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Éthiopie: un merveilleux voyage en famille English translation pending
Nous rentrons tout juste de deux semaines en Ethiopie. Nous sommes partis à 5 : un couple et 3 enfants de 17, 15 et 11 ans.
Pour organiser notre voyage, nous avons fait appel à l'agence Bella Abyssinia qui nous avait été chaudement recommandée par des amis, et qui a été largement à la hauteur de nos espérances.
Nous avions choisi la formule souple, c'est-à-dire la location d'un 4X4 avec guide-chauffeur, afin de nous permettre d'improviser en fonction de la météo et de nos envies.
Les tarifs proposés par Bella Abyssinia sont tout à fait raisonnables en comparaison d'autres agences, même en choisissant de voyager à une seule famille.
Yonas, le responsable de l'agence qui parle un français impeccable et Teferi, notre guide anglophone, se sont montrés merveilleusement accueillants, efficaces et à l'écoute. Nous les avons quittés avant-hier avec beaucoup d'émotion et avons développé avec Teferi qui nous a accompagnés pendant toute la durée du séjour, une vraie relation d'amitié.
A cause des risques de pluie à cette saison (fin avril) dans le Sud du pays (Bale), nous avions choisi d'aller marcher 6 jours dans le Simien, une région montagneuse et volcanique dans le Nord. Pour y parvenir, nous avons voyagé 4 jours en 4X4, en nous arrêtant notamment au lac Tana afin de visiter les superbes monastères qui se nichent sur les îles, et à Gonder, ancienne cité impériale, que nous avons pris le temps de visiter au retour. Dans le Simien, nous avons marché le long de falaises vertigineuses, nous arrêtant de temps à autre dans un village pour visiter une école, assister à la fabrication d'un panier, échanger les quelques mots que nous avions appris en Amharic avec des enfants curieux de voir chez eux des « farengi », ou simplement invités à une cérémonie du café. Partout, nous avons été séduits par la gentillesse et l'hospitalité des habitants, souvent très pauvres. Contrairement à d'autres pays d'Afrique, nous avons rencontré des gens pour la plupart soucieux de la propreté de leur environnement. Même dans les endroits les plus arides, la moindre parcelle de terre est cultivée, afin de nourrir une population sans cesse croissante.
Nous garderons de ce voyage un souvenir éblouissant, tant pour la beauté des paysages que pour la richesse des relations humaines. Nous y retournerons, c'est sûr, pour aller marcher dans le Bale, cette fois-ci.
Un merveilleux voyage à faire en famille !
A cause des risques de pluie à cette saison (fin avril) dans le Sud du pays (Bale), nous avions choisi d'aller marcher 6 jours dans le Simien, une région montagneuse et volcanique dans le Nord. Pour y parvenir, nous avons voyagé 4 jours en 4X4, en nous arrêtant notamment au lac Tana afin de visiter les superbes monastères qui se nichent sur les îles, et à Gonder, ancienne cité impériale, que nous avons pris le temps de visiter au retour. Dans le Simien, nous avons marché le long de falaises vertigineuses, nous arrêtant de temps à autre dans un village pour visiter une école, assister à la fabrication d'un panier, échanger les quelques mots que nous avions appris en Amharic avec des enfants curieux de voir chez eux des « farengi », ou simplement invités à une cérémonie du café. Partout, nous avons été séduits par la gentillesse et l'hospitalité des habitants, souvent très pauvres. Contrairement à d'autres pays d'Afrique, nous avons rencontré des gens pour la plupart soucieux de la propreté de leur environnement. Même dans les endroits les plus arides, la moindre parcelle de terre est cultivée, afin de nourrir une population sans cesse croissante.
Nous garderons de ce voyage un souvenir éblouissant, tant pour la beauté des paysages que pour la richesse des relations humaines. Nous y retournerons, c'est sûr, pour aller marcher dans le Bale, cette fois-ci.
Un merveilleux voyage à faire en famille !
Chine: deux familles avec cinq enfants en voyage Shanghai-Guilin-Pékin au mois de juillet 2009 English translation pending
Bonjour à tous !
Merci de nous donner des conseils sur les hôtels, les déplacements en avion ou en train, l'existence de guides privées francophones ou anglophones avec leur téléphone et leur mail si possible ...
Nous irions via Air France le 14 juillet PARIS Shangai et Retour le 31 PEKIN - PARIS ; vols directs Boeing 777 - tarif moyen pour les neuf personnes 880 euros taxes comprises ;
L'hotel à Shnagai serait l'ASTOR HOTEL ; pas d'hotel pour l'heure à Guilin et à Pékin ;
Programme : 4 jours Shanguai - 5 jours Guilin - 6 jours PEKIN
Merci de vos conseils
Merci de nous donner des conseils sur les hôtels, les déplacements en avion ou en train, l'existence de guides privées francophones ou anglophones avec leur téléphone et leur mail si possible ...
Nous irions via Air France le 14 juillet PARIS Shangai et Retour le 31 PEKIN - PARIS ; vols directs Boeing 777 - tarif moyen pour les neuf personnes 880 euros taxes comprises ;
L'hotel à Shnagai serait l'ASTOR HOTEL ; pas d'hotel pour l'heure à Guilin et à Pékin ;
Programme : 4 jours Shanguai - 5 jours Guilin - 6 jours PEKIN
Merci de vos conseils
Remplacer les freins V-Brake par des Magura à patin? English translation pending
salut à tous,
ma nana et moi partons pendant 4 semaines, de cahors à st brieuc. les giant CRS chargés de 4 sacoches + 2 portes bagages chacun.
es-ce que certain d'entre vous ont rencontrés des problèmes de freinages, en pleine charge dans une grosse descente ?
c'est un peu hors budget, mais si c'est vraiement mieux, je mettrais peut-etre des freins hydrauliques à patin magura sur nos roues avant. modèle HS 11 ou HS 33.
j'attends vos conseils,
a+ chris
ma nana et moi partons pendant 4 semaines, de cahors à st brieuc. les giant CRS chargés de 4 sacoches + 2 portes bagages chacun.
es-ce que certain d'entre vous ont rencontrés des problèmes de freinages, en pleine charge dans une grosse descente ?
c'est un peu hors budget, mais si c'est vraiement mieux, je mettrais peut-etre des freins hydrauliques à patin magura sur nos roues avant. modèle HS 11 ou HS 33.
j'attends vos conseils,
a+ chris
Information du comité du tourisme des îles de Guadeloupe - A lire avant de venir! English translation pending
Antenne Europe du Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe
23-25, rue du Champ de l’Alouette – 75013 Paris
Tél. : + 33 (0)1 40 62 99 07 – Fax : +33 (0)1 40 62 99 08
E-mail : infoeurope@lesilesdeguadeloupe.com - Site Internet : www.lesilesdeguadeloupe.com
COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 13 février 2009 FLASH INFO ETAT DE LA SITUATION AU 13 FEVRIER 2009 Après 4 semaines de grève, le mouvement social se poursuit en Guadeloupe. Malgré les réunions avortées entre le collectif LKP et les 2 médiateurs, désignés mardi par le Premier Ministre François Fillon, ces derniers, Messieurs Jean Bessières et Serge Lopez, rencontrent aujourd’hui les représentants du patronat regroupé au sein du Mouvement des Entrepreneurs en Guadeloupe (MEG). Le Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe (CTIG) programme d’ores et déjà des actions de relance qui vous seront communiquées par la Présidente Josette BOREL-LINCERTIN, dans les meilleurs délais. ETAT DE LA SITUATION ET CONSEILS AUX VOYAGEURS au 13 Février 2009 ARRIVEE / DEPART · L’aéroport Guadeloupe Pôle Caraïbes fonctionne normalement. · Les avions décollent et atterrissent normalement. · Les taxis sont toujours présents à l’arrivée ainsi que certains bus des réceptifs. · Il est primordial, 24h avant le départ de Métropole vers la Guadeloupe, de confirmer que les prestations (hôtel, compagnie aérienne, location voiture ou hébergeur…) réservées auprès de votre voyagiste seront bien fournies. SE DEPLACER · La circulation est normale. · L’approvisionnement en essence des véhicules reste très difficile. · 20 stations services restent ouvertes et sont alimentées chaque jour. · Les sociétés de location de voitures de l’aéroport ont rouvert et fournissent des véhicules avec essence. · Les liaisons maritimes sont maintenues avec des horaires aménagés. SE LOGER · Les hôtels, gîtes et autres lieux d’hébergements fonctionnent normalement. · Le personnel hôtelier s’organise pour maintenir une qualité de services auprès des clients. · Seuls la résidence hôtelière Pierre & Vacances, le Club Med à Sainte-Anne et le Paladien Club Manganao (Saint-François) sont fermés. TOURISME · Les plages et sites naturels sont accessibles. · Les activités de loisirs fonctionnent normalement. … / … Antenne Europe du Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe 23-25, rue du Champ de l’Alouette – 75013 Paris Tél. : + 33 (0)1 40 62 99 07 – Fax : +33 (0)1 40 62 99 08 E-mail : infoeurope@lesilesdeguadeloupe.com - Site Internet : www.lesilesdeguadeloupe.com … / … SERVICES PUBLIQUES · Les écoles sont toujours fermées. · Certaines administrations et banques sont ouvertes. · Les grandes surfaces sont fermées. Cependant les épiceries restent ouvertes dans les communes. · L’alimentation en eau et électricité est assurée normalement. · Les services de soins et de secours, les urgences, les hôpitaux, les pharmacies et les médecins de garde fonctionnent normalement. · La sécurité publique n’est en aucun cas menacée. RESERVATIONS / REPORTS / ANNULATIONS · Confirmer auprès de votre voyagiste que les prestations payées (hôtel, compagnie aérienne, location voiture ou hébergeur…) seront bien assurées. · Vérifier avec votre voyagiste les conditions d’annulation ou de report de votre séjour. Contacts professionnels du tourisme : Antenne Europe du CTIG: 01 40 62 99 07 Thierry GARGAR, directeur du pôle tourisme CTIG : 05 90 82 89 63 Contact presse : Agence Article 11 Tourisme - Delphine Beauchesne/Sandrine Ledru, 01 55 60 94 46, dbeauchesne@articleonze.com
COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 13 février 2009 FLASH INFO ETAT DE LA SITUATION AU 13 FEVRIER 2009 Après 4 semaines de grève, le mouvement social se poursuit en Guadeloupe. Malgré les réunions avortées entre le collectif LKP et les 2 médiateurs, désignés mardi par le Premier Ministre François Fillon, ces derniers, Messieurs Jean Bessières et Serge Lopez, rencontrent aujourd’hui les représentants du patronat regroupé au sein du Mouvement des Entrepreneurs en Guadeloupe (MEG). Le Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe (CTIG) programme d’ores et déjà des actions de relance qui vous seront communiquées par la Présidente Josette BOREL-LINCERTIN, dans les meilleurs délais. ETAT DE LA SITUATION ET CONSEILS AUX VOYAGEURS au 13 Février 2009 ARRIVEE / DEPART · L’aéroport Guadeloupe Pôle Caraïbes fonctionne normalement. · Les avions décollent et atterrissent normalement. · Les taxis sont toujours présents à l’arrivée ainsi que certains bus des réceptifs. · Il est primordial, 24h avant le départ de Métropole vers la Guadeloupe, de confirmer que les prestations (hôtel, compagnie aérienne, location voiture ou hébergeur…) réservées auprès de votre voyagiste seront bien fournies. SE DEPLACER · La circulation est normale. · L’approvisionnement en essence des véhicules reste très difficile. · 20 stations services restent ouvertes et sont alimentées chaque jour. · Les sociétés de location de voitures de l’aéroport ont rouvert et fournissent des véhicules avec essence. · Les liaisons maritimes sont maintenues avec des horaires aménagés. SE LOGER · Les hôtels, gîtes et autres lieux d’hébergements fonctionnent normalement. · Le personnel hôtelier s’organise pour maintenir une qualité de services auprès des clients. · Seuls la résidence hôtelière Pierre & Vacances, le Club Med à Sainte-Anne et le Paladien Club Manganao (Saint-François) sont fermés. TOURISME · Les plages et sites naturels sont accessibles. · Les activités de loisirs fonctionnent normalement. … / … Antenne Europe du Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe 23-25, rue du Champ de l’Alouette – 75013 Paris Tél. : + 33 (0)1 40 62 99 07 – Fax : +33 (0)1 40 62 99 08 E-mail : infoeurope@lesilesdeguadeloupe.com - Site Internet : www.lesilesdeguadeloupe.com … / … SERVICES PUBLIQUES · Les écoles sont toujours fermées. · Certaines administrations et banques sont ouvertes. · Les grandes surfaces sont fermées. Cependant les épiceries restent ouvertes dans les communes. · L’alimentation en eau et électricité est assurée normalement. · Les services de soins et de secours, les urgences, les hôpitaux, les pharmacies et les médecins de garde fonctionnent normalement. · La sécurité publique n’est en aucun cas menacée. RESERVATIONS / REPORTS / ANNULATIONS · Confirmer auprès de votre voyagiste que les prestations payées (hôtel, compagnie aérienne, location voiture ou hébergeur…) seront bien assurées. · Vérifier avec votre voyagiste les conditions d’annulation ou de report de votre séjour. Contacts professionnels du tourisme : Antenne Europe du CTIG: 01 40 62 99 07 Thierry GARGAR, directeur du pôle tourisme CTIG : 05 90 82 89 63 Contact presse : Agence Article 11 Tourisme - Delphine Beauchesne/Sandrine Ledru, 01 55 60 94 46, dbeauchesne@articleonze.com
Islande cet été en famille English translation pending
bonjour,
Nous partons 3 semaines en Islande cet été, en famille, 3 enfants.
Nous pensons alterner les AJ, les fermes et le camping.
Pour être libre, rationnaliser le budget et essayer diverses formules.
Mais voilà, qui a déjà campé avec des jeunes enfants en Islande ? Peut-on optimiser pour la moitié des dodos dans cette formule ou est-ce raisonnablement (pluie, vent) conseillé que pour qq nuits ?
Qui aurait de bons conseils ? une AJ à conseiller ? Un camping sympa ? Une ferme avec plein d'animaux ? etc.....car si l'info est disponible sur les sites des dits auberges, refuges, camping, cela ne nous dit rien sur le vécu et expérience de ceux qui y seraient passé avant nous !
milles mercis
Marie
Nous partons 3 semaines en Islande cet été, en famille, 3 enfants.
Nous pensons alterner les AJ, les fermes et le camping.
Pour être libre, rationnaliser le budget et essayer diverses formules.
Mais voilà, qui a déjà campé avec des jeunes enfants en Islande ? Peut-on optimiser pour la moitié des dodos dans cette formule ou est-ce raisonnablement (pluie, vent) conseillé que pour qq nuits ?
Qui aurait de bons conseils ? une AJ à conseiller ? Un camping sympa ? Une ferme avec plein d'animaux ? etc.....car si l'info est disponible sur les sites des dits auberges, refuges, camping, cela ne nous dit rien sur le vécu et expérience de ceux qui y seraient passé avant nous !
milles mercis
Marie
Air France: correspondance des vols (Orly-Toissy) English translation pending
Bonjour, j'ai acheté un sejour BASTIA /MIAMI "vol+hotel "sur le site AIR FRANCE avec un départ le 26 fevrier de BASTIA à 6H55 arrivée PARIS ORLY OUEST à 8H30 et redecollage à 10H50 de PARIS CDG. Je m'inquiete un petit peu du court laps de temps pour recuperer nos bagages et le transfert entre notre arrivée à ORLY et le decollage de CDG.
Hébergement avec deux enfants à Marrakech English translation pending
😉...cherchons un plan pour 2 adultes et 2 enfants pour une arrivée vers minuit avec 4 vélos empaquetés!...transport avec van et hoetl type routard(calme).
Merci d'avance
Gils
Intérêt de la mini-croisière dans le site des "Trois Gorges" sur le Yang Tsé? (Chine) English translation pending
Je souhaite effectuer un voyage en chine . Les Tours operators proposent différents circuits. Avant de me décider pour l'un d'eux j'aimerais savoir si une mini croisière de 2 jours dans le site des " Trois Gorges" sur le fleuve Yang Tsé, est absolument indispensable quand on va si loin, ou seulement interessante ?
Merci de votre réponse.
Voyage européen en famille de cinq English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage de 3-4 semaines en Europe a l'été 2009 en famillle ( 2 adultes + 2 adolescents(14-16 ans) + 1 enfant de 11 ans). Ce sera le premier séjour en Europe des enfants. Nous pensions voler sur Lyon (location voiture) et prendre vers le sud... Avignon..etc . et nous rendre jusqu'a Florence puis remonter sur Paris. Ayant pas mal voyagé avec les enfants aux USA, en hotel, camping... etc.. nous savons que c'est généralement difficile pour une famille de 5 de trouver a loger a l'hotel ou au gite. Est-ce facile de trouver des gites, chambres, hotel ou 5 personnes peuvent loger ? Nous sommes a considérer la possibilité de faire du camping ? (flexible) ou d'envisager la location d'une maison pour une semaine a 2 ou 3 endroits stratégiques. Peut-on aussi loger en famille de 5 chez l'habitant ? Quelle serait la formule.... la plus flexible et la plus raisonnable (coté cout) pour loger tout ce beau monde !
Nous prévoyons un voyage de 3-4 semaines en Europe a l'été 2009 en famillle ( 2 adultes + 2 adolescents(14-16 ans) + 1 enfant de 11 ans). Ce sera le premier séjour en Europe des enfants. Nous pensions voler sur Lyon (location voiture) et prendre vers le sud... Avignon..etc . et nous rendre jusqu'a Florence puis remonter sur Paris. Ayant pas mal voyagé avec les enfants aux USA, en hotel, camping... etc.. nous savons que c'est généralement difficile pour une famille de 5 de trouver a loger a l'hotel ou au gite. Est-ce facile de trouver des gites, chambres, hotel ou 5 personnes peuvent loger ? Nous sommes a considérer la possibilité de faire du camping ? (flexible) ou d'envisager la location d'une maison pour une semaine a 2 ou 3 endroits stratégiques. Peut-on aussi loger en famille de 5 chez l'habitant ? Quelle serait la formule.... la plus flexible et la plus raisonnable (coté cout) pour loger tout ce beau monde !
Air France pour la République Dominicaine: réglementation des produits d'hygiène English translation pending
Bonjour,
nous partons en République Dominicaine du 6 au 19 janvier 2009 à l'hôtel Dream La Romana à Bayahibe, et on souhaiterais avoir des infos pour le transport dans nos valises, car les compagnies aériennes (nous partons avec AIR FRANCE) nous autorisent a avoir 7 flacons de 100 ml maximum par personnes, et avons nous le droit de prendre du shampoing douche sachant que la contenance est de 150 à 200 ml, de même que du déodorant qui dépasse les 100ml. Sinon, pourrions nous trouver facilement ces produits sur place.
