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Aller à Bamako par la route Espagne, Maroc et Mauritanie English translation pending
Très bien cette série de contes surtout par ces temps de confinement.
Je profite de ce message pour avoir des renseignements sur les possibilités de partir à Bamako par la route; Espagne, Maroc et Mauritanie comme j'ai l'habitude de le faire.
Cordialement
Interdiction d'entrée en Australie et annulation voyage English translation pending
Bonjour
Je devais partir en Australie fin juillet. Avec les événements je souhaiterai annuler mon voyage. J'avais pris une assurance spécifique annulation. Pour le moment je ne peux pas la faire jouer car sur les sites #officiels# il est mentionné seulement que le territoire est fermé aux étrangers depuis le 20 mars, je crois, mais il n'est pas précisé jusque quand.
Alors qu'il semble que ce soit pendant au moins 6 mois. C'est ce que j'ai vu dans la presse.
J'ai déjà reçu une annulation d'une location que j'avais dans un parc national. Ce mail me dit que le site sera fermé jusqu'au 31 décembre
Quelqu'un a t il une info et plus précisément un lien un peu officiel qui me permettrait de justifier auprès de la compagnie d'assurance ?
Tant que je ne peux pas #prouver # avec un lien officiel que l'Australie est fermée pour 6 mois, je ne veux pas prendre le risque d'annuler trop tôt et ainsi perdre cette possibilite d'un minimum de remboursement.
Le pb c'est que j'ai réservé un camping-car pour 3 semaines et que si j'attends trop je leur devrai la totalité du montant qui ne pourra pas être remboursé par l'assurance, en plus des billets d'avion.
En effet, mon assurance est plafonnée à 2000 euros par personne. Donc l'assurance ne pourra pas jouer, et pour les billets d'avion, et le camping car, sans compter toutes les dépenses que j'avais déjà engagées (croisière, air B n B ...)
Merci de votre aide.
Je devais partir en Australie fin juillet. Avec les événements je souhaiterai annuler mon voyage. J'avais pris une assurance spécifique annulation. Pour le moment je ne peux pas la faire jouer car sur les sites #officiels# il est mentionné seulement que le territoire est fermé aux étrangers depuis le 20 mars, je crois, mais il n'est pas précisé jusque quand.
Alors qu'il semble que ce soit pendant au moins 6 mois. C'est ce que j'ai vu dans la presse.
J'ai déjà reçu une annulation d'une location que j'avais dans un parc national. Ce mail me dit que le site sera fermé jusqu'au 31 décembre
Quelqu'un a t il une info et plus précisément un lien un peu officiel qui me permettrait de justifier auprès de la compagnie d'assurance ?
Tant que je ne peux pas #prouver # avec un lien officiel que l'Australie est fermée pour 6 mois, je ne veux pas prendre le risque d'annuler trop tôt et ainsi perdre cette possibilite d'un minimum de remboursement.
Le pb c'est que j'ai réservé un camping-car pour 3 semaines et que si j'attends trop je leur devrai la totalité du montant qui ne pourra pas être remboursé par l'assurance, en plus des billets d'avion.
En effet, mon assurance est plafonnée à 2000 euros par personne. Donc l'assurance ne pourra pas jouer, et pour les billets d'avion, et le camping car, sans compter toutes les dépenses que j'avais déjà engagées (croisière, air B n B ...)
Merci de votre aide.
Recharge de gaz au Népal (à Tumlingar) English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerai faire un trek au Népal entre tumingtar et lukla en passant par le sherpani pass, et le mera la puis lukla en autonomie avec un ami.
Pour les 3,4 jours d'autonomie en repas que nécessite ce trek, j'ai besoin de savoir quel carburant je prends, soit un réchaud essence ou un rechaud en gaz. J'aimerai donc savoir si il est possible de trouver de petites recharges de gaz à tumlingtar étant donné que normalement on ne peut transporter ce genre de bouteilles en avion.
Merci d'avance pour vos réponses
sportivement
Jérôme
Recherche grossistes de cerfs-volants du côté de la Thaïlande ou du Vietnam English translation pending
Bonjour et heureux d’être de retour
Pourriez-vous dans la mesure du possible me donner des informations sur les cerfs-volants et ou je peux en avoir du coté de la Thaïlande ou du Vietnam
Merci d’avance
Sur le fleuve (Bénin et Niger) English translation pending
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Photo depuis chez vous et description de l'ambiance dans votre rue English translation pending
À cause du connardevirus, l'immense majorité d'entre nous doit rester chez soi. Alors j'ai pensé: pourquoi ne pas faire un tour du monde (vu qu'on a des membres qui habitent partout dans le monde) sans mettre un pied dehors ?
L'idée est de poster une photo prise depuis chez vous, à la fenêtre (ce n'est pas un "concours photo", l'important c'est le témoignage.... Ceci dit si vous savez prendre de belles photos, n'hésitez pas non plus !). Accompagnez la photo d'un petit commentaire, une anecdote qui a pu avoir lieu dans votre rue, ou comment se passe le confinement dans votre quartier.
Bon, je poste ça, mais je n'ai pas encore déchargé mes propres images de mon portable (je n'ai pas d'appareil photo digne de ce nom chez moi)
J'espère que le défi vous intéresse... A vous !
L'idée est de poster une photo prise depuis chez vous, à la fenêtre (ce n'est pas un "concours photo", l'important c'est le témoignage.... Ceci dit si vous savez prendre de belles photos, n'hésitez pas non plus !). Accompagnez la photo d'un petit commentaire, une anecdote qui a pu avoir lieu dans votre rue, ou comment se passe le confinement dans votre quartier.
Bon, je poste ça, mais je n'ai pas encore déchargé mes propres images de mon portable (je n'ai pas d'appareil photo digne de ce nom chez moi)
J'espère que le défi vous intéresse... A vous !
L'hiver au pays des merveilles (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?
Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .
J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....
Au programme :
- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat
Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....
Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé
Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?
Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....
Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !

Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .
L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.

Quelques portes latérales



C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....
Le minaret octogonal

et la rue Sidi Fatah

La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .
Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....

et cette fenêtre a un charme fou .

Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .

Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .

Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .

Au fond, Les Oudayas

Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .

Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .

et une autre

Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....
Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .

Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale


Un dernier regard ...


Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous
Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?
Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .
J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....
Au programme :
- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat
Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....
Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé
Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?
Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....
Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !

Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .
L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.

Quelques portes latérales



C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....
Le minaret octogonal

et la rue Sidi Fatah

La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .
Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....

et cette fenêtre a un charme fou .

Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .

Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .

Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .

Au fond, Les Oudayas

Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .

Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .

et une autre

Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....
Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .

Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale


Un dernier regard ...


Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous
Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Osmand, calcul longue distance, très lent ou impossible English translation pending
Vous l'avez constaté Osmand ne peut pas calculer un itinéraire longue distance. Pour certains comme moi ça n'a pas d'importance je n'en ai pas besoin je préfère utiliser mon PC, pour d'autres c'est un besoin.
C'est à titre de curiosité intellectuelle que je m'intéresse au problème.
Dans l'aide de Osmand j'ai trouvé cette explication : **********************************************************************************
Route calculation is slow
Please be aware that there are 2 offline routing engines in the app: a Java based approach and a "Native" (C++) routing. The Java based approach is used in 'Safe Mode', it is 10 times slower than native mode and it has strict memory limitations. If you experience it and you see messages 'Not enough memory to compute', please go to Settings — 'General' — 'Safe mode' and make sure the option is disabled. For native routing there are different limitations for different phones, depending on memory & processor. In general, native routing should handle < 300 km routes nicely. The route calculation should take between 15 sec and 4 minutes. It is prudent to not wait much longer than 4 minutes, because most likely the program will crash. The only known workaround to compute long routes is to insert intermediate destinations. Two additional intermediate destinations should be enough even for very long routes.
How to calculate routes longer than 250 km? Many long routes (> 200-250 km) cannot not be calculated by OsmAnd's offline routing engine today. If the app does not show a route after 7-8 minutes of calculation time, consider placing waypoints (pick e.g. places on motorways). 3-4 waypoints will be enough to calculate even 1000 km routes. **********************************************************************************
Effectivement ce paramètre "safe mode" existait autrefois dans les "paramètres généraux". Il a disparu avec les "paramètres généraux" remplacés par "paramètres".
Autrefois il n'était pas conseillé d'utiliser le calcul natif. Si le "safe mode" a disparu c'est sans doute qu'aujourd'hui par défaut le calcul natif est utilisé.
Ioan indique que désormais il existe des smartphones qui rendent faisable les calculs longue distance. Il suffirait que le smartphone soit équipé d'une RAM (mémoire de traitement) de 32 Go.
https://voyageforum.com/discussion/calcul-itineraire-belgique-athenes-velo-incroyablement-long-avec-osmand-d9919789/
Pour aller plus loin j'ai ouvert un sujet de discussion dans le groupe officiel Osmand chez Google group
Osmand routing calculation is very slow for long distance for many years https://groups.google.com/forum/#!topic/osmand/EeVN_6i1UaI
La discussion s'étoffe sur le groupe Osmand chez Google.
Les interventions de Harry sont les plus éclairantes, les plus complètes, les plus utiles mais aussi les plus techniques mais ça reste accessible.
Les interventions de Florian, Arndt sont intéressantes mais moins utiles.
Je résume les explications de Harry.
C'est un choix d'Osmand de calculer le meilleur itinéraire possible en fonction des critères définis par l'utilisateur. Ceci a un coup au-delà de 50 km le calcul est long et devient impossible au-delà de 250 km. Le meilleur itinéraire est celui qui a le plus petit écart par rapport à l'itinéraire cherché. L'erreur minimale de calcul est obtenue avec un paramètre hc = 1. Tel est le choix d'Osmand.
C'est à titre de curiosité intellectuelle que je m'intéresse au problème.
Dans l'aide de Osmand j'ai trouvé cette explication : **********************************************************************************
Route calculation is slow
Please be aware that there are 2 offline routing engines in the app: a Java based approach and a "Native" (C++) routing. The Java based approach is used in 'Safe Mode', it is 10 times slower than native mode and it has strict memory limitations. If you experience it and you see messages 'Not enough memory to compute', please go to Settings — 'General' — 'Safe mode' and make sure the option is disabled. For native routing there are different limitations for different phones, depending on memory & processor. In general, native routing should handle < 300 km routes nicely. The route calculation should take between 15 sec and 4 minutes. It is prudent to not wait much longer than 4 minutes, because most likely the program will crash. The only known workaround to compute long routes is to insert intermediate destinations. Two additional intermediate destinations should be enough even for very long routes.
How to calculate routes longer than 250 km? Many long routes (> 200-250 km) cannot not be calculated by OsmAnd's offline routing engine today. If the app does not show a route after 7-8 minutes of calculation time, consider placing waypoints (pick e.g. places on motorways). 3-4 waypoints will be enough to calculate even 1000 km routes. **********************************************************************************
Effectivement ce paramètre "safe mode" existait autrefois dans les "paramètres généraux". Il a disparu avec les "paramètres généraux" remplacés par "paramètres".
Autrefois il n'était pas conseillé d'utiliser le calcul natif. Si le "safe mode" a disparu c'est sans doute qu'aujourd'hui par défaut le calcul natif est utilisé.
Ioan indique que désormais il existe des smartphones qui rendent faisable les calculs longue distance. Il suffirait que le smartphone soit équipé d'une RAM (mémoire de traitement) de 32 Go.
https://voyageforum.com/discussion/calcul-itineraire-belgique-athenes-velo-incroyablement-long-avec-osmand-d9919789/
Pour aller plus loin j'ai ouvert un sujet de discussion dans le groupe officiel Osmand chez Google group
Osmand routing calculation is very slow for long distance for many years https://groups.google.com/forum/#!topic/osmand/EeVN_6i1UaI
La discussion s'étoffe sur le groupe Osmand chez Google.
Les interventions de Harry sont les plus éclairantes, les plus complètes, les plus utiles mais aussi les plus techniques mais ça reste accessible.
Les interventions de Florian, Arndt sont intéressantes mais moins utiles.
Je résume les explications de Harry.
C'est un choix d'Osmand de calculer le meilleur itinéraire possible en fonction des critères définis par l'utilisateur. Ceci a un coup au-delà de 50 km le calcul est long et devient impossible au-delà de 250 km. Le meilleur itinéraire est celui qui a le plus petit écart par rapport à l'itinéraire cherché. L'erreur minimale de calcul est obtenue avec un paramètre hc = 1. Tel est le choix d'Osmand.
