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Retour de la croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Serena du 4 au 15 avril 2008 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés de notre croisiere ce mardi 15 Avril. Comparaison faite avec la précédente (Visions d'Orient en sept. 06 sur le Costa Mediterranea), nous sommes un peu déçus de celle-ci. Vraiment TROP de passagers. C'est l'avis de plusieurs francophones (nous étions environ 1000 sur 3300) ayant déjà fait au moins une croisiere, avec qui nous avons dialogué.
Nous avons mis 3 heures pour embarquer au Palacrociere à Savone : 3 paquebots partaient en même temps. Certains passagers n'ont pu récupérer leurs valises qu'après le repas. C'était un peu la pagaille. CONSEIL : bien sangler vos valises car elles sont malmenées. Le débarquement s'est mieux passé et l'organisation de récupération des valises était mieux faite.
Comme l'ont déjà dit certaines personnes de ce forum, nous avons trouvé en effet que les prestations avaient bien baissé depuis notre précédente croisière. Plus de distribution de jus de fruits aux buffets, pas de dégustation de thé dans un salon comme nous avons eu droit 2 fois auparavant, les spectacles sont moins beaux. La nourriture aux buffets est moins bonne.
Par contre, nous avons très bien mangé au restaurant : les parts ne sont pas importantes, mais la nourriture est bonne. Vous pouvez d'ailleurs prendre ce que vous voulez sur le menu (un plat de chaque -ça fait bcp- : une entrée, un potage, des pates, des oeufs, viande ou poissons avec légumes, une salade, fromage (pas super), et un ou deux desserts si vous le souhaitez.
Un petit coucou à CHANTAL (HIBOU5) du forum et JEAN-LOUIS que nous avons rencontrés à bord et avec qui nous avons passé de bons moments. Chantal pourra vous parler du SAMSARA, si vous le souhaitez. Elle est super sympa. N'hésitez pas à lui poser des questions à ce sujet.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas : je vous répondrai avec plaisir.
Nous sommes rentrés de notre croisiere ce mardi 15 Avril. Comparaison faite avec la précédente (Visions d'Orient en sept. 06 sur le Costa Mediterranea), nous sommes un peu déçus de celle-ci. Vraiment TROP de passagers. C'est l'avis de plusieurs francophones (nous étions environ 1000 sur 3300) ayant déjà fait au moins une croisiere, avec qui nous avons dialogué.
Nous avons mis 3 heures pour embarquer au Palacrociere à Savone : 3 paquebots partaient en même temps. Certains passagers n'ont pu récupérer leurs valises qu'après le repas. C'était un peu la pagaille. CONSEIL : bien sangler vos valises car elles sont malmenées. Le débarquement s'est mieux passé et l'organisation de récupération des valises était mieux faite.
Comme l'ont déjà dit certaines personnes de ce forum, nous avons trouvé en effet que les prestations avaient bien baissé depuis notre précédente croisière. Plus de distribution de jus de fruits aux buffets, pas de dégustation de thé dans un salon comme nous avons eu droit 2 fois auparavant, les spectacles sont moins beaux. La nourriture aux buffets est moins bonne.
Par contre, nous avons très bien mangé au restaurant : les parts ne sont pas importantes, mais la nourriture est bonne. Vous pouvez d'ailleurs prendre ce que vous voulez sur le menu (un plat de chaque -ça fait bcp- : une entrée, un potage, des pates, des oeufs, viande ou poissons avec légumes, une salade, fromage (pas super), et un ou deux desserts si vous le souhaitez.
Un petit coucou à CHANTAL (HIBOU5) du forum et JEAN-LOUIS que nous avons rencontrés à bord et avec qui nous avons passé de bons moments. Chantal pourra vous parler du SAMSARA, si vous le souhaitez. Elle est super sympa. N'hésitez pas à lui poser des questions à ce sujet.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas : je vous répondrai avec plaisir.
Retour de croisière "îles et terres du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
bonjour,
je viens de renter de croisiere sur le costa serena (iles et terres du soleil) c'etait genial
je suis à votre dispositions concernant toutes questions qui pourraient vous aider dans votre futur croisiere
n'hesiter pas a+
Bordeaux vaut-il la peine de visiter? English translation pending
Je vais passer une semaine dans le Périgord. Je fais le trajet Montréal-Bordeaux, retour par Toulouse.
Vaut-il la peine que je m'attarde à Bordeaux ou si je me dirige toute suite vers St-Émilion et à moi le bon vin, le foie gras, les truffes et tout le tra la la ....... :)
Retour de la croisière "Retour en terres saintes" sur le Costa Pacifica en décembre 2010 English translation pending
Pour l'escale à Ashdod/Jérusalem, je vous conseille de passer par un guide sur place.
Nous avions réservé les services de Déborah Cherki et nous avons passé une très belle journée en sa compagnie. Très agréable, documentée, nous avons pu visiter la vieille ville en toute tranquillité. Seul problème, des grosses difficultés à sortir du port car le taxi qu'elle nous avait affrêté, n'était pas autorisé à entrer dans le port. Nous avons dû négocier pour utiliser partiellement la navette, ce qui nous a fait perdre beaucoup de temps. Attention aussi aux embouteillages pour arriver à la ville sainte.
Pour Rome, attention à bien choisir la bonne compagnie de bus touristique car les bus ne sont pas toujours à l'heure et fréquents. Il faut bien se renseigner au départ et nepas hésiter à se faire rembourser si cela ne marche pas (c'est ce que nous avons fait)
Pour Rome, attention à bien choisir la bonne compagnie de bus touristique car les bus ne sont pas toujours à l'heure et fréquents. Il faut bien se renseigner au départ et nepas hésiter à se faire rembourser si cela ne marche pas (c'est ce que nous avons fait)
Retour de croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Concordia: un vrai désastre! English translation pending
une 5 ème et certainement dernière croisière avec costa : les îles et terres du soleil sont devenus "visite de l'espagne" pas d'arrêt à casablanca ni à madère, pour cause de mauvais temps, on peut le comprendre mais quand on vous remplace ces escales par 2 autres en espagne !!!!!!!!!! ça fait plus que raler, barcelone, malaga et allicante + 2 îles en espagne ça fait un total de 5 !!! alors qu'il y avait d'autres possibilités, on passait par les baléares la corse et autre ...qui nous auraient soulagé du maroc... 😕
sur ce , sur le costa concordia, la seule chambre au dessus du bar le berlino ( 6195 ) au dessus d un haut paleur de 1 mètre cube et d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h00 du mat a été pour nous, avec des bass impressionnantes la seule chambre où vos chaussures se déplacent toutes seules !!! tres pratique dans les couloirs , au bruit vous savez que vous êtes devant la porte de votre chambre, rien à y faire, malgré les 8 passages à l accueil pour trouver une solution, vouds ne pouvez donc dormir avant 2h00 du matin .pour couronner le tout quand la musique s'arrête curieusement en moins fort vous avez la musique dans le couloir toute la nuit ??? on a été déclassé le 9 ème jour au pont 1 ( sur les moteurs ) pour les 3 derniers jours, 😠
on ne parlera pas du "today" donné en italien à plusieurs reprises, l'absence de mousseux italien et corbeille de fruit réservé au costa club😕
mais surtout la cerise sur le gateau, le fait de déménager, les formalités de transfert on été mélangé , du coup on s'est retrouvé avec la mauvaise couleur de bagages qui partait pour milan, nous avons raté les bus vers nice. on nous a promis un minivan pour rattraper le coup sauf que celui ci est parti vers 12h30 et nous sommes arrivés à 14h30 à l'aéroport pour finalement rater notre avion debout à 7h00 rentrés vers 23h00 !!!!!!!!!🤪🤪🤪
VIVE COSTA !!!!!!!!! terminé pour nous, je n'ai jamais vu un navire avec des petitions qui étaient affichées par les belges les français et les allemands en grand dans les salons !!!!!!!!!!!! la classe mondiale !!😊
de plus, monter en gamme sur costa n'est pas forcément bénéfique pour le croisiériste, vous prenez le concordia, vous réservez l'ensemble arrière hammam jacousy spa aux suites alors qu'il est totalement gratuit sur les autres bateaux (fortuna classica ), je vous rassure car vous pouvez payer 38 euros par personne pour faire vos 10 minutes de hammam............🏴☠️🏴☠️🏴☠️ la chocolaterie est payante, (4.90 la petite fraise enrobée )😠 la formule 1 inabordable (15 euros les qq minutes)😠
et quand vous êtes pour la 9 eme fois à l accueil que vous demandez un accès de 10 minutes gratuit au hamam pour compenser du bruit infernal de la seule chambre ( à mon avis inlouable ) on vous répond que ce n'est pas la politique costa...🤪
la politique costa est devenue une machine à fric, une démocratisation des croisières vers le bas, un "parcage" de personnes au nombre de plus en plus important , pas de fidélisation des clients, un thème continu et une exploitation de personnel qui travaille 7 jours sur 7 12 heures par jour ( vous comprenez pourquoi le "france" n'a jamais eu sa gloire.. )
si ce post n'est pas supprimé, j'ai donc décidé de vous donner toutes les astuces si vous partez avec costa car même avec ses déboires j'ose dire que sa première croisière reste toujours un rêve inespéré......mais il y a des moyens de payer beaucoup moins chers et des choses indispensables à préparer avant son départ .
le concordia, un grand +++ pour la cuisine le soir un grand moins pour la prise en compte des problèmes des clients
un grand moins pour les buffets de midi en baisse ( même pour une crevette il faut faire la queue de 20 mètres car les bonnes choses ne sont plus en libre service.. pas folle la guêpe ) ou est passé la charcuterie italienne à la place du saucisson 1 er prix ???
CROISIERE DE LUXE OU DORMIR DEVIENT UNE EPOPEE
EVITEZ LE PONT 6 car TOUT SE PASSE DESSOUS !!!!!!!!!!!
sur ce , sur le costa concordia, la seule chambre au dessus du bar le berlino ( 6195 ) au dessus d un haut paleur de 1 mètre cube et d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h00 du mat a été pour nous, avec des bass impressionnantes la seule chambre où vos chaussures se déplacent toutes seules !!! tres pratique dans les couloirs , au bruit vous savez que vous êtes devant la porte de votre chambre, rien à y faire, malgré les 8 passages à l accueil pour trouver une solution, vouds ne pouvez donc dormir avant 2h00 du matin .pour couronner le tout quand la musique s'arrête curieusement en moins fort vous avez la musique dans le couloir toute la nuit ??? on a été déclassé le 9 ème jour au pont 1 ( sur les moteurs ) pour les 3 derniers jours, 😠
on ne parlera pas du "today" donné en italien à plusieurs reprises, l'absence de mousseux italien et corbeille de fruit réservé au costa club😕
mais surtout la cerise sur le gateau, le fait de déménager, les formalités de transfert on été mélangé , du coup on s'est retrouvé avec la mauvaise couleur de bagages qui partait pour milan, nous avons raté les bus vers nice. on nous a promis un minivan pour rattraper le coup sauf que celui ci est parti vers 12h30 et nous sommes arrivés à 14h30 à l'aéroport pour finalement rater notre avion debout à 7h00 rentrés vers 23h00 !!!!!!!!!🤪🤪🤪
VIVE COSTA !!!!!!!!! terminé pour nous, je n'ai jamais vu un navire avec des petitions qui étaient affichées par les belges les français et les allemands en grand dans les salons !!!!!!!!!!!! la classe mondiale !!😊
de plus, monter en gamme sur costa n'est pas forcément bénéfique pour le croisiériste, vous prenez le concordia, vous réservez l'ensemble arrière hammam jacousy spa aux suites alors qu'il est totalement gratuit sur les autres bateaux (fortuna classica ), je vous rassure car vous pouvez payer 38 euros par personne pour faire vos 10 minutes de hammam............🏴☠️🏴☠️🏴☠️ la chocolaterie est payante, (4.90 la petite fraise enrobée )😠 la formule 1 inabordable (15 euros les qq minutes)😠
et quand vous êtes pour la 9 eme fois à l accueil que vous demandez un accès de 10 minutes gratuit au hamam pour compenser du bruit infernal de la seule chambre ( à mon avis inlouable ) on vous répond que ce n'est pas la politique costa...🤪
la politique costa est devenue une machine à fric, une démocratisation des croisières vers le bas, un "parcage" de personnes au nombre de plus en plus important , pas de fidélisation des clients, un thème continu et une exploitation de personnel qui travaille 7 jours sur 7 12 heures par jour ( vous comprenez pourquoi le "france" n'a jamais eu sa gloire.. )
si ce post n'est pas supprimé, j'ai donc décidé de vous donner toutes les astuces si vous partez avec costa car même avec ses déboires j'ose dire que sa première croisière reste toujours un rêve inespéré......mais il y a des moyens de payer beaucoup moins chers et des choses indispensables à préparer avant son départ .
le concordia, un grand +++ pour la cuisine le soir un grand moins pour la prise en compte des problèmes des clients
un grand moins pour les buffets de midi en baisse ( même pour une crevette il faut faire la queue de 20 mètres car les bonnes choses ne sont plus en libre service.. pas folle la guêpe ) ou est passé la charcuterie italienne à la place du saucisson 1 er prix ???
