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Russie: lac Onega, un bain un peu fou... à la russe! English translation pending
by Jemaflor · 2011-03-03 · 5 replies
Lorsqu’un voyageur évoque l’un de ses plus grands souvenirs de baignade, il y a fort à parier qu’il décrive un bain sous les tropiques : une plage de sable clair, un lagon paradisiaque aux eaux turquoises sans oublier de vous faire rêver avec la douce atmosphère d’un soleil généreux tempérée par le souffle des alizés …

Et pourtant, il existe des bains à mille lieux de ce cliché « de rêve » qui laissent cependant le souvenir d’une expérience i-nou-bli-able !

Je peux en témoigner, j’ai testé le bania … un drôle de bain ! C’était dans le Grand Nord russe, en Carélie. Récit.

Imaginez le décor : un paysage de neige et de forêt de conifères qui semble totalement figé par la glace ... et juste à mes côtés une simple cabane, quelques mètres plus loin, un trou rectangulaire a été creusé à travers la glace du lac. Nous sommes au bord du lac Onega en plein mois de février, il fait environ – 5°C.

Il ne me reste plus qu'à tenter l'expérience, certes un peu folle, je vous l'accorde, du bania.



Le bania ? C'est quoi au juste me direz-vous ? En fait, c’est une classique séance de sauna pour un scandinave … mais ici, c'est à la mode russe et franchement il n'y a pas grande différence ! Bon, l'étuve est prête, fortement chauffée au bois. Y pénétrer est un moment des plus agréables lorsque l’on vient de subir une journée de grand froid. Après quelques minutes de présences parmi ces douces vapeurs humides (enfin, c'est quand même un peu suffoquant !) il est de tradition de se frapper le corps avec des feuilles et des rameaux de bouleaux qui exhalent de bienfaisantes senteurs forestières, en quelque sorte un massage très nature.

Ensuite, vient l'épreuve de l'eau pour se rafraîchir ... certains, choisissent la douche tiède/froide (les moins téméraires), d'autres le contact avec la neige glacée ou encore pour les plus aguerris, le plongeon à travers la glace dans le lac ! A vrai dire, pour cette première séance, j'hésite un peu, finalement je choisis la neige ... procédons par étapes ! C'est déjà quelque chose, sortir de l'atmosphère brûlante et être saisit brutalement par l'air glacé de l'extérieur ! Et pour cette nouvelle sensation, je préfère "m'asperger"de poudreuse plutôt que de me rouler sur le sol enneigé. L'effet est vraiment surprenant ... le contact des durs cristaux de neige semble accentuer encore plus l'effet de brûlure au niveau de la peau, bof ! bof ! Je rentre vite à l'intérieur du bania ...

Deuxième soir, seconde et nouvelle expérience ! Est-ce le résultat de l'ivresse du Grand Nord ou de celui de la dynamique d'un petit groupe d'amoureux de sensations nordiques ? Un peu des deux sans doute. Comme l'enthousiasme est toujours communicatif, je suis prêt aujourd'hui pour l'expérience du bain dans le lac gelé... le vécu de ces moments intenses racontés avec une telle bonne humeur par un des compagnons de voyage a fini par me convaincre.

Cependant et avant la tentative, histoire de me rassurer, j'observe les amis et les prends en photo. Il faut m'imaginer, moi aussi, dans le plus simple appareil tenant l'appareil (photo) en train d’immortaliser très rapidement cette scène. De me voir ainsi pendant ces courts instants devait être vraiment cocasse et valait certainement une photo !!!

Maintenant, la chaleur du bania m'a complètement envahi, j'éprouve fortement le besoin de retrouver un peu d'air frais. Je ne me pose plus de questions et sort de l'étuve, quelques pas rapides sur la glace (qui agresse la plante des pieds) et puis je m'immerge machinalement dans ce trou de glace où flotte autour de moi quelques glaçons ... Un vrai truc de fou ce bain !!! Juste le temps de quelques secondes de trempette jusqu'aux épaules et je regagne d'un pas rapide et guilleret la chaleur du bania.

La sensation ? Finalement plus agréable que le contact sur la peau de la neige en cristaux essayé la veille, l'eau glisse sur le corps en donnant une sensation ... saisissante, très vivifiante, c'est le moins que l'on puise dire !

En y repensant (à froid), je crois que j'ai le souvenir de bains dont l'impression de froid était encore plus intense ... comme un certain jour où un vent glacial m'avait cueillit à la sortie d'un bain, c'était en Mer d'Irlande, je crois bien que j'avais été à l’époque encore plus glacé que lors de cette séance de bania russe.

L'étape suivante consiste habituellement à plonger la tête sous l'eau glacée ... euh ! J'ai laissé les compagnons de voyage tenter l'expérience. Pour les avoir observé, je peux vous témoigner que cette ultime épreuve s’accompagne en général d’un cri … très bestial. En ce qui me concerne, ce sera peut-être pour une autre fois, ne "brûlons" pas toutes les étapes « glacées » à la fois !

Jean.



PS : Plus de détails, de récits et de photos sur ce voyage en Carélie russe (motoneige île de Kiji ...) en parcourant mon carnet de voyage :

http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/.../...
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
by 01121997 · 2011-03-02 · 460 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Tour du monde - Humanitaire itinérant English translation pending
by Stiwood · 2011-02-28 · 38 replies
Bonjour,

En prévision d'un tour du monde, (un rêve d'enfant qui va peut être enfin se réaliser, en tous cas nous y travaillons dur) nous sommes à la recherche d'informations diverses.

