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Long voyage à vélo Europe - Asie: réparations et bagages English translation pending
by Elodie64 · 2018-06-23 · 9 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage à vélo, sur une distance plutôt longue puisque je souhaite partir de chez moi (sud ouest de le France) et aller vers l'est, en visitant l'Europe (plus ou moins) puis rejoindre l'Asie en passant par le Caucase.

J'ai rencontré quelqu'un qui va pouvoir m'aider à créer mon vélo, sur mesure, avec de la récup' (+ investir un minimum dans les pièces les plus importantes). En créant mon vélo, il m'apprendra tout ce que j'aurai besoin de savoir pour les réparations inévitables sur un long trajet, et je serai capable j’espère, de monter et démonter mon vélo (pour le charger sur une barque peut être, ou sur un mulet, qui sait)...

Maintenant, j'ai besoin d'avis.

J'aimerais des conseils sur les indispensables sur mon vélo, et dans mon sac. Si vous avez de l’expérience, ou pouvez imaginer certaines situations, n'hésitez pas à me dire ce qui vous a manqué, ce que vous aviez avec vous mais était inutile, les problématiques rencontrées etc...ou tout autre conseil, tout est bon à prendre !!

Merci

Elodie
Transcription de mariage franco-camerounais English translation pending
by Janvion11 · 2018-06-21 · 936 replies
Transcription de l'acte de mariage ds registre français pour un français d'origine Camerounaise et une Camerounaise. Notre CCAM a été reçu après 12 mois de procédures judiciaires auprès du tribunal de grande instance de Nantes. Svp quels sont: La durée d'attente, les Organismes à contacter et les Conditions à tenir? Merci d'avance.
Quiberon - Marans en VAE (vélo électrique) English translation pending
by Maxine56 · 2018-06-20 · 7 replies
Bonjour, J’envisage pour le week end prochain un déplacement depuis Belle île jusqu’a Marans, au dessus de La Rochelle. mappy m’annonce 291 km..... Je sais bien que si, sur mon île, mon VTT AE m’autorise une moyenne de 30 km/h.... je ne tiendrais pas toute une journée ( ni les deux batteries que je vais emmener) à ce rythme..... De plus, je n’ai jamais pratiqué le cyclotourisme, et la c’est plus un déplacement utilitaire qu’une balade. J’envisage de camper en route, ma remorque transportant le matériel ( une mono roue, habituée aux courses, transports de planche de surf et autres) Je ne tiens pas à passer par des chemins de terre, ça me ralentis trop.... Selon vos expériences, combien de temps faut il compter ? Combien de km puis-je espérer parcourir par jour ? Des idées d’itineraires Ou au moins une application GPS adaptée vélo et susceptible de m’indiquer des bornes de rechargement et campings petits prix ?

Voilà voilà.... un projet peut être un peu fou mais..... Ci joint, une photo de mon enceinte en mode “ retour de surf “
Concours Photo du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
by Kate · 2018-05-31 · 134 replies
Murs murs du monde

Bienvenue dans cette 96ème édition du grand concours photos international ! 🙂

Les murs n'ont pas que des oreilles, ils parlent, racontent, témoignent. Ils peuvent séparer les peuples, autant de clôtures prétextant une solution sécuritaire mais ils savent aussi nous protéger ou assurer notre intimité.

Montrez moi des murs en pierre, en brique, en parpaing, en béton, en pisé... Montrez moi des murs dont les fissures si souvent photogéniques révèlent les marques du temps, des murs célèbres si vous avez eu la chance de les voir (Grande muraille de Chine, Mur de Berlin, Mur des lamentations...)

Je ne souhaite ni barbelés, ni rideaux, ni verre, ni bois, ni mur du son, ni autres séparations si elles ne sont pas en dur. Le street Art n'est pas à l'ordre du jour ! D'accord pour une petite affiche dans un coin, une inscription, un tag discret, un personnage...mais n'oubliez pas que:

Le mur doit être l'élément principal de l'image.

Vous pouvez vous poser la question suivante: "que représente cette photo ?". Si la réponse est: "un mur", vous avez gagné ! Enfin, pour gagner une bonne qualité est souhaitable 😇

Vous avez jusqu’au vendredi 22 juin à 23h59 pour poster vos photos. Les votes seront ouverts du samedi 23 juin au vendredi 29 juin à 23h59. Vos 3 images doivent être postées sur 3 messages distincts. On vote pour 3 photos auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. On a le droit de décerner une médaille en chocolat 😛

La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur la charge, ou l'honneur, d'organiser bénévolement le thème du concours de juillet.

En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer).

Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Le diaporama sera opérationnel bientôt.

La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=9045757#9045757

Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Quelques exemples en attaché piochés dans ma photothèque.

D'autres exemples ici:
https://www.flickr.com/groups/52242449921@N01/
Retour de voyage en Namibie English translation pending
by Thlx · 2018-05-31 · 68 replies
Bonjour, Je suis revenu début mai d'un mois en Namibie. Premier séjour dans ce pays pour moi et premier séjour en Afrique globalement pour ma femme. J'ai pu préparer ce voyage grâce aux commentaires et informations glanées sur ce site, aussi, même si je vais vous épargner un énième récit de voyage, il m'a semblé honnête de partager quelques observations. Nous sommes partis en Avril, fin de la saison des pluies et début de la saison sèche, et nous avons particulièrement apprécié. Peu de monde, un climat ensoleillé mais pas trop chaud , 3 jours de pluie sur un mois et encore il vaut mieux parler de bruine ou de crachin. Séjour réalisé avec 4X4 et tente de toit, loué chez ASCO et réservations des camp sites effectuée sans surcoût par Tourmaline. Le circuit de découverte de 5500 kilomètres partait vers le sud jusqu'à la Rivière Orange, pour remonter jusqu'au nord vers Epupa et retour par Etosha sur Windhoek. Assurances complémentaires rapatriement et assurances minimisant la franchise pour le véhicule. Vols assurés par Qatar airways, Train Bordeaux Paris, Paris Doa, Doa Windhoek à l'aller. Retour modifié par Qatar sans surcoût Windhoek Doa, Doa Madrid, Madrid Bordeaux (en avion). Tout s'est très bien passé et nous avons été conquis (le mot est faible) et nous repartons en Namibie en avril 2019. Toutefois nous pratiquerons différemment.

Résa des hébergements par Tourmaline, sérieux et bien pratique et sans surcoût. La location chez Asco est même moins chère qu'en direct.Asco est une société sérieuse mais il ya en a d'autres et qui sot plus près de l'aéroport ce qui vous permet d'éviter les transferts groupés où vous êtes obligés d'attendre que le bus d'Asco soit plein. Qui plus est Asco est assez onéreux.

Quel que soit le loueur nous ne prendrons pas d'assurance complémentaire véhicule. Les conditions d'application de ces garanties complémentaires sont à notre sens particulièrement restrictives et perdent beaucoup de leur intérêt.

