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Les potiers au Maroc, coup de gueule! English translation pending
Bonjour,
Dans mes trips au bled, j'essaye de vivre hors des sentiers (ou plutot autoroutes !) prisés par les TO ! Le Maroc profond recèle quelques vérités qui ne font pas toujours plaisir !
C'est le cas de ces petits villages de potiers qui , de plus en plus , utilisent les sacs plastiques pour allumer leurs fours, et les pneus comme combustibles !! Ces photos , sont prises au hameau de Mou, banlieue de Tadighoust, proche Goulmima ! j'aurais pu en prendre aussi ailleurs !!!
Quels jolis tas de pneus ! Quels jolis tas d'armatures metalliques ou les chèvres se prennent les pattes , se blessent et trimballent sur des centaines de metres. Quel joli épandage de scories le long de l'oued pour qu'elles soient emportées vers l'aval à la moindre montée de eaux!! Et surtout quelles odeurs alléchantes les jours de cuisson (pas de photo 😉) !!
A Marrakech, l'enseble artisanal des potiers de la route d'Essaouira , après Marjane , n'est pas mieux au niveau des combustibles, et les fours à gaz, données par des associations européennes, rouillent en bord de route depuis près de 10 ans.
Dans mes trips au bled, j'essaye de vivre hors des sentiers (ou plutot autoroutes !) prisés par les TO ! Le Maroc profond recèle quelques vérités qui ne font pas toujours plaisir !
C'est le cas de ces petits villages de potiers qui , de plus en plus , utilisent les sacs plastiques pour allumer leurs fours, et les pneus comme combustibles !! Ces photos , sont prises au hameau de Mou, banlieue de Tadighoust, proche Goulmima ! j'aurais pu en prendre aussi ailleurs !!!
Quels jolis tas de pneus ! Quels jolis tas d'armatures metalliques ou les chèvres se prennent les pattes , se blessent et trimballent sur des centaines de metres. Quel joli épandage de scories le long de l'oued pour qu'elles soient emportées vers l'aval à la moindre montée de eaux!! Et surtout quelles odeurs alléchantes les jours de cuisson (pas de photo 😉) !!
A Marrakech, l'enseble artisanal des potiers de la route d'Essaouira , après Marjane , n'est pas mieux au niveau des combustibles, et les fours à gaz, données par des associations européennes, rouillent en bord de route depuis près de 10 ans.
Vol Rio de Janeiro - Paris à moindre coût? English translation pending
Bonsoir, je suis nouveau sur ce forum et j'aurais besoin de conseils avisés. Voilà, je souhaite faire venir ma compagne courant mai 2010 (je sais c'est tard) de Rio à paris. Avez vous des conseils à m'apporter pour denicher LE BILLET le moins onéreux possible ?
merci de vos réponses
merci de vos réponses
Étudiante infirmière recherche campagne de vaccination ou autres projets humanitaires en Afrique English translation pending
Bonjour, je suis étudiante infirmière en troisième année. Mon envie profonde et ma motivation me poussent à écrire ce message à la recherche de projets humanitaires qui concerneraient l'Afrique et le domaine de la santé. ( campagne de vaccination, soins en dispensaire, éducation nutrition ...et tout autres.)
Je serai disponible à partir d'avril 2011. D'ici cette date, je prends note du moindre projet qui aurait besoin de ma participation. ( projets associatifs, ONG...)
N'hésitez pas à me faire part de vos expériences et de vos ressentis sur le terrain.
Merci à tous.
Elodie, Nancy
Merci à tous.
Elodie, Nancy
Carnet de voyage sur Bali et Lombok English translation pending
Bonjour les forumistes,
De retour de 3 semaines à Bali et Lombok, je vous propose mon carnet de voyage avec photos et bons plans à la clé.
http://jeromecitytrip.com
Je reste à votre disposition si vous avez des infos à demander. Bonne lecture!
Jérôme
De retour de 3 semaines à Bali et Lombok, je vous propose mon carnet de voyage avec photos et bons plans à la clé.
http://jeromecitytrip.com
Je reste à votre disposition si vous avez des infos à demander. Bonne lecture!
Jérôme
Amphawa la délicieuse à 1h30 de Bangkok English translation pending
Bonjour a tous ,
Apres Kamphaeng phet , Tak et Laem Mae Phim je continue mon tour de ces petits coins moins courus et je viens d aller faire un tour rdu cote d Amphawa bougade proche du marche flottant de Damdoen Saduak a une quinzaine de kms.
Depart en bus depuis le terminal de Sai Tai Mai a 8h30 120 baths. Bus dont la destination finale est Damdoen Saduak . Apres avoir traverse Samut Songkhram il vous depose dans le bourg a un arret non repere . Pas de tuk tuk ou taxi moto en vue (ils sont rares a Amphawa ) , heureusement il y avait la cabane des flics juste a cote et eux m ont aide . Je ne savais pas trop ou aller , ils m ont appele un proprio de Bungalows *Ban Soon Malee *, Mr Too qui est venu passer me prendre en voiture . Mr Too ne parle pas anglais mais on s est bien compris et il est toujours pret a rendre service j avais un joli bungalow AC sdb pour 1000 baths a 30m au bord de la riviere . Le matelas n etait guere epais mais la surpise passee le dos s est bien habitue . Les patrons prenaient d avance la commande et m amenaient les repas sur la terrasse . Endroit chouette et reposant a l ecart de la route principale au milieu des cocotiers , palmiers a sucre , manguiers , bananiers , quelques maisons et un joli Wat a proximite ainsi qu un autre resort plus classe a 250m *Baan Amphawa *. Durant la journee quelques bateaux passent sur la riviere , un peu plus le soir , charges de visiteurs thais.
Pour aller a Amphawa centre ville , inconvenient il faut compter 2 bons km de marche ou alors attendre sous l abri au toit thai les songthaew qui passent toutes les 20/30 mns sur la route principale . Le patron avait bien des velos mais pas adaptes a ma taille . Il m a depose en ville et est venu me reprendre en fin d apres midi . C etait le milieu de la semaine donc je n ai pas vu l activite du marche flottant mais neanmoins il existe un tres joli khlong borde de maisons anciennes en bois, petits commerces , boutiques d artistes et des deux cotes du khlong court une promenade amenagee avec bancs pontons et escaliers d acces aux bateaux longue queue qui stationnent. Certains de ceux ci etaient en activite car quelques touristes thais se promenaient aux alentours . Agreable surprise , meme si l eau est limoneuse le khlong est propre aucun plastique ou detritus ne flotte . Visiblement la municipalite entretient l endroit . Vraiment un beau petit coin de verdure, non hyper commercialise comme son proche et celebre voisin . Il existe un petit bac pour traverser la riviere principale qui amene sur une rive en face couverte de vegetation . Pour repartir , le plus simple est de se rendre a Samut Songkhram qui est a 8 kms. Le fiston de Mr TOO m y a depose . Malgre sa taille il me paraissait jeune pour conduire le pickup , son age , 15 ans qu il me dit !! ( Ayou = Sip sam ) Grosse surprise , enfin il conduisait tres bien . Par contre a Bangkok il n aurait pas le droit de conduire . Je pense que Mr Too Pere qui a l air d etre connu de tout Amphawa , doit etre un bon ami de la police locale .
A Samut choix entre minibus pour Sa Tai Mai ou Mo Chit , 90 baths le retour sur Mo Chit .
Cdlt Jean
Apres Kamphaeng phet , Tak et Laem Mae Phim je continue mon tour de ces petits coins moins courus et je viens d aller faire un tour rdu cote d Amphawa bougade proche du marche flottant de Damdoen Saduak a une quinzaine de kms.
