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L'Ouest américain! c'est beau, c'est très beau et c'est possible aussi quand on n'est plus tout jeune English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.
En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.
En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...
Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.
Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.
Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."
Après quelques jours au Québec,

le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.
Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !
Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !
Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.
On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".
On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.
On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.
Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.
12 juillet
Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.


Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.

On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.
13 juillet
Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.
Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".


La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?
Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.
Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.
En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.
En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...
Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.
Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.
Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."
Après quelques jours au Québec,

le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.
Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !
Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !
Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.
On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".
On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.
On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.
Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.
12 juillet
Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.


Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.

On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.
13 juillet
Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.
Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".


La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?
Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.
Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Prix dans les souks de Marrakech? English translation pending
Hello à tous,
J'ai épluché pas mal de sujets via l'outil de recherche mais je n'ai pas trouvé mon bonheur, c'est pour cela que je me permets de poster.
Je prépare mon séjour à Marrakech depuis quelques temps déjà et à force de lire des choses telles que 'Marrakech, Arnakesh' je deviens vraiment parano 🤪
Aussi, si je me suis bien préparée aux éventuelles arnaques, je me demandais si l'un d'entre vous connaitrait par hasard les prix raisonnables des souvenirs que l'on peut trouver dans les souks là-bas, histoire d'avoir une base pour marchander.
Plus précisément, pour un miroir de style marocain en bois, un plat à tajine et si vous avez quelques idées des prix de ce qu'on trouve sur place (babouches ou autres) n'hésitez pas.
Merci !
J'ai épluché pas mal de sujets via l'outil de recherche mais je n'ai pas trouvé mon bonheur, c'est pour cela que je me permets de poster.
Je prépare mon séjour à Marrakech depuis quelques temps déjà et à force de lire des choses telles que 'Marrakech, Arnakesh' je deviens vraiment parano 🤪
Aussi, si je me suis bien préparée aux éventuelles arnaques, je me demandais si l'un d'entre vous connaitrait par hasard les prix raisonnables des souvenirs que l'on peut trouver dans les souks là-bas, histoire d'avoir une base pour marchander.
Plus précisément, pour un miroir de style marocain en bois, un plat à tajine et si vous avez quelques idées des prix de ce qu'on trouve sur place (babouches ou autres) n'hésitez pas.
Merci !
USA - Terres rouges et pierres jaunes: 1 mois en Utah, Wyoming et Sud Dakota English translation pending
L'année passée nous avions découvert la CALIFORNIE ainsi que certains sites de ce que les connaisseurs nomment le “grand circle”, c'est à dire le GRAND CANYON DU COLORADO, le LAC POWELL, MONUMENT VALLEY et BRYCE CANYON.
Nous avions fait le choix de ne pas passer à MOAB, trop loin, trop chaud et surtout, nous estimions à juste titre que le séjour sur place aurait été bien trop court pour se consacrer pleinement aux trésors de la région. De plus, à la fin des vacances, nous étions fatigués que nous n'avions aucun état d'âme à oublier le détour par ZION pourtant prévu au programme.
Ce nouveau voyage confirme ce sentiment : La dernière semaine est toujours un peu difficile. Aussi convient-il d'alléger le programme et de prendre son temps...
Cette année c'est avec un plaisir non dissimulé que nous avons prévu de retourner dans ces endroits que nous n'aurions certes pas autant apprécié si nous avions dû les visiter trop rapidement en fin de circuit, la fatigue n'étant pas la meilleure amie de la chaleur...
Le parcours prévoit donc les étapes suivantes du 1er juillet 2010 au 31 juillet 2010 :

Jour 1 : Un voyage stressant On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite... En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à London/Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA. C'est à partir d'ici que cela se complique....
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème à l'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était correct et qu'elle avait reçu la confirmation qu'elle était "accepted"... Aussi je craignais un peu que nous n'ayons quelques problèmes du fait que les enfants venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français !!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et re-tapote, toujours rien de positif…
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté... Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED !
2de explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse. Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur avec mon nom marital. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est trompée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!! Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc.. C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions. En même temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déambuler dans les boutiques du T5 et j'en profite pour acheter du thé et des cookies. Entre notre arrivée depuis 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Des départs toutes les 5 minutes depuis ce terminal
La "gate", la porte d'embarquement, s'ouvre enfin. D'ici on peut voir le "gros navion" qui va nous conduire de l'autre côté de la mare... si tout va bien... et les va et vient des bagagistes ou autres ravitailleurs.
Que des oiseaux British Airways sur le parking !...
Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h10, on commence a s'apercevoir d'un léger décalage dans le temps... C'est alors que le commandant et son équipage nous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons un peu car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent... chouette !... MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !... Glups !...
Il propose aux gens qui le souhaitent ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Étonnamment, personne ne veut descendre. Le commandant assure les passagers qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première nécessité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'à l'ouverture du nouveau terminal 5 de la British Airways à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au trafic de reprendre normalement, ils avaient dû expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
C'est alors que les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place... C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas.
Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés.
A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D. Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re-prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Soudain je suis surprise par les paysages survolés : La vue des roches ocres et rouges me rassure et me remplit d'enthousiasme. Enfin, l'ouest sauvage, le désert, l'immensité !! Comme j'ai du plaisir à revoir ces paysages, ... pour un peu, je sentirais presque la chaleur qui se dégage de ses montagnes !
Comme c'est beau ! J'en oublierais presque le problème des valises ...
Je reste le nez au hublot et ne peux m'empêcher de prendre quelques photos, pour le souvenir plaisant de ce moment magique...

Quelques nuages moutonneux masquent partiellement la vue mais il n'y a pas de doute, On y est !

Les montagnes vues du ciel dessinent d'étranges vagues ...

Cette longue proéminence rappelle qu'ici plus qu'ailleurs, le glissement des plaques tectoniques a engendré de superbes paysages ...

Et puis soudain de l'eau !

Je distingue une marina. Mais quel est donc ce lac ?
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions atterrir à 18h50 donc nous avons rattrapé un peu de notre retard. Avec environ 4 tonnes de bagages en moins, l'avion a dû voler plus vite !
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée. Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et...YEP ils sont tous là !!
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est long mais c'est bien et ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Soulagés nous quittons très vite l'aéroport, direction l'arrêt de la navette vers le Mac Carran rental center. Il y a là un jeune français paumé qui cherche aussi à se rendre au centre de location de véhicules. Il me dit ne pas parler l'anglais. Il vient de voyager en direct depuis Charles de Gaulle avec une nouvelle compagnie XL qui fait des vols promotionnels sur LAS VEGAS. C'est bon à savoir. Il va rejoindre ses potes pour un road trip et ils partent directement... Vu comme il a l'air d'avoir envie de dormir, c'est pas gagné !
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et là, sortie de l'aéroport, au milieu du ballet des limousines, je me sens super mieux ! Étonnant non ?
Nous embarquons dans la navette direction ALAMO !
Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la catégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... sous prétexte que le modèle retenu ne se fait plus ??? Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi l'option de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” qui dit le gars … mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ... Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça la JEEP COMMANDER que nous a proposé le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est nettement plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabattus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles. J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, état du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas …
Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grâce des descriptions de couloirs interminables et des statues posées partout...Ave Cesar !
La chambre correspond à ma réservation... Non, elle est même mieux que ça ! En tout cas elle plait beaucoup aux enfants, surtout l'espace douche/bains.
Comment décrire cela ? Nous dirons qu'il y a 2 salles d'eau avec entrées séparées mais qu'elles sont communicantes par.. la douche qui est double ! Dans une des salles il y a un jaccuzzi, un lavabo, des WC séparés et... bidet avec une fontaine intégrée en son centre ! je ne savais même pas que cela existait encore. De l'autre côté, il n'y a qu'un lavabo et des WC séparés. Nous laissons ce "petit" espace aux hommes, avec Caroline, nous prenons immédiatement possession du côté "jaccuzzi" ... que nous n'aurons d'ailleurs même pas le temps de tester ! Il va sans dire que dans le style de ce palace dédié à la rome antique, le tout est recouvert de marbre et de travertin ... attention , ça glisse dans la douche !






Mais voilà : FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...après avoir demandé conseil à une vendeuse, nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur.
En fait nous comprendrons plus tard pourquoi l'endroit est recherché : ce café est situé à la conjonction de 2 phénomènes qui attirent les foules : L'un, l'espace de jeu des PUSSY CAT DOLLS est situé juste face au café et les filles qui se trémoussent autour des barres attirent pas mal de clients qui veulent allier plaisir des yeux à celui de l'estomac...Le deuxième, c'est la proximité de PURE, le night club à la mode du Caesars palace , et les personnes qui s'y rendent peuvent grignoter un hamburger en attendant qu'on veuille bien les laisser entrer......
Pour nous, pas question de boite de nuit car la journée a été très très longue et nous nous mettons au dodo vers 0h45 dans notre grand lit douillet.
Ah, quel bonheur !
Cette année c'est avec un plaisir non dissimulé que nous avons prévu de retourner dans ces endroits que nous n'aurions certes pas autant apprécié si nous avions dû les visiter trop rapidement en fin de circuit, la fatigue n'étant pas la meilleure amie de la chaleur...
Le parcours prévoit donc les étapes suivantes du 1er juillet 2010 au 31 juillet 2010 :

Jour 1 : Un voyage stressant On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite... En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à London/Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA. C'est à partir d'ici que cela se complique....
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème à l'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était correct et qu'elle avait reçu la confirmation qu'elle était "accepted"... Aussi je craignais un peu que nous n'ayons quelques problèmes du fait que les enfants venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français !!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et re-tapote, toujours rien de positif…
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté... Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED !
2de explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse. Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur avec mon nom marital. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est trompée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!! Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc.. C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions. En même temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déambuler dans les boutiques du T5 et j'en profite pour acheter du thé et des cookies. Entre notre arrivée depuis 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Des départs toutes les 5 minutes depuis ce terminal La "gate", la porte d'embarquement, s'ouvre enfin. D'ici on peut voir le "gros navion" qui va nous conduire de l'autre côté de la mare... si tout va bien... et les va et vient des bagagistes ou autres ravitailleurs.
Que des oiseaux British Airways sur le parking !...Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h10, on commence a s'apercevoir d'un léger décalage dans le temps... C'est alors que le commandant et son équipage nous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons un peu car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent... chouette !... MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !... Glups !...
Il propose aux gens qui le souhaitent ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Étonnamment, personne ne veut descendre. Le commandant assure les passagers qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première nécessité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'à l'ouverture du nouveau terminal 5 de la British Airways à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au trafic de reprendre normalement, ils avaient dû expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
C'est alors que les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place... C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas.
Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés.
A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D. Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re-prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Soudain je suis surprise par les paysages survolés : La vue des roches ocres et rouges me rassure et me remplit d'enthousiasme. Enfin, l'ouest sauvage, le désert, l'immensité !! Comme j'ai du plaisir à revoir ces paysages, ... pour un peu, je sentirais presque la chaleur qui se dégage de ses montagnes !
Comme c'est beau ! J'en oublierais presque le problème des valises ...
Je reste le nez au hublot et ne peux m'empêcher de prendre quelques photos, pour le souvenir plaisant de ce moment magique...

Quelques nuages moutonneux masquent partiellement la vue mais il n'y a pas de doute, On y est !

Les montagnes vues du ciel dessinent d'étranges vagues ...

Cette longue proéminence rappelle qu'ici plus qu'ailleurs, le glissement des plaques tectoniques a engendré de superbes paysages ...

Et puis soudain de l'eau !

Je distingue une marina. Mais quel est donc ce lac ?
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions atterrir à 18h50 donc nous avons rattrapé un peu de notre retard. Avec environ 4 tonnes de bagages en moins, l'avion a dû voler plus vite !
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée. Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et...YEP ils sont tous là !!
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est long mais c'est bien et ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Soulagés nous quittons très vite l'aéroport, direction l'arrêt de la navette vers le Mac Carran rental center. Il y a là un jeune français paumé qui cherche aussi à se rendre au centre de location de véhicules. Il me dit ne pas parler l'anglais. Il vient de voyager en direct depuis Charles de Gaulle avec une nouvelle compagnie XL qui fait des vols promotionnels sur LAS VEGAS. C'est bon à savoir. Il va rejoindre ses potes pour un road trip et ils partent directement... Vu comme il a l'air d'avoir envie de dormir, c'est pas gagné !
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et là, sortie de l'aéroport, au milieu du ballet des limousines, je me sens super mieux ! Étonnant non ?

Nous embarquons dans la navette direction ALAMO !
Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la catégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... sous prétexte que le modèle retenu ne se fait plus ??? Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi l'option de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” qui dit le gars … mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ... Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça la JEEP COMMANDER que nous a proposé le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est nettement plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabattus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles. J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, état du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas …
Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grâce des descriptions de couloirs interminables et des statues posées partout...Ave Cesar !
La chambre correspond à ma réservation... Non, elle est même mieux que ça ! En tout cas elle plait beaucoup aux enfants, surtout l'espace douche/bains.
Comment décrire cela ? Nous dirons qu'il y a 2 salles d'eau avec entrées séparées mais qu'elles sont communicantes par.. la douche qui est double ! Dans une des salles il y a un jaccuzzi, un lavabo, des WC séparés et... bidet avec une fontaine intégrée en son centre ! je ne savais même pas que cela existait encore. De l'autre côté, il n'y a qu'un lavabo et des WC séparés. Nous laissons ce "petit" espace aux hommes, avec Caroline, nous prenons immédiatement possession du côté "jaccuzzi" ... que nous n'aurons d'ailleurs même pas le temps de tester ! Il va sans dire que dans le style de ce palace dédié à la rome antique, le tout est recouvert de marbre et de travertin ... attention , ça glisse dans la douche !






