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Voyage Albufeira - région de l'Algarve avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir dans la region de l'algarve plus precisement a albufeira ou une autre ville pas trop loin de l'aeroport de faro pour limiter la durée du trajet ayant un bebe de 16 mois. Est ce que albufeira n'est pas trop bruyante pour un bebe? Nous cherchons une ville sympatique ou il y a de belles plages( criques en particulier) et qui soit interessente a visiter; nous aimerions aussi savoir s'il y a des espaces de jeu pour les enfants car notre petite puce risque de s'ennuyer un peu pendant notre sejour. Que nous conseillez vous?
Chauffeur à Flores English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Flores 12 jours en août prochain et avons pour itinéraire Maumere jusqu' à Labuhan Bajo en passant par Moni le premier jour pour le Kelimutu puis Ende, Ryung , Bajava, Ruteng et anfin Labuhan. En lisant le forum j ai cru comprendre que les transports publics par bus ou car étaient un peu "galère" donc une solution pourrait être une location avec chauffeur.
Donc nous recherchons un (ou plusieurs chauffeurs de ville en ville ) pour cet itinéraire. Merci de vos recommandations et expérience et une idée du prix ( sur MP si vous le souhaitez).
Nous sommes deux adultes + bagages légers. Merci de votre aide.
Mina et Olivier
Nous partons à Flores 12 jours en août prochain et avons pour itinéraire Maumere jusqu' à Labuhan Bajo en passant par Moni le premier jour pour le Kelimutu puis Ende, Ryung , Bajava, Ruteng et anfin Labuhan. En lisant le forum j ai cru comprendre que les transports publics par bus ou car étaient un peu "galère" donc une solution pourrait être une location avec chauffeur.
Donc nous recherchons un (ou plusieurs chauffeurs de ville en ville ) pour cet itinéraire. Merci de vos recommandations et expérience et une idée du prix ( sur MP si vous le souhaitez).
Nous sommes deux adultes + bagages légers. Merci de votre aide.
Mina et Olivier
Concours photo février 2015: Une photo qui donne envie de changer le monde English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Change euro-baht et budget pour la Thaïlande English translation pending
aujourd'hui le change est 25 % plus bas qu'il y a un an (35,84 et 44,39) , pensez a gonfler votre budget car , en plus , les prix ont aussi augmente en un an .
Pour les Russes , c'est encore pire -50 % , pour eux .
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Costa veut "tuer" le Samsara! English translation pending
je reviens d'une croisière aux caraibes sur le fortuna, et nous avons pris des renseignements pour une croisière sur le luminosa au mois de juin
aimant voyager en samsara, nous demandons donc un devis dans cette catégorie
et là, la personne nous regarde et nous demande si nous sommes au courant du " nouveau" samsara...
excitée, je m'imagine déjà de nouveaux avantages et de "privilèges" qui vont nous être proposés...
bing et bien non !!! c'est le contraire !!!
en un mot :rien ....il n'y a plus rien d'avantageux au samsara !!
résumons avant la catégorie samsara c'était :
- une chambre sous l'espace samsara, les enfants n'étant pas acceptés au spa, pas de gamins qui courent dans cet espace
- un accès privatif à l'espace samsara
- un accès illimité à l'espace spa
- un restaurant à part avec menus différents sans horaires de services, pas de placement obligatoire à table, et service soigné
-deux soins (massages ou autres) lors de la croisière
le nouveau samsara :
-les chambres ..bon elles ne peuvent pas bouger ...
- en novembre, sur le luminosa, nous ne pouvions plus bénéficier de l'accès privatif, il fallait obligatoirement passer par l'accueil du spa pour échanger la carte de la chambre contre un bracelet bipeur pour ouvrir les portes (auparavant on l'avait pour la semaine) donc si on veut aller chercher ou déposer quelque chose en cabine il faut reéchanger la carte avec le bracelet aller à sa cabine et recommencer ...avec au passage faire la queue si la personne de l'accueil est occupée...
- toujours l'accès au spa ..ça ça ne change pas !
- PLUS DE RESTAURANT !!!! le restaurant samsara ne fait plus parti des avantages ! il sera désormais en supplément !!
-PLUS de soins non plus !! fini !
moi perso je ne comprends pas !! quand j'ai demandé des explications, la personne m'a répondu que les personnes décisionnaires ne faisaient pas forcement de croisières et ne sont pas à l'écoute des clients !! sans blague !! elle a cherché à me rassurer en me disant que ce sera un essai, que peut être ils reviendront en arrière ...et moi j'ai répondu que "peut être " j'irai voir ailleurs et que je pense que d'autres feront comme moi !! ah oui comme autre argument, elle m'a fièrement annoncé que le prix des cabines samsara a été revu à la baisse aussi ! que maintenant ce n'est plus env 400 euros par rapport à une cabine premium, mais 200 ce qui correspond juste à une extension spa ... bref ...cette nouvelle politique une fois de plus à la baisse rentrera en action au mois d'avril ... cette société me déçoit de plus en plus, à trop tirer vers le bas elle va finir par y perdre ... dommage nous sommes maintenant tous les 2 gold pearl avec mon mari, mais je pense essayer d'autres compagnie et me refaire une nouvelle carte de fidélité ailleurs..
moi perso je ne comprends pas !! quand j'ai demandé des explications, la personne m'a répondu que les personnes décisionnaires ne faisaient pas forcement de croisières et ne sont pas à l'écoute des clients !! sans blague !! elle a cherché à me rassurer en me disant que ce sera un essai, que peut être ils reviendront en arrière ...et moi j'ai répondu que "peut être " j'irai voir ailleurs et que je pense que d'autres feront comme moi !! ah oui comme autre argument, elle m'a fièrement annoncé que le prix des cabines samsara a été revu à la baisse aussi ! que maintenant ce n'est plus env 400 euros par rapport à une cabine premium, mais 200 ce qui correspond juste à une extension spa ... bref ...cette nouvelle politique une fois de plus à la baisse rentrera en action au mois d'avril ... cette société me déçoit de plus en plus, à trop tirer vers le bas elle va finir par y perdre ... dommage nous sommes maintenant tous les 2 gold pearl avec mon mari, mais je pense essayer d'autres compagnie et me refaire une nouvelle carte de fidélité ailleurs..
Préparation de notre croisière sur le Musica aux Antilles du 8 au 15 mars English translation pending
Bonsoir
J'ouvre ce post pour simplifier les discussions de ce départ.
Se sera notre deuxième croisière aux Antilles sur le Musica et avec la même cabine pont 8 sur l'avant du bateau.
Cette année deux nouvelles escales: Antigua et St Lucie.
Le départ est également différent nous partirons cette année de La Romana au lieu de Fort de France l'année dernière.
Le vol est affrété uniquement pour les croisiéristes sur Air France.
A bientôt😉
Empreinte d'Ailleurs (Laos) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de refaire mon site de photographie http://www.empreintedailleurs.com/ avec une grande section Voyage.
Elle va bientôt être étoffée, la dernière galerie en date, celle du Laos http://www.empreintedailleurs.com/voyage/asie/laos-photographie-voyage/

Si vous passez y faire un tour n’hésitez pas à me donner vos impressions. En espérant qu’elle vous fasse un peu voyager avec moi :)

Si vous passez y faire un tour n’hésitez pas à me donner vos impressions. En espérant qu’elle vous fasse un peu voyager avec moi :)
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

