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Retour "Magie des Caraïbes, Costa Luminosa du 17 au 27 mars 2015 English translation pending
by Globetrekkie · 2015-04-05 · 32 replies
Et nous voilà de retour après notre croisière de 10 jours « magie des caraïbes » sur le Costa Luminosa, et donc voilà un compte rendu qui j’espère pourra servir à d’autres croisiéristes, je vais essayer de mettre des photos également.

Samedi 14 Mars 2015 – Baptême en A380

Pour une fois, notre avion ne décollant pour Miami qu’à 13H50, on ne passe pas la nuit à CDG.

Une fois n’étant pas coutume, pas de grève à la SNCF, notre trajet se passe sans encombres, c’est tellement rare que cela mérite d’être signalé. On arrive 3H avant le vol, et comme on vole en business pour la 1ere fois, on se dirige vers le comptoir Sky Priority pour enregistrer nos bagages.

Très confortable, comparé aux hordes de touristes qui font la queue pour imprimer leurs cartes d’embarquement et pour laisser leur bagages aux comptoirs ECO. Une fois cette étape terminée, on passe la douane et faisons le tour des boutiques, comme à l’habitude pour acheter journaux et autres indispensables au voyage. Puis, nous allons explorer le salon Air France, ben oui, ça va avec la Business, on ne va pas s’en priver.

Le salon est très grand, journaux, douches, et buffet sont à disposition des voyageurs lucky comme nous aujourd’hui.

On va choisir quelques mets au buffet, il est plus de midi et on commence à avoir faim. Je me sers du Pouilly Fuissé bien frais, et c’est parti pour une pause gourmande et reposante.

A l’heure prévue, on embarque sur le mastodonte, l’A380. Il ne me paraît pourtant pas plus gros qu’un 747, sans doute car je ne le vois pas à côté d’un autre coucou plus riquiqui.

On s’installe tranquillement dans nos sièges plus confortables qu’en éco, prenons un petit apéro avant le décollage, et c’est parti pour 9H20 de vol. On a un retard de 40 minutes au décollage qui sera absorbé pendant le vol. On nous remet le menu qui est plus appétissant que le traditionnel « Chicken or pasta » de la classe éco.

Apéro le retour, cette fois-ci une fois en vol, avec une mise en bouche et des feuilletés au fromage. Allez, une dernière coupette et je m’arrête, sinon, ça va me monter à la tête.



En entrée, on déguste des crevettes sautées au piment d’Espelette, un lingot de foie gras aux cranberries, et du taboulé libanais. On enchaîne tous les 2 avec le quasi de veau et la purée, miam miam.



En dessert, on choisit le sorbet, car on est déjà repus. On peut profiter des films à foison et se reposer de façon confortable. Steph se met en position dodo et se repose.

1H30 avant l’arrivée, rebelote, on nous sert une collation, qu’on ne mange pas en entier car on n’a pas trop faim. A l’heure prévue, soit 19H10, on se pose en douceur à Miami, et en 10 minutes nous sommes arrivés à l’immigration. Là, l’expérience aidant, on sait qu’on va devoir prendre notre mal en patience, car en général, ça prend un temps certain. La queue avance à un bon rythme, et à un moment, j’estime que ça prendra environ 1H (contre 2H environ pour nos fois précédentes). Beaucoup de guérites sont ouvertes, le flot est continu

Sauf que je n‘avais pas prévu qu’à 20H, la machine allait se gripper ! Presque toutes les guérites se vident, c’est la fin du service pour les officiers d’immigration, et il n’y a aucune relève à l’horizon !! il ne reste que 4 guérites ouvertes, très peu pour la queue immense… Donc au final, ça a pris 1H30.

Aucun souci pour récupérer les bagages à côté des tapis roulants, évidemment, ça fait un bail qu’ils sont arrivés, eux. On va directement récupérer notre voiture de loc chez Alamo dans le garage, sans passer par le comptoir, ayant fait le check-in online et sélectionné l’option « skip the counter », très utile, je recommande.

On choisit une Nissan Altima déjà approuvée par Steph, et le GPS enclenché, il se remet à l’heure US sans problème après notre escapade mexicaine l’an dernier.

C’est à 21H50 qu’on arrive au Hyatt Place Plantation déjà testé 2 fois, sans problèmes sur la route. Il fait encore chaud et humide à cette heure, il a visiblement fait beau la journée.

On va se coucher.
Vers les montagnes d'Ijoukak English translation pending
by Mariespagne · 2015-02-21 · 25 replies
Les montagnes d’Ijoukak dans le haut Atlas marocain février 2015