Mais voilà : FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...après avoir demandé conseil à une vendeuse, nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur.
En fait nous comprendrons plus tard pourquoi l'endroit est recherché : ce café est situé à la conjonction de 2 phénomènes qui attirent les foules : L'un, l'espace de jeu des PUSSY CAT DOLLS est situé juste face au café et les filles qui se trémoussent autour des barres attirent pas mal de clients qui veulent allier plaisir des yeux à celui de l'estomac...Le deuxième, c'est la proximité de PURE, le night club à la mode du Caesars palace , et les personnes qui s'y rendent peuvent grignoter un hamburger en attendant qu'on veuille bien les laisser entrer......
Pour nous, pas question de boite de nuit car la journée a été très très longue et nous nous mettons au dodo vers 0h45 dans notre grand lit douillet.
Ah, quel bonheur !
Acheminement de matériel à travers l'Afrique aux alentours de mai 2011 English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement en train de monter un projet d'acheminement de matériel divers ( livre scolaire, matériel médical, nourriture non périssable, ...) a travers l'Afrique avec comme destination final le Bénin ou je rejoindrais une personne qui travaille avec les enfants des rues. Je compte traverser les pays suivant : l'Algérie, le Maroc, le Mali, le Burkina Faso et le Bénin. Je suis donc a la recherche de toutes informations susceptible de m'aider ( démarches légales a effectuer, zones a éviter, etc...) d'associations ou ONG qui désirent profiter de mon passage dans ces différents pays et de matériel évidement. Je souhaite partir aux alentours de Mai 2011. Je ne cherche pas forcément d'aide financière ( bien que cela puisse m'aider! ) vu que je travaille pour mettre sur pied ce projet.
Je suis preneur également de tout témoignage sur ce type de projet.
Je vous remercie d'avance pour l'attention éventuelle que vous apporterez a mon projet ainsi que toute l'aide que vous pourrez me donnez.
Bien a vous...
P.S.: N'hésitez a me contactez pour plus d'info!!!
Je suis actuellement en train de monter un projet d'acheminement de matériel divers ( livre scolaire, matériel médical, nourriture non périssable, ...) a travers l'Afrique avec comme destination final le Bénin ou je rejoindrais une personne qui travaille avec les enfants des rues. Je compte traverser les pays suivant : l'Algérie, le Maroc, le Mali, le Burkina Faso et le Bénin. Je suis donc a la recherche de toutes informations susceptible de m'aider ( démarches légales a effectuer, zones a éviter, etc...) d'associations ou ONG qui désirent profiter de mon passage dans ces différents pays et de matériel évidement. Je souhaite partir aux alentours de Mai 2011. Je ne cherche pas forcément d'aide financière ( bien que cela puisse m'aider! ) vu que je travaille pour mettre sur pied ce projet.
Je suis preneur également de tout témoignage sur ce type de projet.
Je vous remercie d'avance pour l'attention éventuelle que vous apporterez a mon projet ainsi que toute l'aide que vous pourrez me donnez.
Bien a vous...
P.S.: N'hésitez a me contactez pour plus d'info!!!
Hôtel Breezes Trewalny English translation pending
Est-ce quelqu'un peut me dire si l'hotel est loin de l'aeroport, quels sont vos commentaires sur cette hotel, combiens coutent l'excursion avec les dauphins
Voyage à deux de la France à la Chine en camion aménagé English translation pending
bonjours,
Nous sommes deux bretons qui avons comme projet un voyage France, Chine en camion aménager. nous voudrions savoir d'abord si la route de l'est est une bonne idée d'itinéraire? si 1ans c'est adapter pour avoir le temps de profiter des pays traverse?. combien couterais ce voyage sans compter le prix du camion? si un Mercedes 307D est un bon camion pour ce genre de voyage? et si quelqu'un a déjà fait ce voyage pour nous conseiller?
merci d'avance 😉
Nous sommes deux bretons qui avons comme projet un voyage France, Chine en camion aménager. nous voudrions savoir d'abord si la route de l'est est une bonne idée d'itinéraire? si 1ans c'est adapter pour avoir le temps de profiter des pays traverse?. combien couterais ce voyage sans compter le prix du camion? si un Mercedes 307D est un bon camion pour ce genre de voyage? et si quelqu'un a déjà fait ce voyage pour nous conseiller?
merci d'avance 😉
Retour d'Agropoli du 16 au 31 juillet 2010 English translation pending
Je suis de retour d'un forfait de Transat dans le village d'Agropoli, à 40 km au sud de la côte amalfitaine pour 12 nuitées puis 2 nuits à Rome en fin de séjour.
Je débute en mentionnant que j'ai adoré la formule de 3 excursions d'une journée incluse et toute la flexibilité du forfait en bord de mer.
Nous étions un groupe d'environ 30 québécois sur le forfait avec une cinquantaine de québécois en tout qui logeait à l'hôtel, donc une atmosphère de groupe hyper conviviale! L'hôtel est chaleureux, dans un village typique avec piazzas, boutiques, cafés, allée de palmiers longeant le bord de mer, restos, gelaterias, château à visiter gratuitement, quartier médiéval, etc. Le personnel de la réception parle très bien le français et sont dédiés à rendre notre séjour des plus agréables.
La nourriture est correcte, les pâtes sont excellentes, les assiettes ne gagneront pas de prix pour la beauté des plats et la décoration mais c'est bon! La majorité des touristes étaient tannés d'avoir des fruits au dessert; une orange ou des pêches en conserves ne sont pas à la hauteur des attentes. Pas d'excellents cafés non plus comme on s'attend de l'Italie (cappucinos???)
Séance d'info le lendemain de l'arrivée avec Maria l'accompagnatrice; elle est attachante mais un brin maîtresse d'école et son but est clairement de vendre des forfaits, pour se rendre sur un site quelconque par ses propres moyens ou avoir des infos sur les activités du village, mieux vaut s'adresser à la réception. Pendant le séjour, il y a eu le carnaval d'Agropoli avec parade et chars allégoriques et une procession à la madonne, de très grandes fêtes et Maria ne nous en a jamais parlés...
Nous n'avons pas le choix des jours d'excursions. Toutes les excursions ont eu lieu dans la première semaine.
Lundi: Côte amalfitaine. La route en autobus est sublime, il faut "vivre" le croisement d'un autre autobus et voir la réaction des gens lorsqu'une moto dépasse par l'intérieur! OUF! Les paysages sont exquis. On arrête 1h30 à Ravello, Amalfi et Sorrente dans des quartiers de "magasinage" ou les boutiques exhibent tous les mêmes types de souvenirs à l'effigie de citrons de toutes sortes. Il y a un arrêt panoramique pour Positano. J'avais prévu retourner une journée mais ce fut suffisant.
Mercredi: Visite à Naples. Excursion que j'ai le moins aimé. Naples est sale. On nous laisse 2 hres dans un quartier de boutiques. On peut manger la pizza typique. Si j, avais à choisir l'excursion, je ne la ferais pas.
Jeudi: J'ai acheté une excursion supplémentaire à l'île de Capri, ce fut la plus belle journée de mon voyage et la plus belle promenade en bateau de ma vie sur le pont au retour à accoster dans les nombreux villages de la côte amalfitaine. EXQUIS! La ballade en ferry dure 2h30 mais vaut grandement la peine. Un guide local nous décrit les principales attractions de Marina Grande, Capri-ville et Anacapri, il est possible de payer un supplément pour la grotte bleue mais il faut manquer la visite de Capri-ville pour avoir le temps de le faire, seulement 4 personnes du groupe d'une quarantaine en profiteront. On nous réveille à 6hres am, on déjeûne à 6h30 et on revient vers 8h30. Très grosse journée épuisante mais qui en vaut grandement la peine. J'ai hésité à la faire par moi-même au départ du port d'Agropoli mais il faut longer la côte pour apprécier et je ne regrette aucunement mon choix, ayant eu beaucoup de plaisir avec les membres du groupe, rendus une belle et grande famille à ce point.
Samedi: Pompéi et l'ascension au Vésuve- visite d'une manufacture de camées- dégustation de vin et huile d'olive dans un vignoble d'Agropoli. Fascinant que de visiter un village complet enseveli. Nous participons à l'histoire. Mon cardio a travaillé très fort pour le Vésuve. Les paysages lors de l'ascension sont magnifiques; on se sent à la hauteur des nuages mais le cratère n'est qu'un trou de cendres :( Déception à l'arrivée après ces difficultés à monter... Les camées sont chers et très peu de gens achèteront. La visite du vignoble est agréable avec un rosé, un blanc et un rouge en essai, le site est joli et donne la chance de fraterniser dans un cadre enchanteur. Beaucoup d'achats du groupe ici malgré les prix élevés des vins en comparaison avec les vins du supermercato de la région.
Comme il était plaisant de se reposer sur la plage, de profiter du village et ses attraits, fraterniser avec le groupe de québécois sur la terrasse après les soupers avec de superbes couchers de soleil! La température était au rendez-vous, l'eau était chaude, comme un lac au début puis avec des vagues amusantes après la pleine lune. Nous voyons au loin la côte amalfitaine et Capri!!! WOW!
J'ai pris l'autobus de la municipalité pour me rendre à Santa Maria et Castelbatte afin de visiter le château et profiter de la plage. Il y a possibilité d'acheter une autre excursion auprès de Maria dans un village typique italien avec repas et visite d'une grotte. Les gens semblent avoir apprécié; j'ai préféré me reposer!
La fin du séjour à Rome fut de toute beauté. Attention: Il faut se préparer à marcher beaucoup, nous avons été surclassés à l'Hôtel Cicerone près du Vatican ( 20 à 30 minutes à pied). J'ai marché pendant 2 jours, du Vatican au Colisée!!! J'ai pris un tour de ville pour me délasser les pieds et profiter tout de même de Rome tellement j'étais épuisée. J'ai monté à la coupole de la Basilique, visité les musées du Vatican, la crypte des papes, etc. J'avais acheté l'excursion Rome Illuminée de Transat de Mtl avant mon départ mais je ne le recommande pas. On ne voit rien de plus que le tour panoramique offert dans le forfait et seulemetn 2 arrêts sont prévus dont un à la fontaine de Trévu au début du tour, résultat: Il fait encore clair. Il est d'ailleurs impossible de prendre des photos de l'intérieur de l'autobus, les flashes se répercutant dans les fenêtres du bus et gâchant par le fait même les photos :(
Il est impressionnant de se promener parmi les ruines de Rome alors que César y a marché il y a 2000 ans. Mon âme y est restée, je me réveille encore chaque nuit me croyant sur la rue des forums impériaux. Hélas!
Mon expérience en Europe se limitait à un voyage de groupe en Espagne avec Transat d'une semaine. J'ai vu la différence. J'ai pu me reposer à souhait, profiter du paysage, voir tous les attraits touristiques de la région, fraterniser avec d'autres québécois super sympathiques et il est assuré que je serai à la recherche de ce type de forfait dans l, avenir alliant visites culturelles et séjour balnéaire en tout compris. En plus, le prix était très bas!
N'hésitez pas à me poser des questions, il me fera plaisir de vous donner des précisions!
Je débute en mentionnant que j'ai adoré la formule de 3 excursions d'une journée incluse et toute la flexibilité du forfait en bord de mer.
Nous étions un groupe d'environ 30 québécois sur le forfait avec une cinquantaine de québécois en tout qui logeait à l'hôtel, donc une atmosphère de groupe hyper conviviale! L'hôtel est chaleureux, dans un village typique avec piazzas, boutiques, cafés, allée de palmiers longeant le bord de mer, restos, gelaterias, château à visiter gratuitement, quartier médiéval, etc. Le personnel de la réception parle très bien le français et sont dédiés à rendre notre séjour des plus agréables.
La nourriture est correcte, les pâtes sont excellentes, les assiettes ne gagneront pas de prix pour la beauté des plats et la décoration mais c'est bon! La majorité des touristes étaient tannés d'avoir des fruits au dessert; une orange ou des pêches en conserves ne sont pas à la hauteur des attentes. Pas d'excellents cafés non plus comme on s'attend de l'Italie (cappucinos???)
Séance d'info le lendemain de l'arrivée avec Maria l'accompagnatrice; elle est attachante mais un brin maîtresse d'école et son but est clairement de vendre des forfaits, pour se rendre sur un site quelconque par ses propres moyens ou avoir des infos sur les activités du village, mieux vaut s'adresser à la réception. Pendant le séjour, il y a eu le carnaval d'Agropoli avec parade et chars allégoriques et une procession à la madonne, de très grandes fêtes et Maria ne nous en a jamais parlés...
Nous n'avons pas le choix des jours d'excursions. Toutes les excursions ont eu lieu dans la première semaine.
Lundi: Côte amalfitaine. La route en autobus est sublime, il faut "vivre" le croisement d'un autre autobus et voir la réaction des gens lorsqu'une moto dépasse par l'intérieur! OUF! Les paysages sont exquis. On arrête 1h30 à Ravello, Amalfi et Sorrente dans des quartiers de "magasinage" ou les boutiques exhibent tous les mêmes types de souvenirs à l'effigie de citrons de toutes sortes. Il y a un arrêt panoramique pour Positano. J'avais prévu retourner une journée mais ce fut suffisant.
Mercredi: Visite à Naples. Excursion que j'ai le moins aimé. Naples est sale. On nous laisse 2 hres dans un quartier de boutiques. On peut manger la pizza typique. Si j, avais à choisir l'excursion, je ne la ferais pas.
Jeudi: J'ai acheté une excursion supplémentaire à l'île de Capri, ce fut la plus belle journée de mon voyage et la plus belle promenade en bateau de ma vie sur le pont au retour à accoster dans les nombreux villages de la côte amalfitaine. EXQUIS! La ballade en ferry dure 2h30 mais vaut grandement la peine. Un guide local nous décrit les principales attractions de Marina Grande, Capri-ville et Anacapri, il est possible de payer un supplément pour la grotte bleue mais il faut manquer la visite de Capri-ville pour avoir le temps de le faire, seulement 4 personnes du groupe d'une quarantaine en profiteront. On nous réveille à 6hres am, on déjeûne à 6h30 et on revient vers 8h30. Très grosse journée épuisante mais qui en vaut grandement la peine. J'ai hésité à la faire par moi-même au départ du port d'Agropoli mais il faut longer la côte pour apprécier et je ne regrette aucunement mon choix, ayant eu beaucoup de plaisir avec les membres du groupe, rendus une belle et grande famille à ce point.
Samedi: Pompéi et l'ascension au Vésuve- visite d'une manufacture de camées- dégustation de vin et huile d'olive dans un vignoble d'Agropoli. Fascinant que de visiter un village complet enseveli. Nous participons à l'histoire. Mon cardio a travaillé très fort pour le Vésuve. Les paysages lors de l'ascension sont magnifiques; on se sent à la hauteur des nuages mais le cratère n'est qu'un trou de cendres :( Déception à l'arrivée après ces difficultés à monter... Les camées sont chers et très peu de gens achèteront. La visite du vignoble est agréable avec un rosé, un blanc et un rouge en essai, le site est joli et donne la chance de fraterniser dans un cadre enchanteur. Beaucoup d'achats du groupe ici malgré les prix élevés des vins en comparaison avec les vins du supermercato de la région.
Comme il était plaisant de se reposer sur la plage, de profiter du village et ses attraits, fraterniser avec le groupe de québécois sur la terrasse après les soupers avec de superbes couchers de soleil! La température était au rendez-vous, l'eau était chaude, comme un lac au début puis avec des vagues amusantes après la pleine lune. Nous voyons au loin la côte amalfitaine et Capri!!! WOW!
J'ai pris l'autobus de la municipalité pour me rendre à Santa Maria et Castelbatte afin de visiter le château et profiter de la plage. Il y a possibilité d'acheter une autre excursion auprès de Maria dans un village typique italien avec repas et visite d'une grotte. Les gens semblent avoir apprécié; j'ai préféré me reposer!
La fin du séjour à Rome fut de toute beauté. Attention: Il faut se préparer à marcher beaucoup, nous avons été surclassés à l'Hôtel Cicerone près du Vatican ( 20 à 30 minutes à pied). J'ai marché pendant 2 jours, du Vatican au Colisée!!! J'ai pris un tour de ville pour me délasser les pieds et profiter tout de même de Rome tellement j'étais épuisée. J'ai monté à la coupole de la Basilique, visité les musées du Vatican, la crypte des papes, etc. J'avais acheté l'excursion Rome Illuminée de Transat de Mtl avant mon départ mais je ne le recommande pas. On ne voit rien de plus que le tour panoramique offert dans le forfait et seulemetn 2 arrêts sont prévus dont un à la fontaine de Trévu au début du tour, résultat: Il fait encore clair. Il est d'ailleurs impossible de prendre des photos de l'intérieur de l'autobus, les flashes se répercutant dans les fenêtres du bus et gâchant par le fait même les photos :(
Il est impressionnant de se promener parmi les ruines de Rome alors que César y a marché il y a 2000 ans. Mon âme y est restée, je me réveille encore chaque nuit me croyant sur la rue des forums impériaux. Hélas!
Mon expérience en Europe se limitait à un voyage de groupe en Espagne avec Transat d'une semaine. J'ai vu la différence. J'ai pu me reposer à souhait, profiter du paysage, voir tous les attraits touristiques de la région, fraterniser avec d'autres québécois super sympathiques et il est assuré que je serai à la recherche de ce type de forfait dans l, avenir alliant visites culturelles et séjour balnéaire en tout compris. En plus, le prix était très bas!
N'hésitez pas à me poser des questions, il me fera plaisir de vous donner des précisions!
Pékin - Xi'an, guide du train en Chine, épisode 1, ni siège ni couchette English translation pending
Ladiz and Gentlemen,
Plus insolite que de me voir derrière un manche de casserole, plus rare qu'un colibri obèse, et plus soudain que l'apparition de poux sur la tête d'un enfant dans sa première année d'école, c'est le retour de la plume maudite, la renaissance de l'itinérance relatée faîte (jeune) homme, enfin, un nouvel article, une nouvelle plongée dans les couloirs tortueux d'un temps que les moins de dix mois ne peuvent pas connaître. Bienvenue dans la mémoire bien remplie de l'encrier à deux pattes qui se croyait sec. Bienvenue en Chine.
La gare de Pékin pourrait ne plus avoir de secrets pour moi, je pourrais parler le mandarin couramment et me faufiler sans que rien ne viennent empiéter mon espace aérien, on pourrait vivre dans un monde parfait. Belle anerie!! J'ai beau avoir cerné les "x" et les "y" de la terrible équation qui me sépare de mon quai, rien qu'à tenter de la résoudre entièrement, j'en ai des ampoules au casque!
Les fourmis s'activent en tous sens en se rentrant dedans gaiement si nécessaire. La voix de la compagnie ferroviaire souffle les cinquantièmes hurlants et résonne dans l'immense hall d'accueuil dans des sons qui n'ont malheureusement que peux à voir avec ce que nous a habituée la SNCF. Ici, pas de "suite à un problème technique", pas de "le train en direction de Xi'an est en partance à la voie ..." non plus. Le jeu de piste se poursuit sans que les indices ne s'amoncèlent. Non, il n'y a pas à tortiller, le Père Fourrat, à Pékin, connais pas...
La course d'orientation débute d'abord par un slalom où les obstacles se succèdent chaque dix centimètres, se faisant tous forts, il semblerait, de me barrer le passage à chaque pas. Prends la course aux achats de Noël un 24 décembre dans l'après-midi, imagine devoir traverser cette frénésie une enclume grosse comme une meule de foin sur les épaules et multiplie la difficulté de se mouvoir par dix. J'en viendrais presque à croire qu'après la journée de la Terre, la journée de la Femme, c'est maintenant la journée du mawashigeri-coup-de-pied-circulaire et les occasions de la célébrer se succèdent à un rythme faisant passer quelque transe hardcore pour de la musique de chambre. Je suis un marsouin en mission, je fends la foule, la baillonette sur le qui-vive.
En main, je sers fort mon précieux billet, sésame vers des contrées plus apaisante ce qui ne devrait pas être bien difficile étant donné que j'évolue momentanément dans le goulot d'étranglement qui sert de SAS entre le paradis et l'enfer. Beaucoup d'appelés et peu d'élus. Qui reste à quai reste à quai, qui monte dans le bon wagon montre son arrière train au reste de la gare comme Rocky lève les bras après une série de marche avalée sur les auriculaires. Le plus dur, ici, étant encore de le trouver, le bon wagon. T'as beau avoir les petits doigts d'un champion olympique, t'es pas encore rendu, use plutôt ta tête et garde tes doigts pour brandir des cartons de couleurs vives, ils sont nombreux les casse-noisettes qui les méritent!!! Spontanément, je cherche des yeux un employé du réseau ferré à même de me sortir de là, moi l'aiguille dans une cotte de mailles. Là non. Là non plus. Lui, non plus, c'est un chauffeur de taxi qui tente la tactique de la sangsue, carton rouge, rouge de là!! Sur le millier de gens qui partagent en permanence mon mètre carré de surface vitale, personne ne porte de petit gilet distinctif, de casquette caractéristique, de sifflet. A en juger avec mes yeux pourtant habitués à la décadence organisationnelle, la gare pékinoise est la cerise apocalyptique sur un gateau anarchique. J'ai beau avoir encore une heure et demie devant moi, je frémis déjà à l'idée de faire chou blanc et de rentrer la queue entre les jambes chez Dara dont j'aurais finalement bien besoin pour me sortir du labyrinthe infernal. La compagnie ferroviaire chinoise serait-elle une bête sans visage? Un monstre à l'intelligence propre fonctionnant sans intervention humaine? Voyant que je fais fausse route, je me plante sous un panneau XXXXXL dont je pense qu'il indique les départs. J'entreprends alors à mon tour la stratégie dîte de la glue. Dès que j'aperçois un visage à peu prêt sympathique, je le poursuis en maintenant fermement mon billet à quelques centimètres de ses yeux. Gage à lui de m'indiquer mon chemin, où pas de chance, on inverse les roles, c'est sur toi que ça tombe.
La première personne avec laquelle j'entame cette danse improvisée me montre les limites du système. Lui ne porte pas d'enclume et prends ses jambes à son cou devant la parodie d'éponge flétrie et dégoulinante que je suis en train de devenir au fur et à mesure des minutes. Pas la peine de courir, ils sont un milliard!! Au suivant. De retour sous mon panneau, un vieil homme me sourit. De re-chef, j'accours tendant bien haut mon sésame pour qu'il ne se méprenne pas sur mes intentions. Patiemment, ses yeux vont et viennent entre le billet et le panneau. Il a du travail, il doit y avoir dans la centaine de trains au départ dans les 90 minutes qui suivent. Un sourire édenté plus loin, ses doigts se muent d'abord en flèche pour m'indiquer une direction puis en chiffres pour m'informer du quai correspondant à mon fantasme immédiat, un monde où tout est facile; d'habitude le quotidien. Je le remercie chaleureusement, ce qui est presque un crime au milieu de cette fournaise, et détale... à la vitesse d'un flan au galop. J'ai beau savoir où mettre le cap, l'horizon ne s'est pas subitement dégagé pour laisser apparaître un tapi rouge réservé aux VIP, voyageurs impatients de partir. A la place, je tente de suivre le flot, expérience rendue quasi-impossible par le fait que personne ne marche dans la même direction qu'un autre. Ca pousse, ça gueule, ça se racle la gorge avant de cracher à deux centimètres de mes oreilles, ça sentirait la lavande si ça ne sentait pas déjà la sueur.
J'arrive devant une grande porte derrière laquelle se cache une des innombrables salles d'attente. A l'intérieur, tout est à l'unisson pour qu'on croit à une grève longue durée. Les gens baillent, dorment à même le sol dans des ordures qui s'amoncèlent plus vite que la cadence à laquelle le personnel de ménage ne balaye malgré une volonté affichée de redoubler d'efforts. A voir ça, j'ai comme l'impression de ne pas être le seul à ne pas avoir de siège et que certains prennent de l'avance sur une nuit qui s'annonce au moins aussi épique que la soirée. C'est qu'il faut que je vous rappèle que pour ce baptème en train chinois, je suis pire que le cul entre deux chaises, c'est à dire le cul entre rien du tout. Pas de fauteuil, pas de banc, pas même une planche, je me prépare à onze heures de position debout entre la nuit et la matinée, pour peu qu'on puisse dire qu'une sardine tienne debout dans sa boîte, ce qui n'est pas gagné, pauvre de moi!!!
Imitant mes voisins, je m'assois et patiente, ça je sais faire!! Champignon olympique de patience le bolet Retailleau!! Une heure passe, vivement que la torture commence!! Je suis à quelques menus détails prêts comme un détenu dans le couloir de la mort à attendre pendant des années que le bourreau veuille bien passer à table pour que je passe sur la chaise. Quelques menus détails, j'avais prévenu, qu'on ne me fasse pas un procès, je plaide coupable!!!
Puis, une porte s'ouvre, des officiels s'affairent, ça fleure bon le départ!! Les partants sont mis en ordre de marche. Et ça, les chinois, pas besoin de leur dire deux fois!! En une seconde, là où on pourrait penser qu'un nouveau carnage va s'opérer, une large file d'attente bien docile se met en place. Les couples avec enfants passent devant. Suivent les personnes agées avant que le reste du troupeau ne puisse avancer à son tour. Noyé dans la masse, je tente de respirer, c'est déjà ça. Pour la première fois de la soirée, tout le monde marche dans le même sens, et ça, c'est déjà une petite victoire!! Cela dit, comme souvent, j'ai beau avoir gagné une insignifiante bataille, reste à mener une guerre de front. Gauche-droite, gauche-droite, gauche-droite.