Nous reprendrons un double cabine avec tente de toit, confortable pour deux et permettant d'avoir sous la main des affaires et du matériel propre. Nous retiendrons à nouveau l'essentiel de l'hébergement en tente avec 3 ou 4 nuitées dans un lodge, (ceci sur un mois) La nourriture ne pose aucun problème, il suffit d'être un peu prévoyant et d'avoir en secours quelques boites de conserves. Parfois il est même moins couteux d'aller manger au lodge du camp sites que de se faire à manger en achetant soi même les ingrédients. L'eau n'a pas été un souci non plus avec toujours une voire deux bouteilles de 5 litres d'eau minérale d'avance. Le ravitaillement en gas oil doit être géré c'est sûr mais sans stress. On refaisait systématiquement le plein sitôt le premier réservoir épuisé. Le gas oil est bon marché. Nous avons apprécié les sites touristiques classiques comme Sosusvlei et Etosha. Mais pour le premier, au delà de la beauté des dunes, le coté "usine à touristes" est un peu gênant. Bien que pas souvent évoqué dans les guides nous sommes tombés sous le charme de la piste au delà d'Ai Aïs qui passe le long de la rivière Orange et remonte sur Aus. Magnifique, des espaces immenses et des vues à couper le souffle dans la première partie puis une piste confidentielle le long de la rivière. Cette piste la visite du Fish River Canyon resteront un souvenir marquant. Cela vaut largement la route D707 dont tout le monde parle entre Aus et Sesriem. Nous avons apprécié l'accueil des Namibiens, souriants aimables et avec un sens de l'hospitalité qui par moment nous donne de sérieuses leçons. Aucun souci de sécurité, en particulier hors des villes. Pas été emballés par Swakopmund et la côte, pas impressionnés par Windhoek non plus, il faut dire que nous sommes plus nature que citadins. Le trajet prévu a été respecté hors mis les chutes d'Epupa pour cause d'inondations. 5500 kms c'est un beau trajet, surtout quand un seul conduit. Il s'agissait de voir un maximum de choses permettant de cibler un autre voyage plus tranquille pour "profiter". Nous savons désormais où nous allons retourner et approfondir.

C'est un voyage dont on se souvient, qui laisse des traces et touche personnellement plus qu'on ne l'imagine. Nous repartirons avec enthousiasme, amoureux de ce beau pays. A votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Bon voyage
TSA PRE (vol United Airlines): quelqu'un connaît? English translation pending
by Sbrcoach · 2018-05-14 · 17 replies
Bjr

En faisant mon CHECKIN ce matin pour mon vol de demain, j'ai inscrit sur le Boarding Passes "TSA PRE"



N’étant pas certain de la signification je suis allé voir sur le site d'United :
https://www.united.com/web/fr/content/travel/airport/tsa-precheck.aspx

Si j'ai bien compris selon concerne un programme de sécurité dit accéléré pour certains voyageurs (serais une exception ... 😛, un haut dignitaire 🤪)

Ils disent que "Les voyageurs éligibles n’ont pas besoin de retirer leurs chaussures, ordinateurs portables, liquides, ceintures ni leurs vestes" donc on passe dans une file spéciale ? ça marche en France ? (ça m’entonnerais !!!) - Cool je vais pouvoir transporter des pdts illicites lol

Ils parlent d'un Nr KTN ... je n'ai rien de tout ça ...

Est ce que je peu utiliser le kiosque GLOBAL ENTRY dans ce cas ( escale de 3H à SFO pour Lax ensuite) ... bon même sans ça ça devrait largement aller et comme je connais assez bien SFO

Si quelqu'un connais...

Si c'est pas le cas ... pas grave je poserais la question demain à CDG

Merci à vous
Il ne sera bientôt plus possible de louer un appartement à Palma de Majorque English translation pending
by VoyageForum · 2018-05-08 · 26 replies
A partir du 1er juillet 2018, suite à une décision du conseil municipal, les touristes ne pourront plus louer d'appartement dans Palma de Majorque. Ils pourront par contre continuer à louer des villas ou maisons. Avec cette décision, la capitale de Baléares souhaite lutter contre l'accroissement phénoménal de ces dernières années du nombre de logements privés transformés en appartements touristiques et des conséquences que cela a entrainé sur le fonctionnement de l'île.

Lire la suite...
Southwest Acte 10 - Arches et sandalettes... English translation pending
by MycoVtt · 2018-04-29 · 95 replies
Tout le monde le sait, le Southwest, c'est une drogue. Une bonne drogue, mais une drogue quand-même... En mai 2017 je n'avais pas pu faire Reflection Canyon à cause d'une météo capricieuse. En décembre dernier, je subis une opération des deux pieds, pas très grave, mais juste pour pouvoir continuer à faire ce que j'aime : randonner, escalade et alpinisme. Je profite alors de ces quelques jours de repos forcé pour mettre au point mon trip d'avril 2018, qui sera basé essentiellement sur Reflection Canyon en backpacking, quelques bivouacs à des endroits bien précis pour des sunset/sunrise et photos nocturnes, et pas mal d'arches. J'ai très peu visité du côté de Moab, et je compte bien combler ce manque. Je n'y connais que les "spots touristiques", et les trails de VTT. Quelques membres de VF m'ont bien aidés, il se reconnaîtront, je les remercie énormément. Finalement maintenant, c'est une entraide générale en terme d'informations, de tracés GPX, et d'appréciations générales. Beaucoup de recherches aussi sur le net et sur Google Earth. Mi-janvier, je me blesse assez gravement en bossant: début d'hernie discale L4-L5. Aïe aïe aïe, mon trip ! J'ai vu une kyrielle de charlatans et toubibs (c'est pareil ?), osthéos, fait des séances de laser, et j'en passe. Plus possible ou presque de pratiquer l'escalade, et préparation physique pour ce trip assez minimaliste. Seulement les 3 dernières semaines avec un sac chargé à 18kgs, sur mes "chers" terrils, pour accumuler du D+. Bon, me voilà parti le 11 avril pour SLC, via Amsterdam, sur KLM. SLC bien entendu pour à nouveau louer un véhicule chez Rugged Rental, qui je rappelle est la seule société qui permette de louer un véhicule bien précis (et pas une gamme), et qui autorise à rouler sur les "unpaved roads", en location long terme. Bien entendu, le tarif est plus élevé, mais louer un Rubicon, pour pas mal de choses que je voulais faire, c'est le top, surtout en étant seul. Balise satellite activée, gros forfait GSM, tout est prêt.

J 1 - arrivée SLC en début d'après-midi, prise du véhicule : un Jeep Wrangler Rubicon Unlimited JK blanc de 400 miles, autant dire neuf. Je vais quand-même chercher un compresseur chez Autozone (que je ramènerai inutilisé en fin de voyage) pour les pistes sablonneuses. Il s’avérera que les pneus montés d'origine sont incroyablement efficaces sur sable, rocher, mais évidemment moins sur route. Au delà de 65 m/h, ça balade, c'est normal. Pas besoin d'acheter une glacière, elle attend déjà sagement dans le coffre de l'auto, celle-là même qu'ils m'avaient rachetée en mai 2017. Ils fournissent une glacière gratuitement sur demande. Achat de denrées diverses chez Walmart, céréales, lait, eau, Powerade, Coca, barres de céréales, zut plus de petites cartouches de gaz pour le réchaud, je passe donc chez REI juste à côté de l'autoroute m'en procurer, et en route pour Price, la première étape. Arrêt en route à Wedge Overlook, un point de vue sur un canyon assez grand, mais bon, ce n'est pas mémorable. Juste un premier contact avec les pistes et les rochers rouges. Par contre, y camper ne doit pas être mal, mais après le vol, une douche n'est pas superflue. j'ai eu énormément de mal à obtenir quelques rayons de soleil, et ça sera souvent comme ça le long du trip.