CROISIERE DE LUXE OU DORMIR DEVIENT UNE EPOPEE
EVITEZ LE PONT 6 car TOUT SE PASSE DESSOUS !!!!!!!!!!!
Retour de la croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Serena du 7 au 18 janvier 2008 English translation pending
De retour de la croisière "Iles et terres du Soleil" du 07 au 18 janvier 2008 sur le Costa Serena voici notre « compte-rendu » spécialement sur l’espace Samsara que nous avons testé pour la première fois.
Comme vous pourrez le lire et le voir ce ne fut pas pour nous une croisière « visites d’escales » nous les avions déjà faites l’an dernier sur MSC Musica, mais plutôt une croisière « Détente, repos et SPA ».
Arrivée au Palacrociere embarquement rapide à 12h contrôle des passeports OK, traditionnelle photo avec les bouées… et direction pont 9 au buffet pour nous faire patienter parce que les cabines ne sont pas finies.
Je dois dire que le buffet était plutôt bien garni et très bon… 1ère personne méga aimable une serveuse Maria Clemente à qui du coup achetons nos forfaits boissons.
· Café 27.50€ · Boys & girls 46€ · 13 eaux minérales 25.90€
Cabine disponible dès 13h30 : La cabine Samsara est de même configuration que les classiques, excepté que : Les couleurs sont différentes et 2 coffrets soins avec 6 petites bouteilles dans la salle de bain nous attendent ainsi que des peignoirs et chaussures Samsara et un courrier explicatif mais pas trop…
Des boissons spéciales fruitées (light) sont disponibles dans le minibar (ça sens le régime à plein nez, j’ai un peu peur…)
Sur le lit le fameux Today, les cartes de la chambre et les autres choses auxquels ma carte Pearl de compagnon a droit… soit une invitation pour le restaurant club pour un repas gratuit, une carte pour le casino pour 10€, … Les bagages arriveront à 15h30.
Nous partons à l’exploration du Samsara Nous sommes reçus par Fatima qui parle français qui fut très accueillante, gentille, souriante, serviable, très smart tout en restant très humaine pendant tout notre séjour.
A 15h15, présentation par Jean-Charles pour les passagers francophones, il donne des explications sur le navire, les excursions, le « Today », la carte de crédit/clef, etc…
1er repas du soir au Samsara
Méga et super extra surprise !!
D’abord on peut y aller de 18h15 (ou 30 selon les jours) jusqu’à 20h45 (ou 21h) ce qui est un atout non négligeable de ne pas être tenu à un horaire et quand on a faim d’attendre derrière des portes fermées entouré de gens qui font comme nous… La table à deux comme demandé, un maitre d’hôtel Jaime qui parle français, hyper stylé, serviable, impeccable !
Une salle petite (15 tables de 2 places et 3 tables de 4 places) idéalement silencieuse, soft, tout en était totalement chaleureuse avec une décoration faite de kimonos magnifiques sous verres muraux géants (voir les photos)
Le truc de la chaise qu’on te tire et de la serviette qu’on te met sur les genoux me manque…..
Nous avions reçu dans la boite au lettre le menu qui mes soupçons se sont confirmés est établi sur la base du light de chez light….
Heureusement, il était inscrit en petit (mais j’ai de bon yeux) que l’on pouvait avoir la carte des autres restaurants « classique », ce que nous nous sommes empressé de demander. Du coup nous avions double choix pour les menus, un régal.
Mais je dois avouer que les repas « light » du restaurant Samsara étaient vraiment d’un raffinement extrême, d’un goût beaucoup plus fin, de viandes beaucoup plus tendres, de légumes à l’eau…, mais de sauces nettement plus raffinées que dans les menus des autres restaurants.
Donc nous avons demandé d’obtenir en même temps que le menu du restaurant du Samsara en chambre tous les jours, le menu des autres restaurants. Alors le point négatif à ce sujet, le responsable administratif n’était vraiment pas au point, que ce soit les menus Samsara ou les menus restaurant, soit ils arrivaient après l’heure du début de service… soit pas du tout, administration donc totalement aléatoire.
Petit déjeuner au Samsara :
Donc la carte est la même que dans les autres restaurant sauf que là j’ai fait un test j’ai demandé des kiwis au lieu des fruits habituels et quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver deux kiwis fraichement coupé et épluchés dans mon assiette Vraiment top. Les pancakes toujours aussi bons sinon qu’en plus ils ont l’air d’être fait plus sur demande Les œufs pochés sont servit mollets avec une sauce hollandaise, étonnant avec cette sauce mais très bon.
Repas de midi au Samsara : Que dire de plus pour vous vendre une cabine Samsara… le même rituel, une personne de service par passager pour tirer la chaise et mettre la petite serviette sur les genoux… un régal. Sinon pareil les deux menus disponibles, un choix vraiment fantastique, les viandes demandées saignantes ou à point arrivées comme demandées, seul petit bémol, peu de légume d’accompagnement mais toujours cuits avec raffinement (bon souvent à l’eau) mais des asperges, des mousses de courges, oignons confits, etc…
Les vins sont comme dans les autres restaurants gardés si non finis durant le repas, mais on a l’impression qu’ils sont peut-être moins perdus que dans les grandes salles.
Expérience Samsara :
Avant toute chose disons qu’on a été tous les jours faire du jacuzzi plus ou moins longtemps en fonction du nombre d’occupants (forfaits journées disponibles pour le prix de 35euros mais ils oublient de préciser que c’est un endroit silencieux de repos) bref deux jours où il y a eux des fraudeurs et/ou des gens bruyants, sinon excellent.
Le sauna, la salle chaude, le hammam, la salle silence, peu utilisées, mais le respect du silence y était assez respecté.
Soins Samsara - Massages :
Donc dans le forfait d’une cabine Samsara on a droit à deux soins (spécifiés sur le site) pas tous… On a choisi pour les soins offerts, chacun un massage balinais et un rasage et un soin visage tous les deux au collagène.
En plus on a droit aussi à un truc (indice) sur la masse corporelle et si on désire perdre du poids, le but de l’examen est de perdre du poids on a décliné on n’est pas là pour ça et même si sur les photos on dirait….
Soins facial et rasage : Avec peeling, massage visage et cuir chevelu, impeccable excepté le don que les esthéticiennes ont (peut-être que c’est des ordres) d’essayer de vous vendre des produits à la fins des soins… grrrrr c’est agaçant. Bref le seul qui s’est fait avoir c’est mon chéri… et oui il s’est fait refourguer 210 euros de produits ! Bon c’est pour les deux alors ça va on va utiliser les crèmes !!
Massage balinais : Mes pauvres ami(e)s… un vrai bonheur… On s’annonce à la réception, on nous fait remplir un questionnaire, sûrement pour dédouaner la compagnie en cas de mauvaises manipulations ce qui est normal). Elle masse avec l’aide du linge, masse le dos à même la peau avec de l’huile chaude, masse recto et verso, fait craquer (doucement) les membres, les doits de main aux doigts de pieds
Autre soins Massage exfoliant à l’huile au citron vert et massage suédois, un peu cher pour la durée du massage, 1h de soins pour 148 €uro À chaque sortie de soins Fatima (mais ça peut être celle qui vous a fait le soin) nous sert un thé vert sans sucre, très bon, mais il faut aimer le thé sans sucre
Médecin ; Comme nous l’a bien décrit notre ami suisse Copain58 nous avons eu une croisière mouvementée… À notre connaissance 4 évacuations 2 à Casablanca (dont un couple dont nous aimerions avoir des nouvelles s’ils lisent ce message, Monsieur le docteur de Nice) un hélitreuillage entre Barcelone et Funchal et un retour au port une heure après le départ de Lanzarote (Arrecife).
Malheureusement, nous avons dû aller aussi voir ce cher docteur, pour Alexandre. Les horaires de visite dès 17h on s’y rend on attend à peine 15 minutes, le docteur diagnostique une grippe, 39.6 de fièvre, repos obligatoire, nous donne des une boîte de paracétamol et demande de revenir le lendemain pour vérifier la fièvre Le lendemain visite chez le docteur à 8h. Le dossier était prévu dans les visites du matin, attente minimum, docteur à l’heure, prise de température 37.5 (oreille), même conseil que la vieille, repos pour la journée et paracétamol Facturation 2 visites dont une brève, €uro 35.- Correct.
Durant ces deux jours de chambre pour cause de maladie je me suis quand même rendue au restaurant et Jaime le maître d’hôtel me voyant seule le premier soir m’a proposé de faire monter une soupe et du thé dans la chambre pour Alexandre. Normalement le room service coûte 2€, rien n’a été facturé ! Service impeccable !
Idem pour le cabinier le matin de la deuxième visite on a demandé de faire la cambre durant notre visite chez le docteur cela à été fait et il avait même changé les draps en plus.
Visite de la pizzeria à 21h30, ouverte jusqu’à 1h30 du matin Nappe et serviette en tissu, Carte de pizzas, pizzas faites à la demande, pizza comprise dans le prix de la croisière (sur MSC c’est payant, chez Costa c’est gratuit)
Restaurant Bacco La catastrophe !!
2 personnes attendent déjà. Un maître d’hôtel nous dit attendez là sur un ton sec. Le même maître d’hôtel nous place finalement à une table à 2 en plein milieu du restaurant en plein milieu du passage des serveurs heureusement pas mais presque sur le passage des toilettes….
Le pianiste joue trop fort mais a prit une pause entre 20h et 20h45 !!
On nous donne la carte en français, une serveuse veut nous forcer à prendre un apéro puis insiste pour qu’on commande une demi-bouteille de vin je dois presque m’énerver à lui dire non
Nous commandons une entrée, un plat et un dessert
Nous recevons l’entrée, steak tartare, très gras, qualité passable, terrine de canard et fois gras, fois gras très écœurant, très mal assaisonné
Le filet de veau saignant avec purée de courge et brocoli est reçu avec extrêmement peu de courge, le blanc de canard, mais c’est bêtement un magret reçu trop cuit, gout sciure avec des légumes.
Ensuite vient le pompon, nous attendons sous une musique d’ascenseur (le pianiste est en pause…) plus de 20 minutes pour avoir le dessert
Nouvelle meringue avec un lit de fraise, très peu de goût de la meringue Biscuit aux chocolats blancs, bon mais sans plus…
Un couple derrière nous se plaint à force d’attendre et s’étonne aussi de ne plus entendre le pianiste depuis une demi-heure, hé oui le pianiste a fait une pause de 45 minutes en plein repas.
On nous offre une coupe de champagne d’office sans nous demander notre avis, donc coupe à la poubelle car nous ne l’avons pas consommée, il aurait été plus intelligent de nous demander aux clients si on désirait plutôt un café ou un digestif.
On demande ma carte pour faire payer la coupe de champagne de l’apéro et en sortant, on redemande ma carte pour essayer de facturer une 2ème fois… !
Outre le personnel qui n’est en rien engageant, le cadre est froid (argenté et bordeaux) et la musique aléatoire…
Réunion Costa club Rendez-vous à 20h au Costa club pour la photo du commandant ainsi qu’un discours, nous avons attendu, jusqu’à presque 20h45 et comme il ne venait pas, nous sommes partis, selon Florence (l’hôtesse françaises), il attendait que tout le monde soit présent, mais comme il tardait trop à venir cela faisait fuir les membres, nous n’étions pas les seuls à partir. Photo du Costa club : Je vais demander à un photographe pour les photos du Costa club, il me dit qu’il faut aller à la salle de carte, aucune indication d’où elles se trouvent ni dans le Today ni ailleurs… normal elles sont gratuites pas de pub là-dessus… dommage…
Conclusion : Une croisière très cool malgré les aléas docteur, un service Costa identique à ce que l’on a l’habitude. La nourriture n’a à notre avis pas baissé de qualité mais on n’a pas mangé dans un des restaurants classiques pour bien juger, seulement quelques plats par-ci par-là.
