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Danube: meilleur parcours à vélo? English translation pending
Bonjour,
je dispose de 10jours au mois d'octobre pour réaliser un bout du parcours du Danube en velo couché. Lequel choisir?
J'ai un tricycle (vélo couché, 3roues, prend bcp de place, ...)ayant des pb d'équilibre. Est-ce possible de prendre un train ou un bus avec?

J'habite à Nice: quelles sont les meilleurs moyens de transport pour s'y rendre, et surtout par quelle partie commencer?
Merci de vos réponses!


je dispose de 10jours au mois d'octobre pour réaliser un bout du parcours du Danube en velo couché. Lequel choisir?
J'ai un tricycle (vélo couché, 3roues, prend bcp de place, ...)ayant des pb d'équilibre. Est-ce possible de prendre un train ou un bus avec?


J'habite à Nice: quelles sont les meilleurs moyens de transport pour s'y rendre, et surtout par quelle partie commencer?
Merci de vos réponses!


Afrique du Sud: insécurité à Fernkloof Nature Reserve (Hermanus) (24 décembre 2009) English translation pending
AFP
24/12/2009| Mise à jour : 12:16
Un couple de Canadiens a été attaqué, blessé au couteau et volé pendant une randonnée en Afrique du Sud, où le fort taux de criminalité inquiète à quelques mois de la Coupe du monde de football, rapporte le journal local Star Newspaper.
Martin Stern, 59 ans, et sa femme Janet, 57 ans, sont les quatrièmes victimes d'agression en deux mois dans la Réserve naturelle de Fernkloof à Hermanus, à une centaine de km du Cap, précise le journal.
Le couple, hospitalisé, a expliqué avoir croisé deux hommes avant d'entendre courir derrière eux. "La dernière chose dont nous nous souvenons c'est d'avoir reçu un coup de poignard dans le dos. J'ai reçu un coup de couteau dans les reins et Janet un coup au bras, puis ils nous ont jetés à terre", a raconté M. Stern. Tous leurs objets de valeur ont été dérobés.
Le gouvernement sud-africain tente de faire baisser le taux de criminalité avant la Coupe du monde de football en 2010. Des responsables politiques ont souhaité que les forces de l'ordre aient le droit de "tirer pour tuer". Le président Jacob Zuma est intervenu pour dire que la police n'avait pas l'autorisation de tuer mais qu'elle devrait avoir des armes plus puissantes.
Martin Stern, 59 ans, et sa femme Janet, 57 ans, sont les quatrièmes victimes d'agression en deux mois dans la Réserve naturelle de Fernkloof à Hermanus, à une centaine de km du Cap, précise le journal.
Le couple, hospitalisé, a expliqué avoir croisé deux hommes avant d'entendre courir derrière eux. "La dernière chose dont nous nous souvenons c'est d'avoir reçu un coup de poignard dans le dos. J'ai reçu un coup de couteau dans les reins et Janet un coup au bras, puis ils nous ont jetés à terre", a raconté M. Stern. Tous leurs objets de valeur ont été dérobés.
Le gouvernement sud-africain tente de faire baisser le taux de criminalité avant la Coupe du monde de football en 2010. Des responsables politiques ont souhaité que les forces de l'ordre aient le droit de "tirer pour tuer". Le président Jacob Zuma est intervenu pour dire que la police n'avait pas l'autorisation de tuer mais qu'elle devrait avoir des armes plus puissantes.
Aurevoir Ryanair et Bon Noël! English translation pending
"Arrivederci Ryanair e buon natale"
Une idée d'inscription sur les avions Easyjet, Alialita et Lufthansa Italia ??
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
Excursions au départ de Marrakech English translation pending
Bonjour, nous allons partir la 1ere semaine de février (hors vacances scolaires) avec notre fille de 7 ans et sommes à la recherche d'excursions "en petit comité". Nous souhaiterions trouver une agence ou une personne qui nous proposerait de nous arreter dans les villages, nous faire découvrir des sites, etc... Nous serons basés à Marrakech et voulons tourner autour (pas des sorties de 3-4h de route). En parcourant le forum, je ne trouve que des agences qui proposent des mini bus ou 4x4 et qui semblent t'emmener d'un point A à un point B sans s'arreter dans les villages traversés et qui doivent te faire manger dans les repères à touristes.... Bref, si vous connaisez la perle rare.... Merci !
Où aller pour une semaine en janvier, Cuba ou autre destination? English translation pending
Bonjour, bonsoir,
ayant appris hier que je peux partir une semaine pour me reposer au soleil, je tente de chercher une destination tranquille.
ancienne voyageuse de "pac sac", je sais qu'en une semaine je suis mieux de prendre un tout compris pour ne pas perdre de temps à me dénicher un endroit tranquille.
Une semaine pour environ 1000$ ou 10 jours pour un peu plus...
J'aimerais bien trouver un endroit tranquille, je me rappelle les petites huttes sur le bord de la mer de la Thaîlande et des Phillipines, ah... Mais pas du côté du Pacifique, car étant une amoureuse de la nage, je trouve le pacifique un peu trop mouvementé! ;)
Mais je me dois d'être réaliste, maintenant dans la quarantaine, j'ai besoin d'un peu plus de sécurité!!! En cherchant, j'ai trouvé qu'a santa Clara, au Sol Cayo de Santa Maria, il y avait de petits bungalows de deux étages près de la mer...c déjà pas si mal! Mais loin pour rencontrer des gens locaux ( je parle espagnol) En passant si une fille sympa veut m'accompagner, je suis ouverte! Je partirais environ le 8 ou 9 janvier.
Auriez-vous d'autres endroits à me suggérer? Merci!
ayant appris hier que je peux partir une semaine pour me reposer au soleil, je tente de chercher une destination tranquille.
ancienne voyageuse de "pac sac", je sais qu'en une semaine je suis mieux de prendre un tout compris pour ne pas perdre de temps à me dénicher un endroit tranquille.
Une semaine pour environ 1000$ ou 10 jours pour un peu plus...
J'aimerais bien trouver un endroit tranquille, je me rappelle les petites huttes sur le bord de la mer de la Thaîlande et des Phillipines, ah... Mais pas du côté du Pacifique, car étant une amoureuse de la nage, je trouve le pacifique un peu trop mouvementé! ;)
Mais je me dois d'être réaliste, maintenant dans la quarantaine, j'ai besoin d'un peu plus de sécurité!!! En cherchant, j'ai trouvé qu'a santa Clara, au Sol Cayo de Santa Maria, il y avait de petits bungalows de deux étages près de la mer...c déjà pas si mal! Mais loin pour rencontrer des gens locaux ( je parle espagnol) En passant si une fille sympa veut m'accompagner, je suis ouverte! Je partirais environ le 8 ou 9 janvier.
Auriez-vous d'autres endroits à me suggérer? Merci!
Billet tour du monde: British Airways ou Travel Nation? English translation pending
bonjour à tous,
en février ou mars prochain, une étape importante de mon TDM avec l'achat du billet.
j'ai dabord rennoncé à connaisseurs du monde, l'agence parisienne : un premier contact moyen, de nombreux post négatifs et un prix élevé.
j'hésite entre deux prestataires : travel nation ou BA france ?