J2 - Premier jour de rando. Ddépart tôt pour Moab. La météo annoncée n'est pas terrible pour le lendemain mais pas trop mal pour ce jour-là. -3° le matin quand-même, short et T-shirt ça ne sera pas pour tout de suite. . Je décide donc d'accélérer le mouvement d'emblée. Départ 6h30 de Price, 8h30 au Trail Head. Je commence par Morning Glory Bridge, au bout de Negro Bill Canyon. Assez jolie rando, tout seul à cette heure-ci. Cette rando est donnée pour 2h30-3h00, je la boucle en 1h40 photos comprises. Suis en super pleine forme ! Je file ensuite pour Funnel Arch. Qut, lors du transfert des points et traces dans le GPS, une partie à disparu. J'ai le parking, mais ni la trace, ni lepoint de l'arche. JE cherche à l'instinct, et trouve le passage à crapahuter. Il faut un minimum de "skill" pour grimper ce passage étroit. Finalement en 31 minutes j'ai fait l'aller-retour et les photos ! Très chouette Arche au demeurant. Je pars ensuite vers Otto Arch. Le parking se trouve sur la route de la Sand Flat Recr. Area. Le vent monte, je vois pas mal de tentes arrachées par le vent dans les campground en contrebas. Ca souffle énormément. Otho Arch n'est pas très loin à vol d'oiseau, mais la trace est assez compliquée. Il faut descendre jusque dans le bas du canyon puis rebrousser chemin pour la trouver. Énorme et intéressante. A mi-chemin à l'aller je me rends compte que je n'ai pas rempli le camelback. Je l'enlève et il me reste moins d'1L d'eau. Gérable avec la temporisation automatique sur la montre. La remontée se fera un peu moins vite, il y a énormément de vent. 12 kms, 2h40 A/R, 580m de D+. On est milieu d'après-midi, je décide d'aller manger quelques pâtes chez Jay's que j'aime bien... Ah oui, plus AUCUNE douleur au dos, comme si je n'avais jamais rien eu, que du bonheur. Après les pâtes, je me lève, et une douleur se présente en bas du talon d'Achille de mon pied droit. Beuh... Je prends la voiture et me rends vers Tukuhnikivatz Arch qui est surtout photographiable en fin de journée. Je sais que la piste est difficile vers le haut, mais arrive assez près de l'Arche. Le ciel devient menaçant, mais je monte cette piste qui devient vraiment très hard, jusqu'à une marche de 60 cm qui me parait impossible à franchir. Peut-être avec quelqu'un pour me guider, mais seul je ne tente pas le diable. A vol d'oiseau sur le GPS il reste 2.2 kms jusqu'à l'arche. Je sors de l'auto et cette douleur au talon s'est amplifiée. Je commence quand-même à marcher, mais ça s'amplifie tellement, qu'une fois arrivé à l'arche, je devrai enlever complètement le lacet pour redescendre. Je pense que c'était trop pour une première journée... Bon, les photos de l'arche sont intéressantes, avec ce ciel prêt à me tomber dessus, gris sombre. La nuit porte conseil, on verra demain pour mon pied. Vous sentez tout doucement arriver l'explication du titre... Je prends possession de ma chambre au Days Inn de Moab pour 2 nuits. J'ai déjà pas mal avancé le "boulot", puisque Morning Glory je ne devais le faire que le lendemain. Total de la journée 27.38 kms, 5h30 de marche. Pas mal pour une première.

Demain le réveil est prévu à 4h, je dois être au sunrise à Dome Plateau, et il y a un peu de route et de piste.

Quelques photos de cette journée.

Wedge Overlook



Morning Glory Bridge



Funnel Arch

Une vue en allant à Otho Arch



Otho Arch



Tukunikivatz arch

Offrir où échanger un casque de pompier à New York English translation pending
by Pathoch · 2018-04-24 · 47 replies
Bonjour à tous !

Bon voilà ma question, j ai un petit projet qui me tient à cœur , un geste symbolique mais important à mes yeux . Je serai à New York le 30 Mai pour 4 jours et mon intention est d'emporter un casque de Pompier Français (casque réformé) et de l'offrir ou de l'échanger dans une caserne New-Yorkaise J'insiste sur le "réformé", car le matériel n'a plus de valeur opérationnelle .

Est ce que quelqu'un a déjà eu l'occasion de le faire ?

Et, comment prendre contact avec les pompiers de New york, ?

J'ai noté l'adresse de la caserne proche du Pont de Brooklyn que je souhaite visiter FDNY Engine 205 Ladder 118 74 Middagh St Brooklyn

@ Pat
Vol opéré par Wamos Air English translation pending
by Cleopatre210 · 2018-04-23 · 17 replies
Bonjour à tous

Je suis avec angoisse les grèves d Air France, nous avons réservé un AR Paris La Havane avec l allez en Business. Air France fait appel à la Cie Wamos Air pendant les grèves, Cie low cost. Je préfère que notre voyage soit reporté plutôt que de voler avec cette Cie. Quels sont nos droits ? Merci de vos réponses.
Trois jours aux Cinque Terre dans la région de Portofino English translation pending
by AlineMtl · 2018-04-15 · 21 replies
Bonjour,

En juillet, on quittera la région de Nice pour 3 nuits dans le coin de Portofino / Cinque Terre. Dans quelle ville nous conseillez vous de loger pour être central et éviter le plus possible la circulation routière ? Avez vous un hébergement en particulier à nous conseiller ? Quels sont les immanquables ? Doit-on faire des réservations en avance (hormis l'hébergement) ?

Si vous avez un conseil de circuit, ce sera volontiers, car on ne connait pas du tout le coin :)

Merci !!
Histoire d'eau, le Maroc sur la liste noire des pays menacés par la pénurie d'eau English translation pending
by Hannahannah · 2018-04-14 · 23 replies
L’Institut international de la gestion de l’eau vient d’intégrer le Maroc dans sa liste noire des pays menacés par la pénurie d’eau. D’après le journal Al Massae de ce vendredi, un récent rapport qui se base sur les images satellite de plus de 500.000 barrages dans le monde a démontré que le Maroc mais aussi l’Espagne, l’Inde et l’Irak sont sérieusement menacés par la pénurie d’eau. Pour l’institut, les récentes précipitations ne sont pas suffisantes pour les réserves d’eau du royaume, qui sont les plus faibles de ces dernières décennies. Le journal rappelle que la dernière grande sécheresse que le Maroc avait connue avait sérieusement touché les 700.000 agriculteurs du royaume.
Itinéraire pour un mois en Inde du Sud en novembre English translation pending
by Claudelab · 2018-04-09 · 14 replies
Bonjour, Je dois dire AU SECOURS !!

J'essaie d'organiser pour moi et mon épouse un voyage aux Indes surtout dans la partie sud. Ce sera notre premier vrai voyage aux Indes ayant séjourné pour fins médicale à Mumbai et Goa pendant 2 semaines.