Depart en bus depuis le terminal de Sai Tai Mai a 8h30 120 baths. Bus dont la destination finale est Damdoen Saduak . Apres avoir traverse Samut Songkhram il vous depose dans le bourg a un arret non repere . Pas de tuk tuk ou taxi moto en vue (ils sont rares a Amphawa ) , heureusement il y avait la cabane des flics juste a cote et eux m ont aide . Je ne savais pas trop ou aller , ils m ont appele un proprio de Bungalows *Ban Soon Malee *, Mr Too qui est venu passer me prendre en voiture . Mr Too ne parle pas anglais mais on s est bien compris et il est toujours pret a rendre service j avais un joli bungalow AC sdb pour 1000 baths a 30m au bord de la riviere . Le matelas n etait guere epais mais la surpise passee le dos s est bien habitue . Les patrons prenaient d avance la commande et m amenaient les repas sur la terrasse . Endroit chouette et reposant a l ecart de la route principale au milieu des cocotiers , palmiers a sucre , manguiers , bananiers , quelques maisons et un joli Wat a proximite ainsi qu un autre resort plus classe a 250m *Baan Amphawa *. Durant la journee quelques bateaux passent sur la riviere , un peu plus le soir , charges de visiteurs thais.
Pour aller a Amphawa centre ville , inconvenient il faut compter 2 bons km de marche ou alors attendre sous l abri au toit thai les songthaew qui passent toutes les 20/30 mns sur la route principale . Le patron avait bien des velos mais pas adaptes a ma taille . Il m a depose en ville et est venu me reprendre en fin d apres midi . C etait le milieu de la semaine donc je n ai pas vu l activite du marche flottant mais neanmoins il existe un tres joli khlong borde de maisons anciennes en bois, petits commerces , boutiques d artistes et des deux cotes du khlong court une promenade amenagee avec bancs pontons et escaliers d acces aux bateaux longue queue qui stationnent. Certains de ceux ci etaient en activite car quelques touristes thais se promenaient aux alentours . Agreable surprise , meme si l eau est limoneuse le khlong est propre aucun plastique ou detritus ne flotte . Visiblement la municipalite entretient l endroit . Vraiment un beau petit coin de verdure, non hyper commercialise comme son proche et celebre voisin . Il existe un petit bac pour traverser la riviere principale qui amene sur une rive en face couverte de vegetation . Pour repartir , le plus simple est de se rendre a Samut Songkhram qui est a 8 kms. Le fiston de Mr TOO m y a depose . Malgre sa taille il me paraissait jeune pour conduire le pickup , son age , 15 ans qu il me dit !! ( Ayou = Sip sam ) Grosse surprise , enfin il conduisait tres bien . Par contre a Bangkok il n aurait pas le droit de conduire . Je pense que Mr Too Pere qui a l air d etre connu de tout Amphawa , doit etre un bon ami de la police locale .
A Samut choix entre minibus pour Sa Tai Mai ou Mo Chit , 90 baths le retour sur Mo Chit .
Cdlt Jean
Premier séjour en Namibie: circuit de dix-huit jours English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvelle sur ce forum, j'ai "squatté" toutes vos discussions sur la Namibie où je compte me rendre avec mon conjoint en Octobre prochain. J'ai pas mal bougé mais je suis une débutante en Afrique et j'ai plein de questions. Tout d'abord j'ai fait faire un devis par comptoir d'Afrique pour un peu moins de 20 jours et un programme chargé, je vous communique mon circuit :
· Lundi 4 octobre · WINDHOEK Arrivée tôt 6h10 PARC DU WATERBERG - 1 nuit(s) Waterberg barnabe de la bat rest camp · Mardi 5 octobre ETOSHA CENTRE EST - 1 nuit(s) Halali rest camp · Mercredi 6 octobre ETOSHA OUEST - 1 nuit(s) Etosha safari camp · Jeudi 7 octobre OPUWO - 1 nuit(s) Opuwo country hotel · Vendredi 8 octobre EPUPA FALLS - 2 nuit(s) Epupa camp · Dimanche 10 octobre SEISFONTEIN - 1 nuit(s) Fort sesfontein · Lundi 11 octobre VINGERKLIP - 2 nuit(s) Vingerklip lodge · Mercredi 13 octobre SWAKOPMUND - 2 nuit(s) Royal benguela guesthouse · Vendredi 15 octobre SESRIEM - 2 nuit(s) Hoodia desert camp · Dimanche 17 octobre AUS - 1 nuit(s) Klein aus vista desert horse inn Room desert horse inn (double) - petit déjeuner · Lundi 18 octobre FISH RIVER CANYON - 2 nuit(s) Canon road house · Mercredi 20 octobre KALAHARI - 1 nuit(s) Bagatelle kalahari game ranch · Jeudi 21 octobre WINDHOEK - FRANKFURT
Cela vous parait-il cohérent ou trop dense ? Ensuite je me débrouille pour la location du véhicule, d'après vous un 4*4 SUV de style Terios suffit-il ou le 4*4 genre Hilux est-il indispensable pour ce trajet ? Odyssey m'a fait une propo sympa mais la différence de prix est importante entre les 2, surtout qu'ils n'ont pas de single cabin, alors j'hésite ! J'attends vos réponses avec impatience pour vous poser plein d'autres questions 😊 Merci
Nouvelle sur ce forum, j'ai "squatté" toutes vos discussions sur la Namibie où je compte me rendre avec mon conjoint en Octobre prochain. J'ai pas mal bougé mais je suis une débutante en Afrique et j'ai plein de questions. Tout d'abord j'ai fait faire un devis par comptoir d'Afrique pour un peu moins de 20 jours et un programme chargé, je vous communique mon circuit :
· Lundi 4 octobre · WINDHOEK Arrivée tôt 6h10 PARC DU WATERBERG - 1 nuit(s) Waterberg barnabe de la bat rest camp · Mardi 5 octobre ETOSHA CENTRE EST - 1 nuit(s) Halali rest camp · Mercredi 6 octobre ETOSHA OUEST - 1 nuit(s) Etosha safari camp · Jeudi 7 octobre OPUWO - 1 nuit(s) Opuwo country hotel · Vendredi 8 octobre EPUPA FALLS - 2 nuit(s) Epupa camp · Dimanche 10 octobre SEISFONTEIN - 1 nuit(s) Fort sesfontein · Lundi 11 octobre VINGERKLIP - 2 nuit(s) Vingerklip lodge · Mercredi 13 octobre SWAKOPMUND - 2 nuit(s) Royal benguela guesthouse · Vendredi 15 octobre SESRIEM - 2 nuit(s) Hoodia desert camp · Dimanche 17 octobre AUS - 1 nuit(s) Klein aus vista desert horse inn Room desert horse inn (double) - petit déjeuner · Lundi 18 octobre FISH RIVER CANYON - 2 nuit(s) Canon road house · Mercredi 20 octobre KALAHARI - 1 nuit(s) Bagatelle kalahari game ranch · Jeudi 21 octobre WINDHOEK - FRANKFURT
Cela vous parait-il cohérent ou trop dense ? Ensuite je me débrouille pour la location du véhicule, d'après vous un 4*4 SUV de style Terios suffit-il ou le 4*4 genre Hilux est-il indispensable pour ce trajet ? Odyssey m'a fait une propo sympa mais la différence de prix est importante entre les 2, surtout qu'ils n'ont pas de single cabin, alors j'hésite ! J'attends vos réponses avec impatience pour vous poser plein d'autres questions 😊 Merci
Relier Valence à l'Atlantique en cyclo-camping English translation pending
L'idée : relier Valence à l'Atlantique en cyclo camping
Durée : quelques jours (une semaine environ)
Peu importe le point d'arrivée, pourvu qu'il y ait une belle plage 😎
Entre temps, l'idée c'est de franchir de jolis cols, par des routes pas trop fréquentées (on ne cherche pas à éviter le relief, mais on ne cherche pas non plus les pentes les plus raides) , de s'arrêter dans de beaux coins l'après-midi (villages, rivières, etc ...)
Avez-vous des idées, des trucs à ne pas manquer, des bons plans, des gourmandises à goûter absolument 😏 ?
PS je connais bien les premiers 100 km autour de Valence, mais presque rien après.
