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Voyage à partir de Delhi avec chauffeur indépendant English translation pending
by Hemion · 2013-11-30 · 10 replies
Bonjour, Je viens de passer 5 jours a Delhi et Agra seule une partie du temps car mon mari etait retenu par un congres. Je vous recommande vivement si vous parlez l'anglais , les services d'Atma Thakur, chauffeur independant don't j'avais eu les coordonnées sur un site de voyage trip advisor ou forum voyage;Son mail " atma thakur"

Il est tout à fait sur, vous pourrez negocier avec lui exactement les visites que vous souhaitez effectuer ou suivre ses conseils si vous preferez, Vous pouvez lui faire confiance aussi pour les restaurants et les addresses shopping. N'hesitez pas à expliquer ce que vous souhaitez. Il vous orientera de manière juste. Il saura aussi vous presenter un ou plusieurs guides si vous envisagez de faire un periple vers Agra / Jaipur , a travers le rajasthan ou plus loin. Il a deja un contrat pour le mois de décembre 2013.

Bonne preparation à chacun. Marie Laure
Budget pour quatre jours en Inde fin décembre? English translation pending
by Denis72 · 2009-10-21 · 3 replies
Bonjour,

J'envisage de faire une escale en Inde (4 jours/3 nuits fin décembre) sur la route de Bangkok.

J'ai trouvé des hôtels, des trains pour relier Delhi, Agra et Jaipur, le coût des visites mais il me manque une idée sur le budget à consacrer : - à la nourriture (je voyage seul et voudrais éviter les restaurants pour touristes), - aux pourboires (je ne prends ni guide ni chauffeur), - aux transports en commun, - aux taxis de et vers l'aéroport de Delhi, - et aux petits achats sur les marchés et dans les boutiques de souvenirs.

Si j'ai oublié qqch, n'hésitez pas à me le faire remarquer.

Merci pour vos réponses 😉
Village au Rajasthan comparable à Pushkar English translation pending
by David59100 · 2016-05-27 · 6 replies
Bonjour, lors de mon premier voyage au rajasthan de 15j, je comptais faire le trajet "habituel" , jaipur jodhpur udaipur..... J'ai commencé mon parcours par pushkar et au final j'y suis resté 15j. Connaissez vous un village comparable, y retournant la semaine prochaine, merci pour votre aide
Hébergements dans le Triangle d'Or indien? English translation pending
by Thony23 · 2010-05-11 · 9 replies
Bonjour, j'ai cherché un peu sur le net et j'ai trouvé ces 3 hotels :

Delhi : Hôtel Cottage Yes Please Agra : Hôtel Sheela Jaipur : Hôtel Pearl Palace ou Sunder Palace

que pensez-vous de ces hôtels ? Merci pour vos réponses
Retour sur l'Inde du Nord avec le Lonely Planet 2011 English translation pending
by Mrtaboo · 2011-12-05 · 8 replies
bonjour... retour d inde je veux juste prevenir les gens qui vont acheter le dernier lonely planet 2011... que comme d habitude les informations qui sont dans ce guide sont loin d etre d actualite... evidement les prix, ne sont plus d actualites. mais aussi les adresses d hotels et de restaurants... ainsi que certaines adresses que recomande le guide sont completement pourries. etc etc voila on paye assez cher pour etre en droit d avoir un bon guide ce qui est loin d etre le cas surtout qu ils disent que se sont les employes qui parcours l inde d annees en annees... tout ceci est faut...
Voyage en Inde du Nord de quatre semaines en 2012 English translation pending
by Caramelsale · 2011-10-25 · 4 replies
Nous sommes un couple de retraités et nous projetons de voyager avec un chauffeur et une voiture et des amis nous ont conseillé Kailash Tiwari mais je viens de lire sur ce forum des avis un peu négatifs Merci de me répondre si vous avez voyagé avec lui
Adresses de chauffeurs en Inde du Nord? English translation pending
by Ricoumamour · 2010-01-31 · 8 replies
Bonjour à tous, C'est une première pour moi, sur ce site, mais bon je me lance...🤪

Nous partons à 3, en Inde du Nord, 3 semaines en Juillet 2010, et je suis à la recherche d'adresses de chauffeur, qui nous accompagnerait, lors de notre périple. Voici ce que nous avions prévu, en gros: - Delhi--Jaipur--Pushkar--Jodhpur--Jaisalmer--Bikaner--Mandawa--Jaipur--Agra--Gwalior--Orchha--Khajuraho--Allahabad--Vanarisi

Si quelqu'un pouvait nous recommander une agence ou un chauffeur auquel il est eu affaire, cela nous serait d'une grande utilité, car c'est dur de s'y retrouver sur internet.

Merci d'avance de bien vouloir partager votre expérience avec nous.

Amicalement.😛 Eric
Mon experience de 15 jours en Inde English translation pending
by Paucar · 2006-11-06 · 23 replies
Hello,

Me voila de retour du Rajasthan! Tout c'est tres bien passe et nous avons eu 15 jours fabuleux. Voici notre itineraire pour ceux que cela interesse, avec mon opinion:

21 octobre Delhi: Stressante et polluee. Ne pas s'eterniser. Train de nuit pour Jaisalmer. Il est quasiment vide car c'est DIWALI, la fete des lumieres, le nouvel an indien.

22 et 23 octobre Jaisalmer: 20h de voyage en AC3, tres confortable mais PAS DU TOUT HYGIENIQUE!! Toilettes degeux, cafards, clim degeulasse. Quand on est sorti du train c limite si on ne s'etait pas attrape une engine... Jaisalmer: MAGNIFIQUE!! Hotel Suraj dans le fort. Nous avons pris une chambre immense, magnifique: fresques, belle architecture etc. Visite du fort et des haveli, les temples jains. Ville tres reposante, les habitants sont tres sympas!

24 octobre Jodhpur: le Fort de Meherangarh est une splendeur!! Son musee equivaut ceux europeens. Sinon la ville est enormement polluee (difficile de respirere) et bondee. Ne pas s'eterniser!

25 et 26 octobre Ranakpur: a ne pas rater!!! Un veritable havre de paix!! Temples jains a voir! Les hotels organisent des trekkings avec guide (500 roupies max pour 2) de 5 heures dans la foret pour rejoindre un temple dedie a Shiva perche dans le montagne. 0 touriste et beaucoup d'animaux: singes, buffles; il parait meme qu'il y a des ours et des pantheres mais fort heureusement nous ne les avons pas croise car avec notre pauvre petit baton on aurait pas pu faire grand chose!!

