Results for "Fogo+et+hébergement+|+99+>+44"
345 results found.
10 ou 14 jours à Rio English translation pending
Bonsoir à tous,
Je compte partir à Rio en octobre et j'aurais besoin de vos conseils. Tout d'abord, j'hésite à y rester 10 ou 14 jours, car je pense qu'une semaine c'est bien trop court pour une ville comme Ri. Ensuite, je me demande dans quel quartier dormir. J'ai trouvé plusieurs hôtel sympas et ils se trouvent dans différents quartiers (Flamengo, Ipanema et Copacabana). Santa Teresa parait magnifique mais, bien trop éloigné du reste des attractions et le centre ville ne m'intéresse pas...Je cherche en plus un étoile de préférence 4 étoiles... Pour les personnes connaissants bien Rio avez-vous de bons restaurants à me recommander ? Dernière question, outre le Corcovado, Pain de Sucre, Copacabana, Jardin Botanique que me conseillez-vous de visiter 🙂
Merci d'avance pour votre aide !
Je compte partir à Rio en octobre et j'aurais besoin de vos conseils. Tout d'abord, j'hésite à y rester 10 ou 14 jours, car je pense qu'une semaine c'est bien trop court pour une ville comme Ri. Ensuite, je me demande dans quel quartier dormir. J'ai trouvé plusieurs hôtel sympas et ils se trouvent dans différents quartiers (Flamengo, Ipanema et Copacabana). Santa Teresa parait magnifique mais, bien trop éloigné du reste des attractions et le centre ville ne m'intéresse pas...Je cherche en plus un étoile de préférence 4 étoiles... Pour les personnes connaissants bien Rio avez-vous de bons restaurants à me recommander ? Dernière question, outre le Corcovado, Pain de Sucre, Copacabana, Jardin Botanique que me conseillez-vous de visiter 🙂
Merci d'avance pour votre aide !
Quelles îles des Açores pour une semaine? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons passer une semaine aux açores en août et je n'arrive pas à choisir les îles à faire dans ce laps de temps. Que pouvez-vous me conseiller ? J'étais partie pour Sao Miguel mais j'ai l'impression que c'est quand même assez touristique.
Je suis preneuse de vos infos,
Merci
Laure
Nous souhaitons passer une semaine aux açores en août et je n'arrive pas à choisir les îles à faire dans ce laps de temps. Que pouvez-vous me conseiller ? J'étais partie pour Sao Miguel mais j'ai l'impression que c'est quand même assez touristique.
Je suis preneuse de vos infos,
Merci
Laure
Cap Vert en août avec enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour
Nous sommes en couple avec enfant de 2 ans et nous partons au cap vert en Aout 2016, du 10 au 25
Je souhaite des témoignages de personnes ayant voyagé à cette période.
Nous envisageons de passer un tiers de notre temps à Sao Vincente, Santo Antao et Boa Vista. Cela vous semble t il judicieux ?
Merci
Nous sommes en couple avec enfant de 2 ans et nous partons au cap vert en Aout 2016, du 10 au 25
Je souhaite des témoignages de personnes ayant voyagé à cette période.
Nous envisageons de passer un tiers de notre temps à Sao Vincente, Santo Antao et Boa Vista. Cela vous semble t il judicieux ?
Merci
Terre-Neuve en juillet ou août English translation pending
nous visitons les Maritimes les deux mois d'été et nous étions décidé a voir les iceberg début juillet mais est-ce la meilleure période pour visiter Terre-neuve surtout par rapport aux moustiques car nous aimons les randonnées dans les parcs .Est-il préférable de repousser notre périple au mois d'aout ?
merci pour le conseil
Manu et Camille
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Hôtel pour séjour au Cap Vert? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons pouvoir partir ma femme et moi pour une semaine fin octobre 2009. Nous aimerions connaitre vos avis sur le Cap Vert.
Comme nous avons déjà été plusieurs fois au Mexique et en République Dominicaine dans les chaînes d’hôtels Iberostar et Riu, nous avons un peu peur d’être déçus !
Ce qui compte pour nous : soleil (pas ou très peu de pluie), bonne ambiance (animation), nourriture variée et de bonne qualité, cocktails tropicaux, sourire des membres du personnel, propreté, belle plage. Bref ce que l’on peu avoir dans les bons hôtels des Caraïbes.
Dites moi svp si on va pouvoir trouver cela au Cap Vert et si oui dans quel hôtel ?
Bien à vous…
Nous allons pouvoir partir ma femme et moi pour une semaine fin octobre 2009. Nous aimerions connaitre vos avis sur le Cap Vert.
Comme nous avons déjà été plusieurs fois au Mexique et en République Dominicaine dans les chaînes d’hôtels Iberostar et Riu, nous avons un peu peur d’être déçus !
Ce qui compte pour nous : soleil (pas ou très peu de pluie), bonne ambiance (animation), nourriture variée et de bonne qualité, cocktails tropicaux, sourire des membres du personnel, propreté, belle plage. Bref ce que l’on peu avoir dans les bons hôtels des Caraïbes.
Dites moi svp si on va pouvoir trouver cela au Cap Vert et si oui dans quel hôtel ?
Bien à vous…
Risques d'agressions lors de randonnées à Boa Vista! (Cap Vert) English translation pending
Bonjour,
Ce message pour alerter sur les risques d'agression à Boa Vista.
Nous sommes un couple de randonneurs, et revenons juste de 15 jours de vacances au Cap Vert : Fogo, Santo Antao, Sal et Boa Vista. Les deux dernières îles deviennent un endroit risqué pour faire de la randonnée. Vous traveresez des endroits trés peu fréquentés, et pour des durées de 4h envrion.
Nous en avons fait les frais à Boa Vista, sur le retour du cabo Santa Maria, en plein dans les dunes. Sitot les derniers 4x4 partis, nous avons été agressés et volés de nos portables, appareils photos et espèces, y compris le maillot de bain Décathlon en train de secher accroché au sac. Je précise qu'aucun signe de richesse extérieur n'était visible : sacs à dos fermés, aucun appareil en bandoulière, aucun bijou ...
En aucun cas nous voulons semer la panique et vous dissuader de vous rendre au Cap Vert ou sur ces 2 îles qui sont à découvrir pour leurs paysgaes qui n'ont rien à voir avec ceux des autres îles. Ce pays vaut vraiment le voyage.
MAIS, randonneurs, méfiance, les randonnées présentées dans les guides du Petit Futé et celui des éditions Olizane sont devenus plus risquées et sont la cible des agresseurs. Le concordance des témoignages d'agressions démontrent qu'ils deviennet de plus en plus "équipés" (du canif on passe au pistolet). Il semble plus prudent ajourd'hui de faire des excursions en 4x4 plutot qu'à pied.
A chacun de gérer ce risque comme il le souhaite, mais il nous semble qu'il est important de vous en avertir.
Caroline
Ce message pour alerter sur les risques d'agression à Boa Vista.
Nous sommes un couple de randonneurs, et revenons juste de 15 jours de vacances au Cap Vert : Fogo, Santo Antao, Sal et Boa Vista. Les deux dernières îles deviennent un endroit risqué pour faire de la randonnée. Vous traveresez des endroits trés peu fréquentés, et pour des durées de 4h envrion.
Nous en avons fait les frais à Boa Vista, sur le retour du cabo Santa Maria, en plein dans les dunes. Sitot les derniers 4x4 partis, nous avons été agressés et volés de nos portables, appareils photos et espèces, y compris le maillot de bain Décathlon en train de secher accroché au sac. Je précise qu'aucun signe de richesse extérieur n'était visible : sacs à dos fermés, aucun appareil en bandoulière, aucun bijou ...