Peu importe le point d'arrivée, pourvu qu'il y ait une belle plage 😎
Entre temps, l'idée c'est de franchir de jolis cols, par des routes pas trop fréquentées (on ne cherche pas à éviter le relief, mais on ne cherche pas non plus les pentes les plus raides) , de s'arrêter dans de beaux coins l'après-midi (villages, rivières, etc ...)
Avez-vous des idées, des trucs à ne pas manquer, des bons plans, des gourmandises à goûter absolument 😏 ?
PS je connais bien les premiers 100 km autour de Valence, mais presque rien après.
Parking à Barcelone? English translation pending
Je dois me rendre à Barcelone en voiture la semaine prochaine, je souhaite me garer à l'exterieur et prendre le métro ou le bus. Quelqu'un peut il me renseigner je n'arrive à rien sur internet. Merci d'avance à tous.
Arrivée tardive et quel quartier à Bangkok avec trois enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma famille et moi partirons pour la Thaïlande le 30 juin par Qatar Airways et arriverons à BKK vers 19.00. Seule avec mon mari, je me ficherais d'aller n'importe où à cette heure-là, mais comme nous apportons nos 3 enfants dans nos sacs à dos (!), compte tenu d'une situation incertaine dans la capitale (laquelle sera peut-être résolue fin juin, j'espère sincèrement pour les Thaïs), y a-t-il un quartier en particulier que vous conseilleriez avec des gosses (Thewet, dixit le GDR ?) ? Avec une heure pareille d'arrivée, je vais réserver la première nuit.
Seconde question, si je puis me permettre : Préférez-vous Sukhothai ou Ayutthaya (je pense pas que les deux soient faisables, j'aime bien prendre le temps, en vacances), et est-il possible de trouver un minibus pour aller direct de Ayutthaya à Kanchanaburi (Ganeshapark est déjà booké) ?
Merci d'avance pour vos avis.....
Ma famille et moi partirons pour la Thaïlande le 30 juin par Qatar Airways et arriverons à BKK vers 19.00. Seule avec mon mari, je me ficherais d'aller n'importe où à cette heure-là, mais comme nous apportons nos 3 enfants dans nos sacs à dos (!), compte tenu d'une situation incertaine dans la capitale (laquelle sera peut-être résolue fin juin, j'espère sincèrement pour les Thaïs), y a-t-il un quartier en particulier que vous conseilleriez avec des gosses (Thewet, dixit le GDR ?) ? Avec une heure pareille d'arrivée, je vais réserver la première nuit.
Seconde question, si je puis me permettre : Préférez-vous Sukhothai ou Ayutthaya (je pense pas que les deux soient faisables, j'aime bien prendre le temps, en vacances), et est-il possible de trouver un minibus pour aller direct de Ayutthaya à Kanchanaburi (Ganeshapark est déjà booké) ?
Merci d'avance pour vos avis.....
Travailler en Guyane? (pas fonctionnaire français) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avor vécu 4 ans au Suriname, et être retourné depuis quelques années en Belgique d'où je viens, je serais heureux de m'installer en Guyane où j'ai eu l'occasion de me rendre à quelques reprises (surtout Awala Yalimapo et Cayenne).
Les avantages que présentent une petite bulle d'europe en Amérique du Sud par rapport aux nations indépendantes ne sont pas négligeable, croyez-moi. Toutefois, j'en connais les faîblesses également, rassurez-vous !
Je ne suis pas donc pas français, ni fonctionnaire, et ne peut prétendre à un diplôme "français"). Par ailleurs je suis juriste (droit belge, donc d'aucune valeur). Pas brillant tout ça, pour commencer...
Par contre, j'ai une certaine expérience du coin, des gens, et je parle couramment l'anglais, le néerlandais (hollandais), le surinamien (bushi nenge), et bien sûr le français qui sont les grandes langues des 3 guyanes.
Du reste, je suis bien élevé, je met toujours ma main devant ma bouche quand je baille et je sais raisonnablement compter sur mes dix doigts. Avec pareil profil, pensez-vous que je puisse représenter le moindre intérêt pour un employeur en Guyane ? Allez-y, je ne serai pas vexé !
Mais que vais-je fouttre là-bas me direz-vous ? La vraie vie elle est par là-bas pour moi, je dis bien pour moi, et mon épouse.
Merci d'avance pour vos tuyaux, ou même casseroles. Je préfère être prévenu à l'avance.
A bientôt j'espère ! Mista Jungle (ça ne s'invente pas).
Après avor vécu 4 ans au Suriname, et être retourné depuis quelques années en Belgique d'où je viens, je serais heureux de m'installer en Guyane où j'ai eu l'occasion de me rendre à quelques reprises (surtout Awala Yalimapo et Cayenne).
Les avantages que présentent une petite bulle d'europe en Amérique du Sud par rapport aux nations indépendantes ne sont pas négligeable, croyez-moi. Toutefois, j'en connais les faîblesses également, rassurez-vous !
Je ne suis pas donc pas français, ni fonctionnaire, et ne peut prétendre à un diplôme "français"). Par ailleurs je suis juriste (droit belge, donc d'aucune valeur). Pas brillant tout ça, pour commencer...
Par contre, j'ai une certaine expérience du coin, des gens, et je parle couramment l'anglais, le néerlandais (hollandais), le surinamien (bushi nenge), et bien sûr le français qui sont les grandes langues des 3 guyanes.
Du reste, je suis bien élevé, je met toujours ma main devant ma bouche quand je baille et je sais raisonnablement compter sur mes dix doigts. Avec pareil profil, pensez-vous que je puisse représenter le moindre intérêt pour un employeur en Guyane ? Allez-y, je ne serai pas vexé !
Mais que vais-je fouttre là-bas me direz-vous ? La vraie vie elle est par là-bas pour moi, je dis bien pour moi, et mon épouse.
Merci d'avance pour vos tuyaux, ou même casseroles. Je préfère être prévenu à l'avance.
A bientôt j'espère ! Mista Jungle (ça ne s'invente pas).
Achat d'appartement en Républqiue Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais savoir des personnes ont déjà acheté des biens immobiliers ( appart ou maison ) en Rep.D.?
Quelles seraient alors les démarches? est ce facile? etc...
Je suis vivement interessé pour investir dans un appartement ( plus qu'une maison ), etant donné que les prix sont intéressants.
Merci par avance! Sylvain
Je voulais savoir des personnes ont déjà acheté des biens immobiliers ( appart ou maison ) en Rep.D.?
Quelles seraient alors les démarches? est ce facile? etc...
Je suis vivement interessé pour investir dans un appartement ( plus qu'une maison ), etant donné que les prix sont intéressants.
Merci par avance! Sylvain
Bonne adresse de bed and breakfast à Chiang Mai? English translation pending
j'ai cherche mais j'ai pas trouve une adresse sympa a conseille pour une famille avec un BB, avec piscine si possible et tout le toutim pour 1000 bahts voire plus si affinite, pas trop loin du centre ville, a vos bons plans si vous en avez J en connais quelques uns mais ne suis plus sur de certains apres 15 ans 😊 kop khun ma krap.
Retour du Texas: problème avec la location de voiture English translation pending
Bonjour,
Nous venons de rentrer des Etats-Unis : AR Houston - Texas - Memphis - Mississippi - Louisiane. Super voyage, comme tous les voyages aux USA et pas de problème d’avion….
C’était notre 7ème circuit en individuel, et notre 7ème location auprès d’Avis.fr. Et on s’est fait avoir comme des débutants 🏴☠️🏴☠️🏴☠️
La réservation était prépayée pour une cat C. Nous avions refusé tous les suppléments : assurances, GPS….. L’agent de comptoir nous a parlé d’une KIA Optima. La marque ne nous inspirait pas beaucoup (et notre 1ère impression s’est confirmée, c’est une m…..). On a dit oui du bout des lèvres. Mais nous ne savions pas que la KIA Optima est une voiture de cat E…
Mon mari a donc « accepté » un changement de catégorie de C à E, pour 400$ ! Naturellement, nous nous en sommes rendu compte hier en rendant la voiture 😊
On a fait une connerie, on assume. La fatigue et notre niveau d’anglais n’excusent pas tout.
