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Itinéraire dans le Rajasthan English translation pending
Salut,
Je pars avec ma femme en Inde pour 15 jours en avril, et souhaitons effectuer un parcours en voiture avec chauffeur (à choisir depuis la France). Nous avons établi l'itinéraire ci-dessous pour le Rajasthan et partons ensuite vers Varansi pour la fin de notre séjour, conscients que ce parcours sera épuisant. Nous arrivons très tot au matin a l'aeroport de Delhi d'ou nous partons directement. Nous avons voulu eviter Bikaner, Jaisalmer, et avons priviligié d'eviter de passer deux fois par la meme route. Pourriez-vous nous apporter vos lumieres pour ameliorer ce trajet ? Est ce que la visite par le mont abu est vaut le detour ...?
jour 1 delhi (aeroport) - nawalgar nuit a nawalghar jour 2 mandawa - jodhpur nuit a jodhpur jour 3 jodhpur - mont abu nuit a mont abu jour 4 mont abu - udaipur nuit a udaipur jour 5 udaipur - ranakpur nuit a ranakpur jour 6 kumbhalgar - ajmer nuit a ajmer jour 7 pushkar - Jaipur nuit a jaipur jour 8 jaipur - amber nuit a jaipur jour 9 jaipur - fatehpur sikri nuit a fatehpur sikri jour 10 fatehpur sikri - agra agra - varanasi en train
Merci pour votre aide.
Midou
Je pars avec ma femme en Inde pour 15 jours en avril, et souhaitons effectuer un parcours en voiture avec chauffeur (à choisir depuis la France). Nous avons établi l'itinéraire ci-dessous pour le Rajasthan et partons ensuite vers Varansi pour la fin de notre séjour, conscients que ce parcours sera épuisant. Nous arrivons très tot au matin a l'aeroport de Delhi d'ou nous partons directement. Nous avons voulu eviter Bikaner, Jaisalmer, et avons priviligié d'eviter de passer deux fois par la meme route. Pourriez-vous nous apporter vos lumieres pour ameliorer ce trajet ? Est ce que la visite par le mont abu est vaut le detour ...?
jour 1 delhi (aeroport) - nawalgar nuit a nawalghar jour 2 mandawa - jodhpur nuit a jodhpur jour 3 jodhpur - mont abu nuit a mont abu jour 4 mont abu - udaipur nuit a udaipur jour 5 udaipur - ranakpur nuit a ranakpur jour 6 kumbhalgar - ajmer nuit a ajmer jour 7 pushkar - Jaipur nuit a jaipur jour 8 jaipur - amber nuit a jaipur jour 9 jaipur - fatehpur sikri nuit a fatehpur sikri jour 10 fatehpur sikri - agra agra - varanasi en train
Merci pour votre aide.
Midou
Croisière en mer Méditerranée sur le MSC Musica English translation pending
Bonjour,
je vais faire ma première croisière en avril sur le musica, nous allons faire Genes, Naples, Palerme, Tunis, Palma er Barcelone et j'aurais besoin de conseils et d'avis concernant les différentes excursions qui sont proposés aux différentes étapes.
Merci pour votre aide
Faty
je vais faire ma première croisière en avril sur le musica, nous allons faire Genes, Naples, Palerme, Tunis, Palma er Barcelone et j'aurais besoin de conseils et d'avis concernant les différentes excursions qui sont proposés aux différentes étapes.
Merci pour votre aide
Faty
Itinéraire pour passer du Laos au Vietnam English translation pending
Salut,
je serai à Vientiane le 8 juin et repars de Hanoi le 21. l'idée est de passer du laos au Nord Vietnam. Qqun peut il m'indiquer le meilleur itinéraire dans les temps qui me sont données, sachant que je me contenterai du coup du nord vietnam.
je pensais à Vientiane Phonsavan Luang Prabang puis Laichau Sapa Hanoi, ou Laichau Son La Maichau Hanoi Along mais il me manque les étapes intermédiaires
l'important est que je sache surtout où passer la frontière pour la demande de Visa.
merci d'avance Guillaume
je serai à Vientiane le 8 juin et repars de Hanoi le 21. l'idée est de passer du laos au Nord Vietnam. Qqun peut il m'indiquer le meilleur itinéraire dans les temps qui me sont données, sachant que je me contenterai du coup du nord vietnam.
je pensais à Vientiane Phonsavan Luang Prabang puis Laichau Sapa Hanoi, ou Laichau Son La Maichau Hanoi Along mais il me manque les étapes intermédiaires
l'important est que je sache surtout où passer la frontière pour la demande de Visa.
merci d'avance Guillaume
Lonely Planet Thaïlande (septième édition) English translation pending
Alors déjà ça part mal puisqu’à la page 572 à la rubrique KO PHA NGAN ont vous annonce je site : vous ne trouverez ici ni jet-skis, ni complexe hôtelier de luxe…..puis..Hat (Haad) Rin est bordé de bungalows décrépits …… Alors là tout faux ! Car des jets-skis vous en trouverez à Haad Rin Nok (plage de la full moon), sur la plage de Sarikantang (Plage Sud-Est d’Haad Rin), mais aussi à Haad Thong Nai Pan Noi.
Concernant les bungalows décrépits de la plage Nok d’Haad Rin, et bien cela fait pas mal de temps que des constructions en dur ont fleuris.
Toujours dans le même chapitre je site : ne vous attendez pas à trouver des chambres avec TV satellite et installations sophistiquées. La c’est pire car partout dans l’île vous trouverez des chambres et des maisons équipées de TV (au moins 40%) et que veut dire le mot sophistiqué ?
Autre remarque : il y a de nombreuses petites plages bordées de simples huttes. Cela devient de plus en plus difficile de trouver de simples huttes ici maintenant.
A la page 576, où se loger : Phangan ne possède pas encore d’établissement haut de gamme dont koh samui regorge. Et le Santhiya Resort c’est quoi ? J’ai passé 3 heures en compagnie du Manager de l’établissement et j’en suis ressorti complètement ébloui par la beauté des lieux (du Tek, encore du Tek) et par tout ce luxe bien agencé dans une nature abondante et avec un accueil exceptionnel. Autres endroits : le Panviman, le Drop in club, le Phangan Buri Resort, le Phangan Paragon Resort & Spa.
A la page 579 à la rubrique AO MAE HAT & HAT THONG LANG, on peu lire je site : Ao Thong Lang, extrêmement calme, a été épargnée pra les promoteurs à l’exdeption d’un complexe de bungalows. Sauf que depuis plus d’un an et demi, le flan droit de cette plage est le théâtre d’un développement immobilier important avec la construction de plusieurs maisons et le découpage de la colline en parcelle à vendre. Et je ne vous parle pas des projets futurs.
Toujours à la Page 579 en bas à l’Utopia Resort il est écrit je site :……loue des bungalows rudimentaires. Si cet établissement recèle de bungalows rudimentaires, je voudrai bien connaître la définition du mot par son auteur car l’Utopia, bien que mal agencé, possède une gamme d’hébergements qui est loin d’être rudimentaire.
A la page 580, article consacré à l’O.D.Bungalows. Et bien il y a quelques temps qu’il n’existe plus celui là ! Ne reste que les vestiges d’un passé, pas très glorieux, niché sur une partie de la baie que j’affectionne particulièrement bien.
A la page 582, rubrique Petit Budget, essentiellement consacré aux hébergements sur Haad Rin. Globalement, les prix affichés sur le guide n’ont rien à voir avec la réalité d’aujourd’hui. Les établissements à petits budgets sur Haad Rin sont et seront de plus en plus rare tant la majorité des propriétaires se sont lancés dans une courses éfreiné vers l’argent facile. Ils rasent leurs bungalows en 2 temps 3 mouvements et ils vous sortent de terre des bâtiments à 2 ou 3 étages et si je vous parlai des projets à cours termes alors je ne pense pas que le Bacpackers d’hier et d’aujourd’hui, trouverai Haad Rin attrayant. Les Backpackers de demain aurons du Vuitton à la main (du vrai) et des Lacoste en vêtement.
A la page 583, article consacré au Natural Resort. Cet établissement est resté fermé pas mal de temps et a été repris par un Suédois super cool au prénom de Mick. Il s’appel désormais le CHILL HOUSE et il est en corrélation direct avec le Guest House le SAME SAME LODGE.
Toujours à la page 583, article consacré au Sea Breeze et son atmosphère romantique je site ! Et bien je ne suis pas sur qu’aujourd’hui cet établissement soit aussi romantique, en rapport avec ses nouvelles constructions et surtout son pharaonique bâtiment qui est entrain de ce construire tout en haut de la colline.
Je pourrai encore en rajouter sur les commentaires faits certainement dans la précipitation alors que moi, mes visites ont été nombreuses et a diverses époques de l’année et de plus, j’y ai gardé dans chacun des établissements visités, des contacts très précieux.
Cette analyse ne représente qu’une infime partie des pages qui composent le livre puisque le chapitre consacré à Pha Ngan ne représente que 15 pages alors que le Guide en fait 808.
Prochainement je vais disséquer le guide édité aussi par Lonely Planet, et qui est consacré uniquement aux îles de la Thaïlande, et je pense que les surprises seront aussi au rendez vous.
Le Gavroche n°147 du mois de Décembre 2006 à fait un article appelé je site : ENQUETE SUR LES COULISSES DES GUIDES DE VOYAGE, très bon article qui a d’ailleurs motivé mes enquêtes personnelles et mes conclusions sont sans appel !🤪
Concernant les bungalows décrépits de la plage Nok d’Haad Rin, et bien cela fait pas mal de temps que des constructions en dur ont fleuris.
Toujours dans le même chapitre je site : ne vous attendez pas à trouver des chambres avec TV satellite et installations sophistiquées. La c’est pire car partout dans l’île vous trouverez des chambres et des maisons équipées de TV (au moins 40%) et que veut dire le mot sophistiqué ?
Autre remarque : il y a de nombreuses petites plages bordées de simples huttes. Cela devient de plus en plus difficile de trouver de simples huttes ici maintenant.
A la page 576, où se loger : Phangan ne possède pas encore d’établissement haut de gamme dont koh samui regorge. Et le Santhiya Resort c’est quoi ? J’ai passé 3 heures en compagnie du Manager de l’établissement et j’en suis ressorti complètement ébloui par la beauté des lieux (du Tek, encore du Tek) et par tout ce luxe bien agencé dans une nature abondante et avec un accueil exceptionnel. Autres endroits : le Panviman, le Drop in club, le Phangan Buri Resort, le Phangan Paragon Resort & Spa.
A la page 579 à la rubrique AO MAE HAT & HAT THONG LANG, on peu lire je site : Ao Thong Lang, extrêmement calme, a été épargnée pra les promoteurs à l’exdeption d’un complexe de bungalows. Sauf que depuis plus d’un an et demi, le flan droit de cette plage est le théâtre d’un développement immobilier important avec la construction de plusieurs maisons et le découpage de la colline en parcelle à vendre. Et je ne vous parle pas des projets futurs.