Mardi 3 février: je démarre ce voyage sans entrain; je suis très fatiguée moralement. Je m'endors et suis réveillée par les hôtesses qui vendent les boissons. A cet instant , je me demande ce que je mangerai ce soir sans qu'aucune idée ne surgisse. Je ne peux m’empêcher de penser à ma maman; c'est mon premier voyage depuis son décès. Elle me manque; j'ai les yeux qui commencent à perler. J'entame la lecture du guide du routard sur Marrakech, comme si je découvrais cette ville alors que j'y viens régulièrement. j'épluche le mini plan de la ville rouge. A la sortie de l'aéroport, j’ai failli me faire avoir par un taxi qui voulait 70 dhrs pour me conduire a l'hôtel. Le bus arrive et je ne paye que 30 dhrs. Par contre, je dois reprendre un autre bus pour l'hôtel et là, manque de bol, c’est la foule! vacances scolaires marocaines. Je finis par prendre un petit taxi pour 20 dhrs. Bref, beaucoup d'ennuis pour gagner 20 dhrs (2€). J’arrive a l’hôtel Amine; comme de coutume, la chambre ne me convient pas... pas de balcon comme prévu. On me change sans problème. Je dépose mes trucs et vais de ce pas boire 2 petites bières au bar voisin avant de me restaurer au Diamant vert à côté de l’hôtel (côtes d'agneau, 5€ le plat...miam)! Je rentre ranger ma valise. Il est minuit. Je ne sais ce que je vais faire demain si ce n'est que j'ai organise une rencontre OVS et VF à la brasserie "la Flamme" à Guéliz, il y a 7 inscrits. ♣ Mercredi: 4 février. je fais la grasse matinée et je suis bien reposée. J'ai évidemment loupés le pt.dej! je vais donc boire 2 cafés au diamant vert en surfant....ensuite, balade dans le quartier de Guéliz à la recherche d'un bon plan pour la suite... achat d'une carte GSM, vais voir plusieurs SPA dans le but d’avoir le meilleur massage de Marrakech. Un marchand d’huile d'argan me donne une bonne adresse; il me prend RV pour demain dans un Riad de la kasbah avec hammam et diner compris pour 400 dhrs (40€). A 16h, je vais à ma rencontre OVS mais sur 7, il n'y a qu'un jeune participant marocain...¢a sent le coup fourré. Je ne tarde pas! Je prends le bus pour la place Jemaa el Fna. Je fais quand même faire un petit massage chez Didi comme d'habitude. Le massage est bon mais l'huile de très mauvaise qualité .... je n'irai plus ou alors avec ma propre huile! Je recharge ma clé 3G pour ma tablette mais elle ne fonctionne pas. Je reprends le bus n°1 pour rentrer prés de l'hôtel boire mes bières dans le même bar que hier soir avec la musique live en plus. Je n'ai pas mangé aujourd'hui; je commence à le regretter a cette heure avancée de la nuit. tant pis, me rattraperai demain au Riad!!!!!♣ Jeudi 5 février: je me lève tard et encore fatiguée. Je file boire un café au diamant vert en inspectant mes mails en vitesse. A 11H30, le taxi vient me chercher pour m'emmener au Riad faire le fameux massage du siècle! Je n'ai pas trouvé extraordinaire le hammam mais le massage bien, à la vraie huile d'argan. Au final, un repas m'attendait, super bon et copieux: salade d'aubergines cuites comme j’aime, salade de carottes cuites au citron, salade de chou blanc et de concombre. Un délice! Le plat consistant: tagine de kaftan (petites boulettes à la tomate et aux œufs, je n'arrive pas à finir mon assiette. Pour terminer: orange, bonbons et thé! le tout pour 400 dhrs (40€). Je préfère ne pas prendre de taxi pour rentrer et flâner ainsi des heures dans Marrakech; je passe voir la station des taxis collectifs pour Ijoukak où je me rends dès demain; je vais faire coudre l'ourlet de mon jeans; j’attends en allant boire un jus de pamplemousse sur la place. Je recherche une herboristerie que je connais pour y acheter de l'huile de figue de barbarie pour mes rides! je ne me rappelle plus exactement dans quelle petite rue elle se trouve donc je tourne et je tourne mais je la trouve. Je vais dans un cybercafé pour sortir mon billet de retour sans y arriver car trop tôt. Je fais un tour dans le souk et mon cœur se pince car je vois un objet ovale a trou pour mettre les bougies et j’ai pensé le prendre pour maman mais elle m’a quitté; même chose quand je vois les aimants que je lui ramenais toujours pour mettre sur son frigo. Aussi, un instant j’ai pensé, tiens ça je le raconterai à maman (je ne sais plus pour quoi). C’est encore trop proche et j’ai encore difficile à vivre sans elle. Elle serait contente de lire ces lignes mais qui les lira maintenant! je les écris quand même pour moi et en sa mémoire. Enfin, je fais le tour de la Koutoubia (grande mosquée) avant de reprendre le bus n°1 pour aller prendre un verre a Guéliz mais voyant le monde dans les bus , je reste dedans jusqu'à l'hôtel. J’irai prendre l’apéro dans mon café habituel à coté. Je ne pensais pas souper mais je me laisse tenter par un poulet moutarde au diamant vert. Finalement, je décide de ne pas partir en taxi collectif demain car ce sont des camionnettes vétustes et la route est dangereuse. L'hôtelier du gite d'Ijoukak viendra donc me chercher comme il me l'avait proposé pour 400 dhrs(40€); il y a 100 km.♣ Vendredi 6 février: enfin, je suis levée pour le petit déj. mais pas terrible, je mange une crêpe au miel puis vais prendre un bon café au diamant vert en lisant mes mails. Je suis prête devant l'hôtel à 11H mais Housseine n'arrive qu'à midi...rendez-vous marocain! Nous sortons de la cohue de Marrakech pour prendre la route d'Ijoukak en faisant un petit détour pour admirer la vue à Moulay Brahim, petit village bien actif sortant de nulle part, assez étonnant! Nous rebroussons chemin pour reprendre notre itinéraire passant par ASNI renommé pour son souk. Maintenant, ca devient vraiment très beau, nous sommes sur le plateau du Kik, passons par Ouirgane. Le nouveau lac date de 2007, recouvrant ainsi un village entier. Housseine propose de m'offrir un café et profiter de la terrasse pour faire quelques photos, ceci pour se faire pardonner de son retard! La route reprend, c'est maintenant la vallée d'Agoundis puis Ijoukak. C'est très calme, de ma chambre, j'entends l'oued ruisseler! L'accueil et le service sont irréprochables; la chambre est sommaire mais confortable, le repas du soir compris dans le prix (200 dhrs - 20€) est copieux et délicieux. Je ne regrette pas d'avoir fait appel au proprio du gite pour mon trajet. Voyant l'endroit plaisant, je décide d'y rester 4 nuits et j'établi un programme avec Housseine dont je parlerai au fur et a mesure. Samedi 7 février: dans ce village montagnard, jadis, il y avait des jongleurs et autres artistes qu'on différentiait des autres habitants car ils avaient les cheveux longs; on les appelait des ijoukak d'ou le nom du village berbère Ijoukak! Ce matin, j'ai du mal à me tirer du lit car il fait glacial dans la chambre; je vais déjeuner avant de commencer le treck en montagne avec Housseine. Départ à 10H. Nous faisons une boucle en passant par des endroits merveilleux. A deux reprises, on a pu voir le panorama à 360°. Il y a certains sommets enneigés. Je découvre un arbre que je n'avais jamais vu auparavant: le caroubier; il porte des fruits en forme d'haricots que les habitants consommaient jadis. Je hume les différentes plantes, thym sauvage, lavande...et cerise sur le gâteau: les amandiers sont en fleurs! Nous passons dans deux petits villages perchés dans la montagne. Je me mets à chanter "Pourtant que la montagne est belle" de J. Ferrat en pensant à un de mes petit fils qui chante si bien cette chanson! Je me sens étrangement très bien. Beaucoup de pauses photos. Midi, pic nique (pomme, bananes). Le périple dure 5 H. Qui a dit que le paradis n'existait pas. Il est dans tous ces endroits que je visite à travers le monde. En rentrant, je bois un thé à la menthe sur la terrasse et m'endors sur la banquette jusqu'au coucher du soleil. Maintenant, je vais souper (tagine kaftan) puis regarder peut être un film avant de m'endormir en songeant aux vertus de la montagne. Après la douche, j'ai fait sécher mon slip sur le catalyseur a gaz ; il a cramé, je l'ai vu a temps mais il est à la poubelle♣ Dimanche 8 février: après le petit déjeuner, je lis mes mails et bouquine un peu le guide du routard étant toujours émerveillée de ces envoutantes montagnes. A midi, nous partons quelques kilomètres plus loin visiter la kasbah N'Gouge en passant par un petit village berbère; j'y achète des clous de girofle. Cette kasbah a été construite en 1920 par le caïd du village pour aller s'y mettre au frais en été. Il avait 50 femmes. Dans ce village, il régnait une ambiance moyenâgeuse malgré l'époque (1920). Ce Caïd décèdera avant la fin de la construction de sa kasbah. Ses héritiers ont commencé la rénovation pour en faire une auberge mais les travaux sont arrêtés. Elle n'aura finalement jamais été habitée. il n'y a que le gardien et ses 2 chiens... Pour l’anecdote, la grand’mère d’Housseine a été une des femmes du Caïd. Plus bas dans le village, le long de la rivière, on découvre la kasbah Taft N'Jacob. C'est là que le Caïd résidait avec son harem. Elle ne peut être visitée entièrement, il y a des oubliettes. Une partie a été rénovée dans les années 40 et est habitée par une de ses filles. Quelques kilomètres plus loin, on voit des morceaux de remparts de Tinmel, une ville oubliée par le temps datant du 12ème siècle, fondée par Mohamed Ben Tomer. Elle était occupée par les Almohades mais vers 1260, elle fut détruite par les Mérinides. On y voit de loin le cimetière (20000) tombes. Les habitants de cette ville ne pratique pas l'Islam des Musulmans, ce sont des Chiites. Ils vénèrent le cousin du prophète Mahomet: Ali. Ils ont modifiés plusieurs règles du coran, bien que le coran qu'ils lisent n'est en rien changé. ils seraient plus guerriers! (d'après les dires d'un musulman). Un peu plus loin, on aperçoit la mosquée de Tinmel, datant du 12ème également. On peut la visiter. Elle n'a plus de toiture. On y trouve toujours des poutres originales par endroit ainsi que quelques motifs religieux. Sa particularité relevant du Chiisme est que sur certains piliers, toujours visibles, on y trouve la croix de David (juive) et le coquillage de St. Jacques de Compostelle!!! Housseine me prête un livre que je vais commander car il explique très bien ce que je tente de décrire: Bibliothèque du voyageur, Maroc, GUIDES GALLIMARD (bien décrit et illustré). En rentrant, je demande à Housseine de me laisser à l’entrée du village et je regagne l'auberge a pied (1,5 km) à mon aise. Je mange une excellente tagine de chevreau aux pruneaux et carottes. Un délice! En sortant de table, les franches de mon écharpe crament sur le petit gaz... décidemment.... je vais dormir♣! Lundi 9 février: ce matin, je vais visiter une usine abandonnée où l'on extrayait des pierres contenant, entre autre du cuivre, pour envoyer en France. L'usine datant de 1910 employait 1200 ouvriers; elle a cessé ses activités en 1957. Le gardien me montre deux minéraux sortant de cette montagne, une pierre verte et une autre bleue. Hasseine me dit qu’il devait y avoir autre chose que du cuivre dans ces pierres. Ensuite, visite d'une petite distillerie d'huiles essentielles (mon dada). J'achète des flacons d'huile de thym, de lavande et de sauge ainsi que de l'hydrolat de lavande. Après-midi, je fais le meilleur gommage de toute ma vie dans le petit hammam privé du gite, chauffé au feu de bois depuis le matin. C'est Rachida, la cousine, qui viendra me frotter avec énergie (un peu trop d’ailleurs). Fin d'après-midi, Housseine m'emmène dans le petit bled en face, dans sa famille, pour me faire voir comment ils font leur pain de façon traditionnelle. Apres la séance photo, on le dégustera bien croustillant avec de l'huile d'olive et un thé. Le soir ce sera le couscous à l'honneur avant de passer ma dernière nuit dans ce gite ou il n'y a rien à redire et pourtant je suis difficile! ♣ Mardi 10 février: départ pour Agadir en passant par le tizi'n'Test. Cette route que je voulais faire depuis longtemps. J’ai préféré faire le trajet avec Housseine pour apprécier le paysage et s'arrêter à ma guise pour contempler la vue tout a fait exceptionnelle. Et aussi pour ma sécurité! Nous arrivons au sommet du Tizi‘n’Test à 2100 m d'altitude passant par une rue bordée de chêne du Haut-Atlas qui sont différents des nôtres; ils sont plus petits, ont de toutes petites feuilles non dentelées. Petite pause thé à l'auberge belle vue qui porte bien son nom. Nous entamons ensuite la descente et commençons à voir tout doucement les arganiers qui se font de plus en plus nombreux. Les chèvres sont, bien entendu, au rendez-vous ; certaines sont perchées dans ceux-ci. Housseine me dépose, comme prévu, a Oulad Berhil, première ville après la descente. Il me trouve un taxi collectif qui déchargera les passagers à Inezgane. Je paye 2 places pour être seule à l'avant, non coincée. Housseine s'est arrangé avec lui pour qu'il me conduise après jusqu’à mon hôtel à Agadir. Mon trajet d'Ijoukak à Agadir me coute 80€. Je suis ravie de ce séjour a Ijoukak. Je dors à l'hôtel Tulip Inn oasis à 200 mètres de la mer; le luxe à petit prix (27€ la single avec pet dej, balcon, vue mer, vue piscine, vue montagne. Agadir rime avec sortie donc soirée ambiance. ♣ Mercredi 11 février: matinée relax à l'hôtel puis rien que du bonheur à la plage ensoleillée; je suis d'un zen inhabituel... je suis bien. Je terminerai la journée par deux heures de massage!♣ Jeudi 12 février: je vais diner avec un copain français, Daniel, que je vois de temps en temps a Agadir quand nos dates concordent. Nous allons vers Tamghoute à 19 km. Après-midi, je fais une bonne balade les pieds dans l'eau. Le soir, tentant l'aventure gastronomique, je me lance dans un resto libanais... pas bon... cher... malade au retour!!! Je fais ma valise durant trois heures car je n'ai droit qu'a dix kilos et je sens bien que ça ne va pas le faire; je fais et redéfait, rempli au maximum les "heureusement" grandes poches de mon anorak.♣ Mercredi 13 février: départ a 7 heures. Ryanair enregistre mon bagage à main gratuitement (exceptionnel)!!! Je suis toujours contente de rentrer pour voir ma famille mais cette fois, j'ai un goût de trop peu!!!