Mais je ne suis pas d’accord :
- sur la manière. L’agent ne nous a pas parlé de changement de catégorie. Nous aurions refusé, nous sommes à 2 et une intermédiaire nous suffit. Et en refusant, nous l'aurions eu gratuitement.... Et avant de quitter le comptoir j’ai demandé si tout était bien prépayé, l’agent à coché le montant prépayé et nous a dit oui.
- avec le montant, même si mon mari a signé pour 400$. Pour 16 jours, paiement en ligne, une cat C revient à 556,16E et une cat E à 588,46E. Différence : 32,30E (2E/jour), nous on nous demande 25$/jour…. Ils ont donc recalculé tout notre package, et d’un paiement en ligne, nous avons passé à un paiement en agence.
Le mail pour AVIS est près. Mais je fais appel à ceux qui ont eu des problèmes avec des agences de location de voiture. Avez-vous réglé les problèmes uniquement par mail ? Ou par mail et lettre recommandée avec AR ?
Merci pour vos réponses. Michèle
Nous venons de rentrer des Etats-Unis : AR Houston - Texas - Memphis - Mississippi - Louisiane. Super voyage, comme tous les voyages aux USA et pas de problème d’avion….
C’était notre 7ème circuit en individuel, et notre 7ème location auprès d’Avis.fr. Et on s’est fait avoir comme des débutants 🏴☠️🏴☠️🏴☠️
La réservation était prépayée pour une cat C. Nous avions refusé tous les suppléments : assurances, GPS….. L’agent de comptoir nous a parlé d’une KIA Optima. La marque ne nous inspirait pas beaucoup (et notre 1ère impression s’est confirmée, c’est une m…..). On a dit oui du bout des lèvres. Mais nous ne savions pas que la KIA Optima est une voiture de cat E…
Mon mari a donc « accepté » un changement de catégorie de C à E, pour 400$ ! Naturellement, nous nous en sommes rendu compte hier en rendant la voiture 😊
On a fait une connerie, on assume. La fatigue et notre niveau d’anglais n’excusent pas tout.
Mais je ne suis pas d’accord :
- sur la manière. L’agent ne nous a pas parlé de changement de catégorie. Nous aurions refusé, nous sommes à 2 et une intermédiaire nous suffit. Et en refusant, nous l'aurions eu gratuitement.... Et avant de quitter le comptoir j’ai demandé si tout était bien prépayé, l’agent à coché le montant prépayé et nous a dit oui.
- avec le montant, même si mon mari a signé pour 400$. Pour 16 jours, paiement en ligne, une cat C revient à 556,16E et une cat E à 588,46E. Différence : 32,30E (2E/jour), nous on nous demande 25$/jour…. Ils ont donc recalculé tout notre package, et d’un paiement en ligne, nous avons passé à un paiement en agence.
Le mail pour AVIS est près. Mais je fais appel à ceux qui ont eu des problèmes avec des agences de location de voiture. Avez-vous réglé les problèmes uniquement par mail ? Ou par mail et lettre recommandée avec AR ?
Merci pour vos réponses. Michèle
Sécurité du vélo dans le monde? English translation pending
Salut!
Je pars en TDM d'ici peu et ayant déja tout organisé, une question me pose souci!! Je ne suis jamais partit en vélo et je voudrai savoir : Comment faites vous quand vous allez faire vos courses dans un petit magasin en plein milieu du brésil?? Vous faites quoi du vélo??je parle en étant seul bien sur ^^ Je ne veux pas emmener de cadenas car trop lourd et cela ne protege pas le contenu des sacoches!! Merci!
Je pars en TDM d'ici peu et ayant déja tout organisé, une question me pose souci!! Je ne suis jamais partit en vélo et je voudrai savoir : Comment faites vous quand vous allez faire vos courses dans un petit magasin en plein milieu du brésil?? Vous faites quoi du vélo??je parle en étant seul bien sur ^^ Je ne veux pas emmener de cadenas car trop lourd et cela ne protege pas le contenu des sacoches!! Merci!
Traversée de la Mongolie à vélo pour trois semaines en juin 2010 English translation pending
Bonjour a tous,
Nous comptons traverser avec mon mari la Mongolie en juin 2010 pendant 3 semaines et demi de la frontiere chinoise :Zamyn Udd a la frontiere russe : Sukhbaatar, soit une traversee Sud/Nord.
Voici les quelques questions que nous nous posons : - Comment est l etat des routes ? - Quel est le climat et le sens du vent en juin ? - Quel equipement specifique devenons avoir ? (GPS ? Filtre a eau ? rechaud a essence ou a gaz ? nourriture lyophilise ? quel type de vetements ?...) - Existe t il des reparteurs de velo a UB et sur la route ? - Devenons nous craindre certains dangers ? (vols...) - Devenons emmener une trousse a pharmacie particuliere en plus de celle de base ?
Un grand merci pour votre aide. ctete
Nous comptons traverser avec mon mari la Mongolie en juin 2010 pendant 3 semaines et demi de la frontiere chinoise :Zamyn Udd a la frontiere russe : Sukhbaatar, soit une traversee Sud/Nord.
Voici les quelques questions que nous nous posons : - Comment est l etat des routes ? - Quel est le climat et le sens du vent en juin ? - Quel equipement specifique devenons avoir ? (GPS ? Filtre a eau ? rechaud a essence ou a gaz ? nourriture lyophilise ? quel type de vetements ?...) - Existe t il des reparteurs de velo a UB et sur la route ? - Devenons nous craindre certains dangers ? (vols...) - Devenons emmener une trousse a pharmacie particuliere en plus de celle de base ?
Un grand merci pour votre aide. ctete
Utilité du bâton de marche lors de randonnées? English translation pending
Tout est dans le titre.
Vous éclairez ma lanterne?
Merciiiiiiiiiiiiiii.
Premier grand tour à vélo: Alsace - sud English translation pending
Bonjours à tous. Alors voilà j'ai 18 ans et avec un ami on aimerait cet été aller dans le sud à vélo (seulement l'aller)
On a cette idée depuis quelque temps en tête on aimerait se lancer. Seulement on a aucune idées de par où commencer, du matériel essentiel à avoir, du trajet à effectuer etc... Pouvez vous nous faire part de votre expérience? Nous vous en serions très reconnaissant.
merci d'avance.
Forfait boissons "happy" en croisière sur le Mediterranea du 26 mai 2010 English translation pending
Nous partons en croisiéres sur le Mediterrannéa le 26 Mai, nous sommes interessés par le forfait boissons "happy", et nous nous sommes adressés à notre agence pour cela.Cette agence , nous deconseille vivement ce forfait arguant de la mauvaise qualités des vins servis, et les qualifiants de "piquette", qui pourrait me renseigner sur ce forfait?merçi
.mamibobo247
Où et comment chercher un appartement ou studio à Kinshasa? (RDC) English translation pending
Hello,
Je vais vivre et travailler à Kinshasa dans une semaine. Je cherche un logement (appartement ou studio) pas trop cher mais propre dans le quartier de Gombe. Auriez vous des conseils (où et comment chercher) à me donner ou des infos pratiques?
Merci
Je vais vivre et travailler à Kinshasa dans une semaine. Je cherche un logement (appartement ou studio) pas trop cher mais propre dans le quartier de Gombe. Auriez vous des conseils (où et comment chercher) à me donner ou des infos pratiques?
