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Meilleur passage: pont de Normandie ou pont de Tancarville? English translation pending
Bonjour à tous lors de notre futur voyage nous passerons par le Havre puis Honfleur mais quel est le meilleur passage !Le pont de Normandie où le pont de Tancarville!Nous viendrons de Belgique en longeant la côte et on prévoit de faire le tour de la Bretagne pour arriver à Nantes et remonter l' eurovélo6 le plus loin possible, notre objectif étant de voir un maximum la côte et de visiter les plages du débarquement et les ports de Bretagne avant de remonter la Loire.Le facteur temps ne serra ne serra pas notre soucis , mais plutôt le côté touristique.Que faut il voir et visiter !Quel endroit faut il éviter , merci de vos suggestions.
Logements chez l'habitant à Madagascar? English translation pending
bonjour a tous, et toute.
j'envisage un voyage de trois mois courant 2012 a madagascar.
je souhaiterais trouver a loger chez l'habitant, pour des raisons financiere tout d'abord, et ensuite, pour etre au plus pres de la population locale, de ses coutumes, de ses us, et enfin, pour avoir un pied a terre voir plusieurs.
ma destination premiere sera tres certainement teluar, et ensuite, fianarantsoa.
quelqu'un ici a deja eut la possibilite de trouver a habiter chez l'habitant??quels sont les imperatifs conseillés??etc...
quelles regle a tenir face au habitants?
le francais est il compris partout?etc...
merci de m'aider a preparer mon voyage afin qu'il se passe dans les meilleurs conditions, et avec les conseils les plus avises.
merci de vos reponses
amicalement
jean-pierre
Les choses qui ne se font pas aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Etats-Unis et je souhaiterais savoir quelles sont les choses à ne pas faire là-bas? Par exemple, j'ai l'impression que les américains n'aiment que l'on se plaignent, ou que l'on dise ce que l'on pense directement aux personnes concernées... Je souhaiterais éviter quelques surprises là-bas...
Je pars aux Etats-Unis et je souhaiterais savoir quelles sont les choses à ne pas faire là-bas? Par exemple, j'ai l'impression que les américains n'aiment que l'on se plaignent, ou que l'on dise ce que l'on pense directement aux personnes concernées... Je souhaiterais éviter quelques surprises là-bas...
Voyage au Japon: visites pour deux semaines? English translation pending
bonjour a tous ,
voila je suis en second et je souhaiterai partir au japon pour deux semaine après avoir ue mon bac donc dans deux ans , de préférence pendant les vacances scolaire (car je suis étudiant). Je suis tombé amoureux du pays grace au manga et après mettre renseigné je me r'en comte que organisé un voyage est plus dificile que prevu je sais que je suis trop jeune pour pensé a partir mais je peut toujours y pensé . Pouriez vous me conseillier sur des hébergement pas chère (ryokan si possible ) parce que étant etudiant je n'est pas une bourse bien pleine . Je souhaiterai aussi partir dans une région du japon ou je pourais profiter des sakura en floraison et en evitant les siphon et la radioactivité si possible 😉
je vous remerci d'avance pour vos reponces
ps:désolé pour les fautes d'ortographes ses pas mon point fort
je vous remerci d'avance pour vos reponces
ps:désolé pour les fautes d'ortographes ses pas mon point fort
L'importance des bâtons de randonnée English translation pending
Bonjour,
Je voulais ouvrir une discussion sur l’importance des bâtons de randonnée car je me suis rendu compte que beaucoup de débutants ne pensent pas que cela fasse partie du matériel nécessaire.
Selon moi il est très important d’en avoir. Cela est d’autant plus important que le dénivelé, le poids du sac et la difficulté du terrain sont importants.
Voici les principales raisons qui j’espère vous convaincront :
• Pour préserver vos articulations (genoux, dos, chevilles, etc.) en réduisant les chocs. • Pour vous équilibrer et éviter de tomber. • Pour franchir des obstacles. • Pour soulager les muscles du bas du corps.
De plus, si vous êtes débutants, vous avez plus de chances de vous blesser car vos muscles et votre technique ne sont pas encore adaptés.
Il y a d’autres raisons, et pour les personnes qui veulent aller plus loin, j’ai écrit un article détaillé sur le sujet : 10 raisons d’utiliser des bâtons de randonnée.
Vous l’avez compris, je suis totalement pour !
J’aimerais savoir s’il y a des gens qui sont contre et pourquoi (bruit, impact environnemental, etc.).
François
Je voulais ouvrir une discussion sur l’importance des bâtons de randonnée car je me suis rendu compte que beaucoup de débutants ne pensent pas que cela fasse partie du matériel nécessaire.
Selon moi il est très important d’en avoir. Cela est d’autant plus important que le dénivelé, le poids du sac et la difficulté du terrain sont importants.
Voici les principales raisons qui j’espère vous convaincront :
• Pour préserver vos articulations (genoux, dos, chevilles, etc.) en réduisant les chocs. • Pour vous équilibrer et éviter de tomber. • Pour franchir des obstacles. • Pour soulager les muscles du bas du corps.
De plus, si vous êtes débutants, vous avez plus de chances de vous blesser car vos muscles et votre technique ne sont pas encore adaptés.
Il y a d’autres raisons, et pour les personnes qui veulent aller plus loin, j’ai écrit un article détaillé sur le sujet : 10 raisons d’utiliser des bâtons de randonnée.
Vous l’avez compris, je suis totalement pour !
François
De retour du Kurdistan d'Irak English translation pending
De retour de 3 semaines de ballade au Kurdistan d'Iraq, voici quelques infos utiles je l'espère à ceux/celles qui voudraient se rendre dans cette région, car elle est magnifique (nature sauvage, hautes montagnes, vallées, gorges, torrents, ... ce pourrait donc être le royaume de la randonnée/trekking).
Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).
Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.
D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.
Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).
Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.
Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.
Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).
Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).
Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).
Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.
D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.
Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).
Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.
Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.
Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).
Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).
Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
Une semaine à Koh Samui ou Ko Phangan? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons avec ma belle-famille (15 personnes) au mois de juillet au Laos, Vietnam et nous finissons par une semaine en Thailande pour nous reposer. Nous avons entendu parler de Koh samui bien évidemment mais en me documentant sur ce forum, j'ai lu plusieurs fois que Koh samui était très touristique et du coup très chere...
J"ai par contre lu des choses qui correspondraient davantage à notre projet sur Koh Tao ou Koh phangan.
En sachant que nous sommes avec 7 enfants de 1 à 13 ans et que notre but principal est:se reposer, profiter des belles plages, manger traditionnel, visiter des coins encore préservés du tourisme, que me conseilleriez-vous? Nous avons 1 semaine à disposition. Si vous avez des adresses d'hotels ou guest-house je suis aussi preneuse!
Merci par avance pour vos réponses
nous partons avec ma belle-famille (15 personnes) au mois de juillet au Laos, Vietnam et nous finissons par une semaine en Thailande pour nous reposer. Nous avons entendu parler de Koh samui bien évidemment mais en me documentant sur ce forum, j'ai lu plusieurs fois que Koh samui était très touristique et du coup très chere...
J"ai par contre lu des choses qui correspondraient davantage à notre projet sur Koh Tao ou Koh phangan.
En sachant que nous sommes avec 7 enfants de 1 à 13 ans et que notre but principal est:se reposer, profiter des belles plages, manger traditionnel, visiter des coins encore préservés du tourisme, que me conseilleriez-vous? Nous avons 1 semaine à disposition. Si vous avez des adresses d'hotels ou guest-house je suis aussi preneuse!
Merci par avance pour vos réponses
Aller de France en Bulgarie: aires de camping-car, arrêts, sites à ne pas rater? English translation pending
Nous allons en Bulgarie en mai-juin 2011. En longeant la côte adriatique à l'aller, et au retour la Serbie, Slovénie, Italie. Qui peut nous aider à préparer notre voyage ? Nous souhaitons en particulier des informations sur
- les aires de camping car . Le stationnement et les vidanges sont-ils faciles ?
- les arrêts en pleine nature sont-ils autorisés ?
- quels sont les sites à ne pas rater ?
Merci pour tous vos tuyaux, et nous acceptons volontiers des compagnons de route.
Farette
Merci pour tous vos tuyaux, et nous acceptons volontiers des compagnons de route.
Farette
Bangkok aura disparu d'ici l'an 2100... English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un article intéressant sur la situation de Bangkok. Je vous recommande de le lire. Alarmiste, réaliste.... qu'en penser ?
http://www.lefigaro.fr/international/2011/04/15/01003-20110415ARTFIG00686-bangkok-s-enfonce-peu-a-peu-dans-la-mer.php
Ca fait peur...
Voici un article intéressant sur la situation de Bangkok. Je vous recommande de le lire. Alarmiste, réaliste.... qu'en penser ?
http://www.lefigaro.fr/international/2011/04/15/01003-20110415ARTFIG00686-bangkok-s-enfonce-peu-a-peu-dans-la-mer.php
Ca fait peur...
Suggestion d'itinéraire pour deux semaines en France? English translation pending
Bonjour mon copain et moi partons pour 2 semaines en France à la fin mai 2011. Ce sera notre premier voyage en territoire français. Nous souhaitons passer 5 jours à Paris pour visiter les principaux attraits touristiques là-bas, mais nous sommes à la recherche de conseils pour la suite de notre voyage. Quelle partie de la France devons-nous visiter absolument? Me conseiller vous de visiter le nord ou plutôt le sud de la France? et quelles régions méritent surtout notre attention et quoi y visiter?
Nous ferons un voyage sac à dos, voyagerons probablement en TGV et sommes disposés à louer une voiture au besoin.
Nous aimons beaucoup l'architecture, nous promener dans les quartiers représentatifs de la ville et les excursions en plein air avec des paysages pittoresques. Nous ne sommes pas de grands amateurs de musée bien que nous visiterons les incontournables ( Louve, ...) et ne sommes pas des oiseaux de nuits.
Merci pour votre aide
Bye🙂
Guadeloupe, un peu de culture Kréyol...! English translation pending
Bonjour à tous !
Ce n'est pas dans un but informatif que je poste un sujet aujourd'hui mais dans un but de partage... Après tout, combien d'entre vous (touristes ou expatriés) se sont interrogé réellement sur la situation des jeunes Guadeloupéens qu'ils croisent ou ont croisé durant leur séjour ?
Souvent craints, mis de côté, victime d'une mauvaise réputation, réputée "violente", attisant la curiosité parfois, la jeunes Antillaise fait office de souffre-douleur aujourd'hui aux Antilles et est marginalisée par un peu tout le monde aujourd'hui... on a tendance à lui incomber tous les problèmes. Compte tenu des différents facteurs qui font bloc en aval de ce conflit, ce séparatisme social, culturel et surtout générationnel est difficile à expliquer au jour d'aujourd'hui et je doute que les choses aillent en s'arrangeant.
C'est pourquoi, j'ai souhaité, pour les plus ouverts... vous donner matière à réfléchir sur cette situation en vous proposant un film que vous allez pouvoir visionner sur internet.
Synopsis: Ce film a été réalisé en 2006 par Jean-Claude Flamand Barny, jeune réalisateur, elève de Kassovitz. Ce film traite de la jeunesse Antillaise et des rapports qu'elle entretient avec le reste des Antilles, on y voit sa cruelle marginalisation et la prison dorée dans laquelle ces familles populaires sont enfermées. Ce film est, d'après moi, le film le plus représentatif de la situation actuelle, la réalité que lorsque l'on est en vacances, on ne voit pas ou que l'on craint. Mais cette réalité fait pourtant partie intégrante de la culture créole. Avec la fougue d'un premier long-métrage, le réalisateur a su s'attaquer directement au problème, sans hypocrisie ni parti pris... C'est ainsi que pour une fois on peut observer les Békés qui malgré le fait qu'ils ne soient pas craints font beaucoup de mal à l'île... Je ne vais pas tout vous dévoiler, je vous laisse vous forger votre propre opinion, le scenario est attrayant, cela se regarde sans difficulté et pour les rares phrases en créole présentes dans le film, elles sont sous-titrées. Durée: 1h30.
VOICI LES LIENS:
- PARTIE 1 CLIQUEZ.
- PARTIE 2 CLIQUEZ.
N'hésitez surtout pas à réagir, sur le film comme sur le sujet, toutes vos réactions sont importantes pour moi.
Merci d'avance, bon visionnage !
Ce n'est pas dans un but informatif que je poste un sujet aujourd'hui mais dans un but de partage... Après tout, combien d'entre vous (touristes ou expatriés) se sont interrogé réellement sur la situation des jeunes Guadeloupéens qu'ils croisent ou ont croisé durant leur séjour ?
Souvent craints, mis de côté, victime d'une mauvaise réputation, réputée "violente", attisant la curiosité parfois, la jeunes Antillaise fait office de souffre-douleur aujourd'hui aux Antilles et est marginalisée par un peu tout le monde aujourd'hui... on a tendance à lui incomber tous les problèmes. Compte tenu des différents facteurs qui font bloc en aval de ce conflit, ce séparatisme social, culturel et surtout générationnel est difficile à expliquer au jour d'aujourd'hui et je doute que les choses aillent en s'arrangeant.
C'est pourquoi, j'ai souhaité, pour les plus ouverts... vous donner matière à réfléchir sur cette situation en vous proposant un film que vous allez pouvoir visionner sur internet.
Synopsis: Ce film a été réalisé en 2006 par Jean-Claude Flamand Barny, jeune réalisateur, elève de Kassovitz. Ce film traite de la jeunesse Antillaise et des rapports qu'elle entretient avec le reste des Antilles, on y voit sa cruelle marginalisation et la prison dorée dans laquelle ces familles populaires sont enfermées. Ce film est, d'après moi, le film le plus représentatif de la situation actuelle, la réalité que lorsque l'on est en vacances, on ne voit pas ou que l'on craint. Mais cette réalité fait pourtant partie intégrante de la culture créole. Avec la fougue d'un premier long-métrage, le réalisateur a su s'attaquer directement au problème, sans hypocrisie ni parti pris... C'est ainsi que pour une fois on peut observer les Békés qui malgré le fait qu'ils ne soient pas craints font beaucoup de mal à l'île... Je ne vais pas tout vous dévoiler, je vous laisse vous forger votre propre opinion, le scenario est attrayant, cela se regarde sans difficulté et pour les rares phrases en créole présentes dans le film, elles sont sous-titrées. Durée: 1h30.
VOICI LES LIENS:
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N'hésitez surtout pas à réagir, sur le film comme sur le sujet, toutes vos réactions sont importantes pour moi.
Merci d'avance, bon visionnage !
Itinéraire pour deux semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour mes amis voyageurs!
Voilà, je vous expose mon petit soucis qui n'en est pas réellement un mais qui nécessite quelques infos fraîches de votre part afin de m'aider pour mon petit trip avec une copine, deux semaines, au Costa Rica, du 20 avril au 4 Mars. Je ne sais pas très bien comment formuler ma demande, mais en résumé, est ce que certains entre vous auriez la gentillesse de me conseiller un itineraire faisable en deux semaines, sachant que nous ne voulons pas tout voir, en deux semaines c'est impossible, et préferons prendre notre temps quitte à zapper quelques coins. Par contre, nous souhaitons commencer par Cahuitas trois quatre jours environ histoire de voir la côte caraibenne. Pensez-vous que ce soit trop? Ensuite, c'est là que j'ai du mal à voir où nous pourrions aller, Tortuegas (je crois?) me dit pas trop (j'au vu des photos de mon père qui y est allé et ça ne m'a pas emballé je dois dire). Nous voyageons à la roots, budget routard et pouvons nous permettre quelques sorties mais pas de grosses excursions à 100 dollars.
Alors voilà, si vous avez des coins que vous avez aimé, n'hésitez pas!! 🙂
Nous sommes deux filles, cool, nous ne recherchons absolument pas le confort ni les gros complexes hôteliers (on m'a déconseillé Jaco?), et aimons les treks pas trop durs hihi, la nature, les volcans, mais lequel? la côte pacifique aussi (mais quelle plage??), un parc national peut être pour voir des animaux et faire un tour à la hauteur des arbres (parc manuel antonio?) et aussi nous voyagerons exclusivement en bus public.
Et si vous avez des hôtels pas trop cher à recommandés, je suis preneuse.
Merci beaucoup d'avance!
Voilà, je vous expose mon petit soucis qui n'en est pas réellement un mais qui nécessite quelques infos fraîches de votre part afin de m'aider pour mon petit trip avec une copine, deux semaines, au Costa Rica, du 20 avril au 4 Mars. Je ne sais pas très bien comment formuler ma demande, mais en résumé, est ce que certains entre vous auriez la gentillesse de me conseiller un itineraire faisable en deux semaines, sachant que nous ne voulons pas tout voir, en deux semaines c'est impossible, et préferons prendre notre temps quitte à zapper quelques coins. Par contre, nous souhaitons commencer par Cahuitas trois quatre jours environ histoire de voir la côte caraibenne. Pensez-vous que ce soit trop? Ensuite, c'est là que j'ai du mal à voir où nous pourrions aller, Tortuegas (je crois?) me dit pas trop (j'au vu des photos de mon père qui y est allé et ça ne m'a pas emballé je dois dire). Nous voyageons à la roots, budget routard et pouvons nous permettre quelques sorties mais pas de grosses excursions à 100 dollars.
Alors voilà, si vous avez des coins que vous avez aimé, n'hésitez pas!! 🙂
Nous sommes deux filles, cool, nous ne recherchons absolument pas le confort ni les gros complexes hôteliers (on m'a déconseillé Jaco?), et aimons les treks pas trop durs hihi, la nature, les volcans, mais lequel? la côte pacifique aussi (mais quelle plage??), un parc national peut être pour voir des animaux et faire un tour à la hauteur des arbres (parc manuel antonio?) et aussi nous voyagerons exclusivement en bus public.
Et si vous avez des hôtels pas trop cher à recommandés, je suis preneuse.
Merci beaucoup d'avance!
Compte rendu croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Mediterranea du 20 au 27 mars 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens ce matin de cette croisière (ma première croisière). Gargoye a fait un CR très détaillé, alors le mien sera plus court, juste quelques impressions et notre itinéraire, en revanche n'hésitez pas à me poser toutes les questions qui vous viendraient à l'esprit, ça me fera plaisir de vous aider comme les autres membres de ce forum l'ont fait pour moi.
Nous sommes donc 4 amis partis via un CE (groupe de 80 p) pour cette croisière. Je ne parlerai que de la croisière en elle même, car il y a eu un souci de coordination/information entre l'agence de voyage et Costa (pour le transfert et pour les bagages) et qui n'est pas dépendant directement de Costa.
