Search VoyageForum
FR
Avez-vous changé votre rapport aux voyages à cause du Covid? English translation pending
by MirandaMouse · 2020-08-21 · 339 replies
Bonsoir à tous,

Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.

Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?

Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.

Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.

Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.

Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.

Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.

Et vous, comment procédez-vous ?
Misterfly à éviter: escroquerie ou incapables? English translation pending
by Jacqlem1 · 2020-07-04 · 87 replies
bonjour à tous

retour d'expérience sur le site misterfly .

nous vous conseillons clairement d'éviter , pour vous épargner de gros soucis .

j'explique :

tout nos vols cette année sont reservés via cette plateforme qui présente soit disant des avantages . le bilan est catastrophique .

1. cde nº 2672828 pour A/R tokyo via air france annulée pour cause du covid ( pas de probleme la dessus ) .....bilan : plus de 4 mois aprés . aucun retour . ni remboursement ni avoir ..... ils nous baladent depuis

2. cde 1654093 . le ponpon . notre amie a son vol reotur thailande annulé . se débrouille elle meme pour rentrer en france . aucun retour de la part de misterfly . silence radio . aucun dédommagement . font la sourde oreille et oubli a chaque fois de vous répondre ....on se moque de qui ??????

3. cde nº 2039878 pour bali . information de la compagnie singapour airline annulant le vol . mais à nouveau silence radio de misterfly

bref ce sont clairement des guignols et nous déconseillons cette plateforme qui ne vous accompagnera en rien d'une part mais surtout se gardera de respecter les conditions minimales auquels le contrat qui vous lie , les engagent

voila ...vous connaissez notrehistoire la suite je suppose devant les tribunaux
La Bolivie, un voyage riche en émotions! English translation pending
by Xeta · 2020-06-20 · 138 replies
Bonjour à tous, Ce carnet, je ne pensais pas le rédiger, à mon retour de Bolivie. Certains d’entre vous le savent d’ailleurs. Trop amère, trop choquée.

Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….

La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.

Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :

J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).

L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.

J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !

Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂









Transat Costa Diadema vers les Émirats au départ de Marseille English translation pending
by Jollietta · 2020-06-09 · 70 replies
bonjour, Est ce que certains d'entre -vous ont pris connaissance de la situation concernant le Costa Diadema qui est vendu sur le site Costa pour la Transat vers les Emirats au départ de Marseille le 26/09/2020 et également le même bateau aux mêmes dates sur le site TMR pour des croisères JAZZ en méditerranée. Costa répond sans hésitation que la transat est maintenue avec le Diadema.........TMR maintient ses affirmations relatives à leurs croisières Jazz. Merci de me renseigner si vous avez des échos sur cette situation. Bonne journée. Très sincèrement .
Point sur les tailles de roues (à vélo) English translation pending
by Nomade743 · 2020-06-08 · 7 replies
La question revient souvent au milieu de la jungle des vélo dits de voyage.

Contrairement à une idée répandue, il n'y a pas multiplication des dimensions de roues ces dernières années. Il y a des vélos qui utilisent les trois dimensions qui existent depuis plus d'un siècle, a mon avis la confusion vient du fait que l'on trouve maintenant des vélos destinés au meme usage dans les 3 tailles de roues.

Rapide historique des tailles: En Europe on avait 2 tailles: le 650B (27,5" ) pour les vélos dit de ville ou de randonnée et le 700c (29". 28") pour les vélos dit de course. La taille 26" fut importée des USA avec le développement du VTT. Dans les pays anglo saxons existaient 2 tailles : 26" pour les vélos de ville et de rando et 28" (700c). pour les vélos de course.

26": jante = 559mm de diametre 27,5": appelé aussi 650B , jante = 584mm de diamètre 29": correspondant au 700c ou 28", jante = 622mm de diamètre

Pour illustrer mon propos je vais prendre l'exemple du VTT: A son origine, dans le début des années 80 le VTT était en 26" . Le 26" n'a pas été choisi parce qu'il était le meilleur standard mais parce que c'était la taille la plus courante aux USA ou l'industrie du cycle à lancé ce produit. Dans les années 2000 les tailles de roues ont grandies , les VTT sont passés en 29" (notamment en compétition) et en 27,5 pour des usages plus enduro (Le 26" a subite pour le bas de gamme). L'évolution vient tout simplement du fait que les grandes roues ont un meilleur rendement, les plus petites conservant l'avantage de la maniabilité et de la solidité.

Si on prend le cas des vélos destinés aux voyage, à la randonnée... En Europe ceux çi jusqu'au années 80 étaient en 650b , puis le 26" a constitué le nouveau standard, enfin plus récemment le 700c

Quelles sont les qualités et les défauts. de ces 3 tailles ? - les 26" Avantages: moins d'inertie donc plus faciles à relancer, un peu plus solides , plus maniables , adaptées aux personnes de petites tailles Inconvénients : Rendement moins bon, moins d'inertie (elles perdent plus rapidement leur vitesse de rotation) moins confortables . - les 29" (700c/28") Avantages: plus d'inertie, plus stables, meilleur rendement, solidité suffisante meme en tout terrain, plus confortables Inconvénients: moins vives, moins maniables , moins adaptées aux personnes de petites tailles. - les 27,5" Le compromis entre les 2 précédentes ! Inconvénients : taille relativement peu distribuée en Europe et quasi inexistante dans de nombreux pays.

En conclusion, que choisir pour voyager ? Au dela des qualités propres à chaque dimension la disponibilité des pieces et des pneus a son importance lors d'un voyage en cas d'avarie. Disons qu'en Europe et dans les pays ou la pratique du vélo est bien développée on trouvera de tout partout . Partout ailleurs la dimension la plus courante des roues de vélos en service reste le 26" mais dans les grandes villes quand il y a un magasin de vélo les autres standards seront accessibles.
A quand l'ouverture des frontières dans l'espace Schengen? (à vélo) English translation pending
by Pluton2070 · 2020-04-23 · 378 replies
Hello,

C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.

Gilles
Retraits frauduleux sur compte bancaire suite à un voyage en Thaïlande English translation pending
by Alou29 · 2020-04-04 · 62 replies
bonjour, je poste ce message car je m'interroge sur les retraits frauduleux sur mon compte bancaire. environ 50 retraits d'un même montant de 25 euros, 1 paiement paypal de 150 euros, 1 versement sur Western Union de 29 euros, pour un montant total de 1700 euros, tout cela en 2 jours et demi, jusqu' à ce que ma banque (Créd. Mut) m'appelle et soupconne un piratage de compte, ce que je confirme. Ma banque m'a appelé lors de mon voyage retour de Thailande vers la France... les prélèvements avaient débuté 3 jours auparavant, avant mon retour! Je suis resté en Thailande 1 mois! le libellé est le suivant: "carte 29/03 FNAC.COM IVRY SUR SEINE"

Ma question est la suivante: quelle est la nature de cette fraude? (je suis tjs en possession de ma carte!!) -je veux dire par là, peut on savoir s'il s'agit d'un piratage informatique (je ne me connectais sur internet via mon telephone portable: je suis allé une seule fois sur mon compte bancaire, et cela, 2 semaines avant le début de la fraude, et ai éffectué 2 paiements par le système Virtualis de la Banque Crédit Mutuel pour achat d'un billet d'avion),

-ou est ce possible que quelqu'un en Thailande ait pu me subtiliser ma carte quelques instants avant de la remettre à sa place, enregistrer le code à 16 chiffres, et autres chiffres sur la carte, puis les réutiliser ultérieurement pour réaliser la fraude (je suis sceptique sachant que j'utilise virtualis et que le libellé est français). ....

Quelqu'un pourrait m'éclairer, s'il vous plaît? En vous remerciant,
Nord Sardaigne en septembre English translation pending
by Moumouminus · 2020-04-02 · 10 replies
Bonjour à tous les connaisseurs de la Sardaigne ! J'ai beaucoup écumé Internet et les forums pour préparer mon voyage en Sardaigne mais j'ai encore beaucoup de questions.

