso del Viento Huemul Pass Lake Viedma - El Chaltén (1 jour libre si mauvais temps)
Il faut impérativement avoir un guide local pour l'autorisation d'aller au-delà du Paso Marconi et aussi pour nous guider. Je ne voudrai pas passer par une agence avec tout leur matériel, taille des groupes et prix trop important. Le but est de le faire en "solo" en s'accordant chaque jours sur l'itinéraire et la vitesse de marche.
J'ai une certaine expérience de trekking engagé sur 10-15 jours et j'ai tout le matériel nécessaire pour bivouaquer en altitude (Everest base camp par Gokyo, Hunza Valley Nagar, ascension de volcans, etc...).
Si vous avez des renseignements pour ce trek et adresse d'un guide local, bien volontiers.
Karim
Location de voiture au Guatemala et Honduras English translation pending
Bonjour à vous,
Voila nous partons à trois personnes durant 17 jours au Guatemala/Honduras. Nous avons fait le choix (qui nous semblait intelligent à la base) d'arriver à Guatemala City et de repartir par San Pedro Sula. Mais nous avons de grande difficulté pour trouver un loueur de véhicule qui nous permet ce genre de prestation. Est ce q'un chauffeur sinon nous couterait beaucoup plus cher?
Notre circuit tel que nous l'imaginions c'était: Guatemala City -Tajumulco - lac Attitlan - Pacaya - Antigua - Semuc Champey - Tikal - Rio Dulce - Tela- Roatan - Pico Bonito - San Pedro Sula.
Avez vous des pistes?
En vous remerçiant
Voila nous partons à trois personnes durant 17 jours au Guatemala/Honduras. Nous avons fait le choix (qui nous semblait intelligent à la base) d'arriver à Guatemala City et de repartir par San Pedro Sula. Mais nous avons de grande difficulté pour trouver un loueur de véhicule qui nous permet ce genre de prestation. Est ce q'un chauffeur sinon nous couterait beaucoup plus cher?
Notre circuit tel que nous l'imaginions c'était: Guatemala City -Tajumulco - lac Attitlan - Pacaya - Antigua - Semuc Champey - Tikal - Rio Dulce - Tela- Roatan - Pico Bonito - San Pedro Sula.
Avez vous des pistes?
En vous remerçiant
Itinéraire au sud du Chili avec balade à pied English translation pending
Bonjour,
Je suis en ce moment en train d'organiser un voyage de 5 semaines entre le Chili et l'Argentine.
Je me concentre actuellement sur la partie sud Chili. Nous devrions atterrir à Santiago vers le 13 Juillet 2015. Je souhaiterai y rester un ou deux jours et reprendre un vol interne vers Punta Arenas pour visiter la région.
Voici ma première ébauche de parcours :
- jour 1 : atterrir à Punta Arenas vers 13h - jour 2 : prendre bus dès le matin jusqu'à Puerto Natales puis vers El Calafe et dormir - jour 3 : voir le glacier le matin + retour vers Puerto Natales - jour 4/5/6 : Torres del pain - jour 7 : retour Punta Arenas - jour 8 : Isla Magdalena - jour 9 : avion 10h pour santiago
Du coup j'ai quelques questions :
1/ Concernant le billet d'avion, atterrir à Punta Arenas est-ce le meilleur choix (j'ai cherché d'autres aéroports à coté, j'ai pas trouvé mieux mais je demande quand même).
2/ Concernant la compagnie aérienne : j'ai fait deux simulations, une avec LAN qui me propose 345€ un allé+retour (j'ai bien mit le site en FR, ce qui augmente les prix par rapport aux locaux). J'ai également fait une simulation avec SkyAirline et on me propose un prix de 274$ USD soit 217€. Naturellement, mon choix se porte vers le moins cher. Qu'est ce que vous pensez de cette compagnie ? Puis-je prendre mon billet avec eux sans inquiétude ?
3/ A cette période de l'année, le passage du Chili vers l'Argentine et vice-versa se fait bien ? Pas de route coupée par exemple ?
4/ Est-ce que cela vaut le coup d'aller voir le glacier de Perito Moreno si on voit celui de Torres ?