Avec ma compagne nous souhaiterions partir en commençant par l'Inde puis l'Asie, ensuite l'Afrique (pas encore sur) et l'Amérique du Sud.

Aucun trajet n'est encore vraiment définit, et nous estimons pouvoir partir vers janvier 2012.

Ma compagne étant très branchée "sociale" (éducatrice spécialisée qui s'occupe d'enfants handicapés) souhaiterait pouvoir allier ce tour du monde en aidant au passage des associations locales si elles en ont besoin bien sur, une manière aussi de garder le sens des réalités durant cette année sabbatique.

Après quelques recherches j'ai pu constater que la plupart des associations recherchent des bénévoles pour une durée minimum de 3 semaines (en général), donc difficile de passer, d'aider 2 ou 3 jours et de repartir ???

En fait l'idée principale reste tout de même le voyage, et d'aider de manière ponctuelle en fonction de nos déplacements et de la durée pour laquelle nous resterons dans les différents pays ou nous passerons.

1) Me confirmez vous en fonction de vos expériences qu'il y a un minimum de temps à passer dans les diverses associations lorsque l'on veut apporter son aide ?

2) Nous recherchons des associations du type Mère Teresa (très présentes en Inde) qui acceptent des bénévoles de passage, quelle que soit la durée du passage.

3) Les associations de Mère Térésa sont elles représentées dans d'autres pays, d'autres continents, Asie, Afrique ou Amérique du Sud ?

De toutes les recherches faites à chaque fois j'ai pu constater que la plupart des gens partent faire de l'humanitaire dans un pays et y reste pour une durée bien définie, je n'ai pas trouvé de "l'humanitaire itinérant".

Les associations du type Project Abord ou il faut payer 2500 € par mois pour aller aider son prochain ne m'intéressent pas, nous souhaitons juste donner un peu de temps aux endroits ou nous passerons.

Tous les conseils, tuyaux, adresses, liens Internet et commentaires sont les bienvenus.

Merci à tous de vos réponses.
Cinq jours aux alentours de Bangkok English translation pending
by Kyothib · 2011-02-22 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de poster mon programme approximatif pour un séjour de 5 jours aux alentours de Bangkok en espérant que les fins connaisseurs de la Thaïlande voudront bien me dire ce qu'ils en pensent. Je voudrais pas passer à côté de la chose à VOIR absolument. Dans la mesure du possible je souhaiterais éviter les coins touristiques sauf si c'est vraiment quelque chose qui vaut le coup.

séjour du samedi 19 mars au jeudi 24 mars 2011

samedi 19 mars : - arrivée à l'aéroport de Bangkok (Suvarnabhumi) à 16h30 - check-in dans un hôtel de Bangkok à 19h - match de Muay-thaï vers 20H30 (Lumphini Stadium)

dimanche 20 mars : - visite de Bangkok (Grand Palais, Taling Chan Floating Market Bangkok Noi...) - visite Nakhom Pathom (location de vélo) - nuit à Nakhom Pathom où vers Kanchanaburi

lundi 21 mars : - matinée dans les environs de Kanchanaburi - Ganesha Park (être avant 17h à Thong Pha Phum)

mardi 22 mars : - journée à Ganesha park (De ce que j'ai lu ça à l'air de valoir vraiment le coup certains y sont-ils déjà allés ?)

mercredi 23 mars : - retour sur Kanchanaburi pour y passer la journée (est-ce que ça vaut le coup ?)

jeudi 24 mars : - visite de Ayutthaya (mon avion du retour est à 23h30 ce qui me laisse une journée complète)

Voilà qu'est-ce que vous pensez de cette idée de programme ? Est-ce que c'est trop chargé ? pas assez ? Que visiteriez-vous en priorité à Bangkok et à Kanchanaburi ? Est-ce que je manque quelque chose ?

Voilà je vous remercie d'avance pour vos réponses
"J'ai fait" la Mongolie English translation pending
by Cocottte · 2011-02-21 · 75 replies
Juste une petite réflexion, que je me fais systématiquement lorsque je parle avec un ami voyageur, et qu'il me m'énumère ses voyages..... Et qu'il me dit qu'il a fait l'Inde, le Tibet, la Patagonie.... Juste une façon de parler, peut être, mais à chaque fois je tique. 🤪 Une des définitions de faire est "réaliser, construire quelque chose" Comme si l'Inde avait attendu les touristes pour exister!

Trois semaines en Mongolie ne m'ont permis de n'en voir qu'un aspect. Avoir mis les pieds à Barcelone ne me permet pas de prétendre connaître l'Espagne. Par contre, j'ai vécu des moments forts..... une chevauchée dans les steppes mongoles..... Une soirée très chaude dans un bar togolais... J'ai rencontré des personnes exceptionnelles. Une villageoise turque avec laquelle je n'avais pourtant que trois mots en commun... Un inspecteur d'école togolais jovial et passionné... Je suis allée me promener à Amsterdam, ou à Istanbul.

Bon, j'admets tout de même avoir fait un trek dans les montagnes mongoles.... Tout comme je conçois tout à fait que certains fassent un road trip en Asie, ou fassent l'ascension de l'Himalaya....

Bref, je suis peut être rabat-joie, mais les mots, quoi! 😕
Voyage en Iran en juillet 2011 et actualité? English translation pending
by Mai64 · 2011-02-20 · 115 replies
Bonjour à tous !