Le bateau : 12 ponts, 3 piscines, un terrain de sport, un casino, une salle de gym, un theatre sur 3 etages, un autre theatre plus petit, des bars, 3 restaurants... c'était grandiose. On avait une cabine avec balcon, super pour les levers et couchers de soleil. J'ai pris le bateau en photo plusieurs fois, sous tous les angles. J'adorais le moment du départ lorsque retentissait le klaxon c'était comme dans les films. Le bruit de la cheminée qui ronronnait ça m'a marqué aussi, encore des images de films sans doute.
Le personnel : adorable, toujours souriant (on comprend pourquoi il y a si peu de français parmi le personnel, on est trop râleur, ça serait trop dur pour nous de rester aimable 24h/24h 😉), on avait un cabinier attitré, Marvin, et un serveur attitré aussi, Juanito. Vraiment je tire mon chapeau aux personnes qui travaillent sur le bateau jour et nuit. A noter que le cabinier passait je pense 3 fois / j dans la cabine, et d'une manière générale, il y avait toujours quelqu'un en train de nettoyer sur le bateau que ce soit le pont de la piscine, les couloirs etc. vraiment très clean !
Les animations : il y a toujours quelque chose à faire et pour tous les goûts, avec un programme distribué en cabine la veille au soir (le Today). Il y a des soirées à thèmes (italien, zouk...), et des spectacles (danseurs, cirque, concert classique, spectacles en tous genres) avec des horaires différents pour permettre à tout le monde d'y assister quelque soit l'heure du service du soir.
Les repas : soit au restaurant où vous avez une place attitrée (nous étions au 2e service de 21h30), soit au self près des piscines. Les menus étaient variés, les quantités raisonnables.
Les surprises : il y a eu plusieurs surprises (au restaurant les serveurs qui se mettent à chanter par exemple en plein milieu du repas ou alors un l'équipe d'animation qui se met à danser)
Les passagers : des Français (métros et Guadeloupéens) et des Italiens principalement, mais aussi des Québécois, des Allemands et Hollandais. Les animateurs parlaient tous 5 langues, le personnel parlait aussi quelques mots de français, bref on arrivait toujours à se faire comprendre. Il y avait très peu d'enfants, la moyenne d'âge devait etre 55/65 ans.
Les escales : Chaque jour une île différente, une ambiance différente. Nous avons fait seulement deux excursions avec Costa (Saona et les piscines naturelles le jour 2 à la Romana, et balade en Jeep Tout terrain à le jour 5 à Antigua). Le reste on l'a fait par nos propres moyens (Virgin Gorda le jour 4 à Tortola via Speedy's pour 41 USD/pers, nager avec les Tortues et snorkelling sur un catamaran SmallCat pour 60 USD/pers le jour 6 à la Barbade). A chaque port d'escale il y a un bureau d'information avec des personnes qui vous renseignent sur les activités possibles que vous pouvez faire, bon il faut parler anglais ou espagnol, j'étais un peu l'interprète pour mes amis, mais même sans être une pro, tout est prévu pour accueillir les touristes, donc pas de souci à vous faire, quand le paquebot accoste, les taxis et autres sociétés locales vous attendent à bras ouverts ! Et je n'ai pas parlé du shopping !
D'une manière générale tout est très bien organisé pour descendre du bateau (par couleur, par horaire...) ou pour les excursions. Le directeur de croisière Stéphane était dans l'avion du retour, il commençait ses vacances.
Voici mes impressions sur ce voyage vraiment magique, c'est sûr et certain que je referai une croisière un de ces jours !!!
Prochaine étape : les photos.
Bonne journée, Laetitia
je reviens ce matin de cette croisière (ma première croisière). Gargoye a fait un CR très détaillé, alors le mien sera plus court, juste quelques impressions et notre itinéraire, en revanche n'hésitez pas à me poser toutes les questions qui vous viendraient à l'esprit, ça me fera plaisir de vous aider comme les autres membres de ce forum l'ont fait pour moi.
Nous sommes donc 4 amis partis via un CE (groupe de 80 p) pour cette croisière. Je ne parlerai que de la croisière en elle même, car il y a eu un souci de coordination/information entre l'agence de voyage et Costa (pour le transfert et pour les bagages) et qui n'est pas dépendant directement de Costa.
Le bateau : 12 ponts, 3 piscines, un terrain de sport, un casino, une salle de gym, un theatre sur 3 etages, un autre theatre plus petit, des bars, 3 restaurants... c'était grandiose. On avait une cabine avec balcon, super pour les levers et couchers de soleil. J'ai pris le bateau en photo plusieurs fois, sous tous les angles. J'adorais le moment du départ lorsque retentissait le klaxon c'était comme dans les films. Le bruit de la cheminée qui ronronnait ça m'a marqué aussi, encore des images de films sans doute.
Le personnel : adorable, toujours souriant (on comprend pourquoi il y a si peu de français parmi le personnel, on est trop râleur, ça serait trop dur pour nous de rester aimable 24h/24h 😉), on avait un cabinier attitré, Marvin, et un serveur attitré aussi, Juanito. Vraiment je tire mon chapeau aux personnes qui travaillent sur le bateau jour et nuit. A noter que le cabinier passait je pense 3 fois / j dans la cabine, et d'une manière générale, il y avait toujours quelqu'un en train de nettoyer sur le bateau que ce soit le pont de la piscine, les couloirs etc. vraiment très clean !
Les animations : il y a toujours quelque chose à faire et pour tous les goûts, avec un programme distribué en cabine la veille au soir (le Today). Il y a des soirées à thèmes (italien, zouk...), et des spectacles (danseurs, cirque, concert classique, spectacles en tous genres) avec des horaires différents pour permettre à tout le monde d'y assister quelque soit l'heure du service du soir.
Les repas : soit au restaurant où vous avez une place attitrée (nous étions au 2e service de 21h30), soit au self près des piscines. Les menus étaient variés, les quantités raisonnables.
Les surprises : il y a eu plusieurs surprises (au restaurant les serveurs qui se mettent à chanter par exemple en plein milieu du repas ou alors un l'équipe d'animation qui se met à danser)
Les passagers : des Français (métros et Guadeloupéens) et des Italiens principalement, mais aussi des Québécois, des Allemands et Hollandais. Les animateurs parlaient tous 5 langues, le personnel parlait aussi quelques mots de français, bref on arrivait toujours à se faire comprendre. Il y avait très peu d'enfants, la moyenne d'âge devait etre 55/65 ans.
Les escales : Chaque jour une île différente, une ambiance différente. Nous avons fait seulement deux excursions avec Costa (Saona et les piscines naturelles le jour 2 à la Romana, et balade en Jeep Tout terrain à le jour 5 à Antigua). Le reste on l'a fait par nos propres moyens (Virgin Gorda le jour 4 à Tortola via Speedy's pour 41 USD/pers, nager avec les Tortues et snorkelling sur un catamaran SmallCat pour 60 USD/pers le jour 6 à la Barbade). A chaque port d'escale il y a un bureau d'information avec des personnes qui vous renseignent sur les activités possibles que vous pouvez faire, bon il faut parler anglais ou espagnol, j'étais un peu l'interprète pour mes amis, mais même sans être une pro, tout est prévu pour accueillir les touristes, donc pas de souci à vous faire, quand le paquebot accoste, les taxis et autres sociétés locales vous attendent à bras ouverts ! Et je n'ai pas parlé du shopping !
D'une manière générale tout est très bien organisé pour descendre du bateau (par couleur, par horaire...) ou pour les excursions. Le directeur de croisière Stéphane était dans l'avion du retour, il commençait ses vacances.
Voici mes impressions sur ce voyage vraiment magique, c'est sûr et certain que je referai une croisière un de ces jours !!!
Prochaine étape : les photos.
Bonne journée, Laetitia
Obsessions observées dans le forum "Amérique du Nord" English translation pending
Après avoir participé pendant quelques années dans ce forum, je suis parfois étonné par quelques questions et sujets qu'on voit très ouvent ici. Typiquement, c'est un post d'un européen et non pas d'un québecois. Donc je crois que c'est une différence culturelle entre l'Europe et L'Amérique du Nord. Par exemple, je ne comprends pas du tout l'obsession avec les couchers de soleil. On en parle très souvent ici. Pareil pour la Route 66 (qui n'existe plus!). Et puis il y a la messe gospel. A mon avis, ce n'est pas du tout une activité touristique.
Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".
Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".
Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Sortir à Alger English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis expat à Alger depuis moins d'un mois, et je dois avouer que la vie sociale pour un étranger n'est pas tjs évidente. Je me suis installé à Kouba, qui est un peu loin du centre donc encore moins d'activité. En tant que sans amis, je souhaite rencontrer des gens ici pour sortir le soir, faire du sport, ou même voyager en Algérie. J'ai essayé de trouver un club pour faire du Badminton mais j'ai rien à faire, je me suis rabattu sur le basket, rien non plus, même le foot je ne trouve rien.
Alors je lance un appel à toutes les personnes installé sur Alger, Algériens ou étranger, pour faire bouger un peu ce pays qui parfois me désespère. Svp faites-moi mentir, et montrez moi qu'il y a de la vie à Alger !!!!!!!!!!!!!!!!!
Mad.
Je suis expat à Alger depuis moins d'un mois, et je dois avouer que la vie sociale pour un étranger n'est pas tjs évidente. Je me suis installé à Kouba, qui est un peu loin du centre donc encore moins d'activité. En tant que sans amis, je souhaite rencontrer des gens ici pour sortir le soir, faire du sport, ou même voyager en Algérie. J'ai essayé de trouver un club pour faire du Badminton mais j'ai rien à faire, je me suis rabattu sur le basket, rien non plus, même le foot je ne trouve rien.
Alors je lance un appel à toutes les personnes installé sur Alger, Algériens ou étranger, pour faire bouger un peu ce pays qui parfois me désespère. Svp faites-moi mentir, et montrez moi qu'il y a de la vie à Alger !!!!!!!!!!!!!!!!!
Mad.
Avis sur mon parcours d'un peu plus d'un mois dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Prévoyant de réaliser sous peu un séjour d'un peu plus d'un mois dans l'Ouest Américain, je me suis inspiré de plusieurs de vos topics pour créer un itinéraire me permettant de parcourir l'essentiel des lieux à visiter en 35 jours. J'hésite actuellement entre 2 circuits et j'aimerais avoir vos avis: Le premier commence par les villes de la côte Ouest et se termine par les parcs nationaux, tandis que pour le second c'est l'inverse. A priori cela ne devait pas changer grand chose sauf que l'enchainement de certaines étapes a été modifié et je ne sais plus du coup lequel des 2 itinéraires privilégier.
1er parcours
J1: Los Angeles (Arrivée vers midi, journée + nuit sur place) J2: Los Angeles (Journée + nuit sur place) J3: Los Angeles (Journée + nuit sur place) J4: Santa Monica (La matinée) / Malibu (L'après-midi + nuit sur place) J5: Santa Barbara (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J6: Hearst Castle + Julia Pfeiffer Burns State Park + Pfeiffer Big Sur State Park (Nuit sur place ou à Monterey) J7: Monterey (Arrivée le matin ou le soir précédent, journée + nuit sur place) J8: San Francisco (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J9: San Francisco (Journée + nuit sur place) J10: San Francisco (Journée + nuit sur place) J11: Sacramento (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J12: Sacramento (Nuit sur place)
J13: Yosemite (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J14: Yosemite (Journée + nuit sur place) J15: Yosemite (La matinée) + Mono Lake ou Mammoth Lake (L'après midi + nuit sur place) J16: Death Valley (Arrivée à Furnace Creek vers midi, après midi + nuit sur place) J17: Red Rock Canyon (Arrivée vers midi et visite jusqu'en début de soirée) + Départ pour Las Vegas (Nuit sur place) J18: Las Vegas (Journée + nuit sur place) J19: Las Vegas (La matinée) + Valley of Fire (Arrivée vers midi, après midi + nuit sur place) J20: Kanarra Creek (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J21: Zion (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J22: Zion (Journée + nuit sur place) J23: Bryce Canyon (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J24: Bryce Canyon (journée + nuit sur place) J25: Grand Staircase + Vermillons Cliffs (Passage rapide le matin) + Capitol Reef + (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) via la Scenic Road 12 J26: Arches National Park (Arrivée le matin, journée + nuit sur place ou à Moab) J27: Mill Creek (la matinée) + Negro Bill Canyon (la matinée) + Fisher Towers (l'après midi + nuit sur place si possible ou à Moab) J28: Dead Horse Point (Au lever du soleil) + Canyonlands : Island in the Sky (Arrivée le matin + nuit sur place si possible?) J29: Canyonlands : The needles (Journée + nuit sur place si possible) J30: Valley of the Gods via l'UT 95 si possible (Arrivée vers midi) + Mulley Point Overlook + Goosenecks State Park + Monument Valley (Arrivée vers 17h30 + nuit sur place) J31: Antelope Canyon (Arrivée le matin, journée sur place) + Horseshoe Bend (En fin d'après midi + nuit sur place ou à Page) J32: Grand Canyon South Rim (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J33: Grand Canyon South Rim (Journée + nuit sur place) J34: Havasupai via la route 66 (Arrivée vers midi, après midi + nuit sur place) J35: Havasupai (Journée + nuit sur place) J36: Retour à Los Angeles
2ème parcours
J1: Los Angeles (Arrivée vers midi, journée + nuit sur place) J2: Los Angeles (Journée + nuit sur place) J3: Los Angeles (Journée + nuit sur place) J4: Havasupai (Arrivée en milieu d'après midi + nuit sur place) J5: Havasupai (Journée + nuit sur place) J6: Havasupai (La matinée) + Grand Canyon South Rim (Arrivée vers 17h30 + nuit sur place) J7: Grand Canyon South Rim (Journée + nuit sur place) J8: Grand Canyon South Rim (Journée + nuit sur place) J9: Horseshoe Bend (Arrivée vers 09h00) + Antelope Canyon (Arrivée vers 10h30, journée + nuit sur place ou à Page) J10: Monument Valley (Arrivée vers 10h00, journée + nuit sur place) J11: Goosenecks State Park (le matin) + Muley Point (le matin) + Valley of the Gods (Vers midi) + Canyonlands: The Needles (Arrivée vers 18h00 + nuit sur place si possible) J12: Canyonlands: The Needles (Journée + nuit sur place si possible) J13: Canyonlands: Island in the sky (Journée + nuit sur place si possible) J14: Dead Horse Point (Lever du soleil) + Mill Creek (la matinée) + Negro Bill Canyon (la matinée) + Fisher Towers (L'après midi + nuit sur place si possible ou à Moab) J15: Arches National Park (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J16: Capitol Reef (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J17: Grand Staircase + Vermillons cliffs via la Scenic Road 12 (Passage rapide le matin) + Bryce Canyon (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J18: Bryce Canyon (Journée + nuit sur place) J19: Zion National Park (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J20: Zion National Park (Journée + nuit sur place) J21: Kanarra Creek (la matinée) + Valley of Fire (Arrivée vers 14h00 + nuit sur place) J22: Las Vegas (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J23: Las Vegas (Journée + nuit sur place) J24: Red Rock Canyon (La matinée) + Death Valley (Arrivée en milieu d'après midi + nuit sur place) J25: Death Valley (La matinée) + Mono Lake ou Mammoth Lakes (Arrivée vers 17h00 + nuit sur place) J26: Yosemite (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J27: Yosemite (Journée + nuit sur place)8 J28: Sacramento (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J29: San Francisco (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J30: San Francisco (Journée + nuit sur place) J31: San Francisco (Journée + nuit sur place) J32: Monterey (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J33: Pfeiffer Big Sur State + Park Julia Pfeiffer Burns State Park + Hearst Castle + Santa Barbara (Arrivée en soirée + nuit sur place) J34 Santa Barbara (Journée sur place) + Malibu (Arrivée le soir + nuit sur place) J35: Malibu (la matinée) + Santa Monica (L'après midi) + Los Angeles (Arrivée en soirée)
Mon instinct me dit de me tourner vers le 2ème pour plusieurs raisons:
- L'enchainement de certains lieux se fait de manière plus naturelle. Je pense notamment à l'étape Kanarra Creek + Valley of Fire ou j'ai pu combiner les 2 lieux contrairement au 1er parcours ou Kanarra Creek me prenait une journée car je ne savais pas avec quoi la combiner. Enchainement de manière plus fluide aussi avec Red Rock Canyon + Death Valley etc...
- Plus de temps de prévu à Monument Valley (Dans le 1er parcours, l'arrivée est prévue vers 17h30 car j'enchaine auparavant avec Valley of the Gods, Muley Point et Gooseneck State Park...17h30 c'est un peu tard non?)
- Je serais du bon coté de la route qui loge la côte Ouest donc plus facile pour s'arrêter
Ais-je raison de préférer le parcours 2? Le fait d'arriver dans les parcs assez tard les jours 6 et 11 ne posera pas problème? Le seul soucis vient du fait qu'il n'y a du coup de la place que pour 1 nuit au lieu de 2 à Yosemite aux dates où j'y serais si je choisis le parcours 2 🤪
Et vous quel parcours auriez vous choisis? Pensez vous qu'il soit possible de l'optimiser davantage? Je précise que j'aurais bien aimé inclure Coyote Buttes North mais le système de lotterie me décourage un peu... j'ai peur de ne pas être pris et de ne pas savoir quoi faire à la place. Sinon j'étais également tenté par Upper Mulley Twist Canyon. J'inclurais peut être ces 2 étapes si je trouve le temps... Pas de Yellowstone par contre...trop loin de tout malheureusement...
Prévoyant de réaliser sous peu un séjour d'un peu plus d'un mois dans l'Ouest Américain, je me suis inspiré de plusieurs de vos topics pour créer un itinéraire me permettant de parcourir l'essentiel des lieux à visiter en 35 jours. J'hésite actuellement entre 2 circuits et j'aimerais avoir vos avis: Le premier commence par les villes de la côte Ouest et se termine par les parcs nationaux, tandis que pour le second c'est l'inverse. A priori cela ne devait pas changer grand chose sauf que l'enchainement de certaines étapes a été modifié et je ne sais plus du coup lequel des 2 itinéraires privilégier.
