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Séjour de 10 jours dans la région de Cassis English translation pending
by Dunia · 2015-05-31 · 10 replies
Bonjour à vous tous !!! Nous allons bientôt partir en vacances dans la région de Cassis pour 10 jours du 07 au 17 juin, plus que 7 fois dormir 😉 . Nous sommes un couple avec un petit garçon de 22 mois qui nous suit partout. Nous avons déjà trouvé notre logement à 2-3 km de Cassis. J'ai lu pas mal de choses sur la région mais j'aime toujours consulter des personnes qui ont déjà fait connaissance avec les lieux. Pourriez-vous SVP nous donner des conseils de visites (classiques, insolites, hors des sentiers battus), des adresses de restaurants, cafés, tables d'hôtes sympas, des endroits où rencontrer des producteurs et acheter des produits de la région. Nous sommes motorisés et comptons sillonner la région et ne pas nous limiter à Cassis et aux Calanques. Donc toutes vos suggestions seront les bienvenues 🙂 Un tout grand merci d'avance et très bon dimanche a tous !!!
Une traversée éclair des États-Unis English translation pending
by Daxou06 · 2015-03-16 · 50 replies
Bonjour à tous !

Actuellement en fin de saison sur Saint-Martin, j'ai prévu un voyage aux états-unis avec ma copine à partir du 1er mai.

Nous louerons une voiture, à Miami, pour la rendre à Los Angeles ;)

Les grandes villes traversées seront :

- Miami - Naples - Venice - Le mississippi ( ou aller ??? ) - Nouvelle-orléans - Houston - San Antonio - Austin - Dallas - Santa Fé - Le Grand Canyon - Brice Canyon - Las Vegas - Death Valley - San francisco - Los Angeles

Nous avons exactement 23jours pou faire tout ça, apparement, ca peut suffire ... Oublions simplement les grace mat' !

J'aurais quelques petites questions :

Y a t il des endroits sur ma route, à ne surtout pas manquer ? comme les everglades en Floride ? Je sais qu'il y a aussi la route n°1 entre LA et SF à ne pas manquer :)

J'aimerais aussi voir un petit peu de sport ... Base ball ? NBA ? Football ?

J'aimerais donc savoir, dans les villes que je traverse, quel sport voir ? ( exemple, je sais que miami est bon au basket mais pas au base-ball )

J'aimerais savoir s'il y a sur ma route des circuits de nascar, ou des parcs pour le monster trucks ? du rodéo ?

En gros, j'aimerais savoir quoi voir et ou le voir ..

Toutes les informations sont pour moi bonnes a prendre !!

Et bien evidemment, si des endroits vous on marqués, faites le nous parvenirs ;)

Merci de cette lecture ;)
28 jours au Yunnan (Chine), vol sec English translation pending
by Fs05 · 2015-03-02 · 7 replies
Je m'étais aperçue, en préparant mon voyages qu'il y avait peu de post sur le Yunnan ( il est vrai que ce n'est pas une destination très courue), alors prenant mon courage à 2 mains, avec 3 mois de retard, je vous livre mon carnet de voyage. je prépare souvent mes voyages avec VF, donc il faut bien un retour. J'espère que ce sera utile à QQuns Cordialement

Yunnan (Chine) Oct-nov 2014 Je n'étais pas venue en chine depuis 2007 (sauf tibet en 2011) et bien sûr bcp de changements bien que je ne sois pas au mm endroit. Le Yunnan est une province assez pauvre avec beaucoup de minorités, néanmoins on reconnaît la Chine à son développement ce qui qui m'étonne tjs. Où s’arrêteront-ils? qq généralités: D'abord l'euro a dévalué de 25% % et le coût de la vie a augmenté de 25%. Cela change un peu la donne, néanmoins c'est très abordable. Le bus est tjs à 1¥ (13centimes) Les entrées des sites touristiques on augmenté de manière impressionnante (parfois de plus de 100%), et c'est le mm prix pour les chinois, qui en moyenne en 2013 gagnaient 7 fois moins que nous, (c’était 10 fois moins en 2010 ! ) Les chinois fument moins et crachent moins, mais c’est relatif ! Le tourisme chinois s'est énormément développé et vu la masse que cela représente, ils ne cherchent pas à nous attirer, nous occidentaux, d'ailleurs on en voit pas bcp. Je suis déjà venue souvent en Chine, je baragouine un peu de chinois (parfois ça sert bien !). Dans les AJ et les GH, généralement, ils parlent très bien anglais. Les chinois parlent de plus en plus anglais, mais comme ils ne pratiquent pas, ils n’osent ni vous aborder ni vous aider, néanmoins si vous êtes vraiment coincés, qqn viendra vous aider. Sauf indications contraires, les prix des GH sont pour chambre double avec sdb privative. Pour 28 jours en Chine, j’ai dépensé 930 € (tout compris sauf avion)

Vendredi 17 octobre Arrivée BKK Krungkasem Srikung Hotel (à côté de la gare) Samedi 18 octobre Ballade dans BKK plusieurs temples en tuk _tuk Le fleuve Repas dans gd supermarché Terminal 21 Food court

Dimanche 19 octobre Taxi pour Don Muang 350 bht Arrivée Kunming navette n°1 25 Y/px + taxi 10Y Change scandaleux à l’aéroport Les prix ont augmenté en France et l’euroa baissé. The Hump :un peu déçue, les prix sont chers ( retenu par booking, 21 € la nuit) pour une qualité médiocre, c’est un peu l’usine. Ambiance très jeune, le Wifi est très très lent et souvent ne marche pas. Ballade au parc Cuihu : scènes de vie intéressantes un dimanche : danses, musique, etc..

Lundi 20 octobre Diverses activités pratiques : changer de l’argent, trouver l’agence Ciel yunnan (Yann est venu nous chercher dans un hôtel de luxe où nous nous sommes réfugiés pour avoir le Wifi. Personnage charmant qui nous a donné de bons conseils, acheter une sim card :100Y, acheter une carte du Yunnan (mais peu utile, pas détaillé et en chinois) Repas dans un restaurant populaire : difficile de commander (mon chinois est un peu limité en ce qui concerne la bouffe), à part les pains vapeurs et les raviolis. Des voisins nous ont donné 2 plats : lotus et tofu. Ballades dans les rues : le vieux quartier et le marché aux fleurs et aux oiseaux (où j’achète du thé Pu’er), la rue Nanping ( piétonne très fréquentée). La pagode de l’est et ouest, un quartier en rénovation..

Mardi 21 octobre On va au musée de la province du Yunnan, pas de musée, il a déménagé mais n’est pas encore ouvert ! A la place on aura droit au vernissage d’une expo de calligraphie, on va au temple Yuantong Si. Au bar du Hump, on rencontre Pierre qui vit à Kunming et organise des treks et des tours (Yunnantours ) avec qui on a longuement discuté, il nous a donné beaucoup de renseignements pour la suite de notre périple ( guesthouse, lieux sympas avec peu de touristes), ce sera très utile pour la suite, merci à lui. On va à la gare routière de l’ouest en bus ( 82 devant la China Bank jusqu’au terminus) pour prendre le bus de nuit de 20h30 pour Shangri La. Bus couchette « relativement » confortable, mais je me fais vieille, je n’ai pratiquement pas dormi.

Mercredi 22 octobre On entre dans la partie tibétaine du Yunnan , cela se voit aux constructions typiques en bois. Arrivée à Shangri La vers 9h, Ch. veut absolument aller à pied mais on ne sait pas où on est ni où on va (cartes lonely pas top) Shangri La est bcp plus grand que décrit dans les guides (qui s’en tiennent généralement à la vieille ville) , de toutes façons en Chine, c’est tjs comme ça. Grace au tel. que l‘on tend à des chinois pour qu’ils expliquent à la GH où nous sommes, nous arrivons finalement vers 11h à la Dragon Cloud GH (Kevin trekkers inn recommandé par Pierre était fermée) : la maison des courants d’air ! 128 Y la chambre avec petit dej (sommaire). Basique, j’ai apprécié les couvertures chauffantes que je retrouverai un peu partout. Le staff parle très bien anglais un peu froid au départ.

Je ressens un peu l’altitude (3200 m), j’ai un peu mal à la tête. Ciel bleu, chaud (relatif) au soleil, froid à l’ombre, un temps de montagne en automne. J’apprécie ma doudoune.

Visite du magnifique monastère de Samstelling j’en ai déjà beaucoup vu au Tibet, mais si vous n’êtes pas allé au Tibet, vous serez émerveillés (bus n° 3 de la vieille ville, les prix des bus n’ont pas changé en Chine depuis la 1ère fois que je suis venue en 99, 1 Y, exceptionnellement pour des bus spéciaux, 2Y)

Les prix des sites touristiques ont flambés en Chine (105 Y), même prix pour les chinois qui gagnent en moyenne bien moins que nous.

La vieille ville de Shangri La a entièrement brulé l’an dernier (je l’avais vu sur internet mais oublié), ils en ont déjà reconstruit une partie à l’identique et le chantier continue à grande vitesse, à la chinoise quoi !

Vendredi 23 octobre On visite ce qu’il reste de la vieille ville : le musée de la longue marche, pas mal fait avec explications en anglais, le musée régional (moins intéressant). L’attraction majeure est le gigantesque moulin à prière, (non motorisé !) qui domine la vieille ville. Scènes pittoresques, notamment un groupe de vieilles dames tibétaines, manifestement en pèlerinage pour la première fois à Shangri La. En bas sur la place, on peut manger debout aux stands qui proposent entre autres des brochettes de viande de Yak. Je recommande une dame qui vend de délicieux yaourts au lait de yaket des galettes épaisses (orge ?) cuite sur un grill.

L’après midi, nous louons un taxi (en fait il nous laissera et nous l’appellerons pour qu’il revienne nous chercher) pour Tiansheng Tiao , un pont creusé dans les roches calcaires et les sources d’eau chaudes. Promenade à pied et pour moi baignade dans les sources d’eau chaudes (très chaudes), une piscine y est aménagée. Que des touristes chinois (ce sera généralement le cas, dans tout notre parcours :très peu d’occidentaux, beaucoup de chinois)

100 y de taxi, 20 entré et 120Y pour la piscine (cher mais c’est si bon !)

Vendredi 24 octobre Nous voulons aller à Deqin en bus. Le patron de la GH nous en dissuade (et il a bien raison) car en fait iln’y a rien à voir à Deqin, c’est à Feila Si qu’il faut aller, à 10 kms. Des mini van récupèrent les touristes dans les GH pour les emmener à Feila Si, de plus cela revient moins cher. 80Y Long trajet le long de la Janshi River (qui sera le Yang Tsé). Route impressionnante, on a passé un col à 4200m, de très belles couleurs d’automne. Encore des travaux partout (tunnel sous le col, viaducs et autres..)

Feila Si, un petit temple qui fait maintenant partie d’un complexe touristique, avec une vue époustouflante sur la chaine des Meili Snow Mountains qui culmine à 6740 avec le Kawa Karpo, montagne sacrée des tibétains. De magnifiques glaciers. Déçue car aucun moyen de se balader seul (comme chez nous en montagne) sur des sentiers faciles pour admirer le paysage, soit il faut faire un trek haute route avec guide, soit on prend un 4x4.., dans tous les cas, il faut payer un max (très habituel en chine dans les régions touristiques, on soutire un max de fric aux touristes, Han en général) !

On fera donc comme l’armada de chinois avec téléobjectifs, trépieds, caméras. On photographiera le lever et le coucher de soleil sur les Meili Snow Mountains.

Chambre TB à l’auberge de jeunesse : 150Y

Samedi 25 octobre Du coup on ne reste qu’une nuit. Temps magnifique au retour, le chauffeur du van, sympa (et moins cher 70Y), s’est arrêté à tous les points de vue, faisant partie du billet touristique combiné que nous n’avions pas ( 230Y !), car tout point de vue est payant ! Une fois des jeunes chinoises du van nous ont donné leur ticket, une autre fois on nous a laissé passer.

Dimanche 26 octobre Après moult hésitations, car nous allons refaire une partie de la route vers Deqin, nous nous inscrivons à un circuit touristique (à la chinoise, musique, guide..) pour Balagezong (260 Y), van jusqu’à l’entrée du parc, puis un bus regroupe les touristes et nous emmène jusqu’au village Bala (une piste impressionnante a été récemment faite pour ça, tourisme de masse chinois oblige, avant il fallait y aller à pied et ça monte !), ce village est abandonné, ses habitants étaient chasseurs, la chasse est maintenant interdite. Au fond des gorges, une passerelle suspendue est aménagée au-dessus de l’eau, sur au moins 2 kms, magnifique promenade (mais le temps est compté), ce doit être magnifique en été on doit pouvoir se baigner, eau très limpide.c’est le Shangri La Grand Canyon ! Les chinois (c’est-à-dire tous sauf nous) redescendent en raft (tranquille ce n’est pas la Durance !) Le bus nous amène au pied d’une autre gorge, très escarpée, impressionnante mais sans eau. Belle montée en escaliers de la Tangtian Gorge, mes pauvres genoux à la descente ! Au retour galette d’orge tibétaine et yaourt de yack pour le gouter. Le soir yack à la poele dans le restau en face de la GH, un délice ( à Lhassa, j’avais mangé un tournedos de Yack ! j’en salive encore !)

Demain Qiatou et les gorges du tigre.

Lundi 27 mardi 28 octobre Avant de partir, nous rencontrons à la GH, Fréderic un français qui fait le tour du monde en 2 ans, seul, il en est à son 6éme mois, son blog : fredalaventure.blogspot.fr Le patron de la Gh (je ne me souviens plus de son nom soit X) doit aller à Dali, il nous laissera à Qiatou qui est sur son chemin pour 50 Y. Nous avons beaucoup discuté avec lui pendant le voyage, il s’est montré très ouvert : de politique, de tourisme, du développement Chine, de la vie sociale, du mariage et même des gays en Chine. Par tel nous avons retenu une Arrivés à Qiaotou, il pleut , pas question de faire les gorges du tigre dans ces conditions, nous reviendrons. X arrête un bus qui va à Lijiang. 40Y

Par tel nous avons retenu une chambre à Lao Shay GH, trouvée très facilement cette fois, très bien placée dans la vielle ville, chambre impeccable, patio sympathique, que des jeunes chinois. 168 Y (on retrouvera très souvent ce tarif).

Nous resterons 3 jours. J’avais un a priori contre Lijiang devenue , une ville (la vieille ) entièrement dédiée au tourisme de masse ( chinois). Mais c’est à voir, l’entrelacs de petites rues (pleines de boutiques) sont très fleuries, il règne une ambiance bon enfant, malgré les rues bondées (heureusement nous étions hors saison !). L’architecture est magnifique, le matin de bonne heure, c’est tranquille.

Des halls couverts remplis de petites échoppes de nourritures diverses et variées que l’on peut montrer du doigt, un vrai bonheur, autant pour les yeux que pour les papilles. Dommage à ce moment-là j’avais des pbs d’estomac, je n’ai pas pu gouter à tout ce que je voulais !

La maison Mu, bien que reconstruite après le séisme est intéressante, c’est un très beau domaine. Flâner dans les rues, observer le comportement et les manières de faire des chinois, monter sur la colline faire un tour au magnifique marché (un peu en dehors de la vieille ville), il y a dequoi s’occuper Un matin nous partons en bus pour Baisha (très facile avec les indications de la charmante réceptionniste). Surprise ! Ici contrairement à Lijiang, il y a surtout des occidentaux, enfin ce n’est pas la foule, c’est même plutôt calme, ambiance « branchée ». Ancienne capitale des Naxi, il y a beaucoup d’écoles de broderies et d’échoppes d’antiquités dans la rue, j’achète pour ma collection de serrures un cadenas à l’ancienne avec caractères chinois.

Mercredi 29 octobre Nous laissons les gros sacs à la GH et prenons le bus pour Qiatou. Arrivée à 18h à la Jane GH. Ambiance décontractée 120Y Billet d’entrée pour Hu Tao Xia (gorge du saut du tigre ou tiger leaping gorge) :65Y

Jeudi 30 octobre Début du trek, nous l’envisageons sur 3 jours, finalement ce sera 2. Le début est le moins intéressant (attention, il y avait des travaux sur le sentier, la « déviation » n’était pas évidente), il s’agit d’une assez longue montée mais bien tracée, il suffit d’aller à son rythme. Je n’avais pas emmené mes bâtons de marche (pour 2 ou 3 petits treks, il aurait fallu me les coltiner s sur le sac pendant 1 mois et ½). Une petite échoppe sur le bord du sentier(eau, coca et ..du cannabis pour pas cher) : 2 bâtons en bambous pour 3Y, faut pas s’en priver ! Je suis parée. On passe une sorte de col, on redescend jusqu’à la Tea Horse GH. On continue. Magnifique sentier en balcon (ce devait être le tracé d’un canal), on domine la rivière au fond et de hauts pics nous dominent. On arrive à Halfway, de fait on passera la nuit dans un hotel tout neuf « en rodage » (me souviens plus du nom), un peu cher 180Y, nourriture peu variée et assez chère.

Vendredi 31 octobre Suite du parcours toujours en balcon, magnifique, descente jusqu’à Tina GH. Pas plus de 2h ! On prend les billets pour le bus de Lijiang et on entame la descente jusqu’à la rivière, on doit payer 10Y par ci 15 Ypar là…chacun fait payer la portion qu’il a faite et qu’il entretient ! il y a 2 circuits, on descend par des escaliers assez réguliers, puis une partie en balcon juste au-dessus de la rivière, belle ambiance, fracas de l’eau sur les roches. On arrive tout près de l’eau rugissante, c’est impressionnant et fascinant pourtant il n’y a pas beaucoup d’eau en cette saison.

Remontée finalement assez facile et courte mais raide (une grande échelle je n’ai rien payé !) Finalement j’appréhendais un peu ce trek, mais il m’a paru facile, j’ai l’habitude des randos en montagne et le dénivelé n’est pas si important. On est en avance pour le bus ( 15h30 45Y) Retour Lijiang, même GH , même personnel, même chambre, on a l’impression de revenir à la maison !

Samedi 1 novembre Un peu de repos et de lessive. Du temps au marché Zhongyi : beaucoup de champignons, des truffes (250Y la livre !), chataignes, noix, pommes, clémentines, poissons écrevisses, escargots, crapauds, graines, pipes à eau.. Le bonheur des marchés chinois ! Visite au lac du dragon noir Heilongtan, vue classique de Lijiang, pavillon au milieu du lac, pont à 6 arches et en toile de fond les montagnes enneigées : Yulong (dragon de jade) Shan. Assez reposant, pas trop de monde. Retour à la vieille ville le long du canal, encore des restaurants en plein air, de la viande surtout : un cochon de lait en train de rotir sur une broche, une chèvre que l’on dépouille sur place.. je ne résiste pas.

Dimanche 2 novembre Départ pour Shaxi en bus, de fait il n’y a pas de bus direct, il faut changer à Jianchuan (23 Y + 13 Y). Vieille ville, petite, superbement conservée, une place centrale avec un arbre immense, d’un coté le temple et de l’autre « une salle de spectacle ». J’aime ! On loge à l’AJ horse pen un peu sommaire mais pas cher 120Y.

Lundi 3 novembre On déménage, pas loin, la veille j’avais démarché, en chinois auprès d’une vieille dame chambre ds une GH pour chinois) à 150Y, belle chambre, belle cour, Wifi , personne (le soir des chinois arriveront, bruyants mais couchés tôt et cela va sans dire ..sales, on a pu constater l’état de la salle commune le lendemain !). On propose à Bastien et Marjorie, rencontrés à l’AJ, eux aussi en cours de tour du monde, de partager une voiture pour aller dans les Shibao mountains, desquelles on reviendra à pied, explications données par la très aimable tenancière de la Gato GH (trop chère pour notre budget), avec croquis de l’itinéraire à la clef et texte en chinois pour le chauffeur. 40Y/pers pour le taxi (4), 50 Y pour l’entrée. C’est un massif, très peu peuplé et tellement reculé que la révolution culturelle, n’est pas venue jusqu’ici et a laissé les temples intacts avec des sculptures parmi les plus anciennes de la chine et remarquables. Le temple Baoxing est un dédale d’escaliers avec un grand Boudha très coloré, une falaise, des corniches, des petits temples, des singes. Une promenade magnifique avec beaucoup d’escaliers. Le taxi nous emmène jusqu’au bout, au Shizhong (cloche de pierre) temple . Il s’agit d’une succession de grottes, les statues, d’un genre inhabituel en Chine sont taillées dans la pierre. Le retour à pied s’effectue par beaucoup d’escaliers dans une gorge splendides au milieu de blocs de pierre étonnants façonnés par l’érosion. Balade magnifique, personne, quel calme, temps magnifique, un de mes meilleurs souvenirs , un peu dur pour les genoux. 2 H de descente

Mardi 4 novembre Repos à Shaxi

Mercredi 5 novembre Shaxi Dali en passant par Jinchuan (13 Y+ 41Y). On traversé une zone de culture maraichère, bel ordonnancement de petits champs où se décline toutes les nuances de vert. En fait le bus est allé à la gare routière de la ville nouvelle très au sud, on aurait du se faire déposer avant. Donc bus + bus électrique. Lao Shay GH, moins de charme qu’à Lijiang, chambres B, Tb placé. En ayant vu Lijiang avant, Dali m’a beaucoup déçue, vieille ville reconstruite, quadrillage de rues bordé de boutiques pour chinois (surtout de l’habillement !)

Jeudi 6 novembre L’intérêt de Dali est le lac Erhai .Bus mais la route est en travaux, on finit à pied. Au port, on nous propose une excursion en bateau pour 180Y, comme on hésite, ce sera finalement 100Y. On est 15 sur le bateau, on se fera prendre en photo par et avec tout le monde. On va jusqu’à l’ile d’Haidao, petit tour le long des quais, visite d’un temple, les chinois nous ont à l’œil, ils ont peur que l’on se perde ! Nous sommes amarrés devant des restaus àl’heure prévue pour le départ, un groupe se décide à manger du poisson au resto, donc on attend. Néanmoins en Chine les plats sont vite préparés et on ne traine pas à table ! En revenant, on s’arrête à un temple, d’où l’on a une vue magnifique sur le lac. En revenant, je suis le bord du lac, il y a une zone tampon plus ou moins marécageuse : lentilles d’eau, oiseaux, couleurs magnifiques, reflets. Je rejoins une route, circuit vélo préféré des chinois branchés : arrêt pour un tour en barque ou sieste dans un hamac installé sur la rive et loué, stand avec Wifi. De l’autre coté des jardins si joliment quadrillés, que de monde dans ces petits carrés à arroser, bécher, arracher, mettre en bottes, laver les légumes. Que de travail !

Vendredi 7 novembre Retour à Kunming (bus direct de la vieille ville 42 Y). Cette fois, on va au Cloudland youth hotel en taxi (23Y), plus sympa que le Hump mais moins bien placé. 168 Y J’ai toujours des problèmes d’estomac, après consultation par mail auprès de mon neveu médecin, je vais à l’hôpital n° 1, juste à côté, chercher des médicaments. Pas facile, la réceptionniste va chercher des internes qui parlent anglais après un peu d’attente et quelques papiers à remplir, on me délivre les médicaments. Sous l’œil de l’interne, j’écris en lettres romaines lenom des médicaments sur les boites pour ne pas me tromper. Très proche du Cloudland, il y a un immense marché, bien plus grand que celui de Lijiang et ouvert toute la journée, un régal. J’achète du fromage de chèvre (très rare en Chine) une grosse truffe (19 Y) que je garderai 1 mois dans mon sac à dos, dégustée à Noel dans un chapon ! Il y avait aussi toutes sortes de larves qui grouillaient. Je ne me lasse pas des marchés chinois !

Samedi 8 novembre Départ pour Janshui de la gare sud qui est très loin (taxi 35Y). En fait, ce que l’on fera au retour, prendre un taxi jusqu’au metro. Jianshui 41Y en 3h ! Un accident sur l’autoroute nous fera perdre 2h facilement. De la gare de Jianshui à la vieille ville, le chauffeur de taxi se perd, on ne se comprend pas, il tourne en rond, enfin il nous fera payer moitié prix ! Li Ann GH n’ayant plus de chambres dans nos prix, nous allons juste à côté Hua Qin GH, très sympathiques mais ne parlant pas anglais. Très belles chambres au tarif habituel 168Y. Ville très agréable Par hasard, je rentre dans un restau en face des jardins de la familles Zhu ( je verrai après dans le routard qu’il s’agit du meilleur de la ville). Je suis bluffée, la carte est une tablette numérique tablette, avec photos, traduction en anglais, on coche ce que l’on veut la commande s’affiche sur l’ordi de la réception et c’est parti ! Enfin une cliente parlant un anglais parfait m’a un peu aidée et m’a même fait gouter ses plats. Une purée de fèves (ou haricots), de la viande hachée de bœuf avec épices, un délice, mais trop pour moi seule, j’en laisse la moitié (50Y avec une bière, beaucoup plus cher que d’habitude mais pas de regret, le cadre est aussi magnifique).

Dimanche 9 novembre Visite de Janshui : ( billet 113Y pour les 3) Le temple de confucius, grand et calme, on aura droit à un concert et avant d’entrer à une magnifique démonstration de Tai Chi. Les jardins de la famille zhu sont en fait une immense proprièté avec pavillons et chambre. Les swallow caves (Yanzi Dong), située à 20km (accès en bus 15 Y), sont en fait une immense grotte où coule une rivière souterraine, très impressionnante, stalactites et stalagmites, aménagées de manière très kitsch avec des effets de lumières très violents !

Lundi 10 novembre Départ pour les rizières en terrasses. Ce que l’on nomme Yuanyang est en faitun grand territoire, avec beaucoup de villeges plutôt en haut et les rizières en terasse à flanc de montagne.

Nous allons à Pugao Laozhai à la jacky’s GH (140 Y), une maison au dessu des rizières avec une grande terasse, sympa, superbe. Le soir repas du jour pour 30Y ( excellent). Jacky parle parfaitement anglais et un peu français, il a beaucoup voyagé, assistant photographe du français Ollivier Föllmi, bien connu des montagnards. Pour y aller : Bus à 9h pour Nansha (30Y 2h1/2), bus pour Xienjiezhen (10Y), on avale un bol de riz cacahuète œuf et légumes à la gare routière, mini van pour Pugao (15Y). Nous avons échappé à l’achat du billet (bus local ?) Nous avons rencontré là un couple d’australien : Janice et Peder (quel humour !) qui vivent en Chine, au sud de Shanghai nous avons passé d’excellents moments avec eux pendant ces 3 jours.

Mardi 11 novembre Debout 6h45 pour le lever de soleil sur les rizières. Pas de soleil, des nuages ! Jacky nous fait un croquis pour un « trek » dans les villages et rizières : Niulopu, la magnifique village d’Azhe Ke, très bien conservé : maisons en terre et toit de chaume, les villageois nous invitent à nous asseoir avec eux, la conversation se fait pas signe, ils ne parlent pas le mandarin, ce sont des Hani. On rejoint la route du haut, pour 10Y un minivan nous ramène à Pugao.

Mercredi 12 novembre Marché à Shengcunzhen (minivan), marché pauvre mais intéressant : dentiste à l’action, le patient est sur un tabouret, cochons en laisse, marchand de « gris-gris toutes les femmes sont en costume traditionnels. Depuis le marché, Jacky nous a concocté un circuit à pied pour l’après midi (4h) : Malizhai, une magnifique perspective sur les rizières au niveau de la falaise, nous pique niquons là, je suis fascinée par les mouvements de la brume qui couvre et découvre les rizières en dessous. Nous rejoignons Le point de vue du coucher du soleil.

Jeudi 13 et vendredi 14 novembre Retour Kunming par bus direct (environ 8h 136 Y) Cette fois on a pris le métro, flambant neuf de la gare du sud, la signalisation est aussi en anglais (enfin, en lettres latines). Derniers achats, du thè en particulier. Un très bon restau dans le marché aux oiseaux (70Y), vieille maison à étages, à peine qq mots d’anglais.

Samedi 15 novembre Avion pour Yangon (taxi aéroport 120Y) Fin de la Chine, je suis triste, je reviendrai













Retour de 4 semaines en Iran English translation pending
by Dombea · 2014-10-04 · 43 replies
Bonjour à tous, amis voyageurs,

A notre tour d’apporter notre petite contribution au forum, avec quelques infos sur notre voyage en Iran, du 16 août au 14 septembre 2014.

Quatre semaines à se promener de Téhéran aux Kaluts (Est de Kerman) en s’arrêtant à : Kashan, notre ville coup de coeur. C’est une assez grande ville mais comme le vieux quartier, les maisons historiques et le bazar sont rassemblés, on a vraiment l’impression que c’est tout petit. Ce n’est que quand le bus de Yazd vous laisse au bord de l’autoroute que vous vous rendez compte à quel point c’est grand ! Nous avons passé des heures dans le Khan Amin al-Dowleh Timche Caravanserail du bazar, à siroter du thé et à discuter avec tous ceux qui en avaient envie ! Nous sommes restés 3 nuits à la Manouchehri House au début et 2 nuits à l’hôtel Negin à notre retour du sud. Ispahan, grande ville, avec des lieux intéressants à visiter... Nous n’avons malgré tout pas eu beaucoup de plaisir ici, trop grand, bruyant et pollué pour nous, avec des sites relativement éloignés les uns des autres (nous avons passé pas mal de temps en voiture). GH Bekhradi’s House pour 3 nuits. Tudeshk Cho, village paisible à l’est d’Ispahan. Nous sommes resté chez Mohammad au Tak Taku Homestay. La famille accueille des cyclistes depuis longtemps mais c’est plus un business qu’un vrai homestay. L’ambiance est particulière et Mohammad pousse un peu à l’achat de tapis (qui seraient faits par sa belle soeur) ou à prendre des tours organisés. Nous nous sommes laissés tenter par un petit tour vers les dunes mais pour ceux qui vont plus à l’est dans le desert, ça ne vaut pas le coup. A $30 l'excursion c’est même plutôt cher. Il y a le site de construction d’un complexe touristique et la vue de toilettes en plastique au milieu des dunes une fois au sommet. Na’in, petite ville sympa avec une Jameh Mosquée du 9ème sciècle et des ruines alentours très intéressantes au milieu desquelles nous avons bien aimé nous promener. Le bazar historique (désaffecté) possède une âme… Il y a une tentative de réhabilitation qui commence à une des extrémités sur une toute petite portion du bazar, pourvu que ça continue ! Séjour de 2 nuits au Na’in Tourist Inn (duplex très confortable, pas cher, personnel parlant très peu anglais) . Anarak, toujours plus à l’est, village aux couleurs du désert entouré par des montagnes. Balades agréables. Nous avons passé une nuit dans le caravansérail (seul hébergement du coin, pas d’anglais à part au téléphone avec la responsable), très bien rénové avec une déco sympa. Garmeh, plus loin dans le désert, est une oasis et l’endroit idéal pour se reposer. Balades sympas dans le village, la palmeraie ou les montagnes environnantes. Nous avons posé nous sacs chez Maziah, à l’Ateshooni GH. En fait, nous devions rester une nuit et nous sommes restés 3. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit le grand luxe (matelas mous et couvertures à empiler sur le tapis dans la chambre et sanitaires communs un peu glauques) mais nous avons adoré l’atmosphère et les longues discussions avec les voyageurs de tous horizons. Nous sommes allés aux dunes de Farahzad avec d’autres guests et Maziah est venu nous rejoindre avec ses instruments de musique et son équipe. Après le coucher de soleil, nous nous sommes assis autour du feu, la tête dans les étoiles, à siroter un thé et grignoter des dates en écoutant Maziah et son ami jouer… un vrai régal... Yazd, cap au sud, ville plutôt agréable dans le centre historique. Nous ne sommes restés qu’une nuit et comme nous n’avions pas réservé, nous avons visité beaucoup d’hôtels chers avec des chambres horribles ! Nous avons finalement terminé au Moshir Garden, cher et loin du centre mais au moins la chambre était nickel ! Kerman, juste une étape pour organiser notre excursion dans le Kavir-e-Lut. La ville est bruyante et pas très intéressante en elle-même cependant, nous avons bien aimé le bazar… Nous avons passé la nuit à l’hôtel Akhavan pour bénéficier des connaissances du Boss, qui parle très bien anglais et qui est un vrai puits d’infos ! Les chambres ont dépassé la date limite de rénovation mais tout ce qui nous importait, c’était d’organiser notre séjour dans les Kaluts... Les Kaluts, dans le Kavir-é-Lut, sont des formations impressionnantes, dispersées dans le désert. Nous avons adoré ! M. Akhavan nous a recommandé Mahmood, un chauffeur ayant dépassé la soixantaine et qui ne ferait pas d’imprudence au volant. Nous avons donc campé 2 nuits au milieu des Kaluts et passé le plus chaud de la journée à Shafi Abad (camp de base de Mahmood chez une famille du coin), où il y a d’ailleurs d’anciens qanat et caravanserail intéressants. Mahan, petite bourgade où l’on peut visiter 2 endroits très jolis : Shahzadeh Garden et Le Nematollah Wali Mausoleum. Visite de Rayen qui ne nous a pas emballés, accueil excécrable (un peu choquant pour l’Iran : on avait perdu l’habitude !) et au stade où en était notre voyage, nous avions vu déjà beaucoup de ruines et nous aurions très bien pu nous passer de celle-ci ! C’est un sentiment totalement personnel et ne doit pas être pris pour un avertissement à ne pas visiter Rayen !!! Nous avons passé la nuit au Mahan Tourist Inn (personnel parlant très peu anglais mais plus qu’adorable) Meymand, village troglodyte entre Kerman & Shiraz. La visite pourrait être intéressante si le village n’était pas aussi sale. Toutes les grottes délaissées par les nomades pour la saison sont remplies de détritus, de même que la plupart des chemins du village. Nous sommes restés une nuit dans une grotte (expérience inédite pour nous) mais si nous avons bien aimé notre petite chambre troglodyte et les repas chez la mère du patron de la GH (une petite vieille adorable), nous avons nettement moins apprécié les sanitaires communs carrément insalubres ! Petite info pour ceux qui prennent le bus à Shahrbabak pour Yazd, nous avons détecté du wifi au restaurant (bouffe immonde !), nous avons demandé le code à un gars dans le bureau vitré qui est juste à côté, il a été très sympa et nous a laissé surfer jusqu’à notre départ. Fahraj, située à 35 km au sud/est de Yazd. Un fort en ruines, une mosquée ancienne mais aussi des détritus de partout… dommage. Pour notre retour sur Yazd, nous avons préféré séjourner carrément à l’extérieur et avoir une ambiance plus désert que ville. Nous avons donc contacté Massoud et sommes restés 3 nuits au Farvardinn. Chambre pas mal mais les lieux sont globalement pas très propres et il y a beaucoup de mouches.Formidable voyage que nous devons en partie aux Iraniens pour leur accueil rare, leur gentillesse, leur aide et leur sourire. Le désert nous a accompagné tout le long de notre périple (on l’a fait exprès) avec les montagnes, omniprésentes, aux formes et couleurs variées, la chaleur et la sécheresse permanentes. Nos petits conseils perso : N’hésitez pas à prendre le train, ça favorise les rencontres, surtout dans ceux avec compartiments (nous en avons eu un entre Tehran et Kashan, super moments). N’oubliez pas de prendre un guide de conversation, on se fait facilement comprendre malgré l’accent francais. En cette saison il fait très sec (- de 20% d’humidité) et notre spray nasal nous a été bien utile. Il n’y a pratiquement jamais de support pour poser ses affaires dans les sdb, vive les trousses de toilettes qui se suspendent ! Nous avions pris des cartes postales de France et des babioles pour les enfants, pour des petits cadeaux plus sensés que des bonbons.Achetez une carte sim, c’est très utile !
Préparation itinéraire Japon de 3 à 4 semaines, mi novembre à mi décembre English translation pending
by Coconogo · 2014-07-22 · 16 replies
Bonjour à tous,

Depuis le temps que ça me trottait dans la tête! Pour cause d'un projet de voyage à dominante sportive/escalade annulé pour cause de blessure d'un ami, je me dis que c'est peut être l'occasion d'en profiter pour aller faire un tour au pays du soleil levant.

Petit aparté, je partirai seul pour le moment même si l'ami blessé en question semble intéressé selon le budget. Du coup si mon itinéraire et mes périodes de séjour intéresse quelqu'un... Plus on est de fous! En ce qui me concerne, jeune garçon de 29 ans (si si encore jeune je vous dit 😉) très porté sur les voyages (USA, Egypte, Tunisie, Turquie, Vietnam, Italie, Espagne, Côte d'Ivoire, Guyane, en octobre Singapour et Birmanie...) bon vivant et assez facile à vivre. Je me débrouille très bien en anglais mais mes connaissances en japonais sont malheureusement proches du néant!

Alors je viens tout juste de commencer une ébauche d'itinéraire pour ma première visite au Japon. Je prévois de partir pour 3 à 4 semaines selon le budget et le nombre d'endroits à visiter, à compter de mi-novembre.

Je n'ai pas encore ficeler la question du logement : sûrement auberge de jeunesse ou chez l'habitant. Une nuit au moins en temple et ryokan pour l'expérience. Si vous avez des tuyaux, je suis preneur!!! 🙂 Pour les transports, idem? Quid du JR pass?

Autre point de détail, j'aurais adoré assister à un combat de sumos mais rien de prévu aux alentours de Tokyo ou Kyoto/Osaka à cette période à priori. Quelqu'un peut-il me confirmer? J'aimerais bien me rendre à un festival également. Y en a-t-ils de prévus vers mes dates aux alentours de Tokyo/Kyoto/Osaka? J'ai été passionné d'arts martiaux pendant de nombreuses années avant de passer à la montagne. Du coup si des amateurs ont de bonnes adresses pour aller visiter des dojos un peu traditionnels, ca m'intéresse. J'ai aussi regardé du côté des onsens. Bref je suis curieux!

Enfin, voilà mon ébauche à peaufiner niveau durée, ordre des étapes, destinations à enlever ou ajouter : Je pensais ajouter un passage sur Hiroshima et Miyajima mais je ne suis pas sûr de savoir comment les intégrer, à moins de passer sur un séjour de 4 semaines...(atterrir à Osaka ou Tokyo à déterminer) Tokyo : 7 joursShinjuku 1 jour Kabukicho, son quartier chaud à voir de nuit. Beaucoup de magasins dans ce secteur. "La mairie de Tokyo avec ces deux grandes tours pour un point de vue magnifique sur Tokyo."Shibuya 1 jour "Tous les jeunes Japonais sont là, c'est un peu notre "Châtelet / Les Halles" de Paris."Parc Yoyogi et son secteur 1 journée en week-end Possibilité de voir des Cosplay-zoku sur le pont Jingu-bashi le week-end. Aux alentours pas mal de magasins. Roppongi 1 jour Quartier super vivant apparemment. Bon nombre de bars et boites dans ce secteur, où les expatriés sont. Jardin zen... Akihabara 1 jour La ville électrique. Hi-tech, mangas Odaiba 1 jour (Vaut vraiment le coup?)Tsukiji, le marché de poissons Kamakura : préférer Nikko?? 1 jourVisite du sanctuaire Hachiman-gu, le plus grand de la ville ; du temple Hokoku-ji pour sa forêt de bambous où l’on peut boire un thé vert ; du temple Zuisen-ji pour son joli jardin et le templeEngaku-ji de la secte zen.Visite du Grand Bouddha, Daibutsu et du temple Hase-dera. Le Mont Fuji : 1,5 jour ou bien plutôt partir vers les Alpes japonaises (Nagano, Takayama Kamikochi, Kanazawa) ? Accessible fin novembre?Selon les conditions météorologiques du moment, je pense peut être tenter l’ascension en hivernale. J'aurais bien sûr tout l'équipement du parfait petit alpiniste (sac à dos avec petite doudoune, gore-tex, gants, bonnets, piolet, crampons, flotte et barres, ...). Quelqu'un connait-il les moyens d’accès à la 5ième station en novembre d'ailleurs? Train? Bus? Y a-t-il des horaires spécifiques? Combien y a-t-il de dénivelé depuis la 5ième station? J'ai lu qu'il fallait compter 5h de montée en hiver. Ville proche d'où partir et où rentrer dormir? Auberge de jeunesse à proximité? Je me considère comme un alpiniste expérimenté. Bien que cela n'atteste pas forcément de grand chose, j'ai validé cette année ma liste de courses pour l'aspirant guide de haute montagne à l'ENSA à Chamonix.Mais peut être est ce tout simplement plus intéressant d'aller voir les Alpes japonaises... Kanazawa : Est ce que ca vaut le détour?Ancienne ville de samourai + quartier des plaisirs (geishas) Kyoto : 6 joursle Château de Nijo, le temple Kinkaku-ji et son pavillon d'or, la petite ville de Sagano pour sa forêt de bambous, les jardins zen du temple Ryoanji etc.le temple Kiyomizu-dera monté sur pilotisle temple d’Argent, Ginkaku-ji, et son jardin « lunaire » ;Nanzen-ji et Daitoku-jipour leurs jardins secs zen.Promenade dans Gion, l’ancien quartier des plaisirs (Geishas) ; à Pontocho pour ses restaurants ; sur le chemin des PhilosophesExcursions à Arashiyama ; à Uji et au temple Byodo-in ; au temple Fushimi Inari. Nara : 1 jour visite du Todai-Ji et de son grand Bouddha, promenade dans le parc au milieu des daims, visite du sanctuaire Kasuga et de ses nombreuses lanternes, et promenade dans le quartier commerçant de Naramachi. Mont Koya : nuit au temple 1,5 jour

Osaka : 2 joursvisite de Umeda sky Building pour son jardin installé au 39e étage, des différents gratte-ciels et de leurs musées - le Suntory museum créé par Tadao Ando - soirée dans le quartier des restaurants de Dotonburi. Voili voilou! Merci à tous ceux qui prendront le temps de lire ce pavé et qui auront la gentillesse de m'aider dans ce petit projet de voyage! Arigato gozaimasu, Coco
Voyage en Ethiopie English translation pending
by Anysiazz · 2014-02-26 · 53 replies
hello les aventuriers

j'ai décidé de voyager en ethiopie vers le mois de septembre.j'ai entendu que c'est un super beau pays. j'aimerai avoir le temoignage de ceux qui ont été la-bas. j'attends vos conseils avec impatience Anysia
Projet de 16 jours en mai 2014: Ouest américain English translation pending
by Omerariane · 2013-07-23 · 21 replies
Bonjour

ça fait déjà quelques temps que j'essaie de préparer notre futur voyage aux USA C'est une première pour moi, nous sommes toujours parti en voyage organisé nous serons 2 ou peut-être 3 couples Notre priorité est de faire ce voyage sans courir afin de profiter au mieux des sites que l'on a choisi !! le choix est très difficile mais en 15 jours je me suis vite rendu compte que l'on ne pourra pas tout voir

voici mon parcours : J1 Paris > San Francisco J2 J3 San Francisco J4 San Francisco > Las Vegas en avion J5 Las Vegas > Bryce Canyon J6 Bryce Canyon J7 Bryce Canyon > Page j8 Page J9 Page > Monument Valley J10 Monument Valley > Grand Canyon J11 Grand Canyon J12 Grand Canyon > Laughlin J13 Laughlin > Death Valley J14 Death Valley > Los Angeles j15 j16 Los Angeles J17 Los Angeles > Paris

J'attend vos avis et suggestions merci d'avance

Nathalie
Puerto Plata: hôtel Grand Ambar By Lifestyle English translation pending
by Lyneetjean · 2011-10-16 · 56 replies
bonjour à vous tous,

j'aimerais avoir des informations sur l'hôtel Puerto Plata: Grand Ambar By Lifestyle la plage, les plus belles chambres, la bouffe, le plan de l'hôtel, la propeté etc. merci.
Avis sur itinéraire de deux semaines au Sri lanka en février 2010? English translation pending
by Mimile99 · 2010-12-15 · 49 replies
Bonjour, nouvelle sur le forum... je suis vraiment heureuse de lire toutes ces informations à propos du Sri Lanka. Nous préparons actuellement (nous sommes 2) un voyage de deux semaines au Sri Lanka... Après avoir cherché pas mal d'infos regarder un peu partout ce que nous avions vraiment envie de voir dans ce pays... j'aimerais que vous me donniez votre avis sur l'inéraire que nous envisageons.. c'est bien agréable d'éêtre conseillé par des personnes qui connaissent !!

Nous voulons voyager essentiellement avec les bus/train (petit budget!! et envie de passer du temps avec les habitants...) j'espère que ce trajet sera possible... nous ne voulons pas trop courir non plus....

J1 arrivée à l'aéroport à 4 heures... départ vers Sygiria (j'aimerais prendre un bus à l'aéroport directement pour Kandy pour éviter Colombo et Negombo...puis aller à Sygiria ) après tout ça repos... à Sygiria

J2 et J3 visites des sites du triangle culturel, selon le temps... Anuradhapura, Polanwura, Sygiria, Minhitale... peut être que nous n'aurons pas le temps pour tout ( retour à Sigiria pour les nuits.)

J4 départ vers Kandy (arrêt à Dambulla) J4, J5, J6 : nuits à Kandy : temple de la dent, Knuckles, Elephants de Pinnawella, Jardin bontanique (selon le temps disponible)

J7 départ pour Dalhousie J8 Adam's Peak puis train pour Ella (depuis Hatton) J8, J9 nuits à Ella avec " randonnées pépère " !!! (pour récupérer de l'Adam's Peak...)

J10, J11, J12 : vers la côte... nous opterions pour Tangalle et Mirissa, d'après ce que nous avons pu lire (endroit moins touristiques...) même si j'ai peur qu'à force que ces lieux soient conseillés... il y ait de plus en plus de monde !!! et retour vers l'aéroport...

Voilà, ce programme n'est pas arrêté, j'espère qu'il n'est pas trop chargé, nous voulions aussi faire le World's End... mais je crois qu'il faut faire des choix...De la même façon nous avons retiré aussi le parc de Yala J'ai un peu peur que cet itinéraire soit très "commun"... je ne me rends pas biencompte... je n'ai pas envie de voir uniquement des occidentaux... !!

J'espère recevoir quelques petits conseils... même sur des lieux oubliés.. merci d'avance !!

Emilie
America the beautiful (partie 2) English translation pending
by Lanfeust77 · 2010-10-21 · 89 replies
J'ai finalement décidé de faire un nouveau post mon précédent étant déjà arrivé à la page 5.

Nous sommes toujours en plein Yellowstone quand notre aventure reprend ici...

Jeudi 27 Mai:

Nous avons finalement pas mal dormi, le sommeil nous ayant gagné en dépit des bruits de cuisine. Debout à 06h30, nous sommes prêts à 08h45 après un petit déjeuner à l'hôtel un peu longuet... Mais notre première étape du jour n'est pas si loin, à quelques pas...il s'agit de Upper Geyser. Après une nouvelle éruption "programmée" du vieux fidèle, nous filons à la cabane des rangers pour voir les prévisions du jour, non météo car nous voyons déjà que le ciel semble bien bouché, mais les prévisions des éruptions locales...

Le "Grand" est une de nos cibles de la journée car son éruption est proche (contrairement à celle du Castle déjà passée) et le spectacle risque d'être au rendez vous avec une "montée des eaux" à pas moins de 50-60 mètres...toutes les 8 heures.

Nous commençons tranquillement à déambuler...et première petite mais surprenante première éruption, celle du Aurum (latin de Or) Geyser appelé ainsi du fait de la couleur des dépôts d'oxyde de fer tapissant le bord de l'orifice. Durant les éruptions qui se produisent toutes les 2,5-5 heures, l'eau et la vapeur sont projetées à des hauteurs pouvant atteindre près de 7 mètres... C'est un geyser de type conique, à savoir que son ouverture est étroite, si bien que lors d'éruption cette orifice fait jaillir une colonne régulière d'eau, à la différence des Geysers "en fontaine".



On pense que ce geyser est connecté d'une certaine façon aux dépôts d'eau des prairies situées derrière.

Nous passons devant les glougloutis de Pump Geyser, puis de Beach Spring...



Puis le calme à nouveau...mais le spectacle lui continue...



Des côtes imaginaires se dessinent dans le miniature...



Et nous poursuivons la découverte de ces nouveaux rivages...

Puis un peu de leçon d'anatomie avec Ear Spring, la source en forme d'oreille...



Connues ou moins connues, chacune de ces rencontres nous émerveille...



Jusqu'aux plus simples bassins...



Chaque pas nous mène vers une autre trouvaille, d'autres couleurs...



Economic Geyser...



Il semble reconnaitre Beauty Pool...mais avec toute cette vapeur...



En fait nous entendons les grondements de Giant Geyser, mais nous avons sous estimé le chemin pour s'y rendre si bien que nous arrivons à la fin de l'éruption...sic...

Nous nous rabattons pas loin sur Grotto Geyser, en activité continue...enfin presque car il entre en éruption toutes les 8 heures pour plus de 10 heures...La forme bizarre du cône est due aux arbres qui ont été enfermés dans la geyserite (dépôts de silice). Comme communication il y a ici, une augmentation de l'activité de ce geyser signifie une diminution de celle du Giant...et comme nous venons de manquer le show du Giant...

Nous nous contenterons de celui ci...



Partout la renaissance de la nature, perpétuelle, côtoie la mort d'une autre part, et parfois cette vie est si proche d'univers hostiles...



Voici un nouveau compagnon de route...



Avant d'arriver à l'un des bijoux du coin, la Morning Glory pool. Malheureusement cette piscine naturelle change doucement de température et donc de couleur...et ceci est directement dû aux tonnes de déchets jetés par les touristes dans le passé...Les déchets diminuent en effet la circulation et accélèrent par là même la perte de chaleur. Comme la piscine se refroidit, les bactéries oranges se propagent depuis les extrémités remplaçant le magnifique bleu d'origine...Heureusement pour nous, tout n'est pas encore orange...et nous "immortalisons" l'endroit...juste au cas où...😕





Mais encore cette maudite vapeur!!! 🏴‍☠️



En 1950, une éruption avait été volontairement provoquée par les rangers afin de vider et de nettoyer le bassin...mettant à jour 86.27$ en pennies, 76 foulards, des serviettes, des chaussetes, des chemises et mêmes des sous-vêtements féminins!!

Le temps semble se stabiliser...Nous poursuivons donc...



Sur le chemin du retour, ou plutôt sur la partie ouest de cette grande boucle, nous stoppons pour un brunch rapide face au Daisy Geyser. Nous sommes seuls ou presque: un couple de jeunes québécois très sympa nous tient compagnie alors que le geyser se réveille brusquement. Ce geyser laisse échapper à peu près toutes les 3 heures un jet d'environ 25 mètres de haut. Il peut être prédit dans les 45 minutes, exception faite quand le Splendid Geyser à coté se met à rugir à son tour... Les deux geysers communiquent entre eux mais aussi avec le troisième des lieux, le Comet Geyser.

En repartant nous faisons un petit détour pour voir le très sympa Punch Bowl Spring.

La chaleur, l'eau et les minéraux se sont associés pour former l'ornement délicat qui entoure ce bassin. Un autre élément important reste le comportement de cette formation thermale: la circulation de l'eau, la quantité d'eau ruisselant ou bien déferlant et le style des éruptions (quand elles se produisent), tout détermine où les minéraux sont déposés et sous quelle forme particulière. Pour sa part le Punch Bowl est resté relativement constant durant les 100 dernières années.

Après, c'est l'histoire d'un chemin jamais trouvé...d'une route manquée, d'un tournant dissimulé...bref oui nous les avons vu...les minutes perdues à nous enfoncer toujours plus profond...pour finir par aboutir...sur la route avec en face de nous...Black Sand Bassin!!!! Quelle galère, nous décidons de longer la route jusqu'à retrouver notre chemin au niveau d'un très beau bassin...



...et voici surgir Castle Geyser...



Ce geyser porte bien son nom comme les autres, son énorme cône ressemblant fort à un château de sable blanchi à la javel, attestant de son ancienneté (il reste l'un des plus anciens geyser de la région, sa formation remontant entre 5000 et 15000 ans). Il offre son spectacle toutes les 13 heures et son éruption est suivie d'une phase vapeur sonore de 30 minutes due à l'énergie dégagée par le surplus de chaleur et de vapeur. Nous décidons de ne pas attendre la prochaine éruption programmée vers 22h, nous avons encore du pain sur la planche...

Nous passons Shield Spring (la source du bouclier)



Pour mieux admirer à nouveau le Castle...





Et voici la magnifique Crested Pool, profonde de plus de 14 mètres et pratiquement tout le temps en train de bouillir...





Les couleurs sont là encore somptueuses...

Notre premier tour du jour se termine et nous passons par l'obligé détour dans le Old Faithful Inn. Cet endroit a été réalisé par l'architecte Robert C Reamer en 1904 et est l'un des plus large bâtiment en rondins au monde. Question record la cheminée centrale n'est pas mal non plus car elle contient à elle seule plus de 500 tonnes de roches et huit foyers combinés...



Dans les boutiques on peut aussi se parer pour des reconstitutions plus que parfaites...





Au vu des prix, ce doit être une fabrication locale...😕

Il est déjà 14h25. Prochain arrêt à suivre...Black Sand Basin.
Jeu des photos, nouvel épisode English translation pending
by Mariecurry · 2010-10-11 · 492 replies
Une nouvelle énigme à trouver. Peut-être un peu difficile... Enfin je crois.

Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Adresse incontournable au Vietnam: Chez Loan à Tam Coc English translation pending
by Gizmo94 · 2010-04-05 · 122 replies
Si vous allez au Vietnam, n'hésitez à pas visiter la baie d'Along terreste à Tam Coc en séjournant sur place au lieu de passer par un tour organisé à la journée depuis Hanoï.

En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).

Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.

Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.

La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.

Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
by Simplybrice · 2010-01-21 · 6 replies
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre... Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!

Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!

Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.

J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².

On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.

Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.

Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.

Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!

Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!

A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.

Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.

Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!

Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.

A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.

Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...

Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!

Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!

Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!

Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.

Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.

A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.

L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...

Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.

Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.

En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!

Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!

Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!

A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.

Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!

Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.

A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.

On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??

Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Tremblement de terre lors d'un voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
by FabienneCA · 2010-01-10 · 90 replies
Hello la compagnie😛

Cette nuit un tremblement de terre de magnitude 6.5 a touché le nord de la Californie, au large de Eureka, endroit très habituel pour ce genre de 'plaisir'... je me demandais si vous aviez déjà pensé à cette possibilité de catastrophe lors de vos voyages dans l'ouest??
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Le tourisme aux Philippines English translation pending
by Nangandoy · 2009-05-21 · 88 replies
En faisant le tour de ce forum, (seulement en Asie du Sud-est, je précise), je me suis aperçu que le nombre de discussions sur les Philippines était un des plus faibles ! (982 exactement à ce jour). Non pas que ces discussions ne soient pas de qualité. ! La palme revient à la Thaïlande avec 18640 discussions, loin, très loin devant le Vietnam(3906) puis l'Indonésie (3854), le Cambodge (2726), la Malaisie (2161), le Laos (1662), la Birmanie ..!(1324) et enfin les Philippines....! Ces discussions ont toutes débutées au printemps 2003. Et l'on peut constater (mais c'est une lapalissade) qu'elles sont directement proportionnelles aux nombres de voyageurs allant dans ces beaux pays. Tout le monde sait que la France est au 1er rang mondial (bientôt la Chine va lui piquer cette place!); mais savez-vous que les Philippines se classe au 50ème rang avec 3 millions de touristes ? (chiffre 2007), loin derrière la Thaïlande (18ème avec 14, 5 millions) et la Malaisie (11ème avec 21 millions) et l'Indonésie (37ème avec 5, 5 millions) Exception avec le Laos (76ème avec 842000 touristes) donc bien moins que les Philippines mais plus de discussions… !? Conclusions, moins de discussions = moins de touristes. … ?? Faut’ il s’en plaindre ?, je ne crois pas. Les philippines restent donc pour l’instant préservées du tourisme de masse. Mais la tendance est en train de changer, vu l’exaspération des touristes bloqués à l’aéroport de Bangkok. A propos, sur les 3 millions de visiteurs, 59% viennent d’Asie de l’Est et du Pacifique…et seulement 300.000 viennent d’Europe….et sur ces 300 milles, exactement 19.273 viennent de France. ..en constante augmentation depuis 2004. (les Allemands sont 3 fois plus nombreux !)

Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !

Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
P'tit carnet de route en espérant donner envie à ceux qui hésitent encore à aller en Inde English translation pending
by Ommani · 2008-09-04 · 27 replies
Mon premier voyage en Inde (en espérant que ce ne sera pas le dernier)

1er jour en Inde, Le 12 octobre 2006 Bombay. Putain quel choc!! J’ai peur, j’appréhende, je suis tout excité, ouvert, fermé! Je ne sais plus du tout ce que je dois penser de tout ça. J’ai une crainte, si notre chambre se faisait dépouiller durant notre absence. Sérieusement je n’ai jamais ressenti la peur à ce point, c’est vraiment bizarre, loin de tout repère, ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un. C’est incroyable!! En fait ce qui se passe, c’est qu’à notre arrivée dans Bombay, nous avons prit le taxi avec une anglaise, de l’aéroport jusqu’à Colaba. Nous avons donc décider de suivre cette anglaise dans un hôtel où elle avait réservée une chambre, on arrive là-bas, pas de chambre pour Marion et moi, le mec affiche complet, bref on repart non sans avoir dit au revoir, adieu même à notre anglaise qui a vraiment été très apeuré à l’idée de rester seule, bon bref. À ce moment y’à un vieux qui arrive et qui nous montre une carte de visite d’un hôtel. Avec Marion on se concerte, et c’est bon on accepte. On prend un taxi et on arrive devant l’hôtel. Déjà c’est un quartier de merde, dans une petite rue encore plus merdique, vraiment!! Sans déconner tout le monde nous regarde l’air un peu mauvais, comme nous sommes avec un indien, les enfants des rues n’osent pas nous assaillir, car la plupart du temps, ils se font dégager à coup de pieds aux cul par les indiens. Donc, on arrive, et dans ces moments tu fermes ta gueule, tu baisses les yeux et tu traces!! On rentre dans l’hôtel. Donc on visite la chambre, elle nous va. On se concerte avec Marion pour savoir combien on donne de backshish au vieux. Nous n’avons aucune notion de la valeur de la roupie à ça moment, nous sommes en Inde depuis à peine deux heures. On décide de lui donner 20 roupies (l’expérience de notre voyage nous apprendras plus tard que 20 roupies, c’est pas mal, enfin! Avec 20 roupies tu fais pas grand chose mais c’est un backshish raisonnable pour des fauchés comme nous, mais çà nous ne le savons pas encore). Nous donnons donc 20 roupies au mec qui fait un peu la gueule en voyant la couleur du bifton qu’on lui donne. Il nous remercie quand même le regard un peu mauvais et va voir le gérant de l’hôtel derrière son comptoir, et là, il lui deux trois mots en hindi, le gérant ne dit rien et approuve juste de la tête. Le vieux se barre. Putain mais qu’est ce qui se passe là?!! Que lui a-t-il dit bordel!!! À ce moment précis je suis prit de la montée d’angoisse la plus puissante que j’ai ressenti de toute ma vie. Qu’est ce qu’il se passe?!! Je soupçonne les indiens présents dans le hall (ils squattent pour regarder la télé) de nous dépouiller notre chambre durant notre absence. Nous n’avons aucun repère culturel de ce pays, on est là que depuis deux heures!! Et là je flippe vraiment ma race comme jamais, Marion ne dit rien mais je la ressens tout aussi angoissé que moi. Dans la chambre c’est un peu la panique, au moment de bouger pour aller bouffer on planque tout sous le lit (à quoi bon?) et on prend le plus important, en gros pas grand chose, quelques médocs et surtout les thunes!! Et on part. En revenant le soir, je ne pense qu’à une chose, la chambre, comment va t-elle cette putain de chambre? En fait rien n’avait bougé, tout ça pour rien. Bref, Bombay!! Vraiment, j’hallucine. En taxi, j’ai cru mourir pleins de fois. Ils roulent comme des cinglés. Ville surpeuplée…poussière…pollution…et surtout la misère. J’ai l’impression de me retrouver dans un roman de Dominique Lapierre. Petit occidental qui débarque au pays de Gandhi avec ses euros et sa grande gueule. Sensations incroyables! Du monde de partout (à coté, Paris est une promenade de santé), des enfants qui dorment, se lavent, mendient sur les trottoirs. Les indiens nous voient arriver à 100 milles. Comment faire pour garder la face? Quand la pression est telle que tu n’a qu’une seule envie, c’est de repartir direct d’où tu viens, la queue entre les jambes et tes euros en poche. Comment faire confiance à des gens en manque de tout, enfin, surtout d’argent. Petite ballade à Colaba, le quartier hyper touristique de Bombay: C’est infernal, putain ça nous a pris le tête. Tous les dix mètres, un mendiant, un commerçant ou un dealer te sautent dessus pour te refourguer un truc, parfois sur deux cents mètres ils te suivent et te forcent à acheter. En même temps, c’est vraiment pénible mais ont-ils le choix? Quand un enfant de six ans te prends par la main et t’emmènes dans une épicerie pour que tu achètes du lait en poudre pour sa petite sœur en t’implorant, t’as juste à fermer ta gueule, être fort pour ne pas chialer et son lait en poudre tu lui achètes, si tu pouvais acheter le magasin entier tu le ferais dans ces moments. Son lait en poudre que je lui ai acheté, peut-être l’a-t-il vendu, mais peut être aussi que sa maman s’en sert encore à l’heure d’aujourd’hui pour nourrir sa petite fille. Alors? Que penser de tout ça? Quoiqu’il en soit Colaba est quand même un quartier de merde où tu es continuellement emmerdé, mais ça fait parti du jeu (si on peut appeler ça un jeu). Nous restons à Bombay deux jours puis ensuite nous filons à Goa plus au sud. Le jour du départ, on prend un taxi qui nous propose une ballade dans Bombay. Dans sa bagnole il a un petit prospectus avec les principales curiosités à voir, spécial routards pressés. Ça tombe bien on à un bus qui part dans 5 ou 6 heures. Et nous voilà partit dans Bombay. Temple jaïns ou nous restons à scotcher sur des chants splendides de femmes, vraiment magnifique…Ensuite un truc dédié au bouddha avec une sorte de petit lac crado (pour ne pas dire vraiment dégueulasse) où quelques enfants se baignent, se lavent et la boivent aussi. Ça paraît inconcevable pour moi, mais c’est comme ça, ils sont immunisés et beaucoup plus résistant que nous pauvres petits occidentaux aseptisés. Les enfants sont ravis de nous voir, en nous voyant, ils enchaînent saltos, sauts périlleux et autres acrobaties. Ils hurlent « photos!! Take photos!! », Marion prends deux ou trois clichés, ils exhibent fièrement leurs biscotos et sautent dans l’eau avec toute leur joie d’avoir été photographié. Moi, je prends la tête à Marion de peur qu’ils ne nous demandent un backshish pour les photos. Finalement, ils ne demandent rien et nous retournons au taxi pour continuer notre tour « spécial touristes ». Chauffeur de taxi à Bombay, c’est un truc de malade, ici pas de priorité à droite où je ne sais quelles règles à la française. Aucune règle de conduite (j’exagère mais c’est l’impression que ça donne), pas de cédez le passage, les voitures s’arrêtent en plein milieu de la route pour faire demi-tour. Il y en a de partout et pourtant tout se passe comme sur des roulettes, je ne sais pas comment c’est possible. Même les flics s’en contrefoutent, de toutes façon la plupart du temps où on les voit, c’est aux croisements surpeuplés où ils essayent de gérer le trafic et puis de toute façon, ils s’en foutent. Un exemple, à notre arrivée à Colaba le premier jour (avec l’anglaise), on était un peu (carrément) perdu, on dit au taxi de s’arrêter pour regarder tous ensemble le plan du quartier . Et là, le mec, il s’arrête, mais il s’arrête en plein milieu de la route, tout le monde gueule, klaxonne mais lui, il s’en fout, il attend qu’on est retrouvé notre chemin car lui aussi est perdu dans cette ville aux dimensions hallucinantes. Sur ce tu as un flic qui arrive, on croit qu’il va geuler, pas du tout, il prend notre plan et on se met à chercher tous ensemble. Il faudra un bus en colère pour que le taxi veuille bien se garer plus loin. Le flic lui, il s’en fout, il dit au chauffeur de bus de se calmer et on repart dans nos recherches. Hallucinant!! Comment gérer le trafic dans ce monstre?! Parfois sur ce que l’on pourrait appeler la périph de Bombay, t’as un mec qui tire une charrette! Mais qu’est ce qu’il fout là au beau milieu des innombrables voitures qui filent sans même le voir?!! Je suis perdu! Qu’est ce que c’est que ce pays de fous. Notre guide chauffeur de taxi nous emmène voir les Tours du Silence (tant convoitée par Charles Duchaussois dans son roman « Flash« ), c’est un sanctuaire où les parsis (une minorité religieuse ultra-riche) ont fait construire quatre tours auxquelles ils accrochent les dépouillent des cadavres pour les offrir aux vautours. Le site est extrêmement bien gardé et nous ne voyons qu’un petit bout de tour, cachés derrière de hauts murs. Bon nous prenons le bus ce soir pour Goa, l’épisode Bombay fut bref mais intense. Nous devons revenir ici pour notre départ le 19 décembre. C’est simple, plus jamais je ne prendrais un bus long trajet en Inde. C’est un truc de malade!! Le chauffeur est complètement taré, ils roulent à des vitesses, comment dire? C’est un malade! Leur conduite ressemble au trafic de Bombay, en gros ils font n’importe quoi mais ils savent ce qu’ils font. Ils doublent dans les virages à des vitesses vertigineuses en déboîtant la plupart du temps au dernier moment et se rabattent de la même façon, parfois si il y a dix cm d’écart entre nous et le camion qui arrive en face c’est le maximum. Marion, elle, elle s’en fout, elle est cool. Je ne sais pas comment elle fait, elle est toute tranquille. En même temps le chauffeur roule comme un fou mais il sait ce qu’il fait. Dans le siège à coté du notre, il y avait un indien qui était raide comme un piquet sur son siège et qui enchaînait les prières et les signes de croix, avec le recul, j’en rigole mais sur le moment je ne faisais pas le fier. 13h de route plu tard on est enfin à Goa. Les indiens sont en plein développement économique. Des maisons sont construites de partout pour accueillir le touriste. C’est bizarre mais, pour certains indiens, c’est comme si l’occident était un idéal. Le salaire moyen d’un indien est de 1100 roupie soit 20 euros. 20 euros… Parfois quand ils nous voient arriver, ils semblent dire « voilà! C’est à ça que je veux ressembler ». Alors toi, t’arrives de France où tu « galères » un peu et tu es confronté à ça, ben sérieusement ça fait bizarre. Comme si tu était un exemple en quelque sorte. À Bombay, notre ami guide chauffeur de taxi m’ouvrait et me fermait la porte, il était à notre entière disposition. C’est trop bizarre comme sensation. Ce sentiment d’être riche, très très riche même. Parfois aussi, leurs regards se ferment à nous (les anciens surtout), comme si ils pensaient que l’occident venait les pervertir, quelque part ils n’ont pas tort. La société de consommation, le capitalisme, l’argent. L’inde a trouvé son but et dans quelques décennies ce sera sûrement une des grandes puissances de ce monde. Peut-être leur niveau de vie sera plus confortable, comme cette famille qui vit à six ou sept dans cette petite hutte au dessous de mon balcon à l’heure où je suis en train d’écrire ces quelques lignes. L’inde trouvera sa voie, mais à quel prix? La perte de leur innocence? Leur regard est tellement pur, profond, beau. Comment peuvent-ils envier l’occident à ce point? L’inde est en plein apprentissage on dirait. Ne serait-ce que les vendeurs d’objets d’arts, de frous-frous, de colliers et autres. Putain, mais ils ne te lâchent pas d’une semelle, parfois t’aurais envie de les envoyer balader, mais c’est leur gagne pain mais leur technique n’est pas très lucrative, ils te prennent la tête plus qu’autre chose, mais comment doivent-ils faire? Où est la solution? Le tourisme en est une et pas des moindres. Elle va y arriver!! J’espère que l’inde va s’en sortir. Elle doit s’en sortir bordel!! Ah comme j’aime ce pays. Ça fait que quatre jours que l’on est ici mais je les aime ces indiens, leur vice me gêne, me prend la tête, leurs apriorie sur les occidentaux aussi mais je les aime. 4 jours, j’ai l’impression que c’est une éternité….c’est dans ces moments que l’on se rend compte que le temps n’est qu’une simple notion et qu’il n’existe pas. Aujourd’hui 4ème jour, on s’est baigné dans la mer d’Oman, l’eau était au moins à 30°, de supers vagues et le truc de fou, des transats, gratos en plus. On est la parfaite panoplie du couple d’occidentaux qui vient faire le beau au milieu de la misère. Des transats quoi!! Un peu plus et on croirait qu’on est milliardaire. C’est une sensation vraiment étrange que celle d’être riche. Sur la plage, toute la journée on croise des femmes indiennes: « hello, how are you? Where do you from.? Do you want massaze? No massaze? Are you sure? Really, no expensive. » Et c’est partit, toi tu décroches pas un mot mais elles, elles enchaînent. Toujours le même pitch, c’est leur gagne pain. Peut-être qu’il y a dix ans elles arrivaient à amadouer le touristes mais là, ça ne marche plus trop. Marion commence à être agacer de leurs méthodes un peu gênantes et assez encombrantes, c’est clair. Déjà Bombay nous avait prit la tête. Ah Bombay! C’est…c’est comment dire? J’en sais rien en fait. Des immeubles sans façades sur des dizaines d’étages, sans eau ni électricité sûrement. Des familles entières s’entassent la dedans. Aux alentours de Victoria Station, les trottoirs sont encombrés de tôles disposées de façon à faire des petites maisons, sur des dizaines et des dizaines de km, les familles vivent ici, les enfants se douchent là. Le plus frappant ce sont les bidon-villes, en arrivant à l’aéroport on les survole. C’est incroyables de voir ces toits de tôles s’étendrent sur des vingtaine de kilomètre (le plus grands bidon-villes d’Asie est à Bombay). C’est assez hallucinant! Les bidon-villes, qu’est ce qu’elle en fait l’ Inde de ses bidon-villes, elle les ignore, les rejette, les laisse crever . Vision d’horreur. Je connais mal l’Inde. J’aimerais apprendre à la connaître mieux, m’acceptera t-elle? Je les aime ces indiens, ils sont trop rigolos parfois. Notre premier soir à Goa, on a été bouffer dans un petit resto, on arrive et là il y a quatre indiens assis à une table, en nous voyant arriver ils se sont affolé d’un coup, tout les quatre à nos petits soins genre un qui nous installe, un autre qui part tout affolé chercher les menus, un autre qui nous observe et un autre qui file en cuisine. C’était vraiment très marrant comme scène de vie. Ensuite, quand on avait la carte en main, ils étaient plantés devant notre table droit comme des I, tout gêné et nous aussi avec Marion on ne savait pas quoi faire, on se sentait vraiment con. Je les aime ces indiens, tellement de touristes doivent les prendre pour de la merde, des moins que rien. Rien que d’y penser, ça me fout le bourdon. Putain ce sont des êtres humains bordel!! L’occident est grand, bon, très bon même mais alors qu’est ce qu’il est con, cet occident qui pète plus haut que son cul!

8ème jour, le 20 octobre 2006

C’est bien cool, on a vraiment l’impression d’être des vacanciers. Demain, nous partons pour Calicut pour deux ou trois jours. Si on veut rester un peu plus longtemps dans le nord, il nous faut pas trop nous attarder dans les villes du sud et faire des choix. Ahh le train en Inde! C’est simple je suis installé à l’endroit où on met les bagages normalement, tellement il y a de monde, pour un peu il doit y en avoir sur le toit. Je n’ai jamais vu un truc pareil, des gens partout, sur les portes bagages, à 8 ou 9 sur des sièges qui en tiennent normalement 4, la chaleur mais surtout les odeurs, il faut dire que les chiottes sont juste à coté. Marion comate en dessous de moi. Ça fait bientôt 20 minutes que l’on est arrêté, pourquoi? Pas la moindre idée. Parfois les trains s’arrêtent 1h pour laisser passer un autre train. Un voyage qui devait durer 4h, finalement on mettra 2h de plus. Quand je pense que je suis le premier à gueuler après la SNCF…Il faudrait que les gueulards comme moi prennent au moins une fois le train en Inde, je pense qu’après ça ils seraient plus calme. Putain j’ai chaud, il fait au moins 40° la dedans, sinon plus. Quand est-ce qu’on repart? Marion dort par à coups, la pauvre. Remarque sur mon perchoir, j’ai peut-être plus les odeurs de pisse que les autres en bas, mais au moins je suis à mon aise, vautré sur les sacs. Tiens? Les indiens me regardent bizarrement, de toute façon, ils nous regardent toujours bizarrement. L’autre fois on fumait une clope dehors avec Marion en train de discuter alors que le train était arrêter en pleine cambrousse, et là t’as un indien qui se met avec nous, alors on le regarde, croyant qu’il va nous parler, non non il se poste en face de nous les yeux grands ouverts et nous observe. On le regarde, on lui sourit et lui ne cille pas d’un poil, il nous regarde toujours. Trop bizarre, il y’en a des occidentaux par ici pourtant, bon il n’y en a pas beaucoup c’est vrai, mais il y’en a. Peut-être que c’est le fait de voir une femme fumer, ça choque les indiens, tu peux pas savoir à quel point, c’est hallucinant. Bon on repart? Oui ou merde!! Y’ en a marre là!! Tout ça pour dire qu’ils me regardent bizarrement. Merde j’ai compris, mes tatanes, j’ai pas enlevé mes tatanes avant de monter sur le porte bagages. Tiens? Marion se réveille, elle est un peu agacée. Qu’est ce que je suis bien là haut. Avachi, seul avec les valises. Bon c’est un peu inconfortable comme position car je suis un peu tordu dans tous les sens mais alors qu’est ce que je suis bien. Ça y est on repart! Normalement, nous arrivons dans 2h30. Marion est vraiment agacée. Moi je trouve ça cool, je suis en train d’écrire ces quelques lignes, c’est cool. Les indiens aussi commencent à s’agacer, tu m’étonnes, ils sont les uns contre les autres. Moi je boirais bien un thé. C’est vraiment excellent ça dans les trains indiens. Les vendeurs (de thé, de café, de frous-frous, de fruits…) naviguent dans les wagons, en faisant l’aller-retour et en psalmodiant toujours la même chose. Au début j’étais étonné et je me demandais ce qu’il se passait. En fait, ils vendent leurs produits. On dirait vraiment qu’ils récitent un mantra. Le train en Inde c’est un sacré bordel! D’ailleurs l’ Inde c’est un sacré bordel, mais c’est trop bon!! Le 26 octobre 2006 Cette différence social entre ce pays et le mien est incroyable, j’y comprend plus rien. Comment peut vivre plus d’un milliards d’êtres humains de cette façon? C’est dingue!!Les conditions sanitaires sont lamentables. La pollution dans les zones urbaines est hallucinante, les villes sont surpeuplées. Comment les indiens supportent ça? Le pire dans les villes, c’est le bruit. C’est un truc de malade. Les voitures klaxonnent continuellement, les rickshaws, les bus même les vélos klaxonnent. Le trafic est tellement dense! Et les règles de conduites inexistantes (j’exagère un peu) mais tout se mélange, il roule à des vitesses qui feraient démissionner sur le champ un CRS français. Pour annoncer leur arrivée, à un carrefour par exemple, ils klaxonnent, pour avertir les piétons qui leur tournent le dos ils klaxonnent aussi, ou pour…..et merde, ils n’arrêtent pas de Klaxonner. À Cochin, l ‘autre jour. On se baladait avec Marion. Pour se parler, il fallait littéralement gueuler, comme en boite de nuit, tellement la pollution sonore était grande. Même les trains klaxonnent. En fait les portes des trains restent ouvertes, ce qui est super agréable pour admirer le paysage, alors on peut s’asseoir et regarder. Le train pour t’avertir d’être vigilant parce qu’il y un poteau ou un tunnel ou je ne sais quoi, et bien le train klaxonne. Les voies sont truffées de poteaux!! Si tu veux dormir dans le train en Inde, mets toi le plus loin possible du wagon de tête!! Ce pays est super, mais putain qu’est ce qu’il est bruyant! C’est hallucinant! Autre truc qui me prends la tête: chercher quelque chose. Ça me fait péter les plombs! Hier, on a tourné une après midi pour trouver un centre d’information touristique, que l’on a même pas trouver même avec une boussole et un plan. C’est simple, depuis quelques jours, j’ai l’impression de faire que chercher. Alors tu cherches un hôtel bon marché qui soit pas trop crade, tu cherches un petit resto où dîner ce soir, tu cherches un site touristique, ou j’en sais rien moi, mais en tout cas tu perds une bonne partie de la journée à chercher. En gros tu prends une journée pour repérer l’endroit où tu veux aller et le lendemain tu y vas mais surtout très tôt!! Le plus rigolo là dedans, c’est que quand tu demandes à un indien un renseignement, la plupart du temps, soit il ne sait pas, soit il t’indique une mauvaise direction. La dernière fois à Margao, on a demandé à trois indiens différents où était la gare, on a eu trois réponses différentes, toutes opposées, ils se donnent le mot c’est pas possible!!!Je commence à me demander ce que je fais ici! Ça me prends la tête. Décidément ce pays n’est pas fait pour le tourisme, remarque c’est pas plus mal. Mais peut-être qu’une meilleure organisation serait la bienvenue. Le 29 octobre 2006 Comment ne pas aimer ce pays? C’est bizarre mais il suffit que je promène seul dans les rues, personne ne me calcule comme si j’étais un indien parmi les indiens, (je suis métisse indien et vietnamien à la peau assez mate), par contre il suffit qu’il y est Marion, alors là c’est la cata, tous les regards se tournent vers nous, enfin, surtout vers elle. Ils sont outrés de la voir habillées comme ça, alors que c’est pourtant assez simple comme tenue. Qu’est ce qu’ils penseraient en étant en France, les mini-jupes, les décolletés et tout, ils hallucineraient. Le pire, c’est quand ils voient Marion fumer, ça les choquent mais à un point. Au bout d’un moment on se sent obliger de se planquer pour fumer en paix. J’aime profondément ce pays, mais il y a un truc qui me chiffonne, c’est l’hygiène, les indiens n’ont aucune notion du danger que peut représenter la pollution. Dans les villes, on peut voir des déchetteries à ciel ouvert, c’est pourri, mais eux s’en contentent. Les indiens jettent tout par terre, un exemple, dans les trains les plateaux repas sont servies dans une grande barquette en plastique, le repas terminé, ils balancent ça par les fenêtres. Le long des voies est parsemée d’ordures en tout genre. Ils ne reçoivent aucune information sur le sujet, c’est pas possible, ou alors ils s’en foutent. Peut-être que dans quelques années les choses bougeront, mais en attendant c’est la merde et c’est vraiment dommage. Tiens! Marion dort les yeux ouverts, une photo vite!! Et merde, je ne trouve pas mon appareil! En plus elle se réveille! Ah non, elle se rendort aussitôt. On va attendre un peu. À titre informatif, nous sommes actuellement à la gare de Madras en train d’attendre notre train pour Bhubaneswar? On va se taper 22h de trajet, c’est chaud! Il aura fallu que je vienne ici pour me rendre compte à quel point j’aime la France. Ce pays je vais le respecter désormais. L’occident est grand, peut-être trop même et j’ai peur que cette grandeur le conduise à sa perte… J’ai plus l’impression de faire une étude sociologique que d’être en vacances. C’est bon j’ai pris 2 clichés de Marion en train de dormir les yeux ouverts. Cool!! Nous revoilà dans le train direction Calcutta. Nous quittons Bhubaneswar. On est posé entre les wagons par terre mais ce n’est pas inconfortable. Pour l’instant disons, on verra l’état de nos fesses demain matin, après 9h de trajet. Aujourd’hui le 5 novembre, je ne me sens pas de très bonne humeur, j’ai pas arrêté de bougonner toute la journée. Pauvre Marion, elle est patiente quand même. Quand je suis dans cet état, je suis chiant comme la mort. Avec Marion, on pense que ce sont mes pauses respiratoires qui me mettent dans ces états de chacal. Parfois le matin, quand je me réveille je suis épuisé, essoufflé. Ça commence à m’inquiéter, mon cœur se fatigue. Il faut absolument que je fasse quelque chose. Aller voir un spécialiste ne me tente pas trop, il va falloir que je me démerde tout seul. J’ai une solution! La sophrologie.

J’ai envie de pleurer, une profonde tristesse m’envahit. C’est pas possible de traiter des êtres humains comme ça!! La façon dont les parias sont traités me dégoûte. Le regard de ce petit garçon qui est en face de moi au moment où j’écris ceci parle pour tous ces opprimés. Karma, mon cul ouais!!! J’ai envie de chialer comme une madeleine. Je retiens mes larmes. Non seulement, les indiens se demanderaient ce qu’il m’arrive, et quant aux autres qui comprendront pourquoi, ben, j’ai tout simplement pas envie qu’ils sachent… Ma claque dans la gueule, je viens de me la ramasser de plein fouet, à toute berzingue. Ce petit garçon, qu’est ce qu’il va voir de son pays? Comment va t-il en sortir? Si il en sort vivant, ce serait déjà une très bonne chose. Il est né paria, il restera paria, point barre. Putain d’ Inde!! Ah elle est belle la classe moyenne, oh comme ils sont beaux les brahmanes avec leurs magnifiques colliers de brahmanes, quel mépris dans leurs regards à la vue de parias. Heureusement, il ne sont pas tous comme ça. Putain d’ Inde!!!! Je suis dégoûté, dégoûté… Mais à un point. Je n’oublierais jamais ce qu’il vient de se passer. Jamais! Je viens de me prendre une grande, très grande leçon de compassion en pleine gueule. Petit enfant esseulé dans la vie et laissé dans un océan de merde! Si encore il savait nager, à mon avis il va vite apprendre, de toute façon il n’a pas le choix. Aucun amour à son égard. Une chose? Un objet? Des bras pour porter? C’est ça cet enfant?!! Karma!! Mon cul!! Putain d’ Inde!!

« I have lost my country »(j’ai perdu mon pays) À ces mots, l’émotion me submerge, mais je ne peux pas me permettre de pleurer devant cet homme qui a dut fuir son pays, sa nation, sa famille. Selon lui, sa maman l’a emmener quand il était encore enfant à la frontière indienne pour le mettre en sécurité. À ce que j’ai compris, sa maman serait retourner au pays, le laissant seul. Apparemment la révolution se fait discrètement dans le plus grand secret. Ce peuple a tout perdu, mais il se bat pour garder son identité. Ce peuple, c’est le peuple tibétain! Dans les monastères restants, les moines enseignent la langue tibétaine aux enfants. Les chinois ayant interdit aux tibétains de parler leur propre langue, ils sont obligés de s’organiser comme ils peuvent. Cet homme est professeur de tibétain en Inde. Selon lui, la situation à Lhassa est catastrophique. Les enfants tibétains préfèrent travailler que d’aller à l ’école, le manque d’argent les poussent à se prostituer dés le plus jeune âge. Ils préfèrent gagner des ronds que d’aller étudier. Voilà ce que la Chine a fait et tout ça dans l’indifférence générale. Il y a plus de chinois au Tibet que de tibétains dans leur propre pays! La plupart ont fuit. Ceux qui sont restés se sont lancés dans las affaires. L’économie de marché. La plupart des monastères ont été détruits, les lamas, emprisonnés illégalement, torturés, tués, massacrés!!! Les femmes tibétaines violées, avortées puis stérilisées….. L’homme que nous avons rencontré n’en veut pas aux chinois. Étant bouddhiste, il ne veut pas cultiver de haine envers son prochain. Il prend l’exemple de la Palestine et D’Israël. Quelque part il n’a pas tort. Selon lui, le Tibet ne perdra jamais son identité culturelle. La raison est que l’identité culturelle du Tibet est en majeure partie dût au bouddhisme. Si le bouddhisme disparaît, disparaîtra avec lui le peuple tibétain.

Le 19 novembre 2006 Nous sommes à Darjeeling depuis deux semaines. Entre temps nous sommes aller à Ganktok dans le Sikkim, puis sur la route du retour nous nous sommes arrêter à Kalimpong. Pour enfin revenir ici, à Darjeeling. Cet endroit est magique. Entourée des montagnes de l’ Himalaya, avec en toile de font le Kangchenjunga, le 3ème plus haut mont du monde qui culmine à 8500 et quelques mètres. Autant dire que la vue est hallucinante. Ici nous ne sommes plus en Inde, Darjeeling est un monde à part. Hormis le quartier des taxi-jeeps tout est plus calme, plus serein que ce que nous avons vu jusqu’à présent. Les népalais et tibétains sont ici au grand complet. Le bouddhisme est très présent, nous avons été voir le temple où a été découvert le Bardô-thodôl, le livre des morts tibétains où nous avons rencontré un gentil moine qui nous a expliqué toutes les fresques ornant les murs, c’était vraiment très instructif. À Ghoom, un petit bled aux alentours de Darjeeling, on a rencontré un suisse qui vivait en monastère, un mec super, Michel. Sans déconner, il était génial, on a eu un super échange tous les trois. Normalement, nous devions nous revoir à Bodhgaya, mais on ne s’est pas revu. Marion était très déçue et moi aussi. Quoiqu’il en soit Darjeeling est un endroit vraiment bien, calme et serein, mais alors il caille la mort et ce n’est pas encore l’hiver. Dans notre chambre d’hôte on n’a pas le chauffage, les t°c descendent à 2 ou 3degrés la nuit et je me demande si il ne gèlerai pas, on se pelle le cul! Mais c’est une super expérience que d’être ici.

Le 2? Novembre 2006Dis, c’est quoi Bouddhiste?Est ce que tu vois cet arbre là?OuiQuel est son nom?C’est un châtaigner il me semble, mais je ne suis pas certain.Et bien? C’est quoi Bouddhiste?….(?)

Le 1er décembre 2006

Nous avons quitté Bodhgaya où nous sommes resté 5 jours. Nous sommes sur la route pour Bénarès. Ça va être fou!! C’est bizarre mais plus je me rapproche de cette ville et plus je sens son énergie. Nous sommes accompagné de Martine, une française, petite dame d’un certain âge très sympa. Nous l’avons rencontré à Bodhgaya, elle est ici pour remplacer la responsable d’une asso qui est tombée malade. Elle est en Inde depuis deux semaines mais elle s���ennuie un peu au centre, donc quand elle a su que nous partions à Bénarès, elle s’est proposée de venir avec nous deux ou trois jours pour lui changer un peu les idées. Elle en a bien besoin en plus. Elle était déjà venue deux fois en Inde, en voyage organisé, et cette fois elle est venue par ses propres moyens. Et franchement, elle est un peu déphasée, elle pensait connaître l’ Inde, étant déjà venue mais elle s’est vite rendue compte que les voyages organisés ne montraient pas vraiment la réalité du pays, du coup elle s’est prise une méchante claque dans la face, et elle est un peu désorientée. Enfin bon, on verra bien.

Le 05 décembre 2006

Bon, et bien plus que dix jours avant le retour à Bombay. Aujourd’hui, je suis fatigué. Les indiens me saoulent un peu, cette façon qu’ils ont de te dévisager est assez pénible et celle de te prendre pour un con est encore plus énervante! Nous avons quitté Bénarès ce matin. Bénarès…… Outre le tourisme de masse (je n’avais jamais vu autant de touristes dans une ville indienne) qui, à mon goût fausse parfois les relations, Bénarès reste une ville fascinante, follement hallucinante. Déjà en arrivant, le rickshaw qui nous a conduit de Mugalsarai jusqu’à Bénarès nous a sorti le grand jeu, du véritable pilote de circuit, slalomant entre les cycle-pousse, les piétons, les vaches, les voitures. C’était comme dans un jeu vidéo où tu dois éviter le monde et du monde il y en a!!. J’écoutais Marion et Martine se prendre des fous rires à l’arrière du rickshaw à chaque fois que nous rasions d’un peu trop près (et c‘est peu dire, sans déconner) un passant. Enfin bref, c’était un truc de malade; Les ablutions à l’aube sont démentielles, ces indiens qui viennent par milliers se bénir dans le Gange est un « spectacle » hallucinant! Après s’être lavés dans le Gange, les indiens doivent boire l’eau (sacrée) du fleuve, qui soit dit en passant est le fleuve le plus pollué au monde. Ce qui est rigolo, c’est que les femmes se lavent habillées, elles n’ont pas le droit d’ôter leur sari! Après ces cérémonies rythmées par les chants matinaux ainsi que les prières, la journée peut enfin commencer. Bénarès en ville, c’est de la folie pure. Du monde de partout, voitures, rickshaws, piétons, vélos, mais surtout les vaches!! Comment peuvent elles être aussi nombreuses, par troupeaux entiers elles se dandinent dans les rues, c’est dingue!! Il y a un monde fou dans Bénarès, j’ai vécu mon 1er bouchon de piétons ici!! Parfois tu te ballades dans la rues et là y’à une dizaine de mecs qui portent un cadavre sur une planche. Ils chantent, ils dansent, trompettes et tout le tintoin. À un moment, ils avaient carrément assis le corps recouvert d’une couverture, la tête dépassant à l’avant les yeux ouverts….. Ils emmènent le corps au bord du Gange pour le brûler. Ils immergent une première fois le corps dans l’eau pour le bénir puis ils l’installent sur le bûcher et lui mettent le feu. Il y a différents paliers, 3 ou 4 je ne sais plus exactement, en gros plus le corps brûlent haut plus sa caste était élevée. Ils ne brûlent pas tous les corps. Les enfants, les morts de morsures de serpents, les sâdhus ( je crois) et les….vaches!!! Quand ils ne brûlent pas les corps, ils les mettent directement dans le fleuve. C’est le symbole de la sortie du Sâmsara, ils sortent du cycles infernales des réincarnations. Si la vache est sacrée en Inde, c ‘est qu’elle symbolise la mère. Quand la mère ne peut allaiter son enfant, le lait de la vache nourri le nourrisson, la vache prend alors le rôle de mère. Le soir, au coucher du soleil se déroule le Puja, une offrande faite aux Dieux et au Gange, avec danse rituelle, musique et tout et tout. En fait la vie à Bénarès est assez concentrée au bord du Gange et de la religion. Bénarès est une ville absolument incroyable et ne pas s’y être arrêter aurait été une belle connerie de notre part. Enfin maintenant en route pour le Rajasthan!! Ah tiens! Aujourd’hui dans une gare, à même le quai sous une couverture à moitié déchirée, on a vu un cadavre! Sur le quai, comme ça. Comme à Patna, qui soit dit en passant est une grosse ville de merde où vraiment, ça craint pour les occidentaux. Donc à Patna, on se baladait vers un marché pour acheter des biddies et là par terre vers les étales de fruits et légumes, on voit un vieillard par terre, le type était mort et ils l’avaient laissé là, je ne pense pas pour longtemps mais on a trouvé ça assez hallucinant. Tu imagines un peu, tu va faire ton marché au milieu des cadavres qui jonchent le sol!! L’ Inde est vraiment bizarre parfois, c’est clair! Je me dois de m’arrêter un peu sur l’épisode de Bodhgaya. En fait, suis un peu déçu par tous les dogmes, religions et autres… à Bodhgaya, au stupa du Mahabodi, il y a des centaines de pèlerins qui viennent du monde entier pour y faire des…pèlerinages (forcément!). La façon dont ils vénèrent ce lieu, l’arbre où Bouddha a reçu l’illumination en particulier est vraiment bizarre. Je trouve ça curieux la notion de sacralisation. En fait non….je comprends tout à fait que l’homme croit, mais qu’il puisse vénérer à ce point, c’est assez hallucinant. Je crois de moins en moins aux dogmes, tout du moins à certaines pratiques que mettent en œuvre par exemple les bouddhistes tibétains qui tournent autour d’une statue de bouddha pendant je ne sais pas combien de temps…pour moi ces pratiques sont pour le moins bizarres même si je les comprends, je ne peux pas m’empêcher de penser que tout ceci ne sert à rien. En fait, depuis quelques temps je ne crois plus en grand chose. Rien n’est sacré! À part peut-être la nature. Je rêve d’emmener maman en Inde l’année prochaine. Il faut qu’elle vienne voir comment est la vie ici. J’aimerais tant qu’elle le voit de ses yeux, ce pays. Je compte lui payer le voyage. Je lui dois bien ça, car je trouve que je lui en ai quand même fait un peu baver et je ne l’ai pas toujours respecté. Je lui dois bien ça et puis c’est un des ses rêves. Le 15 décembre 2006 Plus que trois jours ici. Nous prenons pour l’avant dernière fois le train, direction Ahmedabad puis ensuite Bombay. Ce voyage m’aura marqué pour toujours! Mais pour être franc, je suis quand même content de rentrer en France. Ces derniers jours je suis un peu agacer de la façon dont beaucoup d’indiens se comportent. Au royaume des aveugles, le borgnes est roi. Les indiens ont parfois la fâcheuse tendance à prendre les occidentaux pour des cons. C’est bizarre mais sept fois sur dix, quand un indiens vient te parler ça va être pour te soutirer de l’argent. Négocier…Négocier…Toujours négocier. C’est un vrai jeu, à la longue un peu fatiguant. Putain, si ils savaient qu’en France je ne suis pas riche; enfin je vis bien quand même. Si ils savaient combien la vie est « difficile » en France peut-être nous prendraient-ils comme des êtres humains et non pas comme des billets de un dollar…certes, ils sont quand même vachement dans la merde. Désormais j’aurais un autre œil de la pauvreté en Francs, surtout chez les jeunes qui se la jouent « victimes de la société ». Certain n’ont pas eu de chance mais aussi beaucoup en profite et se laisse aller à taper la manche. Je ne leur jette pas la pierre, mais quand tu veux t’en sortir en France tu peux y arriver. Putain! Nous sommes dans un pays riche! Profitons de cette chance pour bénéficier du confort matériel et de tout ce qui va avec surtout de l’accès à la culture et de l’ouverture sur le monde que l’on a et qu’ici en Inde, la majorité ne connaisse pas, d’ailleurs en ont-ils besoin? Parfois je sens leur jugement, leurs pensées profondes et je suis sûr que si ils étaient un minimum instruits, mais jamais ils ne penseraient comme ça; ils sont vraiment emprisonnés pour beaucoup, c’est peut-être un peu dur ce que j’écris mais c’est la triste vérité. Parfois j’ai l’impression de me retrouver dans la France profonde, face à des gens qui n’ont jamais sortis leurs fesses de là où ils habitent; c’est incroyable comme sensation que celle d’être face à un ignorant qui te prend pour un con. Être ignorant parmi les ignorants peut-être… J’aime ce pays mais il m’use, me fatigue, me prend la tête. Il y’a un truc hallucinant aussi. C’est le décalage qu’il y a entre les médias (télé) et la réalité. Ce n’est pas un fossé qui sépare les deux mais un gouffre, un canyon, je ne sais pas comment dire tellement la différence est frappante. Dans les spots de pub, on voit une Inde moderne, propre, nickel, organisée, riche, très riche même, aseptisée; pour un peu on se croirait dans un pays nickel! L’ Inde de demain est en direct dans votre salon tous les soirs mesdames et messieurs!! Les médias véhiculent une image occidentalisée de l’Inde. Des femmes fatales qui assument leur sexualité, nous sommes dans un pays qui pratiquent encore l’avortement abusif quand il s’agit d’une fille. À la télé, des femmes qui ont leur mot à dire. Quand je vois les femmes en Inde, j’ai l’impression de voir un film des années 50-60. Femmes soumises qui parlent que dans le doute et une certaine soumission à l’homme. Attention ceci, ’est pas une généralité mais bon…. Quoiqu’il en soit demain après midi, nous serons à Bombay pour deux jours. J’ai hâte de rentrer. Je rêve d’un truc depuis plus d’un mois, c’est d’une tartiflette, bien grasse. La bouffe française me manque, je ne suis pas chauvin, loin de là mais la bouffe française est un festival de saveurs pour les papilles. Là, dans le même wagon que le mien, des indiens chantent depuis une heure au-moins, c’est vraiment très beau et enivrant. Marion, elle dort. Pour parler d’elle, ce voyage nous a beaucoup apporté je pense; pourtant, je ne compte pas les prises de tête et les remises en question, combien de fois on a failli se séparer? C’était parfois une épreuves et on l’a surmonté. Ma relation avec elle ressemble plus à une forte, très très forte amitié mais je l’aime de sentiments amoureux à la fois, c’est assez troublant. J’ai parfois plus l’impression de parler à ma sœur, ma pote, qu’à ma petite amie. C’est vraiment rigolo comme sentiment. Putain, j’en ai plein le cul. Bientôt 6 heures qu’on est entassé les uns sur les autres! Le train en Inde c’est infernal. Le bruit, je n’en parle même pas. Quand tu es en forme, de bonne humeur, ça passe mais il suffit que tu sois un peu fatigué, alors là c’est la cata’. Franchement, je ne comprend pas comment un train met dix heures pour faire 300 bornes… c’est vraiment bizarre. Tiens?! Il y a du mouvement, tout le monde descend ou quoi! Il suffit que j’écrive ces quelques lignes et il n’y aura bientôt plus personne dans le train, c’est peut-être ça l’ironie du sort. Tout simplement, que je me plains pour rien finalement. Je ne compte pas les gens qui font le voyage debout(!!), ils dorment littéralement debout!!! J’ai vraiment de la chance et je me plains. Bon allez plus que trois heures.

21 décembre 2006: le retour en France Il est beaucoup difficile que ce que j’aurai pu imaginer. Je me suis ramassé une putain de claque qui m’a fait très mal. J’ai perdu tout sens de communication avec les français. Mais alors qu’est ce qu’ils font la gueule, c’est incroyable! Et puis, tout va étrangement vite, un exemple, la route pour aller à Arcachon, j’ai trop flippé, les français roulent comme des malades, vite, trop vite même. À mon avis, c’est beaucoup plus dangereux ici qu’en Inde….. Bon, et bien à ceux et celle qui auront eu la patience de lire jusqu'au bout j’espère que vous aurez fait une bonne lecture. Et je vous souhaite à tous pleins de bonnes choses sur votre route.
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
by Desbell83 · 2008-06-08 · 237 replies
Bonjour a tous,

voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.

Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.

Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.

Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).

Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.

16H nous quittons la cote vers le grand large.

Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.

Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).

Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.

Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.

La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.

3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.

4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,

Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.

5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.

6eme jour Tunis.

Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.

7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.

La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.

Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.

Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.

En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement

PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Attention: épidémie de rougeole en Suisse English translation pending
by Vic09 · 2008-05-14 · 24 replies
A nos futurs touristes ou visiteurs pendant la période de l'EURO de foot. Notre pays subit actuellement une épouvantable épidémie de rougeole. (Les vaccinations ne sont pas obligatoires chez nous). De manière à éviter l'exportation de ce fléau; avant de venir dans notre si beau pays n'oubliez pas de contrôler vos carnets de vaccination😉😉😉
Payer un guide en Thaïlande English translation pending
by Ninou24 · 2008-03-25 · 31 replies
salut à tous, pour mon séjour, j'ai un ami thai qui nous sert de guide pour 15 jours. comme tout travail mérite salaire, nous comptons le payer, mais je n'ai aucune idée des tarifs applicables pour ce service. combien faut il comptait pour la location d'un mini bus? Je dois l'appeler dans la semaine pour connaître son prix, mais pour savoir si il n'exagère pas j'aurai aimé avoir vos réponses pour savoir si j'accepte sa proposition ou si je dois rechercher un autre guide. merci de votre aide. pour info, ce serait la meme personne qui serait guide et chauffeur du mini bus, je penses que cette info est important pour définir le prix.
Bien Hoa: ville du Vietnam English translation pending
by Mamanjade · 2008-02-12 · 24 replies
Quelle que soit votre information, photographies.... Elle sera la bien venue... Pourriez-vous m'éclairer sur cette province, comment s'y rendre, son tissu économique, ses établissements scolaires ?
Pourquoi viennent-ils en Europe, alors que nous essayons d'en partir? English translation pending
by Béatrice10 · 2008-01-18 · 244 replies
Bonjour à tous,

Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?

On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Egypte avec un enfant: visites à conseiller ou éviter? English translation pending
by Frankx · 2007-11-08 · 8 replies
Nous partons en Egypte une dizaine de jours pour noel avec enfant de 8ans. Nous sommes en « individuels » Nous cherchons tout bons conseils, de la part de gens ayant vécu une semblable expérience avec des enfants dans les mêmes ages dans ce pays. Particulièrement sur les points suivants : - Quel temps consacrer sur les principaux sites connus, par exemple le musée Egyptien ou Keops ? Je veux dire pour ne pas risquer un effet « ras le bol » ? - Qu’est ce qui plait beaucoup aux enfants de cet age dans ce pays, sur quoi faut il s’axer ? - A l’inverse, quelles sont les choses qu’il est mieux d’éviter ou passr vite ? - A votre avis, la visite d’Abou Simbel est elle à éviter, compte tenu de l’éloignement et la difficulté d’accès de ce site ? Ne vaut il pas mieux se concentrer sur Louxor, Le Caire (..) plus facile et moins fatiguant ?

Merci d'avance
Trip à l'air (voyage 2005/2006): TransSibérien, Mongolie, Chine, Laos, Thaïlande. English translation pending
by Ferdex · 2006-10-28 · 7 replies
Trip à l'Air ! Trip*: Voyage en argot américain, Y compris les voyages Sous produits hallucinogènes Voilà ! C'est reparti comme en 14 ! A chaque voyage, je prends des notes que je retranscris. Certains d'entre vous ont peut-être eu la chance, ou le courage, de lire ''Libre comme un Vent '', la narration des tribulations de mon voyage de 2003/2004 en Thaïlande, au Laos et au cambodge. Lors de moins voyage de l'hiver dernier, j'ai pris des notes, bien sur, mais j'ai été trop fainéant pour les retranscrire. Pourtant ça aurait valu le coup - Thaïlande, mais aussi Malaisie (sans autre malaise qu'une grosse tourista), Birmanie, Vietnam. Il faut dire que le voyage a duré cinq mois, deux mois de plus, donc deux fois plus de notes ! Cette année, je pense innover. Je vais essayer de vous envoyer un mail plus ou moins périodique, où je tenterai de vous raconter mes aventures, mésaventures (il faut bien en rire) tribulations, pérégrinations, rencontres. A mon retour, je collecterai tous ces mails, les reprendrais au besoin et en ferais un texte, pour ceux qui n'ont pas internet. Dans les starting blocks. ''La peur est une habitude'' Aung San Suu Kyi ''Le monde est un livre ouvert. Celui qui ne voyage pas N’en lit qu'une page.'' Saint Augustin '' Tu as le moral de voyager sans arrêt, comme ça ! Tu pourrais consacrer ta retraite au jardinage, à la belotte coinchée, à la télévision, à la pétanque, à la pêche à la ligne, à la gastronomie locale et à une épouse acariâtre ou hypocondriaque.- Ca ne va pas ! J'aurais trop l'impression d'être déjà vieux. J'ai travaillé (N'exagère pas tu étais à la SNCF !) pendant 34 ans; j'ai attendu la retraite pendant 34 ans, je l'ai préparée pendant 34 ans, j’ai rêvé de voyages depuis que je sais lire ! Alors ce n'est pas pour m'encroûter à la maison ! Pourquoi pas un papytorium, pendant que tu y es !?! Tu vas bien finir par t'acheter une maison en Asie et y vivre toute l'année. Pour le moment ce n'est pas d'actualité ! Je suis bien content de venir voir mon fiston et mes amis. La France ne te manque pas trop ? Pas du tout ! Je suis profondément '' Citoyen du Monde'' et de plus en plus. Je suis tellement enchanté par ce que je découvre tous les jours, par les rencontres toutes plus riches les unes que les autres que je ne pense même pas que je suis Français. La seule chose qui me manque vraiment, c'es Dominique mon fils ! Et avoir de ses nouvelles ! Mais tu n'as pas peur de voyager tout seul ? Peur ? Pas du tout ! C'est de rester en France dont j'ai peur ! Peur de ces gens qui se côtoient tous les jours et qui ne s'adressent même pas la parole; Peur des OGMisateur à tout va ; Peur des gens (encore eux) qui font une montagne polémique et conflictuelle d'un simple détail de rien du tout ; Peur du borgne qui fait un détail d'une montagne conflictuelle et holocaustique; Peur de Sarko (Big Brother) qui arrive à pas de géant (et pourtant il n'a l'air que d’un grand nain !); Peur de cette télé qui distille du ''temps de cerveau disponible'' pour vendre des pubs ; Peur des empêcheurs de ‘’technovaliser’’ en rond ; Peur des infos qui pour captiver le chaland exagèrent touts les incidents, toutes les polémiques et répand la trouille dans la population (Caillera, grippe aviaire et même carrément peste aviaire, accidents de la route, accidents de piscine, accidents et maladies en tout genre, etc.) Peur des intelllos et des soit disant esthètes, détenteurs de vérité(s) en tout genre qui méprisent le grand public, les gens (toujours eux) et donne des leçons à longueur d'écrans ; Peur des effrayeurs qui amplifient des phénomènes extrêmement limités comme par exemple la grippe aviaire en Asie pour essayer de me mettre les chocottes des cocottes; Peur des effrayeurs qui font tellement de publicité aux terroristes et aux kidnappeurs de journalistes ; Peur des effrayeurs qui oublient la sècheresse pour nous seriner à longueur d'émissions avec les catastrophes aériennes par exemple et de toute façon ne parlent jamais des vraies sècheresses, celles de l'Afrique, du Sahel dont tant de gens ''crèvent''; Peur des racistes, xénophobes, papytophobes, jeunophobes, poumpouillophobes en tout genre !!! (En Thaï, poumpouille veut dire gros, c'est joli, non ? Je suis content d’être gros en Thaïlande !) Peur des flics patibulaires qui poussent comme des champignons vénéneux ; Peur des radars qui de plus en plus remplacent les platanes sur les routes; Peur des meutes de vigiles dans les galeries marchandes ; Peur des téléphones portables et des cartes de crédit qui nous suivent insidieusement à la trace ; Peur des caméras de surveillance qui nous espionnent sournoisement à longueur de journée; Peur de tous ces gadgets qui nous ''BigBrothèrisent''; Peur de ne pas oser sourire, de ne pas oser adresser la parole à ceux que je rencontre ;

J'en passe et des meilleures, ou plutôt des pires ! Non ! C'est ici, dans la douce France, que j'ai peur. Eh ! Bien, bon vent ! Pas trop de vent, s'il te plait ! Car sinon, ça va cailler et je vais me les peler dans la taïga de Sibérie ou les steppes de Mongolie ! Je ne voudrais pas m'enrhumer sur la Grande Muraille de Chine Avant le départ ! La vraie galère, sans bateliers de la Volga, c'est le visa russe. Ces mecs là, on viré le communisme, mais pas la bureaucratie. Va comprendre, Charles !!! . D'abord, il faut une invitation et un voucher (?). Je cherche donc un(e) correspondant(e) par le truchement d'internet et fait la connaissance de la belle Tanya de Omsk, qui pense plus à un mariage romantique qu'à un voucher.

Ensuite je trouve, toujours sur le net une agence suisse qui m'envoie le tout moyennant 30€. Ouf ! J'évite le mariage.

Ensuite le visa proprement dit : Il existe des visas de tourisme de 15 ou 30 jours ! Le consulat de Paris envoie des visas par courrier recommandé, mais seulement des visas de 15 jours à moins de pouvoir justifier, par des réservations, de toutes les nuitées d'hôtel. Les consulats de Strasbourg et de Marseille, eux font bien des visas d'1 mois, mais ne travaillent pas par courrier. Il faut donc perdre un jour pour aller le faire sur place. Un jour, et encore en payant 115 € au lieu de 54€, sinon il mettent 8 jours pour l'établir et il faut perdre un autre jour pour retourner le chercher. Résultat des courses : je me suis tapé un bon plateau de fruits de mer ''chez Toinou'', près de la Cannebière! Et je l'ai enfin ce putain de visa !

