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Circuit en Thaïlande: vos avis sur mon itinéraire English translation pending
by LeTigre · 2005-09-20 · 70 replies
Vous avez reussi a me convaincre de partir sans TO avec ma ptite famille ( CA c'est de la mauvaise foi parce que j'en crevais d'envie ! )

J'ai lu je ne sais combien de messages et maintenant je suis devant une feuille blanche, faut que je ponde ce que j'appel un squellette de circuit ( ce qui veut dire que même s'il est souple et modifiable j'établi les grandes lignes et je ne me retrouve pas chaque soir en train de me dire " Bon, kes kon va faire demain " )

Et ... J'y arrive pas !!!

J'ai lu je ne sais combien de circuit et a chaque fois j'ai pensé "trop chargé " et maintenant j'ai le même problème ... Mais a moins de faire venir l'Enterprise, Mr Spock et la cabine de téléportation va falloir faire des choix cornéliens ... Donc si vous voulez me donner votre avis sur ce qui suit ... On dira pour simplifier que les trajet se feront en voiture ..

Jour 1 : Départ

J2 : Arrivée BKK le matin . Journée Soir et nuit à Damnoen saddak

J3 : Lever avant l'aube Chantage quelconque sur ma fille pour faire cesser ses menaces de changer de parents (nous) contre des (je cite) "qui font des trucs normaux" Marché flottant avant l'arrivée des TO Trajet vers parc de Khao Yai.

J4 et J5 : Khao Yai

J6 : Vers Khorat/Phinai/Phitsanulok

J7 : Visite des temples des environs

J8 :Vers Sukhotai

J9 : Sukhotai

Jusque là je pense que ça doit à peu près tenir la route c'est après que ça se complique ... j'ai toujours pas décidé si on allais à Chiang Mai ou pas ... Je pense que on n'y trouvera rien de transcendant mais maintenant j'ai mon coté sombre du touriste moyen qui " si t'y va pas tu va louper qqchose et puis t'aura même pas vu le Nord ....

SI on y va ça donne :

J10 : Vers CM J11 : CM J12 : CM

J13 : Avion vers Kho Chang

J14 : Kho Chang J15 : Kho Chang

J16 : retour sur BKK

J17 : Journée BKK départ en fin de journée.

Si on va pas à CMai, ça aère le programme ... mais si j'y vais pas je vais louper qqchose et puis j'aurais même pas vu le Nord ....

Et je vous ai pas tout dit, parce que j'aurais quand même bien aimer aller voir les moines et leurs tigres vers Kanchanaburi et ça je sais pas ou le mettre ...

Voila, si vous voulez vous donner la peine ... Désolé ! 😊
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
by Fabricia · 2005-09-19 · 27 replies
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.

Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.

Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...

Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.

Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.

Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.

Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...

A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.

Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.

* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
Votre recette végétarienne préférée? English translation pending
by Suomi · 2005-09-05 · 6 replies
Qui a dit que la cuisine vegetarienne etait insipide??? J'aimerais savoir si vous avez deja goute des plats vegetariens (sans viande ni poisson)qui vous ont laisse sans voix et les papilles en extase. Photos, recettes bienvenues!!! Pour ma part, il y a plusieurs currys au lait de coco thailandais qui me mette l'eau a la bouche rien que d'y penser😛 J'adore aussi la (le?) kimchi coreenne et le bibimbap (parfois vege), mmmhhhh

A vous les studios!
Découverte de la Côte Amalfitaine (Italie) English translation pending
by Taratroyes · 2005-08-22 · 3 replies
Mon voyage à Naples

En 2001, j'ai effectué un voyage organisé dans la région de Naples, nous avons voyagé avec Alitalia, les vols se sont bien passés.

1er Jour : Arrivés à l'aéroport de Naples notre guide nous attendait. Nous avons pris le car qui nous à conduit à Sorrento (quelques kms de Naples) où se trouvait notre hôtel. En hauteur, l'hôtel offrait une vue imprenable sur la Baie de Naples.

2eme Jour : Decouverte panoramique de la capitale de la Campanie : Naples. Visite du Musée National Archéologique abritant des pièces trouvées à Herculanum et Pompéi. Photos sur la place du Palais Royal et de la Basilique, promenade sur le port tres animé de la ville et découverte du Castel Nuovo malheureuseument en travaux. Ballade dans les galleries typiquement italiennes et "baignade" dans l'atmosphère napolitain : animation, cris, klaxons... Après le déjeuner (dans une pizzeria locale) départ pour Pompéi le grand moment du voyage. La vie pétrifiée du lieu nous procure beaucoup d'émotion. Nous découvrons avec stupéfaction les villas aux peintures intactes, le forum si bien conservé, les rues desquelles on croirait voir apparaitre un marchand ou un notable romains. Le moment intense est la découverte de "statues" qui ne sont en fait que des humains pétrifiés lors de l'éruption du Vésuve. Notre guide nous explique que la personne en position assise (pour se protèger) etait une jeune fille, le groupe reste muet. En levant les yeux vers l'horizon, nous appercevons le Vésuve de sa couleur bleuté on sent la menace permanente qui plane sur la région. Le soir, retour à l'hôtel et dîner copieux avec anti pasti, pates et plat suivi d'un dessert...délicieux!!