J'ai déjà posté quelques messages concernant l'Iran où nous avons TRES envie de nous rendre ! Je pense que j'ai dû lire tous les messages de Turbi, Fabgreg, Phil64 et autres membres, qui sont des mines d'informations ! Et surtout qui ne font que me donner encore plus envie de découvrir ce pays !!! Du coup, concernant le visa, nous allons faire une escale d'une matinéee à Paris en avril, lors d'un week-end à strasbourg, pour se faire enregistrer les empreintes digitales (sachant que nous sommes à Bayonne), au cas où... Qu'on y aille cet été ou plus tard, ce sera fait !

Mais j'avoue que j'ai un doute : l'actualité récente me fait craindre un changement de situation dans le pays... Qu'en pensez-vous ? Je sais que c'est sûrmeent bête, mais j'ai peur qu'en quelques mois... Du coup on est en train de réfléchir sur une autres destination (Asie centrale ou Amérique latine... ce qui n'a rien à voir).

Bref, pensez-vous mes craintes justifiées ? Merci d'avance ! Maider
Croisière "7 capitales, 7 visions d'Europe" sur le Costa Magica en juillet English translation pending
by Vinthi · 2011-02-17 · 122 replies
Bonjour,

Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.

Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.

Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?

Merci d'avance. Bonne journée.
Trouvez-vous que les gens sont heureux lors de vos voyages? English translation pending
by Mldiane57 · 2011-02-14 · 161 replies
Je regarde souvent les gens quand je suis en voyage ( meme en tout inclus). Lors des tours de villes, lors des promenades en ville et aussi , je regarde des fois les gens qui travaillent sur les sites et je me dis :'' Ces gens m'ont l, air heureux. '' Je dirais même plus que certaine personne ici que je vois avec leur maison bien remplis de bibelot, de meuble , la grosse télé , l'ensemble cinéma maison ect... Me semble que nous, on court plus qu, eux après le temps , les amis ect.... On est plus stresser non? Eux n'ont pas l'air jamais de souffrir de solitude. Les gens âgés sont pris en charge par leur famille me semble. Ils ont l'air d'avoir toujours une tonne d'amis. Ils chantent beaucoup . Moi je regarde à mn travail et les gens sont plus stresser qu, eux et chante moins. Alors quel est votre opinion sur les gens que vous avez rencontrer . Sont-ils heureux ?
Croisière sur le Costa Pacifica en Méditerranée English translation pending
by Danyanto · 2011-02-12 · 76 replies
Bonjour, J'ai acheté une croisière de 12 jours à partir du 3 Mars sur le Costa Pacifica (départ Nice/Savona) qui passe par l'Italie, la Grèce (Katakalon), la Turquie (Izmir), Israël (Ashdod), l'Egypte (Port Saïd et Alexandrie, suivant les événements !) et retour à Rome (Civitavecchia) puis Nice. Des internautes ont-ils fait cette croisière ? Quels sont vos conseils et vos bons tuyaux ? Merci pour vos réponses !
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Douanes à New York? English translation pending
by Bebou84 · 2011-02-09 · 366 replies
bonjour,

je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?

pourra-t-il entrer sur le territoire ?

merci
Produits à apporter aux Mauriciens? English translation pending
by Margotte27 · 2011-02-07 · 97 replies
Bonjour, Nous partons à l'Ile Maurice le 18 février. J'aimerais savoir si quelqu'un sait si nous pouvons apporter certains produits dont les Mauriciens manquent ou qu'ils seraient heureux de recevoir, un peu comme des cadeaux pour les remercier de leur accueil. Je pense par exemple à des produits cosmétiques, médicaments, fournitures scolaires, jouets... Merci d'avance pour votre réponse.
Préparer un long séjour à Mayotte English translation pending
by Penthésilée · 2011-02-06 · 64 replies
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même. Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour. Voici déjà quelques indications: - Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision. Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber! Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc... - Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct. - La vie au quotidien 1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil! Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf! 2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale) - la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin. Je reste à votre disposition
Mes deux projets dans l’Ouest américain été 2011: do you say I’m lucky? English translation pending
by Itat · 2011-02-05 · 76 replies
Comme pas mal de monde me demande mes projets pour cet été j’ai décidé de créer un sujet pour ceux que ça intéresse. Vous pouvez commenter, critiquer et proposer !

Circuit 1 : Californie et Oregon

Dimanche 5 Juin : Vol Paris – Los Angeles – arrivée à 13h05 – Nuit Travelodge Hollywood

Lundi 6 & Mardi 7 & Mercredi 8 Juin : Los Angeles (va-ton pour la première fois voir le Pacifique d’autre part que de l’avion (en déjà 2 séjours à LA) ? lol)

Jeudi 9 Juin : Los Angeles – Death Valley NP – Nuit Stovepipe Wells Village · Devils Golf Course · Badwater · Artist Drive · Sand Dunes Stovepipe Wells · Rencontre avec Ninou !!!