En aucun cas nous voulons semer la panique et vous dissuader de vous rendre au Cap Vert ou sur ces 2 îles qui sont à découvrir pour leurs paysgaes qui n'ont rien à voir avec ceux des autres îles. Ce pays vaut vraiment le voyage.
MAIS, randonneurs, méfiance, les randonnées présentées dans les guides du Petit Futé et celui des éditions Olizane sont devenus plus risquées et sont la cible des agresseurs. Le concordance des témoignages d'agressions démontrent qu'ils deviennet de plus en plus "équipés" (du canif on passe au pistolet). Il semble plus prudent ajourd'hui de faire des excursions en 4x4 plutot qu'à pied.
A chacun de gérer ce risque comme il le souhaite, mais il nous semble qu'il est important de vous en avertir.
Caroline
Retour de 2 semaines aux Açores été 2014 English translation pending
Voici un petit retour, plutôt "d'ordre pratique" de notre séjour à Sao Miguel et Pico sous tente avec nos 2 enfants.
Ayant profité des nombreuses infos sur ce site c'est à notre tour d'en apporter peut-être quelques unes.
Nous sommes partis 1 première semaine à Sao Miguel direction le camping de Furnas avec notre voiture loué chez Hertz. Notre choix c'est porté sur ce camping pour sa situation centrale ( nous ne voulions pas "déménager le campement plusieurs fois). Nous avons vu les autres camping, soit Nordeste en Fôret en bord de rivière mais vraiment loin de tout. Voiture et vivre indispensable selon nous. L'autre camping se trouve chez un particulier vers Ribeira Grande. Le monsieur en personne vous fait un briefing ponctué de ok et apprécie grandement l'organisation dans le tournus de son camping et l'écologie. Ca tombe bien nous aussi mais son camping n'a pas su nous séduire malgré une cuisine à l'intérieur tout équipé (gaz, vaisselle, frigo, placards pour ces réserves) et une météo plus clémente sur cette partie de l'île. Les emplaçement sont petits et vraiment sans charme pour nous. Mais le bonhomme est sympa pour autant que vous preniez sa façon d'être au second degré et sa roule . Comptez tout de même 24 euros pour 4 et une tente, sans le papier toilette!
Les avantages du camping de Furnas à part sa situation est qu'il offre des emplacements au choix et une belle vue sur la vallée si vous allez un peu en haut; du coup vous éviterez aussi les bruits des jeunes imbibés qui font un petit bain en contrebas et vous aurez le plaisir d'y voir des petits lapins en fin de journée. Les sanitaires sont propres.Il y a un restaurant à côté qui sert une cuisine locale et snack.
Nous avons adoré Sao Miguel et pour nous 1 semaine, voir 10 jours était tout à fait adapté. La nature est un enchantement, malgré que nous ayons grandement subit la météo très très humide. Notre tente neuve est arrivée au bout de ces capacité d'imperméabilité après 2 semaines tellement il a plu (surtout à Sao Miguel)! Nous avons vécu une nuit de pluie torrentielle pas vu depuis très longtemps là-bas!
Bref, le lagao de fogo nous a enchanté. Même si il fait moche en haut du lac, allez-y ça en vaut la peine car le temps change non-stop (éclaircies qui illumine le lac, pluie, brouillard, nuage) et quel spectacle! N'oubliez pas votre pique-nique. En redescendant profitez des bains chauds ( Caldheira) dans un petit bassin au coeur du superbe végétation (il n'y manque que les singes) ainsi que d'un bassin avec une cascade (naturelle) mais d'eau froide.
Le lac de Furnas est très sympa également, il possible de le faire avec une poussette (avec roues gonflables car le début est pavé). Belle place de pique-nique juste avant et après les fumerolles. Evitez de faire le tour complet car une grande partie est en bordure de route et pas très intéressante.
les bains chauds sont top surtout après une bonne marche . Petit détail, la couleur rouille de l'eau peut abimer votre maillot de bain et "salir" ou ternir votre maillot, même en rinçant bien après. Au parc Terra Nostra vous pouvez louer des linge pour 2 euros si jamais. Profiter du parc vraiment superbe également.
Nous avions prévu de faire une sortie "nage avec les Dauphins" depuis Ponte Delgada mais un "couac" nous en a empêché. A la place nous avons fait la sortie baleine. Point de baleines à l'horizon mais des dauphins et une surprise inattendue un poisson volant! Prévoyez un solide médoc pour le mal de mer si vous y êtes sujet et des habits de rechange pour après. Car malgré les cirés et pantalons plastiques prêter nous étions trempés. Chez Futurismo il y a des douches à disposition. Finalement c'était bien de pas avoir pu nager avec les dauphins car ils passent vraiment très vite et que vous avez vraiment peu de chance de les voir de prêt, auprès de vous. En plus après vous vous coltiner le reste du voyage trempé à vous les geler.
Nous avons beaucoup profité d'avoir une voiture pour s'aventurer sur les petites routes et se perdre dans les décors de toute beauté. Dans tous les cas n'hésitez pas à faire une sortie à cause du mauvais temps. Il change non-stop ou alors vous trouverez mieux voir beaucoup mieux un peu plus loin. Globalement, à Furnas il y a fait tout le temps des nuages, de la bruine ou de la pluie et du soleil et de la chaleur du côté de la côte de Ponte Delgada (en fou cas pour nous cette semaine-ci).
Nous avons trouvé une laverie dans le petit centre commercial de Ponte Delgada qui se trouve sur la route principale qui longe le port (entre un petit supermarché et les restaus) mais les prix était explosifs : 15 euros pour 1 lessive jusqu’à 10kg et le séchoir ou 8.- euros une lessive!
Nous avons poursuivis par une semaine à Pico. Direction le charmant camping de Lajes do Pico (il se situe derrière l’église mais n’ait pas indiqué). Les sanitaires et douches sont pas top-top (4 douches femmes et lavabo, 1 wc / idem pour les hommes). Le nettoyage est fait chaque jour sauf le w.-K. Donc un peu cracra si du monde (il y avait un camp lors de notre séjour). Cuisine à gaz et tables-bancs sous couvert, barbecue. les emplaçements du bas sont très éclairés car la lumière de la « cuisine » restent allumés la nuit. Les emplaçement du haut offre une belle vue sur la mer et sont plus tranquilles mais éviter d’être juste au-dessus du barbecue pour ne pas être enfumé.
Nous avions lu sur ce forum que si le Pico était dégagé le matin il fallait foncez. Nous avons pu constater qu’il n’y a en fait pas de règle car nous avons vu le Pico gégaé le matin et complètement embrumé à midi et le contraire également (tellement nuageux qu’on n’en voit pas la moitié puis être totalement dégagé dans l’après-midi). C’est un risque à prendre finalement. Nous n’avons malheureusement pas pu profité de cette expérience.
Nous avions à nouveau loué une voiture avec Hertz mais c’était un peu olé-olé cette fois. Pas d’agence à l’aéroport, c’est un jeune type qui est venu bien en retard et n’avait pas l’air très concerné…
bref, la voiture offre cette liberté que nous apprécions grandement. elle nous a permis d’aller voir le tunnel de lave (Gruttas das Torres). Il faut réserver avant d’y aller ou vous risquez de ne pas pouvoir visiter.
le petit lac « lagon do capital » sur la route intérieure qui relie Sao Roque à Lajes do Pico est chouette pour une petite balade aux alentours et un pique-nique.
les vignes classés par l’UNESCO sont à voir également.
vous trouverez aussi de nombreuses sorties pour les baleines et les dauphins Epasso Thalassa fait effectivement des sorties en Français.