C’est ma première rentrée de voyage sans aller voir directement ma maman pour lui raconter mes aventures et lui faire lire mon récit. Je lui dédie tout spécialement et c'est en sa mémoire que je continuerai a écrire mon ressenti du voyage.♣♣♣♣. Marie.
Itinéraire et arrêts entre le Grand Canyon et San Francisco? English translation pending
by Annette2B · 2015-02-19 · 36 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec ma sœur 15 jours dans l'Ouest américain en juin et nous prévoyons de bouger pas mal pour profiter au maximum de ce séjour. A force d'écumer les forums, j'ai à peu près bouclé notre trajet et nos étapes mais j'ai du mal à organiser notre route entre le Grand Canyon et San Francisco. Nous aimerions passer par la Death Valley et le Yosémite, éventuellement Sequoia Park. L'idée n'est pas forcément d'écumer les parcs à fond mais d'explorer différents paysages.

Nous partirons du Grand Canyon (hôtel dans le parc) le 25 juin en fin de matinée, et j'aimerais être à San Fransisco le 27 au soir (ou éventuellement y parvenir le 28 dans la matinée). Quel itinéraire me conseillez-vous, où dormir et quelles étapes sont "incontournables" sur ce trajet ?

Pour vous donner une idée globale du séjour: 1ère semaine pas mal de route: - 3 nuits à LA - 1 nuit à Vegas - 1 nuit dans le Grand Canyon - 2 nuits près des parcs nationaux puis plus tranquillement: - 3 nuits à San Fransisco - 2 nuits le long de la côté - 2 nuits à Santa Monica

Merci d'avance pour votre aide ! :)

Annette
Itinéraire dans le nord-est des États-Unis English translation pending
by Licare · 2015-02-10 · 11 replies
Bonjour,

Nous préparons un long circuit (6 semaines) dans l'est des USA l'été prochain, en famile, avec 2 ados. Nous serons en voiture. Pour l'hébergement, on alternera entre AirBnb (villes), motels, et cabins dans les campings selon les lieux visités. On essaie de mixer nature (rando, montagne), visites plus "culturelles" et découvertes des grandes villes. Après un 1er post sur un morceau de la partie sud, je travaille actuellement sur le timing de la partie nord et j'aimerais votre avis, en particulier sur le temps passé aux différents endroits.

J21 : route Harrisburg > Niagara ; fin d'aprem et soirée aux chutes J22 : fin de la visite de Niagara Falls ; route vers ??? // où s'arrêter avant les Adirondacks ? Syracuse ? Oswego sur le Lake Ontario ? plus loin ? (on voudrait avancer de 100 à 200 miles maxi car grosse journée de route la veille) // par où vaudra-t-il mieux "entrer" dans la région des Adirondacks ? l'ouest ? le sud ? J23 : route vers Adirondacks et début de visite (secteur Tupper Lake) ; je cherche l'hébergement vers Saranac Lake J24 - J25 : Adirondacks (dont 1 jour rando et 1 jour visites diverses + pourquoi pas balade en canoë sur un lac) J26 : route vers White Mounains via le nord du Vermont J27 - J28 : White Mountains (en gros 1 jour secteur Franconia Notch + 1 jour Mt Washington ; Kaucamagus Rd prévue, bien sûr) J29 : route vers Acadia NP J30 : Acadia NP J31 : route vers : ??? // au début, j'avais visé Portland ou Portsmouth pour une pause avant Boston... mais je me demande si ça vaut pas le coup de pousser jusqu'à Boston pour s'y poser 1 nuit de plus ; en plus, hébergements très chers le long de la côte J32 : visite Cape Ann + Gloucester + baleines ; nuit Boston J33 - J34 : visite Boston ; nuits Boston J35 : route vers New York avec visite de Plymouth au passage // pas trop long la route Boston -> NY ??? pas trop de bouchons ? on devra rendre (et vider !) la voiture de loc donc une arrivée pas trop tardive est souhaitable... J36 à J41 : NY J42 : vol retour en fin d'aprem

Autre idée pour la fin : écourter la visite de Boston et faire : J31 : route vers Boston ; nuit Boston ou proches environs (Lynn ?) J32 : visite Cape Ann + Gloucester + baleines ; nuit Boston ou proches environs (Lynn ?) J33 : visite Boston ; nuits Boston ou proches environs (Lynn ?) J34 : fin visite Boston (secteur Harvard, MIT...) + visite Plymouth et nuit du côté de Newport (RI) ou New London (CT) J35 : route vers New York pour une arrivée en milieu de journée

Que pensez-vous de l'idée de séjourner à Lynn pour visiter Boston, sachant que nous aurons une voiture ? Y a-t-il des transports en commun "efficaces" (j'ai vu "21 min en train" sur google maps ; c'est fiable ?) ?