Vendredi 10 Juin : Death Valley NP Zabriskie Point · Dantes View · Mosaic Canyon (1 mile) · Golden Canyon Interpretive Trail (1 mile) · Titus Canyon (1.5 mile) · Ubehebe Crater

Samedi 11 Juin : Death Valley NP – Sequoia NP – Nuit à Three Rivers au Sierra Lodge

Dimanche 12 Juin : Sequoia NP · Moro Rock (0.25 mile) · Tunnel Log · Big Trees Trail (1.5 mile) · General Sherman Tree + Congress Trail (0.5 mile + 2 miles) · Tokopah Falls (1.7 mile) · Crystal Cave (grottes = 1h30)

Lundi 13 Juin: Sequoia et Kings Canyon NP · General Grant Tree Trail (0.5 mile) · North Grove Loop (1.5 mile) · Panoramic Point · Buena Vista Peak (2 miles) · Kings Canyon Scenic Road

Mardi 14 Juin : Sequoia NP – Yosemite NP – Nuit Cedar Lodge · Glacier Point · Taft Point & Sentinel Dome (5 miles) · Washburn Point

Mercredi 15 Juin : Yosemite NP · Wamona Area: Mariposa Grove Of Giant Sequoias: Lower Grove & Upper Grove (6.9 miles) · Bridalveil Falls (0.5 miles) · Lower Yosemite Falls (1.1 miles)

Jeudi 16 Juin: Yosemite NP · Vernal & Nevada Falls (7 miles) · Mirror Lake (2 miles)

Vendredi 17 Juin : Yosemite NP · Upper Yosemite Falls (7.6 miles)

Samedi 18 Juin : Yosemite NP – South Lake Tahoe – Nuit Days Inn South Lake Tahoe · Tioga Pass en espérant qu’elle sera ouverte!!! · Olmsted Point · Tenaya Lake · Gaylor Lakes (3 miles) · Point de vue sur Mono Lake. Bodie n’est pas prévu au programme !

Dimanche 19 Juin : South Lake Tahoe – Klamath Falls – Nuit Shilo Inn & Suites · Lava Beds NM: tubes de lave au choix!

Lundi 20 Juin : Klamath Falls – Crater Lake NP – Nuit Cabins at Mazama Village · Sun Notch ViewPoint (0.5 miles) · Discovery Point (1.1 miles) · Route panoramique autour du lac

Mardi 21 Juin: Crater Lake NP · Watchman Peak (1.6 mile) · Pinnacles Road & Pinnacles Trail (1 mile) · Garfield Peak (3.4 miles) · Annie Creek Canyon (1.7 mile)

Mercredi 22 Juin: Crater Lake NP – Redwoods – Nuit Rodeway Inn Eureka · Stout Grove Trail (0.5 mile) à Jedediah Smith Redwoods State Park · Enderts Beach Road

Jeudi 23 Juin : Eureka – San Francisco – Nuit Howard Johnson Express

Vendredi 24 & Samedi 25 & Dimanche 26 Juin : San Francisco

Lundi 27 Juin : départ de San Francisco à 15h30

Circuit 2 : Best Of The West (avec ma mère)

Vendredi 15 Juillet: Vol Paris – Salt Lake City – Arrivée à 14h10 – Nuit Hyatt Place SLC Airport

Samedi 16 Juillet : SLC – Grand Teton NP – Nuit Colter Bay Village

Dimanche 17 Juillet : Grand Teton NP · Taggart Lake : 6.2km · Leigh Lake : 2.9km

Lundi 18 Juillet: Grand Teton NP – Yellowstone NP – Nuit Best Western Weston Inn à West Yellowstone · West Thumb Geyser Basin · Black Sand Basin · Biscuit Basin + Mystic Falls : 4km

Mardi 19 Juillet : Yellowstone NP · Old Faithful Geyser Basin · Observation Point : 2.2km

Mercredi 20 Juillet : Yellowstone NP · Grand Prismatic Spring · Norris Geyser Basin (Porcelain Basin + Back Basin) · Mammoth Hot Springs

Jeudi 21 Juillet: Yellowstone NP · Mount Washburn 5km · Tower Falls · Retour par le Lac du Yellowstone au soleil couchant

Vendredi 22 Juillet : Yellowstone NP · Grand Canyon de la Yellowstone River

Samedi 23 Juillet : Yellowstone NP – Clerafield – Nuit Days Inn · Antelope Island SP

Dimanche 24 Juillet: Clearfield – Moab – Nuit Inca Inn · Arches National Park: Park Avenue Viewpoint + Balanced Rock + Double Arch + The Windows + Sand Dune Arch

Lundi 25 Juillet: Moab: Arches NP · Devil’s Garden : 6.4km · Delicate Arch : 4.8km

Mardi 26 Juillet : Moab : Canyonlands NP · Mesa Arch : 2km · Grand View Point + Green River Overlook · False Kiva: 4km · Dead Horse Point

Mercredi 27 Juillet : Moab · Negro Bill Canyon: 7km · Corona Arch: 3.5km

Jeudi 28 Juillet : Moab – Monument Valley – Nuit Hat Rock Inn à Mexican Hat · Goosenecks State Park · Moki Dugway + Muley Point · Monument Valley Drive

Vendredi 29 Juillet : Monument Valley – Canyon de Chelly NM – Nuit Holiday Inn Chinle · Canyon Del Muerto : Ledge Ruin Overlook + Antelope House Overlook + Mummy Cave Overlook + Massacre Cave Overlook · White House : 2h · Canyon de Chelly : Spider Rock

Samedi 30 Juillet : Canyon de Chelly NM – Grand Canyon NP – Nuit Bright Angel Lodge · Desert View Road · Mather Point & Yavapai Point

Dimanche 31 Juillet : Grand Canyon NP · South Kaibab Trail – Cedar Ridge: 4.6km, · Hermit Road

Lundi 1er Août : Grand Canyon NP – Las Vegas – Nuit Flamingo · Un bout de route 66 + Hoover Dam

Mardi 2 Août : Las Vegas – Zion NP – Nuit Best Western Zion Park Inn · Valley Of Fire · Canyon Overlook: 1.6km

