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Bilan sur l'achat de billets oneworld English translation pending
by Nirgalito · 2009-11-13 · 50 replies
Bonjour,

Voila j'ai écumé les forums pendant 3 mois pour avoir des réponses sur l'achat des billets oneworld, force est de constater qu'il y a pas mal d'idées reçues et de fausses infos parmi également certains post très intéréssants malgrès tout. Maintenant mes billets sont achetés, j'ai passé des heures au tel avec british airways, american airline, travel nation. en gros je suis devenu expert en billets oneworld :p

1 . Son itinéraire Aidez vous du logiciel sur le site oneworld et choisissez plan and book pour ne pas avoir de mauvaises surprises ( en effet lors du booking on se rend compte souvent que certains vols ne font pas parti de l'offre ou n'ont pas réellement de liaison directe). Il faut savoir que les billets oneworld sont soumis au tarif L ( le moins cher, sur certaines liaisons, il n'y a que 2 ou 3 places en tarif L par avion)

2. Avec qui Perso j'ai pris avec american airlines, pour les avoir eu au téléphone pendant des heures, je peux vous certifier qu'ils sont d'une patience extraordinaire ( contrairement à british airways qui m'a envoyé promener à 2 reprises). J'ai lu sur beaucoup de post qu'il etait intéréssant de passer par une agence anglaise, travel nation etant le nom qui revenait le plus souvent. Nos 2 billets chez AA = 4500€, chez travelnation = 6000€...

3. Tarif "brittanique" Comme dit plus haut, inutile de passer par une agence brittanique pour profiter de ce tarif. Innutile également de vous déplacer en angleterre pour acheter les billets ou encore de créer un compte en banque anglais pour les payer. il SUFFIT uniquement lors de la création de votre itinéraire de choisir londres comme départ et arrivée pour profiter de ce tarif. L'économie engendrée est énorme : notr billet en partance de Londres = 2250€, de barcelone = 3300€

4. Réservation/validation Le billet est valable 1 an à partir de la date de DEPART. Si vous changez cette date par la suite il faut savoir qu'ils refont une tarification mais la différence va être de quelques €. Il vous faudra mettre des dates fictives pour demander une tarification mais si vous insistez un peu, il y a moyen de remettre les vols en open lors de la réservation finale.

Voila, si vous avez de questions hésitez pas
Trip to the Raja Ampat Islands in June (Indonesia)
by Probichon · 2009-11-01 · 106 replies
Hi there, I’m planning to visit the Raja Ampat Islands next June. It’s pretty tricky to organize. What’s the best gateway to get there? Do you know of any places to stay if I don’t want to go diving? Which agencies can provide information? Thanks so much for your help!
Itinéraire pour visiter Bali? English translation pending
by Diep · 2009-10-25 · 20 replies
Bonjour a tous !

Comme les discussions sur Bali n'ont pas l'air toutes recentes, je fais appel a vos bons conseils.

Je vais a Bali le 12 janvier 2010 pour une quinzaine de jours. Quel serait le type de circuit que vous me proposeriez ? les endroits a voir absolument ? les hotels ou guest house bon marche ? et au niveau transport peut-on se debrouiller avec des bus ou autres ? ou faut-il louer un scooter ou un velo ? Et apparemment si j'ai bien compris, les plages a Bali ne sont pas terribles, il faut pour cela aller a Lombok ? mais la le trajet est long ? Bref toutes infos sont les bienvenues et je vous remercie d'avance pour toutes vos reponses.

Bon dimanche a tous !
MOL patron de Ryanair répond aux voyageurs! English translation pending
by Lowcostfan · 2009-10-13 · 58 replies
L'original http://tpn.vg.no/intervju/index.php?Inr=2055

En francais traduit par yahoo http://fr.babelfish.yahoo.com/...mp;btnTrUrl=Traduire

extrait que j'adore Est-ce que je dois payer pour te poser une question ?