J'essaie de créer un itinéraire intéressant pour un départ fin octobre et un retour fin novembre mais plus je lis les blogs sur ce site et d'autres, plus je suis mêlé compte tenu de la complexité des lieux, des transports pas évidents, des commentaires tellement différents et n'ayant aucune connaissance des lieux à prévilégier. J'aimerais également, si possible, ou si l'idée peut être réalisable faire un petit saut d'une semaine au Sri Lanka. Novembre est-elle une période recommandée pour cette région du monde. Il semble, selon mes recherches que oui mais cela varie tellement d'une région à l'autre que c'est pas évident.

Quelqu'un peut m'aider pour développer cet itinéraire ? Nous sommes un couple dans la soixantaine mais vraiment habitués à voyager en solo au moins 2-3 fois par année : cherchons le contact avec les gens, aimons la mer, la plongée, les paysages fabuleux, découvrir des cultures différentes, l'architecture, les randonnées pas trop difficiles...etc. Les déplacements organisés et sûrs (en terme d'horaire) semblent un problème ?? Nous aimons planifier d'avance notre itinéraire assez précisément en nous laissant un peu de lousse ici et là, réserver une bonne partie de nos lieux pour dormir au départ...etc. Est-ce possible pour ce voyage aux Indes du sud ? Nous n'avons jamais utilisé de tours opérateurs et n'aimons pas cette formule qui est généralement très dispendieuse compte tenu des services services fournis ; souvent plus du double du coût quand on s'organise soit même.

Vos commentaires seront grandement appréciés.

Merci d'avance

Un couple de vieux québécois actifs et aventureux !
Retour de 14 jours dans le nord d'Oman English translation pending
by Rave42 · 2018-04-09 · 2 replies
Le nord d’Oman en 14 jours (15 si on compte l’avion) début mars 2018

Nous voyageons seuls en louant une voiture et prenant des hébergements pas chers, mais corrects. Nous vivons de la façon la plus économique possible.

Prix Ce voyage nous est revenu à 102 euros par personne et par jour tout compris de Mulhouse à Mulhouse. À part l’avion, la plus grande dépense fut la location d’un Toyota Fortuner. Excellent franchisseur, il nous a permis de passer sans problème partout. Un Toyota Prado semble suffisant, peut-être même un Suzuki Vitara. L’essentiel est de pouvoir avoir recours à une boîte courte surtout utilisable dans des descentes d’enfer. La vie n’est pas chère. On trouve facilement des supermarchés pour acheter de quoi manger à midi. Le soir nous mangions dans la rue dans des petits restaurants qui font office de drive et qui sont très prisés des locaux : 3 euros par personne. L’essence n’est pas chère, les stations nombreuses sauf dans le désert.

Routes Elles sont en excellent état. Attention sur les autoroutes limitées à 120km/h, il y a des radars tous les kilomètres. Apparemment la police ne fait pas de contrôle de vitesse. Quant aux pistes, elles sont en bon état mais présentent parfois des déclivités très très importantes. Par contre s’aventurer dans la wadi Abyad est assez hasardeux vu l’épaisseur de galets. Nous n’avons pas vu une goutte de pluie pendant notre séjour. La route du wadi Bani Awf de Bahla à Rustaq est facile et vraiment pittoresque. Aller seul au 1000 nights Camp ne pose pas problème. On roule sur les pistes parallèles à la piste centrale, puis on tourne à gauche en montant sur la dune. C’est fléché et on a toutes les coordonnées sur le « Oman off road ». Conduire dans le sable ne pose pas plus de problème que conduire sur la neige. Il faut rester là où il y a des traces de voiture. C’est un régal de pouvoir se garer sans problème. Il y a de la place et de plus tout est gratuit. À Mascate il y a quelques parcmètres, mais on peut les éviter facilement en se garant devant le marché aux poissons. La signalisation est très souvent défaillante. C’est pourquoi je vous conseille fortement d’acheter dés votre arrivée le « Oman off road » qui vous décrit 35 itinéraires touristiques. Achetez le à l’aéroport. Quand vous êtes devant les boutiques des loueurs de voitures, aller chez WHSmith qui se trouve de l’autre côté de la porte de sortie. Lonely Planet décrit aussi de façon détaillée l’accès à certains sites et c’est bien utile.

Argent Nous n’avons utilisé que des rials. Nous les avons trouvés dans les distributeurs automatiques qui sont présents dans toutes les agglomérations. On peut aussi payer par carte les hôtels et l’essence (ce qui ne vaut pas le coup vu le faible prix). Ce qui est surprenant c’est qu’ils n’utilisent pas le 100ème, mais le millième. Ainsi 10 rials s’affiche 10.000. 1000 baisas font donc un rial.

Population Les gens sont vraiment accueillants. Ils disent bonjour dans la rue, discutent facilement avec vous, vous proposent café et dates et même vous invitent à manger chez eux (cela c’est produit deux fois). Le tout est fait sans arrière-pensée. C’est assez fantastique et on est sidéré, lors du retour, par la froideur des gens qui vous ignorent totalement.

Curiosités touristiques D’abord tout est gratuit ou tout comme (1euro pour visiter la citadelle de Bahla par exemple). Mais attention est ce que cela va durer longtemps ? L’accès au fort de Nizwa (ville touristique par excellence) revient à 10 euros par personne (4 euros pour un omanais) et semble augurer d’un futur plus tourné vers les profits touristiques. Vous pouvez vous passer de cette visite. Pour l’instant peu de tourisme organisé. S’il existe il touche des petits groupes sauf à Mascate où les bateaux de croisière font escale. Un conseil visiter les marchés, les wadis, la grande mosquée à Mascate tôt le matin. Tout est beau et mérite le détour.

Les marchés On peut se débrouiller pour enchaîner : - le souk d’Ibra le mercredi : en réalité un gros marché assez décevant - le souk de Sinaw (Sanaw) le jeudi avec la vente des dromadaires par les bédouins (peu de touristes) - le souk de Nizwa le vendredi avec le marché aux chèvres (beaucoup de touristes) - le souk de Bahla le samedi avec ses chèvres (aucun touriste) En tout cas, il faut arriver tôt pour voir beaucoup d’animaux et peu de touristes.

Les curiosités peu fréquentées Le wadi Hoqain près de Rustaq Le chantier des boutres à Sour. Y accéder par la plage en passant à pied sous le pont suspendu. On entre directement dans le chantier. Si on passe par la rue, on se trouve derrière un mur. Jani Bani Bou Ali avec sa mosquée aux 52 coupoles, son château en ruine et sa vieille ville Le vieil Ibra. Du souk prendre la direction Al Kanatar (fléché). Rester à gauche pour prendre le wadi. On roule un moment et on voit les ruines. Prendre la ruelle pavée. Le wadi qui se trouve derrière la vieille ville de Tanuf direction Al Fara’s Al Ayn et ses tombes antiques. La route qui va de Sint à Ghul Les bains publics de Rustaq « Al Kasfah hot Springs ». C’est fléché, gratuit et très chaud La source chaude Ain-al-Thawarah près de Nakhl. Gratuit, se baigner dans la rivière La plage de Seeb (Sib) entre 16h30 et 17h45 pour voir la pèche à la sardine avec des filets tirés par des pickups Nissan !