Enfin, est il obligatoire d'avoir une ordonnance si l'on veut prendre de l'immodim (qui est un médicament contre la diahrée).
Merc ide nous aider à répondre à nos questions.
Et bonnes fêtes de fin d'année à tout le monde ! ! !
nous partons en République Dominicaine du 6 au 19 janvier 2009 à l'hôtel Dream La Romana à Bayahibe, et on souhaiterais avoir des infos pour le transport dans nos valises, car les compagnies aériennes (nous partons avec AIR FRANCE) nous autorisent a avoir 7 flacons de 100 ml maximum par personnes, et avons nous le droit de prendre du shampoing douche sachant que la contenance est de 150 à 200 ml, de même que du déodorant qui dépasse les 100ml. Sinon, pourrions nous trouver facilement ces produits sur place.
Enfin, est il obligatoire d'avoir une ordonnance si l'on veut prendre de l'immodim (qui est un médicament contre la diahrée).
Merc ide nous aider à répondre à nos questions.
Et bonnes fêtes de fin d'année à tout le monde ! ! !
Une semaine à Las Vegas et visite des alentours en voiture (urgent) English translation pending
Bonjour a tous,
Oui, je sais je m'y prends a la derniere minute mais je voudrais aller a LAS VEGAS pour le jour de l'an 2009 !
Je suis actuellement a Vancouver et j'ai trouvé des billets d'avion a 150 euro aller retour pour passer 1 semaine a Las Vegas !
Je voudrais passer le soir du 31 a Las Vegas et le 1er janvier et ensuite profiter des 5 / 6 jours qu'il nous reste pour visiter les alentours. On louera une voiture donc on pourra rouler sans PB.
Que me conseillez vous en 6 / 8 jours a distance raisonnable de Las Vegas ? On aimerais voir paysages qui coupent le souffle, comme Death Valley, ou Grand Canyon, avez vous une idée des choses a ne pas rater ? Et savez vous ou on peut trouver des outlets factory sur le chemin ?
Quelle est la temperature a cette période dans cette région ? Merci pour tout vos bon plans et conseils, j'attends votre avis pour booker mes billets d'avion !
Merci et bonne journée !
Oui, je sais je m'y prends a la derniere minute mais je voudrais aller a LAS VEGAS pour le jour de l'an 2009 !
Je suis actuellement a Vancouver et j'ai trouvé des billets d'avion a 150 euro aller retour pour passer 1 semaine a Las Vegas !
Je voudrais passer le soir du 31 a Las Vegas et le 1er janvier et ensuite profiter des 5 / 6 jours qu'il nous reste pour visiter les alentours. On louera une voiture donc on pourra rouler sans PB.
Que me conseillez vous en 6 / 8 jours a distance raisonnable de Las Vegas ? On aimerais voir paysages qui coupent le souffle, comme Death Valley, ou Grand Canyon, avez vous une idée des choses a ne pas rater ? Et savez vous ou on peut trouver des outlets factory sur le chemin ?
Quelle est la temperature a cette période dans cette région ? Merci pour tout vos bon plans et conseils, j'attends votre avis pour booker mes billets d'avion !
Merci et bonne journée !
Bloqué à Bangkok: prise en charge des frais? English translation pending
Bonjour a tous
Je suis, comme beaucoup de touristes, en ce moment bloque sur Bangkok. J'ai lu ici que les autorites Thai pouvaient prendre en charge les frais de sejour a hauteur de 2000 Bahts par jour.
Est-ce que quelqu'un a deja fait ces demarches ? Est-ce vraiment aussi simple que ce qui est dit sur le site ? Avez-vous des hotels a conseiller (je suis plutot un habitue des guests houses ;)) ?
La reponse de ma compagnie aerienne est pour l'instant "Regardez les infos pour savoir quand ca va se debloquer ..."
Merci d'avance pour votre aide, et bon courage a toutes les personnes qui sont dans ma situation !
Je suis, comme beaucoup de touristes, en ce moment bloque sur Bangkok. J'ai lu ici que les autorites Thai pouvaient prendre en charge les frais de sejour a hauteur de 2000 Bahts par jour.
Est-ce que quelqu'un a deja fait ces demarches ? Est-ce vraiment aussi simple que ce qui est dit sur le site ? Avez-vous des hotels a conseiller (je suis plutot un habitue des guests houses ;)) ?
La reponse de ma compagnie aerienne est pour l'instant "Regardez les infos pour savoir quand ca va se debloquer ..."
Merci d'avance pour votre aide, et bon courage a toutes les personnes qui sont dans ma situation !
Problème de dates des visas pour l'Inde English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple avec nos billets d'avion en poche qui sont du 20/11/08 au 10/05/09, nous avons déposé nos dossiers de visas à Marseille, aujourd'hui nous recevons nos visas avec pour dates du 24/10/08 au 23/04/09, nous voilà avec 17 jours de voyage en moins 🙁 ...
En fait, nous pensions que d'inscrire la date départ et arrivée sur le formulaire en ligne leur permettait d'établir le visa avec les bonnes dates selon le voyage, ben pas du tout!
Nous avons téléphoné à Paris et hors mis la demande d'un second visa de 3 mois il n'y a aucune solution, sauf de changer les dates de billets auxquels nous n'avons pas l'assurance pour changer les dates soit 100£ 😮 de plus... si certains d'entre vous ont connu un problème similaire et ou, voient une alternative, un conseil, Merci de nous en faire part 😏.
En fait, nous pensions que d'inscrire la date départ et arrivée sur le formulaire en ligne leur permettait d'établir le visa avec les bonnes dates selon le voyage, ben pas du tout!
Nous avons téléphoné à Paris et hors mis la demande d'un second visa de 3 mois il n'y a aucune solution, sauf de changer les dates de billets auxquels nous n'avons pas l'assurance pour changer les dates soit 100£ 😮 de plus... si certains d'entre vous ont connu un problème similaire et ou, voient une alternative, un conseil, Merci de nous en faire part 😏.
Pauvreté à Madagascar: 43% des tananariviens sous-alimentés English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!!!!!🙂
voila ce qui nous laisse réfléchir sur l'avenir de Mada et de sa capitale!!!!!!!🙁
Source: article de l'Express de Madagascar du 27 octobre 2008: http://www.lexpressmada.com/...display&id=21812
Pauvreté 43% des Tananariviens sous-alimentés La malnutrition touche une grande partie des Tananariviens. Les enfants en sont les principales victimes parmi les deux millions d’habitants de la capitale.
De jeunes enfants malnutris d’Antohomadinika reçoivent une alimentation équilibrée dans un centre.Alarmant. Tous les quartiers d'Antananarivo abritent des poches de pauvreté comme à Ivandry, Andraisoro, Ampefiloha, Andohalo et autres. La malnutrition chronique reste l'un des dénominateurs communs de la misère pour les 43% de la population de la capitale.
Ce chiffre sort de la dernière Enquête démographique et de santé de Madagascar (EDMSM-III), réalisée en 2003 et 2004. Les enfants de moins de trois ans en sont les principales victimes et constituent les 45% pour plus de deux millions d'habitants de la capitale.
Ce constat a été remis sur le tapis lors de célébration de la journée mondiale de l'alimentation à Analamanga Park, mercredi. «Il est vraiment étonnant que le plus fort taux de prévalence de la malnutrition soit rencontré dans une grande ville comme Antananarivo», déclare Xavier Leus, représentant résident du Système des Nations Unies à Madagascar face à ses partenaires techniques et au staff de la région Analamanga.
Le retard de croissance est l'une des manifestations de la malnutrition lorsqu’elle affecte les enfants. Lanto Lydia, la mère de Andry Andrianantenaina, déplore ne pas pouvoir couvrir les besoins de son deuxième bébé. «Ni moi ni mon mari ne travaillons. Nous survivons d'un travail journalier qui est peu rentable», raconte-t-elle.
Elle ajoute qu'elle a déjà introduit des aliments complémentaires à partir du troisième mois de son enfant. Son lait ne montait plus convenablement parce qu'elle ne mangeait pas suffisamment.
Manger équilibré
Actuellement, le petit Andry, âgé de neuf mois, n'a pas atteint le poids requis pour son âge. Selon Lydia Rafarasoa, responsable de la pesée auprès d'un centre communautaire d'Antohomadinika IIIG Hangar, le poids de ce bébé est largement au-dessous de la normale.
«La courbe de sa croissance se trouve dans la zone jaune de son carnet de santé. En trois mois, il n'a gagné que cent grammes et
Andry Andrianantenaina (à dr.) neuf mois dans les bras de sa mère, Lanto Lydia ne pèse que 6, 5 kg.fait maintenant six kilos et demi. Ce qui traduit qu'il ne grandit pas comme il faut», signale-t-elle. 30% des enfants fréquentant ce centre connaissent une déficience pondérale et se trouvent dans la partie jaune.
En se basant sur la définition de la malnutrition de l'Office national de la nutrition (ONN), ce phénomène est dû à un mauvais équilibre alimentaire. «Il ne s'agit pas de manger de tout. Il faut que les besoins nutritifs comme les vitamines, les minéraux et les protéines soient présents dans notre repas journalier. Une alimentation inadéquate entraîne un mauvais état physiologique. Le problème est que nous ne savons pas diversifier nos aliments», souligne Ambinitsoa Raveloharison, coordinateur national de l'ONN. Ce constat ramène la moyenne nationale de la malnutrition à 41%.
