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Les USA, encore et toujours English translation pending
by Noyellebis · 2017-07-13 · 44 replies
Notre 12ème voyage aux USA, 11 fois en RV, la première fois en 1992 Départ de LA, retour de Denver, en 10 semaines Au programme la Californie, l’Arizona, le Nouveau Mexique, l’Utah et le Colorado avec le Rocky mountains NP que je voulais revisiter plus en détail. Vu qu’on connaît déjà les principaux sites, nous éviterons Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion, Death Valley, etc J’ai donc cherché des endroits que nous ne connaissions pas, ou qu’on avait envie de revoir; j'en ai trouvés. Je précise que nos photos n'ont aucune prétention artistique; ce ne sont que des souvenirs. On part de Toulouse fin avril, avec un horaire correct : 11h puis Londres, puis LA, avec British Airways j’ai regardé plusieurs films pendant le vol Arrivés à LA, on appelle la navette de l’hôtel, le Travelodge à El Segundo, que j’avais réservé car il n’était pas cher, on ne m'y reprendra pas . La nuit a été très bruyante, avec les avions, les routes, la très mauvaise isolation… Le lendemain on prend possession du RV, on remplit un peu le frigo et les placards, et on va au Malibu SP, camping que j’avais réservé (45 § + 4 § de réservation); en fait on n’a pas pris la bonne route, et quand on s’est retrouvé sur une route et un parking en terre, il y avait heureusement quelqu’un qui connaissait le camping et nous a remis sur le droit chemin La nuit y fut calme On part randonner, mais la balade ne présente pas d’intéret.

Deuxième nuit sur place (toujours le même prix…) On part cette fois vers les montagnes au NE de LA (on s’est évidemment perdus ds LA) J’envoie un mail au camping :campwilliams on y passe la nuit Les choses sérieuses vont commencer avec Joshua Tree NP, qu’on a vu 2 fois Quand on arrive par le nord dans l’après-midi, tous les campings sont full, le ranger nous indique au sud du parc les terres du BLM, où on peut camper gratuitement. On traverse le parc et on s’y installe. On n’est pas seuls. Vue de notre "camping" Le lendemain, on part faire la rando de Lost Oasis Palm . Il fait chaud, mon mari descend dans le canyon voir les Palm Trees, retour ensuite sur les terres du BLM On part pour Anza Borrego SP en passant par Mecca (du coup on zappe Palm Springs et Indian Canyons que j’avais prévus) On cherche le camping en prenant une très jolie route qui monte, mais ce n’est pas là finalement on le trouve presque en ville il y fait très chaud, et je mets la clim (ce sera la seule fois du voyage) Le lendemain, il fait encore trop chaud pour moi et Jean part explorer le fond du canyon Il parait que c’était beau On part vers Yuma en longeant la frontière du Mexique, pas mal de voitures Border Patrol Il y a des tonneaux d'eau avec des drapeaux à intervalles réguliers le long de la route, pour les migrants On y trouve un Rvpark Le lendemain on zappe la prison que j’avais prévue et on part vers Tucson Précisons que Jean n’aime pas du tout les autoroutes Au passage, vu qu’il y avait une sortie, on va visiter Painted Rocks, avec des pictogrammes



Il n’y a pas grand monde et il fait toujours très chaud. On passe vers Casa Grande, et on s’arrête à Picacho. J’avais réservé une nuit à Chiricahua NM (pas plus car tout était plein les vendredis et les samedis, les Americains viennent pour le WE) On zappe encore Madera canyon et on se pose à Chiricahua que je voulais revoir On y a fait une rando assez longue qui partait de Massia Point



puis on est partis pour Willcox La suite plus tard
Votre expérience de vivre au Canada English translation pending
by AntoniG · 2017-07-12 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum et un de mes rêves serait de vivre pour toujours au Canada.

Est-ce que vous pourriez me partager votre expérience dans n'importe quelle région du Canada. Cela peut être à propos de votre quotidien, de vos anecdotes, votre premier jour, votre travail, votre intégration ... bref ce que vous voulez.

Merci d'avance !!! 🙂
Clopin clopant sur les sentiers battus d'Utah - mai 2017 English translation pending
by Lol64 · 2017-07-09 · 292 replies
L'heure des vacances a sonné. Voici un ixième carnet de voyage, pour ceux qui ne partent pas, partiront plus tard ou, comme nous, sont partis plus tôt.

Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.

Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.

L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.

Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂

Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :

J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour

Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.

La suite ici
Résumé et ressenti de retour du Maroc juin 2017 English translation pending
by Voyamie62 · 2017-07-02 · 30 replies
Bonjour à tous nous voila donc revenu de notre périple Marocain....une semaine Marrakech suivie d'une semaine à Agadir. Marrakech m'a énormément déçue.. dans les souks désormais peuvent circuler : les vélos, les mobylettes, les motos, les charrettes et les piétons !!!!! C'est abrutissant, impraticable, dangereux, saoulant...etc ce n'est pas la première fois que je vais à Marrakech mais là c'était la dernière.. En plus en période de ramadan il y avait de l'agressivité dans l'air et nous avons assisté à de nombreuses bagarres de rues et vu beaucoup de jeunes qui étaient shootés pour dormir jusqu'au soir...lamentable Agadir est une ville "en devenir"...rien à voir avec Marrakech il y a une très grande communauté de Français qui tiennent des Riads et des restaurants. Les plages sont propres, il y a une Marina sympa, l'ambiance fait penser à la cote d'azur. le seul bémol est qu il n'y a pas de douches pour se rincer après s’être baigné dans la mer...a part cela, nous avons beaucoup aimé.... voila pour le ressenti de ce périple marocain A bientôt Voyamie62
Lhassa - Katmandou à vélo English translation pending
by Micha17 · 2017-06-30 · 17 replies
Bonjour. Je projette de voyager à travers la Chine, le Népal et l'Inde à partir de mi-octobre, pour la majeure partie à pied et en vélo. J'ai lu dans une discussion ici, des personnes qui racontaient avoir fait la route de Lhassa au Népal en vélo, en envoyant leur vélo par train à Lhassa avant d'arriveret en allant le récupérer discrètement avant de fausser compagnie à leur guide. Cela vous semble t il réaliste? En fait j'aimerais faire un trajet Xining-Lhassa-Katmandou autant que possible par mes propres moyens même si je sais que je serais obligé de chercher un groupe pour rentrer au Tibet. Merci d'avance pour vos conseils.
Quoi voir sur l'île de Vancouver? English translation pending
by Zitounet · 2017-06-28 · 77 replies
Bonjour aux connaisseurs de l'ouest canadien

Après quelques voyages dans l'ouest américain, je prépare un petit tour vers les parcs de l'Alberta et le secteur de Vancouver. En quelques lectures, j'ai constaté que c'est un classique. J'ai quelques questions très précises mais tout d'abord, j'ai des hésitations sur la fin de mon séjour. Vers le 6 septembre, je pourrai passer sur l'île de Vancouver pour 3 nuits donc 2 jours pleins et je me demande quoi aller voir. Sachant que je suis pas marcheur et que je n'aime pas les villes. J'ai prévu de loger les 3 nuits dans un lieu unique proche de Nanaimo. Quoi aller voir.

Questions subsidiaires : le site GasBuddy donne les tarifs d'essence de chaque station en temps réel sur l'ensemble du Canada. Les prix sont en C/L, de 88 à 120, mais quelles sont les unités C et L. Aux USA elles sont en $/G. le premier achat à faire aux USA est une glacière ; est-ce utile au Canada fin août ? Y at'il encore des moustiques à la fin de l'été ? Vaut-il mieux acheter un produit répulsif sur place ou en France ?

J'aurai sans doute d'autres questions plus tard. Merci de vos réponses Bern
Haïtienne d'origine découvrant son pays avec ses enfants: formalités English translation pending
by Chrisnacini · 2017-06-26 · 24 replies
Bonjour je suis d'origine haitienne et j'aimerai découvrir mon pays . J'ai 2enfants que je vais emmener avec moi.. j'aimerai pouvoir me rendre utile en faisant ce voyage. Je voudrais savoir les bons plans et les formalités administratives depuis la Belgique. Merci d'avance.
Retour du Pacifica Norvège jusqu'au cap Nord English translation pending
by Vsylvie · 2017-06-13 · 159 replies
Bonjour tout le monde !! me voici revenue d'une croisière sur costa pacifica partie de hambourg jusqu'au cap nord

Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...

bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...

l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...

grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!

nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :

nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas

soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!

le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30

le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille

Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..

les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...

par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴‍☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!

finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !

sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....

le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....

voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Nord-Ouest américain de Seattle à Yellowstone English translation pending
by 4yne · 2017-06-09 · 163 replies
Bonjour à tous,

Merci à tous ceux qui ont déposé les nombreux conseils que j'ai pu consulter sur ce forum.

Un grand merci à nos amis qui nous ont initiés aux Etat Unis l'année précédente (en 2014), en nous emmenant dans l'Ouest pour un merveilleux voyage dans les grands parcs. Sans eux, sans cette première expérience nous n'aurions pas envisagé un tel voyage seuls. Nous avons été fascinés par ce magnifique pays et sitôt rentrés nous n'avons eu qu'une envie, y retourner.

C'est en juillet 2015 que nous décidons de ce voyage et que nous commençons les préparatifs et les réservations. C'est notre deuxième voyage aux USA et le premier "tout seuls".

Et voilà, c'est parti... Départ le 26 mai 2016 jusqu'au 19 juin 2016.

L'objectif principal de ce voyage est LE PARC DE YELLOWSTONE (un vieux rêve que je ne pensais même pas réaliser un jour), nous partons de Seattle, parce que nous avons envie de découvrir cette ville après avoir été enchanté par Vancouver il y a 3 ans et à la fin de ce voyage nous enchaînerons avec une croisière en Alaska. C'est l'autre raison de ce choix.

Depuis Seattle, Yellowstone c'est loin, mais cela va nous donner l'occasion de traverser des régions qui nous sont inconnues et porteuses de rêves en particulier l'Oregon et le Montana.

Nos étapes prévues sont : Seattle - Mount Rainier - Mount Saint Helens - Portland - Columbia River - John Day Fossil - Shoshone Falls - Jackson Hole - Grand Teton Np - Yellowstone - Butte - Glacier Np - Coeur d'Alene - Moses Lake - Port Angeles Olympic Np - Seattle

Jeudi 26 mai 2016, Marseille - Seattle

La France est au début d'un long épisode de grèves. Nous avons quelques craintes avant de partir d'être bloqués mais finalement nous n'en aurons que le meilleur: le péage bloqué de l'autoroute et le passage libre. Serait ce de bon augure pour le voyage ?

Effectivement les avions (MRS/LHR/SEA) sont à l'heure, l'équipage est charmant, le repas est bon, le fauteuil est confortable et... il n'y a pas de terroriste dans l'avion, on arrive vivants!

Le Link Right Rail est très bien indiqué et pour 3$ (par pers) nous rejoignons le centre ville de Seattle puis notre hôtel. Nous pouvons nous coucher vers 7h du matin heure française.
Pourquoi je ne serai jamais une "tourdumondiste" English translation pending
by Solene40 · 2017-06-02 · 135 replies
Coucou les voyageurs

Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…

Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉

Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!

Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.

Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.

Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :

Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,

Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,

Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,

Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!

Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),

que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,

parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),

Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,

Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,

Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).

Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!

Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)

Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Reflection Canyon - Utah - avril 2017: Retour d’expérience English translation pending
by Nealmorse · 2017-05-28 · 47 replies
Bonjour à tous. J’ai pensé que mon ressenti du trek effectué il y a quelques semaines à Reflection Canyon pourrait intéresser un certain nombre d’entre vous. C’est la première fois que je me lance dans un petit rapport et j’ai pensé qu’il était temps à mon tour d’apporter une petite contribution à ce forum, dans lequel j’interviens peu, publiant plutôt régulièrement sur Facebook , mais où j’ai pu puiser depuis quelques années de multiples renseignements pour l’organisation de mes séjours dans l’Ouest américain.

les photos de ce trek sont en ligne :
https://www.progshots.com/ouest-americain

Pour mon sixième voyage avec ma femme Valérie, prévu sur une dizaine de jours, un lieu s’était imposé comme étant mon objectif numéro 1 : Reflection Canyon. A cela plusieurs raisons. Mon intérêt principal étant la photographie, il était évident qu’il fallait que « j’accroche » ce point de vue à mon palmarès. Sedonax, que j’avais rencontré il y a deux ans n’avait fait qu’aiguiser mon appétit en me donnant l’une des photos qu’il venait tout juste de prendre quelques semaines plus tôt, et cette photo m’avait servi de fond d’écran pendant plus d’un an ! Il y a deux ans, j’avais déjà envisagé de faire cette rando mais j’avais renoncé, ma préparation ne me paraissant pas suffisante sur le plan logistique et en Mai, il faisait déjà beaucoup trop chaud. La période s’y prêtait mieux cette année puisque nous y étions cette année en avril avec une température à priori beaucoup plus clémente que les mois suivants et un niveau d’eau du lac Powell le plus bas de l’année permettant d’espérer des ilots bien dégagés. Ceci étant dit, si la théorie paraissait évidente, la pratique me la paraissait moins … En effet, à mon grand âge (55 ans) je n’étais pas certain compte tenu de mon entrainement annuel qui se limite à une quarantaine de kilomètre de vélo le WE (quand il fait beau, ce qui n’est pas forcément la règle à Angers….) que j’étais encore taillé pour ce type d’aventure… La question backpacking ou non ne s’est pas posée par contre. A la différence de Veileen, qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son tracé GPX de son périple effectué en 2016, Je me sentais totalement incapable d’avaler près de 28 km en une seule journée, et ma femme Valérie également, d’une part, et d’autre part pour les photos ce n’était pas idéal non plus. La question semblait réglée mais la mésaventure survenue à Thierry Lagarde (Wavemaster) , et le compte rendu exhaustif publié sur VF l’an dernier m’avait sérieusement refroidi. Nous nous sommes un peu entrainés à Angers à reporter des sacs lourds dans les coteaux de la Loire (avec la tente, les duvets, matelas de sol, réchauds etc… et des bouteilles de Badoit pour alourdir les sacs, cinq litres chacun !!) et j’ai décidé que la décision finale serait prise la veille en fonction des conditions de forme et bien sûr la météo. Reflection Canyon était prévue les 5 et 6 Avril car j’avais obtenu un permis pour CBS le 7, le programme final était le suivant, organisé pour ne pas faire trop de « bavantes « avant l’objectif prioritaire pour ne pas nous fatiguer avant l’heure :

J1 à J5 : New York puis vol de nuit vers Albuquerque J6 Albuquerque - Bisti Nord J7 Bisti Sud – Valley of Dream –ASSP J8 Route vers Hanksville avec Little Egypt et Leprechaun Canyon au passage J9 North Caineville Mésa – Moonscape Overlook – Pinkland près d’Hanksville. J10 J11 Reflection Canyon puis route vers Kanab J12 Tirage loterie puis Paw Hole – Bivouac Alstrom Point J13 Journée libre selon inspiration. J14 White Domes par Watercanyon J15 retour vers Las Vegas via Valley of fire J16 retour Paris via los Angeles

Autant le dire tout de suite, nous avons perdu à la loterie pour la dixième fois en 6 ans…. La météo n’a pas été extraordinaire et Bisti Sud, le Prechaun canyon et Alstrom point sont passés à la trappe. Les deux premiers en raison d’un temps dantesque (pluie et neige ininterrompu J6 et J8) Alstrom point en raison d’une piste totalement impraticable même en 4x4 au bout d’une dizaine de miles, liées aux pluies des jours précédents. Nous avons finalement bivouaqué au campground de White House Trailhead. Le lendemain, la fatigue de Reflection canyon se faisant ressentir et les White Domes nous attendant, nous avons donc tenté et échoué à aller à Alstrom Point, puis fait tranquillement Johnson Canyon et ensuite repos mérité à l’hôtel à Kanab. Par contre grand beau temps ou presque ( Paw Hole sous un ciel bien gris ….) les autres jours, et annoncés comme idéal sur la période prévue pour Reflection Canyon. La température a été en effet de 54F à l’aller, soit 12°C et 63F au retour soit 17°C au retour avec un beau soleil sur les deux jours et cerise sur le gâteau, pas de vent. Rien à voir avec les 30°C auxquels fut confronté Wavemaster l’an passé et si il y a un avantage à retenir pour le mois d’Avril, c’est bien celui-là ! Concernant la préparation physique, nous avions donc fait une petite rando de préparation à Angers dans les coteaux de la Loire avec des sacs en situation (et un bon mal aux épaules ensuite durant deux jours…). Nous avons marché intensivement dans New York (…) et au Nouveau Mexique, fait une belle grimpette dans North Caineville Mésa….je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de préparer ce type de rando, mais au moins les jambes étaient décrassées et le jour venu nous étions en forme ! Deux jours avant, nous avons commencé à compléter nos gourdes avec de la Malto Dextrine (2 sachets pour un litre/jour) ainsi que le jour du trek. Le jour même nous avons emmené chacun 5 litres de liquide pour les deux jours, 1 litre chacun complété de Maltodextrine donc, 3 litres complétés par un soluté de réhydratation (Aptonia Isotonic.. gout orange amené spécifiquement de France…) à raison de 4 cuillerées par litres d’eau, ce qui m’a pris une petite partie de la matinée en préparation à Escalante Outfitters où nous avons passé la nuit précédente ! Les deux bouteilles de 700 cc restées telle quelles étant destinées à la nourriture lyophilisée ( diner + petit dej) que nous emportions avec nous. Par ailleurs pour chacun, un duvet, un matelas de sol, un anorak pour la nuit, un pyjama chaud , une brosse à dent….plus répartis entre nous deux le réchaud, petite vaisselle, couteaux, gamelles, etc…

Bref tout compris nos sacs faisaient dans les 16 kg chacun auxquels il a fallu que je rajoute une tente deux places légère 1.9 kg, mon D800 avec un objectif 28-200 et mon tripod qui, bien qu’étant en carbone, alourdit tout de même sérieusement le baudet…..J’ai décidé de ne pas emmener mon 14 mm pour ne pas m’alourdir et quelque chose me disait que cette nuit là , sur une telle randonnée, j’aurais mieux à faire que photographier les étoiles !! Nous avons donc quitté Escalante le jour J et sans surprise il a fallu 1h45 pour atteindre le point de départ presque qu’au bout de la Hole In the Rock Road, la route à partir de la bifurcation pour Coyotte Gulch étant plus difficile du fait des nombreuses pierres et des risques importants de crevaison. Nous avons donc attaqué la rando vers 13h après avoir pris un solide déjeuner à la voiture. Mais ce fut une erreur, à cette période de la journée, cet horaire de départ était trop tardif, il aurait fallu partir une heure avant car nous allons mettre 5h30 pour atteindre Reflection Canyon soit à 18h30. Nous sommes arrivés bien avant le coucher du soleil, mais ce fut « juste, juste » avant que le Canyon lui-même soit déjà dans l’ombre. L’itinéraire est à priori évident : c’est plein sud d’abord, puis Sud/ Sud est en longeant le plus possible la falaise à l’ouest puis enfin Est/Sud est dans la partie finale. ! En fait dès la première demi -heure, il parait évident que ça va être un petit plus compliqué que prévu car même avec l’aide des points GPS, l’itinéraire n’est pas évident.





Les différents tracés GPS sont d’ailleurs assez explicites car vous constaterez que s’ils sont assez superposables dans la partie moyenne et à un degré moindre à la fin, ils peuvent être assez différents au début. Le premier quart du trajet rencontre successivement deux canyons et il s’agit de la partie la plus compliquée de l’itinéraire. On perd beaucoup de temps à se demander à quels endroits il faut descendre, longer, contourner…..et c’est très agaçant quand on sait tout le trajet qu’il reste à effectuer. Et pendant ce temps-là le temps passe…C’est à ce moment-là que nous rejoignons un couple de jeunes américains. Nous nous sommes garés à coté de leur 4x4 sur la piste. Ils sont manifestement un peu (beaucoup) perdus et s’interrogent sur la direction à prendre au niveau du premier canyon qui barre la voie directe vers le Sud. Je leur propose de comparer nos tracés GPS, et là …surprise ! Ils n’ont en tout et pour tout que quatre points GPS et le premier est encore à environ un mile de notre position ! Autant dire qu’ils ne sont pas arrivés et je ne trouve pas cela du tout raisonnable. Ceci dit, ils sont bien équipés par ailleurs. Nous ferons donc le trajet ensemble et me voilà propulsé chef de groupe J avec trois personnes qui me font une confiance aveugle sur l’itinéraire à emprunter. Nous mettrons pas loin de deux heures pour faire le premier tiers de l’itinéraire en prenant l’option du contournement des canyons par l’Ouest ce qui n’est pas le plus rapide certainement, mais l’option est surement moins fatigante et je n’ai pas pris le risque avec nos sacs lourdement chargés de nous retrouver paumés au fond d’un des canyons avec une paroi raide à éventuellement remonter. La seconde partie est beaucoup plus simple : elle est plate et c’est tout droit en longeant la falaise sur notre droite et c’est …. sans intérêt. Tu marches, tu marches, tu regardes ta montre, tu regardes ton GPS, non pas pour savoir si tu es sur le bon chemin cette fois, mais pour voir combien de temps il reste jusqu’au changement de direction qui te mènera jusqu’au spot. En face plein sud, la Navajo Mountain, magnifique encore enneigée, mais autour c’est la platitude désolée. On devine bien le départ de quelques canyons sur la gauche un peu en contre bas mais bon …. Tu en profites pour refaire le monde dans ta tête, et fredonner comme moi une chanson obsédante de Status Quo : « Is there a better way ? » Is there a better way? Is there a better way? Is there a better way ahead or just another day? There's got to be a way to make a better day I'm gonna find away to make a better day You're never gonna be the one to hold me down You're never gonna be the one to hold me down There never was a better way with you around Le temps et surtout la température à cette époque est très agréable et nous ne souffrons absolument pas de la chaleur, même si nous avons décidé de nous arrêter quelques minutes et nous forcer à boire un peu toutes les ½ -3/4 heures environ pour éviter tout risque de déshydratation. 4 heures après notre départ du 4x4, c’est le moment de bifurquer vers le Sud-est, au pied d’une falaise en plateau caractéristique, qui sera notre Landmark visuel pour le retour. Nous avons décidé de faire un dépôt d’eau à cet endroit pour nous alléger, soit deux litres d’eau au total que nous laissons dans des gourdes métalliques emportées pour l’occasion (au cas où un coyotte aux dents acérés passerait par là…). C’est déjà cela, car à partir de cet endroit c’est en descente et il faudra donc remonter demain…L’ambiance change radicalement, désormais c’est du slickrock jusqu’au bout et la rando devient plus photogénique.