3eme Jour : Embarquement pour Capri sur un bateau-navette. La mer n'est pas trop agitée tout se passe au mieux. Nous admirons la ville de Sorrente et la côte qui s'éloignent, spectacle magnifique. L'arrivée à Capri ne l'est pas moins. Nous montons en funiculaire depuis le port jusqu'à la ville haute, moi qui ai le vertige, j'ai les jambes un peu tremblantes, mais l'arrivée m'enchante : des fleurs à perte de vue et un panorama extraordinaire sur le port, les sommets et la mer turquoise.... Promenade dans les ruelles. La blancheur des maisons nous évoque un peu les îles grecques. Notre guide propose aux volontaires d'effectuer une excursion maritime avec visite en bateau des grottes dont la Grotte Bleue je ne résiste pas et saute dans le bateau, là je ne suis pas déçue, les grottes nous offre une eau tantot blanche, tantot turquoise, tantot verte... Nous déjeunons dans un restaurant ombragé agréable et comme l'après midi est libre, nous décidons avec quelques personnes d'aller nous baigner. Extraordinaire, le sable en pierres volcaniques est noir!! L'eau est chaude et la plage quasi déserte, un super moment de détente. Nous reprenons le bateau et rentrons à l'hotel pour un nouveau dîner conséquent.

4eme Jour : Cette journée libre nous permet de visite la ville de Sorrente avec ses palmiers et jardins de citronniers. Découverte des villas accrochées à la falaise et dégustation dans les ruelles de la ville de glaces italiennes...un délice. Nous faisons du shopping : souvenirs, cartes postales... Puis décidons d'aller à la plage. Dur dur de trouver una plage publique, toutes sont privées!! Mais on n'a pas dévallé des centaines de marches pour descendre la falaise, pour rentrer sans s'etre baigné!! Nous persistons et sommes enfin recompensés!! Une plage de sable noir aux eaux bleues nuits s'offre à nous. Apres 1 petite heure de bain nous retournons au car, ceux qui le veulent peuvent rentrer à l'hôtel, nous décidons d'aller nous reposer en vue des grosses journées qui nous attendent. Le soir dîner à l'hôtel, je n'aime pas le poisson on me sert un délicieux minestrone.

5eme Jour : Départ pour la merveilleuse Côte Amalfitaine. Une grosse journée nous attend. En car, nous découvrons Positano, mais ne nous y arretons pas, pourtant rien que cette vue nous saisi, les toits en mosaïques, le village au creux de la falaise. Mais nous arrivons bientôtà Amalfi, nous premier arrêt. A la descente du bus, je decide de faire la vraie italienne, c'est à dire, manger une part de pizza à 10h du matin!! Cela n'est pas déplaisant. Nous sommes libre et nous balladons dans les mini ruelles de la ville dans lesquelles il ne faut croiser personne!! J'admire les mosaïques de Cathédrale d'Amalfi et décide d'aller me promener sur le port. De la digue la vue sur les falaises, la ville et la mer est surprenante. Les maisons sont accrochées à flan de falaise c'est impressionant. Nous reprenons le car et empruntons des routes sinueuses assez engoissantes, avec à droite les falaises, à gauche le ravin...grrrr...mon vertige me reprend. Enfin, nous arrivons à Ravello. Nous visitons ce petit village typiquement amalfitain puis la Villa Rufolo avec son jardin magnifique qui inspira Wagner. Depuis sa terrasse sont donnés des concerts pas étonnant lorsqu'on regarde le panorama depuis celle ci, mer bleu azur derriere des pins parasols à foison. Sur la route, nous déjeunons à Salerne. Ensuite, nous repartons pour la visite de Paestum la Grecque, dites Poséidonia par les Grecs. Cette cité antique du V ème siècle avant JC avait longtemps été oublié car ensevellie par des marécages. Nous y découvrons des temples quasiment intactes!! Le Temple de Poséidon, le Temple de Xérès (dédié à Athena), la Basilica (dédié à Héra et Zeus), la Curie et le remarquable Ekklesiastérion. Nous rentrons à l'hôtel "crévés".... nous dînons et fonçons nous coucher.