Nous avons volontairement enlevé Cape Cod à cause de la foule en été + les prix élevés + la quasi impossibilité de ne rester qu'une nuit 🙁... et on aura eu notre dose de plages de sable (on n'est pas spécialement fans) dans les Outer Banks un mois avant.

Merci pour votre aide A+
Notre voyage dans l'Ouest du Canada, de Calgary à Vancouver (août) English translation pending
by Billyyllib · 2015-01-17 · 206 replies
Bonjour à tous, Après avoir été beaucoup aidé par les personnes de ce forum pour organiser notre voyage dans l'ouest canadien, j'ai voulu partager avec vous toutes ces belles choses que nous y avons vu et visité. Et surtout vous donner un maximum d'informations pour vous aider à préparer votre propre voyage selon vos envies personnelles.

Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !



Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.



Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !

Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower

Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.

Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html





Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.

Itinéraire Vietnam-Cambodge 24 jours English translation pending
by Dje08 · 2015-01-04 · 24 replies
Bonjour,

Alors voila, je pars du 22 janvier au 16 fevrier au Vietnam (et put être le cambodge) et je voulais avoir vos conseils au sujet de mon itinéraire ! Je pars donc en solo sans agence et j'ai décidé de laisser tomber sapa et Bac ha car apparemment il y fait très froid a cette période (Une fois sur place, je laisserais peut être tomber le Cambodge pour aller dans ces régions si la météo est bonne).

J'ai donc pensé à l'itinéraire suivant:

- Arrivée à Hanoi le 23 janvier et y rester 3 jours jours - Baie d'halong 2 jours 1 nuit - Tam coc 2 jours 1 nuit puis train de nuit jusqu’à Hué - 3 jours à hué ou hoi an - 1 jour de trajet jusqu’à Ho chi minh - 3 jours a Ho chi minh - 3 jours dans le delta du Mekong - 1 jour pour atteindre Phnom Penh - bus jusqu'a Angkor et 3 jours 2 nuits a Angkor - 1 jour de trajet pour Bangkok arrivée le 15 et départ le 16 (j'ai déjà visité Bangkok plusieurs fois donc pas la peine d'y rester)

Et il me reste encore deux jours à placer, mais pour ça je verrais sur place ^^

Vous pensez que c'est faisable ?

Autre petite question : Je n'ai pas de billet de retour car je ne sais pas encore si je repars de Bangkok ou pas et donc je n'aurais pas de billet de sortie de territoire en arrivant au Vietnam. Je compte passer par ACA pour faire ma lettre d'invitation, mais est ce qu'on pourra me refuser l’accès au vol si je n'ai pas de billet de sortie du territoire ?
Bilbao & les Bardenas Reales, octobre 2014 English translation pending
by Pboulard · 2014-10-12 · 34 replies
Hello,

Cherchant une destination ensoleillée pour y passer quelques jours en automne, j'ai découvert les Bardenas Reales, en Navarre. Aucune hésitation. Ce sont des paysages que j'adore et ça me donne une super opportunité d'inclure Bilbao, ville qui est sur ma wishlist depuis un bout de temps.

Fin juin, les billets d'avion sont achetés pour un séjour début octobre. Les hébergements et la voiture seront réservés bien plus tard. Aucune urgence puisqu'on est hors saison.

Notre itinéraire: J0: vol Bruxelles-Bilbao. Arrivée à Bilbao vers 23h. Nuit à Bilbao, au Silken Grand Domine J1: visite de Bilbao. Nuit à Bilbao, au Silken Grand Domine J2: Randonnée au Saut du Nervion. Nuit à Hedeso, à la Casa Sonrisa J3: Le Défilé du Sobron, El Ciego, Laguardia . Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J4: Les Bardenas Reales. Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J5: Olite, Ujué, les Bardenas Reales. Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J6: route vers Bilbao aéroport. Vol vers Bruxelles en tout début d'après-midi.

Le budget (pour 2 personnes) Avion: 250€ (vol Brusselsairlines) Hébergement: 600€ Voiture: 105€ pour la location via economycarrentals.fr Resto, essence, ....: 350€

Les tops: Le vol des vautours au Saut du Nervion Les paysages des Bardenas Reales La ville de Bilbao La nuit au milieu de nulle part à Hedeso Le vin et les tapas pour les lunchs

Ce qu'on a moins aimé: Rien ... on a juste envie d'y retourner 🙂

Quelques photos pour donner un avant-goût

Bilbao et son Guggenheim Museum



Les vignes de la Rioja



Les Bardenas Reales



La suite arrive très bientôt
De Cape Town à Johannesburg English translation pending
by Michel85200 · 2014-10-02 · 430 replies
Note aux nouveaux lecteurs:

Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.

Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.

L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.

La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.

Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.

Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !

Dissertons plus précisément :

Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.

Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).

Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.

Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?

La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.

Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…

Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).

Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.

Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…

Michel

PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Selle confortable pour pays très chauds? English translation pending
by Voyageur2005 · 2014-07-19 · 26 replies
bonjour

je dois acheter une selle neuve avant de repartir cycler en Asie du sud est ;

je cherche une selle aussi confortable et résistante que possible : mes contraintes, quand je suis en voyage au long cours : - je roule de 3 à 7 heures par jour, 6 jours sur 7 environ ; - je roule souvent par des températures entre 30 et 40° à l'ombre, entre 40 à 50° sur le vélo ;  - je roule aussi dans des zones très humides, ou très sèches, selon les pays.

merci de me faire part de vos expériences

cordialement

Patrice
Itinéraire Moab - Yellowstone (Montana) English translation pending
by Kmigre · 2014-07-01 · 8 replies
bonjour il y a qq temps j'avais mis mon itinéraire en ligne et recu conseils et bonnes critiques, je l'ai étoffé et de nouveaux élément sont présents. Il 's'agit d'un deuxième voyage et il y en aura d'autres...que pouvez vous dire sur le programme ou conseiller? merci du fond du coeur aux spécialistes qui auront pris le temps.

J1: arrivee a SLC debut apres midi ( visite rapide de la ville, event outlet) nuit a spanish fork J2: route sur gobelin valley par route 191 (via price) et au passage spotted wolf canyon ( event little wild horse canyon ou crack canyon) et mileu d'apres midi scenic way dans capitol reef (nuit torrey) j3: toujours au benefice de lever tot, passer par les points de vue de CR, et route sur MOAB. après midi viste de qq points et surtout la ballade de delicate arches en fin de soirée (nuit moab) J4: retour sur arches et fin apres midi prevue une ballade a cheval (nuit Moab) ( soir corona et bowtie arches si nuit claire) J5: canyonlands et dead horse (attendre couché de soleil vaut le détour???) nuit a fruita colorado (1h30 de route ) j6: fruita a pinedale par flamming ( pas de colorado NM ni vernal, ni dinausaure etc.. deja fait la derniere fois et choix sur flamming cette fois) J7: visite de jackson qq heures et arret a GD teton ( ballade 1-3h max) stop a signal mountain ( temps réduit a teton est volontaire)

J8: yellowstone (nuit canyon) (visite de west thumb et canyon ( et les entres 2) J9: yellowstone canyon et norris (nuit old faithfull) J10: yellowstone old faithfull et les autres geyser (lower, middway etc) (nuit west yellow) J11: yellowstone si pas tout vu le J10 poursuite des geyser, puis dunraven pass et lamar valley, (nuit gardiner) J12: yellowstone, retour pour voir mammoth HS, et ??? ou relax ...(nuit a emigrant) j13: ballade cheval emmigrant (grosse rando) j14: emigrant à bozeman (avion pour seattle) visite seattle (arrive vrs 16h) ( matin passage par ours de bozeman (sorte de zoo??? bien???) J15: seattle ( visite de pike market, seattle tower, docks, maison bateau) j16: seattle - port angeles, (via ferry a seattle meme)- cape flattery et neah bay (nuit a hobuck) J17: ruby beach et lake quinault (qq trail short, big cedar et mapple kestner) nuit ocean shores J18: astoria et canon beach J19; portland a LA (visite de famille) j20: LA (visite de famille) j21:LA outlet J22 retour maison

pour yellowstone, tout est pris, impossible de changer sauf gardiner ou west, mais plus cher étonnament.

merci pour vos avis précieux, c'est sympa

a plus
Californie 2014 (15 jours) English translation pending
by Antoine2812 · 2014-04-15 · 7 replies
Bonjour à tous,

1er post pour ma part et non des moindres...