De plus, et du fait des pluies des jours précédents, il y a plein de potholes remplis d’eau un peu partout, un autre avantage de partir en avril. Un purificateur d’eau à la place de quelques litres d’eau dans le sac aurait été bien agréable, mais il ne faut mieux pas compter là-dessus. Néanmoins, de bonnes pluies les jours précédents à cette époque, et il y a des bonnes chances de trouver de l’eau.









Il nous faudra 1h ½ depuis la bifurcation pour atteindre Reflection canyon. Le chemin est à créer au milieu du slick rock. Aucune trace, aucun Caîrn. Malgré le GPS nous perdrons encore du temps à trouver le spot, bien qu’au bout d’une heure nous apercevons devant nous des parois qui plonge vers un Colorado encore invisible.

J’imaginais arriver au bord d’une falaise et dominer brutalement le canyon, mais en fait rien de tout cela. Quand nous finissons par dominer l’eau, nous sommes sur un autre méandre, magnifique de mon point de vue au demeurant.

Reflection Canyon reste caché jusqu’à la dernière seconde et il me faudra un peu de temps pour comprendre qu’il faut encore remonter une dernière pente avant qu’il apparaisse enfin ! Je pensais qu’il faudrait ensuite descendre de l’autre côté vers un contrebas une trentaine de mètres plus bas, mais il faut se rendre à l’évidence, la pente est beaucoup trop raide et c’est vraiment trop dangereux. Nous en restons donc là, le but est atteint ! Pas le temps de se réjouir, le soleil est déjà très bas il je n’aurais qu’une dizaine de minutes pour prendre quelques clichés avant que l’ombre l’envahisse, mais elles suffisent à mon bonheur. Deux ans que je rêvais de cet instant ….







Ensuite le montage de la tente, à l’endroit même (mais je m’en rendrai compte plus tard) où Reiner Grosskopf monta la sienne lors de sa seconde expédition et qui se trouve en photo sur son site.



Et un repos bien mérité. Le temps est merveilleux, et bien qu’au sommet de la butte, il n’y a pas (et il n’y en aura pas de tout le bivouac) un souffle de vent. Jamais un repas lyophilisé ne m’a paru aussi bon, et les provisions d’eau sont encore largement suffisantes, en bref tout va bien



Vient ensuite le moment magique du véritable coucher du soleil, et je retourne également vers le méandre d’aval, vu en arrivant , qui m’attire particulièrement. Je ne regrette pas une seconde d’avoir emporté mon tripod! J'en profite pour écouter sur mon IPod un extrait de "The Remembering" (la section finale) sur album de YES : Tales of the Topographic Ocean, que j'adore écouter quand un paysage désertique me procure une émotion profonde.
Real perception of Myanmar
by BapCec · 2017-05-15 · 60 replies
Hi everyone,

I’m posting this because in about two weeks, my wife and I want to go to Myanmar. Ever since the country opened up, we’ve really wanted to visit. However, I’m wondering if there’s too much hype about it. Everywhere you read that it’s authentic, not too touristy, really different, etc. So I’m worried we might be getting our hopes up too high and risk being disappointed if it’s not the case. Because despite everything, it’s become a very popular destination in Asia, and a lot of tourists are heading there.

I’d love to hear your general thoughts. Were you disappointed? Or was it exactly what you expected?

Because if all this enthusiasm is a bit exaggerated, maybe we’ll choose another country instead.

Thanks in advance! :)
Ko Wai, Ko Mak et l'Isan English translation pending
by Yemen · 2017-05-12 · 18 replies
Fin décembre 2016

LES ILES du sud Ouest de la Thaïlande Peu d’infos sur le forum sur ces 2 îles, le lonely et le routard, plus que bref… Je fais donc un petit bilan infos et ressentis. Je suis un peu en contradiction pour le ressenti par rapport à ce que j’avais lu sur les forums, lonely etc..

KO WAI Je dois avouer que ce fut une déception. Certes, la mer est bleu turquoise mais il faut attendre la marée basse pour que les plages se découvrent. Sinon, on regarde la mer, du bord du chemin qui longe un côté de l’île. Mais ce chemin n’est pas particulièrement agréable et jolie. Sur cette île, à part les 5 logements possibles, il n’y a rien. Pas de village, pas de boutique. Il faut manger dans les hôtels. L’île n’est pas plate et elle est boisée. . Elle se traverse en 10 mn dans sa largeur par un chemin boisé, qui part de l’endroit où arrivent les bateaux. Arrivé de l’autre côté, il y a une toute petite plage et une maison. Si on part à gauche un chemin pas plat du tout et plein de racines amène à un hôtel, « le Koh wai beach resort » (Compter un quart d’heure de la petite plage). Bien cher pour les prestations fournies et vraiment très isolé du reste. Une toute petite plage mais le sable est blanc, la mer est belle. Mais je ne recommande pas d’aller loger là-bas. 2400 et 2900 baths. Wifi dans le hall Retour au ponton à l’arrivée du bateau. Il y a là un hôtel, le « Ko wai pakarang resort » Ils n’ont pas de site WEB, qu’un mail et un numéro de téléphone. kohwaipakarang@hotmail 66/095/512/8011 On peut aussi réserver par booking mais il n’y propose pas les solutions les moins chers et tous les bungalows. Le nôtre n’était proposé qu’avec clim. (500 baths de plus que si nous avions utilisé le fan !) Un avantage : wifi au niveau du restaurant. Il y a une plage, mais seulement à marée basse…. Et comme il y a des cocotiers et que l’orientation est nord, il n’y a pratiquement pas de soleil sur la plage (qui n’existe qu’a marée basse) D’ailleurs, tous les bungalows sont tournés vers la mer et n’ont donc jamais le soleil. Belle vue sur Kochang et mer turquoise Si on regarde la mer et que l’on part à droite, un chemin sous les arbres longe la mer. Il amène au logement « Grand mar hut » 0818413011 peu de bungalows, 500 baths. Vraiment la robinsonnade. Et nous avons trouvé l’environnement peu soignée. Une petite plage à marée basse. Soleil en début de matinée. Ce n’est pas mon endroit préféré… pas de mail, seulement un numéro de téléphone. A 10 mn du ponton. Si on regarde la mer et que l’on part à gauche, chemin sous arbres qui longe la mer, on a 2 logements qui bordent la plus grande plage (même à marée haute, un petit bout de plage bordée de cocotiers). Mer au soleil mais plage au nord donc pratiquement pas de soleil. Good feeling. Pas de wifi, pas de mail. A contacter par téléphone. Pleins tout le mois de décembre… Bungalows à 300 ou 500 baths. Dans les arbres. +66.81.850.34.10 Paradise kohwaiparadise@hotmail 081/762/2548 061/892/1070 093/927/1170 pas de wifi. Petit bungalow à 400 (vieilli par le temps….) bungalow à 660, bien, en bon état. 26/27/28/29 de préférence. Un a 700, sur la plage. Si j’avais eu à choisir, je serais allée là ! Nous avions réservé car période de Noël, nous aurions pu trouver sans réserver, sauf au good feeling ! En fait, les plages n’existant pas, sauf à marée basse, et elles sont petites, pas de village, les chemins qui bordent la mer pas particulièrement agréable, rien à l’intérieur de l’île. Donc, à refaire, nous n’irions pas à Ko wai, même si la mer est belle. Une nuit nous a largement suffi. Et pourtant, le routard et le lonely ventent KO WAI….. Bon, il faut reconnaitre que le plaisir est qu’il n’y ait pas de boutiques pour touristes, pas de bar avec de la musique à fond, pas de scooter des mers…. Le calme ! Pas de voiture, pas de scooter, pas de vélo. En même, aucun des chemins ne permet l’utilisation de ces moyens de transport .On a vu du monde faire du snorkelling mais rien pour la plongée. Globalement, l’île n’est pas très propre. Rien à voir avec Ko Mak.

KO MAK Nous y sommes restés 4 nuits soit 3 jours et demi sur place. Pas de souci à s’occuper en fouillant tous les coins et recoins ! Ile plate avec des cocotiers et des plantations d’hévéas. A part sur les 2 grandes plages, les logements sont isolés et il vaut mieux louer un scooter : 250 baths la journée (6.80 €). De toute façon, c’est le meilleur moyen d’aller à la découverte de l’île et cela me semble valoir le coup. Pas vraiment de village, simplement 3 endroits où des habitats d’autochtone sont regroupés. Pas de souci pour faire ses courses, notamment un magasin sur la droite avant d’arriver à Ao Pier. Bon choix de fruits et légumes etc… (Éviter les nouveaux mini supermarchés pour les touristes, plus cher). Par contre, il n’y a pas de marché sur l’île. Il y a une petite jeune qui positionne son camion à Ao suan yai et qui fait de bonnes soupes pour 40 baths) Sinon multitudes de restau pour touristes ou locaux. Il commence à avoir des bars et boutiques pour touristes, mais cela reste limité. Toujours pas l’impression, malgré le nombre d’hôtels, de subir un tourisme de masse avec tous les inconvénients qui vont avec. Un centre d’intérêt : les fabriques de caoutchouc. Allez dans les petites routes et ouvrez les yeux, il y en a plusieurs. Y aller le matin pour observer le processus de fabrication. Passionnant. Par contre, côté pécheurs, rien d’intéressant. Il semble y en avoir peu et pas de marché ou de lieu particulier que nous puissions observer. Nous ne l’avons pas fait, mais nous avons vu pas mal de touristes qui vont sur l’île de Koh kham en canoë ou sur l’ile de Koh kradad avec un pécheur local. (Éviter les tours !) Bien pour le snorkelling (parait-il). Possibilité de faire de la plongée.

2 grandes plages : Ao Kao et Ao Talong. C’est mieux que toutes les autres petites plages de l’île car toujours une petite bande de sable, même à marée haute, mais bon, elle n’est pas très grande. C’est quand même beaucoup plus plaisant à marée basse. Sur ces plages, le sable n’est pas blanc, la mer n’est pas bleu turquoise, mais c’est quand même agréable. Après, il y a Ao pra, qui a une belle couleur d’eau, mais il faut attendre marée basse pour y marcher. Il y a la petite plage de Laem son au nord est. Elle est petite, les filaos font de l’ombre mais la couleur de la mer est superbe. Au nord aussi, c’est là que la couleur de la mer est la plus belle. Sinon, nous sommes allés voir tous les hôtels qui n’étaient pas sur les deux grandes plages. Cela nous a permis de découvrir de jolis petits coins et petites plages (à marée basse, sinon, pas de plage !). Les routes et chemins sont bons et l’on vous distribue une excellente carte à l’arrivée. L’ile est très sur le mode respect de la nature, gestion des déchets. Elle est super propre.