Ce fléau touche, de ce fait, aussi bien la classe aisée que les couches sociales moins nanties. L'Organisation onusienne pour l'alimentation allie la malnutrition à la surnutrition qui résulte d'une suralimentation pouvant être liée à une maladie.
Les nutritionnistes lient ce problème d'obésité à une mauvaise hygiène alimentaire. Dans la famille de Lalaina Andrianjakatiana, son enfant de cinq ans souffre de surpoids.
«Le médecin nous conseille de bien surveiller son alimentation. Notre bébé ne doit pas dépasser la ration journalière qu’il a prescrite», révèle cette mère de famille.
Encadré Ramener à 28% le taux de malnutrition D'ici 2012, tous les acteurs oeuvrant pour le bien-être de la population ont pour objectif de réduire de 42 à 28% le taux de malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans. Le taux de l'insécurité alimentaire chez les ménages doit également suivre cette tendance. Selon le Madagascar Action Plan, les responsables doivent s'atteler à ramener à 48% l'insécurité alimentaire. Elle est à 68%, actuellement. L’ONN et le programme Nutrimad s'associent pour répondre aux besoins nutritionnels des groupes les plus vulnérables, dont les enfants. Des hôtels destinés exclusivement aux enfants de six mois à deux ans sont ouverts dans une vingtaine de quartiers d'Antananarivo pour toucher le maximum d'enfants malnutris. Les parents doivent payer 100 ariary le plat. Noro Haingo Rakotoseheno Date : 27-10-2008
voila ce qui nous laisse réfléchir sur l'avenir de Mada et de sa capitale!!!!!!!🙁
Source: article de l'Express de Madagascar du 27 octobre 2008: http://www.lexpressmada.com/...display&id=21812
Pauvreté 43% des Tananariviens sous-alimentés La malnutrition touche une grande partie des Tananariviens. Les enfants en sont les principales victimes parmi les deux millions d’habitants de la capitale.
De jeunes enfants malnutris d’Antohomadinika reçoivent une alimentation équilibrée dans un centre.Alarmant. Tous les quartiers d'Antananarivo abritent des poches de pauvreté comme à Ivandry, Andraisoro, Ampefiloha, Andohalo et autres. La malnutrition chronique reste l'un des dénominateurs communs de la misère pour les 43% de la population de la capitale.
Ce chiffre sort de la dernière Enquête démographique et de santé de Madagascar (EDMSM-III), réalisée en 2003 et 2004. Les enfants de moins de trois ans en sont les principales victimes et constituent les 45% pour plus de deux millions d'habitants de la capitale.
Ce constat a été remis sur le tapis lors de célébration de la journée mondiale de l'alimentation à Analamanga Park, mercredi. «Il est vraiment étonnant que le plus fort taux de prévalence de la malnutrition soit rencontré dans une grande ville comme Antananarivo», déclare Xavier Leus, représentant résident du Système des Nations Unies à Madagascar face à ses partenaires techniques et au staff de la région Analamanga.
Le retard de croissance est l'une des manifestations de la malnutrition lorsqu’elle affecte les enfants. Lanto Lydia, la mère de Andry Andrianantenaina, déplore ne pas pouvoir couvrir les besoins de son deuxième bébé. «Ni moi ni mon mari ne travaillons. Nous survivons d'un travail journalier qui est peu rentable», raconte-t-elle.
Elle ajoute qu'elle a déjà introduit des aliments complémentaires à partir du troisième mois de son enfant. Son lait ne montait plus convenablement parce qu'elle ne mangeait pas suffisamment.
Manger équilibré
Actuellement, le petit Andry, âgé de neuf mois, n'a pas atteint le poids requis pour son âge. Selon Lydia Rafarasoa, responsable de la pesée auprès d'un centre communautaire d'Antohomadinika IIIG Hangar, le poids de ce bébé est largement au-dessous de la normale.
«La courbe de sa croissance se trouve dans la zone jaune de son carnet de santé. En trois mois, il n'a gagné que cent grammes et
Andry Andrianantenaina (à dr.) neuf mois dans les bras de sa mère, Lanto Lydia ne pèse que 6, 5 kg.fait maintenant six kilos et demi. Ce qui traduit qu'il ne grandit pas comme il faut», signale-t-elle. 30% des enfants fréquentant ce centre connaissent une déficience pondérale et se trouvent dans la partie jaune.
En se basant sur la définition de la malnutrition de l'Office national de la nutrition (ONN), ce phénomène est dû à un mauvais équilibre alimentaire. «Il ne s'agit pas de manger de tout. Il faut que les besoins nutritifs comme les vitamines, les minéraux et les protéines soient présents dans notre repas journalier. Une alimentation inadéquate entraîne un mauvais état physiologique. Le problème est que nous ne savons pas diversifier nos aliments», souligne Ambinitsoa Raveloharison, coordinateur national de l'ONN. Ce constat ramène la moyenne nationale de la malnutrition à 41%.
Ce fléau touche, de ce fait, aussi bien la classe aisée que les couches sociales moins nanties. L'Organisation onusienne pour l'alimentation allie la malnutrition à la surnutrition qui résulte d'une suralimentation pouvant être liée à une maladie.
Les nutritionnistes lient ce problème d'obésité à une mauvaise hygiène alimentaire. Dans la famille de Lalaina Andrianjakatiana, son enfant de cinq ans souffre de surpoids.
«Le médecin nous conseille de bien surveiller son alimentation. Notre bébé ne doit pas dépasser la ration journalière qu’il a prescrite», révèle cette mère de famille.Encadré Ramener à 28% le taux de malnutrition D'ici 2012, tous les acteurs oeuvrant pour le bien-être de la population ont pour objectif de réduire de 42 à 28% le taux de malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans. Le taux de l'insécurité alimentaire chez les ménages doit également suivre cette tendance. Selon le Madagascar Action Plan, les responsables doivent s'atteler à ramener à 48% l'insécurité alimentaire. Elle est à 68%, actuellement. L’ONN et le programme Nutrimad s'associent pour répondre aux besoins nutritionnels des groupes les plus vulnérables, dont les enfants. Des hôtels destinés exclusivement aux enfants de six mois à deux ans sont ouverts dans une vingtaine de quartiers d'Antananarivo pour toucher le maximum d'enfants malnutris. Les parents doivent payer 100 ariary le plat. Noro Haingo Rakotoseheno Date : 27-10-2008
Voyage vers Perpignan et sa région avec des enfants English translation pending
Bonsoir,
Nous allons séjourner 2 jours dans la région de Perpignan avec nos 2 petits enfants de 8 et 5 ans. Nous avons trouvé un logement en chambre d'hotes à 35 minutes de Perpignan. Nous nous interrogeons sur les activités à faire en sachant que nous sommes au mois de novembre, surtout s'il pleut. S'il fait beau et sec, il y a certaines de chouettes balades à faire. Nous désirons rester plus spécialement le long de la côte. Avez-vous des idées ?? Merci
Nous allons séjourner 2 jours dans la région de Perpignan avec nos 2 petits enfants de 8 et 5 ans. Nous avons trouvé un logement en chambre d'hotes à 35 minutes de Perpignan. Nous nous interrogeons sur les activités à faire en sachant que nous sommes au mois de novembre, surtout s'il pleut. S'il fait beau et sec, il y a certaines de chouettes balades à faire. Nous désirons rester plus spécialement le long de la côte. Avez-vous des idées ?? Merci
Baie de Moramba (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Ce petit post s'adresse à tous les amoureux de Mada qui savent à quel point l'île se mérite ...et alors là, se révèle à nous des endroits magiques et d'une trop grande beauté brute, primaire, sans artifices.
Amoureux de croisière en bateau, j'ai eu la chance de faire une croisière de 10 jours de Nosybé à la baie de Moramba en sept.dernier. Départ de NosyBé, baie des Russes, Iles radama, NosyLava, Baie de Moramba, Baremabay, NosyBé. Voilà, j'ai fait un post de mon expérience sur mon blog avec des petites photos. Si cela vous tente d'aller y faire un tour. Mon récit sur le blog : http://karoline2.blogspot.com/2008/10/croisire-de-nosy-b-la-baie-de-moramba.html
Ce petit post s'adresse à tous les amoureux de Mada qui savent à quel point l'île se mérite ...et alors là, se révèle à nous des endroits magiques et d'une trop grande beauté brute, primaire, sans artifices.
Amoureux de croisière en bateau, j'ai eu la chance de faire une croisière de 10 jours de Nosybé à la baie de Moramba en sept.dernier. Départ de NosyBé, baie des Russes, Iles radama, NosyLava, Baie de Moramba, Baremabay, NosyBé. Voilà, j'ai fait un post de mon expérience sur mon blog avec des petites photos. Si cela vous tente d'aller y faire un tour. Mon récit sur le blog : http://karoline2.blogspot.com/2008/10/croisire-de-nosy-b-la-baie-de-moramba.html
Cambodge: à qui appartient le site des temples d'Angkor? English translation pending
j'ai une petit question aux visiteurs du voyageforum.