Toujours à la Page 579 en bas à l’Utopia Resort il est écrit je site :……loue des bungalows rudimentaires. Si cet établissement recèle de bungalows rudimentaires, je voudrai bien connaître la définition du mot par son auteur car l’Utopia, bien que mal agencé, possède une gamme d’hébergements qui est loin d’être rudimentaire.
A la page 580, article consacré à l’O.D.Bungalows. Et bien il y a quelques temps qu’il n’existe plus celui là ! Ne reste que les vestiges d’un passé, pas très glorieux, niché sur une partie de la baie que j’affectionne particulièrement bien.
A la page 582, rubrique Petit Budget, essentiellement consacré aux hébergements sur Haad Rin. Globalement, les prix affichés sur le guide n’ont rien à voir avec la réalité d’aujourd’hui. Les établissements à petits budgets sur Haad Rin sont et seront de plus en plus rare tant la majorité des propriétaires se sont lancés dans une courses éfreiné vers l’argent facile. Ils rasent leurs bungalows en 2 temps 3 mouvements et ils vous sortent de terre des bâtiments à 2 ou 3 étages et si je vous parlai des projets à cours termes alors je ne pense pas que le Bacpackers d’hier et d’aujourd’hui, trouverai Haad Rin attrayant. Les Backpackers de demain aurons du Vuitton à la main (du vrai) et des Lacoste en vêtement.
A la page 583, article consacré au Natural Resort. Cet établissement est resté fermé pas mal de temps et a été repris par un Suédois super cool au prénom de Mick. Il s’appel désormais le CHILL HOUSE et il est en corrélation direct avec le Guest House le SAME SAME LODGE.
Toujours à la page 583, article consacré au Sea Breeze et son atmosphère romantique je site ! Et bien je ne suis pas sur qu’aujourd’hui cet établissement soit aussi romantique, en rapport avec ses nouvelles constructions et surtout son pharaonique bâtiment qui est entrain de ce construire tout en haut de la colline.
Je pourrai encore en rajouter sur les commentaires faits certainement dans la précipitation alors que moi, mes visites ont été nombreuses et a diverses époques de l’année et de plus, j’y ai gardé dans chacun des établissements visités, des contacts très précieux.
Cette analyse ne représente qu’une infime partie des pages qui composent le livre puisque le chapitre consacré à Pha Ngan ne représente que 15 pages alors que le Guide en fait 808.
Prochainement je vais disséquer le guide édité aussi par Lonely Planet, et qui est consacré uniquement aux îles de la Thaïlande, et je pense que les surprises seront aussi au rendez vous.
Le Gavroche n°147 du mois de Décembre 2006 à fait un article appelé je site : ENQUETE SUR LES COULISSES DES GUIDES DE VOYAGE, très bon article qui a d’ailleurs motivé mes enquêtes personnelles et mes conclusions sont sans appel !🤪
Muang Boran, la Thaïlande à échelle réduite English translation pending
Muang Boran, la Thaïlande à échelle réduite .
Visiter la Thaïlande en une journée ? Le défi est possible.
Les grands monuments, bâtiments et temples de Thaïlande ont en effet été reconstruits à Muang Boran, grand musée en plein air à proximité de Bangkok…
Ancient City offre à découvrir les édifices majeurs de chacune des régions thaïes. (Photo Pierre Queffélec)
L’héritage culturel de la Thaïlande se révèle particulièrement riche. Les arts khmers, bouddhistes, hindouistes ont contribué au développement artistique de la Thaïlande, et la découverte de toutes les facettes du royaume du Siam serait longue. Il faudrait aux curieux plusieurs semaines, voire plusieurs mois, pour découvrir l’art thaïlandais en profondeur. Alors, les principaux aspects de l’architecture et des arts raffinés thaïs ont été réunis à Muang Boran, dit Ancient City.
L’idée folle de construire Muang Boran vient d’un concessionnaire automobile, qui dans les années 1970, a entamé l’ambitieux programme de reproduction des monuments historiques de la Thaïlande.
Trente ans plus tard, 112 édifices ont été représentés à échelle presque réelle, et d’autres sont à venir. Ancient City apparaît comme un florilège de l’architecture et de l’art Thaïlandais, à travers les régions et les époques.
Découvrir la Thaïlande en une journée .
Ce musée original, qui a la forme géographique de la Thaïlande, offre à ses visiteurs la découverte des caractéristiques propres à chacune des régions du pays. En effet, Sukhothaï, Ayutthaya, Chiang Mai, Bangkok ou la région d’Isan ont beau faire partie du même pays, leurs arts et architectures diffèrent. Ancient City vise alors à présenter les édifices majeurs de chacune des régions thaïes.
En dépit de son authenticité, les spécialistes savent apprécier la qualité du site : Charles Freeman, professeur d’histoire de l’art et d’archéologie à Thammasat qualifie ainsi le parc d’ "exceptionnel pour découvrir rapidement l’architecture thaïe". Non seulement les visiteurs y observent l’architecture et l’art thaï à travers des stupas, des temples, des ruines ou des maisons typiques, mais la culture thaïe est également omniprésente dans l’atmosphère de Muang Boran. Ainsi, le visiteur curieux se plaira à découvrir l’exceptionnel village typique reconstruit, les barges royales, les copies de temples devenues de vrais lieux de cultes, ou encore les peintures murales.
Muang Boran constitue ainsi l’excursion d’un jour idéale pour quiconque souhaiterait se familiariser avec l’architecture thaïe. Les courageux peuvent se lancer à pied à la découverte des 128 hectares du parc. Autrement, il y la voiturette ou encore le bon vieux vélo, moyen probablement le plus adapté à la visite de la cité ancienne.
Alicia DESPRETS. le petit journal de Bangkok, 9 mars 2007 .
Pratique : Ancient City est ouvert tous les jours de 8h à 17h Km. 33 Old Sukhumvit Road, Bangpoo, Samut Prakan Contact : 02-7091644
A voir Informations : http://www.ancientcity.com/muangboran/ .
Visiter la Thaïlande en une journée ? Le défi est possible.
Les grands monuments, bâtiments et temples de Thaïlande ont en effet été reconstruits à Muang Boran, grand musée en plein air à proximité de Bangkok…
Ancient City offre à découvrir les édifices majeurs de chacune des régions thaïes. (Photo Pierre Queffélec)
L’héritage culturel de la Thaïlande se révèle particulièrement riche. Les arts khmers, bouddhistes, hindouistes ont contribué au développement artistique de la Thaïlande, et la découverte de toutes les facettes du royaume du Siam serait longue. Il faudrait aux curieux plusieurs semaines, voire plusieurs mois, pour découvrir l’art thaïlandais en profondeur. Alors, les principaux aspects de l’architecture et des arts raffinés thaïs ont été réunis à Muang Boran, dit Ancient City.
L’idée folle de construire Muang Boran vient d’un concessionnaire automobile, qui dans les années 1970, a entamé l’ambitieux programme de reproduction des monuments historiques de la Thaïlande.
Trente ans plus tard, 112 édifices ont été représentés à échelle presque réelle, et d’autres sont à venir. Ancient City apparaît comme un florilège de l’architecture et de l’art Thaïlandais, à travers les régions et les époques.Découvrir la Thaïlande en une journée .
Ce musée original, qui a la forme géographique de la Thaïlande, offre à ses visiteurs la découverte des caractéristiques propres à chacune des régions du pays. En effet, Sukhothaï, Ayutthaya, Chiang Mai, Bangkok ou la région d’Isan ont beau faire partie du même pays, leurs arts et architectures diffèrent. Ancient City vise alors à présenter les édifices majeurs de chacune des régions thaïes.
En dépit de son authenticité, les spécialistes savent apprécier la qualité du site : Charles Freeman, professeur d’histoire de l’art et d’archéologie à Thammasat qualifie ainsi le parc d’ "exceptionnel pour découvrir rapidement l’architecture thaïe". Non seulement les visiteurs y observent l’architecture et l’art thaï à travers des stupas, des temples, des ruines ou des maisons typiques, mais la culture thaïe est également omniprésente dans l’atmosphère de Muang Boran. Ainsi, le visiteur curieux se plaira à découvrir l’exceptionnel village typique reconstruit, les barges royales, les copies de temples devenues de vrais lieux de cultes, ou encore les peintures murales.
Muang Boran constitue ainsi l’excursion d’un jour idéale pour quiconque souhaiterait se familiariser avec l’architecture thaïe. Les courageux peuvent se lancer à pied à la découverte des 128 hectares du parc. Autrement, il y la voiturette ou encore le bon vieux vélo, moyen probablement le plus adapté à la visite de la cité ancienne.
Alicia DESPRETS. le petit journal de Bangkok, 9 mars 2007 .
Pratique : Ancient City est ouvert tous les jours de 8h à 17h Km. 33 Old Sukhumvit Road, Bangpoo, Samut Prakan Contact : 02-7091644
A voir Informations : http://www.ancientcity.com/muangboran/ .
Hôtel pour trois jours à Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
Nous allons envion 3 jours à Ste Marie en septembre, et j'hésite entre 3 hotels, dont j'ai vu les sites internet : LE LIBERTALIALA CRIQUELE VOHILIVA
J'aurais une préférence pour le 1er, question emplact, restaurant. Les connaissez-vous, comme hotel ou restaurant, et merci d'avance de vos conseils.
J'aurais une préférence pour le 1er, question emplact, restaurant. Les connaissez-vous, comme hotel ou restaurant, et merci d'avance de vos conseils.
Sécurité au Pérou English translation pending
Bonjour a tous!
J'aurais aimer savoir s'il y avait des régions a éviter au Pérou.. parce que le site du Ministère des Affaires Etrangères ( http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/perou_501/conseils-aux-voyageurs_13375/securite_29800.html) n'est pas rassurant! Je sais aussi qu'il ne sont jamais rassurant... 🙂 Donc voila qu'en est il au juste?
J'aurais aimer savoir s'il y avait des régions a éviter au Pérou.. parce que le site du Ministère des Affaires Etrangères ( http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/perou_501/conseils-aux-voyageurs_13375/securite_29800.html) n'est pas rassurant! Je sais aussi qu'il ne sont jamais rassurant... 🙂 Donc voila qu'en est il au juste?
Asie du Sud-Est/Thaïlande: votre plus beau temple? English translation pending
L’Asie du sud est, recèle des trésors architecturaux,
On a tous eu un coup de cœur pour un temple, par son originalité ou son environnement
Une image qui nous a fait vibrer, un détail qui nous a marquer,
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A vos archives