6eme Jour : Nous partons pour Caserta afin d'y visiter le "Versailles Italien" , le château La Reggia. Ce chef d'oeuvre de Vanvitelli nous est présenté par une guide passionnée parlant un français quasi parfait. Nous visitons les intérieurs, les jardins avec ses fontaines baroques (mais la chaleur terrible et le soleil brulant, nous oblige à nous attabler dans le café du château en attendant le reste du groupe). Nous nous dirigeons ensuite pour l'ascension du Vésuve. Dans la pente, nous déjeunons dans une superbe trattoria avec au menu melon-jambon de Parme, crostini, pâtes tomates parmesan, filet de dinde sauce et pommes de terre, fromage et dessert. Nous sommes avec ça d'attaque pour une grimpette intense. Le bus a du mal à atteindre le sommet de part le nombre incessant d'autres cars que nous croisons. Arrivée au parking, les courageux doivent enfiller leur chaussures de marche et gravir les pantes sablonneuses du cratère. Après une bonne 1/2 heure d'ascension, nous arrivons au bord du gouffre. Au fond du cratère, des fumerolles démontrent que le volcan n'est pas éteint mais seulement assoupi!!! Un italien nous dit "il dort mais il se réveillera c'est la fatalité, les napolitains sont très fatalistes sinon ils ne vivraient pas ici" Eh oui... il dort avec 1.200.000 personnes sous sa menace!! Nous redescendons avec apréhension le vide n'est jamais très loin et rien pour nous retenir en cas de chute. Nous arrivons enfin au cabanon du parking et nous asseyons le temps d'attendre tout le groupe et là..........tremblement de terre!!!!!!!! Il n'a duré que quelques secondes mais en voyant la peur sur le visage de notre chauffeur, pourtant natif de Naples, nous comprenons que c'est loin d'etre un fait habituel. La peur retombe vite, les conversations s'animent...c'est surement le volcan qui ronfle 😉 Il parait que cela arrive sur des volcans endormis. Nous remontons dans le car. Arrivés à l'hôtel la conversation tourne autour du mini séisme, nous allons nous couché un peu tendu et si il entrait en éruption.

7eme Jour : Nous sommes toujours vivants ouf... Cette journée libre permet à ceux qui le souhaite d'aller en excursion à Monte Cassino. Nous y allons. On nous demande de nous couvrir les bras et les jambes car des moines vivent encore en ce lieu. Après deux heures d'autocar...quel calvaire je suis malade...nous arrivons. Le monastère est impressionnant par sa taille et son entretien. Des pelouses magnifiques, des fleurs partout et....des colombes apprivoisées!! C'est la première fois que j'en vois je suis aux anges!! Avant de pénétrer à l'intérieur nous admirons le vue sur les mas et sur le Cimetière Militaire Polonais souvenir de la bataille sanglante qui s'y déroula lors de la Seconde Guerre Mondiale. A l'entrée se trouve les statues de Cassin le fondateur du lieu et de sa soeur tous deux canonisés. Nous ne faisons pas de visite guidée, mais je suis émerveillée par les mosaïques dorées à l'or représentant le Christ ou la Sainte Vierge. Les objets religieux : calices, bougeoires...sont tous en or. Avant de repartir, je m'arrete à la boutique tenue par un moine, que d'objets magnifiques. Dernier dîner à l'hôtel, nostalgie..........

8eme Jour : Transfert à l'aéroport, envol pour la France.

Ceci est encore un de mes souvenir de vacances, que l'Italie est belle!!! J'attend vos réactions et de partager mes souvenirs avec des gens ayant vécu le mm voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas. 😉
Mon rêve américain English translation pending
by Aureliem · 2005-08-19 · 13 replies
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.

Mon histoire commence … la veille du départ.

Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.

J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.

Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.

En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.

Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.

Bruxelles – Chicago – San Francisco.

C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.

San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.

Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.

San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …

D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.

Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.

J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.

De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.

Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.

A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !

Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.

Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !

Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.

Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …

Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.

Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.

Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.

Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.

Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.

Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.

Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.

Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.

Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.

Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.

D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.

Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.

Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.

Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.

Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.

Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.

I had a dream.

J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.

J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.

J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.

J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.

J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.

I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.

Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.

Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.

Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.

Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.

Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.

Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.

Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.

Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !

Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.

Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.

Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !

Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.

Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.

Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.

Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.

Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.

De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.

Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.

Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.

Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.

Prochain arrêt : LE Grand Canyon.

Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.

Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.

A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.

Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.

Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.

Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.

Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.

Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.

Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.

Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.

J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.

Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.

5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Français vivant à la Martinique donne infos English translation pending
by Zorobabel · 2005-08-15 · 43 replies
Salut, je suis un français qui vit à la martinique depuis longtemps, et je suis bien branché sur ce qui se trame ici. Pour tout renseignement concernant cette île, ou les voisines, je suis à votre disposition. Pour les bons plans etc... A +
Admirative de vos voyages! English translation pending
by Tr9mpe0te · 2005-08-04 · 112 replies
Je viens de tomber sur ce thème et je dois dire que je ne connais absolument rien au vélo avec remorque, sans remorque, cadre acier, VTT ou Dieu sait quoi d'autres!! Mais je suis absolument admirative des voyages que vous entreprenez tous par monts et par vaux.

Chapeau bas 😎
Croatie en voiture English translation pending
by Nicoteam · 2005-08-01 · 23 replies
Salut, nous projetons de partir en Croatie du 8 au 25Aout (je sais que c'est une periode à éviter mais pas le choix dans calendrier). Nous voulions y aller en avion, mais les billets pour cette periode sont chers. Alors nous avons pensé y aller en voiture. On veut aller en dalmatie, faire la cote de Split à Dubrovnick et certaines iles dans le coin. Pour ce loger apparemment, on irai dans les campings. Est ce quelqu'un peut me dire s'il vaut mieux passer par le nord de l'italie (je pars de Montelimar) ou prendre le bateau à Anconne (Est de l'italie) pour traverser l'adriatique jusqu'à Split.Sinon, je pensais passer par Venise, la slovenie et arriver par le nord de la Croatie. Une fois là bas, est ce que la voiture sera un boulet où bien peut on la garer dans un endroit sûr pendant de courte durée. On peut laisser sa voiture au camping la journée sans crainte? Par contre si on veut se rendre sur une ile, je pense que le prix pour faire traverser la voiture ne doit pas être donné et puis c'est mieux de ne pas amener de voiture sur certaines iles. Alors je pensais est ce que l'on peut trouver des endroits où la garer? Pour la periode que j'ai cité en haut, que me conseillez vous comme logement (camping?, chez l'habitant?)