USA: hésitations sur deux types de circuit English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Isabelle, j'habite dans le sud ouest, sur le bassin d'arcachon. Je prépare un voyage dans le sud ouest des états unis. J'ai tracé deux itinéraires sur une carte, je sais que pour des raisons de durée de séjour, je ne peux pas combiner les deux. Je dois faire un choix.
-Mon premier critère est d'inclure dans ce voyage le Nouveau Mexique
-Le second est de voir au moins, le Grand Canyon, Monument Valley, et un grand parc vert et rocailleux tel que Yosemite ou Yellowstone
- Le troisième est d'inclure si possible, la visite d'une ou deux grandes villes.
J'ai donc tracé deux courbes sur ma carte : l'une démarre à Albuquerque, puis Gallup, MV, Grand Canyon, Page, Vegas, et ensuite je pique plein ouest, Yosemite et San Francisco, le tout prévu en 15 ou 18 jours je dois encore travailler mon "planning". Retour en France depuis SF.
L'autre courbe imaginée démarre de Salt Lake City, monte au Grand Téton puis au Yellowstone, redescend par Flaming gorge, Arches, Moab, Brice ou autour de Page, Grand Canyon et MV. Retour par Albuquerque.
A ce stade, je suis bloquée, incapable de me décider.
Dois-je faire l'impasse sur le Yellowstone et me concentrer sur un axe est/ouest ou dois-je oublier SF trop lointaine et me concentrer sur les rocheuses ?
A noter qu'on sera en juillet, qu'il fera surement affreusement chaud en arizona Nouveau Mexique et moins dans l'Utah ou le Wyoming (encore qu'on ne craint pas la chaleur). Nous serons trois, mon mari, ma fille 13 ans et moi.
Nous sommes de bons marcheurs, moi un peu (beaucoup) moins quand ça monte...
Nous avons prévu la location d'un voiture cat. C.
Nous n'aurons surement pas l'occasion de faire un second volet de ce voyage comme certains sur ce forum l'an prochain, et donc nous espérons avoir une belle variété de paysages, d'atmosphères et de rencontres.
Je sais bien que la question est très subjective, mais je suis preneuse de tout avis, qui ne me donnera pas une réponse fermée, mais des points de vue qui m'aideront je l'espère dans ma décision..
Merci à tous par avance pour vos réponses.
A bientôt.
Isabelle
La Thaïlande sur mesure English translation pending
Bonjour tous.
Je suis Fred, un auvergnat. Je viens de m'inscrire sur votre forum que j'ai trouvé sympa. Du coup, je débute et je ne sais pas si je suis où il faut.
J'ai pas mal voyagé et j'ai appris à savoir ce que j'aime ou pas.
Je n'aime pas les endroit infestés de touristes, les endroits où on te saute dessus pour te vendre la ville, et les endroits clichés.
J'aime les endroits improbables, je ne crains pas de coucher dehors, je ne suis pas craintif du tout et je peux dormir chez l'habitant. J'ai un bon contact sans parler anglais. J'aime les trucs sauvages et j'ai souvent trouvé les endroits les plus beaux là où personnes n'aimaient aller.
J'aime marcher. J'aime à l'occasion faire du shopping. Mais bon...un jour ou deux maxi.
Je ne roule pas sur l'or, mais j'ai appris à me débrouiller avec pas grand chose.
Je me fou complètement des hôtels de luxes et je déteste les journées dans une piscine à l’hôtel. Je ne crache pas non plus dessus pour une nuit, lorsque j'ai fais deux semaines de désert.
Je peux passer quelques jours sans douches (en me lavant un peu quand même), et je me contente de peu.
En gros, je veux voir du pays, des gens, et des trucs improbables.
Mes meilleurs souvenirs sont à Oman où j'ai rencontré des gens superbes, pas intéressés et très intéressants (il sont en principe beaucoup plus riches que moi).
J'ai dormi très souvent sans aucun confort et c'est ce que je préfère.
Ma demande : D'où, le titre de mon message...
Je débarque en Thaîlande dans 3 semaines. Ou dois-je aller et surtout, ou ne dois-je pas aller ?
Le nord ? Le sud ?
Dois-je revendre mon billet d'avion ? 😕
Merci d'avance...
Et à bientôt !
J'ai pas mal voyagé et j'ai appris à savoir ce que j'aime ou pas.
Je n'aime pas les endroit infestés de touristes, les endroits où on te saute dessus pour te vendre la ville, et les endroits clichés.
J'aime les endroits improbables, je ne crains pas de coucher dehors, je ne suis pas craintif du tout et je peux dormir chez l'habitant. J'ai un bon contact sans parler anglais. J'aime les trucs sauvages et j'ai souvent trouvé les endroits les plus beaux là où personnes n'aimaient aller.
J'aime marcher. J'aime à l'occasion faire du shopping. Mais bon...un jour ou deux maxi.
Je ne roule pas sur l'or, mais j'ai appris à me débrouiller avec pas grand chose.
Je me fou complètement des hôtels de luxes et je déteste les journées dans une piscine à l’hôtel. Je ne crache pas non plus dessus pour une nuit, lorsque j'ai fais deux semaines de désert.
Je peux passer quelques jours sans douches (en me lavant un peu quand même), et je me contente de peu.
En gros, je veux voir du pays, des gens, et des trucs improbables.
Mes meilleurs souvenirs sont à Oman où j'ai rencontré des gens superbes, pas intéressés et très intéressants (il sont en principe beaucoup plus riches que moi).
J'ai dormi très souvent sans aucun confort et c'est ce que je préfère.
Ma demande : D'où, le titre de mon message...
Je débarque en Thaîlande dans 3 semaines. Ou dois-je aller et surtout, ou ne dois-je pas aller ?
Le nord ? Le sud ?
Dois-je revendre mon billet d'avion ? 😕
Merci d'avance...
Et à bientôt !
Une petite quinzaine de jours en Birmanie en juin 2014 English translation pending
Bonsoir,
Ca y est, je prends quelques instants pour faire un petit topo sur notre séjour au Myanmar. Je ne rentrerai pas dans le détail jour après jour mais je relaterai quelques « bons et beaux » moments que nous avons tout particulièrement appréciés pendant notre séjour. Nous y sommes restés une petite quinzaine de jours (nous avions passé presque un mois au Vietnam auparavant).
Nous avons pris un vol de Saigon vers Rangoon en faisant une petite escale à Bangkok. A Rangoon, nous avions réservé (de France) un petit hôtel LE MAY SHAN Hôtel correcte, salle de bains privée (la chambre est toute carrelée, même les murs). Très très bien situé juste à côté de la Pagode SULE, à 100m de l’Hôtel de Ville. Nous avions demandé à l’hôtel de venir nous chercher à l’aéroport, ce qui a été fait. Coût de la chambre double 44$. Taxi de l’aéroport à l’hôtel 15$. Nous sommes restés 5 jours à Rangoon .
Nous avions réservé (de France) par mail chez Gulliver notre deuxième journée à savoir une voiture et un chauffeur privé pour passer la journée à BAGO. Diverses visites très intéressantes ainsi qu’un Monastère (un des plus grands de Birmanie). Nous avons assisté au rituel du déjeuner des bonzes. Très impressionnant.
Nous avons eu de la pluie !!!! J’ai rarement vu d’averses aussi fortes !!!
Le cimetière militaire de Taukkyan qui se situe sur la route de Rangoon à Bago

BAGO





Pour notre troisième journée, nous sommes allés faire un tour à la Pagode SULE. Nous avons fait de très belles rencontres notamment un jeune Birman qui est venu vers nous pour parler le français. Il nous a servi de guide, nous a donné énormément d’explications sur cette Pagode et sur le Boudhisme en général. Nous avons passé ensemble un moment inoubliable. Puis nous sommes allés nous balader dans les rues avoisinantes vers l’Hôtel de Ville. Le soir, nous allions déjeuner soit dans des petits restaurants typiques de la ville près de l’hôtel ou bien nous allions sur le marché qui a lieu tous les soirs de la semaine et nous mangions ce qui nous tombait sous la main et c’était très très bon (sans oublier la cure de mangue que l’on s’est faite !!!).





