Search VoyageForum
FR
San Francisco - Los Angeles par la Route 1 English translation pending
by Tienno7 · 2013-08-09 · 22 replies
bonjour pour gerer le trajet san francisco/los angeles par la route 1 en voiture combien de temps faut il? exemple si je ne m arrete pas, ainsi je pourrais calculer a ma guise si je fais un ou deux arret dodo et egalement les arrets interessants sur le tracé merci de votre aide
QCNS Cruise: gros problème de réservation English translation pending
by Souawn · 2013-07-24 · 21 replies
Bonjour, j'ai malheureusement pour moi consulté votre forum trop tard et j'ai réserve avec qcns une croisière sur l'epic en date du 2 aout. les billets arrivent et stupeur ils se sont sois disant trompés et j'ai des billets pour un départ le 8 août. j'ai déjà engagés des frais d’hôtel de parking et de transport en train qui ne sont pas remboursable. depuis 24 heures j'attend une solution je relance je passe des heures au téléphone mais pas de solutions a l'horizon. les rtesponsables sont soit disant en reunion pour en discuter... c 'est une catastrophe pour ma petite famille et possible que nous puissions pas partir car financièrement c'est une perte sèche de +600 euros... qu'en pensez vous ? merci de votre aide
Quand croisière rime avec galère English translation pending
by Burgerine · 2013-07-21 · 58 replies
Une bonne leçon Mesdames, ou peut-être Messieurs, puisqu'en l'espèce le genre est sans importance. Sachez que l'on peut faire une croisière d'une semaine en n'ayant que pour seule tenue celle choisie pour votre jour du départ.

Finis les casse-têtes pour savoir si telle tenue est adaptée ou compatible aux circonstances. Finie la question de l'élégance même pour les diners de gala, thématique ou du Commandant. Tout ce formalisme qui apparait comme un bien nécessaire pour se faire plaisir, être confortable et jouer à fond la carte de "la croisière s'amuse" vole en éclats quand vous montez à bord sans bagages, et que ceux-ci ne vous seront remis au mieux que la veille de votre arrivée , au port du retour, ou que ceux-ci, vous devrez aller les chercher vous-même à l'entrepôt de l'aéroport d'où vous partiez, parce que la compagnie COSTA n'aura pas su faire le nécessaire pour les faire acheminer à bord au plus proche port d'escale. Voici une mésaventure qui m'est arrivée et que j'ai malheureusement partagée avec des dizaines d'autres personnes.

Reprenons chronologiquement le fil de l'histoire cauchemardesque !

Partie (enfin espérant partir) pour une croisière qui partait de Copenhague pour un tour des fjords de Norvège, je me suis rendue à CDG1 afin de prendre le vol SAS de 11 h 30. Entrée dans le hall de l'aéroport, quelle mauvaise surprise que de constater que ce vol a été annulé. Au comptoir de la SAS, on me propose un embarquement pour 20 h le soir même ou pire, le lendemain. Impossible à accepter : le LUMINOSA appareille à 18 h de Copenhague et ne va pas m'attendre. Sans autre solution de la part de cette compagnie scandinave, je file au comptoir Air France où j'achète, dans l’urgence, donc au prix fort, un AR Paris- Copenhague. Après avoir rallié CDG1 à CDG2 par la navette gratuite, me voici au comptoir d'enregistrement pour le vol de 12 h 40. Là, je ne faisais que commencer la longue liste des déconvenues et déboires qui allaient suivre, à défaut d'avoir déjà commencé. Je suis en surbooking et rien ne me garantit un départ. Furieuse de ne pas avoir été informée de cette situation au moment de l'achat effectué quelques temps auparavant, j'insiste en expliquant que la croisière qui m'attend, qui recouvre une session professionnelle, ne peut m'attendre et que je dois embarquer faute de tout perdre. (je l'expliquerai plus tard). Au dernier moment, je suis admise à bord et fais garantir par le personnel de bord de le présence effective de mon bagage à bord. J'ironise en expliquant qu'il me serait difficile de participer à la soirée du commandant ainsi vêtue : jeans, chaussures de marche, et polo. Pas de problème! La valise est bien embarquée. Je vais pouvoir profiter du vol et de ma croisière sereine.

Et c'est là que tout part en vrille : l'effet domino.

Arrivée à Copenhague, je me présente au tapis de réception des bagages où se côtoient toutes les compagnies avec des stands de distribution distincts. Les uns après les autres, les remises des bagages des vols arrivés après 14 h 30 (heure d'arrivée du mien) sont "delayed", autrement dit "reportées". La Novia, service de logistique des bagages a décidé d'une grève surprise. Tout s'écroule.

Comme tous les autres croisiéristes, je me dirige vers les représentants de Costa Croisières pour avoir un avis sur la conduite à tenir. Ce mouvement de grève leur échappant, ils ne peuvent rien faire. Tous les employés de Costa nous conseillent de partir à bord du navire faute de prendre le risque de tout perdre (pas de remboursement de croisière possible). Charge à eux, une fois à bord, de faire le nécessaire pour récupérer les dit-bagages et de les faire acheminer, via une compagnie aérienne, à l'escale la plus proche. Pour certains compagnons d'infortune, ce fut le drame. Sur un vol Amsterdam - Copenhague, les bagages cabine ont été mis en soute, faute de place à bord, et certains contenaient des médicaments vitaux. On les a assurés que le médecin à bord trouverait une solution en substituant les médicaments à d'autres équivalents sur le plan des molécules actives au princept. Ce fut fait, non sans angoisse pour ces personnes.

Nous voici donc tous partis dans la même galère faisant ainsi plus rapidement connaissance. J'ai, pour ma part, pu bénéficier du transfert offert par une famille qui avait loué un minibus, ayant encore une place à bord. Merci à eux, s'ils me lisent (ils se reconnaitront).

Arrivée à bord, sans faire de critique majeure sur la qualité des prestations que j'ai utilisées à minima, du fait du motif de ce voyage, j'ai eu à subir l'INEFFICACITE CARICATURALE du service chargé de ce suivi de bagages.

Le premier soir, on nous a dépannés avec une pochette contenant deux culottes en papier, un bandeau en papier faisant office de soutien-gorge, un tube de dentifrice pour écureuil nain, une brosse à dents, une brosse à cheveux qui pourrait être utile en jardinerie puisque je l'appareillerais davantage avec un râteau, un mini flacon de lait corporel, deux coton-tiges, une lime, deux cotons pour le démaquillage, et un Tee-Shirt blanc, taille unique Costa. On nous a assurés que le lavage à bord serait gratuit, mais quand vous n'avez qu'une paire de chaussettes, un pantalon, un sous-vêtement digne de ce nom, et un polo, donner ce linge au service de blanchisserie, c'est accepter le principe du naturisme. Et quid des repas thématiques, de gala, ou du Commandant.??? Il ne m'avait pas semblé avoir réservé pour une croisière de ce genre : les culs nus dans les Fjords !

Au bout d'une journée, un peignoir de bains nous a été livré dans la cabine : pour la soirée du Commandant ??? Tous les jours, les uns après les autres, faisions le point au service "Customers". Réponse laconique et immuable : "On fait le nécessaire depuis que vous avez fait votre déclaration de perte de bagages mais on n'a pas de nouvelles". Allez savoir, pourquoi, de temps en temps, une valise arrivait et pas les autres ? Mystère ? Pour sortir du bateau, après une journée de mer, il m'a fallu me racheter un coupe vent. D'autres ont pris un peu plus à la boutique Costa à bord ou aux escales, avec la ferme intention de se faire rembourser. Ce n'est qu'à quelques heures de la remise par tous, dans le couloir des bagages pour le débarquement, alors que nous faisions notre dernière escale à Oslo, que j'ai appris que ma valise venait d'arriver. Trop tard! Je ne l'ai ouverte que pour préparer ma tenue de départ et l'ai remise dans le couloir pour qu'elle reparte d'où elle était restée 6 jours : à Copenhague.

Dans les laissés pour compte, il y a eu : - Ceux-qui n'ont eu leurs bagages qu'au retour à Copenhague - Ceux qui ont du gérer pendant des heures les monceaux de bagages en réserve, cette grève ayant impacté tant les arrivées que les départs, dont de nombreux croisiéristes qui se présenteront plus tard, une fois leur croisière finie, -Ceux qui ont appris que leur bagage avait bien été transféré à Oslo mais que COSTA n'avait pas daigné récupérer. Pour eux, il va leur falloir attendre qu'elle soit livrée à domicile, en leur souhaitant de ne pas avoir besoin de son contenu dans les jours, voire semaines, à venir.

PS :

Si vous êtes dans l'empêchement de prendre un vol ou un train pour rejoindre votre vol, que ce transfert vous l'avez payé auprès de COSTA, (formule package), que Costa vous propose un plan B même si celui vous ampute votre croisière en plus ou moins grande partie, vous ne pourrez pas prétendre à un remboursement en le refusant.

Pour ma part, j'avais dissocié les deux : vol et croisière. J'ai pu avancer un billet plein tarif et avoir encore une place à bord d'un vol dans un créneau cohérent avec l'embarquement, mais si je n'ai pas perdu ma croisière sur le plan financier, je n'en ai pas fini pour autant avec les réclamations : Remboursement du vol AR annulé. Prise en compte des frais engagés. Pretium Doloris parce que la croisière a été gâchée. etc...

La croisière en elle-même n'est pas critiquable. Je pense que toutes les personnes qui n'ont pas eu à subir cette mésaventure en ont profité. Tout est fait pour vous distraire et vous faire beaucoup dépenser à bord. C'est la règle du jeu. J'ai fait mes sorties en solo : aucune excursion Costa, sauf au retour à Copenhague puisque le car conduit à l'aéroport. Pour une visite de 6 heures, les 62 € investis sont bien plus intéressants qu'un taxi qui m'aurait coûté entre 45 et 50 €.
Pelni La (pou) Belle (Indonésie 1999) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 9 replies
Un texte tiré de mon blog, je me suis bien marré à l'écrire et j'espère que vous en ferez de même à le lire...