J'avais visité le site des temples d'Angkor en 2002. A l'époque, sur le pass pour rentrer sur le site, une mention m'avait un peu "interpellée". Pouvez vous me dire à qui appartient le site des temples d'Angkor et à qui les bénéfices du péage payé par les touristes sont-ils reversés, aujourd'hui ?
merci.
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres English translation pending
Nous y voilà!
Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.
Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...
Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.
Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!
PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!
Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.
Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.
Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...
Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.
Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!
PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!
Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.
Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Quitter la Thaïlande avec des produits de contrefaçon! English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs !!!
pour ceux qui ont deja quitte la Thailande avec des produits de contrefacon et qui se sont faits controles, je voudrais savoir si 2 ou 3 short BillaBong, Von Dutch sa passe a la douane, ainsi qu un chapeau Versa bien sa passe nikel, comme en sortant do Maghreb ( du moment kon en est pas une collection !!)
merci de vos avis !
Itinéraire dans l'ouest des États-Unis (grandes villes, parcs nationaux...)? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous partons, moi et ma copine (26 ans tous les 2) le 1er Août à Los Angeles, pour un voyage de 19 jours dans l'Ouest Américain. Nous avons loué un cabriolet à distance (que nous récupererons à Los Angeles), et nous avons juste réservé la première nuit d'hôtel sur place.
Je viens vers vous car j'ai beaucoup de mal à "fabriquer" notre itinéraire, sachant qu'il y a beaucoup d'avis différents. L'un d'entre vous serait-il capable de nous dessiner un itinéraire le plus sympa possible, afin de revenir avec plein d'étoiles dans les yeux.
Vous allez me dire, qu'est-ce que veut dire "sympa" pour vous ? Et bien, nos critères seraient :
1) Faire un mix entre les grandes villes américaines (LA, Las Vegas, San Francisco), les grands espaces mythiques, les parcs nationaux, et la côte du pacifique
2) Pas passer toute la journée dans la voiture (c'est à dire 400 km par jour maximum)
3) Pouvoir voir le plus de choses possibles sans courir tout le temps, mais sans oublier de coins à voir absolument !
4) Rester 2-3 jours dans un endroit s'il y a vraiment plein de choses à faire
Mon deuxième souci concerne l'hébergement. Je n'ai pas voulu réserver quoi que ce soit à l'avance (ne sachant pas combien de temps je souhaite rester dans un endroit, et souhaitant fonctionner à l'envie, pour se dire : "tiens, j'adore cet endroit, ce soir, on y reste un jour de plus"). Cependant, aux dires de messages du forum et de l'avis d'une copine travaillant dans une agence de voyages, il semble que cela va être relativement simple de trouver de la place dans les grandes villes, mais dans les parcs nationaux, cela va être très très dur. Qu'en penses-vous ? Y a -til des combines pour trouver une chambre dans les parcs ? Pensez-vous qu'il serait judicieux d'acheter sur place une tente pas chère et d'aller dans des campings ?
Merci de votre aide !!
Voilà, nous partons, moi et ma copine (26 ans tous les 2) le 1er Août à Los Angeles, pour un voyage de 19 jours dans l'Ouest Américain. Nous avons loué un cabriolet à distance (que nous récupererons à Los Angeles), et nous avons juste réservé la première nuit d'hôtel sur place.
Je viens vers vous car j'ai beaucoup de mal à "fabriquer" notre itinéraire, sachant qu'il y a beaucoup d'avis différents. L'un d'entre vous serait-il capable de nous dessiner un itinéraire le plus sympa possible, afin de revenir avec plein d'étoiles dans les yeux.
Vous allez me dire, qu'est-ce que veut dire "sympa" pour vous ? Et bien, nos critères seraient :
1) Faire un mix entre les grandes villes américaines (LA, Las Vegas, San Francisco), les grands espaces mythiques, les parcs nationaux, et la côte du pacifique
2) Pas passer toute la journée dans la voiture (c'est à dire 400 km par jour maximum)
3) Pouvoir voir le plus de choses possibles sans courir tout le temps, mais sans oublier de coins à voir absolument !
4) Rester 2-3 jours dans un endroit s'il y a vraiment plein de choses à faire
Mon deuxième souci concerne l'hébergement. Je n'ai pas voulu réserver quoi que ce soit à l'avance (ne sachant pas combien de temps je souhaite rester dans un endroit, et souhaitant fonctionner à l'envie, pour se dire : "tiens, j'adore cet endroit, ce soir, on y reste un jour de plus"). Cependant, aux dires de messages du forum et de l'avis d'une copine travaillant dans une agence de voyages, il semble que cela va être relativement simple de trouver de la place dans les grandes villes, mais dans les parcs nationaux, cela va être très très dur. Qu'en penses-vous ? Y a -til des combines pour trouver une chambre dans les parcs ? Pensez-vous qu'il serait judicieux d'acheter sur place une tente pas chère et d'aller dans des campings ?
Merci de votre aide !!
Se nourrir à l'occidentale avec des enfants à Chennai English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'une expatriation, nous allons vivre à Chennai. Mais avant, ma femme souhaiterait savoir si nous trouvons assez facilement de la nourriture occidentale à Chennai. C'est important pour nos enfants mais aussi pour elle qui a un régime alimentaire spécifique pour des raisons de santé. Nous avons toujours voyagé, cela n'a jamais posé de problème mais dans ce cas si, nous partirons 2 ans. merci
Dans le cadre d'une expatriation, nous allons vivre à Chennai. Mais avant, ma femme souhaiterait savoir si nous trouvons assez facilement de la nourriture occidentale à Chennai. C'est important pour nos enfants mais aussi pour elle qui a un régime alimentaire spécifique pour des raisons de santé. Nous avons toujours voyagé, cela n'a jamais posé de problème mais dans ce cas si, nous partirons 2 ans. merci
En direct du Canada et des Etats-Unis (juillet 2008) English translation pending
Salut les gars, je vous tiens au courant de mon voyage.
Récit écrit et vu par ma Femme ! 😛 (Photos plus bas !)
Jour 1:
A Marseille, on a eu une greve des agents de sureté (leger contre temps dans l'enregistrement)
Apres 8 heures de vol, on est arrivé à Montreal à 17H, l'avion a du rester au sol sans nous débarquer car la porte d'évacuation était occupé par un autre avion. (30 minutes de temps perdu ...)
Puis on va à l'immigration, une file d'enfer interminable nous attend comme dans les parcs d'attractions, puis greve des bagagistes mdr. (1h de perdu !)
Il n'y avait plus de voiture de location de notre catégorie qu'on avait déjà réservé, donc ils nous ont augmenter la classe. (full size !) Une dodge charger nous attend alors (voir photos plus bas) !
On roule dans la ville embouteillage, c'était difficile à trouver l'hotel et enfin quand on le trouve, vous allez pas le croire, greve et oui encore, des agents de l'hotel, les chambres n'étant pas prete, on nous demande de choisir entre 3 hotel et pour le surplus c'est à leur charge.
Tout benef on as pris le plus cher avec petit dej offert (voir photo de l'hotel), il est chez nous 22H15 et chez vous 04H15 et on a fait appel au room service car trop fatigué pour descendre chercher un resto en sachant que les cuisines des restos ferment vers 22H 22H30.
Jour 2:
le réveil se fait à 5H du mat vu le décalage horaire dans un lit taille king. aussi long que large !!😛
La vue que je vais vous envoyer de la chambre est magnifique.
Petit dej à volonté, c'était un régal.😎
Puis on prend la voiture, après avoir régler le repas du soir de la chambre ainsi que le parking, et là notre ticket pour sortir du parking ne marche pas un gars viens et appelle l'hotel pour etre sûre que l'on a payé.
Juste derrière nous dans la sortie un gars anglais ou canadien, nous kalxone car on bouche la sortie et apres plusieurs klaxon sort de la caisse en trombe et nous insulte ou du moins lolo mort de rire laurent as tous compris comme insulte et à tres bien répondu. du moins moi seul dans la caisse a voir la scene j'ai eu un peu beaucoup peur.
Ca a commencé à dire take in easy, puis shut up, puis c'etait fuck you, fuck of, move your fucking ass, i kick your ;.... Voila !!!! 🤪😠
Ah oui aussi on avait pas le bon adaptateur pour l'ordinateur donc peut plus marcher on cherche une boutique ou l'on trouve la prise du chargeur norme canadienne et américaine bon bref, on sympathise avec le gars on parle des différences de nos langues lui dit qu'on parle vite meme tres vite et qu'on chante. apes c'est explication il nous donne quelques insultes à dire en canadien trop bon, on a eu un cours d'insulte lol.
Là on est arrivé a shawinigan hotel confort inn. et on se repose !
Amicalement