Merci
Rayons de roue de vélo cassés pendant un voyage English translation pending
bonsoir
je rentre des pays bas.J'ai eu des problémes avec les rayons de la roue arriére.3 fois sur la semaine 2 rayons ont cassés soient 6 au total.3 fois je suis allée chez un vélociste pour réparer, j'ai vu qu'ils employaient pas mal d'outils .Si cela vous est déja arrivé comment faites vous pour réparer et que prenez vous comme outils.
merci
Tunisie: passage de la douane en voiture? English translation pending
Je vais en Tunisie en voiture, il semble, je dis bien il semble, qu'au port les démarches sont compliqués à cause d'un
manque cruel d'informations. Quelqu'un du forum sait-il avec précision les démarches à faire et surtout dans
QUEL ORDRE il faut procéder et auprès de QUEL GUICHET. On m'a rapporter qu'aucune info n'est disponible
sur place et que vous pouvez faire la queue longuement à un guichet pour vous entendre dire, qu'il faut D'ABORD faire
la queue à un autre guichet que RIEN NE SIGNALE au public et que votre interlocuteur ne vous indiquera que par un geste
vague vers une direction tout aussi vague. Est il vrai que des personnes vous proposent leur service - payant bien sûr - pour
accélérer vos démarches ? Si oui, comment font ils pour entrer dans une zone sous douane sans corruption des douaniers ?
J'ai envoyé par email une demande d'information aux douanes tunisiennes ( à partir de leur site ) leur réponse à dû se noyer
au port parce que je ne l'ai pas reçue.
bien à vous tous.
Infirmière voulant partir faire du bénévolat English translation pending
Bonjour,
je suis infirmière nouvellement retraitée, et je cherche à partir en bénévolat pour une mission humanitaire. La destination m'importe peu, pourvu que je puisse continuer de pratiquer mon métier. N'ayant pas une corne d'abondance, je souhaiterais aussi que l'association prenne en charge le transport vers la destination et le retour en fin de mission. Pourriez-vous me renseigner s'il vous plaît?
Merci d'avance
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The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Songkran démarre (Thaïlande) English translation pending
bonjour a tous
nous voila le 13 avril et sangkran commence aujourd'hui les trottoir vont être nettoyé a font vu la quantité d'eau qu'il va y avoir de déversé. pour moi ce sera la première fois que j'aurais le plaisir d'y participer. les chemises a fleur sont de sortie depuis le début du mois et j'avoue qu'au début je n'avais pas fait la relation entre les deux (^_^). cette année se sera pour 6 jours mais je dois avouer que ça a doucement commencé depuis deux trois jours, hier je suis aller me faire une petite balade histoire de pouvoir teste ma nouvelle pétrolette 😊 et la balade a été plus que sympa car comme vous vous en douté ils commence a faire sacrément chaud, mais tout le long du trajet je me faisait arrosé de flotte et quand vraiment je voulais un trempage complet, je m'arrêtais vraiment et la les minos se faisait un plaisir de me déverser des litres d'eau et c'était reparti pour un tour y a pas a dire pour les balade en mob c'est la bonne période sangkran. par contre c'est sur que quand on se fume sa clope on a intérêt a bine lever sont bras en l'air pour ne pas se la faire tremper au passage, mais j'avoue je ne me suis pas trop mal débrouillé sauf quand la on ne s'y attend pas et qu'une voiture nous dépasse et qu'a l'arrière dans la bène ils sont chargés jusqu'aux dents avec bidons de 200 litres seaux et pistolets
voila un peu l'ambiance et qui prendra toute sa démesure a partir d'aujourd'hui 😏😏 donc préparez votre chemise a fleufleur, vos pistolet, vos bassine sans oublier le talque pour le maquillage façon camouflage sangkran 😄😄
nous voila le 13 avril et sangkran commence aujourd'hui les trottoir vont être nettoyé a font vu la quantité d'eau qu'il va y avoir de déversé. pour moi ce sera la première fois que j'aurais le plaisir d'y participer. les chemises a fleur sont de sortie depuis le début du mois et j'avoue qu'au début je n'avais pas fait la relation entre les deux (^_^). cette année se sera pour 6 jours mais je dois avouer que ça a doucement commencé depuis deux trois jours, hier je suis aller me faire une petite balade histoire de pouvoir teste ma nouvelle pétrolette 😊 et la balade a été plus que sympa car comme vous vous en douté ils commence a faire sacrément chaud, mais tout le long du trajet je me faisait arrosé de flotte et quand vraiment je voulais un trempage complet, je m'arrêtais vraiment et la les minos se faisait un plaisir de me déverser des litres d'eau et c'était reparti pour un tour y a pas a dire pour les balade en mob c'est la bonne période sangkran. par contre c'est sur que quand on se fume sa clope on a intérêt a bine lever sont bras en l'air pour ne pas se la faire tremper au passage, mais j'avoue je ne me suis pas trop mal débrouillé sauf quand la on ne s'y attend pas et qu'une voiture nous dépasse et qu'a l'arrière dans la bène ils sont chargés jusqu'aux dents avec bidons de 200 litres seaux et pistolets
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Ryanair: vol dérouté parce que le contrôleur aérien ne veut pas faire d'heures supplémentaires English translation pending
De l'inconvénient de ne traiter qu'avec des pistes d'atterrissage (parfois qualifiées d'aéroports) gérées par de petites CCI de province...
Faute de contrôleur, le Ryanair Charleroi-Carcassonne se pose à Perpignan
Toulouse (FRA), 09 avr 2010 (AFP) Un vol Charleroi-Carcassonne de la compagnie irlandaise Ryanair a été dérouté mercredi soir vers l'aéroport de Perpignan, faute de contrôleur aérien à l'aéroport de Carcassonne pour assurer la régulation du trafic, a-t-on appris vendredi auprès de la CCI de Carcassonne. "Le vol de Charleroi (Belgique) qui devait arriver à 17h05 a eu beaucoup de retard. Quand nous avons été avertis, on a compris que (le contrôleur aérien) partait. (...) Il acceptait de faire atterrir l'avion, mais pas de le faire décoller à 20h30", a déclaré à l'AFP Myriam Ledoux, directrice de la communication de la CCI, qui gère l'aéroport. La décision a alors été prise de détourner le Boeing 737-600, qui transportait 130 passagers, vers l'aéroport de Perpignan. Les voyageurs ont ensuite été conduits en autocars à Carcassonne et sont arrivés à destination vers 23h00. Les 177 personnes qui attendaient à l'aéroport de Carcassonne pour partir pour Charleroi ont dû remettre leur départ. "C'est un incident très ennuyeux pour les passagers, il y avait des handicapés, des familles avec des bébés, on a essayé de gérer au mieux", a ajouté Mme Ledoux. Une autre source a expliqué à l'AFP que le contrôleur aérien n'avait pas pris la responsabilité d'assurer la rotation du vol car s'il effectuait un dépassement d'horaire, il portait la responsabilité en cas d'incident. ap/ndy/phc
Faute de contrôleur, le Ryanair Charleroi-Carcassonne se pose à Perpignan
Toulouse (FRA), 09 avr 2010 (AFP) Un vol Charleroi-Carcassonne de la compagnie irlandaise Ryanair a été dérouté mercredi soir vers l'aéroport de Perpignan, faute de contrôleur aérien à l'aéroport de Carcassonne pour assurer la régulation du trafic, a-t-on appris vendredi auprès de la CCI de Carcassonne. "Le vol de Charleroi (Belgique) qui devait arriver à 17h05 a eu beaucoup de retard. Quand nous avons été avertis, on a compris que (le contrôleur aérien) partait. (...) Il acceptait de faire atterrir l'avion, mais pas de le faire décoller à 20h30", a déclaré à l'AFP Myriam Ledoux, directrice de la communication de la CCI, qui gère l'aéroport. La décision a alors été prise de détourner le Boeing 737-600, qui transportait 130 passagers, vers l'aéroport de Perpignan. Les voyageurs ont ensuite été conduits en autocars à Carcassonne et sont arrivés à destination vers 23h00. Les 177 personnes qui attendaient à l'aéroport de Carcassonne pour partir pour Charleroi ont dû remettre leur départ. "C'est un incident très ennuyeux pour les passagers, il y avait des handicapés, des familles avec des bébés, on a essayé de gérer au mieux", a ajouté Mme Ledoux. Une autre source a expliqué à l'AFP que le contrôleur aérien n'avait pas pris la responsabilité d'assurer la rotation du vol car s'il effectuait un dépassement d'horaire, il portait la responsabilité en cas d'incident. ap/ndy/phc
S'expartrier en Espagne sans emploi? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais partir vivre en Espagne dans les mois à venir, cependant je ne sais pas si cela est possible sans travailler. Je souhaiterais obtenir une carte de séjour d'un an, histoire de voir si la vie la bas me convient réellement avant de décider de m'installer définitivement.