PREMIER TOME, CHAPITRE III

La frontière indo-malaise... Je la passai sans peine, à bord d'un beau bateau en bois. Le douanier moustachu m'appose le tampon d'entrée, tout va bien, il ne me reste plus qu'à attendre le ferry qui est censé m'emmener, pour ceux qui dormaient lors du précédent chapitre, de Bornéo à Sulawesi. Ch'ais pas pourquoi mais je me dis qu'il va être en retard... En me promenant dans le port j'avise un panneau où il est écrit « désolé, le bateau est en retard de... », mais rien de précisé. M'ouais, pour qu'ils soient allés jusqu'à faire un panneau à ce sujet m'est avis que les retards en question doivent pas être rares et même fréquents, ça confirme mes craintes. Et, le temps s'écoulant sans voir le bout d'une proue pointer le bout de son nez, mes craintes se trouvent en effet, et justifiées, et confirmées, et entérinées. La salle d'attente est bondée d'une joyeuse pagaille. Ça clope bien sûr dans tous les coins et dans tous les sens, ça tchatche assis sur les bancs en plastiques durs ou par terre, la marmaille crie et court un peu partout, les déchets, jetés n'importe où et n'importe comment, s'amoncellent rapidement. J'avise une place de libre et m'installe, espérons que l'attente ne dure pas trop parce que le plastique dur précédemment cité n'est pas très confortable pour mes petites fesses qui, pour jolies qu'elles soient aux dires de certaines, n'en sont pas moins pas très rembourrées. Je suis le seul pâlot et bien sûr je ne passe pas inaperçu, et très vite me voilà à donner quelques interviews car les indonésiens sont extrêmement curieux à notre sujet. Les sujets évoqués sont souvent les mêmes, à savoir en premier lieu de quel pays on vient, son nom, si on est marié et si on a des enfants ; et en second lieu des questions d'ordre plus général sur la vie dans les pays occidentaux, notamment l'histoire des quatre saisons. J'ai remarqué que ça les travaillait beaucoup car eux n'en ont que deux, la sèche et la mouillée, et puis ils ont du mal à conceptualiser la notion d'hiver. Quand je leur explique que c'est comme le compartiment à glace d'un frigo mais à grande échelle, et que, s'ils veulent venir un jour dans nos pays (vu que ça aussi ça revient souvent dans les conversations et que c'est même carrément un de leurs grands rêves), il faut qu'ils commencent par s'entraîner à dormir dans ledit compartiment, je déclenche des mouvements d'horreur, eux qui ont froid dès que la température descend en dessous des 28 degrés. Tout d'un coup ça commence à s'agiter et je comprends que le paquebot est là. J'ai dit paquebot ironiquement, mais en fait c'en est bel et bien un qui s'offre à mon regard médusé, j'en tombe à la renverse ! Oui, un bateau de croisière, comme dans la série bien connue, un vrai de vrai avec sept ou huit ponts, ben ça alors, j'aurais pas cru... Made in Allemagne m'apprend-on fièrement, gage, s'il en est, de sérieux. Et de maintenance indonésienne, ajouté-je en mon for intérieur, là ça doit être un peu moins sérieux à mon avis... Le bateau accoste, bon, allez, on y va. Mais en fait non, on peut pas y aller, l'accès à la jetée est barrée par de grandes grilles. Toute la foule se presse, dans une ambiance très cage aux fauves, et ça pousse, ça pressurise, ça bain de foule à qui mieux mieux, mais en pure perte car ça passe quand même pas, c'est bel et bien bloqué d'une barrière infranchissable en métal forgé à toute épreuve d'un bon quatre mètres de haut. Des gens commencent à descendre et certains indos, des jeunes bien sûr, escaladent déjà les grilles et se précipitent à l'assaut. J'en vois même un qui est en train de grimper par la corde d'amarrage, ça n'a l'air de rien en le disant mais imaginez-vous quand même que la corde en question n'est pas droite mais en position oblique (donc le gars monte couché les quatre fers en l'air), et que le fier pourfendeur des océans fait huit étages de haut... Puis soudain comme une clameur, on vient de lâcher les fauves, les grilles ont été ouvertes ! Ça court dans tous les sens, ça se précipite à hue et à dia, la bousculade est inimaginable pour l'occidental non averti et seuls les hommes valides y participent, on n'y voit ni un vieillard, ni une femme, ni un gamin. C'est qu'il faut être costaud pour cette confrontation, t'as pas intérêt à tomber mon pote car tu te retrouverais piétiné en deux-deux. Tu joues ta vie quoi... Vu d'en haut ça ferait comme un grand V à l'envers formé de centaines d'individus, V qui se rétrécit devant la passerelle d'abordage et ondule au gré, non pas du vent, mais des efforts des composants du V pour se frayer un passage. La raison de cet empressement c'est qu'ils veulent tous choper un bon coin dans la classe économie, et quand on sait que la compagnie vend plus de tickets qu'il n'y a de places on comprend cet empressement. On le comprend par contre moins quand on voit la fameuse classe mais n'anticipons pas, nous n'en sommes pas encore arrivés à ce stade du récit... Kelas ekonomi comme ils disent, pas cher, pas de numéro, pas de lit, pas de matelas, compter dix euros ou moins par vingt quatre heures, c'est la classe qu'utilisent la majorité des indos. Si vous aviez vu la tête que je faisais au milieu de tout ça ! C'est que je m'étais bêtement laissé happer par la marée humaine et n'avais plus eu d'autre choix que de suivre la vague, une fois entré dans le maelström on ne le quitte plus... Une petite anecdote mignonne : sur les escaliers qui mènent au saint des saints (le pont économie) il y a un garde avec un gros bâton qui latte tout le monde sans distinction. Bim Bam Boum, tiens père/oncle/frère aîné et le reste de la famille, ça va t'apprendre à vivre ! Comme dit plus haut vu que j'étais encore bleusaille dans cet exercice de survie en milieu hostile je m'étais mis dans la première mêlée, sans réfléchir, l'instinct grégaire du mouton de Panurge à l'état pur quoi. Et je vois le moustachu avec son bâton, mal engagée l'affaire. Arrive mon tour, il lève son bâton, je me crispe pour accompagner le coup et... il m'épargne, magnanimité probablement due au fait que je suis un bule (prononcez boulé, ça veut dire albinos ou face de craie, c'est comme ça qu'ils nous appellent). En tout cas, quand on voit ça alors qu'il s'agit simplement de monter à bord, on peut imaginer ce qu'il se passerait s'il y avait un vrai problème et que leurs vies étaient réellement en jeu. Remarque, si le bateau coulait je verrais assez bien les employés fermer les portes du pont économie (comme dans Titanic) parce que de toute façon il n'y a pas assez de places dans les canoës de sauvetage. Ils le font d'ailleurs tout le temps lors du contrôle des billets après chaque escale, au mépris de toutes les règles de sécurité (il faut dire à leur décharge qu'il y a beaucoup de gruge), une raison de plus qui explique pourquoi lors de mes voyages ultérieurs j'avais intégré qu'il valait mieux dormir au niveau du pont supérieur. Ben oui, s'il y a un problème pas de cohue, je suis juste à côté des chaloupes, il a l'air bête comme ça le naps mais il gamberge quand même un peu des fois. Une raison de plus dis-tu naps ? Mais quelles étaient les raisons premières ? Ah c'est bien, y en a au moins qui suit ! Les raisons premières, elles sont évoquées, et même dévoilées, n'ayons pas peur des mots, dans ce qui suit... À force d'embarquements tous plus chaotiques les uns que les autres, et après certaines expériences de voyage dont il va être question, j'avais fini par comprendre qu'en fait il faut laisser passer la première vague de locaux et que ça ne sert a rien de s'affoler pour les places. Parce que tu dors où tu peux, mais surtout pas au pont économie. Ça crie et ça braille jusqu'à pas d'heure, et à cinq heures et demi du mat' ça redémarre avec la télé à fond, le premier réveillé l'allume. C'est parti, tout le monde se lève, retour à la case cris et braillage. Ils fument tous comme des pompiers, crachent partout et jettent leurs détritus où bon leur semble, et si t'es pas loin des chiottes t'as gagné le pompon, tu pourras chanter de tête « le bruit et l'odeur » à la fin de la traversée. Ça pue, il fait chaud, vraiment pas l'idée qu'on se fait d'une croisière dans l'archipel indonésien qui, comme il est pourtant écrit dans les prospectus touristiques qui se respectent, est « le plus grand archipel du monde dont chaque île est comme une perle qui s'égrène sur une mer d'émeraude ». Z'ont pas du voir les employés balancer les sacs d'ordures à la baille ceux qui ont écrit ça ! Je me rappelle, la première fois que je les ai vus faire... Le gars ficelle de gros sacs poubelle, après avoir balayé un peu partout et réuni, sans mentir ou presque, des tas d'ordures si hauts qu'on dirait des immeubles, puis, par une écoutille au préalable ouverte, balance le tout à l'eau. J'ouvre des yeux effarés et le gars me regarde, ben quoi, qu'est ce qu'il y a le bule, t'as jamais vu ça ou quoi ? Ben non, j'avais jamais vu ça... Un peu partout dans le bateau il y a des panneaux où il est écrit « ne jetez pas les ordures à la mer », mais je crois qu'ils auraient dû ajouter « laissez nous donc le faire pour vous, chers estimables et estimés passagers ». Et plus tard, en discutant avec des gens qui habitent des îles plus ou moins sur le parcours de ces tas de ferraille et d'immondices flottants, j'apprendrai que souvent les sacs en question se retrouvent éventrés sur les plages, sympa... Une fois que tu t'es trouvé une place peinarde dans un couloir tu y installes ta natte que tu avais achetée au préalable, et là tu es déjà un peu plus au calme (si tant est que tu as réussi à trouver un coin pas trop bondé). T'as pas de natte ? Quel étourdi tu fais ! Ben va falloir dormir à même le sol alors... Remarque normalement d'après le règlement, qu'il m'a été donné de lire, chaque passager en classe économie a droit à un matelas gratuitement. Mais tu connais la différence entre la théorie et la pratique, et souvent l'équipage les loue. Quoique des fois en la jouant fine j'ai eu réussi à en obtenir un sans payer, mais encore faut-il qu'il en reste car c'est loin d'être toujours le cas. Bon, après tout ça y a le problème de la bouffe... Il faut avant la traversée avoir eu la présence d'esprit d'acheter des provisions, sinon on est condamné à faire la queue misérablement, dans une atmosphère de réfectoire de prison et de loi de la jungle car ça coupe la file d'attente à tout va, pour obtenir le Saint Graal, à savoir : un peu de riz blanc, deux haricots cuisinés à l'eau et une tête de poisson. La visite des cuisines est par contre hautement recommandée si on a sa bouffe et en conséquence pas besoin de manger ce qui sort de ladite cuisine. Notamment les cuistots, bottes en caoutchouc aux pieds, ça vaut le coup d'œil ! Ensuite, la douche... Les douches économie font plus penser à des chiottes qu'autre chose, là par contre je te les recommande pas. Les douches des troisième classe, un peu mieux mais encore assez réminiscentes d'un lieu d'aisance, le problème étant que les indos, quand ils ne pissent pas directement dans l'entrée (sur le mur ou par terre, ça dépend de la sensibilité de chacun et tous les goûts sont dans la nature), ont la sale habitude de pisser dans la douche (sans la rincer bien sûr), au lieu d'aller pisser dans les toilettes qui sont juste à côté, va comprendre pourquoi. La bonne combine : les douches de l'équipage au deuxième pont. Les seules à être relativement propres, car d'une part comme ce sont les leurs ils y font gaffe, et d'autre part la populace ignorant leur existence se trouve par là même dans l'incapacité d'y exporter son incontinence. Une fois ces formalités accomplies tu vas voir venir à toi les locaux, si ce n'était déjà fait. Ils travaillent en équipe, quand l'une a fini de t'interviewer une autre arrive, l'ennui étant que les questions sont quasiment toujours les mêmes. Au début c'est rigolo mais au bout de la dixième escouade ça lasse un peu dirais-je. Le problème c'est que je n'ai pas le cœur de les rabrouer. Déjà ils ont de tels sourires désarmants que je n'arrive pas à les envoyer promener, et puis je me dis que je suis dans leur pays, qu'ils n'ont pas souvent, si jamais, l'occasion de rencontrer un étranger, qui plus est un spécimen qui parle leur langue, et aussi que, si pour moi c'est la ixième interview, pour le ou les gars qui sont en face c'est la première. Soupir, allons-y... Et ne crois pas y échapper en faisant semblant de lire. J'ai essayé, ça les arrête pas, le keum te chope le bras : hé mister, mister s'appelle comment ? Mister vient d'où ? etc. Si tu fais style tu dors ça peut marcher, mais c'est pas gagné non plus. La seule chose qui les stoppe à coup sûr c'est si tu manges, parce que chez eux c'est pas poli de parler à quelqu'un en train de se sustenter, sauf que tu imagines bien qu'on ne peut pas se livrer à cette activité toute la journée, surtout si on a vu les cuisines quelques lignes plus haut. Après, des fois on rigole, et pas qu'un peu ! Un petit pot pourri des sujets de discussion ? Je vous préviens, ça va chauffer, j’espère que les enfants sont couchés. Et quand à vous, tenez-vous bien... Donc après les questions d'usage sur la famille etc. (voir plus haut), ça dégénère assez vite sur en dessous de la ceinture, sujet qui les intéresse vivement s'il en est, on pourrait même dire que ça les passionne (normal vu qu'il s'agit de passion). Pour commencer ils te demandent souvent si c'est vrai que chez nous les filles sont gratuites et que l'amour est libre. Et de là ça enchaîne... Dis mister, chez toi quand vous faites Tac Tac, vous faites ça n'importe où dans la rue ? Meuhhh non, quand même, on n'est pas des animaux ! Hé mister, c'est vrai que vous les bules vous avez des bicous plus gros que les nôtres (ça, ça les travaille à mort) ? Ben je sais pas, j'ai jamais vu les vôtres... Le mien, il est comme mon gros orteil mister ! Et moi mister, le mien il fait 12 centimètres ! Ah oui, en effet... Mais toi mister le tien il est comme le bras, je l'ai vu dans les films ! Attention, les gars que t'as vu dans ces films c'était pas moi, et puis moi il est comme ma cuisse, comme le bras c'est petite taille ! Là le mec te regarde avec des yeux mi-admiratifs, mi-horrifiés, et tu te sens obligé de lui dire que tu plaisantais... Une autre : mister, comment on fait pour tenir longtemps quand on fait Boum Boum ? Parce que moi deux minutes et c'est fini, j'arrive pas plus... Du coup on se lance dans un petit cours sur le sujet, mais que je ne rapporterai pas ici parce que je sens que je vais me faire engueuler. Des fois ça dérive sur le : mister connaît l'huile de cobra ? Nan, c'est quoi ? C'est de l'huile qui vient des USA, on s'en badigeonne le tchitchou et il devient plus gros. Je viens d'en acheter une bouteille, qu'est-ce que mister en pense ? Fais voir... Sur la bouteille on lit les précautions et recommandations d'usage mais, même si les ricains prennent parfois des libertés avec la version oxfordienne de leur langue, c'est écrit dans un si mauvais anglais que je doute que ça provienne des États-Unis... Autre variante, bio celle-là : mister, tu connais les feuilles de l'arbre machin chose qu'ils ont en Irian Jaya ? Non, c'est pour quoi ? Ben tu t'en enveloppes le zbibou et après un moment il double de taille ! Ça a l'air pas mal, père devrait essayer ! Non, ma femme est plus toute jeune la pauvre (car le type en question devait bien avoir la cinquantaine), je peux pas lui faire ça !