27 octobre Kumbalgarh et Udaipur: Il est sympa mais pas indispensable de faire un petit arret a Kumbalgarh, la plus grosse forteresse du Rajasthan (murailles sur 32 km). Vous pouvez y voir des temples et le palais (ce dernier n'est pas tres interessant mais tres beau point de vue). J'ai trouve Udaipur tres agreable! Un paradis pour le shopping: vetements, carnets, miniatures, epices etc. Le palais est interessant a visiter pour ses decors de miroirs et sa tres belle collections de miniatures.

28 octobre Udaipur

29 octobre Bundi: Les fresques du palais sont splendides!! (en particulier celles de la chambre du Maharajah dans les tons rouges). Plus haut vous avez le fort qui ne vaut pas la peine d'etre vu. En ruine, recent, plein de singes vous etes donc obliges de prendre un guide pour vous proteger.

30 octobre Bundi: Connu pour ses reservoires! L'un d'entre, le plus grand et le plus ancien est splendide! Tres romantique!! Notre hotel Uma Megh Paying Guest House etait un peu miteux, mais la nourriture delicieuse!! et depuis le jardin vous avez une vue magnifique sur le lac!! De toute maniere a Bundi vous ne trouverez pas d'hotel totalement clean!

31 octobre Pushkar: au moment de la Camel Fair. Magnifique de voir tous ces dromadaires decores de colliers et de pompons de coton colores. Courses de dromadaires, danses de dromadaires et de chevaux, concours de moustaches! A cette periode il y a enormement de touristes!! Ville ideale pour un peu de shopping. Beaucoup de vetements bab etc. Par contre la nourriture n'y est pas extraordinaire, vous magerez que des plats vegetariens, et les oeufs sont bannis!! Conseil pour hotel : Seventh Even. Tres sympa, ouvert sur un patio avec restaurant sur le toit! Mais il faut etre patient car les cuistos ne sont pas des rapides!!!

1 novembre Pushkar: temple dedie a Vishnu, le seul en Inde (me semble t-il).

2 novembre Pushkar direction Pachewar: Nous voulions passez une nuit romantique dans un palais. Roopagarh etant complet nous allons au fort de Pachewar sur la route de Jaipur a 90 km d'Ajmer. Nous avons ete accueilli par le prince qui nous a fait visiter le village et qui a organise une soiree a la mille et une nuit!!

3 novembre Jaipur: visite du City Palace qui est un peu fade compare a ce qu'on a pu voir... Jantar Mantar, le palais des vents etc. La ville est un peu stressante mais nous avons ADORE aller au Raj Mandir. Le fameux cinema qui ressemble a un enorme gateau a la creme!

4 novembre Fort Amber - Delhi: A 11 km de Jaipur. Une veritable splendeur mais enormement de touristes!!! Arrivee tard a Delhi (Jaipur - Delhi 5h de route). Nuit passe dans un hotel glauque.

5 novembre: retour a Londres

Voili voilou! Si jamais vous avez besoin de renseignements: hotels, visite, resto, train etc, n'hesitez pas a me contacter!!

Bye Bye
Idée de guest house sur Delhi début novembre? English translation pending
by Fjg · 2011-09-26 · 37 replies
bonjour je vais en inde debut novembre... on atteri a delhi a 00h50 donc je voulais savoir si quelqu'un avait une adresse sympa a nous proposer soit guest house ou hotel pour la première nuit.. et si en plus les propietaires parlent un peu francais ca serait super histoire qu'ils nous filent quelques renseignements sur leurs pays pour affiner notre circuit... merci d'avance
De retour d'un mois de vacances en Inde du Nord English translation pending
by Atila · 2010-08-25 · 18 replies
Ca y est le mois de vacances en Inde est fini !

Aucun soucis pour ce quatrième voyage au pays de la vache sacrée à part une mousson très généreuse (la pire depuis 10 ans) qui n'a pas été sans conséquences sur les transports et les conditions d'hygiène générale🤪 Je conseille donc une paire de chaussures qui supporte les bains de boue et une bonne provision d'immodium et d'intétrix😇

Le logement : j'ai réservé mes hotels par le biais d'hoteltravel.com qui sont vraiment très compétitifs pour l' Inde ou par email pour les petites structures . J'aime bien mon petit confort, surtout pour cette destination. Je ne pourrais donc n'être d'aucun conseil pour les guesthouses😉

Les transports : J'ai demandé les prix à diverses agences conseillées par le Michelin Rajasthan 2010 et j'ai opté pour l'agence la plus économique Merrygo Travels (28000 R pour une voiture AC d'une taille supérieure à l'Ambassador pour 15 jours de Delhi à Jaipur). Le chauffeur nous attendait bien à l'aéroport et il n'y a eu aucune embrouille genre arrêts shopping, programme non respecté etc. Il parlait bien anglais ce qui change de d'habitude. A savoir : la conduite en Inde est une horreur. Si vous avez peur, ne prenez pas une voiture trop puissante mais une Ambassador. Comme cette antiquité ne dépasse pas les 60, on a moins l'impression d'être dans la voiture de Sébastien Loeb😄 Sinon, pour avoir loué une journée une Tata Indica, je ne la conseille qu'aux voyageurs solo ou pour un trio sans bagages pour une journée visite. (la dimension d'une petite twingo)

Pour le reste de mon parcours, j'ai pris le train en réservant mes billets sur Makemytrip : paiement par carte bancaire et eticket (non, non, vous ne rêvez pas, finies les queues interminables à la gare ou la prise de tête sur le site des chemins de fer indiens😄) Si l'Inde s'est mise au Net, il y a pourtant quelque chose qui n'a pas changé : la vétusté et la lenteur des trains🤪 La 2A (le haut du panier dans bien des trains) propose toujours l'équivalent du "confort" des vieux wagons en aluminium et sièges en Skai orange qui circulent encore en banlieue parisienne, la clim en plus🙁

J'ai aussi goûté aux joies du Tuk tuk indien et de son équivalent à vélo. C'est là que votre talent de négociateur entre en jeu .... A Delhi, on arrive à faire fonctionner le meter, à Agra on a envie de noyer tous les chauffeurs-rabatteurs-magouilleurs dans la Yamuna😄 En gros, 10 roupies du kilomètre, c'est correct.