Après des heures et des heures (d'agréables) lectures, il est temps pour moi de demander votre avis...

Pour mes précédents voyages, (Ny, Bali, Miami) j'arrivais bien à piocher l'une ou l'autre information à gauche à droite mais ici face aux nombres d'informations, je m'y perds...

Voici donc notre programme (je dis notre car nous sommes 2 couples de 25-30 ans, petite précision qui peut-être utile... et bien sûr, dans ces cas là il y en a souvent un qui se préoccupe du voyage et dans ce cas-ci... c'est moi...)

L'ensemble du voyage est réservé, vols et hôtels (heureusement nous partons début mai ... 2014), les modifications ne seront donc pas/peu possible...

Je précise d'emblée que celui-ci peut paraitre court mais malheureusement les jours de congés et le budget n'étant pas extensible à souhait, j'ai essayé de faire au mieux avec les préférences de chacun...

Jour 1 : départ Bruxelles - Washington DC - après midi visite de Washington Jour 2 : visite de Washington Jour 3 : Vol Washington - Las Vegas - Arrivée à Vegas vers midi (on récupère la voiture - découverte en vitesse des curiosités de LV - Nuit au luxor) Jour 4 : départ pour le Grand Canyon - Après midi au GC + coucher du soleil) (nuit réservée au Kachina Lodge) Jour 5 : Lever du soleil à Grand Canyon - Passage par horseshoebend ? - coucher du soleil à Bryce Canyon (nuit réservée au Best western Ruby's) Jour 6 : Lever du soleil à Bryce Canyon + visite en matinée - midi route vers Zion - après midi randonnée Angel Landing Trail (un peu d'ambition) (nuit à Zion) Jour 7 : Lever du soleil à Zion - Route vers Las Vegas en passant par Valley of Fire Jour 8 : journée à Las Vegas (matinée REPOS - après midi shopping, piscine, bières...il en faut pour tout le monde...) Jour 9 : route vers le Yosemite Park ( Death valley?) (nuit au Yosemite View Lodge) Jour 10 : visite du parc Yosemite (Sequoia Park?) (nuit au Yosemite View Lodge) Jour 11 : Départ pour San francisco Jour 12 : San Francisco Jour 13 : San Francisco Jour 14 : San Francisco jour 15 : Retour vers Bruxelles

1ère remarque, nous avons décidé de faire un pit-stop à Washington afin de couper le voyage aller en 2, de s'acclimater au mode de vie américain (et ne pas débarquer pour le 1er jour à Vegas directement, ceci étant le 1er voyage de mes camarades aux USA et parce que cette ville est parait-il très intéressante d'un point de vue culturelle...)

2ième remarque, nous ne sommes pas de grands baroudeurs, les randonnées ne sont à priori pas notre passion (du moins pas encore) et les grandes villes nous attirent malgré tout (mais j'ai quand même réussi à éviter LA qui a selon moi moins d'intérêts...) --> d'où un mix entre parcs et villes

Mes grandes questions concernent surtout les jours 5 et 9 qui vont être de longues journées de routes... j'aimerais si possible les agrémenter d'arrêts sympathiques pour surprendre mes accompagnateurs mais c'est ici que je bloque... pour la route entre GC et Bryce Canyon, je vois bien le passage par Horseshoebend mais est-ce que nous aurons le temps de faire + ?

Pareil pour la journée 9, je regretterais de ne pas passer par la vallée de la mort pour aller jusqu'au Yosemite mais la route risque d'être longue, donc je me demande si c'est réellement possible...

Les journées 10 et 11 sont consacrées au Yosemite Park, est-il envisageable de faire un pic vers Sequoia Park afin d'admirer le général Sherman? Est-ce que le jeu en vaut la chandelle?

J'ai encore une multitude de questions futiles mais je ferai ça dans l'ordre...

D'ores et déjà un grand merci de votre aide !
Le web a 25 ans: Comment Internet a révolutionné vos voyages? English translation pending
by Didierswiss · 2014-03-12 · 185 replies
Cher Amis voyageurs,

En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…

Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?

Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?

Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?

Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?

Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?

Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?

Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?

Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.

Avant que… etc… etc… etc…

Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :

On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !

Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…

Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !

Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !

Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???

J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)

Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)

Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
Ouest américain en famille - été 2015 English translation pending
by Korriganelgv · 2014-02-06 · 43 replies
Bonjour à tous,

Pour préparer notre futur voyage, je m'en remets à vos avis éclairés et judicieux, je sais que de nombreux pros de l'ouest américain prodiguent des conseils en or ici, alors je ne voudrais pas passer à côté de ces précieuses informations.

Je suis plus partisane d'un voyage "au feeling", bien préparé mais vécu au jour le jour... sans réservation, en toute liberté ! Mais c'est chose impossible en été, alors j'anticipe pour peaufiner un beau voyage !

Projet / contraintes :un mois dans l'ouest américain en été 2015famille de 4 : 2 adultes avec 2 filles qui auront 2 ans et demi et 7 ans et demi. Une autre adulte nous accompagnera peut-être.arrivée et départ d'un aéroport desservi par Air France (nous avons des GP, tarifs compagnie), à savoir : San Francisco, Los Angeles, ou Minneapolis.pas de rando de plusieurs heures (vu l'âge des petites)je veux absolument passer plusieurs jours à Yellowstonenous avons une nette préférence pour la nature et les espaces (on préfère les parcs à LV ou LA, par exemple), MAIS il en faut pour tous les goûts, y compris ceux des enfants, on trouvera donc des compromis. Mais à nos yeux, LA n'est absolument pas indispensable, par exemple. pour info, nous sommes déjà allés 2 fois dans l'ouest (boucle "classique"), hors période estivale.J'ai à ce sujet plusieurs questions :J'ai lu à maintes reprises que les réservations étaient indispensables en été, j'en prends note bien sûr... Mais est-ce synonyme de manque total de souplesse ? De nombreux hôtels proposent l'annulation ou la modification d'une résa gratuitement... Mais si tout est plein à craquer à cette période, ça ne "sert" pas à grand chose : qu'en est-il ? Les motels sont-ils si overbookés que ça, en général ?La route de SF à Yellowstone compte environ 13 heures, celle de Minneapolis à Yellowstone environ 14h. Autant dire 3 jours de route dans les deux cas. Y a-t-il un itinéraire plus sympa, avec plus de choses à voir lors des haltes ? Sachant que nous pensons passer à SF en fin de parcours, de toute façon.Nous envisageons de faire 1 semaine de "road trip", puis une semaine de location, et ainsi de suite, sur 5 semaines, afin de faire souffler nos filles et de pouvoir profiter calmement de certains endroits. Cela ferait donc 2 semaines de location, quels sont selon vous les endroits à privilégier ? Yellowstone (une semaine sur place, ça me semble long compte tenu du fait que nous ne pourrons pas faire de rando), Page, Moab ?Pour info toujours, voici une très très vague idée de notre futur périple (une ligne ne correspond évidemment pas à un jour) : - SF (ou minneapolis ?) - ... (route, que voir ?) - Yellowstone - Grand Teton - ... (route, que voir ?) - Moab (arches, canyonlands) - Monumet Valley, Maxican Hat - Page (Antelope Canyon, Horseshoebend, Lake Powell, etc) - Bryce - LV - Death Valley - Yosemite - SF

Merci à tous pour vos réponses, vos idées, vos suggestions... 🙂
Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne English translation pending
by Schnacke67 · 2013-12-11 · 185 replies
Bonjour à tous

J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.

Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.

"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.

Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.

"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).

On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée"
http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.

On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.

Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.

Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.

Inconvénients : je n'en vois pas.

Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.

"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.

"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…

Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…

Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.

"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).

Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…

On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.

Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.

Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs

"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).

Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...

Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.

"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.

Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !

"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.

Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.

Inconvénients : je n'en vois pas.

En résumé je conseille les livres suivants :

Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.

Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen

Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau

(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"

Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.