Mon problème majeure et le justificatif de mes revenus, qu'il faut fournir pour obtenir la carte de séjour (si j'ai bien compris). Je ne travaille pas, cependant je gagne un peu d'argent sur internet ( plus ou moins 650€/mois).
Je dispose d'un peu d'argent de coté (5000€) pour me lancer dans la vie, je viens juste de quitter l'école avec un Bac+2 en poche.
Pensez vous qu'il soit possible d'obtenir la carte de séjour sans pouvoir justifier d'une rentrée d'argent fixe tel qu'un contrat de travail ou un titre de pension?
Je souhaiterais partir vivre en Espagne dans les mois à venir, cependant je ne sais pas si cela est possible sans travailler. Je souhaiterais obtenir une carte de séjour d'un an, histoire de voir si la vie la bas me convient réellement avant de décider de m'installer définitivement.
Mon problème majeure et le justificatif de mes revenus, qu'il faut fournir pour obtenir la carte de séjour (si j'ai bien compris). Je ne travaille pas, cependant je gagne un peu d'argent sur internet ( plus ou moins 650€/mois).
Je dispose d'un peu d'argent de coté (5000€) pour me lancer dans la vie, je viens juste de quitter l'école avec un Bac+2 en poche.
Pensez vous qu'il soit possible d'obtenir la carte de séjour sans pouvoir justifier d'une rentrée d'argent fixe tel qu'un contrat de travail ou un titre de pension?
Nuit offerte à Séoul par Korean Air? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un vol Sydney/Paris cet été, on me propose de voyager sur Korean Air qui impose une escale d'une nuit à Séoul. C'est la compagnie qui est censée payer l'hôtel. Seul problème, selon l'agence NZ-voyages, je dois m'arranger directement avec Korean Air, pour caler l'hôtel quand je serai en Australie. Est-ce que quelqu'un a déjà du effectuer ces démarches ? Est-il facile d'entrer en contact avec Korean Air pour réserver leur chambre d'hôtel ? Les chambres qu'ils offrent sont-elles correctes ?
Merci beaucoup pour les infos !
Bonne journée,
Aurore
Dans le cadre d'un vol Sydney/Paris cet été, on me propose de voyager sur Korean Air qui impose une escale d'une nuit à Séoul. C'est la compagnie qui est censée payer l'hôtel. Seul problème, selon l'agence NZ-voyages, je dois m'arranger directement avec Korean Air, pour caler l'hôtel quand je serai en Australie. Est-ce que quelqu'un a déjà du effectuer ces démarches ? Est-il facile d'entrer en contact avec Korean Air pour réserver leur chambre d'hôtel ? Les chambres qu'ils offrent sont-elles correctes ?
Merci beaucoup pour les infos !
Bonne journée,
Aurore
Vacances en Crète: piscine, lieu de conquête de transats? English translation pending
Je suis allée en vacances en Crète l'année dernière et j'ai pu remarquer que certains vacanciers voulaient s'approprier un transat en déposant une serviette de bain dès le réveil alors qu'ils l'occupent réellement que fin d'avant-midi. Moi je n'agis pas de la sorte donc je me retrouve sur un transat plus éloigné de la piscine alors que beaucoup de transats ne sont occupés que par des serviettes de bain. Je trouve ça anormal. Mais je présume que si j'enlevais une serviette de bain pour m'y installer, je serais mal vue. Qu'en pensez-vous?
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 28 mars au 4 avril 2010 English translation pending
Aprés avoir lu icic pas mal de chose sur les différences entre les compagnies MSC et Costa, nous souhaitions voir par nous même ce qu'il en était réellement, d'autant plus que les cabines extérieures avec balcon faisaient l'objet d'une promotion (1/2 tarif).
Voici un petit retour d'expérience sur notre croisière à bord du MSC Splendida au départ de Marseille du 28.03 au 04.04.2010, orienté en comparaison avec notre croisière de noël sur le Costa Serena : http://voyageforum.com/v.f?post=3106183;page=unread#unread
Escales : Barcelone, Tunis, La Valette, Messine, Civitavecchia, Gênes, Marseille.
2 personnes : 1 cabine extérieures avec Balcon, pont 10.
Embarquement : Dépose des valises au RDC du terminal croisières de Marseille avec l'aide d'une hotesse de bord. Enregistrement à l'étage avant de monter à bord. La procédure totale a pris moins de 10 mn dans le calme absolu.
Première bonne surprise : Nous étions initialement prévus au diner du 1er service et aprés avoir demandé par l'intermédiaire du site internet de MSC le changement au 2éme service, nous constatons à l'enregistrement que notre demande a été prise en compte. Donc pas besoin d'aller voir le maitre d'hôtel pour négocier l'arrangement.
Arrivés à bord, nous sommes immédiatement pris en compte par du personnel qui nous prend nos bagages à main et nous conduit jusqu'à notre cabine.
La cabine : Superbe, spacieuse et décorée avec goût. Excellente insonorisation avec les cabines voisines et une climatisation facilement règlable qui fonctionne parfaitement. Tout au long de notre séjour le service en cabine et la propreté seront irréprochables. Un véritable plaisir !
Le bateau : Comme toujours, il s'agit d'un sujet totalement subjectif mais nous avons trouvé le bateau vraiment superbe et globalement fort bien agencé. De beaux volumes, de belles perspectives, une décoration soignée, originale, raffinée et variée. L'ergonomie est bien pensée et le bateau absorbe relativement bien ses 4000 passagers. Les espaces communs sont donc fort réussis et chaleureux. Le bateau est d'une propreté irréprochable !
On pourrait reprocher que dans certains salons (je pense au Aft Lounge et au Purple bar en particulier), les décorateurs d'intérieurs se sont un peu trop "lâchés" sur l'esthétique des assises provoquant une importante perte de place et de confort au détriment de l'éfficacité.
La partie Fitness est remarquable. La salle située à l'avant du navire est trés spacieuse et bien équipée en appareils de cardio training (peut être pas assez nombreux) et en postes de musculation auto chargés. Un véritable plaisir d'autant plus qu'un espace détente avec un bar est situé juste à côté.
Les espaces extérieurs sont composés de plusieurs zones séparées, chacune ayant jacuzzis, piscine et chaises longues. Ces zones sont bien abritées du vent et joliment décorées. Le problème vient du fait que, là encore, les décorateurs se sont montrés trop attachés à l'esthétique qu'à l'efficacité et la décoration des espaces prend trop de volume. Résultat : beaucoup de place perdu avec le surpleuplement et la perte de confort qui en découlent. Dommage !
Fumeur / non fumeur : Là encore, dommage que l'on puisse encore fumer à l'intérieur d'un navire en dehors du cigar lounge prévu à cet effet. Ceci dit, des zones fumeurs sont réparties dans le navire et trés bien ventilées. Les gens ne fumant pas en dehors de celles ci, la fumée n'a donc pas été un problème pour le non fumeur que je suis.
Climatisation : Correctement règlée sur l'ensemble du navire, ce qui est suffisament rare pour le souligner. Seuls le Purple Bar et certaines zones du théatre étaient vraiment trop froides.
Restauration :
Le point souvent critiqué par rapport à Costa ! Comme sur les navires Costa, les salles à manger des restaurants sont sous dimensionnées et les tables et chaises sont beaucoup trop serrées.
Petit déjeuner : Au restaurant de 07.00 à 09.30 Le petit déjeuner au restaurant est un véritable plaisir comparé à la prestation inadmissible de Costa. Pas de buffet mais un service à table trés agréable, rapide et efficace. Une trés bonne formule.
A la cafétaria de 06.30 à 10.00 : Les boissons sont servis à table, là encore une bonne formule qui évite la cohue devant les distributeurs. Le buffet propose un peu moins de choix que Costa. En fonction des heures la cafétaria, bien que trés grande, peut être saturée.