Le restaurant du même nom , offre une alternative à la nourriture açorienne avec des plats végétariens, des pâtes, des salades, des sandwichs et autres choix. Mais n’y aller pas en ayant faim car le service est trèèès long.
A Lajes do Pico il y a une belle piscine naturelle à 3mn du camping, Vous trouverez des « vraies » piscines gratuites à :Sao Roque (belle) et piscines naturelles juste à côté également (attention aux oursins) et à Madelana entre le port et l’usine des sardines (odeur horrible et vue pas terrible).
Le bel office du tourisme de Lajes do Pico est tenu par une dame vraiment charmante et parlant très bien français. Elle nous a vraiment aidé et c’est impliqué pour nous dépanner lors de nos changements de vols dû à la grève de TAP.
Notre conclusion de ce voyage est que nous avons vraiment adoré ces paysages, lumières et l’accueil des Açoriens qui sont toujours contents de vous aidez, de discuter. Qu’il est dommage selon nous de faire trop d’îles en peu de temps mais de plutôt prendre le temps et le rythme de la vie locale pour s’imprégner et profiter pleinement des lieux. Pour finir, nous pensons y retourner mais pas sous tente cette fois car il nous a été tout de même pénible d’être 2 semaines dans l’humidité.
Pour infos, vous trouverez des locations qui ne sont pas sur le net, simplement en discutant avec les locaux et en leur demandant. Ils feront en tout cas leur possible pour vous trouvez quelque chose.
Nous sommes partis 1 première semaine à Sao Miguel direction le camping de Furnas avec notre voiture loué chez Hertz. Notre choix c'est porté sur ce camping pour sa situation centrale ( nous ne voulions pas "déménager le campement plusieurs fois). Nous avons vu les autres camping, soit Nordeste en Fôret en bord de rivière mais vraiment loin de tout. Voiture et vivre indispensable selon nous. L'autre camping se trouve chez un particulier vers Ribeira Grande. Le monsieur en personne vous fait un briefing ponctué de ok et apprécie grandement l'organisation dans le tournus de son camping et l'écologie. Ca tombe bien nous aussi mais son camping n'a pas su nous séduire malgré une cuisine à l'intérieur tout équipé (gaz, vaisselle, frigo, placards pour ces réserves) et une météo plus clémente sur cette partie de l'île. Les emplaçement sont petits et vraiment sans charme pour nous. Mais le bonhomme est sympa pour autant que vous preniez sa façon d'être au second degré et sa roule . Comptez tout de même 24 euros pour 4 et une tente, sans le papier toilette!
Les avantages du camping de Furnas à part sa situation est qu'il offre des emplacements au choix et une belle vue sur la vallée si vous allez un peu en haut; du coup vous éviterez aussi les bruits des jeunes imbibés qui font un petit bain en contrebas et vous aurez le plaisir d'y voir des petits lapins en fin de journée. Les sanitaires sont propres.Il y a un restaurant à côté qui sert une cuisine locale et snack.
Nous avons adoré Sao Miguel et pour nous 1 semaine, voir 10 jours était tout à fait adapté. La nature est un enchantement, malgré que nous ayons grandement subit la météo très très humide. Notre tente neuve est arrivée au bout de ces capacité d'imperméabilité après 2 semaines tellement il a plu (surtout à Sao Miguel)! Nous avons vécu une nuit de pluie torrentielle pas vu depuis très longtemps là-bas!
Bref, le lagao de fogo nous a enchanté. Même si il fait moche en haut du lac, allez-y ça en vaut la peine car le temps change non-stop (éclaircies qui illumine le lac, pluie, brouillard, nuage) et quel spectacle! N'oubliez pas votre pique-nique. En redescendant profitez des bains chauds ( Caldheira) dans un petit bassin au coeur du superbe végétation (il n'y manque que les singes) ainsi que d'un bassin avec une cascade (naturelle) mais d'eau froide.
Le lac de Furnas est très sympa également, il possible de le faire avec une poussette (avec roues gonflables car le début est pavé). Belle place de pique-nique juste avant et après les fumerolles. Evitez de faire le tour complet car une grande partie est en bordure de route et pas très intéressante.
les bains chauds sont top surtout après une bonne marche . Petit détail, la couleur rouille de l'eau peut abimer votre maillot de bain et "salir" ou ternir votre maillot, même en rinçant bien après. Au parc Terra Nostra vous pouvez louer des linge pour 2 euros si jamais. Profiter du parc vraiment superbe également.
Nous avions prévu de faire une sortie "nage avec les Dauphins" depuis Ponte Delgada mais un "couac" nous en a empêché. A la place nous avons fait la sortie baleine. Point de baleines à l'horizon mais des dauphins et une surprise inattendue un poisson volant! Prévoyez un solide médoc pour le mal de mer si vous y êtes sujet et des habits de rechange pour après. Car malgré les cirés et pantalons plastiques prêter nous étions trempés. Chez Futurismo il y a des douches à disposition. Finalement c'était bien de pas avoir pu nager avec les dauphins car ils passent vraiment très vite et que vous avez vraiment peu de chance de les voir de prêt, auprès de vous. En plus après vous vous coltiner le reste du voyage trempé à vous les geler.
Nous avons beaucoup profité d'avoir une voiture pour s'aventurer sur les petites routes et se perdre dans les décors de toute beauté. Dans tous les cas n'hésitez pas à faire une sortie à cause du mauvais temps. Il change non-stop ou alors vous trouverez mieux voir beaucoup mieux un peu plus loin. Globalement, à Furnas il y a fait tout le temps des nuages, de la bruine ou de la pluie et du soleil et de la chaleur du côté de la côte de Ponte Delgada (en fou cas pour nous cette semaine-ci).
Nous avons trouvé une laverie dans le petit centre commercial de Ponte Delgada qui se trouve sur la route principale qui longe le port (entre un petit supermarché et les restaus) mais les prix était explosifs : 15 euros pour 1 lessive jusqu’à 10kg et le séchoir ou 8.- euros une lessive!
Nous avons poursuivis par une semaine à Pico. Direction le charmant camping de Lajes do Pico (il se situe derrière l’église mais n’ait pas indiqué). Les sanitaires et douches sont pas top-top (4 douches femmes et lavabo, 1 wc / idem pour les hommes). Le nettoyage est fait chaque jour sauf le w.-K. Donc un peu cracra si du monde (il y avait un camp lors de notre séjour). Cuisine à gaz et tables-bancs sous couvert, barbecue. les emplaçements du bas sont très éclairés car la lumière de la « cuisine » restent allumés la nuit. Les emplaçement du haut offre une belle vue sur la mer et sont plus tranquilles mais éviter d’être juste au-dessus du barbecue pour ne pas être enfumé.
Nous avions lu sur ce forum que si le Pico était dégagé le matin il fallait foncez. Nous avons pu constater qu’il n’y a en fait pas de règle car nous avons vu le Pico gégaé le matin et complètement embrumé à midi et le contraire également (tellement nuageux qu’on n’en voit pas la moitié puis être totalement dégagé dans l’après-midi). C’est un risque à prendre finalement. Nous n’avons malheureusement pas pu profité de cette expérience.