En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.

Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.

Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…

Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.

J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…

Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.

Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.

Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.

Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???

Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €

Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"

Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.

C'est quand même curieux tout cela.

Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…

Jacques
Pratique: Bien "vivre" un circuit organisé English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-16 · 2 replies
Participants d'un côté, accompagnateur de l'autre et au milieu un environnement ou un contexte nouveau pour tout le monde. Dès lors comment faire pour que chacun vive au mieux son voyage organisé ?

1- Les participants

Partir en organisé c'est partir en groupe (une évidence !) avec des gens parfois très différents sur bien des aspects. Logiquement cela implique son lot de petites contraintes et, dans l'absolu, l'idéal reste donc que chacun y mette un peu du sien afin que le voyage se passe au mieux. Ce qui heureusement est assez souvent le cas.

Malgré tout il faut savoir que certaines situations ou sujets sont des sources potentielles de polémiques ou de conflits. Avec pour conséquence d'ailleurs que dans certains groupes le "contrevenant" s'expose à se voir progressivement rejeté de celui-ci... au point que pour certains le rêve se transformera vite en cauchemar. A moins qu'assez rapidement des clans se forment; les uns insupportant les autres et inversement.

1.1- Sujets ou situations à polémique

Respect des horaires: c'est la base du voyage de groupe. Donc pas vraiment de possibilités de trainer le matin avant un départ ou de prolonger une visite ou une pause café au delà de ce qui a été prévu par le guide ou l'accompagnateur. Assez rapidement on se fait vite repérer et détester des autres qui doivent attendre.

Suivre le programme: avec les horaires, c'est généralement la contrainte de base. Donc, le plus souvent, peu d'espoir de voir ou de faire autre chose que ce qui est décrit dans la brochure. Tout est planifié et minuté à l'avance et le fait de vouloir bouleverser un peu l'ordre des choses n'est pas toujours bien perçu des autres ni même souvent de l'accompagnateur. Reste cependant les "journées libres" au programme de certains circuits qui permettent justement un peu plus de liberté.

Notion de groupe: il arrive parfois que la notion de groupe prenne une place plus importante que prévue. Dès lors celui qui ne participe pas à l'activité et à la vie commune, visite et/ou mange de son côté sera à la longue ignoré des autres.

Meneur : assez souvent dans un groupe se détachent des personnalités et notamment celle de meneur. Même si il ou elle n'est pas le chef (c'est le guide ou l'accompagnateur), il n'en demeure pas moins que la personne revendiquera très rapidement son statut de sous-chef ou en tous cas de "référant" au niveau du groupe. Et gare à ceux qui voudraient piquer la place ou remettre en question cet état de fait...

Chacun sa place: c'est un peu caricatural, mais on remarque souvent dans un groupe qu'il existe une règle tacite sur la place des uns et des autres - ou tout du moins de certains - dans les transports ou au restaurant. Et si par hasard quelqu'un s'avise à ne pas respecter cet ordre "préétabli" il risque d'y avoir problème...

Patience et encore patience: c'est le maître-mot dans nombre de situations. A utiliser entre autres contre les râleurs en tous genres, les têtes en l'air ou encore les "je sais tout mieux que tout le monde".

Photos de vacances: rien de pire que d'être passionné de photos dans un groupe qui ne l'est pas vraiment ou à l'inverse peu intéressé par la chose parmi des photographes avertis. En effet, visites et même transports avec ses pauses photos seront au final souvent rythmés par la tendance majoritaire.

L'addition: sujet polémique s'il en est, l'addition lorsque chacun "paye sa part" peut devenir dans certains voyages un moment mémorable. Qui a mangé quoi, qui a bu quoi et en quelle quantité, etc, et on divise au centime près. Bref, une bonne source de frictions récurrentes.

Tomber malade: au risque de ralentir le groupe dans son programme, voire même pire d'obliger à changer ce qui était prévu. Un petit bobo qui n'entrave en rien la bonne marche des choses ça va, mais quand c'est plus grave certains n'hésiteraient pas à vous achever sur place de peur de louper leurs vacances à cause de vous...

Et c'est donc par rapport à tout cela que doit se positionner l'accompagnateur...

2- L'accompagnateur

2.1- Son rôle

On rappelle qu'un accompagnateur n'est pas un guide. Déjà, il n'existe pas vraiment de formation ou de diplôme pour le premier contrairement au second.

Schématiquement, le guide "explique" un pays ou des lieux alors que l'accompagnateur gère le quotidien du groupe; c'est à dire qu'il s'occupe du transport, de l'hébergement, établit le planning des visites et gère le budget du groupe, plus le cas échéant essaye de résoudre tous les problèmes qui peuvent survenir en cours de route. Donc deux fonctions différentes quoique souvent liées dans les faits.

Autre chose, un accompagnateur n'est ni une nounou, ni un psy, ni un boy et n'est pas là non plus pour faire de l'assistanat. En clair, c'est aussi à chacun de se prendre un minimum en charge même lorsqu'on voyage en organisé !

2.2- Questions au sujet de l'accompagnateur

Sans vouloir généraliser, on s'aperçoit que les petites structures disposent souvent de meilleurs accompagnateurs que les grosses. Il est en effet plus facile d'en trouver un ou deux de bons que cinquante sur une même destination. Mais au delà de ça, c'est vrai que ce sont d'abord la "personnalité" de ce dernier et son envie de faire partager quelque chose qui font généralement la différence.

Question légitime que se posent souvent les participants à un voyage: l'accompagnateur connaît-il la destination et/ou parle-t-il la langue? Même si cela est bien sûr un plus, cela ne garantit pas pour autant la "qualité" de celui-ci. Dans les faits, connaître la région à défaut du pays et maîtriser un minimum l'anglais sont le plus souvent suffisants. Car n'oublions pas que le point fort de l'accompagnateur doit plutôt se situer dans sa capacité à se débrouiller et s'adapter aux situations et à trouver des solutions à tous les problèmes ou manques qui pourraient surgir lors du voyage. Bref, il n'est peut-être pas toujours utile de trop se focaliser sur ses "connaissances".

Autre question parfois posée: est-il salarié du voyagiste? Sous-entendu que cela impliquerait de meilleures compétences. Là aussi les choses ne sont pas aussi simples. Pour commencer, ce ne sont pas les accompagnateurs qui choisissent mais les T.O. avec pour certains le filon du bénévolat (et de l'offre/demande) exploité à outrance. En clair certains accompagnateurs "bénévoles" travaillent depuis des années pour des agences et n'ont de fait rien à envier en terme de compétences à d'autres qui sont salariés. Par contre, c'est vrai aussi qu'il peut arriver que ce bénévolat démotive un accompagnateur ("je me fait exploiter par un TO qui se fait de l'argent sur mon dos") ou en tous cas ne le motive pas vraiment ("pourquoi s'impliquer dans ces conditions; autant profiter du voyage comme les autres").

Bref, ce n'est pas toujours évident. D'où l'intérêt de pouvoir rencontrer ou même simplement dialoguer avec son accompagnateur avant le départ.

2.3- Devenir accompagnateur

Pour ceux qui auraient envie de tenter l'expérience, quelques conseils préalables...

Le tourisme demeure au niveau mondial le premier secteur d'emplois saisonniers. Gros avantage, celui-ci ne nécessite pas forcément de compétences particulières, du moins pour qui est habitué à voyager. Les clubs de vacances, les hôtels, mais aussi les tour-opérateurs avec leurs besoins en accompagnateurs ou animateurs sont autant de pistes à explorer depuis la France et qui permettent de partir aux quatre coins du monde. Attention quand même, car la rémunération et les destinations lointaines ne sont pas toujours au rendez-vous, en tous cas au début, et les "contrats" possibles se résument le plus souvent à la durée du voyage. Bref, le plus souvent, devenir accompagnateur c'est d'abord en d'autres termes "comment voyager à l'oeil ?".

Dans la pratique

Voyager gratuitement est en effet une chose possible grâce à certains voyagistes qui cherchent régulièrement des accompagnateurs pour encadrer leurs circuits en France ou à l'étranger.