Le personnel de service et ménage est toujours aussi efficace et gentil, je n’en dirais pas autant du personnel de l’administration (Today faux et pas régulièrement en cabine, menus pas livrés ou tardivement, étiquettes bagages fausses) et réception (hautain(e)s et peu de langue française).
Une chose est certaine, l’expérience Samsara est une très bonne expérience, tant au niveau de la praticité des repas que du côté agréable du SPA.
Nous allons essayer de renouveler l’expérience le 11 novembre 2008 pour les 60 ans de Costa sur le Méditerannea si nous arrivons à avoir des places…
S’agissant des photos ne vous attendez pas à voir des spectaculaires photos de paysages, ayant déjà fait ce trajet l’an dernier sur MSC Musica nous avions déjà visité toutes les villes.
Nous avons essayer de prendre en photo le SPA ce qui est totalement interdit… donc pas de cabines de soins juste quelques photos mais qui vous donneront j’espère l’envie d’aller y faire un tour.
Sinon pour des renseignements spécifiques je suis à votre disposition.
http://www.flickr.com/photos/marie-alex/sets/72157603800898623/show/
Comme vous pourrez le lire et le voir ce ne fut pas pour nous une croisière « visites d’escales » nous les avions déjà faites l’an dernier sur MSC Musica, mais plutôt une croisière « Détente, repos et SPA ».
Arrivée au Palacrociere embarquement rapide à 12h contrôle des passeports OK, traditionnelle photo avec les bouées… et direction pont 9 au buffet pour nous faire patienter parce que les cabines ne sont pas finies.
Je dois dire que le buffet était plutôt bien garni et très bon… 1ère personne méga aimable une serveuse Maria Clemente à qui du coup achetons nos forfaits boissons.
· Café 27.50€ · Boys & girls 46€ · 13 eaux minérales 25.90€
Cabine disponible dès 13h30 : La cabine Samsara est de même configuration que les classiques, excepté que : Les couleurs sont différentes et 2 coffrets soins avec 6 petites bouteilles dans la salle de bain nous attendent ainsi que des peignoirs et chaussures Samsara et un courrier explicatif mais pas trop…
Des boissons spéciales fruitées (light) sont disponibles dans le minibar (ça sens le régime à plein nez, j’ai un peu peur…)
Sur le lit le fameux Today, les cartes de la chambre et les autres choses auxquels ma carte Pearl de compagnon a droit… soit une invitation pour le restaurant club pour un repas gratuit, une carte pour le casino pour 10€, … Les bagages arriveront à 15h30.
Nous partons à l’exploration du Samsara Nous sommes reçus par Fatima qui parle français qui fut très accueillante, gentille, souriante, serviable, très smart tout en restant très humaine pendant tout notre séjour.
A 15h15, présentation par Jean-Charles pour les passagers francophones, il donne des explications sur le navire, les excursions, le « Today », la carte de crédit/clef, etc…
1er repas du soir au Samsara
Méga et super extra surprise !!
D’abord on peut y aller de 18h15 (ou 30 selon les jours) jusqu’à 20h45 (ou 21h) ce qui est un atout non négligeable de ne pas être tenu à un horaire et quand on a faim d’attendre derrière des portes fermées entouré de gens qui font comme nous… La table à deux comme demandé, un maitre d’hôtel Jaime qui parle français, hyper stylé, serviable, impeccable !
Une salle petite (15 tables de 2 places et 3 tables de 4 places) idéalement silencieuse, soft, tout en était totalement chaleureuse avec une décoration faite de kimonos magnifiques sous verres muraux géants (voir les photos)
Le truc de la chaise qu’on te tire et de la serviette qu’on te met sur les genoux me manque…..
Nous avions reçu dans la boite au lettre le menu qui mes soupçons se sont confirmés est établi sur la base du light de chez light….
Heureusement, il était inscrit en petit (mais j’ai de bon yeux) que l’on pouvait avoir la carte des autres restaurants « classique », ce que nous nous sommes empressé de demander. Du coup nous avions double choix pour les menus, un régal.
Mais je dois avouer que les repas « light » du restaurant Samsara étaient vraiment d’un raffinement extrême, d’un goût beaucoup plus fin, de viandes beaucoup plus tendres, de légumes à l’eau…, mais de sauces nettement plus raffinées que dans les menus des autres restaurants.
Donc nous avons demandé d’obtenir en même temps que le menu du restaurant du Samsara en chambre tous les jours, le menu des autres restaurants. Alors le point négatif à ce sujet, le responsable administratif n’était vraiment pas au point, que ce soit les menus Samsara ou les menus restaurant, soit ils arrivaient après l’heure du début de service… soit pas du tout, administration donc totalement aléatoire.
Petit déjeuner au Samsara :
Donc la carte est la même que dans les autres restaurant sauf que là j’ai fait un test j’ai demandé des kiwis au lieu des fruits habituels et quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver deux kiwis fraichement coupé et épluchés dans mon assiette Vraiment top. Les pancakes toujours aussi bons sinon qu’en plus ils ont l’air d’être fait plus sur demande Les œufs pochés sont servit mollets avec une sauce hollandaise, étonnant avec cette sauce mais très bon.
Repas de midi au Samsara : Que dire de plus pour vous vendre une cabine Samsara… le même rituel, une personne de service par passager pour tirer la chaise et mettre la petite serviette sur les genoux… un régal. Sinon pareil les deux menus disponibles, un choix vraiment fantastique, les viandes demandées saignantes ou à point arrivées comme demandées, seul petit bémol, peu de légume d’accompagnement mais toujours cuits avec raffinement (bon souvent à l’eau) mais des asperges, des mousses de courges, oignons confits, etc…
Les vins sont comme dans les autres restaurants gardés si non finis durant le repas, mais on a l’impression qu’ils sont peut-être moins perdus que dans les grandes salles.
Expérience Samsara :
Avant toute chose disons qu’on a été tous les jours faire du jacuzzi plus ou moins longtemps en fonction du nombre d’occupants (forfaits journées disponibles pour le prix de 35euros mais ils oublient de préciser que c’est un endroit silencieux de repos) bref deux jours où il y a eux des fraudeurs et/ou des gens bruyants, sinon excellent.
Le sauna, la salle chaude, le hammam, la salle silence, peu utilisées, mais le respect du silence y était assez respecté.
Soins Samsara - Massages :
Donc dans le forfait d’une cabine Samsara on a droit à deux soins (spécifiés sur le site) pas tous… On a choisi pour les soins offerts, chacun un massage balinais et un rasage et un soin visage tous les deux au collagène.
En plus on a droit aussi à un truc (indice) sur la masse corporelle et si on désire perdre du poids, le but de l’examen est de perdre du poids on a décliné on n’est pas là pour ça et même si sur les photos on dirait….
Soins facial et rasage : Avec peeling, massage visage et cuir chevelu, impeccable excepté le don que les esthéticiennes ont (peut-être que c’est des ordres) d’essayer de vous vendre des produits à la fins des soins… grrrrr c’est agaçant. Bref le seul qui s’est fait avoir c’est mon chéri… et oui il s’est fait refourguer 210 euros de produits ! Bon c’est pour les deux alors ça va on va utiliser les crèmes !!
Massage balinais : Mes pauvres ami(e)s… un vrai bonheur… On s’annonce à la réception, on nous fait remplir un questionnaire, sûrement pour dédouaner la compagnie en cas de mauvaises manipulations ce qui est normal). Elle masse avec l’aide du linge, masse le dos à même la peau avec de l’huile chaude, masse recto et verso, fait craquer (doucement) les membres, les doits de main aux doigts de pieds
Autre soins Massage exfoliant à l’huile au citron vert et massage suédois, un peu cher pour la durée du massage, 1h de soins pour 148 €uro À chaque sortie de soins Fatima (mais ça peut être celle qui vous a fait le soin) nous sert un thé vert sans sucre, très bon, mais il faut aimer le thé sans sucre
Médecin ; Comme nous l’a bien décrit notre ami suisse Copain58 nous avons eu une croisière mouvementée… À notre connaissance 4 évacuations 2 à Casablanca (dont un couple dont nous aimerions avoir des nouvelles s’ils lisent ce message, Monsieur le docteur de Nice) un hélitreuillage entre Barcelone et Funchal et un retour au port une heure après le départ de Lanzarote (Arrecife).
Malheureusement, nous avons dû aller aussi voir ce cher docteur, pour Alexandre. Les horaires de visite dès 17h on s’y rend on attend à peine 15 minutes, le docteur diagnostique une grippe, 39.6 de fièvre, repos obligatoire, nous donne des une boîte de paracétamol et demande de revenir le lendemain pour vérifier la fièvre Le lendemain visite chez le docteur à 8h. Le dossier était prévu dans les visites du matin, attente minimum, docteur à l’heure, prise de température 37.5 (oreille), même conseil que la vieille, repos pour la journée et paracétamol Facturation 2 visites dont une brève, €uro 35.- Correct.
Durant ces deux jours de chambre pour cause de maladie je me suis quand même rendue au restaurant et Jaime le maître d’hôtel me voyant seule le premier soir m’a proposé de faire monter une soupe et du thé dans la chambre pour Alexandre. Normalement le room service coûte 2€, rien n’a été facturé ! Service impeccable !
Idem pour le cabinier le matin de la deuxième visite on a demandé de faire la cambre durant notre visite chez le docteur cela à été fait et il avait même changé les draps en plus.
Visite de la pizzeria à 21h30, ouverte jusqu’à 1h30 du matin Nappe et serviette en tissu, Carte de pizzas, pizzas faites à la demande, pizza comprise dans le prix de la croisière (sur MSC c’est payant, chez Costa c’est gratuit)
Restaurant Bacco La catastrophe !!
2 personnes attendent déjà. Un maître d’hôtel nous dit attendez là sur un ton sec. Le même maître d’hôtel nous place finalement à une table à 2 en plein milieu du restaurant en plein milieu du passage des serveurs heureusement pas mais presque sur le passage des toilettes….
Le pianiste joue trop fort mais a prit une pause entre 20h et 20h45 !!
On nous donne la carte en français, une serveuse veut nous forcer à prendre un apéro puis insiste pour qu’on commande une demi-bouteille de vin je dois presque m’énerver à lui dire non
Nous commandons une entrée, un plat et un dessert
Nous recevons l’entrée, steak tartare, très gras, qualité passable, terrine de canard et fois gras, fois gras très écœurant, très mal assaisonné
Le filet de veau saignant avec purée de courge et brocoli est reçu avec extrêmement peu de courge, le blanc de canard, mais c’est bêtement un magret reçu trop cuit, gout sciure avec des légumes.
Ensuite vient le pompon, nous attendons sous une musique d’ascenseur (le pianiste est en pause…) plus de 20 minutes pour avoir le dessert
Nouvelle meringue avec un lit de fraise, très peu de goût de la meringue Biscuit aux chocolats blancs, bon mais sans plus…
Un couple derrière nous se plaint à force d’attendre et s’étonne aussi de ne plus entendre le pianiste depuis une demi-heure, hé oui le pianiste a fait une pause de 45 minutes en plein repas.
On nous offre une coupe de champagne d’office sans nous demander notre avis, donc coupe à la poubelle car nous ne l’avons pas consommée, il aurait été plus intelligent de nous demander aux clients si on désirait plutôt un café ou un digestif.
On demande ma carte pour faire payer la coupe de champagne de l’apéro et en sortant, on redemande ma carte pour essayer de facturer une 2ème fois… !
Outre le personnel qui n’est en rien engageant, le cadre est froid (argenté et bordeaux) et la musique aléatoire…
Réunion Costa club Rendez-vous à 20h au Costa club pour la photo du commandant ainsi qu’un discours, nous avons attendu, jusqu’à presque 20h45 et comme il ne venait pas, nous sommes partis, selon Florence (l’hôtesse françaises), il attendait que tout le monde soit présent, mais comme il tardait trop à venir cela faisait fuir les membres, nous n’étions pas les seuls à partir. Photo du Costa club : Je vais demander à un photographe pour les photos du Costa club, il me dit qu’il faut aller à la salle de carte, aucune indication d’où elles se trouvent ni dans le Today ni ailleurs… normal elles sont gratuites pas de pub là-dessus… dommage…
Conclusion : Une croisière très cool malgré les aléas docteur, un service Costa identique à ce que l’on a l’habitude. La nourriture n’a à notre avis pas baissé de qualité mais on n’a pas mangé dans un des restaurants classiques pour bien juger, seulement quelques plats par-ci par-là.