Mercredi 3 Août: Zion NP · Angel’s Landing: 8.6km

Jeudi 4 Août: Zion NP – Bryce Canyon NP – Nuit Americas Best Value Inn Tropic · Cedar Breaks National Monument: Spectra Point: 3.2km en 1h · Sunset Point + Inspiration Point + Bryce Point

Vendredi 5 Août: Bryce Canyon NP · Peek A Boo Loop: 9km · Bristlecone Loop: 1.6km

Samedi 6 Août : Bryce Canyon NP – Salt Lake City – Nuit Holiday Inn Express SLC Airport

Dimanche 7 Août: Départ de Salt Lake City à 16h40

Voilà !!! Bien sûr, comme d’habitude les balades notées pourront être remplacées par d’autres selon l’envie du moment ! J’ai imprimé toutes les docs des parcs !

@+++
Hôtel-Guest House avec piscine à Karon? English translation pending
by Boumbastic · 2011-02-05 · 29 replies
Bonjour, Mes bonnes adresses sur Karon sont toutes "full" dans les jours qui viennent et je dois aller a Karon demain ou après demain au plus tard. Est ce que quelqu'un aurait une bonne adresse entre 1000 et 2000 bahts (voire moins si affinité), même sans piscine au cas ou yapa 😛 car la je désespère même en connaissant le coin, une bonne info pour ceux qui veulent venir a Phuket en ce moment c'est full de archi full malgré tout ce qu'on avait pu en dire 🙁
Équateur en août 2011: idées parcours paysages et nature? English translation pending
by Cmarecki · 2011-02-04 · 32 replies
Bonjour!!

Après plusieurs recherches et réflexions sur ma prochaine destination voyage pour cet été ( entre juin et septembre), je crois m'être fixé sur l'Équateur. Je pars 2 semaines et j'ai exclus l'Amérique Centrale pour cause de saison des pluies.

J'aimerais faire un parcours qui réuni les paysages et la nature ( Cordileres et Amazonie) et visiter les plages et les villages typiques. Si vous avez des conseils à me fournir puisque c'est une première en Amérique du Sud ou des suggestions sur mon itinéraire, ce serait bien apprécié!

Merci!

Christine
Monokini en Polynésie-Française? English translation pending
by Michele54 · 2011-02-03 · 41 replies
Je veux savoir est ce qu en polynesie les dames font du monokini sur les plages comme en France
Croisière Costa dans les îles grecques, départ le 27 juin 2011 English translation pending
by Lucioldunord · 2011-02-02 · 166 replies
Bonjour a toutes et a tous! Nouvelle sur le forum, je trouve le site très intéressant. Bon j'ai déjà regardé sur le site il y a pas mal d'info. Mais c'est un forum donc discutons pour celles et ceux qui veulent discuter et m'aider a organiser au mieux cette croisière. Mon homme et moi allons nous marier le 25 juin et nous partons dans la foulée (restes du repas le 26, train de nuit paris venise, départ le 27!) en croisière qui sera notre voyage de noces et nos premières vraies vacances (nous sommes jeunes donc premier grand voyage pour nous!) je ne sais pas par ou commencer tellement j'ai de questions! Tout d'abord y.a t'il peut être des gens qui partent a la même date que nous? Je n'ai jamais pris le bateau donc j'apréhende le mal de mer.nous aurons une cabine avec balcon. Nous avons un petit budget (mariage+voyage=beaucoup d'€ déja! Lol) donc on va peut etre prendre l'offre 3excursions avec la promo et promo sur boissons. Je me demande comment on va faire si des qu'on va en excursion on doit acheter nos boissons a l'extérieur puis ne pas remonter avec sur le bateau!niveau budget c'est pas l'idéal! Savez vous quel temps il fait environ a cette période? J'aimerai un max d'info et d'avis pour organiser au mieux cette croisiere surtout que nous sommes allés qu'une fois en vacances (center p... pendant 3jours) et qu'on doit bien s'organiser car on part le lendemain du mariage! Merci a tous ceux qui prendront le temps de me répondre!
Trek au Machu Picchu en mai 2011: intérêt du chemin de l'Inca? English translation pending
by Mathildita82 · 2011-02-01 · 35 replies
Je serai au Pérou au mois de mai, et je me demande si ça vaut le coup de faire l'Inca Trail? Je sais qu'il faut réserver longtemps à l'avance, mais apparemment je suis encore dans les temps. J'ai fait une recherche préalable sur le forum, mais il n'y a pas beaucoup de post récents sur le sujet... Si certains ont fait ce trek récemment, pourriez-vous me dire : - si ce trek vaut vraiment le coup? On n'a pas trop l'impression d'être sur une autoroute, vu la fréquentation? - des agences à conseiller? je pensais à réserver avec chemin-inca, ils ont l'air sérieux et ils ne sont pas les plus chers (490$ à ce jour). Par contre sur le site ils ne précisent pas si ils emmènent des réserves d'oxygène... - sinon, éventuellement, si vous avez des alternatives à ce trek, dans les même prix et pas plus difficile (mais peut-être moins fréquenté et plus authentique)

merci d'avance!
Vol pour la Thaïlande: produits aérosol et liquide à la douane? English translation pending
by Lionelvo · 2011-01-29 · 45 replies
Bonjour, je part en thaillande lundi, je ne prend pas de valise avec moi, et je me pose une question sur les produits aerosol et liquide. Apparement il est possible d'en avoir une petite quantité.