Le logement. Nous y étions pour Noël. Des forumistes m’avaient conseillé de réserver pour la période de Nöel. Cela s’est révélé vrai pour le 23/24/25. Déjà moins le 26. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas facile d’arriver sur l’île sans réservation car il y a des hôtels étalés sur les 2 grandes plages (pas les moins chers) mais pas mal sont plus isolés. L’idéal : avoir réservé une nuit puis louer une moto pour chercher un hôtel pour les jours suivants. Sinon, à l’arrivée des bateaux, il y a des bâchés Toyota qui vous emmène à votre hôtel pour 50 baths. Nous avons prospecté tous les logements. Contrairement à ce que je pensais, il y en a pour toutes les bourses. Seulement, le routard et le lonely ne sont vraiment pas très explicatifs sur cela. Bon, nous avons aimé Ko Mak. Pratiquement pas de voiture, pas la folie des scooters. C’est cool, pas de sensation d’être envahi par les touristes, des logements plaisants, dans des endroits agréables. De quoi s’occuper, se balader. Certes, les plages ne sont pas magiques et il y a des puces de sable !

TRANSPORT BATEAU Pour aller sur KO WAI. Nous venions de Trat où nous avions dormi. Taxi (50 baths par personne pour le port de Laem Ngop) pour prendre le speed boat à 10 H. Un aussi à 14 h. Compagnie Boosini. Horaires sur leur site. 450 baths par personne pour une demi- heure de bateau ! J’ai trouvé cela cher. Arrivée à la plage d’Ao KAO. On peut aussi prendre le slow boat pour 200 baths, 1 h. Arrivée à la plage d’Ao Suan Yai. Même prix que vous achetiez votre ticket dans la guest house où vous logez à Trat ou au port. Et comme cela il vous arrange le taxi pour le port. Pour aller de Ko Mak à Ko Wai, 1 seul speed boat à 8 H 30. L’arnaque 450 baths, même prix que si nous étions allés jusque Laem Ngop. (Le gars de notre logement a réussi à avoir le ticket à 350). Départ de Ao Nid pier. Il y a aussi un slow boat qui part à 12 H de la plage de Ao Suan Yai à 12 h et c’est 200 baths. Et pour aller de Ko wai à Laem Ngop, il n’y a que le speed boat à 9 H et tu dois repayer 450 baths. Le slow boat va à kochang ou ko kood en passant par ko Mak mais pas directement vers Trat. On a trouvé les transports chers.

TRAT La ville de Trat est agréable et mérite une étape. Le quartier ancien est très plaisant. Ce n’est pas une ville stressante, encombrée de voitures et de scooters. Le matin, à partir de 6 h et jusque 8 h, le marché est très animé et y déjeuner avec les locaux, c’est super. Après, plus possible de déjeuner mais marché actif jusque 12 h. A la même place le soir, marché de nuit pour manger. Ne pas y aller trop tard, vers 18h, super ambiance.

Location scooter à Pop Guest house, 100 baths la demi-journée. Direction les plages qui longent la côte vers le Cambodge. Ben…. pratiquement pas de plage à marée haute, pas de belles couleurs de mer, arrière plage pas particulièrement jolie. Nous sommes quand même allés jusqu’à 40 km de Trat ! Route sans intérêt, qui ne traverse pas de villages. Donc….. « Excursion » qui n’est pas nécessaire !

Le quartier ancien, ce ne sont que quelques rues, mais c’est calme et agréable. C’est à 10/15 mn à pied de la gare routière. Des tas de guests house avec des chambres à partir de 250 baths. Tout est concentré donc pas de souci de faire son choix en fonction de ses attentes Notre choix s’est porté sur Artist guest house, Pier 112. Dans la rue où se trouve la majorité des guests house. Ce que nous avons aimé, c’est la déco des chambres. Pleins de couleurs, modernes. 500 baths sans clim, 800 baths avec clim. PD compris. Elle donne sur un petit jardin agréable et bien aménagé.

LE NORD DE L’ISAN Partie oublié par les touristes européens, cela ne m’étonne pas car les transports en commun ne sont pas faciles si l’on veut sortir des grands axes, rien d’exceptionnel à voir. J’ai envie de dire que c’est une région où il faut vivre pour la découvrir. Difficile à saisir pour un touriste qui ne passe que quelques jours. Les distances sont grandes, les routes encombrées. Toutes les indications données par les « farangs » sur le forum de l’Isan sont très détaillés. J’ai essayé de trouver de nombreux lieux qu’ils citent. Le premier obstacle, c’est que les informations qu’ils donnent pour localiser ces centres d’intérêt sont souvent vagues, que rien n’est fait pour que le touriste les trouve et qu’il est très difficile de s’orienter sur les routes lorsque l’on sort des grands axes. Même google maps refusent les noms des petits villages.

Info : le routard pour l’Isan est nul. Un peu mieux pour le lonely. Nous y avons fait une boucle, en voiture de location : Udon thani, That Phanom, Nakhon Phanom , Tha Uthen, Nong Khai, Tha bo , CHIENG KHAI, thali, Loei, Udon Thani Nous avons fait quelques belles découvertes, avons eu la sensation de rouler parfois beaucoup pour peu de choses ou pour ne pas voir grand-chose sur la route. Et pourtant, X fois, nous avons quitté les routes principales.

Laurence
15 jours, au mois d'avril, en Ukraine English translation pending
by Yemen · 2017-05-12 · 41 replies
Bonjour,

C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.

KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.

2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !

3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.

Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.

ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa

TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.

LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.

Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !

CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.

ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)

ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.

ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.

ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….

ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.

ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d’avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.

Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.

Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !

ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir

Laurence
Les rizières de Banaue... en avion? English translation pending
by Manuwall · 2017-05-09 · 32 replies
Je suis en train de préparer un trekking. J'aurais cependant besoin de vos conseils d'expert ! J'ai vu qu'il était possible de faire le trajet en avion pour les rizières et Banaue https://fr-fr.facebook.com/philstrop/ ( Philippines Tropicales) J’AI TESTÉ : LE NOUVEAU VOL CEBU PACIFIC + ALFOSO LISTA ROAD . Je n'ai pas compris comment fonctionne le trajet. J'ai cru comprendre qu'il faut environ 6H au total ? Malgré mes différentes lectures un peu partout pour dénicher les informations, nous n'avons pas trouvé de réponse qui répondent à notre cas. Je vous remercie par avance pour votre aide !
Myanmar as we dreamed it
by Fabhyène · 2017-05-06 · 93 replies
Hi there, This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience... Six stops: - the economic capital, Yangon, - the ethnic groups in the east around Kengtong, - Inle Lake - Mandalay - Bagan - the Golden Rock and Bago A trip for two, but organized with a local agency. Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)

First stop, Yangon

At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).

What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.



Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).



Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.



Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.



If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.





The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)

Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.

Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...

Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

Les Français(es) et Occidentaux en voyage English translation pending
by Spacebird · 2017-05-04 · 142 replies
Que pensez vous des français et plus generalement des "occidentaux" en pays étrangers ? Qu'ils voyagent en "organisés", en individuels ou autre, je sais qu'ils ont une des pires réputations parmi les voyageurs et les autochtones; Raleurs, désagreables, se croient "chez eux" en "pays conquis", mal polis, la gueule de bois, et j'en passe; La france en tête des pires, mais aussi americains, canadiens, etc, bref tous ceux issus des "colonisateurs" européens du monde;

Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
Balades printanières en Floride, 3 semaines en avril 2017 English translation pending
by Euphroozine · 2017-05-02 · 69 replies
Bonjour à tous, Le temps du carnet de voyage est arrivé, c’est donc que le glas du road trip a sonné, retour à la réalité après 3 semaines bien remplies…

Je vous propose donc d’embarquer avec moi pour (re)vivre ce voyage.



Destination : la Floride Pourquoi avoir choisi ce lieu ? Parce que nous aimons les états unis, on a déjà eu l’occasion de faire un road trip dans l’ouest en 2010 et visité NY. Envie de chaleur pour le printemps, envie d’évasion après plusieurs années compliqués niveau professionnel.

Qui : nous , et notre fille de 5 ans , presque 6. Que dire si ce n’est qu’elle nous a étonné par son intérêt, passionnée par les visites, à tel point qu’il n’était pas question de sauter des lieux (ça en était presque soulant pour nous lol, si on l’amène au Louvre on y passe la semaine à ce rythme !!)

Petit bilan rapide : on a adoré, que dire de plus ? Des paysages variés (évidemment ça ressemble pas du tout aux paysages de l'utah mais on la savait…), et une multitude de choses à faire… naïvement avant de m’intéresser à cette destination, je pensais que Floride = Miami + everglades + des îles en bas. Et bien non, c’est tellement plus !!

Petite présentation de notre parcours avant d’attaquer : pour cette 1ere rencontre en Floride on a fait le choix d’en faire le tour en partie, mais aussi de découvrir des endroits moins connus ou du moins, moins courus et pas forcément indiqués dans les guides. J’ai donc glané le « meilleur » de vos carnets, lu attentivement des dizaines de blogs, et voici donc notre circuit. Au risque de choquer certains nous avons fait l’impasse sur Orlando et les parcs d’attractions. Inhumains diront certains, surtout avec un enfant, mais c’était notre choix. Pas envie de passer des heures à faire la queue et on préfère la nature ! Alors tant pis pour les puristes, si vous voulez des infos sur les parcs, ici vous n’en trouverez que sur les state park !!