Grande idée ! Envoyez-juste moi 10 euros. Haha ! ! Michael O'Leary

c'est une interview sans concessions , MOL evoque les frais annexes , affirme qu'il ne fera jamais de long courrier , que la sécurité de ses vols est optimale , que les employés(PNC et PNT) sont tous payés de la meme maniere sans distinction de nationalité et qu'ils sont mieux payés que la plupart des compagnies en Europe dont SAS etc. MOL conclu par une belle parole "I want a society where everybody, rich and poor, can afford to fly all across Europe on Ryanair’s very low fares"

Que d'émotions ! MOL IS GOD 🙂
Anecdotes (cocasses) de voyages English translation pending
by TDMsolo · 2009-09-12 · 72 replies
Bonjour à toutes et tous, j'espère que ce post aura du succès et qu'il trouvera des voyageurs voulant bien nous raconter leurs aventures ou mésaventures mais toujours souriantes, tendres, incroyables.... en deux mots des anecdotes cocasses et positives... Je vais commencer par une aventure "tendre" qui m'est arrivée dans un orphelinat au sud de Hanoï. Une amie de Marseille m'avait demandé d'apporter quelques affaires à une jeune fille qu'elle marraine (mais qu'elle n'a jamais vue) par l'intermédiaire d'une association. Je suis accompagné par un vieil homme parlant français (monsieur X), le contact de l'assos... je vous passe les détails de l'arrivée officielle et du protocole avec directrice, comptable et membre du gouvernement... On va chercher la jeune fille (12ans) que j'appellerai ici, Hoa... je vois arriver une demoiselle toute intimidée de la présence de tant d'adultes inconnus... je la salue et lui offre les cadeaux de sa marraine, elle en est rouge de plaisir et les larmes aux yeux, c'est idiot mais je ne suis pas loin de les avoir aussi... je la prends dans mes bras et la sers contre moi, monsieur X fait des photos... je dépose un baiser sur la joue de Hoa ce qui la gêne terriblement, je lui dis que c'est de la part de sa marraine, elle en est contente c'est sûr mais gênée quand même. Monsieur X me dit qu'au Vietnam les gens ne s'embrassent pas ou très peu. Je regarde Hoa et lui dis que si elle vient en France il faudra qu'elle s'habitue car dans mon pays tout le monde s'embrasse.... cette idée ne l'enchante guère çà se voit dans ses yeux mais à l'idée de venir en France son regard brille....

Voilà mon anecdote, elle n'est pas extraordinaire mais celà a été un moment fort de mon voyage... J'y retourne bientôt, j'ai d'autres cadeaux pour Hoa de la part de sa marraine.

A bientôt de vous lire René
Mon nouveau site sur Lombok et l'Indonésie English translation pending
by Lolodesiles · 2009-09-10 · 34 replies
Bonjour

Que pensez-vous de mon nouveau site?

www.lombok-indonesia.info

Si vous voyez des erreurs, des choses qui vous plaisent ou ne vous plaisent pas, des trucs qui s'affichent pas bien, merci de me le signaler, je suis ouvert aux critiques 🙂

(NB1: je n'ai mis en ligne que la partie en français pour le moment - NB2: pensez à mettre le son)
Retour d'Indonésie: les avantages et désavantages English translation pending
by Funzi · 2009-09-01 · 11 replies
nous venons de passer 15 jours merveilleux en Indonésie avec une partie decouverte au pays Toraja ou nous nous sommes regalés

je voulais juste faire un recapitulatif des plus et des moins pour infos pour les futurs voyageurs

les plus :

Cendena tours (merci à ceux du forum qui me l'avait conseillé ) qui nous avait organisé les vols et le circuit au pays Toraja au depart de Bali, tout etait parfaitement organisé et nous avons eu un guide genial et adorable et un chauffeur super efficace car il faut voir les conditions routieres entre Makassar et Rantepao !!!!

a Bali on a retrouvé notre ami balinais avec qui on a passé de supers moments de detente et de repos ! nous sommes retournés dans 2 hotels que nous connaissions deja et que nous avons autant apprécié cette année : le Santika a Kuta et la rama beach resort a Kuta également, une gentillesse du personnel et un acceuil super chaleureux et un cadre tres agréable dans les 2