Nous prévoyons de partir 3 semaines en septembre, avec nos 3 jeunes enfants (le plus grand aura 5 ans), notre voiture, et nos vélos (vélo bricolé maison : électrifié et rallongé pour pouvoir transporter la brochette d'enfants). Arrivée en ferry à Golfo Aranci, départ de Porto Torres.

L'idée est de découvrir la Sardaigne et sa culture, mais avec un rythme adapté aux enfants et en prenant le temps de profiter de la mer, de traîner sur les petites places... En gros, j'imagine des journées de ce type : visite le matin, sieste, puis balade ou plage proche de notre logement l'après-midi. On peut bien sûr envisager certains jours des excursions à la journée, et d'autres jours, repos total.

Donc j'en suis venue à l'idée de 3 points de chute pour environ une semaine chacun, en bord de mer, mais d'où il y a des balades ou visites sympa à faire dans un rayon d'environ 1h de route. Je pensais aux 3 endroits suivants 1. vers Santa Teresa Gallura (ou Palau?) --> possibilité de visiter les îles de La Maddalena, l'intérieur des terres comme Tempio Pausiana, Valle della Luna, j'ai vu qu'il y avait plusieurs sites archéologiques dans ce coin..., et pourquoi pas Castelsardo.

2. Vers Cala Gonone --> la fameuse excursion en bateau + des rando pour trouver des petites criques. Puis des 1/2 journées ou journées dans la montagne, voir les villages sardes, visiter des sites nurraghe, Orgosolo, peut-être le Gola di Gorrupo... J'ai vu aussi que Septembre était le début de Automne à Bargargia, ce serait super de pouvoir y participer.

3. La côte ouest, et là j'hésite entre 3 endroits : la péninsule de Sinis, Bosa, ou Alghero ...

J'ai beaucoup de questions ! - Pour notre 3ème point de chute, que choisiriez-vous parmi la péninsule de Sinis, Bosa, Alghero ? Qu'est-ce qui serait le plus différent des 2 régions précédentes ? ou, autre critère de choix, qu'est-ce qui permettrait le plus de petites balades à vélo (donc sur des routes peu fréquentées) ?

- Puis-je me fier aux temps de voiture donnés par Maps ?

- Je crains un peu le vent sur les parties ouest et nord ... A tort ou à raison en septembre ? Gênant pour la baignade ? pour se balader ?

- L'idée de visiter l'île de la Maddalena + la Caprera en vélo électrique vous paraît-elle sympa ? Y a-t-il beaucoup de circulation ?

- N'est-ce pas dommage de ne pas avoir un des 3 points de chute plutôt dans l'intérieur des terres ?

- Le trenino verde ça a l'air sympa pour les enfants... sera-t-il ouvert en septembre ? Y a-t-il une portion plus jolie que l'autre parmi Palau--> Tempio et Bosa--> Macomer ?

- si vous deviez ne garder que deux points de chute, lequel supprimeriez vous ? (mon homme est plutôt chaud pour 2 logements seulement, ça évite de refaire les valises de toute la troupe à chaque fois...)

- connaissez-vous des gens qui louent des ânes pour une rando sur 1 jour ou 2 ? Nous avons l'habitude de faire ça en France et on se dit que ça pourrait être sympa.

Un immense merci à celui ou celle qui prendra le temps de répondre à l'une ou l'autre de ces questions...
27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
by Siana48 · 2020-04-01 · 82 replies
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !

Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !

JOUR 1

Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !

Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.

Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.

Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.



Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉



On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄

Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !



Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!

C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !



On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎



Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.



Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Projets de voyage à vélo en 2020 English translation pending
by Agathachrist · 2020-03-21 · 25 replies
Bonsoir amis cyclistes Ne croyez vs pas qu il serait bon de parler de nos projets futurs vu le climat actuel. Pour moi ns sommes confinés point ! Y a des règles respectons les ! Même si nos projets sont un peu bousculés y a toujours un plan B ! Amicalement
Toadstool hoodoos English translation pending
by Diamina · 2020-03-15 · 86 replies
Bonjour,

Je suis revenues des States le dimanche, le mercredi, Trump annonçait la fermeture des frontières aux Européens. J'ai eu une profonde respiration en entendant la nouvelle!!!

Je ne raconterai pas tout mon voyage... J'aime autant le chemin qui conduit aux sites que les sites eux-mêmes.

J'ai eu un vrai coup de cœur pour pleins de sites dont j'ai profité dans le south west, mais ce qui m'a surtout marqué, c'est le fait que souvent, sur les carnets, on a parfois l'impression (à tort d'ailleurs) qu'un site c'est juste une succession de choses importantes à voir dont il faut faire la liste et puis c'est tout.

Je vais donc vous faire découvrir toadstool à ma façon, j'aimerais vous faire découvrir les différentes étapes de ma découverte de ce park gratuit..

Voici tout d'abord ce qu'on découvre de la route: des montagnes chocolatées. Le parking placé devant à notre arrivée ne comporte qu'une voiture noire en fin de matinée.

Puis sur le parking, ou se trouve la voiture noire, on voit le panneau qui vous rassure sur le nom du park

Il y a aussi un panneau qui vous informe sur ce qu'est un toadstool, c'est à-dire un champignon vénéneux, mais si vous allez sur place vous le verrez. Vous aurez toutes les infos sur la formation des toadstools, et aussi sur le fait que le chemin allé simple fait 0,8 miles et aller retour fait 1,6 miles. Je n'ai pas très bien compris l'intérêt de la distance aller simple et me suis demandée s'il y avait des gens qui comptaient rester la-bas définitivement??? 🤪

Ce panneau vous informe aussi du fait qu'en été il peut y faire terriblement chaud, et qu'il vaut mieux vous munir de litres d'eau, d'un chapeau..... A notre arrivée début mars, la température extérieure est de 15°C, le soleil éclaire juste ce qu'il faut, une petite bouteille d'eau pour chacun de nous est amplement suffisante, et de chapeau que nenni!

08 miles aller simple....Mais en fait, vous marcherez beaucoup plus que ça, car une fois sur le site il y aura tellement de coins qui vous attireront que vous y passerez facilement plus de 2 heures si vous vous donnez la peine d'aller découvrir les recoins qui sont derrière le site principal. Et surtout si vous vous donnez la peine de farfouiller un peu. C'est un vrai jeu de chasse au trésor auquel nous nous sommes livrés.

Donc une fois que nous avons complété le registre inséré dans une boite métallique noire qui permet aux rangers de savoir qui chercher s'il vous prenait l'envie d'y rester définitivement, et qu'ensuite nous avons franchi la barrière en barbelés qui laisse entrer les humains qui peuvent se faufiler, mais pas les bovins et les ovins qui ne pourraient pas tordre leur abdomen pour suivre le grillage, vous découvrez de plus près les massifs chocolatés.

Puis vous découvrez que vous avez le choix de marcher dans des washs (ce sont des lits de rivière à sec)



Les massifs chocolatés sont parfois ornés de chantilly, et parfois, le sentier semble sortir du wash pour venir s'incruster entre les mamelons. C'est ce que montre le petit poteau planté sur la droite. C'est une sorte de cairn civilisé, quoi.



Le sentier peut parfois devenir un peu étroit, et si vous n'êtes pas à l'aise, il vaut mieux retourner dans le wash.

Parfois, c'est carrément acrobatique. Je me suis bien aidée de mes bâtons de marche.



Parfois ce poteau soi disant indicateur m'a laissé perplexe. Tout droit semble-t-il dire... oui mais où est le tout droit en question?