Nous avions à nouveau loué une voiture avec Hertz mais c’était un peu olé-olé cette fois. Pas d’agence à l’aéroport, c’est un jeune type qui est venu bien en retard et n’avait pas l’air très concerné…
bref, la voiture offre cette liberté que nous apprécions grandement. elle nous a permis d’aller voir le tunnel de lave (Gruttas das Torres). Il faut réserver avant d’y aller ou vous risquez de ne pas pouvoir visiter.
le petit lac « lagon do capital » sur la route intérieure qui relie Sao Roque à Lajes do Pico est chouette pour une petite balade aux alentours et un pique-nique.
les vignes classés par l’UNESCO sont à voir également.
vous trouverez aussi de nombreuses sorties pour les baleines et les dauphins Epasso Thalassa fait effectivement des sorties en Français.
Le restaurant du même nom , offre une alternative à la nourriture açorienne avec des plats végétariens, des pâtes, des salades, des sandwichs et autres choix. Mais n’y aller pas en ayant faim car le service est trèèès long.
A Lajes do Pico il y a une belle piscine naturelle à 3mn du camping, Vous trouverez des « vraies » piscines gratuites à :Sao Roque (belle) et piscines naturelles juste à côté également (attention aux oursins) et à Madelana entre le port et l’usine des sardines (odeur horrible et vue pas terrible).
Le bel office du tourisme de Lajes do Pico est tenu par une dame vraiment charmante et parlant très bien français. Elle nous a vraiment aidé et c’est impliqué pour nous dépanner lors de nos changements de vols dû à la grève de TAP.
Notre conclusion de ce voyage est que nous avons vraiment adoré ces paysages, lumières et l’accueil des Açoriens qui sont toujours contents de vous aidez, de discuter. Qu’il est dommage selon nous de faire trop d’îles en peu de temps mais de plutôt prendre le temps et le rythme de la vie locale pour s’imprégner et profiter pleinement des lieux. Pour finir, nous pensons y retourner mais pas sous tente cette fois car il nous a été tout de même pénible d’être 2 semaines dans l’humidité.
Pour infos, vous trouverez des locations qui ne sont pas sur le net, simplement en discutant avec les locaux et en leur demandant. Ils feront en tout cas leur possible pour vous trouvez quelque chose.
Cap Vert: meilleure destination pour une randonnée? English translation pending
Qu'elle est la meilleure destination pour des randonnées, j'ai vu des photos ca me semble magnifique quelqu'un a déjà tenté cette destination ??
Destination de randonnée sans organisme: vos idées? English translation pending
Bonjour,
Mon mari est un randonneur assidu, pas moi..
Nous avons l'habitude de voyager régulièrement sans organisme et en itinérant. Ce type de voyage nous plait mais mon mari me parle de plus en plus souvent d'essayer de visiter à pied (en rando), on voit moins le pays mais mieux peut-être, c'est son avis en tout cas.
Donc, j'y pense un peu et me dit que nous pourrions peut-être essayer une semaine de rando dans un superbe endroit.
L'idéal : un pays qui offre de superbes rando, un pays ensoleillé au mois de février une rando facile (pour moi car je serais incapable de suivre autrement).
Avez-vous des idées à me souffler ? et si besoin d'un organisme spécialisé, lequel me conseillez-vous ? Merci d'avance!🙂
L'idéal : un pays qui offre de superbes rando, un pays ensoleillé au mois de février une rando facile (pour moi car je serais incapable de suivre autrement).
Avez-vous des idées à me souffler ? et si besoin d'un organisme spécialisé, lequel me conseillez-vous ? Merci d'avance!🙂
Exploring Oman in early 2026
An idea to mull over: heading to Oman at the start of the year (January, February). A car for freedom, bivouacs, hostels, desert, mountains, hiking, walks... For two, three, or four—depending on who’s in. Who’s tempted? Have a great week, and more, to everyone!
Discussion autour du concours d'août 2019: "Les sables du monde" English translation pending
Pour les discussions autour du concours du mois d'août, c'est par ici!
Et le concours, c'est par là : https://voyageforum.com/v.f?post=9724134;live=1;
Et le concours, c'est par là : https://voyageforum.com/v.f?post=9724134;live=1;
Location de moto sur l'île de Praia au Cap Vert English translation pending
Bonjour je compte aller en novembre sur l'île de Praia, peut on facilement louer une moto et quel est l'ordre de prix par rapport à la voiture.
Merci
Martine
Boa Vista... autrement (Cap Vert) English translation pending
5 jours à pied sur Boa Vista ou comment découvrir Boa Vista autrement
Je précise que nous étions en autonomie complète ! Dans (et sur !) le sac : tente, sac de couchage, popottes pour cuisine au feu de bois, lampe frontale, des vivres pour quelques jours et surtout de l’eau, de l’eau, de l’eau !!!
Voilà pour commencer un petit croquis du parcours effectué.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.

Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.
Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Soirée diaporama à Lyon sur le thème du Cap Vert le 15 avril à 20h30 English translation pending
L'antenne de Lyon d'ABM propose une soirée diaporama sur le thème du Cap-Vert le vendredi 15 avril 2011 à la MJC de Ste Foy les Lyon à 20h30.
Le diaporama sera proposé par Bernadette Couillandeau (adhérente ABM Lyon) qui nous présentera sa vision de cet archipel : "de Sal, la saline, à Fogo, la volcanique, en passant par Boa Vista, la désertique, Sao Vicente l'île des arts et Santo Antao la terre du grogue, chacune de ses iles est un nouveau voyage".
Suite à la projection du diaporama, serra offert le verre du voyageur autour de discussions sur le thème général du voyage.
ABM est une association qui regroupe des passionnés du voyage et organise régulièrement des soirées afin d'échanger des infos, des idées...
La soirée du 15 avril aura lieu à la MJC Marcel Achard - 112 avenue Marechal Foche 69110 Ste Foy les Lyon. Parking à proximité ou bus n°49 arrêt Chavril ou bus n°30 arrêt la Salette puis 10 minutes de marche.
Participation aux frais : 2€ adhérents ABM / 3€ pour les non adhérents
Venez nombreux
Cyrille
Le diaporama sera proposé par Bernadette Couillandeau (adhérente ABM Lyon) qui nous présentera sa vision de cet archipel : "de Sal, la saline, à Fogo, la volcanique, en passant par Boa Vista, la désertique, Sao Vicente l'île des arts et Santo Antao la terre du grogue, chacune de ses iles est un nouveau voyage".
Suite à la projection du diaporama, serra offert le verre du voyageur autour de discussions sur le thème général du voyage.
ABM est une association qui regroupe des passionnés du voyage et organise régulièrement des soirées afin d'échanger des infos, des idées...
La soirée du 15 avril aura lieu à la MJC Marcel Achard - 112 avenue Marechal Foche 69110 Ste Foy les Lyon. Parking à proximité ou bus n°49 arrêt Chavril ou bus n°30 arrêt la Salette puis 10 minutes de marche.
Participation aux frais : 2€ adhérents ABM / 3€ pour les non adhérents
Venez nombreux
Cyrille
Lancement de mon site de photos de voyages English translation pending
Bonjour,
Je viens récemment de lancer mon site de photos sur les voyages que j'ai réalisé. 12 galeries sont en ligne et de nombreuse autres vont l'être prochainement : Mauritanie, Algérie, Mali, Irlande, Norvège, Alpes, Kirghizstan, Laos, New-York, Pérou, Egypte et Jordanie (ouf c'est fini de lister 🤪)
Les photos sont classées par continents, puis par pays.
Pour une navigation plus rapide, utilisez la carte ou le menu déroulant en haut à droite. Et les pressés une fois dans les galeries pourront lancer le diaporama qui affiche les photos toutes les 4 secondes.