Sinon, les bus urbains, en été, c'est le sauna assuré🤪

Le parcours : Arrivée nocturne à Delhi et nuit à Gurgaon (c'est mieux de dormir là qu'à Delhi pour accéder au Rajasthan en voiture de location) Le parcours en voiture avec chauffeur commence : Visites de Mandawa , Fatehpur et Nawalgarh ( Havélis peintes souvent en ruines) La région est encore bien tranquille malgré la multiplication de boutiques à souvenirs plus ou moins douteux à Mandawa . Les premiers dromadaires pointent le bout de leur nez🙂 En chemin pour Bikaner, les premiers signes de l'abondance des pluies se font sentir : rues impraticables, boue, "nationale" quasi coupée. Le soleil jouera à cache cache avec les nuages durant tout le séjour. De la visite de Bikaner, je retiendrai surtout le panneau des statistiques de visiteurs : vers 1980 environ 5000 étrangers pour 500 indiens; en 2009, 25 000 étrangers mais surtout plus de 200 000 indiens (si mes souvenirs sont bons ) ! L'Inde est le pays du tiers monde où j'ai rencontré le plus de touristes locaux. L'occidental est souvent minoritaire que ce soit dans les lieux touristiques, que dans les hotels ou les restaurants et cela quelque soit la gamme des prix pratiquée! C'est pourtant un pays où 75 % de la population vit avec moins de 1000 R par mois et par personne et où la catégorie riche commence avec un revenu de 10 000R (statistique tirée d'un journal indien)😮 Mon parcours m'amène ensuite à Jaisalmer sous une pluie battante. La magie des lieux sous la gadoue et le ciel gris opère beaucoup moins que 15 ans auparavant. Les grandes éoliennes installées au loin dénature aussi un peu les lieux. Je retrouve à Jodhpur les sensations de mon précédent voyage : la forteresse et les vues magnifiques qu'elle offre sur la ville bleue mais aussi les rues encombrées de vaches (toujours bien regarder où on met ses pieds🏴‍☠️) , le bruit, la marée humaine. Les temples de Ranakpur mais surtout la forteresse de Kumbhalgarh et la vie dans les monts aravali auraient mérité une halte de quelques jours au lieu d'une malheureuse nuit. L'endroit est très paisible , très verdoyant et peu fréquenté. Mes pas se dirigent ensuite vers Udaipur. Le site est toujours aussi magique🙂 Je m'offre une chambre au Shiv Niwas à l'intérieur du City Palace. Quel plaisir de bouquiner en regardant le lac et les montagnes qui l'entourent😎 Un genre de foire du Trône version indienne se déroule aux alentours. J'ai l'impression de voyager dans le temps en regardant cette "grande" roue tirée à la force du poignée et tous ces attractions qui ont du faire les délices de mes grands parents🤪 Mon circuit m'entraine alors vers les forteresses de Chittaurgarh et de Bundi : c'est le Rajasthan oublié du tourisme de masse. Un petit tour à Pushkar (pas un souvenir impérissable, la rue principale n'est qu'une succession de boutiques et bouis bouis destinés aux occidentaux), et il est temps de me séparer de la voiture à Jaipur où la vie de Palace m'attend au Rambagh. Je comprends que certains soient déçus par cette ville bruyante et son palais rose façon gâteau anglais.J'y ai pourtant passé un très bon moment entre le fort d'Amber et le contraste entre ledit palais bonbonnière et la cour des miracles qui le précède (le top du sordide durant ce voyage). 5 heures de train me permettent de rejoindre Agra qui ne vaut effectivement que par ses monuments (ne pas oublier le fort qui offre des vues splendides sur le Taj Mahal). C'est ici que le harcèlement touristique est le plus prononcé (très raisonnable cependant). Un autre train me conduit à Orchha, petit village paisible aux palais abandonnés (la ballade le long de la rivière en face du site est très agréable), puis à Gwalior, une ville sans pression touristique : on peut se promener tranquillement dans la forteresse , on est sollicité non pas par des rabatteurs mais par des familles indiennes qui veulent une photo des leurs avec les étrangers🙂. Et c'est déjà l'heure du retour😮

En vrac : 15 ans après mon premier voyage au Rajasthan, je n'ai pas ressenti de véritables changements dans la vie de tous les jours comme dans l'aspect général du pays. Il y a bien des portables, quelques routes à 4 voies , quelques antennes satellites, quelques voitures particulières en plus, les monuments ont parfois été aménagés pour mieux accueillir les visiteurs mais sinon tout semble immuable : les vaches, les ordures, la crasse, le bruit, la pauvreté, une impression que tout objet ou toute construction est de seconde main ou inachevé😕 les femmes et les hommes en habits traditionnels, l'esprit bon enfant, le plaisir des couleurs et la vie débordante🙂 Je ne conseille pas l'Inde du Nord pour un premier voyage. Le contraste est trop grand. De plus, si les prix peuvent être petits, l'hygiène l'est également😇 Un tour en Thaîlande puis en Indonésie avant d"attaquer" l'Inde me semble être une bonne option.
Retour de quinze jours: d'Udaïpur à Darjeeling English translation pending
by Chraps · 2010-05-03 · 13 replies
Après avoir utilisé les services de nombreux membres du forum, voici notre contribution par un retour sur ces 15 jours en Inde (23 mars au 06 avril 2010) :

De Udaïpur à Darjeeling, budget total 1100€ par personne incluant visa, transports en France et en Inde (TGV, avions vols internationaux et intérieurs, trains, taxis, jeeps, rickshaws….), hébergements, visites, nourriture, boissons (et il y en a !!) , traitement palu et souvenirs inclus.

Mises en gardes et bon à savoir:

Les guides (Lonely et routard) ne sont que des indications, souvent dans le vrai mais des erreurs sont possibles (Lieu de vente des billets d’entrée du Taj, réputation des lieux aléatoires, plans erronés ou approximatifs, tarifs des visites ou des hôtels).

Un grand soulagement, un superbe outil: le site CLEARTRIP.COM où nous avions réservé trains et vols intérieurs : Impeccable, aucun souci, pratique et facile d’accès, il évite pas mal de problèmes (par contre il faut prévoir bien à l’avance ses déplacements).

En parlant de train, nous avions suivi les conseils sur le forum de réserver même si nous étions sur liste d’attente pour de l’AC3 (pourtant en 3 et 4ième position), hélas nous n’avons pas eu de places !! Heureusement nous avions des places en sleeper au cas où….

Petit conseil pratique pour ceux qui veulent visiter Fathepur Sikri en venant de Jaipur, descendre à Bharatpur est plus judicieux que d’aller jusqu’à Agra…Plus court et moins cher !!

Pour savoir où descendre en train, j’avais noté les horaires et lieux des deux derniers arrêts (car on ne voit pas tout le temps des panneaux) grâce aux tableaux des horaires dispo sur le site d’Indian Railway. Aussi particularité des transports indiens, ce n’est pas parce que vous avez du retard à l’avant dernière station que vous arriverez en retard !! Par exemple sur le Jhansi-Varanasi, nous avions 20min de retard mais nous sommes finalement arrivés avec 20min….d’avance !!