Le déjeuner: Au restaurant de 12.00 à 14.00. A la cafétaria de 12.00 à 15.00. La prestation du restaurant est décevante malgré un trés bon service, la qualité de la nourriture s'approchant de celle de la cafétaria. La cafétaria est souvent bondée, avec une cohue fatigante selon les horaires. Choix identique durant toute la croisière. La qualité des buffets est tout à fait comparable à Costa mais avec un service plus agréable et plus efficace.
L'heure du thé: A la cafétaria de 15h45 à 16h30. Créneau vraiment trop court, ce qui provoque une forte affluence. Boissons chaudes, petits sandwichs et gateaux, le tout, de bonne qualité à disposition.
Le dîner : Exclusivement au restaurant sur deux services à 18h30 et à 21h00.
La déception de la croisière !
Des menus attrayants et variés mais une réalisation décevante. Qualité de nourriture moyenne de façon générale. Rien de vraiment trés plaisant. Les tables étant trés rapprochées, le service est difficile et les serveurs sont vraiment à la peine malgré leur bonne volonté. Bref, cet instant qui fait partie des plaisirs importants de la croisière ne possède pas la magie que nous avions apprécié sur le Serena à Noël.
Les restaurants payants : Il y a plusieurs restaurants payants (chers) à bord dont le Santa Fe et l'Eunotéca au pont 7 qui prennent énormément de place et qui sont toujours...
...vides !
Animations / Spectacles / ambiance :
Premier point trés positif : IL N'Y A PAS D'ANNONCES SONO A BORD ! Une politique affichée d'entrée par MSC, appuyée par une documentation écrite à bord trés détaillée et complète. Un véritable bonheur comparé au harcèlement vécu sur le Serena jusque dans la cabine.
Les animations musicales sur le navire étaient de grande qualité (à l'exception du pianiste du Purple bar 🏴☠️) et variées. Le seul reproche consiste dans le fait qu'on ne peut danser que dans le Aft Lounge et un seul orchestre y joue faisant des coupures de 30 mn tous les 3/4 d'heures. Cette coupure est exploitée pour des bingos ou des animations classiques des bateaux de croisière.
Les spectacles au théatre étaient de qualité inégale. Beau costumes, belles mises en scène mais la troupe du bord étant composées de danseurs et chanteurs assez moyens, l'effet n'était pas au rendez vous. En revanche, nous avons eu des préstations remarquables d'artistes indépendants.
Le service dans les différents salons est excellent et agréable.
Nous avons trouvés les animations à bord relativement réduites par rapport à Costa qui est plus dynamique en particulier sur les ponts extérieurs.
Les escales :
Un point fort de cette croisière alors que cela avait été vraiment pénible sur le Serena. L'organisation générale des embarquements et débarquements lors des escales est remarquable sans comparaison avec Costa. Du personnel encadrant en permanence les accés aux contrôles, les sorties au nombres de 4, font que le temps d'attente est inexistant. Pas de queue, pas de bousculade...un bonheur !
Le débarquement à Marseille :
Aucun souci ! Organisation rodée! Descente du bateau par groupe à l'heure prévue, récupération des bagages parfaitement rangés en ligne par couleurs, nombreux chariots disponibles.
En résumé :
Contre toute attente par rapport aux comptes rendus souvent lus ici, nous avons trouvé la prestation de MSC remarquable par rapport au tarif. Un bateau superbe, une excellente organisation à bord et aux escales, un réel effort de service , une propreté irréprochable et une multitude de petits détails de service qui rendent le séjour agréable.
Le dîner n'est effectivement pas à la hauteur, et de loin, de la prestation offerte par Costa. C'est dommage !
Cette croisière aurait pu donc être trés plaisante et pourtant ce ne fut pas le cas et la compagnie n'y est pour rien !
Pourquoi ?
Une clientèle Italienne, dans une forte proportion, détestable ! Nous sommes peut être mal tombés (visiblement les vacances scolaires en Italie), mais jamais dans aucune croisière nous avons autant subi les passagers. Parmi les plaisirs d'une croisière, le rapport avec les autres passagers, la courtoisie, la politesse, le respect des autres, l'habillement sont une part importante. Durant cette croisière, toutes ces valeurs étaient occultées par une large proportions des passagers la plupart Italiens.
Des gens incapables de s'exprimer sans hurler, a qui ça ne pose aucun problème de se parler (en hurlant) à 30 m de distance au milieu des autres, aucune politesse envers les autres, vous bousculant en permanence, sans parler de l'habillement...🙁
Des hordes de poussettes dans tous les salons jusqu'à 23 heures / minuit avec des enfants pleurant car morts de fatigue, des meutes de gamins livrés à eux mêmes criant, sautant sur les canapés avec les chaussures, courant en permanence dans le restaurant, dans tous les espaces communs y compris à des heures avancées. On en a même vu jouant au ballon dans les couloirs sous l'oeil désabusé du personnel.
Bref, je pense que nous assistons actuellement à un changement d'ambiance à bord des bateaux. La présence des enfants à bord d'un navire n'est pas un problème s'ils sont correctement encadrés par leur parents. Ce qui n'est absolument plus le cas.
Nous avons discuté avec pas mal de passagers Français et ils étaient tous du même avis que nous. Le comportement général de la clientèle et des enfants étaient une source de gène importante durant le séjour.
Les gens se comportent désormais en égoïstes sans jamais se soucier de l'autre ce qui peut gâcher un séjour malgré tous les efforts effectués par la compagnie.
Désormais, nous nous tournerons vers des compagnies où l'ambiance générale et le savoir vivre sont tout simplement...
...normaux.
En espérant, que ce petit retour d'expérience, strictement personnel et par conséquent subjectif, vous sera utile.
🙂
Voici un petit retour d'expérience sur notre croisière à bord du MSC Splendida au départ de Marseille du 28.03 au 04.04.2010, orienté en comparaison avec notre croisière de noël sur le Costa Serena : http://voyageforum.com/v.f?post=3106183;page=unread#unread
Escales : Barcelone, Tunis, La Valette, Messine, Civitavecchia, Gênes, Marseille.
2 personnes : 1 cabine extérieures avec Balcon, pont 10.
Embarquement : Dépose des valises au RDC du terminal croisières de Marseille avec l'aide d'une hotesse de bord. Enregistrement à l'étage avant de monter à bord. La procédure totale a pris moins de 10 mn dans le calme absolu.
Première bonne surprise : Nous étions initialement prévus au diner du 1er service et aprés avoir demandé par l'intermédiaire du site internet de MSC le changement au 2éme service, nous constatons à l'enregistrement que notre demande a été prise en compte. Donc pas besoin d'aller voir le maitre d'hôtel pour négocier l'arrangement.
Arrivés à bord, nous sommes immédiatement pris en compte par du personnel qui nous prend nos bagages à main et nous conduit jusqu'à notre cabine.
La cabine : Superbe, spacieuse et décorée avec goût. Excellente insonorisation avec les cabines voisines et une climatisation facilement règlable qui fonctionne parfaitement. Tout au long de notre séjour le service en cabine et la propreté seront irréprochables. Un véritable plaisir !
Le bateau : Comme toujours, il s'agit d'un sujet totalement subjectif mais nous avons trouvé le bateau vraiment superbe et globalement fort bien agencé. De beaux volumes, de belles perspectives, une décoration soignée, originale, raffinée et variée. L'ergonomie est bien pensée et le bateau absorbe relativement bien ses 4000 passagers. Les espaces communs sont donc fort réussis et chaleureux. Le bateau est d'une propreté irréprochable !
On pourrait reprocher que dans certains salons (je pense au Aft Lounge et au Purple bar en particulier), les décorateurs d'intérieurs se sont un peu trop "lâchés" sur l'esthétique des assises provoquant une importante perte de place et de confort au détriment de l'éfficacité.