Voyages vers l'Italie fortement déconseillés par le ministre des transports (contamination) English translation pending
Bsr
Le ministre des transports demande aux voyageurs de ne pas se rendre en Italie pour les prochains jours, 3 morts de plus aujourd'hui 🙁 La contamination continue sa progression en Sicile et en Toscane 322 personnes contaminés à 18h
Le ministre des transports demande aux voyageurs de ne pas se rendre en Italie pour les prochains jours, 3 morts de plus aujourd'hui 🙁 La contamination continue sa progression en Sicile et en Toscane 322 personnes contaminés à 18h
Scan de diapos English translation pending
Bonjour,
Ya. til des personnes utilisatrices d'un Scan diapo, svp?
Voilà, J’ai en ma possession environ 700 diapos que je voudrais numériser. J’ai fait un premier essai avec un professionnel et je ne suis pas satisfaite du résultat. Ces diapos datent de 2006 et sont en tres bon état: la personne ne les a pas dépoussiérées: on voit donc des traces de poussières sur l’image.
De plus, je trouve que le résultat donne un grain de carte postale des années 50: terne, couleurs fades, jaunies. et je trouve ça moche: vos avis? Je vous en mets deux en pièce jointe pour avis.
Pensez vous qu’on peut obtenir mieux en Scan diapo, ou est-ce toujours un peu comme ça et il s’agit de retoucher sur logiciel après?
Je lui dit de tout arrêter et trouve une autre solution?
Merci à vous
Voilà, J’ai en ma possession environ 700 diapos que je voudrais numériser. J’ai fait un premier essai avec un professionnel et je ne suis pas satisfaite du résultat. Ces diapos datent de 2006 et sont en tres bon état: la personne ne les a pas dépoussiérées: on voit donc des traces de poussières sur l’image.
De plus, je trouve que le résultat donne un grain de carte postale des années 50: terne, couleurs fades, jaunies. et je trouve ça moche: vos avis? Je vous en mets deux en pièce jointe pour avis.
Pensez vous qu’on peut obtenir mieux en Scan diapo, ou est-ce toujours un peu comme ça et il s’agit de retoucher sur logiciel après?
Je lui dit de tout arrêter et trouve une autre solution?
Merci à vous
Projet de parcours avec chauffeur-guide au Cambodge en juillet English translation pending
Bonsoir tout le monde.
Nous organisons un voyage du 12 au 31 juillet au Cambodge avec chauffeur et guide pour certains sites.
Voici le programme en construction
Arrivée le 13 juillet à Siem Reap
J1 Angkor : petit circuit -
J2 Angkor : grand circuit
J3 Trajet : Temple de Beng Mealea et balade au Lac Tonlé Sap
J4 Trajet : Temple de Preah Vihear
J5 Chute d'au du mekong à Stoeung Trend
J6 Kampi visite des dauphins d'eau nuit à Kratie
J7 Visite de l'ile de Koh Rong
J8 Chute d'eau de Bou Sra et colline de Doh Kromom
J9 Trajet pour Phnom Penh avec promenade au bord du lac - visite
J10 Phnom Penh : palais royal, musée national, musée du génocide, marché central
J11 Kep - Kampot avec nuit à Kampot
J12 - 13 - 14 - 15 Sihanoukville
J16 Départ pour Battambang
J17 Battambang : production sauce de poisson, papier de riz, etc et visite chauve souris à Phnom Sampeou
J18 départ pour Siem Reap
Que pensez-vous de ce circuit ? Quelles sont vos suggestions pour l'améliorer ? Pensez-vous que ce soit mieux d'aller sur une île plutôt que rester sur Sihanoukville ? Merci d'avance Laurence
Que pensez-vous de ce circuit ? Quelles sont vos suggestions pour l'améliorer ? Pensez-vous que ce soit mieux d'aller sur une île plutôt que rester sur Sihanoukville ? Merci d'avance Laurence
Quel vélo choisir pour l'EV6 jusqu'en Roumanie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis lancée avec une amie, le défi d'aller jusqu'à Costanta en Roumanie, via l'EV6. Nous partions au alentour du 14 juillet 2020 depuis Mulhouse.
Nous sommes toutes les deux extrêmement novices en vélo, j'y passe quand même des heures à chercher des informations. Concernant les aspects techniques du vélo, je crois avoir déjà assimilés le vocabulaire (houhou on commence déjà quelque part!)
Idéalement, il nous faudrait un vélo qui puisse tenir la route jusque la Roumanie (soit environ 3500km). J'ai un budget d'environ 400-500€ (je suis en service civique et mon salaire n'est pas franchement mirobolant!) avec des améliorations possible (mon papa et les ateliers participatifs vont être mes amis!). J'ai noté que des améliorations nécessaires type freins, pneus doivent être envisagés.
Est-ce qu'un RIVERSIDE 900 (Décathlon) ferait l'affaire pour commencer : https://www.decathlon.fr/p/velo-tout-chemin-riverside-900/_/R-p-300794?mc=8405264&c=GRIS ou bien j'ai trouvé ça mais je sais pas ce que ça vaut : https://www.probikeshop.fr/vtc-serious-cedar-hybrid-noir/161648.html?gclid=CjwKCAiAx_DwBRAfEiwA3vwZYtO6DO9jEFsySzGMfuU3yjrecy7X-n-Zb4XZDp_cciyxKctwtDigWhoCtAgQAvD_BwE&gshop=FR&ef_id=CjwKCAiAx_DwBRAfEiwA3vwZYtO6DO9jEFsySzGMfuU3yjrecy7X-n-Zb4XZDp_cciyxKctwtDigWhoCtAgQAvD_BwE:G:s
Si quelqu'un pouvait m'aider/conseiller ce serait super chouette ! Je vous remercie grandement :-)
MERCI ! Belle journée du Pays basque... :-)
Je me suis lancée avec une amie, le défi d'aller jusqu'à Costanta en Roumanie, via l'EV6. Nous partions au alentour du 14 juillet 2020 depuis Mulhouse.
Nous sommes toutes les deux extrêmement novices en vélo, j'y passe quand même des heures à chercher des informations. Concernant les aspects techniques du vélo, je crois avoir déjà assimilés le vocabulaire (houhou on commence déjà quelque part!)
Idéalement, il nous faudrait un vélo qui puisse tenir la route jusque la Roumanie (soit environ 3500km). J'ai un budget d'environ 400-500€ (je suis en service civique et mon salaire n'est pas franchement mirobolant!) avec des améliorations possible (mon papa et les ateliers participatifs vont être mes amis!). J'ai noté que des améliorations nécessaires type freins, pneus doivent être envisagés.
Est-ce qu'un RIVERSIDE 900 (Décathlon) ferait l'affaire pour commencer : https://www.decathlon.fr/p/velo-tout-chemin-riverside-900/_/R-p-300794?mc=8405264&c=GRIS ou bien j'ai trouvé ça mais je sais pas ce que ça vaut : https://www.probikeshop.fr/vtc-serious-cedar-hybrid-noir/161648.html?gclid=CjwKCAiAx_DwBRAfEiwA3vwZYtO6DO9jEFsySzGMfuU3yjrecy7X-n-Zb4XZDp_cciyxKctwtDigWhoCtAgQAvD_BwE&gshop=FR&ef_id=CjwKCAiAx_DwBRAfEiwA3vwZYtO6DO9jEFsySzGMfuU3yjrecy7X-n-Zb4XZDp_cciyxKctwtDigWhoCtAgQAvD_BwE:G:s
Si quelqu'un pouvait m'aider/conseiller ce serait super chouette ! Je vous remercie grandement :-)