Quelques photos du marché qui se tenait tous les soirs à une centaine de mètres de notre hôtel






A suivre......😉
Ca y est, je prends quelques instants pour faire un petit topo sur notre séjour au Myanmar. Je ne rentrerai pas dans le détail jour après jour mais je relaterai quelques « bons et beaux » moments que nous avons tout particulièrement appréciés pendant notre séjour. Nous y sommes restés une petite quinzaine de jours (nous avions passé presque un mois au Vietnam auparavant).
Nous avons pris un vol de Saigon vers Rangoon en faisant une petite escale à Bangkok. A Rangoon, nous avions réservé (de France) un petit hôtel LE MAY SHAN Hôtel correcte, salle de bains privée (la chambre est toute carrelée, même les murs). Très très bien situé juste à côté de la Pagode SULE, à 100m de l’Hôtel de Ville. Nous avions demandé à l’hôtel de venir nous chercher à l’aéroport, ce qui a été fait. Coût de la chambre double 44$. Taxi de l’aéroport à l’hôtel 15$. Nous sommes restés 5 jours à Rangoon .
Nous avions réservé (de France) par mail chez Gulliver notre deuxième journée à savoir une voiture et un chauffeur privé pour passer la journée à BAGO. Diverses visites très intéressantes ainsi qu’un Monastère (un des plus grands de Birmanie). Nous avons assisté au rituel du déjeuner des bonzes. Très impressionnant.
Nous avons eu de la pluie !!!! J’ai rarement vu d’averses aussi fortes !!!
Le cimetière militaire de Taukkyan qui se situe sur la route de Rangoon à Bago

BAGO





Pour notre troisième journée, nous sommes allés faire un tour à la Pagode SULE. Nous avons fait de très belles rencontres notamment un jeune Birman qui est venu vers nous pour parler le français. Il nous a servi de guide, nous a donné énormément d’explications sur cette Pagode et sur le Boudhisme en général. Nous avons passé ensemble un moment inoubliable. Puis nous sommes allés nous balader dans les rues avoisinantes vers l’Hôtel de Ville. Le soir, nous allions déjeuner soit dans des petits restaurants typiques de la ville près de l’hôtel ou bien nous allions sur le marché qui a lieu tous les soirs de la semaine et nous mangions ce qui nous tombait sous la main et c’était très très bon (sans oublier la cure de mangue que l’on s’est faite !!!).





Quelques photos du marché qui se tenait tous les soirs à une centaine de mètres de notre hôtel






A suivre......😉
Urgent: taux de change €/USD à l'aéroport d'Ho Chi Minh English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage au Vietnam. Nous partons le 3 Février à destination d'HCM. Nous voulions acheter des dollars en France avant de partir, mais la commission de la banque nous semble super élevée...
Ces jours-ci, y'en a-t-il qui ont changé des € en US$ à l'aéroport d'HCM? Si oui, quel était le taux de change et la commission???
Merci d'avance, il faut que je réponde à ma banque super rapidement si je veux avoir les devises avant notre départ...
Nous préparons notre voyage au Vietnam. Nous partons le 3 Février à destination d'HCM. Nous voulions acheter des dollars en France avant de partir, mais la commission de la banque nous semble super élevée...
Ces jours-ci, y'en a-t-il qui ont changé des € en US$ à l'aéroport d'HCM? Si oui, quel était le taux de change et la commission???
Merci d'avance, il faut que je réponde à ma banque super rapidement si je veux avoir les devises avant notre départ...
Afrique du Sud: J'y retourne! English translation pending
Bonjour à vous bonnes gens et que cette année 2015 vous apporte tout ce dont vous avez envie et qu'elle reporte sur votre collègue tout ce qui vous ennuie!
Pour ma part, c'est décidé: je repars en Afrique du Sud pour 11 jours et ce, début mai. Séjour entre mâles pour certains viril, juvénile, stérile ou sénile - qui a dit débile????- (nous serions au max 5 personnes)... y en a pour tous les goûts mesdames!😛
En effet, comme je l'avais plus ou moins annoncé à la fin de notre dernier voyage, cette fois-ci, nous y allons pour faire du sport!!!! Au programme, VTT, rando, trail, etc.
Le circuit? Rien de précis mais une diagonale très approximative voudrait que l'on débute à Jobourg et finisse à Knysna (retour en avion George-Jnb). Nous passerions 2 ou 3 jours au Lesotho. Je précise quand même que tout ça ne se fera pas à vélo, ni à pied mais bel et bien en voiture de loc. L'idée étant de se poser 1 jour sur place pour randonner ou VTTer puis repartir et ainsi de suite. Je ne réserverais que la première nuit, la dernière et éventuellement au Lesotho.
Alors, je vous laisse le temps de réviser vos circuits passés et à venir avant de lancer la foire au questions.
Aller, des faciles pour commencer:
1- nous partirions du 3 au 14 mai. Quel serait le climat dans les coins précités. En effet, nous sommes toujours partis en AFS en hiver et là, je ne sais pas trop à quoi m'attendre en mai.
2- nous souhaiterions emmener 2 VTT mais là où ça coince, c'est pour le transport en voiture une fois sur place: un porte vélo risque de s'avérer un peu galère puisqu'il va falloir que qqun se tape la garde de la voiture à chaque arrêt. Un minibus? Trop cher mémère! Une autre solution? D'après vous pourquoi je m'adresse à vous?
Aller, avant de me pencher sérieusement sur le circuit, pensez-vous qu'il soit raisonnable de faire JNB-Lesotho-Knysna-JNB en 11 jours?
Bien à vous mes chers membres de la communauté des piqués de l'Afrique australe😉
Et découvrir Reykjavik en hiver... English translation pending
Bonjour,
J'ai eu la chance de découvrir Reykjavik durant quatre jours fin novembre/début décembre 2014, et je voulais partager avec vous ici le récit de ce séjour inoubliable... en espérant que cela décide certains à sauter le pas et à partir à la découverte de l'Islande en hiver. Certes, il fait (souvent) nuit et il fait froid, mais c'est trop bien quand même...;-) J'ai inséré quelques photos dans le texte histoire de vous donner un aperçu des endroits et des paysages traversés, si vous voulez en voir plus c'est par ici : http://smilingaroundtheworld.com/category/islande/
=== J1 - Départ pour Reykjavik
Je ne sais plus exactement comment nous en sommes arrivés à cette idée. Certainement un mélange subtil entre les newsletters Icelandair que nous recevons depuis un moment, associées à notre rêve conjoint d’aurores boréales et de beau voyage pour la fin 2014… De fil en aiguille l’idée a fait son chemin, et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés installés dans un avion - décoré de branches de sapin et passant de la musique islandaise ! - en direction de Reykjavik, puis NYC grâce aux billets combinés d'Icelandair (ces billets permettent, sans augmentation du tarif, de s'arrêter entre 1 et 7 nuits en Islande lors d'un vol transatlantique).
Dès notre arrivée à Reykjavik nous sommes saisis par le froid, on a bien fait de s’équiper ! Une petite heure de bus plus tard, nous déposons nos bagages dans le studio que nous avons loué dans le centre-ville. Il est petit mais bien agencé et très cosy, il nous fait penser à une maison troglodyte avec ses murs biscornus blanchis à la chaux.
Nous ne nous attardons pas à l’intérieur et nous partons rapidement à la découverte de Reykjavik. La capitale la plus septentrionale du monde nous plaît tout de suite. On a d’ailleurs du mal à croire que nous sommes au cœur d’une capitale, tant Reykjavik dégage un charme paisible… La plupart des gens (en tout cas dans le centre où nous nous trouvons) semblent habiter dans des maisons individuelles, en tôle et/ou en bois peint. Il y a très peu d’immeubles, en revanche le nombre de boutiques et de restos est impressionnant. Nous attaquons immédiatement le lèche-vitrines… Pulls en laine, déco de Noël, chants islandais, tout cela nous met dans l’ambiance !
Nous nous installons pour dîner au Svarta Kaffi, dans un café-restaurant dont la spécialité est la soupe. Ils cuisinent chaque soir deux grandes marmites de soupe, l’une végétarienne et l’autre à la viande, et les servent dans des miches de pain creusées. C’est exactement ce dont nous avions besoin pour nous réchauffer !
Nous terminons cette première soirée islandaise par une petite balade digestive jusqu’au front de mer, à la recherche des aurores boréales. C’est bien trop couvert pour que nous puissions voir quelque chose, dommage ! Par contre nous découvrons le Solfar (ou Voyageur du Soleil), une grande sculpture métallique en forme de drakkar.
J2 - Reykjavik
Nous passons une bonne nuit dans l’appartement, qui s’avère effectivement très douillet. Lorsque nous nous réveillons le lendemain matin il pleut, mais ce n’est pas cela qui va nous arrêter ! Il est près de 10H et le jour se lève à peine, bienvenue en Islande… Nous poursuivons notre découverte du centre-ville, et nous flânons dans les petites rues. Nous tombons sur LA boutique de tricots islandais, remplie de pulls, d’écharpes et de gants en laine du sol au plafond… chaque pièce ou presque étant tricotée par une mamie différente, dont le nom est indiqué sur l’étiquette. C’est absolument hors de prix (autour de 100 euros pour un pull), et en plus ça a l’air de bien gratter, bref, on résiste sans mal.
Nous nous baladons jusqu’à l’hôtel de ville, construit au bord d’un lac où des canards s’en donnent à cœur joie malgré les trombes d’eau qui tombent du ciel. Un chemin en fait le tour et permet de rejoindre le musée national où nous nous abritons un moment histoire de nous réchauffer, entre le vent et la pluie on commence à être gelés. Nous avons pourtant fait la techniques de l’oignon, mon conjoint a 5 couches et moi 4, dont un double manteau ^^. Dans le même coin de Reykjavik se trouve l’ancien cimetière, très paisible avec ses tombes anciennes bordées d’arbre, et la maison nordique qui regroupe des salles d’expo, un resto et une bibliothèque contenant des livres scandinaves dans les diverses langues de la région. Nous sommes séduits par ce principe, c’est juste dommage qu’il n’y ait rien de rien en anglais !
Nous déjeunons au Hamborgarabulla Tomasar, un petit resto de burgers à côté du port. Ce resto, comme celui des soupes d’hier soir, fait partie de nos bonnes découvertes culinaires à Reykjavik… L’ambiance est à la bonne franquette, on commande au bar avant de s’installer sur l’un des comptoirs ou des tables pour se régaler de burgers et de frites. Végé ou viande, il y en a pour tous les goûts, et la déco tout comme la musique sont très sympas.
Nous filons ensuite au supermarché, où nous faisons quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain. Nous faisons le plein de Skyr, un yaourt islandais archi-consistant dont nous nous régalerons tout le long du séjour. C’est drôle car ce n’est pas comme en France où il n’y a que les vitrines qui sont réfrigérées, là c’est la pièce entière avec les yaourts etc qui est en fait une chambre froide !