Voici donc notre parcours réalisé :

J1 - Samedi 8 avril : avion Logement : appartement loué dans la 2nd street. Emplacement idéal pour aller à la plage à pied et se balader sur océan drive. On avait le pass resident donc aucun problème de stationnement, y compris en arrivant le samedi soir à 23h. Coût : 600€ pour 4 nuits via Airbnb

J2 - Dimanche 9 avril Miami Beach

J3 - Lundi 10 avril Balade dans Coral Gables et Little Havana Key Biscayne

J4 - Mardi 11 avril Metromover dans Downtown Wynwood Plage à Miami Beach

J5 - Mercredi 12 avril Route vers Kennedy space Center avec halte à Palm Beach Visite du KSC Logement : Casa Coquina à Titusville. Accueil très chaleureux, décoration très chargée mais soignée (photos à suivre), chambre ultra grande. Une bonne adresse atypique. Coût : 135€

J6 - Jeudi 13 avril Visite de Blue Spring State Park le matin Visite du speedway de Daytona Logement : hôtel Nautilus inn à Daytona Beach. Sympa, en bord de mer, kitchenette, balcon, piscine au bord de la mer. Coût : 124€

J7 - Vendredi 14 avril Visite de Sainte Augustine Route vers Ocala Logement : hôtel Confort Suite . Chambre très bien, emplacement bof en bord d'autoroute, mais bon on le savait avant donc sans surprise.Coût : 111€

J8 - Samedi 15 avril Canoë à Silver Spring Visite du Don Carling muséum (dragster) Logement : hôtel Best Western à Tavarès : très bien, mais par contre les murs extrafin, ça nous a pas empêché de dormir mais on a pu entendre toute la conversation téléphonique de notre voisine (c’était peut être le cas dans les autres hôtels mais on l'a pas remarqué). Coût : 89€

J9 - Dimanche 16 avril Visite des plantations d’Orange à Clermont (balade en 4x4 avec Showcase of citrus) Après midi à la plage de Clearwater Beach Logement : hôtel Pier60. Hôtel idéalement situé en front de mer, on a eu une chambre au dernier étage avec vue mer, c’était magnifique. Rooftop avec bar et resto. On a adoré. Coût : 220€

J10 - Lundi 17 avril Visite du Ringling muséum à Sarasota Plage à Siesta Key Logement : location d’une maison pour 4 nuits, à North Port (entre Sarasota et Fort Myers). La vraie maison américaine dans un lotissement charmant. Un calme absolu, piscine chauffée, immense garage, bref le top absolu ! Coût : 600€ pour 4 nuits via Airbnb

J11 - Mardi 18 avril Airboat sur la peace river Après midi piscine à la maison

J12 - Mercredi 19 avril Myakka River State Park Stump Pass Beach State Park

J13 - Jeudi 20 avril Visite des maison de Ford et Edison à Fort Myers Après midi à la piscine de la maison

J14 - Vendredi 21 avril Visite de Corskcrew Sanctuary Bird Big Cypress Bend Boardwalk Loop Road Logement : hôtel Quality Inn à Florida City. Sûrement l’hôtel le moins bien de notre séjour mais vu le prix payé on va pas se plaindre. Chambre avec lits petits (on avait pris l’habitude du queen size) mais piscine ultra chaude et petit dej ok. Coût : 110€ pour 2 nuits.

J15 - Samedi 22 avril Balades dans les everglades Outlets de florida City Logement : hôtel Quality Inn

J16 - Dimanche 23 avril Route des Keys Pique nique à Curry Hammock State Park Baignade à Sombrero Beach Logement : les 5 dernières nuits seront au Tranquility Bay Resort de Marathon. Un gros coup de cœur. On a payé très cher mais on sait pourquoi. On a une maison, vue mer. Piscine géante, le top du top Coût : la grosse folie des vacances, 1500€ pour 5 nuits via le site de l'hotel directement, mais aucun regret tellement c'était le paradis !!

J17 - Lundi 24 avril Sortie snorkeling à Sombrero reef Après midi à la piscine

J18 - Mardi 25 avril Journée à Key West, ville et Fort Zachary State Park

J19 - Mercredi 26 avril Bahia Honda State Park

J20 - Jeudi 27 avril Journée à l'hôtel

J21 - Vendredi 28 avril Retour

Retour sur notre itinéraire : aucun regret, il était équilibré et on a pu faire les visites sans courir et en ayant le temps de profiter. Peut être le bémol : avoir fait le crochet par Clearwater. La plage est belle mais ça fait quand un détour qu’on aurait peut être dû éviter en logeant directement vers Sarasota (embouteillage le dimanche pour y accéder ) . Après l’alternance des plusieurs nuits au même logement et itinérance nous ont permis d’avoir l’impression d'avoir passé plusieurs vacances en une.
Salar Uyuni et sud Lipez en autonomie English translation pending
by NVM · 2017-05-01 · 57 replies
Bonjour, Toutes infos pratiques récentes pour voyager une semaine en autonomie en 4X4 dans region Sucre Potosi Sud lipez est la bienvenue

Points GPS Cartes ? Logements? Faisabilité?

Nous sommes une famille avec 2 de nos enfants habitués aux conditions difficiles ...

Merci à tous

Nicolas
Préparation de notre voyage dans le Tamil Nadu English translation pending
by Sidosido · 2017-04-23 · 19 replies
Bonjour,

Je suis déjà venue vers vos avis éclairés lorsque ce voyage était au stade de projet. Là, nous sommes dans le concret: nos billets sont réservés, nous avons déjà pas mal avancé dans le choix des étapes de notre périple et bien entendu, nous avons de nombreuses questions.

Nous voyageons en famille, nos enfants ont 12 et 10 ans et ont déjà une bonne expérience en matière de voyage.

Nous arriverons à Chennai le 13 juillet vers minuit et repartirons le 8 août. Nous avons donc 4 semaines sur place.

Voici notre ébauche de périple:

1. Arrivée Chennai vers minuit --> direction Mahaballipuram Selon des conseils déjà glanés ici, nous avons décidé que de l'aéroport, nous irions immédiatement à Mahaballipuram. Nous avons d'ailleurs réservé une petite guesthouse, nous arrivons vers minuit à Chennai, pas question d'aller chercher notre premier point de chute au hasard.

2. Mahaballipuram --> Pondichéry

3. Pondichéry --> Tanjore

4. Tanjore --> Madurai

5. Madurai --> Coimbatore --> Ooty

6. Ooty --> Mysore

7. Mysore --> Chennai départ.

Alors quand je lis certains périples, je me rends compte que nous avons moins d'étapes, mais nous préférons ne pas courir partout et prendre le temps de nous poser un peu. Bien sûr que j'aurais aimé aller à Hampi par exemple, mais ça me semble trop speed en terme de timing.

Des conseils quant à ces étapes ?

Nous voyagerons en train et bus, d'ailleurs, le train se réserve à l'avance par internet de ce que j'ai cru comprendre ?

Notre autre question porte sur l'hébergement...

Nous voyageons chaque année et comme nous voyageons avec des enfants, nous avons eu coutume de toujours réserver nos hébergements à l'avance: trouver un hébergement pour 2 sans être trop regardant, ça passe encore, pour 4, c'est déjà plus compliqué, d'autant qu'avec des enfants, on n'a pas trop trop envie de se trouver dans un truc sordide. Les deux fois où nous avons tenté de faire sans résa et de trouver au dernier moment, notamment au fin fond de la Turquie, ce ne fut réellement pas concluant par ex avec une demi journée quasiment perdue à tenter de trouver quelque chose. Plusieurs fois, nous avons lu qu'en Inde, il était conseillé de ne rien réserver et de voir directement sur place. Je dois admettre que cette démarche serait un peu nouvelle pour nous et même si nos enfants sont plus grands, cela m'inquiète un peu quand même. Notre seconde étape est Pondichéry. Là encore, j'ai un peu regardé les hébergements et dans les guides, ils conseillent de réserver sur cette ville qui est assez visitée. Ma question est donc la suivante: est-ce vraiment compliqué de partir sans rien avoir réservé ? Tout avoir ficelé via booking ou autre, est-ce déconseillé ? Vos avis me seraient précieux !

Merci d'avance et bonne journée.
Ma traversée de la Chine en 30 jours, du Sud vers le Nord English translation pending
by Denis007 · 2017-04-21 · 84 replies
Bonjour à tous et toutes.

Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...

Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!

Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....

Jeudi 2 Juin:

Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.

Je suis content.

J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....

Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!

Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....

J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...

Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...

Mon œil!!

Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....

Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!

Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!

Que demande le peuple?

Un lit....

Vendredi 3 Juin

Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.

Un rat!!!!

Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.



Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.

Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.

Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.

Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!

Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...

Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.

La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!

C'est un bus local et ça se voit...



Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!

Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...

Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!

Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!

A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.

Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.

Et là, j'ai cru que j'allais vomir...

Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...

Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!

P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!

Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!

Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!

Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!

Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.

Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.

Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!



Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.

Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!

Samedi 4 Juin

Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.

Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.

La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!



Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.



Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.



Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".

On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".

Soit 20 euros pour 3 cafés...

On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!



Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...

La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.



J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.

Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...

Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...

Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!

Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!







Taïwan - Avril 2017 English translation pending
by Nancy · 2017-04-17 · 11 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.

Taïwan ? Pourquoi Taïwan ? Voilà la question qu’on nous a régulièrement posée, tant avant notre départ que pendant le voyage. Il est vrai que Taïwan ne fait pas partie du Top 10 des destinations touristiques en France. Parce qu’une amie en revenait et nous a vanté ses trésors cachés, nous avons commencé à creuser l’idée. Internet a fait le reste et nous a rapidement convaincus. Et pour nous qui connaissons (un peu) Chine et Japon, Taïwan a pris tout son sens, comme étant la pièce manquante du puzzle entre ces 2 régions.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Dim 26 Mars – Vol China Eastern : Paris CDG / Taipei via Shanghai - Arrivée du vol à 14h00 – 3 nuits à Taipei Lun – Taipei Mar – Jiufen - Jinguashi Mer – HSR + bus (arrivée vers midi) – 2 nuits à Sun Moon Lake Jeu – Tour du lac à vélo Ven – Bus + HSR + bus (arrivée vers midi) – 3 nuits à Tainan Sam – Tainan Dim – Anping Lun – TRA + HSR + TRA (arrivée à 15h) – 3 nuits à Taroko Village Mar – Gorges de Taroko à vélo Mer – Rando Jhuilu Old Trail Jeu – TRA (arrivée vers midi) – 2 nuits à Taipei Ven – Taipei Sam 8 Avril – Vol China Eastern : départ à 18h40

BUDGET : Cours du NT$ : 100 NT$ = 3,1 €

Dépenses préalables : Vols réguliers sur China Eastern via Shanghai : 587 €/p l’A/R Train HSR Taipei-Taichung : 35,11 €/2p Train HSR Taichung-Tainan : 40,85 €/2p Train HSR Tainan-Taipei : 84,47 €/2p

Dépenses sur place : Hébergement : 956 € (30 845 NT$) pour 13 nuits (2 373 NT$/nuit soit 74€) Autre : 925 €

Budget total tout compris : environ 3 216 € (hors achats perso) Nous avons choisi des hébergements milieu de gamme, on peut trouver moins cher. Pas de folie quant aux autres dépenses (repas dans la rue et transports locaux). Et pas de mojitos.😛

GUIDES : Guide Lonely Planet – 9e Ed – En anglais. Un peu vieux, trop d’infos plus à jour.

TRANSPORTS :

1 – Vols Réservés sur Voyages-sncf.com pour son bon rapport horaires/durée/prix malgré une escale assez longue à Shanghai. Pas de frais de dossier masqués, pas de changement de prix à la dernière minute.

2 – HSR Trains rapides (High Speed Railway) Réservation et paiement effectués sur internet avec la carte Mastercard : www.thsrc.com.tw/index_en.html?force=1 Très simple et efficace. Il nous a suffi ensuite d’échanger nos 3 vouchers aux guichets HSR de la Main Station de Taipei contre les tickets. Malgré une longue queue qui m’avait déprimée, service ultra rapide. En 10 minutes, tout était réglé. Nous avons également pu, sans aucune difficulté et sans frais, modifier un trajet le jour même pour partir plus tôt que prévu. De nouveau, service rapide, efficace et aimable. Que ce voyage fut facile !

3 – TRA Trains standards www.railway.gov.tw/en/booking.aspx?n=19679 Je n’ai pas réussi à réserver via internet (pb de carte bancaire, je n’ai pas insisté …). Par contre, j’ai imprimé les horaires des trains qui nous intéressaient et nous avons réglé l’achat de nos A/R Taipei/Xincheng sans tarder, dès notre arrivée à Taipei. Là encore, tout fut réglé en quelques minutes. La jeune-fille au guichet parlait bien anglais. Paiement par CB, cette fois sans problème.