Encore une : moi mister, quand je taquine la belette je mets deux capotes, comme ça mon truc il est plus gros ! Oui en effet, quelques microns de plus, y a pas de petit gain ! Il est temps de changer de sujet, pas que je me fasse accuser non plus de n'avoir que des conversations d'obsédé : mister, il y a le soleil dans le pays de mister ? Oui, bien sûr ! Et la lune ? De même ! Et les étoiles ? En effet ! Le gars ne dit plus rien, et je vois qu'il gamberge... J'ajoute, pour finir et avant qu'on ne me traite de raciste et/ou de je ne sais quelles bêtises, que je ne me moque pas des indos, je les aime bien, même si leurs manières puériles peuvent devenir un peu fatigantes à la longue. Nous aurions sûrement les mêmes conversations que celles évoquées plus haut si, comme eux, nous n'étions pas ou peu allés à l'école, avions été élevés dans un système où tout est fait pour éviter qu'on s'ouvre l'esprit, et vivions dans des îles où on est loin de tout et n'a aucune ouverture sur l'étranger. Et puis de toute façon, la valeur d'un homme ne se mesure pas au nombre d'années qu'il a passé à l'école, ni à sa fortune. C'est un peuple jeune qui adore se marrer, ils sont très demandeurs à ce niveau avec tout ce que ça implique de bon comme de mauvais (le bon c'est que la vie n'y est pas triste, le mauvais c'est que certains aiment bien se moquer et à fortiori des étrangers, et aussi qu’il y a un énorme manque de sérieux généralisé dans le pays avec les conséquences qu’on devine sans peine), et hyper bon public à tel point que naps et ses vannes à deux balles se prend des fois pour le comique du siècle. Une dernière, pour la route : mais vous savez les gars, chez nous nos femmes elles sont pas faites comme les vôtres en Indo ! Ah bon ? Ben oui, leur truc il est pas vertical mais horizontal ! Mais comment vous faites alors ? On se débrouille, on se met sur le côté, tout ça quoi... Ah dis donc, ça doit pas être évident ! Meuhhh non, je plaisantais voyons ! Et tout finit dans des rires, c'est l'Indonésie... Après tout ça une bonne nuit de récupération quand même, tu l'as bien méritée ! Quoique si tu te sens y a encore la séance de cinéma de vingt heures trente. Annoncée au micro, elle met en scène de belles actrices (dixit le message), et il s'agit ni plus ni moins d'un film de fesses. Oh, pas un gros truc bien hard et bien sale mais une bonne pellicule érotique de derrière les fagots, et de quoi se rincer l’œil comme tu peux imaginer. Je le sais de source sûre car j'en ai été spectateur, et gratuitement en plus, un soir où un membre de l’équipage m'avait invité à visionner l'un de ces chefs-d’œuvre cinématographiques. Ça avait été intéressant, pas pour le film, parce que ce genre de choses ne m’intéressent pas en tant que spectateur (je préfère être acteur, mais sans spectateurs, je sais pas si tu me suis) et que j’étais parti au bout dix minutes, mais bien plutôt pour l'ambiance, très masculine, très moustachue et très enfumée. En indonésien ils appellent ça un échauffement, échauffement pour quoi je ne saurais dire vu la promiscuité qui règne à bord et vu que les toilettes ne sont pas très inspirants pour une galipette à deux ou un soulagement en solo. Il est temps maintenant d'aller te coucher, tu as eu une journée bien remplie ! Vers quatre heures du matin le micro beugle en distorsion l'appel à la prière (où quasi personne ne va mais au moins les apparences sont sauves, faut pas oublier qu'on est en terre musulmane), puis sur le coup des six heures tes voisins d'infortune vont te réveiller car c'est l'heure du petit déj', qu'ils ne manqueraient pour rien au monde et on les comprend : du riz blanc mal cuit, un œuf dur et un peu de sauce qui pique, ça excite les papilles tout ça et il serait dommage que mister loupe ce mets de choix parce qu’il dort. Dans certains bateaux il y a une grande affiche avec des photos de types qui ont la tronche explosée, et pas qu'un peu. Commentaire en bas : voilà ce qui arrive aux pickpockets !!! Discussion avec d'autres passagers : oui, l'autre jour ils ont chopé un voleur et ils l'ont jeté par dessus bord. Mais ils ont quand même prévenu le Kapten (capitaine) le lendemain. Ah bin ça va, sauf que le Kapten il a pas détourné le bateau pour autant. Et même s'il l'avait fait, sans coordonnées GPS tu penses un peu s'il aurait trouvé le pauvre gars... Alors tu multiplies tout ça par le nombre de jours pour lesquels tu as signé et tu obtiens une croisière inoubliable, crois-moi. Surtout que je t'ai pas tout dit (et ne te le dirai pas quoi qu'il en soit, ça remplirait des volumes entiers), il y a aussi les armées de cafards, les escales, et bien sûr le meilleur pour la fin : tous les imprévus genre un moteur qui tombe en panne ou le bateau qui se tanque sur un récif de corail, voilà qui met du piment dans une vie jusque là un peu morne et tristounette... Quoi ? Tu veux que je détaille ? Soupir encore, j'aurais dû rien dire. Bon, allez, c'est reparti ! Alors les cafards, ou les blattes, je sais pas trop (je suis pas entomologiste), sont légions. Les gros on les voit rarement, ils se planquent dans la cale. Par contre il y a donc ces légions de plus petits, sont-ce leurs rejetons, ou sont-ce une autre espèce, va savoir, mais ce que je sais c'est qu'ils courent partout et que contrairement à leurs aînés ou cousins les gros qui, eux, ne sortent pas quand il y a de la lumière (d'où la bonne combine de dormir la lumière allumée quand on est dans une chambre qui en est infestée, merci qui une nouvelle fois ?), ceux-là ont du développer une photophilie et s'adapter au fait que la lumière ne s'éteint jamais à bord (je te l'avais pas dit ? Exact, voici donc l'oubli réparé) et sont actifs vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C'est d'ailleurs à cette époque que j'avais pris le réflexe de vite refermer mon sac après l'avoir ouvert, pas envie d'avoir des passagers clandestins... Ce sont ce genre de choses qui nous rapprochent, nous les hommes des villes où la nature fait cruellement défaut et qui en sommes si cruellement coupés, de la même nature et de ses beautés insondables, sont-y pas mignons les petits cafardous ? Les escales, je m'en étais fait une justement pendant ce voyage et l'embarquement, vu d'en haut, ça valait vraiment le détour. Un ras de marée, un tsunami de têtes aux cheveux noirs essayant de monter à bord dans un beau ballet synchronisé en V majeur. Il y en a, les petits malins, qui essaient de tricher en escaladant la passerelle par les côtés. D'autres, arc-boutés sous leur charge, ne voient pas ce qui se passe devant eux mais poussent de bon cœur. Plus tous le reste de la troupe, sans oublier le moustachu bastonneur. Le plus surprenant étant que ça a l'air de bien leur plaire ce contact humain poussé à l'extrême, car on ne décèle que rarement de l'énervement ou des invectives. Bon et sinon, tu avais été au courant de l'Umsini qui s'était planté sur un récif de corail à Nabire en 2001 ? Je parie que non, en France ça n'avait même pas dû paraître dans la rubrique des chiens écrasés, pourtant ici je t'assure que ça avait été l'événement de l'année. Imagine l'Umsini en question, 140 m de long sur genre 30 ou 40 de large, 8 ponts, 2000 personnes à bord (enfin 2000 places, le nombre de passagers exact restant une inconnue dans cette savante équation), et évidemment tout l’équipement moderne qui va avec, GPS, cartes marines très précises etc. (t'es déjà allé dans la cabine de pilotage ? C'est intéressant), du bon matériel en somme. Seulement voilà, et désolé de persifler à nouveau mais tu commences à y être habitué, les officiers, je les connais les gabarits, ils sont souvent avec des filles. D'où je tiens cette information ? Je la tiens du fait qu'à ma grande époque (c'est à dire l'époque où la topographie de ces bateaux n'a plus eu de secret pour moi) je dormais quasiment à chaque fois dans le havre de paix et de tranquillité recouvert d'une moelleuse moquette qu'offre le petit couloir derrière leurs quartiers (au niveau du pont supérieur, ne t'inquiète pas, quoi qu'il arrive je ne suis jamais loin des chaloupes, je te l'ai déjà dit), et je voyais souvent passer ces messieurs avec des filles disons légères, pour ne pas dire de joie, d'après les locaux elles paient leur voyage en nature. Il m'a bien semblé voir aussi de la bibine, genre l'officier, dans son bel uniforme immaculé, une boutanche à la main et le rire gras, faisant pénétrer une créature (avant de pénétrer dans la créature j'imagine, mais je m'égare), que je subodorais n'être pas de sa famille, dans sa chambre. Et quel rapport avec l’affaire qui nous intéresse ? Patience, j’y viens… Tout ça pour dire que, malgré le GPS et tout le reste, ils ont trouvé moyen de planter leur paquebot sur un récif de corail et le rafiot resta là, plus possible de le bouger. Je subodore encore, et c'est là qu'intervient le persiflage précédemment cité, que le type en charge du bateau à ce moment devait soit être bourré, soit occupé à lutiner une petite, soit les deux à la fois, soit carrément déjà parti au septième ciel et dans ces instants-là, comme chacun sait, les responsabilités sont le cadet de nos soucis, ainsi est faite la race humaine (je me sens obligé de rajouter un peu de philosophie pour ne pas qu'on m'accuse d'évoluer au ras des pâquerettes, vu que je viens quand même de révéler certains aspects on ne peut plus triviaux de nos petites existences terrestres)... Gros titres dans les journaux, et grosse histoire au niveau national. Tentative de sortir le tcharafi, avec six cordes grosses comme le bras (je cite, d'après la feuille de choux), et devine quoi ? Elles ont cassé !!! Ben oui, pense un peu, six cordes pour un bateau comme ça, c'est comme si tu voulais tracter une voiture avec un fil à rôti... Le temps passa et ça a fini par faire une semaine que le machin était tanqué. D'après les journaux les passagers encore à bord (car ils n'avaient pas tous été évacués) avaient tout ce dont ils avaient besoin à disposition (nourriture, eau etc.), ce dont je doute fort. Pourquoi n'avaient-ils pas tous quitté le navire ? Paraît-il que c'était rapport à ce qu'ils avaient payé leur ticket jusqu'à Jayapura (qui était encore à facile un bon jour et demi de traversée) et qu'ils ne voulaient pas le perdre, parce que le service après-vente, tu me suis. Au final ils ont quand même réussi à sortir Umsini de sa prison corallienne, et il est parti à Singapour pour une révision. Pourquoi Singapour ? Ben c'est qu'il avait besoin d'une sacrée remise en état après toutes ces émotions et ma foi, les indos sont peut-être fiers de leur pays mais ils en connaissent aussi les limites au niveau fiabilité, si tu vois ce que je veux dire... L'intéressant c'est que je l'ai repris une fois cet Umsini, un peu après la catastrophe. Ce que j'y ai vu me fait dire qu'à mon humble avis les indos restés à bord lors des événements ont dû stresser, et pas qu'un peu, car tout était cassé, et pas qu'un peu non plus. Je sais que même dans les autres bateaux beaucoup de choses sont hors d'usage, comme les robinets que j'ai remarqué ne pas tenir plus que cinq ans après la mise en service (les ayant presque tous pris leurs tas de ferraille j'ai pu me livrer à quelques comparaisons, dans un esprit évidemment rigoureusement scientifique), les pommeaux de douche disparus, les portes qui ne ferment plus, les pissotières vrillées (ils pissent des cailloux les indos ? Non, je t'ai déjà dit qu'ils pissent dans les douches. Dans les pissotières ils vident leurs bols de nouilles, ça bouche, la maintenance débouche mais ça revide des nouilles et ça rebouche, et fatalement au bout d'un moment la maintenance aussi elle en a plein les nouilles et elle laisse tomber. Ensuite certains malins doivent s'amuser à finir le boulot et ça donne des urinoirs qui pendent sur leur tuyau d'évacuation) etc. ; mais là, c'était pas comparable. Car je l'avais déjà pris avant l'accident cet Umsini et donc je le connaissais, c'est le quatrième plus vieux de la flotte et partant de ce fait il était déjà bien moisi, mais pas à ce point : des tags partout, les lampes explosées, les parois des douches fracassées, les portes dégondées et pour se laver il n'y avait plus qu'un gros jerrycan qu'on remplissait au tuyau... Bon, je vous livre en vrac toutes ces considérations, mais je vais vous en demander à vous aussi de la considération, souvenez-vous qu'à l'époque où ce récit se déroule je n'avais pas été informé de tous ces paramètres vu que je n'en étais encore qu'à mon voyage inaugural. Et en conséquence je vous prierai de ne pas trop vous moquer de la maladresse dont je vais faire preuve dans les pages qui suivent, car j'allais de surprises en surprises, ou plutôt de chocs en chocs, retour à l'action proprement dite. Après avoir passé l'homme au bâton, et après avoir survécu à la montée de la passerelle comme certains survivent à la descente des marches à Cannes, je me retrouvai dans la place. Tout de suite j'essaie de monter sur les ponts supérieurs, probablement mû par une certaine intuition car je vous jure sur la tête de Pelni que je n'avais pas lu le texte ci-dessus. Le satpam (sorte de garde) m'arrête. Hep, mister va où ? Ben en haut, ça se voit pas ? Fais voir ton ticket ! Le voilà monsieur ! Désolé mister, c'est réservé aux passagers classe ! Là, je me sens obligé de faire une petite précision. Il n'a pas insinué que je n'étais pas classe, et n'aurait pas osé d'ailleurs vu ma prestance latine naturelle. Passager classe est une traduction littérale de l'indonésien et ça veut dire passager de première, deuxième ou troisième classe, par opposition au passager de classe économie que je suis et qu'ils appellent passager économie. Ce petit point de détail précisé revenons au récit... M'étant donc fait éconduire poliment il ne me restait plus, tel Daniel entrant dans la cage aux lions, qu'à prendre une grande inspiration et me jeter à l'eau du pont ekonomi. Bobobobobo, le tableau, comment vous décrire ça ? Ça va être dur car le vocabulaire humain est souvent trop limité par rapport la réalité… Il s'agit d'un grand dortoir, avec des séries de genre de strapontins surélevés (normal pour des strapontins me direz-vous, et vous avez raison) sur lesquels s'entassent des grappes humaines. C'est noir de monde, il y en a partout. Sur les promontoires comme j'ai dit, mais aussi à côté, en dessous, dans les couloirs, devant les chiottes, partout vous dis-je ! Plus des gens qui vont et viennent plus ou moins chargés de colis, sacs, ballots et que sais-je encore. Ça braille, ça hèle, ça rigole, ça fuse dans tous les sens, et bien sûr ça se moque de mister qui a l'air bien paumé au milieu de toute cette agitation baignant dans une atmosphère moite, mélange