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Que prendre dans notre sac pour huit mois en Inde et au Népal? English translation pending
by Duppyconquer · 2009-10-11 · 5 replies
Bonjour à tous😉,

J'ai déja ete en Inde et au Népal deux fois mais jamais aussi longtemps. Nous allons nous rendre aussi bien aux andamans, dans les terres du Tamil Nadu, qu'au Ladakh et Kinnaur... Pensez vous que nous devons enmener nos chaussures de marches?

Sachant que nous voulons enmener juste le minimum, que faut il prendre?

Merci d'avance pour tous vos conseils,

Amitié,

David.
Adresses d'hôtels ou de chambres d'hôtes sur Bangkok? English translation pending
by Enchanteur10 · 2009-10-09 · 6 replies
Hello à tous ! Nous sommes à le recherche d'adresses d'hôtels , de chambres d'hôtes .... sur Bangkok ! Nous avons trouvé un article qui parle d'une famille qui accueille des touristes pour une initiation à la cuisine Thai à la musique .... !! ça se nomme chez grand mère ?

Qui veut bien nous donné un coup de main ? Grand merci 😮
Voyage mère et fille au Québec en octobre English translation pending
by Sherpattmili · 2009-09-09 · 7 replies
Bonjour à tous et toutes,

nous partons au mois d'octobre, du 3 au 25 octobre 2009 au Quebec. Nous avons les 4eme nuits de reserver à Montréal, ensuite 13 jours avec un camping car, et les 4derniers jours à Quebec. J'aimerais avoir votre aide pr se qui concerne notre période en camping car: les coins à ne surtout pas manquer, comment trouver un lieu où poser le camping car et les prix à proximatif, et les lieux à éviter (très touristiques mais pas forcément indispensable à la découverte du pays). J'aimerais aussi rencontrer des quebequois(es) pour apprendre comment vous vivez dans votre pays, et échanger sur nos traditions, coutumes... Pour Montréal et Quebec, je pense que les grands monuments sont a visiter mais peut être y a t il des endroits sympa à voir également. Nous partons avec ma maman pour son anniversaire, c'est le voyage de ses reves, et ça fait 30 ans qu'elle en reve, alors merci de m'aider à ce qu'il soit inoubliable et rempli d'authenticité.😄
Hôtel Barlovento ou Kawama à Varadero English translation pending
by Mariepaule · 2009-02-16 · 11 replies
A Varadero, quel hotel choisir entre le Barlovento et le Kawama et pourquoi ? et si vous etes alles en 2009 . Me repondre au + vite car j achete ces jours ci Marie
Pérou ou Bolivie pour un mois en août 2009? English translation pending
by Mformule · 2008-12-29 · 16 replies
Bonjour,

Tout d'abord, merci à VF pour l'énorme quantité de réponses/idées que j'y ai trouvées.

Après avoir visité la Thaïlande en mai 2008, et un voyage programmé au Japon en mai 2009, nous aimerions jeter un coup d'oeil en Amérique du Sud... ;-)

Notre première idée était de faire notre premier "long" voyage: 1 mois (avant on se limitait à 2 semaines)

Pour ce faire, seul le mois d'août est possible pour nous. Après quelques recherches, il s'avère que la météo n'est pas clémente partout à cette époque de l'année.

Pour cette raison, l'idée était de visiter le Pérou et la Bolivie.

Le but de ce post est de recevoir vos premières impressions. ex: un mois c'est idéal pour le Pérou ET la Bolivie. un mois c'est juste assez pour le Pérou la météo est mauvaise en Bolivie au mois d'août etc.

Je vous remercie pour le temps que vous passerez à éclairer ma lanterne.