A ubud une mention speciale pour le restau 3 monkeys dans la rue principale, on y mange tres bien dans un cadre agréable et pour les gourmands il y a des brownies divains 😉

le moins maintenant :

apres notre periple au pays toraja on avait prevu un sejour balneaire et tranquille sur une ile et dans un hotel qui avaient l'air top : gangga island resort

l'ile est superbe rien a dire mais quelle deception concernant l'hotel en voyant les prestations par rapport au prix de malade qu'ils pratiquent, on connaissait le prix bien sur avant d' y aller mais on pensait que les prestations seraient à la hauteur c'est a dire PARFAITES :

* bungalows : mediocres (clim deffectueuse, odeurs dans la salle de bain sans parler du menage tres mal fait ... * nourriture car cest en pension complete vu qu'il n y a pas pas de resto sur l'ile : nourriture tres moyenne , simple , pas un fruit de mer en 4 jours et peu de plats locaux, par ex on a eu un goulash avec des pommes de terre en boite ...🙁 * personnel : le minimum aimable ... * on nous a proposé des sorties snorkeling, et nous avons annulé au dernier moment car trop de vent ce jour la et heureusement car non seulement le materiel etait payant (palmes ...) mais la sortie aussi et pas qq dollars , non 95 dollars par personne * le transfert : lors de notre reservation pas une fois mon correspondant n'a mentionné les frais de transfert, je les pensais donc inclus dans le prix comme c'etait le cas pour nos hotels a Bali , et bien imaginez notre surprise le dernier jour en voyant la note : 120 euros pour 4 a l'aller et meme chose pour le retour, on a du batailler pour obtenir la moitié mais pas mieux ...

nous leur avons laissé nos commentaires en partant ...

Conclusion : on est pret pour retourner a Bali l'été prochain en le combinant a une nouvelle region d'indonésie qu'on ne connait pas encore, on reflechit à ou !!!
Vol Paris-Denpasar via Hong Kong sur Cathay Pacific English translation pending
by Bouka · 2009-08-28 · 15 replies
Bonjour,

je pars la semaine prochaine à Bali avec la compagnie Cathay Pacific. J'aimerais connaître l'opinion des personnes qui ont déjà effectué ce trajet. L'avion est-il confortable ? Comment sont les repas ? Lors de l'arrêt à Hong Kong, est-il possible d'effectuer des achats detaxés dans les boutiques ?

Merci d'avance à tous ceux qui me repondront et bonne soirée.

Bouka 😎
De retour d'Indonésie: informations sur Sumatra English translation pending
by Atila · 2009-08-27 · 9 replies
Voici quelques nouvelles fraîches d' Indonésie !!!

En arrivant à Bukit Lawan, ne pas se précipiter au Jungle Inn ou ses voisins si vous n'avez pas réservé. En effet, il n'y a pas de routes dans le village et il faut donc marcher (un bon quart d'heure et il fait chaud....) Comme les guest houses possèdent un nombre de chambres très réduit, les meilleures sont vites complètes. Je pense que le mieux est donc , si on est plusieurs, de laisser un des voyageurs devant une bonne bintang bien fraiche avec les bagages pendant qu'un autre choisit tranquillement le logement ! Vous vous ferez vite aborder pour une sortie dans la jungle. Le mieux est de choisir la journée (25 euros par personne) et de prendre son maillot de bain (on finit dans la rivière). Trois heures, c'est trop court et la nuit n'est pas si 'dans la jungle' que cela (les tentes sont à 500 mètres du dernier hotel) Le plus important dans le choix du guide, c'est la taille du groupe de randonneurs (certains trimballent une vingtaine de personnes...) et le feeling!! J'ai suivi Sam du Sam's Bungalow : très sympa et bon pique-nique. Quant aux orang outans, ce n'est pas toujours évident d'en voir (ils ne viennent pas toujours aux distributions de nourriture et évoluent au sommet des arbres)