Main Station accueille le métro (MTR), les TRA les HSR. Du coup, correspondance ultra rapide entre un HSR et un TRA. Aucun problème pour trouver le quai où prendre les trains (HSR ou TRA). Tout est très clairement indiqué en Anglais. Conservez votre ticket, il servira à valider votre sortie. Dans les trains (HSR et TRA), les stations sont annoncées et affichées en Chinois et en Anglais. Aucune inquiétude, aucun risque de rater son arrêt. Un conseil, essayez de retenir le nom de la station précédent votre destination, ça aide. Tous les trains que nous avons pris étaient parfaitement à l’heure.

4 – MTR Métro. english.metro.taipei/...=70241&mp=122036 Ultra simple. Ultra propre. Et quelle discipline ! Ils font sagement la queue devant les portes, devant les escalators … Ca repose. Il existe plusieurs formules de pass. Prenez le temps de lire les différences pour acheter celui qui vous convient le mieux (fiche en Anglais à tous les points de vente aux entrées de métro). L’EasyCard est un porte-monnaie électronique, le pass 2 days donnent accès à certains bus et prend fin à minuit du jour 2, le pass 48h (pas d’accès au bus) prend fin 48h après la 1ère utilisation … Quel que soit votre choix, une carte est vraiment pratique.

5 – Bus Si vous n’avez pas un pass qui vous donne accès aux bus, alors il faut payer cash en glissant les pièces dans la boite transparente près du chauffeur. Et faire l’appoint puisqu’il n’est pas prévu de rendre la monnaie. Avec un pass, il faut valider en montant et en descendant.

HEBERGEMENTS : Effectués sur booking.com (sauf Taroko) courant Janvier. Aucun pré-paiement. Prix indiqués par nuit, pdéj buffet inclus. Choix d’hôtels milieu de gamme. Tous ont en commun d’être confortables et très propres. Mon critère de choix principal est la situation géographique de l’hôtel (et l’annulation gratuite). Aucun coup de cœur.

Taipei Taipei M Hotel 2300 NT$/nuit Chambre petite et aveugle. Pdéj asiatique uniquement. Situation vraiment idéale à 100m de Taipei Main Station.

Sun Moon Lake Shui Sha Lian Hotel 2500 NT$/nuit A côté du Visitor Center, de Giant (bike rental) et de l’arrêt du bus pour Taichung HSR

Tainan Cambridge Tainan Hotel 2373 NT$/nuit Super pdéj. Enfin des fruits ! A 15-20 min à pied de TRA station.

Taroko Village Taroko Lodge rihang.wordpress.com/.../11/03/taroko-lodge/ Réservation effectuée auprès de Rihang par email 2500 NT$/nuit à payer cash, pdéj (pas buffet) inclus Séjour totalement organisé par Rihang. Aucune inquiétude à avoir même si l’Anglais de Jin ou Rihang est approximatif. Don’t worry comme ils l’écrivent et le répètent sans arrêt. A juste titre. Je consacre un paragraphe complet plus bas.

REPAS :

Taïwan est le royaume du street food et des night markets. Osez ! Moins cher qu’au Japon mais plus que dans les autres pays d’Asie du SE. Vous mangerez pour quelques €. Coca cola difficile à trouver. On s’en est passé, tout comme des mojitos !

Quelques adresses :

Dans la tour (saumon et vert) Shin Kong Mitsukoshi, face à Main Station à Taipei. Au B1 (1er sous-sol), tout un ensemble de stands propose une cuisine simple et variée. Tables au centre pour accueillir tous les clients. Ambiance cantine mais c’est bon et surtout facile pour démarrer …

Fort Gelato Cafe 206 Yongfu Rd à Tainan De très bonnes glaces.

Et le méga coup de cœur :

Din Tai Fung à Taipei www.dintaifung.tw/store/en-taiwan.html C’est la fameuse chaîne à succès de Dim Sum. Créée à Taiwan. C’est une tuerie !!! Mais soyez prêt à faire la queue pendant laquelle vous remplirez votre fiche de commande. Il y en a un au pied de la Taipei 101 … A combiner avec la visite de la tour. D’une pierre deux coups !

TAIPEI : A l’arrivée à l’aéroport international de Taoyuan, nous suivons les indications du LP et le parcours fléché dans l’aéroport vers City Bus pour prendre le bus 1819 (125 NT$) qui nous dépose à Main Station. Nickel ! Pour le retour, nous avons trouvé une solution encore plus simple : nous avons pris le tout nouveau Express MRT Taoyuan. Le LP n’en parle pas. Dans Main Station, suivre les indications Taoyuan Airport MRT (porte K12). Départ toutes les 15 minutes, 35 minutes de trajet, 160 NT$, confortable et sûr ! Super bon plan.

Taipei n’est pas une jolie ville. Aucun édifice qui ne mérite un "3 étoiles" ou qui justifie à lui seul le voyage. L’architecture y est quelconque, voire ringarde. Certains quartiers regroupent des tours sans aucun charme, les unes sur les autres. Aucune vieille ville. Même les temples sont tous rénovés. Rien n’est vraiment ancien … La faute à la guerre et à la Nature qui n’épargne pas l’île. Nous, grands amateurs de vieilles pierres, nous aurions dû rester sur notre faim … Et pourtant … nous avons adoré Taipei ! En effet, de jour comme de nuit, l’ambiance y est douce. Des restaus dans les rues, partout, apportent une odeur alléchante (sauf quand il s’agit de stinky tofu). Les boutiques sont toujours grandes ouvertes et débordent sur les trottoirs. Les néons recouvrent les façades et, à la nuit tombée, illuminent les rues de mille couleurs. Les marchés de nuit regorgent de bonnes choses. On s’y perd avec bonheur en toute sécurité. Les locaux vivent dehors, mangent, prient, chantent … Partout, une ambiance sereine et joyeuse. Nulle part, nous ne nous sommes sentis agressés ou en danger, pas de klaxon, pas d’altercation, pas de graffiti, pas de saleté, tout est propre, bien entretenus … A défaut d’être anciens. En voyage, nous sommes de vrais bonnets de nuit, nous aimons vivre au rythme du soleil et nous coucher tôt. Taipei nous a secoués ! Les marchés de nuit y sont pour quelque chose.

Nous y avons passé 3 jours pleins et 3 ½ journées, bien occupés, bien chargés jusque tard en soirée. J’ai aimé, beaucoup. Beaucoup de nostalgie en partant.

Tour 101 (600 NT$) Les tickets s’achètent au 5ème étage. Les étages inférieurs accueillent de belles boutiques de luxe dans un cadre somptueux. Et Din Tai Fung au RdC !... Miam !! Nous y sommes montés à la nuit tombée. L’ascenseur est un des plus rapides du monde. Au 89ème étage, la vue 360° de nuit est imprenable. D’autant que nous avions la chance d’avoir une nuit très claire. Au 91ème, on admire l’ingénieux contre-poids. C’est une belle visite.

3 vieilles demeures chinoises : Lin An Tai House (gratuit) Lin Family Mansion & Garden (gratuit) Lee Residence House (100 NT$) Je les ai notées dans l’ordre de notre préférence. Si votre temps est compté, la Lin An Tai House est la mieux restaurée, la plus grande, la plus intéressante. Mais il y a du monde. Attention, adresse erronée dans le LP pour la Lee Residence House. Elle se situe dans la Lane 243 de la Zhongzheng Road.

3 temples remarquables (parmi beaucoup d’autres) : Bao’an Temple Confucius Temple Longshan Temple Magnifiques ! Les orchidées sont impressionnantes. Les 3 valent d’être vus. Le LP décrit par le menu le Bao’an, dans le chapitre consacré aux temples de Taiwan (en fin de volume). Ca vaut le coup de commencer par celui-ci et de prendre le temps de faire une visite studieuse pour mieux comprendre les spécificités de l’architecture religieuse taiwanaise qu’on retrouvera dans tous les temples.

Maokong (120X2 NT$) Voici une belle sortie ! Métro jusque Taipei Zoo au bout de la ligne marron. De là, à pied on rejoint le téléphérique et ses œufs. 120 NT$ pour aller jusqu’en haut. On embarque. On a notre "gondola" pour nous tout seuls. Nous voici partis pour une longue balade au-dessus d’une végétation dense et tropicale. Après 3 arrêts, on arrive dans le quartier des plantations et des maisons de thé. Ambiance petit village. Quelques randos faciles permettent de s’approcher des plantations de thé et des jardins potagers. De nombreux petits restaurants permettent de goûter le thé et tout ce qui tourne autour. Pour redescendre, on rachète un ticket (120 de nouveau). Cette fois, on choisit d’attendre pour être dans une "Crystal Gondola" dont le fond est transparent. C’est le même prix que les autres mais il y en a très peu. Il faut donc être prêts à patienter. Comme toujours, conservez bien votre ticket. Vous en aurez besoin pour sortir. Rien que la balade en téléphérique justifie cette sortie. Par ailleurs, l’ambiance en haut est très agréable. On peut y passer facilement plusieurs heures, entre balades et restau.

National Palace Museum (250 NT$) Pour s’y rendre, il faut prendre un bus (15 NT$), juste à la sortie du métro Shilin. C’est bien fléché. Magnifique musée d’objets anciens, de calligraphie, d’estampes. Il y en a pour tous les goûts et certaines pièces sont fabuleuses. On y a passé plus de 2 heures. Bon plan : le vendredi, il fait nocturne.

Jiufen – Jinguashi Bus Keelung 1062 (au métro Zhongxiao Fuxing, sortie 1) jusqu’à Jiufen : 100 NT$ Bus Jiufen-Jinguashi : 24 NT$ Bus Jinguashi – Taipei : 109 NT$ Jiufen ne m’a pas plu. Je n’y ai trouvé rien d’authentique, rien d’original. C’est juste quelques rues ultra touristiques, sans aucune âme, même pas jolies. J’attendais autre chose. Jinguashi a un intérêt patrimonial. Une vieille mine d’or et les bâtiments attenants ont été transformés en musée (80 NT$). Intéressant. Cette balade nous a pris une grosse ½ journée (retour à Taipei à 15h). Nous regrettons ce choix, il y a sûrement mieux à faire (Yeliu, Beitou, Yangmingshan Park ??...).

SUN MOON LAKE : Bus 6670 depuis la gare HSR de Taichung. 175 NT$. Très bien fléché dans la gare. 1h15 pour arriver à Shueishe (ou Sun Moon Lake). Même chose au retour. Nous avions prévu de la marge pour ne pas rater notre Train HSR vers Tainan. Moi, je suis du style plan A, plan B et plan C. Et je préfère me lever tôt plutôt que de m’en vouloir. Enfin bref, peut-être que des fois, j’abuse un peu quand même … Du coup, comme le bus n’a pas crevé, qu’il n’y a pas eu de bouchon, qu’il n’y avait pas de manifestation, ni de typhon … on est arrivé à la gare HSR avec … 3 heures d’avance … Philippe ronchonne … Tu vois, on avait largement le temps de déjeuner ! Je ne la ramène pas trop … Je file aux guichets HSR pour tenter de faire modifier nos billets. Bingo ! Gratuit ! On part dans 15 minutes ! Philippe jubile ! Et moi, je respire !