Mathieu.
Recherche mission humanitaire ou stage au Cameroun pour l'été 2009 English translation pending
by Loulou573 · 2008-12-03 · 13 replies
Bonjour, je suis actuellement étudiante et je recherche une mission humanitaire ou un stage pour l'été 2009 ou Cameroun, d'un mois minimum à deux mois maximum. Je tiens à préciser que je n'ai aucune compétence médicale. C'est un projet auquel je songe depuis longtemps et qui me tient à coeur d'autant plus que j'ai des origines camerounaises de part ma mère. Ce voyage serait donc ainsi l'occasion de découvrir son pays, mais aussi et surtout, de s'investir dans une mission utile. J'aimerais à cet égars avoir la possibilité d'être mise en contact avec des associations sérieuses. L'idéal, pour moi, serait d'être mise en contact avec des organismes dont l'action se ciblerait à Yaoundé et sa région, qui éventuellement nécessiterait des compétences juridiques... Je suis néanmoins ouverte à toutes propositions, dans la mesure où elles se déroulent au Cameroun, et étant novice, souhaiterais avoir des conseils.
Hôtel ou bungalows à Chiang Mai et location de voiture English translation pending
by Sullyann · 2008-03-19 · 9 replies
Bjrs à tous,

Je pars avec mon fils de 3 ans et mon épouse en thailande pour le pimai " 13 Avril" et je voudrais passer une semaine à partir du 19 avril à chiang mai et ensuite sur hua hin ou une ile sans trop de moustique "hors kho samui et kho phi phi déjà fait"

merci de donner des cordonnées d'hotel sympa avec piscine à chiang mai ou bungaluw dans chiang mai compris entre 400 et 800 bath Est ce bien de louer une voiture à chiang mai, car nous aimerions nous faire déplacer en dehors de la ville Avez vous des adresses pour du trecking merci des infos

crawcroumcrap
Voyager enceinte: Cayo Coco, Varadero ou Punta Cana? English translation pending
by Titemelan · 2008-02-02 · 27 replies
Voila je veut payer un voyage a mon mari pour notre 1er anniversaire de mariage en MAI Je serais alors enceinte de 25 sems, une amie ma recommander Cayo Coco hotel Tryp quoi vous en pensez vous? Et est-ce vrai que c'est mieux d'attendre MARS pour acheter les billets?
Où ouvrir une boutique en Martinique? English translation pending
by Mahili2a · 2007-10-19 · 7 replies
Bonjour, avec mon ami nous avons decidé d'aller s'installer en martinique en 2008. Nous souhaitions ouvrir un commerce et pour cela j'ai besoin de conseils... Avez vous ou etes vous commercant ou gérant d'un commerce, pour nous aider. Il nous faut une ville qui bouge qui soit animée passante et tres touristique ma belle mere m a parlé des trois ilets ( elle dis que c'est le saint tropez de la martinique) qu'il y a tout le temps du monde et que c'est tres visité. Nous vendons des produits petits et moyens prix et il nous faut brasser beaucoup de monde pour gagner notre vie. D'autre part je 'interroge sur le fait d 'ouvrir mon commerce à fort de france car il y a environs 92 000 habitants contre 5500 au trois ilets... c'est un détaille mais qui a son importance et je m'interroge... Une autre question existe t-il des périodes "estivales" ou l'activité est plus importante ? ( comme en corse par exemple en juillet aout l'activité est au sommet ) s'installer ok mais il faudrait pas se tromper. merci a tous ceux qui nous aiderons
Cuba ou Martinique en famille pour trois semaines? English translation pending
by Bravo · 2007-10-04 · 11 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille québécoise qui planifie un voyage culturel et humanitaire pour Pâques 2009. Nos filles auront 11 et 9 ans. Nous voulons vraiment entrer en contact avec les gens du pays, donner un peu de notre temps, visiter une bonne partie de l'île et naturellement profiter de leurs plages. Nous avons choisis Cuba mais sachant qu'en Martinique on parle le français, serait-elle une destination préférable?

Les enfants sont-ils aussi aimés et en sécurité qu'à Cuba?

Qu'en pensez-vous?

Merci et au plaisir,

Martine
Recherche association humanitaire à Pondichéry ou au Kerala (Inde) English translation pending
by Fleuhene · 2007-04-27 · 7 replies
deux bénévoles pretent à partir vers fin septembre pour une durée de 10 mois en inde du sud mais problème nous n'avons pas réussit à rentrer en contact par téléphone avec le centre de mere theresa de pondichéry donc nous cherchons une autre association qui aurait besoin de notre aide.

voici notre adresse pour tout info qui pourai nou aider fleur_helene@hotmail.fr

merci
Hôtels Iberostar Lindo ou Bahia Prinicipe? (Mexique) English translation pending
by Annepascal · 2006-12-25 · 7 replies
Salut à tous,

J'ai besoin de votre aide. Je n'arrive pas à me décider entre ces deux hôtels (vacances d'été - juillet). Pourriez-vous m'aider ?