Le personnel de service et ménage est toujours aussi efficace et gentil, je n’en dirais pas autant du personnel de l’administration (Today faux et pas régulièrement en cabine, menus pas livrés ou tardivement, étiquettes bagages fausses) et réception (hautain(e)s et peu de langue française).
Une chose est certaine, l’expérience Samsara est une très bonne expérience, tant au niveau de la praticité des repas que du côté agréable du SPA.
Nous allons essayer de renouveler l’expérience le 11 novembre 2008 pour les 60 ans de Costa sur le Méditerannea si nous arrivons à avoir des places…
S’agissant des photos ne vous attendez pas à voir des spectaculaires photos de paysages, ayant déjà fait ce trajet l’an dernier sur MSC Musica nous avions déjà visité toutes les villes.
Nous avons essayer de prendre en photo le SPA ce qui est totalement interdit… donc pas de cabines de soins juste quelques photos mais qui vous donneront j’espère l’envie d’aller y faire un tour.
Sinon pour des renseignements spécifiques je suis à votre disposition.
http://www.flickr.com/photos/marie-alex/sets/72157603800898623/show/
Retour de la croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Serena English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes de retour du Costa Serena (Iles et Terres du Soleil).
Je suis à votre écoute pour toute question sur ce paquebot ou sur l'itinéraire.😉
A bientôt.
Nous sommes de retour du Costa Serena (Iles et Terres du Soleil).
Je suis à votre écoute pour toute question sur ce paquebot ou sur l'itinéraire.😉
A bientôt.
Hautes Terres d'Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre voyage de juillet dernier en Islande.
Je remercie partculièrement David (bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/) pour ses récits enthousiastes et Yann Pichon pour son site épatant http://voyageenislande.free.fr/index.htm qui m'ont bien aidée dans la préparation de ce voyage, ainsi que tous les VFistes qui ont déjà publié leur voyage sur VF.
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivi��re glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivi��re glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Remplacement de bateau Neo Romantica pour la croisière "Terres et îles du Soleil" English translation pending
bonjour
nous devions partir le 24 mars avec le Neo Romantica pour une croisière
Terre et iles du Soleil
notre agence de voyage nous annonce:
changement de bateau/
à la place le costa Meditérranea et "sur classement" de votre cabine - du pont 2 au pont 7 cabine et grand balcon.😎
itinéraire du romantica
barcelona, Casa, Agadir, Lanzarote, Ténérife, Cadix et Malaga
à la place
barcelona, Casa, Ténérife, Madère, Malaga et Civitavecchia
vos avis??
micalea
Trajet le plus pratique et simple de Torrey à Strike Valley Overlook? (Ouest américain) English translation pending
Salut les spécialiste de l'ouest😎
Je part le mois prochain et j'ai une petite question sur une étape à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse super précise.
Je passerais la nuit à Torrey et je souhaiterais me rendre à Strike Valley Overlook.
Ma question est: vaut-il mieux passer par Boulder puis le Burr Trail pour atteindre le parking et finir à pied.Ou alors passer par Notom-Bullfog road pour attendre ce fameux parking.
Petite contrainte supplémentaire je n'aurais pas de 4x4 mais une intermédiaire classique.
Donc la question annexe est (si les conditions sont bonnes) quel est le trajet le + pratique et simple.
Merci d'avance.😉
Discussion autour du concours du mois de février 2013: « Des terres cultivées à travers le monde » English translation pending
Le concours photos de Février 2013 débute, enfin : « Des terres cultivées à travers le monde »
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici : http://voyageforum.com/forum/concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797656/
Diaporama https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201302?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPPF2-6LmcKs2wE&feat=directlink
Merci à Hérikles
Faîtes-vous plaisir, et bon mois de février
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici : http://voyageforum.com/forum/concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797656/
Diaporama https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201302?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPPF2-6LmcKs2wE&feat=directlink
Merci à Hérikles
Faîtes-vous plaisir, et bon mois de février
Voyage dans l'Ouest américain: visite de Torrey et Cathedral Valley English translation pending
Bonjour à tous,
L'an prochain nous retournons dans l'Ouest🙂🙂🙂.
Cette année nous sommes passé par Capitol Reef, malheureusement la météo ne nous a pas permis de faire Cathedral Valley. Nous y retournons donc cette année (j'avais vraiment aimé le secteur). Je voudrais réessayer de faire cette piste. J'ai 3 solutions: - croiser les doigts pour qu'il n'y ai pas eu d'orages la veille - comme Cendryon prendre un guide. Ils s'y vont sauf cas extrême - louer un 4x4 vraiment tout terrain (comme il y en a à Moab) Concernant cette dernière solution: quelqu'un sait-il si de tels 4x4 sont disponibles à la location à Torrey ?, si oui une adresse serait top !
Toutes suggestions concernant cette "escapade" sont le bienvenu🙂
Dernière question: est-ce facile de se repérer dans Cathedral Valley ou y a-t-il beaucoup de risque de se perdre?
merci d'avance, cordialement
Jean-François
L'an prochain nous retournons dans l'Ouest🙂🙂🙂.
Cette année nous sommes passé par Capitol Reef, malheureusement la météo ne nous a pas permis de faire Cathedral Valley. Nous y retournons donc cette année (j'avais vraiment aimé le secteur). Je voudrais réessayer de faire cette piste. J'ai 3 solutions: - croiser les doigts pour qu'il n'y ai pas eu d'orages la veille - comme Cendryon prendre un guide. Ils s'y vont sauf cas extrême - louer un 4x4 vraiment tout terrain (comme il y en a à Moab) Concernant cette dernière solution: quelqu'un sait-il si de tels 4x4 sont disponibles à la location à Torrey ?, si oui une adresse serait top !
Toutes suggestions concernant cette "escapade" sont le bienvenu🙂
Dernière question: est-ce facile de se repérer dans Cathedral Valley ou y a-t-il beaucoup de risque de se perdre?
merci d'avance, cordialement
Jean-François
Quel pays de l'Europe de l'Est choisir pour quinze jours au mois d'août? English translation pending
Bonjour,
à peine revenue et déjà repartie... Après nos moults périples aux 4 coins du globe, on se disait que l'on ferait bien une petite pause en Europe. Désormais obligés de poser nos congés en Juillet-Aout (arg) nous voici coincés dans le flot touristique.
En fait nous recherchons une destination qui répondrait aux critères suivants (pr aout 2011, rien ne presse, c'est juste une idée): - pas trop de touristes - pas trop cher sur place - on est bp plus nature que villes et farniente (on ne serait pas contre 2 jours à la plage pr cloturer le voyage ms pas une priorité) - 15 jours sur place - des transports en commun car nous ne louons jamais de voiture (question de budget et aussi de rencontres avec les gens) - du soleil car depuis que nous avons bougé de Toulouse à Lille ça nous manque un peu
Nous avons pensé aux Balkans qui nous semblent bien moins touristiques que Portugal, Andalousie ect...et j'ai déjà fait la Croatie. Nous pensons donc à la Slovénie, l'Albanie, la Bulgarie, la Roumanie, le Monténégro... Mais difficile de faire un choix, de connaitre la fréquentation touristique des différents pays, ect... Et sur certains de ces pays les retours semblent mitigés.
Je vous laisse donc donner votre avis éclairé.
Merci d'avance.
à peine revenue et déjà repartie... Après nos moults périples aux 4 coins du globe, on se disait que l'on ferait bien une petite pause en Europe. Désormais obligés de poser nos congés en Juillet-Aout (arg) nous voici coincés dans le flot touristique.
En fait nous recherchons une destination qui répondrait aux critères suivants (pr aout 2011, rien ne presse, c'est juste une idée): - pas trop de touristes - pas trop cher sur place - on est bp plus nature que villes et farniente (on ne serait pas contre 2 jours à la plage pr cloturer le voyage ms pas une priorité) - 15 jours sur place - des transports en commun car nous ne louons jamais de voiture (question de budget et aussi de rencontres avec les gens) - du soleil car depuis que nous avons bougé de Toulouse à Lille ça nous manque un peu
Nous avons pensé aux Balkans qui nous semblent bien moins touristiques que Portugal, Andalousie ect...et j'ai déjà fait la Croatie. Nous pensons donc à la Slovénie, l'Albanie, la Bulgarie, la Roumanie, le Monténégro... Mais difficile de faire un choix, de connaitre la fréquentation touristique des différents pays, ect... Et sur certains de ces pays les retours semblent mitigés.
Je vous laisse donc donner votre avis éclairé.
Merci d'avance.
Demande de double nationalité franco-thaïlandaise English translation pending
bonsoir
je suis nouvelle, je m'etrisse a peine le fonctionnement de ce site.
je souhaiterai savoir est ce possible d'avoir une double nationalité (thai), en sachant que je suis née a bangkok mais je n'ai jamais vecu labas .
je parle et comprend la langue mais je ne sais pas l'ecrire😕. si quelqu'un a des informations ou des adresses je suis preneuse...
merci d'avance
laurence
La Comédie indienne English translation pending
A peine le temps de sortir de l’aérogare. Une nuée de taxis et de rickshaw nous assaille.
Notre taxi « officiel » a du mal à se frayer un chemin entre tous ces rabatteurs. Il est presque minuit. Le chauffeur m’explique quelque chose en Anglais. Je lui demande de répéter maintes fois avant de renoncer. Je comprends que je vais rester deux semaines en vase clos à parler par mots clés. L’anglais indien, c’est quelque chose !
Il est minuit donc, et la route qui relie l’aéroport à la ville est encombrée de camions. Les rickshaws se fraient des passages au milieu de ces colosses qui crachent des tonnes de fumée noire. Mes poumons donneraient plusieurs litres d’air pour respirer l’oxygène « propre » de la place de l’étoile un jour de semaine à 18h ! Je me prends à vouloir tout de suite partir vers l’Himalaya. Quelques vaches impassibles au milieu de ce chaos broutent les brins d’herbes séchés sur les bas cotés de la route, les klaxons s’en donnent à cœur joie. Quelques lépreux dorment ( ?) sur les trottoirs. Il est une heure maintenant. C’est le bordel intégral, la comédie humaine, la comédie indienne, des scènes dantesques. Mais finalement, chaque chose est à sa place : des mendiants aux rickshaws en passant par les ambassadors, chacun joue sur cette scène de théâtre grandeur nature.
L’Inde est là dès le débarquement de l’avion. Pas le temps d’analyser, de prendre ses marques. Incompréhensible. Dingue. Folle. Horriblement séduisante et magnifiquement sordide. L’Inde ne s’explique pas, elle se vit. Arrivée à l’hôtel. Impossible de trouver le sommeil dans une chambre surchauffée. L’excitation se frotte à l’angoisse existentielle. Des formes inquiétantes errent en bas de l’hôtel. Vivement que le soleil se lève !
6h30. Après une heure de sommeil, le soleil matinal vient gentiment lécher mon visage. Rasséréné par l’astre salvateur, à peine le temps de prendre une douche et on est dans la voiture. Direction Agra. Après la visite d’un palais que l’on jugera à posteriori comme banal, on Le voit. On Le devine. Il est là. Brillant sous le soleil implacable de l’après-midi. Blanc comme la neige, imposant, surréaliste. On arrive sur le parking et hop, rickshaw électrique pour ne pas abîmer le Taj. Un petit creux avant d’affronter la queue ? « Pas ici », insiste notre guide, « des touristes ont été empoisonnés ». Bon, on s’en passera alors…Au guichet : 500 rupees. OK. « here you are ». « 10 more dollars ». OK, you don’t want everything in dollars ? “ No. Dollars and rupees”. Heureusement, j’ai les deux monnaies. Au total, 20 dollars pour voir le cadeau d’un amoureux à sa dulcinée. Et alors ? Je l’aime ce Taj. Est-ce que je l’aime pour le mythe ou pour ce qu’il est ? Probablement un peu des deux… Ce qui est sur, c’est que le coucher du soleil, la Yamuna qui le baigne, les perruches, le marbre blanc, les pierres précieuses, les jardins, les monuments qui le jouxtent… Tout cela procure un sentiment véritable de calme et de plénitude. Je me sens bien ici. Sur ces terres à 7000 kms de chez nous. L’Inde pénètre mes pores. Je me laisse faire. Surtout pas de résistance. Se laisser envoûter par l’instant et tout oublier. Les pêcheurs sortent des filets de la Yamuna bien loin des groupes de touristes venus des 4 coins de la planète. Je me rends soudainement compte que j’y suis. Dans les Indes mythiques. Lieux de toutes les convoitises pour nos ancêtres. Les Indes, les odeurs, les couleurs, les formes sensuelles et subtiles des monuments… Il m’a fallu le Taj pour percuter mais aussi pour accepter.