Résumé de notre circuit Le nord du pays avec Mascate, Sour, Jalan Bani Bou Ali, Wadi Bahni Khalid, 1000 nights camp, Ibra, Nizwa, Bahla, Rustaq – Mascate. Bien sûr nous avons visité tous les points touristiques sur ce trajet.

Conclusion C’est un très beau pays encore authentique. C’est pour cela qu’il faut se dépêcher d’y aller.
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
by Genevois · 2018-03-11 · 22 replies
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines. Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme. Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien. L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi. À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre. Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques. Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète. Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600. La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra. Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.

Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.

On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.

Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Karnataka ou Kerala autrement avec enfants en juillet: des idées? English translation pending
by FredMa · 2018-03-11 · 4 replies
Cet été, du 11 juillet au 14 août, nous partons pour notre 6ème voyage en Inde avec nos 3 enfants (15-10-7), en mode routard (sac à dos, bus, train et petits hôtels). Nous arriverons et partirons de Bangalore. Si la météo n’est pas trop mauvaise, nous ferons un tour côté Kérala que nous ne connaissons pas et ferons du tourisme classique ;). Sinon, plan B, nous resterons sur les ghats occidentaux du Karnataka… Or, c'est un secteur que l’on connait, nous avions passé un mois en juillet 2016 et avions vu : Bangalore - Coimbatore - Ooty - Mudumalai - Sultan Battey - Tholpetty - Mysore - Hassan - Hampi - Badami - Mysore (cf https://famillemathy.fr/2016/08/06/les-aventures-de-juillet-2016/). Si c'est le plan B qui est suivi, nous aimerions donc découvrir autrement le Karnataka.

Au cours de nos différents voyages en Inde, nous avons visité beaucoup de temples et villes.

Nous sommes donc à la recherche d'étapes moins urbaines, plus orientées randonnées, nature, beaux paysages, vie dans les villages, rencontres... Or, ce n’est pas toujours facile de se balader seuls en pleine nature en raison des risques liés aux animaux sauvages, auquel s’ajoute la quasi absence de circuits de rando… Nous aimerions également profiter du fait que nous serons moins orienté découverte des villes/monuments pour vivre à l’indienne et découvrir un peu mieux la culture. Nous serions par exemple intéressés par des cours de danse pour les enfants, des cours de cuisine pour les parents, des balades vélo/moto... Auriez-vous des conseils et contacts à nous donner pour cette découverte autrement du Karnataka ? Nous avions adoré Ooty et Hampi et il nous semble assez facile de s'y balader en autonomie. Peut-être faut-il que nous recherchions de petites villes sympa de ce type comme point de départ pour nos activités et découvertes. Merci de vos conseils...

FRed
Achats matériel photo aux États-Unis et douane English translation pending
by Suedois · 2018-03-03 · 46 replies
Hello !

En prévision du passage chez BH Photos, New York City, je cherche des infos sûres sur les taxes (TVA) à verser à l'arrivée en France.

Déclaration en douane obligatoire ? Ou bien, on laisse dans la valise sans rien dire ?

En clair si j'achète un boitier, des objectifs, voire une tablette tactile là-bas, puis-je passer la douane sans encombres ? Et quid de la garantie ?

Merci de vos témoignages.
Rêves de voyages... English translation pending
by Romi836 · 2018-03-03 · 54 replies
bonjour tout ses voyages nous font réver ! mais il est rare que les personnes qui les font nous disent combien cela a couté ??? donc on vient sur voyage forum pour rien !!! surtout quand on a pas une retraite de polititien !!😠
Retour d'expérience (€) suite à notre voyage en famille en Argentine English translation pending
by Pavixx · 2018-02-20 · 3 replies
Bonjour,

Lorsque nous voyageons, le budget est un sujet que nous essayons de traiter avant le voyage, puis, une fois la "stratégie" définie, nous essayons de ne pas trop focaliser sur cette question et bien profiter de notre voyage. Je précise que nous n'allons jamais dans les lieux de luxe, nous ne faisons jamais de trucs genre hélico ou de sport de luxe. En Argentine, il en a été tout autrement et je vous livre tout de suite mon conseil "post-voyage" (que d'autres ont le droit de ne pas partager) :

"De Buenos Aires, allez voir les magnifiques et uniques chutes d'Iguazu, revenez à Buenos Aires et allez voir les magnifiques glaciers de Patagonie - éventuellement prenez le temps d'un bon treck au Fitz Roy - Prenez pour ça une bonne semaine, puis... FUYEZ l'Argentine !"

Ce pays est devenu trop, trop cher. Les tarifs indiqués dans le guide du routard 2017 étaient juste faux de 200% à 300% selon les lieux. Probablement d'une part à cause de la dévaluation (qui a souvent bon dos) mais aussi parce que l'Argentine est apparemment devenue L'UN DES pays où en tant que touriste, on ne voit en vous que les euros et les dollars qui sont dans vos poches.

Je donne des exemples concrets :

Vous voulez faire une petite marche de 1h30 sur les glaciers, crampons au pieds ? une seule agence est habilitée à vous y emmener et il vous en coutera... 520 euros pour notre petite famille de 4 personnes. Évidemment, nous avons décliné et l'agence a confirmé que la demande chutait fortement à El Calafate. Ils ont de la marge mais tôt ou tard, la poule ne fera plus d'oeufs...

Las tarifs des voitures de location (société européennes et américaines) sont à 150% du prix français.

Si vous allez dans un parc comme celui de la péninsule Valdes, Il nous en a coûté 90 euros juste pour l'entrée du parc régional (plus un montant que j'ai oublié pour la voiture, comme si on pouvait venir à pied), et ensuite il faut payer les tickets pour aller voir les animaux marine.

Les tarifs sont différents pour les argentins et pour les touristes. Sur le principe, on peut être pour ou contre. Nous avons connu ça ailleurs ; Mais là, la différence est parfois de fois 3 à 5 fois ! c'est juste inadmissible et nous l'avons (gentiment) écrit dans un point information touristique !

Les étudiants argentins ont le droit à des réductions mais le riche étudiant non-argentin paye plein pot même s'il vit un an en Argentine.

Bizarrement, l’hôtellerie peut se trouver à des prix raisonnables mais SUR LES LIEUX TOURISTIQUES (j'insiste), les restaurants sont à des prix supérieurs aux prix français (sauf à manger de la parilla tous les jours)

Quant aux banques, c'est simple : elles ne veulent pas vous voir ; vous les dérangez ; leurs distributeurs vous prennent 10% (ce que personne ne fait) ; alors on passe un temps fou à changer dans la rue (à Buenos Aires ; parce que ailleurs, c'est nettement plus compliqué) ; Comme nous ne voulons pas nous trimbaler avec des sacs de billets, il a fallu qu'on trouve un subterfuge pour pouvoir virer des euros depuis la France et recevoir des pesos dans diverses villes, sans recourir aux banques.

Bref ; je m'arrête là mais je voulais vous prévenir car je voyage depuis de nombreuses années ; nous savons que certains pays sont chers (Europe, Japon, nordiques, Australie, ...) ; mais pour l'Argentine, je ne le savais pas et j'ai explosé mon budget sans avoir rien fait de luxueux et je voulais donc vous en faire part.