5/ A Torres del paine, nous ne souhaitons pas faire de trek. Juste de la balade à pied. On souhaite voir le lac grey et mirador las torres. Est-ce réalisable ? Existe-il de bonne agence qui propose ce genre de chose ou alors on peut le faire par soit même ?
6/ A Punta Arenas, j'aimerai aller voir les pingouins à Isla Magdalena. Mi-juillet, est-ce la bonne saison pour les voir ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je suis en ce moment en train d'organiser un voyage de 5 semaines entre le Chili et l'Argentine.
Je me concentre actuellement sur la partie sud Chili. Nous devrions atterrir à Santiago vers le 13 Juillet 2015. Je souhaiterai y rester un ou deux jours et reprendre un vol interne vers Punta Arenas pour visiter la région.
Voici ma première ébauche de parcours :
- jour 1 : atterrir à Punta Arenas vers 13h - jour 2 : prendre bus dès le matin jusqu'à Puerto Natales puis vers El Calafe et dormir - jour 3 : voir le glacier le matin + retour vers Puerto Natales - jour 4/5/6 : Torres del pain - jour 7 : retour Punta Arenas - jour 8 : Isla Magdalena - jour 9 : avion 10h pour santiago
Du coup j'ai quelques questions :
1/ Concernant le billet d'avion, atterrir à Punta Arenas est-ce le meilleur choix (j'ai cherché d'autres aéroports à coté, j'ai pas trouvé mieux mais je demande quand même).
2/ Concernant la compagnie aérienne : j'ai fait deux simulations, une avec LAN qui me propose 345€ un allé+retour (j'ai bien mit le site en FR, ce qui augmente les prix par rapport aux locaux). J'ai également fait une simulation avec SkyAirline et on me propose un prix de 274$ USD soit 217€. Naturellement, mon choix se porte vers le moins cher. Qu'est ce que vous pensez de cette compagnie ? Puis-je prendre mon billet avec eux sans inquiétude ?
3/ A cette période de l'année, le passage du Chili vers l'Argentine et vice-versa se fait bien ? Pas de route coupée par exemple ?
4/ Est-ce que cela vaut le coup d'aller voir le glacier de Perito Moreno si on voit celui de Torres ?
5/ A Torres del paine, nous ne souhaitons pas faire de trek. Juste de la balade à pied. On souhaite voir le lac grey et mirador las torres. Est-ce réalisable ? Existe-il de bonne agence qui propose ce genre de chose ou alors on peut le faire par soit même ?
6/ A Punta Arenas, j'aimerai aller voir les pingouins à Isla Magdalena. Mi-juillet, est-ce la bonne saison pour les voir ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Hôtel Melia Las Dunas English translation pending
Bonjour,
je suis un habitué de Cuba, mais c'est la première fois que nous irons à Santa Maria en Février 2015. Nous souhaitons aller à l'hotel Las Dunas, est ce que vous pourriez nous conseiller sur les endroits à visiter autour de 50/100 kilomètres, un numéro de chambre dans une section tranquille et si possible près de tout, lobby, restos, etc... que nous conseillez-vous ?
L'électricité est sur quel voltage svp ?
Les commentaires que nous avons reçus sont très bons pour cet hotel, croyez-vous que c'est encore le cas.
merci à l'avance de nous éclairer ! Michel.
merci à l'avance de nous éclairer ! Michel.
Trip andin à moto au départ d'Arequipa du 15 novembre au 15 décembre English translation pending
Bonjour,
On est deux "motards / vététistes / randonneurs pré quadra" dans les startings blocks pour un trip de 1 mois dans la cordillère entre Pérou, Chili, Nord ouest de l'Argentine et Bolivie.
On a pour l'instant un road book prévu dans les grandes lignes avec 2 boucles :
1- Arequipa -> canyon de Colca -> vallée des incas -> Lac Titicaca -> Arequipa 2- Arequipa -> Arica -> Sud Lipez -> Salta -> Uyuni -> La Paz -> Arequipa
L'idée est de rentrer en contact avec des routards qui tentent aussi l'aventure sur ces dates pour échanger sur les sujets suivants : location moto, 4x4, vélo, treck, hébergement, camping..... bref tout ce qui va faire que ce trip sera géant !!!