Après nos petites courses nous nous rentrons tout doux vers la maison, en profitant encore du charme des petites rues et des boutiques de Reykjavik… Nous découvrons notamment une adorable boutique de décorations de Noël, dur dur de résister mais c’est hors de prix. Nous voulions ensuite faire un saut à la piscine municipale, avec ses bains chauds d’eau thermale, mais elle est sur le point de fermer. Tant pis, ce sera pour une autre fois ! Le soir nous retentons notre chance pour les aurores boréales, mais c'est peine perdue.
J3 - Entre Cercle d’Or et Blue Lagoon
Aujourd’hui est un grand jour, puisque nous avons réservé une voiture afin de partir à la découverte du Cercle d’Or, un itinéraire d’environ 300km incluant plusieurs des nombreuses merveilles naturelles que compte l’Islande.
C'est de nuit et sous la neige que nous prenons la route. Passées les premières minutes toujours un peu stressantes où l’on doit s’habituer à la voiture - et sortir de Reykjavik, ce qui n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser (je vous épargne le récit de notre demi-tour dans une entrée de ferme sous le regard ahuri des chevaux…) - on profite à fond de notre petit road-trip, et on attaque la route avec la radio à fond, c’est top !! Les routes sont étonnamment peu déneigées et nous sommes bien contents d’avoir des pneus neige. Globalement ici tout le monde en est équipé, et certains 4x4 ressemblent à des mastodontes avec leurs énoooormes pneus.

Nous commençons par nous arrêter brièvement à l’entrée du parc national du Þingvellir, histoire d’admirer plus tranquillement qu’en conduisant le paysage d’une spectaculaire aridité qui s’étale devant nous. Aussi loin que nos yeux puissent porter, tout n’est que neige, pierre et eau glacée, et le sol se confond avec l’horizon. C’est superbe… Par contre il fait froid, froid, froid, on frôle les -10°C !
Nous traversons le parc (on y reviendra ce soir) et poursuivons notre route jusqu’à Gulfoss, les chutes d’eau réputées être les plus spectaculaires d’Islande. Toute une histoire est liée à ces chutes, qui faillirent bien être totalement modifiées afin de servir de source d’énergie à une centrale électrique. Sigridur Tomasdottir, la fille du fermier propriétaire des terres, lutta sans relâche pour obtenir l’annulation du contrat –allant jusqu’à menacer de se jeter dans les chutes ! -, et finit par obtenir grain de cause. C’est une bonne chose, car cela aurait été vraiment dommage que ces magnifiques chutes soient abîmées… Sur deux niveaux, des dizaines de petites chutes se rejoignent en une énorme chute, le tout dans un paysage glacé digne de Frozen… En effet, il fait tellement froid que les embruns dégagés par les chutes se sont solidifiés en glace sur les barrières et les branches des arbres, c’est impressionnant. En tout cas, c’est la première fois de ma vie qu’après 3-4 photos je dois remettre mes gants en urgence tellement le froid et le vent sont mordants. Nous passons près d’une heure à admirer les chutes depuis les différents chemins et points de vue, on se gèle mais on adore !!
Nous reprenons ensuite rapidement la route – la durée du jour étant ce qu’elle est, il ne faut pas trop traîner si on veut voir les autres sites. Notre arrêt suivant est pour le geyser Strokkur, qui jaillit toutes les 5 minutes à près de 30m de haut. Contrairement au geyser que nous avions vu en Nouvelle- Zélande, ici nous pouvons nous approcher très près… Tellement près que je fais un bond en arrière lorsque sans crier gare le geyser explose sous notre nez ! Avec le recul je réalise qu’on ne risquait rien (nous étions bien sûr restés derrière les barrières de sécurité), mais sur le coup je dois dire que mon cœur a raté un battement tellement j’ai été surprise ! Ce geyser fait partie d’un grand champ géothermal où l’on peut se balader entre petits cours d’eau brûlante et mares bouillonnantes. Un peu plus loin se trouve le geyser Geysir, qui a donné son nom au phénomène… Celui-ci ne pulse que deux fois par jour, à près de 80m de haut. Nous n’aurons hélas pas la chance de le voir, mais le Strokkur est déjà très impressionnant.
Nous continuons la route sous la neige, qui s’est remise à tomber dans l’intervalle. Notre dernier arrêt de ce petit road-trip dans le cercle d’or est pour le parc national du Þingvellir, rapidement traversé ce matin à l’aller. Ce site est important à plusieurs titres c’est tout d’abord un lieu historique important, puisque c’est à cet endroit qu’a été créé le premier parlement au monde, en 930 après JC. Ensuite, nous sommes à cet endroit entre les plaques tectoniques américaine et eurasienne, et l’on peut voir distinctement la faille qui les sépare… voire plonger dedans en été, car elle traverse aussi le lac du parc. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour aller voir la faille, et faire quelques pas dedans… C’est hallucinant, nous n’avions jamais vu quelque chose comme cela ! Il y a très peu de monde et cela renforce l’impression de bout du monde et de désolation que nous avons ici. On se sent vraiment petits face à la nature… Il y a des tas de belles balades à faire en été dans ce parc, il faudra revenir !
C’est de nuit que nous reprenons la route pour Reykjavik. Le trajet nous semble plus rapide qu’à l’aller, et c’est une bonne chose car notre vadrouille du jour ne s’arrête pas dans la capitale islandaise… Nous traversons Reykjavik et continuons – non sans quelques grosses barrées difficultés liées au fléchage nullissime – en direction du Blue Lagoon. Ce grand complexe géothermal en plein air faisait partie de nos objectifs islandais, et nous nous décomposons lorsqu’à cinq kilomètres de notre destination nous nous retrouvons pris dans une tempête de grêle… Heureusement cela ne dure pas et nous pouvons barboter durant près de deux heures dans ce grand bassin fumant aux eaux laiteuses… La partie la plus difficile de l’opération, ce sont les dix mètres qui séparent la porte des vestiaires du bassin, il doit faire -10°C et il y a de la neige par terre ! Entre deux barbotages nous testons le hammam et le sauna, et je me tartine de silice en libre-service… Le bonheur :-)
C’est totalement détendus (mais crevés !) que nous reprenons la route pour Reykjavik… Voilà une journée bien remplie et riche en découvertes, j’aime !
J4 - Reykjavik et départ
Le temps passe vite en bonne compagnie (et dans de beaux endroits ;-)), et aujourd'hui est déjà notre dernière journée à Reykjavik ! L'air s'est (un peu) réchauffé, et toute la neige a fondu dans la nuit, pour un peu on croirait avoir rêvé...
Nous commençons par aller voir de plus près l'originale cathédrale, qui se dresse telle une fusée prête à décoller dans le ciel de Reykjavik. L’intérieur est très lumineux et nous tombons au beau milieu de la répétition de l'organiste. C'est très joli, nous passons un bon moment à l'écouter. Nous prenons ensuite l'ascenseur jusqu'au sommet de la tour, d'où nous avons une vue à 360°C sur Reykjavik. Côté mer nous reconnaissons bien les lieux avec le petit lac et les rues aux maisons colorées descendant jusqu'au port, de l'autre côté c'est le quartier plus "excentré" que nous n'avons pas eu le temps de parcourir cette fois, ce sera pour notre prochain voyage en Islande !