Je voulais donc savoir si je pouvais prendre une bombe de mousse a rasé de 50 ml un deobille liquide de 50ml et mon antimoustique cinq sur cinq 100ml. Le tout dans un sachet transparant ?

Sachant que mon escale se fait sur israel.

Merci
Air France: classe Premium Voyageur English translation pending
by TicTaq · 2011-01-27 · 228 replies
Une nouvelle aberration d'Air France avec sa classe Premium Voyageur. Une classe qui n'a pas tous les avantages de la classe Affaires et qui n'a plus les avantages de la classe Eco.

Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:

- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?

- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!

Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Traversée des Amériques (Alaska-Ushuaia) en tandem English translation pending
by Siscopig · 2011-01-22 · 20 replies
Bonsoir,

Avec mon amie, nous projetons de faire la traversée des Amériques (Alaska/Ushuaia) en tandem. Nous partirons au printemps 2012 pour une durée d'environ 18 mois.

Nous avons déjà regardé des discussions similaires sur ce forum mais nous avons besoin de quelques conseils supplémentaires.

Devons-nous faire l'Alaska à Ushuaïa ou l'inverse? Quel budget devons-nous prévoir? nous comptons faire du camping sauvage et dormir 1 à 2 fois par semaine en auberge ou hôtel... Ou devons nous absolument passer et les lieux à éviter?

Merci pour vos réponses
Notre retour d'une croisière magnifique sur le Costa Magica (compte rendu) English translation pending
by Laurencewill · 2011-01-21 · 349 replies
Alors je viens vous donner mes premières impressions sur notre croisière, qui je pense ne serra pas la dernière , et oui le virus nous a eu nous aussi😉. Je passe rapidement juste pour vous donner le details de nos peripeties et je vous raconterais plus ensuite, pas trop de temps !!

Donc 1er imprévu qui n'en etait pas vraiment un dailleur, la fameuse escale de tunis qui a été annulé, nous etions prévenu par le today qu'elle risquait de ne pas avoir lieux effectivement elle a bien été annulé en faveur de Ajjacio . Pas de regret pour nous. Pour la petite histoire, le lendemain de notre passage il y a eu un attentat😮😮😮😮

Bref, ensuite a barcelone, nous sommes repartit avec 2 passagers en moins, ils ont été attendu jusqu'a 18h10 alors que le depart etait prevu a 18h avec un tous a bord a 17h30. J'ai suivi ca sur le pont, la polizia etait la, plusieures personnes etaient au téléphone, leur visage afficher sur l'ecran relié au controle des cartes lors de la montée a bord, et au bout de 10 minutes, nous sommes partie sans eux, je n'ai pas eu la fin de l'histoire....

Dans la nuit de mardi a mercredi, a 4h50 du matin, une alarme s'est declenché et hurlait dans le couloirs, dans les 3 min, annonces a tue tete dans les hauts parleurs, j'ai eu la peur de ma vie, surtout que la traduction francaise est arrivé en dernier; je me suis dit : pour qu'il reveille tout le bateau au milieu de la nuit c'est surement très grave !!!!!! Et c'etait finalement un cable qui avait fait faux contacts et qui avait declenché cette alarme. OUF mais autant vous dire que je ne me suis jamais rendormie

Et pour conclure, nous etions en train de diner le dernier soir , diner de gala et la une annonce haut parleur nous annonçant que l'escale de marseille etait annulée pour greve des dockers !!!!! Oui sauf que nous on DEBARQUE a marseille !!!!!!! Explication ensuite sur un système de navette qui a été mis en place, ca nous a valu un debarquement a toulon et 1h20 de bus pour rejoindre marseille !

Mais malgré tout ca leur organisation me laisse sans voix, ils ont toujours été très réactifs et tout s'est très bien finit. Je vous donnerais le details du sejour et mes impressions demain bises a tous
Visites incontournables pour vingt-cinq jours en Indonésie au mois de septembre? English translation pending
by Baroudeur72 · 2011-01-21 · 9 replies
Bonjour à tous 🙂

Ma compagne et moi allons à Bali pour la première fois au mois de Septembre pour une durée de 25 jours.

Nous souhaitons aller à Ubud, Amed, Lombok, les iles Gili, surement d'autres villes mais nous comptons sur vous pour nous aider.

Est-ce que Kuta est incontournable ? Nous ne souhaitons pas spécialement aller en boite de nuit !

Notre but est de découvrir les temples, rizières, population, belles plages, snorkelling....

Quelles sont les endroits et visites incontournables ?

Par quel ville commencer son périple ?

Je vais louer un scooter , alors est-il simple de se déplacer de ville en ville ? État des routes ? J'ai l'habitude de conduire en Thaïlande (Chiang mai, samui, Phuket, etc....), est-ce identique ?

Dois-je garder le scooter ou en loué un à chaque fois ?

Je sais que le sujet a été maintes fois abordé, j'en ai lu pas mal, je vous demande juste un peu indulgence et de nous aider à établir un parcours.

Nous ne passerons pas par une agence.