Hasta luego
On est deux "motards / vététistes / randonneurs pré quadra" dans les startings blocks pour un trip de 1 mois dans la cordillère entre Pérou, Chili, Nord ouest de l'Argentine et Bolivie.
On a pour l'instant un road book prévu dans les grandes lignes avec 2 boucles :
1- Arequipa -> canyon de Colca -> vallée des incas -> Lac Titicaca -> Arequipa 2- Arequipa -> Arica -> Sud Lipez -> Salta -> Uyuni -> La Paz -> Arequipa
L'idée est de rentrer en contact avec des routards qui tentent aussi l'aventure sur ces dates pour échanger sur les sujets suivants : location moto, 4x4, vélo, treck, hébergement, camping..... bref tout ce qui va faire que ce trip sera géant !!!
Hasta luego
Nicaragua en mode routard English translation pending
Bonjour,
je pars en Novembre au Nicaragua. Je n'arrive pas à trouver un guide papier pouvant m'aider à préparer mon voyage. Je pars seule en mode routard pendant 4 semaines. Si vous pouvez me donner des renseignements sur le pays, je suis preneuse. Selon les infos que j'ai pu lire, le Nicaragua est un des pays les plus sûr de l'Amérique Centrale, est ce le cas? Merci de votre aide.
Hasta luego 🙂
je pars en Novembre au Nicaragua. Je n'arrive pas à trouver un guide papier pouvant m'aider à préparer mon voyage. Je pars seule en mode routard pendant 4 semaines. Si vous pouvez me donner des renseignements sur le pays, je suis preneuse. Selon les infos que j'ai pu lire, le Nicaragua est un des pays les plus sûr de l'Amérique Centrale, est ce le cas? Merci de votre aide.
Hasta luego 🙂
Itinéraire Argentine 4 semaines en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 2, en Argentine, mais nous sommes indécis concernant l'itinéraire à privilégier dans ce grand pays.
Au départ, nous pensions voyager qu'au nord. Mais le Sud nous tente également. Alors comment faire ?
Est-ce que quelqu'un aurait un itinéraire judicieux à nous conseiller ? Nous sommes conscients qu'il faudra certainement faire des trajets en avion. Par ailleurs, dans quelle partie est il préférable de louer une voiture ?
Merci d'avance pour vos réponses
😉
Location 4x4 à Copiapo (Chili) English translation pending
bonsoir,
je suis à la recherche d'informations pour louer un 4x4 à Copiapo Chili, pour une 10aine de jours en février 2015. J'ai fait le tour des agences locales et les prix sont prohibitifs. Donc si vous avez des alternatives aux loueurs classiques, je suis preneur cordialement
je suis à la recherche d'informations pour louer un 4x4 à Copiapo Chili, pour une 10aine de jours en février 2015. J'ai fait le tour des agences locales et les prix sont prohibitifs. Donc si vous avez des alternatives aux loueurs classiques, je suis preneur cordialement
Itinéraire détaillé 6-8 semaines en Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous sollicite une fois de plus car vos conseils sont toujours utiles, et je vous avoue que je suis un peu perdue sur l'itinéraire de Patagonie. J'ai pas mal détaillé, mais il me reste encore quelques questions, et je ne sais pas si mon itinéraire est logique? 🤪 Je sais, il y a déjà plein de validation d'itinéraires, mais le temps et les envies de tout un chacun sont différentes, c'est pour ça que je relance une discussion 😇
Donc merci à ceux qui prendront le temps de me répondre, et sinon ça pourra toujours donner une base d'itinéraire à ceux qui envisageraient de partir là-bas...
Mes questions * Bus Puerto Madryn / El Calafate : il y a bien des liaisons de bus? J'ai été sur deux sites de réservation en ligne dont plataforma10, pas eu de résultats de recherche
* Comment faire pour passer de Ushuaia à Puerto Williams? J'ai vu dans un guide des navettes à 130 $, ça me paraît cher!
* Le stop peut-il se faire facilement? Nous serions deux, sac au dos. Si oui, il faut se positionner à la sortie des grandes villes? Et si on se fait lâcher au milieu de nulle part, pas trop compliqué pour en repartir?
* Je pars en décembre 2014 et janvier 2015, j'ai compté deux mois quasiment, mais ça me paraît peut être beaucoup par rapport à d'autres. Je me suis peut être un peu perdue à vouloir tout faire.