Se perdre dans les bazars nonchalamment en slalomant entre les vélorickshaw, les charrettes, les vaches, les porcs, les voitures, les mendiants, les étals, les rabatteurs, les sâdhus, les lépreux, les chiens, les flaques d’eau croupie, les déjections animales, les déchets, les odeurs d’épices, les sons orientaux, les vélos, les scooters, les mateurs, les singes… Tout cela paraît plus simple si on laisse l’Inde rentrer. Si on ne lui bloque pas le passage. A la fois sensuelle et virile, l’Inde n’est pas de ces pays qui aiment la timidité, la réserve. Il faut s’ouvrir à l’Inde pour la mériter et ne surtout pas attendre qu’elle s’ouvre à vous sous peine de grosses désillusions.
Sentiment perfide s’il en est, il faut laisser de coté nos visions occidentales sur la pauvreté et les inégalités. De notre point de vue, une grande partie d’Indiens a perdu toute sa dignité d’être-humain. Cela ne semble gêner personne. Aimer sans juger et sans tomber dans l’angélisme ni dans le pessimisme. L’Inde est magnifique. L’Inde est horrible. Ni l’un ni l’autre en fait. L’Inde est juste… l’Inde. Ici plus qu’ailleurs, tout est différent, hétérogène, sans unité. Ici tout est hyperbole. Tout est plus. Les monuments y sont plus beaux, les couleurs plus vives, les paysages plus majestueux, les montagnes plus hautes, la religion plus… plus. Les pauvres plus pauvres… Telle est l’Inde. Un pays-monde. Mais assurément riche de sa diversité. Si des extraterrestres devaient un jour débarquer sur notre planète, l’Inde serait probablement un bon condensé de la complexité de l’être-humain. De notre complexité et de notre beauté à tous...
Il est minuit donc, et la route qui relie l’aéroport à la ville est encombrée de camions. Les rickshaws se fraient des passages au milieu de ces colosses qui crachent des tonnes de fumée noire. Mes poumons donneraient plusieurs litres d’air pour respirer l’oxygène « propre » de la place de l’étoile un jour de semaine à 18h ! Je me prends à vouloir tout de suite partir vers l’Himalaya. Quelques vaches impassibles au milieu de ce chaos broutent les brins d’herbes séchés sur les bas cotés de la route, les klaxons s’en donnent à cœur joie. Quelques lépreux dorment ( ?) sur les trottoirs. Il est une heure maintenant. C’est le bordel intégral, la comédie humaine, la comédie indienne, des scènes dantesques. Mais finalement, chaque chose est à sa place : des mendiants aux rickshaws en passant par les ambassadors, chacun joue sur cette scène de théâtre grandeur nature.
L’Inde est là dès le débarquement de l’avion. Pas le temps d’analyser, de prendre ses marques. Incompréhensible. Dingue. Folle. Horriblement séduisante et magnifiquement sordide. L’Inde ne s’explique pas, elle se vit. Arrivée à l’hôtel. Impossible de trouver le sommeil dans une chambre surchauffée. L’excitation se frotte à l’angoisse existentielle. Des formes inquiétantes errent en bas de l’hôtel. Vivement que le soleil se lève !
6h30. Après une heure de sommeil, le soleil matinal vient gentiment lécher mon visage. Rasséréné par l’astre salvateur, à peine le temps de prendre une douche et on est dans la voiture. Direction Agra. Après la visite d’un palais que l’on jugera à posteriori comme banal, on Le voit. On Le devine. Il est là. Brillant sous le soleil implacable de l’après-midi. Blanc comme la neige, imposant, surréaliste. On arrive sur le parking et hop, rickshaw électrique pour ne pas abîmer le Taj. Un petit creux avant d’affronter la queue ? « Pas ici », insiste notre guide, « des touristes ont été empoisonnés ». Bon, on s’en passera alors…Au guichet : 500 rupees. OK. « here you are ». « 10 more dollars ». OK, you don’t want everything in dollars ? “ No. Dollars and rupees”. Heureusement, j’ai les deux monnaies. Au total, 20 dollars pour voir le cadeau d’un amoureux à sa dulcinée. Et alors ? Je l’aime ce Taj. Est-ce que je l’aime pour le mythe ou pour ce qu’il est ? Probablement un peu des deux… Ce qui est sur, c’est que le coucher du soleil, la Yamuna qui le baigne, les perruches, le marbre blanc, les pierres précieuses, les jardins, les monuments qui le jouxtent… Tout cela procure un sentiment véritable de calme et de plénitude. Je me sens bien ici. Sur ces terres à 7000 kms de chez nous. L’Inde pénètre mes pores. Je me laisse faire. Surtout pas de résistance. Se laisser envoûter par l’instant et tout oublier. Les pêcheurs sortent des filets de la Yamuna bien loin des groupes de touristes venus des 4 coins de la planète. Je me rends soudainement compte que j’y suis. Dans les Indes mythiques. Lieux de toutes les convoitises pour nos ancêtres. Les Indes, les odeurs, les couleurs, les formes sensuelles et subtiles des monuments… Il m’a fallu le Taj pour percuter mais aussi pour accepter.
Se perdre dans les bazars nonchalamment en slalomant entre les vélorickshaw, les charrettes, les vaches, les porcs, les voitures, les mendiants, les étals, les rabatteurs, les sâdhus, les lépreux, les chiens, les flaques d’eau croupie, les déjections animales, les déchets, les odeurs d’épices, les sons orientaux, les vélos, les scooters, les mateurs, les singes… Tout cela paraît plus simple si on laisse l’Inde rentrer. Si on ne lui bloque pas le passage. A la fois sensuelle et virile, l’Inde n’est pas de ces pays qui aiment la timidité, la réserve. Il faut s’ouvrir à l’Inde pour la mériter et ne surtout pas attendre qu’elle s’ouvre à vous sous peine de grosses désillusions.
Sentiment perfide s’il en est, il faut laisser de coté nos visions occidentales sur la pauvreté et les inégalités. De notre point de vue, une grande partie d’Indiens a perdu toute sa dignité d’être-humain. Cela ne semble gêner personne. Aimer sans juger et sans tomber dans l’angélisme ni dans le pessimisme. L’Inde est magnifique. L’Inde est horrible. Ni l’un ni l’autre en fait. L’Inde est juste… l’Inde. Ici plus qu’ailleurs, tout est différent, hétérogène, sans unité. Ici tout est hyperbole. Tout est plus. Les monuments y sont plus beaux, les couleurs plus vives, les paysages plus majestueux, les montagnes plus hautes, la religion plus… plus. Les pauvres plus pauvres… Telle est l’Inde. Un pays-monde. Mais assurément riche de sa diversité. Si des extraterrestres devaient un jour débarquer sur notre planète, l’Inde serait probablement un bon condensé de la complexité de l’être-humain. De notre complexité et de notre beauté à tous...
Nouveau-Brunswick: intérieur des terres ou près des côtes? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de finaliser mon trajet.
J'aimerais faire la gaspésie et une partie du new brunswick.
(3 semaines de fin juin au 20 juillet environ)
Je me demande si cela vaut la peine d'aller vers l'intérieur des terres (Frédéricton) ou si le plus beau est près des côtes. Qu'y a t-il d'incontournable au nouveau Brunswick?
Merci de vos réponses
Je me demande si cela vaut la peine d'aller vers l'intérieur des terres (Frédéricton) ou si le plus beau est près des côtes. Qu'y a t-il d'incontournable au nouveau Brunswick?
Merci de vos réponses
Croisière Panorama et terres sacrées départ le 26 octobre 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous venons de réserver cette croisière sur le Costa classica pour un départ le samedi 26 octobre de Trieste Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 grands enfants de 16 et 18 ans. Si vous faites cette même croisière j'attends vos contacts. Merci. Marie Christine
Nous venons de réserver cette croisière sur le Costa classica pour un départ le samedi 26 octobre de Trieste Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 grands enfants de 16 et 18 ans. Si vous faites cette même croisière j'attends vos contacts. Merci. Marie Christine
Faire de la plongée et du kayak à Kas ou Olympos en Turquie? English translation pending
bonjour
après un périple plus dans les terres nous pensons passer quelques jours au bord de l'eau début août...vers kas/olympos (itinéraire faisable et sites à proximité) (dont nous avons conscience du côté touristique...)
2 questions :
- le tour en kayak pour voir kekova est-ce vraiment bien ???
et peut-on avoir un peu d'autonomie et éventuellement des "pauses baignade" (j'ai lu que les eaux étaient protégées puisque des cités englouties sont visibles) : très tentant mais peur d'être à la queue leu leu...
- la plongée vaut-elle vraiment le coup ? masque et tuba permettent-ils de voir des choses ? (je précise : nous avons la chance d'habiter au bord de la mer, froide mais limpide, nous plongeons donc toutes les semaines...autant dire que nous ne cherchons pas absolument à faire de la plongée en vacances (donc plonger pour plonger ne nous intéresse pas) mais que si les sites en valent la peine c'est un plaisir ! nous cherchons pas vraiment du "gros" mais des fonds variés (grottes, tombants, flore fixées) (de même si le tuba n'est d'aucune utilité autant limiter le superflu...on a un treck à faire avant !et les plames ne nous serons pas d'utilité dans les kaçkar !)
merci de vos conseils fanny
- la plongée vaut-elle vraiment le coup ? masque et tuba permettent-ils de voir des choses ? (je précise : nous avons la chance d'habiter au bord de la mer, froide mais limpide, nous plongeons donc toutes les semaines...autant dire que nous ne cherchons pas absolument à faire de la plongée en vacances (donc plonger pour plonger ne nous intéresse pas) mais que si les sites en valent la peine c'est un plaisir ! nous cherchons pas vraiment du "gros" mais des fonds variés (grottes, tombants, flore fixées) (de même si le tuba n'est d'aucune utilité autant limiter le superflu...on a un treck à faire avant !et les plames ne nous serons pas d'utilité dans les kaçkar !)
merci de vos conseils fanny
Voyager en Thaïlande en vaut-il encore la peine? English translation pending
Bonjour,
Comme certains le savent, nous organisons notre voyage de noce en Thaïlande en janvier 2019.
Le but est de visiter les terres 7 à 10 jours et de rester ensuite sur une ou plusieurs iles 7 à 10 jours.
J'en parle autour de moi et beaucoup me disent d'éviter la Thaïlande à cause du tourisme de masse. Ils me redirigent vers le Vietnam, la Birmanie, le Laos, … En gros, tout sauf la Thaïlande…
Dois-je changer de destination finalement? J'en arrive à avoir peur et �� me dire que la Thaïlande telle qu'elle est devenue aujourd'hui, ça n'en vaut plus la peine…
Honnêtement, je suis très ouverte mais le but est de passer la moitié de notre séjour à visiter et l'autre, farniente sur des plages aux eaux cristallines…
Que me conseillez vous?
Un grand merci!
Comme certains le savent, nous organisons notre voyage de noce en Thaïlande en janvier 2019.
Le but est de visiter les terres 7 à 10 jours et de rester ensuite sur une ou plusieurs iles 7 à 10 jours.
J'en parle autour de moi et beaucoup me disent d'éviter la Thaïlande à cause du tourisme de masse. Ils me redirigent vers le Vietnam, la Birmanie, le Laos, … En gros, tout sauf la Thaïlande…
Dois-je changer de destination finalement? J'en arrive à avoir peur et �� me dire que la Thaïlande telle qu'elle est devenue aujourd'hui, ça n'en vaut plus la peine…
Honnêtement, je suis très ouverte mais le but est de passer la moitié de notre séjour à visiter et l'autre, farniente sur des plages aux eaux cristallines…
Que me conseillez vous?
Un grand merci!
Road trip des parcs de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
A peine rentrés de notre roadtrip en Islande que le prochain se met en place tout doucement: ce sera les parcs de l'Ouest américain:) Avion booké, Jeep Cherokee Sport également:)
Nous connaissons deja SF, LA, LV, Death Valley et Grand Canyon. Enfin une des deux personnes.