Le 3 Septembre, je vais claquer 50 bises à mon amie Yolande pour son anniversaire.

Le 4 Septembre j'embarque pour Varsovie, dans un ''coucou '' de WizzAir, une de ces ''low cost company'' dont les zincs ont, ces temps-ci, une fâcheuse tendance à se ''scratcher'' dans des endroits non prévus au plan de vol ! Et ensuite, si j'en réchappe, train jusqu' à Moscou puis TransSibérien et TransMongolien jusqu'à Beijing, puis re-train en Chine jusqu'au Laos.

Mais tout ça avec de nombreux arrêts, par le chemin des écoliers en prenant bien le temps que me donnent les visas et le climat.

Je précise qu'en tant qu'ancien cheminot, je n'ai pas de réduction! BON VOYAGE ! ! !

Excusez les fautes mais le clavier est QWERTY. L'anniversaire de Yolande a été un enchantement.

Vol court et agrémenté des sourires des hôtesses splendides et Hongroises, je crois, Pas de turbulences, pas de crash au départ et à l’arrivée, La série noire de la loi du même nom à l'air terminée.

POLOGNE VARSOVIE

Clavier QWERTY donc fautes probables SOS : je cherche l'arobase sur ce clavier et le point d'exclamation ! L'accent circonflexe et quelques lettres ou signes dont vous constaterez l'absence au cours s du voyage, C'est un peu le bordel pour trouver l'hôtel Star Fenix, Heureusement Aghata, Dorothee and Jean Paul III - son surnom à la Sorbonne où il étudie - et un petit Papy m'ont bien aide . Warsawa est une ville claire et non grises comme je m'y attendais : larges avenues arborées, nombreux parcs dont les pelouses invitent à la sieste, immeubles de toutes les époques mais ici aussi l'invasion amerikkkaine se fait sentir, Les Polonaises sont très, très belles, Les belles, bien sur car les laides sont aussi laides que les Françaises laides Elles ne sont pas trop stéréotypées comme des Barbies, Elle sont presque toujours blondes aux cheveux mi-longs ou longs dans tous les tons de blond L blond nacre, blond cendre, blond paille de blé, de seigle, de riz, de riz basmati, de riz parfume de Thaïlande, de froment, d’ avoine, d'orge, Blond sable des plages des Mers du Sud, de la Méditerranée et de la Mer du Nord : Bref j'en oublie Il y a aussi quelques superbes rousses et brunes qui n'ont rien d'Irlandaises ou de Méditerranéennes, Elles sont propres sur elles, Leurs visages respirent la santé, On les devine bien nourries au grain ( aux patates plutôt, qui semblent être le plat national pour une grande partie de la population, ) On sent ou plutôt je sens que ça doit être bien range dans leur chambre ou leur appartement Elles sont vêtues avec une élégance sobre, de couleurs pastel qui mettent en valeur la ''répartition harmonieuse des masses carnées'' dont la nature les a généreusement dotées, Mais ce qui frappe vraiment, ce sont leurs yeux, leurs YEUX majuscules, immenses et bleus, Toute la gamme des bleus y passe, même les tons non repris dans le grand nuancier du catalogue ''Ripolin'' Oh ! La ! La, ces Yeux § L’ été se prolongeant, et nombre d’entre elles me sachant, fin connaisseur, dans les parages, déambulent en short ou en minijupe pour me faire admirer leurs jambes qui doivent être aussi agréables a caresser qu’ a regarder, Lorsque elles (me) sourient, j’en ai les grandes orgues qui se déchaînent avec des rayons laser partout, comme dans un concert de jean Michel JARRE Elles sont un peu distantes, Ce soir, cependant, pour moi, ça sera plutôt Cholonaise de Popin, à 06h09 '+ Je prends le train a 14 h 10 pour Moscou ou j, arriverai demain un peu avant midi, Et pour faire rêver ces gentes dames et damoiselles, je vais aussi décrire les Polonais ; Grands, blonds de toutes les nuances, propre sur eux, cheveux courts - pas de rastas et autres métèques ici, Z'yeux bleus, athlétiques Voila, faites votre choix !

TRAIN VARSOVIE /MOSCOU Via BIELORUSSIE

Le voyage commence bien / Je suis dans un compartiment de 3 couchettes, avec Olga une Moscovite de 45 ans, avocate dans un fond de pension / Manque de pot, Arrive a Brest Central (Y sont cons ces Bretons Polonais) des policiers avec des casquettes grosses comme des parasols me descendent du train manu militari, parce que je n'ai pas de visa pour la Biélorussie : Eh? Oui, ça existe / Je le savais mais, très doue en géographie, je situais ce pays entre les Carpates et le Bhoukhistan Une douanière me pose même plein de questions, pas pour m'embéter mais pour le plaisir de parler Français avec un vrai Français plutôt rares dans le coin a ce que je crois comprendre. Je dois faire marche arrière jusqu'a Tersepol et BieloPodrorska ou il y a un consulat. En passant je me descends une bouteille de vodka avec 3 mammies qui font de la contrebande de cigarettes, de vodka et de boites de conserves (?) entre les pays ; Sympa, mais pas super la Vodka / Je dois passer la nuit a l'hôtel dans un bled perdu de Pologne, au lieu de la passer dans le train (avec la belle Olga ???) Finalement l’assistante du consul, extrêmement belle elle aussi me vend très cher ce fameux visa / Deux jeunes (21 Ans) et jolies Biélorusses, Lali et Tatiana, m'aident dans ce labyrinthe de trains pour retourner a Brest Central et reprendre une couchette pour Moscou. Où je vais arriver un jour plus tard. Pas de chance 3 mecs avec moi dans le compartiment couchettes. L'un d'eux parle Français et est très sympa /

MOSCOU

Je trouve un Hôtel, limite délabre et il coûte près de deux fois plus cher que prévu pour le Lonely Planet - 1100 au lieu de 550 - Mais il est a 2 pas de la Place Rouge, du Kremlin et de la superbe cathédrale de Basile le Bienheureux (un pote d' Alexandre - Au fait si quelqu'un peut me graver le DVD de Alexandre le Bienheureux avec Philippe Noiret et Marlene Joubert, je suis preneur ) Les Moscovites sont belles aussi, mais moins natures, plus tartinées que les Varsoviennes . Il y en a qui ont des yeux plus grand que le ventre (que mon ventre, c'est pas peu dire ! ‘’Zipoum’’, un Modanais qui voyageait en avait vu une dont les yeux lui mangeaient le visage : bon appétit ! C’est un peu gaur ! (Si elles respirent moins la santé, et elles se la pètent un peu plus/ Je mets / a la place du point d'exclamation, car je ne le trouve pas sur ce clavier QWERTY. Peut-être qu'ils ne s'exclament jamais par ici

'' Alors la place rouge, comment l'as-tu trouvée ? Rouge '' La cathédrale de Basile le Bienheureux est extrêmement belle. Elle semble tout droit sortie dune BD ou de ''Alice au pays des Merveilles’’. Je vais essayer de trouver une gare pour acheter mon 1er Billet du TransSibérien ; Moscou/ Nijni-Novgorod, tu sais un bled ou passais Michel Strogoff. Je n'en peux plus. Cette ville ressemble a l'agence Elite ou a 1 défile de Dior : Il y a des mannequins et des top models à tous les coins de rue / Et comme j'ai une lecture instinctive et intuitive de l’alphabet Cyrillique, je suis oblige de demander mon chemin et - pas con, je demande aux top models ! Un top model m’a indique le chemin pour l'agence centrale des chemins de fer et, pas fière, m'a accompagne un bout de chemin. Un top Model m’a indique le chemin pour le Kolomenskoie Park Muséum et, pas fière, m'a accompagne un bout de chemin / Parc immense et magnifiquement entretenu au bord de la Moskova Je m'y suis perdu et j’ai fait au moins 100 Km a pied, bien sur ! /Ce soir je suis naze. Et en plus, je suis sorti à la sortie opposée au métro. Heureusement : Un top Model m’a indique le chemin pour rentrer a mon hôtel et pas fière, et m'a accompagne un bout de chemin. Demain a 23h30 je prends enfin le TransSibérien jusqu'a Nijni Novgorod ou a traîné Michel Strogoff, vous vous souvenez ???

Les choses sérieuses commencent !

A suivre dans Trip a l’Air (3) ben forcement, si les p'tits cochons ne me mangent pas

Bye et bises a toutes

MOSCOU (suite) Au Kolomenskoie Park, je suis tombe sur un immense marche du Miel : des milliers d'apiculteurs et quelques marchands de tisanes et des dizaines de milliers de miels différents et même pas de miel de Maurienne, médaille de bronze ! Comme les gosses des rues de Phnom Penh, les clodos ici récupèrent les boites vide de coca et autres poisons et les bouteilles de bières vide. Gageons que ce n'est pas pour acheter de la colle à sniffer, mais plutôt de la vodka et autres tord-boyaux / Assez marrant un MacDo sur la place rouge ! On voit, surtout à Moscou que l' AmeriKKKe a pris sa revanche sur le communisme, économiquement parlant : Un MacDo en face du Kremlin a Moscou et des pubs Coca partout : Kroutchev, Staline, et Lénine et leurs potes doivent se retourner dans leur mausolée ; ça doit fumer ! Je pense même fortement en voyant la progression de l'économie dans les anciens pays communistes (Vietnam, Laos et ici) que la chute du communisme a été programmée par leurs dirigeants eux même. En tout cas ils ont bien œuvré pour dégoûter leurs peuples de ce régime ( tortures, goulags, injustice, intolérance, etc./ . . ) et pour précipiter les économies dans les bras des investisseurs et des firmes USA En tous cas je me suis fait une bonne petite sieste sur une pelouse en face du Kremlin ( Kremlin, c'est la partie fortifiée des villes, souvent siège de l'administration ou du gouvernement local ou régional ) Les couloirs du métro, ici à Moscou, sont un enchevêtrement abominable et extrêmement longs, avec parfois des rues/galeries entières d'échoppes ou on trouve de tout ( lunettes, montres, lingerie, bouffe, etc. . .) Galère pour trouver la station de métro de la Gare ou je dois prendre le train pour Nijni Novgorod, puis a cause de l'enchevêtrement de couloirs et de galeries boutiquières, difficile de trouver la gare elle-même. Heureusement un Top Modèle m'emmène jusqu'a la salle des pas perdus et ensuite difficile de trouver le bon quai car personne ne comprend lorsque je dis que je cherche le train pour Nijni Novgorod. Finalement je dois prendre le train pour Gorki –autre nom de la gare de Nijni Novgorod, comme Part Dieu au lieu de Lyon ! Tu sais toi que Saint Sauveur est la gare de Lille ? C'est à peu près la même chose TRAIN MOSCOU / NIJNI-NOVGOROD, enfin GORKI. Je dois montrer le billet et le passeport en montant dans le train puis lorsque j'ai réussi à trouver ma couchette, re-billet avec le passeport, cette fois. J’avais déjà montré mon passeport en achetant mon billet, mais bon . . . Bureaucratie, je vouys dit !

Ca y est, je suis enfin dans un train du TransSibérien, dans un Mythe grandeur nature. Et en troisième classe en plus, pas pour jouer les radins, mais pour être au contact avec les gens. C'est un peu tendu, car les voyageurs ont tous plus de bagages que par le constructeur du wagon n’avait pas prévu. Un d'entre eux à un Vélo flambant neuf, un autre un diable charge de colis. Tu vois le genre ! Mais finalement on arrive à tout caser. La ‘’provodnista’’ distribue des draps et du thé pour qui en veut. La musique s'arrête et tout le monde se met à dormir sagement, sans même un seul ronflement. Enfin je n'en ai pas entendu : il faut dire que je me suis endormi tout de suite fatigue par les km et les recherches de train. Bonne nuit en plein mythe ! Pas de rêve spécial ! NIJNI-NOVGOROD Galère pour trouver un hôtel. Celui repère dans le guide est complet. Un autre (***) est complet, mais le top-modèle de la réception m'en indique un plus dans mes prix, téléphone même pour être sur qu'il y a de la place et m'appelle un taxi ! Sympa, non ? Ensuite galère pour trouver la bonne station de métro pour aller visiter. Peu de gens parlent anglais, français (a part 2 étudiants a Moscou) et encore moins italien et pour lire le cyrillique : bonjour ! Vaste ville au bord de la Volga, mais pas l'ombre d'un batelier, et de l’Oka. Ville commerçante et industrieuse Les bords des rivières sont agréables ainsi que les rues autour du Kremlin comme celle de la Poste (Pochta) et de ce centre internet, piétonne et lumineuse avec une foule, bon chic, bon genre et étudiants. Plus on va vers l’Est, plus les casquettes des militaires sont larges. L'un d'entre eux, yogi confirmé, m’a avoue qu'il allait faire le lotus devant un bar, afin de gagner quelques kopeks à faire la table de terrasse. On peut même y jouer aux échecs. Je commence à m'y retrouver avec le métro ; Il n'y a qu'1 ligne ici et les bus. 10 degrés, ce matin a 10 heures et la journée est belle / 24 degrés Ca devrait être la moyenne des températures que je vais rencontrer d'ici Pékin. Ca va ! Mais ici a Nijni Novgorod, les Russes se demandent qui c'est cet Ostrogoth qui déambule en T-shirt et en espadrilles. Je ris de leur air incrédule. Le Russe doit être un tantinet frileux, plus que ses copines dont bon nombre sont malgré tout en minijupes. J'ai l'air d’avoir le fantasme du top model ; Pas du tout (quoique. . . ) mais il y a beaucoup de filles et de femmes au format de Adriana Karambeu (6 fois 7 en Russe) et aussi belles et souriantes qu'elle. Elle ne doit pas faire un tabac à la Croix Rouge, par ici ! Y a de la concurance ! Ce soir, je pars pour Kazan, capitale de la république Tatare et des steaks du même nom ! Une nuit dans le train et comme il part assez tôt je pense que ça va discuter ferme auparavant ! Allez à bientôt, pour ceux qui suivent en tout cas !

TRAIN NIJNI NOVGOROD / KAZAN

Bonjours amies et amis lecteurs Sympa le train Les gens jouent aux dominos ou au backgammon Dans ma travée, 1 mec parle Anglais. C'est un témoin de Jehova et sa conversation est assez limitée. Mais sympa quand même. Les Russes sont sympa, surtout les femmes et les hommes qui parlent Anglais. Les autres sont frustres, sans doute et sont un peu Ours Les couchettes en plastkartny sont pas tout a fait assez longues et tous les pieds dépassent dans le couloir Il fait une chaleur . . . La Babouchka, a cote de moi, ronfle comme 4. Elle doit rêver qu’elle pilote un hélicoptère. Elle va s'envoler si elle continue et est la dernière réveillée. Arrivée à Kazan au petit matin blême

KAZAN

Galère pour trouver un Hôtel. Ceux du Lonely sont TROP CHERS ou complets, mais trop cher quand même / Ou sont les GH d’Asie. Ils sont immenses avec des couloirs de 2 Km et impersonnels. Je reviens a l'hôtel Volga, Cher, mais moins qu les autres et Mireille Mathieu y a dormi du temps de sa splendeur. Je suis peut-être même dans sa chambre, dans le même lit ! Kazan est la capitale du Tatarstan, fondée il y a 1000 ans en 1005. Je croyais que les drapeaux et les lumières, c'était pour moi ! Penses-tu, c’est pour le millénaire. Kazan est une ville un tantinet musulmane, mais sans ostentation, avec quelques femmes voilées mais de la viande de cochon et des têtes du même nom aux étals des bouchers du marché. Ils doivent aussi faire du civet ! Mais pas de steaks Tartares Est-ce que Tatars et Tartares, c'est la même chose ? Quelqu’un d'instruit peut-il me renseigner ? Le Kremlin - partie fortifiée de la ville - est magnifique, classe au patrimoine mondial de l'humanité par l’UNESCO. L'architecture, même religieuse, ici est plutôt joyeuse avec plein de clochetons, de dômes, de''bulbes'' de toutes les couleurs ou en cuivre ou dores. Au Kremlin, une mosquée avec des '' bulbes'' de tuiles vernissées bleu turquoise est très belle. Un mec essai e de me fourguer un journal Tatar, mais c'est écrit en Cyrillique. Nous discutons un bon moment car il est sympa. J'ai rendu ma chambre à midi et il pleut. Souvent, il pleut lorsque je suis SDF. A Ventiane, au Laos, j’avais passé une sale journée pluvieuse sans chambre. Heureusement ici ça ne dure pas trop. En cherchant l’Internet café, je suis accosté par deux filles sympa, Maria et Karin, contentes de parler Anglais. Elles m'offrent des K7 de Rock Russe. J'essaierai de les écouter en route sinon ça attendra mon retour at home ! J’ai souvent de bons contacts avec les filles jeunes, mais elles ont a peu près l'age de Dominique, alors . . . Ce soir 20h20, je prends le train pour Iekaterinburg, jusqu'a 15h09 demain. Il y aura aussi 2 Coréens sympas que j'ai rencontré à l'hôtel et que je viens de voir dans la rue. Les Tops Models : Je reçois un e-mail de Hélène, qui, pour rentrer de Shanghai avait pris le TransSibérien, mais dans l'autre sens : Elle confirme les Top Models et a l'époque, ça l'avait bien énervée. Je lui réponds que je vais essayer d’en rapporter une pour cueillir mes cerises en Juin prochain. Je fais un tour du côté de l’embarcadère. S'il avait fait beau, j' aurais volontiers fait un tour en bateau sur le fleuve. Et la, je suis témoin d'une anecdote difficile à croire, surtout si c'est moiqui la raconte. Elle est totalement véridique, je l'ai inventée de toutes pièces : Un papy (Russe, ça va de soi) prends une énorme quinte de toux, et là, éjecte son dentier dans le fleuve : ''Le râtelier de la Volga’’. J’aurais voulu le faire, celui-la . . .

TRAIN KAZAN / IEKATERINBURG

La, ça commence à être vraiment parti ! C'est le cas de le dire. Et pour 19 heures de train. Un peu bruyant avec les nouvelles arrivées à chaque gare d’arrêt. Le lendemain matin réveil à 6 heures. Le russe est matinal ! Un groupe de 4 lurons veut m'attaquer a la vodka (l’alcool du luthier Russe) Je tiens le coup jusqu'a 8h/8h30 mais en revenant de me raser et de me laver : ‘’Allez Fernand, bois une petite goutte ! ‘’ Jusqu'a midi, on a bu 3 bouteilles de vodka a 5, d'abord et a 4 ensuite ; Un des 4 s'est carrément endormi au cours du parcours. Bon breakfast ! Ils boivent un verre, dan un mug en métal émaille et mangent 1/4 de tomate salée : L’ancêtre du Bloody Mary, en somme. Ils s'occupent sérieusement de moi et me versent des bonnes doses en espèrant me voir roules sous la couchette ; mais un Fernand, ça tient le coup - j'avais eu un très bon entraînement modanais (Merci Gilles, Merci Clapton, Merci Le Pape, Merci, TonTon, Merci Pelle) pendant une période noire de ma vie - et je les étonne un peu . Alexander, l'un d'eux m'offre un livre, mais en cyrillique. Sympa, mais . . . bon ! A la fin, c’est quand même un peu long, surtout qu'on a de longs arrêts en pleine taïga. Des immenses forets de bouleaux (Eh ! Oui, on est en Russie, alors le bouleau . . .) parsemées de sapins (et peut-être de lapins, aussi) dont les couleurs commencent a jaunir : Magnifique.

IEKATERINBURG

La plus grosse densité de très, très, belles filles - pas hautes comme des top models - mais des Z'yeux !!!- Les plus beaux de Russie et peut-être même du monde. Et sympa avec ça. La ville a l'air belle. J’ai retrouve mes deux coréens Lee et Kim (Architecte et vétérinaire, SVP !) Il étaient dans le même train, mais pas dans le même wagon-lit Ils préfèrent la 2eme classe, mais n'ont pas eu droit a la vodka, eux ! Le centre ville, la nuit : plein de promenades et de vastes parcs et on se croirait à Saint Trop ou à Nice en plein été, tant il y a de gens, surtout des jeunes, qui se baladent. Qu'est ce qu'ils boivent : Pratiquement tous et toutes ont une bouteille de bière ou de vodka à la main et les trottoirs son jonchés de cadavres (bouteilles vides). Mais apparemment personne n'est bourré : Ca tient le coup l’Iekaterinbourgeois. Comme il fait beau, je vais sûrement rester un peu ici ! La ville est aérée, avec de larges avenues et les musées ont des airs de temples grecs L'hôtel est un peu bruyant la nuit car il y a un dancing techno et les basses passent la barrière de mes boules Quies. Je visite, ‘’chez Kosky’’, une expo de Laques Design ; Pas aussi belles que celles de Birmanie, mais le jeu de mot est plutôt bon, non ? Et ça ne rate pas ! Je rends ma chambre à midi, je suis SDF jusqu'a 19h10 ou 21h 10 et, pour changer, il pleut. Il y a eu un superbe week-end. Il n'y a donc pas de bon Diu pur les SDF, quoi ??? Je vais mettre mes bagages a la consigne et prend le bus 31, mais arrive a la gare: un contrôleur me demande mon ticket, OK et celui de mes bagages La receveuse ne m’en a pas proposé et je me retrouve avec une amande de 50 roubles. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les Iekaterinbourgeoises ne sont pas frileuses, car ça caille un peu (J’ai ressorti la veste, les baskets et les chaussettes et range les sandales - ainsi je dois avoir l'air plus Russe car une charmante Iekaterinbougeoise me demande le chemin de l’Institut ?) et la plus part de ces dames et demoiselles sont en minijupes, parfois sans collant ou en pull avec nombril à l’air. BRRRRRR ! ! ! Au Mali, j’avais déjà vu des ''Pharmacies par terre'' Ici, près e la gare il y a des médecins (charlatans ?) par terre qui prennent la tension pour quelques Roubles, sans même faire asseoir le patient. Il y a même des marchandes de cuisses de poulet rôti, avec l'étiquette du prix directement collée sur la peau de la bête. Une fille de Hare Chrishna tente de me fourguer un journal, mais comme c'est en russe . . . Jéhovah, Hare Chrishna : Je semble intéresser les sectes, mais je vais plutôt monter la mienne : Gourou, ça rapporte ! Je vais gamberger l’affaire. En Russie, il y a des machines à sous partout ainsi que des Casinos Lénine doit tirer la gueule dans son mausolée. D’autant qu’on assiste dans les villes à une mondialisation ( AmeriKKKanisation) intense. Les Investisseurs mis en confiance par l'ivrogne Boris Ieltsine et le bandit Poutine qui tient le manche actuellement y vont plein pot de leurs Dollars, de leurs Euros et de leurs Yens. Je prends le métro et il sent le moisi comme l'eau de l'hôtel qui, elle, en a le goût.

Bon ! Je vais glander humidement et fraîchement en attendant mon train A la prochaine ! TRIP a l' AIR (5) TRAIN IEKATERINBURG / OMSK Suite de l’aventure du mec sur le front de l'Est ! ! ! Comme il n'y avait plus de places en Plastkartny, j’ai pris 1 billet en Kupe ou 2eme classe. Le luxe, quoi ! Nous sommes deux dans le compartiment de 4 couchettes, mais pas un top modèle, malheureusement. Andrei, un jeune cadre dynamique de UNOMEDICAL, une boite pharmaceutique danoise est un mec sympa et nous cassons le croûte ensemble et arrosons ça par quelques bières. Il a besoin de se détendre car le jour même il a casse sa voitures, une Lada Niva 4/4 de 1978, comme neuve. Panne en plein milieu d'un carrefour Il me montre ses enfants, sa famille y compris la Babouchka (grand-mère) sa voiture, ses promenades en famille ou a la chasse car il a tout son album de photos dans son ordi portable OMSK Un de ses collègues venu l'attendre en voiture, m'emmène à l’hôtel. C'est le premier hôtel où je trouve des gens sympa. La réceptionniste envoie chercher une anglophone pour me donner ma chambre et s'aperçoit plus tard qu'elle parle un peu Français. Comme elle travaille pendant 24 heures consécutives, je lui tiens compagnie pendant une partie de la nuit.

Je fais la connaissance d'une famille russe sympa. Comme je prenais la même photo qu'eux avec le même appareil, ils commencent à me demander de les photographier, puis il m’invite à souper, mais dans une sorte de cafeterias ou on sert du poulet comme dans les KFC en moins épicé. La fille qui parle anglais est super bien mais très timide, peut-être parce qu'elle est avec ses parents. On discute pas mal quand même : bonne soirée. J’en reviens aux SDF et à leurs problèmes. Ce matin, temps à peu près beau, malgré quelques nuages. Je prends mon billet pour Irkoutsk et en ressortant du bureau du port (Eh! oui on est en Russie. Tout est possible les billets de trains peuvent aussi s'acheter au bureau du port, spécialement à Omsk) Il me tombe une goutte de pluie sur le nez. Vous ne direz pas . . . . Je rencontre un Français qui a déjà pas mal traîne sa bosse, et en plus il n'est même pas bossu : Samuel. Il me donne des tuyaux dont l’adresse d’une une charmante femme qui loue des chambres pas trop cheres a Irkoutsk : Galina, mais ce n'est pas une poule comme son nom le laisserai entendre. On se fait une photo vers une sculpture, une tête d'égoutier sur le trottoir. Marrant ! TRAIN OMSK / IRKOUTSK Ca, c'est du train ! Deux jours de troisième classe. Putain, deux Jours !!! Comme disait un certain Guignol. Je suis dans une travée avec deux femmes d'une 40taine, 45quaine. Personne sur les lits supérieurs. Ce sont deux jeunes Babouchkas (grand-mères), Nadia et Tania, sympa. Dés le soir nous tâchons de discuter un peu et partageons la bouffe. Sergei, un Pilote d'Iliouchine je ne sais plus combien fait un peu l'interprète. Nadia me sort toutes les photos de la famille, la plupart en noir et blanc, dont celle de son frère qui à été tue en Afghanistan. On commence à sentir qu'on est en Asie (en fait depuis avant Omsk, au kilomètre 2102 après Moscou) on est en Sibérie, donc en Asie mais jusque là, ce n'étais pas flagrant. Dans une petite gare des femmes vendent des poissons séchés/fumés sur le quai de la gare. Aussi bons que des harengs. Dans le train, d'autres femmes vendent des pulls qu'elles ont tricotés et même des Chapkas et m’en font essayer une : Mouais ! ! ! J’ai eu une super idée, celle de mettre sur une carte mémoire des photos de Domi, de ma maison, de mon jardin et de Paris et les montre à mes voisines par l'écran de mon appareil numérique. Bientôt tout le wagon défile ou m'appelle pour voir ces photos et je crois que je vais faire payer : Sympa pour nouer le contact avec les autres voyageurs. J'en prends aussi quelques uns en photo et leur montre. Ca se marre dans tous les coins. Autre bonne idée aussi, mon lecteur de minidisc car dans le train il y a la radio toute la journée et les musiques proposées . . . Parfois il y a même des infos et des discours. On entends de temps en temps des chanteurs Français : Garou, Jessifer et autres vedettes insipides. Le moins pire : Adamo. On aurait pu leur exporter Renaud, Arno et Hubert Félix Thieffaine. Que Nenni : de la guimauve, mauve en plus. Il semble que c'est parce que la comédie musicale '' Notre Dame de Paris'' à super bien marché ici et ses vedettes cartonnent en solo.

Les Russes doivent être moins disciplinés que les Français car les chiottes sont fermés pendant toute la traversée, non seulement des gares, mais des villes, voire même des banlieues. Et le Paysage ? Je ne vois rien, car je suis à cote d'une fenêtre complètement fêlée. Mais bon, je ne suis pas crétin et je me déplace! Des Taïgas immenses de bouleaux (comme dirait pléonasme, je crois) aux couleurs de l'automne GRANDIOSE - MAGNIFIQUE avec toutes ces couleurs Ocres, brun, roux, rouge, fauve jaune et de temps en temps un sapin qui fait une tache de vert. Lorsque la voie est en surplomb, je vois des océans de cimes : SUPERBE

Nous nous arrêtons en pleine nuit à Novosibirsk, une des plus grandes et des plus belles gare de Sibérie mais en pleine nuit, on n'y voit rien, ni personne: Elle est déserte. Il parait que si les filles sont si jolies, ici, c'est qu'elles sont éduquées à l'ancienne pour trouver LE mari : Elles se laissent pousser les jambes et les yeux bleus ! Une qui ne trouvera pas de mari, c'est la belle Tania de Omsk (Omck, pour les puristes russophones - Le C se prononce S ainsi Kacca, Kassa veut dire Caisse.). Plus de nouvelles d'elle. Elle a du comprendre au fil de nos échanges d'e-mails que, malgré sa beauté '' nous ne graverons pas nos noms au bas d'un parchemin'' Nadia descend à Krasnoïarsk et Tania à Taichet, ville tristement célèbre pour ses Goulags. L’après midi, j’ai failli me faire violer par Ludmilla, une maîtresse femme, à la Dubout, excédentaire mamellaire et callipyge de surcroît. Assez jolie, si on aime les lanceuses de poids bulgares. Lorsqu'elle me prend par les épaules, je les recompte pour être certaine qu'il n’en manque pas une. Et bout en train en plus - vous me direz dans le TransSibérien . . . En tout cas elle fait bien rire, fortement arrose de Vodka, Serguei et surtout Victor son co-pilote, dont le visage reflète bien sa consommation de Kérosène qui doit avoisiner celle de son avion. IRKOUTSK Irkoutsk est une ville commerçante qui sent fort l'Asie, même si . . . Il y a des marchés avec beaucoup de fruits inconnus, sortes d'airelles et de prunelles sauvages très amères. Un marché aux vêtements dont les étals sont tenus par des Vietnamiens. On parle du pays, de Hanoi d'ou ils sont originaires. Un autre tenu par des Turcs. Et plein d’autres marchés avec de tout, comme en Thaïlande Il y a un peu plus de touristes ici que dans les autres villes ou je me suis arrête (mais très peu quand même) : Proximité du lac Baïkal, la plus grande réserve d'eau douce de la planète ou de la Mongolie toute proche. Au consulat de Mongolie, rien à voir avec la Konvivialite du consulat Russe de Marseille. Les sourires sont d'une autre qualité et dans la salle d'attente, comme par magie, j'échange aisément avec deux Mongoles qui ne parlent pas 1 mot d'anglais. Suite aux conseils de Samuel, rencontre à Omsk, j’ai pris une chambre chez Galina qui a une vieille maison en bois au vert plutôt défraîchi, mais l'intérieur est très beau et très chaud. C'est beaucoup moins cher que l'Hôtel et elle fait des petits déjeuners (et non pas déj'ners comme disent les gens branchés ou les parisiens) avec des tonnes de crêpes, de miel et de marmelades de toutes sortes. GRANDIOSE Elle parle Russe, bien sur mais aussi un peu Allemand et j'ai du ressortir de ma mémoire les quelques mots que j'avais appris au Lycée (Ma meilleure note avait été 1, 5/20 et en pompant sur le mec à cote, en plus) C'est vraiment sympa d'autant plus que plein de mecs défilent, une Française, même aperçue ce matin, mais bien coincée la nana ; Obligée de prendre 1 taxi pour aller a la Avtobus Voksal alors qu'il y a des trams presque directs . Sa fille et sa petite fille sont sympas, mais le gendre . . . Aimable et poli comme une porte de caserne ou de goulag, plutôt!

Les Irkoukines sont aussi assez jolies mais il y a moins la densité qu’a Iekaterinburg. Il y a beaucoup d’Asiatiques ou de métissées. Et de nombreuses personnes d'origine mongole

Hier soir, j’ai soupé dans une sorte de Pizzeria avec des jeunes étudiantes dont Liya dont la mère est Coréenne., ravies de parler de la France dont elles rêvent et de moi. Aujourd'hui, je suis allé a LISTVIANKA, Au bord du lac Baïkal. La route est une succession de côtes et de descentes et le bus, genre Bus Birman, prend un maximum d'élan pour espérer arriver au sommet de la prochaine côte.

J'ai fait une promenade dans les bouleaux pour m'immerger dans ce flamboiement qui m'émerveille depuis plusieurs jours et le toucher du doigt.

C'est un petit village un peu touristique, fréquenté en cette saison par des touristes Russes essentiellement. J'y rencontre deux Suisses en semi liberté dans le ''tour'' d'une agence Russe et qui râlent. C'est vrai que l'accueil est décevant, surtout lorsque on a connu la Thaïlande, le Laos et la Birmanie. Plusieurs fois, je me suis fait envoyer sur les roses par des marchands, qui derrière le petit guichet de leur kiosque, n’avaient pas envie de se lever de leur chaise pour voir ce que je leur montrais afin de l'acheter.

Le Lac Baïkal, est la plus grande réserve d'eau potable (1/5eme) du monde et les Russes se marrent lorsqu'ils nous voient polluer nos nappes phréatiques. Comme en plus ils ont des réserves inestimables de pétrole et de gaz naturel, sûrement plus que dans tous les pays arabes réunis, à tel point qu'ils n'ont pas les capitaux (et ne sont pas pressés de les avoir) pour exploiter tout cela. Cela nous promet des avenirs radieux . . .-- -- En cadeau, un poème de mon ami Patrick FERRAND, voyageur émérite et néanmoins cheminot non moins émérite, qui lui a pris le TransSibérien, mais dans l’autre sens . . . Il fait pas mal de choses a l’envers. POEME Train se dit ? Pouecht ? Ou quelque chose comme ça ? Je travaille dans le train ? Se dit ? Pouecht Rabot? Ou quelque chose comme ça? La gare se dit ? Vaczal ? Ou quelque chose comme ça? La gare est loin ? Se dit ? Vaczal daleco ? Ou quelque chose comme ça ? Profite bien de ton temps ou quelque chose comme ça ? Bises à Toutes les Adriana 42 et bon vent. Tu peux aussi dire ? I am a french railway man. Ca ouvre des portes. Ou quelque chose comme ça ? Patrick FERRAND -- Et une réponse particulièrement PERTINENTE et explicative de mon ami ''Bragon the Bat", Ecrivain Français et Francophone (Il a évite plusieurs fois, et de justesse le Goncourt) publie a Bangkok, aux Editions Kopyrate (kopyrate@gmail.com ) ou vous pouvez demander la liste de ses Oeuvres ainsi que celle des quelques autres ouvrages et DVD qu'il commercialise. (Et Franchement, si vous voulez-vous marrer et / ou vous instruire, je vous le conseille.) REPONSE DE Bragon the BAT, donc Steak tartare : le mot tartare (dans sauce tartare et steak-hachié - tartare) vient de l'arabe tartar. Aucun rapport avec la choucroute, ni avec les tartares et autre Tartarin, mais ça reste à prouver. D'ou l'expression : Tartare gueule a la recrée. Les 'bulbes' : Je crois bien qu'en archi ça s'appelle des oignons. Sans doute parce que les oignons ont des formes de bulbes. C'est la raison pour laquelle ceux qui n'ont rien dans le bulbe ne se mêlent jamais de leurs oignons. Mais bon, autant que tu parles de bulbe, c'est plus lumineux, tout le monde comprend. Paskimagine que t'écris avoir vu un bel oignon bleu, ton gamin va se demander kesta fume ou si t'en tiens plusieurs couches. Ca serait à pleurer. Les filles t'ont offert des K7 ou des AK47 ? C'est une faute de frappe ou quoi ? BRAGON the BAT C'est beau la démocratie et les élections au suffrage indirect. Les résultats des élections en Allemagne et Nouvelle Zélande sont tellement serrés que tout dépend des coalitions qui vont se former dans les parlements. Autrement dit, un Schroeder avec moins de voix qu'une Merkel va pouvoir gouverner un pays et imposer ses reformes avec seulement 35% des voix. C'est les Allemands qui vont être contents ! Démocratie : le peuple vote contre toi et t'élit ! (Rien a voir avec TRIP a l"AIR mais bon . . .) Tuyau tardif : Dans tes écrits, place un ou deux courts dialogues, cinq six tirets a la ligne, histoire de rendre tes anecdotes plus vivantes. Best wishes Brag -- IRKOUTSK (toujours) Ah, ce cyrillique. Hier, je pensais entrer dans un Café et c'était un magasin de Pompes Funèbres : Pour les bières, y a mieux ! Les Irkoukines, comme les Kasanieres, et contrairement aux Iekateinbourrines sont plutôt comme le commandant : Couche tôt ! A 20/21 heures plus un chat dans les rues.

" Alors, tu vas écouter ce bon vieux Bragon et mettre un peu de dialogue dans tes textes ? C'est vrai que parfois, ça serait plus aéré et donc plus facile a lire. Tu sais, lorsqu’on a la chance de connaitre un grand écrivain international, Français et francophone, on écoute ses conseils et donc, je vais me mettre au dialogue derechef Bonne idée ! Ишут ыгк йгу сэуые гту ищтту швуу ! Putain ! En Russe ? Mais personne ne va rien y comprendre ! Rassure toi, moi non Plus! Ег фы мкфшьуте утмшу вэфуукук ду еучеу ! Ишут ыгк ! уе ут здгы сф афше гт зуг учщешйгу ! Уе еуы фьшы ту еэут мщгвкщте зфы ву ту зфы зщгмщшк еу сщьзкутвку йГЭШДЫ ыу вуикщгшддуте ! Ca fait du bien quand ça s'arrête ! Tu vois, ça sert au moins à quelque chose !'' Voila, ce soir je vais prendre le train pour Oulan Oude. 8 heures de train. Mais je ne suis pas SDF. Galina me laisse la chambre jusqu'à ce soir. Sympa. Ca m’a fait un bien de me remettre à l’allemand, même si j’ai pas mal patiné et si je manque de vocabulaire. A plus tard, donc sur le net ! Et merci a ceux qui me répondent et me passent un petit mot ! IRKOUTSK SCOOP Presqu'en direct Je viens de me faire tirer mon appareil photo à la Poste Centrale d' IRKOUTSK en allant poster quelques cartes postales. La sangle devait dépasser de ma poche et . . . Je n’ai rien senti. Pas de bousculade, RIEN ! A moins d'1 miracle vous n'aurez pas de photos de Mongolie, mais seulement de Sibérie. Inch'Allah Gros coup de Blues (en Direct) PS : Si vous trouvez un Canon PowerShot 95 envoyez le en Super Express à UB Guest House a Oulan Bator

TRAIN IRTKOUSTK / OULAN OUDE Pas dormi beaucoup car j'étais entre deux familles avec bébés pleureurs. Pas une super ambiance, mais pas mauvaise, non plus : neutre, quoi.

OULAN OUDE Merci à tous ceux qui m’ont manifeste leur encouragements suite au vol de mon Canon, Je tâcherai de m’en acheter 1 autre a HK lorsque je me serai refait 1 santé financière après la Bérézina russe Ce qui me console, comme dirait Pierre, c’est d’avoir paye 1 canon § a un Russe, et pas de la Vodka !!! Petit hôtel ici à Oulan Oude 2 Etages et environ 150/200 Chambres, dans un hôtel datant du communisme et les prix 3 fois plus cher que dans le guide. Christophe Colomb a découvert l'Amérique Fernand a découvert à la banque Heureusement, je vais retomber sur mes pattes en Mongolie et en Chine Et SURPRISE . . . Toc ! Toc! Toc! Toc! “ Da ? Are you Fernand DEGOTTEX ? Da ! " Au temps du communisme et du KGB, j’aurais été effrayé en voyant cette horde de militaires, tous plus garnis de pin's les uns que les autres et couverts de larges casquettes. " Do you come from Moscow? Da. By train? Da With the '' sandales '' at your feet? Da! Congratulations! You are the first man who crosses Siberia in '' Sandales - Monk Shoes '' Ah! Da ! And I give you the ''Baltika'' price (The most famous beer, here, is ''''Baltika'', -- not ''Guiness'' they don't know'' Guiness'' here. -- For the World Championship of crazy traveller because you make 5532 Km with ''Sandales'' at your feets. You are the first traveller who do that in Siberia ! Spasiba! Vodka and Blinis for all !! ! " Are you going to give me some money, so, I could buy another Canon camera? Niet! Mafia takes all the money! Are you going to give me a Pin’s? Niet! Communists take all the pins for soldiers. Are you going to write my name on the Baltika record book? Niet! Russians have drunk all the piba (beer) and there is no book. Tu parles d’une surprise ! Et ils parlent bien anglais en plus! Eh! Oui! Je viens de me taper 5532 Km depuis Moscou et en Sandales en plus ! Bel Exploit ! Heureusement que j’ai voyagé en Train, parce que à pied . . . ? Oulan Oudé est la capitale de la Bouriatie., la région natale de Gengis Khan. Les Bouriates sont Bouddhistes (Tibétain) et Chamanistes, un peu Orthodoxes aussi et J'ai même vu une mosquée. C'est une petite ville, très aérée comme la plupart des villes que j'ai visitées, avec des larges avenues et des places immenses, dont une avec une très grosse tête du Tovarich Ivan Illich Lénine Difficile de trouver un endroit cheap pour manger assis Soit les super restos des hôtels, soit des kiosques où on mange debout ! Bof ! Je n’aime pas trop ça ! En principe, dans les villes j’essayais de manger dans des selfs, rares endroits avec de la bouffe russe pas trop chère Luxe : J’ai la télé dans ma chambre Hier soir il y avait un James Bond avec Sean Connery et Kim Bassinger, Difficile à suivre, d’ autant plus que c’est mal doublé, presque un peu raconté, comme au VietNam, On entends faiblement les voix originales derrière la voix russe, Et il a un bandeau avec des petites annonces sous l’image, Le clavier ici est encore plus bizarre qu’ailleurs, Il n’ y a pas de Y, mais un Z, C’est tout inverse, avec parfois des lettres russes qui se glissent au travers à la place des signes de ponctuation,

Pas mal de clodos ici à Oulan Oude. Ils font les poubelles mais ne mendient pas tellement, Comme il y a moins de canettes et de bouteilles qui traînent ici qu’à Iekaterinburg, ça doit être la déche ! Demain, je pars pour Oulan Bator en Bus, petite infidélité au TransSibérien, pour éviter les 12 heures d'arrêt pour les formalités douanières et le changement d'essieux car les voies n'ont pas la même largeur. OH ! Le gros mensonge, J’avais rien compris! Il n’y a pas de bus aujourd’hui donc je pars en train! Allez, a bientôt, en Mongolie ! TRAIN OULAN OUDE / OULAN BATOR

Finalement, donc, j ai pris le train car pas de bus, J'ai du déjà vous le dire Mais il n’y a pas de 3eme classe, donc Kupe 2eme classe, et compartiment de 4 ou je suis tout seul Ce sont des wagons Chinois avec du personnel Chinois vachement sympa. La, alors je me mords les . . . doigts, de ne plus avoir mon appareil.. Les paysages sont grandioses. Il y a des nuages fantastiques qui claquent sur la steppe et une de ces lumières et des couleurs, qui elles non plus ne sont pas dans le nuancier Ripolin. Dans le train je voyage avec un Français qui me vouvoie. (Très rare entre voyageurs) Il bosse pour ‘’1 boite de prod’’ et vient de finir un film en Sibérie' .C'' est l'histoire d'un Gamin qui traverse la Sibérie à cheval, un peu historique. Ca doit sortir au Printemps et il me semble qu'il m’a parle d'Alain Sarde.

Dans le compartiment d'à côté, il y a deux femmes Russes qui vont bosser en Mongolie, car en Russie, il est difficile de trouver du boulot après 40 ans pour 1 femme. Il y a aussi Aigerim, (un nom de roman fantastique genre "Le Seigneur des Anneaux ") une très belle KhaZaque qui reviens du pays. (Rassurez-vous je ne vous ferai pas le mauvais jeu de mot du genre ‘’je voudrais tourner KhaZaque’’) Elle bosse aussi à Oulan Bator (Ulan Bataar) pour GTZ, une boite de coopération technique ( ?) allemande. Elle est super sympa et va un peu me piloter dans Oulan Bator. On discute toute la soirée, tous les 4 en buvant du Tchai (Thé) et en mangeant mon paquet de cookies russes. Bonne soirée

La frontière, un peu longuet : 4 heures cote Russe et puis c’est la . . .

MONGOLIE

Je ne vous ferai pas non plus le jeu de mot Mongolie 21

2 heures côté Mongol, les formalités

La, encore, je me mords les . . . de ne plus avoir mon appareil. Le lever du soleil sur la steppe SUBLIMISSIME ! Une lumière matinalement fantastique Je vois mon premier ger (Ies yourtes, ici s’appellent des gers et je n'aurais pas le plaisir de vous faire ce jeu de mot que je prépare depuis le départ : "je mange du yaourt dans la yourte !" Mouais . . . Je mange du yaourt dans mon ger ça tombe à plat. C’est con, Hein ? OULAN BATOR Suite des aventures d'1 mec qui a échappé au Goulag Sibérien, même si pour cela, il a du payer un "Canon" à un Russe (Pot de vin ? Dessous de table ? En Russie la corruption est partout.) On galère pas mal, Aigerim, le chauffeur de taxi et moi pour trouver ''UB Guest House'', bien cachée dans un quartier qui ressemble a des HLM et c'est au deuxième étage de l'un deux. . Plus de chambres '' Single'' donc je prends un lit en dortoir, car la GH est bien placée dans la ville. 1 Lit en Dortoir, c'est le même prix qu'une chambre en Thaïlande ou au Laos Ca a l'air bien bordellique et folklo mais vachemment sympa alors je ne me pose pas de questions. En plus il y a des Français. Il fait un super temps avec du soleil et un froid de canard. Fini les sandales, le matin et le soir tout au moins. J’ai réussi a trouver un petit théâtre ou il y a, parait-il, du Khoomi (Chant Harmonique ou diphonique mongolien, spécial mais impressionnant et beau) presque tous les soirs Avec Monique, une Sud Africaine dont le boy friend Australien bosse ici a Oulan Baator, ce matin, je suis allé au Black Market ou on m’avait dit qu'il y avait des appareils photo pas chers. Vu le nom, je pensais que c'était un marche ou on trouvait des ''trucs'' tombés du camion. Que nenni ! C’est un très grand marché, un peu comme le Week end market de Bangkok mais en beaucoup plus rustique. Les appareils photos en question, sont des vieux Zéniths russes comme on en trouvait chez nous dans les années 60. J'y ai goûté le fameux '' airag'', du lait de jument fermenté et faiblement alcoolisé : ça se boit, mais je ne ferai pas ma cave avec. J'y ai aussi goûté le fameux fromage des nomades, très sec, un peu comme celui des Touaregs. Celui que j’ai testé était un peu sucre.-- Et un poème de Pierre, mon ami Pierre, en prime : C'est un cadeau (Ca deviens vachement culturel, n'est ce pas ?) IL VOYAGE EN STEPPE

Il voyage en steppe, Où les paysages sont farouches Et les habitants parfois louches, Rien ne le stoppe.

Il voyage avec entrain, Explorant des voies sidérantes Longues journées errantes SDF, loin du train-train.

Il voyage en Trans. S'en paie une bonne tranche Y’a pas à se prendre la tronche Pour oublier Novatrans (à usage spécifique des cheminots entendants)

Il nous broie du rêve Comme d'autres vivent au noir Il nous montre l'espoir A la rencontre des autres, sans trêve

Continue Fernand, toutes les photos du monde ne vaudront jamais la vodka du matin (qui n'arrête pas le pèlerin, bien sûr). Pierre J’ai laisse les lettres Cyrilliques qui se sont glissées dans le poème pendant la transmission. (Mais en arrivant en France, elles ont disparues) Merci Pierre, de ma part et de celle de tous mes fans et néanmoins lecteurs.-- Mon Ami Bragon thé Bat et néanmoins écrivain génial, reconnu de loin dans le brouillard, a ou va, dans sa grande magnanimité vous offrir quelques extraits de son Fictionnaire (Particulièrement balèze) à avoir absolument dans ses WC pour lire en '' attendant le tunnel'' ou entre deux poussées. Réservez lui un bon accueil Merci Bragon-- Pendant qu'on est dans la culture. Question : pour voir ceux qui sont vraiment cultivés- Les cavaliers Mongols ont ils des selles moules ?

Sur la route du Monastère d'inspiration tibétaine, , je rencontre Tuul, une étudiante sympa que je revois le soir devant une Gengis Beer et qui est ravie de parler anglais avec un véritable anglophone (enfin presque). Belle rencontre Soirée très agréable.

Je suis allé voir un spectacle de chants, musiques et danses traditionnels avec seulement deux chants Koomi (chants diphoniques ou harmoniques, spécialité de la Mongolie) Beau spectacle plein de grâce et de sourires. Je reste cependant sur ma faim, car je pensais que c'était un spectacle de Koomi uniquement, mais seulement DEUX Koomis, c'est frustrant, même si le chanteur est vraiment une pointure de cette spécialité. Et ses chants sont très beaux. Du ciel bleu ! Du ciel bleu ! Du ciel bleu ! La Mongolie est un pays, 3 fois grand comme la France de 2, 5 M d'habitants dont la moitie vit à OB Les gens sont sympas, un peu ploucs. On sent qu'ils ont envie de se marrer, mais ils ne doivent pas être tout à fait remis du communisme. Les jeunes mecs avec les filles, me font penser aux dragueurs des villages bressans des années 60.--

Cette chronique (je suis une sorte de chroniqueur, quoi !) Est en train de devenir le dernier '' Salon ou on cause'', une sorte de tribune littéraire populaire puisqu' aujourd’hui, Patrick, Cheminot Voyageur, Empereur du Pain de Sucre, (Et je vous garantis que ce n'est pas du Canderel !) pas triste non plus, viens de me faire parvenir ce magnifique texte dont je ne résiste pas a vous communiquer les paragraphes :

‘’Fernand le Bleu est un gars balaise qui balade au Baloutchistan, dans des pays pas particulièrement petits, sur les traces du gars Polo qu'avait des grands pieds et un grand chapeau, sur les traces des Khan, Koubilaï et autres mangeurs de yaourts. Fernand le Bleu est un gars balaise, sac jeté sur l'épaule, plein d'allant et plein d'élan, le front haut et clair, au regard d'airain, scrutant l'horizon dès potron-minet du côté du levant où le porte l'aventure, qui comme chacun sait commence à l'aurore de chaque matin. Fernand le Bleu nous apporte de loin en loin, comme autant d'échos, comme autant de perles dans la boite à Emile, des envies d'évasion, des parfums capiteux, des couleurs orientales, des rencontres et des sourires d'un jour, des bols d'air du grand large à balayer tous les papiers, tous les dossiers, tous les bouquins, tous les courriels professionnels qui pleuvent et plombent le quotidien. Va y Fernand, Fait quand même gars faucon. ‘’ Patrick C’est beau comme du ‘’Beaudelaine’’, non ? Bragon, fais gaffe à pas te faire piquer ton boulot ! Pourvu qu’il ne se mette pas à poêter plus haut que son cul Merci Patrick ! " Mais pourquoi Fernand le Bleu ? Que je lui demande. Parce que le monde est bleu, en général, mon général. Des fois rose pâle en souvenir de nos amours mortes. Souvent aussi dans des teintes de gris quand on turbine à l'ordinaire, train-train quotidien, couché tôt, sans rien retenir. J'ai commencé à écrire sur Inde, le Ladakh, les bouddhas, les Sikharas, les aigles du Cachemire, l'Himalaya. Je voyage dans ma tête, accroché au PC et je t'envie.-- Ce matin, face a la statue équestre du Grand Gengis Khan - celui de la conquête du monde, pas celui de la bière, ou peut-être est ce le même, un Mongol en habit traditionnel m’a raconte ses batailles - et cela tout en mongol - . Un coup de sabre a failli le décapiter et il a été décore de la médaille de Gengis Khan. Il et très fier de son magnifique pin's en argent massif et central, qu’il arbore au dessus de trois rangées d'autres. Il en est fier et heureux, beaucoup plus que de ne pas avoir perdu la tête ce fameux jour.

A U B Guest House, ou les chambres sont des dortoirs, je suis avec 2 jeunes Coréennes et un papy Coréeen. La Corée, '' Pays du Matin Calme'' mais le papy lui n'est pas du matin calme car il est matinal et bruyant. Le lit coûte le prix d'1 chambre ''single'' en Thaïlande.

Un des employés de la GH, certainement caste pour ces qualités d'ordre, range les chaussures sur les étagères, au moins 10 fois par jour - Ici, comme en Thaïlande on se déchausse a l'entrée de la GH mais pas dans les temples - et chaque fois que je sors, je passe 1/4 d'heure à retrouver mes magnifiques tennis achetées l'an dernier au VietNam.

J'ai revu Monique de South Africa (voir plus haut). Lasse d’attendre son Crocodile Dundee toute la journée à la GH, ou de se promener avec Fernand, elle a trouvé un travail de prof d’Anglais avec des cours particuliers en plus. Je ne résiste pas non plus à l'envie de vous parler de bouffe. Ici, il y a des ''guanz'' (sortes de cantines) ou on peu manger des ''buzz'' (se prononce bouz; ce sont des sortes de raviolis comme ceux des Chinois, farcis à la viande de mouton assez grasse) ou des '' goulich'' sorte de goulaschs et des genres de Chaussons aux pommes, mais sans pommes, farcis a la viande hachée de mouton. Les Mongols mangent tout ça arrosé de thé au lait . . . salé (spécial, vous pouvez essayer à la maison). De délicieuses salades de chou, coupés fin comme des cheveux d'ange. Mais si tu n'aimes pas le mouton, alors évite la Mongolie Tout ça est fort goûteux et relativement pas cher. Je viens d'aller récupérer mon visa chinois. Encore 60$ partis en fumée. Quel trafic ! Je suis un doux rêveur, mais j'espère qu'avec la généralisation des voyages, les visas et même les frontières vont disparaître. Elles ont bien disparu en Europe, alors ? Rubrique PiPi-CaCa (Elle commence ici, avant la Chine ou elle va prendre corps, c’est le cas de le dire !) ATTENTION Oreilles délicates, s'abstenir Réponse : (J'ai les noms de ceux qui ont mal répondu) OUI ! Sauf s'ils ont la diarrhée, comme vous en quelque sorte. C'est le terme médico-technique ! Certains qui me connaissent bien savent que je suis capable de ça ! Certains qui me connaissent bien savent que je suis capable '' du meilleur comme du pire, mais que c'est quand même dans le pire que je suis le meilleur ''.Merci Coluche pour la citation C'est d’un goût !! T’en a pas de meilleures, moins PiPi-CaCa et plus drôles? En fait, les selles des cavaliers mongols, sont en bois. Je te raconte pas 1 heure de cheval comme tu as les fesses en compote, alors des heures, que dis-je des jours.