Inutile de dire que s'il a plu les jours qui précèdent votre passage, ou s'il a neigé, alors c'est une vraie pataugeoire dans laquelle vous évoluez. De simples sandales comme j'ai vu des gens en porter, ou même les chaussures de randonnée peuvent conduire à des chutes rocambolesques, ou causer des blessures sérieuses... Nous avons eu la chance en fin d'hiver d'être à une période sèche.

Et puis, il arrive que vous vous trouviez devant une ouverture comme celle là. Et à ce moment précis, plus aucun poteau, sinon ce ne serait pas marrant. Vous sauriez où aller, ce qui n'est manifestement pas le but. Alors, vous suivez votre instinct. Plutôt à droite? Plutôt à gauche? non? au centre alors?

Et bien j'n'en sais rien. J'ai pris une direction au hasard, (ça fonctionne parfois) et j'ai atterri en face de ça.



Sur ma gauche se trouvait le fameux chameau qui est sur toutes les photos de photographes professionnels, d'ailleurs sur place, il y en avait un qui ne s'intéressait qu'à ce mastodonte. C'est comme s'il était hermétique à toute la magie du reste.

D'ailleurs, il s'est plein à mon mari du mauvais balisage des pistes qui lui avait fait perdre du temps. Il n'est resté qu'autour du chameau, le prenant sous toutes ses coutures, avec différents éclairages. Bon, comme ça, c'est un truc de vrai photographe et que je n'en suis pas, vous n'aurez donc pas la super photo avec le super éclairage qui fait rêver. Au lieu de ça, je suis partie sur la droite par rapport au chameau à la recherche d'un spot de hoodoos blancs, dont j'avais découvert l'existence sur un carnet. J'ai trouvé que ce mélange de blanc et de rouge était très beau.

Vraiment très photogénique.

J'ai fait la connaissance du sphinx dont on a coupé le nez



Puis j'ai continué à me diriger vers les massifs blancs qui sont sur la droite, curieuse de tout voir.

Je me suis retrouvée devant une paroi verticale que j'ai dû escalader, pour finalement, me retrouvée au milieu d'une alcove sans issue (enfin pour moi qui ne suis nullement cascadeuse). J'ai donc redescendu ma paroi verticale, et suis retournée sur mes pas.



En revenant, je me suis retrouvée face à ce joli E.T. de Spielberg.

Puis après avoir laissé le chameau toujours sur ma gauche, je me suis retrouvée devant cette cour en rouge et blanc, avec quelques champignons qui émergeaient. Le tout entouré d'une paroi de colonnes blanches. C'est du plus bel effet.

Le chameau au loin dans son environnement en rouge et blanc, a, je trouve, beaucoup plus d'assurance, surtout sous un ciel nuageux.

Il est une star parmi les autres, et ce personnage de Star wars ne me démentira pas.

Le camping-car en Namibie c'est bien English translation pending
by Malougabie · 2020-02-15 · 125 replies
bonjour,

juste un petit post et retour d'expérience sur la possibilité de voyager en camping car en Namibie. Lors de la préparation de notre voyage je n'avais rien trouvé de satisfaisant sur ce forum. Dire donc: oui c'est possible ! Et avec des enfants cela est même souhaitable. Parcourir la Namibie cela implique de rouler, souvent longtemps, plus longtemps que prévu vu l'état des routes, la beauté des paysages et la recherche des animaux sauvages. L'espace a disposition dans le camping car est alors le bienvenu. Par ailleurs la hauteur, le nombre de fenêtres sont des atouts bien appréciés lors de la visite du parc Etosha mais aussi en d'autres circonstances. Reste les inconvénients : la poussière qui s'infiltre dans le véhicule ( prévoir de grands sacs poubelles pour enfermer vos affaires) et oblige a un ménage complet a chaque étape(problème que rencontrent aussi les 4x4) et les vibrations qui vous font parfois croire que le véhicule va se fendre en deux... Nous avons vécu deux crevaisons et un ensablement. J'en profite pour signaler que nous avons reçu alors l'aide précieuse d'un sud africain voyageant avec son propre véhicule et connaissant le terrain qui a su nous sortir de là. Les autres touristes équipés de 4x4 flambant neuf étaient bien en peine pour nous aider, s'agaçant plutôt que nous obstruions le passage, les retardant sur leurs parcours et programme bien huilé... Certes les 4x4 roulent plus vite...Mais a quoi bon...
20 jours en Birmanie en septembre 2019 English translation pending
by Adolie · 2020-02-01 · 31 replies
En 2016 un membre du forum m’avait soufflé l’idée d’aller en Birmanie, j’avais finalement bouclé mes valises pour le Rajasthan. Trois années plus tard, l’envie de découvrir le pays aux milles pagodes était toujours dans un coin de ma tête et je me décide à prendre des billets pour 20 jours au mois de septembre 2019. Une décision que je ne regretterais pas ! 🙂 J’ai suivi un itinéraire assez classique pour la Birmanie, mais ai tout de même envie de le raconter ici, peut-être que cela en intéressera certains. 😉

30 août 2019 Décollage à 8h50 de Charles de Gaulle vers Doha. Mon premier vol dans un A380, quel bel avion ! Arrivée 6h30 plus tard, 4h d’escale et direction Rangoun en vol de nuit.

31 août 2019 J’atterris à 6h15 et doit enchaîner avec un vol pour Mandalay à 7h. En débarquant, une hôtesse m’attend pancarte à la main, et m’explique que l’enregistrement de mon bagage n’a pas fonctionné et qu’il faut donc que je le récupère et l’enregistre. Elle m’accompagnera avec un grand sourire tout le long du processus et je parviendrais à attraper mon dernier vol dans les temps. Une première approche de la gentillesse birmane ! Vol intérieur d’1h10 avec Myanmar Airways, on me sert le petit déjeuner et j’aperçois des premières pagodes depuis le hublot. Je suis la seule occidentale du vol et influencée par mon expérience indienne je m’attends à être prise d’assaut par les chauffeurs de taxis. Que nenni, pas un ne vient vers moi. Je me dirige alors vers un bus d’un autre âge qui semble être ce que le Routard appelle un « share taxi ». Le chauffeur m’annonce 4000 kyats et me demande le nom de mon auberge, alors qu’il lâche les trois autres voyageurs birmans à la station de bus de Mandalay, il aura la gentillesse de me déposer devant l’auberge. En arrivant vers 10h15 à Kaung Hostel on me propose d’aller déjà dans mon dortoir pourtant réservé pour le soir. Dans le dortoir de 4 lits, seul un autre lit est occupé par une jeune birmane qui tente de communiquer en anglais, je comprends qu’elle vient de l’état Kayin et achève un voyage de deux mois en Birmanie. Une douche plus tard, je décide de faire une sieste n’ayant pas beaucoup dormi dans l’avion. Vers midi je sors direction un petit resto de rue conseillé par le Routard nommé Lashio Lay. On y sert un buffet shan, il ne m’a pas laissé un souvenir inoubliable mais de mémoire très correct et peu cher. Alors qu’il pleuviotait dans la matinée, il fait désormais grand soleil et je décide d’aller visiter le coin de la colline de Mandalay. Je m’y dirige à pied, pensant pouvoir passer par le parc du palais royal, mais seule la porte-est est ouverte aux touristes, je suis à l’ouest. Tant pis, je continue quand même mon trajet à pied, pour mieux m’imprégner de la ville. Cinq kilomètres plus tard, j’arrive à ma première pagode, la pagode Kyauktawgyi. Atmosphère intéressante, un bouddha assez kitch.



En sortant, je me laisse surprendre par une grosse averse, le long de la route se trouve un abri où se sont réfugiés des Birmans, je les rejoints, ils me font tous des grands sourires et rigolent de la pluie. Le temps finit par devenir plus clément et je reprends ma route vers le monastère Shwe Nandaw, un édifice en teck remarquable !