Habitues au kilometres, nous ne sommes pas de grands marcheurs donc peu de trails et des trails faciles et rapides. Nous sommes plus a rouler, s arrêter aux points de vue, au gré de nos envies...
Pourriez vous nous jeter un coup d oeil à notre ebauche d itinéraire et nous apporter tous les conseils que vous jugez utiles:)
Ayant postule à la loterie pour The Wave, peut être devrons nous changer notre planing... je reve mais qui sait...!!! lil
Merci à vous
Mayke
J1 (Jeudi, 23 Juin 2016) Matin : . Midi : . APM : Los Angeles. Arrivée à 16h Soir : Los Angeles.
J2 (Vendredi, 24 Juin 2016) Matin, Midi et APM : . Soir : kingman.
J3 (Samedi, 25 Juin 2016) Matin : . Midi, APM et Soir : Grand Canyon NP (South Rim).
J4 (Dimanche, 26 Juin 2016) Matin : Grand Canyon NP (South Rim). Midi : . APM : Monument Valley. Soir : Monument Valley.
J5 (Lundi, 27 Juin 2016) Matin : . Midi : Arches NP. APM : . Soir : Région de Moab.
J6 (Mardi, 28 Juin 2016) Matin : Canyonlands NP (Island in the Sky). Midi : Canyonlands NP (Island in the Sky). APM : . Soir : la Scenic Drive 12. nuit à boulder
J7 (Mercredi, 29 Juin 2016) Matin : . Midi : . APM : Bryce Canyon NP. Soir : Bryce Canyon NP.
J8 (Jeudi, 30 Juin 2016) Matin : Bryce Canyon NP. Midi : . APM : Zion NP. Soir : Zion NP.
J9 (Vendredi, 01 Juillet 2016) Matin : Page et sa région. Midi : . APM : . Soir : Page et sa région.
J10 (Samedi, 02 Juillet 2016) Matin, Midi et APM : . Soir : Page et sa région.
J11 (Dimanche, 03 Juillet 2016) Matin : . Midi : US89A. APM : Valley of Fire SP. Soir : Las Vegas.
J12 (Lundi, 04 Juillet 2016) Matin, Midi et APM : . Soir : Las Vegas.
J13 (Mardi, 05 Juillet 2016) Matin : . Midi, APM et Soir : Death Valley NP.
J14 (Mercredi, 06 Juillet 2016) Matin : Death Valley NP. Midi : Death Valley NP. APM : . Soir : Los Angeles.
J15 (Jeudi, 07 Juillet 2016) Matin, Midi et APM : . Soir : Los Angeles.
J16 (Vendredi, 08 Juillet 2016) Matin : . Midi : . APM : Trajet en avion. retour paris 15h30 Soir : .
Distance totale : 2075 miles (soit 3340 kilomètres).
A peine rentrés de notre roadtrip en Islande que le prochain se met en place tout doucement: ce sera les parcs de l'Ouest américain:) Avion booké, Jeep Cherokee Sport également:)
Nous connaissons deja SF, LA, LV, Death Valley et Grand Canyon. Enfin une des deux personnes.
Habitues au kilometres, nous ne sommes pas de grands marcheurs donc peu de trails et des trails faciles et rapides. Nous sommes plus a rouler, s arrêter aux points de vue, au gré de nos envies...
Pourriez vous nous jeter un coup d oeil à notre ebauche d itinéraire et nous apporter tous les conseils que vous jugez utiles:)
Ayant postule à la loterie pour The Wave, peut être devrons nous changer notre planing... je reve mais qui sait...!!! lil
Merci à vous
Mayke
J1 (Jeudi, 23 Juin 2016) Matin : . Midi : . APM : Los Angeles. Arrivée à 16h Soir : Los Angeles.
J2 (Vendredi, 24 Juin 2016) Matin, Midi et APM : . Soir : kingman.
J3 (Samedi, 25 Juin 2016) Matin : . Midi, APM et Soir : Grand Canyon NP (South Rim).
J4 (Dimanche, 26 Juin 2016) Matin : Grand Canyon NP (South Rim). Midi : . APM : Monument Valley. Soir : Monument Valley.
J5 (Lundi, 27 Juin 2016) Matin : . Midi : Arches NP. APM : . Soir : Région de Moab.
J6 (Mardi, 28 Juin 2016) Matin : Canyonlands NP (Island in the Sky). Midi : Canyonlands NP (Island in the Sky). APM : . Soir : la Scenic Drive 12. nuit à boulder
J7 (Mercredi, 29 Juin 2016) Matin : . Midi : . APM : Bryce Canyon NP. Soir : Bryce Canyon NP.
J8 (Jeudi, 30 Juin 2016) Matin : Bryce Canyon NP. Midi : . APM : Zion NP. Soir : Zion NP.
J9 (Vendredi, 01 Juillet 2016) Matin : Page et sa région. Midi : . APM : . Soir : Page et sa région.
J10 (Samedi, 02 Juillet 2016) Matin, Midi et APM : . Soir : Page et sa région.
J11 (Dimanche, 03 Juillet 2016) Matin : . Midi : US89A. APM : Valley of Fire SP. Soir : Las Vegas.
J12 (Lundi, 04 Juillet 2016) Matin, Midi et APM : . Soir : Las Vegas.
J13 (Mardi, 05 Juillet 2016) Matin : . Midi, APM et Soir : Death Valley NP.
J14 (Mercredi, 06 Juillet 2016) Matin : Death Valley NP. Midi : Death Valley NP. APM : . Soir : Los Angeles.
J15 (Jeudi, 07 Juillet 2016) Matin, Midi et APM : . Soir : Los Angeles.
J16 (Vendredi, 08 Juillet 2016) Matin : . Midi : . APM : Trajet en avion. retour paris 15h30 Soir : .
Distance totale : 2075 miles (soit 3340 kilomètres).
Retour de chez Costa... comme je regrette NCL! English translation pending
De retour d'iles et terres du soleil chez Costa (delicioza), quelques impressions :
c'était notre 4 eme croisiere mais premiere COSTA, les autres étant chez NCL.
Nous avons choisi celle ci pour l'itinéraire (escales au MAROC que ne faisait pas NCL).
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, chez NCL nous prenons une suite de 50 m² qui comporte 2 chambres et 1 sejour + balcon, dc l'ideal pour notre famille.
Chez Costa, rien de tel, à 5 on nous demande de prendre une cabine balcon pour 4 (20 m²) et de signer une decharge comme quoi on accepte de vivre à 5 ds une cabine pr 4. Alors, je pose la question : "à ce moment là, est il possible d'avoir une grande suite (40 m²) plutot ?", réponse "non madame les grandes suite sont pour 3", argument : "mais je vous signer une decharge pour vivre à 5 ds une cabine pr 3 ?" mais non ce n'est pas possible parait il..... il faudra qu'on m'explique pourquoi on ne peut pas mettre 2 lits de plus dans une surface plus grande..... et ne me parlez pas de nombre maxi de passager, on sait tous que toutes les cabines ne sont pas toutes complètes ! Bref, donc nous voilà parti à 5 ds 20 m²....
CABINE : Evidemment, vous aurez compris que je prefere la suite de 50 m² .... J'ajouterais en negatif chez Costa : des draps tachés (euh, oui, pas très accueillant !) et des cabines très mal insonorisé depuis les couloir et les voisins. On entend tout, c'est une horreur (pourtant au mont 5 donc pas sur le théatre ou sous la piscine!). De plus, pas de produit de toilettes en cabines à part du gel douche, une petit savon serait la moindre des choses. Sur 11 jours un seul animal en serviette un soir .....sinon un lit "de base". Climatisation très desagreable qui varie en température de temps à autre. Un seul cabinier pour 25 cabines ....ceci explique peut etre cela.Déco vraiment très peu attrayante, très métal de couleur rose saumon plutot "beurk", salle de bains sans aucun charme.
EMBARQUEMENT : pas de souci, terminal de Savone agréable, rapide. Exercice de securité : au moins 3/4 d'heure, dit en italien, espagnol, français, anglais et allemand....à la fin tout le monde en à marre et personne n'ecoute....On va jusqu'à nous expliquer que les femmes et les enfants seront sauvés premiers, tandis que les handicapées passeront en dernier, très encourageant. OK, le drame du concordia explique cela mais on a un peu l'impression de tomber dans l'extreme quand même.
BATEAU : le delicioza est sympa, SPA vraiment agreable. Par contre pas très ludique, pas de toboggan, mur d'escalade, bowling, etc .... comme on peut avoir sur les bateaux americains. Pont superieurs fermés 4 jours sur 11 en raison du vent, je pense sincèrement que COSTA vire parano et se met à avoir peur de tout après le concordia et l'allegra : il ne manquerait plus qu'un homme à la mer !!!! parce que sincerement, ils ferment le pont à la moindre petite bise, c'est un peu abusé à mon avis. A signaler tout de même pour les passagers avec enfant : les pont exterieurs 9,10 et 11 sont tout ou parties fermés avec des garde-corps à barreau horizontaux, ce qui en fait des echelles parfaites pour les enfants.....très flippants pour les parents de frequenter ces ponts !
PASSAGERS : aie, aie, aie, aie, quand on a voyagé avec de respectueux et silencieux americains, dur , dur de se coltiner des italiens. Très bruyant et bcp de manque de respect aux règles : de nombreux enfants ds la piscine adulte (et personne pour faire respecter !!), des fumeurs partout ce qui est très desagreable : tout les bars ont un coin fumeur (voir des coins !) donc au final cela sent la fumée ds tout les bateau, même autour de la piscine des enfants, c'est vraiment très desagreable. Sur les bateaux americains un seul bar fumeurs, merci pour nos poumons (et surtout ceux de nos enfants)!
FITNESS: salle de gym bien, le seul problème, les parents qui viennent avec les enfants "oui, chéri amuse toi sur un vélo pendant que maman fait ses abdos", ou les touristes en tong.....pourtant c bien censé etre interdit et au mineurs et aux tenues non adaptés, mais encore une fois personne ne fait respecter....
ANIMATIONS : animations très bruyantes , sono très forte autour de la pisicne interieures (soit disant decouvrable mais qui ne l'est jamais), sur NCL l'ambiance musicale des bords de piscine est faite par des musiciens, c'est autre chose. Piscine interieure du coup pas très agreable car trop bruyante et bcp de resonance. On est dans une animation de type club de vacances de base.
SPECTACLE : très amateurs et incomparales avec ce que l'on a pu voir sur NCL qui était du vrai grds spectacles.
BARS : service laissant à desirer, peu de serveur, aux heures "de pointes" il faut patienter très longtemps. Sympathie des serveurs laissant vraiment à desirer car ils se disent eux mêmes "depasssés", y'a t'il eu une compression de personnel chez Costa ? En tout cas ce n'est pas agreable pour le client.
RESTAU : nous etions habitué à NCL et à son CONCEPT freestyle pour le soir qui permet de manger qd on veut, ou on veut et avec qui on veut. Alors, se retrouver tous les soirs chez COSTA au même restaurant, à la meme heure, et à partager notre table avec les memes personnes, avec qui, d'ailleurs nous n'avions pas forcement envie de partager nos repas.... Non, merci. Si les repas sont presque équivalents, le freestyle nous a vraiment manqué. Chez Costa la seule solution pour changer des restau le soir c'est de manger une pizza ou de payer plus..... dommage, 11 soirs, c'est bcp. Manque d'organisation totale concernant le vins, un conseil : finissez votre bouteille chaque soir parce que rien de dit qu'elle reviendra le lendemain..... le serveur nous en à perdu 3 en 11 jours ! Et pourtant on mange toujours au même endroit ! Soirée de GALA : bcp de frou-frou pour pas grand chose, un joueur de piano (que l'on entend pas ds le brouhaha de 700 personnes) au restau, un repas à peine amélioré par rapport aux autres soirs, un commandant qui ne souris pas (on a reproché à celui du concordia d'etre trop cool, aussi...), bref, loin d'etre memorable.
CLUB ENFANT : super, animatrice très impliqués.