Les hôtels :

JAIPUR : Sunder Palace (900 Rs la nuit, avec clim.) à 5 minutes en rickshaw de la gare, propre, très belle chambre spacieuse, sympa, bon resto en terrasse (mais tester aussi le resto du Pearl Palace dans la rue d’à côté). +++

AGRA : Hotel Sheela (600Rs, sans clim) à 200m de la porte Est du Taj, idéalement placé mais sachez que la billeterie n’est plus à côté de la porte comme l’indiquent le Lonely et le Routard mais à 1 km avant (10min à pied dans l’autre sens puis retour au Taj). Cadre superbe et reposant. Draps douteux (vive le sac à viande !) et resto à éviter (intoxication alimentaire pour mon amie). Attention si vous venez en touctouc ou taxi, il vous déposera à coup sûr au Sheela Inn qui se trouve à 1km car la circulation à moteur est interdite à proximité du Taj !!

NB : Un énorme coup de cœur pour un vélo-rickshaw qui stationne devant l’hôtel. Il se fait appeler Johnny : C’est véritablement une de nos plus belles rencontres !! Homme sincère, attentionné, agréable et le cœur sur la main !! Nous vous le recommandons vivement !!!

ORCHHA : Sheesh Mahal. Bon là nous avons fait exploser le budget pour s’offrir une chambre de rêve (4000 Rs + 400 de luxury tax ). Suite Maharani au sein du palais !! Déco très basique mais chambre immense, baignoire de deux personne en marbre !! Des toilettes panoramiques !! Un service soigné et agréable, une bonne étape « Fraîcheur » !! Au vu des prix du resto, nous avons mangé à l’extérieur !! +

VARANASI (Assi Ghât) : Hotel Temple on Gange (1200 Rs, clim.) Alors avec les 45°C nous avons bien fait d’opter pour la clim…..Seulement quand elle fonctionne c’est mieux !! L’hôtel pratique des horaires de coupure d’électricité (toutes les 2 heures vous pourrez bénéficier de la clim pendant 2 heures environ!!) Donc réduction sur le prix de la chambre à négocier en conséquence. De plus, la nôtre ne fonctionnait pas le premier jour mais l’hotelier (assez réactif) nous a fait monté un air cooler puissant (sûrement un réacteur d’A380). Chambres propres mais exigues et salle de bain de poche. Service sympa (heureusement) !! -

DARJEELING : Hotel Dekeling (Chambre deluxe, 1600 Rs) Haute saison, nous avons bien fait de réserver, des voyageurs avec qui nous avions pris la jeep recherchaient encore un hôtel à 17h30…Superbe hôtel, cadre magnifique, chambres spacieuses, très propres…Par contre il y fait frais alors en hiver je n’imagine pas…Et surperbe resto tibétain !! +++

DELHI : Cozy Inn (495 Rs) En retrait de Main Bazaar, quasi impossible à trouver seul, nous avons appelé l’hôtel qui est venu nous chercher à l’entrée de Main Bazaar. Chambres petites sans clim. mais propres, pas de draps (encore sauvés par les sacs à viande). Accueil sympa, conseils avisés du gérant, navette taxi pas cher (300 Rs à 1h00 du matin) ++

Les restos, bars :

Udaipur : Sur une terrasse verte au frais, sympa pour se reposer et se mettre à l’abri de la chaleur +

Restaurant avec vue sur le lake palace, bien pour la vue, rien d’exceptionnel pour le repas. -

Jaïpur : Sunder Palace : Très bon, sur la terrasse de l’hôtel ++

Pearl Palace hotel : très belle terrasse et très belle vue, bon repas et bon accueil ++

Fathepur Sikri : Ajay Palace Hotel :Un des plus bel accueil de notre séjour, super sympa, consigne gratuite, repas au frais à l’intérieur ou sur la terrasse, repas sympa ++

Agra : Hôtel Sheela, cadre agréable pour se rafraîchir mais éviter de rester manger (intoxication alimentaire) –

Santya Guest House : sur les toits face au Taj, service très lent, désagréables, nous nous sommes arrêtés à la boisson !! A fuir --

Lakshmi Villa : A faire absolument, un régal ! Un délice !! Rapide, gentil mais surtout délicieux !! Le number One des restos que nous avons faits +++++

Orchha : Préféré le petit bar-resto tout au bout de la rue à droite vers l’ancien palais, juste avant le pont : plus sympa et moins cher !!

Jhansi : Mort de faim nous avons pris un thali pour 22 Rs dans le resto de la gare…Gare au piment mais ça remplit l’estomac !!

Varanasi (sur Assi Ghat) : Vataara Pizzeria : Parfait, agréable vue, au frais sur la terrasse verte, très bon et accueil sympa ++++

Préférer le bar-resto d’à côté pour le petit déj, moins cher et copieux, et tout aussi agréable

Mughal Saraï : Petit resto dans la gare pour parer au long voyage

Darjeeling : Dekevar (resto de l’hotel Dekeling), spécialités tibétaines, un pur bonheur, super bon, accueil sympa et convivial ++++

Hasty Pasty : Une sorte de flunch indien, surchargé, pas terrible –

Glenary’s : Pub au sous sol, salon de thé au rez de chaussée, il vous faudra passer par 3 guichets pour une pâtisserie !! Pub pas terrible –

House of tea : Salon de thé agréable, grand choix ++

Delhi (Main Bazaar) : Everest : Sur les toits, spécialités tibétaines, déçus par rapport au Dekevar de Darjeeling –

Sam’s Café : l’idéal : Au rez de chaussée ou sur les toits, Petit déjeuner costaud pour une longue journée (croissants, jus de fruit frais et non coupé, hash brown potatoes, thé) Bien +

Anoop resto : Sur les toits de l’anoop hôtel Spécialités thaï, accueil sympathique, pas facile à trouver mais très bon ++

Notre parcours :

TGV jusqu’à Paris en prems (22€/pers)

Vol Paris / Delhi via Doha avec Qatar Airways réservé 3 mois à l’avance (380€ A/R par personne) Compagnie à recommander, personnel agréable, choix des places, ponctualité, nombreux services à bord, bon espace pour les jambes (je mesure 1.82m).

J1 : Arrivée tôt à Delhi, transfert vers l’aéroport Domestic (terminal 1) après avoir récupéré vos bagages juste à gauche avant de sortir (Navette gratuite sur présentation de votre billet d’avion). Vol pour Udaïpur avec Kingfisher, billets achetés sur Cleartrip (80€ pour 2). Correct et ponctuel

Arrivée à midi, taxi prépaid pour la gare et consigne des sacs.