A quelques pas se trouve le monastère Atumashi, sans grand intérêt architectural, mais il est intéressant de voir les birmans s’y retrouver pour discuter. J’enchaîne avec la pagode Kuthodaw, plus grand livre ouvert au monde avec le canon bouddhique gravé sur 729 stèles de marbre, abritées par des stûpas, quel boulot ! Une balade agréable.



Je me rends ensuite au pied de la colline pour entamer l’ascension, quelques chauffeurs de trishaw et de scooter m’abordent, je leur réponds que je préfère y aller à pied, ils ne tentent pas de négocier et m’indiquent gentiment l’endroit où se trouve l’escalier sud. Je ne croise pas grand monde durant cette montée. Arrivée à un premier pallier, je profite d’une vue dégagée et un jeune moine d’une petite vingtaine d’année vient me parler. Il me montre les principaux lieux de la ville, son école d’informatique, et on discute une dizaine de minutes. Par naïveté, je n’aurais pas imaginé avant cette rencontre qu’un moine viennent me faire la discussion ainsi.



Je poursuis la montée, et arrive finalement en haut, il y a un peu plus de monde. Je profite de la vue, de la lumière de fin de journée, et redescend.







En arrivant en bas, la nuit finit de tomber, je prends un trishaw pour me rendre dans un restau indien conseillé par le routard, Marie-Min. Assez décevant, clairement une adresse pour touriste, et cuisine mal exécutée. Je retourne à l’auberge de jeunesse, fatiguée, mais heureuse de ma première journée en Birmanie.
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
by Rouquine38 · 2020-01-29 · 539 replies
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...

Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.

Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :

21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon

Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.













Alors si vous voulez bien me suivre...
Compte rendu croisière Costa au départ de Miami English translation pending
by Lbra · 2020-01-27 · 31 replies
Nous voici de retour de notre croisière sur le Costa Luminosa au départ de Miami (Freeport, Ocho Rios, Roatan, Cozumel, Progreso, Nassau). Croisière du mercredi 15 janvier au dimanche 26 janvier 2020. C'est notre 2ème croisière. La précédente datant d'un an dans les Caraïbes au départ de Guadeloupe (https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-costa-dans-antilles-en-janvier-2019-d9294327/). On avait beaucoup aimé d'où notre 2ème essai. On a préféré la précédente par rapport aux escales visitées et à l'accueil de la population. Sur celle-ci, c'est très américanisé et on vous fait tout payer, même l'accès aux plages. Sans compter les innombrables pourboires. En soi, je ne suis pas contre, mais vous faire des grands sourires à la fin, juste pour recevoir de l'argent, je n'aime pas trop! 😠Sinon, le bateau offrait de bonnes prestations. Même confort que le Pacifica. On a très (trop) bien mangé et très (trop, trop) bien bu. Nous avions pris le forfait Piu Gusto. Notre cabine 7240 se trouvait à l'avant près des ascenseurs. Pas bruyant et peu de passage. La mer a été assez agitée d'où un tangage assez fréquent. On n'a pas le mal de mer, mais bizarrement on a gardé cette sensation de roulis à terre, lors des escales et encore aujourd'hui (même assise en vous écrivant ce compte rendu! 🤪 ).C'est assez désagréable, et j'espère que cela disparaitra bientôt! Une croisière de 12 jours nous semble être la bonne durée. 8 j c'est trop court pour un voyage en avion aussi long, et au delà de 12 jours, je ne suis pas sûre que mon foie aurait supporté!

En préparant ce voyage, je n'avais pas trouvé beaucoup d'informations, il me semblait que l'essentiel était la plage. Mais au final, je ne me suis baignée qu'une fois et j'ai pas mal visité. Jean-Bernard m'a beaucoup aidé grâce à son compte rendu très détaillé : https://voyageforum.com/discussion/retour-croisiere-costa-caraibes-2-12-decembre-2019-d9855585-1/

Je vais essayer d'en faire un différent pour que ce ne soit pas redondant.

Pour nous, départ de Lyon en Tgv, la veille, et nuit à l'hôtel Ibis Style de l'aéroport. Très pratique d'autant que notre vol est à 7h35. Enfin, devait être, car à cause des grèves, on a été autorisé à décoller vers 8h15. Notre vol suivant (toujours avec British Airways) était à 9h35. Arrivés à Heathrow à 8h35 (-1h), là où 1h40 permettait de faire le changement de terminal tranquillement et de passer de nouveau les contrôles de douanes et de bagages à main, il ne restait qu'environ 50 min. Autant vous dire qu'on a couru! L'embarquement était commencé, mais même sans courir, je pense qu'on aurait eu l'avion. Bref, un peu de stress! Très bon vol et personnel agréable. J'avais réservé gratuitement 24h à l'avance nos places. Nous avions donc 2 places (en début de rangée) avec de l'espace pour nos jambes. Pour moi, peu importe la place, mais pour les grande jambes de mon mari et ses 1m97, c'est toujours un peu compliqué! 🤪 Je croyais qu'il n'y avait qu'un aéroport à Miami et à côté de port Everglades. Mais il y a 2 aéroports et 2 ports à Miami. Nous avons atterri sur celui qui se trouvait à 1h de notre port. Cela nous a permis d'admirer du ciel le port de Miami et les Everglades.



Mercredi 15 janvier : Miami Passage de la douane assez rapide finalement. Environ 8 agents pour scanner votre passeport, vous faire regarder dans une caméra (reconnaissance faciale), vous demander où vous aller et combien d'argent vous emporter. Il ne nous a même pas demandé notre Esta (je suppose qu'il l'a regardé sur son ordinateur). Concernant l'Esta, et le fait de noter nom de jeune fille ou marital, j'avais mis mon nom de jeune fille, un espace, et mon nom d'épouse (après beaucoup d'hésitation étant donné qu'on lit tout et son contraire). Et donc, ça passe. Les 2 noms sont sur mon passeport. Sur mon billet d'avion, j'avais aussi les 2 noms mais inversés. Nom d'épouse puis de jeune fille (initiative de l'agence). Il n'y a qu'à l'aéroport d'Heathrow, au retour seulement, où j'ai du passer devant un agent, car la machine ne me reconnaissait pas. Mais rien de gênant. Mon mari part chercher les valises pendant que je garde les bagages à main. A ce moment, j'entends une annonce avec une liste de noms, dont le mien. Je parle anglais, mais avec le brouhaha je ne comprends pas de quoi il est question. Je demande à un agent pourquoi j'entends mon nom dans cette annonce. En fait, les personnes nommées n'ont pas leurs valises. Du fait du retard à l'arrivée d'Heathrow, les valises n'ont pas pu être mises dans le 2nd avion. Elles arriveront par le vol suivant. Quelques papiers à remplir et on nous assure que nos valises seront livrées à 21h sur le bateau (le départ est prévu pour 23h). Je remercie les personnes qui conseillent de panacher vêtements de monsieur et madame dans les valises et de mettre des vêtements dans les bagages à main. Pour nous, avoir des vêtements avec nous à été utile. Sans oublier de mettre des chaussures légères aussi. L'hôtesse française sur le bateau nous a raconté que lors d'une précédente croisière, des bagages n'ont pu être livré qu'à une escale suivante, et encore, l'escale étant annulée pour cause de mauvais temps, c'est le commandant du bateau pilote qui les a amenées et littéralement jetées de son bateau, lui même ne pouvant même pas monter à bord tant la mer était déchainée. A la sortie, nous nous mettons à la recherche de notre chauffeur. L'agence nous avait réservé un chauffeur privé. Il était censé avoir une pancarte avec notre nom. On demande un peu autour de nous, mais personne de la compagnie Ride America. Comme nous n'avons pas de portage téléphonique, on se sent un peu isolé. Je demande à une responsable Costa se trouvant sur place de m'aider. Les 2 personnes “Costa” ont été d'une très grande gentillesse. Elles ont cherchées sur internet la compagnie mais n'ont pas réussi à trouver de numéro de téléphone (il n'y en avait aucun sur ma réservation, et je n'avais pas vérifié avant de partir, on croit que tout va toujours bien se passer!). Elles nous ont proposé de nous prendre avec les personnes qui avaient pris un transfert, mais on devait payer 26 euros par personne. Je demande à mon mari d'aller faire encore un petit tour pour voir si notre chauffeur était de retour. Et oui, le grand monsieur tout en noir qui téléphonait était bien notre chauffeur. Il cherchait désespérément à nous joindre. Le problème, c'est que nous avons perdu beaucoup de temps avec les formalités pour nos bagages, et lui, voyant tout le monde sorti, se demandait où nous étions. Il a d'abord était surpris de nous voir avec 2 petits bagages à main, du jamais vu chez des touristes (vous voyagez très léger!). Bref, il va chercher sa voiture et nous partons pour un peu moins d'une 1h de route vers Port Everglades. C'est en fait mieux qu'un transfert car nous arrivons bien avant le bus. Embarquement très rapide car il n'y a presque personne à monter sur le bateau à 17h. Notre chambre est prête, on se met à l'aise et on part prendre notre 1er cocktail sur le pont arrière. Cela restera notre endroit préféré pour déjeuner. On est dehors, à l'abris du soleil. Ensuite, petite visite du bateau pour commencer à se familiariser avec les lieux. On se repère très facilement et rapidement. Nous avions emporté nos affaires de sport pensant qu'il serait nécessaire de faire une activité sportive (tant pour éliminer les calories que pour se "dérouiller" un peu). Mais en fait, on marche tellement (escaliers et longues coursives) que nous ne sommes allés qu'une seule fois dans la salle de gym. L'exercice de sécurité était à 20h30 et nous sommes ensuite allés dîner. Nous étions au 2ème service qui commence à 20h45. Nous avions demandé une table de 2 au pont 3. On a eu une table de 6 au pont 2. Mais nous ne regrettons pas car nous étions avec des convives très sympathiques et nous avons franchement bien ri lors de nos repas. Très surprenant, un des convives était Jean-Louis avec qui j'échangeais très souvent sur le forum. Ensuite, au dodo car on était vraiment fatigué. Et surprise en arrivant dans notre chambre :