La partie Fitness est remarquable. La salle située à l'avant du navire est trés spacieuse et bien équipée en appareils de cardio training (peut être pas assez nombreux) et en postes de musculation auto chargés. Un véritable plaisir d'autant plus qu'un espace détente avec un bar est situé juste à côté.
Les espaces extérieurs sont composés de plusieurs zones séparées, chacune ayant jacuzzis, piscine et chaises longues. Ces zones sont bien abritées du vent et joliment décorées. Le problème vient du fait que, là encore, les décorateurs se sont montrés trop attachés à l'esthétique qu'à l'efficacité et la décoration des espaces prend trop de volume. Résultat : beaucoup de place perdu avec le surpleuplement et la perte de confort qui en découlent. Dommage !
Fumeur / non fumeur : Là encore, dommage que l'on puisse encore fumer à l'intérieur d'un navire en dehors du cigar lounge prévu à cet effet. Ceci dit, des zones fumeurs sont réparties dans le navire et trés bien ventilées. Les gens ne fumant pas en dehors de celles ci, la fumée n'a donc pas été un problème pour le non fumeur que je suis.
Climatisation : Correctement règlée sur l'ensemble du navire, ce qui est suffisament rare pour le souligner. Seuls le Purple Bar et certaines zones du théatre étaient vraiment trop froides.
Restauration :
Le point souvent critiqué par rapport à Costa ! Comme sur les navires Costa, les salles à manger des restaurants sont sous dimensionnées et les tables et chaises sont beaucoup trop serrées.
Petit déjeuner : Au restaurant de 07.00 à 09.30 Le petit déjeuner au restaurant est un véritable plaisir comparé à la prestation inadmissible de Costa. Pas de buffet mais un service à table trés agréable, rapide et efficace. Une trés bonne formule.
A la cafétaria de 06.30 à 10.00 : Les boissons sont servis à table, là encore une bonne formule qui évite la cohue devant les distributeurs. Le buffet propose un peu moins de choix que Costa. En fonction des heures la cafétaria, bien que trés grande, peut être saturée.
Le déjeuner: Au restaurant de 12.00 à 14.00. A la cafétaria de 12.00 à 15.00. La prestation du restaurant est décevante malgré un trés bon service, la qualité de la nourriture s'approchant de celle de la cafétaria. La cafétaria est souvent bondée, avec une cohue fatigante selon les horaires. Choix identique durant toute la croisière. La qualité des buffets est tout à fait comparable à Costa mais avec un service plus agréable et plus efficace.
L'heure du thé: A la cafétaria de 15h45 à 16h30. Créneau vraiment trop court, ce qui provoque une forte affluence. Boissons chaudes, petits sandwichs et gateaux, le tout, de bonne qualité à disposition.
Le dîner : Exclusivement au restaurant sur deux services à 18h30 et à 21h00.
La déception de la croisière !
Des menus attrayants et variés mais une réalisation décevante. Qualité de nourriture moyenne de façon générale. Rien de vraiment trés plaisant. Les tables étant trés rapprochées, le service est difficile et les serveurs sont vraiment à la peine malgré leur bonne volonté. Bref, cet instant qui fait partie des plaisirs importants de la croisière ne possède pas la magie que nous avions apprécié sur le Serena à Noël.
Les restaurants payants : Il y a plusieurs restaurants payants (chers) à bord dont le Santa Fe et l'Eunotéca au pont 7 qui prennent énormément de place et qui sont toujours...
...vides !
Animations / Spectacles / ambiance :
Premier point trés positif : IL N'Y A PAS D'ANNONCES SONO A BORD ! Une politique affichée d'entrée par MSC, appuyée par une documentation écrite à bord trés détaillée et complète. Un véritable bonheur comparé au harcèlement vécu sur le Serena jusque dans la cabine.
Les animations musicales sur le navire étaient de grande qualité (à l'exception du pianiste du Purple bar 🏴☠️) et variées. Le seul reproche consiste dans le fait qu'on ne peut danser que dans le Aft Lounge et un seul orchestre y joue faisant des coupures de 30 mn tous les 3/4 d'heures. Cette coupure est exploitée pour des bingos ou des animations classiques des bateaux de croisière.
Les spectacles au théatre étaient de qualité inégale. Beau costumes, belles mises en scène mais la troupe du bord étant composées de danseurs et chanteurs assez moyens, l'effet n'était pas au rendez vous. En revanche, nous avons eu des préstations remarquables d'artistes indépendants.
Le service dans les différents salons est excellent et agréable.
Nous avons trouvés les animations à bord relativement réduites par rapport à Costa qui est plus dynamique en particulier sur les ponts extérieurs.
Les escales :
Un point fort de cette croisière alors que cela avait été vraiment pénible sur le Serena. L'organisation générale des embarquements et débarquements lors des escales est remarquable sans comparaison avec Costa. Du personnel encadrant en permanence les accés aux contrôles, les sorties au nombres de 4, font que le temps d'attente est inexistant. Pas de queue, pas de bousculade...un bonheur !
Le débarquement à Marseille :
Aucun souci ! Organisation rodée! Descente du bateau par groupe à l'heure prévue, récupération des bagages parfaitement rangés en ligne par couleurs, nombreux chariots disponibles.
En résumé :
Contre toute attente par rapport aux comptes rendus souvent lus ici, nous avons trouvé la prestation de MSC remarquable par rapport au tarif. Un bateau superbe, une excellente organisation à bord et aux escales, un réel effort de service , une propreté irréprochable et une multitude de petits détails de service qui rendent le séjour agréable.
Le dîner n'est effectivement pas à la hauteur, et de loin, de la prestation offerte par Costa. C'est dommage !
Cette croisière aurait pu donc être trés plaisante et pourtant ce ne fut pas le cas et la compagnie n'y est pour rien !
Pourquoi ?
Une clientèle Italienne, dans une forte proportion, détestable ! Nous sommes peut être mal tombés (visiblement les vacances scolaires en Italie), mais jamais dans aucune croisière nous avons autant subi les passagers. Parmi les plaisirs d'une croisière, le rapport avec les autres passagers, la courtoisie, la politesse, le respect des autres, l'habillement sont une part importante. Durant cette croisière, toutes ces valeurs étaient occultées par une large proportions des passagers la plupart Italiens.
Des gens incapables de s'exprimer sans hurler, a qui ça ne pose aucun problème de se parler (en hurlant) à 30 m de distance au milieu des autres, aucune politesse envers les autres, vous bousculant en permanence, sans parler de l'habillement...🙁
Des hordes de poussettes dans tous les salons jusqu'à 23 heures / minuit avec des enfants pleurant car morts de fatigue, des meutes de gamins livrés à eux mêmes criant, sautant sur les canapés avec les chaussures, courant en permanence dans le restaurant, dans tous les espaces communs y compris à des heures avancées. On en a même vu jouant au ballon dans les couloirs sous l'oeil désabusé du personnel.
Bref, je pense que nous assistons actuellement à un changement d'ambiance à bord des bateaux. La présence des enfants à bord d'un navire n'est pas un problème s'ils sont correctement encadrés par leur parents. Ce qui n'est absolument plus le cas.
Nous avons discuté avec pas mal de passagers Français et ils étaient tous du même avis que nous. Le comportement général de la clientèle et des enfants étaient une source de gène importante durant le séjour.
Les gens se comportent désormais en égoïstes sans jamais se soucier de l'autre ce qui peut gâcher un séjour malgré tous les efforts effectués par la compagnie.
Désormais, nous nous tournerons vers des compagnies où l'ambiance générale et le savoir vivre sont tout simplement...
...normaux.
En espérant, que ce petit retour d'expérience, strictement personnel et par conséquent subjectif, vous sera utile.
🙂
Hôtel pour une courte nuit à Lima entre deux vols? English translation pending
Bonjour,
notre arrivée à Lima (vol depuis l'Europe) est prévue à 19h30, avec départ le lendemain matin par vol vers Cuzco à 5h45...
Quels sont vos conseils pour cette courte nuit ? est il possible de trouver un hotel pas trop loin de l'aéroport ?
Merci d'avance pour vos informations...