d'humidité, de fumée de kretek et d'autres fumets plus ou moins identifiables. Au moins la situation est claire, même si j'avais voulu dormir là-dedans j'aurais pas pu car il n'y a tout bonnement plus une place, sauf peut être un demi mètre carré pile à côté des latrines mais ça va, je passe mon tour. Je traverse tout l'étage, même constat partout. À l'avant du bateau il y a un escalier, mais il est bloqué par une grille cadenassée et les indos me disent : non mister, là c'est pour les passagers classe (même remarque que précédemment) ! Que faire ? Je tente les escaliers extérieurs, ça passe, j'arrive sur le pont supérieur. Je vais et je viens comme dit la chanson, c'est occupé partout sauf à des endroits en plein cagnard. Je compte trois portes, elles donnent sur des halls qui mènent aux escaliers intérieurs. Une a l'avant, elle est fermée à double tour. Une au milieu, elle est ouverte mais c'est, une fois de plus, noir de monde. Une à l'arrière, idem. Pas le choix, on va cuire au soleil… Je déroule mon tapis de sol, et me prépare à goûter un repos bien mérité après toutes ces émotions. De courte durée qu'il sera le repos, car voilà déjà la famille hello mister qui s'annonce. Ça démarre, au début ils me parlent timidement dans un anglais plus qu'approximatif et la plupart du temps limité à « where from ? » (d'où tu es ?) et « what is your name ? », quand pas seulement « name ? ». Puis ils se détendent quand ils voient que je maîtrise leur langue. Chouette, un mister qui parle indonésien ! Pour les conversations voir plus haut, je vais pas recommencer... Remarque, j'avais oublié de mentionner un autre sujet qui les intéresse particulièrement à savoir la question de l'argent. Bon ça va, j'ai compris, je reprends... Combien gagne mister ? Là c'est difficile de répondre. Je ne veux pas mentir mais je ne peux pas non plus le leur dire, pensez donc qu'un mois de SMIC de l'époque ça faisait plus qu'un an de salaire local. Il faut noyer le poisson : euhhhh ben tu sais, si je te disais combien on gagne chez nous ça te semblerait beaucoup, mais faut voir qu'en France tout est cher donc au final c'est un peu pareil, un café ça vaut tant, un paquet de clopes (la référence ultime dans le coin) c'est tant etc., et autres pirouettes du même acabit, la plupart du temps ça marche et ça me permet d'éviter de cracher le morceau. Et un dollar ça fait combien de roupies mister ? Je sais pas trop, chez moi on n'a pas des dollars, on a des francs ! Ah bon ? Je croyais que vous aviez des dollars. Mais vous faites pas partie de l'Amérique alors ? Pourtant vous parlez anglais ? Non, pas vraiment ! L'Amérique c'est le contient américain et nous c'est le continent européen, entre les deux y a genre 6000 bornes d'océan Atlantique. Et quant à la langue, on parle français. Tiens, écoute : je lui baragouine deux trois phrases dans notre belle langue, histoire qu'il comprenne qu'elle n'a rien à voir avec ce pauvre dialecte qu'est l'anglais. S'ils ne sont pas très calés en géopolitique, au niveau foot en revanche ils en savent beaucoup plus que moi qui ne m'intéresse pas du tout, mais alors pas du tout, à ce sport. Ils connaissent les noms de la plupart des joueurs des grandes équipes européennes et sont au courant des derniers matches de la ligue je ne sais quoi. En plus la France avec un grand F venait de gagner la coupe du monde, et le prestige des tricolores rejaillissait en plein sur ma modeste personne. Mister est français ? ZINEDINE ZI-DANE !!!!!!!! Plus connu que Chirac le Zinedine, et en plus il est musulman, d'où admiration-identification encore plus forte. Et ils ne comprennent pas que perso je m'en tamponne le coquillart de tout ça. Mister doit être fier d'être champion du monde ! Fier de quoi ? Moi je suis champion de rien du tout ! Mais si voyons, le pays de mister a gagné la coupe ! Bah ! J'ai rien gagné du tout, et d'une j'étais pas sur le stade, et de deux j'ai pas touché la prime ! Abîme d'incompréhension... Autre sujet d'interrogations, le billet d’avion. Il a coûté combien ? Là c'est plus facile, je dis la vérité tout en néguant (noyer en provençal) le poiscaille : je peux pas dire, je n'ai volé que jusqu'à Bangkok et j'ai fini par la route et la mer, atterrir directement à Jakarta ça revient trop cher ! OK mais quand même mister, vous avez des sous vous autres en Europe ! Oui, mais c’est pas tombé du ciel, figure-toi que par chez moi on bosse. Dans le temps on était aussi pauvres que vous, voire pire parce que chez nous il fait pas chaud toute l'année et que la nature est pas aussi généreuse qu'ici, il y avait même des famines. Ici, on plante une branche dans la terre et sans s'en occuper elle prend racine et donne un arbre. En France si tu veux des récoltes t'as intérêt à te bouger, et t'as intérêt à stocker en vue de l'hiver ! Pourquoi mister ? Pourquoi ? Tout simplement parce que l'hiver y a rien qui pousse, il fait trop froid. Vous ici, vous êtes des fainéants, je le sais, vous dites de vous-mêmes que vous avez la « budaya santai » (culture du laisser aller) ! Gros rires des locaux, ils savent bien que c'est vrai... Quand vous bossez une journée, le temps où vous travaillez vraiment c'est à peine une heure ou deux, et le boulot que vous faites il est pas droit parce que vous vous en foutez, vrai ou faux ? Re-rires... Si aujourd'hui vous avez bien gagné, demain vous n'irez pas travailler et vous vous la coulerez douce tant que les sous dureront, pas vrai ? Et dans les campagnes, souvent vous envoyez les femmes travailler les champs et vous les mecs vous restez au village à fumer la kretek et à boire du café, me trompé-je ? Ah ben dis donc mister, tu connais bien la culture indonésienne ! Connaître bien je sais pas, mais disons que je suis pas aveugle... Bon bien sûr je schématise, mais ce que je veux leur faire comprendre, sans rentrer dans un cours d'économie mondiale appliquée, c'est qu'on n'a rien sans rien et que c'est pas le tout que de vouloir avoir des sous, encore faut-il s'en donner les moyens. Oui, mais ici c'est dur mister, y a la corruption et tout le reste ! En France aussi il y en avait, seulement mes ancêtres se sont battus et ont fait des révolutions, et le gouvernement a été obligé de partager un peu plus équitablement les richesses. Vous ici vous êtes trop dociles, vos dirigeants vous marchent de longue sur la face et vous ne dites jamais rien, tout ce que vous savez faire c'est vos petits plans et vos petites combines en douce ! C'est vrai mister, mais quand même... Quand même de quoi ? Et les chinois alors ? - là j'enfonce le clou - Les chinois, ils sont arrivés ici en Indo à l'époque où la Chine crevait à moitié de faim, et ils avaient pas un radis. Et qu'est ce qu'ils ont fait ? Ils ont travaillé, et travaillé, et travaillé, comme des chinois quoi. Le résultat ? Beaucoup sont devenus riches alors que dans le même temps vous, qui êtes pourtant dans votre pays, vous n'avez rien fait et êtes toujours aussi pauvres, CQFD... Je comprends que vous n'aimiez pas trop bosser, mais dans ce cas il faut en accepter les conséquences et ne pas se plaindre ensuite ! En fait, jusqu'à il n'y a encore pas si longtemps ils acceptaient parfaitement vu qu'ils ne connaissaient que ça. Puis sont arrivés la télé, les films américains à deux balles, les médias, et ils ont commencé à voir comment on vivait dans nos pays. De là la donne a changé, sans parler du fait que tous ces films leur donnent une vision fausse de l'Occident car ce n'est pas tout le monde qui a une limousine de dix mètres de long et vit dans un duplex de 200 mètres carrés. Ils ne me croient d'ailleurs jamais quand je leur dis que je n'ai qu'un vélo, mister est riche et il a une belle voiture, c'est bien connu du reste, tout le monde sait ça en Indo. De nos jours Internet et les téléphones portables en ont remis une couche, mais en 1999 on n'en était pas encore arrivé à ce point et le moment n'est donc pas encore venu d'en parler... Dernier sujet d'importance, la religion. C'est quoi la religion de mister ? Oulalah, question difficile ! Disons que je suis croyant en ce sens que je suis convaincu qu'il existe quelque chose de supérieur à l'homme et que je respecte toutes les religions, mais je n'adhère à aucune ! Pourquoi ? Parce que même si la base est valable je pense que de nos jours elles sont toutes corrompues. Trop d'argent, trop de pouvoir, trop de combines, ça fait bien longtemps que le souffle des origines s'est perdu. Mais alors quand tu seras mort comment tu vas faire ? Elle va aller où ton âme ? Parce que si t'as pas de religion tu vas aller en enfer ! En es-tu bien sûr ? Pour moi on n'est pas jugé vis à vis de sa religion, mais vis à vis du bien et du mal qu'on a fait. J'ai rencontré des tas de croyants qui étaient de sales types, et en contrepartie des athées qui étaient de supers mecs ! Oui mister, mais faut quand même choisir une religion, c'est important ! Je vous fais grâce de la suite de ces discussions hautement théologiques, et notamment de la question de la pertinence ou non de la carotte et du bâton suivant les époques et les civilisations, une fois de plus un abîme d'incompréhension s'ouvre et laissons le Bon Dieu se gratter la tête pour savoir où il va me caser après ma mort... Et ainsi de suite, et ainsi de suite jusqu'à ce que, satisfaits, ils s'en aillent pour laisser la place à leurs confrères. Une équipe, une deuxième, une troisième et au bout de la je sais pas combientième je sature et déclare forfait, je m'allonge et fais celui qui dort... Un peu plus tard, tiens, des occidentaux ! Ils ont du monter à un port antérieur car je ne les avais pas encore vus. En anglais dans le texte : Salut ! Salut ! Les politesses d'usage puis on parle de trucs de blancs, de choses et d'autres comme on dit. Ils me demandent : mais tu dors où ? Ici même, sur ce tapis de sol sur lequel on est assis en train de cuire, et vous ? Nous, on est en première (mazette ! Me dis-je en mon for intérieur). Tu veux venir dans notre cabine ? Tu peux même prendre une douche si tu veux, on a une salle de bain. Ça c'est pas de refus, merci beaucoup, parce que les douches économie j'avais décidé d'en bifurquer ! Pas mal du tout ces cabines de première, si un jour j'ai une cops ça me dirait bien de m'en payer une, c'est romantique à souhait. Petite chambre à deux lits, salle de bain perso, tout ce qu'il faut pour ce genre d'aventure. Mais on n'en est pas là hélas, et après un moment je quitte mes hôtes et retourne à ma solitude (qui n'est pas si solitaire que ça si vous me suivez toujours). Viens l'heure de la graille et je descends à la cantine. Queue d'un kilomètre de long et vas-y que je te pousse et te repousse et te passe devant, sainte patience. Le résultat est une maigre et peu ragoûtante pitance que je mange, pas par plaisir mais parce qu'il faut bien se sustenter. Et ne me dites pas que je suis un blanquet délicat parce que les locaux eux aussi se plaignent, et ils ont raison, le prix du billet est quand même assez élevé en regard des standards locaux et sans aller jusqu'à servir des filets mignon il ne serait pas très difficile de faire un petit effort et de balancer au moins une mauvaise sauce pour donner un peu de goût… Une fois fini ce festin digne d'Épicure je rapporte, comme un bon petit occidental que je suis, le plateau repas en fer cabossé là où je l'ai pris et m'aperçois que je suis bien le seul car les autres ont été abandonnés ici ou là un peu partout, j'en verrai même dans les chiottes. Je remonte à mon palace sur le pont, le soleil a fini par tomber et la température aussi, y a du progrès. Ça repart de plus belle, mister par-ci, mister par-là, impossible d'être tranquille un moment. J'aimerais bien fixer l'horizon, les yeux perdus dans le vague, comme on dit dans les romans, histoire de voir l'effet que ça fait, mais impossible vous dis-je ! Tout d'un coup je me rappelle d'une conversation avec d'autres touristes qui m'avaient dit qu'ils avaient fini dans les cabines de sauvetage. Tiens oui, pas une mauvaise idée ça... Normalement l'accès en est interdit mais comme disent les indos : les règles c'est fait pour être transgressé ! Ahhhhhhhh, quel bonheur, enfin seul ! Je m'allonge et me détends…. Au bout de même pas cinq minutes : hello misterrrrr !!! Oh non, c'est pas possible, y en a qui m'ont suivi... Cette fois ça suffit, tant pis si je passe pour l’étranger mal poli de service mais fini les interviews, j'en peux plus. Les gars m'interrogent, je réponds pas, désolé, j'ai déposé le bilan. Je finis par m'endormir, avec le ciel pour toit, une banquette en fibre pour lit, et une bonne demi-douzaine d'indos autour de moi qui, ayant trouvé la combine bonne, ont décidé de squatter là eux aussi. Je passe sur la journée du lendemain parce qu'on m'a dit que dans les livres il fallait éviter les répétitions, paraît-il que ça lasse les lecteurs. Toujours est-il que les côtes s'annoncent, puis se dessinent pour de bon, et finalement nous voici arrivés au port de Pantoloan, à quelques kilomètres de Palu la capitale de la province de centre Sulawesi. Ça faisait déjà bien une heure que les indos s'entassaient devant les portes et jouaient au pousse-pousse, mais j'avais décliné l'offre et attendis sagement qu'on ait réellement accosté avant de me rejeter dans la mêlée, chat échaudé craint l’eau froide ! Pourquoi naps, pour descendre aussi c'est le foutoir ? D'après vous ? Sans commentaires, surtout que c'est plus coton dans ce sens vu les lois de la gravité... Une fois sur le plancher des vaches moins deux je l'embrasse, à l'instar de l'autre hypocrite que ses amis mafieux vont bientôt canoniser (quoi ? Je suis vraiment vilain de parler ainsi du saint homme et de la sainte institution qu'il représente ? Ouais t'as raison, j'espère qu'ils me donneront l'absolution quand j'expliquerai mieux le fond de ma pensée d'ici quelques chapitres). Je m'abstins toutefois, le sol étant, comme toujours dans ce genre d'endroit, vraiment trop immonde. Un mélange de boue, mégots de clopes, résidus de mouchages à la rugbyman et déchets en tous genres, tant pis pour la sainte canonisation. À ce stade je m'étais juré et, croyez-le ou pas, bien juré, que jamais au grand jamais plus jamais ça ! Sans savoir que c'était loin d'être la dernière, que je finirai par m'y habituer, par devenir un spécialiste de cet exercice de haute voltige, et même, même par apprécier... Et la Pelni me direz-vous ? Je vous l'ai déjà présentée en fait, et il n'a d'ailleurs été question que d'elle tout au long de ce chapitre, c'est le nom de la compagnie qui opère ces bateaux. Bon mais là pour l'instant ma préoccupation était de tracer la route le plus vite que possible, et d'oublier ce traumatisme dans mes petites îles avec vue sur l'équateur...