Merci à tous pour vos réponses
Restaurants insolites à Paris English translation pending
by Ailleursland · 2005-07-18 · 67 replies
Salut,

Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.

Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...

Merci d'avance si vous avez des idées.

Ailleursland
Livre sur le Cambodge English translation pending
by Edelweiss · 2005-07-01 · 5 replies
Coucou, connaissez vous de bonnes lectures sur le Cambodge? Aventures, politique, destin..... merci! bon été à tous
Passage Iran - Afghanistan English translation pending
by TashiDelek · 2005-06-10 · 21 replies
Salut!!

je serai bientot en Iran, et je prévois d'aller en Afghanistan par Mashad pour Hérat. J'aimerai savoir si cette route est relativement sûre ou non ?et si jamais quelqu'un est actuellement là bas ou y a deja été, me dresser un peu l'etat de la situation si possible...:)

Et pour l'Iran, est-il aisé de faire du camping "sauvage"??

MERCI BIEN!

Paix & Harmonie*
Quoi voir au Pérou en août? English translation pending
by Hélène35 · 2005-06-03 · 21 replies
Bonjour à tous...

Je vais partir au pérou au mois d'aout pendant 3 semaines... Je vais effectuer le circuit Arequipa-Puno (titicaca)-Cuzco-Nazca-Ica-Paracas-Pisco-Lima. Vous avez peut-être des infos sur ce qu'il y a d'incontournable à visiter (mis à part les grands sites touristiques sur lesquels j'ai déjà des infos) et notamment dans le centre du pérou pour faire Cuzco-Nazca.Je recherche aussi des petits hotels ou chambres chez l'habitant dans toutes ces villes..

Merci et j'attends votre réponse.
comment un aborigène raméne un kangourou dans le desert apres la chasse? English translation pending
by Chelmi · 2005-04-08 · 19 replies
😉un ami voyageur de retour me joue d un instrument de musique et me dit, les aborigenes m ont initiés au didjeridou .Un an de rencontre, d ivresse, de couleurs et de connaissances.....apreciés des locaux ils lui pose de nombreuses questions, et celle ci particulierement;pourquoi avoir mis des barrages qui empèche l eau de maintenir la rotation, le mouvement naturel de la planete ( j espere ne pas tomber sur le sientifique de service).Pour eux qui on 30000 mille ans d avance sur nous et qui on gardé leur tradition stile:(ils laisse les mouches leur nettoyer la peau) et vive de coutumes pacifiste leur mode de fonctionnement reste tres simple.😏Donc j en revient au titre et je vous demande comment transporter 150 KG de viande sans caisse frigo dans le grand rien!....😕En fait toute leur vie semble dependre de ce moyen et j en suis de tout coeur avec eux😛
Argentine: Dernières modes en en matière d'insécurité English translation pending
by Herge · 2005-04-03 · 38 replies
Bonjour ! Croah, croah revenant comme un oiseau de mauvais augure !

Une fois de plus, je repete, ne venez pas en Argentine ( ou d une maniere generale en Amerique du Sud ) en pensant que des vacances a Buenos Aires ou a Rio se vivent comme des vacances a Pornic .

Vous n etes pas ici en terrain connu...ca a l'air bete de le dire comme ca, mais sachez qu ici ( pour la nmieme fois je le dis ) faites attention d une part a ce que vous pouvez vous faire voler, et aussi sachez reagir de bonnes manieres en cas d agression . Ne jamais resister !

Je ne suis pas la pour vous degouter de venir en Amerique du sud ( loin de la ), j y habite depuis 10 ans, et j'adore...mais ici je me comporte differemment qu a Paris. Je suis temoin direct ( c'est a dire me trouvant sur place au mauvais moment ) d'une attaque, hod up dans un commerce ........etc... en moyenne une fois tous les 6 mois ( c'est mon rythme ). Donc a celui qui viens passer 2 semaines ou 2 mois a Buenos Aires, il a des chances de passer a travers, mais sachez qu ici la delinquence est 5 fois plus importante qu a Paris ( comparaison des statistiques de la delinquence 2004 chiffres Paris et region parisienne et chiffres Buenos Aires et banlieue.).