J'ai change de GH, Nassan GH moins bruyante avec quelques Français, dont un qui vient de passer 3 mois dans la steppe à cueillir des crottes de marmottes, de cerfs et de chevaux, pour '' alimenter'' la thèse d'écologie qu'il prépare. C'est ça que t'appelle moins PiPi-CaCa ????-- Voila les niouzes pour l'instant mais il y aura une suite, dans quelques jour, Inch'Allah Bye à tous et bisous à toutes

TERELJ Un petit week-end à Terelj avec Tuul, la jeune étudiante que j'ai rencontrée au temple en milieu de semaine. C'est assez mal parti car on n’arrive pas à savoir l'heure de départ du bus et d’où il part. Finalement on partage un taxi avec deux étudiantes jusqu'à mi parcours et on finit avec un autre taxi pas trop cher. Ici tout le monde est taxi, du moment qu'il possède une voiture. Bien marchander avant le départ. La route traverse des paysages sublimes : steppes, montagnes aux formes tourmentées, forêts de mélèzes jaunis par l'automne sur les versants protéges du vent ou dans des vallées abritées. Rochers avec des formes étranges, sortes de demoiselles coiffées : toutes ces formes sont le résultat d’une érosion éolienne formidable. " Gaspard C'est parti mon Gaillard'' aurait pu vous en parler mieux que moi, mais je n'ai pas trop écouté ses cours. Il y a des vents très violents et très fréquents en Mongolie, c’est pour cela qu'il y a peu d'arbres Celui ci nous laisse dans le quartier (si on peut dire) des camps pour touristes- Il y a même un ''tourist’ camp'' avec un mirador : Recyclage d'un ancien goulag ? Je te dis pas les vacances que tu dois passer là !?! - Et on n’arrive pas à trouver des lits dans un ger familial (Prononcer Gueur : Yourthe en mongol, pour ceux qui n'auraient pas trop suivi les N° précédents).et donc on passe la nuit sans un ger à touristes beaucoup plus cher. Le resto est aussi beaucoup plus cher. Et pas exceptionnel. Au milieu de la nuit, le feu s'éteint et on se les pelle grave. Heureusement on a des couvertures et une femme de l'hôtel vient rallumer le feu sur le matin. Promenade le long de la rivière Tuul (prononcer Taul) comme ma copine. Magnifique. De nombreux cavaliers (à la selle en bois – Il insiste !) la traversent à gué. Tout un coup des bruissements bizarres derrière un buisson ? Un animal ? On se trouve nez à nez avec un loup ! Un loup blanc, en plus ! (Bien connu, comme chacun sait) Il est beau, mais effrayant avec sa gueule grande ouverte et son air d’avoir envie de faire un bon casse croûte lorsqu'il me regarde. Car c’est moi qu'il regarde. Pas folle la bête ! Autant manger pour quelques jours ! Et soudain, il s’avance vers moi, en se léchant les babines. Je serre les miches ! (Non ! Jean Luc, je n’ai pas dit je serre la Miche, hein !) Aie! Maman ! Il avance toujours. Je suis cloué sur place. Et soudain il se frotte contre mes jambes et me renifle. En fait c'est un chien. Un brave chien Mongol. Mais il a du être loup dans une vie antérieure ou sa grand’ mère était louve car il ressemble vraiment à un loup. Belle frayeur quand même.

Apres le repas pris dans un resto dont manifestement la cuisine n'est pas aux normes de Bruxelles, mais c'est très bon. On va aller faire un tour à cheval. Mais peu après le départ notre guide nous annonce un changement de tarif, ou plutôt de temps de promenade 1/2 heure au lieu d'1 heure pour le même prix et comme je n'aime pas qu'on me prenne pour un jambon on la plante là avec ses chevaux.

Bien nous en a pris, car ensuite, en nous promenant dans le village nous sommes invités à l'inauguration de la nouvelle yourte d'un papy local en habit traditionnel (même a Oulan Bator, il y a beaucoup de Mongols, un peu âgés, qui ont encore leurs costumes d' antan.) Ce n’est pas du ciné Grande fête familiale. Le Papy est tout content d'avoir des invités imprévus et me tend sa tabatière pour une petite prise : Atchoum ! Ce n'est pas la première fois et je ne suis pas un spécialiste de la prise. C’est une marque de bienvenue, d’amitié. Et ensuite c'est les libations : salades de toutes sortes; soupes; friandises; œufs de Pâques ( ?); petits gâteaux secs et très durs fait de farine et de graisse de mouton ; morceaux de beurre; thé au lait, moins salé que lors de mon premier test et surtout force airag (que je trouve meilleur que celui du marché) et vodka mongole, la meilleure, parait-il. Lorsqu'on te tend la coupelle de vodka, tu dois chanter sans renverser la vodka et ensuite boire la coupe. (Jusqu’à l'hallali !) Tout le monde y va de sa chanson mongole ou française (moi, bien sûr) pour l'occasion Ils ont droit a : ''La plage de Sète'' de Brassens - la première chanson qui m'est venue à l'esprit ''Auprès de mon arbre'' du même ''Armand'' de Pierre Vassiliu ''Alain, Aline'' du même ''J'ai deux grands bœufs dans mon étable'' de je ne sais qui en hommage à ma maman qui la chantait avec brio ''La p'tite Emilie'' du folklore carabin que j'avais eu le plaisir de chanter en duo bilingue avec le Chef de la Police de Bahn Krut (Thaïlande) dans un karaoké mémorable. ''Napoléon est mort à Ste Hélène'' car une des chanteuses, qui a une voix magnifique pleine de trémolos et de vibratos, a comparé Gengis Khan à ce brave Napo. Et donc j’embraye sur le succès que l'on sait Mes prestations sont appréciées à leur juste valeur et les applaudissements et les coupelles de vodkas y vont bon train. Sans compter les petits verres et les grands verres d'airag. La cote de la chanson française remonte en flèche dans les steppes mongoles. Tuul aussi chante bien et avec beaucoup de plaisir. Et ensuite elle ''truche'' (de truchement) mes propos, tant bien que mal, car bien qu'elle soit dans une école universitaire pour devenir ''ingénieur en traduction'' son niveau en anglais est assez faible. Si ça se trouve elle déforme mes propos et ne leur dit que des conneries. En tout cas, le Papy est tout content de ma prestation. '' C'est un grand jour pour moi Merci C'est un bon présage pour mon ger que vous m'ayez rendu visite en ce jour de fête. J'espère bien C'est un grand jour pour la Mongolie (sic) Merci ! Je vous souhaite de vivre jusqu'à la fin de vos jours. Merci !'' Très beau moment. Très belle famille. En partant, je distribue des pommes aux enfants. Va vivre des moments aussi authentiques avec les tours à touristes. Dans quelques années il faudra payer 10$ pour une fête pareille avec 2 $ le verre de vodka et 1 $ le verre d'airag. Il y en aura un les jeudi, vendredi et samedi et le ger ne sera pas nouveau, mais toujours le même, assez grand pour contenir plus de spectateurs. Il y a quelques années, aucun mongol n'aurait fait payer un voyageur pour lui prêter son cheval. (Tuul s’en est étonnée) Le tourisme, naissant dans ce pays, va encore faire des ravages. En voyageant comme je le fais, il y a des moments d’ennui, mais aussi des grands et beaux moments comme cet après midi La vie est belle ! Pour le retour on a la chance de trouver un automobiliste qui nous ramène à O B pour à peine plus cher que le bus. Il est sympa et sportif. Il fait beaucoup de gymnastique (?) et de ski de fond. La Mongolie doit être un véritable paradis pour les fondeurs, autre chose que Bessans ou Autrans. La route est encore plus belle qu'à l'aller avec le soleil rasant et le coucher du soleil. La nuit, par contre est plus mouvementée, ça l'airag et la vodka ne font pas bon ménage dans mes intestins. Et la, pas de selles moulées. OULAN BATOR (Suite) Deux des raisons qui m'avaient attiré en Mongolie sont Entendre du Koomi Rencontrer un Chaman La première a été réalisée avec parcimonie, mais bon, c’est mieux que rien. La deuxième devait se réaliser car Tuul connaît un véritable Chaman qui réside parfois à Oulan Bator Elle a essayé de le rencontrer et d'intercéder en ma faveur, mais malheureusement il n’est pas en ville ces jours-ci et - un peu comme pur les heures de départ des bus - personne ne peut la renseigner. Donc, comme il est trop tard dans la saison et trop long d’aller dans la steppe par me propres moyens, je vais aller en Chine assez rapidement. Pour aller dans les steppes, dans les tribus nomades, au lac du Nord ou dans le dessert de Gobi, les ‘’tours operators’’ sont nombreux, mais leurs ''trips'' sont trop stéréotypes. C'est toujours ceux qui ont du fric qui peuvent monter ce genre de bizness et peu de mongols en profitent. Ils vont surtout y perdre leur âme. Tuul, qui vient d'une région encore préservée, a été très choquée qu’on fasse payer le prêt d'un cheval C'est tout nouveau en Mongolie. Il est possible de voyager par ses propres moyens, mais c’est dur : aucune infrastructure régulière, difficile d'obtenir des renseignements, difficulté de la langue. Il faut, soit apprendre le mongol, soit se faire accompagner d'une Mongol(e) anglophone et débrouillard. Et disposer de temps. Avec mon visa d'1 mois et l'approche de l'hiver, c’est trop court. La ville d'Oulan Bator me fait penser à la Birmanie Malgré la construction d'immeubles modernes, tout se délabre, les rues, les maisons, les trottoirs. Il manque la moitié des bouches d'égout. Même les Guest Houses . . . Est ce pour exorciser le communisme ou seulement par manque de thune ? Cet après midi, je suis allé au monastère Betub, monastère école vivant avec plein de moinillons. J'arrive au plein milieu d'un rituel Ici, contrairement au monastère Gandan on se déchausse et on enfile des sortes de petits chaussons Je n'en mets pas et un moinillon vient m'en proposer, mais bon . . . je chausse du 45. La cérémonie commence par un concert de gros tambours verticaux, de cymbales et de trompes tibétaines. Ensuite un moinillon passe et distribue des tranches d'une sorte de cake au miel délicieux. Ensuite il verse dans une main d'un visiteur quelques gouttes d’un liquide contenu dans 1 carafe. De l'eau bénite, façon Bouddhisme ? Que nenni ! De la vodka 1 J’aurais du apporter mon mug en inox. Des mammies mongoles on t été plus prévoyantes et ont apporté des flacons (pourvu qu'on ait l'ivresse) Ensuite des psalmodies de sutras, entrecoupées de musique. Des visiteurs passent auprès des moinillons et leur distribuent des offrandes (petits billets, petits gâteaux, sucreries.) Ils vont se choper le diabète et le triglycéride, ces gamins ! Ensuite certains d'entre eux en distribuent aux fidèles ; sympas ! J’entre rapidement dans un état méditatif, et ce n’est pas la goutte de vodka léchée dans ma main.

En sortant, il neige. La puissance de la méditation. J’ai bien fait de prendre mon billet pour Erlian à la frontière chinoise pour demain soir. Le temps s'est vachement refroidi aujourd'hui. Heureusement que je ne suis pas en pleine steppe. Et puis je commence à en avoir assez du mouton plutôt gras à chaque repas, du genre gras qui colle aux dents lorsqu'il refroidit.

" Alors la Mongolie, finalement qu'en penses-tu ? Pays magnifique au tourisme organisé galopant (C’est le cas de le dire) et au tourisme routard difficile. La bouffe est ''rustique'' et moutonneusement grasse. Oulan Bator une ville où il faut aller chercher le charme dans les quartiers de ger et les temples. Il faut y venir en été, accompagne d'un(e) Mongol(e) parlant anglais et rester au moins 2 ou 3 mois pour sortir des sentiers battus par les ‘’tour operators’’ et essayer de saisir l'âme authentique. Et les Mongols? Rustiques. Pour les cerner, il faut les regarder conduire avec force klaxons. La chasse aux piétons est ouverte et je serre les miches chaque fois que je traverse. Ils se sont fait piquer le gros du bizness touristique par les occidentaux et les Coréens. Et les Mongoles, alors ? Beaucoup sont très belles. Moins sophistiquées et moins denses que les Top Models de Iekaterinburg, mais . . . Elle sont plus délicates que les mecs (surtout celles qui ont été ou sont en contact avec des Européens), mangent plus silencieusement et ne crachent par terre que très rarement, mais parfois se mouchent a la Davy Crockett. Des ouvertures ? Ca, c'est mes oignons. Même avec Tuul ? ? ? ? Quoi ??? L’âge de mon fils, alors . . . Je ne vais pas faire les maternelles avec ma boite de cachous, moi!"

Ce matin, je suis allé voir un soi-disant Chamanic Center mais pas grand chose à glaner. A part un mec, Chamane autant que mois qui, genre Alioune Ba - tentait de me fourguer des amulettes en plastique.

Photos devant Gengis Kahn avec Tuul pour garder un souvenir.

En hommage à un de nos amis (Dont l'intégrale m'accompagne parfois dans mon lecteur de minidisc), malheureusement décédé, plus célèbre d'ailleurs mort que vivant (Pierre Louky, autre chanteur lui a consacre lui aussi un hommage ou il lui dit '' qu'il aurait du mourir de son vivant’’, j’ai achète et mange du Saucisson de Cheval. C'est une spécialité, ici : Un genre de salami pas exceptionnel, mais ça change du Mouton Dégustation de fromages mongoles achetés dans un autre marché : la plupart sont sucrés et secs .Le fromage de jument ressemble, question consistance, au fromage fort bressan mais a un goût de yaourt assez acide. Bon avec du sel. Un autre fromage dont je pensais que c'étais un genre de parmesan très sec est en fait une sorte de beurre et le dernier est une sorte de tome sucrée avec des raisins secs : Délicieux !

Photo devant la statue équestre de Gengis Khan sur la place Shukkhe Bator. Adieux avec Tuul sur les quais de la gare.

TRAIN OULAN BATOR / ERLIAN (frontière Chinoise) Je suis dans un compartiment avec une fratrie 1 Frère et des sœurs qui partent à Erlian faire du bizness, c'est à dire acheter du tissu et des vêtements et ils les revendent sur un marché. Poltro, la jeune soeur est étudiante en médecine et voudrait finir ses études en Allemagne (qui a une longue histoire avec la Mongolie : beaucoup d'entreprises et d'investissement allemands ici) ou en France. Je lui conseille la France car comme elle ne parle aucune des deux langues, je lui dis que le Français sera plus joli et plus facile à apprendre que l’allemand avec ses déclinaisons. Peut être ai-je gagné une nouvelle adepte pour la Francophonie ? CHINE ERLIAN J’arrive en Chine par le train ! Pas de chance, ce n'est pas une contre pétrie. Mais je la tente quand même. Je ne vais quand même pas faire le trajet à pied pour le plaisir de contrepèter. Désole Jean Luc et Patrick, mais bon . . . ERLIAN Un peu appréhensif d'arriver directement dans la fourmilière pékinoise je décide de faire un arrêt à Datong. Grosse galère pour arriver à trouver un bus pour ; «Datong? ????? Datong ? ????? Datong ! Tatong? OK ! Tatong No bus today ! No ! No bus to day ! ????? Jennings ! Et le geste de changer de bus Ok !'' Je fais connaissance avec les bus locaux chinois. Aussi âgés et pourris que les bus birmans . Six heures de voyage jusqu'à Jeninngs, avec les genoux sous le menton vu l'écartement des sièges pour des jambes chinoises. JENNINGS Arrivé à Jennings, il s'avère que je dois me taper 2 heures de train. Une cheminote - la grande famille des cheminots, vous ai-je déjà dit ! - anglophone m'aide à prendre mon billet et m'emmène à la salle d’attente. Et la, Je suis LA star. Même sans avoir fait '' Le Loft '' et ‘’Star Académie’’, même s'ils ne m'ont pas entendu chanter l'autre dimanche à Terelj, Je suis une star. Tous les regards sont tournés vers moi, avec une curiosité bienveillante, pleine de sourires et quelques ''Hello'' et des tentatives de conversation Je suis mort de rire de cette popularité et aussi parce que je réalise enfin que je suis en Chine ! Putain ! Ca y est ! Je suis en CHINE ! Je n'aurais jamais pensé à ça il y a quelques années, vu l’ouverture du pays au temps où le toujours présent parti communiste était encore communiste. Je ne trouve pas dans le lexique de mon guide du routard comment on dit ; '' Toilettes'' et je demande au collègue ; ‘’Toilets’’ ? ????? ‘’Toilets '' et je fais mine de faire pipi en faisant ''Psiiiiiipsiiiiipsiiiii'', comme on fait à un bébé. Le cheminot se marre et m'indique les toilettes. Il vient même m'éclairer avec son briquet car cette partie de la gare est en travaux. La grande famille mondiale des cheminots !

TRAIN JENNINGS / DATONG Deux petites heures de train où là aussi je suis une star. Finalement j'arrive à ;

DATONG L'hôtel est bien à gauche de la gare, comme me l'avait indiqué Béa, une Suisse de Genève à Oulan Bator, mais c'est un truc vachement cossu. Les chambres sont a 680 Yuans, soit 68 Euros environ mais 1 lit en dortoir coûte 3, 5 Euros et je suis seul dans un dortoir de 4 lits : Peinard.

Je vais voir le fameux monastère à moitié troglodyte avec les Bouddhas Géants. Superbe ! Grandiose !

Une 50taine de grottes avec des quantités de sculptures de Bouddhas, dont plusieurs sont deux fois hauts comme ma maison (pour ceux qui connaissent ; les autres sont les bienvenus!) Le genre de Bouddhas que ces gros Kons de talibans ont explosé en Afghanistan ! Des hectares (murs et plafonds) de bas reliefs, colorés pour certains comme des BD. Magnifique. Je ne suis pas trop amateur de vieilles pierres, mais là j’en reste sur le cul !

TRAIN DATONG / BEIJING

(Pékin pour ceux qui, un peu modernes, suivent les fluctuations linguistiques, au même titre que Mao Tse Toung est devenu Mao Zedong ; C'est le Piying, un moyen d'écrire les caractères chinois en lettres latines.)

Train calme et un peu bourge, à la française. Au départ et à l'arrivée de chaque gare les hauts parleurs diffusent '' Ce n'est qu'un au revoir . . .''

BEIJING Ca y est je suis a Pékin ! ! ! Et, la, première désillusion : Je ne suis plus une star. Dégringolade ! Vais-je sombrer dans l'alcool, la drogue ou la religion (D’ailleurs à ce sujet, j’ai le projet de monter une secte : J'ai déjà une adepte ! Pour le ; moment c'est une toute Mais si vous lui commandez des bouquins, ça ne le vexe pas. QUELQUES NOUVELLES DEFINITIONS Du F I C T I O N A I R E de B R A G O N the B A T Plage de jeunes : Lieu où il y a une rave tous les soirs, beaucoup de drogues disponibles et des filles qui ne demandent que ça. Ex. : Goa en Inde ; Koh Pha Ngan en Thailande. Je t'aime : Homme en Thaïlande : T'es conne ou quoi, je veux juste te baiser ! Thaïlandaise : Je veux faire l'amour avec toi, mais seulement si tu m'emmènes dans ton pays. Guide touristique : Individu qui aime faire l'amour avec des étrangères. Guide touristique accrédité : Individu qui sait où se trouve le quartier des putes, où acheter de la drogue et qui vous fera volontiers visiter la boutique de son oncle. Femme de chambre : Individu qui vous pique votre appareil photo et dix euros sur les cent dans votre portefeuille. Policier : À l'étranger, ce type en uniforme dans la rue à la recherche de bakchichs et d'étrangères aimant la fellation et la sodomie. Argent à 92, 5 % : À l'étranger, un timbre prouvant que c'est du faux. Coffret à caméra : Un genre de petite valise légère en alliage où se rangent appareils photos, caméra et leurs accessoires, le moyen de communiquer aux indigènes du pays que vous visitez que vous êtes riche et qu'ils peuvent vous voler. Motel : Lieu où la direction fournit bien moins de services qu'un hôtel ordinaire, mais le prix des chambres est le même. Chine : Un pays légendaire où, d'après Maman, tous les enfants mangent leurs légumes. Décalage horreur : La peur d'être ignoré ou boycotté parce que quelqu'un met un temps fou à répondre à votre message dans une chattroume ou à un e-mail. Maoïsme de marché : Ce qui a pris le pas sur le marxisme-léninisme dans le nouveau style de gouvernement chinois, un mélange de poing de fer rural et de permissivité urbaine, de camp de travaux forcés et de Mac Donald. Rizière : Terme péjoratif désignant des femmes faciles d'origine asiatique. Dans le même état d'esprit, le terme champ de patates pourrait fort bien désigner une française aimant être labourée. Asie du Sud-est : Le tsunami n'y est plus un vague concept. Ajax à mort niacoués : Opération de blanchissage dans Chinatown. Carte routière : Dépliant indiquant à un automobiliste à peu près tout ce qu'il veut savoir, sauf la façon de la replier. Contrôleur : Employé de la SNCF dont la fonction est d'empêcher les passagers de mettre leurs pieds sur les banquettes Être tombé dans l'herbe quand on était petit : Être aussi disjoncté que si on avait fumé un tas de pétards. Ex. : Oh, t'es tombé dans l'herbe quand t'étais p'tit, toi ! Mourir de faim : Une forme d'euthanasie à présent légale aux USA après son flamboyant succès dans les pays africains. Riz cantonais : Plat chinois servi en masse. Chilien : Constipé chinois. Manu flicardi : Une version civile du manu militari. Étronique ta mère : Quand vous passez des heures à pousser en pensant à des redéfinitions bien tournées avant de renoncer et simplement vous soumettre aux pires clichés.

Une contrepeterie ; En partant par la Chine, il s'inquiéta des bulles nipponnes-- EXTRAITS du RAPPORT ANNUEL 2005 AMNESTY INTERNATIONAL Et pour vous montrer, que, si la Chine est agréable pour les voyageurs, je ne suis pas dupe, même s'il est difficile d'en parler avec les Chinois que je rencontre. Le texte est caviarde d'idéogrammes, ( CENSURE ? ) mais on arrive à le lire

Extrait du rapport annuel 2005

Extrait concernant la Chine

Auteur

Amnesty International Editeur

EFAI Nb Pages

1 Parution

25/5/2005 Réf

POL 10/001/05/ASA17

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CHINE

R閜ublique populaire de Chine CAPITALE : P閗in SUPERFICIE : 9 584 492 km?br />POPULATION : 1, 313 milliard CHEF DE L捝TAT : Hu Jintao CHEF DU GOUVERNEMENT : Wen Jiabao PEINE DE MORT : maintenue COUR P蒒ALE INTERNATIONALE : Statut de Rome non sign?br />CONVENTION SUR LES FEMMES : ratifi閑 avec r閟erves PROTOCOLE FACULTATIF ?LA CONVENTION SUR LES FEMMES : non sign?br /> Cette ann閑, les autorit閟 chinoises ont adopt?des r閒ormes dans certains domaines, mais celles-ci n抩nt pas eu de v閞itable effet sur les violations graves et g閚閞alis閑s des droits humains perp閠r閑s dans l抏nsemble du pays. Des dizaines de milliers de personnes 閠aient toujours d閠enues ou emprisonn閑s au m閜ris de leurs droits fondamentaux et risquaient d掙tre soumises ?la torture ou ?d抋utres formes de mauvais traitements. Plusieurs milliers ont 閠?condamn閑s ?mort, voire ex閏ut閑s? dans bien des cas, la peine capitale avait 閠?prononc閑 ?l抜ssue d抲n proc鑣 inique. Les mouvements de protestation se sont multipli閟 contre les expulsions forc閑s et les r閝uisitions de terrains sans compensation suffisante. Dans la province du Xinjiang, la Chine a continu?de tirer pr閠exte de la 珷guerre contre le terrorisme牷 pour poursuivre sa politique de r閜ression contre la population ou飃houre. Au Tibet, comme dans d抋utres r間ions ?population tib閠aine, la libert?d抏xpression et de religion 閠ait toujours soumise ?de s関鑢es restrictions.

Contexte Le nouveau gouvernement, entr?en fonction en mars 2003, a renforc?son autorit? notamment apr鑣 la d閙ission de Jiang Zemin, l抋ncien chef de l捝tat, de son poste de pr閟ident de la Commission militaire centrale, au mois de septembre. Les autorit閟 ont adopt?un certain nombre de r閒ormes sur le plan juridique, avec, en particulier, l抜ntroduction de nouvelles r間lementations visant ?pr関enir les actes de torture en garde ?vue, et celle d抲ne modification de la Constitution, en mars, disposant que l捝tat respectait et prot間eait les droits humains. Toutefois, l抋bsence de r閒ormes institutionnelles pourtant n閏essaires a s閞ieusement compromis la mise en application de ces mesures. Face ?l掗pid閙ie de VIH/sida, les autorit閟 ont adopt?une approche plus pr関isionnelle. Ainsi, au mois d抋o鹴, elles ont approuv?une nouvelle loi visant ?renforcer la pr関ention du sida et ?faire cesser la discrimination dont sont victimes les personnes vivant avec le sida ou d抋utres maladies infectieuses. Cependant, les militants associatifs qui revendiquaient une am閘ioration des soins faisaient encore l抩bjet d抋rrestations arbitraires en 2004. Certains groupes 閠aient toujours la cible de mesures de r閜ression politique, notamment le mouvement spirituel Fa Lun Gong, les groupes chr閠iens non reconnus par l捝tat, ainsi que les 珷s閜aratistes牷 et les 珷extr閙istes religieux牷 du Xinjiang et du Tibet. Comme l抋n pass? les autorit閟 ont entam?des dialogues sur les droits humains avec d抋utres pays, mais ont suspendu les d閎ats avec les 蓆ats-Unis apr鑣 que ceux-ci eurent propos??la Commission des droits de l抙omme des Nations unies une r閟olution sur la Chine, au mois de mars. La Chine a exerc?des pressions sur l扷nion europ閑nne (UE) afin qu抏lle l鑦e son embargo sur les armes. Celui-ci avait 閠?impos??la suite de la r閜ression du mouvement en faveur de la d閙ocratie, en juin 1989. Bien qu抏lle ait obtenu le soutien de certains 蓆ats de l扷E, l抏mbargo 閠ait maintenu ?la fin de l抋nn閑. La Chine a report?la visite du rapporteur sp閏ial sur la torture pr関ue en juin. Cependant, le Groupe de travail des Nations unies sur la d閠ention arbitraire s抏st rendu dans ce pays au mois de septembre. Les autorit閟 ont continu?de refuser que certaines organisations non gouvernementales (ONG) internationales de d閒ense des droits humains m鑞ent des investigations ind閜endantes.

D閒enseurs des droits humains Cette ann閑 encore, les autorit閟 chinoises ont eu recours ?la l間islation r閜rimant la 珷subversion牷, les infractions li閑s aux 珷secrets d捝tat牷 et d抋utres atteintes ?la s鹯et?de l捝tat d閒inies en des termes vagues pour poursuivre des militants pacifiques et des partisans de r閒ormes. Pour avoir rendu compte de violations des droits humains, fait campagne en faveur de r閒ormes ou cherch??obtenir r閜aration pour des victimes, des avocats, des journalistes, des militants de la lutte contre le VIH/sida et des d閒enseurs du droit au logement, entre autres, ont 閠?harcel閟, arr阾閟 ou emprisonn閟. * En mars, la police a arr阾?Ding Zilin afin de l抏mp阠her d抋ttirer l抋ttention sur son action. Cette femme avait fond?le groupe des M鑢es de Tiananmen afin d抩btenir justice apr鑣 la mort de son fils, tu?le 4 juin 1989 ?P閗in. Ding Zilin a par ailleurs 閠?soumise ?une forme d抋ssignation ?domicile quelques jours avant le 15e anniversaire des 関閚ements de la place Tiananmen, de mani鑢e ?ce qu抏lle ne puisse d閜oser plainte au nom de 126 autres personnes ayant perdu des proches en 1989. * Li Dan, militant de la lutte contre le VIH/sida, a 閠?appr閔end?par la police dans la province du Henan au mois d抋o鹴. Cette arrestation visait manifestement ?l抏mp阠her de protester contre l抋ttitude des autorit閟 face ?l掗pid閙ie de sida. Il a 閠?lib閞?le lendemain de son interpellation, puis a 閠?rou?de coups par deux individus non identifi閟. Li Dan avait fond?une 閏ole ouverte aux enfants dont les parents sont morts du sida dans le Henan. Dans cette province, on pense qu抲n million de personnes ont 閠?contamin閑s par le VIH apr鑣 avoir vendu leur plasma sanguin dans des centres de collecte agr殚s par l捝tat qui n抩nt pas respect?les r鑗les d抙ygi鑞e lors des pr閘鑦ements. Les autorit閟 locales ont fait fermer l掗cole de Li Dan au mois de juillet.

Violations des droits humains dans le contexte de la r閒orme 閏onomique Cette ann閑 encore, les repr閟entants des travailleurs ont vu leurs droits ?la libert?d抏xpression et d抋ssociation s関鑢ement restreints, et les syndicats ind閜endants demeuraient ill間aux. Dans un contexte de restructuration 閏onomique, de tr鑣 nombreuses personnes se seraient vu refuser des r閜arations ad閝uates apr鑣 une expulsion forc閑, une r閝uisition de terrain ou un licenciement. Les mouvements de protestation, largement pacifiques, se sont multipli閟 contre de telles pratiques, et un grand nombre de personnes ont 閠?arr阾閑s ou atteintes dans leurs droits. P閗in a 閠?le th殁tre de nombre de ces manifestations, li閑s en partie aux d閙olitions de logements dans le cadre de la pr閜aration des Jeux olympiques de 2008. Par ailleurs, des personnes originaires d抋utres r間ions du pays s掗taient d閜lac閑s jusqu掄 la capitale afin d抋dresser directement des dol閍nces aux autorit閟 centrales. En mars et en septembre, des dizaines de milliers de requ閞ants auraient 閠?appr閔end閟 par la police p閗inoise lors d抩p閞ations de s閏urit?men閑s en pr関ision de r閡nions officielles. * Ye Guozhu a 閠?arr阾?en ao鹴 pour 珷troubles ?l抩rdre public牷 apr鑣 avoir demand?l抋utorisation d抩rganiser une grande manifestation contre les expulsions forc閑s ?P閗in. Il a 閠?condamn??quatre ann閑s d抏mprisonnement en d閏embre. L抋nn閑 derni鑢e, Ye Guozhu et sa famille avaient 閠?expuls閟 de leur domicile, ?P閗in, afin de laisser place ?un chantier de construction en vue, semble-t-il, des Jeux olympiques de 2008.

Violences contre les femmes La presse chinoise a publi?de nombreux articles sur la violence conjugale, relayant ainsi l抜nqui閠ude de l抩pinion publique quant au manque de mesures concr鑤es dans ce domaine. En 2004, selon les informations re鐄es par Amnesty International, la mise en 渦vre du planning familial a continu?de donner lieu ?de graves violations perp閠r閑s contre des femmes et des jeunes filles, notamment des avortements et des st閞ilisations forc閟. En juillet, les autorit閟 ont publiquement r閍ffirm?l抜nterdiction de pratiquer l抋vortement s閘ectif des filles afin de r殚quilibrer la proportion des naissances, celles-ci 閠ant marqu閑s par un exc閐ent masculin croissant. Les femmes plac閑s en d閠ention, notamment de tr鑣 nombreuses pratiquantes du Fa Lun Gong, restaient expos閑s aux actes de torture, en particulier au viol et ?d抋utres violences sexuelles. En janvier, les autorit閟 ont adopt?une nouvelle loi visant ?emp阠her la police d抜nfliger aux prostitu閑s des amendes payables imm閐iatement. Toutefois, elles recouraient toujours ?un syst鑝e dit de 珷d閠ention et 閐ucation牷 pour priver de libert??sans inculpation ni jugement ?des femmes soup鏾nn閑s de se livrer ?la prostitution, ainsi que leurs clients pr閟um閟. * En avril, Mao Hengfeng a 閠?astreinte ?dix-huit mois de 珷r殚ducation par le travail牷 dans un camp parce qu抏lle persistait ?adresser des requ阾es aux autorit閟. Elle protestait contre l抋vortement forc?qu抏lle avait subi il y a quinze ans du fait de la politique chinoise de contr鬺e des naissances. Au camp de travail, Mao Hengfeng aurait 閠?ligot閑, suspendue au plafond et sauvagement battue. Dans le pass? elle a 閠?intern閑 ?plusieurs reprises dans des unit閟 psychiatriques, o?elle a 閠?soumise contre son gr??un traitement aux 閘ectrochocs.

Militants politiques et internautes Cette ann閑 encore, des militants politiques, notamment des sympathisants de mouvements interdits, et des partisans d抲ne r閒orme politique ou d抲ne d閙ocratie accrue ont 閠?arr阾閟 de mani鑢e arbitraire. Certains ont 閠?condamn閟 et emprisonn閟. Fin 2004, Amnesty International avait recens?plus de 50 cas de personnes appr閔end閑s ou emprisonn閑s pour avoir consult?ou fait circuler sur Internet des informations politiquement sensibles. * En septembre, Kong Youping, membre 閙inent du Parti d閙ocratique de Chine (PDC) et ancien militant syndical de la province du Liaoning, a 閠?condamn??une peine de quinze ann閑s d抏mprisonnement pour 珷subversion牷. Il avait 閠?arr阾??la fin de l抋nn閑 2003 apr鑣 avoir publi?sur Internet des articles d閚on鏰nt la corruption des autorit閟 et appelant ?une r殚valuation du Printemps de P閗in.

R閜ression men閑 contre des mouvements religieux ou spirituels Le mouvement spirituel Fa Lun Gong demeurait l抲ne des principales cibles de la r閜ression en 2004, et un grand nombre de personnes auraient 閠?arr阾閑s de mani鑢e arbitraire. La plupart ont 閠?astreintes, sans avoir 閠?inculp閑s ni jug閑s, ?des p閞iodes de 珷r殚ducation par le travail牷 pendant lesquelles elles risquaient la torture ou d抋utres formes de mauvais traitements, en particulier si elles refusaient de renoncer ?leurs convictions. D抋utres ont 閠?plac閑s en d閠ention dans des 閠ablissements p閚itentiaires ou intern閑s dans des h魀itaux psychiatriques. D抋pr鑣 des sources proches du mouvement s抏xprimant depuis l掗tranger, plus d抲n millier de personnes d閠enues en raison de leurs liens avec le Fa Lun Gong seraient mortes depuis l抜nterdiction de ce dernier, en 1999, le plus souvent des suites d抋ctes de torture ou de mauvais traitements. D抋utres organisations qualifi閑s d挮爃閞閠iques牷 et des groupes religieux non reconnus par les autorit閟 ont 間alement 閠?pris pour cibles. En 2004, on a signal?un nombre croissant d抋rrestations et de placements en d閠ention de catholiques non enregistr閟 et de membres d挮犐glises domestiques牷 clandestines d抩b閐ience protestante. Ceux qui tentaient de rendre compte de telles violations et d抏nvoyer des informations ?l掗tranger risquaient 間alement d掙tre appr閔end閟. * Au mois d抋o鹴, le tribunal populaire interm閐iaire de Hangzhou a condamn?respectivement Zhang Shengqi, Xu Yonghai et Liu Fenggang, trois militants de l捝glise protestante ind閜endante, ?un, deux et trois ans d抏mprisonnement pour 珷divulgation de secrets d捝tat牷. Cette accusation faisait r閒閞ence ?la diffusion ?l掗tranger d抜nformations portant sur les mesures de r閜ression prises contre les protestants et la fermeture d掗glises non reconnues par les autorit閟 dans la r間ion.

Peine de mort L抋pplication de la peine capitale 閠ait toujours aussi fr閝uente et arbitraire, et r閟ultait parfois des ing閞ences du pouvoir politique. Des personnes ont 閠?ex閏ut閑s pour des infractions ?la l間islation sur les stup閒iants et pour des crimes de sang, mais aussi pour des infractions ne relevant pas de la criminalit?violente, telles que la fraude fiscale et les d閠ournements de fonds. Les autorit閟 ont maintenu le secret sur les statistiques relatives aux condamnations ?mort et aux ex閏utions. ?la fin de l抋nn閑, Amnesty International avait recens? ?partir des donn閑s disponibles, au moins 3?00 condamnations ?la peine capitale et au moins 6?00 ex閏utions, mais tout portait ?croire que ces chiffres 閠aient bien en de玎 de la r閍lit? En mars, un membre 閙inent de l扐ssembl閑 populaire nationale a d閏lar?que la Chine ex閏utait chaque ann閑 une dizaine de milliers de personnes. Cette ann閑 encore, l抋bsence de garanties 閘閙entaires en mati鑢e de protection des droits des accus閟 a entra頽?un tr鑣 grand nombre de condamnations ?mort et d抏x閏utions ?l抜ssue de proc鑣 iniques. Au mois d抩ctobre, les autorit閟 ont laiss?entendre que la Cour supr阭e serait ?nouveau charg閑 d抏xaminer les affaires de crimes passibles de la peine capitale. Elles ont 間alement d閏lar?vouloir adopter d抋utres r閒ormes juridiques visant ?prot間er les droits des personnes soup鏾nn閑s ou accus閑s d抜nfractions de droit commun. On ignorait toutefois quand ces mesures seraient introduites. * En f関rier, Ma Weihua, qui encourait la peine capitale pour avoir enfreint la l間islation relative aux stup閒iants, aurait 閠?soumise ?un avortement forc?en garde ?vue afin que son ex閏ution se d閞oule 珷en toute l間alit闋? La loi chinoise prohibe en effet l抏x閏ution de femmes enceintes. Elle avait 閠?arr阾閑 en janvier 2004 alors qu抏lle 閠ait en possession de 1, 6 kg d抙閞o飊e. Son proc鑣, ouvert en juillet, avait 閠?suspendu apr鑣 que son avocat eut fourni des informations sur cet avortement forc? En novembre, Ma Weihua a 閠?condamn閑 ?la r閏lusion ?perp閠uit?

Torture, d閠ention arbitraire et proc鑣 in閝uitables Les agents de l捝tat continuaient de recourir ?la torture et ?d抋utres formes de mauvais traitements dans de nombreux 閠ablissements publics en d閜it de l抋doption de plusieurs dispositions visant ?porter un coup d抋rr阾 ?ces pratiques. Parmi les m閠hodes couramment utilis閑s figuraient les coups de pied, les passages ?tabac, les d閏harges 閘ectriques, la suspension par les bras, l抏ncha頽ement dans une position douloureuse et la privation de sommeil ou de nourriture. Ces pratiques ont pu persister essentiellement en raison de l抜ng閞ence du politique dans la sph鑢e judiciaire, de la limitation des contacts des d閠enus avec le monde ext閞ieur et de l抋bsence de proc閐ures efficaces en mati鑢e d抏nqu阾e et de traitement des plaintes. Les autorit閟 chinoises ont officiellement annonc?leur intention de r閒ormer le syst鑝e de 珷r殚ducation par le travail牷, un r間ime de d閠ention administrative qui a permis de priver de libert?des centaines de milliers de personnes pour des p閞iodes pouvant aller jusqu掄 quatre ans, sans inculpation ni jugement. La nature et l掗tendue de ces mesures restaient cependant peu claires. Les personnes accus閑s d抜nfractions politiques ou de droit commun ne b閚閒iciaient toujours pas des garanties d抲ne proc閐ure r間uli鑢e. Leurs droits de consulter un avocat et de recevoir la visite de leurs proches 閠aient encore s関鑢ement restreints cette ann閑, et les proc鑣 閠aient loin de satisfaire aux normes internationales d掗quit? Les personnes devant r閜ondre de charges relatives ?des 珷secrets d捝tat牷 ou au 珷terrorisme牷 n抩nt pas pu pleinement exercer leurs droits et ont 閠?jug閑s ?huis clos. * Au mois d抩ctobre, des organisations de pratiquants du Fa Lun Gong bas閑s ?l掗tranger ont rendu publiques des s閝uences vid閛 montrant Wang Xia, une femme r閏emment lib閞閑 d抲ne prison de Hohhot, en Mongolie int閞ieure. Elle y avait pass?deux ans en d閠ention (sur une peine totale de sept ans d抏mprisonnement) pour avoir fait circuler des documents faisant l抋pologie du Fa Lun Gong. Les s閝uences vid閛 montraient une femme 閙aci閑 dont le corps portait de multiples cicatrices. Wang Xia aurait 閠?attach閑 ?un lit, suspendue et battue. Elle aurait 間alement re鐄 des injections de substances inconnues et des coups de matraque 閘ectrique apr鑣 avoir entam?des gr鑦es de la faim pour protester contre son maintien en d閠ention.

Demandeurs d抋sile nord-cor閑ns Des centaines, peut-阾re des milliers, de Nord-Cor閑ns en qu阾e d抋sile ont 閠?arr阾閟 dans le nordest de la Chine et renvoy閟 de force dans leur pays au cours de l抋nn閑. Comme l抋n pass? ils ont 閠?priv閟 de tout acc鑣 ?une proc閐ure de demande d抋sile, alors qu抲n grand nombre d抏ntre eux avaient manifestement des raisons l間itimes de vouloir faire reconna顃re leur qualit?de r閒ugi? Leur renvoi forc?constituait 間alement une violation des dispositions de la Convention des Nations unies relative au statut des r閒ugi閟, ?laquelle la Chine est partie. Les mesures de r閜ression ont 間alement touch?des personnes qui aidaient les demandeurs d抋sile nordcor閑ns, notamment des membres d抩rganisations humanitaires ou religieuses 閠rang鑢es, ainsi que des Chinois d抩rigine cor閑nne et des journalistes qui tentaient d抋ttirer l抋ttention sur le sort de ces r閒ugi閟. Ces personnes ont 閠?appr閔end閑s et soumises ?des interrogatoires, et certaines ont 閠?inculp閑s puis condamn閑s ?des peines d抏mprisonnement. * Noguchi Takashi, militant d抲ne ONG japonaise aidant les Nord-Cor閑ns r閒ugi閟 en Chine ?fuir vers un pays tiers, a 閠?expuls?au mois d抋o鹴 apr鑣 avoir 閠?arr阾?dans la r間ion autonome zhuang du Guangxi. Il avait 閠?inculp?de trafic d掙tres humains et condamn??une peine de huit mois d抏mprisonnement ainsi qu掄 une amende de 20?00 yuans (environ 1?50 euros).

R間ion autonome ou飃houre du Xinjiang La Chine a continu?cette ann閑 de se r閒ugier derri鑢e le pr閠exte de la 珷guerre contre le terrorisme牷 pour justifier sa r閜ression s関鑢e dans la province du Xinjiang, o?les membres de l抏thnie ou飃houre 閠aient toujours la cible de graves violations des droits humains. Les autorit閟 ne faisaient toujours aucune distinction, ou presque, entre les actions violentes et les actes de r閟istance passive. La r閜ression s抏st traduite par la fermeture de plusieurs mosqu閑s non reconnues par les autorit閟, l抋rrestation d抜mams, les restrictions ?l抏mploi de la langue ou飃houre et l抜nterdiction de certains livres et revues ou飃hours. Les arrestations de 珷s閜aratistes, terroristes et extr閙istes religieux牷 pr閟um閟 se sont poursuivies et des milliers de prisonniers politiques, notamment des prisonniers d抩pinion, restaient incarc閞閟. Parmi les personnes inculp閑s d抋ctivit閟 珷s閜aratistes牷 ou 珷terroristes牷, beaucoup auraient 閠?condamn閑s ?mort puis ex閏ut閑s. Les militants ou飃hours cherchant ?transmettre ?l掗tranger des informations concernant l抋mpleur de la r閜ression risquaient d掙tre arr阾閟 et plac閟 en d閠ention de mani鑢e arbitraire. La Chine a continu?d抜nvoquer la 珷lutte antiterroriste牷 pour renforcer ses liens politiques et 閏onomiques avec ses voisins. Comme ce fut le cas en 2003, les Ou飃hours, notamment des demandeurs d抋sile et des r閒ugi閟, qui avaient fui vers l扐sie centrale, le Pakistan, le N閜al et d抋utres pays, risquaient s閞ieusement d掙tre renvoy閟 en Chine contre leur gr? Les autorit閟 chinoises ont maintenu la pression sur les 蓆ats-Unis, afin que ceux-ci leur remettent 22 Ou飃hours d閠enus dans la base navale de Guant醤amo Bay, ?Cuba. En juin, les autorit閟 am閞icaines ont d閏lar?qu抏lles ne renverraient pas ces personnes en Chine, car elles craignaient qu抏lles n抷 soient tortur閑s, voire ex閏ut閑s. * Abdulghani Memetimin, enseignant et journaliste de quarante ans, continuait de purger sa peine de neuf ans d抏mprisonnement ?Kashgar. Condamn?en juin 2003 pour 珷divulgation de secrets d捝tat牷, il avait 閠?inculp?apr鑣 avoir traduit des discours officiels et transmis ?une ONG ou飃houre bas閑 en Allemagne des informations sur les atteintes commises contre les Ou飃hours dans le Xinjiang.

R間ion autonome du Tibet et autres zones ?population tib閠aine En 2004, les libert閟 de religion, d抏xpression et d抋ssociation 閠aient encore s関鑢ement restreintes et les arrestations arbitraires et proc鑣 in閝uitables avaient toujours cours. Plus d抲ne centaine de Tib閠ains, dont une majorit?de religieux bouddhistes, restaient emprisonn閟 pour des raisons d抩pinion. Le dialogue entre les autorit閟 chinoises et des repr閟entants du gouvernement tib閠ain en exil s抏st poursuivi et paraissait progresser. Toutefois, ces 閏hanges n抩nt d閎ouch?sur aucun changement politique significatif susceptible d抋m閘iorer la situation des droits humains au Tibet. * Topden et Dzokar, deux moines du monast鑢e de Chogri, dans le canton de Zhaggo ?Luhuo en chinois ?(province du Sichuan), et Lobsang Tsering, un la颿, auraient tous trois 閠?condamn閟 au mois d抋o鹴 ?trois ann閑s d抏mprisonnement pour avoir placard?des affiches pr鬾ant l抜nd閜endance du Tibet. Ils avaient 閠?appr閔end閟 en juillet en m阭e temps que de nombreuses autres personnes qui ont 閠?lib閞閑s au bout de plusieurs jours. Certaines ont affirm?avoir 閠?battues en d閠ention.

R間ion administrative sp閏iale de Hong Kong Les autorit閟 n抩nt pas tent?de r閕ntroduire leur projet d抋pplication de l抋rticle 23 de la Loi fondamentale, qui interdisait tout acte de trahison, de s閐ition, de s閏ession et de subversion. En 2003, ce projet avait d閏lench?une vague de protestations. Toutefois, en avril, une d閏ision 閙anant de P閗in a restreint la libert?des autorit閟 hongkongaises en mati鑢e de r閒orme politique, accentuant les pr閛ccupations quant ?une d間radation de la situation des droits humains ?Hong Kong. La crainte de voir la libert?d抏xpression limit閑 a 閠?attis閑 par la d閙ission, au mois de mai, de trois animateurs d掗missions de radio qui auraient re鐄 des menaces pour avoir exig?davantage de d閙ocratie ?Hong Kong. Par ailleurs, le placement en d閠ention administrative, en Chine, d抲n candidat du Parti d閙ocratique de Hong Kong, ?la veille des 閘ections organis閑s en septembre dans la r間ion administrative sp閏iale, a largement 閠?per鐄 comme une man渦vre politique. En novembre, une instance d抋ppel a annul?les condamnations pour 珷obstruction sur la voie publique牷 prononc閑s contre 16 pratiquants du Fa Lun Gong. Ces personnes avaient 閠?arr阾閑s en mars 2002 apr鑣 avoir organis?une manifestation. Les condamnations pour 珷r閟istance ?la police牷 et 珷agression contre des agents de police牷 ont 閠?maintenues. Cette ann閑 encore, des r閟idents hongkongais ont 閠?condamn閟 ?la peine capitale dans des r間ions de Chine continentale. Aucun accord formel n抏xistait entre Hong Kong et la Chine au sujet de la remise des personnes poursuivies. Au mois de juin, le Tribunal supr阭e de Hong Kong a estim?qu抋vant d掗mettre une ordonnance d抏xpulsion, les autorit閟 r間ionales devaient v閞ifier les all間ations de chaque demandeur d抋sile affirmant qu抜l avait fui la torture. Cependant, les demandeurs d抋sile, les travailleurs migrants, les victimes de violences conjugales et les homosexuels, entre autres, faisaient toujours l抩bjet de discriminations. En septembre, un document ?vis閑 consultative a 閠?publi?pour solliciter l抋vis du public sur un projet de loi contre la discrimination raciale.

Autres documents d'Amnesty International Chine. Des ex閏utions 珷conformes au droit牷? La peine de mort en R閜ublique populaire de Chine (ASA 17/003/2004). Chine. Guerre contre le terrorisme : les Ou飃hours fuient les pers閏utions (ASA?7/021/2004). People's Republic of China: Human rights defenders at risk (ASA 17/045/2004).--

Ca vous fera un bon petit exercice de Chinois pour ceux qui veulent apprendre la langue !!! Bye A Bientot

TRIP a l' AIR ( 13) Quand même, pour faire ch . . . les superstitieux . -- Tout d'abord un petit commentaire du Bragon de (vive) la Batterie à propos des WC à la Turque Pas besoin de couvrir la cuvette de papier parce que c'est froid ou qu'un type avec le cul sale est passé devant vous. En plus, ça permet de laver plus facilement à l'eau, donc ça fait des économies d'arbres qui vont de toute façon crever parce que vous vous lavez le cul avec l'eau qui devait servir à les arroser. L'eau, c'est haschement plus propre que le papier à condition que vous vous léchiez bien les doigts après ; d'ailleurs, vous verrez moins souvent les chiens mettre leur truffes au cul des gens en Asie que dans les pays dits civilises. D'accord, les chiottes à la turque, c'est pas pratique pour les handicapables, mais il leur reste toujours le lavabo. Bragon the Bat Il fallait que ça soit dit et ça l'est La liberté de caquer doit être respectée 1 C'est d'un goût !!!!-- DALI Encore et toujours. ''est vraiment pipi - caca, ces TRIP a l'AIR . Normal, 2005, c'est l'année du pipi-caca comme 69 était l'année érotique . Ah ! Bon ? Et ils l'ont dit à la télé, ça ? J'ai pas fait attention !

Annie, une charmante Française, bien de chez nous, est arrive à Dali après moult péripéties ( C'est la Championne du monde des Bus qui tombent en panne et des contrôles de police impromptus et inopinés dans les dits bus.) Elle a déjà visité la plupart des pays du monde et peut être même de la lune. On se fait une balade aux trois pagodes et on rencontre Laurent, un Français avec qui on soupe. Ca fait du bien de parler français, .'' Ca c'é vrè, ça ! ( Petit exercice d'orthographe : mettez les accents et les cédilles adéquats) Oui, madame Michu !''-- Un témoignage à propos de la Chine :

Salut Fernand Mais non je ne reçois plus les trip à l'air et donc je ne savais pas que tu étais à Dali A propos de la Chine on vient d’apprendre par les médias que la Chine allait monter plus de 500 centrales à charbon ; y paraît que les américains ne sont pas contents car ils ne seront plus les plus pollueurs du monde Essaye de les raisonner un peu bordel Salut Daniel-- Souper en famille ( Européenne ) dans un restau Tibétain . On a mange du Yack avec 3 italiens, Annie, une copine et un couple de Français vivant au Québec qui sont venus faire un reportage sur les minorités Le Yack, c'est un peu comme du boeuf mais il y en avait peu dans le plat, un genre de goulash particulièrement bon. Bonne soirée . KUNMING Ca y est, j'ai testé les fameux bus couchettes ou on me prédisait que je n'allais pas tenir en largeur Ben j'ai tenu donc je ne suis pas si gros que j'en ai l'air et, comme il y a des fausses maigres, il y a des faux gros ( CQFD) Par contre sur le matin, un gamin s'est mis à brailler et ensuite les Chinois se sont mis à parler fort . Donc, sleeping bref . Je vais me rattraper ce soir. Et demain, je remets ça pour un TRIP de 15 heures jusqu'à Mengla, à la frontière du Laos Et quand je disais que c'était l'année du pipi-caca ! Confirmation : L'UNESCO voulait faire l'année du lac TITICACA, mais le secrétaire ne parlait pas l'UNESCOYOTE couramment et a traduit par pipi-caca. C'est con, hein ! -- Ces TRIP a l'AIR, ça devient un vrai forum orienté WC : Et confirmation Bis, voici les considérations de Frédérique, rencontrée l'an dernier en Thailande et qui vit pas mal en Allemagne : N'empêche QUE les wc à la Turque que les Allemands appèlent à la Française, , , c'est ce qu'il y a de plus sain et hygiénique en matière de chiottes. Vue la position qui compresse le ventre tu y vas plus facilement ce qui n'encourage pas la constipation et donc évite les Hémorroïdes .Et en plus tu n'as pas à flipper sur le nombre grouillant de bactéries qui vont te manger tes jolies fesses ou autre en t'asseyant sur la cuvette. Et aussi évitera l'accident quand en essayant de pisser, (Pour nous les femmes) Je parle pour les petites car les grandes doivent avoir un sérieux avantage....A moitié debout à moitié de travers en tenant un équilibre précaire et naturellement toute contractée que nous sommes dans la position nous pissons à droite à gauche et partout ....autant tout de suite pisser à côté.Tu vois le boulot... Il y a cette histoire d'une femme qui montait sur la cuvette pour être à l'aise comme sur le wc à la Turque, et qui est morte quand la porcelaine s'est brisée et la femme est dégringolée et s'est rompue l'artère fémorale. Bon du sang et du pipi caca. Le sujet est clos pour l'instant..... Donc NON a la Turquie et vive les wc a la . non accroupie . . .