Où la mer est-elle la plus calme ??? J' aimerais avoir une mer d'huile, plate comme une crêpe (pas ou peu de vagues).

Merci d'avance pour vos conseils et vos remarques.

Biz à tous
Centre commercial ou "department store" intéressant à Saigon? English translation pending
by Enzo0511 · 2006-12-05 · 15 replies
bonsoir

j'ai beau me renseigner, on m'indique tjrs l'endroit le plus cher a saigon qd je demande un department store

si qqn a un nom ou une adresse pour moi, ca m'interesse

c'est pour racheter des caleçons et chaussettes/sockettes

merci bcp

ps: c'est vrai que c'est chiant de se faire indiquer tjrs le magasin le plus cher
Se reposer en République Dominicaine ou à Cuba? English translation pending
by Lucie007 · 2006-11-19 · 22 replies
Bonjour à tous! Nous sommes un jeune couple sans enfant et désirons vivre notre premier "tout inclus" au mois de mars 2007. Le but du voyage? LA DÉTENTE!!! Nous n'arrivons pas à choisir notre destination entre Cuba et République Dominicaine car le choix est vaste et alléchant! Nous souhaiterions lire vos coups de coeur! Voici nos critères: Plage de sable fin et à perte de vue; Chambre confortable mais non-luxueuse; Très bonne nourriture; Bon rapport qualité/prix Merci de l'attention que vous porterez à notre demande, Lucie et Marc-André
résumé de notre séjour au Kantenah Palladium English translation pending
by Mayaa · 2005-04-24 · 6 replies
voilà nous sommes rentrés mercredi apsmidi aps un séjour court mais fructueux dans ce bel hotel

Pour ceux que ça intéresse, le taux de change de l'euro est à 13, 20 pesos à l'hotel( commeà l'aéroport de Cancun) . L'hotel se compose de deux parties le kantenah et le colonial, le bracelet 'formule all inclusive"remis en arrivant est le meme dc vous pouvez accèder à tout. Le domaine est vaste, de jolies allées surélévées en bois mènent aux divers batiments où vous logerez. La clientèle européenne se fait plus discrète que la clientèle américaine fort bruyante et pas mal enclin aux boissons alcoolisées🤪 . Des spectacles tous les jours vers 9h30 . Trois fois par semaine, un marché artisanal (enfin si on veut) vient s'installer près du théatre et du bar dans le colonial et si vs ne faites aucune excursion vous pourrez marchander qques souvenirs. La piscine principale est immense, et aux détours des chemins de l'hotel vous en trouverez d'autres (adultes slt), de nombreux transats autour de la piscine et sur la plage (pris en général avt 9h30 /10h00 surtout pour les places ombragées). La plage est belle sur la partie exclusivement hotelière, plus loin, de nombreux déchets (bouteilles plastiques, cannettes etc jonchent le sol, il est à espérer qu'un jour le palladium se retroussera les manches pour faire un peu de nettoyage aux alentours). Si vous etes bon marcheur, allez à droite sur la plage de l'hotel, marchez sur les rochers pdt une bonne demi heure -3/4 d' heure et vous accèderez à une plage (privée semble til) mais hyper belle (ns n'avons pas été inquiétés tot le matin), un petite temple trone surélevé sur des rochers.Il est facile de louer une voiture ds l'hotel, un correspondant "BUDGET" est dispo dès 8h00 et jusqu'à 16h00 . Les repas soignés en général au resto buffet principal(saumon fumé excellent par ex), de bons poissons en général (par contre les fruits c'mieux ailleurs), viandes roties, pates cuisinées perso, c'varié et svt à thème. Les restaurants à la carte sont à réserver 24 h à l'avance. Les boissons sont en général servies à table, demandez ce dont vs voulez, on vs l'apporte (le personnel est très gentil et tjs souriant). C'un peu moins frais ds la partie "snack" le midi près de la piscine (attn aux mouches) malgré les portes coulissantes qui séparent les tables du buffet. Les chambres sont spacieuses et colorées et vs ne souffirez pas de la chaleur, la clim est puissante et en plus les ventilateurs aussi..