Merci et au plaisir de vous lire🙂
Notre voyage dans l'Ouest américain en été 2010: petit retour d'expérience English translation pending
by Fred2866 · 2011-01-19 · 36 replies
Voilà, mieux vaut tard que jamais mais je me décide enfin à poster pour vous faire part de nos impressions suite à notre voyage dans l'Ouest Américain. J'espère que cela pourra aider ceux qui préparent ce même genre de trip, comme j'ai pu être aidé moi-même par la lecture de s nombreux carnets de voyage. Le contexte : 30 jours de voyage 8 juillet - 8 Aout / famille de 4: 2 adultes et 2 ados Les contraintes : mon épouse m'avait prévenu (elle sait être très "claire")....si on passe un mois dans la voiture c'est NIET !!!!!...Ok ok chérie ne t'énerve pas....🙂 / Par ailleurs nous voulions finir par San Francisco (sinon les enfants m'auraient tué !!) La philosophie : randonneurs réguliers dans les Pyrénées surtout, je voulais un voyage Nature qui octroie la possibilité de marcher le plus possible La conclusion : sur 30 jours une boucle finalement assez réduite par rapport à ce qu'on aurait pu faire notamment dans l'Utah mais rétrospectivement assez adaptée à nos souhaits. Le concept : voiture de loc et hôtels (pas de camping, pour une première fois, je n'étais pas très sûr de moi qui plus est, je n'ai pas campé depuis 25 ans) Le trajet : Arrivée Las Vegas (3jours) - Grand canyon North Rim (3 jours) - Page (4 jours) - Bryce (3 jours) - Zion (2 jours) - Death valley (passage) - Mammoth Lakes (passage) - Yosemite (6 jours) -Péninsule de Monterey (3 jours) - San Francisco (5 jours)

Au final = GRANDIOSE (on écrit soit 15 pages soit 1 mot pour décrire ce genre d'expérience....j'ai pris mon parti...)

Notre retour d'exp:avec quelques coups de fil pour sécuriser certaines destinations - fait en Mars...déjà un peu tard mais tout fut ok. - Réservtions de Paris sur internet - Globalement bon timing, j'avais bien préparé toutes les rando possibles, on n'a pas eu le temps de tout faire mais il ne fallait pas non plus que ça tourne à la course à l'échalote - Les fringues = si nous n'avions pas eu à terminer sur la côte où le temps fut TRES frais, nous aurions pu amener la moitié de ce que nous avons pris. - Les hôtels = sans l'avoir prémédité j'avais réservé plusieurs hôtels avec des cuisines et finalement le surcoût occasionné est TRES largement compensé par l'économie de restos que ça permet de faire (notamment dans des coins comme Yosemite où ils attendent le touriste au coin du bois)...nous sommes 4, et "des qui tortorent bien". - Le voiture = le plus gros possible, n'hésitez pas !!!! - Wholefoods reste le supermarket le plus génial (peut être le plus cher aussi..mais bon...)...nous les avions tous repérés avant de partir...lol

Dans le détail - Las Vegas : hotels : l'embarras du choix, réservé tres tard sans problème, l'été offre moins de remise que hors saison naturellement mais à qualité de chambre égale les tarifs sont très compétitifs (nous étions au MGM gd signature, super parce que pas de casino et tres proche du strip - junior suite) - Restauration : embarras du choix là aussi de tout à tout les prix. N'hésitez pas à vous éloigner du strip (en voiture, c'est immense !!) pour flâner (leurs grands condos sont assez étonnants) faire des emplettes et déjeuner ou diner...nous avons dévalisé REI leur "decathlon".

- GD CAnyon North : 1 seul hôtel donc sécurisé dans les premiers et il ne restait que des chambres "motel" finalement très sympa même si spartiates et un peu chères. Environnement fabuleux en pleine nature, terrasse et salle de resto sur le canyon. Nous avons fait la North kaibab jusqu'au roaring springs, splendide (départ 5h30 - 3 personnes croisées), quelques petites randos alentours et nous sommes avons fait les pts de vue remarquable en voiture (cape royal, point imperial)...Inoubliable.

- PAge : hotel "days inn" coincé entre jack in the box, Esso , Burger king et Wallmart..mais finalement sympa, chambres parfaites modernes et nickels..et finalement on s'est habitué à nos petites courses au Wallmart d'en face. PAs de cuisine donc restos...pas toujours concluants, on a fini par un régime quesadillas au bar tex du Marriot correct en qulité et prix. Randos = LEs waves (bien sûr) rien à dire, il n'y a pas de mots - tous les hoodoos du coin - antelope canyon - virée sur le lac - horseshoe bend - et de longues baignades en fin de journée dans le lac...un petit paradis...merci qui ??? 😉 . Pas eu le temps de faire Lee's Ferry et les autres randos de la Paria station....On va devoir y retourner.

- Bryce : par la cottonwood road : passage à yellow rock (pas monté) grosvenor arch et tous les autres points d'intérêts....hôtels à Bryce : LE ruby's inn, une usine mais pas tellement de choix, bouffe moyenne et assez chère...nous cassions la croute au lodge dans le parc. Randos : Fairy land loop, peeckaboo, etc etc on les a fait toutes en partant tôt le matin..tout le monde s'agglutine sur la corniche, sur fairyland nous étions seuls....j'oubliais Mossy cave, un petit coin hors du parc qui offre une ballade reposante et de jolis paysages.

- Zion : sous côté de mon point de vue !!! des randos magnifiques et j'ai regretté de ne pas être resté plis longtemps (notamment pour faire les narrows). Hotel : cable moutain lodge, notre petit plaisir, un établissement magnifique à 30 m de l'entrée du parc. Springdale est une ville charmante. Randos = à Zion c'est , soit le fond de vallée facile et peuplé (mais néanmoins agréable) soit des randos assez techniques car souvent avec passages aériens (parfait pour Madame qui a le vertige)..elle a pris sur elle !!! Observation point : superbe rando qui domine tout le parc à l'arrivée en passant par des endroits magiques (echo canyon..) - angel's landing..partie finale incompatible avec la peur des hauteurs...