Que faire à partir de Pattaya? English translation pending
bjr je fini un circuit sur pattaya
que faire en 5 jours 4 nuits supplementaires dans les environ
est ce que ca vaut le coup d aller a pukhet et comment a partir de pattaya faut il repasser par bkk de preference par voie terrestre bus ou train
sinon que me proposez vous
merci pour toutes vos info precieuse afin de preparer notre voyage 🙂
Surenchère dans les spa des grand hôtels de Bangkok English translation pending
Les SPA des hôtels de luxe à Bangkok sont en grande compétition pour devenir l'endroit le plus luxueux de la capitale. L'Oriental à investi 1, 2 millions de dollars dans son spa Le Grand Hyatt à réouvert récemment son spa et propose même des cottages de 100 m2 juste à côté. Le Peninsula à ouvert très recemment un spa de 3 étages dans son jardin. Le baanthai wellness propose un spa et des bungalows dans un décor thai traditionnel.
Les prix proposés sont environ le double que dans un bon SPA hors d'un hôtel, toutefois raisonnable si on les compare au niveau international. Par exemple 60 minutes de massage au Grand Hyatt ou Peninsula 2700 Bahts, 4 heures avec différent soin dans le spa 8000 bahts.
Zambie/Zimbabwe sans faire de safari? English translation pending
Bonjour à tous!
Bon, je sais que ma question peut paraître incongrue mais ne vous moquez pas...
Pensez-vous qu'il est possible de visiter le Zimbabwe et/ou la Zambie sans forcément y faire uniquement un safari?!!!!! Oui, je n'ignore pas que l'intérêt primordial de ces pays est d'y faire un safari mais je me demandais si l'on ne pouvait pas les visiter en parcourant simplement ces pays?
J'ai visité beaucoup de pays en effectuant des parcours "simples", j'entends par là sans organisation necessitant forcément de passer par des Tour operators...
Bon, que pensez-vous de ma question et s'il vous plaît, rigolez pas hein!🤪
😊
Bon, je sais que ma question peut paraître incongrue mais ne vous moquez pas...
Pensez-vous qu'il est possible de visiter le Zimbabwe et/ou la Zambie sans forcément y faire uniquement un safari?!!!!! Oui, je n'ignore pas que l'intérêt primordial de ces pays est d'y faire un safari mais je me demandais si l'on ne pouvait pas les visiter en parcourant simplement ces pays?
J'ai visité beaucoup de pays en effectuant des parcours "simples", j'entends par là sans organisation necessitant forcément de passer par des Tour operators...
Bon, que pensez-vous de ma question et s'il vous plaît, rigolez pas hein!🤪
😊
Mon programme en Thaïlande du 8 au 28 mars 2007 English translation pending
je depose mon programme pour mon sejour
il me manque des guests et qques infos
c grace aux posts du forum que j'ai etabli mon trajet merci bcp
j1 depart de paris a 21h15 j2 arrivée a bangkok 18h35 nuit au sawasdee j3 visite de bangkok, nuit au sawadee j4visa laos cambodge depart bus pour sukhothai j5 visite sukhothai, hold sukhothai nuit au lotus village j6 sukhothai, journée sukhothai nuit lotus village j7 bus, puis train pour bangkok, nuit bangkok hotel sawadee j8 vol pour PP a 7h40 1 heure de vol visite PP nuit ... je ne sais pas encore ou dormir a PP si vous avez une idée :pas trop cher et typique j9 viste PP, nuit au capitol ( pour le mini bus ) j10 7h15 depart sihanoukville, arrivée, plage, nuit guest le manguier j11 plage, sihanoukvill et alentours nuit manguier ou mari yan j12 rte pour PP, puis aprem. depart pour stung treng bus, nuit a stung treng ou a stung treng je ne sais pas encore, je veux faire le pariple PP paksé mais je ne sais pas trop a koi m'attendre, j'avoue j13 Route vers paksé, passage de la frontiere lao, arrivée a paksé nuit au guest sadaidi 2 j14 depart pour champassak vat phou retour a paksé pour la nuit j15 plateau des bolovens route en voiture, nuit au guest TAD FAN j16retour a paksé par bateau nuit a sadaidi 2 j17vol pour siem reap, nuit au guest green village palace j18angkor vat, nuit a chenla ou green village j19 angkor j20 retour bangkok par poipet nuit a bangkok j21 derniere journée bangkok visite nuit a bangkok j22 8h15 depart pour paris 😏😄😄😄
j1 depart de paris a 21h15 j2 arrivée a bangkok 18h35 nuit au sawasdee j3 visite de bangkok, nuit au sawadee j4visa laos cambodge depart bus pour sukhothai j5 visite sukhothai, hold sukhothai nuit au lotus village j6 sukhothai, journée sukhothai nuit lotus village j7 bus, puis train pour bangkok, nuit bangkok hotel sawadee j8 vol pour PP a 7h40 1 heure de vol visite PP nuit ... je ne sais pas encore ou dormir a PP si vous avez une idée :pas trop cher et typique j9 viste PP, nuit au capitol ( pour le mini bus ) j10 7h15 depart sihanoukville, arrivée, plage, nuit guest le manguier j11 plage, sihanoukvill et alentours nuit manguier ou mari yan j12 rte pour PP, puis aprem. depart pour stung treng bus, nuit a stung treng ou a stung treng je ne sais pas encore, je veux faire le pariple PP paksé mais je ne sais pas trop a koi m'attendre, j'avoue j13 Route vers paksé, passage de la frontiere lao, arrivée a paksé nuit au guest sadaidi 2 j14 depart pour champassak vat phou retour a paksé pour la nuit j15 plateau des bolovens route en voiture, nuit au guest TAD FAN j16retour a paksé par bateau nuit a sadaidi 2 j17vol pour siem reap, nuit au guest green village palace j18angkor vat, nuit a chenla ou green village j19 angkor j20 retour bangkok par poipet nuit a bangkok j21 derniere journée bangkok visite nuit a bangkok j22 8h15 depart pour paris 😏😄😄😄
Retour de l'Anse des Rochers English translation pending
J'ai passé 2 magnifiques semaines en Guadeloupe (du 23 janvier au 6 février) et j'ai séjourné l'Anse des Rochers en formule tout compris soit 3 repas par jour et 7 boissons avec Tours Mont-Royal. Ma chambre était dans l'hôtel (section Flamboyant) et non en villa. J'ai passé un excellent séjour malgré quelques petits points négatifs alors voici quelques conseils et remarques.
Les chambres
Il y a 6 unités hotellières et les sections Flamboyant et Corail (les 2 sont situés au centre du domaine en face du Blanc-Mangé) ont été repeintes avec de jolies couleurs (orange, bleu et jaune; un peu de vert sur les balcons). Il y avait une télévision et un sèche cheveux dans ma chambre. Je vous conseille donc une chambre dans une des ces 2 unités car apparemment les autres chambres sont vieilles et n’ont pas de télé. J'étais au dernier étage avec une belle vue sur la colline, les villas et l’édifice principal. Le soir c’était magnifique! Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de chambres avec vue sur la mer à cause des cocotiers. Ma chambre était toujours propre puisque le ménage était fait tous les jours. La seule chose que je n’ai pas aimé était les lits puisqu’ils étaient incomfortables et en plus c’était des lits simples. La kitchenette était mignonne mais je n’ai jamais cuisiné. Le frigo était tr s propre et fonctionnait très bien.
Les chambres en villa ne sont pas belles. J'ai visité 2 villas et les couleurs étaient moches et les chambres délabrées. Par contre il y avait une plus grande terrasse et les villas vous procurent plus de tranquilité car c'est plutôt bruyant dans l'hôtel. Les gens se lèvent hyper tôt pour profiter de la journée! Certaines villas ont une superbe vue sur la mer.
Les repas (formule tout compris avec TMR)
Le système de repas fonctionne avec des cartes qu’il faut montrer avant chaque repas. Ils devraient changer leur système et donner des bracelets l’arrivée. Mais bon, il s’agit d’un détail!
a) Les petits déjeuners au Blanc-Mangé: nourriture moyenne, très bruyant, peu de choix, toujours les mème plats, oeufs brouillés infectes, abeilles, moustiques et oiseaux à profusion autour des chocolatines et autres desserts, bref c’était le repas que j’aimais le moins. D’ailleurs je n’aimais pas du tout le Blanc-Mangé.
b) les déjeuners (demi-litre de vin et bouteille d’eau inclus): la Villa Créole (très bon et service au table) et quelque fois au Blanc-Mangé (buffet et c'était très ordinaire voire mauvais à l’occasion). Si vous partez en excursion le jour vous pouvez demander un panier la veille pour emporter le jour de votre excursion. Je n’ai jamais demandé de panier puisque je préferrais découvrir d'autres restos à l'extérieur du site.
c) les diners (demi-litre de vin et bouteille d’eau inclus): j’avais le choix entre le Blanc-Mangé et le Sucrier mais chaque matin au Blanc-Mangé je réservais une place au Sucrier (aucun frais supplémentaire). La nourriture étaient également sous forme de buffet (il n'y a plus de service au table au Sucrier ce qui m'a surpris). Les plats principaux sont les mêmes qu'au Blanc Mangé mais le service et le cadre sont tellement plus agréable! En 2 semaines j'ai diner seulement 2 fois au Blanc-Mangé, 2 fois au Ti-Lolo (en principe on y avait droit qu'une seule fois mais j'ai eu un peu plus de chance) et tous les autres soirs au Sucrier. Certains soirs les plats principaux n’étaient pas très bons au Sucrier mais je ne suis pas mort de faim étant donné qu’il y a plusieurs entrées, un plateau de fromage, et des desserts. Il y a également un petit bar pour les apéros et vin à volonté pendant les repas au Sucrier. La vue sur la piscine était splendide!
Les repas au Ti-Lolo sont très bon mais cher, environ 40 Euros par personne pour une entrée, un plat et un dessert (environ CAN $62). Lorsque vous allez au Ti-Lolo avec la formule tout compris vous ne payez rien sauf si vous choississez la langouste ou désirez d’autres boissons que le demi-litre de vin et la bouteille d’eau. Il y avait des gens qui pouvaient mangé au Ti-Lolo tous les soirs, les chanceux! Je ne sais pas quel grossiste vend le forfait avec repas au Ti-Lolo mais renseignez-vous car ce resto est de loin le meilleur du site.
Les 7 boissons par jour
Je n’ai pas du tout aimé leur système puisqu’ils nous donnaient des lisières de coupons au lieu d’un bracelet. Les seules boissons incluses étaient le Planteur, Ti-Punch et jus de fruits; pas de café, coca, Pina Colada, bière ou autre. Je n’amais pas le Planteur et le Ti-punch alors j’ai utilisé seulement quelques coupons pendant tout mon séjour. Nous avons tout de même réussi à obtenir des bouteilles d’eau pour notre chambre. De plus, les coupons sont seulement valides au Bar Le Colibri. Il y a un resto-bar près de la piscine et un autre sur la plage mais impossible d’avoir de boissons avec ces coupons. Incroyable! Étant donné que les boissons coûtent très cher sur ce site (3 Euros pour une cannette de coca!) je vous conseille d’aller St-François faire des courses et remplir votre frigo. À noter que vous n’utiliser pas ces coupons lors des repas.
Le service
J’ai eu un très bon service et la plupart des gens travaillant l’hôtel ont été très sympa avec nous. J’ai apprécié le fait que nous n’avions pas à laisser de pourboire pour obtenir un bon service contrairement à d’autres endroits dans le Sud. J’ai tout de même laissé un peu de pourboire à quelques reprises lorsque le service était excellent.
Plage et piscine
La piscine est superbe et la plage très mignonne et tranquille. Par contre il y a des rochers dans l’eau. Je me suis blessé à un pied mais rien de bien grave. Apportez masques et tubas car j’ai vu de jolis poissons tropicaux, des crabes, une raie et trouvez un beau coquillage. Faites très attention aux oursins!
Animation
L’animation est le point faible de cet établissement. Le jour il n’y a presque pas d’animation et le soir c’est vraiment pas le top du top. De toute façon il faut se coucher tôt et se lever tôt pour profiter pleinement de son séjour en Guadeloupe.
Transports
Il y a un service de navette qui part de l’hôtel pour aller au village de St-Francois (probablement l’endroit que j’ai le moins aimé avec Pointe-à-Pitre). 6 Euros par personne pour l’aller-retour. Les chauffeurs sont très aimables. Nous avons également loué une auto chez Hertz l’hôtel mais je vous conseille de louer chez Chris Auto pour environ 35 Euros par jour. Il y a un bureau situé tout près de l’Anse des Rochers sur la route touristique. J’ai fait affaire avec Marjorie et elle était hyper sympa. Téléphone 0590 85 45 08.
Excursions
TMR collaborent avec une agence dont les employés sont très gentils. J’ai adoré Martial et Sandrine. J’ai utilisé leurs services pour aller aux Saintes et pour découvrir le Norde de Basse-Terre (réserve Cousteau, Jardin de Deshaies et Cascade aux Écrevisses). En plus pour 10 Euros par personne nous sommes allé voir le Carnaval Pointe-à-Pitre. Lorsque j’ai loué une auto j’ai fait le tour de Grande-Terre et Basse-Terre. Je dois dire que je préfère Grande-Terre, surtout la Pointe des Châteaux et la route qui y mène.
Météo
Du soleil tous les jours, environ 30 Celsius, très peu de pluie par contre j’ai remarqué qu’il y avait toujours des nuages au dessus de Basse-Terre.
En résumé
J’ai aimé: ma chambre (sauf les lits), le domaine, le service, les repas au Sucrier, la Villa Créole, et au Ti-Lolo, la plage et la piscine, la météo, la Pointe-des-Châteaux, le carnaval, les excursions et plus.
J’ai moins aimé: les repas au Blanc-Mangé, l’animation et les boissons incluses avec la formule tout compris, St-François et Pointe-à-Pitre.
Alors voilà, j’espère que ces infos vous seront utiles et si vous avez des questions n’hésitez pas!
P.S. Le retour au Canada est très pénible puisqu’il fait très froid! La Guadeloupe me manque... 😉
Les chambres