Pour ceux qui souhaitent circuler en voiture et qui hésitent, pas de soucis, on a eu les memes hésitations ... les routes sont bonnes, le seul souci vient des conducteurs mexicains dc si vous etes très prudent et attentif pas de problèmes. Nous avons fait en 6 jours de location environ 1200 kms ds les alentours. Vous pouvez très bien aller à Coba (42 kms de tulum)par vous memes pour visiter, Tulum est très proche (38 km je crois) ça va vite, Chichen Itza par la route de Coba est à 145 km (ya peu de monde sur la route à part des papillons) vous visiterez à votre rythme des endroits fabuleux. Et si vous etes courageux et amoureux des vieilles pierres, deux autres sites méritent votre attention : Muyil (environ 50 minutes de l'hotel kantenah) est complètent esseulée dc vs ne serez pas génés par les autres touristes (on l'a fait 2 fois tant c'tranquille et sympa). Plus loin sur la meme route à 206 km de l'hotel se trouve un autre site, récemment ouvert au public, plus vaste et plus prestigieux que Muyil, Chacchoben, idem pour les touristes, comme c'plus éloignée et moins connu ya personne mais c'très beau et la végétation différe des autres sites. Je vous le conseille, ça parait loin (3 h pour y accèder) mais la route est tte droite, peu de monde aussi, faudra juste partir tot .

J'en ai bcp dit, je peux répondre si vs avez des questions....
Inde: Nord ou Sud pour l'été 2003? English translation pending
by Sofy · 2003-01-18 · 4 replies
Bonjour à tous!

Me voilà faire des petites recherches sur le net pour préparer un voyage en sac à dos en Inde durant l'été 2003 (pas la meilleure saison, je sais, mais on n'a pas trop le choix!). On ne connait pas encore notre itinéraire, mais on passera certainement par le Rajastan et peut-être ira-t-on dans le Sud. Que me conseillez-vous?

Et au niveau sécurité??? Pas de problème pour les filles? Je suis partie en Thaïlande l'année passée. Quelle différence avec l'Inde??? Et niveau hygiène?

J'attends avec impatience vos réponses!!!

Merci!
Quand partir pour notre quatrième voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
by Apolloroux · 2019-09-23 · 19 replies
Bonjour,

J'ai besoin de vos avis. Je suis en train de préparer un quatrième voyage dans l'Ouest. Les 3 précédents furent en juillet car nous n'avions pas le choix.

Pour notre voyage en 2020 nous sommes assez libres. Il faut que ce soit dans la 1ere partie de l'année mais pas en avril.

Je vous donne le circuit en gros pour que vous puissiez vous faire une idée et me conseiller ce qui d'après vous serait la meilleure période pour visiter ces régions.

Atterrissage à Las Vegas puis Saint George, Kanab, North rim (Grand canyon), Page, Sedona, Holbrook, Tucson et Phoenix.

D'avance merci à tous ceux qui acceptent de partager leur expérience.
En attendant d'embarquer pour notre croisière en Alaska English translation pending
by Vsylvie · 2018-07-28 · 17 replies
Ma fille et moi, embarquons le 30 sur le Norvegian Jewell au départ de Seward, jusqu'à Vancouvert nous sommes arrivées en Alaska le 17 juillet, et nous avons vécues pleins d'aventures dans un formidable road trip ... je vous donne le lien si vous voulez vous donner quelque idées avant une croisière site facebook Mother and daughter in Alaska

attention sensations fortes garanties !!!
Où aller en Thaïlande pour être tranquille et se fondre sans subir de harcèlement? English translation pending
by Lifelike · 2014-09-12 · 42 replies
Bonjour à tous,

J'ai écrit récemment un sujet sur le Sri Lanka pour clamer notre déception totale de ce pays, où les hommes ont un problème avec les femmes car ils n'hésitent pas à la mater en votre présence de la tête au pied, de lui sourire, de la siffler, de faire des réflexions ! Tous ! On dirait des obsédés. Alors que certes, elle est blonde, mais cheveux attachés et vêtements longs. Bref, ajouter à cela le harcèlement de rue tous les 15 mètres parce que vous êtes blancs et que vous pouvez lâcher de l'argent, et vous avez compris pourquoi j'ai envie d'anticiper mon voyage au Sri Lanka.