MERCI ! Belle journée du Pays basque... :-)
Distributeurs d'argent ou banques à Cuba English translation pending
Bonsoir tout le monde.
je vous remercie encore de vos réponses pertinentes .
J'en ai encore une : J'ai lu qu'il y avait des distributeurs d'argent à Cuba ( je serai principalement dans les villes ) .Est ce qu'il y a la queue aux distributeurs ou dans les banques pour retirer de l'argent ? J'hésite à partir avec beaucoup de cash ...
Merci de vos réponses
Recherche villages pour repos et randonnée au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je voyage en solo et j'ai la chance de revivre 9 semaines au Vietnam pour un 6e voyage avec un petit budget. J'ai déjà fait quelques circuits du Sud au Nord. (J'ai donc expirementé les attraits touristiques comme croisière etc..) J'aime beaucoup ce pays et surtout ces habitants.
Je recherche de jolies villages à partir de Hanoï fin mars (j'ai deux semaines) ou je pourrais séjourner quelques jours et prendre le temps de vivre et faire des randonnées. Je ne conduits pas de moto ni bicyclette, je me dépanne avec Grab.
J'avais pensé à retourner à la Baie d'Halong terrestre; j'aimerais une chambre dans un village d’où je pourrais marcher pour les restaurants et autres.
Merci beaucoup de votre aide
Je voyage en solo et j'ai la chance de revivre 9 semaines au Vietnam pour un 6e voyage avec un petit budget. J'ai déjà fait quelques circuits du Sud au Nord. (J'ai donc expirementé les attraits touristiques comme croisière etc..) J'aime beaucoup ce pays et surtout ces habitants.
Je recherche de jolies villages à partir de Hanoï fin mars (j'ai deux semaines) ou je pourrais séjourner quelques jours et prendre le temps de vivre et faire des randonnées. Je ne conduits pas de moto ni bicyclette, je me dépanne avec Grab.
J'avais pensé à retourner à la Baie d'Halong terrestre; j'aimerais une chambre dans un village d’où je pourrais marcher pour les restaurants et autres.
Merci beaucoup de votre aide
Savannakhet English translation pending
Hello,
Petit compte-rendu d'un week-end prolongé au Laos. Un peu d'indulgence, c'est mon premier!
Contexte
Autorisation de séjour expirant le 20 décembre, direction Savannakhet pour une demande de visa non-o multiples entrées valide une année.
Contrainte
Etre de retour à la maison dans la province de Loei le 24 décembre pour fêter Noël en famille.
C'est parti
Départ en voiture le jeudi 19 en fin d'après-midi, mon beau-fils au volant.
Ex-chauffeur pro de mini-vans, amateur de stimulants déconseillés par les médecins et la loi, il a deux passions: rouler sur la voie de droite le plus longtemps possible avant la collision frontale et communiquer en morse via des appels de phares avec les bêtes hurlantes à 10 roues qu'on entrevoit à chaque dépassement.
Direction Mukdahan à 400km de chez nous.
Quelques frayeures, trois arrêts ptt/7 11 et 5 heures plus tard on s'arrète au Pc hotel de Mukdahan. On a remonté le temps (ou on a battu les prévisions horaires de gmap, c'est selon).
La réceptionniste katoy couchée par terre derrière le guichet est bien occupée à chasser les moustiques avec sa raquette électrique mais trouve le temps de nous tendre la clé d'une chambre à 450b. qui fera très bien l'affaire.
Mon driver familial retourne demain matin à la maison. Je poursuivrai sans lui.
https://youtu.be/_8n5jgnEMVU
Petit compte-rendu d'un week-end prolongé au Laos. Un peu d'indulgence, c'est mon premier!
Contexte
Autorisation de séjour expirant le 20 décembre, direction Savannakhet pour une demande de visa non-o multiples entrées valide une année.
Contrainte
Etre de retour à la maison dans la province de Loei le 24 décembre pour fêter Noël en famille.
C'est parti
Départ en voiture le jeudi 19 en fin d'après-midi, mon beau-fils au volant.
Ex-chauffeur pro de mini-vans, amateur de stimulants déconseillés par les médecins et la loi, il a deux passions: rouler sur la voie de droite le plus longtemps possible avant la collision frontale et communiquer en morse via des appels de phares avec les bêtes hurlantes à 10 roues qu'on entrevoit à chaque dépassement.
Direction Mukdahan à 400km de chez nous.
Quelques frayeures, trois arrêts ptt/7 11 et 5 heures plus tard on s'arrète au Pc hotel de Mukdahan. On a remonté le temps (ou on a battu les prévisions horaires de gmap, c'est selon).
La réceptionniste katoy couchée par terre derrière le guichet est bien occupée à chasser les moustiques avec sa raquette électrique mais trouve le temps de nous tendre la clé d'une chambre à 450b. qui fera très bien l'affaire.
Mon driver familial retourne demain matin à la maison. Je poursuivrai sans lui.
https://youtu.be/_8n5jgnEMVU
Expo "Dongguan, une nouvelle destination au coeur de l'histoire de la Chine moderne" English translation pending
PARIS, 9 décembre 2019 /PRNewswire/ -- Organisée par le gouvernement municipal de Dongguan, une exposition de photographies sur le thème de Dongguan se tient dans la galerie de l'Oriental Paris en France du 9 au 16 décembre ; son objectif est de présenter l'industrie manufacturière aux interconnexions mondiales et la diversité de la culture urbaine de la ville chinoise. Avec cette exposition de plus de 70 photos fascinantes prises par des photographes chinois et étrangers, la ville de Chine septentrionale met en avant sa beauté et son industrie et montre à quel point elle est ouverte et ancrée dans le monde.
Plus d'une centaine de personnes ont assisté à la cérémonie d'inauguration, dont des représentants du monde culturel et artistique français, de l'ambassade chinoise en France, d'entreprises chinoises ainsi que des médias. Sun Yuming, ministre conseiller pour la science et la technologie à l'ambassade de Chine en France, Li Cuiqing, vice-directeur général exécutif du département publicitaire du Comité municipal CPC de Dongguan, et Pascal Roussel, directeur du service du patrimoine à l'École Normale Supérieure se sont exprimés à cette occasion.
« Je me suis souvent rendu en Chine, où j'ai pu observer la croissance des investissements et de l'économie à Guangdong et dans le pays. Dongguan bénéficie d'une position géographique de choix, au cœur de l'îlot urbain composé de Hong Kong, Macao, Guangzhou et Shenzhen, et est accessible par les eaux comme par les terres. Je suis convaincu que son caractère international s'accentuera encore grâce au dynamisme de la région de la grande baie de Guangdong-Hong Kong-Macao », a déclaré Pascal Roussel.