PRIX : Et oui, l'argent est le nerf de a guerre, n'oublions pas. Chez NCL l'an dernier pour 11 nuits/12 jours de croisiere vers l'Egypte nous avons payé 4200 euros en suite pour 5. Chez COSTA cette année pour la même durée nous avons payé 3400 euros en balcon pour 5. Soit 800 euros de difference. Si nous avions pu obtenir une suite chez COSTA, cela nous aurait couté 1000 euros de +, soit plus cher que NCL pour 10 m² de moins. Sachant que chez NCL la suite donne aussi droit à l'accès matin et midi au restau privé (equivalent au restau samsara ou club chez COSTA facturé 25 euros/pers/repas et non compris ds le prix d'une suite chez Costa). NCl est donc largement moins cher, pour une qualité de prestation largement superieure.
Alors, voilà, Costa nous aurons essayé, mais nous n'adopterons pas !
L'an prochain ce sera NCL encore (ou RCI qui semble avoir pas mal d'attrait et de bons prix) et proposent tout deux des tarifs enfants. Et je ne conseillerais pas Costa à mes amis.... je pense que la compagnie a bcp perdue depuis une dizaine d'année (d'après ma mère qui a connu en 2001 et en 2012), à trop vouloir tirer sur tout, elle n'offre plus le service attendu. Costa aujourd'hui c'est à peine un hotel 3 etoiles flottant, pas plus (rapport aussi au savon manquant et au draps tachés !!) et du coup ça ne vaut pas ce prix. On sent que tout est tiré au maximum, les salariés comme le materiel et ce n'est pas très agreable. Et ne nous leurrons pas, Costa n'est pas à ce niveau car moins cher, ses prix sont tout à fait similaires à ceux d'autres compagnies qui proposent une qualité de prestation bien superieure....
Voilà, si cela peut servir à d'autres pour choisir une compagnie plutot qu'une autre je souhaitais vous le faire partager. Ce forum m'a bcp aidé (et m'aide encore bcp) à organiser nos voyages et je souhaite donc que ce retour d'experience serve à d'autres.
Nous avons choisi celle ci pour l'itinéraire (escales au MAROC que ne faisait pas NCL).
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, chez NCL nous prenons une suite de 50 m² qui comporte 2 chambres et 1 sejour + balcon, dc l'ideal pour notre famille.
Chez Costa, rien de tel, à 5 on nous demande de prendre une cabine balcon pour 4 (20 m²) et de signer une decharge comme quoi on accepte de vivre à 5 ds une cabine pr 4. Alors, je pose la question : "à ce moment là, est il possible d'avoir une grande suite (40 m²) plutot ?", réponse "non madame les grandes suite sont pour 3", argument : "mais je vous signer une decharge pour vivre à 5 ds une cabine pr 3 ?" mais non ce n'est pas possible parait il..... il faudra qu'on m'explique pourquoi on ne peut pas mettre 2 lits de plus dans une surface plus grande..... et ne me parlez pas de nombre maxi de passager, on sait tous que toutes les cabines ne sont pas toutes complètes ! Bref, donc nous voilà parti à 5 ds 20 m²....
CABINE : Evidemment, vous aurez compris que je prefere la suite de 50 m² .... J'ajouterais en negatif chez Costa : des draps tachés (euh, oui, pas très accueillant !) et des cabines très mal insonorisé depuis les couloir et les voisins. On entend tout, c'est une horreur (pourtant au mont 5 donc pas sur le théatre ou sous la piscine!). De plus, pas de produit de toilettes en cabines à part du gel douche, une petit savon serait la moindre des choses. Sur 11 jours un seul animal en serviette un soir .....sinon un lit "de base". Climatisation très desagreable qui varie en température de temps à autre. Un seul cabinier pour 25 cabines ....ceci explique peut etre cela.Déco vraiment très peu attrayante, très métal de couleur rose saumon plutot "beurk", salle de bains sans aucun charme.
EMBARQUEMENT : pas de souci, terminal de Savone agréable, rapide. Exercice de securité : au moins 3/4 d'heure, dit en italien, espagnol, français, anglais et allemand....à la fin tout le monde en à marre et personne n'ecoute....On va jusqu'à nous expliquer que les femmes et les enfants seront sauvés premiers, tandis que les handicapées passeront en dernier, très encourageant. OK, le drame du concordia explique cela mais on a un peu l'impression de tomber dans l'extreme quand même.
BATEAU : le delicioza est sympa, SPA vraiment agreable. Par contre pas très ludique, pas de toboggan, mur d'escalade, bowling, etc .... comme on peut avoir sur les bateaux americains. Pont superieurs fermés 4 jours sur 11 en raison du vent, je pense sincèrement que COSTA vire parano et se met à avoir peur de tout après le concordia et l'allegra : il ne manquerait plus qu'un homme à la mer !!!! parce que sincerement, ils ferment le pont à la moindre petite bise, c'est un peu abusé à mon avis. A signaler tout de même pour les passagers avec enfant : les pont exterieurs 9,10 et 11 sont tout ou parties fermés avec des garde-corps à barreau horizontaux, ce qui en fait des echelles parfaites pour les enfants.....très flippants pour les parents de frequenter ces ponts !
PASSAGERS : aie, aie, aie, aie, quand on a voyagé avec de respectueux et silencieux americains, dur , dur de se coltiner des italiens. Très bruyant et bcp de manque de respect aux règles : de nombreux enfants ds la piscine adulte (et personne pour faire respecter !!), des fumeurs partout ce qui est très desagreable : tout les bars ont un coin fumeur (voir des coins !) donc au final cela sent la fumée ds tout les bateau, même autour de la piscine des enfants, c'est vraiment très desagreable. Sur les bateaux americains un seul bar fumeurs, merci pour nos poumons (et surtout ceux de nos enfants)!
FITNESS: salle de gym bien, le seul problème, les parents qui viennent avec les enfants "oui, chéri amuse toi sur un vélo pendant que maman fait ses abdos", ou les touristes en tong.....pourtant c bien censé etre interdit et au mineurs et aux tenues non adaptés, mais encore une fois personne ne fait respecter....
ANIMATIONS : animations très bruyantes , sono très forte autour de la pisicne interieures (soit disant decouvrable mais qui ne l'est jamais), sur NCL l'ambiance musicale des bords de piscine est faite par des musiciens, c'est autre chose. Piscine interieure du coup pas très agreable car trop bruyante et bcp de resonance. On est dans une animation de type club de vacances de base.
SPECTACLE : très amateurs et incomparales avec ce que l'on a pu voir sur NCL qui était du vrai grds spectacles.
BARS : service laissant à desirer, peu de serveur, aux heures "de pointes" il faut patienter très longtemps. Sympathie des serveurs laissant vraiment à desirer car ils se disent eux mêmes "depasssés", y'a t'il eu une compression de personnel chez Costa ? En tout cas ce n'est pas agreable pour le client.
RESTAU : nous etions habitué à NCL et à son CONCEPT freestyle pour le soir qui permet de manger qd on veut, ou on veut et avec qui on veut. Alors, se retrouver tous les soirs chez COSTA au même restaurant, à la meme heure, et à partager notre table avec les memes personnes, avec qui, d'ailleurs nous n'avions pas forcement envie de partager nos repas.... Non, merci. Si les repas sont presque équivalents, le freestyle nous a vraiment manqué. Chez Costa la seule solution pour changer des restau le soir c'est de manger une pizza ou de payer plus..... dommage, 11 soirs, c'est bcp. Manque d'organisation totale concernant le vins, un conseil : finissez votre bouteille chaque soir parce que rien de dit qu'elle reviendra le lendemain..... le serveur nous en à perdu 3 en 11 jours ! Et pourtant on mange toujours au même endroit ! Soirée de GALA : bcp de frou-frou pour pas grand chose, un joueur de piano (que l'on entend pas ds le brouhaha de 700 personnes) au restau, un repas à peine amélioré par rapport aux autres soirs, un commandant qui ne souris pas (on a reproché à celui du concordia d'etre trop cool, aussi...), bref, loin d'etre memorable.
CLUB ENFANT : super, animatrice très impliqués.
PRIX : Et oui, l'argent est le nerf de a guerre, n'oublions pas. Chez NCL l'an dernier pour 11 nuits/12 jours de croisiere vers l'Egypte nous avons payé 4200 euros en suite pour 5. Chez COSTA cette année pour la même durée nous avons payé 3400 euros en balcon pour 5. Soit 800 euros de difference. Si nous avions pu obtenir une suite chez COSTA, cela nous aurait couté 1000 euros de +, soit plus cher que NCL pour 10 m² de moins. Sachant que chez NCL la suite donne aussi droit à l'accès matin et midi au restau privé (equivalent au restau samsara ou club chez COSTA facturé 25 euros/pers/repas et non compris ds le prix d'une suite chez Costa). NCl est donc largement moins cher, pour une qualité de prestation largement superieure.
Alors, voilà, Costa nous aurons essayé, mais nous n'adopterons pas !
L'an prochain ce sera NCL encore (ou RCI qui semble avoir pas mal d'attrait et de bons prix) et proposent tout deux des tarifs enfants. Et je ne conseillerais pas Costa à mes amis.... je pense que la compagnie a bcp perdue depuis une dizaine d'année (d'après ma mère qui a connu en 2001 et en 2012), à trop vouloir tirer sur tout, elle n'offre plus le service attendu. Costa aujourd'hui c'est à peine un hotel 3 etoiles flottant, pas plus (rapport aussi au savon manquant et au draps tachés !!) et du coup ça ne vaut pas ce prix. On sent que tout est tiré au maximum, les salariés comme le materiel et ce n'est pas très agreable. Et ne nous leurrons pas, Costa n'est pas à ce niveau car moins cher, ses prix sont tout à fait similaires à ceux d'autres compagnies qui proposent une qualité de prestation bien superieure....
Voilà, si cela peut servir à d'autres pour choisir une compagnie plutot qu'une autre je souhaitais vous le faire partager. Ce forum m'a bcp aidé (et m'aide encore bcp) à organiser nos voyages et je souhaite donc que ce retour d'experience serve à d'autres.
Retour de Namibie English translation pending
bonjour a tous
je rentre a peine de namibie et si vous souhaitez des infos pour ce qui partent bientot, n'hesitez pas...les ecrits qui vont suivrent ne sont que mon sentiment personnel.
- tout d'abord, il fait froid et ça c'est pas une legende, voir meme tres froid la nuit et la journee a certain endroit avec une petite veste. --Ne négliger pas les vetements chauds tant pis pour le volume du sac
- je suis epoustouflé par la propreté des campings (sanitaires) avec eau chaude s'il vous plait!!
- les distances sont longues avec parfois des paysages monotones mais les points de chutes sont magnifiques.
- je pense que PURROS est incontournable, malgré la piste difficile qui nous y conduit (4h pour faire 100 kms) mais le decor et la rencontre avec les elephants est magique.
- le ravitaillement en carburant, eau, repas, ce fait tres correctement, salade le midi et grillade le soir. on trouve du bois partout mais le mieux pour nos amis namibiens, c'est de leur acheter pour 2 euros a peine.
- pour ceux qui ont loué un 4x4, assurez vous qu'il soit diesel, car meme si l'essence est moins chere que chez nous, le budget en prend un coup quand meme....
- concernant ETOSHA, il faut le faire seul bien sur, il suffit de ne pas descendre de voiture et se rappeller qu'on est en afrique au contact d'animaux sauvages donc respecter quelques regles de securité, inutile d'insister, quand vous verrez vos premiers lions, vous comprendrez!!!!!!!!