L'url : http://www.gregoryrohart.com
Bonne visite
Greg
Je viens récemment de lancer mon site de photos sur les voyages que j'ai réalisé. 12 galeries sont en ligne et de nombreuse autres vont l'être prochainement : Mauritanie, Algérie, Mali, Irlande, Norvège, Alpes, Kirghizstan, Laos, New-York, Pérou, Egypte et Jordanie (ouf c'est fini de lister 🤪)
Les photos sont classées par continents, puis par pays.
Pour une navigation plus rapide, utilisez la carte ou le menu déroulant en haut à droite. Et les pressés une fois dans les galeries pourront lancer le diaporama qui affiche les photos toutes les 4 secondes.
L'url : http://www.gregoryrohart.com
Bonne visite
Greg
Nouvelles fraîches sur l'épidémie de dengue au Cap Vert? (début décembre 2009) English translation pending
Quelqu'un a-t-il des nouvelles fraîches sur l'épidémie de dengue au Cap-Vert ? Il semblerait que ça n'augmente plus...
Je viens de le découvrir par hasard... alors qu'on y part dans 15 jours, à 4 avec les enfants. On va imbiber nos vêtements de produits anti-moustiques, prévoir vêtements amples et longs, et prendre des produits anti-moustiques.
Cela suffira-t-il ou est-ce qu'on est complètement fous-furieux de vouloir y partir quand même ?
Je viens de le découvrir par hasard... alors qu'on y part dans 15 jours, à 4 avec les enfants. On va imbiber nos vêtements de produits anti-moustiques, prévoir vêtements amples et longs, et prendre des produits anti-moustiques.
Cela suffira-t-il ou est-ce qu'on est complètement fous-furieux de vouloir y partir quand même ?
Best destinations for a first solo trip?
Hi there! I’m in the middle of planning my first solo trip (as a woman). Do you have any ideal destinations with activities like hiking, diving, sightseeing, and easy ways to meet locals—all on a small budget?
I’d love to hear from anyone who’s had this experience before! :)
I’d love to hear from anyone who’s had this experience before! :)
Compte rendu de 15 jours au Cap vert en février 2012 English translation pending
Compte rendu de 15 jours au Cap vert en février 2012
J’ai été un peu frustré pour préparer ce voyage. Peu de posts par rapport à d’autres destinations
Impressions générales.
→ Destination assez chère
· difficile de trouver des logements à moins de 30 euros, c’est vraiment un minimum et c’est rare.
· Sauf à manger fruits et tomates achetés au supermarché, difficile de trouver un plat dans un restau à mois de 7 euros
· Les transports collectifs ne sont pas chers mais, aux aéroports, que des taxis et c’est souvent 7/10 euro. De plus, pas mal de villages sont très peu desservis, surtout pas le dimanche et le samedi AM et il faut faire appel au taxi (certes bien moins cher qu’en France mais c’est vite 3/4 euros pour une petite course.
· Les transports inter îles par avion sont aléatoires :
o Nous devions prendre un vol Praia/ Maio à 15 h. lorsque nous nous sommes présentés, le vol était parti a 6 h du matin mais nous n’avions pas été prévenu. Le prochain, dans 2 jours, trop tard pour nous.
o Je devais repartir a 18 h de Sao Vicente pour récupérer un vol international sur sal le soir même : pas de décollage cause météo. J’ai du attendre le lendemain pour décoller
→ Contact avec la population
C’est une impression sur l’ensemble, ne pas faire une généralité mais globalement, par de recherche de la part des cap verdien de rentrer en contact avec le touriste.
→ Le dimanche, tout est fermé, les villes et villages sont « morts ». Dans l’ensemble, les villes et villages ne sont pas très animés à part mindelo
→ Destination ou avec beaucoup de français mais essentiellement en groupe pour la randonnée. Quelques couples et peu d’individuel.
→ Bien de louer une voiture sur Santiago, pas nécessaire sur les autres iles
FOGO Génial, à ne pas rater
Pour le volcan.
Monter dans la caldeira en individuel : soit prendre un collectif a Sao Filipe entre 12 et 14 h. sinon, il faut prendre un taxi ou demander à l’hôtel ou vous loger de vous prévoir le transport (dans ce cas, 50 euros)
Dans la caldeira, paysages extraordinaires avec un village ou il y a 3 poseidas et quelques logements chez l’habitant mais pas d’électricité et la vie s’écoule sans la sensation de société de consommation qui détruit !!!! Je recommande la poseida de Marina (petit futé) mais pas la poseida de Pedro. Marina, malgré son succès est charmante et communicative. Il y a une autre poseida : sirio, www.chatourfogo.com pour info. Je n’ai pas testé, pas dans le petit futé.
marche : pas de souci en individuel pour trouver un guide sur place :
Ascension sommet Fogo : certes, pour des marcheurs, cela peut se faire seul mais a condition de suivre de loin les groupes car sinon, difficile de trouver son chemin.
Les guides proposent la montée et descente pour 4000 pour deux. Si cela ne vous pose pas de souci de marcher, ne pas prendre cette option là mais demander de redescendre par le petit pico pour 1000 ou 2000 de plus, je ne sais plus. Descente sur le petit pico génial. Après la montée au pico, avant de descendre au petit pico, vous pouvez demander à votre guide de descendre dans le volcan du pico près des fumeroles de soufre. Le guide demandera 1000 de plus mais personne n’y descend et c’est pourtant très beau. Certes la dépense n’est pas négligeable mais je doute que quelqu’un la regrette à la fin de la marche.
La vue sur le petit pico en descendant et les couleurs du petit pico sont magnifiques.
Après le petit pico, si vous avez encore de l’énergie, laissez votre guide rentrer au village et demander lui de vous indiquer l’endroit ou se trouve le chemin pour longer et traverser la coulée de lave de l’éruption de 95. Trouvez l’entrée est un peu difficile mais ensuite, pas de souci pour trouver son chemin. En fait, lorsque l’on rejoint la route qui traverse la caldeira, après la descente du petit pico, prendre à droite vers le village. 200 m plus loin il y a un virage, chercher sur la gauche un chemin au travers de la lave. ½ h, 1 h pour rejoindre le chemin qui fait le tour de la caldeira. Prendre à droite. On passe au milieu de maisons traditionnels en lave.
Durée de l’excursion : départ 6 h 30, retour au village 15 h.
Sao filipe : très belle ville, 2ième du cap vert je pense. On ne peut pas dire qu’il y a beaucoup d’animation mais elle mérite d’y prendre son temps et s’y balader
Pousada bela vista Tel 281 17 34 p-belavista@yahoo.com Chambre sur la rue avec terrasse TB 3500 avec un super PD
Colonial house 69 euros super TB, chambre 1er étage qui fait quoi avec balcon façade et vue sur piscine.
SANTIAGO
Nous avons été déçus, peut-être la multiplicité de nos voyages nous rend trop exigeant. Praia, a fuir, le centre de l’ile : santo domingo, ruiz vaz, assomada bof .
Punto rincao ne mérite pas le déplacement.
Tarrafal, bourg endormi, peu d’animation mais représentative de la population sur cette île avec ses habitations, tenues des femmes, pêcheurs. Une bonne étape mais rien d’extraordinaire. Hôtel salmarina 2100 après négo (2800 normalement). Simple mais bien car balcon sur plage et couleurs dans chambre. PD TB.