Dongguan entretient une amitié ancestrale avec la France. En 1904, le photographe français Earnest, qui s'est rendu au jardin de Keyuan de Dongguan, y a pris une photo, qu'il a ensuite transformée en magnifique carte postale. Envoyant celle-ci à l'un de ses amis en France, il y a précisé : « Voici la plus belle photo que j'aie jamais prise en Chine ». Il s'agit de la plus ancienne photographie de Dongguan prise par un étranger.
Depuis la mise en œuvre de la réforme et de la politique d'ouverture de la Chine, les discussions et échanges entre Dongguan et la France, et au-delà, se sont établis à travers l'industrie.
« L'ouverture est profondément ancrée dans la croissance de Dongguan. En tant que ville pionnière de la réforme et de l'ouverture avec une économie des plus dynamiques et ouvertes, Dongguan collabore étroitement avec plus de 200 pays et régions dans le domaine commercial. Dotée d'un secteur industriel fort, la ville participe aujourd'hui à la coopération économique mondiale et favorise la rencontre entre l'Est et l'Ouest », a expliqué Li Cuiqing lors de l'inauguration.
Pascal Roussel a estimé que, si Dongguan avait déjà retenu l'attention du monde entier en accueillant l'exposition internationale sur la route de la soie maritime du XXIe siècle de Guangdong, la présente exposition photo permettait à la France d'entrevoir une Dongguan plus ouverte.
L'événement a pour objectif de révéler tout le charme de la ville en s'attachant à trois dimensions : « Métropole de la baie, une Dongguan de qualité », « L'art de l'industrie » et « Connexion au monde ». Le site présente également certains éléments du patrimoine culturel immatériel de Dongguan – notamment Guanxiang, Xinchang Drum et Kylin.
Voyage en location camping-car en Nouvelle-Zélande et Australie English translation pending
Bonjour
je souhaiterais effectuer un voyage en camping car(louer sur place) pour septembre 2020 de ce fait je suis preneuse pour toutes infos
merci d avance
veronique
Venir ou pas actuellement à Valparaiso: oui! English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je me permets de partager ici un message de Jonathan, fondateur en 2016 de Valp'Otop Tours, à propos de la situation actuelle à Valparaiso. Pour ceux qui hésitent encore à venir visiter Valparaiso il répond à la question.
Son message :
-- "Bonjour à tous. Dernièrement nous avons entendu pas mal de rumeurs sur Valparaiso. J'ai entendu que la ville était détruite, dangereuse, qu'il n'y restait plus rien ou que c'était devenu un énorme coupe-gorge. Pas mal de réceptionnistes d'hôtels de Santiago disent à leurs clients de ne pas aller à Valparaiso, qu'il n'y a plus rien à aller y voir et qu'ils risquaient de mal finir. Petit message (et coup de gueule) pour casser ces légendes. Nous avons à Valparaiso, comme dans les autres villes du pays environ 3 manifestations par semaine. Lorsqu'il y a des débordements ceux-ci se produisent les jours de manifestations et principalement du côté du Congreso Nacional (environ 3km du secteur touristique et historique). Mais en dehors de ça la ville est comme elle a toujours été. Vous pouvez sans aucun soucis visiter les collines tous les jours sans exception et il faut ponctuellement faire attention dans certaines parties de la partie plane de Valparaiso les jours de manifestations, mais tout comme à Santiago, Punta Arenas ou Paris les samedi.
Certains nous connaissent nous sommes une équipe de trois guides chiliens et francophones à Valparaiso et à Santiago. Nous avons une visite quotidienne de Valparaiso qui part tous les jours de l'année de la Place Sotomayor à 15h30. Depuis le début des événements nous continuons les visites privées et en groupe de Valparaiso sans problème, à part lors de la première semaine fin octobre (à cause des couvre-feu et présence militaire dans les rues) et maintenant les jours de grève nationale, en moyenne un jour par semaine (parce que nous soutenons la cause et voulons permettre à tous les guides de participer aux manifestations). Sinon la visite et les séjours à Valparaiso, comme à Santiago ou dans le reste du pays, ne posent pas de problèmes majeurs.
--
J'espère avoir rassuré tout le monde ! Bonnes visites de Valpo à tous !
Saludos,
CLEMENT Valparaiso
Je me permets de partager ici un message de Jonathan, fondateur en 2016 de Valp'Otop Tours, à propos de la situation actuelle à Valparaiso. Pour ceux qui hésitent encore à venir visiter Valparaiso il répond à la question.
Son message :
-- "Bonjour à tous. Dernièrement nous avons entendu pas mal de rumeurs sur Valparaiso. J'ai entendu que la ville était détruite, dangereuse, qu'il n'y restait plus rien ou que c'était devenu un énorme coupe-gorge. Pas mal de réceptionnistes d'hôtels de Santiago disent à leurs clients de ne pas aller à Valparaiso, qu'il n'y a plus rien à aller y voir et qu'ils risquaient de mal finir. Petit message (et coup de gueule) pour casser ces légendes. Nous avons à Valparaiso, comme dans les autres villes du pays environ 3 manifestations par semaine. Lorsqu'il y a des débordements ceux-ci se produisent les jours de manifestations et principalement du côté du Congreso Nacional (environ 3km du secteur touristique et historique). Mais en dehors de ça la ville est comme elle a toujours été. Vous pouvez sans aucun soucis visiter les collines tous les jours sans exception et il faut ponctuellement faire attention dans certaines parties de la partie plane de Valparaiso les jours de manifestations, mais tout comme à Santiago, Punta Arenas ou Paris les samedi.
Certains nous connaissent nous sommes une équipe de trois guides chiliens et francophones à Valparaiso et à Santiago. Nous avons une visite quotidienne de Valparaiso qui part tous les jours de l'année de la Place Sotomayor à 15h30. Depuis le début des événements nous continuons les visites privées et en groupe de Valparaiso sans problème, à part lors de la première semaine fin octobre (à cause des couvre-feu et présence militaire dans les rues) et maintenant les jours de grève nationale, en moyenne un jour par semaine (parce que nous soutenons la cause et voulons permettre à tous les guides de participer aux manifestations). Sinon la visite et les séjours à Valparaiso, comme à Santiago ou dans le reste du pays, ne posent pas de problèmes majeurs.
--
J'espère avoir rassuré tout le monde ! Bonnes visites de Valpo à tous !
Saludos,
CLEMENT Valparaiso
Séjour à Lisbonne English translation pending
Lundi 19 mars.
Voilà, il a fallu se lever tôt et partir de notre domicile vers 4h30, le départ de notre avion depuis Lyon Saint Exupery étant prévu à 6h00.