- des animaux de toute façon, il y en a partout ou presque
- le contact avec les locaux se fait facilement sans aucune agressivité
- je terminerai par remercier TOURMALINE, qui nous a fait un "book" complet, bien organisé et tres pro.
si vous avez des questions, n'hesitez pas, c'est tout frais (24h a peine)
a bientot
Retour de l'Ouest américain English translation pending
du 15 sept au 1 oct: SF/yosemite/death valley/LV/zion/bryce/torrey/arches/MV/GC/sedona/phoenix
on a bien fait de faire grand canyon en dernier, c'est le plus impressionnant la tioga pass est superbe, et fin septembre on est tranquille sur la route les trails de bryce sont plutot pentus ! Prevoir une petit laine quand on passe a l'ombre. bryce est l'endroit ou l'on a vu le plus de touristes si vous avez un 4x4 faites le titus canyon a death valley, 2h d'eclate a 10mph, un superbe canyon tout seul et l'adrenaline en cas de panne 😛 la plupart des shuttles des parcs prennent 2h-3h, apres on peut faire des tas de randonnées pour tout niveau. Etant avec un bébé, on a toujours trouvé une balade de 1-2miles / 1h. Le bébé arrive toujours a caser sa sieste quand on fait de la route.
les petits details: location auto chez alamo SF union square: une galere 2h de queue les chutes de yosemite sont seches depuis mi-aout lone pine est une ville morte, kayenta est pire beaucoup de touristes francais partout las vegas c'est comme a la tv, pas de surprise. On redecouvre des gens qui fument (on habite a NY). on aimerait trouver autre chose au menu que burger/chicken strip/caesar salad dans le resto standard j'ai adoré moab comme ville etape, le best western canyonlands et le resto pasta guys sont excellents ! pas grand monde a monument valley, les indiens n'ont pas une culture tres accueillante derniere nuit a scottsdale a cote de phoenix, une ville tres americaine et tres agreable retour de voiture a l'aeroport de phoenix, impressionnant. Code-barre pour la voiture, shuttle aeroport toutes les minutes, personnel tres accueillant. contrairement aux autres etats l'arizona met des panneaux indicateurs sur la route assez souvent. 2500 miles en 15 jours, moteur de camion, eviter de depasser les 2000 rpm pour consommer normalement. Finalement l'essence n'est pas un gros cout. Commentaire d'un francais dans un groupe en bus "j'ai allumé la tv hier soir, y avait pas grand chose" (65 chaines), probleme d'anglais ? 😛 une serveuse qui s'excuse quand je lui demande pourquoi elle applique 18% de "suggested service" (elle a entendu parler francais) joli panneau sur l'autoroute, tres prison break: "prison area, hitchhiking prohibited" les news tv locales sont toutes les memes: police blotter, meteo, brushing, dents blanches. Deprimant. dans les restos, ya souvent des crayons et un modele de dessin pour distraire les enfants 🙂 beaucoup de RV tirant le 4x4 sur la route, on a meme vu un RV+bateau+4x4 😮 evidemment j'ai ramené mon kokopelly et mon jeton bellagio
bon je retourne au boulot pour recuperer ce qu'on a depensé...
les petits details: location auto chez alamo SF union square: une galere 2h de queue les chutes de yosemite sont seches depuis mi-aout lone pine est une ville morte, kayenta est pire beaucoup de touristes francais partout las vegas c'est comme a la tv, pas de surprise. On redecouvre des gens qui fument (on habite a NY). on aimerait trouver autre chose au menu que burger/chicken strip/caesar salad dans le resto standard j'ai adoré moab comme ville etape, le best western canyonlands et le resto pasta guys sont excellents ! pas grand monde a monument valley, les indiens n'ont pas une culture tres accueillante derniere nuit a scottsdale a cote de phoenix, une ville tres americaine et tres agreable retour de voiture a l'aeroport de phoenix, impressionnant. Code-barre pour la voiture, shuttle aeroport toutes les minutes, personnel tres accueillant. contrairement aux autres etats l'arizona met des panneaux indicateurs sur la route assez souvent. 2500 miles en 15 jours, moteur de camion, eviter de depasser les 2000 rpm pour consommer normalement. Finalement l'essence n'est pas un gros cout. Commentaire d'un francais dans un groupe en bus "j'ai allumé la tv hier soir, y avait pas grand chose" (65 chaines), probleme d'anglais ? 😛 une serveuse qui s'excuse quand je lui demande pourquoi elle applique 18% de "suggested service" (elle a entendu parler francais) joli panneau sur l'autoroute, tres prison break: "prison area, hitchhiking prohibited" les news tv locales sont toutes les memes: police blotter, meteo, brushing, dents blanches. Deprimant. dans les restos, ya souvent des crayons et un modele de dessin pour distraire les enfants 🙂 beaucoup de RV tirant le 4x4 sur la route, on a meme vu un RV+bateau+4x4 😮 evidemment j'ai ramené mon kokopelly et mon jeton bellagio
bon je retourne au boulot pour recuperer ce qu'on a depensé...
Escale de croisière à Ténérife: louer une voiture le dimanche? English translation pending
Bonjour
Je ferai bientot la croisiere iles et terres du soleil sur le COSTA SERENA
j'aimerais louer une voiture, nous arriverons le dimanche
est ce quelqu'un a deja loué une voiture ce jour la en escale ??
en pleine saison les agences de location sont ouvertes tous les jours mais la on ne sera qu'en avril...
MERCI de m'aider 😉
en pleine saison les agences de location sont ouvertes tous les jours mais la on ne sera qu'en avril...
MERCI de m'aider 😉
Visites et activités dans la région de Puerto Plata en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
je sais à peine inscrit et déjà 3 discussions créés j'espére que l'on ne m'en tiendra pas rigueur.
Pouvez-vous me dire quelles sont les visites, les activités qui sont à faire dans la région de puerto plata mais nous n'avons pas un budget illimité (quoi qu'aprés réflexion nous n'en avons presque plus aprés payement du voyage) et nous avons 30 ans de moyenne et assez sportif.
Merci Geo
je sais à peine inscrit et déjà 3 discussions créés j'espére que l'on ne m'en tiendra pas rigueur.
Pouvez-vous me dire quelles sont les visites, les activités qui sont à faire dans la région de puerto plata mais nous n'avons pas un budget illimité (quoi qu'aprés réflexion nous n'en avons presque plus aprés payement du voyage) et nous avons 30 ans de moyenne et assez sportif.
Merci Geo
Coup de chaud sur l'archipel des Philippines English translation pending
l'archipel connait une chaleur peu habituelle depuis quelque temps avec manque de précipitations
les terres subissent la sécheresse, les paysans des rice-terraces s'inquiètent du manque d'eau
des feux de forêts un peu partout
dans le sud du pays, les paysans rencontrent des difficultés dans les récoltes et sont affamés.
on leur promet - les autorités sans doute - quelques sacs de riz; mais quelqu'un quelque part bloque les sacs en question. ce qui met les paysans en colère et les poussent à manifester pour réclamer les sacs promis.
Devant tant de manifestants, les forces de l'ordre réagissent en mettant de l'ordre à balles réelles ( elles sont là pour cela ) causant quelques morts et de nombreux blessés et disparus. C'est con, non? pour quelques sacs de riz.
le pouvoir en place s'en est ému et demande une enquète, ainsi que les défenseurs des droits de l'homme: une enquète, une bonne nouvelle.
La population philippine s'investit beaucoup en cette période électorale: en pleine cordillère, on trouve des panneaux électoraux dans des coins perdus, sur des sentiers peu empruntés . Avec la chaleur, les esprits s'échauffent et on note en ce moment une augmentation des incidents par armes à feu. Un première étude a conclu que les incidents ne sont pas plus nombreux que lors des dernières élections. Une autre bonne nouvelle en final, au pays du fun.
La population philippine s'investit beaucoup en cette période électorale: en pleine cordillère, on trouve des panneaux électoraux dans des coins perdus, sur des sentiers peu empruntés . Avec la chaleur, les esprits s'échauffent et on note en ce moment une augmentation des incidents par armes à feu. Un première étude a conclu que les incidents ne sont pas plus nombreux que lors des dernières élections. Une autre bonne nouvelle en final, au pays du fun.
Traversée de l'Angeles National Forest par la N3 English translation pending
Bonjour,
A part des street view, je n'arrive pas à trouver d'info sur cette route. Dans le sens Nord > Sud, est-ce que ça vaut le coup de passer par la N3 plutôt que de passer par la CA-14 ? Sur gogole map ça donne à peine 30min de route en plus. (bon on aura déjà 4h de route dans les pattes mais tanpis 🏴☠️ ) http://goo.gl/maps/E1ZKf
Et, petite question bonus 😎: Palm Springs > Joshua Tree par la Box Canyon Rd , ça le fait ? http://goo.gl/maps/ONf9n
Merci
A part des street view, je n'arrive pas à trouver d'info sur cette route. Dans le sens Nord > Sud, est-ce que ça vaut le coup de passer par la N3 plutôt que de passer par la CA-14 ? Sur gogole map ça donne à peine 30min de route en plus. (bon on aura déjà 4h de route dans les pattes mais tanpis 🏴☠️ ) http://goo.gl/maps/E1ZKf
Et, petite question bonus 😎: Palm Springs > Joshua Tree par la Box Canyon Rd , ça le fait ? http://goo.gl/maps/ONf9n
Merci
Où se reposer au bord de la mer au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire une rando de 15 jours avec Terres d'Aventures en mars au Costa Rica. On voudrait terminer par quelques jours de repos au bord de la mer. Quel lieu nous conseillezvous?
De Gênes à Tunis (La Goulette) English translation pending
Salam,
J'ai vue les pris du ticket en aout pour le ferrier Genova á Tunis et je me suis trres surpris, les pris sont en feu!!
GNV toujours le mois chers, et trop chers cette fois, pour une famille de 2 personne et voiture le pris de 3 Aout a 24 Aout est 1224 Euro!!
Est ce que c'est normal ? Que vous pensez, est ce qu'il y a des prix moins chers??
Merci, Aymen
J'ai vue les pris du ticket en aout pour le ferrier Genova á Tunis et je me suis trres surpris, les pris sont en feu!!
GNV toujours le mois chers, et trop chers cette fois, pour une famille de 2 personne et voiture le pris de 3 Aout a 24 Aout est 1224 Euro!!
Est ce que c'est normal ? Que vous pensez, est ce qu'il y a des prix moins chers??
Merci, Aymen
Parcours de vingt et un jours dans l'Ouest américain de San Francisco à Los Angeles English translation pending
Bonsoir, bonjour aux internautes-baroudeurs,
J'organise un voyage du 23 juillet au 13 août, de San Fransisco à Los Angeles avec le parcours suivant et quelques questions : 1 à 3 : SF 4 : Monterey 5 : Mariposa 6 : Bridgeport (Yosemite) - une autre idée de lieu où dormir ? 7 : Lone Pine 8 : Furnace Creek (Death Valley) 9 : Las Vegas 10 : Springdale (Zion Nat Park) - une autre idée de lieu où dormir ? 11 : Cannonville (Bryce Canyon) 12 : Torrey (pour prendre la nationale 12) 13 : Moab 14 : Moab 15 : Bluff 16 : Kayenta (Monument Valley - Valley of the God) 17ème jour matin au 20ème jour soir ?? Comment profiter au mieux du Grand Canyon 21: Los Angeles 22 : LA et départ vers Paris
Sauf contre-indication, je crois que mon parcours tient la route jusqu'au 14ème jour. Ensuite deux options s'offrent à moi. 1/ pousser plus à l'ouest à partir de Moab, pour aller vers Mesa Verde et Durango (ce qui signifie me manger des KM ensuite), 2/ ou organiser un retour tranquille vers LA depuis Kayenta. Pensez-vous qu'il encore envisageable d'organiser une descente du grand canyon en rafting. Auquel cas depuis quel site ? Une 2ème nuite à Las Vegas sur le chemin du retour représente t'il un intérêt ? Petit détail ayant son importance : ma femme a le vertige et ne peut donc a priori profiter du grand canyon que d'en bas. Merci d'avance de vos conseils avisés.
J'organise un voyage du 23 juillet au 13 août, de San Fransisco à Los Angeles avec le parcours suivant et quelques questions : 1 à 3 : SF 4 : Monterey 5 : Mariposa 6 : Bridgeport (Yosemite) - une autre idée de lieu où dormir ? 7 : Lone Pine 8 : Furnace Creek (Death Valley) 9 : Las Vegas 10 : Springdale (Zion Nat Park) - une autre idée de lieu où dormir ? 11 : Cannonville (Bryce Canyon) 12 : Torrey (pour prendre la nationale 12) 13 : Moab 14 : Moab 15 : Bluff 16 : Kayenta (Monument Valley - Valley of the God) 17ème jour matin au 20ème jour soir ?? Comment profiter au mieux du Grand Canyon 21: Los Angeles 22 : LA et départ vers Paris
Sauf contre-indication, je crois que mon parcours tient la route jusqu'au 14ème jour. Ensuite deux options s'offrent à moi. 1/ pousser plus à l'ouest à partir de Moab, pour aller vers Mesa Verde et Durango (ce qui signifie me manger des KM ensuite), 2/ ou organiser un retour tranquille vers LA depuis Kayenta. Pensez-vous qu'il encore envisageable d'organiser une descente du grand canyon en rafting. Auquel cas depuis quel site ? Une 2ème nuite à Las Vegas sur le chemin du retour représente t'il un intérêt ? Petit détail ayant son importance : ma femme a le vertige et ne peut donc a priori profiter du grand canyon que d'en bas. Merci d'avance de vos conseils avisés.