Premiere impression positive mais cela fait bizarre d'etre dans un pays moitié anglo saxon moitié frenchie ... bizarre, Montreal a l'air d'avoir du bon potentiel ! 😊
voila la dodge charger :


La vue de Montreal (de notre chambre)
le repas du room service (trop fatigué pr chercher un resto)
1 er fast food à A&W :
Le buffet du pdj :

la vue de nuit :
la chambre 4**** classe affaire lol !
lit ultra king size

Ca vous plait ? J arrive tout juste à l'hotel de Chicoutimi ... bientot les photos de today ! :wait
Jour 3 :
Sur la route, on est allez au parc de la mauricie, où la veille ils ont retrouvé un couple qui se sont perdu dans les bois. Et en fesant une petite randonnée on s'est fait attaquer par les moustiques et comme laurent à un tres bon sang même succulents et ben lol mdr il est défiguré du corps.
Apres notre attaque on est arrivé au lac du fou à un point de vue bof.
Les points de vue des parcs nationaux aux USA sont beaucoup mieux renseigné qu'au canada où on le voit au dernier moment donc attention au coup de freins ouïlle. Il sont aussi moins nombreux et moins abordable ! Le sens de l'organisation américain depasse largement ceux des canadien !
Donc à notre retour dans la voiture, on est parti dans la ville 'La Tuque', on est parti manger à KFC (Kentucky Fried Chicken) ah non pardon au canada c'est PFK (Poulet Frit du Kentucky) et à la place des frites j'ai eu le dictateur lol non je plaisante cela s'appelle poutine, au fond de la barquette on a des frites puis du blanc de poulet avec chapelure qu'ils appellent pop corn de poulet ensuite par dessus du fromage et enfin une sauce.


En plus, dans le PFK, la serveuse avait l'accent canadien comme les ch'tis trop drole ou du moins comme ceux qui sont du terroir.
Puis on est allez dans une pharmacie à ne pas confondre avec la notre, pour eux c'est supermarché. Et là on achete les butterfinger pour laurent (barre comme chocolaté sauf que c'est à base de beurre de cacahuète), et au moment de payer la vendeuse nous demande si on a une carte air smile (carte fidélité comme en france avec les cartes smiley's) mais pourquoi nous pose t'elle cette question alors qu'on est étranger et que c'est sûre que l'on as pas. Voila comment ils parlent et meme ici on demande la carte "RRRR MiLeSSS" Bon j'ai trouvé un petit lien rigolo pour vous montrer l'accent de la femme de PFK et le fait de demander la carte air smile : http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=291
A aussi j'ai acheté un jeux à gratter qui a du succès en ce moment.
On est allez ensuite au lac saint jean où on en a eu marre car c'était trop mal indiqué pour arrivé à la plage en plus qu'il y avait que des terrains de camping donc on a décidé de partir vers notre 3 eme étape Chicoutimi à l'hotel Comfort Inn encore.

Un petit tour au burger king (Un bon Whooper nous attend !)


Récit écrit et vu par ma Femme ! 😛 (Photos plus bas !)
Jour 1:
A Marseille, on a eu une greve des agents de sureté (leger contre temps dans l'enregistrement)
Apres 8 heures de vol, on est arrivé à Montreal à 17H, l'avion a du rester au sol sans nous débarquer car la porte d'évacuation était occupé par un autre avion. (30 minutes de temps perdu ...)
Puis on va à l'immigration, une file d'enfer interminable nous attend comme dans les parcs d'attractions, puis greve des bagagistes mdr. (1h de perdu !)
Il n'y avait plus de voiture de location de notre catégorie qu'on avait déjà réservé, donc ils nous ont augmenter la classe. (full size !) Une dodge charger nous attend alors (voir photos plus bas) !
On roule dans la ville embouteillage, c'était difficile à trouver l'hotel et enfin quand on le trouve, vous allez pas le croire, greve et oui encore, des agents de l'hotel, les chambres n'étant pas prete, on nous demande de choisir entre 3 hotel et pour le surplus c'est à leur charge.
Tout benef on as pris le plus cher avec petit dej offert (voir photo de l'hotel), il est chez nous 22H15 et chez vous 04H15 et on a fait appel au room service car trop fatigué pour descendre chercher un resto en sachant que les cuisines des restos ferment vers 22H 22H30.
Jour 2:
le réveil se fait à 5H du mat vu le décalage horaire dans un lit taille king. aussi long que large !!😛
La vue que je vais vous envoyer de la chambre est magnifique.
Petit dej à volonté, c'était un régal.😎
Puis on prend la voiture, après avoir régler le repas du soir de la chambre ainsi que le parking, et là notre ticket pour sortir du parking ne marche pas un gars viens et appelle l'hotel pour etre sûre que l'on a payé.
Juste derrière nous dans la sortie un gars anglais ou canadien, nous kalxone car on bouche la sortie et apres plusieurs klaxon sort de la caisse en trombe et nous insulte ou du moins lolo mort de rire laurent as tous compris comme insulte et à tres bien répondu. du moins moi seul dans la caisse a voir la scene j'ai eu un peu beaucoup peur.
Ca a commencé à dire take in easy, puis shut up, puis c'etait fuck you, fuck of, move your fucking ass, i kick your ;.... Voila !!!! 🤪😠
Ah oui aussi on avait pas le bon adaptateur pour l'ordinateur donc peut plus marcher on cherche une boutique ou l'on trouve la prise du chargeur norme canadienne et américaine bon bref, on sympathise avec le gars on parle des différences de nos langues lui dit qu'on parle vite meme tres vite et qu'on chante. apes c'est explication il nous donne quelques insultes à dire en canadien trop bon, on a eu un cours d'insulte lol.
Là on est arrivé a shawinigan hotel confort inn. et on se repose !
Amicalement
Premiere impression positive mais cela fait bizarre d'etre dans un pays moitié anglo saxon moitié frenchie ... bizarre, Montreal a l'air d'avoir du bon potentiel ! 😊


La vue de Montreal (de notre chambre)
le repas du room service (trop fatigué pr chercher un resto)
1 er fast food à A&W :
Le buffet du pdj :

la vue de nuit :

la chambre 4**** classe affaire lol !
lit ultra king size

Ca vous plait ? J arrive tout juste à l'hotel de Chicoutimi ... bientot les photos de today ! :wait
Jour 3 :
Sur la route, on est allez au parc de la mauricie, où la veille ils ont retrouvé un couple qui se sont perdu dans les bois. Et en fesant une petite randonnée on s'est fait attaquer par les moustiques et comme laurent à un tres bon sang même succulents et ben lol mdr il est défiguré du corps.