1er parcours
J1: Los Angeles (Arrivée vers midi, journée + nuit sur place) J2: Los Angeles (Journée + nuit sur place) J3: Los Angeles (Journée + nuit sur place) J4: Santa Monica (La matinée) / Malibu (L'après-midi + nuit sur place) J5: Santa Barbara (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J6: Hearst Castle + Julia Pfeiffer Burns State Park + Pfeiffer Big Sur State Park (Nuit sur place ou à Monterey) J7: Monterey (Arrivée le matin ou le soir précédent, journée + nuit sur place) J8: San Francisco (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J9: San Francisco (Journée + nuit sur place) J10: San Francisco (Journée + nuit sur place) J11: Sacramento (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J12: Sacramento (Nuit sur place)
J13: Yosemite (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J14: Yosemite (Journée + nuit sur place) J15: Yosemite (La matinée) + Mono Lake ou Mammoth Lake (L'après midi + nuit sur place) J16: Death Valley (Arrivée à Furnace Creek vers midi, après midi + nuit sur place) J17: Red Rock Canyon (Arrivée vers midi et visite jusqu'en début de soirée) + Départ pour Las Vegas (Nuit sur place) J18: Las Vegas (Journée + nuit sur place) J19: Las Vegas (La matinée) + Valley of Fire (Arrivée vers midi, après midi + nuit sur place) J20: Kanarra Creek (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J21: Zion (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J22: Zion (Journée + nuit sur place) J23: Bryce Canyon (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J24: Bryce Canyon (journée + nuit sur place) J25: Grand Staircase + Vermillons Cliffs (Passage rapide le matin) + Capitol Reef + (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) via la Scenic Road 12 J26: Arches National Park (Arrivée le matin, journée + nuit sur place ou à Moab) J27: Mill Creek (la matinée) + Negro Bill Canyon (la matinée) + Fisher Towers (l'après midi + nuit sur place si possible ou à Moab) J28: Dead Horse Point (Au lever du soleil) + Canyonlands : Island in the Sky (Arrivée le matin + nuit sur place si possible?) J29: Canyonlands : The needles (Journée + nuit sur place si possible) J30: Valley of the Gods via l'UT 95 si possible (Arrivée vers midi) + Mulley Point Overlook + Goosenecks State Park + Monument Valley (Arrivée vers 17h30 + nuit sur place) J31: Antelope Canyon (Arrivée le matin, journée sur place) + Horseshoe Bend (En fin d'après midi + nuit sur place ou à Page) J32: Grand Canyon South Rim (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J33: Grand Canyon South Rim (Journée + nuit sur place) J34: Havasupai via la route 66 (Arrivée vers midi, après midi + nuit sur place) J35: Havasupai (Journée + nuit sur place) J36: Retour à Los Angeles
2ème parcours
J1: Los Angeles (Arrivée vers midi, journée + nuit sur place) J2: Los Angeles (Journée + nuit sur place) J3: Los Angeles (Journée + nuit sur place) J4: Havasupai (Arrivée en milieu d'après midi + nuit sur place) J5: Havasupai (Journée + nuit sur place) J6: Havasupai (La matinée) + Grand Canyon South Rim (Arrivée vers 17h30 + nuit sur place) J7: Grand Canyon South Rim (Journée + nuit sur place) J8: Grand Canyon South Rim (Journée + nuit sur place) J9: Horseshoe Bend (Arrivée vers 09h00) + Antelope Canyon (Arrivée vers 10h30, journée + nuit sur place ou à Page) J10: Monument Valley (Arrivée vers 10h00, journée + nuit sur place) J11: Goosenecks State Park (le matin) + Muley Point (le matin) + Valley of the Gods (Vers midi) + Canyonlands: The Needles (Arrivée vers 18h00 + nuit sur place si possible) J12: Canyonlands: The Needles (Journée + nuit sur place si possible) J13: Canyonlands: Island in the sky (Journée + nuit sur place si possible) J14: Dead Horse Point (Lever du soleil) + Mill Creek (la matinée) + Negro Bill Canyon (la matinée) + Fisher Towers (L'après midi + nuit sur place si possible ou à Moab) J15: Arches National Park (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J16: Capitol Reef (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J17: Grand Staircase + Vermillons cliffs via la Scenic Road 12 (Passage rapide le matin) + Bryce Canyon (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J18: Bryce Canyon (Journée + nuit sur place) J19: Zion National Park (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J20: Zion National Park (Journée + nuit sur place) J21: Kanarra Creek (la matinée) + Valley of Fire (Arrivée vers 14h00 + nuit sur place) J22: Las Vegas (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J23: Las Vegas (Journée + nuit sur place) J24: Red Rock Canyon (La matinée) + Death Valley (Arrivée en milieu d'après midi + nuit sur place) J25: Death Valley (La matinée) + Mono Lake ou Mammoth Lakes (Arrivée vers 17h00 + nuit sur place) J26: Yosemite (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J27: Yosemite (Journée + nuit sur place)8 J28: Sacramento (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J29: San Francisco (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J30: San Francisco (Journée + nuit sur place) J31: San Francisco (Journée + nuit sur place) J32: Monterey (Arrivée le matin, journée + nuit sur place) J33: Pfeiffer Big Sur State + Park Julia Pfeiffer Burns State Park + Hearst Castle + Santa Barbara (Arrivée en soirée + nuit sur place) J34 Santa Barbara (Journée sur place) + Malibu (Arrivée le soir + nuit sur place) J35: Malibu (la matinée) + Santa Monica (L'après midi) + Los Angeles (Arrivée en soirée)
Mon instinct me dit de me tourner vers le 2ème pour plusieurs raisons:
- L'enchainement de certains lieux se fait de manière plus naturelle. Je pense notamment à l'étape Kanarra Creek + Valley of Fire ou j'ai pu combiner les 2 lieux contrairement au 1er parcours ou Kanarra Creek me prenait une journée car je ne savais pas avec quoi la combiner. Enchainement de manière plus fluide aussi avec Red Rock Canyon + Death Valley etc...
- Plus de temps de prévu à Monument Valley (Dans le 1er parcours, l'arrivée est prévue vers 17h30 car j'enchaine auparavant avec Valley of the Gods, Muley Point et Gooseneck State Park...17h30 c'est un peu tard non?)
- Je serais du bon coté de la route qui loge la côte Ouest donc plus facile pour s'arrêter
Ais-je raison de préférer le parcours 2? Le fait d'arriver dans les parcs assez tard les jours 6 et 11 ne posera pas problème? Le seul soucis vient du fait qu'il n'y a du coup de la place que pour 1 nuit au lieu de 2 à Yosemite aux dates où j'y serais si je choisis le parcours 2 🤪
Et vous quel parcours auriez vous choisis? Pensez vous qu'il soit possible de l'optimiser davantage? Je précise que j'aurais bien aimé inclure Coyote Buttes North mais le système de lotterie me décourage un peu... j'ai peur de ne pas être pris et de ne pas savoir quoi faire à la place. Sinon j'étais également tenté par Upper Mulley Twist Canyon. J'inclurais peut être ces 2 étapes si je trouve le temps... Pas de Yellowstone par contre...trop loin de tout malheureusement...
Visites, excursions à Playa del Carmen? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Mexique au fin aout 2011, plus précisement au Riu Lupita qui se trouve à Playa del Carmen.
Nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à faire ou à voir (visites, excursions, etc...) dans les alentours ?
Nous vous remercions par avance de vos réponses ! 😉
Nous souhaitons partir au Mexique au fin aout 2011, plus précisement au Riu Lupita qui se trouve à Playa del Carmen.
Nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à faire ou à voir (visites, excursions, etc...) dans les alentours ?
Nous vous remercions par avance de vos réponses ! 😉
Itinéraire Pékin - Datong - Xi'an - Shanghai English translation pending
bonjour à tous,
Je suis étudiante en M2 chinois et je pars avec mon ami du 15 juillet au 15 août 2011. Je souhaiterais avoir les avis, conseils, expériences et autres idées lumineuses, de ceux qui y sont déjà allé. J'ai découvert notamment le site de Datong récemment en parcourant les forums. Il y a donc des lieux dont j'ignorais l'existence. J'aimerais savoir si d'autres endroits de ce genre sont à voir aux alentours de mon trajet. Je vais évidemment faire les visites "indispensables" (Cité Interdite, Muraille (Simatai), Palais d'été, les terracotta warriors...) mais si vous avez d'autres petits tuyaux pour s'écarter des sentiers touristiques. Je suis preneuse des endroits insolites en plein coeur de la population locale etc.
pour l'instant les questions que je me pose : - existe-il des sources d'eau chaude où l'on peut se baigner ? si oui, lesquelles, où et combien? - une journée à Datong suffit-elle? ou serait-il interessant d'y rester 1 ou 2 jours afin de découvrir les alentours? - serait-ce sympa d'aller à la mer quelques temps, plus au sud (ex: Hainan) quitte à ne plus aller à Shanghai.
Merci d'avance pour vos réponses !
新年快乐 !
Je suis étudiante en M2 chinois et je pars avec mon ami du 15 juillet au 15 août 2011. Je souhaiterais avoir les avis, conseils, expériences et autres idées lumineuses, de ceux qui y sont déjà allé. J'ai découvert notamment le site de Datong récemment en parcourant les forums. Il y a donc des lieux dont j'ignorais l'existence. J'aimerais savoir si d'autres endroits de ce genre sont à voir aux alentours de mon trajet. Je vais évidemment faire les visites "indispensables" (Cité Interdite, Muraille (Simatai), Palais d'été, les terracotta warriors...) mais si vous avez d'autres petits tuyaux pour s'écarter des sentiers touristiques. Je suis preneuse des endroits insolites en plein coeur de la population locale etc.
pour l'instant les questions que je me pose : - existe-il des sources d'eau chaude où l'on peut se baigner ? si oui, lesquelles, où et combien? - une journée à Datong suffit-elle? ou serait-il interessant d'y rester 1 ou 2 jours afin de découvrir les alentours? - serait-ce sympa d'aller à la mer quelques temps, plus au sud (ex: Hainan) quitte à ne plus aller à Shanghai.
Merci d'avance pour vos réponses !
新年快乐 !
Trois semaines en Inde: Rajasthan, Hampi ou Kerala? English translation pending
Bonjour à tous!
J'aurais besoin de quelques conseils afin de préparer mon voyage de 21 jours en Inde, du 3 avril au 22 avril (journées completes). Nous sommes deux filles, 24 ans, c'est notre premier voyage en Inde.
Nous n'avons pas encore bien défini le programme mais nous souhaiterions composer notre voyage en 3 parties. Une première pour la visite d'une grande ville emblématique, une deuxième pour "découvrir" ou au moins avoir un aperçu d'une région et de ses villes typiques, paysages, tradition. Enfin une troisème partie pour se poser un peu, profiter du climat et d'une tout autre ambiance, plus calme.
3 choix : 1) Nous pensons atterrir à New Delhi, pour y passer 3 jours entiers et visiter la ville et ses monuments (du 3 au 5). Prendre le train pour Agra le matin du quatrième jour et y passer 2 jours entiers (du 6 matin au 8 tot le matin). Repartir en train le 6ème jour au matin pour Jaipur et y rester 2,5 jours ( du 8 matin au 11 soir) Enfin rejoindre Jodhpur et visiter 2,5 jours encore (12 matin 14 après midi) Prendre un avion pour rejoindre Goa et y passer 5,5 jours (du 14 soir au 20 midi) m'envoler pour Delhi et visiter encore un peu (du 20 soir au 22 soir).
2eme choix 2) Arrivée à Mumbai, visite durant 2,5 jours (du 3 au 5 midi) Depart en avion pour Bangalore où l'on visite 2 jours (du 5 soir au 7soir) Ensuite Mysore en bus pour aller à la réserve de Bandhipur 3 jours encore (du 8 au 10). Retour sur Bangalore en bus pour reprendre un bus de nuit pour Hampi ou l'on passe 3 jours (du 11 au 13soir) depart Hampi en bus de nuit pour goa/Anjuna pour 6 jours (du 14 au 20midi) Et Goa Mumbai en avion ou nous passon 2 jours (du 20 soir au 22 soir)
3 eme choix 3) Pensez vous que Mumbay, les backwaters du kerala et Allepey (balade en bateau, réserve naturelle...) Varkala (plage...) peuvent être une autre alternative?, sur 3 semaines?
Qu'en pensez vous? Est ce que chacune des 3 propositions est respectivment réalisable en 3 semaines? Faut-il réserver les billets de train et avion en avance? ou au fur et à mesure, sur place? Si le programme est d'après vous, trop chargé quelle étape faut-il supprimer? réduire? pour chaque choix. Quelle étape mériterai plus de temps?, Ou quelle ville ne faut-il pas rater dans les environs, à ajouter?
Si vous avez des bons plans en GH, je suis preneuse. Si vous avez fait un périple sur le même plan et que vous voulez me faire des retours n'hésitez pas. Merci d'avance pour votre aide, vos conseils, vos remarques.
Merci...
J'aurais besoin de quelques conseils afin de préparer mon voyage de 21 jours en Inde, du 3 avril au 22 avril (journées completes). Nous sommes deux filles, 24 ans, c'est notre premier voyage en Inde.
Nous n'avons pas encore bien défini le programme mais nous souhaiterions composer notre voyage en 3 parties. Une première pour la visite d'une grande ville emblématique, une deuxième pour "découvrir" ou au moins avoir un aperçu d'une région et de ses villes typiques, paysages, tradition. Enfin une troisème partie pour se poser un peu, profiter du climat et d'une tout autre ambiance, plus calme.
3 choix : 1) Nous pensons atterrir à New Delhi, pour y passer 3 jours entiers et visiter la ville et ses monuments (du 3 au 5). Prendre le train pour Agra le matin du quatrième jour et y passer 2 jours entiers (du 6 matin au 8 tot le matin). Repartir en train le 6ème jour au matin pour Jaipur et y rester 2,5 jours ( du 8 matin au 11 soir) Enfin rejoindre Jodhpur et visiter 2,5 jours encore (12 matin 14 après midi) Prendre un avion pour rejoindre Goa et y passer 5,5 jours (du 14 soir au 20 midi) m'envoler pour Delhi et visiter encore un peu (du 20 soir au 22 soir).
2eme choix 2) Arrivée à Mumbai, visite durant 2,5 jours (du 3 au 5 midi) Depart en avion pour Bangalore où l'on visite 2 jours (du 5 soir au 7soir) Ensuite Mysore en bus pour aller à la réserve de Bandhipur 3 jours encore (du 8 au 10). Retour sur Bangalore en bus pour reprendre un bus de nuit pour Hampi ou l'on passe 3 jours (du 11 au 13soir) depart Hampi en bus de nuit pour goa/Anjuna pour 6 jours (du 14 au 20midi) Et Goa Mumbai en avion ou nous passon 2 jours (du 20 soir au 22 soir)
3 eme choix 3) Pensez vous que Mumbay, les backwaters du kerala et Allepey (balade en bateau, réserve naturelle...) Varkala (plage...) peuvent être une autre alternative?, sur 3 semaines?
Qu'en pensez vous? Est ce que chacune des 3 propositions est respectivment réalisable en 3 semaines? Faut-il réserver les billets de train et avion en avance? ou au fur et à mesure, sur place? Si le programme est d'après vous, trop chargé quelle étape faut-il supprimer? réduire? pour chaque choix. Quelle étape mériterai plus de temps?, Ou quelle ville ne faut-il pas rater dans les environs, à ajouter?
Si vous avez des bons plans en GH, je suis preneuse. Si vous avez fait un périple sur le même plan et que vous voulez me faire des retours n'hésitez pas. Merci d'avance pour votre aide, vos conseils, vos remarques.
Merci...
Carnet de voyage de quinze jours sur l'Andalousie en été 2010 English translation pending
Bonjour,
Voici notre carnet de voyage sur notre voyage en Andalousie de 2 semaines au cours de l'été 2010, à partir de Bordeaux.
Vous trouverez les photos associées sur notre blog (Cf bas de texte)
Vendredi 30/07 – Voyage vers St Jean de Luz Sylvie a juste le temps de se changer après le travail et c’est le départ vers 17h15. Vue les embouteillages sur la rocade, nous décidons de passer par les petites routes des Landes. Nous allons mettre peut être un peu plus de temps mais au moins nous roulons tranquille. Dès que nous reprenons l’autoroute après Dax, nous découvrons les premiers bouchons. Nous décidons alors d’aller diner à Hossegor et de faire un petit pèlerinage sur notre lieu de vacances 10 ans plus tôt, quand Sylvie était enceinte de 8 mois de Thomas. Bon souvenir. Après le repas, nous rejoignons plus facilement St Jean De Luz pour faire une halte, courte et sympa, grâce à Laurent et Valérie. Au passage, les « festayres » se préparent dans les villes des alentours, pour aller à faire les fêtes de Bayonne.
Samedi 31/07 – Départ vers l’Espagne et arrivée à Madrid Le départ est un peu laborieux (3/4 h pour atteindre Biriatou depuis St Jean de Luz). Après, ca va, sauf avant les péages où nous roulons au ralenti. Cela va mieux après Burgos quand une partie des automobilistes prennent la route vers le Portugal. Au total, au lieu de 4h30 de route seulement, nous allons mettre 1h30 de plus. Petit arrêt café dans un relai près de la route. Nous avons l’impression de retrouver l’Espagne que nous avons connue il y a 25 ans : petit bar rempli de fumeurs. L’arrivée sur Madrid est jolie car nous passons de terrains presque désertiques aux faubourgs de Madrid, en apercevant au loin les 4 tours modernes du centre d’affaire. Il fait chaud avec 35 ° en arrivant à Madrid. Après une petite douche pour se rafraîchir, départ vers le centre de Madrid avec le Métro qui est très propre et agréable, carrelé avec des couleurs jaunes. Nous commençons par la Puerta del Sol et la Plaza Mayor, deux grands lieux typiques de Madrid. La foule commence à se faire sentir à partir de 18h. Nous faisons déjà un bon tour à pied dans les rues madrilènes et passons près de la Cathédrale et du Palais Royal. Retour en métro pas trop tard car la journée a été longue : nous ne sommes pas encore au rythme espagnol (surement l’effet du décalage horaire ??). L’hôtel est calme et la chambre très bien (Parking, PC, Wifi, belle salle de bain, grand lit).
Dimanche 01/08 – Madrid J2 Après un petit déjeuner copieux à l’hôtel, avec « Jamon » pour Thierry, nous partons visiter le Palais Royal aperçu la veille. En chemin, trempette dans la fontaine du parc de l’Orient. Nous ne nous attardons pas : le dimanche, tout ferme plus tôt. Le palais est surprenant avec des salles comportant des styles totalement différents. Très belles salles d’armurerie. Au passage, nous passons par les statues de Don Quichotte et Sancho Panza sur la Plaza de España et par la Gran Via, avenue commerçante très large avec des édifices du 19 ème . Ensuite direction le Parc de Retiro. Café/boisson/glace au bord du lac, à l’ombre puis ballade dans les jardins avec visite des palais de Velasquez et de Cristal qui sont magnifiques et où se tiennent des expositions d’art moderne du musée Reina Sofia. On nous donne des entrées gratuites pour le musée de la Reine Sophia: ça tombe bien, nous voulions y aller le lendemain ! Madrid est une ville majestueuse et étonnamment assez sereine et calme : sûrement à cause de ses rues larges et de ses bâtiments très clairs. Le soir, dîner dans un restaurant près de l’hôtel. Il est 21h30 et nous sommes les premiers à manger. Seules quelques personnes plus âgées commenceront vers 10h. Pour les plus jeunes, ce ne sera pas avant 11h. Romain veut absolument se mettre rapidement à l’heure espagnole. Quelle honte nous avons pris notre repas même avant les mamies !