Pour finir sur une touche positive, les argentins sont vraiment un peuple calme et très gentil ; j'ai apprécié de mieux les connaitre. Le tango a en fait quasiment disparu ; ne rêvez pas trop ; on a marché et trouvé une seule place où deux couples se produisaient... sinon il y a des revues, assez belles, très professionnelles, chères, et faites pour les touristes. Les chutes et les glaciers apportent à eux seuls de magnifiques images et des émotions uniques qui justifient d'aller en Argentine. Mais ... une bonne semaine... 😉

PS : je précise que je ne suis volontairement pas allé au nord-est, car trop chaud en janvier, que je ne connais pas et qui pourrait venir nuancer mon conseil.
Aéroport d'Addis-Abeba English translation pending
by Magryelle · 2018-02-15 · 11 replies
Bonjour, Je m'apprête à partir en Éthiopie dans quelques jours et j'ai une question pratique pour les connaisseurs. A l'arrivée à l'aéroport d'Addis Abeba, au milieu de la nuit, peut-on trouver des caddys pour transporter les bagages et les emmener à l'extérieur où nous attendra notre chauffeur? Je vais avoir un gros sac marin de 23kg avec des vêtements pour enfants à donner dans des écoles et mon sac n'a pas de roulettes..... Merci pour vos réponses!🙂
Différence de taille sur carte d'identité et ESTA English translation pending
by Shanice67 · 2018-01-28 · 48 replies
Bonsoir

Je reviens vers vous car j'aurais une question ( encore une !)

Je viens de remarquer que sur ma carte d'identité ma taille est 1m50 (ils ont mis la taille que j'avais lorsque j'ai fais ma première carte d'identité à l'époque) et sur mon passeport c'est 1m65 (ma taille). Je n'ai jamais fais attention jusqu'à maintenant car cela ne m'as jamais posé souci mais j'ai peur qu'aux douanes américaines (ou mêmes allemandes vu que je pars d'un aéroport allemand pour aller aux USA), on ne me laisse pas passer ... Tout correspond nom prénom adresse etc sauf ça ... Je pars le 28 février donc refaire une carte d'identité avec ma taille correcte est juste impossible ...

Pour l'ESTA, j'ai lu qu'il fallait écrire les réponses en anglais ? j'ai tout écris en français (nom des rues de mon adresse et de mon employeur, mon emploi) est ce grave ? ou dois-je refaire une ESTA ?

Merci à tous et bonne soirée
Le Centre Rouge: Uluru, Alice Springs, les Olgas, Finke Gorge NP English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-01-18 · 0 replies
Je continue mon tour d'Australie en consacrant ce carnet au Centre Rouge. Sommes les distances sont énormes en Australie et que les billets d'avion finissent par coûter cher, cet itinéraire peut être couplé à un trajet Adelaïde-Alice Springs en voiture via Woomera et Cooper Pedy soit à une continuation vers le nord et Darwin. J' y reviendrai en temps utile. Cet itinéraire démarre à Alice Springs. De Sydney ou de Perth, on peut rejoindre cette destination en avion directement. Alice Springs mérite une escale de 2 ou 3 jours d'autant qu'il y a beaucoup à voir à l' est comme à l'ouest de la ville dans la grande région des McDonnell Ranges. Dans les années 1870, AS n' était qu'une station télégraphique sur la ligne qui reliait le centre à Darwin qui s'appelait Stuart. De nos jours, c'est une ville agréable, avec une touche pionnière, mais aussi hotels, casinos et courts de golf. On y fera le traditionnel Heritage Tour qui inclut Old telegraph Station, Stuart Town Gaol, Adelaïde House, le premier hôpital, Minerals House pour les amateurs de gemmologie, The Ghan Preservation Society, musée ferroviaire. De AS, on fera une magnifique excursion dans la journée. Il faut partir aux aubes quand la lumière est parfaite. C'est un des endroits au monde où l'on fait les plus belles photos. Cette excursion vous mène d'AS à Palm Valley, environ 300 kms dont une quarantaine de piste tout à fait praticable. Un 4X4 n' est pas indispensable, une voiture normale suffit, la route est facile. Quelques cartes spécialisées ne nuiront pas. D' AS, on emprunte la Larapinta Drive qui traverse les spectaculaires Western Mc Donnell Ranges et se termine au niveau des parois rouges des canyons et vallées du Finke Gorge NP. L' attraction ultime de ce parcours est la luxuriante oasis de Palm Valley où les sempiternels eucalyptus laissent la place à des palmiers endémiques et multi-centenaires ( environ 3000 ) tout à fait uniques ( red-cabbage palms en anglais ). La faune est variée ( principalement dingos et wallabies ). La rivière Finke, l'un des plus anciennes au monde, était utilisée en tant qu'axe commercial et de voyage par les Aborigènes. Elle est généralement à sec, sauf en période de crue. Ceux-ci sont très présents dans la région, les sites sacrés sont nombreux et l'on visitera deux lieux de mémoire emblématiques, l'un dédié à Albert Namadjira, un grand artiste aborigène et l'autre au pasteur John Flynn dans l'ancienne mission luthérienne Hermannsburg qui a fonctionné jusqu'en 1982, date à laquelle toute cette mini-région est repassée sous contrôle des aborigènes Aranda. La dernière partie du trajet est un peu plus difficile et caillouteuse et peut être impraticable après les pluies. Il faut donc comme d'habitude se renseigner avant de partir ou sur le trajet même. Bien sur au début de l' excursion, on ne manquera pas le Simpsons Gap NP et Standley Chasm. Le parc est magnifique, tout en couleurs vives (le rouge des gorges et le vert-jaune clair des immenses gommiers ) sous le soleil généreux. La visite de Standley Chasm autour de midi quand le soleil est au zénith et que le rouge des parois est insoutenable, demeure un souvenir inoubliable. Retour à Alice Springs où l'on prendra le temps de flâner en soirée et de goûter ( si l'on est amateur de saveurs spéciales ) le filet de kangourou grillé ou en sauce. Bien sur, si l'on en a les moyens, un survol de la région en avion, en hélicoptère ou en montgolfière est un must. Tout cela peut s'organiser à partir de AS ou de Uluru. Pour des promenades à dos de chameau, on ira à la Frontier Camel Farm ( 7 kms d'AS ) qui présente aussi un mini-musée retraçant l' histoire du chameau dans la région et celle, tout à fait unique, des chameliers afghans que l'on avait fait venir à l'époque de leur pays pour diriger les équipages de 12 ou 16 chameaux, ces premiers road-trains compliqués à manoeuvrer...! Les fans d'histoire locale iront visiter Aritunga Historical Reserve, à 100 kms d'Alice environ dans le Western McDonnell Range, une région qui a connu la fièvre de l' or dans les années 1880-90. A cette époque, 400 mineurs vivaient en permanence dans ce qui était un village animé dont il ne reste que des ruines, une prison restaurée et... une ambiance. Départ sur la Stuart Highway vers Erldunda puis Mt Ebenezer Roadhouse. C'est un ruban de goudron au milieu d'une nature impressionnante et désertique à perte de vue. Sur le trajet ( environ 100 kms de AS ), on fera le premier arrêt aux Henbury Meteorite Craters. pourquoi plusieurs cratères, direz-vous et pas un seul, immense ? Simplement parce que le météorite a explosé en vol avant d'atteindre la Terre et a creusé plusieurs cratères proches les uns des autres. On peut continuer vers Uluru dans la foulée, mais, je conseillerai personnellement d'aller dormir au moins une nuit à Kings Canyon ( embranchement vers Wallara et KC ). L' endroit est enchanteur et magique surtout le soir quand la chaleur tombe, un peu avant le coucher du soleil. Franchement on peut y rester deux nuits et profiter d'une journée entière pour faire les sentiers de randonnée. C 'est l'Australie authentique telle qu'on l' a rêvée ! Puis on file vers Uluru que je ne présenterai pas ici, d'autres l'ayant fait très bien. Le Uluru NP est un paradis pour les randonneurs, le monolithe lui-même vaut la peine qu'on en fasse le tour ( généralement avec guide aborigène, site sacré oblige ), il mérite aussi qu'on se lève aux aubes ou qu'on attende le coucher de soleil pour prendre les photos que l'on connait. Beaucoup de touristes se pressent autour d' Ayers Rock. si l'on veut fuir la foule, on roule 60 kms vers l'ouest jusqu'aux Olgas, un groupe de 30 formations rocheuses arrondies ( ou Kata Djuta qui veut dire " plusieurs têtes " en langue aborigène ) où l'on peut passer une demi-journée à se balader à pied dans un paysage varié et spectaculaire. Ernest Giles qui fut le premier explorateur à repérer ces domes remarquables en 1872, choisit l' appellation de Mont Olga en l'honneur de l'épouse du roi d' Espagne. J'ose dire que je préfère l'intimité préservée des Olgas à la presse touristique d'Ayers Rock, mais c'est mon point de vue. Comme je l' ai dit au départ, on peut tout à fait reprendre sa voiture et revenir vers AS. De là, on peut soit prendre la route d'Adélaïde, soit prendre celle de Tennant Creek et de Darwin. Je vous propose un retour vers le sud via Cooper Pedy. Cette ville est la capitale de l'opale. On visitera les extérieurs incroyables de la ville, des trous à perte de vue comme si l' endroit avait subi un bombardement d'importance. Eh non ! Ce ne sont que des exploitations minières de particuliers où travaillent, en fond de trou par des températures caniculaires des gens venus - comme à Kargoorlie pour l'or - extraire les merveilleuses opales et rêver du filon magique. Au milieu de ce décor improbable, des espèces de villages non terminés et des échoppes ou des magasins spécialisés qui ne paient pas de mine mais qui vendent les plus belles opales du monde, en particulier, celles flammées de rouge. Il y a peu d'endroits au monde qui ressemblent à cette région pionnière où l'on trouve des trésors minéraux, à part peut-être le Triangle d'Or aux confins de la Thaïlande et de la Birmanie réputé pour ses saphirs et ses rubis. La différence : Cooper Pedy est un endroit beaucoup plus sur. On logera dans un hôtel troglodyte pour l' expérience. Il ne faut pas être claustrophobe, vous êtes prévenus ! Je me suis trouvé à CP, un jour ( un soir ) où il a plu après une tornade de sable rouge qui a duré une heure. Comme il ne pleut pas certaines années, c'était une ambiance tout à fait particulière... Avantage : une luminosité parfaite le lendemain matin au lieu de la brume de chaleur habituelle, et une chute de la température de 41° à 25°, un miracle ! On poursuit vers Woomera, où l'on visitera le Musée de l' Aviation qui intéressera les enfants. la ville est ordonnée, arborée, fleurie et propre et mérite une petite halte. ensuite c'est direction Adelaïde sur une route qui file tout droit vers un horizon arrondi, à perte de vue. Peu de circulation à part les road-trains énormes ( moteurs monstrueux et hyper-puissants, boîtes de vitesse à 15 -20 rapports, deux ou trois remorques, pare-vaches et kangourous immenses ), longs de 50 m + qu'il faut bien doubler sans trop dépasser la limitation de vitesse. Comme ils roulent à 110 km/h comme tout el monde, comment fait-on ??? Le matin, quand on prend la route, il y a tous les cadavres de la nuit sur les bords de la route ou sur la route même. Cela aussi, c'est l' Australie ! Hauts les coeurs! A bientôt pour d'autres équipées.
Les contrôles avant embarquement. English translation pending
by Evajules · 2018-01-13 · 6 replies
Bonjour à tous,