Nous passons nos dernières heures à flâner dans le centre-ville, entrant de-ci de-là dans quelques boutiques qui nous font de l’œil, nous posant dans un café le temps de partager une gaufre... Il y a beaucoup de street art à Reykjavik et nous prenons plaisir à admirer plusieurs façades vraiment originales.

De retour à l’appartement nous n'arrivons pas à remettre la clé dans la boîte sécurisée de la propriétaire, le code a changé, du coup on se contente de cacher la clé et de la prévenir par texto ! Nous attrapons de justesse le bus pour l'aéroport. C'est drôle car nous reprenons exactement le même chemin que celui que nous avions pris hier voir en voiture pour aller au Blue Lagoon, et nous reconnaissons bien les lieux. Nous quittons l’Islande sans avoir vu d’aurores boréales… nous sommes un peu déçus, mais bon, c’est le jeu, et ça nous fera une bonne excuse – si tant est que nous ayons besoin d’une excuse ! – pour retourner dans le coin -) Nous sommes en tout cas très emballés par tout ce que nous avons découvert lors de ce bref séjour... Il y a plein de choses à faire à Reykjavik et dans ses environs, et en été comme en hiver vous trouverez facilement de quoi vous occuper ! Nous avons notamment repéré à partir du printemps des sorties en bateau pour observer les baleines et les macareux, nous gardons ça dans un coin de tête...
J'ai eu la chance de découvrir Reykjavik durant quatre jours fin novembre/début décembre 2014, et je voulais partager avec vous ici le récit de ce séjour inoubliable... en espérant que cela décide certains à sauter le pas et à partir à la découverte de l'Islande en hiver. Certes, il fait (souvent) nuit et il fait froid, mais c'est trop bien quand même...;-) J'ai inséré quelques photos dans le texte histoire de vous donner un aperçu des endroits et des paysages traversés, si vous voulez en voir plus c'est par ici : http://smilingaroundtheworld.com/category/islande/
=== J1 - Départ pour Reykjavik
Je ne sais plus exactement comment nous en sommes arrivés à cette idée. Certainement un mélange subtil entre les newsletters Icelandair que nous recevons depuis un moment, associées à notre rêve conjoint d’aurores boréales et de beau voyage pour la fin 2014… De fil en aiguille l’idée a fait son chemin, et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés installés dans un avion - décoré de branches de sapin et passant de la musique islandaise ! - en direction de Reykjavik, puis NYC grâce aux billets combinés d'Icelandair (ces billets permettent, sans augmentation du tarif, de s'arrêter entre 1 et 7 nuits en Islande lors d'un vol transatlantique).
Dès notre arrivée à Reykjavik nous sommes saisis par le froid, on a bien fait de s’équiper ! Une petite heure de bus plus tard, nous déposons nos bagages dans le studio que nous avons loué dans le centre-ville. Il est petit mais bien agencé et très cosy, il nous fait penser à une maison troglodyte avec ses murs biscornus blanchis à la chaux.
Nous ne nous attardons pas à l’intérieur et nous partons rapidement à la découverte de Reykjavik. La capitale la plus septentrionale du monde nous plaît tout de suite. On a d’ailleurs du mal à croire que nous sommes au cœur d’une capitale, tant Reykjavik dégage un charme paisible… La plupart des gens (en tout cas dans le centre où nous nous trouvons) semblent habiter dans des maisons individuelles, en tôle et/ou en bois peint. Il y a très peu d’immeubles, en revanche le nombre de boutiques et de restos est impressionnant. Nous attaquons immédiatement le lèche-vitrines… Pulls en laine, déco de Noël, chants islandais, tout cela nous met dans l’ambiance !

Nous nous installons pour dîner au Svarta Kaffi, dans un café-restaurant dont la spécialité est la soupe. Ils cuisinent chaque soir deux grandes marmites de soupe, l’une végétarienne et l’autre à la viande, et les servent dans des miches de pain creusées. C’est exactement ce dont nous avions besoin pour nous réchauffer !
Nous terminons cette première soirée islandaise par une petite balade digestive jusqu’au front de mer, à la recherche des aurores boréales. C’est bien trop couvert pour que nous puissions voir quelque chose, dommage ! Par contre nous découvrons le Solfar (ou Voyageur du Soleil), une grande sculpture métallique en forme de drakkar.

J2 - Reykjavik
Nous passons une bonne nuit dans l’appartement, qui s’avère effectivement très douillet. Lorsque nous nous réveillons le lendemain matin il pleut, mais ce n’est pas cela qui va nous arrêter ! Il est près de 10H et le jour se lève à peine, bienvenue en Islande… Nous poursuivons notre découverte du centre-ville, et nous flânons dans les petites rues. Nous tombons sur LA boutique de tricots islandais, remplie de pulls, d’écharpes et de gants en laine du sol au plafond… chaque pièce ou presque étant tricotée par une mamie différente, dont le nom est indiqué sur l’étiquette. C’est absolument hors de prix (autour de 100 euros pour un pull), et en plus ça a l’air de bien gratter, bref, on résiste sans mal.
Nous nous baladons jusqu’à l’hôtel de ville, construit au bord d’un lac où des canards s’en donnent à cœur joie malgré les trombes d’eau qui tombent du ciel. Un chemin en fait le tour et permet de rejoindre le musée national où nous nous abritons un moment histoire de nous réchauffer, entre le vent et la pluie on commence à être gelés. Nous avons pourtant fait la techniques de l’oignon, mon conjoint a 5 couches et moi 4, dont un double manteau ^^. Dans le même coin de Reykjavik se trouve l’ancien cimetière, très paisible avec ses tombes anciennes bordées d’arbre, et la maison nordique qui regroupe des salles d’expo, un resto et une bibliothèque contenant des livres scandinaves dans les diverses langues de la région. Nous sommes séduits par ce principe, c’est juste dommage qu’il n’y ait rien de rien en anglais !
Nous déjeunons au Hamborgarabulla Tomasar, un petit resto de burgers à côté du port. Ce resto, comme celui des soupes d’hier soir, fait partie de nos bonnes découvertes culinaires à Reykjavik… L’ambiance est à la bonne franquette, on commande au bar avant de s’installer sur l’un des comptoirs ou des tables pour se régaler de burgers et de frites. Végé ou viande, il y en a pour tous les goûts, et la déco tout comme la musique sont très sympas.
Nous filons ensuite au supermarché, où nous faisons quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain. Nous faisons le plein de Skyr, un yaourt islandais archi-consistant dont nous nous régalerons tout le long du séjour. C’est drôle car ce n’est pas comme en France où il n’y a que les vitrines qui sont réfrigérées, là c’est la pièce entière avec les yaourts etc qui est en fait une chambre froide !