La file de gens, tous au moins aussi chargés que moi, serpente le long d'un couloir qui surplombe les voies. Puis c'est la nôtre. J'hésite une nouvelle fois à crier victoire, et puis non. Sur le quai, c'est une nouvelle foire d'empoigne qui se dévoile. Comme le train, de la loco-mao-tive à la queue, donne l'impression de faire dans les deux kilomètres de long, je m'abstiens de m'y hâter. La guerre commence, s'il ne doit en rester qu'un... je veille à ce que ça ne soit pas mon voisin.
- "Allez-y monsieur, allez-y madame, vous êtes pressés? Moi non plus!!"
Comme l'enfant que j'étais qui ne veut pas aller à la Bourboule en colonie de vacances avec les bonnes soeurs, je traîne des pieds et laisse passer tous ceux qui veulent aller plus vite que la musique. Je serais bien assez tôt privé de mes libertés les plus élémentaires, comme celle de pouvoir dîner, n'étant en retard que de quelques minutes, la faute à une partie de baballe dont l'enjeu dépasse l'entendement quand on a fait voeu d'ennui en ce qui concerne les autres. L'histoire m'en est témoin. Mais revenons à nos mao-utons.
Une fois sur le quai, pas de doute possible quant à l'identité de mon wagon. Tout du long ça se clarsème, tout du long ou presque. Une seule voiture reste prise d'assault par les voyageurs, à votre avis? A l'intérieur, c'est un spectacle pas banal mais ô combien prévisible auquel j'assiste. Vous avez demandé le front, ne quittez pas. Le wagon est doté de sièges tout ce qu'il y a de plus normaux. Sur ceux-ci s'entassent déjà des familles entières. Ils ont beau être conçus, comme à l'habitude, pour deux personnes, ça n'empêche qu'on y tient finalement aussi bien à cinq, CQFD. Et ce qui marche en bas fonctionne aussi en haut. Sur les rampes qui servent de porte-bagages, c'est encore pire! Comment est-ce que ça ne va pas finir pas rompre sous le poids des valises à roulettes qui tiennent là un colloque sur l'opportunité de vivre les unes sur les autres plutôt que chacune de son côté? Ca se tasse, s'entasse jusqu'à superpressurisation de la cabine. En cas de malaise, gageons que l'une d'entre elles viendra juste dans votre visage en lieu et place d'un masque à oxygène!! Mieux vaut prévenir que guérir? Pas ici... D'autant qu'ils sont nombreux les candidats au crash frontal. Dans l'allée centrale, il y a encore une armée de volontaires qui cherchent en vain un siège à leur cul. Comment on va tous pouvoir tenir là-dedans? Voilà un mystère bien bien bien mystérieux. Mais soluble!!! Il en rentre encore!!! D'ailleurs, à l'extérieur, la queue ne rétrécie pas. Tous patientent pour pénétrer par l'unique porte qui est ouverte et derrière laquelle ça fleure déjà bon le César. Pas l'empereur, le compresseur...
Pour ma part, je patiente aussi. Ailleurs. Je fume une cigarette à quelques mètres de là, plein d'une admiration craintive quant au spectacle proposé, comme en préambule à ma mise à mort. Onze heures... Et ça continue de rentrer!!!
Puis, sans coup férir, la "chance" frappe à la porte. L'autre. Celle qui est restée fermée de l'autre côté, pas folle la chance! Une petite dizaine de personnes se démènent encore pour faire partie intégrante de la Boucherie. Voyant l'opportunité, dans un seul geste, tous se retournent et se ruent sur la pauvre agent à la tête bien pleine qui a pris la peine d'ouvrir une seconde porte d'accès. Tous plus un. Tel Clark Kent qui est tellement pressé d'en découdre avec les forces du mal qu'il en oublie qu'il porte son collant sous son slip, je me saisis de mes sacs aussi vite que la nature peut me le permettre dans une folle chorégraphie et bondis vers la lumière au bout du tunnel. C'est que ma place est là et pas ailleurs, je le sens, je le sais. Et je ne suis pas le seul. Tous ceux qui sont là sont comme hypnotisés par la porte nouvellement ouverte. Les bonnes manières sont remises au placart, ça joue des fesses, des coudes, des épaules. Chacun se bat à grand renfort de valises pour être en première ligne d'une mélée qui défie un train entier. David contre Goliath? Allez, pousse David!!!!
Dans la grande bataille dîte de l'entonoir, j'arrive en troisième position, pas mal quand on voit les enragés qui d'ébattent tout autour. Par miracle, à notre entrée, cette partie du wagon est libre, à nous de nous y emboîter le plus chastement possible. Comme prévu, les deux premiers entrés s'assoient contre la porte fermée qui donne sur la voie avec leur maigre paquetage comme dossier. En ce qui me concerne, je suis un escargot de Bourgogne au milieu des limaces. Mon sac à dos est aussi gros qu'un chinois, il va falloir serrer si je veux moi aussi donner du plancher à mon fessier. Et pour serrer je serre!!!! Tant et si bien que je peux un tant soit peu me positionner à plat même si avec mes genoux dans la luette. Au moins pour un temps ça fonctionne, pourvu seulement qu'une crampe ne s'invite pas à la table des négociations!! Une table qui n'en finit d'ailleurs pas de se garnir à mesure que les derniers pénètrent dans ce Tétris humain où le moindre espace libre est la proie des charognards et des chasseurs. Au final, dans les 3,5m² qui d'ordinaire font office de lieu de passage, on compte 10 personnes, soit autour de trois personnes avec valises au mètre carré, ce qui est bien mais pas top... Merci mr Euphèse d'avoir inventé l'euphémisme!! Euphémie, aussi.
A 23h30 au lieu de 23h, le train démarre. Au moins dans mon wagon, chacun sait pourquoi on est en retard...
Une fois notre vitesse de "croisière" atteinte, on peut se laisser aller à faire connaissance entre voisins. Les échanges verbaux ont beaux être extrèmement limités, les sourires autant que les échanges de chips ou de biscuits sont de mise. Déjà qu'ils n'ont pas d'argent pour se payer un siège dans un train, je ne vais pas les blamer d'avoir sêcher les cours d'anglais si toutefois ils ont eu la possibilité d'en avoir ce qui est loin d'être sûr.
La veillée ne dure qu'un temps. Aidés par une position à peine moins précaire que la mienne, la faute à mon sac trop gros pour être honnète, un à un, mes voisins tombent comme des mouches, bercés par le ronronnement du train qui y met tant d'entrain que j'ai du mal à entendre quoi que ce soit lorsque j'écoute ma musique à plein régime. Ca non plus, ça ne veut pas, dommage... Là dessus, en mauvais sportif de haut niveau, je suis comme rattrapé par mon physique. Le placart à balais que je dois partager semble rétrécir à moins que ce soit mes jambes qui grandissent. Je n'ai d'autre solution pour lacher un peu de lest que de me lever et d'effectuer quelques étirements bienvenus. Seulement, j'aurais dû y réfléchir à deux fois. Comme dit l'adage de cour de récré', "qui va à la chasse perd sa place"! Et il n'y a pas de "qui va à la pêche la repêche" qui tienne. Sitôt je suis debout que mes colocataires, comme s'ils n'attendaient que ça feignant le sommeil, se déplient sans pour autant quitter leur poste. A la question "qui a horreur du vide", la réponse était "un chinois endormi". Pas simple... Me voilà donc comme con, pantois devant mon erreur de débutant, condamné à rester debout. Bien que je m'y étais préparé psychologiquement, c'est quand même une tuile en acier trempé dans le crépit qui me tombe sur le coin de la tronche. J'ai beau être matinal, j'ai mal!! J'ai mal d'autant que tous les recoins qui se dévoilent à mon regard ont été pris d'assault. Sous les banquettes, ça dort. Dans l'allée, ça dort. Même dans les toilettes, ça dort et pourtant ça n'empêche personne d'aller uriner!!! Et je ne vous parle pas de l'odeur qui s'en échappe pour maintenant envahir notre pré carré!!! Elle est loin la lavande, elle est loin la Provence, et à vue de nez, on ne s'en rapproche pas!! La seule bonne nouvelle dans cet océan putréfié, au moins pour moi, c'est que le petit coin de paradis dans lequel je compte les secondes est une zone fumeur. J'ajoute donc moi aussi ma pierre à l'édifice quant à la construction d'un monde meilleur et plus respirable. Je suis tellement fatigué que j'en oublie d'en être désolé! A la guerre comme à la guerre...
Ca dure comme ça pendant environ cinq heures au terme desquelles un des joyeux ronfleurs choisit, ni vu ni connu, d'aller faire sa commission. Pour s'extraire de sa CGT, Couchette Grand Tluxe, il n'a, malheureusement pour lui, pas d'autre alternative que de réveiller d'autres dormeurs la bouche ouverte. Il ne se prive d'ailleurs pas. Vas-y que je te pousse, que je te piétine, que je t'escalade. Puis il disparait. Tant pis pour lui, l'homme est un loup pour l'homme, à priori d'autant plus quand il est à la limite de l'épuisement. Les quelques chinois qui viennent de se faire tirer du "lit" avec délice sont tout à mon confort, ils mîment "vas-y, dépêche-toi!! Assiez-toi et fais semblant de dormir; la queue du Mickey pourrait ne pas repasser de sitôt!! D'ailleurs, en ce qui me concerne, je préfère encore subir une explosion de vessie caractérisée et faire de l'endroit une zone de quarantaine que de laisser ma place à quiconque!! Une erreur est si vite arrivée! Go go go!!!!!! Action, réaction!!!!!!!!"
Il n'en a pas fallu plus pour je fasses le sournois. L'invitation était trop belle. L'erreur d'inatention aussi. Depuis ma bévue d'autour de minuit, à force de rester debout, j'ai bien ruminé et sais maintenant qu'il ne faut pas me la faire. Jeune singe est devenu vieux singe à qui on ne peut plus faire la grimace à moins de se faire piquer sa place à son tour. Quand Jo-la-vessie-trop-petite-pour dormir-par-terre sort de la salle du trône, le rideau tombe, je suis assis sur mes genous, dans une position la plus foetale possible, et si pour accentuer l'effet, je devais laisser filer un petit filet de bave, il ne faudrait pas me le demander deux fois. Je suis assis par terre et suis prêt à tout pour y rester!! Au grand jeu des chaises musicales, nous avons un nouveau gagnant, bien joué couillon!!!
Enfin je dors. Du sommeil du pas si juste, mais je dors. Cependant je sais d'avance que, que je dormes douze secondes ou douze heures, j'en sortirais dans le même état lamentable qu'avant de fermer les yeux, voire pire. Pas besoin d'être voyant pour anticiper cet état de défaite. Pas besoin non plus d'attendre bien longtemps pour le vérifier...
98% des passagers de ce train sont dans un confort que je pourrais qualifier d'enviable. Ô comme la nuit de ces gens là a dû être douce et réparatrice. Pas étonnant qu'ils se réveillent tous dès les premières lueurs du jour, attendant un petit déjeuner qu'on leur apporterait sur un chariot roulant. C'est qu'on s'habitue vite et bien au confort!! Que leur volonté soit faîte, sur la terre comme sur les rails. Dès 7h du matin, le personnel s'affaire. Comment je pourrais le savoir? C'est que le chariot roulant n'est pas une légende. Ca a besoin de place un chariot roulant. De ma place en l'occurence! Je suis dans le passage. Une tape sur l'épaule et me voilà au courant. Préparation à l'ouverture forcée des paupières. Pas le temps, ouverture. Douleur. Je ne sais plus où j'habite ce qui n'est pas très loin de la vérité en cette fin de nuit où je n'ai pour gîte qu'un coin de plancher que j'ai au préalable subtilisé à un pauvre bougre. Heureusement que mon sac est encore là, ça fait au moins un point de repère pour me remettre les idées en place, ce qui conjugué à la tête des gens achève de me convaincre que je dois être quelque part en Chine!!
- "Ca y est, je sais, au bout du brouillard il doit y avoir Xi'an!! Xi'an que l'on devrait peut-être atteindre dans les trois minutes!!"
Ah non, vérification faîte, c'est plutôt dans les quatres heures... Quatre heures au terme desquelles si je ne me transforme pas en zombie, ce sera déjà ça de gagner!! C'est que passer les frontières en qualité de zombie, ça doit demander des trésors d'ingéniosité et de discrétion!!
Pendant ces quatre heures bonus, je m'efforce donc de tenir la barre, de tenir le vent, hissez haut!! Tous mes voisins se réveillent les uns après les autres avec la même mine déconfite que moi, c'est rassurant. Quant à Xi'an, si je ne rate pas la station pour cause de coma profond, ce sera déjà ça de gagner!! Aujourd'hui, si la question c'est "dormir ou conduire? Dormir ou manger? Dormir ou boire? Dormir ou même respirer?", la réponse est toujours la même, je comprends ce que le gars voulait dire quand il mimait "pisser ou dormir?"!!
A tous, bonne journée, bonne nuit.
A ceux qui prennent le train et qui s'en plaignent, montrez-moi votre fessard que je vous montre à quel point il est ergonomique du point de vue de mon soulier taille 42 et demie.
A ceux qui viennent de prendre du plaisir, il serait temps de (re)découvrir que celui-ci est comme une rue à double sens. Si tu laisses un commentaire quel qu'il soit, gageons que ça me mette du baume au coeur à l'ouvrage ou quelque chose dans le genre...
Plus insolite que de me voir derrière un manche de casserole, plus rare qu'un colibri obèse, et plus soudain que l'apparition de poux sur la tête d'un enfant dans sa première année d'école, c'est le retour de la plume maudite, la renaissance de l'itinérance relatée faîte (jeune) homme, enfin, un nouvel article, une nouvelle plongée dans les couloirs tortueux d'un temps que les moins de dix mois ne peuvent pas connaître. Bienvenue dans la mémoire bien remplie de l'encrier à deux pattes qui se croyait sec. Bienvenue en Chine.
La gare de Pékin pourrait ne plus avoir de secrets pour moi, je pourrais parler le mandarin couramment et me faufiler sans que rien ne viennent empiéter mon espace aérien, on pourrait vivre dans un monde parfait. Belle anerie!! J'ai beau avoir cerné les "x" et les "y" de la terrible équation qui me sépare de mon quai, rien qu'à tenter de la résoudre entièrement, j'en ai des ampoules au casque!
Les fourmis s'activent en tous sens en se rentrant dedans gaiement si nécessaire. La voix de la compagnie ferroviaire souffle les cinquantièmes hurlants et résonne dans l'immense hall d'accueuil dans des sons qui n'ont malheureusement que peux à voir avec ce que nous a habituée la SNCF. Ici, pas de "suite à un problème technique", pas de "le train en direction de Xi'an est en partance à la voie ..." non plus. Le jeu de piste se poursuit sans que les indices ne s'amoncèlent. Non, il n'y a pas à tortiller, le Père Fourrat, à Pékin, connais pas...
La course d'orientation débute d'abord par un slalom où les obstacles se succèdent chaque dix centimètres, se faisant tous forts, il semblerait, de me barrer le passage à chaque pas. Prends la course aux achats de Noël un 24 décembre dans l'après-midi, imagine devoir traverser cette frénésie une enclume grosse comme une meule de foin sur les épaules et multiplie la difficulté de se mouvoir par dix. J'en viendrais presque à croire qu'après la journée de la Terre, la journée de la Femme, c'est maintenant la journée du mawashigeri-coup-de-pied-circulaire et les occasions de la célébrer se succèdent à un rythme faisant passer quelque transe hardcore pour de la musique de chambre. Je suis un marsouin en mission, je fends la foule, la baillonette sur le qui-vive.
En main, je sers fort mon précieux billet, sésame vers des contrées plus apaisante ce qui ne devrait pas être bien difficile étant donné que j'évolue momentanément dans le goulot d'étranglement qui sert de SAS entre le paradis et l'enfer. Beaucoup d'appelés et peu d'élus. Qui reste à quai reste à quai, qui monte dans le bon wagon montre son arrière train au reste de la gare comme Rocky lève les bras après une série de marche avalée sur les auriculaires. Le plus dur, ici, étant encore de le trouver, le bon wagon. T'as beau avoir les petits doigts d'un champion olympique, t'es pas encore rendu, use plutôt ta tête et garde tes doigts pour brandir des cartons de couleurs vives, ils sont nombreux les casse-noisettes qui les méritent!!! Spontanément, je cherche des yeux un employé du réseau ferré à même de me sortir de là, moi l'aiguille dans une cotte de mailles. Là non. Là non plus. Lui, non plus, c'est un chauffeur de taxi qui tente la tactique de la sangsue, carton rouge, rouge de là!! Sur le millier de gens qui partagent en permanence mon mètre carré de surface vitale, personne ne porte de petit gilet distinctif, de casquette caractéristique, de sifflet. A en juger avec mes yeux pourtant habitués à la décadence organisationnelle, la gare pékinoise est la cerise apocalyptique sur un gateau anarchique. J'ai beau avoir encore une heure et demie devant moi, je frémis déjà à l'idée de faire chou blanc et de rentrer la queue entre les jambes chez Dara dont j'aurais finalement bien besoin pour me sortir du labyrinthe infernal. La compagnie ferroviaire chinoise serait-elle une bête sans visage? Un monstre à l'intelligence propre fonctionnant sans intervention humaine? Voyant que je fais fausse route, je me plante sous un panneau XXXXXL dont je pense qu'il indique les départs. J'entreprends alors à mon tour la stratégie dîte de la glue. Dès que j'aperçois un visage à peu prêt sympathique, je le poursuis en maintenant fermement mon billet à quelques centimètres de ses yeux. Gage à lui de m'indiquer mon chemin, où pas de chance, on inverse les roles, c'est sur toi que ça tombe.
La première personne avec laquelle j'entame cette danse improvisée me montre les limites du système. Lui ne porte pas d'enclume et prends ses jambes à son cou devant la parodie d'éponge flétrie et dégoulinante que je suis en train de devenir au fur et à mesure des minutes. Pas la peine de courir, ils sont un milliard!! Au suivant. De retour sous mon panneau, un vieil homme me sourit. De re-chef, j'accours tendant bien haut mon sésame pour qu'il ne se méprenne pas sur mes intentions. Patiemment, ses yeux vont et viennent entre le billet et le panneau. Il a du travail, il doit y avoir dans la centaine de trains au départ dans les 90 minutes qui suivent. Un sourire édenté plus loin, ses doigts se muent d'abord en flèche pour m'indiquer une direction puis en chiffres pour m'informer du quai correspondant à mon fantasme immédiat, un monde où tout est facile; d'habitude le quotidien. Je le remercie chaleureusement, ce qui est presque un crime au milieu de cette fournaise, et détale... à la vitesse d'un flan au galop. J'ai beau savoir où mettre le cap, l'horizon ne s'est pas subitement dégagé pour laisser apparaître un tapi rouge réservé aux VIP, voyageurs impatients de partir. A la place, je tente de suivre le flot, expérience rendue quasi-impossible par le fait que personne ne marche dans la même direction qu'un autre. Ca pousse, ça gueule, ça se racle la gorge avant de cracher à deux centimètres de mes oreilles, ça sentirait la lavande si ça ne sentait pas déjà la sueur.
J'arrive devant une grande porte derrière laquelle se cache une des innombrables salles d'attente. A l'intérieur, tout est à l'unisson pour qu'on croit à une grève longue durée. Les gens baillent, dorment à même le sol dans des ordures qui s'amoncèlent plus vite que la cadence à laquelle le personnel de ménage ne balaye malgré une volonté affichée de redoubler d'efforts. A voir ça, j'ai comme l'impression de ne pas être le seul à ne pas avoir de siège et que certains prennent de l'avance sur une nuit qui s'annonce au moins aussi épique que la soirée. C'est qu'il faut que je vous rappèle que pour ce baptème en train chinois, je suis pire que le cul entre deux chaises, c'est à dire le cul entre rien du tout. Pas de fauteuil, pas de banc, pas même une planche, je me prépare à onze heures de position debout entre la nuit et la matinée, pour peu qu'on puisse dire qu'une sardine tienne debout dans sa boîte, ce qui n'est pas gagné, pauvre de moi!!!
Imitant mes voisins, je m'assois et patiente, ça je sais faire!! Champignon olympique de patience le bolet Retailleau!! Une heure passe, vivement que la torture commence!! Je suis à quelques menus détails prêts comme un détenu dans le couloir de la mort à attendre pendant des années que le bourreau veuille bien passer à table pour que je passe sur la chaise. Quelques menus détails, j'avais prévenu, qu'on ne me fasse pas un procès, je plaide coupable!!!
Puis, une porte s'ouvre, des officiels s'affairent, ça fleure bon le départ!! Les partants sont mis en ordre de marche. Et ça, les chinois, pas besoin de leur dire deux fois!! En une seconde, là où on pourrait penser qu'un nouveau carnage va s'opérer, une large file d'attente bien docile se met en place. Les couples avec enfants passent devant. Suivent les personnes agées avant que le reste du troupeau ne puisse avancer à son tour. Noyé dans la masse, je tente de respirer, c'est déjà ça. Pour la première fois de la soirée, tout le monde marche dans le même sens, et ça, c'est déjà une petite victoire!! Cela dit, comme souvent, j'ai beau avoir gagné une insignifiante bataille, reste à mener une guerre de front. Gauche-droite, gauche-droite, gauche-droite.
La file de gens, tous au moins aussi chargés que moi, serpente le long d'un couloir qui surplombe les voies. Puis c'est la nôtre. J'hésite une nouvelle fois à crier victoire, et puis non. Sur le quai, c'est une nouvelle foire d'empoigne qui se dévoile. Comme le train, de la loco-mao-tive à la queue, donne l'impression de faire dans les deux kilomètres de long, je m'abstiens de m'y hâter. La guerre commence, s'il ne doit en rester qu'un... je veille à ce que ça ne soit pas mon voisin.
- "Allez-y monsieur, allez-y madame, vous êtes pressés? Moi non plus!!"
Comme l'enfant que j'étais qui ne veut pas aller à la Bourboule en colonie de vacances avec les bonnes soeurs, je traîne des pieds et laisse passer tous ceux qui veulent aller plus vite que la musique. Je serais bien assez tôt privé de mes libertés les plus élémentaires, comme celle de pouvoir dîner, n'étant en retard que de quelques minutes, la faute à une partie de baballe dont l'enjeu dépasse l'entendement quand on a fait voeu d'ennui en ce qui concerne les autres. L'histoire m'en est témoin. Mais revenons à nos mao-utons.
Une fois sur le quai, pas de doute possible quant à l'identité de mon wagon. Tout du long ça se clarsème, tout du long ou presque. Une seule voiture reste prise d'assault par les voyageurs, à votre avis? A l'intérieur, c'est un spectacle pas banal mais ô combien prévisible auquel j'assiste. Vous avez demandé le front, ne quittez pas. Le wagon est doté de sièges tout ce qu'il y a de plus normaux. Sur ceux-ci s'entassent déjà des familles entières. Ils ont beau être conçus, comme à l'habitude, pour deux personnes, ça n'empêche qu'on y tient finalement aussi bien à cinq, CQFD. Et ce qui marche en bas fonctionne aussi en haut. Sur les rampes qui servent de porte-bagages, c'est encore pire! Comment est-ce que ça ne va pas finir pas rompre sous le poids des valises à roulettes qui tiennent là un colloque sur l'opportunité de vivre les unes sur les autres plutôt que chacune de son côté? Ca se tasse, s'entasse jusqu'à superpressurisation de la cabine. En cas de malaise, gageons que l'une d'entre elles viendra juste dans votre visage en lieu et place d'un masque à oxygène!! Mieux vaut prévenir que guérir? Pas ici... D'autant qu'ils sont nombreux les candidats au crash frontal. Dans l'allée centrale, il y a encore une armée de volontaires qui cherchent en vain un siège à leur cul. Comment on va tous pouvoir tenir là-dedans? Voilà un mystère bien bien bien mystérieux. Mais soluble!!! Il en rentre encore!!! D'ailleurs, à l'extérieur, la queue ne rétrécie pas. Tous patientent pour pénétrer par l'unique porte qui est ouverte et derrière laquelle ça fleure déjà bon le César. Pas l'empereur, le compresseur...
Pour ma part, je patiente aussi. Ailleurs. Je fume une cigarette à quelques mètres de là, plein d'une admiration craintive quant au spectacle proposé, comme en préambule à ma mise à mort. Onze heures... Et ça continue de rentrer!!!
Puis, sans coup férir, la "chance" frappe à la porte. L'autre. Celle qui est restée fermée de l'autre côté, pas folle la chance! Une petite dizaine de personnes se démènent encore pour faire partie intégrante de la Boucherie. Voyant l'opportunité, dans un seul geste, tous se retournent et se ruent sur la pauvre agent à la tête bien pleine qui a pris la peine d'ouvrir une seconde porte d'accès. Tous plus un. Tel Clark Kent qui est tellement pressé d'en découdre avec les forces du mal qu'il en oublie qu'il porte son collant sous son slip, je me saisis de mes sacs aussi vite que la nature peut me le permettre dans une folle chorégraphie et bondis vers la lumière au bout du tunnel. C'est que ma place est là et pas ailleurs, je le sens, je le sais. Et je ne suis pas le seul. Tous ceux qui sont là sont comme hypnotisés par la porte nouvellement ouverte. Les bonnes manières sont remises au placart, ça joue des fesses, des coudes, des épaules. Chacun se bat à grand renfort de valises pour être en première ligne d'une mélée qui défie un train entier. David contre Goliath? Allez, pousse David!!!!