Lundi 02/08 – Madrid J3
Notre journée commence par la visite du musée d’art moderne Reina Sofia. Nous allons voir de nombreuses œuvres de Picasso, Dali et Miro, dont le très célèbre Guernica. Nous allons avoir quelques fous rires devant certaines œuvres modernes sûrement trop compliquées à comprendre pour nous (tableau tout bleu ou tableau blanc avec juste un petit trait noir par exemple). Nous déjeunons au restaurant futuriste du musée, conçu par Jean Nouvel : une vraie merveille architecturale. Direction ensuite la Gare d’Atocha, en face du musée, qui a la particularité d’abriter sous sa verrière un magnifique jardin exotique. Nous partons ensuite à la recherche des 4 tours madrilènes que souhaite voir Romain. Malheureusement, nous ne nous arrêtons pas au bon arrêt de métro. Par contre, nous sommes près de San Bernabeu, le mythique stade du Real Madrid que Sylvie a toujours rêvée de visiter. Devant tant d’enthousiasme de sa part, vous comprenez bien que nous ne pouvons refuser, malgré notre préférence naturelle pour les couleurs marines et blanches que nous continuerons d’afficher (surement un peu de jalousie …) Le stade est impressionnant par sa dimension et sa prestance. Nous revenons ensuite dans le centre de Madrid pour aller voir un spectacle de Flamenco dont nous avons eu le prospectus le dimanche en arrivant. Seulement, le prospectus n’indiquait pas que le spectacle se terminait hier. Pour se consoler, nous allons prendre notre 1er Repas Tapas, en terrasse près de la Plaza Mayor. Entre tortillas, et tartines de chorizo et/ou tomates/jamon ibérico, le repas est délicieux, arrosé de sangria, comme il se doit.
Mardi 03/08 – Madrid fin et voyage vers Cordoue
Après notre départ de l’hôtel, comme promis la veille à Romain, nous nous rendons en voiture près des 4 tours de Madrid. Romain, féru d’architecture, est ravi. En route vers Cordoue, la température va sans cesse s’élever pour atteindre 39 ° à notre arrivée. En chemin, Thierry repère quelques moulins de la Mancha que Don quichotte a surement attaqué. Il avait probablement pris quelques substances illicites car il est vraiment difficile de les confondre avec des géants, à moins que ce ne soit le manque d’ophtalmologues à l’époque. L’arrivée en Andalousie vers Cordoue, avec ses champs d’olivier à perte de vue et ses lauriers roses, contraste avec les paysages précédents secs et arides. Nous arrivons dans l’après-midi à l’hôtel Alcazar, tout près du centre de Cordoue (Mezquita à 300m) Le propriétaire de l’hôtel nous amène au parking en nous faisant prendre quelques rues étroites, qui plus est en sens interdit. La descente vers le parking n’est pas mal non plus puisque qu’il y a juste 1,80m de hauteur, avec une belle pente. Au moins la voiture sera fraiche quand nous la reprendrons. Les propriétaires sont très sympas et nous donnent quelques tuyaux sur la ville et notamment pour un spectacle de Flamenco. Nous ne serons pas déçus d’avoir raté celui de Madrid car le cadre de celui-ci est enchanteur, dans le charmant patio andalou d’un monument historique. Bien qu’il se déroule tout près de la Mezquita, et que le public soit composé en majorité de touristes, le spectacle de chants, musiques et danses traditionnelles est de très bonne qualité avec des artistes reconnus en Andalousie (Tablao Cardenal).
Mercredi 04/08 – Cordoue
Encore un réveil matinal (8h30 !) pour pouvoir bénéficier de l’entrée gratuite avant 10h à la Mezquita. Vous imaginez sans problème la réaction de Romain devant l’annonce de l’horaire et ses difficultés au réveil d’autant plus que nous nous sommes couchés à 1heure du matin après le spectacle. La mosquée est magnifique. Il est surprenant de voir ce mélange des cultures musulmanes et chrétiennes dans un même monument, avec une cathédrale créée au centre de la forêt de plus de 850 splendides colonnes. Le patio avec tous ses orangers est relaxant avec sa fontaine et ses palmiers et cyprès. Nous nous baladons ensuite dans la Judéria avec ses rues blanches et fleuries et les magnifiques patios à l’intérieur des maisons. Thomas et Sylvie achètent chacun un éventail et s’en servent frénétiquement espérant obtenir un peu de fraîcheur. Nous traversons le pont Romain sous la chaleur et visitons la tour Calhorra dont les commentaires de l’audio guide ne nous laisseront pas un souvenir impérissable. Premières Paella et Fideua le midi à l’ombre d’un patio. La Fidéua est une préparation semblable à la paella avec de grosses pâtes, sortes de gros vermicelles L’hôtel étant tout proche du centre, nous allons faire notre première sieste pendant les heures chaudes : chaleur oblige mais aussi rappelons que la nuit précédente a été un peu courte.
Après la sieste, nous partons à la découverte des petites ruelles moins touristiques de Cordoue. Nous en profitons pour faire quelques courses pour le trajet du lendemain.
Jeudi 05/08 – fin Cordoue et route vers Séville
Après le petit déjeuner et discussion avec Fernando, le propriétaire très sympa de l’hôtel (merci à Claire et Wilfried pour cette adresse), nous partons visiter la Medina de Azahara, toute proche de Cordoue. Il fait chaud mais le site est magnifique (Thomas et Sylvie ne sortent désormais plus sans leurs éventails). Le documentaire initial sur ce palais du calife, étagé sur plusieurs niveaux nous permet de bien comprendre ce site, malgré sa taille, n’est que très partiellement restauré (10% découvert uniquement). Nous ne prenons pas la route principale vers Séville car la prochaine étape est le château d’Almodovar del Rio. Il est situé sur un promontoire et a donc une position stratégique. Il a une vue imprenable sur le Guadalquivir et une vue panoramique sur toute la région : il est donc essentiellement un château à vocation de guerre. Nous faisons une visite très agréable mais nous dépassons l’heure limite de visite 14h30 et nous nous retrouvons à 14h 35 devant les grosses portes fermées. Petit instant de stress ! Mais, Thierry ne se laisse pas impressionner et trouve le mécanisme pour nous délivrer, Ouf !!!!
Dernier arrêt avant Séville : le Parador de Carmona, ancienne forteresse bâtie au sommet d’une falaise transformée en hôtel de luxe. Sylvie a un peu moins de réticence que lors de notre passage à New York dans le palace Waldorf Astoria. Nous n’hésitons même pas à aller consommer au salon.
Après cette pause, nous arrivons sur Séville et découvrons notre appartement qui est au-delà de nos espérances : 2 chambres, 2 sdb, terrasse extérieure avec vue sur les toits de Séville et la Giralda, mais surtout : une piscine sur le toit de l’immeuble, et tout cela à 500m de la Cathédrale. Les enfants sautent illico dans leurs maillots. Sylvie est même dans l’eau avant Thierry, normal avec une eau à 28° et une température extérieure à 38°. Le plus dur est de sortir pour aller manger.
Quand nous réussissons enfin à aller au restaurant, la chaleur a de drôles de répercussions sur Thierry. Il perd son sens de l’orientation ! Nous errons dans le dédale des ruelles de Séville ! A droite, à gauche et encore à droite encore à gauche…..Même avec le plan ! Nous réussissons quand même à rentrer dormir ! Fatigués, la journée fut longue.
Vendredi 06/08 – Séville
Après un petit déjeuner en terrasse sur les toits, nous commençons ce matin par la visite de la Cathédrale et de sa célèbre tour : la Giralda. Depuis son sommet, la vue de Séville est magnifique. Nous retrouvons beaucoup le mélange des civilisations dans cette cathédrale gothique bâtie sur une ancienne mosquée, qui a conservée son ancien minaret et son patio des orangers. Ayant perdu notre sens de l’orientation, perte due à la chaleur et non pas à la sangria ou la cerveza comme certains pourraient le penser, nous avons effectué la visite en 2 groupes et ensuite cherché Sylvie longtemps dans la cathédrale : du coup, Sylvie a tellement adoré la Giralda qu’elle a effectuée 2 fois la montée : je pense que c’était aussi pour préparer sa condition physique pour la rentrée.
Balades dans les rues piétonnes du quartier Santa Cruz et ensuite visite du Real Alcazar, résidence des rois espagnols, avec sa multitude de patios de tradition musulmane et ses jardins qui apportent beaucoup de fraicheur et du calme. Nouvelle ballade dans les ruelles et bien entendu, après cette journée, nous allons nous détendre à la piscine jusqu’à 21h : il y fait pourtant encore très chaud.
Samedi 07/08 – Séville
Grasse matinée jusqu’à 10h (enfin dirait certains !) c’est le premier cadeau d’anniversaire pour Romain, puis, lecture des messages d’anniversaire qui lui font très plaisir et ouverture des cadeaux pour Romain pendant le petit déjeuner. La journée commence ensuite par une visite des célèbres arènes de Séville. Nous aurions bien souhaité assister à une corrida mais il n’y en a malheureusement aucune au mois d’août. Nous longeons ensuite les rives du Guadalquivir (Rq pour les amateurs de foot : que les Romains appelaient Betis) pour atteindre la Tour de Oro, autre symbole de la ville. Repas Tapas avec vue sur la tour pour fêter l’anniversaire de Romain. Thierry a largement fêté les 16ans de Romain avec un pichet de sangria normalement commandé pour deux mais qui au final a été consommé au trois quart par Thierry ! Il fait très chaud (44°) et la traversée jusqu’à la place d’Espagne, construite pour l’exposition universelle de 1929, est un peu difficile. Elle l’est un peu plus pour Thierry pour qui la sangria fait son effet. Arrêt au musée des sciences dans un bâtiment au style totalement péruvien puis arrivée sur la splendide place d’Espagne avec ses bancs d’azulejos illustrant chacun une ville d’Espagne. Au vu de la chaleur, nous décidons de rentrer à l’appartement, nous ne rêvons que de piscine ! Ouf, Quel plaisir !
Dimanche 08/08 – Ronda et les Pueblos Blancos
Nous laissons avec regret notre bel appartement de Seville. La sortie par les petites rues qui se rétrécissent au fur et à mesure est inquiétante mais pittoresque. Le trajet jusqu’à Ronda est parsemé de villages blancs. Thierry nous vente avec enthousiasme ces villages et nous indique qu’une visite est indispensable ! Nous nous arrêtons donc dans un de ces villages qui s’avère joli de loin mais qui ne mérite vraiment pas d’arrêt. Nous ne manquons pas de taquiner Thierry le reste de la journée sur ses « Pueblos Blancos ». Après un petit repos à l’hôtel, nous allons découvrir la ville de Ronda à pied car nous avons là-aussi un hôtel dans le centre. C’est une jolie petite ville mais nous en faisons le tour rapidement avec la visite de la Casa del rey moro qui nous amène au bord du Tajo. Aussi nous profitons de faire une pause « commère » dans un café de la place centrale. Nous décidons de partir plus rapidement demain matin pour aller découvrir Gibraltar.
Lundi 09/08 – Gibraltar et la Costa del Sol
Petit déjeuner anniversaire de Thomas à Ronda et départ ensuite vers Gibraltar. La route de montagne est magnifique mais quelque peu tourmentée. C’est tellement perdu que même le téléphone ne passe pas et que nous ne découvrirons des messages pour Thomas que bien plus tard. Après de nombreux lacets, nous apercevons au loin Gibraltar. Nous sommes pourtant à 30 km et le rocher est impressionnant. Il se détache très nettement dans le paysage. Traversée de la frontière vers l’Angleterre à pied après s’être garé au parking en Espagne. C’est marrant car le tarif du parking est à la minute (0,033 € la minute). Cela ne paraît pas cher mais cela défile vite quand même. Juste après la frontière, il y a l’aéroport et nous sommes arrêtés au passage à niveau pour laisser décoller un avion. Nous sommes ensuite obligés de traverser la piste pour rejoindre le centre ville. La ville ressemble à l’Andorre avec une rue commerçante où les boutiques vendent du parfum, de l’alcool, des cigarettes, de l’électronique, … : la seule différence, c’est la chaleur. A part cela, pas grand-chose mais nous sommes (presque) au bout de l’Europe. Nous remontons ensuite la Costa del Sol en passant par les stations connues comme Marbella, Fuengirola, Torremolinos ou Torre del Mar. Notre arrêt se trouve à Torrox Costa, juste avant Nerja. Nous découvrons un endroit enchanteur : piscine, tennis, tennis de table, fléchettes …. Tout pour se sentir bien. Le couple de hollandais qui s’occupe de ce centre donne une âme à cet endroit. Du coup, les trois quart des clients sont aussi des hollandais et nous avons l’impression d’avoir changé de pays. Encore un lieu que nous allons quitter avec regret. Comme vous vous en doutez, nous plongeons dans nos maillots de bain pour ensuite plonger dans la piscine : un vrai bonheur ! Ensuite, tennis, basket et tennis de table avant de repasser par la case piscine. Le soir nous fêtons dignement l’anniversaire de Thomas en prenant l’apéritif sur la terrasse de la pension qui surplombe la côte. Nous avons donc en prime une vue d’enfer. Enfin, pour finir cette longue journée nous finissons dans un restaurant au bord de la plage, avec uniquement des espagnols, et nous dégustons des grillades. Le barbecue se trouve directement sur la plage.
Mardi 10/08 – Torrox Costa
Petit déjeuner espagnol (ou néerlandais) pour Thierry avec œuf/bacon. Nous nous décidons à aller voir les grottes de Nerja. C’est assez joli mais nous sommes surpris du peu d’explications données : pas de visite guidées et informations très sommaires lorsqu’elles existent. Déjeuner ensuite en terrasse avec vue sur la mer à Nerja. Le surnom de « Balcon de l’Europe » de Nerja parait quand même un peu surfait. Nous trouvons ensuite une petite crique pour aller nous baigner. Là encore, il n’y a que des espagnols Nous n’y restons pas longtemps car le soleil tape très fort et les premières rougeurs se font sentir (surtout pour Thierry !) A peine arrivé à la pension, nous retournons à la piscine avec bien sûr un peu de tennis, tennis de table et basket. Nous choisissons de ne pas ressortir et de se faire un apéro /repas sur la terrasse Cette journée farniente et détente a été bien agréable après les journées précédentes dans les villes. Nous regrettons déjà de ne pas rester plus longtemps
Mercredi 11/08 – Torrox Costa puis Grenade
Grenade n’étant qu’à 1h30 de Torrox Costa, nous choisissons de profiter au maximum de la pension. Les enfants partent à la piscine pendant que nous mettons à jour le blog et que nous finissons d’écrire nos cartes postales : il était temps ! Checkout à 11h59 alors que la limite était midi. A notre arrivée à Grenade, nous ne regrettons pas d’avoir choisi l’option parking avec l’hôtel car il n’y aucune place disponible dans les rues. Déjeuner à l’ombre sur une place avec crêpes salées et nos premiers « Granizados », glace pilée, ici au jus de fruits naturel, délicieux et avec trois parfums. Nous partons ensuite à pied (10 mn de l’hôtel) visiter la cathédrale et la chapelle royale. Ballades dans les petites rues dont certaines font penser à des souks. Nous montons ensuite dans les ruelles du quartier de l’Albayzin, au pied de l’Alhambra. Thierry a choisit des petites rues absolument désertes pour y aller. Pour le retour, ce sont Sylvie et les enfants qui tiennent à choisir l’itinéraire. Résultat : nous retrouvons des ruelles animées et sympathiques, avec un petit chambrage pour Thierry. Nous dégustons des pâtisseries locales aux amandes.
La journée sera marquée du signe de la dégustation puisque nous allons le soir dans un restaurant tendance avec cuisine nouvelle. Les plats (canard aux endives caramélisées au jus de Xérès par exemple) seront délicieux et présentés avec soin. Du coup, nous prenons l’option dessert. Thomas choisit un feuilleté « bourré » de pommes : erreur de traduction assez amusante dans un restaurant aussi stylé.
Jeudi 12/08 – Grenade
Nous nous levons un peu plus tôt aujourd’hui car c’est la journée visite de l’Alhambra, site majeur de Grenade. Afin d’économiser nos jambes, nous prenons le bus pour monter à l’Alhambra : vue la montée, nous ne regrettons pas. A notre arrivée vers 9h45, il y a déjà beaucoup de monde dans la file d’attente. Heureusement, nous avions réservé part internet il y a environ 1 mois, avec une entrée au palais nazaries de à 11h. . Nous allons retirer nos places à une caisse automatique et filons vers les jardins. Nous apprenons par un couple, dépité, que les seules entrées vendues concernent uniquement les jardins. Il faut éventuellement venir de très bonne heure le matin car tout est complet par internet pour toute la semaine. Le site est à hauteur de sa réputation : une vraie merveille ! Il est composé de trois parties : une forteresse pour la défense du palais, un palais partie résidentiel du sultan et son harem et enfin une troisième servant pour la culture de potager. L’eau est omniprésente et donne un sentiment de vie et de sérénité. La partie résidentielle est magnifique avec ses différents patios et salles. Nous sommes plus déçus de ne pas avoir vu sous son meilleur jour le patio de los Leones pour cause de restauration. Comme le disent les deux garçons : « il faut bien restaurer un jour». Nous n’avons pas pu malheureusement visiter le Généralife, potager et maison attenante, car nous n’avions pas vu que notre billet prenait fin à 14h pour les visites des monuments. Nous nous sommes présentés à 14 h 35 à cette dernière partie. Nous sommes un peu déçus mais pas trop car celle-ci n’était pas la plus importante. Nous en repartons vers 15 H avec les jambes lourdes mais de belles images plein la tête.
Nous rentrons pour notre traditionnel plongeon dans la piscine, pas très grande mais suffisante pour se rafraîchir. Elle offre également de belles vues sur la ville.
Nous faisons ensuite un tour en ville et Thierry en profite pour acheter un jambon « ibérico ».
Nous terminons ensuite notre journée par un repas sur une petite place très agréable proche de la cathédrale, Bib Rambla, où un chanteur se produit au milieu sur une scène.
Vendredi 13/08 – Tolède et corrida
Nous abordons la dernière étape de notre périple et nous commençons à remonter vers le nord de l’Espagne. Dernier arrêt : Tolède, ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Le trajet est de 4h, le programme de notre journée sera donc moins chargé. La température baisse un peu puisqu’il ne fait plus que 30°.