Prenant de temps en temps l'avion pour des destinations "lointaines " je m'étonne de la disparité des procédures aux contrôles. Dans mes derniers voyages, un coup il faut enlever la ceinture un coup non, ouvrir et vider le sac des appareils photos - ou pas, enlever ou pas les chaussures, passer le pc dans le sac ou en dehors, avoir bien en vue une bouteille d'eau ou impossible ( vécu sur Vietnam airlines et en vol intérieur, donc une fois oui entre Hanoi et Hué et une fois non entre DaNang et Saigon !) En fait, je pensais - naïvement sans doute - que les procédures relevaient d'une réglementation internationale pour toutes les grandes compagnies. Je m’aperçois qu'il n'en est rien et que chacun fait un peu comme il le veut, avec, à mon sens une forme de décrédibilisation des procédures.

Qu'en pensez vous

Bonne fin de journée.
La Havane à Santiago de Cuba à vélo English translation pending
by JeremyEstrie · 2017-12-30 · 8 replies
Je commence a faire des recherches sur la possibilité de faire un road trip en vélo de la Havane à Santiago de Cuba. Actuellement je suis aux étapes préliminaires de mon projet et je me donne un ans pour bien préparer mon projet.

Je suis à la recherche du meilleur itinéraire entre ces deux villes, les villes sur le parcours qui valent la peine de s'arrêter, les principals points d'intérêts qu'ils sont des incontournables .

Je suis à la recherche de suggestions de blog sur le sujet, de livres , guide et bien sûr de gens qui on déjà fait cette itinéraire en vélo et qui pourrait m'aidé à mieu me préparer.

J'aurais probablement d'autre question au fur et à mesure de l'avancement de mon projet

Bref votre aide est plus que Bienvenue.
Méfiez-vous de Mana Nautique et de ses pratiques (île des Pins, Nouvelle-Calédonie) English translation pending
by Asterix · 2017-12-23 · 1 reply
Bonjour, Nous revenons d'une croisiere dans le Pacifique. Nous n'avons eu aucun probleme à Hawaï, en Polynésie Française ni aux Fidji. Mais les choses se sont gâtées à l'île des Pins, où nous avions réservé une excursion nautique avec Mana Nautique, qui semblait être bien cotée sur Internet... je voudrais vous informer de ce qui nous est arrivé, afin que pareils accidents secondaires à leur négligence ne se répètent pas.

Dès le début du tour, j'aurais dû me méfier car l'entreprise a fait preuve de négligence. Après être arrivés en retard d'une demi-heure, les employés ne semblaient pas être au courant du nombre de passagers qui avaient réservé l'excursion. Dans une foire d'empoigne, après avoir payé le guide d'excursion, ils ont finalement fait monté 19 personnes vers 9:00 dans un petit zodiac qui ne devait pas contenir plus de 12 passagers. Tous étaient très serrés et ne pouvaient pas être assis, de façon sécuritaire. Nous n'avions pas de gilet de sauvetage, et on ne nous jamais signalé s'il y en avait, où ni combien.

Lors du premier arrêt de snorkeling, la guide nous informe qu'il y a des tortues marines à gros becs, "quasi apprivoisées" et que nous nagerons en leur compagnie. Les tortues viennent effectivement nager à côté du bateau. La guide saute dans l'eau et s'approche d'une grosse tortue marine caouanne, qu'elle commence à manipuler et à tirer et soulever hors de l'eau par l'arrière afin de nous encourager à la prendre en photo et à la caresser.

Je suis la première à sauter dans l'eau du bateau et à nager en snorkeling, avec mon appareil photo. Je n'ai pas touché la tortue, car à Hawaï, on nous avait bien expliqué de ne pas le faire, pour ne pas les blesser ni leur transmettre de maladies, et ne pas être mordu nous-mêmes. Mais la tortue n'a pas apprécié être touchée et maintenue contre son gré par derrière par la guide, car elle s'est jetée sur moi (qui étais à environ un mètre devant elle) en m'attaquant, et elle m'a mordu trois fois, aux deux mains. J'ai hurlé de douleur mais la guide n'a pas réagi et riait. J'ai lutté seule pour dégager mes mains du bec de la tortue en criant pendant une demi-minute. Elle m'a dit avoir" cru que j'avais eu simplement peur que l'énorme tortue s'approche de moi". Quand j'ai levé mes deux mains en sang, elle a enfin compris que je ne faisais pas une crise de panique. Mon fils s'était jeté à l'eau pour me porter assistance et m'a remorqué et m'a hissé à bord avec l'aide de mon mari et du pilote du bateau.

Dans le bateau, il n'y avait pas de trousse de premiers soins. J'ai rincé les plaies sanguinolentes avec de l'eau en bouteille d'un passager, et fait un pansement de fortune avec une serviette. Il n'y avait pas non plus de glace pour diminuer la douleur et la formation d'hématomes.

J'ai demandé à être ramenée à notre point de départ. J'ai du attendre environ une heure afin que le pilote dépose les autres passagers sur une petite plage pour qu'ils s'amusent. Il n'y avait pas de véritable hôpital sur l'île (simplement un dispensaire offrant des soins limités). Pour faire court, j'ai eu de multiples fractures des deux mains, qui se sont infectées et compliquées et ont nécessité des hospitalisations...

Aussi, méfiez-vous de cette entreprise, qui est négligente et imprudente, ne répond à aucun courrier, et continue, selon différents témoignages, à manipuler et restreindre des tortues sauvages dans leur habitat naturel, et à encourager leurs clients à les caresser et à les manipuler, au risque de sérieuses blessures...
Partir vivre en Afrique, est-ce une bonne idée? English translation pending
by Chadyme · 2017-12-06 · 21 replies
Bonjour/Bonsoir à tous,

Je suis un homme de 21 ans et cela fait un moment que j'envisage de faire ma vie à quelque part en Afrique, depuis tout petit j'ai voyagé plus d'une dizaine de fois en Tunisie avec mes parents, pays que j'adore vraiment beaucoup, mais moi ce qui m'intéresse c'est l'Afrique subsaharienne

J'ai voyagé à mes 19 ans au Sénégal avec mes parents, eux sont restés à l'hôtel tandis que moi je suis allé plusieurs fois en ville me balader avec le barman de l'hôtel dont j'ai sympathisé On est allé manger du dibi ensemble, on est allé au casino, en boîte, visité l'île de Gorée, et m'a même présenté à une fille sénégalaise qui a voulu sortir avec moi par la suite Quand j'étais en ville il y en a beaucoup qui insistaient pour me vendre des choses et me demandaient même de l'argent parfois mais je peux comprendre que c'est pas un pays riche .. à par ça j'ai adoré le climat chaud du pays, les paysages, la nourriture, la musique, et je dois avouer que oui j'aime aussi les femmes africaines

Mes parents m'avaient annoncé qu'on partira peut être aussi au Kenya dans les temps qui suivent, j'étais très content à l'idée de nouveau partir dans un pays africain!

J'ai pu me lier d'amitié aussi avec une camerounaise et une malgache que j'ai rencontré sur internet, elles m'ont également parler de leur pays, c'est vraiment encourageant ce qu'elles m'ont dit, de la chaleur toute l'année, des gens sympathiques et accueillants, mais également la pauvreté et de la petite délinquance parfois mais je regarde plus les côtés positifs que les côtés négatifs dans un pays

J'ai pu faire mes petites recherches sur internet et les pays qui m'intéressent d'y voyager sont le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Cameroun, le Gabon, le Congo, le Rwanda, Madagascar, et également le Kenya et le Zimbabwe pour les pays non francophones (et oui ça fait beaucoup je sais) mais je suis un passionné de voyages :) J'ai apprit que Libreville au Gabon est une des meilleures villes africaines pour y vivre

Voilà j'aimerais tout d'abord voyager pour voir à quoi m'attendre et si ça me plait m'y installer, trouver un travail et aussi me poser avec une fille J'ai encore tellement de choses à apprendre sur l'Afrique

Pensez vous que c'est une bonne idée? Est-ce facile de trouver un travail parmi les pays que j'ai cité? Est-ce que vous avez d'autres pays à me conseiller aussi? Aussi mes parents craignent qu'il m'arrive quelque chose si je pars seul, est-ce qu'ils ont raison de s'inquiéter?

Merci d'avance pour vos réponses! :)
Aide pour circuit pour l'Ouest américain English translation pending
by Kikiclara · 2017-11-20 · 22 replies
Bonjour AVIS AUX SPECIALISTES DE L'OUEST AMERCAIN j'ai besoin de votre aide. Nous prévoyons un ROAD TRIP de 20 jours mi juillet (vacances scolaires obligent🤪). Quelques étapes obligatoires imposées par nos filles (12 et 14 ans) : SAN FRANCISCO, LAS VEGAS et LOS ANGELES ; nous souhaitons faire pas mal de parcs et notamment YELLOWSTONE mais ce dernier est assez loin.... donc j'hésite ... Que me conseillez vous . J'avais idée atterrir à S. FRANCISCO et de repartir de LOS ANGELES ensuite je n'ai pas encore déroulé le circuit se sachant pas trop. Merci a tous pour votre aide.
Qu'en est-il de La Havane après le passage de l'ouragan Irma? English translation pending
by Jany95 · 2017-11-10 · 18 replies
Bonjour à tous,

J'ai lu sur le net que La Havane avait été très touchée par Irma et qu'il y avait beaucoup de dégâts. J'ai lu plusieurs CR depuis mais personne n'en parle. A ceux qui en reviennent, qu'en est-il à ce jour ? Merci pour vos constatations
Itinéraire 18 jours en Thaïlande English translation pending
by Manouloko · 2017-11-08 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage en Thaïlande début février pour une duré de 18jours, j.ai déjà lu pas mal de sujets sur’ le forum, j’ai le routard et le Lonely mais je n’arrive pas à mettre en place un itinéraire. Je crois que je veux trop en faire, qu’il y’a des tonnes de choses à voir dans ce pays et du coup j’ai du mal à arrêter mes’ choix.

Pouvez vous m’aider, sachant que je souhaite voir Bangkok, nature, villages et plages. Je ne vous demande pas de me faire un itinéraire ultra précis mais me donner des pistes, les lieux à n’en pas manquer pour un premier voyage voyage Thaïlande.

Merci, Bonne journée.

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