Après nos petites courses nous nous rentrons tout doux vers la maison, en profitant encore du charme des petites rues et des boutiques de Reykjavik… Nous découvrons notamment une adorable boutique de décorations de Noël, dur dur de résister mais c’est hors de prix. Nous voulions ensuite faire un saut à la piscine municipale, avec ses bains chauds d’eau thermale, mais elle est sur le point de fermer. Tant pis, ce sera pour une autre fois ! Le soir nous retentons notre chance pour les aurores boréales, mais c'est peine perdue.
J3 - Entre Cercle d’Or et Blue Lagoon
Aujourd’hui est un grand jour, puisque nous avons réservé une voiture afin de partir à la découverte du Cercle d’Or, un itinéraire d’environ 300km incluant plusieurs des nombreuses merveilles naturelles que compte l’Islande.
C'est de nuit et sous la neige que nous prenons la route. Passées les premières minutes toujours un peu stressantes où l’on doit s’habituer à la voiture - et sortir de Reykjavik, ce qui n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser (je vous épargne le récit de notre demi-tour dans une entrée de ferme sous le regard ahuri des chevaux…) - on profite à fond de notre petit road-trip, et on attaque la route avec la radio à fond, c’est top !! Les routes sont étonnamment peu déneigées et nous sommes bien contents d’avoir des pneus neige. Globalement ici tout le monde en est équipé, et certains 4x4 ressemblent à des mastodontes avec leurs énoooormes pneus.

Nous commençons par nous arrêter brièvement à l’entrée du parc national du Þingvellir, histoire d’admirer plus tranquillement qu’en conduisant le paysage d’une spectaculaire aridité qui s’étale devant nous. Aussi loin que nos yeux puissent porter, tout n’est que neige, pierre et eau glacée, et le sol se confond avec l’horizon. C’est superbe… Par contre il fait froid, froid, froid, on frôle les -10°C !
Nous traversons le parc (on y reviendra ce soir) et poursuivons notre route jusqu’à Gulfoss, les chutes d’eau réputées être les plus spectaculaires d’Islande. Toute une histoire est liée à ces chutes, qui faillirent bien être totalement modifiées afin de servir de source d’énergie à une centrale électrique. Sigridur Tomasdottir, la fille du fermier propriétaire des terres, lutta sans relâche pour obtenir l’annulation du contrat –allant jusqu’à menacer de se jeter dans les chutes ! -, et finit par obtenir grain de cause. C’est une bonne chose, car cela aurait été vraiment dommage que ces magnifiques chutes soient abîmées… Sur deux niveaux, des dizaines de petites chutes se rejoignent en une énorme chute, le tout dans un paysage glacé digne de Frozen… En effet, il fait tellement froid que les embruns dégagés par les chutes se sont solidifiés en glace sur les barrières et les branches des arbres, c’est impressionnant. En tout cas, c’est la première fois de ma vie qu’après 3-4 photos je dois remettre mes gants en urgence tellement le froid et le vent sont mordants. Nous passons près d’une heure à admirer les chutes depuis les différents chemins et points de vue, on se gèle mais on adore !!

Nous reprenons ensuite rapidement la route – la durée du jour étant ce qu’elle est, il ne faut pas trop traîner si on veut voir les autres sites. Notre arrêt suivant est pour le geyser Strokkur, qui jaillit toutes les 5 minutes à près de 30m de haut. Contrairement au geyser que nous avions vu en Nouvelle- Zélande, ici nous pouvons nous approcher très près… Tellement près que je fais un bond en arrière lorsque sans crier gare le geyser explose sous notre nez ! Avec le recul je réalise qu’on ne risquait rien (nous étions bien sûr restés derrière les barrières de sécurité), mais sur le coup je dois dire que mon cœur a raté un battement tellement j’ai été surprise ! Ce geyser fait partie d’un grand champ géothermal où l’on peut se balader entre petits cours d’eau brûlante et mares bouillonnantes. Un peu plus loin se trouve le geyser Geysir, qui a donné son nom au phénomène… Celui-ci ne pulse que deux fois par jour, à près de 80m de haut. Nous n’aurons hélas pas la chance de le voir, mais le Strokkur est déjà très impressionnant.

Nous continuons la route sous la neige, qui s’est remise à tomber dans l’intervalle. Notre dernier arrêt de ce petit road-trip dans le cercle d’or est pour le parc national du Þingvellir, rapidement traversé ce matin à l’aller. Ce site est important à plusieurs titres c’est tout d’abord un lieu historique important, puisque c’est à cet endroit qu’a été créé le premier parlement au monde, en 930 après JC. Ensuite, nous sommes à cet endroit entre les plaques tectoniques américaine et eurasienne, et l’on peut voir distinctement la faille qui les sépare… voire plonger dedans en été, car elle traverse aussi le lac du parc. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour aller voir la faille, et faire quelques pas dedans… C’est hallucinant, nous n’avions jamais vu quelque chose comme cela ! Il y a très peu de monde et cela renforce l’impression de bout du monde et de désolation que nous avons ici. On se sent vraiment petits face à la nature… Il y a des tas de belles balades à faire en été dans ce parc, il faudra revenir !
C’est de nuit que nous reprenons la route pour Reykjavik. Le trajet nous semble plus rapide qu’à l’aller, et c’est une bonne chose car notre vadrouille du jour ne s’arrête pas dans la capitale islandaise… Nous traversons Reykjavik et continuons – non sans quelques grosses barrées difficultés liées au fléchage nullissime – en direction du Blue Lagoon. Ce grand complexe géothermal en plein air faisait partie de nos objectifs islandais, et nous nous décomposons lorsqu’à cinq kilomètres de notre destination nous nous retrouvons pris dans une tempête de grêle… Heureusement cela ne dure pas et nous pouvons barboter durant près de deux heures dans ce grand bassin fumant aux eaux laiteuses… La partie la plus difficile de l’opération, ce sont les dix mètres qui séparent la porte des vestiaires du bassin, il doit faire -10°C et il y a de la neige par terre ! Entre deux barbotages nous testons le hammam et le sauna, et je me tartine de silice en libre-service… Le bonheur :-)
C’est totalement détendus (mais crevés !) que nous reprenons la route pour Reykjavik… Voilà une journée bien remplie et riche en découvertes, j’aime !
J4 - Reykjavik et départ
Le temps passe vite en bonne compagnie (et dans de beaux endroits ;-)), et aujourd'hui est déjà notre dernière journée à Reykjavik ! L'air s'est (un peu) réchauffé, et toute la neige a fondu dans la nuit, pour un peu on croirait avoir rêvé...
Nous commençons par aller voir de plus près l'originale cathédrale, qui se dresse telle une fusée prête à décoller dans le ciel de Reykjavik. L’intérieur est très lumineux et nous tombons au beau milieu de la répétition de l'organiste. C'est très joli, nous passons un bon moment à l'écouter. Nous prenons ensuite l'ascenseur jusqu'au sommet de la tour, d'où nous avons une vue à 360°C sur Reykjavik. Côté mer nous reconnaissons bien les lieux avec le petit lac et les rues aux maisons colorées descendant jusqu'au port, de l'autre côté c'est le quartier plus "excentré" que nous n'avons pas eu le temps de parcourir cette fois, ce sera pour notre prochain voyage en Islande !


Nous passons nos dernières heures à flâner dans le centre-ville, entrant de-ci de-là dans quelques boutiques qui nous font de l’œil, nous posant dans un café le temps de partager une gaufre... Il y a beaucoup de street art à Reykjavik et nous prenons plaisir à admirer plusieurs façades vraiment originales.