A Berastagi, il faut descendre au premier arrêt dans la ville. En traversant la route, on se retrouve devant le centre d'information et le marché.Les meilleurs hotels se négocient à moitié prix en semaine. En prenant un bémo bleu Kama, on arrive au début de la randonnée sur le volcan Sibayak (chartériser le bémo si vous n'avez pas envie de faire à pied les 6 premiers kilomètres de la ballade ; environ 35000 R). Le sentier n'est pas évident à trouver une fois le goudron fini. Il faut chercher un sentier juste avant d'arriver à l'esplanade avec les bassins. Pour le retour, c'est bien expliqué dans le lonely (à droite sur un quart de tour). La descente ne commence pas tout de suite par des marches et les dites marches sont plus qu'usées .... On finit dans une forêt de bambous avant d'atteindre les sources chaudes. Pour revenir en ville, il suffit de marcher pendant quelques kilomètres jusqu'à la grande route Médan Berastagi où vous trouverez de nombreux bus (possibilité de prendre aussi un bémo près des sources)

Au Lac Toba, les logements sont très nombreux. Si vous voulez dormir plutôt que de faire la fête, éviter le Bagus bay et ses voisins immédiats. Louez y par contre une mobylette et faites le tour de tuk tuk pour trouver la chambre de vos rêves! On mange très bien au Tabo cottages et la ballade au sud de l'ile vaut le coup (très beaux points de vue) en plus du circuit classique au nord.

Pour revenir sur Medan, il existe des taxis à partager (80000 R) : départ au pied du ferry et dépot où vous voulez sur Medan.

Sumatra ce n'est pas Java et encore moins Bali. Les touristes occidentaux sont peu nombreux (surtout des hollandais) . Les hotels comme les restaurants sont assez basiques (par rapport à Bali) et si vous n'aimez pas la bière et les jus de fruits apportez votre boisson préférée .... Les gens sont très gentils et ne prennent pas les occidentaux pour des distributeurs d'argent ! C'est une destination nature à ne pas recommander aux adeptes des grands monuments, des sorties nocturnes, de la vie urbaine et du grand confort. C'est aussi là que j'ai dépensé le moins d'argent...
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-08-23 · 520 replies
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?

Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):

« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……

Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?

Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».

Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).

On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !

Alors allons-y! Premier chapitre:

Les débuts - Xia

La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.

L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.

Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.

Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.

Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.

Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Retour d'une mauvaise expérience à Bali English translation pending
by Bonjourciao · 2009-08-22 · 38 replies
J'avais cherché un guide francophone avant d'aller à Bali sur le forum. A moi maintenant de faire part de mon expérience... malheureuse avec ce pseudo-guide. Précision : je voyageais seule avec mes deux enfants de 5 ans 1/2 et quasi 10 ans.

Nous avions convenu de passer entre 5 et 7 jours ensemble, et avions convenu du rythme : 2 jours avec lui, 1 jour sans, etc, et je comptais sur son expérience et sa connaissance de Bali pour m'éviter les guet-apens à touristes pour certains endroits.

Commençons par le 1er jour. Il vient nous chercher à l'hôtel à l'heure prévue, et nous emmène à Tanah Lot, où nous arrivons vers la fin de matinée. Petit anecdote : il me conseille d'acheter pour goûter des pâtisseries balinaises à une dame sur le site. Je lui demande à quel prix je peux les acheter sans trop me faire avoir... et je les achète à ce prix, en l'occurence 3000 RP les 4 petites boules. J'apprendrais par la suite que cela ne coûte que 500 RP... et pour le principe, je n'ai pas apprécié... même si en € c'est des centimes, c'est par principe. Ensuite nous allons à Jatiluwith pour voir les rizières en terrasses. Journée terminée.

Tout au long de cette journée, il m'a donné l'impression de quelqu'un de très pantouflard, qui n'aime pas trop se fatiguer, mais ce n'était qu'une première impression.

Nous allions nous mettre d'accord pour l'heure de sa venue à l'hôtel le lendemain, mais il me dit qu'avant de venir, il fera la vidange de sa voiture. Pardon, j'ai bien entendu ? Oui, oui, la vidange de sa voiture, et qu'il ne sera pas là avant 10h00...