Survol de Lisbonne avant notre arrivée à 8h20 heure locale.

C'était un petit avion de la TAP.

A l'aéroport, nous avons pris l'Aérobus, (3,50 euros en 2012) qui nous a déposé à 200 mètres de notre hôtel. Avec ce ticket on pouvait prendre les tramways et le métro toute la journée, mais pas les funiculaires ni les ascenseurs.


Voilà notre Hôtel " Avenida Park" tout près du Parc en haut de l'avenue de la Liberté. J'avais trouvé ce voyage sur le site voyage SNCF, qui comprenait le vol et 5 nuits d'hôtel pour 2 personnes pour un prix total de 479 euros.
Une fois nos affaires déposées à l'accueil de l'Hôtel, petit tour dans le quartier autour de notre lieu de résidence.

On sait tout de suite, qu'il faudra changer notre plan de visite de Lisbonne, une grève générale est prévue pour le 22 mars !!!!

Avec plus de 125 ans d'existence, le funiculaire de Lavra est le plus ancien funiculaire de la capitale lisboète sur un parcours total de 188 mètres et une pente moyenne de 22,9 %.



La place Rossio, avec l’imposant Théâtre Dona Maria II



L'ascenseur de Santa Justa a été conçu par Raoul Mesnier du Ponsard, un ingénieur portugais né à Porto de parents français.
D'une hauteur de 45 mètres, il est construit en fer forgé et décoré dans un style néogothique avec des motifs différents à chaque palier.

Le palier supérieur possède un belvédère, ainsi qu'un café, accessibles par un escalier en colimaçon, offrant une vue magnifique sur le château de Saint-Georges, le Rossio, la Baixa — la ville basse — et le Tage.



La Place du Commerce (Praça do Comércio en portugais) est la place la plus importante de Lisbonne. Elle a été construite à l’emplacement du Palais Royal qui avait été détruit par le grand tremblement de terre de 1755.

Au loin, le pont du 25-Avril est le premier pont suspendu au-dessus du Tage,


Survol de Lisbonne avant notre arrivée à 8h20 heure locale.

C'était un petit avion de la TAP.

A l'aéroport, nous avons pris l'Aérobus, (3,50 euros en 2012) qui nous a déposé à 200 mètres de notre hôtel. Avec ce ticket on pouvait prendre les tramways et le métro toute la journée, mais pas les funiculaires ni les ascenseurs.


Voilà notre Hôtel " Avenida Park" tout près du Parc en haut de l'avenue de la Liberté. J'avais trouvé ce voyage sur le site voyage SNCF, qui comprenait le vol et 5 nuits d'hôtel pour 2 personnes pour un prix total de 479 euros.
Une fois nos affaires déposées à l'accueil de l'Hôtel, petit tour dans le quartier autour de notre lieu de résidence.

On sait tout de suite, qu'il faudra changer notre plan de visite de Lisbonne, une grève générale est prévue pour le 22 mars !!!!

Avec plus de 125 ans d'existence, le funiculaire de Lavra est le plus ancien funiculaire de la capitale lisboète sur un parcours total de 188 mètres et une pente moyenne de 22,9 %.



La place Rossio, avec l’imposant Théâtre Dona Maria II



L'ascenseur de Santa Justa a été conçu par Raoul Mesnier du Ponsard, un ingénieur portugais né à Porto de parents français.
D'une hauteur de 45 mètres, il est construit en fer forgé et décoré dans un style néogothique avec des motifs différents à chaque palier.
Le palier supérieur possède un belvédère, ainsi qu'un café, accessibles par un escalier en colimaçon, offrant une vue magnifique sur le château de Saint-Georges, le Rossio, la Baixa — la ville basse — et le Tage.



La Place du Commerce (Praça do Comércio en portugais) est la place la plus importante de Lisbonne. Elle a été construite à l’emplacement du Palais Royal qui avait été détruit par le grand tremblement de terre de 1755.

Au loin, le pont du 25-Avril est le premier pont suspendu au-dessus du Tage,
Expérience Togobeninoise English translation pending
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Présentation nécessaire d'un vol aller-retour pour la Colombie et le Costa Rica English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je viens vers vous car malgré de multiple recherche je n'arrive jamais à avoir de réponse claire à ce sujet. Comme j'ai pu le constater, que ce soit la Colombie ou le Costa Rica, il est possible de se rendre sur le pays sans Visa pour moins de 90jours MAIS avec présentation d'un vol A/R.
Seul problème je voudrais aller en Colombie moins de 90jours mais aller ensuite au Costa Rica et sans avoir une idée précise de quand je quitterais la Colombie ; même chose au CR je compte rester moins de 90j mais je ne sais pas combien de temps.
Ma question est donc comment est-il possible de prouver ma bonne foie sans connaitre moi même mes dates de sorties du territoires ? L'option billet d'avion a date variable ou annulable ne m'enchante pas au vu des prix... J'ai vu qu'il pouvait être possible de presenter une reservation de bus pour un autre pays, est ce vrai ? Dans ce cas la je pensais reserver un billet de bus pour l'equateur ou le Perou...
Deuxième et derniere question, mon vol comporte une escale en Floride de 17h. Dans le cas de ma soeur qui a réaliser un peu le même type d'experience , ce n'est pas en France ou en Amerique du Sud ou elle avait été déranger mais aux Etats unis ou ils voulaient absolument qu'elle présente un billet retour . Je ne comprend pas bien en quoi cela peu déranger le pays transitoire, Puis je rencontrer le même type de problème ? Qu'elles sont mes possibilités ? ( J'ai vu parler de Visa transitoire ...)
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Je viens vers vous car malgré de multiple recherche je n'arrive jamais à avoir de réponse claire à ce sujet. Comme j'ai pu le constater, que ce soit la Colombie ou le Costa Rica, il est possible de se rendre sur le pays sans Visa pour moins de 90jours MAIS avec présentation d'un vol A/R.
Seul problème je voudrais aller en Colombie moins de 90jours mais aller ensuite au Costa Rica et sans avoir une idée précise de quand je quitterais la Colombie ; même chose au CR je compte rester moins de 90j mais je ne sais pas combien de temps.
Ma question est donc comment est-il possible de prouver ma bonne foie sans connaitre moi même mes dates de sorties du territoires ? L'option billet d'avion a date variable ou annulable ne m'enchante pas au vu des prix... J'ai vu qu'il pouvait être possible de presenter une reservation de bus pour un autre pays, est ce vrai ? Dans ce cas la je pensais reserver un billet de bus pour l'equateur ou le Perou...
Deuxième et derniere question, mon vol comporte une escale en Floride de 17h. Dans le cas de ma soeur qui a réaliser un peu le même type d'experience , ce n'est pas en France ou en Amerique du Sud ou elle avait été déranger mais aux Etats unis ou ils voulaient absolument qu'elle présente un billet retour . Je ne comprend pas bien en quoi cela peu déranger le pays transitoire, Puis je rencontrer le même type de problème ? Qu'elles sont mes possibilités ? ( J'ai vu parler de Visa transitoire ...)
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Retard vol American Airlines CDG - New York English translation pending
Bonjour,
J’ai récemment eu un retard de vol avec la compagnie American Airlines. Vol CDG -> New York prévu à 11h50. Après avoir embarqué, le vol a été retardé à 3 reprises, avant qu’on nous demande de quitter l’avion car le vol sera reprogrammé.
Embarquement et départ finalement reprogrammé à 15h30. Quasiment 4h de retard donc.
Cependant je ne sais pas comment et s’il est possible d’obtenir/éligible de remboursement ou d’indemnités de la part d’American Airlines pour un retard +3h sur un vol long courrier
Possibilité d’aide ? Merci
J’ai récemment eu un retard de vol avec la compagnie American Airlines. Vol CDG -> New York prévu à 11h50. Après avoir embarqué, le vol a été retardé à 3 reprises, avant qu’on nous demande de quitter l’avion car le vol sera reprogrammé.
Embarquement et départ finalement reprogrammé à 15h30. Quasiment 4h de retard donc.
Cependant je ne sais pas comment et s’il est possible d’obtenir/éligible de remboursement ou d’indemnités de la part d’American Airlines pour un retard +3h sur un vol long courrier
Possibilité d’aide ? Merci
Circuit 5 jours Jérusalem et Massada en Israël avec enfants de 10 et 7 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Rapide présentation nous sommes une famille voyageuse et avons fait environ 60 pays, Europe, Asie du Sud Est, Iran, Ouzbekistan, Japon, Péninsule Arabique...
J'ai toujours rêvé d'aller à Jérusalem, mais projet repoussé à de multiples reprises car je suis français originaire du maghreb et j'avais certaines appréhensions. Malgré tout j'ai craqué et réservé les vols pour Paques 2020 (Donc risque de beaucoup de boutiques fermées je pense ?)
Comme le voyage risque d'être court je voulais faire au plus simple avec avoir comme point de chute Jérusalem et non pas Tel Aviv comme point de chute.
On ferais donc Jérusalem et Massala. Un circuit simple.
Mes questions : Pour circuler dans Jérusalem c'est libre ou il y a des check points ?
Je vois peu de personnes qui vont jusqu'à Hébron (visite du tombeau des patriaches notamment) , y a t il une raison particulière ?
J'ai lu des postes à ce sujet, par exemple https://voyageforum.com/discussion/visite-hebron-cisjordanie-depuis-jerusalem-d5563954/
Bonne journée à toutes et tous.
Rapide présentation nous sommes une famille voyageuse et avons fait environ 60 pays, Europe, Asie du Sud Est, Iran, Ouzbekistan, Japon, Péninsule Arabique...
J'ai toujours rêvé d'aller à Jérusalem, mais projet repoussé à de multiples reprises car je suis français originaire du maghreb et j'avais certaines appréhensions. Malgré tout j'ai craqué et réservé les vols pour Paques 2020 (Donc risque de beaucoup de boutiques fermées je pense ?)
Comme le voyage risque d'être court je voulais faire au plus simple avec avoir comme point de chute Jérusalem et non pas Tel Aviv comme point de chute.
On ferais donc Jérusalem et Massala. Un circuit simple.
Mes questions : Pour circuler dans Jérusalem c'est libre ou il y a des check points ?
Je vois peu de personnes qui vont jusqu'à Hébron (visite du tombeau des patriaches notamment) , y a t il une raison particulière ?
J'ai lu des postes à ce sujet, par exemple https://voyageforum.com/discussion/visite-hebron-cisjordanie-depuis-jerusalem-d5563954/
Bonne journée à toutes et tous.
Two Sides of China: Urban Shanghai and Rural Yangshuo