- mon itinéraire : népal/inde du nord/inde du sud-birmanie-laos-philipines-sydney-chrischurg//aukland-santiago de chili-île de pâques-chili/pérou/équateur-sud mexique
- je souhaiterais ne pas trop dépasser 3000 € avec les taxes
- petite précision : mon anglais est relatif...
d'après vous plutôt BA france ou travel nation ? qui est déjà parti par l'intermédiaire de BA ? merci par avance de vos impressions et réponses
d'après vous plutôt BA france ou travel nation ? qui est déjà parti par l'intermédiaire de BA ? merci par avance de vos impressions et réponses
Aéroport de La Réunion Roland-Garros: véritable futur hub de l'océan Indien? English translation pending
Bonjour !
Ca fait un moment que ca traine déjà, mais bon :
http://www.temoignages.re/l-aeroport-roland-garros-a-l, 36798.html
Je sais que c'est deja un hub pour Air Austral, mais est-ce-que cet aeroport pourrait devenir vraiment un hub international, comme cela a deja commencé avec les lignes Sidney, Nouméa, Bangkok....? Le construction d'un nouveau terminal spécial A380, pouvant en accueillir deux en meme temps.. Je savais pour Air Austral, mais ca veut dire que Air France aussi en mettrait aussi ??
L'abandon du projet de quelques A320 AF à la Réunion a été abandonné, dommage pour le consommateur. N'y-a t'il vraiment pas de demande suffisante pour imiter ce qu'ils ont fait aux caraïbes ?
Merci de vos futures infos !
Ca fait un moment que ca traine déjà, mais bon :
http://www.temoignages.re/l-aeroport-roland-garros-a-l, 36798.html
Je sais que c'est deja un hub pour Air Austral, mais est-ce-que cet aeroport pourrait devenir vraiment un hub international, comme cela a deja commencé avec les lignes Sidney, Nouméa, Bangkok....? Le construction d'un nouveau terminal spécial A380, pouvant en accueillir deux en meme temps.. Je savais pour Air Austral, mais ca veut dire que Air France aussi en mettrait aussi ??
L'abandon du projet de quelques A320 AF à la Réunion a été abandonné, dommage pour le consommateur. N'y-a t'il vraiment pas de demande suffisante pour imiter ce qu'ils ont fait aux caraïbes ?
Merci de vos futures infos !
Vos vols en 2009 English translation pending
Voilà un sujet qui reviens chaque année , le petit inventaire de vos vols en 2009 !
Pour moi en 2009 , j'ai effectué 44 vols : - 26 vols avec easyJet / easyJet Switzerland - 8 vols avec Air France / Regional / Britair - 7 vols avec Ryanair - 2 vols avec Skyeurope - 1 vol avec Binter Canarias
Type d'avions : - 29 vols en Airbus 319 - 7 vols en Boeing 737 800 - 2 vols en Boeing 737 700 - 3 vols en Fokker 100 - 1 vol en Embraer 170 - 1 vol en Embraer 145 - 1 vol en ATR 72
Destinations : - Alicante 7 trips - Paris 4 trips - Las Palmas 3 trips - Lanzarote 2 trips - Prague 1 trip - Bucarest 1 trip - Tanger 1 trip - Madrid 1 trip - Porto 1 trip - Palma de Mallorca 1 trip
Aeroports de départ : - Bale-Mulhouse 14 départs - Geneve 2 départs - Milan Malpensa 1 départ - Paris CDG 1 départ - Francfort Hahn 1 départ
Aeroport de correspondance : - Paris Orly 1 correspondance - Madrid 1 correspondance - Lanzarote 1 correspondance - Nice 1 correspondance
Pour moi en 2009 , j'ai effectué 44 vols : - 26 vols avec easyJet / easyJet Switzerland - 8 vols avec Air France / Regional / Britair - 7 vols avec Ryanair - 2 vols avec Skyeurope - 1 vol avec Binter Canarias
Type d'avions : - 29 vols en Airbus 319 - 7 vols en Boeing 737 800 - 2 vols en Boeing 737 700 - 3 vols en Fokker 100 - 1 vol en Embraer 170 - 1 vol en Embraer 145 - 1 vol en ATR 72
Destinations : - Alicante 7 trips - Paris 4 trips - Las Palmas 3 trips - Lanzarote 2 trips - Prague 1 trip - Bucarest 1 trip - Tanger 1 trip - Madrid 1 trip - Porto 1 trip - Palma de Mallorca 1 trip
Aeroports de départ : - Bale-Mulhouse 14 départs - Geneve 2 départs - Milan Malpensa 1 départ - Paris CDG 1 départ - Francfort Hahn 1 départ
Aeroport de correspondance : - Paris Orly 1 correspondance - Madrid 1 correspondance - Lanzarote 1 correspondance - Nice 1 correspondance
Vos avis sur circuit de vingt-quatre jours au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de visiter une petite partie du Pérou et Bolivie.
Nous ne parlons pas espagnol (grand handicap), et nous ne sommes plus très jeunes. Nous désirons donc, pour ce voyage, proposer notre propre circuit à une agence (locale de préférence mais ceci fera l’objet d’une recherche ultérieure) qui se chargera de l’organisation et nous fera gagner du temps sur place.
Après plusieurs moutures, voici le projet. Qu'en pensez-vous ? comment l'améliorer ?
Merci pour vos avis, Brigitte
J 1– samedi : PARIS/LIMA – nuit LIMA
J 2 - LIMA mini visite + route pour NAZCA
J 3 – NAZCA – AREQUIPA
J 4 - AREQUIPA
J 5 - AREQUIPA – CUZCO vol + repos
J 6 – CUZCO
J 7 - CUZCO – PISAC + SACSAYWAYMAN, QENQ’O - CUZCO
J 8 – CUZCO–CHINCHERO- MARAS/MORAY/SALINAS - OLLANTAYTAMBO - AGUAS CALIENTES
J 9 – AGUAS C – MACHU P – CUZCO
J 10 – CUZCO - PUNO –
J 11 - TITICACA : UROS – TAQUILE – PUNO (je tiens à faire ces deux îles même si les avis divergent à ce sujet)
J 12 – PUNO - LA PAZ
J 13 – LA PAZ
J 14 – LA PAZ – SUCRE vol et visite SUCRE
J 15 - SUCRE
J 16 – SUCRE- marché de TARABUCO – et route pour POTOSI
J 17 – POTOSI
J 18 – POTOSI : casa de la monéda (9 à 11 h) puis route pour UYUNI
J 19 – SALAR d’UYUNI
J 20 – SUD LIPEZ
J 21 – SUD LIPEZ et nuit SPDA
J 22 – ATACAMA : les geysers d’el Tatio. –Village de Chiu Chiu -visite des mines de CALAMA – nuit CALAMA
J 23 - CALAMA – vol pour SANTIAGO – vol pour France
J 24 – FRANCE
PS: Je sais qu’il est assez chargé, qu’il ressemble un peu à un tour à la japonaise 😊 et que je vais faire bondir dans les chaumières …. Mais, Por favor, j’aimerais bien ne plus trop élaguer (j’ai déjà zappé PARACAS, canyon de Colca etc...).
Nous envisageons de visiter une petite partie du Pérou et Bolivie.
Nous ne parlons pas espagnol (grand handicap), et nous ne sommes plus très jeunes. Nous désirons donc, pour ce voyage, proposer notre propre circuit à une agence (locale de préférence mais ceci fera l’objet d’une recherche ultérieure) qui se chargera de l’organisation et nous fera gagner du temps sur place.