Les cas suivants vous montrent des delinquences absolument inconues a Paris et pourtant courantes ici puisque releves lors des dernieres 48 heures . ( mon propos n'est pas de vous foutre la petoche, mais de vous parler de la realite...c'est sur que les pages net des offices de tourisme argentins ou toute autres revues specialisees dans le voyage en Europe, ont poutot tendance a ne jamais vous le dire ou a sous informer les dangers ! ) A la Plata ( banlieue sud ), un eleveur de betail a ete torturé a la gegene (electricite) par un groupe de voleurs pour lui piquer 70 pesos ....ils ont attaques dans la zone d autres personnes ( une fois pour 4000 pesos ......des fois ca rapporte plus ! ) Question : est ce qu a Meudon ou a Versailles il y a des tortures a la gegene dans les proprietes toutes les semaines ? A La plata apres le passage de la gegene - A Villa Lugano ( Quartier Buenos Aires ), 3 flics de la Federal ont ete arrete pour avoir tue une fille de 14 ans enceinte ..pour une fois ils ont arrete les flics .....question, hier a Paris, y a t il eu arrestation de trois policier pour avoir tue une gamine de 14 ans ? - A Constitucion ( Quartier centre de Buenos Aires ) : 1 homme a ete tue a coup de couteau en plein apres midi devant tout le monde a la sortie de la Gare ...question, hier a la gare St Lazare, y a t il eu mort de qqun par couteau ? - il y a deux jours, la navette Tienda Leon qui fait le parcours entre Ezeiza et le centre ville a ete attaque a main armee par trois "professionels" ..dans le bus 25 touristes europeens plein de dollars, d euros, et de carte Visas.....quelle aubaine ! ( des francais dans le lot .........si ils me lisent donnez moi des infos ! ), Un italien et une finlandaise ont essaye de resister, pas de chance pour eux, on les a un peu "golpeado". L attaque s est passe a 300 m a la sortie du parking de l aeroport, les voleurs etaient deguises en touriste et voyagaient dans le bus ( pas bete hein ! ) ....question, est ce que vendredi la navette Air France s est faite attaquer a la sortie de Roissy ? C est celui la qu il ne fallait pas prendre vendredi a Ezeiza . - Lundi dernier : kidnapping a Recoleta en pleine matinee a 9h00 du fils ( 18 ans ) d un juge ( pas de chance ils ne le savaient pas ), ce sont des kidnapping a l apparence ( il devait porter des Lacoste et des jeans 501 ! ) ...bref enlevement en voiture ( comme au bon temps de la dictature ) et hop voyage du cote de la Boca ( lui au moins il a eu la chance de voir la Boca de l interieur ) . Ils lui ont fait les poches, et se sont appercu que cetait le fils d un juge, donc il a eu de la chance puisque ils l ont libere de suite simplement en gradnat comme souvenir son portefeuille . Question : est ce qu il y a eu a Paris place Victor Hugo un kidnapping lundi matin devant tout le monde ? - Une actrice tres connue ici ( Romina Gaetani ) ..style Audrey Tautou -.....a ete accompagnee gentillement par deux honmmes de 40 ans ( des costards-cravattes ) dans le Quartier de Belgrano a faire la tournee des distributeurs d argent pour remettre 1000 pesos a ses "accompagnateurs armés " c etait vendredi matin a 9h00... ( on en parle dans la presse parce qu elle est archi connue .....sinon ca serait passe sous silence)..il y en a tellement de cas par jour...que ah quoi bon tout racconter ! Question : Y a t il eu cette semaine Audrey Tautou "accompagnee" le matin dans le quartier de l Opera pour une tournee des distributeurs ? J arrete la .......ce sont des cas difficilement comparable avec ce qui se passe en Europe ...que ca soit de la petit delinquence, des escroqueries en tout genre ou de la grande delinquence . Conseils : - Ne prenez pas de sac, promenez vous sans rien ! ( je parle quand vous etes en ville ) - Carte visa, passeport, billet d avion dans le coffre de l hotel, si il n y en a pas, vous pouvez laisser dans votre chambre au moins le passeport et le billet d avion ( ne jamais laisser du liquide ou votre carte visa dans la chambre ) - - Munissez vous uniquement d'une photocopie de passeport - L argent en deux parties, d un cote entre 30 et 100 pesos dans une poche de droite ( par ex ) et l autre partie tout le reste 300, 500 pesos tout ce que vous voulez, dans l autre poche ( gauche par ex...) Quand vous devez payer un cafe, un taxi, un bouquin, un journal....etc ... payer avec vos 30 - 100 pesos sans jamais sortir la grosse liasse devant les yeux de tout le monde ! Si vous faites attaquer, donnez ce qui vous reste dans cette poche ( ca aura bien servi a ceux qui etaient dans le tienda Leon de vendredi ) . La visa avec la grosse liasse ( officielement dites toujours que vous n avez pas la visa sur vous, qu elle est a l hotel, meme si ce n est pas vrai )....un voleur est toujours pressé et ne perdras pas son temps a controler ! - Evitez les lieux a bousculades ( surtout si vous avait votre visa et vos 1000 pesos ce jour la sur vous ) : les lieux sont : les metros ( quais et rames ) a heures de pointes, les colectivos, les attroupement devant les danseurs de tango a San telmo et Calle Florida, les feux rouges ou tout le monde attend pour traverser ..etc.....Les voleurs sont toujours bien sappés ! - Pas de bijoux et pas de montre de plus de 10 euros ! Bon ben voila......et encore, si je suis a Buenos Aires, c'est que ca me plait, alors mieux vaut prevenir que de passer une apres midi au commissariat a faire un declaration et passer 2 jours a attendre un nouveau passeport au Consulat ! Bon il n y a pas que des mauvaises nouvelles ici, ce soir a 19h00, Maradona commence la fete a la Bombonera des 100 ans du club de la Boca ! Ca va etre carnaval ! et les flics seront de sortie ! A bientot ! Herge !
Climat en août en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Mailys · 2005-03-21 · 18 replies
Je renouvelle ma demande... (et oui, je m'accroche!!!) car personne ne m'a répondu...🙁 Je suis sûre qu'il y a quelqu'un sur cette terre qui pourrait me dire si un voyage en Nouvelle Calédonie vaudrait le coup au mois d'Août (c'est un sacré budget pour partir là bas alors ce serait dommage d'avoir froid...🤪) Je serais vraiment très heureuse de recevoir vos conseils alors n'hésitez pas à remplir ma boîte!!!!🙂