Alors là, je dis : ce n'est pas correct. D'abord, il aurait pu le faire avant. Ensuite le surlendemain il ne le passera pas avec nous alors il peut quant même attendre. En effet, je lui dis qu'à Bali (il le sait pourtant), la journée se terminant très tôt, il fait nuit à 18h00, et il faut donc la commencer pas trop tard, surtout si on va loin.

Il rit et me dit : oh là là, j'essairai d'être là à 9h30...

2ème jour : il n'arrivera qu'à 10h10.

Sur ce, nous allons jusqu'à Munduk... une longue route. Au cours du chemin, je réaborde un sujet entamé la veille : un jardin botanique à Bali. Il me propose de m'y emmener, et je lui dis qu'en effet, il paraît qu'on peut nourrir des plantes carnivores, ce qui serait sympa pour les enfants. Je me rends compte qu'il ne connait pas le jardin dont je parle, mais qu'il en connait un autre. Je lui fais comprendre que je ne veux aller qu'à celui qu'il y a dans le guide LP, près d'UBUD, et pas un autre. En fait, il avait beau être guide, il ne le connaissait pas ! alors je lui ai sorti LE guide LP, et lui ai expliqué que l'édition datant de 2007, il existait bien depuis un petit moment...

Et devinez quoi ? Pour me "faire plaisir", il m'a emmené :dans un espèce de marché "plus-attrape-touristes-tu-meurs", où les commerçants demandaient à être payés, tenez-vous bien, en dollars ! dans un endroit où ils cultivaient des fraises : où on a même pas pû en ceuillir, c'était interdit, on pouvait juste voir les quelques plans de fraises derrière des grillages, tout ce qu'on pouvait faire, c'était acheter des fraises à 40 000 RP le kg, soit presque plus cher qu'à Paris...dans le jardin botanique que LUI connaissait, et alors là, j'ai pété un plomb, pardonnez-moi l'expression. Je m'explique : j'aurai dû m'en douter, il m'avait demandé si les enfants apprécieraient de faire de la tyrolliène, car ils pouvaient en faire dans ce jardin... tu m'étonnes : il m'a emmené faire de l'accro-branches dans ce jardin, à 20 $ par enfant, en plus il fallait compter entre 1h et 2h de temps !! Cerise sur le gâteau : le jardin était tellememt propre, tellement clean, les pelouses ressemblaient à des green de golf que j'osais même pas y poser le bout de ma chaussure... tellement pas BALI, quoi.... là je lui ai dit que trop c'est trop. Je lui ai aussi dit que je n'étais pas venue de France pour me retrouver dans des endroits comme ça, que j'avais compté sur lui pour sortir des sentiers battus et connaître le vrai Bali, et que si c'était pour m'emmener dans des endroits attrapes-touristes, je pouvais m'y emmener moi-même. Bref je lui ai dit que ce serait le dernier jour avec lui.

Au cas où vous vous poseriez la question : on s'était mis d'accord sur 35 € par jour, pour 8 h par jour, et je payais tous les repas, parkings, etc.

J'ajouterai encore une chose, importante à mes yeux : le lendemain, j'ai pris une voiture avec chauffeur, les "taxis" quoi. Le chauffeur ne parlait pas un mot de français, mais anglais et balinais. Et vous savez ce que ma fille m'a dit à un moment donné (nous avions passé la journée avec ce chauffeur) ? : "tu as vu maman, on a plus joué et rigolé avec lui qu'avec l'autre qui ne nous a pas parlé alors qu'il parlait français".

Alors voilà, je voulais raconter ma petite mauvaise expérience, mais qui me permit de me jeter dans l'arène, et j'ai découvert le vrai Bali par moi-même. Et ce fût fantastique.

Peut-être que d'autres auront vécu une bonne expérience avec ce guide : moi non, et je ne fais part que de ma propre expérience.

Cela veut aussi dire que peut-être n'a-t-on pas vraiment besoin d'un guide là-bas. Les voitures avec chauffeurs et un bon guide papier suffisent amplement.
Pot-pourri d'informations après cinq semaines en Indonésie English translation pending
by Fred34000 · 2009-08-14 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous !

Après 5 semaines de vacances en Asie du Sud Est cet été - dont 4 passés en Indonésie : Sumatra, Java et Bali - voici mes commentaires et une sorte de pot pourri d'infos sur les villes que j'ai pu visiter en Indonésie (en retour de toutes les informations que ce forum a pu m'apporter) :

############################################ ########### Medan ############################################

Ville polluée et bruyante ... moto, voiture et camion à chaque coin de rue ... fumée ... fumée ... bouchon monstre en ville en fin d’après midi. Aucun charme selon moi succession de boutique ( de vente de jantes de voitures, de pièces ...) dans une crasse pas possible ... On m'avait prévenu et bien je confirme Medan passez votre chemin ...

Visite : - La grande mosquée : Nous n'avons pas pu visiter l'intérieur (prière) de la mosquée mais elle est plutôt belle de l'extérieur ... un peu petite par rapport à son nom ... Comme d'habitude en Indonésie donation à l'entrée ... nous on a laissé 4.000 IRD par personne ... La mosquée est en centre ville donc la encore pas agréable du tout puisqu'il y a du bruit, du bruit ... et pas beaucoup d'ombres : quasiment aucun arbre dans cette ville bétonnée ...

- Le palais du Sultan : idem gratuit mais donation à l’entrée. Rien de spectaculaire ... l'extérieur est regardable mais l'intérieur est en complet désaccord ... c'est vide de chez vide ...

Hôtel : On a du dormir a Medan (notre vol a été annulé et reporté au lendemain suivant donc on a pris une adresse correct dans le routard). Le Danau Toba Hôtel : Hôtel bien. Propre. Chambre très confortable avec tout l'équipement nécessaire ... Une très belle piscine dont les personnes extérieures à l'hôtel peuvent aussi profiter en payant l'accès (pour les gens de l'hôtel c'est gratuit) Le restaurant de l'hôtel sert une nourriture plutôt bonne. Le petit déjeuner (inclus) est sous forme de buffet : riz, légumes, fruits ... correct. Internet (salle business) avec pleins d’adaptateurs pour mobile de toutes marques : pratique quand on est en voyage d’affaires ...

Ce que l'on aimé : Rien de spécial à vrai dire ... peut être le salon lounge à l'aéroport où on était au calme (lol) et les gens relativement détendu par rapport à l'environnement dans lequel y vivent.

Ce que l’on n’a pas aimé : - le bruit - la pollution - le manque d'espace vert

En bref Medan ne sert (à un touriste) qu'à atterrir ou décoller ...

############################################ ########### Berastagi ############################################

Assez pauvre et assez sale comme ville ... Beaucoup moins de voitures et de camions qu'à Medan mais la rue principale connait du passage ... Trottoir quasiment inexistant ou défoncé ou rempli de détritus en tout genre ... En bref la « ville » n’est pas belle du tout ... ce qui est intéressant dans ce coin ce sont les alentours puisqu’il y a un volcan pas loin : le Sibayak.

Visite : En fait ici c'est les alentours qu'il faut visiter ... Au programme cascade, hotsprings et parc naturel ... Possibilité aussi de balades / randonnées dans le parc national. De nombreux singes en liberté visible sur la route entre Medan et Berastagi (surtout à la fin du trajet)

Hôtel: On est descendu au Sibayak International hôtel. Personnel très sympathique. 450.000 IDR car on est arrivé sans réserver (on a du donc payer le prix fort !) petit déjeuner inclus. Ne pas hésiter à négocier le prix de la chambre (premier prix annoncé 750.000 IDR) Hôtel convenable plutôt propre et bien entretenu (mis à part la piscine à l'eau verdâtre ...) Le restaurant de l'hôtel est plutôt bon. Les prix bas. Par contre la déco kitchissime au possible ...