Sun Moon Lake nous a un peu déçus. Sans doute dû au fait que nous avons eu un temps couvert, donc, aucun coucher de soleil. Nous avons fait le tour du lac en vélo en louant chez Giant, à côté du Visitor Center de Shueishe Village. 150 NT$ la journée. Passeport laissé en garantie. Vélo pépère, confortable (large selle et panier à l’avant) mais un peu lourd. Et malgré ses 7 vitesses, on a dû s’assoir sur notre ego et mettre pied à terre à chaque montée. Départ à 8h30, dans le sens des aiguilles d’une montre.

Le Wenwu Temple vaut vraiment la peine de s’y arrêter. Ne manquez surtout pas d’aller à l’arrière voir le magnifique portique avec ses pierres vertes toutes ornées de sculptures en méplat.

Attention à ne pas rater l’embranchement vers Shueishe après avoir passé le Xuan Gang Temple. Ça descend, c’est agréable, ça file, il fait bon, un tunnel, un 2ème … et zou … on l’a raté. Du coup il faut remonter ! L’embranchement est juste avant le 1er tunnel, à droite. Donc, surtout pas de tunnel ! Cette piste cyclable permet de longer le lac. Mieux qu’un tunnel non !?!

Vélos rendus à 15h.

Mon conseil : n’allez à SML que s’il fait beau.

Un petit restau très sympa : MoonCafé juste après l’hôtel Shui Sha Lian.

TAINAN : Pour rejoindre le centre de Tainan depuis la gare HSR, nous avons (toujours sur les conseils du LP) cherché (et trouvé) la navette gratuite qui nous a déposés au Confucius Temple. Au retour, beaucoup plus simple : nous avons opté pour le train pris à la gare TRA (25 NT$). C’est la ligne Tainan-Shalun. Shalun c’est la gare HSR et c’est le terminus. Facile, rapide (23 minutes). Un train toutes les ½h. Je recommande, c’est bien plus facile que le bus. Et il y a un Starbucks sympa dans la gare de Tainan pour déjeuner et patienter (ben oui, j’avais encore pris trop de marge …). Mais bon, qu’on patiente là ou à l’hôtel, c’est pareil, non ?... Non, je ne l’ai pas convaincu.

Tainan. On espérait une vieille ville, tout au moins une vieille partie historique pour nous rappeler les villes chinoises qu’on a tant aimées comme Lijiang ou Pingyao … On en est loin. Tainan reste résolument moderne et diffère assez peu de Taipei. Cela dit, les temples et Anping valent le coup et on ne regrette pas notre visite. 2 jours pleins suffisent et permettent de ne pas courir.

Anping. Pour s’y rendre : bus 88 ou 99 à prendre devant le Chihkan Tower (18 NT$, il faut l’appoint).

Anping Tree House (50 NT$) Impressionnant. Une grande maison désaffectée qui se fait engloutir par des banyans. C’est très surprenant avec un petit côté épouvante … Pour peu, on verrait les racines grandir !

Ne manquez pas de vous promener dans les petites ruelles charmantes après Matsu Temple. Et ne ratez pas l’emblème de la ville : un lion avec un sabre entre les dents. Enfin, je ne vois pas comment on pourrait le rater !...

GORGES de TAROKO : Pour y aller, nous avons choisi l’option train. De Tainan, on remonte à Taipei en HSR puis on enchaine avec un TRA jusque Xincheng. HSR et TRA sont au même niveau de Main Station. Nous avions 1h entre les deux, c’est bien plus qu’il n’en faut. 10 minutes suffisent. Nous sommes arrivés à Xincheng à 15h. Le fait de remonter à Taipei peut étonner. On revient sur ses pas, c’est agaçant. Mais c’est l’option qui nous a paru la plus rapide et la plus fiable. Si vous avez du temps, la traversée de l’île est sans aucun doute un meilleur choix (en bus ou en voiture). Les paysages sont superbes parait-il.

Taroko. Le clou du voyage ! La principale raison de notre venue à Taïwan ! Eh bien, aucune déception ! Au contraire. Tout d’abord, le choix de notre lodge. A Taroko Village plutôt qu’à Hualien. Bien plus proche des gorges. Desservi par le TRA, station Xincheng, 2 ou 3 heures depuis Taipei (selon le type de train). Ensuite et surtout, Rihang et Jin (le père et le fils), les hôtes du lodge s’occupent de tout. Nous voulions descendre les gorges à vélo et faire le Jhuilu Old Trail (pour lequel il faut un permis), j’ai fait mes demandes par email. A notre arrivée, tout était prêt.

Nous voici donc à la gare de Xincheng, lundi à 15h. Jin nous attend, avec mon nom sur un petit papier à la main. Pas grand risque d’erreur, nous sommes les seuls Occidentaux.

Le lendemain mardi, c’est la journée vélo. Avec son microbus, Jin nous emmène avec nos vélos (cette fois, ce sont de vrais VTC). Un petit arrêt au Seven-Eleven du village pour y faire provisions d’eau et d’un petit picnic. Puis, Jin nous monte en haut des gorges. En route, il nous indique les arrêts, les points de vue, les trails qu’il ne faut pas rater. Un petit plan complète les repérages. A 10h30, il nous laisse près de l’entrée de Baiyang Trail. A nous de jouer ! Objectif : rejoindre le lodge par nous-mêmes en faisant les quelques petites randos que nous aurons choisies (il y en a plus que nécessaire). Et, vous l’aurez deviné, ça descend tout le temps !... C’est de la rando pépère ! Nous commençons par Baiyang Trail. On pose vélos et casques devant le tunnel où démarre la rando. Pas de cadenas, ça ne craint rien ! Le long tunnel est tout droit, on aperçoit la lumière au bout. C’est faisable même sans torche. Le chemin tout plat amène à une plateforme de bois avec un joli point de vue sur une cascade. Attention, l’accès au rideau d’eau est fermé actuellement. La balade vaut néanmoins le coup. A/R en 1h15. C’est une bonne mise en jambe. Nous choisissons ensuite de parcourir le Lüshui Trail. Le sentier est superbe. Il grimpe à travers une végétation tropicale puis il suit la falaise. Vues splendides sur la rivière grise en contre bas. Boucle d’1h environ qui se termine par 7-8 min sur la route pour retrouver nos vélos en amont. Plus loin, petit arrêt au Yue Fei Pavillon pour profiter d’une jolie vue sur la gorge depuis un pont suspendu. Argh … les grenouilles dans le ventre !! Nous arrivons ensuite à Swallow Grotto (swallow=hirondelle). Une route (en sens unique) longe la gorge en parallèle d’un tunnel (lui, à double sens). Avec nos vélos, nous empruntons le sens interdit et nous nous émerveillons devant l’étroitesse de la gorge. Au bout de cette voie, on rejoint le tunnel et on repère le départ de la Jhuilu Old Trail. Ce sera pour demain. On poursuit notre descente à vélo. Toujours sans coup de pédales ! Nous évitons le long tunnel qu’a emprunté Jin ce matin : nous rejoignons Changchun Shrine. Les 3 temples accrochés dans la falaise sont de toute beauté. On poursuit cette petite déviation jusqu’à rejoindre la route principale (# 8) à la sortie du tunnel qu’on a évité plus haut. Voilà, il ne reste plus qu’à rentrer. Nous arrivons bien vite au cœur de Taroko Village. On passe devant le 7/11 de ce matin. L’affreuse cimenterie nous sert de point de repère. On la contourne pour grimper (non ?! si !) jusqu’au lodge. Les points de repère sont nombreux. GPS inutile. Nous étions de retour à 16h30. Enchantés ! Et même pas mal aux fesses.

Mercredi matin, nous repartons avec Jin dans les gorges, sans vélo cette fois. A Swallow Grotto, nous présentons notre passeport. C’est bon, nous sommes bien inscrits. On vient donc nous ouvrir la porte cadenassée qui permet d’accéder au très long pont suspendu qui marque le début du Jhuilu Old Trail. 3,1 km pour arriver au bout. On ne peut plus aller au-delà. Mais rien que ces 3100 mètres sont fabuleux. On démarre par un pont suspendu pour passer de l’autre côté de la rivière. Puis 2km de grimpette, avec de belles marches en bois. On démarre tranquillou. La végétation se raréfie, on commence à apercevoir les falaises. On parcourt encore 500 mètres quasiment à plat. Et on arrive aux falaises proprement dites. A partir de là et sur les derniers 500 mètres, le sentier est creusé à flanc de falaise. Tout du long, une corde, côté falaise, pour s’assurer et se rassurer. Parfois, le sentier ne dépasse pas les 70 cm de large. La plupart du temps, aucune protection côté vide. Maintenant, sauf à vouloir se suicider (et là c’est facile) il n’y a aucun danger. Juste un peu d’émotion pour ceux qui, comme moi, souffre de vertige. Les photos prises me prouvent à quel point tout se joue dans la tête car franchement il n’y avait vraiment pas de quoi se coller à la paroi comme je l’ai fait. Bref, même si vous avez le vertige, faites cette rando ! Elle est incroyable, unique, extraordinaire. Avec des paysages à couper le souffle, qu’on a rarement l’occasion d’admirer de cette façon, dans notre société hyper sécurisée … C’est une magnifique expérience avec un petit côté dépassement de soi (pour certains seulement). Et pour tout dire, quand nous avons quitté cette falaise, je me suis surprise à penser "zut, c’est fini". Partis à 10h30, nous arrivons au bout de la rando à midi. Retour (par le même chemin) très lent pour ménager nos vieux genoux. Nous serons sur le parking de Swallow Grotto à 14h10. 2,5l d’eau pour nous 2 et un paquet d’Oreos ont suffi. A ce rythme, aucun bobo, aucune courbature. A 15h, comme prévu, Rihang arrive pour nous récupérer. Nickel !

Ces 2 belles journées ont un coût. Journée vélo : 1 050 NT$/p (transfert + vélo) Jhuilu Old Trail : 1 200 NT$/p (permis + transferts) C’était très précisément ce qui m’avait été dit par email. Aucune mauvaise surprise. Paiement cash à Rihang. Tout comme la chambre. Les transferts à la gare sont gratuits.

Le soir, Rihang emmènent tous les hôtes de son lodge dans un restaurant du village. A 18h30. Menu fixe, autant de plats que de convives qu’on partage. Et c’est un vrai régal. Nous y sommes allés les 3 soirs (avec des comparses différents à chaque fois). Et on s’est régalés à chaque fois. Ce restaurant fait partie de nos meilleurs souvenirs culinaires. Rihang nous laissent dîner entre nous et revient nous chercher 1h-1h30 plus tard. Avec la bière, on tournait autour de 220 NT$ par personne.

Rihang est d’une gentillesse et d’une attention remarquables.