- Traversée par death valley puis mammoth lakes jusqu'à Yosemite : une nuit à Mammoth lakes, station de ski agréable ou nous avons trouvé au pied levé une petite rando de 3 à 4 h qui nous a amené au crystal lake, un paysage de cinéma...en partant et avant de rallier Yosemite passage par Bodie, les enfants se sont régalés et nous ont imposé la visite, plan et explications à l'appui , de TOUTES les vieilles baraques de la ville.

Bon je fatigue.......

La suite pour bientôt

Et je mettrai quelques photos si vous me promettez de dire qu'elles sont réussies même si ce n'est pas vrai !!

Fred
Tourisme à Nanaimo (Colombie Britannique) English translation pending
by Fredxiii · 2011-01-19 · 32 replies
Bonjour, Dans le cadre du voyage que je prépare en Colombie Brittanique l'été prochain, je suis en train d'essayer d'organiser ma petite affaire sur l'île de Vancouver qui est la dernière partie des 3 semaines que nous passerons sur place. Dans l'idée, j'ai prévu un truc comme ça:

dimanche 14 aout: route de Whistler à Nanaimo avec traversée en Ferry (4h - Ferry inclus) Lundi 15 aout: Ucluetet Mardi 16 aout: Tofino-Ucluetet Mercredi 17 aout: Victoria Jeudi 18 aout; Victoria Vendredi 19 aout: Vancouver Samedi 20 aout: Vancouver Dimanche 21 aout: Départ vers la France

Tout ça me fait une petite semaine dans le secteur. La question que je me pose est la suivante: Le 14 aout en arrivant de Whistler, est-il réaliste de filer directement à Ucluetet (soit au moins 3 heures de route depuis Nanaimo et son ferry) ou bien est-ce-que on peut passer l'après-midi à Nanaimo sans tourner en rond au bout de une heure?

Il y a des sorties en mer proposées assez régulièrement sur la côte. Connaissez vous prestataires que vous avez apprécié?

Merci de votre aide et de vos suggestions.

FreD.
Deux semaines de camping-car en Ecosse avec trois enfants? English translation pending
by Patknot73 · 2011-01-18 · 12 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je suis nouveau en ces lieux et après avoir passé quelques jours à consulter divers "carnets de voyages" (certains étant vraiment très complets), je me lance...

Je sais que ce sujet existe déjà et qu'il y a des réponses en long en large et en travers, mais rien n'est plus simple et plus rassurant que d'avoir des conseils personnalisés et toutes mes lectures m'ont amenées encore plus de questions eh eh !

Bref, nous comptons partir en camping car (avec deux jumaux de 6 ans et une fille de 10), de Genève (Suisse), du 8 au 23 juillet 2011, destination Ecosse ! C'est la toute première fois que nous prendrons l'option camping car, alors j'aimerais avoir différents avis/conseils sur ce qui suit :

> Est-ce facile de trouver des campings ou tout autre lieu pour changer, vider et remplir les divers contenants d'eaux ? Faut-il réserver à l'avance ou trouve-t on de la place facilement ? NB: Ne connaissant rien à la vie en camping car, je n'ai aucune idée des autonomies d'eau, gaz, électricité, etc.

> Est-ce envisageable de faire un tour complet de l'Ecosse (en gros, d'Edinburgh à Fraserburgh, Inverness, le nord-ouest des Highlands, l'île de Skye, Fort William, Glasgow, les environs de Dumfries, etc.) en 15 jours, sans courir et passer tous les jours 6 heures en camping car ? NB: Comme c'est un premier voyage, nous aimerions vraiment pouvoir profiter au maximum de la beauté de ce pays, mais aussi en voir le plus possible...

> Quels itinéraires/parcours choisir ? J'ai une idée de base, mais dans l'absolu et en tenant compte du fait que nous ayons 3 enfants d'âges différents, faut-il privilégier les visites ou les panoramas naturels ? NB: Je sais que c'est subjectif, mais l'expérience de certains peut s'avérer très utile afin d'éviter pleurs, ennuis et déceptions eh eh !

> Est-ce que la vie est chère "sur place" ? NB: Essence, nourriture, excursions, etc.

> Enfin, quels sont, d'après ceux qui connaissent bien l'Ecosse, les endroits à ne pas manquer ? Si vous deviez faire un tri et ne retenir que l'essentiel, quels endroits me conseilleriez-vous ? NB: Je sais que ça semble idiot, mais disons qu'aller à Rome sans voir le colisée ou le vatican ou aller à Paris sans visiter la tour Eiffel et Notre Dame, c'est vraiment dommage...

Voilà, dans un premier temps, j'ai posé assez de question pour me préparer aux réponses et par conséquent, à la suite de mes interrogations qui ne manqueront sûrement pas eh eh...

D'avance merci à toutes et à tous pour vos prochaines réponses :-)

Pat
Vietnam ou Cambodge début mars? English translation pending
by Sophiecorée · 2011-01-17 · 18 replies
Bonjour,

Nous habitons en Corée du Sud et souhaitons partir 1 semaine, pendant les vacances d'hiver (1ère semaine de mars), avec nos enfants de 10, 8 et 4 ans, pour découvrir un autre pays d'Asie. Nous hésitons entre le Vietnam et le Cambodge. Laquelle de ces 2 destinations est la meilleure en ce qui concerne le climat pour cette période ? Merci par avance pour vos réponses.

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