Ce que l'on a aimé : - Les alentours plutôt vert et relativement calme - Baignade aux Hotsprings (attention par contre après on sent le souffre ... surtout les maillots pendant plusieurs jours ...). Au passage vous allez être regarder sous tous les angles ... apparemment ce n’est pas commun de voir des européens dans ces Hotsprings ... - Le marché avec ses fruits et légumes frais : beaucoup de mandarine dans cette région. Et célèbre aussi pour ces fruits de la passion : j'ai gouté et je les trouve un peu fadasse ...

- Le berastagi tea sorte de the avec miel, gingembre, anis étoilé, coriandre, cardamone et clous de girofle ... excellent !

Ce que l’on n’a pas aimé : - Le manque d'entretient des bâtiments ou route en ville - Les crottes de chevaux dans la rue principale et la crasse ambiante ...

Info prix : - Une balade en voiture avec chauffeur une demi-apres midi coute env. 140 000 IDR au départ de Berastagi - Trajet en taxi Medan Berastagi 400 000 IDR - Resto Padang en ville comptez 8 000 IDR pour un repas par personne

############################################ ########### Parapat - Lac Toba - Samosir ############################################

Le trajet Berastagi Lac Toba par le nord du lac est sympa. Très beau paysage pendant le trajet. Au départ beaucoup de plantation de mandarine ... puis du café en arrivant vers Parapat . En chemin beaucoup d'églises car contrairement à Medan cette région est catholique. On peut voir aussi l'ancien palais royal ... pas mal et aussi la cascade Sipiso : très impressionnante et belle avec un très beau panorama à gauche. Compter 45min aller retour si vous souhaitez voir la cascade de près. Le trajet Berastagi Parapat laisse aussi progressivement apparaitre une vue plongeante sur le lac très impressionnante ... ca ressemble « un peu » à la Suisse, Lausanne ... La vue sur le lac est magnifique.

Sinon maintenant Samosir ou tuktuk : Endroit calme et agréable ... finit les camions et voitures toutes les secondes ... L'ile est belle et à du charme. Pleins de maison batak qui ont connu leur heure de gloire j’imagine mais ont encore beaucoup de cachet . On vous proposera souvent sur cette ile le magic mushroom. Je n'ai pas essayé mais je pense qu'il faut éviter !

Visite : - Hotsprings à l'opposé de Tuktuk (compter 2, 5h en moto) - Baignade dans le lac - Balade en vélo ou moto - Maisons et palais Bataks à visiter - A voir en fin d'après midi (pour le coucher du soleil) : une montée sur la colline en face de tuktuk ... vous découvrirez toute cette partie de l'ile : les filets sur le lac, les rizières et toute la presqu'ile de tuktuk. Endroit vraiment chouette. Par contre la route pour y accéder est en mauvaise état ... mais ne pas hésiter à y aller la vue / le panorama est à tomber !

Ce que l'on a aimé: - Les gens très gentils - Les belles maisons Bataks - L'ambiance bonne enfant - Les balades au crépuscule dans tuktuk avec la vue sur le lac ... - Les baignades dans le lac

Ce que l’on n’a pas aimé : - Personnellement j'ai gouté une sorte de bière locale fabriqué à partir d'un arbre ou cactus un truc de ce genre ... gout horrible. Ce Beuvrages doit être consommé dans la journée ... il est donc fabriqué de façon artisanale et consommé chez l'habitant ou le bar du coin ... Par contre du coup expérience avec les habitants vraiment top. - La ville (qui est la capital administrative de l’ile) qui se trouve proche des hotsprings : sale, sale et .... sale.

Hôtel : On logeait au liberta : 60 000 IDR la nuit ... à ce prix difficile d'apporter une critique ... Chambre assez propre : seul bémol les toilettes à la turc sa sent fort ... Petit déjeuner non inclus (au prix de la chambre ....) mais très bon et peu cher Restaurant du liberta cuisine plutôt bonne et prix très doux. Seul bémol l'attente ... très longue ... et pas synchronisé sur tous les convives .... On peut se retrouver au dessert pendant que l'autre commence l'entrée ... Ne pas donner aussi votre linge. Le service Laundry est vraiment comment dire ... pas bon ... on voit que ce sont des mecs qui font la lessive ! Mr Moon est très sympathique. Par contre ses acolytes (personnel) ne m'inspire pas confiance ... mais on n’a pas eu à se plaindre si ce n'est que chaque matin et chaque soir on avait droit à tour de rôle (mais vraiment un par un - espacé de 2 min) ....where do you go ... do you need a motobike ... a transport ...bref ...