Quelqu'un peut-il me conseiller un endroit en Thaïlande, car nous pensons prendre un vol pour y aller, où nous ne vivrons pas du tout cela ? Où nous pouvons marcher main dans la main sans que 90% des hommes matent ou insistent du regard longuement sur votre femme. Ou nous pouvons nous fondre dans la masse, faire des activités, profiter de la mer, consommer, sans être harcelé tous les 10 mètres pour lâcher des sous ?

J'ai entendu parler du sud-est, vers les Koh Samui, Koh Tao etc ? Serait-ce un bon plan pour enfin souffler et se libérer l'esprit ? Se poser sans se soucier ?

Merci des conseils. Je ne connaissais pas l'Asie après avoir beaucoup voyagé, mais je prie de tout mon être pour que ce soit différent d'ici.
Partir vivre en Suisse avec mon conjoint et notre bébé English translation pending
by Morgane0118 · 2014-08-01 · 2 replies
Bonjour à vous tous,

Nous habitons l'île de la Réunion depuis plusieurs années et nous avons comme projet de venir vivre en Suisse du coté de Sion dans le canton le valais. Nous y sommes venu plusieurs fois et nous avons adorés ce très beau pays!! Ma mère y a déménagé et nous serions logés chez elle le temps de bien s'installer. Pensez vous qu'il faut qu'on trouve du travail avant de partir ou une fois sur place? Je suis esthéticienne et mon mari travaille dans le commerce mais il serait près à faire autre chose le temps de trouver mieux.. C'est un ancien militaire et il pourrait peut être aussi trouver dans le domaine de la sécurité? Nous sommes au courant que nous avons 3 mois pour nous installer sinon retour chez nous!! mais sa fait loin!!! 10 000km.🤪 Pour le domaine de la santé, nous savons que ce n'est pas comme en France mais s'assuré coût il cher? Notre fille n'a que 6 mois, il faudrait je pense une bonne assurance comme elle est petite? Qu'en pensez vous? Voilà, j'espère que j'aurai des réponses, et je vous remercie d'avance d'avoir lu mon message. 🙂 Nini
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Antelope Canyon: Lower ou Upper? English translation pending
by Dacota101 · 2013-06-02 · 37 replies
Bonjour, Nous partons au mois d aout pour page où nous allons visiter antelope canyon. Faut il aller voir upper canyon ou lower canyon? Les avis sont nombreux et divers, apparemment, beaucoup de monde visite upper canyon, je préférerai lower canyon, mais lorsque je regarde les photos de l entrée, j avoue ne pas être rassurée . Pouvez vous me donner des précisions sur antelope canyon Merci
Pleine des Jarres: où les voir? (Laos) English translation pending
by Sarahvoyag · 2013-03-21 · 12 replies
bonjours, je voulais savoir ou c'était le mieux pour voir ces fameuses jarres? A phonsavan est-ce le meilleur endroit? sachant que je n'utilise que le bus local merci
Où loger, lieux à ne pas manquer en Martinique? English translation pending
by Iseroise · 2013-01-19 · 9 replies
Bonjour,

Nous avons choisis la martinique pour partir en couple au moins de mars, nous sommes un jeune couple. nous aimerions de la détente, plage; mais également visiter les distilleries, jardins, villes etc. j'aurais ainsi plusieurs questions : - où loger (dans quel coin de l'île) pour permettre de visiter le maximum d'endroits le plus facilement possible. - les lieux à ne pas manquer en martinique

et tout autre conseil que vous pourriez partager :)

merci d'avance pour votre aide 🙂 bonne fin de journée
Où séjourner à Bohol? (Philippines) English translation pending
by Flochachaflo · 2012-04-21 · 44 replies
Bonjour,

Nous nous rendons, mon amie et moi, en janvier pour 3 semaines dans ce pays qui j'en suis certain nous réserve des richesses extraordinaires.