Visite du City Palace, temples, balade en ville, ghats et musée (Haveli museum)

Retour à la gare et train de nuit en AC2 pour Jaïpur à 22h

J2 : Arrivée à 6h00 à Jaïpur, direction l’hotel pour déposer les sacs et visite d’Amber. Rickshaw jusque le Hawa Mahal (superbe lumière au matin en attendant le bus !!) et de là bus pour Amber (11Rs/pers, 30min). Visite de l’ancienne capitale (arrivée à 8h sur place, parfait avant les flots de touristes et d’éléphants, et au frais ! Horaire parfait, à retenir !!) Fin de la visite à 12h et retour à Jaïpur

Quelques photos au Hawa Mahal puis visite du City Palace et Balade dans le dédale des bazars.

Retour à l’hôtel à 15h : Douche et repas

J3 : Départ matinal pour Agra en train AC3, préférer une descente à Barathpur pour visiter Fathepur Sikri (A savoir car plus proche qu’Agra)…Arrivée à 10h et rickshaw prepaid jusqu’à la gare routière. Bus pour Fathepur Sikri (1h avec nos gros sac), consigne et repas à Ajay Palace Hotel (++ voir plus haut), visite du fort et de la mosquée en passant par le bazar et la clock Tower. (passer sous la clock tower et prendre le premier chemin à droite puis grimpez !)

Retour à 16h30 (dernier bus à 17h00) à Agra et direction l’hôtel en rickshaw

Ballade vers la porte Est et recherche de la billetterie pour le lendemain (déplacer par rapport aux différents guides, voir plus haut A savoir).

J4 : Réveil très tôt, visite du Taj Mahal, retour à l’hôtel pour petit déj à 8h. Vélo-ricksaw à la journée (200Rs), demander Johnny devant le Sheela Hôtel, très très sympa et adorable +++

Visite du Red fort, Baby Taj et Sadaar Bazar (Repas au Laskshmi Villa ++++ A faire !!)

Retour à 16h à l’hôtel et repos !!

J5 : Départ tôt pour Gwalior (train AC Chair : le Shabaati Express avec sterwart, collation et bouteille d’eau, le luxe inattendu !!). Par contre retard de près d’une heure, nous n’aurons le temps que de faire le musée Jai Villa et de voir rapidement le fort de Gwalior. Puis direction la gare routière à 12h30 (Rickshaw A/R musée gare et gare routière 150Rs).

Et là un transport folklorique : bus Gwalior-Orchha (75Rs/pers, 4h en plein aprem). Arrivée (enfin) à Orchha en passant à côté de Datia (s’y arrêter quelques heures si possible) direction notre palais en mode « Chacal puant » pour prendre notre suite !! Ville reposante, moins de monde, plus tranquille, balade en fin de journée au marché

J6 : Première grasse matinée et Visite d’Orchha (les Palais et temples), marchés et retour en fin d’aprem sur Jhansi pour train de nuit en sleeper vers Varanasi.

J7 : Arrivée à 10h00 et rickshaw prepaid jusqu’à l’hôtel. Sieste (45°C) et ballade en fin de journée sur les ghâts.

J8 : Réveil matinal et descente en bateau sur le Gange d’Assi ghât à Manikanirka ghât puis remontée à pied. Petit déj, préparation du reste du séjour et accès internet. Sieste et ballade nocturne sur les ghâts. (41°C)

J9 : Grasse matinée et départ à midi à la gare de Varanasi en rickshaw puis jeep collective (20Rs/pers, 40 min) pour la gare de Mughal Saraï. Train sleeper pour New Jalpaguri (NJP)

J10 : Arrivée à 10h00 à NJP et jeep collective (150Rs/pers, 3h) pour Darjeeling. Arrivée au frais à Darjeeling en début d’aprem, la tête tourne (de 120m à 2400m d’altitude en 2h !!), repas et ballade dans les rues.

J11 : Trop de brouillard pour Tiger Hill, location de voiture (500Rs pour 4h) et visite du zoo (sympa, bien plus agréable que ce que décrivent les guides), musée de l’Himalaya, refuge Tibétain (pas d’ateliers ouverts, dommage) et plantation d’Happy Tea Valley (visite expéditive mais très intéressante). Souvenirs dans le marché (bien plus agréable car aucune sollicitation des vendeurs), et visite de la ville (marché couvert surprenant !!Observatoire, Gompa)

J12 : Grasse matinée et retour au chaud vers Bagdogra (Taxi direct 1000Rs, moins de 3h). Arrivée à l’aéroport et décollage vers Delhi (GoAir, billets achetés sur Cleartrip 100€ pour 2, 2h20 de vol).

Arrivée 16h00 à Delhi et taxi prépaid vers Main Bazaar (270Rs)

J13 : Visite de Delhi (Rickshaw à la demie journée 500 Rs) : Arrêt devant l’Indian Gate, le Fort rouge et visites de Tombe d’Humyan (Superbe +++) , Jama Masjid (Très déçu, 100 Rs pour monter au minaret plus 20 Rs en chemin pour garder les chaussures !! Toujours des pourboires pour avoir revêtu leur tunique alors que nous avions T-shirt long et bermudas longs, énérvé j’ai refusé ! Plus mauvais souvenir de l’Inde) et enfin Connaught Place et Palika Bazaar pour les souvenirs.

J14 : Lever trop tôt (1h00) et départ pour l’aéroport avec un taxi négocié par l’hôtel (300Rs), rien ne sert d’arriver trop tôt à l’aéroport car des militaires filtrent les entrées selon les horaires de vos vols…Si trop en avance, vous attendrez dehors !! Nous quittons l’Inde avec des souvenirs pleins les yeux !!! Retour en France à 14h30, TGV à 16h30 (Prem’s 22€/pers) et retour à la maison !!

Certains jugeront ce voyage d'intense et trop court pour le programme mais les congés et le budget sont assez limitants. Nous avons opté pour des nuits en trains pour gagner du temps sur les visites en journée. De plus arriver tôt nous a permis d'éviter le flot de touristes et la chaleur. Si c'était à refaire, je changerai juste l'arrêt à Agra (et choisirait Barathpur) et demanderai un permis pour le Sikkim et irait jusqu'à Gangtok !!

Ne faire qu'une journée à Varanasi, arriver en fin d'après midi et repartir le midi (permet donc de faire les ghats au soir et au petit matin) cela suffit !!! Ambiance particulière que chacun appréciera différemment !!

Voila d'autres précisions par MP ou directement ici !!