Il y a 6 unités hotellières et les sections Flamboyant et Corail (les 2 sont situés au centre du domaine en face du Blanc-Mangé) ont été repeintes avec de jolies couleurs (orange, bleu et jaune; un peu de vert sur les balcons). Il y avait une télévision et un sèche cheveux dans ma chambre. Je vous conseille donc une chambre dans une des ces 2 unités car apparemment les autres chambres sont vieilles et n’ont pas de télé. J'étais au dernier étage avec une belle vue sur la colline, les villas et l’édifice principal. Le soir c’était magnifique! Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de chambres avec vue sur la mer à cause des cocotiers. Ma chambre était toujours propre puisque le ménage était fait tous les jours. La seule chose que je n’ai pas aimé était les lits puisqu’ils étaient incomfortables et en plus c’était des lits simples. La kitchenette était mignonne mais je n’ai jamais cuisiné. Le frigo était tr s propre et fonctionnait très bien.
Les chambres en villa ne sont pas belles. J'ai visité 2 villas et les couleurs étaient moches et les chambres délabrées. Par contre il y avait une plus grande terrasse et les villas vous procurent plus de tranquilité car c'est plutôt bruyant dans l'hôtel. Les gens se lèvent hyper tôt pour profiter de la journée! Certaines villas ont une superbe vue sur la mer.
Les repas (formule tout compris avec TMR)
Le système de repas fonctionne avec des cartes qu’il faut montrer avant chaque repas. Ils devraient changer leur système et donner des bracelets l’arrivée. Mais bon, il s’agit d’un détail!
a) Les petits déjeuners au Blanc-Mangé: nourriture moyenne, très bruyant, peu de choix, toujours les mème plats, oeufs brouillés infectes, abeilles, moustiques et oiseaux à profusion autour des chocolatines et autres desserts, bref c’était le repas que j’aimais le moins. D’ailleurs je n’aimais pas du tout le Blanc-Mangé.
b) les déjeuners (demi-litre de vin et bouteille d’eau inclus): la Villa Créole (très bon et service au table) et quelque fois au Blanc-Mangé (buffet et c'était très ordinaire voire mauvais à l’occasion). Si vous partez en excursion le jour vous pouvez demander un panier la veille pour emporter le jour de votre excursion. Je n’ai jamais demandé de panier puisque je préferrais découvrir d'autres restos à l'extérieur du site.
c) les diners (demi-litre de vin et bouteille d’eau inclus): j’avais le choix entre le Blanc-Mangé et le Sucrier mais chaque matin au Blanc-Mangé je réservais une place au Sucrier (aucun frais supplémentaire). La nourriture étaient également sous forme de buffet (il n'y a plus de service au table au Sucrier ce qui m'a surpris). Les plats principaux sont les mêmes qu'au Blanc Mangé mais le service et le cadre sont tellement plus agréable! En 2 semaines j'ai diner seulement 2 fois au Blanc-Mangé, 2 fois au Ti-Lolo (en principe on y avait droit qu'une seule fois mais j'ai eu un peu plus de chance) et tous les autres soirs au Sucrier. Certains soirs les plats principaux n’étaient pas très bons au Sucrier mais je ne suis pas mort de faim étant donné qu’il y a plusieurs entrées, un plateau de fromage, et des desserts. Il y a également un petit bar pour les apéros et vin à volonté pendant les repas au Sucrier. La vue sur la piscine était splendide!
Les repas au Ti-Lolo sont très bon mais cher, environ 40 Euros par personne pour une entrée, un plat et un dessert (environ CAN $62). Lorsque vous allez au Ti-Lolo avec la formule tout compris vous ne payez rien sauf si vous choississez la langouste ou désirez d’autres boissons que le demi-litre de vin et la bouteille d’eau. Il y avait des gens qui pouvaient mangé au Ti-Lolo tous les soirs, les chanceux! Je ne sais pas quel grossiste vend le forfait avec repas au Ti-Lolo mais renseignez-vous car ce resto est de loin le meilleur du site.
Les 7 boissons par jour
Je n’ai pas du tout aimé leur système puisqu’ils nous donnaient des lisières de coupons au lieu d’un bracelet. Les seules boissons incluses étaient le Planteur, Ti-Punch et jus de fruits; pas de café, coca, Pina Colada, bière ou autre. Je n’amais pas le Planteur et le Ti-punch alors j’ai utilisé seulement quelques coupons pendant tout mon séjour. Nous avons tout de même réussi à obtenir des bouteilles d’eau pour notre chambre. De plus, les coupons sont seulement valides au Bar Le Colibri. Il y a un resto-bar près de la piscine et un autre sur la plage mais impossible d’avoir de boissons avec ces coupons. Incroyable! Étant donné que les boissons coûtent très cher sur ce site (3 Euros pour une cannette de coca!) je vous conseille d’aller St-François faire des courses et remplir votre frigo. À noter que vous n’utiliser pas ces coupons lors des repas.
Le service
J’ai eu un très bon service et la plupart des gens travaillant l’hôtel ont été très sympa avec nous. J’ai apprécié le fait que nous n’avions pas à laisser de pourboire pour obtenir un bon service contrairement à d’autres endroits dans le Sud. J’ai tout de même laissé un peu de pourboire à quelques reprises lorsque le service était excellent.
Plage et piscine
La piscine est superbe et la plage très mignonne et tranquille. Par contre il y a des rochers dans l’eau. Je me suis blessé à un pied mais rien de bien grave. Apportez masques et tubas car j’ai vu de jolis poissons tropicaux, des crabes, une raie et trouvez un beau coquillage. Faites très attention aux oursins!
Animation
L’animation est le point faible de cet établissement. Le jour il n’y a presque pas d’animation et le soir c’est vraiment pas le top du top. De toute façon il faut se coucher tôt et se lever tôt pour profiter pleinement de son séjour en Guadeloupe.
Transports
Il y a un service de navette qui part de l’hôtel pour aller au village de St-Francois (probablement l’endroit que j’ai le moins aimé avec Pointe-à-Pitre). 6 Euros par personne pour l’aller-retour. Les chauffeurs sont très aimables. Nous avons également loué une auto chez Hertz l’hôtel mais je vous conseille de louer chez Chris Auto pour environ 35 Euros par jour. Il y a un bureau situé tout près de l’Anse des Rochers sur la route touristique. J’ai fait affaire avec Marjorie et elle était hyper sympa. Téléphone 0590 85 45 08.
Excursions
TMR collaborent avec une agence dont les employés sont très gentils. J’ai adoré Martial et Sandrine. J’ai utilisé leurs services pour aller aux Saintes et pour découvrir le Norde de Basse-Terre (réserve Cousteau, Jardin de Deshaies et Cascade aux Écrevisses). En plus pour 10 Euros par personne nous sommes allé voir le Carnaval Pointe-à-Pitre. Lorsque j’ai loué une auto j’ai fait le tour de Grande-Terre et Basse-Terre. Je dois dire que je préfère Grande-Terre, surtout la Pointe des Châteaux et la route qui y mène.
Météo
Du soleil tous les jours, environ 30 Celsius, très peu de pluie par contre j’ai remarqué qu’il y avait toujours des nuages au dessus de Basse-Terre.
En résumé
J’ai aimé: ma chambre (sauf les lits), le domaine, le service, les repas au Sucrier, la Villa Créole, et au Ti-Lolo, la plage et la piscine, la météo, la Pointe-des-Châteaux, le carnaval, les excursions et plus.
J’ai moins aimé: les repas au Blanc-Mangé, l’animation et les boissons incluses avec la formule tout compris, St-François et Pointe-à-Pitre.
Alors voilà, j’espère que ces infos vous seront utiles et si vous avez des questions n’hésitez pas!
P.S. Le retour au Canada est très pénible puisqu’il fait très froid! La Guadeloupe me manque... 😉
Temps de visite nécessaire et activités à San Francisco cet été? English translation pending
Bonjour,
Nous partons l'été prochain à 4 pour un séjour de 19 jours dans l'Ouest Américain et je souhaiterais savoir combien de jours il est préférable de rester sur San Francisco et que faire une fois sur place !!!
Merci de votre aide !
PS: si par hasard vous auriez une réponse équivalente pour Los angeles, ça m'intéresse...😉
Nous partons l'été prochain à 4 pour un séjour de 19 jours dans l'Ouest Américain et je souhaiterais savoir combien de jours il est préférable de rester sur San Francisco et que faire une fois sur place !!!
Merci de votre aide !
PS: si par hasard vous auriez une réponse équivalente pour Los angeles, ça m'intéresse...😉
Patagonie - Novembre 2006 English translation pending
Rarement la préparation d’un voyage a été aussi laborieuse ! L’Argentine et le Chili offrent tous les 2 une immensité de possibilités, les choix ont été difficiles. Patagonie, oui mais par où arriver ? Argentine ou Chili ?... Et avec quelle extension : Iguaçu ? Bariloche ? Valdès ? Chiloé ? Puerto Montt ? … Et pour tout ça, que 3 semaines …
Ce qui a finalement déterminé nos choix fut : la cohérence géographique (rester dans le monde des glaciers) se donner du temps pour en voir moins mais le voir bien (pas d’extension) en arrivant par Santiago, la possibilité d’enchaîner aussitôt vers Punta Arenas sans avoir à changer d’aéroport (à la différence de Buenos Aires).
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...
REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).
Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
Vos plus belles chutes à vélo English translation pending
Lors d'un voyage en vélo, qu'elle est votre plus belle chute ? 🤪
Celle qui vous à fait le plus peur, qui aurait pu mettre fin a votre voyage. Ou alors la plus spectaculaire, mais pas forcément dangereuse. Ou bien encore la plus maudite, celle qui vous oblige à rentrez chez vous avant la fin du voyage.
Elles sont toujours inattendu (sauf peut être les quelques secondes qui la précède 🙂), on ne souhaite jamais les croiser, peuvent nous faire peur… Mais nous font toujours bien rire lorsqu'on y repense 😄.
Celle qui vous à fait le plus peur, qui aurait pu mettre fin a votre voyage. Ou alors la plus spectaculaire, mais pas forcément dangereuse. Ou bien encore la plus maudite, celle qui vous oblige à rentrez chez vous avant la fin du voyage.
Elles sont toujours inattendu (sauf peut être les quelques secondes qui la précède 🙂), on ne souhaite jamais les croiser, peuvent nous faire peur… Mais nous font toujours bien rire lorsqu'on y repense 😄.
Tour du monde sans fin? English translation pending
Ici, dans tous les posts que j'ai pu lire, j'ai toujours vus des voyageurs qui prévoyaient de faire le tour du monde, ou de faire un voyage quelque part, pensaient toujours à leur arrivée, à leur temps de trajet. Or, depuis tous les voyages que j'ai fait, je ne me suis jamais donné de limite, de date d'arrivée, ou du moins, pas réellement.
J'ai le désir d'aller en Chine en vélo dans deux ans. Mais je ne prévois rien après. Ce que j'aimerai, c'est pouvoir vivre en voyageant. Je n'ai pas encore pu lire de post ici là-dessus, et c'est pour cette raison que je comme une discussion sur ce sujet là. Chacun prévoit également un budget, pour le temps qu'il a prévu du voyage. Ce à quoi j'aspire, c'est à pouvoir travailler par-ci, par-là, vivre un certain temps à certains endroits, plus ils sont reculés, mieux cela me plairait. Et puis, je verrai le temps qu'il me faut pour pouvoir arriver à destination, mais dans un voyage, ce n'est pas l'arrivée qui est importante, c'est le cheminement.
J'aimerai connaitre votre avis là dessus. Je n'ai que 20 ans, je suis disons très jeune pour cela, mais j'ai effectué plusieurs voyages, consultables sur mon blog ( http://tito1998.skyblog.com ) ou bien sur d'autres poste sur ce forum que j'ai posté.
J'attends vos conseils et de vos critiques
Voyagement Votre
Tito1998
J'ai le désir d'aller en Chine en vélo dans deux ans. Mais je ne prévois rien après. Ce que j'aimerai, c'est pouvoir vivre en voyageant. Je n'ai pas encore pu lire de post ici là-dessus, et c'est pour cette raison que je comme une discussion sur ce sujet là. Chacun prévoit également un budget, pour le temps qu'il a prévu du voyage. Ce à quoi j'aspire, c'est à pouvoir travailler par-ci, par-là, vivre un certain temps à certains endroits, plus ils sont reculés, mieux cela me plairait. Et puis, je verrai le temps qu'il me faut pour pouvoir arriver à destination, mais dans un voyage, ce n'est pas l'arrivée qui est importante, c'est le cheminement.
J'aimerai connaitre votre avis là dessus. Je n'ai que 20 ans, je suis disons très jeune pour cela, mais j'ai effectué plusieurs voyages, consultables sur mon blog ( http://tito1998.skyblog.com ) ou bien sur d'autres poste sur ce forum que j'ai posté.
J'attends vos conseils et de vos critiques
Voyagement Votre
Tito1998
Recherche une chambre à Tiruvannamalai pour mi-mars English translation pending
Salut,
Je souhaiterais passer quelques temps à Tiruvannamalai, dans le Tamil Nadu, au mois de mars.
Je suis à la recherche de tuyaux en vue de louer une chambre pour deux en guesthouse, ou chez l'habitant, à cette période. Deux options me plairaient, mais je ferai pas le difficile sur ce que je trouverai... proximité avec la nature ; proximité avec l'ashram Sri Ramanasramam.
J'en profite pour vous soumettre une autre question... Quel moyen de transport recommanderiez-vous pour aller de Madras à Tiruvannamalai ? Train via Velore, taxi, bus... ?
Merci d'avance pour vos conseils ! A+ Sam
Je souhaiterais passer quelques temps à Tiruvannamalai, dans le Tamil Nadu, au mois de mars.
Je suis à la recherche de tuyaux en vue de louer une chambre pour deux en guesthouse, ou chez l'habitant, à cette période. Deux options me plairaient, mais je ferai pas le difficile sur ce que je trouverai... proximité avec la nature ; proximité avec l'ashram Sri Ramanasramam.
J'en profite pour vous soumettre une autre question... Quel moyen de transport recommanderiez-vous pour aller de Madras à Tiruvannamalai ? Train via Velore, taxi, bus... ?
Merci d'avance pour vos conseils ! A+ Sam
Italie du sud et Sicile à Noël 2006 (deuxième partie) English translation pending
Siute de la première partie qui se trouve ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882533;#882533
L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques heures sur la côte amalfitaine : Sentiero dei Degli, de Bomerano jusqu’à Nocelle et retour (3h A/R).