* Et le trek du "W" en terre de feu, sur 4/5 jours : cela peut se faire facilement en autonome? On peut dormir dans des refuges là-bas? Et du coup faut-il partir avec sa nourriture?
* Certains ont-il survolé le Cap Horn depuis le Chili ou fait un survol de la région depuis l'Argentine, y a-t-il un endroit "mieux" que l'autre si je puis dire?
* Comme on sera deux, on se prendra certainement une chambre privée, je compte environ 15 à 20 $ par nuit, je suis dans les clous?
Je sais, ça fait beaucoup de questions 🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Et voilà mon itinéraire, il est détaillé mais c'était pour avoir une idée du temps car j'ai des contraintes de billet d'avion, mais bien évidemment je laisse de la place aux imprévus. J'espère que le site va laisser ma mise en page pour que ce soit plus lisible pour vous... j'envoie le fichier word au cas où. Départ depuis Buenos Aires, fin à Santiago du Chili pour prendre mon vol.
1/ Argentina - Région Norte - Este : ~ 5 jours
* Puerto Madryn ¤ Punta Tombo - a 170km : observation des manchots ¤ El Doradillo : observation des baleines?
* Péninsule Valdès : 1h30 de Puerto Madryn ¤ Visite de la péninsule ¤ Observation des baleines
2/ Argentina - Sur : ~ 6 jours
* El Calafate ¤ Parc National des glaciers : à 50km de El Calafate. Glacier Perito Moreno. Entrée 130 ARS. ¤ Balade sur le lago argentino : 130 ARS
==> Puerto Madryn / El Calafate : 25h / 1 250 ARS = 150 $
* El Chalten (Mont Fitz Roy) : 3h depuis El Calafate ¤ Trekking laguna de los tres. 8h A/R ¤ Trekking loma del Pliegue Tumbado. 8h A/R
3/ Argentina - Tierra del Fuego : ~ 5 jours
*Ushuaia ¤ Ville, museo maritimo : 40 ARS ¤ Exursion sur le canal de Beagle : 400 ARS ¤ Survol de la région en avion : 180 $ ??? ¤ Estancia Harberton : à 85km d'Ushuaia. 75 ARS
* Parc National Tierra del Fuego : 110 ARS ¤ Ascension du cerro Guanaco. 7h A/R ¤ Bahia Lapataia ¤ Excursion vers la isla Redonda : 250 ARS?
==> El Calafate / Ushuaia : 12h avec un changement à Rio Gallegos : EC / RG : 230 ARS - RG / Ushuaia : 600 ARS
4/ Chile - Region de Magallanes : 10 à 15 jours
* Puerto Williams : ~ 4 jours ¤ Village ¤ Excursions ¤ Survol du Cap Horn en avion : 160 $ ???
==> Ushuaia / Puerto Williams : ferry 1/2h depuis Puerto Navarino : 130 $
* Punta Arenas ¤ Ile Magdalena : observation des manchots : 42 000 CH ¤ Parque historia Patagonia : 12 000 CH
* Puerto Natales ¤ Parc National Torres del Paine : 18 000 CH ¤ El glacier Grey ¤ Trekking du "W" : 4/5 jours
5/ Chile : Carretera Austral : ~ 7 jours
* Chaiten : volcan Chaiten
* Parque Pumalin : cf. accès au parc?
* Puerto Puyuhuapi : parc national Queulat : 4 000 CH ¤ Trekking bosque encantado ¤ Trekking sendero los pumas
* Puerto Rio Tranquilo ¤ Lago General Carrera ¤ Vale exploradores
* Caleta tortel : village de bûcherons. Etape sur la route pour Villa O'Higgins
6/ Chile - isla de Chiloe : ~ 2 jours
7/ Chile - région de Puerto Mont : ~ 4 jours
* Petrohué ¤ Traversée du lac Todos los Santos. 22 000 CH ¤ Saltos del Rio Petrohué, à 6km. 1 500 CH
* Ascension du volcan Osorno
8/ Argentina - Norte Oeste : ~ 9 jours
* Bariloche / parc national Nauel Huapi ¤ Cerro Campanario : 80 ARS ¤ Cerro Tronador : 65 ARS ¤ Excursion sur le lac : 20 ARS
* La route des sept lacs. Villa La Agostura, nuit à San Martin.