J'espère que cela vous aidera !!
Votre avis sur cette agence pour un circuit au Rajasthan? English translation pending
by Rita74 · 2010-02-14 · 26 replies
Je prépare un circuit au Rajasthan et en Uttaranchal et j'ai été contactée par l'agence "Tour My India". Qui connaît? Merci de me donner des informations les plus rapidement possible A bientôt RITA
Comment peut-on prétendre connaître un pays en si peu de temps? English translation pending
by Pampl · 2009-07-12 · 33 replies
Les forums existent pour aider la découverte et je trouve ahurissant que des gens après avoir passé 1 jour ou 2 à un endroit suggèrent en toute bonne foi aux autres touristes de passer outre. Comment peut-on prétendre connaître un pays si complexe et les endroits dignes d'intérêts quand on visite 10 ou 15 villes en 3 semaines et sans jamais utiliser de transports publics, et où souvent la recherche d'hôtels prend la priorité sur la documentation des endroits à visiter. L'Inde si particulière mérite que l'on prenne le temps, y voyager est un privilège. Voilà, à vous la parole maintenant.
Voyage en Inde avec chauffeur ou sans? English translation pending
by Gess7 · 2009-04-27 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je suis toute nouvelle sur ce forum. Mon ami et moi souhaitons partir en Inde, 3 semaines au mois de Juillet. Nous avons déjà nos billets, et nous atterrissons à Bombay. Nous souhaiterions avoir des conseils et ou recommandations concernant une location de voiture. Je suppose qu'il est plus prudent d'en prendre une avec chauffeur. Auriez-vous des contacts et une idée des tarifs de chauffeurs sympas et sérieux qui pourraient nous conduire à Agra, au Rajasthan et éventuellement à Goa. Certains parmi vous ont-ils déjà tenter la conduite en Inde? Qu'en pensez vous? Merci par avance de votre aide.
Cochin ou Goa? English translation pending
by Elektrik057 · 2008-08-16 · 10 replies
Salut à tous,

J'ai programmé de me rendre en Inde au mois de novembre avec un pote. Dans un premier temps on a souhaité se rendre dans une ville cotière pour pouvoir profiter de plages, avoir un point d'appui pour pouvoir "barrauder" en Inde dans d'autre régions genre Jaipur ou Darjeling rien de précis encore. En voulant essayer de préparer ce voyage, on s'est rendu compte que la destination de Goa offrait semble t il les meilleures dispositions en terme de plages. Notre kiff ça serait de pouvoir effectivement profiter de plages de reves relativement tranquilles mais pas compromises par les occidentaux. On se fait pas d'illusions mais on veut pas trouver ce que l'on connait deja ici, perversion, exhuberance et j'en passe... Bref est ce que ce rendre a Goa peux nous permettre de profiter de belles plages sans etre decu par une occidentalisation a outrance. Est ce que cCochin peut nous offrir ces "belles" plages?

Pour résumer, on envisage d"alterner plages et visites dans le reste de l'inde via avion ou autre mais on souhaite avoir un point d'appui sur une ville cotiere pour la PLAGE.

Merci pour votre attention et pour votre aide.
Circuit "Les couleurs du Rajasthan"? English translation pending
by Chrisro · 2012-10-18 · 6 replies
Bonjour, Prochainement nous partons faire un circuit au Rajastan avec Thomas Cook - circuit les couleurs du rajastan. Pourriez vous nous dire si le circuit était bien et si il y a eu des options proposées. Les Hôtels sont-ils corrects ? Que pensez vous de la sortie dans la désert ?

Merci pour tous ces renseignements.
Comment se rendre de New Delhi à Agra en train? English translation pending
by Dolma63 · 2012-07-08 · 3 replies
Bonjour à tous

Dans 2 semaines je m'envole direction le Ladakh ! Après un périple dans cette région je vais me retrouver 5 jours à New Delhi et j'aimerai en profiter pour aller à Agra.. forcément !

Sauf que je suis un peu perdue en lisant les post concernant les trains et réservations...

Faut-il que j'en réserve un depuis la France et si oui quelles sont les démarches?

Puis-je réserver sur place et si oui où dois-je me rendre?

Sinon avez-vous des conseils à me donner sur ce que je peux faire et voir dans la capitale pendant ces quelques jours?

Je suis une femme et je vais voyager seule pour la première fois :

merci pour vos réponses !
Visiter le parc national de Kéoladéo Ghana à Bhâratpur? (Inde) English translation pending
by Tigrecobra · 2010-06-16 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais savoir si quelqu'un parmi vous a déjà visité le parc de Kéoladéo Ghana à Bharatpur. Comment le visiter ( à pieds, en jeep, etc... ) ? Quels sont les tarifs pour l'entrée du parc, l'utilisation d'un véhicule, les droits de photographier, etc... ? Et quelqu'un connaîtrait-il un bon guide naturaliste expérimenté ?

Le choix des hotels, du moyen de locomotion pour le visiter, le prix pour un guide, etc... d'autres infos sur le sujet seront la binevenue ?...

Racontez-moi votre ressenti sur ce parc ?

Merci pour les infos.

Tigrecobra.
Bilan d'un séjour de dix jours à Hong Kong English translation pending
by EAdM · 2008-12-27 · 5 replies
Nous réalisons actuellement un tour du monde en famille. Nous avons séjourné à Hong-Kong pendant 10 jours dans une petite guest-house à partir de laquelle nous avons visité la ville. Voici un petit bilan de ce séjour, avec nos bons plans et des infos pratiques. Quelques statistiques pour les cartésiens sont aussi indiquées.

Have fun !

Chine - Hong-Kong Nombre de jours passés : 10 10 Dollars HK = 1 € Le visa est délivré directement à l'arrivée à l'aéroport. Gratuit.

Tourisme > La plupart du temps les visites et le transport sont gratuits pour les moins de 3 ans. Amélie payait tandis qu'Alix se faisait passer pour moins de 3 ans. > Tarifs indiqués pour 2 adultes et 1 enfant.

Hong-Kong Island - Victoria Peak (***) Tramway : 119 HKD (2 adultes 1 enfant) Avec entrée au plateau panoramique. Superbe vue sur toute laa baie de Knoloon et les buildings de Hong-Kong Island. Nous y sommes monté en fin de matinée. Il y a tout une galerie commeriale avec un supermarché. Nous y avons aheté de quoi picniquer. Petite balade sur un chemin en direction du sommet où des jeux d'enfants ont fait le bonheur des filles. Nous ne sommes monté sur le plateau panoramique qu'à la nuit tombée afin d'avoir une vue sur les buildings illuminés. Attention, une heure de queue pour redescendre par le tramway. Tous ceux qui sont montés pendant la journée, redescendent le soir, donc embouteillage. Article sur notre journée au Victoria Peak

Kowloon - Musée d'histoire (***) Entrée : 25 HKD (2 adultes 1 enfant) Musée retraçant l'histoire de Hong-Kong, depuis la formation de la Terre à nos jours, en passant par les guerres et l'annexion Anglaise. La mise en scène est extraordinaire. Superbement présenté, des reconstitutions hallucinantes. Vraiment génial. Les enfants ont adoré. Prévoir 3 heures. Article sur notre visite du Musée

Lantau Island - Bouddha (**) Montée en télécabine : 221 HKD (2 adultes 1 enfant) Article sur notre visite du Bouddha

Hong-Kong Island - Parc Zoologique (*) Entrée : Gratuit Quelques oiseaux, très peu de reptiles et singes. Décevant en nombre d'animaux présentés, mais parc gratuit et agréable à arpenter. Quelques jeux pour enfants intéressants.