C’est un beau sentier chargé d’histoire

qui dessert quelques maisons totalement isolées

et relie des villages situés sur les hauteurs de cette côte préservée. On y cultive la vigne en terrasses astucieusement ombragées en été.

En contrebas, Praiano se détache dans la brume de l'après-midi

un peu plus à l'ouest, Positano.

Ici aussi nous rencontrons deux beaux gardiens blancs qui à notre approche ont parfaitement géré (seuls) leur troupeau,

le conduisant patiemment jusqu’à une terrasse herbeuse,

nous permettant ainsi de dépasser chèvres et moutons avec notre chien.
L'année 2006 se termine paisiblement sur la côte amalfitaine.

Au loin, l'île de Capri.




Perdus dans notre petit village de montagne nous avons passé un des réveillons les plus bruyants de notre existence. Ce fut un florilège de pétards et de feux d’artifice fusant de tous les coins de la montagne pendant DES HEURES ! Le chien ne savait plus où se mettre !
Lundi 1er janvier Nous profitons des quelques heures qui nous restent avant d’aller déposer Fred à l’aéroport pour faire le tour de la Péninsula Sorrentina longeant (dans le brouillard) la côte amalfitaine au sud (très courue mais finalement très urbanisée et surtout où chaque mètre carré est compté, c’en est presque oppressant) puis la côte nord (nettement moins chic). Nous déposons Fred à l’aéroport de Naples à 10h00 et filons directement vers l « ’éperon de la botte » : le promontoire du Gargano.

La côte sud-est de cette presqu’île est formée de falaises de craie blanche ornée de strates

de silex caramel du plus bel effet. Celles-ci plongent dans une eau cristalline ou forment des arches spectaculaires.

Tout au bout de la presqu’île, la ville de Vieste est bâtie dans le même calcaire, c’est très… beau. Malheureusement cette splendide côte est peu à peu grignotée par des complexes balnéaires associant hôtellerie de luxe et campings extensifs. Le cœur de la presqu’île doit être beaucoup plus sauvage (nous n’avons pas eu le temps d’y aller) mais une courte balade le long de la côte nous a permis de débusquer un troupeau de bestioles ressemblant à des bouquetins.

Marion en lévitation
Dommage, pas de soleil…


Humh! Ne traînons pas trop longtemps ici!
Nous passons la nuit à Pugnochiuso sur la côte sud.
Mardi 02 janvier Nous terminons notre tour du Gargano, la côte nord est moins époustouflante mais aligne de longues plages de sable. Nous faisons un petit ravitaillement dans le joli village de Rodi Garganico, perché à flanc de falaise au bord de la mer, très authentique, avant d’essuyer une bonne averse. Décidemment le temps change pour de bon. Ca ne met pas en valeur le Lago di Varano ni le Lago di Lesina, bordés de campings sur des km…
Direction les Abruzzes. Nous les avions aperçues en passant à hauteur de Rome et elles m’avaient bien fait envie : l’horizon vers l’est était barré par une longue barre montagneuse enneigée.

Cette fois nous les abordons par l’ouest après avoir remonté la côte (quelconque) vers le nord jusqu’à Pescara.

ABRUZZES : tout est dans le mot : âpres, rudes, balayées par une bizzzze glaciale.

Magnifiques !!! On a adoré !! Elles culminent au Corno Grande à 2912 m. Elles sont parsemées de petits villages nichés sur un piton rocheux ou au creux d’un col, jamais dans un endroit quelconque.

Petits villages harmonieux, authentiques, avec encore une activité d’élevage et de culture. Il faudrait tous les visiter !! Nous avons choisi de dormir au pied du Rocca Calascio (au SE de l’Aquila), à 1200 m, dans la neige.

Le site est magique et mystérieux et les nuages qui filent dans le ciel alourdissent encore l’atmosphère. Nous profitons des dernières heures du jour pour visiter le minuscule village où se côtoient ruines à l’abandon et douillettes petites maisons calfeutrées contre le vent d’hiver.

Un peu plus haut se détachent sur le ciel les ruines d’un château et une solide chapelle tout en rondeurs.
Mercredi 03 janvier De bonne heure, nous partons pour une belle balade


pour atteindre un plateau qui me fait bien envie de l’autre côté de la vallée.

Le soleil se fait prier

puis le vent

chasse définitivement les nuages.