Dans la grande bataille dîte de l'entonoir, j'arrive en troisième position, pas mal quand on voit les enragés qui d'ébattent tout autour. Par miracle, à notre entrée, cette partie du wagon est libre, à nous de nous y emboîter le plus chastement possible. Comme prévu, les deux premiers entrés s'assoient contre la porte fermée qui donne sur la voie avec leur maigre paquetage comme dossier. En ce qui me concerne, je suis un escargot de Bourgogne au milieu des limaces. Mon sac à dos est aussi gros qu'un chinois, il va falloir serrer si je veux moi aussi donner du plancher à mon fessier. Et pour serrer je serre!!!! Tant et si bien que je peux un tant soit peu me positionner à plat même si avec mes genoux dans la luette. Au moins pour un temps ça fonctionne, pourvu seulement qu'une crampe ne s'invite pas à la table des négociations!! Une table qui n'en finit d'ailleurs pas de se garnir à mesure que les derniers pénètrent dans ce Tétris humain où le moindre espace libre est la proie des charognards et des chasseurs. Au final, dans les 3,5m² qui d'ordinaire font office de lieu de passage, on compte 10 personnes, soit autour de trois personnes avec valises au mètre carré, ce qui est bien mais pas top... Merci mr Euphèse d'avoir inventé l'euphémisme!! Euphémie, aussi.
A 23h30 au lieu de 23h, le train démarre. Au moins dans mon wagon, chacun sait pourquoi on est en retard...
Une fois notre vitesse de "croisière" atteinte, on peut se laisser aller à faire connaissance entre voisins. Les échanges verbaux ont beaux être extrèmement limités, les sourires autant que les échanges de chips ou de biscuits sont de mise. Déjà qu'ils n'ont pas d'argent pour se payer un siège dans un train, je ne vais pas les blamer d'avoir sêcher les cours d'anglais si toutefois ils ont eu la possibilité d'en avoir ce qui est loin d'être sûr.
La veillée ne dure qu'un temps. Aidés par une position à peine moins précaire que la mienne, la faute à mon sac trop gros pour être honnète, un à un, mes voisins tombent comme des mouches, bercés par le ronronnement du train qui y met tant d'entrain que j'ai du mal à entendre quoi que ce soit lorsque j'écoute ma musique à plein régime. Ca non plus, ça ne veut pas, dommage... Là dessus, en mauvais sportif de haut niveau, je suis comme rattrapé par mon physique. Le placart à balais que je dois partager semble rétrécir à moins que ce soit mes jambes qui grandissent. Je n'ai d'autre solution pour lacher un peu de lest que de me lever et d'effectuer quelques étirements bienvenus. Seulement, j'aurais dû y réfléchir à deux fois. Comme dit l'adage de cour de récré', "qui va à la chasse perd sa place"! Et il n'y a pas de "qui va à la pêche la repêche" qui tienne. Sitôt je suis debout que mes colocataires, comme s'ils n'attendaient que ça feignant le sommeil, se déplient sans pour autant quitter leur poste. A la question "qui a horreur du vide", la réponse était "un chinois endormi". Pas simple... Me voilà donc comme con, pantois devant mon erreur de débutant, condamné à rester debout. Bien que je m'y étais préparé psychologiquement, c'est quand même une tuile en acier trempé dans le crépit qui me tombe sur le coin de la tronche. J'ai beau être matinal, j'ai mal!! J'ai mal d'autant que tous les recoins qui se dévoilent à mon regard ont été pris d'assault. Sous les banquettes, ça dort. Dans l'allée, ça dort. Même dans les toilettes, ça dort et pourtant ça n'empêche personne d'aller uriner!!! Et je ne vous parle pas de l'odeur qui s'en échappe pour maintenant envahir notre pré carré!!! Elle est loin la lavande, elle est loin la Provence, et à vue de nez, on ne s'en rapproche pas!! La seule bonne nouvelle dans cet océan putréfié, au moins pour moi, c'est que le petit coin de paradis dans lequel je compte les secondes est une zone fumeur. J'ajoute donc moi aussi ma pierre à l'édifice quant à la construction d'un monde meilleur et plus respirable. Je suis tellement fatigué que j'en oublie d'en être désolé! A la guerre comme à la guerre...
Ca dure comme ça pendant environ cinq heures au terme desquelles un des joyeux ronfleurs choisit, ni vu ni connu, d'aller faire sa commission. Pour s'extraire de sa CGT, Couchette Grand Tluxe, il n'a, malheureusement pour lui, pas d'autre alternative que de réveiller d'autres dormeurs la bouche ouverte. Il ne se prive d'ailleurs pas. Vas-y que je te pousse, que je te piétine, que je t'escalade. Puis il disparait. Tant pis pour lui, l'homme est un loup pour l'homme, à priori d'autant plus quand il est à la limite de l'épuisement. Les quelques chinois qui viennent de se faire tirer du "lit" avec délice sont tout à mon confort, ils mîment "vas-y, dépêche-toi!! Assiez-toi et fais semblant de dormir; la queue du Mickey pourrait ne pas repasser de sitôt!! D'ailleurs, en ce qui me concerne, je préfère encore subir une explosion de vessie caractérisée et faire de l'endroit une zone de quarantaine que de laisser ma place à quiconque!! Une erreur est si vite arrivée! Go go go!!!!!! Action, réaction!!!!!!!!"
Il n'en a pas fallu plus pour je fasses le sournois. L'invitation était trop belle. L'erreur d'inatention aussi. Depuis ma bévue d'autour de minuit, à force de rester debout, j'ai bien ruminé et sais maintenant qu'il ne faut pas me la faire. Jeune singe est devenu vieux singe à qui on ne peut plus faire la grimace à moins de se faire piquer sa place à son tour. Quand Jo-la-vessie-trop-petite-pour dormir-par-terre sort de la salle du trône, le rideau tombe, je suis assis sur mes genous, dans une position la plus foetale possible, et si pour accentuer l'effet, je devais laisser filer un petit filet de bave, il ne faudrait pas me le demander deux fois. Je suis assis par terre et suis prêt à tout pour y rester!! Au grand jeu des chaises musicales, nous avons un nouveau gagnant, bien joué couillon!!!
Enfin je dors. Du sommeil du pas si juste, mais je dors. Cependant je sais d'avance que, que je dormes douze secondes ou douze heures, j'en sortirais dans le même état lamentable qu'avant de fermer les yeux, voire pire. Pas besoin d'être voyant pour anticiper cet état de défaite. Pas besoin non plus d'attendre bien longtemps pour le vérifier...
98% des passagers de ce train sont dans un confort que je pourrais qualifier d'enviable. Ô comme la nuit de ces gens là a dû être douce et réparatrice. Pas étonnant qu'ils se réveillent tous dès les premières lueurs du jour, attendant un petit déjeuner qu'on leur apporterait sur un chariot roulant. C'est qu'on s'habitue vite et bien au confort!! Que leur volonté soit faîte, sur la terre comme sur les rails. Dès 7h du matin, le personnel s'affaire. Comment je pourrais le savoir? C'est que le chariot roulant n'est pas une légende. Ca a besoin de place un chariot roulant. De ma place en l'occurence! Je suis dans le passage. Une tape sur l'épaule et me voilà au courant. Préparation à l'ouverture forcée des paupières. Pas le temps, ouverture. Douleur. Je ne sais plus où j'habite ce qui n'est pas très loin de la vérité en cette fin de nuit où je n'ai pour gîte qu'un coin de plancher que j'ai au préalable subtilisé à un pauvre bougre. Heureusement que mon sac est encore là, ça fait au moins un point de repère pour me remettre les idées en place, ce qui conjugué à la tête des gens achève de me convaincre que je dois être quelque part en Chine!!
- "Ca y est, je sais, au bout du brouillard il doit y avoir Xi'an!! Xi'an que l'on devrait peut-être atteindre dans les trois minutes!!"
Ah non, vérification faîte, c'est plutôt dans les quatres heures... Quatre heures au terme desquelles si je ne me transforme pas en zombie, ce sera déjà ça de gagner!! C'est que passer les frontières en qualité de zombie, ça doit demander des trésors d'ingéniosité et de discrétion!!
Pendant ces quatre heures bonus, je m'efforce donc de tenir la barre, de tenir le vent, hissez haut!! Tous mes voisins se réveillent les uns après les autres avec la même mine déconfite que moi, c'est rassurant. Quant à Xi'an, si je ne rate pas la station pour cause de coma profond, ce sera déjà ça de gagner!! Aujourd'hui, si la question c'est "dormir ou conduire? Dormir ou manger? Dormir ou boire? Dormir ou même respirer?", la réponse est toujours la même, je comprends ce que le gars voulait dire quand il mimait "pisser ou dormir?"!!
A tous, bonne journée, bonne nuit.
A ceux qui prennent le train et qui s'en plaignent, montrez-moi votre fessard que je vous montre à quel point il est ergonomique du point de vue de mon soulier taille 42 et demie.
A ceux qui viennent de prendre du plaisir, il serait temps de (re)découvrir que celui-ci est comme une rue à double sens. Si tu laisses un commentaire quel qu'il soit, gageons que ça me mette du baume au coeur à l'ouvrage ou quelque chose dans le genre...
Compte rendu de Croisière Costa Luminosa Nord Extrême (Norvège) juillet 2010 English translation pending
De retour après d’excellentes vacances voici le compte-rendu du voyage.
Lundi 19 juillet
Arrivée à l’hôtel Movenpick sur le port d’Amsterdam. La situation est idéale, on est pile poil sur le terminal des croisières, encore vide à ce jour. Un petit tour au centre ville (15 minutes à pieds de l’hôtel), repas dans une steak-house et balade au bord des canaux. Il y a énormément de touristes, surtout des groupes de jeunes, au regard dans le vide et aux yeux rougis, certainement éblouis pas la beauté des œuvres de Van Gogh 🙂 tout cela nous fait repenser au film d’horreur Hostel (pour ceux qui l’on vu) et nous en rions beaucoup, nous demandant lequel d’entre eux va finir découpé en petits morceaux. Retour dans notre chambre au 11ème étage qui nous offre une vue grandiose sur la ville.
Mardi 20 juillet
Réveil vers 6h30 du matin avec l’arrivée dans le port du Luminosa. Il est beau grand et dans quelques heures nous serons à son bord. Très bon petit déjeuner à l’hôtel avec le Luminosa comme décor. Il est tellement proche que l’on a l’impression de pouvoir le toucher en tendant le bras par la fenêtre.
On a la chambre jusqu’à midi, on y laisse donc les bagages pour retourner faire un petit tour et quelques achats de dernière minute à Amsterdam. Il fait très chaud et lourd aujourd’hui, on s’attend donc à avoir un contraste important avec la Norvège.
Nous entrons dans le terminal à 12h, les formalités sont vite expédiées, on nous donne le numéro d’embarquement 18 ce qui m’étonne, je signale donc à l’hôtesse que nous sommes Pearl et le numéro d’embarquement se transforme miraculeusement en 2. Nous montons sur le bateau à 12h30 après la traditionnelle (et franchement pas terrible) photo d’embarquement.
Première impression, nous trouvons le bateau plus beau que le Concordia, surtout l’espace de la piscine centrale qui est plus sobrement décoré. On mange un petit morceau au buffet, c’est bon mais sans plus.
L’exercice de sauvetage est cette fois vraiment obligatoire, les cartes costa y sont scannées, nous nous plions donc aux consignes de sécurité en quittant le port d’Amsterdam.
Nous rentrons à la cabine et surprise, nous ne sommes pas au second service comme demandé mais au premier. Nous avons donc tout juste le temps de nous rafraîchir un peu et de nous habiller. Autre surprise, nous sommes installés à une table de 8, c’est la première fois que nous ne sommes pas à une table de 4. A 18h30, il y a pas mal de jeunes enfants au restaurant ce qui nous effraye un peu mais finalement tout se passe bien. Nous avons la chance d’être installé dans un petit espace un peu à l’écart du reste du restaurant, c’est assez calme au point que finalement nous ne demandons pas notre changement de service. Les serveurs sont toujours aussi sympathiques et efficaces que d’habitude mais gros changement, ils nous parlent en français.
Le repas est tout simplement délicieux et nous nous faisons la réflexion que nous ne sentons pas la baisse de qualité tant dénoncée, peut-être pour le buffet plus simple mais certainement pas pour le repas servi à table. Petit thé au bar et retour à la cabine. Une journée en mer nous attend le lendemain.
Mercredi 21 juillet
Réveil à 7h30 du matin, mon mari et mon fils aîné ayant réservé un massage aux pierres chaudes à 8h. Je déjeune au bord de la piscine dans le calme absolu. La mer est aussi plate qu’un lac, c’est grand soleil sur la mer du nord. Il fait même assez doux sur les ponts ce qui est plutôt une bonne surprise.
La bibliothèque ouvre à 10heures et je me précipite sans trop d’espoir de trouver quelque chose qui me plaise. A mon grand étonnement le rayon français est vraiment grand et je trouve un roman de Claudie Gallay, un de mes auteurs préférés.
La salle de sport est également très bien équipée, le sauna est caché dans les vestiaires (ça il faut le savoir). La journée se passe donc agréablement même si l’on n’aperçoit toujours pas les côtes.
Jeudi 22 juillet
Réveil à 6h30 du matin, le bateau est déjà entré dans le fjord de Geiranger. Il ya une petite vingtaine de personnes sur le pont qui affrontent la pluie et le vent pour prendre quelques photos.
La vue est magnifique et le soleil ne tarde pas à revenir (puis la pluie, le vent, le soleil à nouveau, ça doit être le climat norvégien). On prend les chaloupes pour descendre du bateau et on fait un petit tour dans Geiranger. Un bateau de la Hurtigruten rejoint le notre dans la baie. Les paysages sont hors du commun et on en profite pleinement.
Vendredi 23 juillet
Nouvelle journée en mer, nous allons passer le cercle polaire (il y a d’ailleurs une petite fête assez kitsch sur le bateau), le temps est très nuageux, brumeux. On ne verra d’ailleurs pas le soleil de minuit tant attendu.
Petite remarque : il semble bien que les buffets de minuit aient disparus et remplacés par des surprises de minuit (les serveurs des bars passent avec des plateaux de mini-pizzas ou petits biscuits. Ce n’est pas bien grave, nous sommes venus pour la Norvège et pas pour la restauration mais c’est une petite tradition qui se perd.
Samedi 24 juillet
On arrive à Honningsvag, île le plus au nord de l’Europe. Paysage de falaises noires et de plaines où seule une petite mousse d’herbe semble s’escrimer à essayer de pousser. On a vraiment l’impression d’être au bout du monde. Une fois encore notre bateau croise le chemin de l’Hurtigruten, le Nordkapp cette fois. On descend à terre car notre excursion ne démarre qu à 16 heures. Le vent est glacial et on est content d’avoir bonnets, écharpes et gants. On redoute un peu notre excursion. Le bird safari est la dernière excursion à partir, nous sommes une trentaine de francophones emmenés par une guide française qui le temps du trajet en car nous explique la vie sur cette île du grand nord. On monte ensuite sur un petit bateau pour partir observer les oiseaux qui nichent sur des îles sanctuaires de la faune et la flore polaire. Heureusement on nous propose de s’équiper de combinaison thermique et là miracle nous n’avons absolument pas froid malgré l’air marin très piquant. On voit des macareux par milliers, des phoques qui semblent se plaire dans l’eau glacée, des aigles, des fous de bassan. Le petit bateau tangue de plus en plus et la plupart des passagers ont maintenant des visages blafards tirant sur le verdâtre. Malgré tout, nous ne regrettons pas notre choix tant la beauté de ses oiseaux était impressionnante. De retour sur le bateau, nous avons raté le service du dîner nous allons donc au buffet. On attend patiemment le soleil de minuit car le ciel semble se dégager de plus en plus, on sera récompensé par ce phénomène étrange de voir se coucher et se lever le soleil sur l’espace de 10 minutes. C’était le cadeau d’anniversaire pour les 18 ans de Victor et il apprécie le spectacle.
Dimanche 25 juillet
Arrivée à Tromso, capitale arctique. Nous allons visiter la ville par nous même sous un soleil radieux qui nous réchauffe de notre escapade de la veille. La ville est très agréable, de beaux quartiers résidentiels avec des maisons de bois colorées. On a bien envie de s’installer définitivement ici tant la vie à l’air douce, agréable et en communion avec l’environnement. Les montagnes ont encore des petits chapeaux neigeux particulièrement seyants. On passe le pont pour approcher de la cathédrale arctique et on continue jusqu’au téléphérique. La file est malheureusement trop longue et ça nous décourage. Nous préférons continuer notre balade dans les petites rues. Nous avions projeté d’aller visiter le Polaria mais il fait décidément trop beau pour rester enfermés. Nous prenons notre premier bain de soleil polaire, il fait vraiment chaud à l’abri du vent.
Nous quittons Tromso, toujours dans de magnifiques paysages d’îles, de falaises et de montagnes enneigées en leurs sommets. L’appareil photo marche à plein régime.
Nous avons réservé au club Luminosa pour le Dîner. Le repas est particulièrement bien servi et délicieux. Rien à redire.
Lundi 26 juillet
Les îles Lofoten sont au programme du jour. Nous arrivons sous un ciel gris qui se dégagera par la suite. Nous avons réservé une excursion qui propose la visite d’un musée interactif Viking. Des minuscules villages de pêche, des vallées, des montagnes. Le temps semble s’être arrêté aux Lofoten.
C’est joli, mais pas le coup de foudre que nous avons eu pour Tromso.
Mardi 27 juillet
Trondheim : certainement notre escale préférée. La ville est belle, animée, joyeuse. En plus il fait un temps splendide. Nous nous baladons dans les quartiers de maisons de bois aux jardins fleuris. Nous montons jusqu’au fort qui offre une vue imprenable sur la ville. Les docks ont été réhabilités et offrent maintenant un bel exemple de partage de l’espace entre appartements, commerces et entreprises. Nous avons bien envie de nous installer ici. Nous finissons la journée par un bain de soleil sur le pont du navire (et même un petit plouf dans la piscine). A ce sujet, la couleur bleue de la piscine à tendance à migrer sur la peau des nageurs lorsque l’on se colle aux parois. Nous avons maintenant un look de schtroumpfs.
Mercredi 28 juillet
Andalsnes : nous avons pris une excursion d’une journée et sommes un peu déçus des longues heures passées dans l’autocar alors qu’une nature superbe nous entoure. La route et le mur des trolls valent le déplacement, le reste nettement moins. On traverse des champs de fraises et des terres agricoles sans jamais s’arrêter chez un producteur. Heureusement, nous trouverons finalement le moyen d’acheter un paquet de ses fameuses fraises norvégiennes pour les goûter (vraiment très bonnes et bien sucrées). Le guide, un jeune canadien venu faire ses études en Norvège est très sympathique et sauve cette excursion bien creuse.
Jeudi 29 juillet
Flam : région très touristique et nous avons encore cette fois réservé une excursion d’une journée. Heureusement les trajets en car sont nettement plus limités et avec des arrêts fréquents. L’après midi nous prendrons le train et surtout le fameux trajet redescendant sur Flam. Ce train est une importante attraction touristique de la Norvège et vaut la peine d’être pris une fois. Une descente vertigineuse dans un décor de rêve. L’excursion se termine à la gare de Flam et nous profitions de la dernière demi heure qu’il reste avant l’embarquement pour visiter le petit musée retraçant l’histoire de la construction de la voie ferrée. Nous repartons très satisfaits de notre journée.
Vendredi 30 juillet
Bergen : fidèle à sa réputation d’être une des villes les plus pluvieuses au monde, nous débarquons dans la brume et le crachin. Les maison et ruelles du Brygge sont surprenantes, on se croirait dans un décor de film. Pour le reste la ville est semblable à d’autres au l’on peut rencontrer en Europe du Nord ou en Allemagne. Un beau piétonnier commerçant, un quartier des musées, de belles places très propres et agréables. Les maisons peintes en blancs, rouge jaune ou bleu donnent un petit peu de lumière dans cet environnement particulièrement gris. Le climat est tellement maussade que nous nous demandons comment des gens ont pu un jour décider de fonder une ville ici et nous regrettons déjà la luminosité présente au cercle polaire.
Samedi 31 juillet
Journée en mer qui sent déjà la fin des vacances…
Voilà, croisière à faire si on aime les paysages naturels et les grands espaces presqu’encore vierges de l’homme. On reviendra en Norvège pour faire de la randonnée et prendre un peu plus le temps de découvrir le pays.
Lundi 19 juillet
Arrivée à l’hôtel Movenpick sur le port d’Amsterdam. La situation est idéale, on est pile poil sur le terminal des croisières, encore vide à ce jour. Un petit tour au centre ville (15 minutes à pieds de l’hôtel), repas dans une steak-house et balade au bord des canaux. Il y a énormément de touristes, surtout des groupes de jeunes, au regard dans le vide et aux yeux rougis, certainement éblouis pas la beauté des œuvres de Van Gogh 🙂 tout cela nous fait repenser au film d’horreur Hostel (pour ceux qui l’on vu) et nous en rions beaucoup, nous demandant lequel d’entre eux va finir découpé en petits morceaux. Retour dans notre chambre au 11ème étage qui nous offre une vue grandiose sur la ville.
Mardi 20 juillet
Réveil vers 6h30 du matin avec l’arrivée dans le port du Luminosa. Il est beau grand et dans quelques heures nous serons à son bord. Très bon petit déjeuner à l’hôtel avec le Luminosa comme décor. Il est tellement proche que l’on a l’impression de pouvoir le toucher en tendant le bras par la fenêtre.
On a la chambre jusqu’à midi, on y laisse donc les bagages pour retourner faire un petit tour et quelques achats de dernière minute à Amsterdam. Il fait très chaud et lourd aujourd’hui, on s’attend donc à avoir un contraste important avec la Norvège.
Nous entrons dans le terminal à 12h, les formalités sont vite expédiées, on nous donne le numéro d’embarquement 18 ce qui m’étonne, je signale donc à l’hôtesse que nous sommes Pearl et le numéro d’embarquement se transforme miraculeusement en 2. Nous montons sur le bateau à 12h30 après la traditionnelle (et franchement pas terrible) photo d’embarquement.
Première impression, nous trouvons le bateau plus beau que le Concordia, surtout l’espace de la piscine centrale qui est plus sobrement décoré. On mange un petit morceau au buffet, c’est bon mais sans plus.
L’exercice de sauvetage est cette fois vraiment obligatoire, les cartes costa y sont scannées, nous nous plions donc aux consignes de sécurité en quittant le port d’Amsterdam.
Nous rentrons à la cabine et surprise, nous ne sommes pas au second service comme demandé mais au premier. Nous avons donc tout juste le temps de nous rafraîchir un peu et de nous habiller. Autre surprise, nous sommes installés à une table de 8, c’est la première fois que nous ne sommes pas à une table de 4. A 18h30, il y a pas mal de jeunes enfants au restaurant ce qui nous effraye un peu mais finalement tout se passe bien. Nous avons la chance d’être installé dans un petit espace un peu à l’écart du reste du restaurant, c’est assez calme au point que finalement nous ne demandons pas notre changement de service. Les serveurs sont toujours aussi sympathiques et efficaces que d’habitude mais gros changement, ils nous parlent en français.
Le repas est tout simplement délicieux et nous nous faisons la réflexion que nous ne sentons pas la baisse de qualité tant dénoncée, peut-être pour le buffet plus simple mais certainement pas pour le repas servi à table. Petit thé au bar et retour à la cabine. Une journée en mer nous attend le lendemain.
Mercredi 21 juillet
Réveil à 7h30 du matin, mon mari et mon fils aîné ayant réservé un massage aux pierres chaudes à 8h. Je déjeune au bord de la piscine dans le calme absolu. La mer est aussi plate qu’un lac, c’est grand soleil sur la mer du nord. Il fait même assez doux sur les ponts ce qui est plutôt une bonne surprise.
La bibliothèque ouvre à 10heures et je me précipite sans trop d’espoir de trouver quelque chose qui me plaise. A mon grand étonnement le rayon français est vraiment grand et je trouve un roman de Claudie Gallay, un de mes auteurs préférés.
La salle de sport est également très bien équipée, le sauna est caché dans les vestiaires (ça il faut le savoir). La journée se passe donc agréablement même si l’on n’aperçoit toujours pas les côtes.
Jeudi 22 juillet
Réveil à 6h30 du matin, le bateau est déjà entré dans le fjord de Geiranger. Il ya une petite vingtaine de personnes sur le pont qui affrontent la pluie et le vent pour prendre quelques photos.
La vue est magnifique et le soleil ne tarde pas à revenir (puis la pluie, le vent, le soleil à nouveau, ça doit être le climat norvégien). On prend les chaloupes pour descendre du bateau et on fait un petit tour dans Geiranger. Un bateau de la Hurtigruten rejoint le notre dans la baie. Les paysages sont hors du commun et on en profite pleinement.
Vendredi 23 juillet
Nouvelle journée en mer, nous allons passer le cercle polaire (il y a d’ailleurs une petite fête assez kitsch sur le bateau), le temps est très nuageux, brumeux. On ne verra d’ailleurs pas le soleil de minuit tant attendu.
Petite remarque : il semble bien que les buffets de minuit aient disparus et remplacés par des surprises de minuit (les serveurs des bars passent avec des plateaux de mini-pizzas ou petits biscuits. Ce n’est pas bien grave, nous sommes venus pour la Norvège et pas pour la restauration mais c’est une petite tradition qui se perd.
Samedi 24 juillet