(à suivre...)
Premier voyage aux Philippines English translation pending
by Douchou2 · 2013-07-11 · 30 replies
Bonjour à tous,

J'ai envie faire un voyage aux Philippines en novembre, pour 3 ou 4 semaines, mais c'est tellement étendu, avec beaucoup d'îles, que je ne sais pas par quoi commencer pour un premier voyage.

J'aime peu les grandes villes ou je visite uniquement, monuments, et musées. J'aime beaucoup la population rurale et les petits villages. Pour les plaisirs aquatiques, un peu de snorkling, et ballade en bateau.

Si la conduite de la moto ne relève pas de l'acrobatie, j'aime me déplacer avec ce moyen pour avoir une certaine liberté. ( je voyage seul )

Si je pouvais avoir quelques conseils pour élaborer mon circuit, merci d'avance.

Douchou2
Où aller: Prague ou Amsterdam? English translation pending
by Choubinette · 2013-06-18 · 22 replies
Bonjour,

Que me conseilleriez vous : PRAGUE OU AMSTERDAM?? C' est pour un court sejour, debut octobre en amoureux J'hesite....

Merci par avance pour vos avis
Compte-rendu de croisière CDF Azurra - 26 mai 2013 English translation pending
by Angimortel · 2013-06-11 · 2 replies
Voilà, cela fait une semaine passée que nous sommes rentrés! Je me lance donc dans mon CR de cette croisière que nous attendions depuis plusieurs mois, croisière en guise de voyage de noces, mais avec les enfants car je ne me voyais pas partir sans (surtout que j'allaite toujours la dernière). Désolée d'avance, c'est mon 1er CR et je ne sais pas trop si j'arriverais à le faire très bien...

9h30, départ de Clermont l'Hérault. Nous ne sommes pas trop chargés car j'ai réussi à mettre les affaires dans une seule valise. Nous avons en plus un sac rempli de couches (sac qui se videra au cours de la croisière pour pouvoir y mettre les souvenirs) et un sac avec tout le matériel fragile ou précieux (appareil photo, gps, lecteur dvd de voiture, bref tout ce qu'on ne peut pas laisser ni dans la voiture ni dans la valise). Le voyage se passe bien mais à 30 min de Marseille, sur l'autoroute qui mène vers chez nous, on remarque un formidable bouchon (on espère que ce n'est que le hasard et que la semaine prochaine, en rentrant, nous n'aurons pas le même problème)... lol! ça y est, on arrive à Marseille! Direction le port...Et là, ma grande hurle "ateau! ateau!". Elle vient d'apercevoir les bateaux qui n'attendent que les croisiéristes pour voguer vers d'autres terres! On voit l'Horizon, on lui montre notre bateau, elle est ravie! En plus, il se trouve en face du parking! On ne devra pas prendre de navette! Il est 11h30, nous entrons dans le terminal et là, ça va vite. Il n'y a presque personne devant nous. En 3 minutes, la valise est déposée (nous avions fait les étiquettes à l'avance) puis nous passons la porte. Vu que nous avions rempli le papier pour enregistrer la carte de crédit à l'avance également, nous n'avons pas dû le faire à ce moment et donc ça a été très vite. On va au comptoir d'embarquement. Pas d'attente tout est ok, il n'y a plus qu'à attendre l'heure d'embarquement. Là, on attend un peu. Normal vu que l'embarquement ne commence qu'à 12h30. Nous avons une étiquette bleue. Nous serons les 2nds à être appelés. ça y est, ça commence. On nous appelle. Il y a un peu d'attente pour accéder au bateau (parce qu'on vous prend en photo avant de monter (photo que vous pourrez acheter à bord plus tard)) mais en moins de 10 minutes, nous sommes à bord!