Apres notre attaque on est arrivé au lac du fou à un point de vue bof.

Les points de vue des parcs nationaux aux USA sont beaucoup mieux renseigné qu'au canada où on le voit au dernier moment donc attention au coup de freins ouïlle. Il sont aussi moins nombreux et moins abordable ! Le sens de l'organisation américain depasse largement ceux des canadien !Donc à notre retour dans la voiture, on est parti dans la ville 'La Tuque', on est parti manger à KFC (Kentucky Fried Chicken) ah non pardon au canada c'est PFK (Poulet Frit du Kentucky) et à la place des frites j'ai eu le dictateur lol non je plaisante cela s'appelle poutine, au fond de la barquette on a des frites puis du blanc de poulet avec chapelure qu'ils appellent pop corn de poulet ensuite par dessus du fromage et enfin une sauce.


En plus, dans le PFK, la serveuse avait l'accent canadien comme les ch'tis trop drole ou du moins comme ceux qui sont du terroir.
Puis on est allez dans une pharmacie à ne pas confondre avec la notre, pour eux c'est supermarché. Et là on achete les butterfinger pour laurent (barre comme chocolaté sauf que c'est à base de beurre de cacahuète), et au moment de payer la vendeuse nous demande si on a une carte air smile (carte fidélité comme en france avec les cartes smiley's) mais pourquoi nous pose t'elle cette question alors qu'on est étranger et que c'est sûre que l'on as pas. Voila comment ils parlent et meme ici on demande la carte "RRRR MiLeSSS" Bon j'ai trouvé un petit lien rigolo pour vous montrer l'accent de la femme de PFK et le fait de demander la carte air smile : http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=291
A aussi j'ai acheté un jeux à gratter qui a du succès en ce moment.

On est allez ensuite au lac saint jean où on en a eu marre car c'était trop mal indiqué pour arrivé à la plage en plus qu'il y avait que des terrains de camping donc on a décidé de partir vers notre 3 eme étape Chicoutimi à l'hotel Comfort Inn encore.

Un petit tour au burger king (Un bon Whooper nous attend !)


Prix du tour en hydravion au Québec? observation des castors et ours? English translation pending
Bonjour,
je pars d'ici une semaine pour un circuit de 3 semaines au Quebec et en Ontario...je viens de recevoir tous mes documents de voyage: ayant réservé pour 2 nuits ds une pourvoirie (le Sacacomie Lodge), je vois qu'il y a 2 activités qui m'intéressent: l'hydravion (vol de 20 min apparemment) et l'observation des castors et des ours....j'ai donc 2 questions: connaissez vous le prix du tour en hydravion? (nous sommes 4: 2 adultes, 2 enfants de 3 et 6 ans)
L'observation des ours et castors est elle possible avec des enfants 'l'ours je comprendrai que on...mais les castors?)
Je leur ai envoyé un mail...mais étant d'une nature impatiente si quelqu'un a ses renseignements je suis preneuse!! merci !!!!
Katell
je pars d'ici une semaine pour un circuit de 3 semaines au Quebec et en Ontario...je viens de recevoir tous mes documents de voyage: ayant réservé pour 2 nuits ds une pourvoirie (le Sacacomie Lodge), je vois qu'il y a 2 activités qui m'intéressent: l'hydravion (vol de 20 min apparemment) et l'observation des castors et des ours....j'ai donc 2 questions: connaissez vous le prix du tour en hydravion? (nous sommes 4: 2 adultes, 2 enfants de 3 et 6 ans)
L'observation des ours et castors est elle possible avec des enfants 'l'ours je comprendrai que on...mais les castors?)
Je leur ai envoyé un mail...mais étant d'une nature impatiente si quelqu'un a ses renseignements je suis preneuse!! merci !!!!
Katell
Descente du canal des Pangalanes (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire la descente du canal des pangalanes de Tamatave à Manakara entre juillet et aout prochain. J'aimerais faire çà tranquilement en pirogues ou chaland, en tous cas pas en bateau pour un circuit touristique. Si quelqu'un a cette expérience derrière lui (voire une partie du tajet seulement), je serai vivement intéressé par ses impressions, avis, conseils, etc. Je cherche à savoir quel temps il faut pour faire cette descente, la possibilité de faire des sauts de puces pour pouvoir s'arreter un peu en cours de route et continuer avec une autre pirogue, la possibilité de trouver de la nourriture en route, de dormir dans certains villages, s'il y a moyen de mixer avec des morceaux en mer par boutre, ou de mixer avec des morceaux par la route qui semble etre "parallèle" au canal... Je lis ici ou là que le canal est très peu courru, qu'un à deux "bateaux" font le trajet dans la semaine donc je me demande combien de temps ca peut prendre en m'arrêtant en cours de route. Je n'ai que 4 semaines sur place et compte repartir en avion sur Tamatave depuis le sud de l'ile.
Merci à vous tous pour vos commentaires éclairés sur ce pays,
Je compte faire la descente du canal des pangalanes de Tamatave à Manakara entre juillet et aout prochain. J'aimerais faire çà tranquilement en pirogues ou chaland, en tous cas pas en bateau pour un circuit touristique. Si quelqu'un a cette expérience derrière lui (voire une partie du tajet seulement), je serai vivement intéressé par ses impressions, avis, conseils, etc. Je cherche à savoir quel temps il faut pour faire cette descente, la possibilité de faire des sauts de puces pour pouvoir s'arreter un peu en cours de route et continuer avec une autre pirogue, la possibilité de trouver de la nourriture en route, de dormir dans certains villages, s'il y a moyen de mixer avec des morceaux en mer par boutre, ou de mixer avec des morceaux par la route qui semble etre "parallèle" au canal... Je lis ici ou là que le canal est très peu courru, qu'un à deux "bateaux" font le trajet dans la semaine donc je me demande combien de temps ca peut prendre en m'arrêtant en cours de route. Je n'ai que 4 semaines sur place et compte repartir en avion sur Tamatave depuis le sud de l'ile.
Merci à vous tous pour vos commentaires éclairés sur ce pays,
Circuit de quatorze jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir en famille dans l'ouest de l'Amérique durant 14 jours (en Septembre 2008). J'ai lu pas mal de carnets de voyage et autres projets auxquels les membres de se forum répondaient. Bourré de motivations et l'envie de voir le maximum, j'ai peut être vu un peu grand pour un voyage de 14 jours, de plus, chacun à ses propres envies (un plus branché sur les parcs nationaux, l'autre plus sur le littoral) . Pour l'instant les grandes étapes, c'est:
San Francisco (2 nuits):
(Yosemite)
Las Vegas et environ (?? nuits): Grand canyon, Brice canyon, Monument Valley, Lake Powell)
San Diego (1 nuit)
Los Angeles (1 ou 2 nuits): Universal Studio, Hollywood, ...
Yosemite est en parenthèse car ça sera suivant le temps restant. Cependant il est presque obligatoire de faire une escale ici.
Comme vous pouvez le voir c'est encore une ébauche de projet, je n'ai pas compté les escales. Mais pour l'instant est ce que cela est possible de voir tout cela en 14 jours en restant dans un voyage cool où l'on peut profiter des lieux sans se dépêcher?
Si quelqu'un aurait un circuit dans le même genre, pourrait il m'en faire profiter ?
Sinon j'ai diverses questions:
Entre Las Vegas et San Diego, il y a t-il des lieux incontournables où s'arrêter ?
Est-il possible pour un jeune conducteur de rouler avec une voiture de location au nom de son père ?
Death Valley est bien un parc national (où il faut payer) qui permet de rejoindre en partie Yosemite à Las Vegas ?
Nous avons décidé de partir en famille dans l'ouest de l'Amérique durant 14 jours (en Septembre 2008). J'ai lu pas mal de carnets de voyage et autres projets auxquels les membres de se forum répondaient. Bourré de motivations et l'envie de voir le maximum, j'ai peut être vu un peu grand pour un voyage de 14 jours, de plus, chacun à ses propres envies (un plus branché sur les parcs nationaux, l'autre plus sur le littoral) . Pour l'instant les grandes étapes, c'est:
San Francisco (2 nuits):
(Yosemite)
Las Vegas et environ (?? nuits): Grand canyon, Brice canyon, Monument Valley, Lake Powell)
San Diego (1 nuit)
Los Angeles (1 ou 2 nuits): Universal Studio, Hollywood, ...
Yosemite est en parenthèse car ça sera suivant le temps restant. Cependant il est presque obligatoire de faire une escale ici.
Comme vous pouvez le voir c'est encore une ébauche de projet, je n'ai pas compté les escales. Mais pour l'instant est ce que cela est possible de voir tout cela en 14 jours en restant dans un voyage cool où l'on peut profiter des lieux sans se dépêcher?
Si quelqu'un aurait un circuit dans le même genre, pourrait il m'en faire profiter ?
Sinon j'ai diverses questions:
Entre Las Vegas et San Diego, il y a t-il des lieux incontournables où s'arrêter ?
Est-il possible pour un jeune conducteur de rouler avec une voiture de location au nom de son père ?
Death Valley est bien un parc national (où il faut payer) qui permet de rejoindre en partie Yosemite à Las Vegas ?
Site pour l'achat d'un billet d'avion qui aurait des graphes de tarifs en fonction de la destination? English translation pending
Je cherche un site qui aurait des graphes de tarifs en fonction de la destination, il me semble avoir vu ça ...
En fait, j'aimerais voir combien de temps à l'avance il faut acheter son billet, puisqu'en général la courbe fait un U c'est à dire le prix baisse, puis à un moment le prix remonte, mon but étant évidemment d'acheter dans le creux ...
Merci à tous !!! 🙂
En fait, j'aimerais voir combien de temps à l'avance il faut acheter son billet, puisqu'en général la courbe fait un U c'est à dire le prix baisse, puis à un moment le prix remonte, mon but étant évidemment d'acheter dans le creux ...
Merci à tous !!! 🙂
Enregistrement du choix des places sur internet English translation pending
Bonjour, je prends pour la 1ere fois l'avion dimanche pour Miami, et l'agence de voyage me dit que malgré l'enregistrement et le choix des places la veille sur internet celles ci ne sont pas garanties et il faut que j'arrive quand même trois heures avant à l'aeroport. Qu'en est il? Merci de vos réponse.
Vol au dessus des lignes à haute tension de Nazca, dangereux? (Pérou) English translation pending
Bonjour.
Je pars pour le Perou Dimanche 20 Avril au matin pour un circuit de 12 jours. Le programme prévoit le survol des lignes de Nazca. Suite à l'accident d'avion survenue la semaine derniere j'ai trés peur de faire ce survol des géoglyphes. D'après les infos le crach est lié a un probléme mécanique de l'appareil et le pilote aurait fait demi tour et à heurté une ligne hte tension... Peut on faire confiance a ces compagnies privées ? Les révisions des appareils sont elles régulieres ? Les pilotes sont ils breveté ?
Donc voila, maintenant c'est l'angoise ... j'ai un gros doute et je ne sais pas si je vais monter dans leur petit avion. Je le regreterai surement après car il y a des choses formidables a voir d'en haut mais je souhaite découvrir aussi plein d'autres pays comme le Perou ...
Je pense à ces 5 personnes qui voulaient voir cela d'en haut et qui ne sont plus là maintenant . Que feriez vous a ma place ?
( L'avion de tourisme, un Cessna 206, s'est écrasé à la suite d'un problème mécanique à proximité des lignes pré-inca de Nazca à 450 km au sud de Lima. Le Cessna de la compagnie Aeroica effectuait un vol touristique au-dessus des lignes de Nazca. L'appareil aurait tenté de faire demi tour pour revenir au petit aéroport et se serait écrasé après avoir heurté une ligne à haute tension, selon la radio local RPP. En mars dernier, un avion transportant cinq touristes français qui survolait les lignes de Nazca avait effectué un atterrissage d'urgence sur une route. Le 2 décembre un autre avion avec quatre touristes français s'était aussi posé en urgence sur la route "Panaméricaine" à la suite d'une défaillance technique. Trois jours auparavant un avion transportant douze touristes étrangers avait également du se poser sur la route Panaméricaine. )
Je pars pour le Perou Dimanche 20 Avril au matin pour un circuit de 12 jours. Le programme prévoit le survol des lignes de Nazca. Suite à l'accident d'avion survenue la semaine derniere j'ai trés peur de faire ce survol des géoglyphes. D'après les infos le crach est lié a un probléme mécanique de l'appareil et le pilote aurait fait demi tour et à heurté une ligne hte tension... Peut on faire confiance a ces compagnies privées ? Les révisions des appareils sont elles régulieres ? Les pilotes sont ils breveté ?
Donc voila, maintenant c'est l'angoise ... j'ai un gros doute et je ne sais pas si je vais monter dans leur petit avion. Je le regreterai surement après car il y a des choses formidables a voir d'en haut mais je souhaite découvrir aussi plein d'autres pays comme le Perou ...
Je pense à ces 5 personnes qui voulaient voir cela d'en haut et qui ne sont plus là maintenant . Que feriez vous a ma place ?
( L'avion de tourisme, un Cessna 206, s'est écrasé à la suite d'un problème mécanique à proximité des lignes pré-inca de Nazca à 450 km au sud de Lima. Le Cessna de la compagnie Aeroica effectuait un vol touristique au-dessus des lignes de Nazca. L'appareil aurait tenté de faire demi tour pour revenir au petit aéroport et se serait écrasé après avoir heurté une ligne à haute tension, selon la radio local RPP. En mars dernier, un avion transportant cinq touristes français qui survolait les lignes de Nazca avait effectué un atterrissage d'urgence sur une route. Le 2 décembre un autre avion avec quatre touristes français s'était aussi posé en urgence sur la route "Panaméricaine" à la suite d'une défaillance technique. Trois jours auparavant un avion transportant douze touristes étrangers avait également du se poser sur la route Panaméricaine. )
Madagascar c'est aussi le pays des caméleons English translation pending
Madagascar le pays des Caméléons😉
Bonjour à vous tous!!!!!
J'aime tellement ce pays, que je ne peux m'empêcher de vouloir lancer et essayer de dévellopper avec vous plein de sujets!!!😛
Si nous parlions de cet animal au sein de la grande ile!!!!!🙂
Voila une photo du plus petit caméleon, j'espère le voir cette année