On arrive à Honningsvag, île le plus au nord de l’Europe. Paysage de falaises noires et de plaines où seule une petite mousse d’herbe semble s’escrimer à essayer de pousser. On a vraiment l’impression d’être au bout du monde. Une fois encore notre bateau croise le chemin de l’Hurtigruten, le Nordkapp cette fois. On descend à terre car notre excursion ne démarre qu à 16 heures. Le vent est glacial et on est content d’avoir bonnets, écharpes et gants. On redoute un peu notre excursion. Le bird safari est la dernière excursion à partir, nous sommes une trentaine de francophones emmenés par une guide française qui le temps du trajet en car nous explique la vie sur cette île du grand nord. On monte ensuite sur un petit bateau pour partir observer les oiseaux qui nichent sur des îles sanctuaires de la faune et la flore polaire. Heureusement on nous propose de s’équiper de combinaison thermique et là miracle nous n’avons absolument pas froid malgré l’air marin très piquant. On voit des macareux par milliers, des phoques qui semblent se plaire dans l’eau glacée, des aigles, des fous de bassan. Le petit bateau tangue de plus en plus et la plupart des passagers ont maintenant des visages blafards tirant sur le verdâtre. Malgré tout, nous ne regrettons pas notre choix tant la beauté de ses oiseaux était impressionnante. De retour sur le bateau, nous avons raté le service du dîner nous allons donc au buffet. On attend patiemment le soleil de minuit car le ciel semble se dégager de plus en plus, on sera récompensé par ce phénomène étrange de voir se coucher et se lever le soleil sur l’espace de 10 minutes. C’était le cadeau d’anniversaire pour les 18 ans de Victor et il apprécie le spectacle.
Dimanche 25 juillet
Arrivée à Tromso, capitale arctique. Nous allons visiter la ville par nous même sous un soleil radieux qui nous réchauffe de notre escapade de la veille. La ville est très agréable, de beaux quartiers résidentiels avec des maisons de bois colorées. On a bien envie de s’installer définitivement ici tant la vie à l’air douce, agréable et en communion avec l’environnement. Les montagnes ont encore des petits chapeaux neigeux particulièrement seyants. On passe le pont pour approcher de la cathédrale arctique et on continue jusqu’au téléphérique. La file est malheureusement trop longue et ça nous décourage. Nous préférons continuer notre balade dans les petites rues. Nous avions projeté d’aller visiter le Polaria mais il fait décidément trop beau pour rester enfermés. Nous prenons notre premier bain de soleil polaire, il fait vraiment chaud à l’abri du vent.
Nous quittons Tromso, toujours dans de magnifiques paysages d’îles, de falaises et de montagnes enneigées en leurs sommets. L’appareil photo marche à plein régime.
Nous avons réservé au club Luminosa pour le Dîner. Le repas est particulièrement bien servi et délicieux. Rien à redire.
Lundi 26 juillet
Les îles Lofoten sont au programme du jour. Nous arrivons sous un ciel gris qui se dégagera par la suite. Nous avons réservé une excursion qui propose la visite d’un musée interactif Viking. Des minuscules villages de pêche, des vallées, des montagnes. Le temps semble s’être arrêté aux Lofoten.
C’est joli, mais pas le coup de foudre que nous avons eu pour Tromso.
Mardi 27 juillet
Trondheim : certainement notre escale préférée. La ville est belle, animée, joyeuse. En plus il fait un temps splendide. Nous nous baladons dans les quartiers de maisons de bois aux jardins fleuris. Nous montons jusqu’au fort qui offre une vue imprenable sur la ville. Les docks ont été réhabilités et offrent maintenant un bel exemple de partage de l’espace entre appartements, commerces et entreprises. Nous avons bien envie de nous installer ici. Nous finissons la journée par un bain de soleil sur le pont du navire (et même un petit plouf dans la piscine). A ce sujet, la couleur bleue de la piscine à tendance à migrer sur la peau des nageurs lorsque l’on se colle aux parois. Nous avons maintenant un look de schtroumpfs.
Mercredi 28 juillet
Andalsnes : nous avons pris une excursion d’une journée et sommes un peu déçus des longues heures passées dans l’autocar alors qu’une nature superbe nous entoure. La route et le mur des trolls valent le déplacement, le reste nettement moins. On traverse des champs de fraises et des terres agricoles sans jamais s’arrêter chez un producteur. Heureusement, nous trouverons finalement le moyen d’acheter un paquet de ses fameuses fraises norvégiennes pour les goûter (vraiment très bonnes et bien sucrées). Le guide, un jeune canadien venu faire ses études en Norvège est très sympathique et sauve cette excursion bien creuse.
Jeudi 29 juillet
Flam : région très touristique et nous avons encore cette fois réservé une excursion d’une journée. Heureusement les trajets en car sont nettement plus limités et avec des arrêts fréquents. L’après midi nous prendrons le train et surtout le fameux trajet redescendant sur Flam. Ce train est une importante attraction touristique de la Norvège et vaut la peine d’être pris une fois. Une descente vertigineuse dans un décor de rêve. L’excursion se termine à la gare de Flam et nous profitions de la dernière demi heure qu’il reste avant l’embarquement pour visiter le petit musée retraçant l’histoire de la construction de la voie ferrée. Nous repartons très satisfaits de notre journée.
Vendredi 30 juillet
Bergen : fidèle à sa réputation d’être une des villes les plus pluvieuses au monde, nous débarquons dans la brume et le crachin. Les maison et ruelles du Brygge sont surprenantes, on se croirait dans un décor de film. Pour le reste la ville est semblable à d’autres au l’on peut rencontrer en Europe du Nord ou en Allemagne. Un beau piétonnier commerçant, un quartier des musées, de belles places très propres et agréables. Les maisons peintes en blancs, rouge jaune ou bleu donnent un petit peu de lumière dans cet environnement particulièrement gris. Le climat est tellement maussade que nous nous demandons comment des gens ont pu un jour décider de fonder une ville ici et nous regrettons déjà la luminosité présente au cercle polaire.
Samedi 31 juillet
Journée en mer qui sent déjà la fin des vacances…
Voilà, croisière à faire si on aime les paysages naturels et les grands espaces presqu’encore vierges de l’homme. On reviendra en Norvège pour faire de la randonnée et prendre un peu plus le temps de découvrir le pays.
Cost of building a house in Thailand?
hi everyone 🙂, I’d like to know if any of you have recently—or within the last 2 years—built a house in Thailand and could give me an idea of the all-in price. I’m not looking for luxury, just a comfortable home with 3 bedrooms. I already have the land, which is in the Khorat region for those who know it. I’d really appreciate any info you can share—thanks in advance!
Best regards.
Boucle autour de Las Vegas du 23 octobre au 2 novembre: vos avis? English translation pending
Voilà ! Je suis aux 😇, j'exulte, je réalise mon rêve... je viens d'acheter mes billets d'avion Lyon - Las Vegas du 23.10 au 2.11 ( pendant les vacances de la Toussaint).
J'ai donc tenté de condenser mon projet précédent de 15 jrs... mais c'est difficile de sacrifier des étapes dans ce qui sera peut-être ma seule chance de visiter cette région dont je rêve depuis longtemps...
Pouvez-vous donc m'aider, me dire si le projet suivant vous semble faisable ? Merci d'avance...
J.1 : Arrivée à 18h30 à Las vegas. Nuit à l'hôtel Stratosphère (déjà réservé) : vue sur LV by night et "les thrills". Downtown las vegas (?)
J2 : Las vegas – Grand Canyon, via Kingman, Seligman. départ tôt le matin Grand Canyon : rim trail et sunset .
J3 : Grand Canyon : survol en hélico. rando ds Canyon. Route vers Page et nuit à Page.
J4 : ( Page – Monument Valley)
Matin : Horseshoe bend, Antelope Canyon ( Il paraît que le soleil ne descend pas dans le canyon. Cela vaut-il le coup d'y aller tout de même ?)
Après-midi : the Wave ?? Lee’s ferry, direction Monument Valley. Sunset MV ( 18h30)
J5 : ( MV – Moab) MV : piste ou balade à cheval. Gooseneck, Muley Point, Dead horse point. Nuit à Moab
J6 : Moab : arches.
J7 : Matin : island in the sky. Puis route pr Tropic par la Hyway 12. Nuit à Tropic
J8 : ( Tropic – LV) Bryce Canyon : randonnées. Puis route pour Vegas ( simple traversée de Vegas) OU nuit près de Zion (St George ?)
J9 : LV (ou Zion)– Vallée de la mort. Nuit Furnace Creek.
(OU Aller-retour LV – DV : mais n'est-ce pas trop fatiguant ?)
J10 : Retour éventuel depuis la vallée de la mort.
Las vegas : visite des hôtels, expos, renouvellement des vœux (?) dans une chapelle. Spectacle le soir. Nuit dans un hôtel central du strip.
J 11 : retour : décollage à 12h30. 😕
Merci d'avance pour vos conseils !
J'ai lu qu'il est plus intéressant de louer sa voiture dans un hôtel du strip. Est-ce possible de le faire même quand on n'est pas client de l'hôtel. Comment faire (je n'arrive pas à trouver par le net de moyen de réserver ainsi une voiture) ?
J'ai donc tenté de condenser mon projet précédent de 15 jrs... mais c'est difficile de sacrifier des étapes dans ce qui sera peut-être ma seule chance de visiter cette région dont je rêve depuis longtemps...
Pouvez-vous donc m'aider, me dire si le projet suivant vous semble faisable ? Merci d'avance...
J.1 : Arrivée à 18h30 à Las vegas. Nuit à l'hôtel Stratosphère (déjà réservé) : vue sur LV by night et "les thrills". Downtown las vegas (?)
J2 : Las vegas – Grand Canyon, via Kingman, Seligman. départ tôt le matin Grand Canyon : rim trail et sunset .
J3 : Grand Canyon : survol en hélico. rando ds Canyon. Route vers Page et nuit à Page.
J4 : ( Page – Monument Valley)
Matin : Horseshoe bend, Antelope Canyon ( Il paraît que le soleil ne descend pas dans le canyon. Cela vaut-il le coup d'y aller tout de même ?)
Après-midi : the Wave ?? Lee’s ferry, direction Monument Valley. Sunset MV ( 18h30)
J5 : ( MV – Moab) MV : piste ou balade à cheval. Gooseneck, Muley Point, Dead horse point. Nuit à Moab
J6 : Moab : arches.
J7 : Matin : island in the sky. Puis route pr Tropic par la Hyway 12. Nuit à Tropic
J8 : ( Tropic – LV) Bryce Canyon : randonnées. Puis route pour Vegas ( simple traversée de Vegas) OU nuit près de Zion (St George ?)
J9 : LV (ou Zion)– Vallée de la mort. Nuit Furnace Creek.
(OU Aller-retour LV – DV : mais n'est-ce pas trop fatiguant ?)
J10 : Retour éventuel depuis la vallée de la mort.
Las vegas : visite des hôtels, expos, renouvellement des vœux (?) dans une chapelle. Spectacle le soir. Nuit dans un hôtel central du strip.
J 11 : retour : décollage à 12h30. 😕
Merci d'avance pour vos conseils !
J'ai lu qu'il est plus intéressant de louer sa voiture dans un hôtel du strip. Est-ce possible de le faire même quand on n'est pas client de l'hôtel. Comment faire (je n'arrive pas à trouver par le net de moyen de réserver ainsi une voiture) ?
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Idées de choses à voir en deux jours près de Las Vegas? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai le 16,17,18 septembre à LAS VEGAS, je compte passer une nuit au palais de caesar puis ensuite partir le vendredi 17 au matin et rentrer le 18 au soir, car je prends l'avion le 19 au matin,
j'imaginai louer une voiture le 16 au soir et la rendre le 18 au soir,
J'aurai aimé partir voir des sites à visiter dans les environs de Las Vegas, mais en 2 jrs complet, j'ai l'impression que ce sera complexe je crois que la site le plus près est death valley et je ne pourrais pas en faire d'autres.
Avez vous des idées d'itinéraires s'il vous plait pour ces 2 journées.
Merci
Je serai le 16,17,18 septembre à LAS VEGAS, je compte passer une nuit au palais de caesar puis ensuite partir le vendredi 17 au matin et rentrer le 18 au soir, car je prends l'avion le 19 au matin,
j'imaginai louer une voiture le 16 au soir et la rendre le 18 au soir,
J'aurai aimé partir voir des sites à visiter dans les environs de Las Vegas, mais en 2 jrs complet, j'ai l'impression que ce sera complexe je crois que la site le plus près est death valley et je ne pourrais pas en faire d'autres.
Avez vous des idées d'itinéraires s'il vous plait pour ces 2 journées.
Merci
Réserver un voyage combiné Maurice-Réunion sur mesure et pas cher? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais faire un combiné maurice réunion du 16 au 30 avril 2011 ave mon mari. Malgré mes diverses recherches sur le net, je ne trouve rien qui colle vraiment avec ce que l on voudrait :
Vol pour la réunion au départ de Nantes.location d une voiture et 8 nuits en chambres d hote.puis départ pour Maurice en hotel pour 5 nuit et retour sur Nantes. Est ce la bonne saison? Quelle compagnie aérienne choisir? Quel circuit pour découvrir la reunion?Quelles étapes pour la nuit?Connaissez vous des chambres d hote avec un bon rapport qualité prix? Ensuite, faut il mieux prendre un bateau ou l avion pour aller de la reunion à maurice? Dans quel endoit de Maurice séjourner ( on veut de la chaleur, un bel endroit et profiter des sports nautiques et faire des excursions, un endroit calme aussi)? Avez vous de bonnes adresses d hotel pas trop cher mais bien?(il y en a tellement que le choix est difficile). Prendre plutot 1/2 pension ou tout inclu à Maurice?
On souhaiterait mettre 3000€ pour 2 pour ces 15 jours.
Merci beaucoup pour vos réponses!
Bonne journée à tous
Je souhaiterais faire un combiné maurice réunion du 16 au 30 avril 2011 ave mon mari. Malgré mes diverses recherches sur le net, je ne trouve rien qui colle vraiment avec ce que l on voudrait :
Vol pour la réunion au départ de Nantes.location d une voiture et 8 nuits en chambres d hote.puis départ pour Maurice en hotel pour 5 nuit et retour sur Nantes. Est ce la bonne saison? Quelle compagnie aérienne choisir? Quel circuit pour découvrir la reunion?Quelles étapes pour la nuit?Connaissez vous des chambres d hote avec un bon rapport qualité prix? Ensuite, faut il mieux prendre un bateau ou l avion pour aller de la reunion à maurice? Dans quel endoit de Maurice séjourner ( on veut de la chaleur, un bel endroit et profiter des sports nautiques et faire des excursions, un endroit calme aussi)? Avez vous de bonnes adresses d hotel pas trop cher mais bien?(il y en a tellement que le choix est difficile). Prendre plutot 1/2 pension ou tout inclu à Maurice?
On souhaiterait mettre 3000€ pour 2 pour ces 15 jours.
Merci beaucoup pour vos réponses!
Bonne journée à tous
Prix d'un circuit de neuf jours au Mali: votre avis? English translation pending
bonjour voici le programme d'un circuit de 9 jours au Mali.et voici son prix, 750 euros tout compris/ personne....qu'en pensez-vous?
merci d'éclairer notre petite lanterne d'europeens qui n'y connaissent rien 🙂
Jour 1 Arrive au Mali transphert a notre auberge Jour 2 Bamako- Djennée Tôt le matin depart a djennée arrivee ver 16 h du soire visiter la vielle de djennée, le marche , et la mosque nuité Jour3Kanikombole-Djennée-Bandiagara (Pays Dogon) Le matin départ pour le pays Dogon par la visite de la ville de Bandiagara. Kanikombole est dans la région sud du paysoù les Dogons sont éparpillés sur la falaise. Dîner et nuit passée à Kanikombole.
Jour4:kanikombolé–Ment-Walia On quitte Kanikombolé pour Walia où on arrive autour de midi. Visite des squelettes humains dans les maisons et la maison du chef des dogons.C’est l’occasion de découvrir à fond l’âme du pays Dogon, et de profiter des spécialités culinaires de ce peuple si magnifique. Dîner et nuit passée à Walia.
J5: Babatalou endémique Walia-indelou-Begnematou Le matin (notre promenade continue le long de la falaise du sud au nord dans le village d'artisans), visites endémiques. Yabatalou et son tambour sacré, Indelou et Begnematou (réunion avec le chef du village et sa femme autour de la citrouille dolo (bière mil). Begnematou offre une splendide vue panoramique. Dîner.
J6: begnematou-Dourou Nombori piétons begnematou: A partir de cette étape, on commence à découvrir le peuple de Dourou et une chance de découvrir la plaine et la richesse de la flore de cette région composée de rôniers, baobabs, palmiers, de tamarin et d'autres espèces de plantes. Jour 7 : Dourou Nombori Départ pédestre de Begnematou pour découvrir les villages de Dourou et Nombori, une occasion de découvrir une autre facette de la falaise, de la plaine et de la riche flore de cette région composée de rônier, baobab, palmier , tamarinier et d’autres espèces végétales. Ici dans ces villages chaque étape est une découverte de l’indescriptible beauté naturelle du pays dogon. Nuit et dîner à Nombori : Nombori Idjelina-Komokani-Tireli-amani-Yaye-Ireli De Nombori nous longerons la falaise pour découvrir Idjelina, Komokani, tireli, amani et ses crocodiles sacrés. Poursuite de la longée en passant par Yaye et ireli, visite des maisons troglodytes perchées sur la falaise à Ireli. Ireli- Pegue-Banani-Neni-Ibi apres monte la falaisse pour venir rencontre la voiture , et depart a Mopti Jour 8 Mopti-Lac-debo en pinasse en visitant plussuire village bozo au du fleuve , bivoac au lac debo au bord du fleuve avec une tente. Jour 9 Retour à Mopti .
Jour 1 Arrive au Mali transphert a notre auberge Jour 2 Bamako- Djennée Tôt le matin depart a djennée arrivee ver 16 h du soire visiter la vielle de djennée, le marche , et la mosque nuité Jour3Kanikombole-Djennée-Bandiagara (Pays Dogon) Le matin départ pour le pays Dogon par la visite de la ville de Bandiagara. Kanikombole est dans la région sud du paysoù les Dogons sont éparpillés sur la falaise. Dîner et nuit passée à Kanikombole.
Jour4:kanikombolé–Ment-Walia On quitte Kanikombolé pour Walia où on arrive autour de midi. Visite des squelettes humains dans les maisons et la maison du chef des dogons.C’est l’occasion de découvrir à fond l’âme du pays Dogon, et de profiter des spécialités culinaires de ce peuple si magnifique. Dîner et nuit passée à Walia.
J5: Babatalou endémique Walia-indelou-Begnematou Le matin (notre promenade continue le long de la falaise du sud au nord dans le village d'artisans), visites endémiques. Yabatalou et son tambour sacré, Indelou et Begnematou (réunion avec le chef du village et sa femme autour de la citrouille dolo (bière mil). Begnematou offre une splendide vue panoramique. Dîner.
J6: begnematou-Dourou Nombori piétons begnematou: A partir de cette étape, on commence à découvrir le peuple de Dourou et une chance de découvrir la plaine et la richesse de la flore de cette région composée de rôniers, baobabs, palmiers, de tamarin et d'autres espèces de plantes. Jour 7 : Dourou Nombori Départ pédestre de Begnematou pour découvrir les villages de Dourou et Nombori, une occasion de découvrir une autre facette de la falaise, de la plaine et de la riche flore de cette région composée de rônier, baobab, palmier , tamarinier et d’autres espèces végétales. Ici dans ces villages chaque étape est une découverte de l’indescriptible beauté naturelle du pays dogon. Nuit et dîner à Nombori : Nombori Idjelina-Komokani-Tireli-amani-Yaye-Ireli De Nombori nous longerons la falaise pour découvrir Idjelina, Komokani, tireli, amani et ses crocodiles sacrés. Poursuite de la longée en passant par Yaye et ireli, visite des maisons troglodytes perchées sur la falaise à Ireli. Ireli- Pegue-Banani-Neni-Ibi apres monte la falaisse pour venir rencontre la voiture , et depart a Mopti Jour 8 Mopti-Lac-debo en pinasse en visitant plussuire village bozo au du fleuve , bivoac au lac debo au bord du fleuve avec une tente. Jour 9 Retour à Mopti .
Juste pour sourire... English translation pending
Conversation réelle captée sur le canal 106 fréquence des secours maritimes de la côte du Finistère (Galice).
Entre des Galiciens et des Nord-Américans
Galiciens (bruit de fond) : •Ici le A-853, merci de bien vouloir dévier votre trajectoire de 15degré au sud pour éviter d’entrer en collision avec nous. Vous arrivez directement sur nous une distance de 25 milles nautiques.
* Américains (bruit de fond) : * Nous vous recommandons de dévier vous-même votre trajectoire de 15° nord pour éviter la collision.
Galiciens : •Négatif ! Nous répétons : déviez votre trajectoire de 15 degré sud pour éviter la collision.
Américains (une voie différentes) : * Ici le capitaine ! Le capitaine d’un navire des Etats-Unis d’Amérique. Nous insistons, déviez votre trajectoire de 15° nord pour éviter la collision.
Galiciens : •Négatif ! Nous ne pensons pas que cette alternative puisse convenir, nous vous suggérons donc de dévier votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (voix irritée) :
* Ici le capitaine Richard James Howard, au commandement du porte-avions USS LINCOLN, de la marine nationale des Etats-Unis d’Amérique, le second plus gros navire de guerre de la flotte américaine ! Nous sommes escortés par 2 cuirassiers, 6 destroyers, 5 croiseurs, 4 sous-marins et de nombreuses embarcations d’appui. Nous nous dirigeons vers les eaux du Golfe Persique pour préparer les manœuvres militaires en prévision d’une éventuelle offensive Irakienne. Nous ne vous suggérons pas, nous vous ordonnons, de dévier votre route de 15° nord ! Dans le cas contraire nous nous verrions obligés de prendre les mesures qui s’imposent pour garantir la sécurité de cette flotte et de la force de cette coalition. Vous appartenez à un pays allié, membre de l’OTAN et de cette coalition, s’il vous plaît, obéissez immédiatement et sortez de notre trajectoire.
Galiciens :
•C’est Juan Manuel Salas Alcantara qui vous parle, nous sommes deux personnes, nous sommes escortés par notre chien, par notre bouffe, deux bières et un canari qui est actuellement en train de dormir. •Nous avons l’appui de la radio de la Corogne et du canal 106 ‘urgences maritimes ». •Nous ne nous dirigeons nulle part, dans la mesure où nous vous parlons de la terre ferme. Nous sommes dans le phare A-853, au Finistère de la côte de Galice. Nous n’avons pas la moindre putain d’idée de la position que nous occupons au classement des phares espagnols. Vous pouvez prendre toutes les mesures que vous considérez opportunes car nous vous laissons le putain de soin de garantir la sécurité de votre flotte de merde qui va se ramasser la gueule contre les rochers ! C’est pour cela que nous insistons à nouveau et vous rappelons que le mieux à faire, le plus logique et le plus raisonnable serait que deviez votre trajectoire de 15° degrés sud pour éviter de nous rentrer dedans !
Américains :
* Bien reçu, merci…….
Entre des Galiciens et des Nord-Américans
Galiciens (bruit de fond) : •Ici le A-853, merci de bien vouloir dévier votre trajectoire de 15degré au sud pour éviter d’entrer en collision avec nous. Vous arrivez directement sur nous une distance de 25 milles nautiques.
* Américains (bruit de fond) : * Nous vous recommandons de dévier vous-même votre trajectoire de 15° nord pour éviter la collision.
Galiciens : •Négatif ! Nous répétons : déviez votre trajectoire de 15 degré sud pour éviter la collision.
Américains (une voie différentes) : * Ici le capitaine ! Le capitaine d’un navire des Etats-Unis d’Amérique. Nous insistons, déviez votre trajectoire de 15° nord pour éviter la collision.
Galiciens : •Négatif ! Nous ne pensons pas que cette alternative puisse convenir, nous vous suggérons donc de dévier votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (voix irritée) :
* Ici le capitaine Richard James Howard, au commandement du porte-avions USS LINCOLN, de la marine nationale des Etats-Unis d’Amérique, le second plus gros navire de guerre de la flotte américaine ! Nous sommes escortés par 2 cuirassiers, 6 destroyers, 5 croiseurs, 4 sous-marins et de nombreuses embarcations d’appui. Nous nous dirigeons vers les eaux du Golfe Persique pour préparer les manœuvres militaires en prévision d’une éventuelle offensive Irakienne. Nous ne vous suggérons pas, nous vous ordonnons, de dévier votre route de 15° nord ! Dans le cas contraire nous nous verrions obligés de prendre les mesures qui s’imposent pour garantir la sécurité de cette flotte et de la force de cette coalition. Vous appartenez à un pays allié, membre de l’OTAN et de cette coalition, s’il vous plaît, obéissez immédiatement et sortez de notre trajectoire.
Galiciens :
•C’est Juan Manuel Salas Alcantara qui vous parle, nous sommes deux personnes, nous sommes escortés par notre chien, par notre bouffe, deux bières et un canari qui est actuellement en train de dormir. •Nous avons l’appui de la radio de la Corogne et du canal 106 ‘urgences maritimes ». •Nous ne nous dirigeons nulle part, dans la mesure où nous vous parlons de la terre ferme. Nous sommes dans le phare A-853, au Finistère de la côte de Galice. Nous n’avons pas la moindre putain d’idée de la position que nous occupons au classement des phares espagnols. Vous pouvez prendre toutes les mesures que vous considérez opportunes car nous vous laissons le putain de soin de garantir la sécurité de votre flotte de merde qui va se ramasser la gueule contre les rochers ! C’est pour cela que nous insistons à nouveau et vous rappelons que le mieux à faire, le plus logique et le plus raisonnable serait que deviez votre trajectoire de 15° degrés sud pour éviter de nous rentrer dedans !
Américains :
* Bien reçu, merci…….
Cinq jours sur le GR34 à VTT entre Plouaret et Brest English translation pending
Bonjour,
J’ai passé 5 jours en VTT sur le GR34 entre Plouaret et Brest entre 10 et 15 juillet 2010.
C’est mon premier voyage en solo de ce type et j’ai pris un énorme plaisir à le faire. J’ai mis le récit de mon voyage sur un blog wordpress (http://slot51.wordpress.com/).
Je mets le lien pas pour me faire du trafic sur le blog (d’ailleurs c’est le seul article sur ce blog) mais pour éviter de remplir une grosse page sur ce forum.
Cordialement,