De retour à l’appartement nous n'arrivons pas à remettre la clé dans la boîte sécurisée de la propriétaire, le code a changé, du coup on se contente de cacher la clé et de la prévenir par texto ! Nous attrapons de justesse le bus pour l'aéroport. C'est drôle car nous reprenons exactement le même chemin que celui que nous avions pris hier voir en voiture pour aller au Blue Lagoon, et nous reconnaissons bien les lieux. Nous quittons l’Islande sans avoir vu d’aurores boréales… nous sommes un peu déçus, mais bon, c’est le jeu, et ça nous fera une bonne excuse – si tant est que nous ayons besoin d’une excuse ! – pour retourner dans le coin -) Nous sommes en tout cas très emballés par tout ce que nous avons découvert lors de ce bref séjour... Il y a plein de choses à faire à Reykjavik et dans ses environs, et en été comme en hiver vous trouverez facilement de quoi vous occuper ! Nous avons notamment repéré à partir du printemps des sorties en bateau pour observer les baleines et les macareux, nous gardons ça dans un coin de tête...
Heart of India - expériences au Madhya Pradesh... English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous et merveilleuse année à vous !
Je rentre à l'instant d'un fabuleux voyage de 17 jours en Inde avant de rejoindre Dubaï pour y passer le nouvel an entre amis partis s'expatrier là bas ! Le grand écart fut violent ...!
Je me permets de vous livrer les quelques textes scribouillés sur mon carnet de Voyage au cours de l'itinéraire suivant :
Delhi - Orchha - Chanderi - Sanchi - Bhopal - Ujjain - Mandu - Maheshwar - Omkareshwar et .... Mumbai !
J'ajouterai quelques photos lorsque je les aurai triées et les textes au fur et à mesure que j'aurai le temps de les recopier...
J'ai pris le bus avec le Mahatma... !!!
Je rentre à l'instant d'un fabuleux voyage de 17 jours en Inde avant de rejoindre Dubaï pour y passer le nouvel an entre amis partis s'expatrier là bas ! Le grand écart fut violent ...!
Je me permets de vous livrer les quelques textes scribouillés sur mon carnet de Voyage au cours de l'itinéraire suivant :
Delhi - Orchha - Chanderi - Sanchi - Bhopal - Ujjain - Mandu - Maheshwar - Omkareshwar et .... Mumbai !
J'ajouterai quelques photos lorsque je les aurai triées et les textes au fur et à mesure que j'aurai le temps de les recopier...
J'ai pris le bus avec le Mahatma... !!!Croisière "Adria" sur le Zénith (Croisières de France), départ le 5 juillet 2015 English translation pending
je démarre une discussion pour la croisière ADRIA du 05 juillet 2015 avec CDF départ Marseille, afin de partager des bons plans, et préparer les excursions pour les villes de Messine, Corfou, Bari, Dubrovnik, Kotor et Ajaccio.
Bienvenue à tous.
Dani.
Retour d'une semaine en Martinique English translation pending
Voilà après une semaine (du 25 Décembre au 01 Janvier) sous le soleil de la Martinique, nous voici de retour sous la neige montréalaise!!
J'avais promis la réalisation d'un carnet de voyage à mon retour alors chose promise, chose due le voici!! C'est pour moi une grande première alors soyez indulgents 😊
Avant de commencer je voudrais remercier Madikera pour son aide précieuse quand à la réussite de cette semaine de vacances....Merci à toi Madikera😉
Jeudi 25 Décembre (Jour 1) : Montréal-Fort de France
Il est 03h00, le réveil nous rappelle que c'est aujourd'hui que nous filons vers le Sud (comme bien des québécois à cette période!). Le réveil est un peu dur mais la motivation de quitter Montréal et de découvrir la Martinique prend rapidement le dessus!! A 4h30 nous fermons la maison et filons vers l'aéroport. Il pleut et le thermomètre indique +7 degrés...Plutôt exceptionnel un 25 Décembre...L'avion décolle à l'heure et après 5 heures de vol nous ''débarquons'' à Fort de France où la température est de +27 degrés 😎. Dans le Hall ''Arrivée'' un martiniquais très sympa nous attend pour nous emmener à quelques km de l'aéroport pour récupérer notre voiture de location (Doudou Location Martinique gérée par Annie). Annie nous reçoit comme des amis, les formalités ''administratives'' se font dans une ambiance très décontractée, les conseils avisés d'Annie sont notés..bref un ''bon plan'' pour louer une voiture en Martinique! Nous voici donc aux ''commandes'' de notre titinne pour une semaine.
Il est temps de rejoindre le gîte que nous avons loué aux Anses d'Arlet. Après une trentaine de mn de route nous arrivons devant notre gîte. Les propriétaires nous attendent avec un petit pot de bienvenue (Punch, patés antillais maison, boudin créole...), bref un accueil parfait 😉
Nous nous installons tranquillement, profitons de la vue depuis la terrasse puis décidons de descendre pour voir un peu la plage.
L e soleil se couche lorsque nous remontons au gîte, et la fatigue du voyage prend rapidement le dessus...ce soir nous dormirons sous la chaleur des tropiques 😇
Avant de commencer je voudrais remercier Madikera pour son aide précieuse quand à la réussite de cette semaine de vacances....Merci à toi Madikera😉
Jeudi 25 Décembre (Jour 1) : Montréal-Fort de France
Il est 03h00, le réveil nous rappelle que c'est aujourd'hui que nous filons vers le Sud (comme bien des québécois à cette période!). Le réveil est un peu dur mais la motivation de quitter Montréal et de découvrir la Martinique prend rapidement le dessus!! A 4h30 nous fermons la maison et filons vers l'aéroport. Il pleut et le thermomètre indique +7 degrés...Plutôt exceptionnel un 25 Décembre...L'avion décolle à l'heure et après 5 heures de vol nous ''débarquons'' à Fort de France où la température est de +27 degrés 😎. Dans le Hall ''Arrivée'' un martiniquais très sympa nous attend pour nous emmener à quelques km de l'aéroport pour récupérer notre voiture de location (Doudou Location Martinique gérée par Annie). Annie nous reçoit comme des amis, les formalités ''administratives'' se font dans une ambiance très décontractée, les conseils avisés d'Annie sont notés..bref un ''bon plan'' pour louer une voiture en Martinique! Nous voici donc aux ''commandes'' de notre titinne pour une semaine.
Il est temps de rejoindre le gîte que nous avons loué aux Anses d'Arlet. Après une trentaine de mn de route nous arrivons devant notre gîte. Les propriétaires nous attendent avec un petit pot de bienvenue (Punch, patés antillais maison, boudin créole...), bref un accueil parfait 😉
Nous nous installons tranquillement, profitons de la vue depuis la terrasse puis décidons de descendre pour voir un peu la plage.
L e soleil se couche lorsque nous remontons au gîte, et la fatigue du voyage prend rapidement le dessus...ce soir nous dormirons sous la chaleur des tropiques 😇Un tour du monde de l'architecture contemporaine English translation pending
Je me lance plus tôt que prévu dans l'exercice...
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
Islande: photographier des aurores boréales, volcan depuis un hélicoptère English translation pending
Bonjour
Je me prepare pour mon 2 e voyage en Islande
Et jaimerai photographier des aurores boréales et un volcan actif depuis un hélicoptère
Je possèdes un fujifilm finepix hs 30
Des conseils et de la technique à m apporter ?
Mérci
Mon itinéraire en Malaisie au mois d'août 2015 English translation pending
Bonjour,
nous partons 3 semaines en Malaisie l'été prochain en famille.Les billets d'avion paris-kl et singapour-paris sont pris.Nos 3 garçons (20, 18 et 13 ans) sont fans de plongée.Les 2 aînés voudraient également visiter Singapour et le plus jeune adore la nature et les animaux.Les parents aiment tout (nature, animaux, musées, rencontre avec les populations...).Afin de contenter tout le monde j'ai imaginé l'itinéraire suivant:
Jour 1 : arrivée à 13h à Kuala Lumpur et départ à 17h30 avec air asia pour kota bharu avec air asia, nuit à khota baru
Jour 2 à 6: 5 nuits aux perenthians pour la plongée (plutôt Besar)
Jour 7: retour sur Khota Baru et vol pour kuching avec air asia, nuit à Kuching
Jour 8: visite du parc national de Bako et nuit dans le parc
Jour9: visite du parc de bako et nuit dans le parc
Jour10: parc de Bako transfert et nuit à kuching
Jour 11: vol de Kuching à Sandakan (malaysia airlines, pas trouvé avec air asia) et nuit à Sandakan
Jour 12 + 13: visite à sepilok du centre de réhabilitation des orang -outans puis forfaint 3 jours /2 nuits sur le fleuve Kinabatanga
Jour 14: derniere matinée autour du fleuve puis transfert pour Mabul (bus ou avion? Semporna ou tawau?), nuit à Mabul
Jour 15 à 18: Mabul et plongées aux alentours + Sipadan
Jour 19: retour de Tawau à Singapour (pas de vol direct , le plus pratique et/ou le moins cher ?), nuit à Singapour
Jour 20 et 21: visite de Singapour, 2 nuits sur place
Jour22: vol de Singapour à Paris à 17h
Jour 23: arrivée à Paris
Il est possible d'enlever une journée à Mabul pour la mettre ailleurs (mais où...?)
Voila pour les envies, merci aux routards connaissant la Malaisie de m'aider et de me conseiller !!!
Même les compagnies aériennes low cost se mettent en grève! English translation pending
Salut à tous,
Quand les salariés d'une grande compagnie aérienne régulière (du style Air France) se mettent en grève, les réactions de mécontents fusent ici (ou ailleurs) à vitesse grand "V" ! 😉
Mais quand il s'agit des salariés d'une compagnie aérienne low cost... Cela passe assez curieusement "presque" inaperçu ! 😮 Tout de même assez bizarre, non ?!
Alors... rétablissons un petit peu l'équilibre : http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/12/22/chez-easyjet-le-coup-de-rabot-sur-les-bonus-ne-passe-pas_4545033_3234.html
Zut alors ! 😕 Mais comment va faire le "petit Papa Noël" pour... retourner au pôle Nord ?! 🤪 😏
Marco
Quand les salariés d'une grande compagnie aérienne régulière (du style Air France) se mettent en grève, les réactions de mécontents fusent ici (ou ailleurs) à vitesse grand "V" ! 😉
Mais quand il s'agit des salariés d'une compagnie aérienne low cost... Cela passe assez curieusement "presque" inaperçu ! 😮 Tout de même assez bizarre, non ?!
Alors... rétablissons un petit peu l'équilibre : http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/12/22/chez-easyjet-le-coup-de-rabot-sur-les-bonus-ne-passe-pas_4545033_3234.html
Zut alors ! 😕 Mais comment va faire le "petit Papa Noël" pour... retourner au pôle Nord ?! 🤪 😏
Marco
Agence excursions à Marrakech English translation pending
Bonjour,
Nous devions partir au ski mais pas de neige, nous avons donc reservé au dernier moment un sejour hotel club maramara a marrakech, nous cherchons une agence serieuse pour faire des excursions autre que celle proprosée par l'hotel qui se sucre au passage...
Si vous en connaissez, c'est assez urgent
merci
Nous devions partir au ski mais pas de neige, nous avons donc reservé au dernier moment un sejour hotel club maramara a marrakech, nous cherchons une agence serieuse pour faire des excursions autre que celle proprosée par l'hotel qui se sucre au passage...
Si vous en connaissez, c'est assez urgent
merci
Les trois passes du Khumbu (suite et fin) English translation pending