Vast, diverse, and multifaceted China! During a recent journey across part of this fascinating country, I enthusiastically discovered so many aspects of it. But such variety seems hard to condense into a single story. So, for this travel journal, I’ve focused on two main facets of China. First, a modern and urban China—the sprawling city of Shanghai—and then, in a second part, a China that’s the complete opposite: a rural and more traditional side explored around Yangshuo, where nature is absolutely stunning. Ready for a tour of China, city first, then countryside? Travel stories, descriptions, and impressions are on the program, with plenty of room for photos. Enjoy the journey and happy reading!
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Urban China: Shanghai
As soon as you explore the city, it’s clear: the Chinese wanted to turn Shanghai—once a small fishing village—into a showcase of a modern, powerful, and forward-looking China. The megacity is immense, with around 24 million people bustling through its avenues or stuck in monstrous traffic jams at the foot of some of the world’s tallest skyscrapers. Towers so high they almost touch the sky—well, almost. But this gigantism is just one side of this southern metropolis in the Middle Kingdom.
Away from the towers and business districts, you discover another side of Shanghai—more traditional and, some would say, more human. This is where my travel story begins: on a quiet morning among smiling, relaxed locals. We’re in one of the city’s parks, specifically Fuxing Park.

As everyone knows, the Chinese love practicing Tai Chi Chuan, in groups or solo, so it’s no surprise to see so many here, moving slowly and precisely through their sequences. Here’s a first group, their movements and postures perfectly coordinated.

In another alley, a lone practitioner is deep in concentration, executing his movements with focus. I watch him for a few moments, discreetly and from a distance, so as not to disturb him. To his right, a woman in bright red pants keeps walking, almost as if she’s marching in place. A strange ballet: a series of steps forward, then backward, and so on...
Nearby, this elegant athlete (or artist) performs Tai Chi with a sword—almost like a choreography, her movements resembling a true sword dance.

Further on, the atmosphere is more relaxed and melodic. People are playing music and dancing joyfully, like this woman with her colorful, original hairstyle, all smiles with maracas in hand. You almost want to clap along—her energy is so contagious!


The mood is lighthearted among this group of retirees. Their choir alternates between patriotic hymns and lighter songs. Someone must have told them some French people were watching, because suddenly they start singing an old French tune: « Vive le vent, vive le vent d’hiver... » And the cheerful choir leader invites us to sing along—all together! The result was a fun cacophony: us in French, them in Chinese. But it was so charming!
These Chinese locals definitely passed on their good mood. It’s a joy to see all these retirees—you can imagine them leaving their small apartments to get some fresh air and meet up in the park for these morning activities. But let’s not kid ourselves: while they seem so happy and content with those big smiles, most of them probably didn’t have an easy life. Food shortages, draconian regulations, propaganda, the one-child policy—just to name a few! No, what many endured in their daily lives didn’t always give them reason to smile so brightly. But now, they’re making the most of it, and as I wrote earlier, it’s wonderful to see them like this.
Encouraged by these shared moments, I decide to keep going. Without hesitation, I join a Tai Chi session. I tried my best to follow the movements of my neighbors practicing this traditional exercise, but I’ll admit—it wasn’t easy!

This artist, especially attentive, rewards us with a calligraphed phrase about France. A lover of Chinese calligraphy, he writes these sinograms in ancient characters directly on the ground. Is it writing or drawing? It’s hard to say—the result is so aesthetic. An ephemeral phrase, written in water that slowly fades as it dries, before disappearing entirely.

As we walk, we approach one of the park’s exits—so beautifully flowered. These flowerbeds and their blooms hint at the name of this charming place: Parc des Roses—and it’s even written in French!

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We’re now in the former French Concession of Shanghai, which explains the French inscriptions. The era of foreign concessions in Shanghai is an old story, dating back to the 1840s—a time when China opened its market to international trade. Several nations, including European ones, established trading posts in the city. There were British, American, Japanese, Russian, Italian, German, and French communities. This part of Shanghai was under French administration for a time, starting in 1846.

Some buildings in the area still bear witness to that time, like these ones, with bikes and scooters passing by. The architecture popular at the time blended European influences with the style of Shanghai’s elegant residences: stone arches above entrances, brick walls, and pleasant inner courtyards. Large homes often divided into several apartments today.