Hong-Kong Island - SoHo (**) Beaucoup de restaurants et bars. Happy hours. Très animé.

Hong-Kong Island - Mid Levels Escalator (*) Enchainement d'un nombre impressionnant d'escalators : le plus long du monde. Traverse le quartier de SoHo.

Hong-Kong Island - Western Market (*) Petit vieux marché typique couvert, restauré et un peu surfait.

Hong-Kong Island - Building (***) On ne peut les louper, ils peuplent Hong-Kong. Il est intéressant de voir les différents types d'architechture, de jour et la mise en scène lumineuse de nuit. De belles photos en perspectives !

Hong-Kong Island - Hong-Kong Park (**) Très sympa. Connexion wifi gratuit. Serre aux oiseaux très bien conçue. Entrée gratuite.

Kowloon - Divers (**) Avenue des stars, Ladies Market, Goldfish Market. Article sur Kowloon

Etoiles : (-) : A éviter (*) : Bien (**) : Très bien (***) : A ne pas manquer

Dépenses pour 10 jours à Hong-Kong Hébergement : 3 400 HKD Nourriture : 2 200 HKD Tourisme : 400 HKD Internet : 0 HKD (Wifi gratuit dans de nombreux parcs) Transport : 400 HKD (Trains Delhi > Jaipur > Agra > Delhi + nombreux rickshaw et taxis) Divers : 1 200 HKD Taux par jour : 764 HKD par jour pour notre famille de 2 adultes et 2 enfants. Soit 77 € par jour.

Hébergement Chung Kiu Inn - www.chungkiuinn.com.hk Réservation faite sur Hostelsclub.com, mais possible de le faire sur leur site. Demander une SdE privée, chambre avec fenêtre. From airport you can take a bus A11 or N11 ( bus fee HK$40 ) and get off at No. 14 station " SOGO " ( Yee Wo St. Causeway Bay ). The shuttle bus A11 & N11 is 24 hours. When you get off, pls walk backward to " SOGO " department store and will be 5-minutes to our hostel Article de présentation de notre chambre

Internet De nombreux parcs proposent une connexion gratuite en wifi. Le débit est relativement bon. On a même pu faire une communication skype vidéo avec la famille. Egalement, 20 minutes de wifi gratuit par jour dans les MacDo.

Photos Nombre de photos prises : 3107 Nombre de séquences vidéo (films) prises : 82 Taille totale des fichiers : 17, 2 Go Nb de DVD de sauvegarde : 4

Eau Nombre de Pastiles micropure utilisées : 0. Note : nous avons consommé beaucoup de thé, soupes et jus et disposion d'une bouilloire permettant de stériliser l'eau bue.

Transports Nombre de fois que nous avons pris le tramway : 6 allers / 6 retours, c'était notre moyen de transport privilégier. On monte à l'arrière et on paye en descendant. 2 HKD par personne. le ferry : 2 A/R (pour aller sur Kowloon). le métro : 1 A/R (pour aller sur Lantau Island). le bus : 2 (trajets depuis et vers l'aéroport)

Masse de nos sacs à dos au départ de Delhi > Cyril : 14, kg > Perrine : 14, 6 kg au départ de Hong-Kong > Cyril : 18, 6 kg > Perrine : 11, 6 kg

Site internet Enfants autour du Monde Passage du cap des 450 inscrits à la Newsletter
Premier voyage dans le nord de l'Inde English translation pending
by Sebasco · 2018-06-27 · 25 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir en Inde avec ma compagne aux alentours du mois d’octobre pour une durée d’approximativement trois semaines. Nous sommes en train de préparer un circuit plutôt au nord du pays mais je vous avoue que nous avons un peu du mal à réaliser ce qui est faisable. Les distances semblent vraiment importantes et de ce que nous en avons lu, les transit d’une ville à l’autre peuvent être très longs. Nous pensions tout organiser par nous-même en prenant le train entre les villes mais plusieurs témoignages nous ont un peu démotivé quant à cette idée, je pense que nous allons plutôt opter pour un chauffeur pour la durée du séjour. Le train sera pour la prochaine fois si nous revenons !

Nous voulions vous demander vos avis par rapport à notre idée de tour si cela ne vous dérange pas.

Dans l’idée, nous voudrions voir les principales villes du Rajasthan (Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur, Pushkar, Ajmer…) ainsi que le Taj Mahal à Agra qui ne semble pas très éloignée du Rajasthan. Nous souhaiterions également découvrir la ville d’Amritsar qui semble elle aussi assez proche du Rajasthan. Pour toutes ces villes le tour peut être organisée de manière assez simple je pense mais nous voudrions également nous rendre à Varanasi dont on nous a vanté les mérites. Des amis nous ont également vendu du rêve sur le Kashmir mais il semble plus éloigné et clairement pas accessible en voiture.

Nous voulions vous demander votre avis à ce sujet, pensez-vous que c’est « raisonnable » d’envisager Varanasi et le Kashmir en plus du Rajasthan ? Nous avons vraiment du mal à réaliser si le tout pourrait être jouable en trois semaines.

Merci infiniment pour votre lecture et de vos éventuelles réponses !
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Itinéraire sur 19 jours au Rajasthan +Agra + Varanasi (Inde) English translation pending
by Mtodar · 2005-09-27 · 36 replies
Hello, Nous partons durant 19 Jours sur place, arrivé à Delhi le 06/11 à 22H. Que pensez-vous de notre itinéraire? J'espere trouver un hotel proche de la gare de New delhi dans Pahar Ganj de manière à pouvoir prendre un train à 6h10 pour Jaipur. Est ce possible ou y a t'il besoin d'une reservation à l'avance. J'ai entendu parler de la possibilité d'acheter des billets de train à l'aéroport. Est ce faisable ?

2 Js à JAIPUR puis train pour AJMER et bus pour se rendre à PushKar. Arrivée le 10/11 durant la foire aux chameaux.

Départ 2 Js plus tard ( et 3 nuits ) pour Udaipur en bus car pas de train Ajmer Udaipur??