En attendant je te souhaite tout de bon Bises Frédérique -- Je veux profiter de l'occasion qui m'est offerte pour remercier ceux qui après la réception d'un TRIP a l'AIR, me passent un petit mot. Ca fait du bien, ici, au bout du monde de recevoir des nouvelles des amis et du pays. Je ne suis pas chien, je remercie aussi ceux qui n'écrivent jamais. Série PiPi/ CaCa, suite: '' Mais c'est une maladie ???Non ! C'est simplement la vie ! On peut faire semblant de l'occulter, comme le cinéma ou on ne voit JAMAIS le héro aux toilettes, encore moins a la '' Turque"", mais il doit bien y aller quand même, non ? Ben Oui !Eh ! Bien alors ??? Et alors votre suite ?? La voici. Donc pour compléter la série, vous n'ignorez pas que les Chinois mangent beaucoup de Riz et que le riz, ça constipe. Oui, bien sûr ! Voici une discussion que j'ai entendue dans un WC chinois, fait de petits box séparés seulement par des cloisons d'1 mètre de haut et sans porte. Je suis impatient. Je mets des doubles guillemets pour bien montrer que c'est un dialogue à l'intérieur d'un autre dialogue. OK Donc voila "" Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! Heinnnnnnnnnnnnnn ! HHHHHHHHHHHein ! HHHHHHHHHHeiiiiiiiiiiiiin ! Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn '''' Je vous la transcris en Francais parce qu'en chinois ça serait plus incomprehensible . OK ! C'est vrai, je comprends mieux Donc "" Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn HeinnnnnNNNNNNNNNNNNNNNN ! Plof Oh ! Veinard ! T'es con, c'est ma montre !!! ......"" On sent le vécu ! Je ne vous le fais pas dire. Et pas seulement le vécu, je vous assure.'' Kunming, toujours ! Une petite pratique hôtelière qui ne fait pas honneur au sens commercial des Chinois, mais démontre leur rigidité, sûrement héritée du communisme.. Je '' check out'' du ''Kun Hu'' hôtel avant midi pour ne pas payer une journée de plus, et mon bus pour la frontière étant à 15h30, je décide de laisser mes bagages à la consigne de l'hôtel '' Free for customers'' si j'en crois le verso de la carte qui sert de sauf conduit à la gardienne de l'étage de ma chambre. La réceptionniste me réclame 2 Yuans par bagages ( 20cts d'Euro) ''Mais c'est gratuit pour les clients. Oui ! Mais comme vous avez rendu votre chambre, vous n'êtes plus client.'' J’ai eu beau bataillé, rien n'y a fait. Je reprends le bus couchettes pour, mais en fait il s'arrête à Jing Hong et Nosu changeons de bus pour un petit Iveco . Les formalités à la frontière, côté chinois se passent bien et un taxi se propose de m'emmener au côté Laos, mais pour une somme exorbitante. je refuse, ce qui me permet donc de vivre en direct live . . . LAOS '' Le pays au Million d'Eléphants'' La fameuse contrepetrie, légèrement modifiée : . . ''Au Laos, j'arrive à pied de la Chine '' Je négocie, un minibus - nous sommes neuf - pour . . . LUANG NAM THA .

- . Ou je suis déjà venu il y a deux ans . Je suis extrêmement content d'être au Laos et à Luang Nam Tha en particulier., mais, n'allez pas croire, j'ai beaucoup aimé la Chine, ou je reviendrai, en me concentrant surtout sur les petites villes et les provinces de l'intérieur. Le chauffeur du Minibus est un virtuose car la route, la piste devrais-je dire est particulièrement embourbée à cause pluies incessantes qui tombent sur la région. En plus il parle quelques mots de français, mais surtout, il me fait réviser mes connaissances de Thai et de Lao, deux langues assez voisines, avec seulement quelques mots qui différent. Ca reviens bien et donc Saybadee ( Bonjour ) Il nous indique une GH pas trop chère où j'emmène tout ce monde et en profite pour me négocier une petite réduc. Et là, je rencontre un homme que j'ai déjà vu il y a deux ans, le patron de Arimd Guest House - Voir LIBRE COMME UN VENT - de Huey Xay qui, malgré son 4X4 flambant neuf, est bloqué à Luang Nam Tha . C'est vraiment un homme bien. Il me reconnaît tout de suite et m'invite à boire une Beer Lao, avec lui. Sa femme et lui sont d'une gentillesse extrême. Et eux aussi. ils parlent français . Il m'indique aussi un restau, près de la gare routière ou le patron parle français : Il a vécu à Langres pas mal de temps Ca fait du bien d'entendre parler la langue de San Antonio et de Bragon the Bat de temps en temps.

Toc! Toc! Toc ! Je vais ouvrir. C'est une équipe de journalistes du Nouvel Laobservateur : " Vous êtes Fern@nd DEGOTTEX Oui ! C'est bien moi. Vous venez de vivre en ''live'', J'arrive à pied de Chine, une contrepèterie internationale, mondialement connue dans toute la Francophonie. Etait-ce un de vos rêves, comme le TransSibérien ??? Oui, un peu. C'est la première contrepèterie que vous vivez ? Euhhh ! Enfin, c'est la première contrepèterie de classe internationale. J'avais déjà vécu la Contrepèterie belge ' Il fait beau et chaud et quelques autres. Tout gosse j'ai glissé dans la piscine et à l'armée ou une ou deux fois j'ai été de corvée de cuisine, j'avais vécu le cuisinier secoué les nouilles. Ah ! Vous êtes presque un spécialiste Pas trop ! Un de mes anciens collègues vit tous les jours Salut Patrick ! Un de mes copains, Carlos, charpentier de son état, est sans cesse plongé dans la philantropie de l'ouvrier charpentier. J'ai un ami, Jean Luc Guillom . . . Nous sommes ici pour parler de vous, pas de vos amis. Quelles sont vos premières impressions ?? Je suis particulièrement heureux, bien sur, même si en fait ce n'est qu’une variante de Le Général arrive à pied PAR le Chine que titrait le Canard Enchaîne après un voyage de De Gaulle à Pékin. C'est un voyage plein d’exploits. Déjà la traversée de la Russie en sandales vous a valu les honneurs de la télévision Russe. Oui. Mais c'est à peu près tout C'est déjà pas mal Et vous avez rencontée une presque contrepèterie particulièrement célèbre Ah ! Oui, vous voulez parler de Laurent Hardi et de Laurel Ardant .C'est joli ! Voulez-vous dire quelques mots pour nos lecteurs ?? Je voudrais en profiter pour annoncer à ceux qui les connaissent que mes amis . . .Encore ? C'est une manie . . . Que mes amis, disais-je, les Deuquil, ont eu des jumeaux, un garçon et une fille, Etienne et Annick C'est une contrepèterie, ça ??? Pas du tout ! Eh ! Bien Merci pour cet interview. Pas de quoi, tout le plaisir est pour moi Au revoir Saybadee !" ... Serie PiPi CaCa : Un message anonyme ! C'est à chier tes histoires de WC !!! ... Bon, ben Saybadee et à Bientôt !

TRIP a l'AIR (14) Pas de TRIP a l'AIR GREVE ILLIMITEE Pour protester contre Sarkosy Le mauvais temps ici ! les trop nombreux touristes et surtout les anglosaxophones qui rentrent après la fermeture de la GFH et font un bruit d'enfer pour réveiller la patronne..

Et aussi pour ne pas oublier les bonnes habitudes prises à la SNCF !

Bye et bisous pour ceux qui préfèrent Saybadee pur les autres. Et Khop Chai Lay Lay (merci en Laos)

TRIP a l'AIR (15) TOUJOURS pas de TRIP a l'AIR Je me vote la poursuite de la grève, à l'unanimité plus une voix, pour protester contre : Le (noms d'oiseaux, car je veux rester poli) de Préfet Sarkosien de l' Ain qui fait ch. . . mes potes du FAR ( Foyer de" Accueil et de Réinsertion) et d’ OSER l'association qui le gère, de Bourg en Bresse qui font un super boulot auprès des déshérités et autres réfugiés. Et pour vous prouver que je n'ai pas perdu mes mauvaises habitudes de la SNCF

Saybadee

Pour les aider, vous pouvez signer cette pétition et la retourner par mail ( copier/coller) à LUC Bailly : luc.bailly01@free.fr OSER : Se situer au niveau des principes et des valeurs

Vingt mois après avoir déclenché la mise sous contrôle de l'association, huit mois après une rencontre avec l'association concédée après trois jours de grève, aucune volonté d'améliorer les relations avec OSER n'est perceptible de la part des services de la Préfecture et de la DDASS. Au contraire. Après l'arrêt brutal de la convention d'accueil d'urgence de familles fin mars, c'est de la gestion du numéro d'urgence « 115 » que l'association se voit dessaisie le 28 octobre dernier. Même mode opératoire : au dernier moment, par un courrier laconique, sans explication, sans que ce service soit repris par quelqu'un (malgré le lancement d'un appel à projet auquel seule OSER a répondu !) Hormis l'association et les salariés embauchés sur ces actions, les usagers de ces services d'urgence deviennent «les otages du conflit» (article du Monde du 15 novembre) Non-sens total que ce choix délibéré des services préfectoraux de substituer à un service qui donnait satisfaction 24h sur 24, 7jours sur 7, un dispositif temporaire géré en partie par un répondeur téléphonique (suppression de l'écoute de 8h à 14h), en partie par la DDASS, en partie par des astreintes à tour de rôle des CHRS qui n'ont rien demandé… « Pourquoi désorganiser un service en cherchant ailleurs ce qui existe et qui semble donner satisfaction, puisque ce n'est pas sur la qualité du service rendu que la décision semble avoir été prise » s'interroge un lecteur de la Voix de l'Ain ( Edition du 10 novembre) La presse fait ses choux gras d'une situation ubuesque. Que reproche t-on à OSER ? apparemment pas la qualité de son travail dont elle rend compte régulièrement, Alors, quoi ? de «se battre contre l'exclusion sous toutes ses formes» (extraits des statuts de l'association), avec tous les outils que lui permet l'exercice de la citoyenneté dans un pays comme le nôtre ? de penser et d'agir, dans et hors son lieu de travail, en étant insérée dans des réseaux militants, vigilante sur les droits fondamentaux des plus vulnérables, qu'ils soient chômeurs, demandeurs d'asile, sans logement ? Que lui vaut ce choix qui n'en est pas un ? : se soumettre ou être démise une à une des missions qui lui sont confiées depuis des années par la collectivité ?

Il est temps que se dénoue cette situation incompréhensible qui pénalise les plus faibles. L'association, qui a fait des dizaines de lettres pour enclencher un dialogue avec les représentants de L'Etat, n'a plus que les tribunaux pour faire valoir ses droits, ou faire admettre que les décisions autoritaires du Préfet sont entachées d'illégalité ou d'ostracisme. Au-delà des aspects techniques de chaque mission assurée par OSER et des résultats à venir des procédures administratives, Nous signataires, Entendons nous situer au niveau des principes et des valeurs : la Préfecture se doit de reprendre le dialogue qu'elle a interrompu avec OSER. L'association ne peut se voir opposer des fins de non-recevoir systématiques à toutes ses demandes. OSER ne peut être arbitrairement écartée de missions qu'elle exerce depuis 30 ans sans qu'une remise en cause majeure de la qualité du travail fourni ne soit explicitée. De manière pragmatique, la gestion du 115 doit être rendue à celui qui le faisait fonctionner sans problème La prise en charge des plus démunis de notre société passe par le monde associatif, par des projets multiples qui constituent l'histoire et la richesse d'un pays démocratique. SIGNATURE : TRIP a l' AIR ( 16) BUS LUANG NAM THA / UDOMEXAI Je décide donc de prendre le bus de 11h30 qui doit mettre environ 4 heures pour faire le trajet. Il est déjà parti à 9h30 car il était complet Il me faut donc attendre le bus de 2h00 qui partira lorsqu'il sera complet, lui aussi et il est complet, mais bien complet, vers 15 heures. Des gens sont assis dans le couloir. En plus, j'ai perdu mon ticket, heureusement Laurent le Francophone arrange l'affaire avec son cousin qui est contrôleur.

Ce n'est pas un bus comme je les aime, c'est à dire un pick up, mais un vrai petit bus avec des sièges numérotés (Carrément !) et j'ai de al chance d'être à l'avant. Enfin . . . Il prend encore des gens à la station service, puis dans les villages traversés. Je ne peux plus allonger les jambes et ai rapidement mal au genou droit. Mais l'ambiance devient rapidement excellente. Le Laos assis près de moi parle anglais et nous bavardons. Il est ingénieur et charge du goudronnage de la route. Un Laos fais passer des mandarines, je fais suivre un paquet de gâteaux que j'ai acheté, car je sais que les échanges de nourriture créent rapidement un climat bon enfant dans les bus, ici en Asie. Et ça ne rate pas Je tente d'échanger mon portefeuille presque vide, contre la banane d'un Laos remplie à craquer de billets, peut-être de faible valeur . . . Il hésite, mais refuse et tout le monde se met à rire et ça continuera tout le long Un papy laos de 72ans, parlant anglais, m'apprend qu'il est chrétien et me montre '' Tha Holly Bible'' il me dit qu'il a de bonnes jambes mais se retrouve rapidement sur un de mes genoux. Je propose à une fille de venir s'asseoir sur mes genoux et de laisser sa place au Papy Tout le monde se marre. J'aime les ambiances de ces bus du Nord laos, même si les voyages sont fatigants du fait de l'inconfort, des routes peu carrossables et du nombre de gens et de ballots de marchandise. Il y a deux ans, dans un pick up, un cochon hurlant à fait le voyage attaché sur le marche pied arrière. Je ne vous dis pas comme la SPA aurait râlé ! UDOMEXAI Muang Xai pour les intimes

Ville un peu morte, avec plein de guest houses toutes neuves et pratiquement vides. Je dois être le seul client dans la mienne Je pense que, comme les ''ressorts'' à Bahn Krut, elles ont été construites par des Chinois pour recycler l'argent de la drogue. . Pas grand chose d'autre à dire Bus UDOMEXAI / LUANG PRABANG Bus avec une bonne ambiance, surtout vers l'avant car les échanges de nourriture délient les langues et l'ambiance. Mon paquet de biscuits chinois ne fait qu'un tour. Je voyage avec un conscrit sympa, le Bus, qui doit bien dater de 1948 et est fort déglingué. Je loupe pourtant une super occase. une laos de 30/35 ans veut se marier avec moi. C'est difficile de donner un âge aux Asiatiques. Laurent le super Sympathique restaurateur de Luang Nam Tha qui a vécu une 10zaine d'années à Langres me scie lorsqu'il me dit qu'il a 55 ans . Je lui en donnais à tout casser 40 et sa femme à qui j'en donnais 35 en a en réalité 47 . Je vais me faire naturaliser Lao, moi ! Je lui dis, par le truchement d'une Lao qui vit dans le Wisconsin (?) aux USA, que je suis d'accord mais que je veux faire un essai avant. La Laomericaine traduit pour tout le bus qui est plié en deux La fille n'est pas d'accord mais rit aussi. Lorsqu'elle descend avant LP, je prends mon sac et fait mine de descendre avec elle. Elle me repousse violemment. Le bus est écroulé (Enfin les voyageurs. Le bus, lui-même est écroulé depuis longtemps) de rire Nous arrivons de nuit à : LUANG PRABANG Surprise La ville a beaucoup change. Le marché de nuit a double de longueur la petite rue où il y avait des stands de nourriture a été transférée dans une rue plus grande ou passe beaucoup de TukTuk et de Motorbykes. Fini de manger peinard. Il y a des wagons (des bardées) de touristes, Anglosaxophones pour la plupart Luang Prabang est classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO En France, lorsqu'un site ou une ville est classée ''site historique'' un cahier des charges sévère le protége et empêche de construire et de faire n'importe quoi autour ou dans le site lui même. Lorsqu l'UNESCO classe un site, il devient de plus en plus touristique et commercial et les boutiques et restos détournent la vue de la beauté des maisons. Je vais voir Oliver Brandmann de la galerie d'art et de papiers artisanaux Bahn Khili (Voir '' Recouvrement de finances à Luang Prabang'' dans LIBRE comme un VENT, mon précèdent journal de voyage 2003/2004). Il est aussi horrifié de la profusion galopante des boutiques, restaurants aux menus insultants pour la cuisine Lao si délicieuse et de Travel Tour Agencies. Il dit que Luang Prabang est devenu Luang Farang ( Farang = Etranger). Lui non plus ne comprend pas pourquoi de gens dépensent des centaines d'Euros et de $ pour venir manger des hamburgers, des pizzas et autres spaghettis et french fried potatoes. J'ai même vu un resto offrant des T-bone steak de Nouvelle Zélande. La connerie humaine n'a t-elle donc pas de limites ??? SLOW BOAT LUANG PRABANG / HUEI XAI J'ai déjà fait ce voyage dans l'autre sens et à part la Famille Miss Match, le sandwich à la Vache qui Rit Hélenne et Lisa, et le 1/4 de rouge de Gulf Air offert par la touriste allemande, pas grand choses de nouveau . Relisez donc ces deux pages dans LIBRE COMME UN VENT (
http://polarnoir.free.fr/fichier.php?doc=10 ) en commençant par la seconde car cette fois je fais le voyage dans l'autre sens. Le Mekong est toujours aussi majestueux et mythique Cette fois les voyageurs en Speed Boat sont casqués et giletés car il y a eu pas mal d'accident. Le second jour est encore plus agréable car il fait un temps superbe. Je voulais rester un jour à PAGK BENG, un petit village qui vit essentiellement des voyageurs qui y passent la nuit, mais se lèvent de bonne heure (Lève de Bonheur aussi, comme les gens qui mangent de la Danette) j'ai le temps de voir qu'il est vraiment petit et le marché est riquiqui. Par contre l'appontement est toujours aussi problématique et la descente et la remontée sur le bateau est périlleuse. Imaginez l'échelle de coupée réduite à sa plus simple expression : une planche d'1 dizaine de centimètres de large, plutôt bancale et moi qui ne suis pas très téméraire en plus, dans ces cas là . . . HUEI XAY Je retrouve avec plaisir cette magnifique Guest House Arimid Guest House où le patron Francophone commence déjà par me proposer une importante réduction en signe d'amitié et de bienvenue . Sa femme me reconnaît aussi et trouve que j'ai grossi. Enfin quelqu'un qui se rend compte de mes efforts pour ne pas finir anorexique et maigrichon Ce matin, concert de coqs à 5 heures en mon honneur et en signe de solidarité avec les Poulets de Bresse protester contre le désir du gouvernement français et des technocrates de Bruxelles de les confiner dans des batteries, comme de vulgaires poulets label rouge, pour lutter contre la grippe aviaire. Bravo les coqs laotiens ! Continuez !!!!

Ils m'ont écouté, ils ont recommencé ce matin !

Et encore ce matin ! Et ils n'arrêterons pas tant qu'ils n'auront pas des garanties écrites ! Non Mais ! Ils pensent que ça commence en France et qu'après ça risque de continuer ici, en Asie !

Je fais la connaissance de Frédérique DOYE une grande romancière qui a écrit un best seller, et a aussi refusé d'être candidate au Goncourt : Edité par Publibook - Paru le 01/01/2002 Lisez son bouquin, Lettre de Prague et offrez-le à vos amis pour Noël : Ca leur fera de la BONNE lecture pour les longues soirées d'hiver : http://auteurs.chapitre.com/page35/section48.html On traverse le Mékong dans le même Cruise Boat : ''Laisse les gondoles à Venise . . .'', une pirogue à moteur. Et on arrive ici à . . . CHIANG KONG en T H A I L A N D E, Le Pays du Sourire A ne pas confondre avec le Cambodge, l' autre Pays du Sourire, comme la Hollande est l'autre pays du fromage. Mais c'est quand même plus vrai pour le Cambodge, à part les MotorBykes Je retrouve cette ville avec plaisir ainsi que le patron de Bamboo Guest House qui, il y a deux ans'' nous avait entraîné au ''Teepee bar''' pour une soirée de ''buffles'' ( il n'y a pas de Boeufs, ici) musicaux : Blues et Rock . (Voir LIBRE COMME UN VENT ; Lien plus haut dans ce TRIP

Mais, ce soir pas de Party en vue . . . Donc on va se rattraper sur la bouffe ! Car on est en Thaïlande ! Et en Thaïlande, la bouffe, ça décoiffe ! TRIP a l'AIR ( 17) Fermé pour cause de F E R M E T U R E A N N U E L L E JOYEUX NOEL MEILLEURS VOEUX POUR 2006 Faites péter une roteuse à ma santé, moi qui vais boire de la Chiang Beer et JOYEUSES PAQUES, car je ne sais pas si je serai rentré à ce moment-là !!! Bisous aux Princesses et je serre la pince aux Princes $$$$$$$$$$$$$ Et comme les fêtes ne seront pas toujours des fêtes pour tout le monde ; Vous trouverez ci-joint - un communiqué de l'association OSER suite au jugement du T.A. à propos du 115 - la décision de l'Hôpital d'Hauteville de ne pas être candidat à la gestion du 115 Les procédures continuent, et on ne sait qui va gérer ce service... Notre avocat est vigilant sur la mise en concurrence qui doit se formaliser correctement... Pour le moment, il n'y a que nous qui sommes candidats pour continuer à gérer le 115... Ubu est toujours de la partie ! On continue à bouger : faites remonter la pétition s'il vous plait, souscrivez ( déduction fiscale de 75%), adhérez à l'association...dites-nous vos impressions, remarques... INFO : en cette période où on commence à penser dinde et chocolats, L'hôtel "Le Temps des Cerises" organise un réveillon avec les résidents de cette résidence sociale. Si des membres de l'assoc, des amis veulent se joindre à nous, préparer avec nous, passer cette fin d'année avec nous, ils sont les bienvenus je m'occupe de l'organisation : appelez-moi au plus vite au 06 20 24 62 34 qu'on prévoit en conséquence ( ou par mail) La lutte continue, ce qui n'exclue pas la convivialité ! ! A bientôt Cordialement Luc TRIP a L"AIR ( 18) Eh ! Ben ça y est, il se réveille !!! CHIANG KONG Rubrique PiPi-CaCa ( suite ) Encore ??? C'est pas encore fini ces cacateries ??? Un nouveau témoignage du Gars Patrick ( Salut Patrick), cheminot émérite et gréviste notoire, alpiniste du Pain de Sucre, du monolythe d' Aussois et autres Monts de Venus, qui lui aussi est arrive en train par la Chine :

Depuis que tes notes de voyage évoquent des problèmes de transit et décrivent les lieux de commodité, j'oserai t'avouer enfin que je collectionne ta correspondance aux cabinets ; elle s'empile entre un vieux Géo, un Nouvel Obs et les BD de Binet (ah, le cas Binet !). Dans ce docte lieu propice au recueillement, les habitués comme les oiseaux de passage peuvent s'envoler pour des destinations exotiques où même aller au petit coin relève de l'aventure. Tu sauras donc que tu es lu et je soupçonne certains de rester plus longtemps que nécessaire aux toilettes pour continuer l'aventure. Donc je veux y aller de ma contribution. Je me souviens des cabinets chinois où je m'étais fait copieusement engueuler par une chinoise alors que je n'avais pas compris l'idéogramme « toilette-femme » : une longue rigole commune qui draine tout ce qu'on y jette. Je me souviens des cabinets doubles où chacun regarde qui à droite, qui à gauche dans un silence contraint. Mon voisin pète. Je dis « one point ». Mon voisin pouffe. Et on fait du tennis. Je sais plus qui a gagné mais on est resté copain. Je l'ai revu plus tard et par hasard et on était content. Je tairai ce chiotte quatre place, deux contre deux, en plein air sur une plateforme quelque part en campagne. Soit tu vois la face de cake constipée de l'adversaire, soit son cul. La solution dans ce cas est de se tourner le dos et de s'ignorer avec superbe. PATRICK De la pure poésie, Non ??? Merci Patrick de ta contribution à mon Oeuvre !!! CHIANG RAI La ville n'a pas trop changé et le food center du marché de nuit est toujours aussi sympa, avec les chanteurs-guitaristes dont le fil du micro ne s'est pas allongé en 2 ans et ou les danseuses folkloriques ont toujours le sourire et même parfois le fou rire. La belle et souriante Patronne de '' Chat Guest House'' me reconnaît après 2 ans et me fait un accueil digne d'un Fernand.

Le guide du Routard taxe l’accueil de Arimid Guest House à Huey Xai (voir TRIP à l' AIR 16) de glacial. Glacial un patron de Guest House qui, alors que je le rencontre dans une ville voisine, m'offre une bière après deux ans sans aucun contact ??? Glacial, un patron de Guest House qui me reconnaît deux ans après et, avant même que je lui lance le célèbre "How Much ?" qui m'a rendu célèbre, il me propose une réduction de près de 30% ??? Glacial, un patron de Guest House qui enfourche sa motorbyke pour apporter sur le bateau à une cliente pressée à la suite d'une panne d'oreiller, le délicieux banana pancake qu’elle n'a pas eu le temps de ''breakfaster'' ? Bien sûr, dans sa Guest House ( Là, je mets vraiment des majuscules) la musique ne tonitrue pas à longueur de nuits et la télé n'invite pas les farangs, ayant fait 20 000 ou 30 000 km pour venir ici, à se vautrer devant des matchs de foot du chiampionnat anglais ou des films américains et à manger des hamburgers, des pizzas ou des spaghettis, comme ils le feraient dans leur pays. CHIANG MAI La joyeuse Frédérique m'abandonne lâchement pour prendre le train pour Ayuttaya, mais nous passerons Noël ensemble à BKK, avec Maha, Joy, Nathalie et son petit frère, peut-être. (Maha ne m'a pas envoyé de faire part, comme il me l'avait promis. Et lorsque avec Sip, son ami et voisin que j'ai rencontré à Huey Xay, nous lui téléphonons, je ne pense pas à lui demander. ) Les barmaid d'un bar végétarien de jus de fruits me prédisent l'avenir avec une sorte de numérologie divinatoire et cette année ainsi que les deux ans qui suivent vont être exceptionnels pour moi, au point de vue ARGENT ( Vous pouvez m'en prêter, je vous le rendrai facilement), TRAVAIL ( OH !!! NON !!! Surtout pas !!! Faut pas déconner ???) et AMOUR ( AH ! L' Amour !!!) Baleze, non ??? Ca doit être l' aquarius, promis par Susana (voir Macao dans TRIP) qui va enfin se réveiller à fond !!! Je réserve ma chambre pour demain à Tavee GH et Gay me reconnaît aussitôt et est toute joyeuse de retrouver un client plein de Sanuk (fun) A demain, chère Gay !!! Chiang Mai est aussi, comme Luang Prabang de plus en plus bourrée de farangs Pourtant dans le quartier du grand marché et du superbe marché aux fleurs il y en a très peu. Comme des moutons, leur troupeau broute dans le périmètre limite par le quartier des guest houses et celui du marché de nuit. Nous ' y allons même pas bien que le food center de celui-ci soit vraiment bien.

BUS CHIANG MAI / BANGKOK Pas dormi. L'anglosahophone, plutôt Teuton, d'ailleurs, est vautré sur son siège et déborde sur le mien et je ne suis assis que d'une fesse. Je le bourre, il se redresse, mais s'affale aussitôt. Et c'est moi qui suis gros. Heureusement j'ai mon MiniDisc et je m’abreuve de Jimi Hendrix, U2, BoB Marley etc. et le trajet de 11 heures passe assez vite. BANGKOK ''La cité des ANGES "" Surtout parce que j'arrive, d'ailleurs.

Quelle joie de retrouver la Cité des Anges et surtout Tavee GH. Tout le monde est aussi content de, me voir que je suis heureux de les retrouver. Une chambre VIP m'est réservée. Ca fait plaisir. Il m'en faut peu pour satisfaire mon ego, mais bon . . . Au bureau Internet et le mamies chez qui je mange souvent aussi. Et Gae, la marchande de café du marché m'offre même le café. Royal !!! '' Et alors, pas trop déçu de passer Noël loin de le France ??? Pas du tout, au contraire ! Cette fête de la surconsommation à outrance m'abomine ! Tu vas donc aller te coucher de bonne heure ? Et de bonne humeur. Même pas de messe de minuit ? Tu sais, je ne suis pas très porté sur le culte. Ah ! Bon ? Non ! Je ne suis pas mou . . . Euh ! Pas fou de la messe Je vais aller me faire un petit resto avec Frédérique, ma romancière préférée. Et basta ! Eh bien ! Joyeux Noël quand même ! Le pire c'est que les thunocrate mondialistes, commerçants, marchands du temple et coureurs de profit à tout prix et à n'importe quel prix, sont en train de refiler Noël aux Thais. Comment ça ?? Oui ! Il commence à y avoir des ''Joyeux Noël'' partout et à Chiang Mai, un immense sapin est dessiné sur un grand immeuble avec une guirlande. Mais ils sont bouddhistes et ne sont en principe pas concernés ? On ne va tout pas leur vendre le Jésus, le Benoît XVI, les sous-Papes et toute la bande ??? Ils aiment tellement faire la fête qu'ils risquent bien de se faire avoir et comprendre trop tard que c'est la fête de la consommation à outrance et pas du tout la fête des gens ou celle des enfants comme on doit essayer de leur faire croire. Vers Siam Square, un quartier plein de Trade Centers, il y a des sapins dans les rues décorées avec des cartes Visa ; Ca veut vraiment tout dire ! Ils ne sont pas si bêtes que ça, peut-être ?? J'espère pour eux ! Mais comme ils aiment bien manger, boire et karaoker . . . ''

J'ai passé la soirée avec Maha mais Joy, Nathalie et TonFon sont dans une maison un peu éloignée (26 Km) et il n'y rentre pas tous les soirs. Je n'ai toujours pas vu leur nouvelle fille née en Juin.

En tout cas, la Chang Beer est toujours aussi bonne. Mais il y en a une nouvelle, la Cheer Beer qui a un bon petit goût aussi.

TonFon le nouveau bébé de Maha et Joy est super mignon et a de bonnes joues. Joy est toujours aussi charmante et Maha est encore plus sympa . Il veut s'acheter une voiture à la prochaine coupe de son élevage d’eucalyptus.

Un aller-retour à Dong Muang airport pour accueillir ma Susana préférée après un voyage de 25 heures. Elle aussi est toujours aussi belle, peut-être même encore plus, et j'ai l'impression que je l'avais quittée hier ou avant hier (Cela pour ceux qui ont lu ; '' ATTENTION ! DANGER ! LE SOURIRE EST CONTAGIEUX ! '' Que j'ai eu la paresse de ne pas écrire avec mes notes de l'an dernier. Je tâcherai de faire mieux la prochaine fois. ) --RUBRIQUE PiPi-CaCa ( ou presque ) Mon Ami VonVon a lui aussi tenu à mettre son grain de selle dans cette rubrique : Lors de précédents messages, de nombreuses digressions scatologiques n'ont pas manqué d'animer les échanges de messages à (ou) de notre ami Fernand immergé dans son sud-est asiatique.

C'est pourquoi, j'ai souhaité pour cette nouvelle année prononcer des Voeux Chinois.

Que les puces d'un millier de chiens galeux infestent le cul de celui qui vous gâchera une seule seconde de votre année 2006, et que les bras de cet abruti deviennent trop courts pour qu'il ne puisse jamais se le gratter... Bonne et heureuse année à toutes et à tous Vonvon -- Bangkok toujours ou lors d'une promenade nocturne nous rencontrons et trinquons au laolao, avec un couple de pêcheurs dans un Khlong, un canal, en fait presque un égout à ciel ouvert. Tu m'étonnes que les poissons doivent être bien gras ! Il m'assure qu'ils sont ''aloi'' ( prononcer aloille, - délicieux - mais je ne trouve pas le trema sur ces claviers QWERTY ) . Tu n’as même pas besoin de mettre de piment. - - Petits témoignages de Anny, toujours en Chine ( Elle va nous rapporter un Chinois, si ça continue) à propos de Noël dans ce Pays, hier encore austérisé par Mao et ses sbires et qui s'ouvre ( je devrais dire bée ) à l'économie de marché ;

De Kunming (Chine) :

Merci pour tes messages, j espère que tu as bien passé Noël. Pour moi ça a été comme d hab. Mais je n en croyais pas mes yeux, les rues noires de monde avec les enfants déguisés en Père Noël, chapeaux et chaussures clignotants les grands s’aspergeant de bombes fluo, on se serait cru à Mardi gras. Aujourd’hui shopping pour essayer de trouver une doudoune pour ma fille, dur dur... As tu vu tous ces magasins de luxe ici...

De Jianshui (Chine) : Hello, Même ici le père Noël est dans les rues et pourtant pas un occidental en vue de nouveau personne ne parle anglais et je ne sais comment je suis parvenue à trouver Internet enfin il s'agit d une salle de jeux....

. . . A part cela j'oublie de te dire qu’à Kaili j ai même eu droit aux rois mages après le père noël c’est un comble.

Ici, en Thaïlande, Noël semble moins prendre, mais je ne suis pas encore allé dans 1 centre commercial pour bourges. - - Les Tavee Guest House'Girls travaillent d'arrache pied pour préparer la Happy New Year Party de ce soir : Ca va claquer ! ! ! Décoration en ballons de baudruche multicolores Pour l'échange de cadeaux, j'ai investi dans un Hamac : Peut-être même que je le gagnerai. L'an dernier, j'avais gagné une bouteille de Whisky : '' Et Glou ! Et Glou ! Et Glou ! He is from ours ! He had drank his glass like the others !'' Air connu !

J'ai rencontre mon ami Bragon the Bat, l'Ecrivain (Je mets une majuscule) qui m'apprend que aucun d'entre vous ne lui a passé de commande malgré son offre gracieuse de la ''Lettre A'' de son ''Fictionaire'' : Mes lecteurs seraient-ils donc dépourvus d'humour, trop fainéants pour acheter par correspondance ou simplement radins ????

1er anniversaire du tsunami du 26 Décembre 2004. Beaucoup d'argent a été envoyé du monde entier, soit par le truchement d'ONG qui font du bon boulot (construction de bateaux et de maisons, entre autres) soit directement au gouvernement qui a tout redistribué. . . à ceux qui en avaient le moins besoin, c'est à dire aux grands hôtels. Envoyez vos dons, qu'ils disaient. ! ! !

Happy new year, qu'ils disent tous ici. Ca doit être un code ou quelque chose comme ça ! Une bonne veillée pascale en tout cas à la GH, hier soir Sympa. On a dansé comme des malades et bien tapé dans la gourde ( en ce qui me concerne, en tout cas ) et ce matin, j'ai soif d'eau fraîche La police s'est changée toute seule alors je la laisse faire.

Ce matin, comme d'habitude ici à Bangkok, je vais me boire un café avec des toasts chez Gae, qui tient un étal dans le marché. Elle est super sympa Son mari es dans la police militaire, c'est l'un des garde du corps et chauffeur du Roi. Comme le Roi parle français (études en Suisse, tu penses bien) je lui ai fait dire que s'il avait envie de bavarder avec moi, je pourrais lui consacrer une heure ou deux. En fait le mari de Gae, même s'il a escorté et conduit le roi, ne lui a jamais adressé la parole : Protocole oblige. Gae a cuisine toute la nuit une soupe aux champignons et au poulet pour les moines du temple de son quartier. Trop sympa, elle m'en a apporte une assiette, bien que je en sois pas moine. GRANDIOSE ! ! ! Si je deviens moine, j'irai dans son quartier. Je ne pensais pas qu'une soupe puisse être aussi délicieuse. Je ne suis pas fana de soupes en France, mais ici je m'en délecte. Le soir, Lung Chuey ( TonTon Soupe) amène son pick up près du Seven/Eleven ( chaîne américaine de magasins de proximité, genre Petits Casinos) et sert aussi des soupes ROYALES. Des gens traversent tout Bangkok pour venir souper chez lui. Et le Roi lui même regrette que cette connerie de protocole l'en empêche.

Rencontre de 2 femmes du Secours Catholique qui montent des projets de construction dans le sud d e la Thaïlande et notamment à Kho Phi Phi ( c'est pas la rubrique PiPi - CaCa, mais se prononce Kho Pi Pi ) Si je n'ai pas de nouvelles de Maël, un ami de Mireille, qui peut être me trouvera un emploi de bénévole du côté de Mae Sot dans les camps de réfugiés birmans, j'irai bosser avec elle à Kho Phi Phi.

Je suis allé faire un tour du coté de Siam Square et de Sukkumvit, le quartier des Trade Centers et des Touristes friqués. Plein de sapins de Noël dont certains même sponsorisés et décorés par la Carte Visa Noël, fête des enfants, on vous dit ! Ca va arriver aussi à marcher ici. Et tout devient un peu plus cadré chaque jour : Le parc de Banglamphu, super mignon au bord de la Chao Prahe River est décoré avec des panneaux " Interdiction de fumer et de boire'' Sur l'immense Boikote tower, une non moins immense pancarte : Drink . No Drive ou le contraire ! Et maintenant le Lundi a été décrété Jour de la Famille et à cette occasion tous les marchés et les étals sont interdits sur les trottoirs ce jour là, un Gros manque à gagner pour les commerçants dont certains ont trouvé la parade, bien entendu. Ils essaient de devenir aussi cons que nous, bien qu'ils n'aient pas Sarko, ici ! '' Le Fernand, il se la coule douce à Bangkok et n'envoie plus ses TRIP a l'AIR !!! Il doit folâtrer avec sa Susana. Oui ! Il devient fainéant. Oh ! Ca, Fainéant, il l'a toujours été ! Déjà à l'école et au lycée, c'était un branleur de première et si son père ne l'avait pas un peu secoué, il serait à peine en 6eme, maintenant Ah ! Bon ? Et, je peux te dire qu'à la SNCF, il n'a jamais cassé trois pattes à un canard ! Oh ! Comme tous ses collègues !!! Non ? Pire ! Même si à la fin, il n'était plus syndiqué, il faisait toutes les grèves. Toutes celles décrétées par la CGT et la CFDT et par SUD. C'est tout juste s'il ne faisait pas celles des syndicats de conducteurs. Malin ! Par contre il a fait de bons casse croûtes, avec ses potes Français et Italiens . . . Des Pâtes, il en a mangées des tonnes et cuisinées aussi, bien sûr. Il a appris au moins ça, en 34 ans de carrière : Cuisiner les pâtes. J'espère qu'il cuisine bien, au moins ? Ca tu peux en être sûr, gourmand comme il est ! Et il a loupé pas mal de wagons mais il n'a loupé aucune blague aux copains C'est toujours ça ! Oui ! Mais en tout cas, on ne reçoit pas de nouveau TRIP à l’AIR. Déjà qu'il s'est permis de faire grève pendant son voyage ! Faut pas déconner, quand même ! On va faire une pétition pour protester énergiquement.''

Je passe l'après midi à chercher un micro pré amplifié pour pouvoir enregistrer ma voix ( du texte) avec mon lecteur-enregistreur de MiniDisc, qui ne possède pas de prise micro, mais une prise LINE IN qui nécessite donc une amplification. Bragon m'a emmèné dans un quartier où il y a au moins 1000 boutiques d'électronique, de sonos, de chaînes Hi-Fi et j'en ai bien fait une 50taine. Les employés étaient vraiment d'une gentillesse, m'indiquant une autre boutique où j'étais susceptible d'en trouver un, à moins qu'ils n'aient fait un remake du sketch de Fernand REYNAUD : '' Je voudrais du mou pour la chatte à ma soeur !'' Bref, j'ai eu l'impression de jouer au Ping Pong, dans le rôle de la balle.

A Tavee Guest house, je rencontre Nathalie et Benoît, un jeune couple sympa qui voyage comme j'aime, avec curiosité et respect. Et, ils ont lu sur Internet mon précèdent journal de voyage : LIBRE COMME UN VENT : Des fans ! En discutant, on a échangé sur les différentes personnes qui son ici en Thaïlande et en Asie en Général. Les touristes en voyage organisé qui 'font'' les pays au pas de course Les vacanciers, qui comme les Français des années 60/70/80 allaient à Palavas les Flots, pour se retrouver comme chez eux. Ici ils mangent des pizzas, des sandwichs, des hamburgers, des spaghettis, des French fried potatoes et boivent de la Heineken qu'ils paient deux ou trois fois plus cher que la nourriture thai autrement délicieuse. Ils affichent un mépris certain pour les autochtones des ' Coins à touristes'' qui leur rendent bien. Ils consomment de la plage, des visites de sites, du''diving'' ou du snorkeling . Ils se vautrent, ici à Bangkok, du côté de Khao Sarn Road devant des films américains ou des matchs de foot anglais. Dans le petit Internet spot voisin de Tavee GH, j'en vois même un aux cheveux presque blonds albinos, qui passe ses journées à jouer aux jeux vidéos. Ca vaut vraiment le coup de faire 20 000 kms pour ça ! Ils respectent peu les coutumes et la pudeur locale, s'affichent en bikini en pleine rue ou à Banglamphu Park ou s'embrassant sous le regard gêné des Thaïs. Palavas les flots, je vous dis. Ils n'hésitent pas à faire comme chez eux, se servant dans les plats des marchands de curry sans même demander, apportant leur nourriture dans les GH qui pourtant font aussi restau, se promenant en robe de chambre ou se vautrant sur les canapés dans ces même GH, Etc. . . . Je ne m'étendrais pas sur les touristes sexuels, persuadés même souvent de faire des bonnes actions. Ils sont la preuve d'une grande misère sexuelle (Il y aurait 3 millions de célibataires, rien qu'à Paris) en occident et d'une grande misère économique dans de nombreux pays du tiers-monde Il y a aussi les BiZeness men, qui viennent acheter des ''trucs'' pas cher et les revendent avec un bénéfice substantiel en France : De plus en plus dur ! Et nous autres les voyageurs, curieux de tout, à l'affût de la moindre rencontre, gourmands des nourritures et des fruits locaux, s'émerveillant d'un rien. Je préfère de loin cette façon de voyager et le partage avec de nombreux autres voyageurs dont ce jeune couple français que j'encourage de tous mes voeux. J'espère que mon fiston fera partie de cette race.

MAE SOT Au nord ouest de la Thaïlande. J'y viens pour renouveler mon visa Thaï ; je vais passer 1 jour en Birmanie et au retour j'aurai une nouvelle virginité '' visualisation'' gratuite de un mois en Thaïlande.

Je vais aussi essayer de rentrer en contact avec des membres d'ONG qui travaillent pour les personnes (souvent des minorités ethniques) dans les camps de réfugies birmans qui sont aux environs. Tous les contacts et investigations que j'ai effectués se sont soldés par des échecs, sauf celui de Kho Phi Phi où je peux aller aider à construire des maisons pour les victimes du Tsunami avec Claudine et Hélène, deux Secouristes Populaires Françaises mais comme elles n'ont pas répondu à mes mails et que les hébergements à Kho Phi Phi ont l'air d'être assez chers, je suis un peu sceptique, comme dirait monsieur Lafosse. Certaines organisations comme Openfield demandent même environ 600 Euros pour aller travailler à enseigner l'Anglais opus les bases de l'informatique. Ces frais servant à assurer l'hébergement, la nourriture (parfois), l'accès Internet et le financement de l'association (Ben voyons) : Qui a dit charity bizness ??? EcoVolunteers pratique les mêmes tarifs pour aller nettoyer les éléphants, torturer les tortues (tao en Thaï ), donner du Banania aux gibbons (Y a gibon, Banania ! Mouais '' C'est pour nous sortir de tels jeux de mots que tu t'es reposé pendant 3 semaines ???'') et peigner les girafes.

Mae Sot : C'est une ville qui a l'air assez sympa, bien fournie en Birmans et Birmanes au sourire décore de Tanaka qui sont là en voisins ou en réfugies. Les farangs ne s'y arrêtent pas n'y venant que pour le Burma Visa tour. La ville est vivante, animée et même busy. Le marché est coloré, sonore et odoriférant. Les gens sont sympa, n'hésitant pas à saluer et à discuter avec nous autres farangs : un birman, marchand de pierres précieuses m'a abordé hier soir et de fil en aiguilles, il va me présenter un ''contact'' pour éventuellement bénévoler dans une ONG

'' Ben ! Ca y est ! Il a décidé de nous envoyer sa newsletter ? Au moins 3 semaines sans nous avoir écrit, il exagère quand même ? Il a du avoir plein d'e-mails de protestation. Même pas ! Un seul de ses correspondant ayant eu des problèmes informatiques, lui a demandé si aucun TRIP à l'AIR n'était paru pendant ce temps ! Un autre de ses correspondants, qui avait reçu des voeux adressés aux amis de Fernand, a même dit qu'il ne connaissait pas de Fernand alors qu'ils ont bossé ensemble pendant quelques années et ont même fait une java avec d'autres copains au mois de Juillet. Les gens s'en foutent, alors du récit de ses pérégrinations. Quels ingrats ! ! ! Ben ! On dirait ! Ils ont la télé alors . . . Et il y en a même très peu qui lui passent un petit mot de temps en temps. Maintenant qu'il a compris ça, il va être encore plus discret ! Et il aura bien raison ! ! !

Bye ! A bientôt, peut-être ! TRIP an l'AIR (19) S O S HELP ! Au Secours Je viens de m'engager pour 1 mois comme prof de français bénévole dans un orphelinat pour enfants birmans et des minorités ethniques ! 80 Gamins ! Je pense que j'aurais besoin de votre aide car ils n'ont RIEN, Pas même un bouquin, Pas même un dictionnaire, (''Pas un troquet, Pas une mobylette ! Coluche ) Rien ! J'attaque lundi Donc souhaitez-moi (et a eux aussi, bien sûr) Chok Dii ( bonne chance en Thai) - -- Rubrique PiPi - CaCa ( suite )

On commence fort : Un autre témoignage de Lilliane, une spécialiste, que dis-je, une virtuose :

Bonne Année Fernand! Bonne Santé à toi et à tous ceux qui t'entourent! Merci pour tes messages que je découvre le matin avant de partir au boulot à l'hôpital, comme je suis à la bourre, j'imprime et je les lis entre deux analyses, il y a aussi un petit club de lecteurs au boulot et on suit ton périple sur la carte qui sert à repérer les différents parasites dans le monde, parce que je fais les analyses des selles des personnes qui ont voyagé et qui rapportent des petits souvenirs intestinaux; tu vois on ne sort pas du pipi caca il faut dire qu'il s'agit de notre fondement à tous! Bises de Vendée Liliane Roche MAE SOT Un superbe Night food center ici i a Mae Sot où j'ai soupé avec un couple d' Espagnols. Il y en a peu qui voyagent, mais leurs gamins . . . A noyer, comme dirait certainement Bragon . Aujourd'hui je fais un tour en . . ./ BIRMANIE Le pays des militaires sanguinaires. Le pays des fâcheux fachos Mais aussi Le pays des Moustache Brothers Le pays champion du monde de la gentillesse Opération Visa, rondement menée Je fais un tour dans la ville. Tout de suite on voit la différence: La rue principale n'est même pas goudronnée. Les gens roulent à droite Les mecs (les mammies aussi, d'ailleurs) expectorent et crachent derechef n'importe où (A Rangoon, j'avais failli me ramasser un ou deux mollards, bien rougis au bethel, sur le museau en croisant un bus). Je comprends pourquoi de nombreuses Birmanes, par ailleurs si mignonnes, ont un parapluie. Je pensais que c'était pour se protéger du soleil, mais non c'est le Thanakha qui joue ce rôle. De nombreuses femmes, donc, ont les joues enduites de Thanakha, une poudre/crème tirée d'un arbre qui protége et décore ( ?) leur peau. Certaines le font avec beaucoup de goût, d'autre s'en barbouillent n'importe comment et semblent atteintes d'eczema ou autre gale. Mireille, dont vous avez pu lire la prose dans Trip à l'Air, m'a demande de lui en rapporter un kilo. Elle va se faire un masque pour (Pas Halloween, j'espère !) Mardi- Gras et ainsi retrouver sa peau de bébé. Si d'autres supportrices sont intéressées, qu'elles le fassent savoir rapidement : J'envisage de monter un Bizness. Mais la dérisoirité du prix me ferait me sentir pingre, si je demandais une compensation. Ca sera donc un cadeau, Mireille! La bouffe est vachement grasse et je préfère attendre de rentrer au pays (La thaïlandaise) de l'autre côté du pont pour me restaurer. La plupart des Birmans locaux, sont en fait des Indiens musulmans (à Mae Sot, idem.)

ATTENTION ! A NE PAS LOUPER Les Petits Bouddhas et les Tigres ! Sur France 5 Le 23-01 à 11h05. C'est grâce à ce reportage d'un ami Espacien que je suis allé visiter ce monastère près de Kantchanaburi et où j'ai été photographié en train de caresser un tigre.

- - MAE SOT Retour en THAILANDE Rubrique PiPi/ CaCa Encore! ! ! Lisez aux toilettes Les aventures d'Arthur Bouline Un chevalier sans peur ni morale www.arthur-bouline.com Bon vent ! Bonne chance, fern@nd !

TRIP A L 'AIR (20) -- Un témoignage de Bragon the Bat, l'écrivain FrancoBangcoquin, qui sait de quoi il parle puisqu'il a été tigre dans une autre vie et moine bouddhiste dans celle-ci : Ne regardez pas les Petits Bouddhas et les Tigres. Ce n'est pas du bouddhisme, c'est de l'arnaque commerciale, la recherche de la célébrité de moines et moinillons qui bafouent l'enseignement du Bouddha et les règles de la vie monastique de Arbre jusqu'a Zèbre. Boycottez ces enfoirés qui nuisent autant à l'Enseignement du Bouddha que les curés pédophiles (cad. pas beaucoup). --

Ici à Mae Sot les Thais, les Birmans, les gens des Hill tribes, Les Birmans Indiens musulmans, semblent vivre en parfaite entente. Les uns achètent et travaillent chez les autres et inversement. Mais il y a une sorte de hiérarchie qu'on observe partout en Asie du SE. Lorsque des Chinois ont une boutique ou une GH, ce sont les Thaïs qui travaillent pour eux Ici, lorsque les Thaïs ont une boutique, les Birmans sont souvent leurs employés; mais de nombreux Birmans ont leur propre affaire comme par exemple le patron de ce Café Internet/agence de voyage, extrêmement sympa dont la femme est d'une Hill Tribe

Mae Sot est un gros marché de pierres précieuses et il en existe de nombreuses boutiques ainsi que de nombreux vendeurs à la sauvette dont le fond de commerce est leur mouchoir, rempli de rubis et autres émeraudes. J'aimerais bien savoir reconnaître les pierres précieuses, les fausses et les vraies, et celles qui sont dépréciées car elles ont des défauts et me faire un petit trafic avec la France ou la Suisse, histoire de me payer le prochain billet d'avion

A ma Guest House ( Mae Sot GH) est arrivé hier un couple de Français ayant environ une soixantaine d'années. Ils parrainent un enfant réfugié Karen par l'intermédiaire d'une ONG, Enfants du Mékong, en envoyant 20 Euros par mois. Qu'est ce que 20 Euros par mois, pour nous en France ??? Et, maintenant, ils font un pas de plus, ils viennent voir cet enfant. Tout le long de mon voyage, j'ai rencontré ou entendu parler de gens généreux, les deux femmes du Secours Populaire Français, par exemple qui montent des projets de construction de maisons dans le Sud de la Thaïlande pour les victimes du Tsunami. Le pompon semble revenir à cet homme dont on m'a parlé au Laos. C'est un ancien militaire français ( Comme quoi militaire n'est pas forcément synonyme de ''pire'') . Il a fait la guerre d'Indochine et une fois à la retraite, il a appris à arracher des dents (à moins qu'il n'ait appris cela en Algérie, sous Massu de sinistre mémoire) Maintenant, il vient au Nord Laos (entre autre ?) passe dans les villages des minorités ethniques et arrache les dents gâtées des Akhas, H'mongs et autres Lisus ou Karens . Peut-être était-il militaire, mais a rêvé pendant toute sa carrière d'être dentiste.