Cette étape reste mon meilleur souvenir. J’aurais aimé rester une journée de plus. Nous aurions pu pousser jusqu’à la plage en vélo, faire le Shakadang Trail ou un autre, profiter du calme du lodge et de la si belle nature environnante. En tous cas, 2 jours pleins me paraissent un minimum.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Je remplacerais Jiufen et Jinguashi par autre chose. Peut-être une journée de plus à Taroko. Peut-être une journée de plus à Taipei, tant de choses à voir.

DIVERS : L’accueil : Chaleureux, souriants, aimables et très serviables. Que du bonheur ! La langue : l’Anglais est souvent et bien parlé. La carte bancaire : utilisation très répandue. ATM partout (y compris dans les Seven-Eleven et les Family Mart). Le climat à cette époque : idéal. Autour de 22-25 en moyenne. Pas de pluie (on a eu beaucoup de chance, pour preuve : le nombre de magasins de parapluies à Taipei). Vêtements : un bon gilet pour les matinées et les soirées, ça suffit. L’affluence touristique à cette époque : surtout des touristes asiatiques. Peu d’Européens. Pas encore très connu. Les problèmes de santé : prévoyez imodium et ercefuryl. Eau capsulée partout. Offertes dans tous les hôtels (tout au moins ceux qu’on avait choisis). Les moustiques : à Taroko surtout. Internet : wifi gratuit partout. Electricité : fiches plates. Prévoyez un adaptateur USA. Les achats perso : de beaux articles de cuisine (plateaux, dessous de plat, bols …) en bois dans Dihua Street.

On a beaucoup aimé : 🙂 Les marchés de nuit à Taipei Le respect et la discipline dont les Taiwanais font preuve

On a moins aimé : 😕 Leur goût pour les karaokés L’odeur du stinky tofu

En conclusion : Ile encore bien méconnue et préservée du tourisme de masse, Taïwan est un joli trait d’union entre la Chine et le Japon, tant en termes de culture que de gastronomie. Voyage facile et facilité par la gentillesse des Taïwanais.
Thaïlande: de Surat Thani vers Ko Phangan en bateau English translation pending
by Petitmambo · 2017-04-17 · 35 replies
Bonjour à tous, je me rends su l'île de Ko Phangan la semaine prochaine, plus précisément à Salad Beach. Mon avion atterrit à Surat Thani. De là quelle est la meilleure option (la plus rapide et sûre) pour rejoindre ma destination ? Et à quel prix ? Merci pour vos conseils !
Équateur: ascension du Chimborazo à quelle période? English translation pending
by Tenere77 · 2017-04-16 · 12 replies
Bonjour à tous J' envisage de faire l'ascension du Chimborazo cette année ou début 2018 avec une agence en France Je n'arrive pas à trouver vraiment de réponse sur la meilleure période pour l'effectuer du point de vue de la météo. Apparemment, il est accessible 10 mois dans l'année mais quelle est la meilleure période pour le faire dans de bonnes conditions climatiques. J'imagine qu'à certaines périodes il y a plus de neige ou plus de glace ?

Et puis je fais appel aux seniors, mais les plus jeunes pourront me répondre : ) je suis sportif toute l'année et je me préparerais spécialement pour cette ascension mais bien sur il est normal d'avoir des doutes sur mes capacités à le réaliser. J'ai peu d'expériences en la matière, hormis le Toubkal en 2008, le tour des Annapurnas en 2010 et le Kili en 2014 mais cela reste du trek alors qu'avec le Chimborazo on rentre un peu dans l'alpinisme !!

Pour faire une comparaison avec le Kili en terme d'engagement physique et d'altitude est ce que c'est semblable ?

merci à tous pour vos expériences et vos réponses

Daniel
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2017-04-13 · 1045 replies
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Croisière de 22 jours: les Highlands et la mer Baltique English translation pending
by Champagne200 · 2017-04-07 · 62 replies
Bonjour à tous, Lors de la préparation de cette croisière, j'avais apprécié les comptes-rendus que j'avais lus sur ce forum. Alors je trouve normal de retourner l'ascenseur et de partager ces 25 jours de découvertes à travers les Highlands et les capitales de la mer Baltique pour vous remercier.

Préparatifs: Vol: Avec Icelandair moins coûteux pour Copenhague

Navire: Zuiderdam de Holland America

Argent: On est parti avec des dollars US, des Euros, des devises du Danemark, des livres sterling et des roubles(Russie)

Guide: En Russie seulement, on a fait affaire avec "Best Guides". On n'a pas à se soucier du Visa, la guide détient un visa pour le groupe de plus, moins coûteux que l'excursion du navire et excellent service.

Départ: 20 juin de Montréal à 9:05pm 21 juin escale à Reyljavik de 1H45 Arrivée à Copenhague à 12H45pm Durée des vols 7:55

21 juin sous le soleil Un taxi nous attendait à l'aéroport pour se rendre à l'hôtel Maritime. Petit hôtel, chambre mal insonorisé, mais propre, bien située et l'accueil est cordial. L'hôtel est à 30min de marche de la petite sirène

10 min du quartier Nyhavn où se trouve un ancien port commercial avec de magnifiques maisons et plusieurs restos, avec terrasses dont nous avons profité tout en admirant les voiliers qui étaient accostés.









22 juin: temp. 22c Malgré le décalage horaire, lever tôt et visite du port et des alentours.





Gardes du palais



Nous avons quitté l'hôtel en taxi pour se rendre au port. Embarquement vers 12h sur le Zuiderdam. Puis une petite visite rapide vers le Lido Deck pour le buffet. Au souper, une table de 6 nous avait été assignée, mais nous pouvions choisir à chaque soir. Sur le pont, pour notre premier soir, un magnifique coucher de soleil ça commence bien une croisière!🙂

Franco-Tunisien veut vivre en Tunisie: formalités? English translation pending
by Douance · 2017-04-02 · 26 replies
Bonjour tout le monde, je souhaite partir m'installer en TUNISIE !!! J'ai besoin de conseils ! beaucoup de conseil s'il vous plait !

Voici mon histoire : Je m'appels Mehdi, j'ai 38 ans. Je suis né en 1979 à Lyon, d'un papa Tunisien naturalisé Français et d'un mère Française . Je possède donc depuis ma naissance la double nationalité Franco/Tunisienne. J'ai vécu en France toute ma vie et j'ai connu la Tunisie durant mon enfance pour les vacances d'été . J'ai perdu mon père en novembre 2014, et je n'étais pas retourné en Tunisie depuis plus de 16 ans avant son décès . Depuis maintenant 2 an et demi, je multiplie les allés et retours France Tunisie chaque mois et je ne peux plus me passer de mon village ! Je ne sais pas parler Tunisien, mais mes nombreux allés/retour me permettent d'enrichir petit à petit mon vocabulaire, et ma famille est très très présente sur place .

Aujourd'hui je désire vendre mon appartement et partir vivre dans le village de mon père, je sens que mon avenir est là-bas et je suis vraiment trop enthousiaste à l'idée de m'y installer .

Seulement voila, comment faire ? comment puis-je emmener une voiture avec moi (Je n'ai plus de FCR, déjà vendu en 2000) . Comment ça se passe pour emmener tout ce qui est hifi avec moi ? télés et ordinateurs ? Pour ce qui est de l'administratif sur place, ce n'est pas un problème pour moi, mais j'ai besoin de renseignements concernant mes droits d’import pour m'installer sur place.

PS: j'aimerais y rester définitivement pour début 2018 .

Merci à toutes et à tous d'avoir pris le temps de me lire.

Bien cordialement.

Mehdi
Carnet d'un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février / mars 2017 English translation pending
by Jacou0109 · 2017-03-28 · 4 replies
Carnet d’un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février/mars 2017

Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35

thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)

1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.

02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)

Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.



Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"

Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.

03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry

Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.

Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.

Mahabalipuram : retour des pêcheurs

Puis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.

Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.

4/2 de Pondicherry à Chidambaram

Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.

Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.



Trichy : Musicien du temple

Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.

5/2 de Chidambaram à Thanjavur

Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.

6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)

Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.



Temple de Trichy

De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.

7/2 de Trichy à Madurai

Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.

8/2 de Madurai à Munnar

Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !



Munnar, dans les plantations de thé

9/2 Munnar

Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.

Munnar : cérémonie religieuse

10/2 de Munnar à Allepey

Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.



les backwaters près d'Allepey

11/02 Allepey

Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.

12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey

Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.

Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.



En attente du bateau-bus

13/12 Allepey – Madakal –Allepey

Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.

14/12 d’Allepey à Cochin

Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.



Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.



Les carrelets chinois de Cochin

15/12 Cochin

Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.

16/02 Cochin

Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.

17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)

NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.

En guise de conclusion sur l’Inde

En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.

L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !

L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.

Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka

Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.

18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !

7950

Anuradhapura : les bassins jumeaux

19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.



Cérémonie religieuse à Anadhapura

20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.

21/02 Polonnaruwa

Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en

Anuradhapura

direction du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.

Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.

22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,

23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !



Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya

24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !

La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.



Dambulla

Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.

25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.

26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?

27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.



Plantations de thé vers Haputale

28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !



Coucher de soleil à Polhena

2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.

3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.

4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.

5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.

6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.



Galle : le quartier du fort

7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.



Negombo : le retour des pêcheurs

8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.

Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.

Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla

Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !

Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.

L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Réservations obligatoires en camping pour la Namibie en octobre? English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-03-27 · 57 replies
Bonsoir,

Je cherche à me faire une idée à travers vos réponses de ce qu'il en est de la réservation en camping.

Certains y vont avec résa. d'autres sans....

Pour ma part, je visiterai la Namibie en octobre ou novembre : à cette époque, les campings sont ils pleins ?

Merci par avance de votre participation.

Nat🙂
Choix de vélo pour randonnée sur plusieurs jours English translation pending
by Arutha21 · 2017-03-27 · 21 replies
Bonjour,

Sportif avec une pratique soutenu de la musculation et de la course à pied, je souhaite me procurer un vélo pour varier les plaisirs mais également surtout à l'occasion d'une 'randonnée' de plusieurs jours voir semaines si affinité en France d'ici 15j.

J'ai fais quelques recherche sur le net et me suis déplacé à décathlon où je n'ai pas trouvé mon bonheur. Je recherchais initialement un VTC mais il y avait peu de choix et peu de qualité. Le vendeur m'a plus ou moins orienté vers un hoprider 520 HF ( www.btwin.com/...hoprider-520-hf.html ). Leurs rayons étaient un peu plus fourni en VTT mais je ne pense pas que ce genre de vélo soit optimisé pour faire du trek 'monté'. Les vélos de route étaient exclu car je ne compte pas rouler uniquement sur toute, loin de là.

Malgré les renseignements que j'ai puisé ci et là, j'ai peu de connaissance dans le domaine, c'est pourquoi je recherche des conseils dans l'acquisition d'une belle bête d'un bon rapport qualité prix et adaptée à ce que je compte en faire (trek + après coup pratique régulière à la journée).

Mon budget est de l’ordre de 500€ mais je peux monter quelques centaines d'euros plus haut si il y a une affaire à saisir. Je sais bien que de nos jours un 'bon' vélo se situe plutôt dans la barre des quelques milliers d'euros, mais ce n'est pas ce que je recherche.

Je vous remercie pour l'aide que vous serez en mesure de m'apporter.

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