3 nuit et 2 js passées à Udaipur, nous comptons partir pour Jaisalmer: bus de Udaipur à Jodpur, 1/2 Js ds la ville et train de nuit pour Jaisalmer. Y a t'il besoin de reserver à l'avance les trains de nuit?

3 Js à Jaisalmer et train de nuit pour Agra via Jaipur. Il y a 1H entre les 2 trains, je ne sais pas si en Inde c'est faisable. ( bcp de retard sur les trains ?)

1, 5 js et une nuit à Agra et train de nuit pour Vanarasi ou on restera 3 js.

Ensuite ce sera train de nuit pour Delhi et 2 Js pour visiter la ville.

Que pensez vous de cet itinéraire? Trop speed? Facile à gérer avec les trains?

Merci à l'avance de vos conseils.
Quatre semaines au Rajasthan English translation pending
by DAN1509 · 2007-09-25 · 5 replies
Suite de la 1ère partie

Notre groupe de 4 voyageurs étant constitué, chacun s'affaire à la préparation du voyage. Aujourd'hui, l'itinéraire n'est pas validé, même s'il est presque prêt : Delhi ville d'arrivée puis le chekawati, Bikaner, Jaisalmer, jodhpur, Udaipur, Ajmer/Pushkar, Agra et peut etre Veranasi s'il nous reste du temps, ou commencer par Veranasi, avec un bémol concernant le choc culturel que cette ville risque de nous 'infliger" et qui nous fera peut etre trouver le rajasthan un peu fade.

Une rencontre des 4 est prévue en octobre, je sens que les discussions vont être chaudes et toujours cordiales, c'est ça l'esprit du voyage sans se prendre la tête.

Si vous avez des adresses et des coins sympas à ne pas rater, dans les villes citées ci-dessus ou aux alentours (bien que les alentours en Inde peuvent se compter en centaines de kilomètres) je vous remercie de bien vouloir me le signaler.

Pour les photos je possède un réflex numérique avec un objectif 18 55 mm, je me demande si je ne devrai pas emporter, en plus, un bridge style lumix FZ18 pour profiter de la focale de 500 mm pour les monuments, tout cela avec un poids réduit (autour de 400 grammes). Pour etre complet il faut savoir que j'ai choisi l'option bagage léger, pas plus de 3 kg avec achat de vêtements sur place. Bien entendu, vos conseils et vos remarques sont les bienvenues.

Voyageurs, je vous embrasse
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
by Fabricia · 2004-08-06 · 29 replies
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.

L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.

Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.

Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.

Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.

Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.

Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.

Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.

Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.

Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.

Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Voyager au Rajasthan en train ou en voiture? English translation pending
by Ensolo · 2009-07-27 · 15 replies
Bonjour à tous,

je prévois de passer environ 10 jours au Rajasthan en Mars 2010 avant de filer à la khumbmela à Haridwar, avec une amie pour laquelle ce sera le premier contact avec l'Inde. Au départ je pensais prendre le train car j'adore ça, mais j'ai peur d'être ensuite "coincée" par les réservations si nous voulons rester un jour de plus quelque part (coup de foudre) ou l'inverse. D'un autre côté, j'ai déjà loué à deux reprises des voitures, mais ce sont deux expériences à moitié réussies: on est libéré des contraintes, en principe!, 😕mais les chauffeurs sont souvent réfractaires aux choix de nos propres hôtels (ex: Murali à Cochin qui me faisait du chantage "si je dois me loger, ma paye..ma femme..mes enfants..." pour m'amener dans ceux où il avait un arrangement avec le patron) ou bien celui dans le Rajasthan il y a 5 ans qui ne parlait qu'un très mauvais anglais, nous a cassé les pieds tous les jours pour nous amener dans des boutiques qu'il connaissait, et faisait la sourde oreille à nos demandes. Bon, depuis 5 ans, j'ai pris de l'assurance, ce sera mon 3° voyage, eh oui, j'ai pris goût à l'Inde, et je suis accro au Gange! Quelqu'un peut me donner son avis éclairé? Je précise que je ne cherche pas le confort, mais la liberté d'aller et venir sans contraintes; par contre nous avons un budget moyen de routard Merci à tous, Françoise
Que puis-je manger en Inde? English translation pending
by David22tt · 2010-11-29 · 100 replies
Hello les gens

J'en ai un peu marre de lire partout qu'il faut faire attention à ce que l'on mange en Inde d'où mon poste sur VF. Pas le droit à l'eau du robinet (ok ça je comprends)🙂, aux fruit (Pourquoi?), aux laitages, à la viande, ...

Que puis je manger alors? Quel plats me conseillez vous? Que faut il vraiment éviter et pourquoi?

J'espère bien que vous allez me sortir une liste enooooorme de plats à gouter car ce sera la première fois en Inde pour moi.

Merci

David
Etant que touristes, ce que vous croyez que les indiens pensent de vous? English translation pending
by Jaydev · 2008-12-06 · 57 replies
Bonjour Everybody,

On m'a demande sur mon autre discussion, ce que les indiens pensent aux touristes en inde. Je trouve que comme il n'y a pas assez d'indiens sur ce forum, on ne peut pas rendre la reponse assez interessante.

Alors, je demarre un autre discussion, on vous demandant a vous, les voyageurs etrangers en inde, CE QUE VOUS CROYEZ QU'ILS PENSENT A VOUS LES INDIENS ...

J'essayerais de faire commentaire sur vos reponses, etant qu'indien avec mon (ma?) perspective.

C'est un jeux de perception, et ca peut etre interessant si on veut. De toute facon, imaginer comment on est imagine par l'autre, est fascinannament kaleidoscopic a la base.

Jaydev jaydevmakwana@hotmail.com
Recherche restaurant indien à Marseille English translation pending
by Stef2Mars · 2008-08-11 · 7 replies
Bonjour !!! 🙂

Pour un anniv' et pour demain soir, je cherche un resto indien à Marseille.

Merci d'avance pour vos bonnes adresses !!!

Stef
Bon restaurant indien ou mexicain à Genève? English translation pending
by Kivoyage · 2011-05-15 · 4 replies
bonjour voila mon premier post et c est pour savoire si quelqu un connait un bon resto indien ou mexicain parceque meme si ca fait 20 ans que j y habite j ai rien trouver d extraordinaire
Hôtels à Delhi, Jaipur, Agra, Udaipur et Varanasi? English translation pending
by Sobadi · 2007-01-06 · 6 replies
Salut à tous! Pouriez-vous me conseiller un hotel pas trop cher mais surtout PROPRE dans les villes suivantes: Delhi, Jaipur, Agra, Udaipur et Varanasi?

Un grand merci

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