'' Alors cet enseignement, ça se passe bien ? Plutôt ! Je devais avoir 2 groupes de 13 mais en fait j'ai 1 groupe de 20 ( peut-être sont ils superstitieux ? En fait ils veulent tous être dans le 1er groupe pour finir à 4 heures et ne pas trop faire de rab. Tu teatche comment ? Je leur ai fait en jouant, l'alphabet et les sons bizarres : On Ou En An Ien etc . . . Aujourd'hui : Les formules de politesse Bonjour Monsieur Ensuite les noms et les articles, puis 1 ou 2 verbes du 1er groupe puis aller et on va pouvoir conserver, non converser facile Pas mal ! Ensuite je ferai le vocabulaire par secteurs : L'école, la bouffe ( Ben tient) l'hôtel le restaurant, le go-go bar, les voyages, etc !!! C'est cool, alors ??? C'est plutôt bon enfant et j'ai même 2 profs qui participent en tant qu'élèves. J'essaie de ne pas être aussi chiant que les profs que j'ai eus pendant ma scolarité. Apparemment, ce n'est pas si difficile ; Un peu d'humour et de gaieté. Ca te branche bien alors ? Je vais bien tenir 1 mois, peut-être 2 C'est pas trop sorcier, finalement ? Et les profs qui se la pètent, en France, avec 1 élève sur 3 qui ne maîtrise pas la lecture en arrivant en sixième ! Tu ne regrettes pas de ne pas bosser dans un camp de réfugiés ?? Pas du tout ! J'ai vu une bande d'les ONGisdtes hier soir au food center du soir . . . Comme ils se la pétaient, eux aussi ! Tient ! Aie . . . Aie . . . Aie . . . Beaux 4 X 4 Celui de Handicap International a été payé avec les sous de Mireille, alors - ( On bosse, nous, on sauve des enfants.) Mais il y avait 3 petits musulmans qui mendiaient à côté et pas 1 n'a donne 5 baths; pas un ne les a même simplement vus. - Bref !!! '' Et l'école, alors ça va toujours au bout d'1 semaine ??? ??? Je leur fait faire de la conversation : c'est pas triste. Je leur apprends aussi '' Toute la musique que j'aime'' de Johnny '' Cette école (je ne sais pas les autres -) est vachement conviviale et les profs viennent même le samedi et le dimanche pour jouer au volley/foot ou aux échecs avec les pensionnaires. Ils sont respectés bien qu'ils n’aient pas de rapport d'autorité de maître à élève. Nos profs ont loupé ça !'' -- J'ai trouve une ONG Française - OSF - qui pourrait envoyer des ordis recycles pour l'école, mais il faut qu'on trouve un moyen pour les acheminer de France à ici : Si quelqu'un a un plan ou connaît quelqu'un qui aurait 1 plan ???? Welcome -- MAE SALAT Aujourd'hui je prends la motorbyke et vais me promener à Mae Salat, une petite ville à 35 Km environ de Mae Sot . J'avais déjà voulu aller à Mae Tak à 90 Km, mais au bout d'une trentaine, j'avais tellement mal au cul que j'ai fait demi tour. Mae Salat est vraiment une toute petite ville, un gros village, dirais-je Je mange et bois quelques Chang Beer avec trois jeunes sympas . J'améliore mon thaï et ma motorbykisation. ( Moins mal au Cul !) MAE SOT ( suite ) C'est le nouvel an chinois et presque tout est ferme Lundi et Mardi, je vais en Birmanie en clandestin dans un village Karen avec des élèves et des profs. C'est le Dirlo qui m'invite et je serre un peu les miches. IL a tenu son école clandestinement pendant 18 ans. La Zone est sous contrôle de l'armée de libération Karen mais avec l'armée Birmane, on ne sait jamais. En principe c'est sans risques mais pas à 100% Donc envisagez une rançon ou une action chez Chirac ''Il va bien lui ????'' Au secours ! Ca tire de tous les cotés !!!!! Ah ! Non ce sont les pétards pour le nouvel an Chinois !!! OUF ! ! !

Bye et arci encore !

TRIP A L'AIR (21) MAE SOT L'année du CHIEN s'annonce radieuse Les chiens de l'année, aussi ! S . O. S. Je cherche désespérément la partition ( Paroles, Musique et Accord ) de '' Toute la musique que j'aime'' de Johnny . Je suis en train de l'enseigner aux Children A la place, je trouve ça sur les sites de partoches : Bonjour à tous L'activité de ce site est pour l'instant stoppée, le temps d'éclaircir des questions de droits d'auteur. Le but de ce site n'a jamais été de faire du tort à qui que ce soit mais plutôt de permettre à des guitaristes de jouer des partitions accessibles. Des poursuites ont été engagées dernièrement à l'encontre de sites proposant des paroles de chansons. Je ne souhaite pas être poursuivi à mon tour. C'est la mort dans l'âme que je dois interrompre la vie de ce site, qui comme d'autres, participait à la promotion des artistes. Si quelqu'un peut me la trouver et me l'envoyer par e-mail, ainsi que le MP3 - je suis dans 1 web café et ne peut importer KazaLite - du CD aux adresses suivantes : naka442@gmail.com et ferdex01@gmail.com. D' avance : Je sais que ce n'est pas poli, mais : Merci !

Voici un autre témoignage sur le bouddhisme et les tigres, qui va ENFIN lancer une polémique intéressante (et peut-être même sanglante !) dans cette série de TRIP a l'AIR qui commence un peu à ronronner ! Merci Pierre ! ( '' He ! Mon pote écrivain ( C'est en écrivant qu'on devient écrevisse !'', ) il a été moine bouddhiste pendant 7 ans ! ) . . . Par le fait un des moines en question voulait être dans l'armée. Il s'est pointé en retard le jour de l'exam d'entrée et il a trouvé porte close. Il en a conçu un rejet des maisons closes pour se tourner vers le temple, sa foi s'étant éclose. Ce reportage prend plutôt les tigres comme prétexte pour développer la vie de moine et le bouddhisme (il était une fois, la mienne - Merci Devos) Ton copain écrivain, bouddhiste et néanmoins français a une réaction pour le moins tranchée sur ce reportage. Je ne sais pas depuis combien de temps il boudhise mais je suis surpris qu'un boudheur (?) puisse se montrer aussi intolérant. Ce me semble une réaction typique d'un converti (de frais ?). Ce qui m'a toujours intéressé dans le bouddhisme c'est la faculté d'accepter qu'autrui puisse penser et faire différemment. Au pays de Bouddha pas de missionnaires ni de prosélytes. Laissons l'ostracisme à Le Pen and co. Il rejette le reportage en faisant l'amalgame entre la politique (enfin si on peut le dire ainsi) du temple en question et le reportage qu'en a fait ton pote de l'Espace (comme on dit chez Renault). L'émission passée à la télé reflète une vision d'une personne (le reporter). Pour ma part ce que j'en retiens c'est que des moines se sont spécialisés dans le sauvetage/protection d'animaux. Ce qui ne me paraît pas contradictoire avec les enseignements du bouddha. Pourquoi ne joueraient-t-il pas leur Bardot ? D'ailleurs leurs cousins tibétains n'ont-ils pas un certain Bardo Todol dans leur bibliothèque ? L'aspect mercantile/commercial ne ressort pas dans le reportage. Le fait de faire l'objet d'un reportage diffusé dans nos chaumières occidentales constitue-t-il en soi un délit de démarche commerciale ? Je sais bien que pour vivre heureux, vivons caché, mais tout de même... Ce reportage m'a plu et m'a procuré un vrai moment de bien être. Si les moines de ce temple sont en train de se savonner la planche qui mène au nirvana, c'est leur affaire non ? En effet je vois que tes horaires sont light. Mais aux âmes bien nées il suffit de peu de temps pour apporter la lumière. Sois tranquille si tu te fais otager en Birmanie on s'occupera de toi. Comité de soutien et tout et tout, je mettrai Broyer/Blanchard sur le scoop. A plus Pierre -- En tout cas moi je suis de retour de : KHO TOO LEI Rangez vos carnets de chèques et vos stylos ! Pas de rançon à payer ! Je suis revenu sain (Saint, c'est une autre histoire !) et sauf ! Le village en question est bien un village Karen en territoire Birman sur une île de la Moei River. Pas sous contrôle de l'ONU (J’avais mal compris mon Dirlo qui, malgré une licence de littérature anglaise, a un accent à couper au couteau. D'ailleurs je me demande ce qu'il entend par MAJORIGAMES, qu'il emploie souvent pour parler du gouvernement militaire birman ? Enfin c'est moi qui entends ça ? Qu'est ce qu'il peut bien vouloir dire en Anglais ???? Si quelqu'un a une réponse, . bienvenu!) . Pas d'ONU, donc mais un KNU ( Karen National Union) dont le Dirlo est un fervent supporter et même peut-être plus. C'est même le camp du 101eme Bataillon. Des soldats en armes partout. (AK 47 ; Les meilleures sont ceux fabriqués en Russie, Ceux de Chine ne valent rien ! et ils sont meilleurs que les M16 Américains, Lances Roquettes, Lances croquettes pour les chiens. Et tout un tas de bazars dont je ne sais même pas comment ça s'appelle.) La fête, c'est le 57eme (conscrit à moi jusqu'a fin Février) Anniversary of Karen Révolution Day ainsi que Major Général Taw La Mémorial Day Il y a plein d'écoles donc ça ne doit pas être trop dangereux. Matchs de foot, de boxe, Danses traditionnelles . . . Euhhhhh . . . folkloriques, plutôt. Défilé militaire, of course !!!

Un certain Eric, anglais qui vit en France ( SON SITE WEB : http://www.rainbowends.org/ ) et enseigne aussi en Thaïlande et semble un peu le conseiller ''intelligence'' de ces militaires-la .

J'assiste d'ailleurs avec des gradés à des ''meetings'' plutôt discrets à propos d'armement, de stratégie de propagande, etc. . .( C'est là que j'ai appris pour les AK 47 !) Ca me passionne . . . et je n'ai pas trop envie d'en savoir plus car j'ai bien l'intention de POUVOIR retourner en Birmanie un jour ou l'autre. (contrairement au fameux Eric en question qui est tricard dans ce pays.) D'autre part la lutte armée . . . Je suis non violent et plutôt adepte de Aung San Suu Kii Par contre l'idée d 'Eric pour une propagande en direction des militaires, pas ceux de la junte, mais ceux des régiments est bonne - Ceux-ci semblent être patriotes . En deux mots : La Chine, avec 1 300 000 000 Chinois n'a pas le choix : elle DOIT s'agrandir. Si elle fait du commerce avec la Birmanie, malgré le blocus décreté par les USA, ce n'est pas gratuit.(Armes, Biens d'équipement, Autos, Investissements surtout. . .) Elle risque fort de Tibetiser la Birmanie . Donc, il faut leur dire, leur faire comprendre (S'ils ont un peu plus que du yaourt à la place du cerveau, ce qui n'est pas prouve), a ces braves militaires que la junte vend leur pays à la Chine, au lieu de leur parler de pauvreté, de santé, de droits de l'homme et de démocratie. Mettre l'accent sur la trahison de la junte.

J'ai sommeil !

Cette fête a été l'occasion pour les Karens du village de revoir leurs amis des autres villages. Comme nous logions dans l'arrière boutique d'une petite épicerie, tout le monde s'arrêtait là pour discuter et les caquetages des femmes Karen, beaucoup plus bruyantes que les hommes, (sorry Mesdames, mais elles ont la voix plus perçante ) m'ont fait passer une nuit gris très clair, presque blanche. Comme à 6 heures du mat', tout le monde s'est levé pour aller à la cérémonie militaire prévue à 7 h, mais qui a dû commencer vers 9 heures. . . . : Bonjour la nuit !

Pendant la fête, il y avait quelques uns de mes élèves. Extrêmement sympas et qui me saluaient en Français, à maintes reprises. Ils me demandaient s'ils pouvaient aller à tel endroit, comme à un VRAI professeur !

Un autre volontaire anglais (Anglosaxophone) que je salue et avec qui je discute un brin. Lorsque je lui dis que j'enseigne le Français aux orphelins de Mae Pa, il me demande, perfide ; ''The French ! ! ! Why???'' Quelle suffisance ! Quel mépris ! ( comment-dit-on mépris en anglais ???) '' Parce que c'est une très belle langue et qu'ils ne souhaitent plus être manipulés par les Anglosaxophones ! Connard ! ''

Bon ! Vu que je n'ai pas été enlevé, vous économisez pas mal de fric, vous n'avez pas de rançon à payer, et vous pouvez donc m'inviter à dîner à mon retour ! Mais je pense que ma sécurité ne vous pose pas trop de problèmes, car 4 personnes seulement m'ont mis en garde contre ce séjour clandestin ou m'ont demandé des nouvelles !!! MAE SOT Pendant la semaine du Jour de l'An Chinois, chaque matin, dès 6 heures défilés de jeunes, tous vêtus de jaune avec tambours, cymbales, dragons et pétards - genre mitraillette . Mais à 6 heures du mat !!! Ils sillonnent toutes les rue et les pétards servent à éloigner les mauvais esprit ! -- Rubrique PiPi CaCa .

Un témoignage malheureusement anonyme mais que je reproduis fidèlement ici par souci d'objectivité : '' On comprend pour quoi tu pètes si souvent, c'est pour éloigner les mauvais esprits. Ca a l'air efficace, et en plus, toi tu les asphyxies !''

Et on appelle ça des amis !!! Carte de Voeu pour que vous commenciez bien l'année du Chien !

Je ne sais pas si vous recevez l'image (C'est le plan du village de Voeu, dans la Meurthe et Garonne ou le Tarn et Moselle, je ne sais plus très bien !) car ça a l'air de merdoyer un peu .

Allez ! Bon Vent

Et bonne année du Chien ! Fern@nd TRIP A L" AIR (22) De plus en plus interactif !!! La parole VOUS est donnée ! Prenez-la ! Rubrique PiPi/ CaCa (Suite) Et on attaque fort par un nouveau témoignage de Anny qui a visité la Chine et ses toilettes de con t'en fomble !

Pour compléter la rubrique pipi caca bien qu on n’aie plus 4 ans. Pourquoi les chinois sont ils fâchés avec les portes des toilettes. La plupart du temps il n y en a pas, je ne reprends pas les descriptions faites précédemment de ces lieux odorants... mais quand il y en a, guest houses, super marches, etc... Les asiatiques ne ferment jamais les portes. La raison pour moi reste un mystère, sont ils exhibitionnistes, je ne sais. Merci d éclairer ma lanterne. Bon nouvelle année du chien, est ce qu on le mange celui la ?Anny -- Les tigres

La polémique serait-elle morte dans l'oeuf ??? Voici la (non) réponse de Bragon

Je ne répondrais pas à la réaction de ton copain vu que ces commentaires sont basés sur des choses dont il ne connaît rien. Ca n'a pas de sens de critiquer les autres quand on ne sait pas de quoi on parle. J'ai été moine 9 ans-- et officiellement je n'ai toujours pas dérobé. Bragon the Bat

Je pense que Bragon est en pétard contre les moines aux tigres, parce que le clergé Bouddhiste, ici en Thaïlande (* mais aussi en Birmanie, qu'il se rassure) est surtout une machine à faire du fric, à vendre des mérites pour acquérir un meilleur Karma, comme nos curetons vendaient des indulgences au moyen âge pour aller au paradis et que cela est très loin du bouddhisme. Les moines '' Aux tigres'' ont trouvé un autre plan, encore plus juteux (voir leur site Web) Leurs prix se sont envolés .Et les tigres ne sont que le prétexte. Mais il y a aussi tous les autres moines qui lisent l'avenir, massent, ou qui prient contre monnaie sonante et trébuchante, pour la bonne chance, la réussite à l'examen, les gains à la loterie royale, la réussite dans les affaires, la bonne usante, la bonne année, une nouvelle femme, une nouvelle petite amie, la rapide guérison de la bleno, le raccourcissement des règles douloureuses, la grand amour, le retardement de la ménopause, les bonnes notes du p'tit à l'école, la semaine à 70 heures pour bientôt, la SMIG à 500 Bahts (10 Euros) par jour, etc . . . Les vrais bouddhistes seraient-ils les moines emprisonnés en Chine à qui les Chinois coupent les doigts pour les empêcher d'égrener leur pala (chapelet) ? Ou les ascètes qui vivent dans des grottes des Hymalaya (du pied gauche, ça porte bonheur ?) Ou les moines Zen qui, sans zene, zenitent pas à méditer ? Dans un Wat particulièrement sacré à Ayuttaya, j'ai vu des pèlerins claquer du fric à tous les coins de temple. Et en liquide, voire même en piécettes ! GRAVE ?

Ce matin, j'ai été contacté par un militaire français, soit disant -clandestinement - en vacances, venu en Thaïlande prétendument pour faire de la boxe Thaï, sans dit-il avoir l'autorisation de sa hiérarchie, et qui habilement m'a fait parler de ma visite à la Compagnie 101 du l'armée du KUN. Il rentre de l'Afghanistan et part bientôt pour l'Iraq ou il fait de la protection rapprochée de diplomates (?). . . . Par deux fois, il ma dit qu'il aimerait rencontrer ces militaires du KUN Ca sent le renseignement à plein nez. Déjà que la région grouille d'informateurs de la junte birmane. Eric, l'activiste Anglais vivant en France m'avais mis en garde. Lui, on a tenté de l'empoisonner. Où ai-je mis le pied ??? Ouvre l'oeil Fern@nd, et le bon !

J'ai carrément demande au Dirlo, comment il écrivait MAJORIGAMES ; C'est MILITARY REGIME !!! Balèze, l'accent ! Je comprends pourquoi mes élèves ont parfois du mal avec la prononciation.

Est-ce que parmi vous quelqu'un m'a envoyé un dico Anglais / Français - Français / Anglais ?????

Ca se passe toujours bien avec les gamins Il y en a 20 de 12 à 19 ans dont 1 prof de 27 ans vachement sympa. Ils sont tous volontaires et restent 1 heure avec moi après leurs cours. Je ne me sens pas comme un prof à la française. Je pense que je vais y rester 2 mois. Les profs, ici, ce n'est pas comme en France. Ils ont des super bons rapports avec les gamins. Ils reviennent le soir ou les WE pour jouer au ballon ou aux échecs avec eux. Et les gamins sont gentils. Ils m'aiment bien. Il faut dire que je les fais pas mal marrer ! - - Et de nouvelles réactions au dernier TRIP a l'AIR par Mireille, lectrice assidue et critique. Mais qui s'en plaindrait ???

Tout Il ne faut pas généraliser sur les profs en France; on peut aussi avoir des rapports humains et donner gratuitement de son temps (sauf que les syndicats font la gueule et la morale!). J'ai beaucoup aimé mon métier et je suis toujours touchée quand des anciens élèves m'interpellent 20 ans après pour me donner de leurs nouvelles ou me dire qu'ils vont s'occuper de mes affaires (à la banque, à l'agence immobilière...) ou me faire part des naissances. D'ailleurs mes élèves m'ont bien rendu ce que j’avais pu leur donner. Il y aura 14 ans je suis restée 3 mois sans appui sur le pied droit après une grosse opération. Si j'ai pu rester chez moi et éviter la maison de convalescence, c'est bien grâce à mes élèves et mes anciens qui se sont relayés pour faire les courses, étendre mon linge, porter mon courrier à la poste et même les garçons qui décidaient de passer l'aspirateur. Ils ont tous été super généreux de leur temps et sans que j'aie à demander, ce qui était très important pour moi. Il y a 3 ans un groupe d'élèves de Quinet à gagner le concours du Parlement européen des Jeunes, et sont allés représenter la France en Lituanie, cela m'a pris beaucoup de temps et j'ai eu moins que peu d'aide de l'administration, mais j'ai aimé leur enthousiasme. Les militaires de base en Birmanie ont une situation de rente, se considèrent supérieurs au reste de la population et surtout jouissent de l'impunité pour ce qu'ils peuvent faire, en particulier en matière de travail forcé et de confiscation de biens et de terres; Alors, je doute que la révolution arrive par eux. Quant à ASSK, elle est confinée chez elle et ne peut jouer aucun rôle, quoi qu'on murmure qu'il y aurait des négociations secrètes pour des élections à venir avant la fin de l'année. Et ceux qui sont en Thaïlande ne pourront pas y participer, hélas! Continuez à faire rire les élèves; pour moi c'est la meilleure façon d'enseigner, dans la joie. Vous ne semblez pas avoir de bons souvenirs de l'école. Vous ne m'avez pas eu comme prof, c'est pour cela. Bon séjour. Vos nouvelles me font toujours plaisir. Cet après midi, je brave les frimas et le brouillard pour aller à l'Opéra à Lyon voir "Mazeppa", rarement monté. Mireille Et ma réponse Bonjour Mai Penai (Pas de problème) Lorsque je vois vos centres d'intérêts humanitaires et humanistes, je n'ai aucun doute que vous êtiez une bonne prof. Moi je me suis copieusement fais ch. . . A l'école Saint Charles, d'abord puis Eugène Dubois à Châtillon ensuite ou j'ai fini Bac -2 après de nombreux redoublements Mon meilleur prof à ST Charles, me mettait à la porte dès que j'ouvrais la bouche et je jouais à cache cache avec le Dirlo qui traversait la cour pour aller mettre du charbon dans la chaudière et s'en jeter un p'tit derrière la cravate pour ne pas être vu et puni Mon meilleur prof à Châtillon, ancien polytechnicien, dont personne ne comprenait les cours, m'autorisait à rester au fond de la classe et à lire un bouquin à condition que je la ferme. J'ai quand même réussi à être le premier de la classe . . . mais pour aller en rècré J'avais fini par me demander si je ne m'appelais pas ''Silence'' ou 'Tais-toi'' Mon fils aussi n'a pas vraiment aimé l'école et nombres de mes amis. Mais j'ai eu 1 ou 2 bons profs, ( merci M. Prost, merci M. Girin - à qui je dois mon accent franco-anglais dont on reconnaît la nationalité avant même que je parle - ) Et quand même et un instit, en 7eme, limite SS, il faut bien le dire. Ceci dit, dans cette école les rapports élèves/profs sont VRAIMENT privilégiés. Même pendant les cours il n'y a pas de rapports de force, d'opposition, de supérieur à inférieur. Et ça m'ébahit vraiment

Mazeppa, c'est de Halliday ??? J'avoue mon ignarité et mon manque d'intérêt pour l'opéra ! Je préfère nettement l'apéro ! Amitiés Fern@nd

TIGRES Un petit échange d'amabilités, mais aussi une réflexions très intéressantes et des infos à propos du prix du pétrole

''Ca prendrait longtemps les pourquoi. En plus, je ne suis pas certain qu'il ait envie de comprendre. Il a ses préjugés et y tient.

Une petite note pour ton carnet de notes SANS LOGO : Exxcon Texas a fait 36 milliards de dollars de profits net l'an passé, l'année où le prix du pétrole a doublé. Sachant que les spéculateurs encaissent entre 10 et 20% du prix du baril de pétrole, devine : qui manipule en fait le plus de profit sur le litre d'essence à la pompe. En Thaïlande, les stations services sont limitées avec un profit de 30 satangs. Mais vu la concurrence (tu as dû voir dans tes voyages en bus les alignements de stations services le long de certaines routes), la majorité font 20 satangs de discount. Donc un profit de 10 satangs par litre. Par ordre du Premier ministre, les stations doivent maintenant fermer à 10.00 H ou minuit, je ne sais plus. La majorité des employés des stations sont des enfants. Résultat des courses : enfants au chômage, profits en baisse, petites stations qui ferment, gros bizeness qui en profitent. '' BRAGON THE BAT Et ma réponse : Ne juge pas sans connaître ! Il est déjà venu en Thaïlande, mais trop brièvement, je pense. En principe, il est très ouvert, mais en France, les gens ont une idée plutôt idyllique du Bouddhisme .

Une petite mise au point brève ne ferait pas de mal à mes lecteurs en général, et même en caporal chef ! OK pour la Benzine! Ca ne m'étonne pas ! On est vraiment dans cette civilisation du Dieu Profit avec pour devise : '' Profit à tout prix ! Profit à n'importe quel prix ! Et quelques grand'messes comme le soir à Hong Kong ou à Shanghai où les gens vont admirer les Buildings des grandes compagnies illuminés ! MOI

Bisous a tous et à bientôt !!! Fern@nd TRIP a L"AIR (23) Avec (Encore ! ! ! Y'en a marre ! )un S. O. S en fin de texte ! ! ! La polémique (Victor) tigresque reprendrait-elle ??? Je n'ai pas l'impression Mais bon . . . Voici la réponse de Pierre (à la Pierrette ? Euh ! Je voudrais dire du berger à la bergère) :

Salut Fernand, Ce débat autour de Tigres et Bragon m'a tout l'air de tourner au dialogue de sourds. Tout d'abord je tiens à présenter mes excuses à ton copain s'il s'est senti blessé par mes propos. Je ne fuirai pas la controverse pour autant et je tiens aussi à préciser quelques bricoles, sans vouloir vexer personne. Il y belle burette (comme je disais quand j'étais enfant de choeur) que je ne me fais plus d'illusions, sur l'aspect mercantile et intéressé du clergé, des clergés de toutes les religions. Si j'avais une idée idyllique du bouddhisme, elle s'est bien vite dissipée lors de mon premier voyage en Thaïlande, en 1986. Pas besoin de rester 107 ans pour s'apercevoir que, comme chez nous et ailleurs, messieurs du clergé sont très portés sur le culte et les affaires qui vont avec. Maintenant reste la philosophie bouddhiste, elle est séduisante, comme le christianisme peut l’être, abstraction faite du décorum et de l'affairisme mis en place par les religions. La religion est et restera toujours l'opium du peuple. C'est commun de dire ça. Pour ce qui me concerne, je n'ai jamais ressenti le besoin de me convertir à une religion plus qu'une autre. Une fois, je me suis converti, c'était au communisme. Naïvement, j'avais idée que cette philosophie là pouvait améliorer notre quotidien. Mais au bout d'un moment ta pensée ne t'appartient plus et si tu fais pas gaffe tu te retrouves à staliner comme le premier Marchais venu. Exit donc les cocos à la noix et fin des illusions sur l'avenir "social" de l'homme. Reste son devenir spirituel. A chacun son truc selon ses aspirations. Je préfère les chats aux chiens car il n'y a pas de chats policiers (Siné) et j'ai un faible pour le bouddhisme car il n'y a pas de bouddhiste missionnaire. Il y a un mec qui disait : "le seul véritable échec est de cesser d'essayer de bien faire". Le bien est une notion qui est propre à chaque être, selon la société dans laquelle il vit. A partir de là, bien faire et laisser dire non ? Concernant le reportage sur les moines protecteurs de tigres et autres animaux, je l'ai regardé (et enregistré) parce que tu m'en avais parlé et montré les photos réalisées lors de ton passage dans ce temple. Apparemment, tu n'avais pas eu la même lecture que ton pote. A plus, j'ai la salle de bain à finir. Pierre

Et la mienne, donc:

A vrai dire je ne m'étais pas posé la question. J'avais dissocié les deux choses. J'ai tellement aimé caresser les tigres, moi qui jusqu'alors, m'étais contenté de caresser des minous plus dociles. J'avais bien remarqué que les moines aimaient bien le fric, mais cela ne m'avait pas flagré, au monastère des tigres car l'entrée était soumise à un don ( biensûr) libre. Maintenant l'entrée est fixée à 300 Bhats - 6 Euros - (ce qui est cher pour ici) et les séjours sont hors de prix. Comme dirait mon fils : '' Ca coûte la peau des fesses et ils se font des couilles en or !'' J'ai été plus interloqué par l'avidité des moines, l'an d'après à Ayuttaya, en visitant un temple Pompe à Phynance'' comme aurait dit Alfred JARRY et en visitant aussi la Birmanie que les guides présentent comme le pays le plus spirituel d'Asie, mais avec un bouddhisme avide de fric et qui a, de plus, le cul entre deux chaises ; De très nombreux temples assurent la ( bonne ) scolarité des enfants la place de l'enseignement public défaillant, voire carrément absent et le clergé flirte ouvertement avec les dictateurs ! La situation est très malsaine et m'est confirmée ici. Moi

Ainsi qu'une précision rapide de Bragon :

Juste une note rapide : Par la loi, la possession d'animaux en voie de disparition est interdite, même en Thaïlande. Les moines parce que moines profitent de nombreux passe-droits, dont celui-ci. Ils sont en situation illégale et personne ne fait rien. Bragon the Bat

Rubrique PiPi / CaCa ( suite) Et encore un témoignage d'Anny, l'infatiguable, qui en plus se démène pour envoyer une tentative de puzzle en porcelaine cloisonnée chinoise à JL, un autre TRES bon pote à moi.:

Pour continuer la rubrique pipi caca, as tu remarqué que même en présence de toilettes, les hommes vont arroser les plantations, c est le cas de le dire. J’en ai encore vu deux, hier, qui se soulageaient au pied d une malheureuse plante qui à ce régime ne tardera pas à crever. Ah ces chinois.... ANNY

Note de Moi : Ca lui fera un apport en engrais organique nitré Le PiPi de mec ( surtout Chinois), c'est royal pour les plantes ( surtout chinoises) . Moi -- Rubrique PiPi/CaCa Une précision de Bragon Of the BATifole, toujours très au courant de tout, surtout en cette . . . matière ( c'est le cas de le dire ) : Très presse aujourd'hui. Pour les portes de chiottes en Chine : elles restent ouvertes parce que les Commies (Communistes : NDLR) partagent tout. BRAGON the BAT-- Hier soir, Frank est venu visiter BHSOH et il a aidé les élèves, à faire un exercice sur avoir et être. Puis il a chanté avec nous " Toute le musique que j'aime '' Ensuite, le Dirlo a fait péter quelques Chang Beer et ensuite il y avait une ''ceremony'' pour le départ de deux volontaires suisses (un couple) Très émouvant ! Ils ont été couverts de cadeaux. Le mec a offert sa guitare aux élèves ! Il y a eu moult discours de remerciement, un tantinet axés sur '' Freedom'' et ''Democracy'' Puis toute l'école, ou presque a chanté ''Imagine'' de Lennon qu'ils leur avaient appris. Je suis 1 peu léger avec ''Toute la musique que j'aime'' Vous ne connaissez pas une chanson facile, avec des mots simples du même genre, voire même un peu anar ; Bienvenue à la partition ! ! ! ??? J'ai trouvé une autre motorbyke à louer, un peu plus chère, ( 100 B = 2 Euros/ jour) mais je l'ai tous les jours et toutes les nuits ! Et, contrairement à l'autre (70B= 1, 5 Euro/1/2 journée) que je rendais le soir et reprenais le lendemain en fin de matinée, c'est moi qui brûlerai l'essence que j'y mettrai.

Une communication de Mireille qui suit ça de près ( Elle tremble pour ma sécurité : Merci Mireille ;

MAE SOT, Thaïlande (Reuters) - Deux Français soupçonnés de participer à la formation de combattants de l'ethnie Karen luttant contre la junte militaire au pouvoir au Myanmar ont été condamnés à deux mois de prison avec sursis par la justice thaïlandaise, a déclaré la police.

Ces deux hommes ont été arrêtés vendredi après avoir franchi la rivière Moei afin de revenir sur le territoire thaïlandais. Ils avaient auparavant été vus mardi en tenue militaire en territoire rebelle au Myanmar. Ils assistaient à une cérémonie de l'Union nationale Karen (KNU) marquant le 57e anniversaire du soulèvement de cette ethnie. Ils ont été condamnés samedi et une procédure d'expulsion a été lancée. "Ils ont dit qu'ils n'étaient pas soldats", a déclaré à Reuters un policier ayant participé à leur interrogatoire. "Ils disent avoir visité le camp des Karen par curiosité et qu'ils devaient se rendre ensuite au Vietnam." Le colonel Nerdah Mya, fils de la figure emblématique de la KNU, le général Bo Mya, a déclaré à Reuters que les deux étrangers étaient des "commandos français qui nous aident" à combattre la junte militaire birmane. L'ambassade de France en Thaïlande avait fait part de sa surprise après la découverte des images montrant les deux hommes auprès des Karen. Les diplomates français avaient émis l'hypothèse que ces deux hommes soient des étrangers déguisés en Français.

C'est aussi à une cérémonie du 57e anniversaire de la Révolution Karen où j'étais, clandestinement en territoire Birman Lundi et Mardi du Jour de l'an Chinois Je l'ai échappé belle ! Moi

SUKHOTHAI Petit Week End à Sukhothai, avec Frank le marchand de Bijoux d’argent, de jade et de famille : Petite ville sympa, ancienne capitale de la Thaïlande, avant même Ayuttaya, avec un marché et un food marché de nuit assez bon et des racoleuses, pour le resto, bien sur (de restaurant du marché de nuit) assez marrantes. Le parc Old Sukhothai où se trouvent les temples (époque Angkor ou environ, à 10 siècles près) est assez calme et agréable à visiter en vélo de location (20 Baths = 0, 40 Euros) . On va se boire une bière Chang dans un bar où il y avait l'air d'y avoir quelques nanas plutôt belles. En regardant de plus près ce sont en réalité des Cathoys (Travelos ou TransSexuels, on a pas vérifié, bien réussie(e)s . On en a vu plusieurs dans cette petite ville. Il y a dû y avoir un parachutage ou alors il y a un élevage dans les environs.

s. o. s. Je ne peux QUE compter sur vous ! ! ! Je vous remets encore à contribution, enfin les quelques lecteurs actifs, biensûr ! Les autres, vous pouvez continuer à somnoler entre deux parutions.

Comme vous le voyez, j'enseigne bénévolement le français à des élèves dans l'école du BHSOH à Mae Pa, près de Mae Sot, en Thaïlande.

Voici la petite annonce que j'ai envoyée au Forum '' www.voyageforum.com '' dans la section aide humanitaire. Elle vous concerne peut-être aussi. Sinon, vous pouvez la diffuser à vos amis et connaissances. Mon action ne doit pas rester en plan. Ces enfants ont besoin d'un petit coup de pouce pour débuter un peu bien dans la vie. D'ailleurs j'envisage d'y retourner - toujours bénévolement - l'hiver prochain pour 1 ou 2 mois.

Un bon plan pour devenir bénévole en Thaïlande .: Enseigner le Français au BHSOH de Mae Pa - Mae Sot

J'enseigne les bases du Français au BHSOH ( Boarding High School for Orphans and Helpless youth) depuis le 17 Janvier 2006 jusqu' aux environs du 20 Mars 2006, soit pratiquement la fin de l'année scolaire en Thaïlande. J'aimerais que cet enseignement soit continu à la reprise de l'école, début Juin 2006 .Les élèves et Khaing OO Maung, le principal et directeur de l'orphelinat le souhaitent aussi. C'est un personnage hors du commun, diplôme de littérature anglaise, malgré un accent à couper au couteau. Il a été emprisonné pendant 5 ans dans les geôles de la junte et a dirig é une école clandestine itinérante dans la jungle birmane pendant 10 ans. Et il ne crache pas sur une petite beer Chang de temps en temps. Il faut venir au moins, pour une période de 1 mois ou plus afin de faire un travail assez profond et si possible assurer la suite. L'enseignement de 1 heure par jour est pour environ 20 enfants/ados de 12 à 18 ans - Birmans et Karen - qui maîtrisent bien l'anglais. (un dynamique professeur de 26 ans en profite aussi pour apprendre notre langue et est très aidant pour moi et les autres élèves) Ils sont très volontaires et prennent sur leur temps de loisir pour apprendre le Français (leurs cours finissent à 15 heures et ceux de français que vous aurez à donner ont lieu -over school time - de 15 à 16 heures Les rapports entre enseignants et élèves, sont très différents de ceux qui existent en France : très grand respect, convivialité, implication, joie)

Pour postuler, il faut : Un bon niveau en anglais Un bon niveau en français (pour ma part, je ne suis pas professeur. J'aime simplement beaucoup la langue française et j'ai anime des ateliers d'écriture pour adultes et ados.) Le sens de la pédagogie assez développé, si possible. De la bonne humeur à revendre. Et un bon coup de pédale, si vous choisissez d'aller tous les après-midi de Mae Sot a Mae Pas en vélo (6/7Km) Par contre, n'espérez pas que le voyage jusqu'à Mae Sot vous soit payé. BHSOH a peu d'argent. Elle ne bénéficie d'aucune aide de la part de la Thaïlande - et encore moins de la Birmanie, bien sûr ! Il ne semble pas exister d'aide ou de subventions au volontariat. Si vous n'avez pas peur des conditions d'hébergement rustiques, le BHSOH pourra vous loger et vous nourrir gratuitement et vous pourrez ainsi vous rendre compte de leurs conditions de vie. Et comparer avec celles des écoles françaises . . .

Mae Pa est à environ 7/8 kilomètres de Mae Sot Sinon, possibilité de loger à Mae Sot Guest House (en marchandant) : 2500 Bath = 50 Euros pour 1 mois Location d'une motorbyke : 3000 Baths = 60 Euro pour 1 mois Ou Location d'1 vélo : Beaucoup moins cher La nourriture en Thaïlande est très bonne et très bon marché et on peut manger très correctement pour 100 Baths par jour soit 3000 Bath par mois soit 60 Euros. Je me tiens à votre disposition pour toutes informations complémentaires. Sinon vous pouvez contacter de la part de Fernand - c'et moi - Kaing Oo MMaung - en anglais - a newbhsoh@yahoo.com .

D'autre part, quelques uns d'entre vous seraient-ils d'accord pour monter une petite associe, pour aider ce BHSOH, notamment à trouver des enseignants d'Anglais et de Français BENEVOLES et VOLONTAIRES et éventuellement envoyer du mathos scolaire et informatique ? ? ? ?

Fern@nd ferdex01@gmail.com Je vous repasse cette petite annonce que j'ai fait paraître dans Voyage Forum mais qui s'adresse aussi à vous . Je vous la repasse car je pense qu'elle est mal parvenue jusqu'à votre écran ! En effet, je n'ai reçu que DEUX (2) réponses négatives et, vous connaissant, je ne peux imaginer que vous l'ayez laissée dans votre boite e-mails. Je connais votre convivialité, votre générosité, votre promptitude à faire suivre des blagues et du diaporama. Donc : Même si vous vous ne pouvez pas venir en Thaïlande, ce que je conçois très bien, vous pouvez toujours faire suivre ce message à vos correspondants en leur demandant d'en faire autant ! C'est très mal poli, mais '' Merci d'Avance'' TRIP a l' AIR (25) Retour a MAE SOT REMERCIMENTS Un GROS merci a : Valérie, pour les bouquins qu'elle m'a envoyés et j'y mets une pleine jonque de bisous . Jean Luc Pour le Dico Français / Anglais et Anglais/ Français ainsi que pour les partoches (que j’ai déjà reçues), le Charlie Hebdo sur les caricatures et tout le reste Pierre qui met à profit sa nouvelle retraite pour lui aussi m'envoyer un Dico de Francais pur, des MP3 et des textes de chansons et qui se bouge pour essayer d'acheminer des ordis -- que peut être Ordinateurs Sans Frontières va nous offrir -- jusqu'ici . Lilliane qui m'a e-mailé des paroles de chansons et des MP3 Mireille, et Bragon The Bat pour leurs conseils avisés. Patrick qui m'envoie des blagues, photos coquines et autres diaporamas pour me distraire après une longue journée (1 Heure) de boulotTous ceux qui m'ont encouragé et ça m'a fait chaud au coeur. Tous ceux qui ne se sont pas manifestés mais qui auraient pu le faire . Et tous ceux que j'oublie.

Ce TRIP à l'AIR commence très fort !

HOMMAGE à Roger et à Martine, fidèles lecteurs de TRIP à l'AIR, un couple de Quebequois gourmets et gourmands, qui voyagent comme je les aime, avec les yeux ouverts et les papilles à l'affût d'un délicieux poulet àa l'ananas servi dans l'ananas ( Ventiane )

Bonjour tout le monde,

La Birmanie, c'est simple, parvenu au bout du monde tournez à droite, parcourez deux ou trois rues, enjambez dalles cassées, un ou deux trous noirs douteux, laissez passer les vieilles voitures filantes, puis après mille et trois étales offrant thé, café, et petits livres illisibles, souriez vous êtes arrivés. Vu des airs la Birmanie nous dévoile ses milliers de stupas qui jonchent sa terre rouge. Yagoon, la capitale, a un aéroport avec une seule piste. On y débarque à pied, un peu anxieux de passer l'immigration, l'armée est au pouvoir ne l'oubliez pas! Tout va très bien, bienvenue aux touristes. Le chaos règne : des bus pleins à craquer (avec volant à droite et conduite à droite), trottoirs bondés d'hommes en longy (jupe à petits carreaux), de crachats de bétel dégoulinants et de "tea shop" avec leurs mobiliers en plastique pour enfants. Nous buvons donc notre premier thé birman les genoux derrière les oreilles! Nous visitons la grande pagode Shewadone ou se côtoient bizarrement le kitch et la magnificence de la religion : Bouddha d'or (on a essayé de le réveiller ça n'a pas marché) entouré de lumières multicolores et clignotantes représentant son aura... du moins c'est ce qu'on pense. Délire et grandeur. Bon c'est pas tout la ville, on a un visa de 28 jours, on s'embarque donc dans un bus pour le lac Inlay au coeur d'une région montagneuse... 18 heures de routes (une des pires routes au monde) pour faire 600 km! A Nyaugshew (7 rues, un succulent resto indien), on prend un bateau avec guide, tour du lac, village sur pilotis, impressionnant, pêcheurs ramant debout avec la jambe droite (ils sont dans le droit chemin!), impressionnant, pagodes et temples au milieu du lac, impressionnant. Bon, le tour comprend forcément des arrêts obligatoires pour acheter, acheter, acheter... on en a marre alors le guide se réveille (on a réussi avec lui!) et nous amène dans sa maison au milieu du lac faire connaissance avec sa famille et boire le thé, impressionnant. Conclusion, nous gardons une très bonne impression du lac Inly. (ou Inlé) Nous sautons dans un Pick-up vers Kalaw (5 rues et un très bon resto népalais). Nous partons en randonnée pédestre d'une journée à travers les rizières mi-asséchées, la jungle touffue, les plantations de thé, empruntons des sentiers serpentant des cultures de formes élégantes et des sommets désertiques, puis nous dînons dans un village perché au fait d'une montagne, magnifique et moyenâgeux. Le lendemain soir Roger se tape un empoisonnement alimentaire, dure nuit, mais le pire l'attendait (tatadammmmmmmm) ; On décide pareil de partir le matin en autobus (quel con!) pour Mandalay. Si la route pour le lac Inlay est une des plus horribles, celle-ci dépasse l'entendement! Il y a plus de trous que de route! Roger n'a que deux pensées pendant tout le trajet : ne pas ch... dans ses culottes et ne pas dégueuler sur sa charmante voisine. Vive le voyage et le charbon de bois! Le lendemain, en pleine forme, nous grimpons la "Mandalay hill" à Mandalay, le surlendemain la "Saigan hill" à Saigan et à Mingun "le plus gros tas de briques au monde" : temple construit par un roi fou, fendu en deux par un tremblement de terre. Nous regardons la craque, penchés sur son abîme, nous mesurons la bêtise humaine! En fin de journée l'excellente petite bière, en grosse bouteille, au coucher de soleil, le long d'un pont en tek (supposément le plus long au monde, c'est drôle dans chaque pays il y a toujours quelque chose de plus long, gros, grand, petit au monde!). En buvant on porte un toast à vous tous. Nous prenons l'autobus pour Shipaw, le moment fort de notre voyage! Village choisi au hasard pour combler l'envie montagneuse de Martine. En attendant l'autobus nous faisons connaissance avec Maurice, un singulier et attachant personnage (belge de naissance et résident du nord de la Thaïlande). La conversation roule à plein feu : Dantec, Houellebecq (salut Didier), voyage, descente aux enfers du Lonely Planet, musique, etc... Bref on passera 6 jours avec lui. Shipaw (3 rues, un excellent resto BBQ chinois) est l'endroit idéal pour la contemplation et le rien faire : le paradis! La guest-house Mr Kid, dénigré par le Lonely-planet, est tenue par une famille super sympathique: lits hyper confortables, accès à la cuisine où Roger prépare des petits poissons à la Thaï. Stupeur au marché....des touristes qui achètent légumes et poissons frais! La maman, toujours souriante, ressemble drôlement à Yeli (salut Yeli!). Elle nous renseigne sur les différentes escapades dans les environs (au lieu de payer 5$ un guide fourni par le gouvernement! Moins on leur en donne mieux c'est!) Et nous voilà partis avec Maurice en vélo vers une source d'eau chaude au bout d'un village "Chan", nous empruntons le plus beau sentier au monde, qui longe une rivière, roue à aube, enfants qui se baignent, buffalos indolents... La baignade est délicieuse en compagnie des "Chan" du coin. Le deuxième jour, on marche vers une chute qu'on ne trouvera jamais, mais en voyage la route est souvent plus intéressante que le but! Troisième jour, ballade en vélo dans un autre magnifique village "Chan", bucolique! Journée très relaxe! Les quatrième et cinquième jours, l'apothéose de notre voyage en Birmanie, on aide Maurice à monter des couvertures, du miel, des lentilles, du poisson séché, une grosse papaye (allons savoir pourquoi il en pousse partout!) dans un village "Palaung". Sept heures de montée, une fois de plus à travers montagnes, forêts tropicales, vallées etc. Et là, tout en haut, à bout de souffle, l'entrée du village gardée par trois arbres qui ont la tâche de chasser les mauvais esprits, triumvirat de la force et de la sagesse : depuis des siècles qu'ils sont là, dans leurs murmures de feuillage, à défendre les Palaung contre ce qui, jamais on ne saura, est venu avec de mauvaises intentions. A ressentir la paix qui exulte de ce lieu nous pensons que ces trois arbres ont trouvé la formule. Nous sommes accueillis par le chef du village pour boire le thé (récolte à côté de la maison), on communique par le rire... (Bonjour en Palaung se dit "Kimsaw", en Chan "Masounka", en Birman, "Minglaba", merci en Palaung se dit "Rockmay", en Chan "Somteteka", en Biaman, "Jezubey", de quoi en perdre son latin). On dîne et soupe chez lui : riz, riz et légumes sans nom, mais savoureux. Le feu pour cuisiner se fait au centre de la maison, au niveau du sol et sans cheminée. Drôle d'impression. Le fils nous amène boire l'alcool du village (de riz évidemment), au pub du coin. En fin de compte le pub c'est une maison éclairée à la chandelle où la famille vit, mange, dort et distille l'alcool. Leur lit fait office de banc, ce qui ne les empêche pas d'aller se coucher! Ambiance surréaliste. Au petit matin, chez le chef, avant l'aube, dans un silence entrecoupé du claquement de la langue des jeunes qui déjeunent et du crépitements du feu à nos pied ou bouillonne l'eau pour le riz, nous regardons s'éveiller leur quotidien, un instant serein et grandiose! Une vie simple avec la musique la plus complexe et riche qui soit : être! De retour à Shipaw, de retour à Mandalay et de là on prend le bateau sur le fleuve Irrawaddy pour Bagan, haut lieu touristique de la Birmanie. Ca vaut la peine d'endurer les groupes en voyage organisé (on ne comprend toujours pas) car imaginez une plaine d'où surgit des centaines de stupas et de temples construits entre le 12eme et 14eme siècle. Imaginez l'ensemble du haut d'un temple lorsque les derniers rayons du soleil (Hoooooooooo!) font flamboyer les stupas (Haaaaaaaaa!) recouverts de feuilles d'or (Hiiiiiiiiiiiiiiiiii!). Bon c'est ben trippant tout ça mais notre visa s’ achève. On retourne donc à Yangoon, on prend l'avion, qui affiche 6 heures de retard, on manque donc notre transfert à Bangkok pour le Viêt-Nam, on nous paye l'hôtel de luxe, la bouffe...que c'est dur le voyage!

Autres petites remarques et considérations sur la Birmanie : 1. Les moyens de transport: Ils restent assez archaïques dans tout le pays, nous avons pris la charrette, tirée par un cheval, mais pas celle par les boeufs; le trishaw, vélo à gauche et les deux passagers à droite, dos à dos; moteur à trois roues qui traîne un chariot, pick-up et autobus déglingué toujours bondes; vélos grandeur asiatique et sans frein; bus climatisé quand même déglingué, et bateau lent. 2.La bouffe : seule ombre au tableau pour nous fins gourmets, c'est gras, huileux et graisseux! 3.La beauté : Les jeunes Birmans sont d'une beauté époustouflante et particulièrement les garçons. Avec l'âge ils prennent un peu de poids, voir paragraphe précèdent. 4.Le pouvoir : Nous ne pouvons passer sous silence le gouvernement et sa junte militaire : contrôle et surveillance des déplacements, favoritisme à ceux qui collabore, coupures d'électricité arbitraires, déplacement de la capitale dans le plus grand secret (Les gens l'ont su juste une semaine avant!), ils ont fait de même avec le village de Bagan. Avouons-le, des fois nous ressentions un certain malaise. Et on ne sait rien des travaux forcés! On vous écrit de Saigon, nous y sommes depuis cinq jours et on a l'impression d'arriver en ville après un mois dans le bois! On se paye du bon temps! On vous embrasse tous et toutes! Martine et Roger

C'est pas de moi, mais c'est beau, hein et bien écrit ?? Ca donne envie d'y aller et j'y retournerai bien . Merci Martine et Roger !!!Et un Petit mot de Jaquot avant qu'il vienne faire un massage à PatPong, le quartier chaud de BKK où il va aller s'encanailler avec le King :

Thaïlande: "Nos échanges commerciaux ne sont pas suffisants", déplore Jacques Chirac

AP | 15.02.06 | 18:03

PARIS (AP) -- "Nos échanges commerciaux" avec la Thaïlande "ne sont pas suffisants", déplore Jacques Chirac dans un entretien public jeudi par le quotidien thaïlandais "The Nation", en plaidant pour la levée des "obstacles tarifaires et non tarifaires" qui pèsent "sur certains produits d'excellence française". "Nos entreprises ont tous les atouts pour répondre aux besoins de la Thaïlande", affirme le président français, à la veille de sa visite d'Etat à Bangkok, la première d'un chef d'Etat français depuis 321 ans. Mais "des obstacles tarifaires et non tarifaires sur certains produits d'excellence française, comme l'agro-alimentaire, l'industrie du luxe ou l'automobile par exemple, pénalisent les exportations françaises", déplore-t-il. "Des progrès dans ce domaine faciliteraient le renforcement de nos relations". M. Chirac souligne "l'intérêt" des entreprises françaises pour le marché thaïlandais: "Au cours des derniers mois, Suez Energie, Sanofi, Saint Gobain, Michelin ont fait de nouveaux investissements d'importance". Pour cette visite d'Etat, "j'emmène avec moi un certain nombre de chefs d'entreprise", "au moins une trentaine", explique le président français. A l'heure actuelle, 350 entreprises françaises sont implantées en Thaïlande. M. Chirac se fixe pour objectif de "doubler le nombre" d'entreprises françaises présentes dans ce pays "en quelques années". Le président français espère par ailleurs gagner le soutien de la Thaïlande à son idée de taxation des billets d'avion afin de financer l'aide au développement. Il souhaite qu'elle "soit l'un des premiers pays, avec la France, à montrer l'exemple en instituant la taxe elle-même". Interrogé sur la candidature thaïlandaise au poste de secrétaire général des Nations Unies, Jacques Chirac la juge "tout à fait légitime". Le candidat, le vice Premier ministre Surakiart Sathirathai est un "homme expérimenté et respecté", souligne-t-il. "Le moment venu, la France discutera avec ses partenaires du choix du prochain secrétaire général. Elle le fera en ayant à coeur que le successeur de Kofi Annan sache rassembler sur son nom la communauté internationale", "réunisse toutes les grandes compétences et l'autorité qu'exige le bon exercice de cette éminente fonction"et "puisse s'exprimer et travailler dans les deux langues de travail des Nations Unies, l'anglais et le français", explique-t-il. Jacques Chirac souligne par ailleurs son "grand intérêt" et sa "grande admiration pour l'art et la civilisation thaïlandaise". Il raconte avoir eu l'occasion de rencontrer le roi Bhumibol Adulyadej, qui célèbre cette année le 60e anniversaire de son règne, "il y a une quinzaine d'années", lorsqu'il était maire de Paris. "Nous avions eu un entretien passionnant sur l'agriculture et, en particulier, l'élevage. Il est très compétent en matière agricole, entre autres domaines, et il connaissait très bien les problèmes de l'élevage", explique-t-il. "Il m'avait d'ailleurs montré sa ferme, ou il y avait de très beaux animaux, en particulier des bovins. Et il avait l'intention d'importer du bétail de ma région, le Limousin". AP

Et encore des nouvelles de Chirac :

A Sukhothai Frank a regagné Jacques Chirac en Thaïlande, en VRP de "l'entreprise France"

par Sophie Louet BANGKOK (Reuters) - Jacques Chirac a entamé une visite d'Etat de deux jours en Thaïlande dont l'objectif prioritaire est de renforcer les parts de marché de la France dans le royaume, l'un des moteurs asiatiques de la croissance mondiale. "Nos relations économiques et commerciales sont appelées à de nouveaux succès", a souligné le président français lors d'un dîner au palais royal en présence du roi Bhumibol. "Ce rapprochement, nous l'engageons dans ce souci d'économie suffisante' qui vous est cher, avec la volonté de concilier élévation du niveau de vie et préservation de l'environnement", a-t-il ajouté. Premier président français à effectuer une visite d'Etat dans l'ex-Siam, Jacques Chirac, qui est accompagné de son épouse Bernadette, avait été accueilli à l'aéroport militaire de Bangkok par le souverain thaï, qui célèbre cette année le soixantième anniversaire de son règne, et la reine Sirikit. Bangkok, une mégalopole de près de 15 millions d'habitants, a été pavoisée pour l'occasion de drapeaux thaïlandais et français. Des portraits géants de Jacques Chirac ou du couple présidentiel ont également été érigés dans la "Cité des Anges", ceints de cadres dorés en forme de flamme, le symbole de la vie éternelle en Thaïlande. Jacques Chirac s'est vu remettre les clés de la ville par le gouverneur de Bangkok, un élu de l'opposition, sous les voûtes d'un pavillon traditionnel, le Maha Jesadabodin. Dans un préambule lyrique, Jacques Chirac, qui entend promouvoir les entreprises françaises lors de sa visite, a fait assaut de superlatifs pour exalter "la fascination" que le Siam exerça sur les Français dès le règne de Louis XIV. "Ce qu'il faut qu'on arrive à faire, c'est développer en économique les excellentes relations politiques qui ont pu être nouées", a dit à des journalistes Christine Lagarde, ministre délégué au Commerce extérieur, pour résumer l'enjeu de ce voyage. "ESPRIT DE CONQUÊTE" Jacques Chirac, qui participera samedi au premier sommet économique France Thaïlande, souligne dans une interview au quotidien "The Nation" qu'"il y a un sentiment très positif chez les hommes d'affaires français en faveur de la Thaïlande". En signe politique de bonne volonté, il a annoncé vendredi que la France avait décidé de ratifier le Traité d'amitié et de coopération de l'Asie du Sud-Est, "pour encourager un dialogue toujours plus étroit entre l'ASEAN et l'Union européenne". L'objectif du président est que 400 entreprises s'implantent "dans les mois" qui viennent dans le royaume, aux côtés des 350 déjà présentes. Les groupes français, notamment Alstom, Suez ou Systra, comptent décrocher des contrats à la faveur du "Partenariat pour le développement" lancé en décembre 2005 par le gouvernement thaïlandais. D'un montant de 36 milliards d'euros sur cinq ans, ce programme de grands équipements (transports, énergie, eau, télécommunications, etc.) fera appel au tiers à des importations. Les entreprises ont jusqu'à fin avril pour soumettre leur projet. Alstom, deuxième constructeur mondial de métros, convoite le futur chantier du métro de Bangkok, qui verra la mise en service de dix nouvelles lignes dans les six à dix ans à venir. "Etre français, cela constitue déjà clairement un bon point et pour le reste, il faut être patients, il faut être bons commerçants, il faut avoir un peu le sens de l'humour et ne surtout pas être arrogants", a prévenu Christine Lagarde. Philippe Douste-Blazy (Affaires étrangères), Michèle Alliot-Marie (Défense), Thierry Breton (Economie) et Léon Bertrand (Tourisme) sont également du voyage, qui se prolongera les 19 et 20 février par une visite d'Etat en Inde. "Nous venons ici avec un esprit de conquête", a souligné le ministre délégué au Tourisme. Avec une part de marché modeste qui s'établissait à 1, 45% en 2005, la France est le 19e client de la Thaïlande et son 15e fournisseur. Elle se classe au 8e rang des investisseurs étrangers. Les exportations françaises ont toutefois réalisé une percée l'an dernier avec une progression de 37%. On espère qu'ils ont bien mange ! Rigolez pas, c'est avec notre pognon, quand même !!! Coluche

Et on revient aux TRIP sérieux !!!