(à suivre) Laetitia
USA 2018: Ciels de foudre et terres de feu English translation pending
by Jdakota · 2020-01-15 · 184 replies
Arrivée très tardive à Denver après un voyage long et fatiguant. Récupération du SUV standard chez Alamo. Peu, voire pas de choix. Des hyundai Santa Fe et deux Kia. J’opte pour une Santa Fe Sport. Celle-ci est au moins AWD (automatic wheel drive) contrairement aux Kia. Je n’ai pas réservé d’hôtel à Denver, préférant quitter de suite l’agglomération de la capitale du Colorado pour prendre de l’avance sur ma (très) longue journée de route du lendemain. Malgré la fatigue et la nuit, je parviens à quitter la ville assez facilement et sans me tromper. Je file droit au nord sur l’interstate 25 North pendant deux bonnes heures avant de me trouver un motel quelque part entre Fort Collins et Cheyenne. Je m’endors comme une souche.

24 août – de Fort Collins à Badlands national park.

Réveil très matinal, décalage horaire oblige. Le lever du jour est encore loin. Le temps d’avaler un café dans salle d’accueil et je reprends la route. J’adore ces voyages en solo dans l’ouest que je m’offre en général tous les deux ans. Ils m’apportent un sentiment de liberté assez grisant. On monte dans sa voiture de location et on part à l’aventure ! En préparant ce voyage, j’ai coché une série de sites que je n’avais pas encore arpentés et quelques autres que j’avais envie de revoir. Tout cela va m’amener à parcourir un nombre impressionnant de kilomètres à travers un cercle qui inclue le Colorado, le South Dakota, le Wyoming, l’Utah, l’Arizona, et le Nouveau Mexique. Je préfère ne pas compter.

Le programme de ce premier jour doit me faire gagner le South Dakota et le Badlands national park, Ca fait de la route pour une visite que je soupçonne un peu trop courte puisque j’ai prévu d’en repartir le lendemain matin. J’aurais dû prévoir davantage. Il fait beau et la route est sympa. Les grandes plaines du Wyoming s’étirent sous le soleil matinal. Je fais une pause dans la petite ville de Custer, du nom du général de triste mémoire.

Puis c’est la traversée de Rapid city, agrémentée d’un rapide déjeuner. J’atteints l’entrée nord du Badlands national park en début d’après-midi. Beaucoup plus tôt qu’attendu. Tant mieux, je vais pouvoir en profiter. Le parc est tout en longueur et la route (Badlands loop road) qui le parcours du nord au sud est longue de 45 kilomètres. Le camping du parc que j’ai réservé est situé tout au bout de cette route, près de la sortie sud.

La première impression est excellente. Les falaises déchiquetées sont spectaculaires et plus haute que ce à quoi je m’attendais.



La route descend ensuite dans la vallée des « Yellow mounds ». C’est ma partie préférée du parc. On slalome entre des collines colorées surréalistes. Du jeune, du rouge, de l’orange au milieu d’une herbe vert pale. C’est sauvage, inattendu. J’adore…





Pas mal de pause à mesure que je progresse vers le sud. Certains points de vue improvisés sont incroyables. Dommage qu’une bande de brume grise bouche l’horizon et gâche un peu la perspective.





J’arrive au camping. Je mets un bon moment avant de trouver mon emplacement, celui-ci ayant été changé suite à quelques inondations dans la plaine.

Ballades dans la partie sud. Windows trail, tout petit bout du Notch trail et un peu d’improvisation. L’après-midi se déroule tranquillement sous un ciel d’azur.





Je m’interroge sur la partie à privilégier pour le coucher de soleil et je songe naturellement aux Yellow mounds.

Retour au nord, donc, après quelques arrêts pour de courtes ballades improvisées au milieu des badlands. Je suis complètement emballé par ce cadre atypique dont la lumière de fin de journée accentue la magie.





Je termine la journée sur une petite colline à l’entrée des Yellow mounds. Les couleurs qu’on peut y capter sont fabuleuses. Un coucher de soleil de compétition et qui ne ressemble à aucun autre.









Retour au camping à la nuit tombée. La particularité des campings des national parks, c’est que les rangers y organisent chaque soir des activités en rapport avec la nature. Ce soir, c’est « observation du ciel nocturne ». Deux télescopes ont été installés près du traditionnel amphithéâtre à ciel ouvert. L’un est braqué sur Jupiter, l’autre sur la Lune que je n’avais jamais vue d’aussi prêt. Une belle manière de terminer cette journée riche en découvertes. Je ne regrette décidément pas de m’être imposé ce long détour par le South Dakota.

25 aout 2018 : De Badlands national park à Devils Tower national monument.

Encore un réveil très matinal, volontaire celui-là. Emballé par le spectacle offert par les Yellow mounds au coucher du soleil, j’ai décidé d’aller y admirer le lever du jour.

Je commence par m’installer au point de vue « Conata Basin overlook » qui offre un point de vue général sur la zone. Toujours cette zone de brume au-dessus de l’horizon qui retarde l’arrivée du soleil. Je l’attribue, peut-être à tort, aux nombreux incendies qui ravagent l’ouest depuis des semaines. Je me dis que je vais peut-être devoir subir ce désagrément esthétique pendant le reste du voyage.



Le soleil finit par dépasser la brume et c’est assez grandiose. Sans doute manque-t-il un ciel dramatique au décor. Mais bon… Apprenons à nous contenter de l’existant.





Je poursuis vers le bas de la vallée en opérant un stop rapide à mi-chemin de la descente. Quelques dizaines de mètres de marche permettent de bénéficier d'une vue étendue sur les mounds.