J’ai passé 5 jours en VTT sur le GR34 entre Plouaret et Brest entre 10 et 15 juillet 2010.
C’est mon premier voyage en solo de ce type et j’ai pris un énorme plaisir à le faire. J’ai mis le récit de mon voyage sur un blog wordpress (http://slot51.wordpress.com/).
Je mets le lien pas pour me faire du trafic sur le blog (d’ailleurs c’est le seul article sur ce blog) mais pour éviter de remplir une grosse page sur ce forum.
Cordialement,

Hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
Bonjour
qui connais ce club?(bavaro princess à PUNTA)
avantages et inconvénients etc....
et SURTOUT la METEO en aout ...............nuage, pluie etc ???
merci de vos réponses
pascal
qui connais ce club?(bavaro princess à PUNTA)
avantages et inconvénients etc....
et SURTOUT la METEO en aout ...............nuage, pluie etc ???
merci de vos réponses
pascal
Tailleurs pour hommes sur Bangkok? (mise à jour) English translation pending
Bonjour,
Je me rends au mois d'aout en Thaïlande et au Laos. Je prévois de finir mon séjour par 7 jours sur Bangkok, ville que j'apprécie énormément. Durant cette période, je compte me faire tailler un ou deux costumes, avec un budget oscillant entre 150 et 200 euros pièces. J'avais déjà tenté l'expérience en 2007 et avais été globalement satisfait du résultat, avec quelques réserves toutefois. (+) : - prix raisonnable, sans aucune négociation (une erreur, probablement) : 400 € pour quatre chemises en coton et deux costumes en super120 (pure laine donc) - large éventail de choix pour les tissus - bonne qualité des matériaux et de la façon - prestation relativement rapide : 4 jours, trois essayages.
(-) : - un commercial un peu directif et antipathique 🤪 (mais parfaitement anglophone) - une coupe du pantalon démodée, trop large (peut être un manque de vocabulaire et de précision de ma part)
au final : bien mais pas top.
Ce message donc pour demander aux membres du forum leurs retours d'expérience récent sur la confection de costumes "homme" sur mesure. D'après le moteur de recherche du forum, les messages sur ce thème sont un peu datés (2008) ou imprécis. Sans verser dans la publicité forcenée, je recherche des bons plans testés. Des adresses à éviter ? des adresses à essayer ? une mise à jour sur les tarifs actuels ? les choses à préparer avant de se rendre chez un tailleur (modèles, photos, petit régime...) C'est l'occasion de mettre à jour les infos disponibles dans un fils de référence et de partager. Et en plus, ca me rendrait vraiment service 😎😎 .
Merci d'avance.
Antoine
Je me rends au mois d'aout en Thaïlande et au Laos. Je prévois de finir mon séjour par 7 jours sur Bangkok, ville que j'apprécie énormément. Durant cette période, je compte me faire tailler un ou deux costumes, avec un budget oscillant entre 150 et 200 euros pièces. J'avais déjà tenté l'expérience en 2007 et avais été globalement satisfait du résultat, avec quelques réserves toutefois. (+) : - prix raisonnable, sans aucune négociation (une erreur, probablement) : 400 € pour quatre chemises en coton et deux costumes en super120 (pure laine donc) - large éventail de choix pour les tissus - bonne qualité des matériaux et de la façon - prestation relativement rapide : 4 jours, trois essayages.
(-) : - un commercial un peu directif et antipathique 🤪 (mais parfaitement anglophone) - une coupe du pantalon démodée, trop large (peut être un manque de vocabulaire et de précision de ma part)
au final : bien mais pas top.
Ce message donc pour demander aux membres du forum leurs retours d'expérience récent sur la confection de costumes "homme" sur mesure. D'après le moteur de recherche du forum, les messages sur ce thème sont un peu datés (2008) ou imprécis. Sans verser dans la publicité forcenée, je recherche des bons plans testés. Des adresses à éviter ? des adresses à essayer ? une mise à jour sur les tarifs actuels ? les choses à préparer avant de se rendre chez un tailleur (modèles, photos, petit régime...) C'est l'occasion de mettre à jour les infos disponibles dans un fils de référence et de partager. Et en plus, ca me rendrait vraiment service 😎😎 .
Merci d'avance.
Antoine
Nouvelles fraîches de l'Ouest américain English translation pending
Salut les forumeurs et meuses
Voici quelques news en vrac:
Concernant Zion, la route est actuellememt fermee en semaine de 8h a 20h. Nous avons quitte Springdale a l ouverture a 8 h et avons mis environ 45 mn pour traverser le parc du sud au nord, donc c est jouable...
Nos coups de coeur pour le moment Bucskin Gulch et Wire Pass (Jean Francois vas-y fonce!) il faut compter 2 heures a minima comme le disait Sedonax et Cathedral Wash que nous avons fait ce matin, vraiment sympa...
Cote meteo, cest chaud ici (nous sommes a Page) on frole les 100 F. Dans le Texas c est les inondations a Oklahoma City!
Voila pour les nouvelles fraiches (pas tant que ca)...
Bonnes vacances a tous et desole pour le clavier qwerty qui n est pa mon ami.
Voici quelques news en vrac:
Concernant Zion, la route est actuellememt fermee en semaine de 8h a 20h. Nous avons quitte Springdale a l ouverture a 8 h et avons mis environ 45 mn pour traverser le parc du sud au nord, donc c est jouable...
Nos coups de coeur pour le moment Bucskin Gulch et Wire Pass (Jean Francois vas-y fonce!) il faut compter 2 heures a minima comme le disait Sedonax et Cathedral Wash que nous avons fait ce matin, vraiment sympa...
Cote meteo, cest chaud ici (nous sommes a Page) on frole les 100 F. Dans le Texas c est les inondations a Oklahoma City!
Voila pour les nouvelles fraiches (pas tant que ca)...
Bonnes vacances a tous et desole pour le clavier qwerty qui n est pa mon ami.
La gastronomie: un frein aux voyages? English translation pending
Vous est-il arrivé de renoncer à un ou des voyages à cause de la nourriture servie à destination ?
Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.
La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.
La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Rencontre VF "Randonnée urbaine" à Marseille le 21 août 2010 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !!! 🙂
Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…
Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...
L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.
Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.
Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !
Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎
La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.
Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.
Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.
Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉
A bientôt !!!
Stef

Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…
Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...
L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.
Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.
Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !
Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎
La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.
Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.
Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.
Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉
A bientôt !!!
Stef

Faire une boucle au départ de Fès fin septembre (Maroc) English translation pending
Bonjour a vous tous,
voila j'ai une semaine de vacances au mois de septembre ( semaiene 38) et j'ai décider d'aller au maroc pour la première fois ( marseille-fèz) aller retour.Je lis enormément de posts , fait des va et vient entre les villes citées dans les itineraires et google map pour réaliser ce que ca represente et résultat, je suis completement pommé. alors j'aimerai un peu d'aide dans ma recherche pour réaliser une boucle au départ de fèz en sachant que tout les moyens de locomotion sont envisageable ( train, voiture de loc) et que je suis intéressé par les sites suivants : - fèz, meknes, marrakech, merzouga, ouarzazate, zagora...vallé du dades.
voila, je cherche un itineraire avec de beaux paysages, de beaux villages et ne fais pas une fixation sur l'ensemble de ces lieux.je ne souhaite pas non plus "manger de la route" tout les jours mais essayer de faire quelques incontournables sans mesurer le maroc de long en large. Si quelqu'un pouvais m'aider ce serait sympa. Pour infos: je pensais en arrivant à fèz, prendre le train pour marrakech et de là y louer une voiture car certain circuit semble plus sympa et plus court au départ de cette ville, et enfin finir par fèz ( environ 2 jours)peut etre que je me trompe, merci de vos précieux eclairages.
voila j'ai une semaine de vacances au mois de septembre ( semaiene 38) et j'ai décider d'aller au maroc pour la première fois ( marseille-fèz) aller retour.Je lis enormément de posts , fait des va et vient entre les villes citées dans les itineraires et google map pour réaliser ce que ca represente et résultat, je suis completement pommé. alors j'aimerai un peu d'aide dans ma recherche pour réaliser une boucle au départ de fèz en sachant que tout les moyens de locomotion sont envisageable ( train, voiture de loc) et que je suis intéressé par les sites suivants : - fèz, meknes, marrakech, merzouga, ouarzazate, zagora...vallé du dades.
voila, je cherche un itineraire avec de beaux paysages, de beaux villages et ne fais pas une fixation sur l'ensemble de ces lieux.je ne souhaite pas non plus "manger de la route" tout les jours mais essayer de faire quelques incontournables sans mesurer le maroc de long en large. Si quelqu'un pouvais m'aider ce serait sympa. Pour infos: je pensais en arrivant à fèz, prendre le train pour marrakech et de là y louer une voiture car certain circuit semble plus sympa et plus court au départ de cette ville, et enfin finir par fèz ( environ 2 jours)peut etre que je me trompe, merci de vos précieux eclairages.
Guide du R... en Asie du Sud-Est English translation pending
Le guide du r... vous conduit tout droit vers les lieux sois-disant incontournables du tourisme de masse, malheureusement les voyageurs ne peuvent se passer de cette bible sans croire qu'ils ratent la moitié du voyage.
C'est comme ça qu'on se retrouve à Kao san road carrefour obligatoire des aventuriers de passage à BKK, en réalité, concentration de touristes dans un quartier dénaturé et sans intérêt. Je me demande pourquoi des gens font 15 000 kms pour se retrouver entre blancs dans un endroit qui ressemble à une rue du mont saint Michel ?
Tout les dix mètres, on vous y propose des massages bidons, des jus d'orange coupés d'eau et des souvenir au double du prix, mais depuis des années, on y voit toujours autant de monde !
La mode, cette année c'est de tremper vos pieds dans un aquarium rempli de petits poissons qui vont vous débarrasser de votre peau morte... et certains payent pour cette farce !
A Paris, les français se moquent souvent des japonnais en troupeaux qui prennent tous la même photo au même moment et remontent dans le car, direction la prochaine photo...
A BKK on peut rire aussi...mais pas des mêmes !
Votre avis ????
Jacky
Croisière "Rivage de l'Adriatique" sur l'Orient Queen English translation pending
bonsoir
je fais la croisière rivages de l'adriatique sur le bateau "orient queen" du 16 au 26 juillet 2010 avec mon mari et mes 2 enfants de 6 et 9 ans. y a t'il des personnes à la meme date que nous?
je prépare aussi quelques excursions. j'ai peur de me lancer seule dans rome, surtout depuis le port jusqu'à rome. avez vous des conseils à me donner ?
merci de vos futures réponses
cayacegui
je fais la croisière rivages de l'adriatique sur le bateau "orient queen" du 16 au 26 juillet 2010 avec mon mari et mes 2 enfants de 6 et 9 ans. y a t'il des personnes à la meme date que nous?
je prépare aussi quelques excursions. j'ai peur de me lancer seule dans rome, surtout depuis le port jusqu'à rome. avez vous des conseils à me donner ?
merci de vos futures réponses
cayacegui
Agression au Mont Batur (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Nous revenons cette nuit d'une excursion au Mont Batur, et souhaitons sensibiliser le plus de voyageurs possible sur ce qui se passe la bas. Nous avions entendu parler, lu sur des guides et des forums, de la mafia qui sevit la bas : En substance, une association de "guides" plantes au depart du trek, t'obligent a faire appel a leurs services, pour la modique somme de 30 dollars par personne, pour effectuer l'ascencion sans risque de 2h pour atteindre le sommet. Nous avons donc decide de louer un taxi pour nous rendre la bas depuis Ubud, et entreprendre l'ascencion par nous meme, sans guide, a 5 personnes, pensant que les mecs seraient un peu lourds, mais finiraient par nous laisser dans notre bon droit realiser l'ascencion sans ces parasites. Bien mal nous en a pris, car au bout de 10 metres, 3 puis 10 puis...70 hommes nous ont entoure, bouscules, retenus, jetes des coups de pieds dans les tibias jusqu'a ce que nous devions faire demi tour. La ils nous ont menaces physiquement, jetes des cigarettes allumees dessus, menacee mon amie avec une cigarette a 5cm de son oeil puis l'ont violemment poussee en arriere. Nous avons decider de vite repartir avec le taxi quand les hommes ont continue a nous suivre sur le parking. Ces hommes sont en fait les "guides" en question, et etaient pour la majorite ivres... En 9 mois de voyage, c'est ici pour la premiere fois que nous nous sommes sentis reellement menaces, et si nous n'etions pas rapidement partis, ceci aurait tres mal tourne puisqu'ils etaient prets a en decoudre avec nous... Nous allons prevenir l'ambassade des dangers que presente cette zone de non droit pour les personnes desirant s'y rendre par leurs propres moyens, et incitont les voyageurs a boycotter ce volcan ou ces pratiques deja bien connues semblent degenerer de facon inquietante...
Nous revenons cette nuit d'une excursion au Mont Batur, et souhaitons sensibiliser le plus de voyageurs possible sur ce qui se passe la bas. Nous avions entendu parler, lu sur des guides et des forums, de la mafia qui sevit la bas : En substance, une association de "guides" plantes au depart du trek, t'obligent a faire appel a leurs services, pour la modique somme de 30 dollars par personne, pour effectuer l'ascencion sans risque de 2h pour atteindre le sommet. Nous avons donc decide de louer un taxi pour nous rendre la bas depuis Ubud, et entreprendre l'ascencion par nous meme, sans guide, a 5 personnes, pensant que les mecs seraient un peu lourds, mais finiraient par nous laisser dans notre bon droit realiser l'ascencion sans ces parasites. Bien mal nous en a pris, car au bout de 10 metres, 3 puis 10 puis...70 hommes nous ont entoure, bouscules, retenus, jetes des coups de pieds dans les tibias jusqu'a ce que nous devions faire demi tour. La ils nous ont menaces physiquement, jetes des cigarettes allumees dessus, menacee mon amie avec une cigarette a 5cm de son oeil puis l'ont violemment poussee en arriere. Nous avons decider de vite repartir avec le taxi quand les hommes ont continue a nous suivre sur le parking. Ces hommes sont en fait les "guides" en question, et etaient pour la majorite ivres... En 9 mois de voyage, c'est ici pour la premiere fois que nous nous sommes sentis reellement menaces, et si nous n'etions pas rapidement partis, ceci aurait tres mal tourne puisqu'ils etaient prets a en decoudre avec nous... Nous allons prevenir l'ambassade des dangers que presente cette zone de non droit pour les personnes desirant s'y rendre par leurs propres moyens, et incitont les voyageurs a boycotter ce volcan ou ces pratiques deja bien connues semblent degenerer de facon inquietante...
Prix des parcs nationaux dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous, je suis en pleine préparation d'un road trip sur la côte Ouest fin Août 2010...
J'aimerais savoir si parmis vous quelqu'un a déja visité ces lieux et si oui leur prix d'entrée... Pour ceux qui sont payants du moins : Ville fantôme de Calico - Grand Canyon - Monument Valley - Death Valley - Yosemite Park
Merci d'avance pour vos réponses !
J'aimerais savoir si parmis vous quelqu'un a déja visité ces lieux et si oui leur prix d'entrée... Pour ceux qui sont payants du moins : Ville fantôme de Calico - Grand Canyon - Monument Valley - Death Valley - Yosemite Park
Merci d'avance pour vos réponses !
Avis sur le vélo Fahrrad Manufaktur T Randonneur? English translation pending
Bonjour,
J'envisage l'achat d'un vélo de randonnée Fahrrad Manufaktur T Randonneur. Ce qui a orienté mon choix ? Je cherche un vélo de voyage assez sportif pour sorties à la journée et voyages en cyclocamping en France (+ Europe et Proche Orient...), avec un budget limité. De plus Fahrrad Manufaktur a bonne réputation. Je lui ajouterai des low rider. Ce vélo est à 1300 euros. Avez-vous des retours sur ce vélo ? (j'ai utilisé la fonction recherche : je n'ai rien trouvé sur ce vélo 😉). Merci.