Merci d'avance!!!!
Retour du Playa Grande Varadero English translation pending
by Maryrou · 2005-03-21 · 25 replies
Bon je reviens du Playa Grande (club lookéa) à Varadero et comme personne n'a encore mis de résumé je m'attèle à la tâche en espèrant être utile à quelques uns.

La playa grande est un hotel exclusivement Français il se situe dans l'enceinte de l'hotel Club Amigo qui est internationnal.

En général les catalogues parlent d'une jardin tropical, c'est tout à fait ça. L'hotel est de dimensions humaines, entouré par des arbres et peuplées d'oiseaux (colibri, échassiers, poules et coqs (toujours agréable pour le réveil du matin)) ainsi que de lézards. Les chambres sont dans des petits bungalows de quatres chambres ( il y a 10 bungalows). Elles sont immenses, ce sont toutes des suites avec salon (2 télés) et terasse ou balcon. Mais bon vu comme il fait beau honnetement la chambre on l'a pas beaucoup vu alors on aurait pas eu le salon ça nous aurait été égal.

La plage est au plus à 300 m des bungalows. Elle est belle mais ne vous attendez pas à des cocotiers ce sont des paletuviers. L'eau est bleu à tendance verte et comme c'est l'atlantique il y a toujours des vagues. Pour ceux qui veulent emmener palmes et tubas ce n'est pas la peine il n'y a pas de corail assez proche de ce côté de la presqu'il pour pouvoir trouver des poissons exotiques. L'eau est en général à 25° et si on ne s'est pas doré au soleil avant on rentre comme dans son bain. Il y a normalement ce qui faut comme parasol sur la plage mais en général les clients du club amigo sont arrivés tôt et on débordé sur les transat prévu pour notre hotel.

La piscine est belle mais moins chaude que la mer alors autant vous dire que je ne me suis pas éternisée.

Pour ce qui est de la nourriture de toute facon cuba n'est pas réputée pour sa cuisine ( on vous prévient à votre arrivée comme ça au moins vous savez à quoi vous attendre). c'est clair qu'il y très peu de variété de plat mais en tout cas ce n'est pas mauvais et si vous n'avez envie de rien vous pouvez toujours vous en sortir avec un plat de pâtes ou de riz. Par contre on a tendance à manger froid leur machine pour tenir au chaud n'est pas d'une très grande efficacité. Pour les desserts, attention, en général ils ne resservent pas deux fois un conseil allez vous servir en dessert en même temps que pour le plat de résistance. Bon point au petit dèj, leur jus d'orange vient d'oranges justes pressées et leur omelettes valent le détour. mention spéciale pour la soirée cubaine avec nourriture typique.

Concernant l'hygiène bon bah euh c'est pas folichon: cuisine et couverts propres rien à redire, par contre pour les chambres autant vous dire que les femmes de ménage se foulent pas trop (en tout cas celle que nous avions), en gros si c'était balayé tout les deux jours c'est un miracle et elle n'a lavé la chambre que sur ma demande expresse alors ce côté c'est pas vraiment un point positif ( en même temps je repète vu le temps passé dans la chambre c'est pas ce qu'elle était sale).

Pour ce qui est de l'équipe d'animation: le point de vue est assez mitigé les spectacles étaient en général de qualité. Mention spéciale pour Tristan qui s'intéresse réellement à tout le monde et qui est une vrai mine de renseignement, par contre pour le comportement des autres entre ceux qui ne vous disent pas bonjour dans la journée et ceux qui vous rembare à la moindre remarques (même dite aimablement) je dirais qu'il ne vaux mieux pas y aller pour eux.