Après plusieurs moutures, voici le projet. Qu'en pensez-vous ? comment l'améliorer ?
Merci pour vos avis, Brigitte
J 1– samedi : PARIS/LIMA – nuit LIMA
J 2 - LIMA mini visite + route pour NAZCA
J 3 – NAZCA – AREQUIPA
J 4 - AREQUIPA
J 5 - AREQUIPA – CUZCO vol + repos
J 6 – CUZCO
J 7 - CUZCO – PISAC + SACSAYWAYMAN, QENQ’O - CUZCO
J 8 – CUZCO–CHINCHERO- MARAS/MORAY/SALINAS - OLLANTAYTAMBO - AGUAS CALIENTES
J 9 – AGUAS C – MACHU P – CUZCO
J 10 – CUZCO - PUNO –
J 11 - TITICACA : UROS – TAQUILE – PUNO (je tiens à faire ces deux îles même si les avis divergent à ce sujet)
J 12 – PUNO - LA PAZ
J 13 – LA PAZ
J 14 – LA PAZ – SUCRE vol et visite SUCRE
J 15 - SUCRE
J 16 – SUCRE- marché de TARABUCO – et route pour POTOSI
J 17 – POTOSI
J 18 – POTOSI : casa de la monéda (9 à 11 h) puis route pour UYUNI
J 19 – SALAR d’UYUNI
J 20 – SUD LIPEZ
J 21 – SUD LIPEZ et nuit SPDA
J 22 – ATACAMA : les geysers d’el Tatio. –Village de Chiu Chiu -visite des mines de CALAMA – nuit CALAMA
J 23 - CALAMA – vol pour SANTIAGO – vol pour France
J 24 – FRANCE
PS: Je sais qu’il est assez chargé, qu’il ressemble un peu à un tour à la japonaise 😊 et que je vais faire bondir dans les chaumières …. Mais, Por favor, j’aimerais bien ne plus trop élaguer (j’ai déjà zappé PARACAS, canyon de Colca etc...).
Futur voyage organisé à Madagascar English translation pending
Nous voulons partir a 2 couples a madagascard 15. 16 jours. Est ce qu'il y a des personnes qui peuvent me donner des conseils. Nous voulons partir qu'a 4 mais avec cependant un guide qui s'occupe de la logistique ( hotel, transport, demi pension, visites ect.. ) Quand nous avons fait le Sénégal nous sommes partis avec une petite agence de Salhi (Senegal) Ca s"est super bien passé, bien moins cher qu'une agence francaise. Je voudrais savoir si vous avez des tuyaux à me donner. Merci beaucoup; ce serait pour aout 2010 .A bientot Véronique
Meilleur itinéraire de Haguenau à Grenoble à vélo en mai 2010? English translation pending
Quel est le meilleur itinéraire pour me rendre à grenoble? en partant de Haguenau 67 via l'allemagne et la Suisse , ou rester en France et ce en bivouac sur l'ensemble
du trajet . Je pense faire entre 70 et 100 KM jour
A la découverte de Luang Prabang English translation pending
A Vang Vieng, capitale laosienne du débit de boissons et autres substances aromatisées, vous l'aurez compris, on a fait ce qu'on avait à faire avec panache et endurance. Vous comprenez aussi pourquoi quand on voyage avec Steve dans des endroits tel que celui-là, les emplois du temps se noircissent à tel point que l'écriture à beau hurler qu'il faut qu'on s'occupe d'elle, elle a du mal à se faire entendre dans cet environnement tumultueux...
Quoi qu'en changeant d'endroit, c'est pas impossible que sa petite voie sur-aïgue soit couverte par le vrombissement d'un moteur de moto, par le crépitement de l'huile sur le feu ou par de la musique forte à se déchaîner les guiboles. C'est pas compliqué, il y a toujours quelque chose d'urgentissime à faire à la place, même ne rien faire c'est pour dire...
En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.
Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!
Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.
Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...
On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...
Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...
Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.
Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!
Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...
On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!
Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...
Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...
Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.
Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.
Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!
Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.
Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...
On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...
Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...
Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.
Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!
Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...
On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!
Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...
Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...
Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.
Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
Traducteur électronique Français <-> Thaïlandais? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars pour 3 semaines en Thaïlande fin janvier 2010 et, bien que connaissant un peu la langue anglaise, je pense m'équiper d'un petit traducteur de poche. Sur le net, j'ai trouvé un modèle pas trop onéreux (59€) compte tenu du fait qu'il connait 29 langues dont le Thaï 😎 Descriptions du produit : Idéal accompagnateur de voyage en 29 langues avec locutions d'environ 20.000 mots par langue. Un total d'environ 580.000 mots. Avec fonction de données de banque et un Display de deux lignes.
Je voulais savoir si l'un de vous connaissait ce produit et si OUI quels en sont les points forts et points faibles. Il semblerait qu'il ai un affichage de 2 lignes et pas de phrases toutes prêtes !!! Il faut reconnaître que pour ce prix, on ne peut pas tout avoir non plus 😄
Comme je dois aller quelques jours à Bangkok, pensez-vous que ce serait mieux pour moi d'attendre et d'acheter un traducteur à BKK ? En avez-vous vu ? Où ? Avec le Français dans les langues traduites ? Peut-être un prix aussi ? 😉
J'ai prévu, pour ce premier voyage de visiter Phuket et je pense que je devrais trouver là plus qu'ailleurs une plus forte concentration de Thaïlandais qui comprennent l'Anglais mais ce serait plus agréable pour moi et pour eux aussi peut-être de communiquer en Thaï et en même temps, à force d'employer les mots, cela me permettrait aussi de commencer à apprendre un peu de "vocabulaire Thaï", histoire de s'intégrer le plus possible 😉
Qu'en pensez-vous ? Vos remarques et suggestions seront les bienvenues.
A bientôt et merci par avance.
- Serge -
Je pars pour 3 semaines en Thaïlande fin janvier 2010 et, bien que connaissant un peu la langue anglaise, je pense m'équiper d'un petit traducteur de poche. Sur le net, j'ai trouvé un modèle pas trop onéreux (59€) compte tenu du fait qu'il connait 29 langues dont le Thaï 😎 Descriptions du produit : Idéal accompagnateur de voyage en 29 langues avec locutions d'environ 20.000 mots par langue. Un total d'environ 580.000 mots. Avec fonction de données de banque et un Display de deux lignes.
Je voulais savoir si l'un de vous connaissait ce produit et si OUI quels en sont les points forts et points faibles. Il semblerait qu'il ai un affichage de 2 lignes et pas de phrases toutes prêtes !!! Il faut reconnaître que pour ce prix, on ne peut pas tout avoir non plus 😄
Comme je dois aller quelques jours à Bangkok, pensez-vous que ce serait mieux pour moi d'attendre et d'acheter un traducteur à BKK ? En avez-vous vu ? Où ? Avec le Français dans les langues traduites ? Peut-être un prix aussi ? 😉
J'ai prévu, pour ce premier voyage de visiter Phuket et je pense que je devrais trouver là plus qu'ailleurs une plus forte concentration de Thaïlandais qui comprennent l'Anglais mais ce serait plus agréable pour moi et pour eux aussi peut-être de communiquer en Thaï et en même temps, à force d'employer les mots, cela me permettrait aussi de commencer à apprendre un peu de "vocabulaire Thaï", histoire de s'intégrer le plus possible 😉
Qu'en pensez-vous ? Vos remarques et suggestions seront les bienvenues.
A bientôt et merci par avance.
- Serge -
Hôtels de Riviera Maya: beaucoup d'algues dans la région de Puerto Morelos? English translation pending
Bonjour
Il y a de bien beaux hôtels dans la région de Puerto Morelos, mais on me dit qu'il y a beaucoup d'algues. Si quelqu'un y est déjà allé, j'aimerais avoir vos commentairies.
Merci à l'avance
Sécurité en Bolivie pour y circuler tranquillement? English translation pending
Bonjour,
je souhaite parcourir seule un bout de l'amérique latine durant 8 mois en passant par la Bolivie cependant j'ai lu bcp de chose préoccupante sur ce pays qui à l'air de mériter de le visiter!!Peut on y circuler trankillement???
Compte rendu de voyage en classe Premium Voyageur d'Air France English translation pending
Bonjour à tous,
Pour une fois j'ai l'honneur d'être le premier à lancer un sujet sur la Premium Voyageur d'Air France que j'ai eu l'occasion de prendre sur un CDG / IAD. Pour préciser, elle n'est pas commercialisée sur IAD pour l'instant, donc les passagers Elite peuvent la reserver gratuitement. La seule différence quand elle est commercialisée est une bouteille d'eau sur le siège et les rideaux tirés pour séparer de la classe Voyageur. Sinon le reste c'est tout pareil.
Mon voyage commence à Bâle Mulhouse en E70 pour CDG. J'aime bien cet avion, les sièges sont confortables, les crews Regional toujours sympas. L'espace pour les jambes est tout à fait convenable et le petit dejeuner domestique parfait pour un vol aussi court (chocolat chaud, jus d'orange et vienoiseries)
Transfert à CDG tout comme il faut, même si je deteste ce foutu terminal 2G à l'autre bout du monde.
Au 2E, la PAF me demande si je voyage souvent, je répond oui et on me propose le tout nouveau système automatisé pour passer la douane. L'enregistrement prend 5 minutes et maintenant je peux passer les filtres frontière en scannant mon passeport et en donnant une empreinte digitale scannée. Temps d'attente : 10 secondes. Et ça marche aussi à l'arrivée. Je trouve ça fantastique.
Petit tour au salon, pas de changements notables, à part que les MAC sont morts et remplacés par des PC qui fonctionnent tous.
Embarquement dans la cohue, la ligne Elite existe, mais n'est pas respectée, comme d'habitude, et tout le monde s'en fout.
A bord l'acceuil est pro, et la cabine Premium en jette, par rapport à la Voyageur. On a tout de suite une impression de confort plus élevé, de calme et d'intimité.
Le fauteuil en lui même est très beau à voir, mais manque cruellement de rangements. Une pochette, un emplacement pour une bouteille et un autre à partager avec son voisin. C'est tout. La tablette qui s'ouvre en deux parties, c'est génial. On peut ecrire et manger, ou lire et manger, bref faire ce qu'on veut. L'écran est beaucoup plus grand qu'en Voyageur, et de bonne qualité. Les écouteurs sont integrés au fauteuil, excellente qualité sonore, mais le cable est bien trop petit. La liseuse optique est très pratique.
Par contre, le fauteuil n'est pas confortable. Au début on se sent bien, mais on a très vite mal aux fesses. Il est beaucoup trop dur. Comme il est dans une coque, il glisse vers l'avant, et on dispose d'un appui mollets qui s'arrête trop tôt. Le repose jambe est pratique, mais pas en position reculée. Au bout d'une heure je ne trouvais pas de position confortable, je suis resté quasiment tout le temps en position droite.
Au niveau du repas, comme souvent avec AF, c'était bon, seul bémol, les plats correspondaient pas vraiment avec le menu. On nous annonçait un poulet coco, riz basmati et petits légumes, point de légumes et le riz était au pavot. Le dessert était prévu un gateau aux figues, nous avons reçu une tartelette aux noisettes.
La collation avant l'atterissage est une honte, ça fait au moins un an que c'est la même. Aillant horreur du cumin, le sandwich est resté intouché.
Atterissage à l'heure, à Dulles, passage obligé dans les bus élévateurs pour rejoindre le terminal principal. Premier à mon comptoir, l'agent est super sympa, formalités en 2 minutes. Puis, miracle suprême, ma valise sort en deuxième position, au moment ou j'arrive au carroussel. Moralité : Avion au gate à 13H15, sorti de l'aéroport à 13H35. Même à Mulhouse je crois que ça ne m'est jamais arrivé.
Petite remarque en passant, j'ai noté que les sièges en Voyageur n'était plus bleu foncé avec des petits pois blancs, mais bleu marine (limite noir, pour pas dire noir !) avec un liseret rouge. C'est nouveau ça ??
Ci après quelques photos qui parleront plus.
(Dans deux jours j'espere pouvoir poster le trip report retour de NY en 380)
Pour une fois j'ai l'honneur d'être le premier à lancer un sujet sur la Premium Voyageur d'Air France que j'ai eu l'occasion de prendre sur un CDG / IAD. Pour préciser, elle n'est pas commercialisée sur IAD pour l'instant, donc les passagers Elite peuvent la reserver gratuitement. La seule différence quand elle est commercialisée est une bouteille d'eau sur le siège et les rideaux tirés pour séparer de la classe Voyageur. Sinon le reste c'est tout pareil.
Mon voyage commence à Bâle Mulhouse en E70 pour CDG. J'aime bien cet avion, les sièges sont confortables, les crews Regional toujours sympas. L'espace pour les jambes est tout à fait convenable et le petit dejeuner domestique parfait pour un vol aussi court (chocolat chaud, jus d'orange et vienoiseries)
Transfert à CDG tout comme il faut, même si je deteste ce foutu terminal 2G à l'autre bout du monde.
Au 2E, la PAF me demande si je voyage souvent, je répond oui et on me propose le tout nouveau système automatisé pour passer la douane. L'enregistrement prend 5 minutes et maintenant je peux passer les filtres frontière en scannant mon passeport et en donnant une empreinte digitale scannée. Temps d'attente : 10 secondes. Et ça marche aussi à l'arrivée. Je trouve ça fantastique.
Petit tour au salon, pas de changements notables, à part que les MAC sont morts et remplacés par des PC qui fonctionnent tous.
Embarquement dans la cohue, la ligne Elite existe, mais n'est pas respectée, comme d'habitude, et tout le monde s'en fout.
A bord l'acceuil est pro, et la cabine Premium en jette, par rapport à la Voyageur. On a tout de suite une impression de confort plus élevé, de calme et d'intimité.
Le fauteuil en lui même est très beau à voir, mais manque cruellement de rangements. Une pochette, un emplacement pour une bouteille et un autre à partager avec son voisin. C'est tout. La tablette qui s'ouvre en deux parties, c'est génial. On peut ecrire et manger, ou lire et manger, bref faire ce qu'on veut. L'écran est beaucoup plus grand qu'en Voyageur, et de bonne qualité. Les écouteurs sont integrés au fauteuil, excellente qualité sonore, mais le cable est bien trop petit. La liseuse optique est très pratique.
Par contre, le fauteuil n'est pas confortable. Au début on se sent bien, mais on a très vite mal aux fesses. Il est beaucoup trop dur. Comme il est dans une coque, il glisse vers l'avant, et on dispose d'un appui mollets qui s'arrête trop tôt. Le repose jambe est pratique, mais pas en position reculée. Au bout d'une heure je ne trouvais pas de position confortable, je suis resté quasiment tout le temps en position droite.
Au niveau du repas, comme souvent avec AF, c'était bon, seul bémol, les plats correspondaient pas vraiment avec le menu. On nous annonçait un poulet coco, riz basmati et petits légumes, point de légumes et le riz était au pavot. Le dessert était prévu un gateau aux figues, nous avons reçu une tartelette aux noisettes.
La collation avant l'atterissage est une honte, ça fait au moins un an que c'est la même. Aillant horreur du cumin, le sandwich est resté intouché.
Atterissage à l'heure, à Dulles, passage obligé dans les bus élévateurs pour rejoindre le terminal principal. Premier à mon comptoir, l'agent est super sympa, formalités en 2 minutes. Puis, miracle suprême, ma valise sort en deuxième position, au moment ou j'arrive au carroussel. Moralité : Avion au gate à 13H15, sorti de l'aéroport à 13H35. Même à Mulhouse je crois que ça ne m'est jamais arrivé.
Petite remarque en passant, j'ai noté que les sièges en Voyageur n'était plus bleu foncé avec des petits pois blancs, mais bleu marine (limite noir, pour pas dire noir !) avec un liseret rouge. C'est nouveau ça ??
Ci après quelques photos qui parleront plus.
(Dans deux jours j'espere pouvoir poster le trip report retour de NY en 380)
Voyage au Brésil en pleine saison (décembre/février 2010) English translation pending
🙂Bonjour a tous!!!
je pars au Brézil avec un ami du 5 décembre au 18 fevrier prochain. Plus exactement dans la région de Bahia(nordeste). Nous avons quelques idées de trajet mais rien de précis.
ma premiere question est d'ordre pratique: je sais que nous partons a la pleine saison touristique, qui est aussi la periode de vacances des brésiliens.J'ai reservé nos premieres nuits a salvador, mais pour la suite...ma crainte concerne l'hebergement, dois je m'attendre(surtout en janv/fev) a trouver des pousadas pleines a craquer sur toute la région cotiere?nous avons prévu une tente pour faire du camping bien sur, mais je sais par expérience qu'une nuit en auberge de temps en temps c'est agréable!
Nous avons prévu un budget de 100reis/jour pour ces trois mois de trip.et apparement cette partie de l'année est celle des prix les plus élevés! maintenant, sachant qu'on voyage a deux, est ce plus avantageux pour les hebergements? des chambres doubles seraient t'elles moins cheres que voyager seul en dortoir(comme c'est le cas en Argentine)?
J'ai beaucoup d'autres questions:
Pourrions nous trouver des prix plus avantageux dans les états de Sergipe ou Alagoas , par rapport a Bahia, ou les prix sont ils uniformes de florianopolis a Sao Luis?!
Etant surfer(débutant), j'ai l'intention de passer un certain temps sur la cote, j'ai entendu des histoires sur l'agressivité des surfers locaux, est ce fondée? y a t'il des coins plus tranquilles, des endroits avec des tites vagues cool, ou y'a pas trop de monde a l'eau?
Un autre point, et pas des moindres, c'est la barrieres de la langue. Un guide des phrases de bases pour demander son chemin en portuguais, plus l'anglais(et le francais?) permettent ils de se faire comprendre au Brézil?ou faut ils qu'on s'attendent a galérer a mort?!
Voila , nous voyageons a deux (hommes) et je pense que nous risquons moins qu'une femme voyageant seul par exemple; cependant en parcourant le forum j'ai cru comprendre qu'il fallait etre prudent dans certain coins et a certaines heures. étant des gars assez nature on a pas l'habitude de se ballader avec de beaux fringues, des montres, des trucs qui brillent!!! nos trucs les plus beaux et les plus chers, c'est nos sacs décathlon tout neuf, tout le reste c'est des vieux fringues roots. Je pense donc qu'au Brésil, il faut voyager sensé, prudent, sans toutefois etre paranoiaque. est ce que je pars dans le bon état d'esprit ou est ce que je vais me prendre de grosses claques?
voila, et merci d'avance a vous tous. Manu , le breton
je pars au Brézil avec un ami du 5 décembre au 18 fevrier prochain. Plus exactement dans la région de Bahia(nordeste). Nous avons quelques idées de trajet mais rien de précis.
ma premiere question est d'ordre pratique: je sais que nous partons a la pleine saison touristique, qui est aussi la periode de vacances des brésiliens.J'ai reservé nos premieres nuits a salvador, mais pour la suite...ma crainte concerne l'hebergement, dois je m'attendre(surtout en janv/fev) a trouver des pousadas pleines a craquer sur toute la région cotiere?nous avons prévu une tente pour faire du camping bien sur, mais je sais par expérience qu'une nuit en auberge de temps en temps c'est agréable!
Nous avons prévu un budget de 100reis/jour pour ces trois mois de trip.et apparement cette partie de l'année est celle des prix les plus élevés! maintenant, sachant qu'on voyage a deux, est ce plus avantageux pour les hebergements? des chambres doubles seraient t'elles moins cheres que voyager seul en dortoir(comme c'est le cas en Argentine)?
J'ai beaucoup d'autres questions:
Pourrions nous trouver des prix plus avantageux dans les états de Sergipe ou Alagoas , par rapport a Bahia, ou les prix sont ils uniformes de florianopolis a Sao Luis?!
Etant surfer(débutant), j'ai l'intention de passer un certain temps sur la cote, j'ai entendu des histoires sur l'agressivité des surfers locaux, est ce fondée? y a t'il des coins plus tranquilles, des endroits avec des tites vagues cool, ou y'a pas trop de monde a l'eau?
Un autre point, et pas des moindres, c'est la barrieres de la langue. Un guide des phrases de bases pour demander son chemin en portuguais, plus l'anglais(et le francais?) permettent ils de se faire comprendre au Brézil?ou faut ils qu'on s'attendent a galérer a mort?!
Voila , nous voyageons a deux (hommes) et je pense que nous risquons moins qu'une femme voyageant seul par exemple; cependant en parcourant le forum j'ai cru comprendre qu'il fallait etre prudent dans certain coins et a certaines heures. étant des gars assez nature on a pas l'habitude de se ballader avec de beaux fringues, des montres, des trucs qui brillent!!! nos trucs les plus beaux et les plus chers, c'est nos sacs décathlon tout neuf, tout le reste c'est des vieux fringues roots. Je pense donc qu'au Brésil, il faut voyager sensé, prudent, sans toutefois etre paranoiaque. est ce que je pars dans le bon état d'esprit ou est ce que je vais me prendre de grosses claques?
voila, et merci d'avance a vous tous. Manu , le breton
Vols et compagnies Europe-Montréal? English translation pending
bonjour !
je voudrais aller au québec pour les fêtes de fin d'année, mais mes dates de vacances ne sont pas très flexibles et les tarifs des billets d'avion sont très élevés.
pouvez-vous me conseiller des compagnies pas chères ou des villes de départ et d'arrivée moins demandées que paris-montreal ? car paris-montreal , même avec air transat, reste très cher , il n'y a rien à moins de 1000 € ; cet été , j'ai payé 1/2 prix pour le même vol !
je peux partir de frankfurt am main, de bruxelles, de mulhouse-bâle, de luxembourg ..... et atterrir à québec, montreal ou toronto ..... mais je n'ai pas trouvé de meilleure offre. peut-être y a-t-il d'autres possibilités ? les vols multidestinations ? quels sont les comparateurs de prix les plus fiables ? connaissez-vous royal air maroc ? merci de vos conseils .
pouvez-vous me conseiller des compagnies pas chères ou des villes de départ et d'arrivée moins demandées que paris-montreal ? car paris-montreal , même avec air transat, reste très cher , il n'y a rien à moins de 1000 € ; cet été , j'ai payé 1/2 prix pour le même vol !
je peux partir de frankfurt am main, de bruxelles, de mulhouse-bâle, de luxembourg ..... et atterrir à québec, montreal ou toronto ..... mais je n'ai pas trouvé de meilleure offre. peut-être y a-t-il d'autres possibilités ? les vols multidestinations ? quels sont les comparateurs de prix les plus fiables ? connaissez-vous royal air maroc ? merci de vos conseils .
Itinéraire de dix jours au Canada: transports et conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec ma copine 10 jours au canada l'été prochain. Nous arriverions à Toronto j'ai regardé divers itinéraires: Toront, Niagara-on-the-lake et les chutes du Niagar, Grand Bend, L’île Manitoulin, Wasaga Beach Pnetanghuishen, Midlan, L’Algonquin Par, Ottaw, Kingston Je ne me rends pas compte du temps à passer dans chaque endroit et ceux à privilégier. Donc d'éventuels conseils pour un itinéraire raisonnable sont les bienvenus :)
Egalement, je cherche des conseils pour les transports. Je comptais louer une voiture mais à partir de quel moment?
Merci d'avance pour vos conseils.
Sébastien
Je souhaite partir avec ma copine 10 jours au canada l'été prochain. Nous arriverions à Toronto j'ai regardé divers itinéraires: Toront, Niagara-on-the-lake et les chutes du Niagar, Grand Bend, L’île Manitoulin, Wasaga Beach Pnetanghuishen, Midlan, L’Algonquin Par, Ottaw, Kingston Je ne me rends pas compte du temps à passer dans chaque endroit et ceux à privilégier. Donc d'éventuels conseils pour un itinéraire raisonnable sont les bienvenus :)
Egalement, je cherche des conseils pour les transports. Je comptais louer une voiture mais à partir de quel moment?
Merci d'avance pour vos conseils.
Sébastien
Partir vivre en Irlande English translation pending
Bonjour à tous, je m'appel Jonathan, j'ai 19ans, j'habite actuellement en charente-maritime, je viens demander conseils et informations car tout est un peu flou en ce moment.
Bon, j'ai toujours voulu quitter la France car je ne me sent pas chez moi, je ne suis pas sur la même longueur d'ondes que la mentalité de ce pays, c'est pour cela que j'ai décidé de m'en aller.
Je veux partir travailler ainsi qu'habiter en Irlande et pourquoi pas si je m'y plait demander ensuite quelques années plus tard la nationalité, seulement plusieurs obstacles se dressent devant moi, premièrement je n'ais pas d'argent parce que je me suis blessé au sport "rupture des ligaments croisés au genou droit" donc je n'ais pas pu travailler jusqu'à présent, de plus je n'arrive pas à trouver de travail ici, et pour partir je pense qu'il faut de l'argent.
Autrement, je sais parler un petit peu Anglais j'ai pas mal de bases, je suis sérieux, motivé, j'ai un peu étudié quelques articles sur l' Irlande qui apparemment est en plein expansion économique, c'est un pays si j'ai bien compris qui a besoin de main d'oeuvre, j'aime beaucoup le paysage irlandais, le mentalité festif des pubs et j'aime surtout beaucoup l'aventure.
Croyez que vous que c'est possible de partir sans rien ( ni argents, ni affaires) juste avec un peu de provisions admettons et un cv en Anglais, croyez vous qu'il y est une chance que je réussisse dans ma quête?? suis-je inconscient? ou ais-je raison? Plus le temps passe, plus j'ai l'impression d'être dans une impasse et que je ne peut quitter cet endroit et aboutir à mes projets, merci. J'aimerais qu'une personne ou plusieurs puissent m'éclairer à ce sujet là merci.
Je veux partir travailler ainsi qu'habiter en Irlande et pourquoi pas si je m'y plait demander ensuite quelques années plus tard la nationalité, seulement plusieurs obstacles se dressent devant moi, premièrement je n'ais pas d'argent parce que je me suis blessé au sport "rupture des ligaments croisés au genou droit" donc je n'ais pas pu travailler jusqu'à présent, de plus je n'arrive pas à trouver de travail ici, et pour partir je pense qu'il faut de l'argent.
Autrement, je sais parler un petit peu Anglais j'ai pas mal de bases, je suis sérieux, motivé, j'ai un peu étudié quelques articles sur l' Irlande qui apparemment est en plein expansion économique, c'est un pays si j'ai bien compris qui a besoin de main d'oeuvre, j'aime beaucoup le paysage irlandais, le mentalité festif des pubs et j'aime surtout beaucoup l'aventure.
Croyez que vous que c'est possible de partir sans rien ( ni argents, ni affaires) juste avec un peu de provisions admettons et un cv en Anglais, croyez vous qu'il y est une chance que je réussisse dans ma quête?? suis-je inconscient? ou ais-je raison? Plus le temps passe, plus j'ai l'impression d'être dans une impasse et que je ne peut quitter cet endroit et aboutir à mes projets, merci. J'aimerais qu'une personne ou plusieurs puissent m'éclairer à ce sujet là merci.
Retour de l'hôtel Beaches Turk & Caïcos du 1er au 7 novembre 2009 English translation pending
Salut,
nous sommes des plongeurs de retour de ce paradis familialle mais bien pour les couples aussi.
Hotel : Magnifique site, arbres et fleurs mature de toute beauté, gazon vert (arrosé la nuit) plage et sable magnifique avec des chaises et des chaises. Les chambres sont grande, confortable, balcon (pas au village francais) propre fait 2 fois par jours. Nous étions a la section Turkoise qui est la plus centro et pratique. L'italien est magnifique, je n'ai pas vue les chambres mais les balcon sur la superbe piscine ... wow. Beaucoup plus d'action dans cette section qui est près de la mer et du dive-center. La section Francaise est tres belle aussi mais plus loin de la plage, près du parc aquatique pour enfants. Le PARC ... J'aurais voulu etre un enfant ... c'est le paradis pour eux.
Bouffe : 16 resto sans reservations, sans pantalon et souliers fermé..... qu'elle bonheur. carré d'agneau, Langouste, Tartare de saumon, steak etc... Pas moyen de faire le toure en une semaine. Tout est telement bon !!! Café de Paris avec patisseries françaises et cappucino, Tex Mex. Nous pouvons déjeuner, diner et souper tout le temps a la carte. Le vin est excellent ..... Du Stone Cellar soit merlot ou cabernet ..... de grands noms comme Grand Marnier, Chivaz, Jack Daniel, Baleys etc...... et ce tout inclus et servit avec le sourire
Le service est impéccable à tout point de vue, les serviettes sont a volontées, vous ne tranportez jamais vos serviettes, vous les laisser sur votre chaise et en prenez une autre le mème jour ou seulement le lendemain. Aucun pourboire car ils sont inclus
Pour ce qui est du prix, et bien avec un bon agent de voyage comme le mien, qui m'a trouvé cet aubaine longtemps d'avance et non à la derniere minute quand il n'y a plus de choix, j'ai payé que quelque centaines de dollard de plus que les deals 5*
L'essentiel ... La plongée : J'ai fait 10 plongée de jours INCLUSES dans mon forfait, ma femme en a fait 6 toujours INCLUSES. Je vous conseil d'aller vous enregistré en arrivant, car le matin meme vous ne pourrez pas aller plongée. Il possède 2 bateau, si le temps n'est pas beau vous pouvez aller de l'autre coté de l'ile à 10 minutes en camionnette, c'est INCLUS. Les 2 premiers jours nous étions un peu trop nombreux(groupe de 10 avec un dive) avons vue requin , Tortue etc... J'ai fait une plongée de nuit 80.00 us Poulpe, Langouste, Bioluminescence, etc...
Avec le nombre de plongée incluses cet Hotel a le meilleur rapport qualité prix de mes voyages à date.
nous sommes des plongeurs de retour de ce paradis familialle mais bien pour les couples aussi.
Hotel : Magnifique site, arbres et fleurs mature de toute beauté, gazon vert (arrosé la nuit) plage et sable magnifique avec des chaises et des chaises. Les chambres sont grande, confortable, balcon (pas au village francais) propre fait 2 fois par jours. Nous étions a la section Turkoise qui est la plus centro et pratique. L'italien est magnifique, je n'ai pas vue les chambres mais les balcon sur la superbe piscine ... wow. Beaucoup plus d'action dans cette section qui est près de la mer et du dive-center. La section Francaise est tres belle aussi mais plus loin de la plage, près du parc aquatique pour enfants. Le PARC ... J'aurais voulu etre un enfant ... c'est le paradis pour eux.
Bouffe : 16 resto sans reservations, sans pantalon et souliers fermé..... qu'elle bonheur. carré d'agneau, Langouste, Tartare de saumon, steak etc... Pas moyen de faire le toure en une semaine. Tout est telement bon !!! Café de Paris avec patisseries françaises et cappucino, Tex Mex. Nous pouvons déjeuner, diner et souper tout le temps a la carte. Le vin est excellent ..... Du Stone Cellar soit merlot ou cabernet ..... de grands noms comme Grand Marnier, Chivaz, Jack Daniel, Baleys etc...... et ce tout inclus et servit avec le sourire
Le service est impéccable à tout point de vue, les serviettes sont a volontées, vous ne tranportez jamais vos serviettes, vous les laisser sur votre chaise et en prenez une autre le mème jour ou seulement le lendemain. Aucun pourboire car ils sont inclus
Pour ce qui est du prix, et bien avec un bon agent de voyage comme le mien, qui m'a trouvé cet aubaine longtemps d'avance et non à la derniere minute quand il n'y a plus de choix, j'ai payé que quelque centaines de dollard de plus que les deals 5*
L'essentiel ... La plongée : J'ai fait 10 plongée de jours INCLUSES dans mon forfait, ma femme en a fait 6 toujours INCLUSES. Je vous conseil d'aller vous enregistré en arrivant, car le matin meme vous ne pourrez pas aller plongée. Il possède 2 bateau, si le temps n'est pas beau vous pouvez aller de l'autre coté de l'ile à 10 minutes en camionnette, c'est INCLUS. Les 2 premiers jours nous étions un peu trop nombreux(groupe de 10 avec un dive) avons vue requin , Tortue etc... J'ai fait une plongée de nuit 80.00 us Poulpe, Langouste, Bioluminescence, etc...
Avec le nombre de plongée incluses cet Hotel a le meilleur rapport qualité prix de mes voyages à date.
Projet humanitaire à Madagascar entre mai et la fin juillet English translation pending
Bonjour,
je suis étudiante en medecine à lyon (je rentre en 4eme année) et j'ai pris une année sabbatique pour voyager et m'investir dans des projets humanitaires..
Ma mère est originaire de Majunga , je suis déjà venue 2 fois à Madagascar pour des vacances et je suis très attachée à ce magnifique pays c'est pourquoi je souhaite trouver un projet à Madagascar.
Je suis interessée pour m'investir: - soit dans le domaine de la santé notamment en tant qu'aide soignante ;nous avons en France l'équivalence du diplôme à la fin de la deuxième année de médecine et j'ai travaillé deux étés à l'hôpital dans différents services et depuis juillet je travaille en tant qu'aide soignante pour mettre des sous de coté afin de pouvoir réaliser mes projets de voyages(réanimation, chirurgie digestive gériatrie, cancérologie). - soit dans d'autres domaines comme l'écologie, l'animation ou l'enseignement...
J'ai déjà participé à deux projets humanitaires au Maroc avec une association locale appelée Astvs: - Un premier projet d'animation avec des enfants des rues à Errachidia - un deuxième projet de restauration et décoration des écoles J'ai été ravie de ces expériences tant du travail fourni (nous avons restaurer deux écoles)que du partage avec la population locale (echanges culturels, cours de langue et de cuisine marocaine puis francaise, spectacle musical pour les enfants...)mais aussi avec les autres volontaires de l'association.
Je suis donc très motivée pour recommencer l'aventure dans ce splendide pays qu'est Madagascar...Je suis libre du mois de Mai à la fin du mois de Juillet...
Enfin pour l'instant les sites que j'ai trouvé proposent des missions où la participation des bénévoles n'est pas dans mes moyens (genre entre 800 et 2000 euros par mois ce qui me parait énorme vu le cout de la vie...).Je me suis fixée un budget (hors avion) d'environ 5OO à 700 euros par mois ce qui me parait largement jouable... je recherche donc des contacts avec des assos locales qui pourraient avoir besoin de mon aide... merci d'avance elsa
Je suis interessée pour m'investir: - soit dans le domaine de la santé notamment en tant qu'aide soignante ;nous avons en France l'équivalence du diplôme à la fin de la deuxième année de médecine et j'ai travaillé deux étés à l'hôpital dans différents services et depuis juillet je travaille en tant qu'aide soignante pour mettre des sous de coté afin de pouvoir réaliser mes projets de voyages(réanimation, chirurgie digestive gériatrie, cancérologie). - soit dans d'autres domaines comme l'écologie, l'animation ou l'enseignement...
J'ai déjà participé à deux projets humanitaires au Maroc avec une association locale appelée Astvs: - Un premier projet d'animation avec des enfants des rues à Errachidia - un deuxième projet de restauration et décoration des écoles J'ai été ravie de ces expériences tant du travail fourni (nous avons restaurer deux écoles)que du partage avec la population locale (echanges culturels, cours de langue et de cuisine marocaine puis francaise, spectacle musical pour les enfants...)mais aussi avec les autres volontaires de l'association.
Je suis donc très motivée pour recommencer l'aventure dans ce splendide pays qu'est Madagascar...Je suis libre du mois de Mai à la fin du mois de Juillet...
Enfin pour l'instant les sites que j'ai trouvé proposent des missions où la participation des bénévoles n'est pas dans mes moyens (genre entre 800 et 2000 euros par mois ce qui me parait énorme vu le cout de la vie...).Je me suis fixée un budget (hors avion) d'environ 5OO à 700 euros par mois ce qui me parait largement jouable... je recherche donc des contacts avec des assos locales qui pourraient avoir besoin de mon aide... merci d'avance elsa
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie) English translation pending
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Métier d'informaticien au Québec? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais immigrer au Québec et je prie tous ceux qui ont des informtions sur le Québec de bien vouloir les partager avec moi.
Je suis informaticien administrateur de bases de données.
Je suis informaticien administrateur de bases de données.
On se voit au Maroc? English translation pending
bonjour a tous les VFistes
nous somme de passage au Maroc pour plusieurs mois . débarquer avec nos velos a Nador nous somme aujourd'hui a Missour et nous dirigeons vers Erfoud ensuite ? si sa vous dit de prendre le the et de papoter un moment faite signe. tel au maroc 06.58.72.74.58
willynomad & Co
nous somme de passage au Maroc pour plusieurs mois . débarquer avec nos velos a Nador nous somme aujourd'hui a Missour et nous dirigeons vers Erfoud ensuite ? si sa vous dit de prendre le the et de papoter un moment faite signe. tel au maroc 06.58.72.74.58
willynomad & Co
Votre avis sur la Pologne? English translation pending
Bonjour, je lance un sujet sur ce que vous pensez de la Pologne??
Que vous connaissiez ce pays grace à différents voyages ou simplement par des échos ou les médias.
Chacun peut venir dire ce qu'il pense de ce pays, mais ce sujet est aussi là pour arrêter les images fausses et vous faire découvrir un pays méconnu des français.
Que vous connaissiez ce pays grace à différents voyages ou simplement par des échos ou les médias.
Chacun peut venir dire ce qu'il pense de ce pays, mais ce sujet est aussi là pour arrêter les images fausses et vous faire découvrir un pays méconnu des français.
Travailler quelques mois en Israël (hors agence juive / hors statut étudiant / hors kibboutz) English translation pending
Je souhaite partir vivre quelques mois en Israël, à Jérusalem, et pouvoir subvenir à mes besoins en travaillant (petit boulot) le temps de ce séjour qui durera je pense six mois, peut-être un an.
Comment faire pour obtenir le visa adéquat étant donné que je ne peux pas avoir recours à l'Agence juive ; je ne suis pas non plus étudiant et je ne suis pas intéressé par une expérience dans un kibboutz (je veux vivre à Jérusalem).
Ca complique un peu les choses mais peut-être pas tant que ça !
(Je précise que je suis français ; je parle l' anglais couramment et vais apprendre quelques bases d'hébreux.)
Coût du coffre-fort pour une semaine à l'hôtel Oasis Canoa? English translation pending
Bonjour
Je vais a l'Oasis Canoa en décembre et j'aimerais savoir combien coute le coffre-fort pour la semaine. Est-ce qu'il est dans la chambre et peut-on payer en dollars US ou seulement en pesos. Merci
Je vais a l'Oasis Canoa en décembre et j'aimerais savoir combien coute le coffre-fort pour la semaine. Est-ce qu'il est dans la chambre et peut-on payer en dollars US ou seulement en pesos. Merci
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Le tour des Pyrénées (pleine nature) en autonomie complète English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement je suis dans une ferme dans le cadre du Wwoofing. Je vais traverser tout le pays par ce concept pour ensuite vivre en autonomie complète en haute montagne (pyrenées, puis alpes, jura et peut être vosges).
Une fois dans les pyrénées je compte bivouaquer dans le parc national (j'imagine que c'est là que la nature est la plus sauvage ?). Pour me nourrir, je vais emporter quelques sacs de riz, graines de soja et autres légumineuses que je vais cuire (pour les protéines) ainsi que faire la cueillette de baies et plantes sauvages comestibles. En ce qui concerne l'eau je la récolterai dans les nombreuses sources disponible et la ferai bouillir, pour ensuite la laisser reposer une bonne demi heure histoire que les acidités restent au fond.
Comme je compte traverser toute la chaine de montagne, je pense vivre de Avril à Septembre environ.
Maintenant voici venu le temps des questions:
Quelqu'un a t-il déja vécu de cette manière pendant une durée similaire ? Si oui, des conseils à me donner ?
Je ne compte pas suivre les chemins de randonnée mais complètement sortir des sentiers battus, pensez vous que je puisse être totalement seul, ou risquerai-je de rencontrer ne serais-ce que quelques randonneurs ou autre ?
Je me suis informé en ce qui concerne la règlementation du bivouac dans le parc national, en ce qui concerne le montage de la tente vers 19h et départ le lendemain entre 7h et 9h cela ne me pose pas de problème, cependant l'interdiction de faire du feu si. Je préfère devoir fabriquer un feu avec toute la préparation que cela demande plutôt que d'appuyer sur un bouton pour cuire mon eau en moins de deux. Alors quelqu'un a t-il déjà enfreint cette loi ? Quels en sont les risques ? Et si je décider quand même de faire mon feu, pensez vous vraiment qu'on puisse me l'interdire alors que je suis au milieu de nulle part ?
Voila donc si quelqu'un a déjà tenté l'expérience se serait sympa de m'éclairer sur ses sujets.
Je vous souhaite à tous une belle fin de journée en vous remerciant d'avance,
Ciao
Actuellement je suis dans une ferme dans le cadre du Wwoofing. Je vais traverser tout le pays par ce concept pour ensuite vivre en autonomie complète en haute montagne (pyrenées, puis alpes, jura et peut être vosges).
Une fois dans les pyrénées je compte bivouaquer dans le parc national (j'imagine que c'est là que la nature est la plus sauvage ?). Pour me nourrir, je vais emporter quelques sacs de riz, graines de soja et autres légumineuses que je vais cuire (pour les protéines) ainsi que faire la cueillette de baies et plantes sauvages comestibles. En ce qui concerne l'eau je la récolterai dans les nombreuses sources disponible et la ferai bouillir, pour ensuite la laisser reposer une bonne demi heure histoire que les acidités restent au fond.
Comme je compte traverser toute la chaine de montagne, je pense vivre de Avril à Septembre environ.
Maintenant voici venu le temps des questions:
Quelqu'un a t-il déja vécu de cette manière pendant une durée similaire ? Si oui, des conseils à me donner ?
Je ne compte pas suivre les chemins de randonnée mais complètement sortir des sentiers battus, pensez vous que je puisse être totalement seul, ou risquerai-je de rencontrer ne serais-ce que quelques randonneurs ou autre ?
Je me suis informé en ce qui concerne la règlementation du bivouac dans le parc national, en ce qui concerne le montage de la tente vers 19h et départ le lendemain entre 7h et 9h cela ne me pose pas de problème, cependant l'interdiction de faire du feu si. Je préfère devoir fabriquer un feu avec toute la préparation que cela demande plutôt que d'appuyer sur un bouton pour cuire mon eau en moins de deux. Alors quelqu'un a t-il déjà enfreint cette loi ? Quels en sont les risques ? Et si je décider quand même de faire mon feu, pensez vous vraiment qu'on puisse me l'interdire alors que je suis au milieu de nulle part ?
Voila donc si quelqu'un a déjà tenté l'expérience se serait sympa de m'éclairer sur ses sujets.
Je vous souhaite à tous une belle fin de journée en vous remerciant d'avance,
Ciao