De Sukhothai, Frank rentre à Bangkok afin d'acheter de la quincaillerie (des bijoux en Argent) En fait, il n'a fait que changer de catheuille (c'est comme ça que ça se prononce m'a informé Bragon the Bat ) car son hôtel, Le Palace Hôtel, plutôt pas mal, est dans un quartier bien chaud voire limite zone ! Rubrique PiPi / CaCa Et peut-être même pire Dans pas mal de petites villes Caca Cola a fait une grosse campagne publicitaire en fournissant aux restos, de la simple gargote de marché jusqu' à des restos plus sérieux, il leur a fourni (contre espèces sonnantes et trébuchantes ou contre de grosses commandes ? ) : Des tabliers rouges Caca-Cola Des casquettes pour cuisiniers rouges et blanches -- genre toque blanche -- Caca-Cola (Est-ce un pas vers les normes de Bruxelles ou celles de Caca-Cola ??) Des bandeaux publicitaires plastifiés Caca-Cola. Comme souvent les Thaïs ne lisent pas l'alphabet latin, j'ai vu des bandeaux accrochés à l'envers Attention, tu vas vider la bouteille !!! Du matériel pour présenter sur les tables les baguettes, les cuillers, les assaisonnements, les cure-dents, tout cela rouge Coca-Cola Des nappes plastifiées rouges Caca-Cola Des présentoirs rouges Caca-Cola pour mini serviettes comme du papier Q en bloc de feuilles. Traditionnellement, (et c'est là que ça rejoint la rubrique PiPi / CaCa - jusqu'à présent c'était la rubrique ''et même pire' ') sur les tables les serviettes étaient en fait des rouleaux de papier Q disposés dans des boites en plastique ou en bambou tressé, cylindriques avec ouverture centrale . Le papier Q en bloc, qui éponge très peu, (donc il en faut plus !) servi par Caca-Cola voudrait-il être un progrès ? Les restaurateurs Thaïs semblent le penser, et Caca-Cola aussi, bien sûr qui l'impose presque comme une nouvelle norme !!! Est-ce cela qu'on appelle la COCACOLONISATION ??? Les Thaïlandais aiment rire, c'est bien connu, et ceux qui sont déjà venus ici ne me contrediront pas. Le Sanuk Le Code de la Route en est un exemple frappant, c'est pour moi une source constante d'amusement et d'émerveillement: Un petit aperçu : Priorité au plus Gros Priorité aussi au plus gros KLAXON Théoriquement on roule à gauche mais parfois je me demande si je suis du bon côté de la route. Au début je me retrouvais souvent à droite après une intersection. Mais souvent les Thaïs eux aussi roulent à droite, surtout les motorbykes mais aussi plus rarement les autos. Les feux rouges, verts, jaunes avec souvent le décompte du temps en gros chiffres lumineux, qu'on pourrait adopter avec bonheur en France. Les gens s'y arrêtent, sauf ceux qui tournent à gauche et à droite .Et ceux qui sont pressés. Les feux de croisement en plein jour pour les motorbykes car ils s'éclairent automatiquement lorsque celle-ci démarre Les panneaux STOP, et encore ils ont plutôt compris comme des '' Cédez le passage'' La ceinture obligatoire pour les TaxisMeter Bangkokins est ici purement facultative. Le casque ne semble obligatoire que pour une petite moitié des motorbyquais. (Pourtant lors d'opérations de contrôle, l'amende est de 400 Baths soit 8 Euros) Pourtant, comme une motorbyke (Un hybride entre la mobylette et le scooter) est souvent considèré comme un moyen de transport en commun ( 3/4 Personnes et même plus rarement 5. Parfois il y a des gamins qui dorment sur la motorbyke ! Ne rigolez pas j'en ai vu ! ) le conducteur ou la conductrice porte un casque mais les passagers, souvent des enfants n'en portent pas : C'est beau l'amour filial. Il faut dire aussi que les Thaïs ont une toute autre approche de la mort que nous. (C'est sa destinée, son Karma !) De toutes façons, il ressemble plutôt à un casque jouet en plastique peu épais, que . . . à un intégral de Formule 1 Les clignotants semblent facultatifs et sont aléatoires : Ce n'est pas parce qu'un véhicule n'a pas mis son clignotant qu'il va aller tout droit. Ce n'est pas parce qu'il l'a mis, qu'il va tourner et surtout tourner du côté ou il l'a mis. La vitesse est assez basse et certains véhicules roulent même très lentement sans se faire Klaxonner. Les dépassements se font par la gauche ou la droite, c'est selon ! Les sens interdits le sont rarement pour les motorbykes. Les sens uniques aussi. Mais je me suis quand même fait ramoner par un coyote, donc les sens interdits le sont pour les motorbykes lorsqu'un flic est dans le coin ! Et souvent ça sort de tous les côtés, des places de stationnement, des rues perpendiculaires, des petits chemins '' qui sentent la noisette'' qu' on ne voit même pas depuis la route et les mecs déboulent à toute vitesse, sans regarder : il faut être vigilant. Mais comme personne n'est pressé et n'est stressé, tout se passe bien et c'est plutôt plaisant de motorbyker par ici ===================== Mardi prochain, 28 Février, je vais offrir un Repas Français (Sardines, melon, Chips . Non je déconne, bien sûr ! ) aux internes du BHSOH et aux quelques autres élèves externes de mon cours; j'y réfléchis sérieusement. Je vais les embaucher pour cuisiner. Ils participent à tour de rôle à la confection des repas. Ca devrait être : salade de tomates, poulet frites, pas de fromage (s'il y a de la ''Vache qui Rit'' au Laos et au VietNam, il n'y a pas de fromage à Mae Sot, car pas de Carrefour comme à Bangkok), et fruit en dessert avec du pain de mie (Il n'y a pas de boulangerie à Mae Sot.) Bon Appétit ! En Thaïlande, on ne dit pas Bon Appétit !

Bye Bises A bientôt TRIP à l' AIR ( 26) En pièce jointe, une photo du Directeur de BHSOH et du meilleur prof de Français que cette école n'aie jamais eu ! ! !

Voici, pour ceux à qui je ne l'avais pas encore envoyée la traduction du texte de présentation du BHSOH Comme vous pouvez le constater, 1 Eur = environ 50 Baths, Khlaing Oo Maung, fait vivre 155 élèves dont 35 orphelins internes (200élèves et 40 internes à partir Juin 2006) pour l’équivalent de 15 mois de ma pension de retraite. Et cela pendant 1 an !!! Je sais que la vie n'est pas chère en Thaïlande, mais Chapeau ! ! ! B H S O H Boarding High School for Orphans and Helpless Youth Lieu : Mae Pa Village - Mae Sot - Province de Tak Groupe (?) : Management Comité de BHSOH Responsable : Khaing Oo Maung : Principal de l'école. Exercice : Juin 2006 / Mai 2007 Adresse : PO Box 136 Mae Pa Village - Mae Sot - Tak Thailand 63110 Telephone: 06-2116380 ; 055-533-570 E-mail : newbhsoh@yahoo.com

Situation en Birmanie ( Myanmar) : Depuis 1988, lorsque le pouvoir politique de Birmanie changea pour une junte militaire, les Birmans, spécialement les minorités ethniques ont du lutter pour leur survie. Le résultat fut qu’un grand nombre de citoyens de Birmanie, ont émigrés en Thaïlande et dans les pays voisins dans l'espoir d'une vie exempte de la terreur qu'ils ont connue. Il y a trois moyens d'échapper au Régime Militaire ( minory game, come dit KOMa, vec son accent anglais à couper au couteau) : Les gens qualifiés de réfugiés par la loi Thaïlandaise enfermés par dizaines de milliers, dans des camps de réfugiés, assez éloignés d'une vie civilisée. Les gens moins chanceux, non reconnus officiellement comme réfugiés viennent comme travailleurs immigrés clandestins. Quelques individus, capables d'avoir les moyens d'identification appropriés et des permis de travail, travaillent légalement en Thaïlande

Les travailleurs immigrés ont un faible niveau de vie. Ils endurent les discriminations, risquent quotidiennement d'être arrêtés et ont peu d'options d'emploi en Thaïlande. En dépit de cela, la crainte des Birmans est qu'on les renvoie à la maison.

Histoire de l'école :

BMSOH a été une institution scolaire qui fut établie sur la frontière Thaïlande - Birmanie en 1993. Les efforts d'un groupe de professeurs pour combler le vide scolaire pour les enfants de travailleurs émigrés et de jeunes orphelins fondèrent BMSOH

De 1993 à 1999 : 4 professeurs et 63 élèves, dont 15 orphelins, ont fonctionné avec succès avec l'aide de ''Burma Border Consortium'' ( BBC) du ''National Health and Education Comité'' (NHEC) et du ''Burma Relief Center'' (BRC). L'école était située dans la province Karin Kan, sur la frontière Thaïlande / Birmanie. (Pour des raisons évidentes de sécurité, l'école était itinérante, dans la jungle birmane - Note du traducteur) D'autres fonds ont contribué à maintenir l'école pendant ce temps. En 1999, un incendie provoque par le régime militaire et d'autres considérations de sécurité nécessitent un déplacement hâtif vers Mae Pa, un village près de la zone frontière. Depuis 1999 jusqu‘à maintenant, le ''Open Society Institute'' (OSI) a financé une concession annuelle couvrant partiellement les frais courants de l'école. La concession a fourni l'envoi de volontaires étrangers qui a permis de maintenir l'école pour les 7 dernières années.

Situation Présente :

BHSOH a fourni une ressource scolaire à ceux qui, autrement, n'auraient pas eu l'opportunité d'aller à l'école et loge 35 orphelins, aussi bien ''qu'à la maison'' . Les enfants envoyés à BHSOH nécessitent nourriture, vêtements, abri, sécurité et soins médicaux : les nécessités basiques qui sont sous la responsabilité de BHSOH . Dans les dernières années, le nombre d'enfants a augmenté nécessitant plus de professeurs et donc un accroissement des besoins. BHSOH occupe maintenant 2 bâtiments, 3 toilettes, 1 cuisine et 15 professeurs qui enseignent sur 10 niveaux pour 150 enfants. Tout cela est très coûteux (S'il vous plait voyez le bilan prévisionnel - Résumé - joint) et l'école recherche sans arrêt des aides financières afin de maintenir son fonctionnement. C'est la passion, la motivation et la conduite des professeurs qui fait de BHSOH, une vibrante communauté étudiante, un toit pour les enfants du Lundi au Vendredi aussi bien qu'un foyer pour les nuits et les week-ends, mais sans apport monétaire extérieur il sera impossible de continuer.

Objectifs et buts : Fournir une éducation pour étudiants (élèves) Birmans, (orphelins, jeunes abandonnés, et enfants de travailleurs migrants) victimes des activités militaires en Birmanie. Fournir un foyer aux étudiants dont les parents sont incapables de le faire. De développer les étudiants académiquement, socialement et moralement dans un environnement agréable (avec même des canards - Note du traducteur) libre des discriminations contre les appartenances ethniques ou religieuses. De leur donner des responsabilités, les ouvrir sur les droits de l'homme, les faire participer à leur communauté et contribuer à l'avenir de leur Pays (La Birmanie ou pour certain un souhaitable état Karen - note du traducteur) De les rendre capables d'être auto suffisants et apprendre à se nourrir ainsi que leur famille. De les préparer pour les examens d'entrée aux universités dans les matières scolaires incluant : Anglais, Sciences sociales, Maths, Biologie, Physique, Chimie, Thaï et Birman (and also Karen language et science de l'environnement - note du traducteur)

Etudiants exceptionnels : Ma Win May, diplômé (graduated) degré BA à la Bedforce University à Bangkok. Nam Aye Aye Thwe, Réussi le 4eme niveau du Cours Intensif de Base (?). Maintenant travaille au département éducation de l'OSI Jue Jue a réussi l'examen des bourses, sponsorisé dans le cadre du programme éducationnel du Free Burma Coalition Organisation. Continue ses études en Angleterre depuis 2002. Sein Lurn a passé l'examen d'entrée au et étudié, cette année, pour le B.A. degré en gestion communautaire à Chiang Mai, Thailand. Ko Phyo, New New Lwin et Lin Het étudient au All Ethnic International Open Université, Chiang Mai, Thailand Aungar Loung débute dans un cours universitaire intensif à Chiang Mai Aung Min est embauché dans une formation de journalisme à Chiang Mai Etc . . . Bilan prévisionnel : dépenses :

Résumé (Note du traducteur)

A - Approvisionnement en nourriture pour 35 internes, soit 20 Baths par Jour, par tête (35) pour 12 mois. 252 000 Baths soit 5064, 18 Euros

B - Salaire des Professeurs soit 1 Principal, 1 Principal adjoint et 11 professeurs. (Payés de 2000 à 3000 Baths Par mois soit de 42, 5 Euros à 63, 8 Euros (OUI, messieurs, note du traducteur) au cours du 20 Fev 2006 par www.xe.com 339 600 Baths soit 7233, 57 Euros

D - Autres dépenses (Matériel scolaire, frais médicaux et connexes, maintenance du bâtiment, Location du bâtiment- 2500B/mois c'est à dire le même prix mensuel que ma chambre avec toilettes/douche froide à GH Guest House. Note du Traducteur --, approvisionnement en eau et en électricité, E-mail, téléphone, frais postaux, Hygiène 274 000 Baths soit 5840, 08 Euros

Grand Total : 865 600 Baths soit 18 443, 40 Euros

Détails d' organisation :

Localisation : BHSOH Mae Pa / Mae Sot - Province de Tak - Thailande Niveau des classes : Primaire, Secondaire et '' Hight School'' Jours de classe : Lundi à Vendredi Nombre d'élèves et d'étudiants : 65 élèves en primaire 60 élèves en secondaire 25 étudiants en '' High School'' Age du groupe : 5 à 21 ans Pourcentages d'Ethnies birmanes : Karen : 80 % Birmans : 8 % Arakanese : 5% Mon : 2 % Pa-O : 2 % Lahu : 2 % Kachin 1 %

Structure de l'organisation ( résumé) :

1 Principal Khaing Oo Maung 1 Deputy Principal : Thet Naing Win 1 Senior Assistant : Anna Wha 4 Junior Assistant 6 Primary Assistants 1 Professeur de langue Thaï 1 Professeur d' anglais bénévole

Conclusion :

En raison des violations de droits de l'homme et de la situation économique détériorée en Birmanie à cause de la dictature militaire, BHSOH a été forcé d'accueillir plus d'élèves et d'orphelins. L'Open Society Institute, le groupe des précédents fondateurs a changé sa politique. Comme résultat de ce changement l'école n'est plus éligible pour recevoir des subventions. Actuellement l'école ne fonctionne que par des donations individuelles, mais c'est une ressource aléatoire. Les professeurs ainsi que les élèves sont victimes de l'oppression de leur '' mère patrie'' L'avenir des élèves requiert une base éducative fournie par BHSOH. A travers l'appui prodigue par la communauté internationale le rêve peut être réalisé. BHSOH vous demande, s'il vous plait de considérer leur requête pour assurer l'avenir de leur école et de leur foyer. Au nom du comité directeur de BHSOH

Salutations Kaing Oo Maung, Principal de BHSOH Lindsay Price, Professeur bénévole de BHSOH

Traduit par Fernand DEGOTTEX, professeur de français bénévole avec l' aide de Google Translate. MAE SOT (Toujours) Ceux qui n'ont pas trop suivi mes pérégrinations (?) Me demandent comment j'en suis arrivé là et comment j'organise mon enseignement :

Je suis venu à Mae Sot pour proposer mes services à des ONG qui travaillent sans les camps de réfugiés birmans voisins. Mae Sot est à, la frontière Thaïlande/ Birmanie ( Myanmar) Les ONG sont difficiles à approcher. On voit passer leurs gros 4x4 flambant neufs, mais . . . D'autre part elles n'embauchent que des VRAIS professionnels. Par l'intermédiaire du patron d'une guest house, j'ai contacte Khaing Oo Maung, Directeur du BHSOH, un orphelinat /école ayant et 155 élèves dont 35 internes et de très faibles moyens. Je vous ai transmis leur texte de présentation avec le bilan financier en gros il fait vivre 155 élèves dont 35 internes avec ce que je gagne en 15 mois avec ma pension de retraite.) Le courant est passé tout de suite, devant une Beer Chang, et il m'a proposé de faire une expérience d'enseignement du français, pour 27 volontaires dont 2 professeurs (il en reste 20 environ maintenant dont 1 professeur, Anna Wah, extrêmement aidant et motivé) après le temps scolaire. N'étant pas du tout professeur, je mets au point empiriquement, avec des livres qu'on m'a envoyés (et que je laisserai ici, ainsi qu'un dico) et lez conseils de Bragon ; une méthode en me basant sur ce qui marche et en tenant compte de mes erreurs. Je devais rester un mois, mais je resterai en fait 2 mois et je voudrais mettre au point ma ''succession'' car tout le monde. Khaing Oo Muang en premier lieu souhaite poursuivre l'expérience. L'enseignement est très différent de ce que j'ai connu en France Très grand respect mutuel et très belle convivialité. Ca fait plutôt penser à des rapports amicaux ou familiaux. Les problèmes rencontrés : Difficulté de prononciation Absentéisme : à tour de rôle, quelques élèves préparent le repas du soir et un certain nombre d'entre préparent des examens pour d'autres écoles supérieures. Manque de temps libre pour apprendre les mots vus pendant la classe. Cours trop denses au début et je ralentis le rythme.

Les aides: Anna Wah, un prof qui suit mon cours parce qu'il VEUT apprendre le Français La convivialité et le respect. L'ouverture et la bonne volonté des élèves. La franche rigolade. Les enfants m'aiment vachement bien.

Je pense qu'il serait TRES bon de trouver une bonne VRAIE méthode pratique (comme la méthode ASSIMIL avec laquelle on puisse assurer une continuité dans l'enseignement : Moi j'ai créé ma propre méthode empirique mais je suis certain qu'il y a mieux !!! Et je ne me souviens plus trop de l'imparfait du subjonctif !

Celle de Michel THOMAS - Test of courage : Méthode d'enseignement des langues Voir aussi sur le Web D'après Eric qui la connaît, elle semble plutôt efficace Il faudrait trouver les ouvrages - livres et CD - adéquats en France

ET / OU

L’approche conversationnelle. http://www.almalang.com/tdm-avancee.html

''Y'a pas mieux comme méthode. Et comme les gosses sont déjà ados et parlent anglais, ça serait parfait pour toi. Ca marche à tous les niveaux adaptant un peu. C'est fait pour intéresser les élèves. A la place de La table est bleue ou Où se trouve la Mairie d'un phrase book, tu fais de tes élèves le sujet du cours. L'attention est meilleure. Surtout que souvent les garçons de cet âge n'ont pas envie d'apprendre.'' Commentaire de Bragon the Bat, quelqu'un qui s'en est servi .

Il faudrait trouver LES livres correspondants -- 1 de chaque ; professeur et élèves 1er et 2eme niveau -- et ICI, faire des photocopies pas chères.

Ou une AUTRE, pourquoi pas !

Il est bon aussi de leur apprendre des chansons (Moi je leur apprends: Toute la musique que j'aime de Johnny et le Petit Cheval de Paul Fort / Brassens) Ils aiment ça : Merci Pierre ! Des chansons avec des mots simples mais pas (trop) mièvres, ils ne sont pas abonnés à ''StarAc'' Apporter un CD avec les MP3 des chansons et une copie de la partition (accords surtout car certains jouent de la guitare sans connaître la musique et c'est très aidant) aurait été une bonne idée ! On me demande aussi souvent ce que je fais en dehors de mes cours qui sont de 15 à 16 h du Lun au Ven Et bien voilà : RIEN, ou si peu : Comme vous devez vous en douter, j'adore la Thaïlande et les Thaïs, alors c'est facile. Et en plus il y a aussi plein de Birmans que j'aime aussi beaucoup. Je prépare mes cours - oui quand même un peu : je fais des fiches pour chaque élève : 2 photocopies pour 1 Bath J'internete, environ 1 heure par jour -- Eh ! Oui ! Maryse, j'aime partager mon voyage et mes expériences avec les gens que j'aime ! ! ! -- 15 baths de l'heure soit 30cts d'Euros-- Clavier QWERTY, donc sans accents d'ou mes nombreuses fautes. Je rencontre des gens Les Thaïs sont souriants, avides de rencontres et d'échanges - les nombreux birmans qui vivent ici aussi.- ouverts, sympas, gentils et rieurs. La barrière de la langue n'est qu'une barrière qu'on se met SOI - MEME dans la tête, et en plus de nombreux Thaïs parlent Anglais J'admire les pierres précieuses dans les boutiques près du marché et au marché près du pont de l'amitié. Mae Sot est un des + importants marché de pierres précieuses de Th, notamment du Jade de Chine et de Birmanie et des rubis de Birmanie. J'aimerais apprendre à les connaître pour en faire un petit trafic afin de payer mon prochain billet d'avion mais sinon je n'en achète pas ou peu, juste pour quelques cadeaux (conseil d'un ami !) sinon je suis sûr et certain de me faire avoir. Je fais un tour au marché tous les matins : ambiance, couleurs, goûts, odeurs, sourires J'y achète souvent de la nourriture pour mon p'tit dej (gâteau de Riz, Riz gluant + mangue ( la saison est en train de commencer) + lait de noix de coco = probablement le MEILLEUR p'tit dej du MONDE ! Galettes de riz soufflé avec une petite spirale de caramel dessus, gaufres, etc. ) J'adore les marchés et celui de Mae Sot est extrêmement vivant. Je me gave de fruits sublimes: Ananas : le plus mauvais ici est 100 fois meilleur que le meilleur acheté en France, Bananes, Un pur régal les plus petites sont les meilleures, Oranges et mandarines Pomelos, sorte de très gros pamplemousses délicieux Noix de Coco à déguster très fraîches. Durian . pue un peu le camembert mais . . . Ah ! Oui ! Ca va bientôt être la saison des mangues ! Alors, là, ça ne va plus être le gavage, mais ENCORE PIRE ! ! ! -- Mini Rubrique PiPi CaCa : Attention à la tourista, parce que les mangues, ça dégage bien !!! -- Etc. . . . Gourmand, je me régale dans les très nombreuses gargotes de la ville et notamment du marché de nuit. A mon avis pour les avoir testées toutes les 2, la cuisine Thaï est de loin meilleure et tellement plus variée que la cuisine chinoise. J'essaie de goûter à tout sauf les . . . grenouilles car je les ai vues au marché et on dirait plutôt des TRES GROS (3 pour faire une douzaine) CRAPAUDS Comme j'ai loue une motorbyke, car Mae Pa est à environ 6/7 Km de Mae Sot la ville ou j'habite, (2500Baths pour 1 mois) je me ballade souvent dans la campagne, allant boire un coup dans un des villages voisins. 1 WE, je suis allé à Sukhothai, une ancienne capitale de la Th. dont je ne suis pas très loin Le parc où se trouve les monuments à visiter en vélo - 20 Baths la journée - est très plaisant même si les temples sont assez palissons par rapport à ceux d'Angkor Wat (Cambodge) ou de Bagan (Mynmar, CAD Birmanie) 1 WE, j'irai à Chang Mai, 2eme ville de Th, un peu trop touristique à mon goût, mais on peut y trouver des livres Français dans 1 Book Shop et il y a des quartiers, notamment le long de la rivière et du splendide marché aux fleurs, vides de farangs C'est à 4 heures de Mae Sot en bus. 1 WE, pendant le jour de l'an chinois, j'ai été invité par KOM dans un village/camp militaire du KNU pour la fête du 57eme anniversaire du Révolution Day Karen. (Une ethnie très présente en Birmanie) J'étais carrément clandestin. A Eviter car ce même WE, 2 pseudos militaires français -- peut-être instructeurs de l'armée du KNU -- ont été arrêtés par la police Thaï alors qu'ils revenaient de Birmanie clandestinement (Comme moi!) : juges et condamnés à 1 mois de prison avec sursis et à une procédure d'expulsion : ça, ça m'embêterait vachement, car ensuite, plus moyen d'y revenir ! 1 WE, je vais probablement aller visiter un camp de réfugiés Birmans et Karen, ici près de Mae Sot. KOM est en train d'organiser ça. J'apprends le Thaï à raison de 2 H de cours par semaine et je dois bosser un peu car ma mémoire patine (mon Disque Dur a besoin d'un formatage avec sauvegarde des données) Je vais aussi de temps en Temps faire un tour au BHSOH, discuter avec mes élèves et certains profs -- Ceux-ci sont EXTREMEMENT SYMPAS -- ou les regarder jouer au ''Tin Ball'' sorte de Volley Ball qui se joue avec un ballon en bambou tressé ou en plastique.. Je fais quelques traductions pour KOM, notamment la Présentation de BHSOH que je vous ai passée récemment. J'ai passé 2 fois -- LEGALEMENT -- la frontière birmane pour, en revenant en Th renouveler mon visa pour 1 mois = 10$ De l'autre côté, c'est vraiment la Birmanie telle que je l'ai vue l'an dernier. 100 mètres après le pont, il n'y a plus de route goudronnée. Mais de la Myanmar Beer et surtout de la Bière Brune ABC. DELICIEUSE : Meilleure que la Guiness, et c'est pas peu dire 111 Je glande pas mal : ça fait du bien de temps en temps et j'aime ça. Ca passe super vite !!!

Ouala l'affaire !!!

Hier soir, j'ai invite Anna Wah, le prof du BHSOH qui suit mes cours avec sa petite famille : Sa femme Aye Aye Man qui semble toute gamine, mais qui a un an de plus que lui Son aînée de 8 ans, Kyar Pan Ni, belle comme une princesse Sa petite Zon Pan Phy de 5 ans, jolie comme un coeur Et le p'tit dernier de 1 an et 1/2 La Min H Tist, bien éveillé ma foi, qui a adoré voyager sur mes épaules. Des gens extr��mement sympas Mais alors leur maison . . . Il n'y a pas qu'en France qu'il y a des salauds de négriers marchands de sommeil ! Ici il y a des salauds de '''Birmaniers'' tout aussi marchand de sommeil. Mais il doit gagner 2500 Baths par mois et consacrer + de 100 Baths (2 Euros - c'est le loyer) à un logement, il ne doit pas trop pouvoir. Dans un mois, il doit aller et rester au moins 2 mois dans un camp de réfugiés faire une nouvelle demande pour pouvoir travailler en Thaïlande. C'est probablement un des meilleurs profs du BHSOH, et le plus sympa. Les élèves viennent bosser leurs exams chez lui. Même s'il n'est pas là, car la porte n'a pas de serrure ! Il a envie, s'il peut avoir ses papiers pour vivre en Thaïlande, d'aller travailler à Singapour dans la construction où il y a une forte demande ou dans la mécanique, le métier qu'il a appris! Pourtant, il s'est bien recyclé dans l'enseignement ! Pour avoir un bon salaire, bien sûr . . . Je le comprends, mais comme c'est dommage que BHSOH perde un prof de sa valeur . . .

Cet après midi, je suis aller me faire raccourcir la tignasse. Je n'y étais pas allé depuis Pékin, je ne vous raconte pas la crinière !!! Un pur moment de bonheur. Le massage shampooing . . . quel plaisir. Quelle douceur ! Les coiffeuses et shampouineuses (Oui ! Même Marylou !!! *) de Jean Louis David et autres franchicoiffeurs devraient venir faire des stages par ici ! Et 70 Baths (1 Euro 1/2) Là, c'est les caissières de Jean Louis David qui devraient venir faire un stage !!! * : Qui connaît cette shampouineuse ??? Allez, j'attends la réponse !!!

Je prépare d'arrache pied mon repas d'anniversaire ! 8 Kg de patates pour les frites ! Des tomates ! Des boissons gazeuses, mais pas de Coca (faut pas déconner !) Il ne me reste plus qu’à acheter les cuisses de poulet ! Et à cuisiner tout ça ! Mais mes élèves vont m'aider ! Pour les pluches, au moins !!! JOYEUX ANNIVERSAIRE

Je leur ai appris la chanson, à mes gamins !! Et pour mon anniversaire, Je vous fais un petit cadeau ! Téléchargez GOOGLE EARTH ! Et vous pourrez survoler TOUTE la planète et même votre rue, votre maison avec votre voiture garée devant et même la niche de votre chien !!! TELECHARGEZ !!! http://earth.google.com/download-earth.html Ou, si le lien ne fonctionne pas : Copiez/collez dans la barre d'adresses de IE5 Et >>> GO '' Et alors cet anniversaire, bien fêté ??? - Plutôt bien, oui. Tu as fait un repas Français pour tes orphelins ?? Français, si on peut dire, avec les ingrédients trouvés ici. C'est à dire ??? En entrée, salade de tomates Pas mal. J'aurais préfèré leur faire du foie gras, mais . . . Et ensuite ? En plat du jour Poulet frites Ah ! Oui ! Poulet de Bresse à la crème ?? Ben ! Non ! Il y a embargo sur les poulets français à cause du ''chicken flu'' et pour trouver de la crème ici, bonjour . . . . . . On a un peu galéré pour tout cuire car ils ont des ustensiles de cuisine plutôt rudimentaires. . . . Je voulais faire les poulets au barbecue, mais ça aurait été trop long. 10 Kilos de cuisses de poulet, quand même ! Hein ! Alors ? On les a fait au wok Bonne idée et les frites ? Ben ! Les frites aussi ! Et elles étaient bonnes Un régal ! Les mêmes que celles que ma mère me faisaient lorsque j'étais petit ! Donc les meilleures, bien sûr ! Rien à voir avec les frites congelées. Et ensuite, c'est tout ??? Non ! Repas Français, je t'ai dit, avec fromage ET dessert. Fromage ? Laisse moi deviner ??? Du bon Roquefort ? Non ! Du comté ? Du Beaufort ? Du Camembert au lait cru ? Du Coulommier ? Du Brie ??? Tu rêves ! Pas des ''Vaches qui Rit'' comme on en trouve au Laos, quand même. J'ai honte. Des '' Vaches qui Rit'' ??? Pire . . . Pire ! Ca n'existe pas ! Eh ! Si . . . ça existe ! Je ne te crois pas ! Du fromage local, alors ??? Non, il n'y en a pas. Pourtant il y a quelques chèvres. mais. . . Alors, Quoi ??/ Du Cheddar, en tranches pour faire des croques monsieur. Du Cheddar ??? Ah ! Oui, là, tu n'as pas été très sympa ! Et le dessert ? Les desserts, tu veux dire Les desserts ??? C'est Byzance ! Oui, en premier lieu des bananes. Des petites bananes sauvages qu'on trouve ici, tellement goûteuses ! Rien à voir avec celles qu'on trouve en France ! Là, tu te rattrapes, même si ce n'est pas tellement français ! Ensuite, des gâteaux. L'école en a offert un et une volontaire Indienne, prof d'Anglais, en a offert une autre. Avec des bougies / Oui ! Deux bougies seulement ! Autrement ça aurait coûté plus cher que les gâteaux ! Pas mal ! Ensuite, ils m'ont chanté une version sympa de Happy Birthday et aussi ‘’Joyeux anniversaire’’ que j'avais eu la sagesse de leur apprendre. Tu as eu des cadeaux ? Eh ! Oui ! J'ai aussi eu droit à des cadeaux. ??? Oui ! Deux paires de chaussettes, très jolies, mais c'est du 40 et je chausse du 45 ! Les tailles, ici . . . . . . Je leur avais aussi offert des petites choses : des colliers en hématite pour les filles et des bagues en jade pour les garçons. Sympa ! Ainsi que les dictionnaires que mes très bons potes m'avaient envoyés. Je les ai offert à l'école, officiellement ! Plus deux T-shirts qui servaient à caler un des dictionnaires. Comme c'est de la taille M, pour ici, ça fera du XXL. J'ai dit à KOM, le Dirlo de le donner à ceux qui en ont le plus besoin, mais en tenant compte des tailles, bien sûr! Bonne soirée, alors ??? TRES bonne soirée !''

D'autant que la soirée ne s'est pas arrêtée là! En effet, de retour à Mae Sot, j'ai rejoint Yuki, Tononi et Kashiwa, des Japonais super sympa que j'avais rencontrés la veille au marché de nuit et on est allé descendre quelques BeerChang au ''Crocodile Tears'', un bar sympa où le patron chante et joue de la guitare tous les soirs, parfois accompagné par sa femme au piano ou par son fils au piano ou au violon. On s'est bien marré. Les deux filles sont allées chanter avec le patron. Une frite d'enfer ! Et on a bien rigolé! Je ne pensais pas que les Japonais se lâchaient comme ça. Kashiwa, un retraité qui a déjà voyagé dans plus de 80 pays sur tous les continents m'a dit que les Japonais étaient plutôt timides, en principe, mais qu'après quelques bières ils se lâchaient bien. Là aussi on a eu droit à ''Happy Birthday to You'' Vraiment sympa.'' C'est bon d'avoir 58 ans, alors ?? En tout cas ce n'est pas pire que d'en avoir 57, car je m'étais niqué le pied dans un Tuk Tuk à Bangkok avec Frank et la famille de Maha ! Mais on avait bien rigolé quand même !''- Fern@nd Déjà 30, comme le temps passe !! (Trip à l’Air 30) MAE SOT (Encore et toujours) Il va faire bâtir ou quoi ??? CLAUDE me communique une circulaire du ministère de la Santé. Je vous la fais donc suivre en URGENT : URGENCE : Mesures de précautions indispensables en raison du risque de grippe aviaire !! LES DESTINATAIRES DE CE MESSAGE VOUDRONT BIEN APPLIQUER ET FAIRE APPLIQUER CES MESURES DÈS RECEPTION ; ILS VOUDRONT BIEN RENDRE COMPTE DES DIFFICULTES EVENTUELLEMENT RENCONTREES AU MINISTERE DE LA SANTE. Mesures de précautions indispensables en raison du risque de grippe aviaire. Les vêtements "pied de poule" ou "pied de coq" sont désormais interdits pour une durée indéterminée. De même, pour éviter toute mise en quarantaine, il est souhaitable de ne plus appeler ses proches "ma poule" "ma poulette"ou "mon poussin", "mon canard", "mon petit oiseau des îles", "mon petit oiseau de paradis", "ma colombe" ou de "roucouler" avec votre " petite caille". Ne traitez plus ceux qui vous agacent de "petite dinde", "jeune coq", "oie blanche", "drôle d'oiseau", "perruche" et "perroquet", ni de "chapon" ou de "grue", ni ceux qui se font avoir de "pigeon" ou de "dindon de la farce", ni les étourdis "d'étourneaux" ou de "tête de linotte". Les coiffures en "crête de coq" sont interdites, de même que les teintures "aile de corbeau", et vous ne devez plus "vous pavaner comme un paon" ni faire la « bouche en cul de poule ». Vous ne devrez pas "monter sur vos ergots" ni vous "prendre de bec" avec les autres, comme il est interdit de "se voler dans les plumes" . Il n'est pas non plus conseillé de jeter des oeufs à ceux qui chantent faux, d'applaudir celles qui "chantent comme un rossignol" ou de vous montrer "gai comme un pinson". Ceux qui voudront crier victoire sont priés de ne plus pousser de "cocorico". Les "poulets" resteront dans leurs casernes de leurs commissariats et n'essaieront pas d'attraper les "pies voleuses". Les "crânes d'oeuf" sont assignés à résidence dans leurs bureaux climatisés. Par mesure de précaution, les autres « noms d'oiseaux » sont également prohibés. Bien que le « coucou » ne soit pas un oiseau migrateur, vous êtes priés de ne plus utiliser ce mot pour vous saluer. Et si la température descend trop, couvrez-vous pour éviter d'attraper la « chair de poule » et évitez d'avoir un « appétit d'oiseau ». Mais rien ne vous interdit de prendre votre « plume » pour compléter cet avis à la population et de le faire suivre, sans faire appel aux « pigeons voyageurs », à tous vos amis !

A bon entendeur Salut Cl@ude C'est bon, les Machos vous pouvez encore traiter votre femme de '' Grosse Dinde'' et votre voisine de ''Sale Pintade''

Je prends des cours de Thaï, mais je galère pour retenir les mots. Je vais me remettre aux mots croisés pour faire travailler ma mémoire, sinon l' Alzheimer va me guetter, du coin de l'oeil. Hier, avec Praopng, mon prof de Thaï qui tient aussi une '' Book Shop'' dont j'ai écumé le rayon ''livres français'' on est allé au marché. Au bout de 4 stands de fruits et légumes, j'avais déjà 4 pages de mots dont au moins la moitié de fruits et légumes qu'on ne trouve qu'ici. C'est tellement riche en victuailles.

Taksin, le premier sinistre d'ici (vraiment sinistre, lui ! Genre Berlusconi, en un peu plus à droite !) se l'est joué Chirac Il a dissous la chambre (. . . et la chambre à 10 sous, . . . c'est pas cher . . .) pour provoquer des élections, mais l'opposition veut les boycotter Il y a des manifs à BKK tous les jours L'Armée, comme chaque fois qu'elle va intervenir, a dit qu'elle n'interviendrait pas ! Alors ???

Pourquoi ces enfants birmans, karen et d'autres minorités ont ils envie d'apprendre le Français ???'' The French . . . Why ???'' m'a demandé un jour un anglosaxophone ! Par ouverture d'esprit et curiosité intellectuelle. Parce que c'est une belle langue. Parce que la France est le pays des libertés, de la révolution, des droits de l'homme et que c'est une terre d'accueil. Ca les fait rêver. Et '' Fais bon rêver !'' Parce qu'après la dictature ils espèrent rentrer dans leur pays qui devrait s'ouvrir au tourisme (donc opportunité d'emploi) Parce que c'est un accès à la culture française, qu'ils savent très riche. Parce que si la dictature s'éternise, ils risquent d'être envoyés dans d'autres pays et donc peut-être un pays francophone. Parce qu'ils (Nakka, surtout) aimeraient continuer leurs études en France. Parce que (Ana Wa, prof de sciences, de chant, de maths) ça serait une corde de plus à son arc. Et surtout parce qu'ils sont en train de réaliser, en regardant l'évolution de l'économie et de la culture (MacDomination et CocaColonisation) leurs hôtes Thaïs que lorsque leur pays abandonnera la dictature militaire avec bonheur, bien sûr, ils risquent de la remplacer par la mondialisation libérale, c'est à dire l'Américanisation (AmériKKKanisation ?) donc de remplacer un aveugle par un borgne. Ils se rendent compte que le paradigme Bush et son lot de multinationales, sont peut-être ''moins pires'', au moins physiquement et matériellement, que celui de leurs tyrans actuels mais ne sera pas le paradis qu'il semble promettre. Donc apprendre la langue des Français, parce qu'ils se sont élevés contre le concert anti Iraq, (Ou l'invasion fait plus de morts que la dictature contre laquelle elle est censée lutter.) dont on se rend bien compte qu'il est un des fleurons de cette logique d'asservissement - plus ou moins soft - de la planète par l'économie yankee. Apprendre le français semble donc ouvrir une porte sur le petit village récalcitrant d' Astérix. Voila ! Il fallait que ce fut dit, alors je le dis !

Vous dire s'ils sont motivés, ils veulent pouvoir passer un examen de langue française.

Jean Luc, un super ami m'a envoyé une BD ou Valérie, je en me souviens plus (Alzheimer, je vous dis) et ils galèrent pour la lire car ils n'ont que deux mois de français et un dico, mais ILS ADORENT. Et c'est plus amusant et facile à lire qu'un texte, même sympa ! BHSOH French Students Mae Pa - Mae Sot - Tak Thaïlande Si vous avez des BD qui traînent dans un grenier, n'hésitez pas! Pour ma part, j'ai quelques albums de Reiser en Double, alors à mon retour . . . Ca va les décoiffer ! ! !

Mes cours se calment et mes élèves se dispersent. C’est une période d'examens Vendredi, je vais aussi faire ''VACANCE SCOLAIRES'' Ne vous faîtes pas un tour de reins en balayant la neige !!! Allez à plus tard !!! Fern@nd

Encore un magnifique texte de Patrick dont je veux vous faire profiter tout de suite. On se demande ce qu'il fait à la SNCF au lieu d'être à l' Académie Française et de passer chez Pivot Un os sur le net à la portée du village planétaire. Voir aussi la Pièce Jointe !!! Hootch, c'est mon chien, fidèle et veule, quand il a mangé. Il ne feint jamais, même quand il a faim. Quand il a faim, il attaque au mollet. Il mange les os. Hootch, c'est mon chien, compagnon des jours difficiles. C'est un morose molosse, chien de vie aux ongles jaunes, sans protocole. Dans la rue Dezetron où je passe chaque jour se déroule un concours quotidien de déjections canines. Des crottes énormes et des gros chiens avec leur maître à tête de chien. Des petites merdes à quatre pattes et leurs vieilles patronnes nonagénaires. Parfois Hootch se prend un coup de pied par une vielle qui sent l'urine. L'incontinence porte sur l'humeur. Quand j'amène Hootch personne ne bronche, aucun bruit ne sourd, sauf les petites vieilles. Hootch adore mette sa truffe au cul des chiennes. Elles aiment ça, les chiennes, mais les vieilles en profitent pour lui balancer des coups de pied. C'est d'un teigneux de nos jours les vielles. A coup de canne ou de ballet ou de parapluie. Mais Hootch pense à ce qui l'occupe. Souveraine indifférence. Accouplement de trottoir. Besogneux et concentré sur l'ouvrage. Parfois j'envie son endurance servile, son appétence. Hootch, ça ne fait pas 87 fois que je te l'envoie, ça fait 88, avec ce coup là. Jette lui un os.(private joke, pour moi) Enfin tu l'as compris, Ici c'est la crise. Humeur de chien qui tire sur sa longe. Ginette m'a quitté. Enfin ça ne serait pas grave si on n'avait pas que des raves, A bouffer. PATRICK Je deviens fainéant et laisse écrire les autres ! Bye Voui ! Tu me l'as déjà passé 87 fois Il ne mord pas, j'espère ??? Tu devrais plutôt passer tes heures interminables au boulot à me trouver des plans pour assurer les cours de français, ici au BHSOH, (assoces de retraites enseignants ou autres ...) Bye ! Et neforce pas trop !

En pièces jointes, le dossier de présentation de BHSOH : Traduction : moi avec l'aide de Google Translations Amélioration : Mireille, Amnistiante Internationale Présentation avec les photos : Pierre qui met à profit sa nouvelle retraite pour AGIR vraiment.

Ca claque, non ??? Bye et Bise Repères historiques

Avant le Xe siècle - Royaume Pyu. La région est peuplée de différentes tribus, originaires du Tibet, du Yunnan ou de Thaïlande. XIe siècle - Le premier empire unifié est fondé par les Mon. Pagan sera la capitale du royaume de 1044 jusqu’à sa destruction en 1287. XIIIe siècle - Le royaume Mon tombe aux mains des armées mongoles. Une partie de la Birmanie subit ensuite la domination des Shan, puis à nouveau celle des Mon. XVIe siècle - Les Birmans dominent le pays. La dernière dynastie birmane est fondée au XVIIIe siècle. 1824-1826 - Les Britanniques déclenchent la première guerre anglo-birmane et prennent le contrôle du sud du pays. 1852-1855 - Seconde guerre anglo-birmane. Toute la Birmanie est annexée. 1886 - La Birmanie devient une province de l’Empire des Indes. Les Anglais divisent le pays en deux : la plaine centrale, d’une part, où vivent les Birmans, et « le fer à cheval » qui l’encercle, d’autre part, où vivent les minorités ethniques – sur lesquelles ils s’appuient pour mieux contrôler l’intérieur du pays, ce qui leur vaudra la fidélité de celles-ci pendant la guerre d’indépendance. 1920 - Les étudiants de l’université de Rangoon organisent les premiers mouvements de protestation indépendantistes. 1930 - Révolte paysanne. Naissance du mouvement nationaliste Dobhama Asi-Ayone (nous, Birmans), dont les membres prennent le titre de Thakin, les maîtres, en signe de défi au colonisateur. 1936 - Mouvement étudiant contre l’expulsion de l’université de Aung San et U Nu, qui devaient devenir respectivement le père de l’indépendance et le premier dirigeant du pays indépendant. Les deux leaders et les autres chefs nationalistes, les « trente camarades », sont invités au Japon pour une formation militaire. Ils créent l’armée de l’indépendance birmane. 1942 - Les Japonais entrent en Birmanie avec l’armée de l’indépendance birmane, commandée par Aung San. La plupart des minorités ethniques soutiennent les Anglais. 1943 - Aung San est ministre de la Guerre de la Birmanie indépendante occupée par les Japonais. 27 mars 1945 - L’armée birmane se soulève contre les Japonais. 19 juin 1945 - Aung San Suu Kyi, fille d’Aung San, naît à Rangoon. 19 juillet 1947 - Six mois après la signature de l’accord d’Indépendance, Aung San est assassiné en même temps que six autres membres de son cabinet. 4 janvier 1948 - Proclamation de l’indépendance de la Birmanie. Naissance de l’Union de la Birmanie, dont U Nu est le Premier ministre jusqu’en 1962. Le pays connaît une relative prospérité : il est le premier exportateur de riz d’Asie du Sud-Est, son système éducatif est réputé. 5 janvier 1948 - Début de la guérilla karen. Les minorités ethniques se sentent flouées par la constitution, qui néglige leur volonté d’indépendance. 1958 - La guerre civile faisant de plus en plus de victimes, et des tensions internes apparaissant au sein du parti au pouvoir, U Nu confie la gestion d’un gouvernement provisoire au général Ne Win, un autre des trente camarades. Il sera néanmoins réélu en 1960. 1960 - Aung San Suu Kyi quitte la Birmanie avec sa mère, Daw Khin Kyi, nommée ambassadrice à Delhi. 2 mars 1962 - Ne Win prend le pouvoir par un coup d’État. U Nu et des centaines d’opposants sont arrêtés, des manifestations tournent au bain de sang. La constitution adoptée en 1948 est abolie. Le pays s’engage dans la « voie birmane vers le socialisme ». Les principaux secteurs de l’économie sont étatisés. 20 mars 1964 - Le BSPP (le Parti du programme socialiste birman) devient parti unique. 1964-1967 - Aung San Suu Kyi obtient une licence en philosophie, politique et économie au St. Hugh’s College (université d’Oxford). 1972 - Aung San Suu Kyi occupe un poste de chercheur au ministère des Affaires étrangères du Bhoutan et se marie avec un Anglais, Michael Aris. 1974 - Promulgation de la nouvelle constitution, naissance de la République socialiste de l’Union de Birmanie. La moitié du budget de l’État est allouée à l’armée. 1975 - Regroupement des mouvements ethniques, en désaccord avec le pouvoir central, dans un Front démocratique national. 1987 - Alors que le pays rejoint la liste des pays les moins avancés, Ne Win, sur le conseil de ses numérologues, remplace du jour au lendemain, et sans compensation, les trois quarts de la monnaie par des billets dont le montant est un multiple de 9, son chiffre porte-bonheur. Les économies de toute une vie se volatilisent, beaucoup de Birmans sombrent dans la misère. De mars à juin 1988 - Des manifestations surviennent, d’abord à Rangoon, puis dans tout le pays. La répression est brutale. Aung San Suu Kyi rentre en Birmanie en mars pour se rendre au chevet de sa mère souffrante à Rangoon. Juillet 1988 - Un congrès extraordinaire du BSPP reconnaît la faillite du pays. Ne Win quitte le pouvoir.

8 août 1988 (8-8-88) - Les manifestations de mécontentement, réclamant l’avènement de la démocratie, voient défiler des millions de personnes dans le pays tout entier. Une fois de plus, elles sont réprimées. Il y aura entre 3 000 et 4 000 morts ce jour-là, et plus de 10 000 sur l’ensemble du mouvement. Des milliers de personnes sont arrêtées. 26 août 1988 - Premier discours public d’Aung San Suu Kyi à la pagode Shwedagon, devant 500 000 personnes. La fille du héros national devient instantanément un leader naturel dans un pays qui connaît la dictature depuis vingt-six ans. 18 septembre 1988 - La junte se maintient au pouvoir en abrogeant la constitution de 1974 et en créant le SLORC (Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre). La Birmanie devient le Myanmar, et Rangoon s’orthographie dorénavant Yangoon. L’opposition démocratique n’a jamais reconnu ces nouvelles appellations. 27 septembre 1988 - Fondation de la NLD (Ligue nationale pour la démocratie). Aung San Suu Kyi en est élue secrétaire générale. 18 juillet 1989 - Abrogation du système judiciaire et institution des tribunaux militaires. 20 juillet 1989 - Après avoir tenu des dizaines de meetings publics, Aung San Suu Kyi, en vertu de la nouvelle loi martiale, est assignée à résidence pour une durée de trois ans. Elle est accusée de porter atteinte à la sûreté de l’État. 27 mai 1990 - La Ligue nationale pour la démocratie obtient 82 % des sièges aux élections législatives générales organisées par les militaires (les premières depuis 1960). Ceux-ci refusent de transférer le pouvoir, et ne laissent pas siéger l’assemblée nouvellement élue. 18 décembre 1990 - Suite au blocage de la situation, les forces démocratiques forment un gouvernement en exil, le National Coalition Government Union of Burma (NCGUB). 19 décembre 1990 - En réponse à une intervention personnelle du secrétaire général de l’ONU, Javier Perez de Cuellar, réclamant la libération d’Aung San Suu Kyi, le SLORC déclare que, si elle le souhaite, elle sera autorisée à rejoindre sa famille en Angleterre. Craignant de ne jamais pouvoir revenir, elle refuse. 10 juillet 1991 - Le Parlement européen lui décerne le prix Sakharov (attribué pour la défense des droits de l’homme). 14 octobre 1991 - Aung San Suu Kyi se voit décerner le prix Nobel de la paix. 2 février 1994 - Signature du contrat entre Total et la junte militaire pour l’exploitation de gaz naturel en mer d’Andaman. Le groupe français investit 1, 2 milliards de dollars. 20 septembre 1994 - Le général Than Shwe (Président du SLORC et Premier ministre du gouvernement) et le lieutenant-général Khin Nyunt (chef des services de renseignements de l’armée) rencontrent Aung San Suu Kyi (toujours en résidence surveillée) à son domicile. 10 juillet 1995 - Aung San Suu Kyi est libérée. La mesure d’assignation à résidence qui la frappait est ainsi levée grâce à la pression internationale. 11 juillet 1995 - Aung San Suu Kyi déclare à la presse qu’elle continue sa lutte pour la démocratie et qu’elle invite les généraux à entamer le dialogue ; elle demande aux investisseurs étrangers d’attendre qu’un système démocratique soit mis en place avant de s’implanter dans le pays. Avril 1996 - Un rapport faisant état de l’usage de la torture et du travail forcé en Birmanie est présenté devant la commission des droits de l’homme des Nations unies.

Septembre 1996 - Les interventions publiques qu’Aung San Suu Kyi tenait devant son domicile les samedi et dimanche après-midi sont interdites pour cause de « trouble de l’ordre public ». Ces dernières attiraient entre huit et dix mille personnes. Des postes de contrôle de l’armée sont placés des deux côtés de l’avenue de l’Université, soit à deux cents mètres du domicile d’Aung San Suu Kyi qui se trouve de facto replacée en résidence surveillée. 1996-1997 - Les militaires lancent l’opération « Année du tourisme en Birmanie » (Visit Myanmar Year). Mars 1997 - Le Conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail décide de créer une commission d’enquête sur les pratiques de travail forcé en Birmanie. 5 novembre 1997 - Dissolution, par proclamation, du Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre (SLORC) et constitution, par une autre proclamation, du Conseil d’État pour la paix et le développement (SPDC). Les douze commandants des régions militaires, ainsi que les chefs des forces navales et de l’air rejoignent les quatre leaders de la junte au sein de ce nouveau Conseil d’État. Entre 1996 et 1999 - La junte militaire obtient des cessez-le-feu avec une quinzaine de groupes rebelles (Karen, Mon, Kachin, Shan). 1er janvier 1998 - La Birmanie devient membre de l’Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN). Juin 1998 - Plusieurs dizaines de membres de la NLD, élus en mai 1990, sont arrêtées. 14 juin 2000 - L’Organisation internationale du travail (OIT) adopte une résolution sans précédent visant à appliquer l’article 33 de la Constitution de l’OIT si le travail forcé n’est pas aboli au 30 novembre 2000 au Myanmar. 4 septembre 2000 - Aung San Suu Kyi est de nouveau assignée à résidence. Fin 2000 - Le dialogue entre Aung San Suu Kyi et la junte, interrompu depuis 1994, est renoué dans le cadre de discussions préalables à l’instauration d’un dialogue politique. Ces discussions s’inscrivent dans une mission de médiation engagée en juillet 2000 par l’envoyé spécial pour la Birmanie du secrétaire général des Nations Unies. 6 mai 2002 - Aung San Suu Kyi est libérée sans condition. 26 août 2002 - TotalFinaElf est visée par une plainte pour « crime de séquestration » déposée auprès du tribunal de Nanterre. Les plaignants sont deux Birmans qui affirment avoir été « séquestrés » et « forcés » de travailler sur le chantier de construction du gazoduc. 5 décembre 2002 - Mort de Ne Win. Avril 2003 - Le pouvoir militaire ne tenant pas ses promesses de dialogue avec l’opposition, Aung San Suu Kyi met en doute la sincérité de la junte. « Ils ne veulent pas le changement, mais le changement est inévitable » déclare-t-elle. 30 mai 2003 - Le convoi d’Aung San Suu Kyi, alors en tournée politique dans le nord du pays, est violemment attaqué par des forces à la solde du régime de Rangoun. Suite à cette détention, le prix Nobel de la paix est placé en détention dans un lieu tenu secret. Il s’ensuit un ample mouvement international de protestation.