😎!! On décide d'aller dans notre cabine déposer les quelques affaires que nous avons sur nous, puis d'aller manger. La cabine est conforme à nos attentes. Même plus grande que ce que nous pensions. Propre! Le lit parapluie de ma cadette est déjà installé. La grande est déjà sur le rebord de la fenêtre, émerveillée de pouvoir voir la mer! Elle nous fait comprendre qu'elle dormira sur le rebord pour pouvoir voir la mer quand elle se réveille (elle finira par dormir avec nous dans le lit car Papa et Maman ne sont pas d'accord avec elle...).

Nous montons ensuite au buffet. Et là, du choix, du choix, et encore du choix! Et qu'est-ce que c'est bon (en tous cas, personnellement j'ai apprécié tous les repas). Nous nous installons sur le pont afin de profiter de la vue (mais il y avait quand même pas mal de vent). Après le repas, nous descendons dans notre cabine pour que les filles fassent la sieste. Mon mari est fatigué. Il fera la sieste avec elles. J'en profiterai pour visiter le bateau et aller boire un verre. En retournant à la cabine, la valise m'attend devant la porte! Chouette! ça a été rapide!

Ensuite, nous allons assister à l'exercice d'évacuation. C'est un peu le bordel. Il y a beaucoup de monde. Mais bon, vu que nous sommes avec les enfants, nous avons le droit de nous asseoir et l'exercice se passe même si nous n'entendons pas grand chose car certaines personnes ne peuvent s'empêcher de parler... Bon, c'est pas grave, on a comprit l'essentiel! Nous retournons dans la cabine déposer les gilets de sauvetage. Tiens, le bateau bouge! Nous sommes en route vers Tunis! Les filles grimpent sur le lit pour voir la mer, toujours autant émerveillées! Nous décidons d'aller prendre un verre par la suite. Puis, il est l'heure de se préparer pour le repas du soir au restaurant le splendide. Douche rapide puis en route vers le pont 7. Ma cadette se coince les doigts dans la porte de l'ascenseur! (et oui, à force de mettre ses mains sur la porte à tout bout de champs...). Mais heureusement, rien de grave. Il y a foule au pont 7. Les portes ouvrent. Nous nous dirigeons vers la table 70. Une table de 4. Parfait avec les petites. On nous amène une chaise bébé pour la petite et nous passons commande. Mon mari qui est végétalien (nous avions prévenu à la réservation) mangera ce soir là que des légumes mais excellents. Les autres soirs, il aura droit à 3 plats rien que pour lui préparés par le chef et je peux vous dire, pour les avoir goûté qu'ils étaient délicieux! Malgré tout, je n'aurai échangé pour rien au monde mon plat à moi! Un régal! Tous les soirs des entrées diverses, des plats divers au choix (mais si vous vouliez en prendre plusieurs, pas de soucis) et des desserts.... hummmmm... divins! Le menu enfant ne change pas (3 entrées (Tomate-œuf dur, jambon et soupe je crois mais sans certitude), 3 plats (Steak hâché, poulet ou poisson avec des frites) et dessert (nous nous avons prit la glace au chocolat mais je crois qu'il y avait aussi une sorte de flan et une salade de fruit). Le tout copieux! Nous nous sommes régalés tous les soirs. Et nos deux serveurs étaient vraiment bien (nous leur avons même laissé un billet de 20 euros à chacun ainsi qu'à notre cabinière tellement nous étions contents de notre semaine).

Le reste de la semaine s'est vraiment très bien déroulée. Nous avons eu un temps plutôt correct même si il y avait beaucoup de vent. Nous avons quand même pu profiter du jaccuzi et même faire un plongeon dans la piscine (je vous conseille toutefois de commencer par la piscine plutôt que le jaccuzi car nous avons fait le contraire et ça réveille bien de plonger dans une eau "froide" après avoir passé un moment dans une eau à 36°....).

Je n'ai assisté qu'à trois spectacles (les 1ers soirs, je préférais rester avec mes filles pour que mon mari profite un peu plus de sa soirée mais il ne l'a pas fait) mais je me suis régalée! Le 1er était sur des chansons de Madonna, le 2nd, un spectacle de bulle géante (nous avons raté le début car nous sommes arrivés après notre repas pour le spectacle de 20h afin que nos filles puissent en profiter et elles n'ont pas regretté enfin, surtout la grande qui était émerveillée!) et le dernier, un spectacle sur le répertoire de ABBA qui était vraiment magnifique! Un vrai régal pour les yeux et les oreilles. De l'avis général les spectacles étaient tous très bien, sauf le spectacle sur les clowns qui de l'avis des personnes avec qui j'en ai discuté n'était pas "correct". A priori, il commençait par des moqueries sur les personnes handicapées et beaucoup de personnes seraient sorties du théâtre durant les 15 premières minutes. Mais vu que je n'y étais pas, je ne fais que répéter ce que j'ai entendu dire.

Le lundi, lors de la journée en mer, nous avons rencontré deux couples du forum. Karine, Jérémie, Marie-Agnès et David. Mais vu que les filles avaient faim, nous avons dû écourté notre rencontre. Nous nous sommes retrouvés quelques jours plus tard pour l'apéro. Je sais qu'ils se sont très bien entendu tous les 4. C'est vrai que nous, avec les enfants, nous ne pouvions pas toujours faire ce que nous voulions. En tous cas, si vous lisez ce CR, sachez que je suis très contente de vous avoir rencontrés. Nous avons également rencontré Blandine et sa famille qui avait l'air très sympa et qui pourra peut-être vous en dire plus que moi sur les escales...

Mardi, nous ne sommes pas sortis. Tunis ne nous disait pas grand chose, surtout accompagnés des filles. Le contexte actuel de la Tunisie m'a fait jouer sur la prudence. D'autant plus que nous n'avions pas les sièges auto des filles donc, je ne prends pas de voiture avec les filles sans! Nous avons profité du bateau. Sommes allés faire un tour au club des ptits loups même si les filles n'avaient pas l'âge, vu qu'il n'y avait qu'un enfant, l'animateur a accepté que les filles viennent jouer. Elles ont passé un bon moment. Nous avons voulu mettre la grande en baby sitting mais elle n'a pas voulu (pleurs)...

Mercredi, La Valette. Nous avons fait un tour dans la ville. C'est super joli! Le port est magnifique et la ville aussi. Nous avons trouvé un parc pas loin où les filles ont pu jouer un peu!

Jeudi, Messine. Mon mari a prit l'excursion pour l'Etna. Il a bien aimé mais il faisait froid. Il était content que je lui ai dit de mettre un pantalon et un pull car certains n'étaient pas couverts! Pour ma part j'ai fait un tour dans Messine avec les filles. Je n'ai pas trouvé cette ville superbe, loin de là. Par contre sale. Un couple avec qui j'ai prit un verre m'a dit avoir prit le petit train. 10 euros par personne. Ils m'ont dit que ça ne valait pas plus et encore que c'était cher. Qu'ils n'ont rien vu d'exceptionnel!

Vendredi, Civitavecchia. Nous n'avons pas voulu tenter Rome par nous même et nous n'avons pas voulu prendre d'excursions car trop cher à notre goût. Nous avons fait un tour dans la ville. Pas grand chose à voir. Un marché mais bof bof. Nous avons quand même trouvé un parc pour les filles. Le transport jusqu'à la ville se fait par navette. ça a été un peu long pour la prendre en sortant du bateau mais bon, nous avons pu prendre la première qui est arrivée lorsque nous sommes descendus du bateau (attente au moins 15 minutes si pas plus). Par contre notre retour, pas de soucis pour monter dans la navette qui nous a ramené à bon port. On reprend la navette là où elle nous a laissé. Il a une pancarte Horizon pour qu'on ne se trompe pas car les navettes Costa, MSC... sont aussi là. A midi, au buffet, il a été servi un saumon délicieux! J'en ai repris 4 fois...😊

Samedi, Ajaccio. C'est l'escale que nous avons préféré. Nous n'avons pas fait grand chose. Juste un petit tour en train (d'ailleurs, le 1er que nous avons pris a eu un léger accrochage en faisant marche arrière il a rentrer 2 de ses wagons l'un dans l'autre du coup, on a changé de train). Puis, direction le marché où nous avons acheté de la charcuterie. Et ensuite aire de jeu pour les filles. Mais ça nous a donné envie de passer quelques jours plus dans les terres.

Que dire d'autre?

Nous avons raté les dauphins entre Messine et Civitavecchia mais nous en avons vu entre Ajaccio et Marseille! Nous étions trop contents!

Nous avons vu le Stromboli mais il n'était pas en éruption. Toutefois, il fumait.

Nous avons également vu les îles Sanguinaires mais vu qu'il y avait du brouillard, nous n'avons pas eu une vue magnifique de ces dernières.

Bilan: C'est sûr, je suis prête à refaire une croisière avec CDF (ou pas en fonction du moment, de la destination, du prix...). Ma 1ère expérience à été concluante! Le personnel est au petit soin avec nous et a toujours le sourire malgré les dures conditions de vie pour eux à bord (pas beaucoup de repos...). La cabine est faite 2 fois par jour et nous étions fait en priorité pour que les filles fassent la sieste dans un lit fait. Pareil le soir. A 20h30, voire plus tôt, la chambre était faite! J'ai eu du mal à dormir la 1ère nuit, un ronron régulier des machines (ou autre) mais aussi ma grande qui me donnait des coups... lol! Mais ensuite, malgré le bruit (dont on ne fait plus forcément attention), j'ai bien dormi!

Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas.
Mes centres d'intérêts pour Kanchanaburi, Sukhothaï et Chiang Rai English translation pending
by Gotoothai · 2013-05-05 · 8 replies
Bonjour a tous, Je vais en solo en Thaïlande du 8 au 28 juin. J'ai déjà prévu de séjourner à Ayuthaya , Chang Mai, Koh Tao. J'aimerais des avis sur Chang rai, Sukhtohaï, Kanchanaburi, et Phetchaburi. Dans quel ordre dois je visiter ces endroits ? En tenant compte du côté pratique des transports qui peuvent être train, bus, voir avion. Mes centre d'intérêts : immersion au plus près de la population, éviter les endroits trop touristiques, les temples, la nature, les treks, la cuisine locale... Pour les liaisons en train ou avion, faut il réserver avant le départ. Y a t il des compagnies aériennes à éviter ? D'avance merci pour votre aide
Préparation de voyage en Australie English translation pending
by Esbée · 2013-05-02 · 6 replies
bonjour Je poursuis la préparation de mon voyage de 4 semaines prévu pour octobre-novembre. Je me / vous pose des questions sur différentes étapes. Peut-être pourrez-vous répondre à certaines. - Nous arrivons et resterons 5 nuits à Cairns. Où faire de belles plongées (1 ou 2 jours, masque et tuba) sur la Grande Barrière pas loin de Cairns sans que ça coûte les yeux de la tête? - Nous partons ensuite dans le Centre Rouge pour 5 nuits également. Nous pensons louer une voiture; souvent, il y a un supplément important pour abandonner la voiture dans une autre ville que celle où on l'a prise. On avait pensé d'abord arriver à Ayers Rock puis repartir d'Alice Springs. Connaissez-vous des loueurs qui ne pratiquent pas ce supplément? ou alors vaut-il mieux arriver et repartir d'Alice Springs? Nous avons 5 jours sur place, nous avions prévu de faire : Uluru, les Olgas, Kings canyon , Alice Springs, Mc Donnell park. Croyez-vous que l'on puisse tout faire? Sinon, que sacrifier : le parc Mc Donnell ? Ou alors rester un jour de moins dans la région de Cairns et un de plus dans le Centre Rouge ? - Puis nous nous envolons pour Adélaïde. Après Kangaroo Island nous louerons une voiture à Adélaide pour faire la côte jusqu'à Melbourne. Combien de jours compteriez-vous? avec quels arrêts? - Et ensuite, la question à régler rapidement car nous devons confirmer les billets d’avion avant la fin de la semaine : vaut-il mieux faire Melbourne en continuant en voiture ou en avion pour gagner 2 jours à consacrer à autre chose ? Après avoir fait la côte entre Adélaide et Melbourne, celle entre Melbourne t Sydney en vaut-elle la peine ? C'est tout pour aujourd'hui! Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de répondre.
Agression au Mont Batur (Bali)! Appel au boycott! English translation pending
by JessMnanto · 2013-04-26 · 100 replies
Agression au Mont Batur -Bali- ! Appel au boycott !