On s’en met plein les yeux ! IL faut maintenant penser à remonter vers le nord, je choisis de repasser par la Toscane que nous avons traversée à toute vitesse à l’aller. Nous quittons l’autoroute bien avant Florence pour déguster la belle campagne toscane.



Nous dormons sur une douce colline, au clair de lune. C'est notre dernière nuit en Italie.

Les enfants partis donner du pain dur à des chevaux un peu plus bas reviennent ravis d’avoir surpris 2 biches et un faisan (qui leur a bien fait peur d’ailleurs)

Jeudi 04 janvier C’est décidé, nous allons voir la fameuse tour penchée de Pise sur la Piazza dei Miracoli. Ben oui, elle penche, beaucoup même et en plus elle est très belle de même que les autres bâtiments de cette place.

Malheur, il fait de plus en plus moche. Maintenant il pleut. Nous abandonnons donc l’idée de visiter les Cinque Terre pourtant si proches (Domi je garde précieusement la doc que tu m'as envoyée, ce sera pour une autre fois!). Il faudra revenir, ce n’est pas si loin. Nous prenons donc la route du retour et passons la nuit en Suisse avant le tunnel du St Gothard.
.
Vendredi 05 janvier Fin de la route jusqu’à Nancy…
ON A ADORE L’Etna en hiver ++++ Les Abruzzes++++
ON A AIME Zingarro, Syracuse, Moulins de Stagione, Selinonte, Herculanum, Gargano, Toscane.
ON N’A PAS AIMEVous l’aurez compris : la crasse à partir de Naples, et plus au sud.L’urbanisation galopante des côtes : à quelques exceptions près, elles nous ont paru moches partout (où nous sommes allés). Seul le kilojoule de soleil pour le touriste compte, il faut en entasser un maximum… Il faut dire qu’il y a du monde en Italie : 400 hab/km2 contre 100 en France, auxquels il faut ajouter les millions d’estivants venus d’Europe du Nord !
ON N’A PAS COMPRIS Comment faire pour trouver du gaz ?!? Grâce à Internet on a trouvé près de Marsala un sympathique vendeur de camping car chez lequel nous avons acheté un tuyau adapté aux bouteilles italiennes et il est allé nous acheter une bouteille mais ensuite impossible de trouver où acheter une autre bouteille ! Si quelqu’un SAIT, ça m’intéresse !
CONDUIRE EN SICILE Un régal à partir du moment où l’on accepte que le Sicilien exploite au mieux l’espace disponible. Pourquoi se limiter à deux voies quand il y a de la place pour 4 ? Le Sicilien a le compas dans l’œil et anticipe parfaitement les déplacements respectifs des différents véhicules. Il cèdera volontiers le passage plutôt que de bloquer la circulation. Tout le monde a vécu l’angoisse du stop où l’on doit tourner à gauche ! Ici, il suffit de montrer clairement son intention et de s’engager franchement et on vous laissera passer sans le moindre coup de klaxon ! Peut-être est-ce parce que tout le monde se connaît ? Je ne dirais peut-être pas la même chose après un voyage en été !
CONDUIRE DANS LES FAUBOURGS DE NAPLES Ici, c’est une autre affaire, tout le monde est pressé, il faut que ça pulse ! Le fond sonore est constitué de gais petits coups de klaxon pour se dire bonjour, de pétarades de scooter et de sifflements de carabinieri. Tout est dans le culot, il faut oser, moyennant quoi, tout se passe bien. Bon, ceci dit, conduire un camping car dans les faubourgs de Naples est quand même une Expérience.
LES ITALIENS Les Siciliens sont adorables. Ils comprennent aussi bien le français que nous comprenons l’Italien (jamais appris) car nos langues sont proches et ça suffit pour se faire à peu près comprendre pour l’essentiel. Comme ce sont de grands communicants, on échange sans complexe, c’est assez amusant. Les Italiens du Sud ressemblent aux Siciliens mais en plus speed. Les Italiens du Nord sont plus froids, c’est moins dépaysant.
VIVE LE GPS Un peu inquiet à l’idée de me voir me débrouiller seule sur les routes italiennes (il faut des jumelles pour lire les panneaux) avec pour seuls copilotes mes trois lascars pas vraiment férus de cartographie, Fred a eu la bonne idée d’investir dans un GPS. C’est tout bonnement génialement extraordinaire. Je n’en reviens encore pas. Un bémol toutefois : il faut faire preuve d’un minimum d’esprit critique quand le GPS veut vous faire passer au plus court dans les petits villages et se rappeler qu’on est au volant d’un camping car. Il faut aussi vérifier le trajet proposé car il a tendance à privilégier les autoroutes quitte à rallonger sensiblement le parcours.
EN CONCLUSION Un beau voyage de découverte qui donne envie d’approfondir certaines régions mais pas mal de kilomètres (un peu plus de 5000 !) Voyage très cool hors saison : circulation fluide partout, aucune difficulté pour se garer, très peu de monde sur les sites touristiques.
L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques heures sur la côte amalfitaine : Sentiero dei Degli, de Bomerano jusqu’à Nocelle et retour (3h A/R).

C’est un beau sentier chargé d’histoire

qui dessert quelques maisons totalement isolées

et relie des villages situés sur les hauteurs de cette côte préservée. On y cultive la vigne en terrasses astucieusement ombragées en été.

En contrebas, Praiano se détache dans la brume de l'après-midi

un peu plus à l'ouest, Positano.

Ici aussi nous rencontrons deux beaux gardiens blancs qui à notre approche ont parfaitement géré (seuls) leur troupeau,

le conduisant patiemment jusqu’à une terrasse herbeuse,

nous permettant ainsi de dépasser chèvres et moutons avec notre chien.
L'année 2006 se termine paisiblement sur la côte amalfitaine.

Au loin, l'île de Capri.




Perdus dans notre petit village de montagne nous avons passé un des réveillons les plus bruyants de notre existence. Ce fut un florilège de pétards et de feux d’artifice fusant de tous les coins de la montagne pendant DES HEURES ! Le chien ne savait plus où se mettre !
Lundi 1er janvier Nous profitons des quelques heures qui nous restent avant d’aller déposer Fred à l’aéroport pour faire le tour de la Péninsula Sorrentina longeant (dans le brouillard) la côte amalfitaine au sud (très courue mais finalement très urbanisée et surtout où chaque mètre carré est compté, c’en est presque oppressant) puis la côte nord (nettement moins chic). Nous déposons Fred à l’aéroport de Naples à 10h00 et filons directement vers l « ’éperon de la botte » : le promontoire du Gargano.

La côte sud-est de cette presqu’île est formée de falaises de craie blanche ornée de strates

de silex caramel du plus bel effet. Celles-ci plongent dans une eau cristalline ou forment des arches spectaculaires.

Tout au bout de la presqu’île, la ville de Vieste est bâtie dans le même calcaire, c’est très… beau. Malheureusement cette splendide côte est peu à peu grignotée par des complexes balnéaires associant hôtellerie de luxe et campings extensifs. Le cœur de la presqu’île doit être beaucoup plus sauvage (nous n’avons pas eu le temps d’y aller) mais une courte balade le long de la côte nous a permis de débusquer un troupeau de bestioles ressemblant à des bouquetins.

Marion en lévitation

Dommage, pas de soleil…



Humh! Ne traînons pas trop longtemps ici!
Nous passons la nuit à Pugnochiuso sur la côte sud.
Mardi 02 janvier Nous terminons notre tour du Gargano, la côte nord est moins époustouflante mais aligne de longues plages de sable. Nous faisons un petit ravitaillement dans le joli village de Rodi Garganico, perché à flanc de falaise au bord de la mer, très authentique, avant d’essuyer une bonne averse. Décidemment le temps change pour de bon. Ca ne met pas en valeur le Lago di Varano ni le Lago di Lesina, bordés de campings sur des km…
Direction les Abruzzes. Nous les avions aperçues en passant à hauteur de Rome et elles m’avaient bien fait envie : l’horizon vers l’est était barré par une longue barre montagneuse enneigée.

Cette fois nous les abordons par l’ouest après avoir remonté la côte (quelconque) vers le nord jusqu’à Pescara.

ABRUZZES : tout est dans le mot : âpres, rudes, balayées par une bizzzze glaciale.

Magnifiques !!! On a adoré !! Elles culminent au Corno Grande à 2912 m. Elles sont parsemées de petits villages nichés sur un piton rocheux ou au creux d’un col, jamais dans un endroit quelconque.

Petits villages harmonieux, authentiques, avec encore une activité d’élevage et de culture. Il faudrait tous les visiter !! Nous avons choisi de dormir au pied du Rocca Calascio (au SE de l’Aquila), à 1200 m, dans la neige.

Le site est magique et mystérieux et les nuages qui filent dans le ciel alourdissent encore l’atmosphère. Nous profitons des dernières heures du jour pour visiter le minuscule village où se côtoient ruines à l’abandon et douillettes petites maisons calfeutrées contre le vent d’hiver.

Un peu plus haut se détachent sur le ciel les ruines d’un château et une solide chapelle tout en rondeurs.
Mercredi 03 janvier De bonne heure, nous partons pour une belle balade


pour atteindre un plateau qui me fait bien envie de l’autre côté de la vallée.

Le soleil se fait prier

puis le vent

chasse définitivement les nuages.

On s’en met plein les yeux ! IL faut maintenant penser à remonter vers le nord, je choisis de repasser par la Toscane que nous avons traversée à toute vitesse à l’aller. Nous quittons l’autoroute bien avant Florence pour déguster la belle campagne toscane.



Nous dormons sur une douce colline, au clair de lune. C'est notre dernière nuit en Italie.

Les enfants partis donner du pain dur à des chevaux un peu plus bas reviennent ravis d’avoir surpris 2 biches et un faisan (qui leur a bien fait peur d’ailleurs)

Jeudi 04 janvier C’est décidé, nous allons voir la fameuse tour penchée de Pise sur la Piazza dei Miracoli. Ben oui, elle penche, beaucoup même et en plus elle est très belle de même que les autres bâtiments de cette place.