Ma prochaine étape se situe à Yellow Mounds overlook, qui se trouve au sommet de la petite colline colorée de la veille. Presque aussi bien que la veille.



Voyage en Espagne avec carte d'identité d'apparence périmée: retours d'expérience? English translation pending
by Goadeline · 2020-01-12 · 36 replies
Bonjour,

Nous souhaitons faire un week end à Grenade. La carte d'identité de mon mari est périmée depuis 2018 d'apparence mais véritablement valable jusqu'en 2023.

J'ai lu que l'Espagne ne s'est pas prononcée sur l'extension de validité et j'ai aussi lu qu'il faut présenter un document en espagnol (document que j'ai trouvé sur le site du ministere des affaires étrangères) pour expliquer tout cela en cas de problème à l'arriver.

Je recherche des témoignages ! Qui a eu à voyager avec une telle carte ? est ce véritablement un problème ? Dois je craindre de me faire refouler ? merci pour vos retours d'expérience.

Belle journée

Adeline
Les bas-reliefs d'Angkor Vat English translation pending
by Schnacke67 · 2019-11-22 · 30 replies
LES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT PREMIERE PARTIE SOURCES - "Le Cambodge, le groupe d'Angkor et l'histoire" d'Etienne Aymonier – Edité en 1904 (Tome III) - "Guide Aux Ruines d'Angkor" de Jean Commaille – Edité en 1916 - "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize – Edité en 1944 - "Angkor cité khmère" de Claude Jacques - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko

VISITE DES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT

- La galerie des bas-reliefs se trouve au premier étage. Ces bas-reliefs ont été sculptés sur une longueur d'environ 600 m. et sur une hauteur de plus de 2 m – soit 8 panneaux – ainsi que dans deux pavillons d'angle : Nord-Ouest et Sud-Ouest.

- Je conseille de visiter ces bas-reliefs dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car les descriptions de Maurice Glaize, Claude Jacques et de Michel Petrotchenko se font dans ce sens.

- Une description très détaillée de ces bas-reliefs leur sera très utile. Pour cela je leur conseille deux livres : "Angkor cité khmère" : description très détaillée mais pas assez "aérée" ce qui rend difficile la compréhension des scènes décrites. "Le guide des temples d'Angkor" : description également très complète, avec des schémas détaillés qui permettent de bien repérer les endroits particuliers.

- Suryavarman II qui a régné de 1113 - 1150 est le roi constructeur d'Angkor Vat. Nous ne savons pas combien de temps il a fallu pour cette construction, peut-être le temps de son règne ? A sa mort les bas-reliefs n'étaient pas terminés.

Nous savons par une inscription que deux panneaux ont été sculptés au milieu du 16ème siècle : - Victoire de Vishnu sur les Asuras : selon Claude Jacques ce panneau aurait été sculpté entre 1546 et 1564 - Victoire de Krishna sur l'asura Bana

LES BAS-RELIEFS A VOIR J'ai retenu quatre bas-reliefs, lesquels à mon avis, méritent une attention particulière :

1°) GALERIE HISTORIQUE, SURYAVARMAN II - La première section : on peut voir Suryavarman II qui donne ses instructions aux dignitaires agenouillés devant lui – Derrière le roi, un groupe de prêtres et une rangée de soldats - D'autres soldats escortent la procession qui emmène les princesses - Les jeunes femmes sont transportées dans des chariots tirés par des soldats – un nain accompagne une des princesses - Les troupes partent rejoindre la procession.

- La seconde section : l'armée khmère en procession, sur une longueur de plus de 90 mètres. Le roi Suryavarman II (sur le douzième éléphant) dont son statut royal est exprimé par sa taille, qui est supérieure à celle des 19 généraux qui l'entourent.

- Ces généraux sont représentés, montés sur des éléphants revêtus de leur harnachement de parade. Leurs rangs se reconnait au nombre de parasols qui les entourent. - Le nom de chacun des personnages nous a été livré par de petites inscriptions gravées sur le bas-relief. Le roi est identifié sous le nom de Paramavishnuloka, son nom posthume qui l'identifie à son dieu après la mort. Ceci indique peut-être que le roi est représenté ici sur le chemin des Paradis illustrant le bas-relief de la galerie suivante "Les cieux et les enfers".

- Le registre inférieur : montre une procession de cavaliers et de fantassins, un groupe de prêtres suit – un groupe de musiciens et des porteurs de bannières précèdent l'arche ou urne, qui contenait, croit-on, le feu sacré

- Partie droite (fin du bas-relief) : identifié au 20ème siècle par une petite inscription, un général d'un régiment, cette inscription a, depuis, fait l'objet d'un acte de vandalisme

- Rompant avec l'alignement strict observé par les troupes khmères, des soldats siamois semblent moins disciplinés.

2°) LE BARATTAGE DE LA MER DE LAIT Ce grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata-Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m.

A noter que dans la représentation d'Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : Ravana, Hanuman ou Sugriva ? Or ceux-ci sont des personnages d'une autre légende le Ramayana. Il s'agit donc d'un ajout khmer. La version khmère du Ramayana se nomme le Reamker, voir
http://vorasith.online.fr/cambodge/

Voici un résumé de ce barattage de la mer de lait : L'amrita, nectar garantissant l'immortalité, n'avait pas resurgi de l'océan cosmique (l'Océan ou Mer de lait) lors d'un des cycles de création d'un monde nouveau. Ceci constituait une grave menace pour l'ordre établi, car les Dévas (dieux) avaient besoin de ce nectar pour maintenir leur supériorité sur les Asuras (démonsou anti-dieux. Il fut donc décidé de baratter l'Océan cosmique pour récupérer l'amrita.

Cette tâche formidable nécessitait la participation des dieux, mais ceux-ci ne suffisaient pas. Vishnu s'assura de la collaboration des asuras en leur promettant, en cas de succès, une part de la liqueur d'immortalité. Les dieux n'acceptèrent ce plan que lorsque Vishnu leur promit qu'une fois l'amrita récupérée, il interviendrait pour que les asuras ne puissent pas en boire une goutte.

On arracha le Mont Mandara pour servir de baratte. Le naga géant Vasuki qui reposait au fond de l'océan, fut réquisitionné pour servir de corde géante, enroulée autour du Mont le Mandara. En tirant tour à tour sur le corps de Vâsuki, les devas et les asuras font tourner la montagne pendant 1000 ans pour baratter la mer cosmique pour produire de cette façon l'amrita. L'entente entre les dieux et les asuras cessa dès que l'amrita apparut : les dieux ne tinrent pas leur promesse d'en donner la moitié aux asuras qui dès lors tentèrent de la voler...

Le barattage fit également surgir de nombreuses créatures de l'océan dont les apsaras : les inscriptions disent qu'elles étaient la récompense des guerriers morts héroïquement au combat. Il s'agit de danseuses célestes.

La représentation du barattage - A gauche on voit Ravana, à dix têtes, qui tient les cinq têtes du naga Vasuki. Dans le bas du panneau, Vasuki est représenté à nouveau, reposant sur le fond de l'océan. - On voit ensuite 92 assuras qui tiennent dans les bras le naga Vasuki. - Au centre on voit Vishnou qui contrôle la manœuvre. Les opinions divergent sur l'identité du dieu de plus petite taille qui vole au-dessus de Vishnu (une seconde représentation de Vishnu ? Indra ?) - L'avatar de Vishnu, la tortue Kurma, empêche la montagne-pivot de sombrer dans l'océan. - A droite on voit 88 dévas qui tiennent le naga Vazuki. - En haut du panneau on voit les apsaras qui dansent - A la fin du panneau, c'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki, ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ? Sugriva ?