Ceci est une alerte ! Nous espérons vivement sensibiliser les voyageurs car cela fait bien trop longtemps que ça dure ! Nous avons voulu tenter, en famille, l’ascension du Mont Batur, seuls. Nous sommes bons marcheurs et habitués à barouder, ce qui nous semblait être suffisant pour pouvoir tenter l’aventure sans guide. D’autant que cela ne paraissait pas bien difficile. Seulement voilà, amis citoyens, à Batur, votre droit élémentaire est tout simplement bafoué ! Le guide du Routard explique clairement qu’une mafia de guides y sévit et qu’il est préférable de céder à en prendre un. Nous pensions d’une part, que cela ne serait pas si terrible (si on avait su !) et d’autre part, et bien que l’on avait encore la liberté fondamentale de choisir ! Payer une entrée de site c’est une chose ! Mais céder aux prix prohibitifs d’une mafia qui assoit son autorité par la violence, c’en est une autre ! Dès notre arrivée sur le parking à 4h du matin, nous avons sentis l’atmosphère électrique. Mais habitués des rabatteurs trop zélés, nous nous disions qu’en restant silencieux et en passant simplement notre chemin, cela se calmerait. Et bien pas du tout ! Voilà 20 voir 30 hommes excités qui nous barrent ostensiblement le passage, décidés visiblement à en découdre avec nous. Persuadés d’être dans notre bon droit, nous insistons pour continuer. Mais cela dégénère complètement ! Les hommes sont hargneux, visiblement ivres et décidés à « casser du touristes ». Ce matin là, C’EST À UNE FAMILLE QU’ILS S’EN PRENNNET ! Nous sommes sept dont un enfant de 10 ans et un papy de 70 ans ! Ce fut littéralement une AGRESSION PHYSIQUE ! Et cela ne peut plus durer impunément ! Mon petit-ami a reçu des coups dans ses jambes et son dos, ils ont blessé mon père à la lèvre en jetant un projectile, j’ai moi-même été violemment bousculé et étranglé (je suis une jeune femme de 27 ans…) Ils ont même été jusqu’à menacer ma belle-mère qui tentait de protéger son fils de 10 ans en proie aux larmes et aux cris de terreur ! Et le fait que nous rebroussions chemin jusqu’à notre voiture ne les a pas calmé. Nous nous sommes littéralement enfuis, terrifiés, secoués ! Et j’irai même jusqu’à dire traumatisé : un enfant de 10 ans ! Merde ! Que l’on ne vienne pas nous dire que ce sont de pauvres petits malheureux qui n’ont pas de quoi se nourrir ! Encore moins de les « aider » en contribuant à leurs revenus ! C’est du délire ! Sans parler de tous ceux qui ne se rendent pas compte de ce qu’il se passe réellement et publie fièrement leurs photos du mont Batur en narrant leur « extraordinaire ascension » ! Il faut faire quelque chose ! Nous avons retrouvé des récits similaires au nôtre datant de 2010 !!! Hoooooooooo ! Après cette violente agression, nous ne nous sommes pas démontés et sommes allés déposé plainte à la police locale. Nous ne pourrons jamais savoir si ceux-là sont corrompus. Toujours est-il que les procédures misent en places semblaient bien réelles. Reste l’ambassade ainsi que le « web » à prévenir… Amis voyageurs, réagissez ! Boycottez !
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili) English translation pending
by Sokomano · 2013-04-24 · 14 replies
Punta Arenas

Après 24 heures de vol et escales depuis l’Europe, me voilà arrivé en Patagonie. A Punta Arenas, précisément. La ville est une grande cité portuaire banale, quadrillée comme les villes américaines. Seul le vent frais qui s'engouffre dans les rues désertes me rappelle ce que je suis venu chercher : le bout du monde. C'est ici, en 1520, que l’illustre navigateur portugais, Fernand de Magellan, découvrit le passage qui devait permettre à ses vaisseaux d'accomplir plus tard le premier tour du monde. Un mois de lutte contre les courants et les tempêtes dans ce dédale de fjords aux eaux sinistres cerné de hautes falaises menaçantes. Le détroit de Magellan, il est là devant mes yeux. Un peu d’eau chargée d'histoire qui a fait rêver des générations d'explorateurs et de voyageurs assoiffés de grands espaces et de nature vierge. Depuis sa découverte, le bras de mer a vu passer les navires marchands du monde entier. Punta Arenas, dernier port avant le Pacifique, a connu un développement rapide avant la création du canal de Panama. Fondée en 1848, la Pointe de Sable vit débarqué de nombreux colons européens venus faire fortune jusqu’à devenir ce grand port de commerce de la Patagonie. On en apprend beaucoup en visitant les cimetières. C'est un lieu qui raconte à sa manière l'histoire d'une ville. En se baladant dans les allées du cimetière communal, on remarque la grandeur de certains mausolées qui témoignent de l’extravagance des pionniers qui firent fortune au début du 20e siècle. Des anglais, des français, des allemands et beaucoup de croates. En bordure de cimetière, loin des riches mausolées, se trouve la statue de l’indien inconnu Indio Desconocido. Cet indien symbolise les différentes tribus qui vivaient encore il y a un siècle dans la région et qui furent exterminés par les actes de cruauté des colonisateurs et les maladies qu’ils amenèrent avec eux. La statue est couverte d’offrandes, on vient prier, demander des grâces. J’ai même vu une dame pleurer en lui baisant la main. Il n’y a plus d’indiens. Punta Arenas est aujourd’hui une ville chilienne, au centre de l’économie de la région Magallanes (Magellan en espagnol) et le lieu d’arrivée de nombreux touristes en Patagonie. Le détroit de Magellan, longtemps considéré comme un lieu maudit inspirant crainte et terreur, voit désormais passé les plus grands navires. Certains paquebots viennent de Rio, d’autres partent pour Ushuaia et le continent blanc. Punta Arenas n’est qu’un port, une ville de passage. Le véritable bout du monde, j’irai le chercher un peu plus loin, de l’autre côté du détroit, en Terre de Feu, Terre des fumées comme l’appelait Magellan. J’y serai dans deux jours normalement, pour effectuer le trek le plus austral : Dientes de Navarino.
Snorkeling dans les Visayas, où aller? (Philippines) English translation pending
by Papillon29 · 2013-04-07 · 7 replies
Bonjour,

Je suis actuellement aux Philippines et ce depuis 3 semaines. Demain, je vais a Donsol voir les requins baleines et ensuite je vais dans les Visayas (atteri a Cebu) pour 10 jours.

Pour le moment, je n ai pa pu faire de snorkeling et ca me manque vraiment. J ai fait une sortie dans la peninsule de Caramoan qui s est soldee par un echec car le conducteur du bateau qui nous balladait entre les iles ne savait pas ou etait le spot de snorkeling!!! Grosse deception!

Donc, je veux me ratrapper dans les Visayas mais je ne plonge pas, je ne fais que du snorkerling et je veux vraiment voir des bons spots. Hors le Lonely Planet parle souvent des spots de plongees et quasiment jamais de snorkeling.

Alors, je m adresse a tous ceux qui connaissent bien le coin...

Merci d avance. Salamate po!
Ferry pour le Maroc English translation pending
by Vicoise · 2013-03-23 · 17 replies
Je viens d'acquérir un camping car et j'aimerais partir au Maroc 😛, j'ai vu qu'il fallait descendre en Espagne à Algésira, j'aimerais avoir des renseignements sur les tarifs du ferry, s'il y a des bons plans , mais aussi quels sont les mois de vos préférences? Je pense qu'il faut compter environ 280 euros l'aller retour🤪 , suis je loin du compte? Les endroits que vous avez préféré m'intéressent🙂 aussi merci et bon voyage😎
Croisière dans les îles grecques Costa Magica le 15 avril 2013 English translation pending
by Alexbal · 2013-03-16 · 46 replies
Bonjour

Nous partons pour la premiere fois en croisière dans un mois avec nos 3 enfants de 11 ans et 2 fois 8 ans.

J ai parcouru le site et trouve plein d infos utiles sur les escales a faire sans passer par costa (beaucoup trop cher pour 5, et laisser constamment les enfants au club me gene un peu, ils sont la aussi pour visiter et decouvrir d autres cultures)

Par contre il y a une question a laquelle je ne trouve pas de reponse : nous embarquons a 13 h (ou 13 h30) et le depart n a lieu qu a 17...est il possible de voir un peu venise? a t on le temps de s y rendre ou le port d a ttache du costa magica est trop loin???

en effet nous connaissons deja venise (et savons qu il est facile de s y déplacer en vaporetto et a pied), et nous voudrions simplement montrer quelques lieux a nos enfants (place st marc, le rialto...)...en gros 2h max 2 h30...mais je n ai aucune info sur la possibilite d une telle visite.

sur un site vendant la croisière, il y a un resume sur venise dans la categorie escale : Venise - Au port Départ: 17:00 Venise, est un véritable musée à ciel ouvert où règne une atmosphère romantique et unique. Vous serez émerveillés par la beauté de ses palais, la multitude de ses ponts et canaux qui jonchent la ville, la place Saint-Marc et ses fameux pigeons. N'hésitez pas à entrer dans les églises et musées de la ville qui regorgent de merveilles picturales. Le centre historique de Venise est formé de 118 îlots unis par plus de 400 ponts qui forment un territoire unique. Ne ratez pas les incontournables comme la Basilique Saint Marc, le Palais des Doges, le Pont du Rialto ou celui des Soupirs. Balladez-vous et découvrez à chaque angle de rue de véritables joyaux architecturaux et artistiques.
Croisière de Montréal aux Îles-de-la-Madeleine du 19 au 26 juillet 2013 English translation pending
by Guismot · 2013-03-12 · 24 replies
Nous ferons cette croisière du 19 au 26 juillet 2013. Quelqu'un aurait-il des infos à nous communiquer ? Merci d'avance
Hôtel Décameron Salinitas à San Salvador English translation pending
by Tilou · 2013-03-09 · 7 replies
Bonjour j'aimerais pour Janvier 2014 faire changement après 13 voyages a Cuba aller voir un autre pays, il a tu des personnes qui son aller avec nolitour au San Salvador a l'hotel Décameron Salinitas, la propreté de l'hotel , la nourriture, le service a l'hotel, en janvier il fait tu chaude le soir pour pas mettre de petite laine, si on peut se baigner dans la mer a mare haute, je sais qu il y a un club de plage privé avec tous les service de comprit , on peut tu se baigner sans danger au club de plage, pour les excursion c'est quoi qui nous propose, et si les prix pour les excursions sont tel cher, l'hotel est a 1666 pour deux semaines c est tu un bon prix. sur le site de l'hotel c'est tu sécuritaire et si on fait des excusions avec le tour opérateur c'est tu sécuritaire merci claude.
Endroits intéressants à proximité de l'aéroport de Mahé aux Seychelles? English translation pending
by Qlampain · 2013-03-03 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Nous allons partir aux seychelles d'ici un petit mois et nous voudrions savoir s'il y a des endroits intéressants à mahe à proximité de l'aéroport. En effet, nous atterrirons à 13h30 et comptons prendre l'avion pour praslin vers 17h30/45.