Nous nous installons dans notre nouveau et ultime hôtel à 15H. Bonne surprise : il est top classe avec une belle piscine que nous nous empressons d’aller tester bien sûr, après avoir déposé nos affaires. L’eau est un peu plus froide et Sylvie y mettra juste le bout des pieds. Pendant l’enregistrement à l’hôtel, Thierry a aperçu une affiche annonçant une corrida le soir même à 22h aux arènes de Tolède. Le personnel au comptoir n’en savait malheureusement pas plus que l’affiche et surtout pas si il était encore possible d’y assister. Tant pis, nous décidons de tenter notre chance en nous rendant sur place vers 20h En fait, il reste des places et nous allons pouvoir découvrir une corrida espagnole. Vu l’heure de début, nous n’aurons pas de problème de Sol ou de Sombra puisque le soleil sera en train de se coucher. Nous ne savons pas trop si nous allons aimer (surtout Sylvie et les enfants) mais c’est une occasion en or de se faire une opinion. Thierry ose même demander une affiche au guichetier qui arrive quand même à le comprendre malgré son espagnol par très académique : « Por favor, podria haber una afficha ? ». Ce sont surement les gestes complémentaires de Thierry qui lui ont permis de comprendre. Bien qu’il soit un peu tôt pour manger (20h30 ! mais nous sommes maintenant habitués aux heures espagnoles), nous nous dirigeons vers le bar en face des arènes. Nous commandons des tapas que la charmante serveuse arrive à nous servir bien que la cuisine n’ouvre qu’à 21h. Il y a dans le bar beaucoup d’aficionados. A notre entrée dans l’arène (enfin dans les tribunes ! ), les places ne sont pas numérotées et nous choisissons de nous mettre au premier rang, là ou il y a le plus de monde et surtout des espagnols. Notre choix sera super car c’est juste devant nous que les matadors et leurs cuadrilla de peones se préparent et échangent leurs matériels (muletas, capes, banderilles, épées) mais également débutent les faenas et viennent saluer durant le paseo. J’espère que vous avez remarqué la richesse de notre nouveau vocabulaire ! Tout cette nouvelle culture a été possible grâce à un charmant papy espagnol que j’ai branché dès le début et qui m’a expliqué plein de choses jusqu’à la position idéale que doit avoir le taureau juste avant l’estocade. Pour être franc, je n’ai pas toujours tout compris mais il fournissait des explications avec tellement de cœur que je ne pouvais pas lui demander de rater le spectacle pour m’expliquer de nouveau. Pour ce qui est de la corrida, on aime ou on n’aime pas mais c’est un spectacle Sylvie et Thomas ont bien fermé les yeux à certains moments, surtout lors de la charge des taureaux vers les picadors. L’un des picadors se retrouvera deux fois à terre et également le cheval qui se fera chargé violement à terre. Plus de peur que de mal pour cependant pour le cheval et le cavalier. Pour le taureau, c’est bien entendu une autre histoire… Il y aura du spectacle également avec un banderillo que se fera peur avec un soleil par-dessus la balustrade après avoir raté la marche et senti le souffle chaud du taureau. Un torero se fera marcher sur le pied par le taureau. Le spectacle est également dans les gradins avec les espagnols arrivant avec leurs glacières et mangeant leurs pipas. L’ambiance est conviviale avec les espagnols qui n’hésitent pas à manifester tout au long de la corrida : chambrage et/ou sifflets, ‘MUSICA’ pour arrêter les picadors, panuelo (mouchoir blanc) pour demander une récompense. Au final, même si nous sommes surs de ne pas être des potentiels aficionados, nous sommes ravis d’avoir pu assister à une corrida en Espagne. A notre retour à l’hôtel vers 1h du matin, nous découvrons qu’il y a un concert dans le parc des expositions proche. Le bruit n’est pas gênant car il s’arrête peu après notre arrivée.
Samedi 14/08 – Tolède suite Etant donné que l’hôtel est un peu à l’extérieur de la ville, nous prenons la voiture pour aller visiter le centre de Tolède que nous avons juste aperçu hier soir en nous rendant aux arènes. Nous trouvons une belle place pour nous garer au pied de la ville qui se situe sur un promontoire, dans un méandre du Tage. Nous décidons de prendre le petit train touristique pour visiter la ville. La visite est sympa et fait le tour extérieur de la ville (les petites rues intérieures sont presque toutes inaccessibles en train) et offre de superbes vues sur la ville. D’ailleurs nous referons le même parcours extérieur le soir avec le « Scenic Train ». La poursuite de la visite de la ville s’effectuera à pied. Tolède est une ville historique chaleureuse avec tout plein de vieux bâtiments, des remparts, une cathédrale et tout et tout mais également avec des petites rues sympas et où on se sent bien. On trouve bien entendu des magasins d’armes un peu partout. Thomas et Thierry feront une petite pause au soleil pendant que Sylvie et Romain iront visiter la Cathédrale. Après la visite, nous retournons récupérer la voiture et oh surprise, nous avons un PV pour stationnement. En regardant bien, nous voyons en effet un petit panneau indiquant que le stationnement est réservé aux résidents à certaines heures. En lisant la contravention, nous nous apercevons qu’il est possible de payer directement au poste de police mais, bien sûr, pas le samedi, ni le dimanche et lundi nous serons déjà en France. Que faire ? Dès notre retour à l’hôtel, nous consultons internet pour savoir si nous pouvons être rappelés par la patrouille en France. Les avis sont partagés et devant notre impossibilité de traiter le point en Espagne, nous prenons le risque d’attendre une relance. Après ces recherches, nous descendons profiter une dernière fois de la piscine avant de retourner diner en ville pour notre dernière soirée espagnole. Malheureusement, après avoir déambulé dans les rues, nous trouvons peu de restaurants libres au centre ville. La faim commençant à se faire sentir, nous tombons sur un restaurant pas terrible et nous écourterons rapidement notre repas : ce sera la seule mauvaise surprise en restau depuis le début du voyage. A notre retour à l’hôtel vers minuit, il y a de nouveau un concert. Pas de chance, celui du samedi soir dure plus longtemps que celui du vendredi et ne s’arrêtera que vers 2/3h du mat.
Dimanche 15/08 – Retour vers France
Eh Oui tout a une fin. Notre périple espagnol s’achève. Nous quittons Tolède, de bonne heure et de bonne humeur malgré la musique nocturne. Le retour est tranquille, sans bouchons (ouf). Nous avons même le temps de faire une grosse pause à Béhobie pour faire quelques courses. La différence de température est notoire puisque le thermomètre a pris 10° de moins et qu’il y a un peu de pluie sur les Pyrénées. Le choix de faire une étape à Madrid à l’aller et à Tolède au retour a été une bonne option. Pendant le voyage retour, nous pensons déjà à nos prochains périples possibles et à la possibilité de les organiser soi-même. A bientôt pour de nouvelles aventures...
Vendredi 30/07 – Voyage vers St Jean de Luz Sylvie a juste le temps de se changer après le travail et c’est le départ vers 17h15. Vue les embouteillages sur la rocade, nous décidons de passer par les petites routes des Landes. Nous allons mettre peut être un peu plus de temps mais au moins nous roulons tranquille. Dès que nous reprenons l’autoroute après Dax, nous découvrons les premiers bouchons. Nous décidons alors d’aller diner à Hossegor et de faire un petit pèlerinage sur notre lieu de vacances 10 ans plus tôt, quand Sylvie était enceinte de 8 mois de Thomas. Bon souvenir. Après le repas, nous rejoignons plus facilement St Jean De Luz pour faire une halte, courte et sympa, grâce à Laurent et Valérie. Au passage, les « festayres » se préparent dans les villes des alentours, pour aller à faire les fêtes de Bayonne.
Samedi 31/07 – Départ vers l’Espagne et arrivée à Madrid Le départ est un peu laborieux (3/4 h pour atteindre Biriatou depuis St Jean de Luz). Après, ca va, sauf avant les péages où nous roulons au ralenti. Cela va mieux après Burgos quand une partie des automobilistes prennent la route vers le Portugal. Au total, au lieu de 4h30 de route seulement, nous allons mettre 1h30 de plus. Petit arrêt café dans un relai près de la route. Nous avons l’impression de retrouver l’Espagne que nous avons connue il y a 25 ans : petit bar rempli de fumeurs. L’arrivée sur Madrid est jolie car nous passons de terrains presque désertiques aux faubourgs de Madrid, en apercevant au loin les 4 tours modernes du centre d’affaire. Il fait chaud avec 35 ° en arrivant à Madrid. Après une petite douche pour se rafraîchir, départ vers le centre de Madrid avec le Métro qui est très propre et agréable, carrelé avec des couleurs jaunes. Nous commençons par la Puerta del Sol et la Plaza Mayor, deux grands lieux typiques de Madrid. La foule commence à se faire sentir à partir de 18h. Nous faisons déjà un bon tour à pied dans les rues madrilènes et passons près de la Cathédrale et du Palais Royal. Retour en métro pas trop tard car la journée a été longue : nous ne sommes pas encore au rythme espagnol (surement l’effet du décalage horaire ??). L’hôtel est calme et la chambre très bien (Parking, PC, Wifi, belle salle de bain, grand lit).
Dimanche 01/08 – Madrid J2 Après un petit déjeuner copieux à l’hôtel, avec « Jamon » pour Thierry, nous partons visiter le Palais Royal aperçu la veille. En chemin, trempette dans la fontaine du parc de l’Orient. Nous ne nous attardons pas : le dimanche, tout ferme plus tôt. Le palais est surprenant avec des salles comportant des styles totalement différents. Très belles salles d’armurerie. Au passage, nous passons par les statues de Don Quichotte et Sancho Panza sur la Plaza de España et par la Gran Via, avenue commerçante très large avec des édifices du 19 ème . Ensuite direction le Parc de Retiro. Café/boisson/glace au bord du lac, à l’ombre puis ballade dans les jardins avec visite des palais de Velasquez et de Cristal qui sont magnifiques et où se tiennent des expositions d’art moderne du musée Reina Sofia. On nous donne des entrées gratuites pour le musée de la Reine Sophia: ça tombe bien, nous voulions y aller le lendemain ! Madrid est une ville majestueuse et étonnamment assez sereine et calme : sûrement à cause de ses rues larges et de ses bâtiments très clairs. Le soir, dîner dans un restaurant près de l’hôtel. Il est 21h30 et nous sommes les premiers à manger. Seules quelques personnes plus âgées commenceront vers 10h. Pour les plus jeunes, ce ne sera pas avant 11h. Romain veut absolument se mettre rapidement à l’heure espagnole. Quelle honte nous avons pris notre repas même avant les mamies !
Lundi 02/08 – Madrid J3
Notre journée commence par la visite du musée d’art moderne Reina Sofia. Nous allons voir de nombreuses œuvres de Picasso, Dali et Miro, dont le très célèbre Guernica. Nous allons avoir quelques fous rires devant certaines œuvres modernes sûrement trop compliquées à comprendre pour nous (tableau tout bleu ou tableau blanc avec juste un petit trait noir par exemple). Nous déjeunons au restaurant futuriste du musée, conçu par Jean Nouvel : une vraie merveille architecturale. Direction ensuite la Gare d’Atocha, en face du musée, qui a la particularité d’abriter sous sa verrière un magnifique jardin exotique. Nous partons ensuite à la recherche des 4 tours madrilènes que souhaite voir Romain. Malheureusement, nous ne nous arrêtons pas au bon arrêt de métro. Par contre, nous sommes près de San Bernabeu, le mythique stade du Real Madrid que Sylvie a toujours rêvée de visiter. Devant tant d’enthousiasme de sa part, vous comprenez bien que nous ne pouvons refuser, malgré notre préférence naturelle pour les couleurs marines et blanches que nous continuerons d’afficher (surement un peu de jalousie …) Le stade est impressionnant par sa dimension et sa prestance. Nous revenons ensuite dans le centre de Madrid pour aller voir un spectacle de Flamenco dont nous avons eu le prospectus le dimanche en arrivant. Seulement, le prospectus n’indiquait pas que le spectacle se terminait hier. Pour se consoler, nous allons prendre notre 1er Repas Tapas, en terrasse près de la Plaza Mayor. Entre tortillas, et tartines de chorizo et/ou tomates/jamon ibérico, le repas est délicieux, arrosé de sangria, comme il se doit.
Mardi 03/08 – Madrid fin et voyage vers Cordoue
Après notre départ de l’hôtel, comme promis la veille à Romain, nous nous rendons en voiture près des 4 tours de Madrid. Romain, féru d’architecture, est ravi. En route vers Cordoue, la température va sans cesse s’élever pour atteindre 39 ° à notre arrivée. En chemin, Thierry repère quelques moulins de la Mancha que Don quichotte a surement attaqué. Il avait probablement pris quelques substances illicites car il est vraiment difficile de les confondre avec des géants, à moins que ce ne soit le manque d’ophtalmologues à l’époque. L’arrivée en Andalousie vers Cordoue, avec ses champs d’olivier à perte de vue et ses lauriers roses, contraste avec les paysages précédents secs et arides. Nous arrivons dans l’après-midi à l’hôtel Alcazar, tout près du centre de Cordoue (Mezquita à 300m) Le propriétaire de l’hôtel nous amène au parking en nous faisant prendre quelques rues étroites, qui plus est en sens interdit. La descente vers le parking n’est pas mal non plus puisque qu’il y a juste 1,80m de hauteur, avec une belle pente. Au moins la voiture sera fraiche quand nous la reprendrons. Les propriétaires sont très sympas et nous donnent quelques tuyaux sur la ville et notamment pour un spectacle de Flamenco. Nous ne serons pas déçus d’avoir raté celui de Madrid car le cadre de celui-ci est enchanteur, dans le charmant patio andalou d’un monument historique. Bien qu’il se déroule tout près de la Mezquita, et que le public soit composé en majorité de touristes, le spectacle de chants, musiques et danses traditionnelles est de très bonne qualité avec des artistes reconnus en Andalousie (Tablao Cardenal).
Mercredi 04/08 – Cordoue
Encore un réveil matinal (8h30 !) pour pouvoir bénéficier de l’entrée gratuite avant 10h à la Mezquita. Vous imaginez sans problème la réaction de Romain devant l’annonce de l’horaire et ses difficultés au réveil d’autant plus que nous nous sommes couchés à 1heure du matin après le spectacle. La mosquée est magnifique. Il est surprenant de voir ce mélange des cultures musulmanes et chrétiennes dans un même monument, avec une cathédrale créée au centre de la forêt de plus de 850 splendides colonnes. Le patio avec tous ses orangers est relaxant avec sa fontaine et ses palmiers et cyprès. Nous nous baladons ensuite dans la Judéria avec ses rues blanches et fleuries et les magnifiques patios à l’intérieur des maisons. Thomas et Sylvie achètent chacun un éventail et s’en servent frénétiquement espérant obtenir un peu de fraîcheur. Nous traversons le pont Romain sous la chaleur et visitons la tour Calhorra dont les commentaires de l’audio guide ne nous laisseront pas un souvenir impérissable. Premières Paella et Fideua le midi à l’ombre d’un patio. La Fidéua est une préparation semblable à la paella avec de grosses pâtes, sortes de gros vermicelles L’hôtel étant tout proche du centre, nous allons faire notre première sieste pendant les heures chaudes : chaleur oblige mais aussi rappelons que la nuit précédente a été un peu courte.
Après la sieste, nous partons à la découverte des petites ruelles moins touristiques de Cordoue. Nous en profitons pour faire quelques courses pour le trajet du lendemain.
Jeudi 05/08 – fin Cordoue et route vers Séville
Après le petit déjeuner et discussion avec Fernando, le propriétaire très sympa de l’hôtel (merci à Claire et Wilfried pour cette adresse), nous partons visiter la Medina de Azahara, toute proche de Cordoue. Il fait chaud mais le site est magnifique (Thomas et Sylvie ne sortent désormais plus sans leurs éventails). Le documentaire initial sur ce palais du calife, étagé sur plusieurs niveaux nous permet de bien comprendre ce site, malgré sa taille, n’est que très partiellement restauré (10% découvert uniquement). Nous ne prenons pas la route principale vers Séville car la prochaine étape est le château d’Almodovar del Rio. Il est situé sur un promontoire et a donc une position stratégique. Il a une vue imprenable sur le Guadalquivir et une vue panoramique sur toute la région : il est donc essentiellement un château à vocation de guerre. Nous faisons une visite très agréable mais nous dépassons l’heure limite de visite 14h30 et nous nous retrouvons à 14h 35 devant les grosses portes fermées. Petit instant de stress ! Mais, Thierry ne se laisse pas impressionner et trouve le mécanisme pour nous délivrer, Ouf !!!!
Dernier arrêt avant Séville : le Parador de Carmona, ancienne forteresse bâtie au sommet d’une falaise transformée en hôtel de luxe. Sylvie a un peu moins de réticence que lors de notre passage à New York dans le palace Waldorf Astoria. Nous n’hésitons même pas à aller consommer au salon.
Après cette pause, nous arrivons sur Séville et découvrons notre appartement qui est au-delà de nos espérances : 2 chambres, 2 sdb, terrasse extérieure avec vue sur les toits de Séville et la Giralda, mais surtout : une piscine sur le toit de l’immeuble, et tout cela à 500m de la Cathédrale. Les enfants sautent illico dans leurs maillots. Sylvie est même dans l’eau avant Thierry, normal avec une eau à 28° et une température extérieure à 38°. Le plus dur est de sortir pour aller manger.
Quand nous réussissons enfin à aller au restaurant, la chaleur a de drôles de répercussions sur Thierry. Il perd son sens de l’orientation ! Nous errons dans le dédale des ruelles de Séville ! A droite, à gauche et encore à droite encore à gauche…..Même avec le plan ! Nous réussissons quand même à rentrer dormir ! Fatigués, la journée fut longue.
Vendredi 06/08 – Séville
Après un petit déjeuner en terrasse sur les toits, nous commençons ce matin par la visite de la Cathédrale et de sa célèbre tour : la Giralda. Depuis son sommet, la vue de Séville est magnifique. Nous retrouvons beaucoup le mélange des civilisations dans cette cathédrale gothique bâtie sur une ancienne mosquée, qui a conservée son ancien minaret et son patio des orangers. Ayant perdu notre sens de l’orientation, perte due à la chaleur et non pas à la sangria ou la cerveza comme certains pourraient le penser, nous avons effectué la visite en 2 groupes et ensuite cherché Sylvie longtemps dans la cathédrale : du coup, Sylvie a tellement adoré la Giralda qu’elle a effectuée 2 fois la montée : je pense que c’était aussi pour préparer sa condition physique pour la rentrée.
Balades dans les rues piétonnes du quartier Santa Cruz et ensuite visite du Real Alcazar, résidence des rois espagnols, avec sa multitude de patios de tradition musulmane et ses jardins qui apportent beaucoup de fraicheur et du calme. Nouvelle ballade dans les ruelles et bien entendu, après cette journée, nous allons nous détendre à la piscine jusqu’à 21h : il y fait pourtant encore très chaud.