On le rappelle, un accompagnateur n'est pas un guide; le travail demandé à ce dernier n'est pas le même (la rémunération non plus d'ailleurs). Schématiquement, le guide "explique" un pays alors que l'accompagnateur gère le quotidien du groupe. Donc deux fonctions différentes quoique souvent liées dans les faits.

Dans la pratique, devenir accompagnateur n'est pas trop difficile même si désormais de plus en plus de voyagistes optent aussi pour des accompagnateurs de réceptifs (en clair déjà sur place). Avec un peu d'expérience des voyages ou d'un secteur particulier, plus une bonne connaissance au moins de l'anglais, on a toutes ses chances (une formation tourisme ne sert à rien dans ce domaine). Malgré tout, ceux qui ne sont guère dynamiques, patients, capables d'initiatives et diplomates - des qualités plus que nécessaires pour ce genre de travail - n'auront que peu de chances d'être retenus. Car il faut savoir qu'encadrer un groupe n'est pas tout à fait synonyme de vacances. Sans pour autant être la maman des participants, ni une encyclopédie de connaissances sur le pays, ni même le simple comptable du groupe, l'accompagnateur doit toutefois arriver à trouver le juste milieu afin de permettre aux voyageurs d'être au maximum satisfaits dans un strict respect du pays. Vaste programme...

A de rares exceptions près, on ne peut pas dire qu'être accompagnateur est un métier. Dans de trop nombreux cas encore le travail repose sur du bénévolat ou presque (les TO auraient-ils le sens de l'économie, voire de l'exploitation ?); seuls les frais étant remboursés. Et si les voyages sont au rendez-vous, l'emploi à temps plein ou le salaire régulier demeurent très rares. Mais il est vrai que ce sont à la base des emplois dits "saisonniers".

Quant aux destinations, ne vous attendez pas à partir à coup sûr vers les pays les plus lointains ou pour les meilleurs circuits du catalogue. Même si c'est possible, on vous demandera souvent de faire vos preuves sur des pays que vous connaissez déjà ou des destinations proches, ce qui d'ailleurs peut être très chouette aussi.

Enfin, pour les contacts, sachez que c'est plutôt à la fin de l'été que les voyagistes cherchent pour l'année à venir leurs accompagnateurs; donc contactez-les à cette époque. Très souvent par la suite, une sélection par questionnaire et/ou entretien déterminera le choix des candidats.

2.4- L'accompagnateur-réceptif

Depuis quelques temps déjà, par souci d'économies, de plus en plus de voyagistes remplacent leurs accompagnateurs au départ de l'hexagone par ceux de réceptifs sur place. Charge à eux de récupérer les groupes à la descente d'avion avant de les encadrer pendant tout le périple puis de les remettre ensuite dans l'avion.

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Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
by MissMC · 2013-04-30 · 18 replies
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013

Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.

15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!

J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.

Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!

Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!

Pour les photos de Santiago :
https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866

17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili

Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…

Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!

Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!

Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!

Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.

Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :

18 mars – La Serena, Chili

Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!

Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.

Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!

Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.

Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!

La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?

Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).

Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626

Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant

19 mars – En mer

20 mars – Arica, Chili

Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.

Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.

Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.

Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!

Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!

Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!

Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!

Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!

Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!

Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.

La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.

Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!

Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.

Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.

Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354

21 mars – En mer

22 mars – Lima, Pérou

Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.

Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.

Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!

Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!

Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.

De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.

Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!

Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.

Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)

De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!

Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178

23-24 mars – En mer

25 mars – Manta, Équateur

Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.

Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.

Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.

Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.

Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!

Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.

Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!

L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!

De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!

Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554

26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!

Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!

Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802

27 mars – Transit du Canal de Panama

Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.

Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.

Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!

Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…

Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!

Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522

28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.

Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…

Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.

Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.

Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.

Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!

Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!

On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!

Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).

29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!

Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.

Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!

Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.

Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!

Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.

Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954

30-31 mars – En mer

1 avril – Retour

Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière

L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.

Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.

La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.

La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.

Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.

Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!

La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.

L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.

Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!

Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.

Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!

Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.

Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!

Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.

Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.

Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.

Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.

La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.

Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!

Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!

En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.

Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
by LeTigre · 2013-04-20 · 1030 replies
Bon, voila je commence aujourd'hui ...

Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Stationner à Lausanne English translation pending
by Murie87 · 2013-03-30 · 19 replies
Bonjour à tous, J'ai réservé une chambre d'hôte au port d'ouchy à Lausanne pour un week-en du mois de Juillet. Le proprio me dit que le stationnement est gratuit du samedi 17h au lundi 8h. Je cherche et voit 2 parkings dans ce cas : Parking only et parking relais donc OK... Mais si ces parkings sont complets, peut-on se garer dans la rue et sur quelles zones (bleues, blanches)???? Faut-il un disque de stationnement? J'avoue que je suis assez perdue. Help me!
Trekking au départ de Leh (Inde) English translation pending
by Lambert717 · 2013-03-24 · 5 replies
Bonjour a tous,

Nous sommes deux et nous désirons partir en août a Leh faire un trek de 9 a 10 jours. Nous hésitons en entre :

-Markha Valley trek => Départ Spituk Monastery, arrivée Hemis Monastery. -Lamayuru à Padum ( dans le Zangskar Valley)

Nous aimerions avoir vos avis sur ces Treks.

Nous voudrions savoir si vous connaissez un moyen low cost pour faire le voyage New Delhi-Leh , sauf erreur de notre part, nous avons trouvé un billet d'avion a 400€ allé retour, ce qui semble un peu cher...

Une fois arrivée a Leh nous avons vu qu'il était possible de se loger chez l'habitant ... Si vous avez des bons plans ... 😛

Ensuite nous savoir si il existe des moyen de transport entre Padum et Leh pour le retour.

Merci a tous.

Lambert717
Départ Costa Magica le 22 avril 2013 - îles grecques depuis Venise English translation pending
by Farilima · 2013-03-13 · 33 replies
Bonjour, Je suis nouvelle sur ce forum que je trouve très intéressant, pleine de richesse d'informations. Ceci est notre première croisière du 22 au 29 avril 2013 pour Venise, Bari, Katakolon, Athene, Santorini, Korfou, Dubrovnik, et j'ai déjà trouvé beaucoup d'informations, merci à tous. Je cherche éventuellement des personnes pour échanger des informations et/ou partager les taxis pour les excursions, et à chacun de rester libre après ces excursions. Nous sommes deux dames de 66 et 67 ans, mais en bonne forme physique, car nous voyageons beaucoup, chaque fois dans un autre pays, en louant une voiture, et faisant notre propre itinéraire, mais ceci est notre première croisière. Bonne soirée à vous.
Louer un bateau quelques heures au Lac Powell English translation pending
by Lagodine · 2013-03-12 · 35 replies
Bonjour à tous, J'envisage une journée à Page comme suit : visite de lower antelope canyon et de horseshoe bend le matin, puis après-midi détente au lac powell et départ en fin d'après-midi pour Monument Valley. Pour cet après-midi, j'envisage de louer un petit bateau (nous serons 7 ou 8), car je sais qu'il n'y a rien de meilleur au lac powell que de le voir de l'intérieur, mais je me demande si trois heures de location suffiront pour avoir le temps de voir quelques méandres et criques du lac tout en ayant le temps de s'y baigner. Et est-ce que cela vaut le coup ? Rester sur les rives pour s'y baigner, n'est-ce pas passer à côté des beautés du lac ? En plus, j'ai cru comprendre que les résas d'avance ne sont possibles que pour les locations au moins à la journée. Alors comment puis-je être sûre de trouver un bateau libre à la dernière minute, en début d'après-midi ? Merci pour vos réponses.
Afrique du Sud ou Namibie début juillet, est-il déjà trop tard? English translation pending
by Popcyril · 2013-03-06 · 12 replies
Bonjour,

Ca fait deux mois déjà que je réfléchis à un circuit de deux semaines en AfSud ou en Namibie (petite préférence pour cette dernière destination). Mon idée initiale était de faire le Kruger mais j'ai vu au fil des jours les camps se remplir jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de dispos. Du coup, en lisant les discussions qui disent la réservation indispensable dans nombre d'endroits, je suis un peu perdu. Je précise que si je n'ai pas réservé jusqu'à présent, c'est que je n'avais pas le feu vert de mon employeur. Ce sera le cas à la fin de la semaine, mais je me demande si c'est encore jouable. Je pensais notamment à Etosha (pour remplacer Kruger...). Comme il y a assez peu d'infos sur le sujet directement en ligne (notamment pour la Namibie), je me demandais si certains spécialistes pouvaient me donner leur avis.