Pouvons nous donc profiter de mahe quelques heures? Nous ne dormirons jamais à mahe durant notre séjour. Nous serons à Praslin et la digue. Si il n'y a rien à proximité de l'aéroport nous partirons directement à Praslin.

Par contre au retour nous avons un avion à 21h30. Je me disais que nous pourrions aussi arriver à mahe assez tot le matin pour profiter de notre journée sur cette ile.

Qu'en pensez vous?

Merci beaucoup d'avance pour vos conseils avisés
Renouvellement passeport pour une Thaïlandaise English translation pending
by Arnaudthail · 2013-03-02 · 25 replies
Bonjour tout le monde

ma copine thail qui a un titre de séjour en France est en train de refaire son passeport en Thailande.

Par contre nouveauté la personne en charge de son dossier ne met plus de tampon "endorsement" sur son nouveau passeport donc il n'y a plus d'historique sur son nouveau passeport. D'habitude il a écrit sur le tampon " endorsement N° . The holder has previous......"

es ce que vous avez eu ce cas là car lorsque ma copine va entrer en France, je ne sais pas si elle sera en règle.

Merci
S'installer, travailler et ouvrir un business aux Philippines English translation pending
by Flochachaflo · 2013-02-13 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple (30ans) de Paris qui avons pour projet de s'installer prochainement aux Philippines. Différents voyages en Asie du Sud-Est nous auront finalement conquis pour prendre la décision d'orienter différemment notre vie.

Nos jobs actuels sont de bonnes place (tout du moins à ce qu'on dit), mais notre désir est vraiment de passer à autre chose... Après la lecure de plusieurs discussions sur ce forum et plusieurs recherches sur Internet, nous souhaiterions pouvoir profiter de l'expérience et aide de personnes installées ou connaissant très très bien les Philippines.

L'iobjectif serait d'ouvrir un business ou travailler (formation et expérience financière) sur place afin de pouvoir nous installer dans les Visays (la situation et l'ile exacte restent à définir).

Toutefois avant de partir définitivement sur place, nous voudrions solliciter votre aide ou orientation sur divers sujets (financement, relations etc...):

-Dans le cas où nous envisagerions de monter une corporation pour l'ouverture d'un business (à définir même si l'envie d'un hotel/ Guesthouse, restaurant nous donne envie), quels sont les moyens et intermédiaires permettant de mettre en relation des investisseurs pour trouver des associés?

-Pouvons-nous trouver des terrains à louer sans avoir à tourner d'iles en iles?

-Concernant le budget nécessaire à la création d'un business ou achats quel est selon vous le budget permettant un apport minimum? Dans le cas d'un complément de financement, savez-vous si des crédits peuvent être octroyés aux étrangers pour ce genre de business?

Du temps et une installation préalable (pourquoi pas travailler sur place) nous semblent indispensables , néanmoins un premier retour d'expériences nous parait intéressant.

Nous vous remercions d'avance de vos retours.
Koh Samui en deux jours English translation pending
by Cruchot34 · 2013-01-24 · 24 replies
Bonjour, qui peut me donner des conseils pour un séjours de 2 nuits a Koh samui Big bouddha Bang rak beach ? je serais a l hotel Punnpreeda hip resort merci
Voyage de trois semaines aux Philippines English translation pending
by Clearwood · 2013-01-03 · 24 replies
je quitte pour les philippines pour 3 mois dans 2 semaine sans aucune etineraire de fait et j`aimerais avoir tout renseignement me permettant davoir un beau voyage.merci
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
by Kashtin · 2012-12-28 · 484 replies
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.

Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.

Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!

La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...



********************************

Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca

Renseignements divers

********************************

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta

Mardi 16 octobre

Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...

Mercredi 17

Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)

De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.

Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.

On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!

Jeudi 18

Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.



Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.

Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.



Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.

Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...

Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.

Balade en bateau Lago argentino English translation pending
by Travelever · 2012-12-24 · 27 replies
Bonjour, parmi ceux qui sont allés au Perito moreno apres mars 2012, date de la derniere rupture, pouvez vous me confirmer que la croisiere d'une journee est à nouveau possible dans sa totalite c'est à dire allant jusqu'au glaciers Upsala et Spegazzini merci ++
Thaïlande du Nord ou Sud, ou le Vietnam? English translation pending
by Bibigreen · 2012-11-30 · 20 replies
bonjour

nous souhaitons mi avril , pour 10/12 jours maxi, découvrir un peu l'Asie, 1ère visite ...

merci de nous donner des conseils ou préference, fonction aussi de la meteo !

la thailande nord ou sud ou le vietnam ... nous recherchons découverte du pays et de ses habitants, paysages, nature, culture et peut-etre 2/3 jrs de détente bord de mer ...

nous pensions avec nos 2 enfants de 12 et 15 ans, une formule trek-découverte avec nomade aventure ou club aventure par exemple... avez vous des expériences ou avec un autre organisme ? merci
Notes de voyage en Equateur English translation pending
by Lechefrando · 2012-11-27 · 11 replies
Bonjour à tous,

Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.

Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.

Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!

Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...

Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.

Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!

Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.

Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.

Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!

Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.

Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
Vos conseils pour un premier voyage en Thaïlande? English translation pending
by Zitttzitoune · 2012-11-18 · 2 replies
Salut moi c'est ZittZitoune,

un seul voyage aux émirats a mon actif.

J'envisage de voyager seul vers la Thailande à petit prix (sauf confimation d'un pote mais bon rien de sur).

Déjà au niveau des billets, je trouve en low cost avec Air China (transit à Pekin - Beijing Capital Airport). prix : 590 € du 9 au 22 fevrier (moteur de recherche : jetcost)

1) je sais pas si c'est fiable de voyager avec la Air China, vos impressions ?

2) je connais rien sur place mais est-ce que vous trouvé judicieux de booké juste le vol ou bien me conseilleriez-vous de reserver même les hotels...

3) J'aimerai voir du paysage, des iles, leau turquoise le sable fin etc (evasion quand tu nous tiens)

4) Moyen de transport hors bangkok? taxi, car, boat, scooter location ou véhicule location ps : jai le permis B français, le permis international, et le permis transport de personnes (ambulances taxi etc) lol

=== > sur le retour j'envisage une escale à Pekin car j'ai 18h d'attente a l'aéroport

a) peut etre faut il un visa ? b) jai vu que les murailles était à 2h de l'aéroport. quel transport ?

Je pense que j'ai posé une bonne demi douzaine de questions mais j'attends pas autant de réponse d'un coup lol

Merci d'avance pour ce coup de pouce VF !

Peace

ZittZitoune
Isla Holbox, ça vaut le coup ou pas? (Mexique) English translation pending
by Delalondre · 2012-10-28 · 15 replies
Bonjour,

Je pars 15 jours au Mexique en avril 2013 pour un tour de Yucatan départ et retour de Cancun. Consciente du peu de temps sur place et qu’il faut faire des choix, j’hésite à débuter mon voyage par Isla Holbox. J’ai lu de bonnes critiques sur ce forum à propos de cette île : beauté des paysages, dépaysement … et j’avoue que ça me tente bien. Si je m’y rends, ce sera juste pour une nuit (une après-midi, une nuit, une matinée). Est- ce que cela vaut le coup ? Je me tourne vers ceux qui y ont séjourné …L’accès pour s’y rendre est-il facile ? (parking pour laisser la voiture ? réservation du ferry ? est- ce possible de réserver par le net depuis le France ? prix du ferry ? nombreuses navettes ?).

Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre.
Comment passer du Panama à la Colombie en camping-car? English translation pending
by Nous4encc · 2012-10-19 · 18 replies
Bonjour,

Comment faire pour passer du Panama à la Colombie ? > par la route ? > en bateau ? --> D'ailleur je comprend rien du tout au processus de transport en Cargo !!! lol !!!

Nous avions envisagé de faire le tour du monde en camping ca mais au vue des risques lié à la traversé de l'IRAN et PAKISTAN nous nous sommes résigné à ne faire que le tour des Amériques. Cependant, le risque qui court partout concernant la traversé de la colombie nous inquiète un peu. > Avez vous un retour d'expérience concernant cette traversée ? > Pourquoi la plupart des personnes qui sont passée du Panama à la Colombie ont mis leur camping car en cargo ? on peut pas prendre la route ? il y a t'il des risques par la route peut-etre ? > enfin, il faut savoir que nous ne parlons pas du tout Espagnol et moyennement Anglais (On garde la pèche quant même! mdr !), c'est faisable malgré tout ?

Merci pour vos réponses car je suis un peut inquiet à ce sujet . Si un couple avec enfants (nous c'est 5ans et 8ans) ont déja fait ce voyages des Amériques Fréquement (2011-2012), je suis preneur d'infos !
Conseils pour voyage au Vietnam en sac à dos pour un petit mois? English translation pending
by Lounize · 2012-10-07 · 10 replies
Bonjour,

Nous serons au Vietnam du 15 décembre matin au 8 janvier soir, soit 24 jours. Nous atterrissons à Hanoi et repartons d'Ho Chin Minh et l'idée est de visiter un maximum, tout en s'octroyant du temps de repos (l'an dernier nous avons fait la thailande durant 1 mois et notre programme était un peu trop chargé)

1) Hanoi 2/3J : Vieux Hanoï, Mausolée, Pagode, Marché 2) Baie D'along 2/3J avec une nuit sur Cat Ba => Une nuit en Jonque vous semble-t-elle essentielle ? Ou Cat Ba offre les même paysages ? 3) Au nord, nous aimerions visiter Sapa, Bac Ha, Lac Babé mais les distances nous semble gigantesques et épuisantes en train de nuit pour 3 ou 4 jours et comme la météo sera assez moyenne... Peut être devrions nous faire l'impasse sur cette partie pour nous laisser plus de temps au sud ? 4) Hao Lu | 1J & 1Nuit ? A faire ? 5) Ninh Binh & Tamcoc | 1J & 1Nuit => Combien d'heure de transport entre Hao lu et Ninh Binh ? Les 2 villes sont à voir à votre avis ? 6) Huê 3J : rivière des parfums et citadelle 7) Da Nang : La baie de Non Nuoc 2 J ? 8) Hoi An 3J : ville médiévale, .. 9) Naphrang : Pagode, journée en mer + Dalat Chute de Prenn(pas trop loin ?) 2J ? 10) Phan Tiet : Le cap de Mûi Né avec ses dunes et l'ile de Phu Quy ou port de pêche Dam Mon - 2/3J ? 11) Delta du Mekong 3J & 2 nuits par tour opérateur local ? Il y a tellement de chose à voir ! 12) Phu Quoc 2J ? Intéressant à voir ? 13) Retour Ho Chin Minh 2J : Marché de Cho Lon, Tunnels de Cu Chi ?

Nous en sommes à l'esquisse du voyage... Il y a dejà au moins 7j en trop, nous déciderons par la suite mais est ce que le nombre de jour vous semble correct ? On aimerait se poser sur 1 plage sable blanc, eau émeraude, snorkeling au moins 2J : Ou conseillez vous d'aller ? Et pour les rizières ? Noel et nouvel an, nous ne savons pas exactement ou ne seront.. quel conseil ? En Thailande, nous avons loué des scooter pour visiter quelques villes et nous avions adoré, serait ce possible aussi ici et ou ?

Nous prendrons surement un train de nuit de Ninh Binh à Hué.. Pour le reste le bus me semble moins cher ? Peut etre prendre un ticket Open Bus ?

Merci à tous
Recherche séjour de pêche dans le sud du Maroc English translation pending
by Choubi78 · 2012-10-06 · 26 replies
bonjour, nous désirons partir avec un ami debut 2013 pour sejour de peche en surfcasting dans le sud du maroc, apres recherches , je n'ai trouvé qu'un nombre tres limité d'accueil , si des pecheurs sont déja partis dans cette région du maroc je suis à l'écoute d'informations , auberge, centre de pèche, ...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display