Samedi 07/08 – Séville
Grasse matinée jusqu’à 10h (enfin dirait certains !) c’est le premier cadeau d’anniversaire pour Romain, puis, lecture des messages d’anniversaire qui lui font très plaisir et ouverture des cadeaux pour Romain pendant le petit déjeuner. La journée commence ensuite par une visite des célèbres arènes de Séville. Nous aurions bien souhaité assister à une corrida mais il n’y en a malheureusement aucune au mois d’août. Nous longeons ensuite les rives du Guadalquivir (Rq pour les amateurs de foot : que les Romains appelaient Betis) pour atteindre la Tour de Oro, autre symbole de la ville. Repas Tapas avec vue sur la tour pour fêter l’anniversaire de Romain. Thierry a largement fêté les 16ans de Romain avec un pichet de sangria normalement commandé pour deux mais qui au final a été consommé au trois quart par Thierry ! Il fait très chaud (44°) et la traversée jusqu’à la place d’Espagne, construite pour l’exposition universelle de 1929, est un peu difficile. Elle l’est un peu plus pour Thierry pour qui la sangria fait son effet. Arrêt au musée des sciences dans un bâtiment au style totalement péruvien puis arrivée sur la splendide place d’Espagne avec ses bancs d’azulejos illustrant chacun une ville d’Espagne. Au vu de la chaleur, nous décidons de rentrer à l’appartement, nous ne rêvons que de piscine ! Ouf, Quel plaisir !
Dimanche 08/08 – Ronda et les Pueblos Blancos
Nous laissons avec regret notre bel appartement de Seville. La sortie par les petites rues qui se rétrécissent au fur et à mesure est inquiétante mais pittoresque. Le trajet jusqu’à Ronda est parsemé de villages blancs. Thierry nous vente avec enthousiasme ces villages et nous indique qu’une visite est indispensable ! Nous nous arrêtons donc dans un de ces villages qui s’avère joli de loin mais qui ne mérite vraiment pas d’arrêt. Nous ne manquons pas de taquiner Thierry le reste de la journée sur ses « Pueblos Blancos ». Après un petit repos à l’hôtel, nous allons découvrir la ville de Ronda à pied car nous avons là-aussi un hôtel dans le centre. C’est une jolie petite ville mais nous en faisons le tour rapidement avec la visite de la Casa del rey moro qui nous amène au bord du Tajo. Aussi nous profitons de faire une pause « commère » dans un café de la place centrale. Nous décidons de partir plus rapidement demain matin pour aller découvrir Gibraltar.
Lundi 09/08 – Gibraltar et la Costa del Sol
Petit déjeuner anniversaire de Thomas à Ronda et départ ensuite vers Gibraltar. La route de montagne est magnifique mais quelque peu tourmentée. C’est tellement perdu que même le téléphone ne passe pas et que nous ne découvrirons des messages pour Thomas que bien plus tard. Après de nombreux lacets, nous apercevons au loin Gibraltar. Nous sommes pourtant à 30 km et le rocher est impressionnant. Il se détache très nettement dans le paysage. Traversée de la frontière vers l’Angleterre à pied après s’être garé au parking en Espagne. C’est marrant car le tarif du parking est à la minute (0,033 € la minute). Cela ne paraît pas cher mais cela défile vite quand même. Juste après la frontière, il y a l’aéroport et nous sommes arrêtés au passage à niveau pour laisser décoller un avion. Nous sommes ensuite obligés de traverser la piste pour rejoindre le centre ville. La ville ressemble à l’Andorre avec une rue commerçante où les boutiques vendent du parfum, de l’alcool, des cigarettes, de l’électronique, … : la seule différence, c’est la chaleur. A part cela, pas grand-chose mais nous sommes (presque) au bout de l’Europe. Nous remontons ensuite la Costa del Sol en passant par les stations connues comme Marbella, Fuengirola, Torremolinos ou Torre del Mar. Notre arrêt se trouve à Torrox Costa, juste avant Nerja. Nous découvrons un endroit enchanteur : piscine, tennis, tennis de table, fléchettes …. Tout pour se sentir bien. Le couple de hollandais qui s’occupe de ce centre donne une âme à cet endroit. Du coup, les trois quart des clients sont aussi des hollandais et nous avons l’impression d’avoir changé de pays. Encore un lieu que nous allons quitter avec regret. Comme vous vous en doutez, nous plongeons dans nos maillots de bain pour ensuite plonger dans la piscine : un vrai bonheur ! Ensuite, tennis, basket et tennis de table avant de repasser par la case piscine. Le soir nous fêtons dignement l’anniversaire de Thomas en prenant l’apéritif sur la terrasse de la pension qui surplombe la côte. Nous avons donc en prime une vue d’enfer. Enfin, pour finir cette longue journée nous finissons dans un restaurant au bord de la plage, avec uniquement des espagnols, et nous dégustons des grillades. Le barbecue se trouve directement sur la plage.
Mardi 10/08 – Torrox Costa
Petit déjeuner espagnol (ou néerlandais) pour Thierry avec œuf/bacon. Nous nous décidons à aller voir les grottes de Nerja. C’est assez joli mais nous sommes surpris du peu d’explications données : pas de visite guidées et informations très sommaires lorsqu’elles existent. Déjeuner ensuite en terrasse avec vue sur la mer à Nerja. Le surnom de « Balcon de l’Europe » de Nerja parait quand même un peu surfait. Nous trouvons ensuite une petite crique pour aller nous baigner. Là encore, il n’y a que des espagnols Nous n’y restons pas longtemps car le soleil tape très fort et les premières rougeurs se font sentir (surtout pour Thierry !) A peine arrivé à la pension, nous retournons à la piscine avec bien sûr un peu de tennis, tennis de table et basket. Nous choisissons de ne pas ressortir et de se faire un apéro /repas sur la terrasse Cette journée farniente et détente a été bien agréable après les journées précédentes dans les villes. Nous regrettons déjà de ne pas rester plus longtemps
Mercredi 11/08 – Torrox Costa puis Grenade
Grenade n’étant qu’à 1h30 de Torrox Costa, nous choisissons de profiter au maximum de la pension. Les enfants partent à la piscine pendant que nous mettons à jour le blog et que nous finissons d’écrire nos cartes postales : il était temps ! Checkout à 11h59 alors que la limite était midi. A notre arrivée à Grenade, nous ne regrettons pas d’avoir choisi l’option parking avec l’hôtel car il n’y aucune place disponible dans les rues. Déjeuner à l’ombre sur une place avec crêpes salées et nos premiers « Granizados », glace pilée, ici au jus de fruits naturel, délicieux et avec trois parfums. Nous partons ensuite à pied (10 mn de l’hôtel) visiter la cathédrale et la chapelle royale. Ballades dans les petites rues dont certaines font penser à des souks. Nous montons ensuite dans les ruelles du quartier de l’Albayzin, au pied de l’Alhambra. Thierry a choisit des petites rues absolument désertes pour y aller. Pour le retour, ce sont Sylvie et les enfants qui tiennent à choisir l’itinéraire. Résultat : nous retrouvons des ruelles animées et sympathiques, avec un petit chambrage pour Thierry. Nous dégustons des pâtisseries locales aux amandes.
La journée sera marquée du signe de la dégustation puisque nous allons le soir dans un restaurant tendance avec cuisine nouvelle. Les plats (canard aux endives caramélisées au jus de Xérès par exemple) seront délicieux et présentés avec soin. Du coup, nous prenons l’option dessert. Thomas choisit un feuilleté « bourré » de pommes : erreur de traduction assez amusante dans un restaurant aussi stylé.
Jeudi 12/08 – Grenade
Nous nous levons un peu plus tôt aujourd’hui car c’est la journée visite de l’Alhambra, site majeur de Grenade. Afin d’économiser nos jambes, nous prenons le bus pour monter à l’Alhambra : vue la montée, nous ne regrettons pas. A notre arrivée vers 9h45, il y a déjà beaucoup de monde dans la file d’attente. Heureusement, nous avions réservé part internet il y a environ 1 mois, avec une entrée au palais nazaries de à 11h. . Nous allons retirer nos places à une caisse automatique et filons vers les jardins. Nous apprenons par un couple, dépité, que les seules entrées vendues concernent uniquement les jardins. Il faut éventuellement venir de très bonne heure le matin car tout est complet par internet pour toute la semaine. Le site est à hauteur de sa réputation : une vraie merveille ! Il est composé de trois parties : une forteresse pour la défense du palais, un palais partie résidentiel du sultan et son harem et enfin une troisième servant pour la culture de potager. L’eau est omniprésente et donne un sentiment de vie et de sérénité. La partie résidentielle est magnifique avec ses différents patios et salles. Nous sommes plus déçus de ne pas avoir vu sous son meilleur jour le patio de los Leones pour cause de restauration. Comme le disent les deux garçons : « il faut bien restaurer un jour». Nous n’avons pas pu malheureusement visiter le Généralife, potager et maison attenante, car nous n’avions pas vu que notre billet prenait fin à 14h pour les visites des monuments. Nous nous sommes présentés à 14 h 35 à cette dernière partie. Nous sommes un peu déçus mais pas trop car celle-ci n’était pas la plus importante. Nous en repartons vers 15 H avec les jambes lourdes mais de belles images plein la tête.
Nous rentrons pour notre traditionnel plongeon dans la piscine, pas très grande mais suffisante pour se rafraîchir. Elle offre également de belles vues sur la ville.
Nous faisons ensuite un tour en ville et Thierry en profite pour acheter un jambon « ibérico ».
Nous terminons ensuite notre journée par un repas sur une petite place très agréable proche de la cathédrale, Bib Rambla, où un chanteur se produit au milieu sur une scène.
Vendredi 13/08 – Tolède et corrida
Nous abordons la dernière étape de notre périple et nous commençons à remonter vers le nord de l’Espagne. Dernier arrêt : Tolède, ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Le trajet est de 4h, le programme de notre journée sera donc moins chargé. La température baisse un peu puisqu’il ne fait plus que 30°.
Nous nous installons dans notre nouveau et ultime hôtel à 15H. Bonne surprise : il est top classe avec une belle piscine que nous nous empressons d’aller tester bien sûr, après avoir déposé nos affaires. L’eau est un peu plus froide et Sylvie y mettra juste le bout des pieds. Pendant l’enregistrement à l’hôtel, Thierry a aperçu une affiche annonçant une corrida le soir même à 22h aux arènes de Tolède. Le personnel au comptoir n’en savait malheureusement pas plus que l’affiche et surtout pas si il était encore possible d’y assister. Tant pis, nous décidons de tenter notre chance en nous rendant sur place vers 20h En fait, il reste des places et nous allons pouvoir découvrir une corrida espagnole. Vu l’heure de début, nous n’aurons pas de problème de Sol ou de Sombra puisque le soleil sera en train de se coucher. Nous ne savons pas trop si nous allons aimer (surtout Sylvie et les enfants) mais c’est une occasion en or de se faire une opinion. Thierry ose même demander une affiche au guichetier qui arrive quand même à le comprendre malgré son espagnol par très académique : « Por favor, podria haber una afficha ? ». Ce sont surement les gestes complémentaires de Thierry qui lui ont permis de comprendre. Bien qu’il soit un peu tôt pour manger (20h30 ! mais nous sommes maintenant habitués aux heures espagnoles), nous nous dirigeons vers le bar en face des arènes. Nous commandons des tapas que la charmante serveuse arrive à nous servir bien que la cuisine n’ouvre qu’à 21h. Il y a dans le bar beaucoup d’aficionados. A notre entrée dans l’arène (enfin dans les tribunes ! ), les places ne sont pas numérotées et nous choisissons de nous mettre au premier rang, là ou il y a le plus de monde et surtout des espagnols. Notre choix sera super car c’est juste devant nous que les matadors et leurs cuadrilla de peones se préparent et échangent leurs matériels (muletas, capes, banderilles, épées) mais également débutent les faenas et viennent saluer durant le paseo. J’espère que vous avez remarqué la richesse de notre nouveau vocabulaire ! Tout cette nouvelle culture a été possible grâce à un charmant papy espagnol que j’ai branché dès le début et qui m’a expliqué plein de choses jusqu’à la position idéale que doit avoir le taureau juste avant l’estocade. Pour être franc, je n’ai pas toujours tout compris mais il fournissait des explications avec tellement de cœur que je ne pouvais pas lui demander de rater le spectacle pour m’expliquer de nouveau. Pour ce qui est de la corrida, on aime ou on n’aime pas mais c’est un spectacle Sylvie et Thomas ont bien fermé les yeux à certains moments, surtout lors de la charge des taureaux vers les picadors. L’un des picadors se retrouvera deux fois à terre et également le cheval qui se fera chargé violement à terre. Plus de peur que de mal pour cependant pour le cheval et le cavalier. Pour le taureau, c’est bien entendu une autre histoire… Il y aura du spectacle également avec un banderillo que se fera peur avec un soleil par-dessus la balustrade après avoir raté la marche et senti le souffle chaud du taureau. Un torero se fera marcher sur le pied par le taureau. Le spectacle est également dans les gradins avec les espagnols arrivant avec leurs glacières et mangeant leurs pipas. L’ambiance est conviviale avec les espagnols qui n’hésitent pas à manifester tout au long de la corrida : chambrage et/ou sifflets, ‘MUSICA’ pour arrêter les picadors, panuelo (mouchoir blanc) pour demander une récompense. Au final, même si nous sommes surs de ne pas être des potentiels aficionados, nous sommes ravis d’avoir pu assister à une corrida en Espagne. A notre retour à l’hôtel vers 1h du matin, nous découvrons qu’il y a un concert dans le parc des expositions proche. Le bruit n’est pas gênant car il s’arrête peu après notre arrivée.
Samedi 14/08 – Tolède suite Etant donné que l’hôtel est un peu à l’extérieur de la ville, nous prenons la voiture pour aller visiter le centre de Tolède que nous avons juste aperçu hier soir en nous rendant aux arènes. Nous trouvons une belle place pour nous garer au pied de la ville qui se situe sur un promontoire, dans un méandre du Tage. Nous décidons de prendre le petit train touristique pour visiter la ville. La visite est sympa et fait le tour extérieur de la ville (les petites rues intérieures sont presque toutes inaccessibles en train) et offre de superbes vues sur la ville. D’ailleurs nous referons le même parcours extérieur le soir avec le « Scenic Train ». La poursuite de la visite de la ville s’effectuera à pied. Tolède est une ville historique chaleureuse avec tout plein de vieux bâtiments, des remparts, une cathédrale et tout et tout mais également avec des petites rues sympas et où on se sent bien. On trouve bien entendu des magasins d’armes un peu partout. Thomas et Thierry feront une petite pause au soleil pendant que Sylvie et Romain iront visiter la Cathédrale. Après la visite, nous retournons récupérer la voiture et oh surprise, nous avons un PV pour stationnement. En regardant bien, nous voyons en effet un petit panneau indiquant que le stationnement est réservé aux résidents à certaines heures. En lisant la contravention, nous nous apercevons qu’il est possible de payer directement au poste de police mais, bien sûr, pas le samedi, ni le dimanche et lundi nous serons déjà en France. Que faire ? Dès notre retour à l’hôtel, nous consultons internet pour savoir si nous pouvons être rappelés par la patrouille en France. Les avis sont partagés et devant notre impossibilité de traiter le point en Espagne, nous prenons le risque d’attendre une relance. Après ces recherches, nous descendons profiter une dernière fois de la piscine avant de retourner diner en ville pour notre dernière soirée espagnole. Malheureusement, après avoir déambulé dans les rues, nous trouvons peu de restaurants libres au centre ville. La faim commençant à se faire sentir, nous tombons sur un restaurant pas terrible et nous écourterons rapidement notre repas : ce sera la seule mauvaise surprise en restau depuis le début du voyage. A notre retour à l’hôtel vers minuit, il y a de nouveau un concert. Pas de chance, celui du samedi soir dure plus longtemps que celui du vendredi et ne s’arrêtera que vers 2/3h du mat.
Dimanche 15/08 – Retour vers France
Eh Oui tout a une fin. Notre périple espagnol s’achève. Nous quittons Tolède, de bonne heure et de bonne humeur malgré la musique nocturne. Le retour est tranquille, sans bouchons (ouf). Nous avons même le temps de faire une grosse pause à Béhobie pour faire quelques courses. La différence de température est notoire puisque le thermomètre a pris 10° de moins et qu’il y a un peu de pluie sur les Pyrénées. Le choix de faire une étape à Madrid à l’aller et à Tolède au retour a été une bonne option. Pendant le voyage retour, nous pensons déjà à nos prochains périples possibles et à la possibilité de les organiser soi-même. A bientôt pour de nouvelles aventures...
Grèce ou Croatie en famille au mois d'août? English translation pending
Gros dilemne, nous hésitons pour notre projet de vacances cet été, après un périple 2010 aux USA particulièrement réussi ! La Grèce nous tente mais nous craignons la foule dans les cyclades. Avez-vous des témoignages à nous apporter pour la Grèce, la Croatie ? Sachant que nous avons 2 enfants de 11 et 15 ans, que nous aimons visiter les villages, que nous apprécions les vieilles pierres, les randonnées et le farniente dans de beaux paysages...
Aventures canadiennes: deux semaines entre Calgary et Vancouver en juillet 2010 English translation pending
Alors que nous avons l'habitude de préparer soigneusement nos voyages longtemps à l'avance et de fignoler nos itinéraires pendant des mois, voilà le récit d'un voyage organisé à la dernière minute, dans l'ouest canadien, entre Alberta et Colombie Britannique.
Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.
Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !
Voici donc l'histoire de ce beau voyage :
J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest.
Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).




J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur.
Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum.
Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles...
En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...
J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc.
Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest.
Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence).
Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants...
En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 !
Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.
La suite arrive !!
Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.
Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !
Voici donc l'histoire de ce beau voyage :
J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest.
Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).





J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur.
Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum.
Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles...
En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc.
Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest.
Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence).
Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants...
En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 !
Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.La suite arrive !!
Devenir nomade English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà depuis presque 1 an que j'y pense. Mais j'ai de plus en plus l'envie de tout quitter, de tout lâcher, de prendre mon courage à deux mains et de partir.
Je suis actuellement en terminale littéraire et j'ai 18 ans. Tout le monde me met la pression pour mon orientation, tout ce qui est administratif bla bla, tout ça m'a toujours gavé, et c'est de pire en pire. Et, plus j'y réfléchie, plus je mûris dans ma tête un projet un peu cinglé. D'ailleurs vous allez vite me prendre pour un petit rêveur naïf ou autre gamin flemmard qui ne sais pas quoi faire de sa vie et qui connais les dialogue de into the wild sur le bout des doigts, mais il n'en est rien.