Nota : après le Barattage de la mer de lait, sur le mur il y a une inscription du début du XVIIIème siècleracontant la construction du chedei, monument funéraire, aujourd'hui ruiné, juste en dehors de la galerie. (Claude Jacques).

Jacques
Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong English translation pending
by Eiger · 2019-11-17 · 212 replies
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques "La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos" ou même pas du tout touristique "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.

Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.

Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :

- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.

Allez, on y va 🙂

Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh

Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord

Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.

Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement. Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.

Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)



La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.



Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :







Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊



Red Bull et pipe

La suite très bientôt
Trois semaines en Chine de l'est en indépendant en septembre 2016 English translation pending
by Cenedra67 · 2019-11-03 · 70 replies
Je me suis lancée il y a peu dans mon premier carnet de voyage : tour de l’Allemagne en famille. Ce premier carnet a été plus simple à réaliser que prévu. Du coup, je me lance dans un carnet sur un séjour plus lointain, que je voulais réaliser depuis un moment

Avant toute chose, quelques mots de présentation. Ce carnet raconte un voyage en Chine effectué en septembre-octobre 2016. Je ne mentionnerai quasiment jamais de prix car ils ont pu varier.

Nous sommes un couple de trentenaires, encore sans enfant au moment de ce voyage. Nous aimons découvrir le monde et nous ne sommes pas du genre à rester des heures dans notre hébergement. Le matin on se lève, on petit-déjeune parfois, on prend nos affaires, on s'en va et on ne rentre que tard le soir. Quand nous arrivons en journée, on dépose rapidement les valises et on y va.

Nous ne sommes pas des backpackers vu que nous voyageons avec des valises rigides ;-) A l'usage je trouve ça bien plus pratique pour s'organiser et on peut transporter des choses fragiles. Nous préférons opter pour des logements confortables, en chambre double avec notre salle de bain, plutôt que des dortoirs. Le budget est plus élevé c'est sûr, mais on est plus en forme pour profiter de nos journées. On essaie un maximum de choisir des hébergements tenus par des locaux.

J'adore organiser des circuits pour nos vacances, prendre le temps de regarder ce qu'il y a à visiter, les endroits qui m'inspirent. A la fin, il y a toujours plus de choses à faire que nous avons de temps sur place, du coup je revoie mais objectifs à la baisse et je me lance dans les réservations. Mon conjoint, que j'appellerai ici P pour simplifier, n'est pas difficile et se laisse porter. Il agira sur place et dégainera son anglais alors que je ferai ma timide.

Bref, voici le planning de ces 21 jours en Chine. Je me suis concentrée sur la partie la plus accessible en transports terrestres une fois sur place (je stresse en avion, alors si on peut éviter et en plus limiter notre empreinte carbone, nous préférons). Nous sommes donc restés entre Beijing au nord, Xi'an à l'ouest, Yangshuo au sud et Shangaï à l'est. Nous avons essentiellement pris les trains à grande vitesse locaux. Nous sommes partis de mi-septembre à début octobre et pour éviter l'affluence dans les trains lors des vacances en Chine début octobre, nous avons décidé de rentrer sur Beijing juste avant et de visiter la ville à ce moment-là. Le reste plus en détails au jour le jour. Si vous voulez accéder à un jour en particulier, vous pouvez cliquer directement dessus, je mettrai les liens au fur et à mesure.



Avant de partir : les préparatifs pratiques Jour 1 et 2 : arrivée à Beijing (Pékin) Jour 3 : la grande muraille à Badaling Jour 4 : le train rapide Jour 4 (suite) : Pingyao Jour 5 : Xi'an Jour 5 (suite) : Xi'an Jour 6 : mont Huashan Jour 7 : transit vers Zhangjiajie Jour 8 : Zhangjiajie National Forest Park Jour 9 : Zhangjiajie, mont Tianmen Jour 9 (suite) : route vers Fenghuang Jour 10 : Fenghuang Jour 11 : trajet vers les rizières Longji Jour 12 : Longji Jour 12 (suite) : Longji Jour 13 : Yangshuo Jour 13 (suite) : Yangshuo Jour 14 : trajet vers Hangzhou Jour 15 : Hangzhou Jour 15 (suite) : Hangzhou Jour 16 : Shanghaï Jour 16 (suite) : Shanghaï Jour 16 (suite) : Shanghaï, soirée Jour 17 : Zhouzhuan Jour 18 : Suzhou Jour 19 : Suzhou et trajet vers Beijing Jour 20 : Beijing (Pékin), cité interdite Jour 20 (suite) : Beijing (Pékin), temple des lamas Jour 21 : Beijing (Pékin), temple du ciel Jour 21 (suite) : Beijing (Pékin), palais d'été Jour 21 (suite) : Beijing (Pékin), parc olympique Jour 22 : retour Conclusion

Concernant le budget, je n’ai plus les chiffres exacts mais voilà quelques infos : - billets Strasbourg-Francfort-Beijing avec Lufthansa environ 500€/personne - budget total sur place pour 21 jours un peu moins de 1 500€/personne (avec les souvenirs, boissons, …) - de mémoire la moyenne du budget hébergements doit être de 40€ par nuit pour deux - les trains rapides ne sont pas très chers, surtout comparés à l’Europe (prix sur trip.com) - les visites et entrées dans les parcs ne sont pas donnés, il faut prévoir un vrai budget. Il faut savoir qu’il faut souvent rajouter des frais annexes, parfois obligatoires, comme les bus internes ou les téléphériques. Notre budget visites est bien supérieur à notre budget transport sur place. - les repas ne coûtent vraiment pas cher sauf dans les grands restaurants renommés

Dernière précision importante, à chaque fois que je parlerai de touristes, il s’agit de touristes chinois. Nous n’avons croisé que très peu d’occidentaux. Nous avons même passé plusieurs jours sans en voir un seul.

Carnet de Namibie (ou voyage au pays d’Hilux) English translation pending
by Isap29 · 2019-10-09 · 252 replies
Et oui, encore un ! 😉 (Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.) _ Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria. Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé. Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas. _ Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet : _ _ J00 – jeudi 15 août 2019 Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.

J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _ Notre carrosse pour un mois _



_



_



_

Les 2 énormes tiroirs _

Le frigo de 44 litres en position ouvert

-

Croisière "Costa Victoria" Venise-Malé, octobre 2019 et escale à Aqaba English translation pending
by Xavier434 · 2019-09-23 · 123 replies
Je fais la croisière Venise - Malé en octobre 2019 qui comporte une escale à Aqaba en Jordanie le 20 octobre 2019. Je souhaite aller à Petra. Quelqu'un peut-il me dire le prix d'un taxi Aqaba-Petra et retour, avec sur le trajet du retour passage par Wadi Rum pour prendre quelques photos ?
Les routes de l'humanitaires en 4x4 au Maroc English translation pending
by Joun2 · 2019-09-03 · 65 replies
Les routes de l'humanitaire recherche des personnes intéressées pour un voyage au Maroc avec leurs 4X4 pour distribué dans les villages isolé des fournitures d'école, des vêtements de sport et autres , l'association sera à Bergerac sur le parking décathlon le samedi 14 septembre 2019 de 9H à 19 h merci de venir nombreux



Autotour dans l'Ouest américain: par soi-même ou avec une agence? English translation pending
by Laetidjee · 2019-08-26 · 81 replies
Bonjour à tous,

Je désire partir avec mon fils de 15 ans aux Etats-Unis, découvrir les parcs de l'Ouest américain. J'hésite entre l'organiser toute seule ou passer par une agence. Je serai la seule à conduire et je ne suis pas super bonne en anglais. J'ai déjà obtenu un devis par une agence et j'ai essayé de comparer le tarif si je réserve moi-même, je pense qu'il y a au moins 2000-2500 Euros que je pourrai économiser en l'organisant moi-même !!! Donc ma question : est-ce qu'un voyage aux Etats-Unis, à deux (1 adulte et un ado) peut s'organiser tout seul ou vaut-il mieux passer par une agence qui propose en cas de problème des aides locales ? Est-ce que quelqu'un parmi vous est parti ainsi à 2, avec un ado ?