La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.
(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.

Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.
Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.
Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.

Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !
19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...

Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !
20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.
Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.

La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.
21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.

La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.
23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.
Annexe 1 : La souricière de Lukla
Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.
Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.
Phuket: hôtel sur Patong (avec jeunes enfants) English translation pending
Bonjour je cherche un hotel sympa pour passer 15 jours, nous allons à Phuket je suis arrêter sur patong parce qu il semblerait qu on peut concilier "belle plage l après midi et sortie le soir" enfin qd je dis sortie c est marché nocturne , boire un verre manger etc... Parce que je parts avec 2 jeunes enfants . Bref ... Si quelqu un peut me donner de bonnes adresses d hotel buget Max de 140€ / jr
Merci à tous !
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons.
A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos !
Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre !
C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia.
--

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Vol Toulouse-Montréal English translation pending
Bonjour a tous!
Je suis en pleine recherche de billets d'avion pour Montreal au départ de Toulouse pour le mois de Mai. Je vois tout et n'importe quoi en terme de prix, de temps de vol et d'escales. Celui qui a le plus retenu mon attention est un direct d'Air Transat a 549€/personne A/R. Évidement, je voudrais offrir ce billet d'avion pour Noël. A priori, le prix ne devrait pas bouger d'ici la, non? Est ce que cela vous paraît un bon prix. J'ai fait un tout sur Algofly mais ça me paraît brumeux comme statistiques et puis ils n'affichent l'évolution des prix de l'année derniere, par exemple, qu'à partir du mois de février. Enfin, parier sur le prix d'un billet me paraît assez hasardeux. Donc, à votre avis, est ce qu'à 549€ je signe tout de suite ou je préfère celui a 480 avec longue escale (6h) à Londres?
Merci de m'aider a me dépatouiller l'esprit de tout ça! :)
Bonne journée.
Je suis en pleine recherche de billets d'avion pour Montreal au départ de Toulouse pour le mois de Mai. Je vois tout et n'importe quoi en terme de prix, de temps de vol et d'escales. Celui qui a le plus retenu mon attention est un direct d'Air Transat a 549€/personne A/R. Évidement, je voudrais offrir ce billet d'avion pour Noël. A priori, le prix ne devrait pas bouger d'ici la, non? Est ce que cela vous paraît un bon prix. J'ai fait un tout sur Algofly mais ça me paraît brumeux comme statistiques et puis ils n'affichent l'évolution des prix de l'année derniere, par exemple, qu'à partir du mois de février. Enfin, parier sur le prix d'un billet me paraît assez hasardeux. Donc, à votre avis, est ce qu'à 549€ je signe tout de suite ou je préfère celui a 480 avec longue escale (6h) à Londres?
Merci de m'aider a me dépatouiller l'esprit de tout ça! :)
Bonne journée.
Transtandard Nikon pour le voyage English translation pending
Bonjour,
Heureux et récent propriétaire d'un D750, je me vois contraint d'abandonner mon objectif fétiche (puisque DX), le Nikon 18-200.
Je cherche un transtandard pour mes voyages, car je ne souhaite pas changer d'objectif. La logique voudrait que je prenne le 28-300, mais j'aimerais avoir un objectif à la hauteur du boîtier. J'hésite donc entre les objos suivants : Nikon 28-300, 24-85, 24-120/4 Sigma 24-105 (lourd et volumineux) Tamron 24-70/2,8 (lumineux, mais court)
Si vous avez été confronté à ce dilemme, quel a été votre choix ? Ou si vous l'étiez, quel serait-il ? Merci.
Heureux et récent propriétaire d'un D750, je me vois contraint d'abandonner mon objectif fétiche (puisque DX), le Nikon 18-200.
Je cherche un transtandard pour mes voyages, car je ne souhaite pas changer d'objectif. La logique voudrait que je prenne le 28-300, mais j'aimerais avoir un objectif à la hauteur du boîtier. J'hésite donc entre les objos suivants : Nikon 28-300, 24-85, 24-120/4 Sigma 24-105 (lourd et volumineux) Tamron 24-70/2,8 (lumineux, mais court)
Si vous avez été confronté à ce dilemme, quel a été votre choix ? Ou si vous l'étiez, quel serait-il ? Merci.
Nosy Be suite aux événements dramatiques (fin 2014) English translation pending
bonjour, je ne trouve pas de discussions recentes sur Nosy be suite aux evenements dramatiques
est ce que maintenant on peut aller a Nosy be avec moins d'angoisses en esperant un climat plus serein
Retour et impression après 12 jours en Grèce continentale English translation pending
Pour organiser notre voyage itinérant en Grèce, j'ai beaucoup lu et consulté les récits et avis des internautes même si je suis peu intervenue sur le site. C'est donc un juste retour des choses d'apporter maintenant ma contribution afin que d'autres puissent profiter de notre expérience. 😉
Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !
