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Détermination d'un itinéraire de onze jours en Ouzbékistan English translation pending
by Comawhite · 2012-07-21 · 49 replies
Bonjour, je suis en cours de préparation pour un voyage en Ouzbekistan. J’envisage un circuit assez classique, car je dispose de seulement 11 jours sur place. J’arrive à Tashkent et je pense prendre ensuite l’avion vers Ourgentch. Ensuite visite de Khiva (2 jours), visite citadelles du désert sur route (1 jour), Boukhara (3 jours), Smarkand (2 jours), Shahrisabz (1 jour) puis Tachkent (1 jour). J’ai un peu de mal à évaluer le temps nécessaire pour chaque étape mais je pense qu’avec les trajets je n’aurai pas beaucoup de temps pour voir d’autres secteurs.

J’ai noté que la vallée de Langar, Moynaq (bateaux rouillés de la mer d’Aral), Nurata (yourte mais pas forcément authentique), vallée de la Ferghana, Noukous et le lac Aydar Kul sont des sites dignes d’intérêt.

Selon vous, compte tenu du temps sur place, puis-je sortir du circuit “classique” pour voir des sites particulièrement intéressants en plus? Faut-il que je sacrifie des jours dans mon circuit actuel pour voir d’autres sites?

Concernant les transports intérieurs, j’ai lu que la route Khiva/boukhara est en travaux et nécessite 9 à 10h de route, est-ce toujours le cas?

Des astuces pour optimiser notre temps sur place? L’avion est-il une option à envisager sur d’autres trajets? Je précise que nous sommes très intéressés par la culture et l’histoire, même si nous apprécions aussi les paysages. Nous voyageons souvent et n’avons pas peur de faire de grandes journées fatiguantes pour profiter du voyage et pas des hôtels!

Merci d’avance!!!
Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013 English translation pending
by Rcoucou · 2012-07-04 · 678 replies
😛bonjour

j'ouvre ce post pour (voir le titre)

nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues

sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil

voici les escales

arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪

soit 20 jours de croisières

les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent

bienvenue à tous sur ce post

cordialement
Où se renseigner sur les croisières? English translation pending
by Cargocc · 2012-05-25 · 43 replies
Je n'ai jamais fait de croisière. Je commence juste à regarder ce projet. Je suis habitué de voyager en tout inclus et je trouve ça facile de s'informer sur les hôtels. En croisière, je trouve ça compliqué. Quand on regarder sur les sites de réservations... on ne nous dit pas grand chose... ou je n'ai pas les bonnes adresses. Comment se renseigner sur le bateau. Je sais, de base, les croisières inclus la nourriture... mais sous quel forme. Est-ce des buffets, ou à la carte? Quel prix sont les boissons? Quel bateau est le mieux? Où c'est le mieux d'être situé. En haut? En bas? En avant? En arrière? Balcon, ou pas? En tout inclus, je n'accorde pas tellement d'importance à la chambre. Certaine personne m'on dit que pour le mal de mer vaut mieux avoir le grand aire et d'autre m'ont dit qu'elle ne voulait pas voir dehors...
Croisière "Les rivages du soleil" sur le Costa Serena le 28 juillet 2012 English translation pending
by Catinoseve · 2012-05-18 · 69 replies
Bonjour Nous partons pour notre 1° croisière en famille départ Marseille le 28/07/2012. Qui connait le COSTA SERENA et a fait le parcours "Les Rivages du Soleil"? Quels st les bons conseils pour les "débutants"? Merci d'avance Catherine
Transatlantique, retour des Antilles, Luminosa 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
by Frandelasne · 2012-05-18 · 324 replies
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre. Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués. C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!! Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé! Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......
Cluba Amigo Guardalavaca: section bungalow-caméléon English translation pending
by BigMama · 2012-04-04 · 23 replies
Ça y est c'est réserver nous partons le 22 avril pour le Club Amigo nous avons réservé avec nolitour section bungalow-caméléon qu'est ce que cela veut dire de différent le caméléon? est-ce bien cette section? merci de me revenir Big Mama
De retour de Birmanie - compte rendu plus orienté coûts English translation pending
by Mexique40 · 2012-02-15 · 45 replies
Nous voilà de retour de 27 jours en Birmanie, à mon tour de faire un petit compte rendu qui j'espère vous aidera à evaluer votre budget.

Circuit effectué du 13 janvier au 8 février 2012

13 janvier : Arrivée à Yangon dans la matinée. 14 au 18 janvier : Sittwe Mrauk U Sittwe 19 janvier : Yangon 20 au 21 janvier : Bagan 22 au 24 janvier : Mandalay - Pagode aux serpents à Paleik - Inwa - Pont Ubein à Amapura - Mingun . 25 au 28 janvier : Inlé 29 janvier : Yangon 30 janvier au 2 février : Moulmein et les alentours - Ile de l'ogre - 3 au 6 février : Hpa An et les alentours 7 février :Yangon 8 février : Départ pour l'aéroport

Coups de coeur : Mrauk U, Bagan, Hpa An

Devises

Nous avons acheté nos dollars début janvier sur le site YES CHANGE, 1 € = 1,27 $. Très professionnel, billets neufs, moins d'une semaine pour les recevoir, au delà de 1000 € frais de port gratuit.

Nous sommes partis avec en majorité des grosses coupures en € et en USD. Nous avons échangé 2 fois à l'aéroport de Yangon et 1 fois dans un bureau de change à côté du Scott Market toujours à Yangon.

Les taux ci-dessous sont valables uniquement pour des coupures de 100 $, ils baissent par la suite en fonction des billets ($ 50, $ 20 ...), par contre il me semble que c'était fixe pour les € mais il faudrait que quelqu'un confirme, car nous n'avons échangé qu'une fois avec des € , le $ étant plus avantageux.

Ce n'est pas une légende, les billets doivent être nickels, ils les tournent, les retournent, ceux qu'ils trouvent douteux, sont contrôlés par une autre personne, c'est dingue !

le 13/01/2012 1 € = 1 025 K 1 $ = 810 K

le 19/01/2012 1 € = 1 000 K 1 $ = 823 K

le 29/01/2012 1 € = 1 015 K 1 $ = 825 K

Nous avons payé tout ce qui était possible en Kyatt. Lorsqu'on nous annonçait des prix en $, on demandait si on pouvait payer en K et ils faisaient la conversion avec un taux égal à 800 K donc on n'était pas perdant.

Nous avons été obligé de payer en $ :le droit d'entrée de la pagode Shwedagon à Yangon, le train Yangon Moulmein en ordinary class, le droit d'entrée au lac d'Inlé, le ferry Mrauk U Sittwe et l'avion AR Yangon Sittwe.

Transports : prix donné pour 1 personne

Vol Toulouse Singapour avec la Lufthansa : 500 € Vol Singapour Rangonn avec Jeststar (low cost Quantas) : 170 € RAS sinon un retard de 1h30 au retour. Le vol était partagé avec Myanmar Airway International ce qui nous a valu un repas gratuit à l'aller et au retour. A l'aller, escale d'une nuit et de 4h au retour.

Nous nous sommes déplacés : en avion, en train, en bus, en voiture, en scooter, en vélo, et en bateau.Avion Yangon/Sittwe AR : 228 $ Vol non direct, court arrêt à Thandwe.Départ à 7h arrivée à 9h, et retour à 9h20 arrivée à 11h20, par contre ne vol pas tous les jours. Collation à bord sur la 1ère et 2ème partie du vol. Avion réservé depuis la France par le biais de l'agence Gulliver, retrait des billets à l'agence lors de notre arrivée.Train Yangon Moulmein en classe ordinaire (banc en bois plus confortable que ce que l'on pensait) : 5 $ - départ 7h arrivée 17h, prendre les places du côté gauche, paysages bien plus beaux.Gare loin du centre ville, donc prévoir un taxi. Nous avons payé pour 2, 1 000 K de la gare à la Breeze Guesthouse.Bus de nuit Yangon Bagan : 15 000 K - Départ 17 h arrivée 5h, en fait nous sommes arrivés à 3h, dur dur ...Bus Bagan Mandalay : prix 7 500 K - Départ 8h arrivée 15h.Bus Mandalay ShweNyaung : 12 000 K - Départ 18h mai nous sommes partis à 19h, changement de bus suite à une panne, attente de 4h arrivée à ShweNyaung à 7h, en temps normal arrivée vers 3 ou 4h. Bus de nuit ShweNyaung (Inlé) Yangon : 15 000 K - départ 14h arrivée 5h.Bus Moulmein Hpa An : 1 000 K - départ toutes les heures - 2 heures de trajet.Bus de nuit Hpa An Yangon : 4 000 K - départ 18h arrivée 2h.Toutes les gares routières se trouvent à l'extérieur des villes sauf pour Hpa An. Il faut donc faire appel à des taxis, se regrouper pour partager le coût. Le prix des taxis sont négociables

Réserver les bus, trains minimum 1 jour avant votre départ.Taxi Aéroport Yangon (Sule) : 5 000 K Location vélo : 1500 K à Mrauk U, 1000 K à Bagan et Inlé Location Scooter : 10 000 K à Mandalay, 20 000 K négociés pour 3 jours à HPA AN (possibilité de louer des scooters également à Inlé). Essence en plus. Bateau privé Sittwe Mrauk U : 13 $ prix négocié, nous étions personnes.Ferry Mrauk U Sittwe : 10 $Bateau touristique Mandalay Mingun AR : 5 000 K Excursion bateau Lac Inlé : 15 000 K le bateau pour la journée, peut contenir 4 à 5 personnes.Excursion en bateau Ile de l'ogre (Moulmein) : 10 000 K /personne comprenant un bateau privé pour arriver plus tôt sur l'ile, la carriole à cheval, le camion taxi pour revenir vers l'embarcadère, le ferry du retour et le guide. Nous étions 7 personnes.Excursion dans les villages des femmes tatouées, 6 h de bateau AR, puis visite de 3 villages(oubliez l'authenticité, mais on ne regrette pas), prix : 10 000 K repas, guide inclus, nous étions 6.Hébergement

nous étions partis sans réservation et nous avons galéré à Bagan, Mandalay, Inlé et Hpa An pour trouver des chambres.Yangon : Pyin Oo Lwin II 😏: propre, pas de petit déjeuner, bien situé, possibilité d'aller à Shwedagon en bus : 12 000K ou 15 $Mrauk U : Golden Star 😏 : moustiquaire, propre, très sympathique : petite réduction car on y restait 4 jours : 13 125 K soit 16 $Sittwe : Prince 😕 : moustiquaire, limite, salle de bain et sanitaire communs : 8 000 K Nyaung Oo (Bagan) : Large Golden Top 😏: propre, assez calme, petit déjeuner sur la terrasse 12 000 K Mandalay : Garden Hotel 😕 : très bruyant dans la même rue que le E.T 16 000 K Nyaungshwe (Inlé) : Inle Inn 😏 : propre, calme, très sympathique 13430 K soit 17 $ Moulmein : Breeze guesthouse 😕 : cage à lapin, très très bruyant, salle de bain et sanitaire communs 9 600 K. Nous sommes partis le lendemain au Sandalwood Hotel 😏 : propre, calme 16 000 KHpa An : Tiger Hotel 😕😕😕 18000 K, à fuir. Nous avons passé les autres nuits à Soe Brother 😏 : propre, salle de bain et sanitaire communs, 9 600 K. Très sympathique, à recommander. Ils fournissent un plan de la ville et des alentours avec tous les sites à visiter. Pas de petit déjeuner.Toutes les guesthouses mettent à disposition des serviettes de toilette, des savons et même des shampooings. Les petits déjeuners sont pratiquement toujours inclus dans le prix.

Repas :

Un repas nous coûtait entre 1 500 K et 2 000 K par personne, mais vous pouvez payer plus cher, tout dépend où vous prenez vos repas.

Bouteille 1l d'eau : de 300 à 400 K Bière 75 cl : 1 500 K

Divers

Internet : 400 à 500 K l'heure, on en trouve partout.

Si vous avez des questions, n'hesitez pas.
Voyage en famille deux parents + quatre enfants (17, 15, 11, 6 ans) dans l'Ouest américain! English translation pending
by Fammautab · 2012-01-29 · 12 replies
Nous voulons partir du 04 au 19 aout a la decouverte de l'ouest americain ! Nous avons plusieurs idées de parcours.Arrivée a LA et depart de SF en passant par las vegas et monument valley!Nous avons besoin de tous vos conseils sur le timing surtout car nous ne voulons pas courir non plus nous voulons passer des vacances sachant que nous ne pourrons pas tout faire >MERCI pour vos temoignanges!
Week-end à Rome fin février English translation pending
by Funzi · 2012-01-26 · 30 replies
Bonjour

Je souhaite partir à Rome le temps d'un weekend fin février. Je voulais savoir quelles sont les activités indispensables à faire..les monuments à voir en priorité? Je me doute bien qu'en deux-trois jours nous n'aurons pas le temps de tout voir! Quels sont les quartiers animés en journée et/ou le soir?

Merci pour vos réponses
Croisière MSC aux Émirats Arabes Unis en janvier 2012 English translation pending
by Miragesc · 2012-01-20 · 71 replies
Bonjour,

Quelques astuces pour ceux qui partiront sur la croisière des Emirats arabes unis. Je suis partis en janvier 2012 sur msc lirica. Le bateau = impeccable rien à dire Par contre les excursions proposées du bateau : hors de prix aussi quelques astuces : 1) abu d'habi prenez un taxi allez en ville voir surtout la mosquée une merveille (attention c'est assez loin du port aussi négociez avec le taxi pour qu'il vous emène à la mosquée, vous attende ensuite pour vous faire le tour de la ville ) négociez 3h de taxi maximum 90 dihram (soit 20€)

2) Sultanat d'Oman = Mascate génial mais pas la peine de prendre l'escurssion non plus prenez la navette du bateau puis un taxi vers le centre ville et ballade ensuite.

3) Al Fujeira là attention tout est très loin par contre ne ratez sous aucun prétexte le marché au poisson au centre ville génial L'escussion en 4x4 dans la montagne et les fjiords bof jolie vue mais cher pour ce que c'est. Privilégiez une ballade en bateau le lendemain c'est mieux

4) Khasab : L'étape vers le détroit d'Ormuz : dans le centre ville il y a une petite échoppe qui vous vend des ballades en bateau avec snorkeling et dauphins. Si vous passez par eux vous serez à 2 ou 4 sur le bateau plutôt qu'avec l'ensemble des personnes ayant pris l'excursion (au passage dans les 105e par le croisiériste et 20€/personne par ses propres moyens)...

5) Dubai = attention si vous voulez visiter la tour la plus haute il faut avoir un créneau horaire aussi, ici je suggère l'excursion du matin histoire de monter dans la tour et faire le tour de la ville et l'après midi taxi du bateau (il y en a beaucoup) attention si vous voyez le taxi ajouter 20dirham au départ c'est normal c'est la taxe du port. Les taxis sont au compteur à dubai sans arnaques. Ne ratez pas le vieux dubai très sympa et peu connu, le souk de l'or ouvert dès 10h attention ferme de 12h à 16h. L'astuce, partez à 8h demandez le musée dans le vieux dubai, visitez le musée et ensuite traversez sur l'autre rive en bateau pour 1€ ! (une ballade d'une heure est possible pour 100 dirham super aussi). Ensuite direction souk aux épices, souk de l'or et après retour au bateau c'est à 1/4 d'heure.

En général = pas d'arnaque sauf à Oman ou les taxis sont plus filous mais fort sympathiques. Demandez le compteur ou négociez bien. Aucun problème d'insécurité, propreté clinique, les émiratis et gens du coin fort agréables. N'écoutez pas ce qu'on peut vous dire : aucun problème pour les femmes tenue correcte normale et tee shirt sans aucun souci. Il faut juste faire attention dans les mosquées (au demeurant exceptionnelles à ne rater sous aucun prétexte celles d'abu d'habi et Mascate pratiquement les plus belles jamais vues !!) normal prévoyez pour la visite de la mosquée d'Oman un foulard, pantalon et manches longues. A la mosquée d'Abu d'habi, les femmes doivent passer par le vestiaire ou on vous prête gratuitement une tenue noire totale type burka pour la visite.

Voilà j'espère que ces renseignements vous seront utiles, super destination étonnante je n'en dis pas plus pour ne pas vous enlever la surprise. Surtout allez voir aussi les centres commerciaux de dubai ça vaut le déplacement
Avis sur itinéraire à Istanbul (décembre 2011) English translation pending
by Preityzinta · 2011-12-20 · 35 replies
Bonjour à tous,

Je me prends surement un peu tard pour vous soumettre l'itinéraire que j'ai mis au point, mais peut-être que des âmes charitables passeront par là et pourront me donner leurs précieux avis.

Voilà, je m'en vais demain pour la première fois à Istanbul, un séjour d'une durée de 4 jours. J'arrive demain à Istanbul vers 14h55 (c'est précis) et mon avion de retour partira le Dimanche 25 à 13h55.

J'ai choisi un hôtel à Sultanahmet par commodité, l'Hotel Tulip House qui viendra me chercher à l'aéroport pour gagner du temps. En ce qui concerne les transports, j'ai cru comprendre que l'Akbil était dur à obtenir ces jours-ci, je verrai sur place avec le staff de l'hôtel ce qu'ils ont à me conseiller et notamment concernant l'Istanbul Kart.

Bref, je vous soumet maintenant mon itinéraire (que je ne suivrais certainement pas à la lettre, ne connaissant pas la ville sur place). PS: à un moment de mon itinéraire je parle d'un tournage, je fais en effet partie d'un fanclub anglophone d'une série turque qui est tournée actuellement. Y assister se fera de manière rapide et dans la mesure du possible, autrement dit si j'en ai le temps.

MERCREDI - 16h : arrivée à l’hôtel - Visiter la mosquée bleue (Sultan Ahmet Camii) & le palais de Topkapi - Pause thé chez Erenler Nargile Salonu - Se promener aux abords de la mosquée Süleymaniye (Süleymaniye Camii) - Diner chez Hamdi (Eminonü)

JEUDI - Echange de devises à Laleli - Visiter Sainte Sophie - l’Hippodrome & la Citerne basilique - Se promener dans le Grand bazaar - Déjeuner un balik-ekmek (sandwich de poisson grillé) - Promenade jusqu’à Eminonu (caravansérails) - Bazar égyptien - Traverser le pont de Galata - Funiculaire pour rejoindre Tünel - Monter en haut de la Tour Galata - Promenade sur Istiklal Caddesi - Goûter le Tavuk Gögsü chez Incu Pastanesi (Beyoglu) - Diner chez Haci Abdullah (Beyoglu)

VENDREDI - Thé chez Pierre Loti - Visiter l’Eglise Saint-Sauveur-de-Chora (Kariye Camii) & la mosquée de Fatih (Fatih Camii) - Prendre le vapur pour Üskündar - Déjeuner chez Kanaat Lokantasi - Assister au tournage de FGSN - Visiter les alentours (Tour de Léandre - Iskele Camii & Yeni Valide Camii) - Aller vers Kadiköy (dolmus) et se promener aux alentours des marchands de bijoux et du marché des délices - Rentrer sur Sultanahmet - Diner chez Sultanahmet Koftecisi (Sultanahmet)

SAMEDI - Croisière sur le Bosphore (Eminonü) - S’arrêter à Besiktas - Se promener au tour du Palais Dolmabahçe (Dolmabahçe Sarayi) - Aller à Örtaköy et s’y promener - Visiter la Büyük Mecidiye Camii - Manger un Kumpir dans la rue « Kumpir Sokak » - Aller du côté de Beyoglu pour faire du shopping : friperies & boutiques vintage - Rentrer sur Sultanahmet - Repartir pour Örtaköy, diner au Reina (réveillon)

DIMANCHE - Balade dans la vieille ville - Dégustation de baklavas chez Güluüoglu Baklavacisi - Retour à l’hôtel départ pour 11h30
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
by Capucine18 · 2011-12-05 · 278 replies
Bonsoir,

Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".

Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.

Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.

Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .

DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011

Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!

Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.

Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .

Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.

Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............

Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !

Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.

Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!

Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....

Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!

Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !

Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".

AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .

Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.

J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!

L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.

Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !

La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.

Bonne nuit à demain pour le grand jour !

Capucine 18
Croisière en Méditerranée sur le MSC Fantasia English translation pending
by Stebi13 · 2011-10-24 · 76 replies
Je rentre de croisière en méditerrannée avec mon épouse sur le MSC Fantasia. Nous avons passé une excellente semaine. Je suis pret à vous renseigner sur à peu près ce que vous voulez sur cette destination et sur ce magnifique bateau. A bientôt.
Muraille de Chine: Badaling hors saison en novembre? English translation pending
by Aurelienp59 · 2011-10-17 · 21 replies
Bonjour,

Je me rends prochainement en Chine. J'ai lu sur ce forum que le tronçon de Badaling était très très fréquenté.

En hors saison (mois de novembre), est-ce toujours le cas où alors le site devient-il visitable? Je ne veux pas forcément que le site soit vide mais je souhaite éviter la foule...

Autre question, depuis l'entrée de Badaling peut-on marcher dans une direction ou une autre sur une distance assez longue ou alors est-on restreint à quelques centaines de mètres?

Merci
Dilemme English translation pending
by WallyGator · 2011-10-04 · 273 replies
Merveilleux voyages qui permettent de s'évader, de se rencontrer, d'élargir son horizon, sa pensée... Malheureusement, il y a un sérieux revers à la médaille.

Petit article parut récemment :

http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/ Après avoir nié l'évidence pendant tant d'années, même les compagnies pétrolières avouent désormais que la situation en termes de réserves de pétrole est critique. Sachant qu'un A/R en Thailande (par exemple) nécessite environ 1000 litres de kérozène par passager et génère environ 2 tonnes de CO2 (soit les émissions d'un français moyen durant plus de 3 mois), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?

Personnellement, n'ayant pu résoudre ce dilemme, j'ai tiré un trait sur les voyages en avion, ce qui, bien évidemment, ne m’empêche pas de voyager autrement. On y perd en vitesse, en distance mais pas en qualité.
Retour de croisière sur le Mariner of the Seas English translation pending
by Madisson · 2011-08-22 · 341 replies
bien voilà mes amis , ça va bientot être l'heure du bilan, je vais vous précisez tout cela et commencer mon CR cependant je n ai pas encore la possibilité de mettre des photos ;;;

Début du compte rendu tard dans la soirée ... pour les couches -tot 😕 aie , faudra patienter un peu....

à tout à l heure .....😏
Xbox live en Thaïlande English translation pending
by Sixkiller · 2011-07-01 · 220 replies
Bonjour a tous Je vais en thailande un mois a Pattaya en vacances bientot. Je voudrai emmener ma Xbox francaise (vu qu'il n'y a rien a faire la journée en thai et qu'il fait trop chaud + periode de pluie ) avec moi pour joué sur le Live la journée, mais vu qu'il est payant je ne sais pas si ca marche labas , si quelqu'un qui habite en thai ou a déjà ramener sa Xbox peux me renseigner, sinon je ramene ma PS3 si ca marche pas, mais bon je suis quand meme plus Xbox. D'autre part si quelqu'un peux me donner le nom d'un hotel sur pattaya et bangkok aussi ( vu que je reste longtemps j'irai faire un tour labas ) ou le debit et vraiment bon car j'aimerai pas trop lagguer surtout sur COD. (budget Max 1500 - 2000bath la nuit) PS : J'ai jamais trouver des hotel avec du super debit avant. Merci et bonne journée
Voyage de cinq semaines en Inde du Sud English translation pending
by Gaiane · 2011-06-15 · 14 replies
Bonjour à tous, Je me décide à enfin poster une question suite à des heures ou plutôt des nuits à balader sur le forum qui me permet chaque année de préparer mes voyages donc je commence par remercier toutes les personnes qui partagent des infos et des avis plus que précieux Alors voila c'est notre premier voyage en inde qui est prévu dans exactement 1 mois, nous atterrissons et repartons de bombay et nous avons 5 semaines Donc je ne poserai pas l’éternelle question de l’itinéraire mais plutôt des conseils sur qques points précis Nous arrivons donc à Bombay à 22h20 un vendredi et on aimerais tracer direct vers le sud (cf conseils climats et intérets) on a d'abord penser faire une halte à hampi (mais à priori train ne correspondent pas avec nos horaires) donc je me disais peut être que la meilleure solution serait soit un vol pour Madurai, Bangalore ou Chennai et en fonction réajuster notre parcours

Petite précision : comme c'est un premier voyage en inde on pense bien y retourner donc en 5 semaines on sait bien qu'il va falloir faire des choix mais en gros moi j'adore la montagne et aussi la plage (c quand même les vacances🤪) donc étape auxquelles je tiens : Ooty ou environs, un stop plage quelque part quelques temples mais là je n'aurais que l’embarras du choix dans le TN😄 et mon cheri tient aux plantations de thé, aux backwaters

C'est un résumé grossier de notre parcours mais voila l'idée c'est de balader à travers le TN, passer du temps au Kerala et remonter si la mousson n'est pas trop présente tranquillement vers le nord en passant par goa jusqu'a Bombay ( pour ne pas faire un trajet de deux jours pour le retour) Et si la mousson ne le permet pas (les plages sous la pluie bof bof mais si ca a son charme) on resterait plus dans le sud et remonterai d'une traite tant pis

Donc je reviens à ma question: au vu du parcours ( qui n'a rien d'original ), du temps que l'on a (5 sem) et de notre contrainte d'aéroport, je bloque sur le départ donc pensez vous qu'il soit plus intéressant de descendre en train avec des haltes (mais là je pèche) ou bien prendre un vol et là dans quel aéroport)

Voilà je suis désolé de poser cette question mais j'ai vraiment du mal à considérer l'organisation du temps, des déplacements en gros je patauge un peu ( et j'ai vraiment pas envie de patauger à Bombay durant les premières 24h🤪)

Merci à ceux qui auront le courage de lire ce message et surtout d'y répondre 😉
Mon récit de voyage de vingt-deux jours toute seule au Costa Rica en mai English translation pending
by Hibiscus88 · 2011-06-09 · 14 replies
Bonjour à tous!

Durant un an environ j'ai demandé des conseils sur ce site dans la préparation de mon voyage au Costa Rica. Je voudrais remercier tout ceux qui m'ont aidé, car j'ai passé un merveilleux voyage! J'espère maintenant pouvoir aider d'autres personnes...Alors voici mon récit :)

Premièrement je m'étais fait un itinéraire que je n'ai absolument pas suivi 😄 Mais ça, c'est pas grave, écoutez-vous et dites vous que ça vous fera une raison d'y retourner car il y a des choses que vous vouliez voir et que vous n'avez pas vu! Par contre, de belles choses inatendu arrivent et ont en profites. Vivre le moment présent!😉

Je suis partie 22 jours toute seule, durant le mois de mai...Supposément le début de la saison des pluies. Je n'ai pratiquement pas eu de pluie! Que du beau temps et un gros soleil toute la journée! Pour ceux qui se demande si c'est un pays sécuritaire...Je vous dis tout de suite, de mon point de vue, OUI! N'ayez pas peur, il faut seulement prendre les précautions habituelles...Ne pas se promener seule le soir par exemple. En pasant j'ai 22 ans, je suis une fille, et c'était mon premier voyage seule 😎

J'ai amener des choses inutiles....Comme deux gros gilets chaud et des guêtres (trucs qu'on mets sur les chevilles pour ne pas se salire en randonnée)

Une chose que j'aurais dû amener....Mon masque et mon tuba à moi. Car le matériel prêté n'est pas toujours géniale...

L'internet fonctionne très bien un peu partout...et il y a même du wifi dans les restos...

Au niveau de la langue...Ne vous empêché pas d'y aller à cause de ça! Moi je suis québécoise, donc je parle français...Je n'étais pas très bonne en anglais, mais je me suis bien débrouillé...L'espagnol, j'étais nul, mais avec le gestuelle et quelques mots on s'en sort et c'est drôle dans le fond!

Pour ce qu'il est des insectes, serpents... N'ayez pas peur, c'est eux qui ont peur de vous 😛 C'est sûr que je vous conseil de toujous regarder dans vos souliers avant de les mettres...Regardez où vous marchez et faites une inspection de votre chambre avant de vous coucher..Il arrive d'avoir des surprises 😏

La monnaie c'est les colonne ou bien us. Personnelement j'avais ma carte de crédit et j'allais sortir de l'argent à la banque lorsque j'en avais besoin...très simple. Moi j'avais mis plus d'argent sur ma carte pour éviter d'utiliser mon crédit... et aussi pour éviter des fraies.

Bon alors...Mon itinéraire :

Je suis surtout resté sur la cote Caraibe, parce que le temps était merveilleux et j'adorais l'ambiance! Très relax...Musique reggea...Vous pouvez marcher sur les plages durant des kilomètre et rencontrer aucunes personnes. En fait, je trouvais que c'était comme sur les cartes postales : paradisiaque! 🙂

Lorsque je suis arrivée à l'aéroport du Costa Rica...J'ai pris un taxi jusqu'au terminus de bus "el terminal del caribe" j'ai payer 30$ (très cher!!! Il y a des bus proche de l'aeroport, et ce n'est pas cher...Moi j'ai pris le taxi pour me sécurisé etant donner que je n'étais pas habitué)

J'ai pris le bus en direction de puerto Viejo de Talamanca, près de 5h de bus et ça ma couté 9,15$ us

Ne sachant pas trop où je m'en allais...je ne savais pas trop si je devais dire des indications au chauffeur de bus...mais non. Il arrête à Limon, puis à Cahuita, puis a Puerto Viejo. Moi je suis arriver et il faisait noir. Le soleil se couche vers 5h30 à tout les soirs. Si vous suivez la route longeant la côte vers la droite...vous irez vers Cocles (Environ à 6km) puis Manzanillo environ à 10km de cocles....Il y a des "taxis" n'ayez pas peur de diller le prix qu'il vous dit...En passant, ne payer pas plus de 6$ pour aller a Cocles....

Je vous conseil fortement la Casa Moabi à Cocles !!! Moi j'ai payer 125$ par semaine. Je susi très satisfaite! J'étais pratiquement seule durant tout mon voyage, mais une famille ticos vie juste à côté. Raphael se fera un plaisir de vous faire connaître la jungle et les animaux qui y vivent. J'ai vu un paresseux de telementprès que je lui ai toucher...des singes...serpens...insectes...hiboux, chauves souris....etc..etc. www.casitamoabi.com

Je sais que plusieurs ici sont au courant que Juan René est décédé.... C'était à lui la casa moabi. Il aidait beaucoup les gens sur ce site, dans la planification de leur voyage... Il est toujours possible d'aller à la Casa Moabi, Raphael son ami costaricain, est toujours là pour s'occuper de vous, et se sont les enfants de juan René qui ont pris la relève, Fanny et Tom. Sincèrement c'est un petit paradis cet endroit!

Je suis allée au refuge de faune sauvage de playa chiquita 15 $ us. J'ai adoré !!! J'ai pris des singes 😏 !!! J'y ai vu des caimans, singes, félin, paresseux, oiseaux, grenouilles, serpents, etc... Il est possible d'avoir un guide en anglais ou en espagnol. Pas besoin de réserver à l'avance. Il y a un tour a 9h30 am et un autre à 11h30 am. Facile à trouver..directement sur la route principale entre puerto Viejo et Manzanillo...Il y a un panneau indicateur.

Il y a beaucoup de bons restos, j'ai toujours aimé! pizzas, pâtes, sushi, tortillas, etc. Les jue naturelles, wow!! miam! 🙂 Je vous conseil fortement le "Chiquita Café" Situé sur la route principale à mi chemin entre puerto viejo et manzanillo. Si vous partez de Puerto Viejo, c'est à droite de la route. C'est a Cocles en fait... C'est pas cher et très bon. C'est une costa ricaine et un italien qui ont ça. Très bon panini, accueille chaleureux 😎 essayer le thé chai sur glace, miam! ouvert de 7h am à 7h pm.

Il y a quelques épiceries à puerto Viejo...

J'ai ensuite fait le parc de Cahuita, j'ai pris un guide sur place. (Sachez que si vous allez à la Casa Moabi, Raphael peut vous faire des lift, et c, est moins cher qu'Un taxi. Vous pouvez aussi louer un vélo pour 4$ par jour)

Le parc de Cahuita...Vous donnez comme vous voulez à l'entrée, moi j'ai donné 7$. C'est un sentier de 8,4km longeant la cote, très facile et vous pouvez y voir beaucoup d'animaux, surtout au début du sentier en partant de Cahuita... Moi j, ai pris un guide et je suis bien contente car je n'aurais rien vu sinon...Des fois il me pointait des choses...et je ne les voyais pas avant d, avoir le nez dessus 😛 Le guide coûte 20$ et si vous faites toute le sentier...vous arriverez a un petit resto très bien : Boca chica (Rodolpho) Vous pouvez voir dans le sentier...singe..coati, iguane, serpents, caiman, etc. Il est possible de se baigner en route...faite attention, moi jai piler sur une bébé raie... Aussi moi jai du traverser des rivières...j'avais de l'eau en haut des hanches....mettez des souliers deau...le sentier est facile, jaurais pas du mettre des bottes de randonnée... Faites seulement l'allée...Il y a u arrêt bus près du resto de rodolpho..sur la route principale...ou demander à quelqun de venir vous chercher. Mettez du chasse moustique...il y a un deux kilomètre incroyable!! Trop de moustiques 🤪

J'ai fait la canopy près de Cahuita, jai u un prix car j'avais rencontré des gens...je ne sais pas le vrai prix...moi j'ai payer40$ pour le transport aller retour et pour la faire... J'ai beaucoup aimé. Accessible pour les jeunes enfants...Un bébé de un an l'a fait !😛
http://www.terraventuras.com/ Ce n'est pas la plus grosse canopy...La plus grosse est a monteverde...

Je suis aussi aller passer un avant midi dans une cascade d'eau pproche de la ville bribri...Mais ca c'était un tur avec la casa moabi. 25 $ J'ai ien aimé! Une petite mrche dans la jungle puis baignade. J'ai vu un gros serpent là!

je suis allée passer une nuit au village des yorkins, 90$, pour deux jours et une nuit, transport et repas. J'ai aimé ça, mais sachez que si vous le faite, c'est pour relaxer... On voit la fabrication du chocolat...on tire à l'arc... on apprends sur les plantes médicinales...c'est très calme...pas de voiture, on dois y aller en pirogue par la rivière. Encore là j'avais organisé ce tour avec la Casa Moabi.

Je suis allée à Bocas Del Toro au Panama. Une chose très importante! Amener votre preuve que vous avez un billet d'avion de retour. Moi je suis un peu resté prise à la frontière au retour...ils ne voulaient pas me laisser revenir au Costa Rica parce que je n'avais pas mon billet d'avion.... Bref, j'ai fini par savoir que je pouvais acheter un billet d'autobus pour le panama...un billet qe je n'utiserais pas..mais ça prouve que je ne reste pas au pays bref... j'ai dû payé deux billets d'autobus...aller et retour...au coût de 12 $ us chaque et il y a un 3 $ de taxes aller puis un autre 3 $ revenir...payable du côté du panama. Sérieusement Ce trip c'est vriament un cuop de coeur pour moi! j'y suis resté deux nuits...c'est pas assez. Aussi ne vous casser pas la tête pour les transport...c'est proche de la frontière l'endroit où on dois prendre un bateau pour aller à boca town... Un taxi c'est trente dollars, donc si vos êtes trois, ça fait pas cher. Vous aller passr par une ville " Chinguaola" Je ne sais pas si ça s'écrit comme ça. Ark! C'est un endroit, avec pleins de petites boutiques...genre provenant de chine..pas cher mais cheap! Ne perdez pas de temps là. Allez tout de suite à Bocas town. Le petit bateau pour s'y rendre c'est 7$. Oubliex pas de demander l'aller retour, sinon vous aller payer deux fois 7$. Vous allez voir...c'est dégueulasse à cette endroit là...Les toillette directement dans l'Océan 😠 Mais plus loin...c'est jolie. Vous pouvez avoir un hotel a 12$ la nuit... Moi j'ai pris une chambre à 35$, on était 3 adultes et un bébé. Très propre! l'hotel Cristina. Ensite vous avez le choix...il y a plusieurs tours possible... Moi j'ai pris un tour sur un catamaran de 9h30 am à 4h30 pm, pour 37$ repas fournie et brevages. GENIALE!!!😉 j'AI VU DES DAUPHINS! eT J'AI VÉCU MON MEILLEUR SNORKELING À VIE!!! J'ai toucher même à une méduse woww! www.bocassailing.com

Il y a plusieurs autres tours possibles....

J'ai adoré Bocas!!! Je veux y retourner un jours!

À travers tout ça...j'ai rencontrer pleins de personnes géniales! Des costa ricains, mais aussi des voyageurs 😄

J'ai fait du snorkeling à plusieurs endroits... Manzanillo c'est jolie, punta uva aussi. (cote caraibe)

J'ai manger chez l'habitant du poisson et de la langouste que nous avions pêché! 😛

À manzanillo il y a un petit resto de crème glacé Gelato, miam! 😉 Pas dure à trouver...car c'est très petit manzanillo.

À la fin de mon voyage je suis partie en bus vers San Jose au terminal del caribe. De là, j'ai pris un taxi (nous étions trois dans le taxi, 2$ chaque) pour aller à un autre terminus de bus..Je ne sais pas e nom...mais c, est l'endroit pour prendre un bus vers alajuela. J'ai trouver un hotel à 5 minutes de l'aéroport: www.malekuhostel.com

Vraiment très bien!!! internet gratuit, pas cher..Il y a des chambre privée..mais moi j, ai pris une chambre a 6 personnes (malgré tout très tranquille) 12$ la nuit. Jy ai pris deux nuits. Et le tranport est compris pour aller a l'aéroport... Un taxi vient te chercher 😎

Par cet endroit, j'ai pris un tour guidé pour ma derniere journée. 93$ deux repas compris, transport et guide qui parle espagnol et anglais. Je suis allée visité une plantation de café, ensuite je suis allée au volcan poas puis au waterfall garden où j'ai vu pleins d'animaux! J'ai nourri un toucan, j'ai vu pleins de félins... Plein de papillon, morpho bleu, Il y avait aussi pleins de colibri en liberté, c'était magique! J'aurais pu les photographier durant des heures, et il y en a telement qu'il est possible de faire de belles photos, style carte postale 🙂 Tu visite aussi des chutes d'eau et tu es durant tout ce temps dans une rain forest, donc une forêt très dense et impressionnante!🙂

Vous pouvez aller au volcan poas par l'autobus, c, est pas compliquer et pas cher...Il s vous expliquerons à l'hotel.

Il est temps de partir... j'étais triste et jespère y retournerun jour!

N'oublier pas de payer la taxe de 26$ à l'aéroport... Garder vous un peu d'argent pour ça. Vous rentrez dans l'aéroport et c'est à droite..

Un voyage qui m'a coûter 2300$ canadien tout compris pour trois semaines. Je repayerais ce montant n'importe quand, car ça vaut la peine! D'ailleurs, je ne mesuis pas privée 😎

N'hésitez pas si vous avez des questions, sur ce ....

😉 PURA VIDA! 😉
Argentine: avis sur itinéraire de deux semaines? English translation pending
by AuldCom · 2011-05-25 · 15 replies
Nous sommes quatre à partir fin novembre en l’Argentine pour deux semaines. Après avoir déjà réservé les vols internationaux, j’ai longuement planché sur l’itinéraire et suis arrivé à ça :

Samedi : arrivée à Buenos Aires à 7h45, visite et/ou match de foot - nuit à BsAs

Dimanche : visite et/ou match - nuit à BsAs

Lundi : visite et golf (et oui, golftrotter on tour !) – nuit à BsAs

Mardi : vol pour El Calafate, petite visite - nuit à El Calafate

Mercredi : Perito Moreno (trek ou croisière) - nuit à El Calafate

Jeudi : Perito Moreno (trek ou croisière) - vol pour Trelew (20h30), nuit à Trelew

Vendredi : Punta Tombo - nuit à Trelew ou Playa Union

Samedi : Croisière tonino, El Doradillo - nuit à Puerto Piramides

Dimanche : Péninsule de Valdes, croisière baleine - nuit à Puerto Piramides

Lundi : Péninsule de Valdes – nuit à Trelew

Mardi : Vol pour Iguacu (8h30), éventuelle petite visite - nuit à Iguacu (Arg)

Merdredi : Chutes d’Iguacu (Arg) – nuit à Foz de Iguassu (Bra)

Jeudi : Chutes d’Iguassu (Bra) – nuit à Foz de Iguassu (Bra)

Vendredi : Vol pour Rio de Janeiro (9h30), visite – nuit à Rio

Samedi : visite – vol pour la Suisse (23h30)

Il faut savoir que la nuit à Rio n’était initialement pas prévue, mais nous aurions dû refaire le checkin à notre arrivée à Sao Paulo ou Rio pour le vol pour l’Europe, car ni Gol ni Tam n’ont d’accord avec British Airways. Nous aurions donc pris l’avion à Iguassu en priant que le vol ne soit pas trop en retard ou pire annulé. Donc au lieu de se taper une escale interminable pour avoir de la marge, et donc perte de temps précieux, on a décidé de découvrir Rio pendant 1.5 jour.

Par rapport au temps à disposition et aux quatre escales argentines choisies (on sait qu’on ne peut pas tout faire mais Iguacu, Perito Moreno et un match sont de toute manière "non négociables" 😎), ça ne me paraît pas trop mal, avec une bonne vision d’ensemble sans que ça soit trop la course je pense, non ?
Croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa le 2 mars 2012 English translation pending
by Vivie0178 · 2011-05-25 · 467 replies
Nous avons réservé la croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa du 2 au 10 mars 2012 avec vol à départ de Paris et embarcation en Guadeloupe. Nous recherchons les expériences d'anciens croisièristes sur ce bateau ou ce circuit pour conseils mais aussi des contacts avec de futurs passagers du Costa Luminosa aux même dates. Nous serons en couple (33 et 35 ans) accompagnés de nos deux enfants de 5 et 8 ans.
Croisière "Bleu Azur" avec le Bleu de France? English translation pending
by Paradistiti · 2011-04-10 · 100 replies
bonjour j'aimerai savoir si il ya des personnes qui vont faire cette croisiere dans les mois a venir, afin de me donner des indications futur sur leur escale sachant que moi je part au mois de juillet alors si vous partez avant pourriez vous a votre retour me donner quelque indication surtout pour la corse que je n'ai jamais fait, je voudrai savoir si on est pas loin de la ville ainsi que les excursions proposait par le bateau et vos impression sur celle ci par contre je peux vous donner des indications sur le bateau et les escales a barcelonne, palerme, sardaigne et ibiza.
Australie: itinéraire de sept semaines de fin janvier à début mars 2012 English translation pending
by Veronico · 2011-03-13 · 21 replies
Bonjour,

Dans le cadre de notre tour du monde 2011-2012 (départ en sept prochain), nous avons prévu de séjourner 7 semaines en Australie. L'idée est d'alterner découverte en van / 4*4 (location) et qlq vols internes afin de limiter un peu les kms et d'avoir quand même un bel aperçu de ce gigantesque pays.

Que pensez-vous de cet itinéraire :

- Côte ouest (4 semaines en van) de Broome à Perth - Centre Rouge (1 semaine en van ou 4*4) Alice Spring + Uluru - Sud-est (2 semaines) Melbourne (pourquoi pas great ocean road) et Sydney (+ blue mountains)

Vols internes prévus : - Perth --> Alice Spring - Alice Spring --> Melbourne

Pensez-vous que cet itinéraire est envisageable en 7 semaines ?? Est-ce que c'est la bonne saison pour ces différentes destinations ?

Merci beaucoup pour vos conseils !!

Véro & Nico.
Voyage de six mois backPack en Europe English translation pending
by Ghoule · 2011-03-09 · 17 replies
Bonjour, je partirai pour une durée d'environ 6 mois en Europe en fin Janvier 2012. (Donc environ de debut Fevrier à debut Aout)

Durant ce voyage, je resterai 1 mois-1 mois et demi en Espagne ou je rejoindrai une amie (Malaga). Je ferai un tour au Portugal. Ensuite, j'irai vivre et travailler en France chez la famille d'une amie : Dans le coin de Toulouse, pour une durée d'environ 2 mois.

Finalement, la part du voyage qui "nécessite" de l'aide :) (Les idées concernant l'espagne/portugal/france sont les bienvenues, mais je ne ferai pas le tour, je serai plus "stable")

Pour cette dernière partie d'une durée d'environ 3 mois, je désire parcourir 7 pays (serais-ce mieu de parcourir plus de pays?? Considérant que je voyagerai à budget et avec un ami, les frais de déplacements sont bien quand ils sont petit :P )

Les pays que nous comptons visiter (plus ou moins en ordre) :

Croatie Bosnie herzegovine MonteNegro Allemagne Autriche Pays-Bas +1? (Il manque un pays intéressant, je n'ai pas tellement d'idée quant auquel choisir. Un pays de l'Europe de l'Est serais plus intéressant (c'est moins chère) :P )

(si vous proposé un pays, sachez que j'ai déja fait le tour de la grèce, donc il est à rayer. De plus, la Turquie / estonie / lettonie / lituanie sont "hors" de porter.)

Il est important de noter que sur le chemin (exemple : France->Croatie; visite de Milan et Venise) je visiterai certaines villes / villages, donc les propositions dans ce sens sont intéressante.

J'aimerais ajouter que moi et mon ami visiterons ces pays sans voiture. Le pouce / train / transport en commun / avion (le moins possible) / etc. serons tous des possibilités de transport.

Autres informations importantes : Nous désirons faire le plus de Camping Sauvage possible dans de magnifiques endroits. Ceci à pour but de réduire les coûts au maximum. Si le camping sauvage est absolument impossible dans certains endroits/pays, nous allons user de la méthode la plus économique : Auberge Jeunesse / "Centre" de camping (payant) / Hotel.

Info Camping : Nous allons utiliser une tente dans le type : MSR Hubba Hubba ou autre équivalent.

Nous désirerions avoir de l'information quant aux endroits à ne pas manquer, des idées d'activité / endroit ou dormir en camping sauvage (Magnifique! haha) / des informations générales et importante à savoir.

Des idées de parcours sont le bienvenue! (pas de date fixe etc... nécessaire, nous n'allons pas voyager ainsi. Plutot un sorte d'itinéraire pour optimiser le voyage et tout voir!)

Nous partirons du sud de la France en direction de la Croatie, en passant par l'Italie, pour débuté le périple de 3 mois. Ensuite, "trou vide". Nous désirons revenir par les Pays-Bas en direction de Paris ou Bruxelle pour retourner à Montréal. (Direction général pour vous permettre de donner des idées convenables dans le sens du trajet en quelque sorte 😉)

Les informations relié à chaque pays, pour le camping, sont grandement nécessaire et nous vous remercions pour toutes informations à ce sujet.

Le but du voyage est de vivre des expériences inoubliables, connaitre une culture et des coins de pays si différent et pouvoir observer des paysages à coupé le souffle. Le plaisir à tout moment est primmordial 😎

Ce voyage BackPack se fera à coup moindre, il n'est pas nécessaire de proposé des idées comme coucher dans un hotel 5 etoile en plein centre de Berlin pour 500 euro la nuit..... haha

Toute autre suggestion, idée, pensé, commentaire est le bienvenue, j'ai surement oublié d'insérer des informations dont nous avons besoin.

BUDGET :

Et oui, le budget est important. Je voulais savoir si vous pensié qu'un budget d'environ 6 000- 6 500 Euro pour chacun pour ce voyage (environ 8000-8500 dollars Canadien, au taux d'aujourdhui) est suffisant??? (À compter : les 6 mois.) Cependant, je travaillerai pour un minimum de 2 mois en France et possiblement 1 mois en Espagne ( Je n'ai aucune idée du salaire que je ferai et du nombre d'heure. ). Dans ce budget, les billets d'avion ne sont pas inclus. (Les frais des billets d'avion aller et retour (Montreal Paris) seront payé avec de l'argent autre que ce budget)

Je vous remercie en avance pour l'aide apporté! Elle nous est GRANDEMENT nécessaire pour vivre un voyage inoubliable à travers un continent grandiose.

Bon voyage à tous!! :)

PS: Jespere ne rien avoir oublié, cependant, si c'est le cas : Lire les messages plus bas, qui pourront être des besoins d'informations différente / Update / etc.
Retour de croisière aux Caraïbes sur le Costa Atlantica du 28 janvier au 12 février 2011 English translation pending
by Zizou13700 · 2011-02-14 · 29 replies
Nous venons de rentrer de notre croisière "Magiques Caraïbes" sur le Costa Atlantica. Je vais tenter de vous raconter notre fabuleux voyage, jour par jour...

Avant le départ

Nous avions réservé cette croisière plus de 6 mois avant le départ, l’attente fut trèèès longue.

Costa ne vous donnera pas de nouvelles avant J-15, donc ne paniquez pas ! Cependant, vous pouvez toujours les appeler, il y’aura toujours quelqu’un à votre écoute pour répondre à toutes vos questions.

A J-15 donc, vous recevrez un e-mail comportant tout plein d’infos importantes : vos heures et n° de vol, compagnie aérienne, étiquettes pour bagages ; informations sur la cabine, placement, n° ; réservation des excursions ; formulaire d’embarquement à remplir….

Une fois cet e-mail reçu n’oubliez pas de remplir le formulaire d’autorisation d’entrée sur le territoire américain : (
https://esta.cbp.dhs.gov). Vous ne pourrez pas le faire avant car on vous demande votre n° vol. Ce document est obligatoire pour entrer aux USA. Il vous sera demandé à l’aéroport de départ en France, et des questions vous seront posées du style : qui a fait votre bagage, y’a-t-il des objets qui ne vous appartiennent pas à l’intérieur, ect… Ça peut sembler « too much » mais répondez à tout calmement, sinon ils ne vont pas vous lâcher !

Départ

Notre vol était à 12h15 départ de Paris Orly, arrivée à Miami à 16h heure locale avec la compagnie Corsair Fly. Dans l’avion on va vous distribuer une petite carte où les mêmes informations que dans l’esta vous seront demandées. Arrivés à Miami, vous devez vous présenter à la douane avec ce papier et c’est reparti pour l’avalanche de questions…

Ensuite vous devez aller récupérer votre bagage (attention Costa ne les prend en charge qu’à la sortie de l’aéroport). Suivez ensuite les panneaux Costa. Un bus vous emmène au port, à partir de là, c’est les vacances !!!

Jour 1 : Arrivée à Miami, Floride

Arrivés au port : re-fouille! Attention, vous ne pourrez pas faire entrer de nourriture ou de boisson sur le bateau (tout est fait pour que vous consommiez chez Costa, logique) et vos appareils photos seront également vérifiés : et oui il est interdit de prendre des photos du port ! Nous avons été rapidement dirigés vers notre cabine, et nous avons pu découvrir le bateau. Pour manger, vous aurez un petit papier avec le nom d’un des resto et un n° de table. Pour notre part, nous étions au Tiziano à une table de 8, tous français et tous de la même tranche d’âge. Rien n’est laissé au hasard chez Costa (en plus il y’a 90% de retraités). En tout cas nous nous sommes fait des amis en 5 minutes.

Jour 2 : Key West, Floride

Nous avions choisi l’excursion « la serre aux papillons et l’aquarium », que je recommande. C’était très beau, et vous aurez suffisamment de temps libre pour visiter la petite île par vous-même. A ne pas rater : le southernmost point (le point le + au sud des Etats-Unis), les maisons coloniales. Vous pouvez louer des vélos ou des petites voitures électriques pour vous déplacer. Mais nous avons tout fait à pied et c’est largement faisable. Le retour sur la bateau était prévu pour 13h30. Sur le coup cela nous a semblé tôt, mais vous verrez que c’est suffisant pour découvrir Key West.

PS : A midi nous avons déjeuné chez « Amigos tacos » un petit resto mexicain qui se trouve dans la rue principale en sortant du bateau. Je vous conseille vivement cet endroit : convivial, pas cher et excellent !!!

Jour 3 : En mer

Jour 4 : Ochos Rios, Jamaique

Un conseil pour la Jamaïque : choisissez une excursion Costa!!! Nous n’en avions pas pris et nous avons regretté : les Jamaïcains vous attendent à la sortie du port et ne vous lâchent plus ! Ils vous proposent de vous emmener en taxi ou en bus, mais insistent beaucoup ! Nous voulions aller voir le musée de Bob Marley qui se trouve a 65 km d’Ochos Rios mais le chauffeur voulait 300$ par personne ! Du coup nous avons marché jusqu’à la ville, et avons trouvé un centre commercial a ciel ouvert : island village. C’est endroit plus « clean » où vous ne vous ferez pas alpaguer toutes les 30 secondes. Il y’a plein de boutiques de souvenirs, une plage privée et un super resto que je vous recommande : Margarita ville.

En gros nous avons été un peu déçu du comportement des Jamaïquains même si on les comprends, c’est un pays pauvre, ils veulent tirer le maximum d’argent aux touristes…. Donc à vous de voir!

Jour 5 : Grand Cayman, Iles Cayman

Le bateau n’accoste pas à quai, nous avons pris une chaloupe pour atteindre les côtes. Nous n’avions pas choisi d’excursions car nous avions prévu de nager avec des dauphins par nous-même (toujours moins qu’en passant par Costa). Nous avons pris un bus local pour aller jusqu’au Dolphins Discovery Center. Demandez au port quel bus prendre. C’est moins cher que le taxi (16$ contre 2.50 $ en bus !) L’acitivité était excellente. Il faut compter 120 $ en moyenne mais croyez moi vous en aurez pour votre argent. La baignade dure ¾ d’heures, vous ferez plusieurs jeux avec les dauphins, vous pourrez les toucher à volonté…. En bref nous avons été enchantés ! Les photos coutent 20$ mais si vous en prenez plusieurs le prix baisse. Nous avons aussi nagé avec les raies et visité la ferme aux tortues qui se trouve tout à côté (cela était compris dans le prix). Les bus passent régulièrement pour retourner au port. Les iles Caymans sont connues pour être un paradis fiscal. C’est très classe là-bas, très propre. La veille nous étions en Jamaïque, on passe du tout au tout.

Jour 6 : Cozumel, Mexique

Port de Cozumel très sympa avec des milliers de boutiques de souvenirs. J’ai fais la plus part de mes achats là bas. Articles de contre façons pour celles que ça intéresse également… Les vendeurs solicitent beacoup les touristes mais c’est tout de même moins pesant qu’en Jamaique. Nous avons fait l’excursion Costa « Sous marin Atlantis » et nous n’avons pas été déçu. Un bateau vous emmène au milieu de la mer pour prendre un sous marin. La barriere de corail est superbe, nous avons aperçu toutes sortes de poissons, des tortues… il parait qu’il y’a même un requin dans le coin.

Jour 7 : En mer

Jour 8 : Miami, Floride

Nous avions choisi l’excursion « Everglades », et c’était super. Un bus vous prend directement au port et vous emmène aux Everglades (45 minutes). La visite se fait en bateau hydraulique, attention aux moustiques … et aux alligators ! Le guide parlait français. Le pilote du bateau fait plusieurs arrêt photos dès qu’il y’a un alligator. La visite se termine par un show avec 4 ou 5 crocodiles. Le dresseur n’avait pas l’air rassuré… mais c’est à voir. Le même bus vous rammene ensuite au port de Miami. Là nous avons pris un taxi pour Bayside Shopping (grand centre commercial à ciel ouvert), très sympas pour ses boutiques et souvenirs. Nous avons terminé la journée à Miami Beach, toujours en taxi. La plage est immense ! Et les boutiques de souvenirs et restos sont nombreux dans ce coin là. Conseil pour les taxis : demander le prix avant. Et si possible le prendre à plusieurs, c’est plus économique.

Jour 9 : Freeport, Bahamas

Déçus. Pas grand-chose autour du port à part 2 ou 3 boutiques de souvenirs. Nous avons pris un taxi pour aller à Lucayan, « the place to be » apparemment. Superbe plage et grand marché avec tout plein de boutique duty free et de souvenirs.

Jour 10 : En mer

Jour 11 : Tortola, Ile Vierges Britanniques

Mon endroit préféré sur toute la croisière!!!! Nous avions choisi l’excursion « Virgin Gorda » sur les conseils des hôtesses d’accueil Costa. C’était vraiment magnifique, un paysage digne d’une carte postale. Mais le prix (84$) reste élevé pour ce que c’est. Un transfert de 45 min en bateau jusqu’à l’île de Virgin Gorda, puis une ballade en mini bus sur les hauteurs de l’île. Puis on est lâchés dans la nature. A nous de descendre un sentier qui arrive à une plage. Paysages de cartes postales!! N'oubliez pas les appareils photo!!

Jour 12 : Isla Catalina, Rep. Dominicaine

Nous avions choisi l’excursion Costa « Hors-piste en Rep. Dominicaine ». Rapport qualité-prix excellent ! Nous avons fait plein de choses : visite d’une fabrique de cigares, ballade en 4x4 dans les cultures de canne à sucre et dégustation. Shopping à la Romana… Du coup nous n’avons pas eu le temps de voir la plage privée Costa de Catalina, ni de profiter du barbeuc (payant…)

Jour 13 : En mer

Jour 14 : Princess Cays, Bahamas

C’est pas compliqué : c’est une plage…et c’est tout !!!

Jour 15 : Miami

Nous avions choisi l'excursion Costa "L'esprit de Miami", l'idéal pour une vue d'ensemble de la ville. Passage en bus dans les différents quartiers à ne pas rater, et ballade en bateau autour du centre ville et maisons des stars. Nous avons été ravis de terminer notre croisiere ainsi, avec une belle journée complete dans Miami. Le repas du midi est compris dans le prix et le bus vous ammene directement à l'aéroport.
Trois semaines en Syrie: mai 2010 English translation pending
by Eustache · 2011-01-07 · 10 replies
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Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.

Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.

Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.

Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.

Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.

Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.

Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).

Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l’heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.

Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.

Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.

Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.

Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.

Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre �� Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.

Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, après moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.

Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.

Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.

Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.

Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)

Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.

Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.

Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.

Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.

Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et à l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Vols Ryanair à destination du Maroc? English translation pending
by Kate · 2010-12-17 · 39 replies
Bonjour,

Les horaires de vols Ryan Air à destination du Maroc pour fin avril ne sont pas encore sortis. Je m'interroge car il me semblait qu'ils étaient d'habitude en ligne 6 mois avant. Rien ne bouge depuis un moment et ça s'arrête le 26 mars... Quelqu'un en sait-il un peu plus? Merci 😉

PS soit Marseille/fés Soit Gerone/fés
Bien préparer sa prochaine croisière English translation pending
by Alcati · 2010-12-03 · 209 replies
😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,

Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.

Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.

Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.

Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.

Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.

Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.

Merci à vous de lire vos commentaires à venir.

Cordialement à tous.

PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :

voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&

JC
Convertiseur de courant au Blue Bay Cayo Coco? English translation pending
by SophieSébas · 2010-12-01 · 12 replies
Bonjour! Nous aimerions savoir si il faut avoir un convertiseur de courant au Blue Bay Cayo Coco. Merci!!🙂

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