* Esquel : parc national Los Alerces : 65 ARS. A 4h30 de Bariloche ¤ Excursion un ou deux jours dans le parc ¤ Glacier Torrecillas. 550 ARS = 65 $. 6h d'excursion
9/ Chile - région de Los Lagos : ~ 7 jours
* Lago Budi
* Pucon ¤ Ascension du volcan Villarrica ¤ Réserve naturelle El Cagni. 3 000 CH ¤ Parc National Huerqueque. 4 500 CH. A 35km de Pucon. Sendero los lagos ¤ Parc National Villarrica. 4 000 CH. A 12km de Pucon
* Aller-retour à Choshuenco? Belle route, petit village, petite plage.
Je vous sollicite une fois de plus car vos conseils sont toujours utiles, et je vous avoue que je suis un peu perdue sur l'itinéraire de Patagonie. J'ai pas mal détaillé, mais il me reste encore quelques questions, et je ne sais pas si mon itinéraire est logique? 🤪 Je sais, il y a déjà plein de validation d'itinéraires, mais le temps et les envies de tout un chacun sont différentes, c'est pour ça que je relance une discussion 😇
Donc merci à ceux qui prendront le temps de me répondre, et sinon ça pourra toujours donner une base d'itinéraire à ceux qui envisageraient de partir là-bas...
Mes questions * Bus Puerto Madryn / El Calafate : il y a bien des liaisons de bus? J'ai été sur deux sites de réservation en ligne dont plataforma10, pas eu de résultats de recherche
* Comment faire pour passer de Ushuaia à Puerto Williams? J'ai vu dans un guide des navettes à 130 $, ça me paraît cher!
* Le stop peut-il se faire facilement? Nous serions deux, sac au dos. Si oui, il faut se positionner à la sortie des grandes villes? Et si on se fait lâcher au milieu de nulle part, pas trop compliqué pour en repartir?
* Je pars en décembre 2014 et janvier 2015, j'ai compté deux mois quasiment, mais ça me paraît peut être beaucoup par rapport à d'autres. Je me suis peut être un peu perdue à vouloir tout faire.
* Et le trek du "W" en terre de feu, sur 4/5 jours : cela peut se faire facilement en autonome? On peut dormir dans des refuges là-bas? Et du coup faut-il partir avec sa nourriture?
* Certains ont-il survolé le Cap Horn depuis le Chili ou fait un survol de la région depuis l'Argentine, y a-t-il un endroit "mieux" que l'autre si je puis dire?
* Comme on sera deux, on se prendra certainement une chambre privée, je compte environ 15 à 20 $ par nuit, je suis dans les clous?
Je sais, ça fait beaucoup de questions 🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Et voilà mon itinéraire, il est détaillé mais c'était pour avoir une idée du temps car j'ai des contraintes de billet d'avion, mais bien évidemment je laisse de la place aux imprévus. J'espère que le site va laisser ma mise en page pour que ce soit plus lisible pour vous... j'envoie le fichier word au cas où. Départ depuis Buenos Aires, fin à Santiago du Chili pour prendre mon vol.
1/ Argentina - Région Norte - Este : ~ 5 jours
* Puerto Madryn ¤ Punta Tombo - a 170km : observation des manchots ¤ El Doradillo : observation des baleines?
* Péninsule Valdès : 1h30 de Puerto Madryn ¤ Visite de la péninsule ¤ Observation des baleines
2/ Argentina - Sur : ~ 6 jours
* El Calafate ¤ Parc National des glaciers : à 50km de El Calafate. Glacier Perito Moreno. Entrée 130 ARS. ¤ Balade sur le lago argentino : 130 ARS
==> Puerto Madryn / El Calafate : 25h / 1 250 ARS = 150 $
* El Chalten (Mont Fitz Roy) : 3h depuis El Calafate ¤ Trekking laguna de los tres. 8h A/R ¤ Trekking loma del Pliegue Tumbado. 8h A/R
3/ Argentina - Tierra del Fuego : ~ 5 jours
*Ushuaia ¤ Ville, museo maritimo : 40 ARS ¤ Exursion sur le canal de Beagle : 400 ARS ¤ Survol de la région en avion : 180 $ ??? ¤ Estancia Harberton : à 85km d'Ushuaia. 75 ARS
* Parc National Tierra del Fuego : 110 ARS ¤ Ascension du cerro Guanaco. 7h A/R ¤ Bahia Lapataia ¤ Excursion vers la isla Redonda : 250 ARS?