Voilà je me tiens à votre disposition pour tout autre renseignement ou si vous voulez des idées de visites pour varadero.
Que mangerons nous? English translation pending
by Didrou · 2005-03-06 · 24 replies
et si on parlait de la bouffe, de la popotte, du réchaud à allumer et des petites courses à faire tout les jours?Vos petites histoires sont sûrement droles ou interressantes? A vous de jouer!
Croyez vous au hasard, au destin, a la chance? English translation pending
by Montagne666 · 2005-03-03 · 71 replies
Suite a un message de Mektoub dans une autre discussion, j'ouvre ce sujet en vous posant la question de si vous pensez que les choses arrivent vraiment tout a fait par hasard, ou si tout ce qui doit arriver finit par arriver. En ce qui me concerne, je crois tres fort au destin. Pas dans le sens que tout est ecrit et que l'on ne choisit pas son avenir, mais plutot dans le sens que tout ce dont on a besoin se trouve sur notre chemin, et qu'il suffit d'ouvrir les yeux, ou d'etre pret, pour voir ces choses et les apprecier, et qu'elles puissent ainsi nous permettre de comprendre, de vivre mieux, de se connaitre, de vivre des aventures passionnantes. Pour ce qui est de ma vie personnelle, j'ai une chance terrible, et je me suis toujours pose la question de si c'etait vraiment de la chance et du hasard, ou si c'etait le destin qui posait toutes ces bornes sur mon chemin, et qu'ayant les yeux grand ouverts je les aies vues? Plus ca va et plus je penche... pour l'une et l'autre solution melangees l'une a l'autre. Il me semble que la chance arrive lorsqu'on est pret, lorsqu'on est bien dans sa tete, et surtout lorsqu'on l'accepte. Cependant, il m'est arrive tant de coincidences etranges que je ne peux croire que ce soit seulement un merveilleux hasard. Je me dis qu'il existe des energies que l'on ne percoit pas, et qu'on appelle sans s'en rendre compte, ce qui fait que ce dont on a besoin arrive toujorus a point nomme.

Pour donner un exemple, il y a deux ans, je venais a peine de commencer a apprendre le serbo-croate. Avant ca, je n'avais jamais entendu parler de cette langue, ni de ces pays (Croatie, Bosnie et Serbie) qu'a travers les guerres. Et encore a ce moment je n'avais pas vraiment fait la relation entre les deux. Et bien trois mois apres avoir commence a m'y interesser, je rencontre des musiciens serbes lors d'un festival en centre-Bretagne, c'etait la premiere fois depuis 10 ans (debut des guerres) que le pays etait invite au festival. Puis l'ete suivant, un mois avant de partir en vacances la-bas, je rencontre une fille, en sud-bretagne, qui vient d'annecy, et qui a vecu a Sarajevo pendant deux ans... Je veux bien que ce ne soit que de la chance, mais je n'y crois pas. Pour moi, ces rencontres ont eu lieu parce que j'en avais besoin a ce moment-la. Pourquoi elles n'ont pas eu lieu plus tot, ou plus tard? Peut-etre que nous avons simplement trop tendance a chercher le pourquoi du comment, et d'ailleurs, en temps normal, je ne me pose pas trop de questions, je prends les choses comme elles viennent, mais de temps en temps, on se penche en arriere et on regarde a quel point la vie est etrange.

Qu'en pensez-vous?
Le Tourisme du souvenir... English translation pending
by TheGoodGirl · 2005-01-26 · 35 replies
Bonjour, ce sujet est d'actualité mais je voudrais connaître les différents avis sur le tourisme qu'on appelle Tourisme du Souvenir... à savoir visite des Champs de Batailles, des anciens Camps de Concentration et d'Extermination, des Cimetières de Guerres ...

Quel est pour vous le devoir de mémoire... Quelles ont été vos réactions sur place.... Pensez vous qu'un Code de Conduite est à respecter dans chacun de ces lieux...? Et comment définiriez vous ce type de tourisme...

Je suis curieuse de connaître les avis sur le sujet...
Expat un jour, expat toujours? English translation pending
by Simba · 2005-01-15 · 73 replies
Bonjour à tous,

Je pense que cette réfflexion n'a jamais été posée comme telle ...c'est pourquoi je lance le sujet (qui me tient à coeur)

Quant on a été expats ... enfant d'expats, qu'on a passé la 1/2, le 1/3 de sa vie à crapahuter dans d'autres horizons, comment vit on et ressent on aujourd'hui cette tranche de vie passée ailleurs ?

Arrive t-on à s'adapter dans le pays (celui de la nationalité qui figure sur sa CI) ? Cherche t-on a repartir, dans d'autres pays (proches de ceux que l'on a connu ou totalement différents ?) ... Souhaite t-on retourner sur cette terre qui nous a a vu grandir ou évoluer ? Ou bien au contraire, n'en a-t-on pas la force, de peur de boulverser des souvenirs intacts mais si lointains ?

Je pose ici quelques pistes ... Sans vraiment les affiner pour ne pas cloisonner la réflexion!😉

Pour ma part, j'ai eu la grande chance de vivre 18 ans sous les cieux de l'Afrique centrale et de l'est (Merci aux parents)... Je ne peux et n'arrive pas à me détacher de cet ailleurs qui a forgé ma vie, la construite un peu différement de celle de certains de mes compatriotes du plat pays ... Mon intérieur (belgo belge) respire la terre ocre ...Que je vis par procuration (quand je ne suis pas sur les routes!)