J'aurais du mal à vous raconter dans les détails l'ampleur de mon projet tant c'est une chose personnelle, mais il s'agit plus d'une quête de soi que d'une quête touristique ;) En fait, je suis prêt à ne jamais revenir si il le faut. Je suis répugné à l'idée de m'installer ici, de vivre à l'occidentale, de trouver un boulot, fonder une famille...etc. Je veux vivre pour moi, vivre ma vie, car je suis arrivé enfin à me rendre compte que l'on en avait qu'une, et je n'ai nulle envie de la sacrifier à la "collectivité", qui d'ailleurs ne conçois même pas mon existence. Voilà en gros les raisons principales qui me poussent à partir. Celles qui m'attirent, sont le gout du voyage, de la découverte du monde, des autres mais principalement de soi. Je pars pour apprendre, pas pour enseigner.
Pour ce qui est de mon projet concret, je pense passer mon BAC, le permis, me réserver un an (plus ou moins) afin de travailler n'importe ou, mais dans le but de gagner un peu de sous quand même ( car je ne suis pas fou et je compte bien partir avec un peu d'argent), et surtout pour affiner mon projet de son point de vue philosophique, pratique et matériel. Ensuite, enfin, je compte partir. Je ne veux pas de but, ni de destination, car j'ai envie d'improviser, de me heurter à d'autres contraintes que celles sociales, de dessiner mon trajet d'après les rencontres..etc. Seulement voilà, je requiers votre aide et votre expérience car après réflexions, il y a des zones d'ombre que je n'arrive à éclairer:
- Je pense partir en voiture, ou camionnette, mais je pense que l'usage d'un tel véhicule me bloquera dans certaine circonstances (essence, problème technique, douane et passage frontalier, ...etc), bien que me procurant un abris en cas extrême pour dormir ou m'abriter.
- Tout ce qui est paperasse, administration, ...etc. Est-il possible de partir comme ça, du jour au lendemain, sans visa ni quoi que ce soi?
- La survie dans la nature, oui, ça c'est un réelle problème. J'y serais forcément confronté si je pars un peu à l'improviste. La faim, le froid, bref les conditions naturelles et physiques sont un point qui m'inquiète beaucoup.
- Ce point là est peut être ridicule, mais il est source d’inquiétude. En effet, je n'ai jamais vraiment voyagé, et je suis malgré moi conditionné par le mode de vie à l'occidentale. Il s'agit de la confiance à accorder aux gens que je pourrais rencontrer. On a beau dire, dans nos nations civilisées, il ne fait pas bon de parler à certaine personne, et traîner tard la nuit dans une grande ville peut nous amener à faire de mauvaise rencontre. Alors qu'en est-il du reste du monde? Des pays dans lesquels existent de réels conflits ou problème (de pauvreté par exemple), mais qui pourtant sont si riches en beauté.
Voilà, j'aimerais beaucoup que vous m'éclaireriez sur mon projet. Comprenez bien que si tout cela parait naïf, c'est que peut être ça l'est, car j'ai toujours eu le confort nécessaire, et je n'ai jamais vraiment voyager, mais seulement rêvé de le faire. Merci d'avance !
Antonin.
Voilà depuis presque 1 an que j'y pense. Mais j'ai de plus en plus l'envie de tout quitter, de tout lâcher, de prendre mon courage à deux mains et de partir.
Je suis actuellement en terminale littéraire et j'ai 18 ans. Tout le monde me met la pression pour mon orientation, tout ce qui est administratif bla bla, tout ça m'a toujours gavé, et c'est de pire en pire. Et, plus j'y réfléchie, plus je mûris dans ma tête un projet un peu cinglé. D'ailleurs vous allez vite me prendre pour un petit rêveur naïf ou autre gamin flemmard qui ne sais pas quoi faire de sa vie et qui connais les dialogue de into the wild sur le bout des doigts, mais il n'en est rien.
J'aurais du mal à vous raconter dans les détails l'ampleur de mon projet tant c'est une chose personnelle, mais il s'agit plus d'une quête de soi que d'une quête touristique ;) En fait, je suis prêt à ne jamais revenir si il le faut. Je suis répugné à l'idée de m'installer ici, de vivre à l'occidentale, de trouver un boulot, fonder une famille...etc. Je veux vivre pour moi, vivre ma vie, car je suis arrivé enfin à me rendre compte que l'on en avait qu'une, et je n'ai nulle envie de la sacrifier à la "collectivité", qui d'ailleurs ne conçois même pas mon existence. Voilà en gros les raisons principales qui me poussent à partir. Celles qui m'attirent, sont le gout du voyage, de la découverte du monde, des autres mais principalement de soi. Je pars pour apprendre, pas pour enseigner.
Pour ce qui est de mon projet concret, je pense passer mon BAC, le permis, me réserver un an (plus ou moins) afin de travailler n'importe ou, mais dans le but de gagner un peu de sous quand même ( car je ne suis pas fou et je compte bien partir avec un peu d'argent), et surtout pour affiner mon projet de son point de vue philosophique, pratique et matériel. Ensuite, enfin, je compte partir. Je ne veux pas de but, ni de destination, car j'ai envie d'improviser, de me heurter à d'autres contraintes que celles sociales, de dessiner mon trajet d'après les rencontres..etc. Seulement voilà, je requiers votre aide et votre expérience car après réflexions, il y a des zones d'ombre que je n'arrive à éclairer:
- Je pense partir en voiture, ou camionnette, mais je pense que l'usage d'un tel véhicule me bloquera dans certaine circonstances (essence, problème technique, douane et passage frontalier, ...etc), bien que me procurant un abris en cas extrême pour dormir ou m'abriter.
- Tout ce qui est paperasse, administration, ...etc. Est-il possible de partir comme ça, du jour au lendemain, sans visa ni quoi que ce soi?
- La survie dans la nature, oui, ça c'est un réelle problème. J'y serais forcément confronté si je pars un peu à l'improviste. La faim, le froid, bref les conditions naturelles et physiques sont un point qui m'inquiète beaucoup.
- Ce point là est peut être ridicule, mais il est source d’inquiétude. En effet, je n'ai jamais vraiment voyagé, et je suis malgré moi conditionné par le mode de vie à l'occidentale. Il s'agit de la confiance à accorder aux gens que je pourrais rencontrer. On a beau dire, dans nos nations civilisées, il ne fait pas bon de parler à certaine personne, et traîner tard la nuit dans une grande ville peut nous amener à faire de mauvaise rencontre. Alors qu'en est-il du reste du monde? Des pays dans lesquels existent de réels conflits ou problème (de pauvreté par exemple), mais qui pourtant sont si riches en beauté.
Voilà, j'aimerais beaucoup que vous m'éclaireriez sur mon projet. Comprenez bien que si tout cela parait naïf, c'est que peut être ça l'est, car j'ai toujours eu le confort nécessaire, et je n'ai jamais vraiment voyager, mais seulement rêvé de le faire. Merci d'avance !
Antonin.
Une adresse à Kaboul? English translation pending
Ce n'est pas demain la veille que l'on verra cette question affichée sur le forum asie de l'ouest. Et c'est bien dommage. L'Afghanistan est un pays assurément magnifique mais, pour le tourisme, on verra plus tard, bien plus tard, quoi répondre à ces grandes questions existentielles : qui connaît une guest-house pas chère à Kaboul? que pensez vous de mon itinéraire? que faire à Kaboul?
Pourtant, il y a beaucoup d'occidentaux en Afghanistan. Que font-ils là-bas? Ils protègent l'occident, paraît-il ! Je crois plutôt qu'ils rendent bien service à la Russie et la Chine en empêchant la réinstallation des "talibans". Une tentative vaine d'ailleurs, vouée à l'échec. L'histoire montre bien que ceux qui défendent leur terre finissent toujours par l'emporter ! Quand un type est capable de se faire sauter pour entraîner dans sa mort un maximum d'ennemis, il ne faut pas compter les voir abandonner du jour au lendemain leur lutte de libération !
Si il y a encore des gens qui rêvent d'une victoire sur les "talibans", qu'ils aillent voir Armadillo, l'extraordinaire documentaire sur la présence des Danois en Afghanistan ! Au fond, tous ces volontaires qui vont dans ce pays, quelle est leur motivation sinon celle de vivre une aventure personnelle hors-normes, loin d'un occident en déroute financière?
J'espère que les militaires français quitteront vite ce pays où on a rien à y faire !
Et puis, il faut faire des économies ! On a pas les moyens d'une ambition boursouflée !!!
Pourtant, il y a beaucoup d'occidentaux en Afghanistan. Que font-ils là-bas? Ils protègent l'occident, paraît-il ! Je crois plutôt qu'ils rendent bien service à la Russie et la Chine en empêchant la réinstallation des "talibans". Une tentative vaine d'ailleurs, vouée à l'échec. L'histoire montre bien que ceux qui défendent leur terre finissent toujours par l'emporter ! Quand un type est capable de se faire sauter pour entraîner dans sa mort un maximum d'ennemis, il ne faut pas compter les voir abandonner du jour au lendemain leur lutte de libération !
Si il y a encore des gens qui rêvent d'une victoire sur les "talibans", qu'ils aillent voir Armadillo, l'extraordinaire documentaire sur la présence des Danois en Afghanistan ! Au fond, tous ces volontaires qui vont dans ce pays, quelle est leur motivation sinon celle de vivre une aventure personnelle hors-normes, loin d'un occident en déroute financière?
J'espère que les militaires français quitteront vite ce pays où on a rien à y faire !
Et puis, il faut faire des économies ! On a pas les moyens d'une ambition boursouflée !!!
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (3ème partie) English translation pending
La premiere partie est là : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_1e_partie_D3794068/
La deuxième ici : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_2eme_partie_D3800648/
3ème partie
Mardi 17 août
Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.
Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...
A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.
Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....
Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....
Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.
A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.
Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.
Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!
Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.
A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....
Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.
Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.
Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.
Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.
Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!
Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.
J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...
Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...
Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.
Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.
Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.
Mercredi 18 août
Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.
A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.
Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.
A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.
A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....
Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.
A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.
Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.
A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.
Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.
En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.
Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !
Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.
L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.
A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.
Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.
Jeudi 19 aout
Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.
La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.
Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.
Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".
A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.
C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.
Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...
Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.
La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !
La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.
C'est une petite bourgade charmante et coquette.
Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!
Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.
Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.
Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....
Vendredi 20 Aout.
Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.
Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.
Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.
Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.
Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.
Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon
Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.
Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.
Samedi 21 août
Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.
Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...
On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.
J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.
Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.
Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.
Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.
Nous ouvrons la porte des lieux...
A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!
La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......
Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.
A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...
Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.
Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.
Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.
Dimanche 22 août.
Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.
Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.
Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...
Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.
Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!
Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.
Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.
L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....
Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.
Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.
Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.
Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!
Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.
Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.
L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.
La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.
En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.
Lundi 23 Aout.
Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.
Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.
L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.
Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.
Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!
Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.
Junior est aux anges : il a son "Big cat"
Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.
Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.
A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.
Mardi 24 aout
Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.
J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau
De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.
Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....
Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!
Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.
Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.
Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.
Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.
Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...
De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!
Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.
Mercredi 25 Aout
Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.
Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.
On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.
A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.
L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.
Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.
Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.
Jeudi 26 aout
Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.
Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.
A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.
La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.
Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....
Vendredi 27 aout
Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.
Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.
A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.
Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.
Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.
Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.
Samedi 28 aout
Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.
"]
Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
3ème partie
Mardi 17 août
Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.
Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...
A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.
Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....
Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....
Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.
A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.
Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.
Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!
Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.
A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....
Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.
Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.
Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.
Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.
Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!
Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.
J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...
Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...
Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.
Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.
Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.
Mercredi 18 août
Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.
A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.
Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.
A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.
A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....
Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.
A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.
Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.
A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.
Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.
En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.
Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !
Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.
L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.
A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.
Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.
Jeudi 19 aout
Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.
La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.
Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.
Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".
A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.
C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.
Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...
Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.
La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !
La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.
C'est une petite bourgade charmante et coquette.
Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!
Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.
Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.
Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....
Vendredi 20 Aout.
Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.
Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.
Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.
Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.
Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.
Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon
Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.
Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.
Samedi 21 août
Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.
Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...
On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.
J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.
Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.
Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.
Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.
Nous ouvrons la porte des lieux...
A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!
La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......
Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.
A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...
Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.
Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.
Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.
Dimanche 22 août.
Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.
Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.
Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...
Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.
Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!
Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.
Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.
L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....
Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.
Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.
Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.
Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!
Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.
Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.
L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.
La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.
En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.
Lundi 23 Aout.
Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.
Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.
L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.
Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.
Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!
Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.
Junior est aux anges : il a son "Big cat"
Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.
Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.
A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.
Mardi 24 aout
Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.
J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau
De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.
Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....
Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!
Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.
Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.
Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.
Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.
Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...
De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!
Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.
Mercredi 25 Aout
Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.
Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.
On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.
A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.
L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.
Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.
Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.
Jeudi 26 aout
Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.
Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.
A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.
La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.
Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....
Vendredi 27 aout
Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.
Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.
A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.
Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.
Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.
Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.
Samedi 28 aout
Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.
"]Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Questionnement sur les retours de voyages English translation pending
Bonjour,
Je poste ce sujet pour vous faire part d'impression variées sur le thème du voyage evidament.
Mais aussi de doutes et de choix impossible à faire.
Pour comprendre, il faut que je remonte un petit peu plus en arrière. J'ai un père, comme tout humain, un père "vagabond". Son coup de coeur avec ma mère a étais plus que rapide, et le gout du voyage, l'impossibilité de se poser, l'angoisse de la vie "pepère", bref la passion plus que dévorante de sa vie d'artiste lui à en quelque sorte "obliger" de laisser femme et enfants ferrière lui pour repartir.
Je ne lui en veut pas, puis ce que je suis malheuresement en train de découvrir ce qu'il se passais dans sa tête.
Il faut croire que j'ai attraper malgres moi ce gout du voyage, cette chose qui t'empeche de rester en place.
Malgrès mon jeune âge ( une vingtaine d'année), il m'arrive souvent de partir en vadrouille, quelques jours, pour echapper à ma vie trop "planplan".
J'arrive à m'écoeurer toute seule, car je suis consciente d'avoir une chance énorme. Je suis des études qui me plaise, j'ai une famille adorable ( que je fais souffrir malgrès moi, maman à toujours peur que je ne revienne pas et que comme lui je parte), un ami vraiment adorable.
Malgrès tout ca, en rentrant de vadrouille, je ne peut pas faire autrement que ressasser tout ca. Il faut que je finisse les études, je suis vraiment privilégier de ce côté la mais c'est de plus en plus compliqué . Ma simple motivation commence à ne plus suffir.
Alors voila, avez vous des "trucs", des "astuces", pour rester en "place" le temp de finir tout ca. Que ressentez vous une fois rentrer ? Que faites vous?
Toutes ces questions ont vraiment vraiment besoin d'une réponse.
Merci d'avance !
Je poste ce sujet pour vous faire part d'impression variées sur le thème du voyage evidament.
Mais aussi de doutes et de choix impossible à faire.
Pour comprendre, il faut que je remonte un petit peu plus en arrière. J'ai un père, comme tout humain, un père "vagabond". Son coup de coeur avec ma mère a étais plus que rapide, et le gout du voyage, l'impossibilité de se poser, l'angoisse de la vie "pepère", bref la passion plus que dévorante de sa vie d'artiste lui à en quelque sorte "obliger" de laisser femme et enfants ferrière lui pour repartir.
Je ne lui en veut pas, puis ce que je suis malheuresement en train de découvrir ce qu'il se passais dans sa tête.
Il faut croire que j'ai attraper malgres moi ce gout du voyage, cette chose qui t'empeche de rester en place.
Malgrès mon jeune âge ( une vingtaine d'année), il m'arrive souvent de partir en vadrouille, quelques jours, pour echapper à ma vie trop "planplan".
J'arrive à m'écoeurer toute seule, car je suis consciente d'avoir une chance énorme. Je suis des études qui me plaise, j'ai une famille adorable ( que je fais souffrir malgrès moi, maman à toujours peur que je ne revienne pas et que comme lui je parte), un ami vraiment adorable.
Malgrès tout ca, en rentrant de vadrouille, je ne peut pas faire autrement que ressasser tout ca. Il faut que je finisse les études, je suis vraiment privilégier de ce côté la mais c'est de plus en plus compliqué . Ma simple motivation commence à ne plus suffir.
Alors voila, avez vous des "trucs", des "astuces", pour rester en "place" le temp de finir tout ca. Que ressentez vous une fois rentrer ? Que faites vous?
Toutes ces questions ont vraiment vraiment besoin d'une réponse.
Merci d'avance !
Retour de trois semaines en Afrique du Sud en camping-car avec trois enfants (3, 4 et 6 ans) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 5 personnes (3 filles de 3, 4 et 6 ans) originaire de Belgique. Au cours de l'été 2010, nous avons passé trois excellentes semaines en Afrique du Sud et nous vous proposons de vous faire part de notre expérience.
Nous sommes partis du 27 juillet au 18 août 2010. Nous avons voyagé avec Afriqiyah Airways, de Bruxelles à Johannesburg via Tripoli (même escale au retour). A part quelques retards (et peu d'informations données aux voyageurs à ce sujet), nous n'avons rien à redire sur les vols.
A Johannesburg, un représentant de la compagnie Helderberg Camperhire (que nous ne recommandons pas) vient nous chercher ; nous prenons possession du véhicule, rangeons nos affaires et quittons immédiatement Johannesburg en direction de l'est.
Première étape : Sabie et Pilgrim's Rest
Nous passons deux nuits au Merry Pebbles Resort, un endroit calme au bord de la rivière Sabie, pour récupérer du voyage. Ensuite nous prenons la direction de Pilgrim's Rest, petit et ancien village de mineurs. Nous sommes un peu déçus, il n'y a pas énormément de choses à voir, mais il faut dire aussi qu'il ne fait pas très beau.
Deuxième étape : le parc Kruger
Nous décidons alors de passer directement au parc Kruger (qui, quel que soit le temps, se visite de toute façon à l'intérieur d'un véhicule), dans lequel nous entrons via Phabeni Gate. Nous prenons une WildCard (un pass familial valable 1 an, rentabilisé en à peine quelques jours de visite dans les parcs nationaux sud-africains) et passons deux nuits au campement de Skukuza, puis une à celui de Satara. Dès le début, c'est un enchantement : le beau temps est revenu, les animaux sont nombreux et facilement observables, les filles sont ravies. Le camping-car est vraiment un bon moyen de transport pour visiter les parcs et réserves, car il est largement vitré et nous sommes un peu en hauteur par rapport aux voitures. Il n'y a pas trop de monde. En ces trois nuits et quatre jours, outre de nombreux autres animaux, nous avons la grande chance de pouvoir observer les big five, même le léopard assez rare et difficile à repérer. Nous avons également assisté au repas d'une famille de lions. Mention spéciale au lieu-dit Orpen Dam, très joli point de vue sur une sorte de lagune où vivent hippopotames et crocodiles.
Troisième étape : Blyde River Canyon
Nous aurions bien sûr pu passer beaucoup plus de temps au parc Kruger, mais nous avons aussi envie de voir d'autres endroits. Nous quittons donc le parc par Orpen Gate, en direction de l'ouest, vers le Blyde River Canyon. Nous passons deux nuits dans un très beau campement : le Forever Resort Swadini. Nous faisons un super tour en bateau sur le lac de retenue de la rivière Blyde, d'où nous apercevons pour la première fois les fameux Three Rondavels.