Balade qui nous a séduits : se rendre au village de Ribera da barca en véhicule, beau paysage. Le village n’a pas beaucoup d’intérêt. De là, en voiture, prendre le chemin qui va jusqu'à achada beite (pas de souci avec une voiture basic). Déposer la voiture, traverser le village et la palmeraie et remonter à gauche vers les grottes (agua). Très beau. Nous n’avons pas trouvé le chemin pour descendre de la falaise et accéder aux grottes mais cela ne me semble pas gênant.
Cote est de l’ile : ressemble aux côtes bretonnes. Le problème, le logement A pedra bejado, il ne reste que le palm beach resort et, pour 60 euros, bof. Les autres sont fermés sauf hôtel Mariberto pas loin de pedra bejado. Accueil …… cher et le panneau indique, réservation indispensable !!!
Santo antao
Le paradis des marcheurs. J’étais seul, je n’ai vu que des groupes. C’est physique car pas de plat. Pas de souci pour trouver un guide sur place. J’ai fait 4 marches à partir de Punta del sol de 3 à 8 h. Si vous êtes souhaitez des détails pour le faire en individuel, contactez moi.
Punta del sol me semble une bonne base pour les marches dans ce coin de l’île. Petit village de pêcheurs pas très animé mais authentique. Des logements confortables mais ou l’on retrouve les groupes. ET, il y a le « por de solarte » chambre simple mais pleine de couleurs, salle de bain commune, 2 chambres avec balcon face à la mer et pas de groupe. J’ai adoré !!!
SAL
Je n’y ai passé qu’une journée : si vous n’êtes pas surfeur, si vous rêvez de plages paradisiaques sans hôtel où les tours opérateurs ne déversent pas les touristes, à éviter. Grosse déception.
SAO VICENTE
J’y ai passé 2 jours mais je n’ai pas fait grand-chose, pas inspiré !!! La ville Césaré Evora, Mindelo, ne m’a pas séduite. Pas très belle, dynamique que le soir pour aller danser à partir de 23 h….
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises yemen😏
J’ai été un peu frustré pour préparer ce voyage. Peu de posts par rapport à d’autres destinations
Impressions générales.
→ Destination assez chère
· difficile de trouver des logements à moins de 30 euros, c’est vraiment un minimum et c’est rare.
· Sauf à manger fruits et tomates achetés au supermarché, difficile de trouver un plat dans un restau à mois de 7 euros
· Les transports collectifs ne sont pas chers mais, aux aéroports, que des taxis et c’est souvent 7/10 euro. De plus, pas mal de villages sont très peu desservis, surtout pas le dimanche et le samedi AM et il faut faire appel au taxi (certes bien moins cher qu’en France mais c’est vite 3/4 euros pour une petite course.
· Les transports inter îles par avion sont aléatoires :
o Nous devions prendre un vol Praia/ Maio à 15 h. lorsque nous nous sommes présentés, le vol était parti a 6 h du matin mais nous n’avions pas été prévenu. Le prochain, dans 2 jours, trop tard pour nous.
o Je devais repartir a 18 h de Sao Vicente pour récupérer un vol international sur sal le soir même : pas de décollage cause météo. J’ai du attendre le lendemain pour décoller
→ Contact avec la population
C’est une impression sur l’ensemble, ne pas faire une généralité mais globalement, par de recherche de la part des cap verdien de rentrer en contact avec le touriste.
→ Le dimanche, tout est fermé, les villes et villages sont « morts ». Dans l’ensemble, les villes et villages ne sont pas très animés à part mindelo
→ Destination ou avec beaucoup de français mais essentiellement en groupe pour la randonnée. Quelques couples et peu d’individuel.
→ Bien de louer une voiture sur Santiago, pas nécessaire sur les autres iles
FOGO Génial, à ne pas rater
Pour le volcan.
Monter dans la caldeira en individuel : soit prendre un collectif a Sao Filipe entre 12 et 14 h. sinon, il faut prendre un taxi ou demander à l’hôtel ou vous loger de vous prévoir le transport (dans ce cas, 50 euros)
Dans la caldeira, paysages extraordinaires avec un village ou il y a 3 poseidas et quelques logements chez l’habitant mais pas d’électricité et la vie s’écoule sans la sensation de société de consommation qui détruit !!!! Je recommande la poseida de Marina (petit futé) mais pas la poseida de Pedro. Marina, malgré son succès est charmante et communicative. Il y a une autre poseida : sirio, www.chatourfogo.com pour info. Je n’ai pas testé, pas dans le petit futé.
marche : pas de souci en individuel pour trouver un guide sur place :
Ascension sommet Fogo : certes, pour des marcheurs, cela peut se faire seul mais a condition de suivre de loin les groupes car sinon, difficile de trouver son chemin.
Les guides proposent la montée et descente pour 4000 pour deux. Si cela ne vous pose pas de souci de marcher, ne pas prendre cette option là mais demander de redescendre par le petit pico pour 1000 ou 2000 de plus, je ne sais plus. Descente sur le petit pico génial. Après la montée au pico, avant de descendre au petit pico, vous pouvez demander à votre guide de descendre dans le volcan du pico près des fumeroles de soufre. Le guide demandera 1000 de plus mais personne n’y descend et c’est pourtant très beau. Certes la dépense n’est pas négligeable mais je doute que quelqu’un la regrette à la fin de la marche.
La vue sur le petit pico en descendant et les couleurs du petit pico sont magnifiques.
Après le petit pico, si vous avez encore de l’énergie, laissez votre guide rentrer au village et demander lui de vous indiquer l’endroit ou se trouve le chemin pour longer et traverser la coulée de lave de l’éruption de 95. Trouvez l’entrée est un peu difficile mais ensuite, pas de souci pour trouver son chemin. En fait, lorsque l’on rejoint la route qui traverse la caldeira, après la descente du petit pico, prendre à droite vers le village. 200 m plus loin il y a un virage, chercher sur la gauche un chemin au travers de la lave. ½ h, 1 h pour rejoindre le chemin qui fait le tour de la caldeira. Prendre à droite. On passe au milieu de maisons traditionnels en lave.
Durée de l’excursion : départ 6 h 30, retour au village 15 h.
Sao filipe : très belle ville, 2ième du cap vert je pense. On ne peut pas dire qu’il y a beaucoup d’animation mais elle mérite d’y prendre son temps et s’y balader
Pousada bela vista Tel 281 17 34 p-belavista@yahoo.com Chambre sur la rue avec terrasse TB 3500 avec un super PD
Colonial house 69 euros super TB, chambre 1er étage qui fait quoi avec balcon façade et vue sur piscine.
SANTIAGO
Nous avons été déçus, peut-être la multiplicité de nos voyages nous rend trop exigeant. Praia, a fuir, le centre de l’ile : santo domingo, ruiz vaz, assomada bof .
Punto rincao ne mérite pas le déplacement.
Tarrafal, bourg endormi, peu d’animation mais représentative de la population sur cette île avec ses habitations, tenues des femmes, pêcheurs. Une bonne étape mais rien d’extraordinaire. Hôtel salmarina 2100 après négo (2800 normalement). Simple mais bien car balcon sur plage et couleurs dans chambre. PD TB.
Balade qui nous a séduits : se rendre au village de Ribera da barca en véhicule, beau paysage. Le village n’a pas beaucoup d’intérêt. De là, en voiture, prendre le chemin qui va jusqu'à achada beite (pas de souci avec une voiture basic). Déposer la voiture, traverser le village et la palmeraie et remonter à gauche vers les grottes (agua). Très beau. Nous n’avons pas trouvé le chemin pour descendre de la falaise et accéder aux grottes mais cela ne me semble pas gênant.