A+🙂
Bonjour à vous tous!!!!!
J'aime tellement ce pays, que je ne peux m'empêcher de vouloir lancer et essayer de dévellopper avec vous plein de sujets!!!😛
Si nous parlions de cet animal au sein de la grande ile!!!!!🙂
Voila une photo du plus petit caméleon, j'espère le voir cette année

A+🙂
L'Ouest américain avec deux enfants en juillet English translation pending
Quelques questions en vrac (pour la mise en contexte, nous partons 22 jours en juillet dans l'ouest avec 2 enfants de 7 et 9 ans curieux et aimant les randonnées pédestres)
1) La visite du Queen Mary à Los Angeles, est-ce intéressant ? 2) Visite d'une ancienne mine d'or, laquelle suggérez-vous (il n'y en a pas à Bodie selon mes lectures) 3) Moab vaut-il le détour pour des enfants (nous faisons déjà San Francisco, Yosemite, Death Valley, Los Angeles, Zion, Bryce, Page, Las Vegas et Monument Valley en 21 jours). 4) Pour Monument Valley, le trajet est-il plus beau de l'est à l'ouest ou l'inverse 5) Pour Big Sur, est-ce plus beau du Nord au Sud ou l'inverse ? 6) Aquarium de Monterrey Oui ou Non ? 7) Calico, Pièges à touristes ?
Si vous avez des suggestions de randonnées qu'il ne faut absolument pas manqué n'hésitez pas... (j'ai lu le Forum environ 50 heures et je suis un peu désespéré (trop de chose à faire...)
En échange de vos précieux conseils je peux vous aider pour planifier votre voyage au Québec et à Washington D.C.
Merci à vous tous pour les précieux conseils
1) La visite du Queen Mary à Los Angeles, est-ce intéressant ? 2) Visite d'une ancienne mine d'or, laquelle suggérez-vous (il n'y en a pas à Bodie selon mes lectures) 3) Moab vaut-il le détour pour des enfants (nous faisons déjà San Francisco, Yosemite, Death Valley, Los Angeles, Zion, Bryce, Page, Las Vegas et Monument Valley en 21 jours). 4) Pour Monument Valley, le trajet est-il plus beau de l'est à l'ouest ou l'inverse 5) Pour Big Sur, est-ce plus beau du Nord au Sud ou l'inverse ? 6) Aquarium de Monterrey Oui ou Non ? 7) Calico, Pièges à touristes ?
Si vous avez des suggestions de randonnées qu'il ne faut absolument pas manqué n'hésitez pas... (j'ai lu le Forum environ 50 heures et je suis un peu désespéré (trop de chose à faire...)
En échange de vos précieux conseils je peux vous aider pour planifier votre voyage au Québec et à Washington D.C.
Merci à vous tous pour les précieux conseils