==> El Calafate / Ushuaia : 12h avec un changement à Rio Gallegos : EC / RG : 230 ARS - RG / Ushuaia : 600 ARS
4/ Chile - Region de Magallanes : 10 à 15 jours
* Puerto Williams : ~ 4 jours ¤ Village ¤ Excursions ¤ Survol du Cap Horn en avion : 160 $ ???
==> Ushuaia / Puerto Williams : ferry 1/2h depuis Puerto Navarino : 130 $
* Punta Arenas ¤ Ile Magdalena : observation des manchots : 42 000 CH ¤ Parque historia Patagonia : 12 000 CH
* Puerto Natales ¤ Parc National Torres del Paine : 18 000 CH ¤ El glacier Grey ¤ Trekking du "W" : 4/5 jours
5/ Chile : Carretera Austral : ~ 7 jours
* Chaiten : volcan Chaiten
* Parque Pumalin : cf. accès au parc?
* Puerto Puyuhuapi : parc national Queulat : 4 000 CH ¤ Trekking bosque encantado ¤ Trekking sendero los pumas
* Puerto Rio Tranquilo ¤ Lago General Carrera ¤ Vale exploradores
* Caleta tortel : village de bûcherons. Etape sur la route pour Villa O'Higgins
6/ Chile - isla de Chiloe : ~ 2 jours
7/ Chile - région de Puerto Mont : ~ 4 jours
* Petrohué ¤ Traversée du lac Todos los Santos. 22 000 CH ¤ Saltos del Rio Petrohué, à 6km. 1 500 CH
* Ascension du volcan Osorno
8/ Argentina - Norte Oeste : ~ 9 jours
* Bariloche / parc national Nauel Huapi ¤ Cerro Campanario : 80 ARS ¤ Cerro Tronador : 65 ARS ¤ Excursion sur le lac : 20 ARS
* La route des sept lacs. Villa La Agostura, nuit à San Martin.
* Esquel : parc national Los Alerces : 65 ARS. A 4h30 de Bariloche ¤ Excursion un ou deux jours dans le parc ¤ Glacier Torrecillas. 550 ARS = 65 $. 6h d'excursion
9/ Chile - région de Los Lagos : ~ 7 jours
* Lago Budi
* Pucon ¤ Ascension du volcan Villarrica ¤ Réserve naturelle El Cagni. 3 000 CH ¤ Parc National Huerqueque. 4 500 CH. A 35km de Pucon. Sendero los lagos ¤ Parc National Villarrica. 4 000 CH. A 12km de Pucon
* Aller-retour à Choshuenco? Belle route, petit village, petite plage.
Boucle 31 jours Mexique novembre 2014 / à confirmer car actuellement sans guide de voyage English translation pending
Bonjour voyageforumistes, 😉
Je vous sollicite afin d'avoir votre retour concernant mon itinéraire au Mexique, 31 jours environ, 33 jours max. En effet, actuellement en voyage, j'ai réussi à trouver un guide du routard sur le Mexique mais seulement la partie Yucantan et Chiapas. Et l'itinéraire proposé par le Lonely me semblait pas mal, mais je n'ai aucunes infos sur la région de Oaxaca et Mexico, et donc le temps nécessaire pour visiter l'essentiel. Du coup, peu détaillé sur mon planning de voyage.