Cote est de l’ile : ressemble aux côtes bretonnes. Le problème, le logement A pedra bejado, il ne reste que le palm beach resort et, pour 60 euros, bof. Les autres sont fermés sauf hôtel Mariberto pas loin de pedra bejado. Accueil …… cher et le panneau indique, réservation indispensable !!!
Santo antao
Le paradis des marcheurs. J’étais seul, je n’ai vu que des groupes. C’est physique car pas de plat. Pas de souci pour trouver un guide sur place. J’ai fait 4 marches à partir de Punta del sol de 3 à 8 h. Si vous êtes souhaitez des détails pour le faire en individuel, contactez moi.
Punta del sol me semble une bonne base pour les marches dans ce coin de l’île. Petit village de pêcheurs pas très animé mais authentique. Des logements confortables mais ou l’on retrouve les groupes. ET, il y a le « por de solarte » chambre simple mais pleine de couleurs, salle de bain commune, 2 chambres avec balcon face à la mer et pas de groupe. J’ai adoré !!!
SAL
Je n’y ai passé qu’une journée : si vous n’êtes pas surfeur, si vous rêvez de plages paradisiaques sans hôtel où les tours opérateurs ne déversent pas les touristes, à éviter. Grosse déception.
SAO VICENTE
J’y ai passé 2 jours mais je n’ai pas fait grand-chose, pas inspiré !!! La ville Césaré Evora, Mindelo, ne m’a pas séduite. Pas très belle, dynamique que le soir pour aller danser à partir de 23 h….
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises yemen😏
Retour Cap Vert - Ile de Sal Riu Funana/Riu Garopa English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un séjour d'une semaine à l'hôtel Riu Funana (on peut aussi aller dans l'hôtel Garopa). Ils sont identiques, et on peut aller dans les différents restaurants et piscines des 2 hôtels.
Nous avons eu un temps superbe, quelquefois couvert le matin, mais ca se dégage assez rapidement.
L'hôtel est vraiment très bien, propre et assez calme. Il est immense. Je peux vous envoyer des photos si vous le souhaitez. Au niveau des excursions avec l'hôtel, elles sont assez cher. J'ai fais des excursions à l'extérieur (moitié prix) mais vraiment super super bien, même s'il le correspondant le déconseille lors de la réunion d'information. Par le bouche à oreille dans l'hôtel, je suis allée voir Elvis, jeune homme très gentil et très professionnel. Je vous conseil fortement d'aller prendre vos excursions auprès de lui. Nous avons fais le Tour de l'Ile de Sal avec et c'était vraiment GENIAL. Il parle très bien français, Il est bien sur en règle pour transporter des personnes et assuré. Je vous laisse ses coordonnées si vous souhaitez avoir des renseignements avant de partir sinon vous pouvez le trouver tous les matins avant 9h30 (départs des excursions) et le soir de 17h à 19h à la sortie de l'hôtel Funana sur le chemin qui mène à la plage. Demandez à parler à Elvis.
Dilan-Elvis-Sousa TOURS
(+00238) 991 03 26
cruzvivy@hotmail.com
N'hésitez pas à me demander des renseignements, j'ai même le plan de l'hôtel... Laetitia
N'hésitez pas à me demander des renseignements, j'ai même le plan de l'hôtel... Laetitia
Transit à Sao Paulo: manger un super Rodizio? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma question est simple mais fortement interessée:
Comment lors d'un transit de 12 heures à Sao Paulo, sortir de l'aeroport, et aller manger à midi un superbe Rodizio de Mariscos comme seuls les Bresiliens savent le faire! Au niveau des détails, je cherche à savoir (pardon certaines questions ont déjà été posée 50 fois sur le forum) comment:Dois-je récuperer mes bagages et les refaire enregistrer ou les laisser en consigne dans l'aeroport? J'imagine que l'embarquement ne sera pas ouvert avant le soir si mon avion décolle à 22h et que j'arrive à 9h du matin. Ou si est-ce possible?Au niveau du visa etc, est-ce simple et rapide le tamponage? A l'entrée comme à la sortie?Comment aller vers le centre/restaurant sans que ca me coute un bras en taxi, y'a t'il des bus touristiques?Avez-vous des suggestions au niveau des restaurants de Rodizio de Mariscos et de Carne? Miam.Au niveau du timing, mis à part le déjeuner, cela me laisse t'il le temps de faire d'autres activités (plage, tourisme, shopping...)? Si oui, lesquelles et comment?D'avance merci pour vos réponses. Tous les liens web vers cartes, informations diverses, sites de restaurants sont les bienvenues!
Manu
Ma question est simple mais fortement interessée:
Comment lors d'un transit de 12 heures à Sao Paulo, sortir de l'aeroport, et aller manger à midi un superbe Rodizio de Mariscos comme seuls les Bresiliens savent le faire! Au niveau des détails, je cherche à savoir (pardon certaines questions ont déjà été posée 50 fois sur le forum) comment:Dois-je récuperer mes bagages et les refaire enregistrer ou les laisser en consigne dans l'aeroport? J'imagine que l'embarquement ne sera pas ouvert avant le soir si mon avion décolle à 22h et que j'arrive à 9h du matin. Ou si est-ce possible?Au niveau du visa etc, est-ce simple et rapide le tamponage? A l'entrée comme à la sortie?Comment aller vers le centre/restaurant sans que ca me coute un bras en taxi, y'a t'il des bus touristiques?Avez-vous des suggestions au niveau des restaurants de Rodizio de Mariscos et de Carne? Miam.Au niveau du timing, mis à part le déjeuner, cela me laisse t'il le temps de faire d'autres activités (plage, tourisme, shopping...)? Si oui, lesquelles et comment?D'avance merci pour vos réponses. Tous les liens web vers cartes, informations diverses, sites de restaurants sont les bienvenues!
Manu
June 2026 Photo Contest Theme: Such a Beautiful Landscape
Hello,
It might not be very original, but I see it hasn’t been suggested—or at least not for a very long time. I’d like to invite you to discover the beauty of the great outdoors through landscape photos. Whether they’re desert, sea, countryside, or mountain scenes—with or without other elements (people, buildings, animals, etc.)—they should make us want to dive right in without hesitation.
To participate: Photo submissions until Wednesday, June 24 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the place and the story behind it.
To vote: from Thursday, June 25 at 12:01 AM to Monday, June 29 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late!
Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt
All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize July 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, it’s here: Discussion thread for June 2026’s theme: Such a Beautiful Landscape
Good luck to everyone!
Philippe
Chumphon, Thailand: Doi Tapang
It might not be very original, but I see it hasn’t been suggested—or at least not for a very long time. I’d like to invite you to discover the beauty of the great outdoors through landscape photos. Whether they’re desert, sea, countryside, or mountain scenes—with or without other elements (people, buildings, animals, etc.)—they should make us want to dive right in without hesitation.
To participate: Photo submissions until Wednesday, June 24 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the place and the story behind it.
To vote: from Thursday, June 25 at 12:01 AM to Monday, June 29 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late!
Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt
All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize July 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, it’s here: Discussion thread for June 2026’s theme: Such a Beautiful Landscape
Good luck to everyone!
Philippe
Chumphon, Thailand: Doi Tapang

Voyage aux Açores avec bébé en août English translation pending
Hello,
J'envisage de partir cet été avec bébé qui aura presque 1 an à ce moment-la. Est-ce une destination bien indiqué pour un bébé ? Vu que c'est notre 1er voyage avec lui, nous qui d'habitude parcourons tout le pays, je pense qu'on va se restreindre bien plus et y aller "pepere". J'ai cru comprendre qu'i y avait de quoi faire sur l'ile principale Sao Miguel, est-ce suffisant pour avoir un bon aperçu sur 2 semaines, ou est-ce qu'il y a vraiment des incontournables a voir sur d'autres iles (qui valent la peine du déplacement/ changement de lieu de villegiature/ de location voiture tout ça )?