Durant notre parcours (pas tout à fait encore finalisé), nous envisageons de passer quelques jours sur Bohol. Je souhaiterai faire appel à vos connaissances sur cette île, afin d'obtenir des idées d'hébergement. Pourriez-vous nous indiquer le point idéal pour démarrer les visites et découvrir toutes les merveilles qu'elle renferme? L'idéal serait un endroit à partir duquel nous pourrions louer une voiture, moto, mais sans pour autant être au milieu de la foule, et ainsi découvrir à notre rythme les points d'intérêts.

Merci d'avance de vos conseils.
Où aller en France après la Provence? English translation pending
by Stratele52 · 2012-02-19 · 55 replies
Bonjour,

J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.

Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.

Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?

J'apprécierais avoir vos avis.

Merci,

Louis
Escale à Santorin: où le paquebot accoste-t-il? English translation pending
by Gillier · 2011-10-29 · 22 replies
Bonjour,

Lors d'une escale à Santorin, les paquebots accostent où exactement au port d'Athinios, en bas de Fira pas très loin du téléphérique ou bien en chaloupe ? Nous voulons faire les excursions par nos propres moyen. J'ai entendu dire que les excursions déjà organisées par le croisièriste accostaient à Athinios ? Merci pour vos réponses et bonne journée
Road trip pour une mère et sa fille dans l'Ouest américain et New York English translation pending
by Edenweils · 2011-10-28 · 6 replies
Bonjour,

Avec ma maman, nous avons décidé de faire un roadtrip aux USA, principalement sur l'ouest américain avec une escale à New York. J'ai lu beaucoup de message sur le forum, et j'ai sélectionné les principales choses qu'on aimerai voir, mais ne sais comment organiser mon itinéraire, principalement sur les villes où loger le soir (intéressante à voir au passage). Nous adorons manger, donc si sur l’itinéraire vous pouviez m'indiquez des petits restau sympa. Nous n'avons pas réellement de durée pour le voyage, on aimerai partir vers mars 2012 mais est-ce vraiment possible ?

Notre départ : Paris CDG mais j'ai lu que pour faire des économies il valait mieux prendre l'avion pour les USA de Londres ou Belgique est ce vrai ?

Moyen de transport : Location de voiture et ligne aérienne interne pour NY

Logement : Hôtel/Motel

Nous souhaiterions dans le plus parfait des itinéraires (s'il existe ^^) :

Les grandes villes : San Francisco (au moins visiter 1jour complet) Las Vegas (histoire de voir/ faire un arrêt dodo) New-york ( visiter donc je pense 2 ou 3 jour, y commencer ou en repartir)

Les park (y passer du temps pour les plus recommandé, les voir en passant pour les plus simple): Grand Canyon Page (Horseshoe/ Lake Powell/ Barrage Glen Canyon) Antelope Canyon Monument Valley Bryce Canyon Zion Yosemite Une ville fantôme Mono Lake Havasupai Yallowstone Sequoia NP

Foire aux questions : (petit recap des questions)

Avez-vous des idées d’itinéraires ? Mars Période possible pour partir ? Avion départ de Londres ou Belgique intéressant ? Avec ce style d'itinéraire on croise la route 66 ou pas du tout ? Des conseils ? Des infos ?

Voila j'espère que quelqu'un pourra m'aider.

Bonne soirée à tous

Edenweils
Jetair pour la République Dominicaine: bien ou pas? English translation pending
by Maupinou · 2011-08-21 · 13 replies
Bonjour,

je pars d'ici un mois en République Dominicaine avec ma mère et j'ai eu l'occasion de lire des commentaires (datant d'il y a quelques années) concernant le tour opérateur Jetair qui font froid dans le dos.

Quelqu'un s'est-il rendu en République Dominicaine récemment avec Jetair, les avions sont-ils réellement en mauvais état ?

Quelqu'un a déjà réservé avec Jetair et si oui, comment était-ce ?

Merci d'avance 🙂

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