Quatrième étape : la route panoramique
Nous descendons vers le sud par la route panoramique (la R532), avec beaucoup d'arrêts pour observer les beautés naturelles qui la jalonnent :le canyon de la rivière Blyde, qui n'est pas sans rappeler, par son ampleur, celui du Colorado, les points de vue sur les Three Rondavels, les Bourke's Luck Potholes, marmites de pierre creusées par la rivière, les Berlin Falls, le point de vue Wonderview qui offre un panorama impressionnant sur le Lowveld, la God's Window.Cinquième étape : le Swaziland
Nous quittons Nelspruit en direction du poste frontière de Jozefsdal, par lequel nous entrons au Swaziland. La piste qui rejoint Piggs Peak est extrêment difficile pour le camping-car (plus d'une heure pour faire quinze kilomètres ...) mais nous arrivons finalement sans encombre à la Malolotja Reserve. Malgré quelques beaux paysages et une faune intéressante, nous décidons de quitter le Swaziland le lendemain, car nous rencontrons des problèmes de gaz et d'électricité avec notre véhicule et nous ne sommes donc plus tellement en confiance pour voyager dans des conditions plus difficiles (par exemple, il fait très froid, surtout la nuit).
Sixième étape : la réserve de Hluhluwe-Umfolozi
Après une nuit passée à Piet Retief, nous prenons la direction de l'est vers la réserve de Hluhluwe-Umfolozi, que nous visitons pendant 2 jours. Grands moments à nouveau : superbes pistes, faune abondante et variée, très beaux paysages. Il n'y a plus de place pour loger dans la réserve ; nous trouvons le gîte au campement Dave's Place, juste à l'extérieur de Memorial Gate. Faits marquants : la rencontre furtive avec une hyène, une maman rhino avec son petit, un troupeau d'éléphants vraiment très proches.
Septième étape : l'estuaire de Saint Lucia et Cape Vidal
Nous rejoignons (enfin !) l'Océan Indien à Saint Lucia. Très belle balade en bateau dans l'estuaire et le lac de Saint Lucia, fouettés par le vent et les embruns, mais également accompagnés de beaux rayons de soleil, où nous avons l'occasion d'observer une faune riche et diverse : hippopotames (dont une mère allaitant son petit), crocodiles, beaucoup d'oiseaux (spatules, hérons géants, aigles et martins-pêcheurs). Nous longeons ensuite la côte vers le nord jusqu'au campement de Cape Vidal, à travers une réserve entre lac et océan, vraiment différente de ce que nous avons vu jusqu'à présent. Le campement est tout près de l'Océan Indien, qui nous accueille avec une myriade d'arcs-en-ciel ; c'est magique. Nous passons de bons moments sur la plage immense, les pieds dans l'eau, accompagnés de quelques pêcheurs à la ligne.
Huitième étape : Durban
Nous quittons Cape Vidal en retraversant la réserve dans l'autre sens jusque Saint Lucia (à nouveau des paysages bien différents, et beaucoup d'animaux : buffles, phacochères, kudus, rhinocéros), puis en longeant la côte jusqu'à Durban. Nous ne sommes pas venus pour les grandes villes, mais il s'agit quasiment d'un passage obligé pour rejoindre notre prochaine étape. Nous en profitons pour visiter un parc marin : l'uShaka Marine World. Il y a une partie parc d'attractions aquatiques (où ne nous attardons pas par cause de grand vent) et une partie parc zoologique avec d'énormes aquariums très bien mis en scène dans la cale d'un vieux cargo échoué et un beau spectacle de dauphins.
Neuvième étape : le massif du Drakensberg
Nous quittons Durban en direction de l'est pour rejoindre le massif du Drakensberg. Nous logeons 2 nuit dans l'agréable campement de l'ATKV Drakensville (excellentes piscines chauffées avec grand toboggan). Au programme, grande randonnée vers les Tiger Falls. Points de vue superbes sur les montagnes et la vallée.
Dixième étape : la réserve de Suikerbosrand
Notre voyage touche à sa fin et il commence à être temps de remonter vers Johannesburg. Nous choisissons de nous arrêter à une soixantaine de kilomètres de la capitale, dans la petite réserve de Suikerbosrand. L'endroit est sympa, mais un peu décevant en termes de paysages et de faune. Nous passons néanmoins nos derniers jours, au calme, de façon agréable. Le dernier jour, nous rejoignons Johannesburg, emballons nos bagages, rendons le camping-car. En dehors de quelques retards à nouveau, vols sans histoire jusqu'à Tripoli puis Bruxelles.
Conclusion
Super voyage. Nous y allions pour la nature, les paysages, les animaux ; de ce côté-là, aucune déception. C'était l'hiver ; avantages : la végétation est basse et les animaux plus faciles à observer, la température est agréable en journée (20-25°C), la lumière n'est jamais verticale (bien pour les photos), il y a de la place dans les hébergements ; inconvénients : les journées sont courtes (il fait noir à 18:00), il peut faire (très) froid la nuit.
Nous n'avons éprouvé aucun sentiment d'insécurité (mais nous ne sommes pas allés dans les endroits réputés "à problèmes"). Les gens sont sympathiques ; la nourriture est bonne (et le vin !).
Le camping-car s'avère excellent pour ce genre de voyage en famille. Néanmoins, nous trouvons que nous avons payé beaucoup trop cher pour la prestation fournie (vétusté, beaucoup de problèmes de gaz et d'électricité), c'est pourquoi nous ne recommandons pas notre loueur. Au total, nous avons parcouru un peu plus de 3000 kilomètres et n'avons vu qu'une petite partie de l'Afrique du Sud, qui est un pays énorme...
C'est sûr, nous y retournerons (peut-être à l'occasion de notre prochain voyage au long cours) !
N'hésitez pas à nous contacter pour d'autres renseignements ; en attendant, nous avons mis en ligne sur notre site le carnet de voyage complet de notre périple sud-africain, avec itinéraire, ligne du temps, récits détaillés, photos et cartes.
Ci-joint quelques photos pour finir et, peut-être, vous donner l'envie d'y aller vous-même... 🙂
Nous sommes une famille de 5 personnes (3 filles de 3, 4 et 6 ans) originaire de Belgique. Au cours de l'été 2010, nous avons passé trois excellentes semaines en Afrique du Sud et nous vous proposons de vous faire part de notre expérience.
Nous sommes partis du 27 juillet au 18 août 2010. Nous avons voyagé avec Afriqiyah Airways, de Bruxelles à Johannesburg via Tripoli (même escale au retour). A part quelques retards (et peu d'informations données aux voyageurs à ce sujet), nous n'avons rien à redire sur les vols.
A Johannesburg, un représentant de la compagnie Helderberg Camperhire (que nous ne recommandons pas) vient nous chercher ; nous prenons possession du véhicule, rangeons nos affaires et quittons immédiatement Johannesburg en direction de l'est.
Première étape : Sabie et Pilgrim's Rest
Nous passons deux nuits au Merry Pebbles Resort, un endroit calme au bord de la rivière Sabie, pour récupérer du voyage. Ensuite nous prenons la direction de Pilgrim's Rest, petit et ancien village de mineurs. Nous sommes un peu déçus, il n'y a pas énormément de choses à voir, mais il faut dire aussi qu'il ne fait pas très beau.
Deuxième étape : le parc Kruger
Nous décidons alors de passer directement au parc Kruger (qui, quel que soit le temps, se visite de toute façon à l'intérieur d'un véhicule), dans lequel nous entrons via Phabeni Gate. Nous prenons une WildCard (un pass familial valable 1 an, rentabilisé en à peine quelques jours de visite dans les parcs nationaux sud-africains) et passons deux nuits au campement de Skukuza, puis une à celui de Satara. Dès le début, c'est un enchantement : le beau temps est revenu, les animaux sont nombreux et facilement observables, les filles sont ravies. Le camping-car est vraiment un bon moyen de transport pour visiter les parcs et réserves, car il est largement vitré et nous sommes un peu en hauteur par rapport aux voitures. Il n'y a pas trop de monde. En ces trois nuits et quatre jours, outre de nombreux autres animaux, nous avons la grande chance de pouvoir observer les big five, même le léopard assez rare et difficile à repérer. Nous avons également assisté au repas d'une famille de lions. Mention spéciale au lieu-dit Orpen Dam, très joli point de vue sur une sorte de lagune où vivent hippopotames et crocodiles.
Troisième étape : Blyde River Canyon
Nous aurions bien sûr pu passer beaucoup plus de temps au parc Kruger, mais nous avons aussi envie de voir d'autres endroits. Nous quittons donc le parc par Orpen Gate, en direction de l'ouest, vers le Blyde River Canyon. Nous passons deux nuits dans un très beau campement : le Forever Resort Swadini. Nous faisons un super tour en bateau sur le lac de retenue de la rivière Blyde, d'où nous apercevons pour la première fois les fameux Three Rondavels.
Quatrième étape : la route panoramique
Nous descendons vers le sud par la route panoramique (la R532), avec beaucoup d'arrêts pour observer les beautés naturelles qui la jalonnent :le canyon de la rivière Blyde, qui n'est pas sans rappeler, par son ampleur, celui du Colorado, les points de vue sur les Three Rondavels, les Bourke's Luck Potholes, marmites de pierre creusées par la rivière, les Berlin Falls, le point de vue Wonderview qui offre un panorama impressionnant sur le Lowveld, la God's Window.Cinquième étape : le Swaziland
Nous quittons Nelspruit en direction du poste frontière de Jozefsdal, par lequel nous entrons au Swaziland. La piste qui rejoint Piggs Peak est extrêment difficile pour le camping-car (plus d'une heure pour faire quinze kilomètres ...) mais nous arrivons finalement sans encombre à la Malolotja Reserve. Malgré quelques beaux paysages et une faune intéressante, nous décidons de quitter le Swaziland le lendemain, car nous rencontrons des problèmes de gaz et d'électricité avec notre véhicule et nous ne sommes donc plus tellement en confiance pour voyager dans des conditions plus difficiles (par exemple, il fait très froid, surtout la nuit).
Sixième étape : la réserve de Hluhluwe-Umfolozi
Après une nuit passée à Piet Retief, nous prenons la direction de l'est vers la réserve de Hluhluwe-Umfolozi, que nous visitons pendant 2 jours. Grands moments à nouveau : superbes pistes, faune abondante et variée, très beaux paysages. Il n'y a plus de place pour loger dans la réserve ; nous trouvons le gîte au campement Dave's Place, juste à l'extérieur de Memorial Gate. Faits marquants : la rencontre furtive avec une hyène, une maman rhino avec son petit, un troupeau d'éléphants vraiment très proches.
Septième étape : l'estuaire de Saint Lucia et Cape Vidal
Nous rejoignons (enfin !) l'Océan Indien à Saint Lucia. Très belle balade en bateau dans l'estuaire et le lac de Saint Lucia, fouettés par le vent et les embruns, mais également accompagnés de beaux rayons de soleil, où nous avons l'occasion d'observer une faune riche et diverse : hippopotames (dont une mère allaitant son petit), crocodiles, beaucoup d'oiseaux (spatules, hérons géants, aigles et martins-pêcheurs). Nous longeons ensuite la côte vers le nord jusqu'au campement de Cape Vidal, à travers une réserve entre lac et océan, vraiment différente de ce que nous avons vu jusqu'à présent. Le campement est tout près de l'Océan Indien, qui nous accueille avec une myriade d'arcs-en-ciel ; c'est magique. Nous passons de bons moments sur la plage immense, les pieds dans l'eau, accompagnés de quelques pêcheurs à la ligne.
Huitième étape : Durban
Nous quittons Cape Vidal en retraversant la réserve dans l'autre sens jusque Saint Lucia (à nouveau des paysages bien différents, et beaucoup d'animaux : buffles, phacochères, kudus, rhinocéros), puis en longeant la côte jusqu'à Durban. Nous ne sommes pas venus pour les grandes villes, mais il s'agit quasiment d'un passage obligé pour rejoindre notre prochaine étape. Nous en profitons pour visiter un parc marin : l'uShaka Marine World. Il y a une partie parc d'attractions aquatiques (où ne nous attardons pas par cause de grand vent) et une partie parc zoologique avec d'énormes aquariums très bien mis en scène dans la cale d'un vieux cargo échoué et un beau spectacle de dauphins.
Neuvième étape : le massif du Drakensberg
Nous quittons Durban en direction de l'est pour rejoindre le massif du Drakensberg. Nous logeons 2 nuit dans l'agréable campement de l'ATKV Drakensville (excellentes piscines chauffées avec grand toboggan). Au programme, grande randonnée vers les Tiger Falls. Points de vue superbes sur les montagnes et la vallée.
Dixième étape : la réserve de Suikerbosrand
Notre voyage touche à sa fin et il commence à être temps de remonter vers Johannesburg. Nous choisissons de nous arrêter à une soixantaine de kilomètres de la capitale, dans la petite réserve de Suikerbosrand. L'endroit est sympa, mais un peu décevant en termes de paysages et de faune. Nous passons néanmoins nos derniers jours, au calme, de façon agréable. Le dernier jour, nous rejoignons Johannesburg, emballons nos bagages, rendons le camping-car. En dehors de quelques retards à nouveau, vols sans histoire jusqu'à Tripoli puis Bruxelles.
Conclusion
Super voyage. Nous y allions pour la nature, les paysages, les animaux ; de ce côté-là, aucune déception. C'était l'hiver ; avantages : la végétation est basse et les animaux plus faciles à observer, la température est agréable en journée (20-25°C), la lumière n'est jamais verticale (bien pour les photos), il y a de la place dans les hébergements ; inconvénients : les journées sont courtes (il fait noir à 18:00), il peut faire (très) froid la nuit.
Nous n'avons éprouvé aucun sentiment d'insécurité (mais nous ne sommes pas allés dans les endroits réputés "à problèmes"). Les gens sont sympathiques ; la nourriture est bonne (et le vin !).
Le camping-car s'avère excellent pour ce genre de voyage en famille. Néanmoins, nous trouvons que nous avons payé beaucoup trop cher pour la prestation fournie (vétusté, beaucoup de problèmes de gaz et d'électricité), c'est pourquoi nous ne recommandons pas notre loueur. Au total, nous avons parcouru un peu plus de 3000 kilomètres et n'avons vu qu'une petite partie de l'Afrique du Sud, qui est un pays énorme...
C'est sûr, nous y retournerons (peut-être à l'occasion de notre prochain voyage au long cours) !
N'hésitez pas à nous contacter pour d'autres renseignements ; en attendant, nous avons mis en ligne sur notre site le carnet de voyage complet de notre périple sud-africain, avec itinéraire, ligne du temps, récits détaillés, photos et cartes.
Ci-joint quelques photos pour finir et, peut-être, vous donner l'envie d'y aller vous-même... 🙂
Enregistrer ses bagages uniquement jusqu'à sa correspondance? English translation pending
Bonjour,
J'ai un billet d'avion NYC (JFK)- Paris CDG- Marseille. Le 1er vol est un vol DELTA opéré par Air France, et le second vol est Air France. Cependant, j'ai changé d'avis, et je souhaite arriver sur Paris et ne pas prendre ma correspondance pour Marseille. Etant donné qu'il y a des accords entre Delta et AF, je pense que mes bagages devraient être enregistrés jusqu'à Marseille, mais je n'en suis pas sûre. Ma question est la suivante:
Au moment de l'enregistrement à JFK, puis-je demander à ce que mes bagages ne soient enregistrés que jusqu'à Paris en precisant que je ne prendrai pas ma correspondance pour Marseille?
Merci pour vos réponses PS: Je sais que la question a déjà été posée, mais aucune réponse claire n'avait été donnée.
Bons voyages à tous.
Lilo
J'ai un billet d'avion NYC (JFK)- Paris CDG- Marseille. Le 1er vol est un vol DELTA opéré par Air France, et le second vol est Air France. Cependant, j'ai changé d'avis, et je souhaite arriver sur Paris et ne pas prendre ma correspondance pour Marseille. Etant donné qu'il y a des accords entre Delta et AF, je pense que mes bagages devraient être enregistrés jusqu'à Marseille, mais je n'en suis pas sûre. Ma question est la suivante:
Au moment de l'enregistrement à JFK, puis-je demander à ce que mes bagages ne soient enregistrés que jusqu'à Paris en precisant que je ne prendrai pas ma correspondance pour Marseille?
Merci pour vos réponses PS: Je sais que la question a déjà été posée, mais aucune réponse claire n'avait été donnée.
Bons voyages à tous.
Lilo
Hôtel Sol Cayo Largo le 12 décembre 2010 English translation pending
Bonjour, je pars pour Cayo Largo le 12 décembre 2010. J'aimerais savoir si il y a des gens seuls ou entre amis à cette endroit car je part seule, pas juste des couples, je crois aller au sol Cayo Largo. Je sais que ce n'est pas le party le soir et c'est ce que je recherche mais j'aime danser les danses cubaines et non raps y a t'il un endroit pour ces danses là bas sur cette iles.
Ce que je recherche aussi c'est faire de l'apée sur une mer calme est-ce la place. Point de vue bouffe es-ce correct plusieurs dises que c'est pas bon je suis allée au Mélia las Dunas a Santa Clara et c'est très très bon dois-je m, attendre a quelque chose comme ca.
Merci à l'avance pour vos réponse,
LUNAS (fille de Québec)
Merci à l'avance pour vos réponse,
LUNAS (fille de Québec)
Appeler la France de n'importe quel téléphone dans le monde pour pas cher? English translation pending
Bonjour
Je n'ai pas trouvé de section plus adaptée pour poser cette question
L'assistance médicale + assurance voyage disponibles pour 1) tout possesseur d'une MasterCard 2) ayant acheté son billet avec la carte nécessite d'appeler un numéro en France.
J'ai regardé les archives de VF, mais les questions (des premières pages au moins) sont toutes spécifiques à un pays. De fait, la fonction Recherche permet juste de chercher par Destination et non par Thème.
Quelqu'un qui connait bien le sujet pourrait-il me dire quelles offres existent pour appeler la France de n'importe quel téléphone dans le monde? Je pense à une carte prépayée que je pourrais utiliser en cas d'urgence afin d'être sûr de pouvoir contacter MC en cas de pépin médical.
Merci.
Je n'ai pas trouvé de section plus adaptée pour poser cette question
L'assistance médicale + assurance voyage disponibles pour 1) tout possesseur d'une MasterCard 2) ayant acheté son billet avec la carte nécessite d'appeler un numéro en France.
J'ai regardé les archives de VF, mais les questions (des premières pages au moins) sont toutes spécifiques à un pays. De fait, la fonction Recherche permet juste de chercher par Destination et non par Thème.
Quelqu'un qui connait bien le sujet pourrait-il me dire quelles offres existent pour appeler la France de n'importe quel téléphone dans le monde? Je pense à une carte prépayée que je pourrais utiliser en cas d'urgence afin d'être sûr de pouvoir contacter MC en cas de pépin médical.
Merci.