J'envisage l'achat d'un vélo de randonnée Fahrrad Manufaktur T Randonneur. Ce qui a orienté mon choix ? Je cherche un vélo de voyage assez sportif pour sorties à la journée et voyages en cyclocamping en France (+ Europe et Proche Orient...), avec un budget limité. De plus Fahrrad Manufaktur a bonne réputation. Je lui ajouterai des low rider. Ce vélo est à 1300 euros. Avez-vous des retours sur ce vélo ? (j'ai utilisé la fonction recherche : je n'ai rien trouvé sur ce vélo 😉). Merci.

Embaucher des "sherpas" pour treks sur place au Népal? English translation pending
J'envisage de faire un trekking de 3 semaines au Népal et je suis fort étonné de voir les prix élevés affichés sur Internet ( 2 990 € ) ? Est - ce que ce la vient de la rémunération des sherpas ( porteurs locaux )ou des guides sur place ? Je pensais justement que les salaires népalais étaient ridicules alors qu'est ce qui fait autant gonfler la note ?
Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations
Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )
Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations
Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )
Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Croisière sur le MSC Fantasia le 25 septembre 2010 English translation pending
😉 Ca y est !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! c'est validéeeeeeeeeeeeeeeeeee😉
Oulalal j'espère que je n'ai pas fait une betise, rassurez moi !!!!
Voici notre voyage de noce suite à notre mariage prévu le 18 septembre 2010
Croisieres MSC FANTASIA Départ Marseille le 25/09/2010 19h et retour Marseille le 02/10/2010 9h
(Italie-sicile-tunisie-baleares-espagne-france)
Cabine : Extérieur balcon catégorie 7 - pont n°9 - cabine 9176
Tarif : 1417.95€ (pour nous 2 avec les assurances annulation incluse)
Offert : un appareil photo numérique (au départ on avait un forfait champagne jus d'orange d'offert, mais du coup on a prefere une remise sur le tarif à la place).😎😎😎😎😎😎😎
Sur place nous comptons faire : une soirée poker pour mon zhom, un soin pour moi.
😊Nous comptons sur vos nombreux messages pour nous aider à preparer nos escales et donc nos excusrions par nos propres moyens.😊
Bon alors j'ai eu tort ou pas, c'est tout d'abord la beauté du bateau en photo et vidéo qui nous a comblés !!! J'attend vos impressions rapidement, surtout toi mon frère d'amourrrrrrrrrrrrrrrrr (et oui fredodo76 voyage prevu au quebec, et bien c'est monfrère !!!)😛
Sur place nous comptons faire : une soirée poker pour mon zhom, un soin pour moi.
😊Nous comptons sur vos nombreux messages pour nous aider à preparer nos escales et donc nos excusrions par nos propres moyens.😊
Bon alors j'ai eu tort ou pas, c'est tout d'abord la beauté du bateau en photo et vidéo qui nous a comblés !!! J'attend vos impressions rapidement, surtout toi mon frère d'amourrrrrrrrrrrrrrrrr (et oui fredodo76 voyage prevu au quebec, et bien c'est monfrère !!!)😛