Merci pour vos réponses. Laetidjee
Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
by Kate · 2019-08-19 · 292 replies
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉

L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.

Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Vélo 1/2 course (700x28) pour le Pérou English translation pending
by Guyfoul · 2019-08-12 · 19 replies
Bonjour à tous,

Voilà, j'avais envisagé un périple (Chili-Bolivie-Pérou) que je laisse en suspend mais remplace par une balade au Pérou : - vélo de Lima - Cuzco en passant par Jauja, Ayacucho, Abancay - puis trek autour de Cuzco (Choquequirao, Rainbow montains, Parc del Manu...)

Pour le vélo, je souhaite laisser VTT/VTC/randonneuse à la maison et prendre le Cobra 720 modifié (voir photo) : pneus en 700x28, plateau 52/34 (je dois remplacer le 52 trop dur pour moi) , cassette 12/32.

J'aurai 15 à 17 kg de bagages (tente, popotes, matériel de rando...) sans l'eau. Je ne dépasserai pas les 20 kg : recommandation constructeur pour le Tubus Disco.

1) Compte tenu de l'état des routes, est-ce envisageable de prendre le vélo 1/2 course ou préférable de rester sur VTC/VTT/randonneuse ?

2) Est-il facile de sortir de Lima à vélo ou préférable de prendre le bus jusqu'à un point de départ vélo ?

3) Auriez -vous quelques tuyaux, recommandations/avertissements pour ce périple : ravitaillement, ATM, bonnes adresses .... ?

Merci d'avance. Guy.

Pour info : je suis allé au Pérou en Avril mais c'était un voyage bus en passant par Paracas, Arequipa et Puno avant d'arriver à Cuzco.

27 jours de bonheur dans l'Ouest américain English translation pending
by Grandmoun · 2019-08-03 · 154 replies
Plus d’un an de préparation, plus d’un an d’informations sur le forum, et enfin l’aboutissement d’un rêve. Nous partons visiter l’ouest des USA. Périple de 27 jours du 1er au 27 juin 2019, qui nous a mené de San Francisco jusqu’à Los Angeles par la côte (highway 1) Puis Death Valley, Las Végas, Bryce, Torrey, Moab, Monument Valley, Page, Williams, Barstow et enfin retour à Los Angeles (Santa Monica) Nous somme un couple approchant la soixantaine et pas très « randonneurs » Billets d’avion pris chez Air France, vol sur airbus A 380, place duo, pont supérieur. Voiture louée chez Avis, avec compte Préféred, évitant de faire la queue au comptoir Pratiquement tous les hôtels ont été réservés sur le site « Hôtels.com » et réglés à l’avance. Jour 1 Départ de Bordeaux à 6h00 du mat en direction de Paris Charles de Gaulle, la correspondance se fait entre le terminal 2F et le terminal 2E, la porte d’embarquement étant dans le hall M nous prenons une navette pour nous y rendre (compter une bonne demie heure en tout)

L’avion est là face à nous, nous avons du mal à canaliser l’excitation qui nous envahi.

L’embarquement sur un si gros porteur se fait sans trop de difficultés. Nous sommes rapidement installés à nos places respectives et attendons le décollage qui a lieu avec presque une heure de retard. (Temps rattrapé pendant le vol)

Enfin en l’air nous apprécions le paysage



Nous apprécions la coupe de champagne offerte,







Nous apprécions même le repas qui pourtant n’a rien d’extraordinaire.

un petit alcool de poire aidera à la digestion



L’arrivée sur San Francisco est juste Fantastique, le ciel est bien dégagée, ce qui donne une très belle vue sur toute la ville. Le débarquement de l’avion se fait aussi rapidement que l’embarquement, tout parait, facile et aisé dans cet aéroport, mais voilà…… plus nous approchons de l’immigration plus nous nous apercevons que nous ne sommes pas seul, bref, nous attendons pratiquement trois heures avant que cela soit notre tour. Après une batterie de questions ou nous répondons avec plus ou moins de succès, le tampon est apposé et nous pouvons enfin pénétrer sur le sol américain. Nous filons récupérer notre voiture au comptoir Avis, pour ce faire nous prenons l’air train blue line très facilement repérable dans l’aéroport. Les locations de voitures sont au terminus



Le dossier de location de voiture pré rempli demande juste une signature et une emprunte de carte bancaire (à toute fin utile notre carte bancaire est une carte de débit, ce qui n’a pas posé le moindre problème.) Nous avons eu le choix entre trois véhicules différents et nous avons optés pour un Kia Sorento pratiquement neuf.

Nous avions fait l’acquisition un peu avant de partir d’un GPS avec la carte américaine ce qui s’avèrera d’une grande utilité pendant tout le séjour. Donc une fois le gps installé et paramétré pour notre premier h��tel, à nous l’aventure…. Pas bien longue l’aventure, quelques miles avalés et nous voici dans les bouchons. Ça ne roule pas très vite et c’est très bien !!! Histoire de s’habituer à la voiture, à la signalisation routière, histoire aussi d’évacuer le trop plein de stress.





Pendant la préparation de notre séjour notre choix s’est porté sur le Columbus Motor Inn, hôtel bien situé, avec parking gratuit, le seul hic…c’est l’absence de petit déjeuné

Jour 2 Réveillés très tôt nous déambulons dans San Francisco, le temps n’est pas formidable, grisaille et vent frais. Nous prenons un solide petit déjeuné dans un café proche de l’hôtel

pains perdus et pancakes, un vrai régal!!!



Aujourd’hui programme chargé, nous faisons le tour de la ville en big bus (tickets achetés au préalable sur le net.) Vraiment plus pratique qu’en voiture, le circuit propose une vingtaine d’arrêt, le principe est simple vous descendez aux arrêts qui vous intéressent et pouvez reprendre le bus afin d’aller à l’arrêt suivant. La fréquence est d’un bus tous les quart d’heure.

1er arrêt, Washington square
Le Masai Mara dans toute sa splendeur English translation pending
by Rjulie95 · 2019-07-27 · 353 replies
Pour une fois je délaisse le self drive Sud Africain pour un safari photo organisé dans le Masai Mara.

Ça faisait quelque temps que j'échangeais via email avec Tony Crocetta pour pouvoir partir dans son camp que l'on m'avait chaudement recommandé, mais la vitesse de remplissage et les impératifs du boulot et des vacances avec ma fille font qu'à chaque fois je reportais à l'année suivante le départ.

Un voyage se libérant en janvier 2019, pour juillet de la même année. Ma fille ayant décidé de faire un voyage linguistique, tous les signaux étaient au vert pour enfin découvrir le Masai Mara.

La prise en charge du safari commence à la descente de l'aéroport, direction Roussel Housse. Guest housse tenue par des sœurs. C'est très courant en Afrique de l'est. Le confort est correct et la nourriture est bonne voire très bonne.





Le lendemain départ de bonne heure pour le Masai Mara, les derniers 90 km se font sur une piste défoncée et vous mettent directement dans l'ambiance.





Le camp est idéalement situé au bord de la rivière Mara, avec les hippos pour bercer nos nuits.

















Les repas sont pris autour d'une même table et seront très bon.



Trajet entre Ollague et Colchane par salar de Huasco et Lirima (Chili en 4x4) English translation pending
by Diamina · 2019-07-08 · 56 replies
Bonjour,

1°) J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont eu l'occasion d'emprunter cette piste récemment?

2°) Si oui dans quel état est-elle? Combien de temps faut-il prévoir pour le trajet?

J'ai regardé sur cette carte et on dirait que le trajet entre Lirima et Colchane est terminé, non?

Nous y serons début aout 2019.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display