Nous (2) partirions les 2 premières semaines de juillet.

Merci de votre aide!
Rejoindre les îles Saintes depuis Sainte-Anne English translation pending
by Phany33 · 2013-02-14 · 13 replies
Bonjour,

Nous partons en guadeloupe début juin prochain, Sur ce forum j'ai lu qu'il valait mieux partir de trois rivières plutot que de saint Anne pour rejoindre les îles saintes.

Pouvez vous me dire combien de temps il me faut en voiture de Saint anne à Trois rivière? Je n'arrive pas à me rendre compte.
GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires English translation pending
by Murielisabel · 2012-12-30 · 358 replies
Bonjour à tous,

Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.

Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :

- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)

Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...

Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...

Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?

Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)

Mbel

de Montréal
Saint-Lucia (Afrique du Sud) Berg en Dal via le Swaziland et Soweto English translation pending
by GBla · 2012-12-11 · 5 replies
bonjour a tous,

ça y est ! itineraire "presque" figé (rien que du classique !) ( mes 2 fils jeunes adultes, mon epouse et moi, aout 2013) 1 nuit durban 2 nuits st lucia 2 nuits Hulhuwe 1 nuit Swaziland 1 nuit kruger berg en dal 1 nuit kruger lower sabie 1 nuit kruger Olifants 2 nuits reserve privée 2 nuits graskop 1 nuit JHB

restent 2 points :

1/ un de mes fils pouvant avoir qq pb de santé, et pour ne "pas (trop) tenter le diable" je ne compte pas trop m'eterniser au Swaziland, vu ce que j'ai cru comprendre des infrastructures medicales. donc : quelle est la route la plus rapide entre St lucia et berg en dal ? et comme on va couper par une nuit, avez vous des conseils d'hébergements sympas et tranquilles ?

2/ la dernière nuit et le dernier jour a JHB, on voudrait le consacrer a Soweto. laisser la voiture a l'aeroport se faire amener de l'aeroport a Soweto dormir dans Soweto (si possible) visite guidée dans la journée avant de se faire ramener pour prendre l'avion en fin de journée. j'ai commencé a voir sur internet qq B&B, une visite en vélo ou en rickshaw.... au delà des incontournables de Soweto, si vous avez des tuyaux je suis preneur : dormir chez l'habitant ? guide français ? visite insolite ? ect ect........

(l'an dernier en inde j'ai passé qq jours chez l'habitant grace a une ONG installée sur place, c'était super ! j'aimerais faire partager une experience similaire a mon epouse et a mes fils)

merci a tous .

Trouver un guide à Chau Doc et à Can Tho? English translation pending
by Sixtine31 · 2012-11-26 · 3 replies
Bonjour à tous

Nous serons a chau Doc le 7 et 8 février 2013, puis à Can tho du 9 au 11 février. Malheureusement, nous tombons juste au milieu du Têt, ce qui ne nous semble pas une bonne nouvelle, vu ce que je vois.... Mais bon, les billets AF sont pris, on ne peux plus changer.

Quelqu'un connaîtrait il un guide dans chacune des deux villes pour nous faire partager les lieux. Nous aimerions faire un maximum de bateau.

vaut il mieux faire comme nous l'avons organisé : 2 jours dans chaque ville, ou plutôt se concentrer sur Can Tho ?

Merci beaucoup à tout ceux qui me répondront !!
Compte rendu de croisère sur le Costa Pacifica du 30 juin au 16 juillet 2012: Islande, Spitzberg et Norvège English translation pending
by Jujub · 2012-07-18 · 86 replies
Bonjour,

Modestement, je vais essayer de vous narrer le superbe voyage que mon fils Juju, Madame et moi-meme, venons d'effectuer dans le grand Nord à bord du Costa Pacifica.

Jeudi 28 Juin : Ca y est ! Apres des mois d’attente, c’est le jour J pour le départ de notre plus long voyage : 20 jours pour aller tout près du grand nord. Mon aversion de l avion est telle, qu’une fois encore nous éviterons la voie des airs.

Nous empruntons le TGV qui part de Nice à 14h27 chargés de 4 grosses valises, 2 petits sacs à dos et ma sacoche d’ordinateur. 7 bagages, voilà le chiffre qu’il faudra se rappeler à chaque déplacement pour ne rien oublier.

4 heures de trajet et une heure de retard plus tard, nous arrivons à Lyon ou il fait très chaud. Heureusement, notre hôtel se situe à 100 mètres à peine de la gare. Nous nous installons rapidement et prenons le métro pour nous rendre dans le premier arrondissement ou nous avons réservé dans un bouchon lyonnais.

L’accueil est excellent, le cadre très sympa et le contenu de l assiette à la hauteur de nos attentes.

Une assiette de charcuterie et une andouillette à la ficelle plus tard (sans oublier le pot de Macon) nous sommes repus et avec cette chaleur nous décidons de rentrer nous coucher.
Fêtes de Galungan et Kuningan à Bali English translation pending
by Preveli09 · 2012-07-07 · 13 replies
Bonsoir,

Je pars à Bali pendant les fêtes de Galungan et Kuningan et je voudrais savoir si cela perturbe beaucoup les activités touristiques car je sais que ces deux fêtes sont des jours fériés? Les excursions (avec l'office de tourisme d'Ubud) sont elles suspendues? Peut on toujours avoir accès aux temples? Les transports (Perama Tours par exemple) sont ils perturbés?

Je sais que les préparatifs de ces fêtes sont vraiment impressionnants mais j'ai peur de ne pas pouvoir profiter pleinement de mon voyage, sachant que j'ai prévu de faire de la plongée, de prendre des cours de cuisine balinaise de voir des spectacles de danses etc...

Si vous pouvez me renseigner,

Merci beaucoup
Transat dans les Caraïbes sur le Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
by Vivalex · 2012-07-01 · 26 replies
Me voila revenue (enfin depuis le 14 mai) d'une super croisière que je recommande à tous!!! 😉

Départ de Marseille pour Paris le vendredi 27 avril, nous y sommes depuis 7h00 du matin.

Décollage à 9h … L’attente est longue jusqu’au décollage à 15h20 pour Pointe à Pitre et ensuite prise en charge totale de Costa avec les transferts vers le port.

Les plateaux repas : bons et copieux : sachet de biscuits apéritif et petite bouteille de punch, entrée, plat, fromage et dessert et une petite bouteille de vin.

Tranquilles nous nous inquiétons pas comme certains croisiéristes pour nos valises, elles arriveront après le repas devant notre cabine.

Nous arrivons enfin sur le port et là nous voyons le bateau, un immense bateau! Nous montons très rapidement à bord, tout est très bien organisé et nous voilà devant notre cabine (intérieure) ouverte qui est pas mal du tout, où nous trouvons tous les papiers, et cartes sur le lit

Nous n’avons pas trop le temps d’explorer le bateau, nous allons valider la cb, petit souci pour l’insertion de la carte, heureusement que Thibaut passe par là.

Puis c’est l’heure du repas, nous avons choisi le 2ème service, nous sommes placées à une table qui nous convient, face à la mer, nous faisons la connaissance des personnes à notre table, des martiniquais, très sympas qui débarquent le lendemain, dommage !!! Nous faisons la connaissance de nos serveurs Pedro de Colombie et Amri de République Dominicaine.

Un repas délicieux, et hop c’est l’heure de l’exercice d’évacuation (à 22h30) qui se passe très bien, nous rejoignons la cabine où nous retrouvons nos valises, je décide de ranger mes affaires, et ma valise sous le lit, comme ça demain tranquille je profiterai un peu plus du bateau et puis un gros dodo m’attend. Vraiment bêtes nous n’avons même pas vu le bateau partir.😕
Transatlantique, retour des Antilles, Luminosa 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
by Frandelasne · 2012-05-18 · 324 replies
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre. Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués. C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!! Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé! Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......

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