Nous aimons les randonnées (mais attention maintenant à l'altitude avec bébé), les plages, les balades diverses, les jolis paysages...
Preneuse de tous conseils :)
J'envisage de partir cet été avec bébé qui aura presque 1 an à ce moment-la. Est-ce une destination bien indiqué pour un bébé ? Vu que c'est notre 1er voyage avec lui, nous qui d'habitude parcourons tout le pays, je pense qu'on va se restreindre bien plus et y aller "pepere". J'ai cru comprendre qu'i y avait de quoi faire sur l'ile principale Sao Miguel, est-ce suffisant pour avoir un bon aperçu sur 2 semaines, ou est-ce qu'il y a vraiment des incontournables a voir sur d'autres iles (qui valent la peine du déplacement/ changement de lieu de villegiature/ de location voiture tout ça )?
Nous aimons les randonnées (mais attention maintenant à l'altitude avec bébé), les plages, les balades diverses, les jolis paysages...
Preneuse de tous conseils :)
Concours photo du mois de février 2020: Les volcans English translation pending
Ouverture du 115ème Concours Photos de Voyage Forum
Le thème a été un peu compliqué pour moi à trouver, je me suis donc posé les questions suivantes : qu’est-ce que j’aimerais voir, quels paysages m’interpellent lorsque je voyage ? Alors, la réponse est dans ce thème : « Les volcans »
Je me suis demandé s’il pouvait être redondant avec le thème du mois de Juin 2019 « Chaleur » mais même s’il y a eu quelques photos présentant de la lave, des volcans en éruption, ce n’était qu’une très faible partie des photos proposées.
Je ne serai pas restrictive sur des volcans en activités, toutes les photos ayant un lien avec les volcans seront les bienvenues : des volcans éteints, endormis, des calderas effondrées, des champs de lave, des geysers d’eau chaude …
Quelques exemples :
Mont Bromo sur l’île de Java en Indonésie
Coulée de lave provenant du volcan Kilauea sur Big Island à Hawaï
Vésuve dans la baie de Naples
Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 21 Février minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Vote du Samedi 22 Février au Samedi 28 Février minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le concours photo de Mars 2020.
Pour discuter, c’est par ici
Le thème a été un peu compliqué pour moi à trouver, je me suis donc posé les questions suivantes : qu’est-ce que j’aimerais voir, quels paysages m’interpellent lorsque je voyage ? Alors, la réponse est dans ce thème : « Les volcans »
Je me suis demandé s’il pouvait être redondant avec le thème du mois de Juin 2019 « Chaleur » mais même s’il y a eu quelques photos présentant de la lave, des volcans en éruption, ce n’était qu’une très faible partie des photos proposées.
Je ne serai pas restrictive sur des volcans en activités, toutes les photos ayant un lien avec les volcans seront les bienvenues : des volcans éteints, endormis, des calderas effondrées, des champs de lave, des geysers d’eau chaude …
Quelques exemples :
Mont Bromo sur l’île de Java en Indonésie
Coulée de lave provenant du volcan Kilauea sur Big Island à Hawaï
Vésuve dans la baie de NaplesDépôt des photos jusqu’au Vendredi 21 Février minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Vote du Samedi 22 Février au Samedi 28 Février minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le concours photo de Mars 2020.
Pour discuter, c’est par ici
Discussion autour du thème du mois de février 2019: "Souriez-moi!" English translation pending
Si vous voulez échanger, critiquer, délirer ou divaguer sur le concours de février, c'est dans ce fil de discussion que ça se passe.
La parole est à vous !
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez »,
C’est ici que ça se passe 😛
Vols pas chers aller-retour pour le Cap Vert English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un pourrai me donner des informations sur les meilleurs prix pour me rendre de Nice vers le Cap Vert du 20 Décembre 2018 au 10 Janvier 2019 (à quelques jours prêts). Merci d'avance Christian
Est-ce que quelqu'un pourrai me donner des informations sur les meilleurs prix pour me rendre de Nice vers le Cap Vert du 20 Décembre 2018 au 10 Janvier 2019 (à quelques jours prêts). Merci d'avance Christian
Deux semaines aux Açores en été English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai prévu pour cet été, juillet 2018, une quinzaine de jours aux Açores avec mes 2 ados. Nous arriverons à Ponta Delgada, je souhaiterais passer une petite semaine à Sao Miguel. Ensuite, après avoir lu de nombreuses discussions sur VF, j'aimerais beaucoup aller vers Flores et Corvo, qui semblent faire l'unanimité ... Nous laisserions alors les îles du triangle pour un autre voyage, Nous préférons prendre notre temps plutôt que "courir" sans arrêt.
Si nous avons un peu de temps en plus, et que nous voulons ajouter une île supplémentaire, que pourriez-vous conseiller ? J'ai lu des commentaires parfois mitigés sur Terceira, peu de récits sur Graciosa ou Santa Maria ? Je serais vraiment intéressée par tous les avis et renseignements que vous pourriez me donner .... Vos suggestions seront les bienvenues ! Tout peut nous intéresser: les plus beaux sites à voir, le nombre de jours minimum sur chaque île, les renseignements pratiques, location de voitures, etc ...
Merci d'avance et bon(s) voyage(s) à tous !
Impossible de réserver un vol intérieur sur binter.cv English translation pending
J'essaie de réserver un vol intérieur sur binter.cv depuis plusieurs jours avec une carte VISA , mais cela rate chaque fois au moment du paiement. Je ne reçois aucun message d'erreur, binter.cv me ramène au menu principal.
Quelqu'un a-t-il réussi dernièrement ?
Je sais que je peux réserver le meme vol sur bintercanarias ... sauf que c'est beaucoup plus cher.
Voyage au Brésil English translation pending
Bonjour à tous
Je vais d'ici moins d'un mois voyager pour un pays qui me fascine depuis qq années le Brésil.🙂 À ce titre je souhaitais avoir qq informations: - Avez vous des bons plans à Rio ainsi qu'à Ilha Grande? - Quid des conseils relatifs à la sécurité? Des choses supplémentaires à savoir autres que les conseils habituels? Le fait de sortir le soir dans les transports est il vraiment craignos ou faut il exclusivement privilégier les taxis? Peut on se balader sur Copacabana le soir sans trop avoir à craindre? -j'hésite encore entre valise et sac à dos qu'en pensez vous? Sachant que l'on va passer une semaine à Rio puis 4 jours à Ilha Grande pour ensuite revenir sur Rio?
Muito obrigado a todos 🙂
Je vais d'ici moins d'un mois voyager pour un pays qui me fascine depuis qq années le Brésil.🙂 À ce titre je souhaitais avoir qq informations: - Avez vous des bons plans à Rio ainsi qu'à Ilha Grande? - Quid des conseils relatifs à la sécurité? Des choses supplémentaires à savoir autres que les conseils habituels? Le fait de sortir le soir dans les transports est il vraiment craignos ou faut il exclusivement privilégier les taxis? Peut on se balader sur Copacabana le soir sans trop avoir à craindre? -j'hésite encore entre valise et sac à dos qu'en pensez vous? Sachant que l'on va passer une semaine à Rio puis 4 jours à Ilha Grande pour ensuite revenir sur Rio?
Muito obrigado a todos 🙂