Je pensais pouvoir me passer de ces cieux étoilés ...mais je n'y arrive pas! Depuis j'apprends à découvrir ou redécouvrir l'Afrique autrement, par le biais des voyages que j'entreprends (avec un regard d'adulte (quoique!😛) en m'immergeant aussi dans d'autres régions, que celles que j'ai connues)

Je sais que parmi tous ces pays africains ...un me tient particulièrement à coeur : le Rwanda! (Et cela fait 20 ans!) Je ne sais pas si j'aurais un jour la force d'y retourner, bien qu'il fut à l'origine de ma vie!
Quel hôtel choisir? English translation pending
by Angelsteph · 2005-01-11 · 35 replies
bonjour à tous

je reviens de mon agence et là je suis un peu déçue !!!!!!!!!!! nous partons à 6 amis le 09 mars prochain mais il n'y a plus de place à l'ibérostar hacienda dominicus !!!!

mon to me propose sunscape casa del mar

j'aimerais au plus vite votre avis car autrement je reporte nos vacances en 2006 !!!!

nous n'avons que 3 jours pour décider les commentaires sur l'ibéro étaient superbes qu'en est-il du casa del mar

tous vos avis sont bons à prendre (qu'ils soient + ou - !!)

merci beaucoup
Buenos Aires: 38 C Chaud! English translation pending
by Herge · 2005-01-08 · 6 replies
Bonjour rambourseb, et surtout que de courrage pour faire ce tour du monde en velo !

Pour une fois je fais de la pub : Allez voir son site : www.visiontourdeterre.com

Donc comme tu l as dit et pour ceux qui sont dans le coin en ce moment : IL FAIT CHAUD ! ( en velo ca doit etre dur )

Hier 38 C a l ombre et d un coup la pluie ( alleluiaa est arrivee ) la temperature a chuté de 14 C en 30 minutes, de quoi attraper froid !

Donc je le dis, je le redis et je le re re redis .......faites vraiment attention et renseigner vous si vous etes au fin fond de la Pampa, des Andes ou de la Patagonie....car lorsque l eau arrive en Argentine, ca mouille fort et vite de quoi innonder les routes ! ( allez voir le post sur la pluviometrie ).

15h00 a Buenos Aires hier vendredi ............de 38 C on passe a 24 C La plus belle Photo du jour ! Herge!
Itinéraire pour 15 jours en Tunisie? English translation pending
by Dcarb035 · 2005-01-07 · 11 replies
Nous partons pour la Tunisie en avril prochain pour 2 semaines en formule "vol sec". Nous sommes à la recherche de tout conseil mais particulièrement les suivants: itinéraire suggéré; le meilleur prix qu'on devrait s'attendre de payer pour un aller retour Montréal-Tunis.

Merci d'avance.

Daniel
Retour du Riu Lupita English translation pending
by Mallo · 2004-12-05 · 28 replies
Nous sommes partis 15 jours au riu lupita au Mexique avec nos enfants 7 et 10 ans. Voici mes premières impression "à chaud".

L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.

Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.

Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).

Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛

Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !

Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.

Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
Maroc avec 3 enfants du sable à la mer English translation pending
by Cathrouch · 2004-11-08 · 8 replies
Nosu envisageons d'aller au maroc (été) avec 3 enfants (13-11-8 ans) et nous aimerions louer uen voiture pour parcourir Essaouira / marrackech /Erg Chebi / .

Qui a déja organisé un sejour en famille et avec quel moyen de transport et hebergement .?

Merci de l'aide

Catherine
Rando raquettes VF / Pyrennées - 18 février 2005 English translation pending
by StethoJones · 2004-11-06 · 134 replies
UNE GRANGE A LUZ SAINT- SAUVEUR... ( 1300 mètres)

UN PAYSAGE MAGNIFIQUE...

DES RAQUETTES...

UN PETIT FEU DE CHEMINEE...

DES VFISTES SYMPAS.

VOUS ETES PARTANT POUR UN WE EN JANVIER, FEVRIER OU MARS 2005?

JIBI LE GO

PS: ce post fait suite au post RANDO VF SUD OUEST🙂 qui a fait un malheur sur le forum!
Charles-Marie de La Condamine English translation pending
by Zitoune · 2004-10-15 · 4 replies
C'est un voyageur-scientifque du siècle des Lumières. Il fut mandaté par l'Académie des sciences au Pérou pour expérimenter les théories de Newton sur la taille et la forme du globe terrestre. L'expédition était composée de 11 scientifiques (marhématiciens, botanistes, physiciens et géodésistes), parmis eux La Condamine et Jussieu.

Il entreprendra, après cette expédition, la première descente scientifique du fleuve Amazone en 1743 et 1744.

Au delà de l'aspect purement scientifique, le récit de son voyage est une véritable aventure humaine au milieu d'une nature hostile ayant pour but de délivrer la connaissance d'un monde jusqu'alors inconnu, et de fait de le rendre plus accessible.

Existe, entre autres, sous le titre : Voyage sur l'Amazone aux éditions La Découverte, en poche (cette édition a le mérite de présenter une très bonne introduction historiographique).
Deux mois en Amérique Centrale: que choisir? English translation pending
by Ameriklatina · 2004-10-07 · 21 replies
Bonjour,

nous sommes Patrice et Carine de Toulouse et partons l'été prochain visiter l'Amérique centrale pendant deux mois. Normalement nous arriverons a Cancun (Beurk) avant de rejoindre le Belize, le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama (puis retour case départ). Je suis en train de préparer une petite boucle sympa, mais en deux mois il faut bien faire des choix! Donc si jamais vous avez une bonne experience des voyages en amerique centrale peut etre pouvez vous nous conseiller quelques endroits fantastiques a ne pas louper (voir un circuit possible sans vouloir abuser...)

Merci d'avance!

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