Malheur, il fait de plus en plus moche. Maintenant il pleut. Nous abandonnons donc l’idée de visiter les Cinque Terre pourtant si proches (Domi je garde précieusement la doc que tu m'as envoyée, ce sera pour une autre fois!). Il faudra revenir, ce n’est pas si loin. Nous prenons donc la route du retour et passons la nuit en Suisse avant le tunnel du St Gothard.
.Vendredi 05 janvier Fin de la route jusqu’à Nancy…
ON A ADORE L’Etna en hiver ++++ Les Abruzzes++++
ON A AIME Zingarro, Syracuse, Moulins de Stagione, Selinonte, Herculanum, Gargano, Toscane.
ON N’A PAS AIMEVous l’aurez compris : la crasse à partir de Naples, et plus au sud.L’urbanisation galopante des côtes : à quelques exceptions près, elles nous ont paru moches partout (où nous sommes allés). Seul le kilojoule de soleil pour le touriste compte, il faut en entasser un maximum… Il faut dire qu’il y a du monde en Italie : 400 hab/km2 contre 100 en France, auxquels il faut ajouter les millions d’estivants venus d’Europe du Nord !
ON N’A PAS COMPRIS Comment faire pour trouver du gaz ?!? Grâce à Internet on a trouvé près de Marsala un sympathique vendeur de camping car chez lequel nous avons acheté un tuyau adapté aux bouteilles italiennes et il est allé nous acheter une bouteille mais ensuite impossible de trouver où acheter une autre bouteille ! Si quelqu’un SAIT, ça m’intéresse !
CONDUIRE EN SICILE Un régal à partir du moment où l’on accepte que le Sicilien exploite au mieux l’espace disponible. Pourquoi se limiter à deux voies quand il y a de la place pour 4 ? Le Sicilien a le compas dans l’œil et anticipe parfaitement les déplacements respectifs des différents véhicules. Il cèdera volontiers le passage plutôt que de bloquer la circulation. Tout le monde a vécu l’angoisse du stop où l’on doit tourner à gauche ! Ici, il suffit de montrer clairement son intention et de s’engager franchement et on vous laissera passer sans le moindre coup de klaxon ! Peut-être est-ce parce que tout le monde se connaît ? Je ne dirais peut-être pas la même chose après un voyage en été !
CONDUIRE DANS LES FAUBOURGS DE NAPLES Ici, c’est une autre affaire, tout le monde est pressé, il faut que ça pulse ! Le fond sonore est constitué de gais petits coups de klaxon pour se dire bonjour, de pétarades de scooter et de sifflements de carabinieri. Tout est dans le culot, il faut oser, moyennant quoi, tout se passe bien. Bon, ceci dit, conduire un camping car dans les faubourgs de Naples est quand même une Expérience.
LES ITALIENS Les Siciliens sont adorables. Ils comprennent aussi bien le français que nous comprenons l’Italien (jamais appris) car nos langues sont proches et ça suffit pour se faire à peu près comprendre pour l’essentiel. Comme ce sont de grands communicants, on échange sans complexe, c’est assez amusant. Les Italiens du Sud ressemblent aux Siciliens mais en plus speed. Les Italiens du Nord sont plus froids, c’est moins dépaysant.
VIVE LE GPS Un peu inquiet à l’idée de me voir me débrouiller seule sur les routes italiennes (il faut des jumelles pour lire les panneaux) avec pour seuls copilotes mes trois lascars pas vraiment férus de cartographie, Fred a eu la bonne idée d’investir dans un GPS. C’est tout bonnement génialement extraordinaire. Je n’en reviens encore pas. Un bémol toutefois : il faut faire preuve d’un minimum d’esprit critique quand le GPS veut vous faire passer au plus court dans les petits villages et se rappeler qu’on est au volant d’un camping car. Il faut aussi vérifier le trajet proposé car il a tendance à privilégier les autoroutes quitte à rallonger sensiblement le parcours.
EN CONCLUSION Un beau voyage de découverte qui donne envie d’approfondir certaines régions mais pas mal de kilomètres (un peu plus de 5000 !) Voyage très cool hors saison : circulation fluide partout, aucune difficulté pour se garer, très peu de monde sur les sites touristiques.
Retour d'une semaine en Algérie English translation pending
Salut à tous,
Quelques infos en vrac suite à un très / trop court séjour (1 semaine) en Algérie.
Petit tour vers le sud : El Oued / Touggourt / Gardhaïa. Beaucoup de route mais super paysages (palmeraies, désert). On a pris un vol sec et loué une voiture (compter 35 euros / jour pour une VW Gol, en l'occurence chez RapideCar). Côté administratif, pas de problème pour l'obtention du visa (consulat de Grenoble), à partir du moment où vous fournissez les éléments demandés. Le tampon israélien sur le passeport n'a pas posé de pb. Côté sécurité (notre grosse inquiétude avant de partir) il n'y a aucun souci ! Présence policière très importante, notamment sur la route (sans racket, pour ceux qui en douteraient). Aucun problème pour se ballader en ville. Le fait d'avoir une voiture immatriculée en Algérie aide fortement à se fondre dans la masse. Attention à la conduite sur route, très sport... Côté accueil : exceptionnel. Les gens vous crient "bienvenus" à tout va, viennent spontanément discuter sans l'arrière-pensée de vous vendre un tapis. C'est sincère et ça fait plaisir. Côté infrastructures, on sent que le pays n'est pas du tout prêt pour le tourisme de masse. Faut être prêt à prendre des hotels ou des restos soit au dessus de votre budget, soit au dessous, suivant ce qu'on trouve. D'ailleurs on n'a croisé pratiquement aucun touriste (et c'est tant mieux).
Bilan très positif, mais bon, ne le répétez pas trop, ça pourrait faire venir plein de monde, transformer le pays en usine à tourisme comme les voisins maghrébins et pousser les locaux à être plus "agressifs" envers les touristes.
A votre dispo si besoin de plus d'infos, dans la limite de ce que j'ai pu vivre et voir en 1 semaine.
Nico
Quelques infos en vrac suite à un très / trop court séjour (1 semaine) en Algérie.
Petit tour vers le sud : El Oued / Touggourt / Gardhaïa. Beaucoup de route mais super paysages (palmeraies, désert). On a pris un vol sec et loué une voiture (compter 35 euros / jour pour une VW Gol, en l'occurence chez RapideCar). Côté administratif, pas de problème pour l'obtention du visa (consulat de Grenoble), à partir du moment où vous fournissez les éléments demandés. Le tampon israélien sur le passeport n'a pas posé de pb. Côté sécurité (notre grosse inquiétude avant de partir) il n'y a aucun souci ! Présence policière très importante, notamment sur la route (sans racket, pour ceux qui en douteraient). Aucun problème pour se ballader en ville. Le fait d'avoir une voiture immatriculée en Algérie aide fortement à se fondre dans la masse. Attention à la conduite sur route, très sport... Côté accueil : exceptionnel. Les gens vous crient "bienvenus" à tout va, viennent spontanément discuter sans l'arrière-pensée de vous vendre un tapis. C'est sincère et ça fait plaisir. Côté infrastructures, on sent que le pays n'est pas du tout prêt pour le tourisme de masse. Faut être prêt à prendre des hotels ou des restos soit au dessus de votre budget, soit au dessous, suivant ce qu'on trouve. D'ailleurs on n'a croisé pratiquement aucun touriste (et c'est tant mieux).
Bilan très positif, mais bon, ne le répétez pas trop, ça pourrait faire venir plein de monde, transformer le pays en usine à tourisme comme les voisins maghrébins et pousser les locaux à être plus "agressifs" envers les touristes.
A votre dispo si besoin de plus d'infos, dans la limite de ce que j'ai pu vivre et voir en 1 semaine.
Nico
Système de garde au Québec pour un enfant de 3 ans? English translation pending
Le système scolaire québécois etant différent du système Français, je vois que les enfants sont scolarisés à partir de 5 ans (en France 3 ans). Hors nous démenageons à Montréal en septembre 2007 et mon fils Jules aura 3 ans et je souhaite qu'il soit avec d'autres enfants et puisse s'éveiller en collectivité (au moins le matin). Pouvez-vous me donner les différentes possibilité qui existe (jardin d'enfants ou école) et sur lequelles je peux avoir une chance de trouver de la place (on m'a dit qu'il y avait souvent de grandes listes d'attente). Sachant que nous allons certainement chercher un logement (en avril c'est la meilleure periode je crois...?) vers Outremont (vu les différentes critiques deja lues sur les logements). Nous avons les moyens de payer puisque c'est l'entreprise de mon mari qui prend en charge les frais (à une certaine hauteur bien sur) et je suis plutot orientée vers les écoles qui suivent le rythme propre à chaque enfant style Montessori. Merci à tous pour vos réponses déjà lues et les futures 🙂
Marie
Lac Thac Ba au Vietnam? English translation pending
Tous mes voeux à tous pour 2007 : je vous souhaite de vivre et de partager de beaux voyages. Voilà ma question : je vais faire un circuit en Avril 2007 avec des copains au Vietnam. Nous avons une étape prévue pour le Lac Thac Ba. Je n'ai pas trouvé beaucoup de renseignements sur ce lieu et, surtout, j'aimerai en savoir un peu plus sur les villages et les ethnies minoritaires que l'on peut y rencontrer. Si vous avez des informations à me donner, elles seront les bienvenues.
Températures, confort, limite et risque d'un sac de couchage? English translation pending
Salut, j'hésite sur le sac de couchage à me prendre pour un grand voyage à vélo qui ne devrait pas m'emmener en dessous des 0°C. J'hésite sur le sac de couchage. Est-ce que les températures indiquées sont raisonnables (je pense en particuliers aux produits de la marque à la grande enseigne bleu " a fond la forme"). En gros quand on est a la temperature limite comment se sent-on ? Peut-on passer une bonne nuit à la température limite ou vraiment pas ?
Désolé si c'est pas assez clair ! Antoine.
Désolé si c'est pas assez clair ! Antoine.
Mes coups de coeur en Inde du Sud (1) English translation pending
Après plusieurs voyages dans le sous continent indien et plus particulièrement à l'extrême sud du pays, je souhaiter vous faire partager mes coups de coeurs pour quelques un de ces lieux.
C'est bien entendu très subjectif mais cela pourra vous donner des pistes pour la construction de cos itinéraires.
Tirupati, Andhra Pradesh
A environ 4h de voiture de Chennai se trouve au sud de l'état d'Andhra Pradesh, l'un des site les plus impressionnant du pays, la demeure du seigneur Balaji, le temple de Tirumala à Tirupati.
Las bas, je n'ai pas croisé le moindre touriste par contre quelle densité humaine, quelle agitation, que de scènes impressionnantes. Certes, la visite du temple est presque impossible tant l'attente est éprouvante (compter environ 5h de queue), mais rien que déambuler dans les alentours vaut vraiment le déplacement. Les pèlerins viennent littéralement de tout le pays pour sacrifier leur chevelure à Balaji, parfois même à pied. On y passe très facilement la journée. A ne pas manquer à mon sens !
Kalakshetra art college, Chennai
Chennai est la grande mégapole du sud, un peu difficile d'approche elle recelle en son sein un lieu attachant ou vous pourrez voir à l'oeuvre elèves et professeurs dans les principales disciplines artistique du pays, nottament le Barata Natyam. Situé dans un grand jardin aéré à l'écart de l'agitation de la ville, vous pourrez aisément assister aux cours et passer un bon moment en companie de ces jeunes artistes.
Tirukkalikudram, Tamil Nadu
A 15 km de Mahabalipuram se dresse Tirukkalikundram, la colline aux aigles sacrés, l’un du rare relief agrémentant ces plats paysages. La montée est abrupte et il y a près de 500 marches. Les volontaires ne sont donc pas légion. La haut, on peut jouir d'un admirable point de vue sur le village et les rizières malgré le ciel souvent laiteux. Le temple qui coiffe la colline est dédié à Shiva et sa famille, Parvati sa femme, Ganesh son fils aîné et Murugan, son cadet particulièrement vénéré en Inde du sud. La visite est souvent accompagnée par les nombreux singes qui peuplent la colline. Une étape à ne pas manquer depuis Mahabalipuram.