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Traditional Chinese architecture shines in all its splendor at this tea house. With pagoda-style roofs—corners turned up toward the sky—refined colors and decorations, and a small corner tower on the right, this Huxinting Pavilion dates back to 1784. It was built in the middle of a pond, offering beautiful reflections. A truly charming spot where you can savor the subtle flavors of Oriental teas in the interior rooms.

Just steps from this picturesque spot, don’t miss the Yuyuan Pavilions and Garden. The whole complex is stunning and gives a glimpse of imperial-era homes and parks from the Ming Dynasty.

Pass through the entrance gate to enter this opulent property, well protected by a high surrounding wall. On one of them, a dragon sculpture sprawled at full length—about 7 meters—is impressive. The symbol represents power but also happiness.


Created in 1577 by the Pan family, wealthy dignitaries of the time, the visit takes you from pavilions with poetic names like the Pavilion of Three Ears to the Pavilion of Spring’s Announcement. Charming!

The interiors are decorated with woodwork from walls to ceilings, where beautiful Asian lanterns hang. But the real charm is outside. These shaded gardens, rustling with bamboo, are adorned with several ponds surrounded by impressive rock formations. A world that recreates (in miniature) the mountain and water landscapes of rural China.


This historic Yuyuan Garden, in the heart of the city, took about 18 years to design and build (pavilions and gardens). Its current appearance is the result of a faithful renovation—much needed, because in 1942, during the so-called Opium War, British officers made it one of their residences. It was partly destroyed by bombings, and later, French troops ransacked it after an attack on their concession.

The site is still under construction—maintenance and renovation—with scaffolding as proof. The garden’s enclosure was set to close for work the day after our visit (for a few weeks, until the end of October 2019). That’s probably why crowds of visitors were rushing in, making the atmosphere a bit less peaceful than this beautiful architectural ensemble might suggest. For the photos, I had to be a bit clever, avoiding the crowds to give an impression of tranquility—this historic place deserves it.
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To be continued in the next post...
Pour un quatrième voyage aux Philippines English translation pending
Partant une 4 ème fois aux Philippines, j 'ai besoin de vous.
Pour 3 semaines, j' hésite entre
SAMAR LEYTE SIARGAO SURIGAO
ou
MINDORO CORON
Ou
MINDANAO
Merci de me dire vos avis sachant que j'aime la nature, peu de monde, des endroits avec de la vie locale, nocturne notamment même si loin des sterotypes de boracay ou El nido.
Que faire sur ces spots où peu de renseignements sont disponibles. Hormis mindoro coron. Quels sont les jolis endoits à voir ? Merci
Paul
Merci de me dire vos avis sachant que j'aime la nature, peu de monde, des endroits avec de la vie locale, nocturne notamment même si loin des sterotypes de boracay ou El nido.
Que faire sur ces spots où peu de renseignements sont disponibles. Hormis mindoro coron. Quels sont les jolis endoits à voir ? Merci
Paul
Voyage avec vélo de ville style hollandais English translation pending
Bonjour
J'aurais voulu savoir si des gens ont voyagé avec un vélo de ville genre vélo Hollandais J'en possède un de marque gitane le vélo de ville classique avec le panier devant et je m'en sert pour me déplacer en ville mais aussi de plus en plus pour rouler en général. Il m'est arrivé de faire plus de 100km dans une journée avec ce vélo dans les routes de campagne et des chemins et je me suis aperçu que j'étais à l'aise sans avoir mal nulle part. Je me dis pourquoi ne pas l'utiliser pour des voyages à vélo de quelques semaines comme je fais chaque année. Pour ces voyages j'utilise un winora transformé en vélo de voyage avec un cadre droit dont je ne suis pas toujours à l'aise. Au bout d'une cinquantaine de km je commence à avoir mal aux cervicales Le vélo de ville n'est peut-être pas adapté aux voyages pourtant il est confortable pour rouler longtemps en plus il possède des pneus swalbe marathon plus que j'ai rajouté Avez-vous voyagé avec ce genre de vélo pour connaître vos impressions
cordialement
freddow
J'aurais voulu savoir si des gens ont voyagé avec un vélo de ville genre vélo Hollandais J'en possède un de marque gitane le vélo de ville classique avec le panier devant et je m'en sert pour me déplacer en ville mais aussi de plus en plus pour rouler en général. Il m'est arrivé de faire plus de 100km dans une journée avec ce vélo dans les routes de campagne et des chemins et je me suis aperçu que j'étais à l'aise sans avoir mal nulle part. Je me dis pourquoi ne pas l'utiliser pour des voyages à vélo de quelques semaines comme je fais chaque année. Pour ces voyages j'utilise un winora transformé en vélo de voyage avec un cadre droit dont je ne suis pas toujours à l'aise. Au bout d'une cinquantaine de km je commence à avoir mal aux cervicales Le vélo de ville n'est peut-être pas adapté aux voyages pourtant il est confortable pour rouler longtemps en plus il possède des pneus swalbe marathon plus que j'ai rajouté Avez-vous voyagé avec ce genre de vélo pour connaître vos impressions
cordialement
freddow
Rapporter des coquillages trouvés sur la plage à Krabi dans sa valise English translation pending
Salut à tous
J’aimerai savoir s’il est possible de ramener quelques coquillages (une dizaine) trouvés sur la plage à Krabi en France?
Je ne veut pas avoir d’ennuis pour un si petit nombre et cherche à savoir comment faire...
Merci d’avance
Merci d’avance
Réserver le parcours en train de nuit en Inde du Sud English translation pending
bonjour , départ le 26 oct , pour l'inde du sud avec un copain , beaucoup de chose a voir en 3 semaines , alors nous allons essayer de voyager en train de nuit ! questions , a mumbai peut-on réserver tous les trains de notre parcours ? sinon combien de temps avant ? merci pour toutes vos informations . et bons voyages a vous . thierry .
Bus et transport d'Alger grande poste à l'aéroport d'Alger English translation pending
Bonjour,
Y a t'il un bus de Alger grande poste a l'aéroport d'Alger?
Merci
Conduire au Guatemala English translation pending
Bonjour
Est il si difficile que cela de conduire au Guatemala ; nous sommes 2 couples et nous partirons en janvier 2020 nous avons conduit à Cuba au Mexique et au Costa Rica sans pb
Trajets envisagés arrivée avion Guatemala City prendre un shuttle pour Antigua puis panjachel et Lac atitlan et chichitenango puis quetzaltenango et environ huehuetenango dodos Santos et les villages de chancol kebab et acul
Peut on continuer vers Coban ou faut il revenir prendre une plus grande route vers Guatemala City mais cela allonge sérieusement les km pour aller à lanquin semuc champ ey puis el remate et Tikal avant de rentrer par Rio dulce et Copan
Merci pour vos réponses