Mes contraintes : 🏴☠️ * Je sortirai du Guatemala entre le 24 et 25 octobre a priori * Je dois prendre un vol pour Buenos Aires entre le 22 et 26 novembre (pas encore acheté). Je peux le prendre depuis Cancun ou Mexico, mais le plus logique me semblant depuis Cancun. * Je ne suis pas une grande fan des villes, je ne compte donc pas m'attarder à Cancun et Mexico, simplement le temps du transit 😕 * Au besoin je peux enlever le 5. car j'ai déjà fait pas mal de plages durant mon séjour * Concernant le nombre de jours indiqués, en général j'essaie d'inclure une journée de transport
Merci en tout cas à ceux qui prendront le temps de me répondre, ne serait-ce que rapidement. 😇 Sinon je suis toujours à la disposition de ceux qui ont besoins d'informations concernant les pays que j'ai déjà visité... 😎😎😎
ITINERAIRE MEXIQUE - 24 OCTOBRE / 24 NOVEMBRE 2014 - 31 JOURS
1. San Cristobal de Las Casas : 2 jours * ville * balade à cheval? * laguna de Montebello ou de Miramar? 2. Palenque : 3 jours * ruines de Palenque - 1 jour * 2 sites parmi les 3 : Misol-Ha / Agua Clara / Agua Azul - 1 jour 3. Oaxaca : 2 jours 4. Monte Alban : 2 jours 5. Plage à Puerto Escondido / Mazunte / Zipolite : 2 jours 6. Mexico City - 4 jours * Ville * Teotihuacan * Puebla Vol pour Cancun Ou 24h de bus 7. Tulum - 5 jours * Ville / Ruines de Tulum * Site de Coba * Snorkelling au Gran Cenote * Xel-Ha : lagon & descente de la rivière? 8. Playa del Carmen / Isla Cozumel : plongée & snorkelling : 3 jours 9. Campeche : 3 jours * ville * site archéologique d'Edzna 10. Mérida : 2 jours * Uxmal 11. Valladolid : 4 jours * Ville * Chichen Itza * Ruinas de El' Balam
Voili voilou!
Je vous sollicite afin d'avoir votre retour concernant mon itinéraire au Mexique, 31 jours environ, 33 jours max. En effet, actuellement en voyage, j'ai réussi à trouver un guide du routard sur le Mexique mais seulement la partie Yucantan et Chiapas. Et l'itinéraire proposé par le Lonely me semblait pas mal, mais je n'ai aucunes infos sur la région de Oaxaca et Mexico, et donc le temps nécessaire pour visiter l'essentiel. Du coup, peu détaillé sur mon planning de voyage.
Mes contraintes : 🏴☠️ * Je sortirai du Guatemala entre le 24 et 25 octobre a priori * Je dois prendre un vol pour Buenos Aires entre le 22 et 26 novembre (pas encore acheté). Je peux le prendre depuis Cancun ou Mexico, mais le plus logique me semblant depuis Cancun. * Je ne suis pas une grande fan des villes, je ne compte donc pas m'attarder à Cancun et Mexico, simplement le temps du transit 😕 * Au besoin je peux enlever le 5. car j'ai déjà fait pas mal de plages durant mon séjour * Concernant le nombre de jours indiqués, en général j'essaie d'inclure une journée de transport
Merci en tout cas à ceux qui prendront le temps de me répondre, ne serait-ce que rapidement. 😇 Sinon je suis toujours à la disposition de ceux qui ont besoins d'informations concernant les pays que j'ai déjà visité... 😎😎😎
ITINERAIRE MEXIQUE - 24 OCTOBRE / 24 NOVEMBRE 2014 - 31 JOURS
1. San Cristobal de Las Casas : 2 jours * ville * balade à cheval? * laguna de Montebello ou de Miramar? 2. Palenque : 3 jours * ruines de Palenque - 1 jour * 2 sites parmi les 3 : Misol-Ha / Agua Clara / Agua Azul - 1 jour 3. Oaxaca : 2 jours 4. Monte Alban : 2 jours 5. Plage à Puerto Escondido / Mazunte / Zipolite : 2 jours 6. Mexico City - 4 jours * Ville * Teotihuacan * Puebla Vol pour Cancun Ou 24h de bus 7. Tulum - 5 jours * Ville / Ruines de Tulum * Site de Coba * Snorkelling au Gran Cenote * Xel-Ha : lagon & descente de la rivière? 8. Playa del Carmen / Isla Cozumel : plongée & snorkelling : 3 jours 9. Campeche : 3 jours * ville * site archéologique d'Edzna 10. Mérida : 2 jours * Uxmal 11. Valladolid : 4 jours * Ville * Chichen Itza * Ruinas de El' Balam
Voili voilou!