Guruvayur, Kerala
Célèbre pour son temple et son sanctuaire d'éléphants, une étape à Guruvayur, à l'écart des circuits touristiques est à mon sens doublement intéressante. Même si l'entrée du sanctuaire n'est pas autorisée au non hindous, la encore la visite des alentours est l'occasion d'expériences inédites, concert, démonstrations de danses, de théatre, les soirées sont particulièrement animées. Que dire du Sanctuaire des éléphants de Punnathur Kotta ou l'on peut observer les pachydermes au travail avec d'intéressantes explication de leurs Kornaks. La encore une visite bien sympatique.
Voilà, pour ces premiers coups de coeurs, une deuxième salve est a venir.
Pour plus de renseignement n'hésitez pas à me contacter ou a aller jeter un coup d'oeil sur mon site http://tsavoja.free.fr/southindia/
A+
Bhima
C'est bien entendu très subjectif mais cela pourra vous donner des pistes pour la construction de cos itinéraires.
Tirupati, Andhra Pradesh
A environ 4h de voiture de Chennai se trouve au sud de l'état d'Andhra Pradesh, l'un des site les plus impressionnant du pays, la demeure du seigneur Balaji, le temple de Tirumala à Tirupati.
Las bas, je n'ai pas croisé le moindre touriste par contre quelle densité humaine, quelle agitation, que de scènes impressionnantes. Certes, la visite du temple est presque impossible tant l'attente est éprouvante (compter environ 5h de queue), mais rien que déambuler dans les alentours vaut vraiment le déplacement. Les pèlerins viennent littéralement de tout le pays pour sacrifier leur chevelure à Balaji, parfois même à pied. On y passe très facilement la journée. A ne pas manquer à mon sens !
Kalakshetra art college, Chennai
Chennai est la grande mégapole du sud, un peu difficile d'approche elle recelle en son sein un lieu attachant ou vous pourrez voir à l'oeuvre elèves et professeurs dans les principales disciplines artistique du pays, nottament le Barata Natyam. Situé dans un grand jardin aéré à l'écart de l'agitation de la ville, vous pourrez aisément assister aux cours et passer un bon moment en companie de ces jeunes artistes.
Tirukkalikudram, Tamil Nadu
A 15 km de Mahabalipuram se dresse Tirukkalikundram, la colline aux aigles sacrés, l’un du rare relief agrémentant ces plats paysages. La montée est abrupte et il y a près de 500 marches. Les volontaires ne sont donc pas légion. La haut, on peut jouir d'un admirable point de vue sur le village et les rizières malgré le ciel souvent laiteux. Le temple qui coiffe la colline est dédié à Shiva et sa famille, Parvati sa femme, Ganesh son fils aîné et Murugan, son cadet particulièrement vénéré en Inde du sud. La visite est souvent accompagnée par les nombreux singes qui peuplent la colline. Une étape à ne pas manquer depuis Mahabalipuram.

Guruvayur, Kerala
Célèbre pour son temple et son sanctuaire d'éléphants, une étape à Guruvayur, à l'écart des circuits touristiques est à mon sens doublement intéressante. Même si l'entrée du sanctuaire n'est pas autorisée au non hindous, la encore la visite des alentours est l'occasion d'expériences inédites, concert, démonstrations de danses, de théatre, les soirées sont particulièrement animées. Que dire du Sanctuaire des éléphants de Punnathur Kotta ou l'on peut observer les pachydermes au travail avec d'intéressantes explication de leurs Kornaks. La encore une visite bien sympatique.
Voilà, pour ces premiers coups de coeurs, une deuxième salve est a venir.
Pour plus de renseignement n'hésitez pas à me contacter ou a aller jeter un coup d'oeil sur mon site http://tsavoja.free.fr/southindia/
A+
Bhima
Secousse sismique à Chiang Mai dans la nuit du 12 au 13 décembre 2006 English translation pending
Dans la nuit du 12 au 13 une secousse sismique à été ressenti à Chiang-Maï on peut le voir sur ce site
http://www.iris.edu/seismon/ .
Aller aux Saintes à Terre de Haut (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Gosier début janvier et aimerions nous rendre passer une journée aux Saintes, à Terre de Haut.
Quelles sont vos suggestions et expériences pour la navette à utiliser, lieux à visiter aux Saintes, restaurant, etc.
Merci pour les conseils.
Marc
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
bonjour,
sur les conseils de Catherine alias Glidule j'ouvre un nouveau post :
la encore plus facile que ma précédente!!!
sur les conseils de Catherine alias Glidule j'ouvre un nouveau post :
la encore plus facile que ma précédente!!!
Cuba: réservation d'hébergement à l'avance? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Cuba pendant la semaine du 1er janvier avec mon mari et mon fils, une semaine avec une location de voiture. Nous voulons loger chez l'habitant ou dans de petits hôtels, à La Havane, Vinales, Trinidad, Cienfuego.
Est-il nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance à cette période de l'année ou peut-on partir le nez au vent ?
Merci.
Voyage en Europe de l'Est en août 2007 English translation pending
Bonjour à tous..
Au mois d'Août 2007 je prévois un voyage en Europe de l'est, le projet est tout neuf.
A prioris ce serait un périple d'une quinzaine de jours avec quelques étapes : (au dép. de Metz en Lorraine) Berlin Zielona Gora en Pologne Prague Bratislava Budapest
Nous souhaiterions plutôt voyager en train / transports en commun. Bien évidemment les étapes de sont pas focalisées dans nos esprits, il fallait bien démarrer le projet par quelque chose :)
En tous les cas, j'en appel à vous, merveilleux voyageurs pour nous faire partager vos expériences, conseils et autres tuyaux...
Par avance mille mercis Fred.
A prioris ce serait un périple d'une quinzaine de jours avec quelques étapes : (au dép. de Metz en Lorraine) Berlin Zielona Gora en Pologne Prague Bratislava Budapest
Nous souhaiterions plutôt voyager en train / transports en commun. Bien évidemment les étapes de sont pas focalisées dans nos esprits, il fallait bien démarrer le projet par quelque chose :)
En tous les cas, j'en appel à vous, merveilleux voyageurs pour nous faire partager vos expériences, conseils et autres tuyaux...
Par avance mille mercis Fred.
Hôtel L'Archipel aux Seychelles English translation pending
Salut à toutes et à tous.
Je découvre ce forum et je le trouve tres interressant. Quoi de mieux que l' avis objectif des gens qui voyage...
Bon voilà. Ma tendre et moi même pour feter nos 30 ans partons au Seychelles sur l'îles de Praslin du 27 Novembre au 9 Decembre à l' Hotel L' Archipel... Un rêve que nous realisons enfin...
Alors j' ai quelques questions... Et inquietudes surtout... Soyons honnete; N' ayant pas l' habitude de voyager. Quelqu' un à t'il un avis sur l' hotel ??? Les guides touristiques en disent du bien mais moi les guides... Nous partons avec Emirates via Dubai au départ de Nice (06) (Est ce une bonne compagnie) Peur de l' avion...On m' a conseillé cette compagnie car il paraît que les avions sont tout neuf et que le service à bord est exellent. 777 300 ER pour le Nice Dubai et un Airbus A330 200 pour Dubai Mahé... Y a t' il des témoignages à ce sujet ? Heu... ? Allez... Chikungunia là on en est où aux Seychelles GLOUPS...😐 J' ai acheté le 5/5 en quantité industriel, les prises, je vais acheter les braceler PARAKITO, mais quels sont les risques. Ca ce calme ou s' est toujours la même chose ? Je sais que c'est toujours chaud à la reunion mais bon ! J' ai du mal à comprendre si la periode dans laquelle nous partons est bonne ou mauvaise sur le plan météo...? Il paraît que décembre c'est les moussons ? Faut il prévoir un parapluie et des bottes ? Bon vous moquez pas hein... !!! Mais il y a t' il des risques de se faire mordre par un de ses charmants poisons dénomé requin à Praslin... J' ai envie de me baigner tranquille sans revenir avec des orteilles en moins et un plongeur m' a dit qu' il y avait pas mal de pointe blanche là bas ? Info ou Intox ? Gloops...On va quand même pas se faire bouffer à quelques du bord Non ?????
Et puis ba toutes les petites choses qui peuvent vous paraîtres importantes et qui peuvent m' aider à profiter de mon séjour... Je sais que cela dépend aussi d' une certaine organisation et prévision.
Merci par avance
J' attend vos réponses avec Impatience...
ALEXANDRE
Je découvre ce forum et je le trouve tres interressant. Quoi de mieux que l' avis objectif des gens qui voyage...
Bon voilà. Ma tendre et moi même pour feter nos 30 ans partons au Seychelles sur l'îles de Praslin du 27 Novembre au 9 Decembre à l' Hotel L' Archipel... Un rêve que nous realisons enfin...
Alors j' ai quelques questions... Et inquietudes surtout... Soyons honnete; N' ayant pas l' habitude de voyager. Quelqu' un à t'il un avis sur l' hotel ??? Les guides touristiques en disent du bien mais moi les guides... Nous partons avec Emirates via Dubai au départ de Nice (06) (Est ce une bonne compagnie) Peur de l' avion...On m' a conseillé cette compagnie car il paraît que les avions sont tout neuf et que le service à bord est exellent. 777 300 ER pour le Nice Dubai et un Airbus A330 200 pour Dubai Mahé... Y a t' il des témoignages à ce sujet ? Heu... ? Allez... Chikungunia là on en est où aux Seychelles GLOUPS...😐 J' ai acheté le 5/5 en quantité industriel, les prises, je vais acheter les braceler PARAKITO, mais quels sont les risques. Ca ce calme ou s' est toujours la même chose ? Je sais que c'est toujours chaud à la reunion mais bon ! J' ai du mal à comprendre si la periode dans laquelle nous partons est bonne ou mauvaise sur le plan météo...? Il paraît que décembre c'est les moussons ? Faut il prévoir un parapluie et des bottes ? Bon vous moquez pas hein... !!! Mais il y a t' il des risques de se faire mordre par un de ses charmants poisons dénomé requin à Praslin... J' ai envie de me baigner tranquille sans revenir avec des orteilles en moins et un plongeur m' a dit qu' il y avait pas mal de pointe blanche là bas ? Info ou Intox ? Gloops...On va quand même pas se faire bouffer à quelques du bord Non ?????
Et puis ba toutes les petites choses qui peuvent vous paraîtres importantes et qui peuvent m' aider à profiter de mon séjour... Je sais que cela dépend aussi d' une certaine organisation et prévision.
Merci par avance
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ALEXANDRE