TRIP a l'AIR (32) MAE SOT ATTENTION ! En pièce jointe, la présentation (chiadée) de BHSOH Traduite par '' Moi" (Assiste de ''Google Translate'') Aide de Mireille, Traductrice officielle de Amnesty International. Présentée élégamment par PIERRE Ex-présenteur officiel de la SNCF. BIS REPETITAM ! Valérie, m'a envoyé une BD : ils galèrent pour la lire car ils n'ont que deux mois de français et un dico, mais ILS ADORENT . . . et c'est plus amusant et facile à lire qu'un texte, même vachement sympa ! Alors, si vous avez des vieilles BD qui traînent, qui encombrent la chambre des gosses ou de la Grand-mère : BHSOH French Students Mae Pa - Mae Sot - Tak THAILANDE Je ne sais pas si vous avez téléchargé GOOGLE EARTH dont je vous avais donné l'adresse lors de mon anniversaire, mais aujourd'hui je suis sur un PC qui en est muni et c'est vachement BALEZE !!!!

Hier je pensais : Tiens il y a au moins 6 mois que je n'ai pas eu mal au dos. Et ce matin, PAF ! Mal de chien. Alors : Prémonition ? Induction ? Coïncidence ??? C'est con, hein ! J'ai une lombalgie carabinée, voire mitraillée, due aux efforts conjugues du lit très dur, de la motorbyke, d'un hiver pourri en France ( télépathie ou télé pathologie ?) et d'un ''faux'' mouvement. Pourquoi ''faux '' ? Un vrai mouvement mais mauvais, plutôt ! Je viens donc de me faire faire un massage par un aveugle, car comme chacun sait ; '' Au royaume des masseurs, les aveugles sont rois !'' "Au royaume des accordeuse de piano'', aussi, mais se faire masser par un accordeur de piano, je ne sais pas si c'est recommandé pour le lumbago, quoique pour le '' DO'' Massage efficace, s'il en fut ! Mais pas suffisant ! J'y retournerai ce soir. Il y prend goût, l'animal ! Patrick, encore lui, me donne des nouvelles alarmantes de l'hiver pourri que vous avez en France et de la grippe aviaire. Ca craint ! Hallali ! Un mètre quarante cinq. Juste sous les bras. Pour avancer il faut creuser une tranchée en faisant des moulinets avec les bras. Des fois on s'égare en plein blizzard. Plus d'un s'est perdu qu'on n'a jamais revu. On a aperçu des icebergs avec manchots en costume sur l'épaule nord, et la région n'est pas sure : les hordes déferlent par vagues brisant les têtes, coupant bras et jambes. Faucheuse et moisson de trophées. Sang et fumée. Affaiblir, affamer et tuer les enfants. A la casa, hors de la vallée, nous sommes encore quarante têtes sur les épaules, vingt valides et les femmes et les vieux et les moins de quinze ans. Iceux et Icelles qui n'ont pas écouté le conseil ne sont pas revenus. Les dernières traces s'effacent comme la sociabilité. Le plus fort est celui qui se taille la part du lion. L'ancien chef est parti, chassé par le nouveau maître qui a maintenant deux femmes. Pour faire économie de bois, nous vivons tous dans la maison du Mayeu qui a une grande cheminée. Le mobilier nous a chauffé plusieurs jours et plusieurs nuits. Un lit de paille nous réunit tous sous les couvertures. Il reste trois vaches que nous chérissons en espérant le retour du soleil. Elles donnent encore un peu de lait et de chaleur. On parle de massacrer les vieux et de les manger. Les animaux sont aussi affaiblit par la rigueur de cet hiver définitif. Depuis le grand effondrement et la pandémie chez les volatiles, les sauvages ont abattus les animaux domestiques. Plus un chat, plus un chien après les oiseaux qui se sont tus. Alors on s'organise. La neige a l'avantage de tracer le gibier ; blaireaux, renards, et surtout chevreuils et sangliers sont à cran et j'ai appris à pister et à trancher les jugulaires avec le nouveau chef. Il faut garder la force de tenir encore comme de tenir les sauvages hors du village. J'ai pu sauver la femme et l'enfant qui s'accoutument à ces conditions nouvelles. Il n'y a pas de place pour la pitié. Il faut s'acclimater et apprendre la chasse puisqu'il n'y aura plus de jardin. Peut être reste-t-il des poissons morts sous la glace. On entend parler des loups.... PATRICK Des dahus, il n'y a pas comme gibier ???(Moi)

J'ai reçu ça par www.voyageforum.com

Bonjour Ferdowsi,

Je ne suis pas vraiment convaincu par ton très intéressant et motivé discours sur la France, terre d'accueil et de libertés. D'abord, cette image ne me semble pas correspondre à la réalité, ensuite cette "définition" nous oppose de fait aux autres pays, moins libres, moins généreux, moins beaux, moins éclairés... Et puis, je rêve d'un monde uni. D'une citoyenneté mondiale... L'Europe à laquelle nous avons hélas donné récemment un grand coup de frein, est à mon sens une bonne étape vers ce rêve en établissant un équilibre avec le continent américain et ses volontés hégémoniques si facilement assimilables par nos têtes blondes. Nos valeurs européennes, nordiques, slaves (un peu), ou latines, très riches, peuvent ainsi devenir une référence, ou au moins, offrir une alternative à Coca & Co. Et n'oublions pas l'Asie, dont le dynamisme extraordinaire va pulvériser nos habitudes et nos références économiques. Sans doute le Français est une belle langue. Les Bretons bretonnants sont encore quelques uns à croire à l'impérative nécessité de continuer à s'exprimer dans leur dialecte. Peut-être les Français feront-ils la même chose dans 1 ou 2 siècles ?! Est-ce très important ? La langue n'est-elle pas un moyen de communication avant tout ? De communication pour se comprendre, se connaître et par là vivre ensemble ? Si l'anglais doit être notre langue mondiale qui permettra de vivre-en paix- à l'échelle de la planète, je suis pour. Bien entendu, la culture nous permet de conserver toute langue ancienne ou locale pour le plaisir et la musique. L'obsolescence n'interviendra que si personne ne s'en sert plus ! Et là, tu veilles !

Quel plaisir doit être ce voyage en Transsibérien. Je connais un peu la Chine et j'espère y retourner très bientôt. J'ai eu pour ce pays un énorme coup de coeur. J'ai aussi le projet de parcourir -un peu- à cheval la Mongolie avec ma fille qui a 13 ans et qui adore les chevaux.

En Thaïlande, comme ailleurs, j'aime la mer. Et comme j'ai encore besoin de travailler, j'ai choisi une grande ville du bord de mer. Je vais m'installer à Jomtien. J'aime beaucoup cet endroit. Certes, à Pattaya tout proche, les touristes sont un peu trop nombreux et un peu trop attirés par les hôtesses accortes des Gogos bars, mais on ne peut tout avoir. L'économie du pays s'améliore et je pense que la Chine va tirer avec elle les autres pays d'Asie. L'augmentation du niveau de vie fera monter les prix et limitera un peu le tourisme, entre autre celui des Pervers Pépères ! Et cela offrira d'autres alternatives d'emploi aux filles de bar. Pas dès 2007, mais rêvons d'un monde meilleur...

Au plaisir de bavarder avec toi, Lekoly

Alors j'y réponds par ça :

Bonjour Lekoly

D'accord avec toi pour le rêve Français Mais ils ont quand même cette image la. Tu as raison sur bien des points Je suis citoyen du monde depuis plus de 20 ans. La fin du Breton, de l'occitan, du Français du Birman ou du Karen bientôt c'est la fin de cultures intéressantes et laisse la place a la sous culture américaine qui a part quelques exemples de contre culture nivelle tout par le bas . : le meilleur exemple est quand même les Mac Do La Chine qui se développe économiquement n'exporte pas, malheureusement, la richesse infinie de sa culture richissime et grandiose, mais une imitation (quand ce n'est pas une copie) de la culture marchande américaine. Et le besoin VITAL d'expansionnisme de ce pays et l'immense diaspora mondiale des Chinois, vont bientôt provoquer de changements irréversibles et importants sur l'échiquier géopolitique du monde Les 20 prochaines années vont être passionnantes a observer. La guerre en Iraq en est déjà une manifestation d'envergure. Je suis un utopiste. J'aurais voulu une Europe des gens plutôt qu'une Europe du Bizeness. MA grande question : Les Chinois continueront-ils a payer les retraites ??? La langue, moyen de communiquer, de se comprendre est un leurre avec l' Anglais .c'est un moyen pour VENDRE toujours plus en faisant du profit a n'importe quel prix et a tout prix 75% de notre communication est non verbale et inconsciente. La barrière de la langue est une excuse que des gens ont pour ne pas voyager. Le voyage en TransSibérien. Je suis vachement suis content de l'avoir fait. J'ai encore devant les yeux les images de l'immense taïga aux couleurs de l'automne et dans la bouche le goût de quelques bouteilles de Vodka, descendues sur le coup de 8 heures du matin, avec des ouvrier qui allaient bosser a Vladivostok Et je ne parlais pas un mot de russe et eux pas un mot de français, d'anglais, d'italien ou même d'allemand. Et on s'est quand même bien marres. Je t'assure. Je retournerais certainement en Mongolie un été, pour apprendre a chanter le Koomi (chant diphonique) en n'ayant pas peur de l'arrivée du froid et en voyageant par mes propres moyens Et bien sur en Chine dont, en 2 mois, j'ai a peine lu la 4eme de couverture. (Le monde est un livre ouvert et celui qui ne voyage pas n'en lit qu'une page. Saint AUGUSTIN) Je refuse de connaître Pattaya et ne connais pas encore Jontien Tu vas faire quoi comme boulot ??? Amicalemement Merci du bavardage. FerDex. Et sa réponse : Hi again !

Juste quelques mots car je suis cet après midi très occupé. Le district de Chonburi compte plus de 2 millions d'habitants. Pattaya s'y trouve. Petit port de pêcheurs lorsque les américains y installent une base pendant la guerre du Vietnam, les bars à soldats se multiplient. La ville est devenue très importante avec beaucoup d'entreprises et d'industries, et aussi le tourisme de masse pour la plage et l'accès aisé depuis BKK. Jomtien est la banlieue tranquille et résidentielle. Ne jetons pas bébé avec l'eau du bain. Pattaya est avant tout une ville avec beaucoup d'habitants, beaucoup d'activités. Le nouvel aéroport de BKK va se trouver à mi chemin entre Pattaya et BKK. Le nouveau port aussi. Il y a toujours des bars à filles pour amuser le touriste (et accessoirement gagner sa vie). Je vis à Nantes près de la Loire. Bien que je ne sois pas sur le port, il y a dans mon quartier autant de bars à filles qu'à Pattaya, (à superficie égale). Bon, ils sont fermés, et ça se voit moins. Pattaya et sa région sont un très bel endroit. So long, Lekoly Dont acte ! Belle émotion aujourd'hui. Ana Wa, le prof qui suit mes cours, est venu me voir ce matin à ma Guest House. Il connaît bien la communauté birmane de Mae Sot, toutes ethnies confondues. Je le soupçonne même de militer plus activement qu'il n'en a l'air. Il m'a dit que de nombreux birmans (étudiants, je suppose) étaient intéressés pour apprendre le Français Si on arrivait a assurer un suivi de l'enseignement du français l'an prochain et après, même Il y aurait certainement 2 h par jour : 1 au BHSOH et une dans une autre école a Mae Sot. Ca m'a fait vachement plaisir. Je ne suis pas franco franchouillard, mais . . . Ou il est le gros con d'anglosaxophone qui m'a demande niaisement " The french . . . why ?''??' Ils considèrent déjà que le français est une langue morte GRRRRRRRRRRRR ! ! ! ! ! Astérix ! Reviens !!!

Annie, ma copine que j'avais rencontre en Chine, à Dali est présentement à Sumatra, pays fortement musulman, voire intégriste par endroits. Elle a des problèmes avec les mecs qui sont EXTREMEMENT COLLANTS voire GLUANTS et ont LES MAINS TRES, TRES BALADEUSES ?? C'est comme ça dans de nombreux pays, comme par hasard musulmans : Egypte, Iran, Afghanistan, Sumatra, etc . . . Elle me demande de lancer une enquête dans TRIP à l'AIR Ce que je fais derechef ! Pourquoi les mecs de ces pays manquent-ils à ce point de respect envers les femmes occidentales ??? Je lui ai suggère que c'est parce que leurs femmes sont voilées, et que de voir des belles Françaises plantureuses, ça les excitait un max, mais il parait qu'elles sont loin d'être toutes voilées. Alors ??? A vos claviers, ceux qui ne sont pas morts gelés ou enneigés !!! Cet après midi, c'était mon dernier cours. Vendredi j'aurais droit a une Cérémony'' of Good Bye !!! Je vous narrerai ça dans 1 prochain TRIP à l'AIR ! Bye et bisous, c'est selon ! -- Fern@nd

TRIP à L'AIR (32 Bis) Anniversaire a la CHANG BEER avec des amis Japonais.

TRIP à l AIR (33) Mae Sot Mais plus pour longtemps. Et voici Pierre qui, en vieux ''Thailandophile'' mets son ''Grain de Sel'' dans une conversation ou il est le bienvenu, surtout qu'il ne dit pas que des conneries.

De Nantes à Pattaya, la digue dondaine (Il y a MONTAIGU un restau qui s'appelle "La Digue" -si, si - et on y mange très bien)

Habitant Nantes depuis 1999, et ayant effectué 3 voyages en Taillandier (86, 90, 2000), en ayant toujours eu soin d'éviter Pattaya, comme j'évite la "côte" chez nous, le rapport entre les bars à fille de Nantes et ceux de Pattaya ne m'avait jamais vraiment sauté aux yeux. L'expression "pour l'amusement des touristes et, accessoirement, gagner leur vie" me laisse rêveur. Sans prétendre être historien de la Thaïlande, je crois pouvoir dire que Patay, nonobstant la beauté du site, ou à cause de (et non pas grâce à) lui, à d'abord été une ville bordel destinée au repos du guerrier Mc Do, que la chasse au Viet épuisait passablement. Malheureusement pour elles, les filles de Patay, sont d'abord là pour gagner leur vie, et, pour la plupart, celle de toute une famille. La prostitution en Asie n'est pas perçue comme en occident. Elle est tolérée et admise et ce depuis fort longtemps. Je ne veux pas dire par là que c'est considéré comme un boulot noble, mais celles qui sont obligés d'en vivre ne sont pas regardées comme chez nous. Les bars à fille de Nantes, ne sont pas plus nombreux que dans d'autres villes de la Francie et elles bénéficient d'un suivi médical auquel n'ont pas accès celles des rues et importées de pays divers : Afrique, pays de l'est pour la plupart. Qu'on ne ma taxe d'être connaisseur en la matière, je jure devant qui on veut que je n'ai jamais mis le moindre "doigt" dans ce commerce. Par ailleurs, Nantes, quoique étant une fort jolie ville, ne bénéficie pas de la même aura touristique que la Thailandie en général et Pattaya en particulier. Après Patay, la côte qui s'étire vers le Cambodge offre des paysages et des plages dont la beauté le dispute à la désertitude. On peut redouter une gangrénisation par le tourisme de masse, comme ça été le cas de Phuket (où en 86, il y avait plus de sable que d'hôtels), mais, pour l'instant les amateurs d'authenticité peuvent y trouver leur compte, mais pas les attraits de la ville, avec tout ce que ça comporte. Et je ne parle que de ce je connais, la Thailandie offre bien plus encore à qui a envie. Pour moi le tourisme de masse n'est rien d'autre qu'une autre forme de l'instinct grégaire de l'homme "lambda" qui se rassure se rassemblant en troupeaux. Panurge et ses moutons n'ont rien inventé. Chacun voyage à sa façon, en routard ou en palace, avec toutes gammes intermédiaires. Quoiqu'on puisse penser de la forme de voyager, l'acte de voyager est déjà un pas vers les autres. Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose, disait machin, voyagez, voyagez, il en restera toujours quelque chose, que je dis ! A part ça, pas de nouvelles d'OSF, ni de réponse de KOM à mon mail sur son budget. A + Pierre $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Pour une fois, je donne la parole à un politicien pour vous faire parvenir des nouvelles de Bernadette CHIRAC. Ce n’est pas du nougat ! Bon Appétit BERNADETTE ! ! ! Prenez une Chartreuse avant, pour éviter de gerber : A VOTRE BON COEUR MESSIEURS-DAMES Bernadette Chirac est venue à Montélimar faire son show pour récolter ses pièces jaunes. 200 kg de pièces ont été recueillies (correspondant à environ 10 000 Euros). J'ai interrogé M. le Maire (UMP) de la ville pour savoir combien cette opération nous avait coûté. Sans compter le prix de l'affrètement du TGV spécial, du détournement de plusieurs trains sur l'Ardèche, le coût du personnel des services techniques et de la police municipale etc…, la ville a déboursé 80000 E (pris sur nos impôts locaux, bien sûr). Mais, plus choquant encore, les chambres et repas, dans un des meilleurs hôtels-restaurants de le région, pour « la première dame de France » et son aréopage de 130 personnes ont été réglés avec un chèque de l'association « Opération Pièces Jaunes ». Quand on pense à tous les petits enfants qui ont cassé leur tirelire pour faire de la publicité à Mme Chirac, au Maire de Montélimar et payer ces agapes ! Certains n'ont pas beaucoup de vergogne. Ce mercredi 8 mars 2006 Marcel MAGNON Conseiller Municipal de Montélimar Ca laisse rêveur, non ??? Rejetez un coup d'oeil sur les comptes de BHSOH, juste pour comparer. Ce matin je fais un petit tour en : BIRMANIE MYAWADI afin qu'au retour j'ai un nouveau visa de 1 mois pour la Thaïlande. Myawadi, c'est toute la Birmanie : Plus de route, mais, espoir, une pelleteuse en train de creuser ??? Les Birmanes aux (parfois très) longs cheveux noirs. Les Birmanes aux joues barbouillées de Thanakha Les trous dans les trottoirs quand il y a des trottoirs. Sinon, seulement les trous . . . Les conducteurs qui klaxonnent intempestivement a tour de bras alors que c'est totalement inutile, car le véhicule ou la personne qui bloque le passage finira de toute façon la manoeuvre qu'il a commencée. Un délicieux La Fat Toot, une salade de The (ça, c'est pour faire râler Frank qui en raffole et qui est rentre sur Paris) accompagne de 2 Myanmar Beer pression, bien fraîches et d'oeuf brouilles aux herbes. Des camions et des tracteurs qui n'en ont que la fonction tant ils ressemblent a tout sauf a des camions. On les croirait issus d'un film sur le moyen age. Des crachats qui fusent de partout, rougis au bétel. : Faire attention lorsqu'on croise un bus !!! Des gens vêtus très pauvrement qui attendent des ''jours meilleurs'' Des tricycles de toute sorte, mais pas un aussi ''déjanté'' que Mani, le Trickshaw de Bago. Mani qui m'emmenait voir le Bouddha couche après les heures de fermeture pour que '' je ne donne pas d'argent au gouvernement'' et qui Un sacré train de vie...

Un élu local dénonce ! Les opérations Pièces Jaunes en TGV seraient ultra déficitaires et ne serviraient qu'à promouvoir l'image de son icône.

Contacté par nos soins, Marcel Magnon, conseiller municipal PC de Montélimar, confirme que le texte émane bien de lui. Il semblerait qu'il ait été publié une première fois sur le site perso du Parti Communiste de la Drôme puis qu'il ait ensuite connu une propagation importante par e-mail.

Mais le discours du Conseiller n'est pas isolé, Le Canard Enchaîné et Charlie Hebdo (entre autres) ayant relaté des faits similaires dans leurs éditions respectives.

A partir du moment où l'on touche à un discours politique, le regard porté est forcément subjectif et le message peut rapidement prendre des allures partisanes. C'est incontestablement le cas avec cet e-mail, rédigé par un homme d'un bord politique opposé à celui de la personne mise en cause et qui comporte, nous allons y venir, de nombreux raccourcis.

Il est d'usage (surtout en France) de taper sur les associations humanitaires. Cela permet de justifier sa pingrerie et accessoirement de ne pas donner de son temps à des associations qui manquent cruellement de bénévoles. De tristes rumeurs entachent ainsi régulièrement la réputation des actions humanitaires : Certaines sont avérées : scandale de l'ARC en 1996. D'autres sont de pures diffamations : Kouchner en Ferrari . La plupart extrapolent un fait isolé de son contexte pour tirer à boulets rouges sur un concurrent et le cas présent l'illustre parfaitement.En effet, le passage du TGV dans une ville n'est pas "rentable" en lui-même, le message est donc en partie vrai. Mais, en contrepartie, il attire l'attention des médias, la sympathie des gens et au final les tirelires se remplissent et l'argent va aux enfants malades : il est donc faux de penser que la Fondation est déficitaire comme on nous le laisse supposer.

Par ailleurs, la plupart des frais occasionnés par ces manifestations sont réglés par les entreprises partenaires de l'opération (SNCF, La Poste, BDF, etc.), ces frais concernent également les dépenses en hôtellerie / restauration. Enfin, concernant la partie du message consacrée au "coût du personnel des services techniques de la ville et de la police municipale", la solution la plus économique serait sans aucun doute de n'organiser aucune manifestation d'aucune sorte (et surtout pas dans l'humanitaire, ça coûte trop cher et ça rapporte rien !). Mais il est peu probable que M. Magnon ne s'engage dans cette voie un peu glissante...

Toutes les associations dépensent de l'argent pour des opérations d'appel aux dons. Toutes les associations ont des dépenses pour leur personnel, leurs locaux et leurs frais généraux. On estime ainsi que ces frais s'élèvent entre15 et 30% des sommes récoltées.

En 2004, la Fondation de Bernadette Chirac a affecté plus de 39% des recettes à des postes annexes. C'est trop, beaucoup trop (sur 100 euros, 39 ne vont pas aux enfants, soit 14 points de plus que les Restos du Coeur). Il est donc tout à fait légitime de rester perplexe quant à la balance recettes - dépenses de l'association, et nul doute qu'un contrôle de gestion rigoureux permettrait certainement de rentrer dans des normes un peu plus acceptables...

Cependant rester sur ce constat est réducteur et forcément simpliste. Il faut aussi compter sur la spécificité de l'opération Pièces Jaunes : il est beaucoup moins onéreux de recevoir des virements bancaires que des pièces de 2 centimes. Si la logistique de collecte est la même, la rentabilité est bien moindre. Si les gens mettaient des billets de 100 euros à la place de leur monnaie dans les tirelires, le taux de frais logistiques serait assurément moins élevé. L'autre spécificité des pièces jaunes est de vouloir créer un élan de solidarité par des enfants pour des enfants malades... Et là, il est bien difficile d'opposer une bête question de rentabilité à cet argument !

Quant à l'aspect politique de ce mail :

Il est teinté de pré-campagne pour les élections municipales de Montélimar, ce qui le rend pour le moins suspect. La première Dame de France est un personnage issu de la vie politique. Il est indéniable qu'elle promeut ainsi son image lors de ces opérations (idem pour ses célèbres compagnons de wagons), il est plus que compréhensible que cela puisse agacer ses détracteurs. Finalement, pour ses futurs voyages, on ne saurait trop conseiller à Bernadette d'opter pour des hôtels abordables et de se restaurer à la bonne franquette. Cet état d'esprit aurait plusieurs aspects positifs : Elle aurait ainsi un aperçu on ne peut plus juste de la France d'en bas Son image s'en trouverait grandie Les partenaires de l'association dépenseraient moins en notes de fraisDe votre côté, chers internautes, n'oubliez pas que si vous trouvez le temps de transférer ce genre de messages, vous avez probablement la possibilité d'en consacrer également à des associations (quelles qu'elles soient). Promis, vous en tirerez une réelle satisfaction.

Et pour ceux qui ne sauraient comment s'y prendre : jeveuxaider.com

Sources : Le Canard Enchaîné, éd. du 22/02/2006 PiecesJaunes.com FondationHopitaux.frArticle par Le Zap's & Nico - HoaxTeam Remerciements à XavierMis en ligne : 17 mars 2006 Dernière mise à jour : 17 mars 2006 Des précisions de Bragon the Bat, qui précise, précisément :

Note sur TALA 33 : 1.- T'es arrive en retard ou t'as rate ton avion ? Ca fait un bail que Khin Nyunt est tombe (milieu 2004). Il a été juge en secret et condamne à 44 ans avec sursis. Ce qui veut dire qu'il est en résidence surveille a vie tame et ternam. C'est Generali Than Shwe qui dirige la junte en ce moment. Un parano total. Je ne suis pas un grand fan des Karens. Faut quand même pas oublier que la moitie d'entre eux (Karen Buddhist Army, ou un nom dans le genre) ont trahi la ''cause'' et se sont vendus a Rangoon et tirent maintenant sur l'autre moitie.renegats s'appellent en plus Armée Bouddhiste Karen. 2.- Quel est le principe fondamentalement fondamental de l'écriture fonetik ? Personnellement, je pense que ça sert à simplifier les choses. D'ou kateuille, par ex. (ou le K sert simplement a ce qu'il n'y ait pas d'ambiguïté et n'est pas un C cédille). Mais pourquoi ajouter un H ? Catheuille ? A quoi sert le H ici (on peut toujours fumer du transexuel, mais bon, la n'est pas le propos, je pense) ? A mystifier les lecteurs ? A les induire a croire que ce TH étranger se prononce comme un S ? Retour a la question : A quoi sert une transcription phonétique de mots étrangers ? Déjà qu'il y a plein de français qui veulent aller a Fouquette ou Fatailla et que personne ici ne sait ou c'est... 3.- Mais il (Thaksin) se représente. . . Et risque quand même fort d'être élu ! Non, non. Il est le seul candidat et il sera forcement élu. Le problème c'est que c'est un suffrage indirect. Pour élire le Premier, il faut un quorum de 500 élus (genre 350 députés et 150 élus sur liste des partis d'une manière proportionnelle quelconque). Et il va en manquer au moins un en raison de la démission d'un candidat sur la liste du parti Thai Rak Thai. Donc, d'avance, ces élections sont une pierre dans l'eau. De plus, qd il n'y a qu'un candidat qui se présente dans un arrondissement, il lui faut 20% des voix des inscrits pour être élu. Et vu que dans toute la péninsule sud du pays TRT n'a pas du tout la cote, il va y avoir des trous... l'eau va déborder a cause du tas de cailloux... Dans ce cas, il faut recommencer les élections dans les arrondissements concernes jusqu'a ce qu'il y ait un élu. Ce n’est pas le 3 avril qu'il va y avoir un parlement prêt à élire un nouveau Premier. En attendant, Thaksin organise des cérémonies anti-magie noire, fait redécorer le siège de son parti en accord avec le feng shui, et fait des dons aux esprits, fantômes et planètes malfaisantes ... c'est bon signe pour un capitaliste, non ? Peut-être même qu'il plante des satellites dans des poupées figurant ses ennemis pour voir ce qu'ils ont dans la tête. . . . BRAGON the BAT Il fallait que ce fut dit : C'est fait. Merci Bragon the Bataunaute ! Avec cette histoire de donner la parole à mes potes qui, bien sur ne disent pas que des conneries, j'en arrive à ne plus rien écrire dans ces TRIP à l'AIR (Paresse quand tu nous tient . . . ) Ce matin je suis allé a la gare de Hua Lampong acheter un billet pour aller faire un tour à Prachuap Khiri Khan et a Ban Khrut avec ma copine Penn . J'en profite pour faire, sur les conseils de Bragon (encore lui ! S'il n'existait pas, il faudrait l'inventer !) Un tour au TRAIMITWITTHAYARAM TEMPLE, a l'entrée de Chinatown, le quartier chinois. Et, pas de bol 5 tonnes d'or me passent sous le nez ! 5 tonnes de joncaille ! Où plutôt c'est moi qui leur passe sous le nez ! Car ces 5 tonnes sont en réalité, depuis 700 ans, le fameux Golden Bouddha !. Il n'y a pas qu'au Vatican qu'il y a des trésors. Ca laisse rêveur ! Ca mérite un braquage, non ! PRATCHUAP KHIRI KHAN

Bons fruits de mer ! Belle plage. Pour le reste: Aventure Personnelle !!! BHAN KRUT

Bons fruits de mer Belle plage de 40 Km Le reste : Aventure personnelle !!! BANGKOK Retour a la maison. Je retrouve Anny, la grande voyageuse et nous allons décoller ensemble pour Paris le 12 a 18.30 Je me gave de Ma Muang Kaho Niaho (Mangues, riz gluant et lait de noix de coco) SUBLIME Au revoirà Tavee GH Au revoir à non pote Maha Au revoir à Gai, ma coffee shop préférée Au revoir aux fruits sublimes (Ah! Les mangues !!!!) Je m'en vais retrouver le froid et les poulets grippés !!!! Fini la billebaude ! J'ai déjà envie de revenir, avant même d'être parti !!! Fern@nd
Jeu de photos English translation pending
by Forco · 2006-09-15 · 507 replies
Comme on avait dépassé les 500 messages j' ouvre donc un nouveau sujet pour le désormais mythique jeu des photos.

Où se trouve ce beau paysage ?
Toujours des photos! (suite) English translation pending
by Wapiti74 · 2006-06-15 · 507 replies
🙂 C'est reparti !

Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Non au bateau rapide Pnom Penh Angkor! English translation pending
by Johmriapliai · 2005-03-04 · 47 replies
Suite à un certain nombre de demandes je me permet de vous soumettre ma réponse en tant que nouvelle discussion (désolé pour le doublon pour ceux qui l'ont déjà lu):

Salut, Johm riap sua,

Je vous en prie, ne faites plus la promotion des speed-boat Pnom-Penh à Angkor. Ces bateaux sont une plaie pour les habitants des bords du Tonlé-Sap. Les sociétés qui affrètent ces bateaux ont pour impératif la vitesse... quitte à renverser les plus petits bateaux... Pour avoir vécu cela, j'ai été écoeuré... le speed boat à même refusé de s'arrêter pour porter secours à une barque qu'il avait renversé... Pour éviter de vous retrouver dans cette situation de complicité avec ces pirates psycopathes, ne prennez pas le bateau rapide... L'avion n'est pas si cher, ou bien si vous avez plus le temps, prennez des bateaux long, vous pourrez ainsi vous écarter des itinéraires bondés de touristes, en vous immergeant dans la population khmère... Une expérience bien plus enrichissante que tout ce que vous pourrez voir par ailleurs. En plus vous commercerez directement avec la population au lieu d'enrichir toujours les mêmes.

Pour enfoncer le clou, je ne suis pas sûr que le speedboat Pnom Penh - Angkor soit sans conséquences pour les berges du TonléSap au vu des dégradations causées par les énormes vagues qu'il génère.

Je me souviendrai toujours ce gamin sur la berge auquel les touristes béats affalés sur leur speedboat faisait de grands coucous, et qui en réponse balança vaînement un caillou d'un geste rageur...

Si vous aimez le Cambodge et ses habitants, j'aimerai bien que ce message puisse servir à quelquechose et soit relayé...

Merci. Orkhon.

Johm riap liai

David
Corée du Nord English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-16 · 289 replies
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Kirghizistan, Ouzbekistan ou Mongolie? English translation pending
by HervéJ · 2004-12-27 · 19 replies
Bjr à tous,

Nous hésitons entre le Kirghizistan, l'Ouzbekistan ou la Mongolie comme destination pour l'année prochaine. J'ai listé ci-dessous quelques infos sur nos goûts. D'avance merci pour vos avis ... sachant que ceux qui répondent risquent ensuite d'être assaillis de questions 😉.

Donc voilà les infos : C'est pour environ 3 semaines l'été prochain (juillet ou août) Nous voyagerons avec nos deux enfants qui auront 9 ans Nous avons l'habitude des voyages en solo ... et nous adorons ça ! Question budget, nous aimerions rester "raisonnables" Nous aimons à la fois les grands espaces, les villages et les contacts humains et le partage des cultures, et les sites à visiter tant que l'on ne fait pas que ça, Nous adorons voyager chez l'habitant et partager les transports locaux tant que cela n'est pas trop "galère" (cf ci-dessous !) Nous détestons passer trop de temps dans les trajets (train ou bus pendant des heures et des jours ...) Nous adorons la rando !

Je pourrais vous en mettre encore des lignes vu ma passion pour les voyages, mais bon je vais arrêter pour ne pas trop vous casser les pieds

D'avance merci pour vos réponses !

Hervé (avec notamment des photos sur la Namibie et le Cap Vert)
Sri Lanka - Avril 2003 English translation pending
by Nancy · 2003-04-17 · 1 reply
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Sri Lanka. Un vrai régal 🙂 !! Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage sans faire les mêmes erreurs que nous ... Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Nous avons privilégié les sites culturels aux dépens des plages du Sud.

Ven 28/03 Paris --> Colombo (en avion - 790 Euros) + Colombo --> Anuradhapura (bus - 118 Rs) Sam Anuradhapura (en vélo) Dim Anuradhapura (en vélo) Lun Mihintale (en tuk tuk - 550 Rs) Mar Avukana - Sasseruwa - Ritigala (en voiture - 3000 Rs) Mer Polonnaruwa (en vélo) Jeu Medirigiriya (en voiture - 3000 Rs) Ven Sigiriya - Dambulla - Nalanda Gedige - Alu Vihara - Jardin d'épices (en voiture - 3000 Rs) Sam Kandy (à pied) // Jardin botanique - Temples de l'Ouest - Orphelinat d'éléphants (en voiture - 1700 Rs) Dim Kandy (à pied) Lun Kandy --> Haputale (en train - 79 Rs) Mar Liptons's Seat (bus - 10 Rs + rando 14km) Mer Horton Plains (voiture - 2250 Rs + rando 9km) // Diyaluma Falls - Buduruwagala - Ravana Falls - Ella Gap - Dowa Temple (en voiture - 3250 Rs) Jeu Haputale --> Colombo (en train - 294 Rs) + Colombo --> Negombo (en tuk tuk - 600 Rs) Ven Negombo (à pied et en tuk tuk) Sam Negombo (à pied et en tuk tuk) Dim Colombo --> Paris (en avion)

Cet itinéraire, fait de nombreux choix (impasse sur Colombo, Adam's Peak et la Côte Sud), nous a permis d'avoir un rythme agréable. Nous n'avons jamais eu l'impression de bâcler la visite d'un site. Nous étions généralement de retour à l'hôtel au plus tard vers 17h pour profiter d'une bonne douche "fraîche" réparatrice avant la soirée. La nuit tombe vers 19h. BUDGET :

100 Roupies Sri lankaises = 1 Euro en Avril 2003 Les Euros sont changés partout. Plusieurs banques à l'aéroport ouvertes dans la nuit. Taux intéressant. Paiement par CB peu répandu (uniquement les hôtels de prix moyens et certaines boutiques d'artisanat). Change possible dans certains hôtels à un taux moins intéressant (mais ça peut dépanner ...) Niveau de vie très peu élevé.

TRANSPORTS :1 - Vols Nous avons fait le choix de Sri Lankan Airlines qui proposent des vols directs pour éviter, en ces temps troublés, une escale à Amman, Koweit City ou Dubaï ... L'avion, à l'aller comme au retour, était d'ailleurs à moitié vide ... Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Jagmohan SHARMA) : www.vdm.com/vdm/index.asp 2 mois à l'avance. 11 heures de vol direct. Bonnes prestations en vol. Horaires respectés. Inconvénient : arrivée et départ de Colombo en pleine nuit. Avantage : départ et arrivée à Paris en mi-jounée ... Prix : 790 Euros l'AR Taxe d'aéroport au retour = 1000 Rs (payable en Rs uniquement)2 - Sur place Je déconseille la location de voiture sans chauffeur, peu répandue (mais on en a vu ...). Plus encore en raison du manque d'indication qu'en raison de la conduite des locaux.

Nous avons panaché les moyens de transport ...Transferts aéroport en taxi (pas de bus à nos heures d'arrivée et de départ) : Taxi Aéroport --> Bus Station à Colombo : 1200 Rs (en prepaid) - 45 minutes - Taxi Negombo --> Aéroport : 1000 Rs - 20 minutes - A ces heures-là, les rues sont désertes (c'est bien le seul avantage !) Bus Colombo --> Anuradhapura : 118 Rs (pas AC) - 4 heures d'une conduite à toute allure - Préférez le train si vous le pouvez !... On a enchainé le bus de nuit dès la sortie de l'avion. C'est un peu fatigant mais ça nous a évité de dormir à Colombo et à 8h du matin, on était à pied d'oeuvre ! Et de nuit, il y a beaucoup moins de circulation ... ce qui nous a rassurés quand on a vu a quelle allure le bus roulait ! Train Kandy --> Haputale en 2nde classe : 79 Rs - 7 heures - Attention, beaucoup de monde - Nous avons eu la chance de voyager assis ... Il n'y avait plus de places dans le wagon panoramique quand on a voulu réserver (2 jours avant). Paysages magnifiques.Train Haputale --> Colombo en 1ère, wagon panoramique : 294 Rs - 8 heures - Place réservée - Paysages magnifiques tout le long du voyage ... On ne range pas l'appareil photos : pour 3 Euros, 8 heures de spectacle 🙂 !! Dans ce sens, plus facile d'avoir de la place dans le wagon panoramique ... Pour ceux qui manquent de temps : il existe aussi un train de nuit. Mais il faut réserver les couchettes longtemps à l'avance. Cela dit, on peut toujours le prendre en acceptant de voyager debout ... mais c'est tout de même 8 à 10 heures ... 🤪Voiture avec chauffeur : 3 jours (non continus) - Liaison inter villes en passant par quelques sites : d'Anuradhapura à Polonnaruwa de Polonnaruwa à Sigiriya de Sigiriya à Kandy 3000 Rs / jour (+ 1000 Rs de pourboire bien mérité au final) Bonnes prestations de Sisira, notre chauffeur, qui a répondu à nos attentes (on est resté totalement maître du parcours, il a respecté toutes nos demandes sans jamais chercher s'y soustraire, sans jamais nous imposer quelque durée de visite), il était fiable et ponctuel, de bons conseils, intéressant sans être envahissant, voire ... un peu timide. Nous avons trouvé ce chauffeur sans aucune difficulté à Anuradhapura : on a demandé à l'hôtel qui nous a mis en contact avec Sisira avec qui on s'est mis d'accord très rapidement pour le transfert du lendemain. Au départ, il devait juste nous emmener à Polonnaruwa en passant par 3 sites. Nous nous sommes ensuite mis d'accord pour 2 jours supplémentaires (après notre visite de Polonna, où nous n'avions pas besoin de lui). Ses coordonnées : Sisira JAYALATH à Anuradhapura tel : 025 25638. L'organisation sur place au jour le jour laisse plus de champ libre qu'une réservation à l'avance pour une durée convenue. Voiture Environs de Kandy (1 apm) : 1700 Rs - trouvée, sans chercher, près de la gare ferroviaire.Voiture Haputale --> Horton Plains et retour (1 matinée) : 2250 Rs (il parait que c'est plus cher ici parce que ce sont des routes de montagnes ..... hmmmm ....)Voiture Environs d'Haputale (1 apm) : 3250 Rs (trop cher pour les km parcourus. Négociez mieux que nous !) A mon sens (et après coup) on a payé trop cher 😕 ces 2 dernières prestations qui nous ont été vendues par Mohamed, responsable de la GuestHouse d'Haputale. Ah, il est gentil Mohamed .... et bon vendeur !... Bus Haputale --> Dembetana Tea Estate : 10 Rs (à 9h30 - Attention, se renseigner sur les horaires, il n'y en pas énormément ; ce sont des petits micro bus). Mohamed proposait de nous y emmener en taxi pour 300 Rs ...Vélo mis à disposition dans les hôtels d'Anuradhapura et Polonnaruwa pour visiter les sites. On n'a rien payé.

HEBERGEMENT :

Hôtellerie pour tous les budgets. Globalemement assez simple sur Haputale. Voici ceux qu'on a faits. Tous disposaient de sanitaires privés, ventilo et/ou AC (sauf Haputale où ce n'est pas nécessaire). L'eau chaude est un luxe totalement inutile (sauf à Haputale). Après coup, le seul qu'on conseille vraiment (bon rapport qualité/prix et bcp de charme), c'est celui d'Anuradhapura. Tous les prix indiqués sont pour une formule B&B.Anuradhapura : Tissawewa Rest House (29 US$) Tout près du site. Prête des vélos. Un peu vieillot ...Cadre très agréable, dans un grand jardin peuplé de nombreux singes. Chambre (ventilo et moustiquaire) assez sombre mais spacieuse au charme suranné, colonial. Balcons et vérandas très agréables. Pas de piscine.Excellent Rice&Curry au restaurant. Notre coup de coeur 🙂.Polonnaruwa : Sudu Araliya (48 US$) N'a pas le charme du précédent. C'est plus un hotel traditionnel de groupes mais il a quelques avantages. Bien situé, au sud du site. Prête des vélos. Cadre là aussi très agréable dans un jardin face au lac. Attention aux moustiques le soir. Chambre spacieuse, confortable (AC) et propre mais sans charme particulier. Petit déj sous forme buffet s'il y a du monde. Propose des messages ayurvédiques chers (body massage -45 min- 2000 Rs) mais agréablesSigiriya : Hotel Sigiriya (70 US$) Belle vue sur le rocher de Sigiriya que l'on rejoint à pied en 20 minutes. Piscine. Chambre AC très spacieuse avec beaucoup de charme (décorée de batiks ...). On a pris notre petit déjeuner (superbe buffet) et notre douche après avoir visité Sigiriya. Hôtel agréable mais encore bcp de groupes. Massage ayurvédique plus professionel (prise de tension ...) mais moins agréable .... (body massage -60 min- 1980 Rs) Kandy : Hotel Thilanka (50 US$) Permet de rejoindre le Temple de la Dent à pied. Piscine très agréable sur une terrasse donnant sur le lac. La baignade à 19h après une journée de visite, seuls dans la piscine survolée par les chauves-souris au crépuscule, restera un excellent souvenir ! Hôtel agréable. Très grande chambre AC avec un petit balcon. Petit déj buffet. Massage ayurvédique encore moins cher que les précédents - Pas testé - Je ne me souviens plus du prix ... Haputale : Sri Lak View Holiday Inn (1750 Rs) Sans e à Lak ... Sans doute le meilleur du village ... Plus une pension qu'un hôtel. Magnifique vue sur la vallée (quand il n'y a pas de brouillard !) Chambre (moustiquaire) et sanitaires (eau chaude) très très simples : il faut réclamer draps et serviettes ou venir avec son sac à viande. Propre sans être irréprochable ... Accueil familial, ambiance attentive. Peu de chambres, 6 je crois, (nous avions réservé depuis Kandy). Préférez celles donnant sur la vallée. Pas de groupes, des routards. Mohamed vient nous chercher à la gare. Bon Rice & Curry (peu de choix en ville). Petit déj très simple. Mohamed est charmant et de bons conseils. Attention, rien n'est gratuit .... même les cashew nuts fraîchement grillées qu'il propose avec la bière ... mais à ce prix-là, ça se comprend ! Negombo : Royal Oceanic Hotel (90 US$ et il a fallu bagarrer pour que ce prix exhorbitant comprenne le petit dej !) Hors de prix. D'autant plus qu'il n'avait plus qu'une chambre dans la partie ancienne. Il était tard ... on venait de se taper 8 heures de train ... il pleuvait ... et c'était la veille du Nouvel An donc beaucoup d'hôtels pleins. Evidemment, on ne le conseille pas 🙁... Vraiment trop cher pour la qualité de la chambre. Cela dit : excellent petit déj buffet (heureusement !), très belle piscine à l'ombre (et là, c'est appréciable !), belle plage bien propre. Et contrairement à ce qu'on craignait, les extras (bière, glace, coca, jus de fruit ...) n'y étaient pas chers. On n'y a pas mangé, Negombo offrant des tas de petits restaurants sympas.

Sauf à Haputale, on a toujours payé par carte Visa.

REPAS :

Rice & Curry : un énorme plat de riz accompagné de 4, 5 ..., 10 pour les plus copieux, bols de légumes (éventuellement de viande) cuisinés, épicés, plus ou moins pimentés. Jamais les mêmes : noix de coco rapée, aubergine, fruit du jacquier, citrouille, fleur de bananier, haricot vert ... Pas cher : entre 150 et 200 Rs Par manque d'appétit, nous n'avons pratiquement jamais déjeuné : on se contentait d'un bon petit déj et d'un bon diner.La grosse chaleur ambiante coupe la faim. Dans la rue : 1 bouteille d'eau (1, 5 l) = 60 Rs si elle sort du frigo, 40 sinon. 1 coca en bouteille = 20 Rs, en cannette = 50 Rs 1 bière (notre locale préférée : Lion - 620 ml ! - 4, 8°) = 150 à 200 Rs (elle est douce et toujours servie très fraiche dans les restaurants) 1 banane = 2 Rs 1 hopper à l'oeuf = 13 Rs (sorte de pancake en forme de bol à l'intérieur duquel ils cuisent un oeuf au plat - c'est délicieux !) 1 patisserie = 7 Rs (genre croissant) SITES :

Le forfait du Triangle Culturel (3120 Rs) donne accès aux sites de Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy (hors Temple de la Dent), Nalanda, Medirigiriya, Ritigala. Hormis celui de Kandy (musée fermé), on les a tous utilisés. C'est donc vraiment rentable. Nous l'avons acheté à Anuradhapura, à l'entrée du Musée. Ce forfait est valable 14 jours. Chaque ticket n'est généralement valable que pour une seule journée. Pour Anuradhapura et Polonnaruwa, ça peut être un problème ... il faut se lever tôt (il fait bien meilleur, d'ailleurs !). Cela dit, à Anuradhapura, nous avons commencé la visite le samedi à 16h00. Le gardien l'a indiqué sur le billet et nous avons pu continuer le lendemain jusqu'à 16h00 ... Ici, tout a toujours une solution ...

Anuradhapura : compter une bonne journée de visite (à vélo). Au début on se perd un peu sur le site qui est très étendu ... mais on finit par s'y retrouver !

Polonnaruwa : là encore, une bonne journée, en vélo. Sous la chaleur accablante, le vélo a un effet rafraichissant. C'est extrêmement agréable et pas fatigant. Pour ceux qui manquent de temps : si vous devez faire un choix entre ces 2 grands sites, je conseillerai Polonnaruwa, plus mignon, plus soigné, plus varié.

Sur la route entre Anuradha et Polonna, quelques petits sites mineurs (il faut être motorisé) : Avukana, Sasseruwa, Ritigala. Sympas.

Mihintale (hors forfait - 250 Rs) : Site et panoramas superbes. Guide inutile - Compter 1 matinée. Partir tôt, il y a des marches ...

Medirigiriya : Magnifique reste d'un vatadage. 1 bonne heure. La route qui y mène depuis Polonnaruwa est splendide (petit canal enjambé de nombreux petits ponts de bois). Sigiriya : le site ouvre à 6h30. A cette heure là, il n'y a personne et il ne fait pas encore trop chaud : 2 conditions importantes pour gravir le rocher et voir les Demoiselles en toute tranquilité. De retour à l'hôtel vers 8h30, vous pourrez alors prendre douche et petit déjeuner.Dambulla (hors forfait - 500 Rs). C'est cher mais ça les vaut largement. Notre site préféré 🙂. Compter 2 heures de visite. Abris sous roche transformés en temples et couverts de peintures rupestres. Magnifique - Peu de touristes.

Sur la route entre Dambulla et Kandy, sites mineurs : Nalanda Gedige, Alu Vihara (il faut être motorisé). Vraiment de moindre importance.Kandy : Temple de la Dent. Compter 2 heures. 200 Rs + 100 Rs pour l'appareil photos (seul site où on paie pour l'appareil photos)

A l'Ouest de Kandy, quelques temples mineurs Kataragama, Lankatilaka, Gadaladeniya.

Buduruwagala : site mineur à l'est d'Haputale que j'ai beaucoup aimé : 7 grandes statues rupestres taillées finement dans la falaise. 20 minutes suffisent.

L'entrée de tous ces sites mineurs se situe généralement entre 100 et 150 Rs (par billet prix fixe ou par donation). Ils sont intéressants sans être incontournables ... Buduruwegala est le plus impressionnant.

Conseils :

Les sites se visitent pieds nus. Or, le sol est parfois brûlant. Pensez à apporter une vieille paire de chaussettes. Pensez également à avoir une paire de chaussures sans lacets (à la longue, ça lasse ...). Pour les petits sites, l'idéal ce sont des tongs (sans oublier dans ce cas, les chaussettes ...)

Compte tenu de la chaleur, on boit beaucoup (on trouve de l'eau fraîche capsulée partout). Nous avions emporté un porte-bouteille isolant qui nous a été très très utile ...

On a raté le spectacle de danse de Kandy (on a vu la dernière danse) au Kandy Lake Club (à côté de l'hôtel Thilanka). C'est bien dommage 😕, le peu qu'on en a vu nous a paru de très bonne qualité. Vérifiez les horaires !... NATURE :

Au coeur de l'ile, en altitude. Il y fait plus frais. C'est le seul moment de notre voyage où on a mis un gilet en soirée. Nous avions opté pour Haputale, faisant confiance à nos guides (Neos et Guide du Routard). Haputale est un petit bourg, magnifiquement situé face à des vallées profondes couvertes de plantations de thé. Néanmoins, le village en lui-même nous a déçus. Certes, c'est un village authentique et typique mais sans grand charme. Nous avons voulu éviter Nuwara Eliya ... peut-être avons nous eu tort 😕 ?... Nous avons passé 3 nuits à Haputale (2 jours pleins). 1 jour consacré à Lipton's Seat : on rejoint par bus la factory (Dembetana Tea Estate) où un vieux contremaître nous explique toute la fabrication du thé. C'est passionnant ! 100 Rs + pourboire. Ensuite, on peut faire une longue balade pour monter à un point de vue (Lipton's Seat). Ca grimpe gentiment sur 7 km à travers les plantations où les cueilleuses acceptent volontiers (quand elles ne le réclament pas !) de se faire prendre en photo. A notre arrivée, le panorama était totalement bouché par les nuages et la brume mais qu'importe, la balade se suffit à elle seule. Retour sur Haputale en empruntant de nouveau le bus des ouvriers. Une superbe balade 🙂 (14 km au total) quasi gratuite. Pas de difficulté majeure. Le lendemain, nous sommes partis à 5h du matin pour rejoindre Horton Plains. L'entrée de ce parc naturel est très très chère : 1550 Rs ! Bien sûr la balade en boucle de 9km à l'intérieur du parc est splendide mais ... ne vaut pas ce prix là. A ne faire donc que s'il fait très beau (pour les points de vue) et partir tôt pour avoir une chance de voir les animaux. Nous avons vu des sortes de daims à fourrure épaisse, des bear monkeys (désolée, je n'ai pas le nom en français), des lézards, ... mais pas de panthères (il y en une quinzaine dans ce pars). La végétation est très belle, le sentier sans ambiguité (9km faciles, à plat) et nous y étions seuls. Compter 2h30 à 3h de balade (en incluant le petit déj picnic en cours de route). L'après-midi, nous avons fait une grande boucle (en voiture) à l'est d'Haputale. Diyaluma Falls, le site de Buduruwagala (vraiment chouette - compter 20 minutes), Ravanna Falls (ces 2 chutes d'eau n'ont rien d'extraordinaires), Ella Gap (magnifique faille, paysages grandioses très impressionnants), Dowa Temple (sympa).

Mon conseil : ne pas manquer Lipton's Seat ni Ella Gap.

Nous avons passé les 2 derniers jours à Negombo qui présente l'avantage d'être tout proche de l'aéroport. Petite ville balnéaire assez sympathique. Beaucoup de petites boutiques d'artisanat pour les derniers achats (batik, sculptures sur bois, bijouterie, ...) Ne ratez pas les 2 marchés aux poissons (dans la péninsule de Duwa -pour le gros- et près du Fort) ! Haut en couleurs et en odeurs ! Plage propre, mer agréable, pas trop chaude (évidemment pas froide ! l'eau devait être à 28 ou 29 ° !). Agréable pour passer la dernière journée.

Nous n'avons pas fait les côtes. On a beaucoup aimé : 🙂

Le tiercé gagnant : nature, culture, accueil ! Pas de sollicitation agressive, ni des vendeurs, ni des faux-guides, ni des tuk-tuk ... Toute conclusion se fait par un sourire ! Portraits toujours faciles et gratuits (certains remercient même qu'on les ait pris en photos !) Le sourire des locaux. Ils le savent d'ailleurs et se font un point d'honneur à ne pas trahir leur réputation. Les fruits : ananas, petites bananes, mangoustans, petites mandarines ... Le Rice & Curry : c'est bon et sain. Pas de problème de tourista. Le guide NEOS (éditions Michelin) très complet.On a moins aimé : 😕

La chaleur moite ; les douches froides encore trop chaudes ! La conduite des chauffeurs de bus et de certains tuk-tuk L'orphelinat des éléphants de Pinnewala. Nous sommes arrivés pour le repas des éléphanteaux. Les gardiens proposent aux quelques touristes de tenir le biberon pour ensuite leur réclamer un pourboire. C'est sans intérêt (on pose la main sur le biberon ! tu parles !) mais surtout, ça fait très envie aux petits gamins locaux qui sont là et à qui bien sûr ils ne le proposent pas ! Ca m'a vraiment mise en colère 😠. Seule fois ....En conclusion, c'est un très très beau voyage, facile à organiser, facile à vivre grâce à la convivialité des gens, riche tant sur le plan culturel que naturel, qui ne revient pas cher. 2 semaines me paraissent être un minimum ... mais c'est toujours pareil : on a toujours le sentiment d'avoir trop peu de temps ...

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