On a visité aussi le Samosir Cottages à la fin de notre séjour. L’hôtel à l’air vraiment bien. De belle chambre et une belle vue sur le lac. L’endroit a complètement été refait il y a quelques semaines. Belle salle de réception et la cuisine au restaurant est très bonne. Prix du restaurant doux.

Info prix : Trajet en taxi Berastagi Parapat 450 000 IDR Location de scooter 70 000 IDR avec essence (manuel) Trajet en taxi Parapat Medan par la route "direct" sans passez par berastagi : 80 000 IDR par personne par contre le taxi doit partir plein (7 places). Se renseigner à votre hôtel à Samosir ou à Parapat sur le quai. Traversé Parapat Samosir 7 000 IDR on paye dans le bateau ; Durée de la traversée 30 min par beau temps.

############################################ ########### Bukkitingi ############################################

Bourg un peu en altitude où il fait très bon. La ville est un peu pentu ... avec le fort au milieu ... Du coup on ne voit pas toute la ville d'un coup mais par à-coups ... ce qui est très bien ... Ici c'est la religion musulmane qui domine. Donc beaucoup de mosquées. La ville est globalement propre et entretenu. (mis a part le zoo).

Les visites : - le fort : on ne voit en fait pas grand chose en haut car il y a des arbres ... - le zoo : en piteuse état ... les pauvres animaux ... - la place de l'horloge : très animé en journée comme le soir où tout le monde se retrouve sur la place pour un marché improvisé ... Les environs : - Le lac Maninjo : très beau de haut comme au pied du lac. Possibilité de loger sur les rives et baignades aussi. Endroit très agréable. Y aller à la journée - Balade en moto et boucle de Bukkitingi jusqu'a Battuksinktar et le pays mimangs : très belle maisons Mimangs sur le chemin. Beaucoup de rizières aussi. En chemin pas mal d'arrêt touristique (genre panorama sur une vallée ...) mais très mal entretenu ... c'est ici qu'on sent bien que l'Indonésie a subi une perte de fréquentation touristiques ... Y aller à la journée

De la canne à sucre aussi dans cette région et donc possibilité de voir la fabrication du sucre roux.

Ce que l'on a aimé: - Les gens très ouvert aux dialogues - Les environs : le lac maninjo

Ce que l’on n’a pas aimé : - Le Mézin qui nous réveil de 4:30 jusqu'a 8:00 ... affreux ... je pèse mes mots !

Hôtel : Orchid hotel : on a eu une chambre éco car tout était complet ailleurs ... 75 000 IDR la chambre Très spartiate ! Propreté laisse à désirer. Le personnel est plutôt sympa Petit dej infect ou plutôt très très gras ... tranche de pain panné dans 10000 litres de beurre avec une confiture et du Beurre !

Restaurant on a testé le Hills (l'ancien Novotel de la ville) on a eu droit un spectacle le soir et la nourriture était plutôt bonne. Prix correct pour le cadre.

Info prix : Trajet Padang (aéroport) Bukittinggi en taxi

############################################ ########### Yogyakarta ############################################

Ville plate qui a subi beaucoup de dégâts lors du tremblement de terre de 2006. J'ai été un peu déçu par Yogyakarta. Je m'attendais à une ville verte et boisé ... une Florance de l'Indonésie ... rien de cela ... Comme d'habitude en Indonésie bruit, voiture, trafic partout, rue étroite ... Seul point positif la vieille ville ou la il n'y a pas de trafic puisqu'il s’agit de passage pour piétons (ou moto). Mais la vieille ville ressemble par moment plus à des ruines qu'à une ville : Beaucoup de bâtiments délabrés ... certes le tremblement de terres y est pour quelque chose .... Mais ... aussi le manque d’entretien ... Le Kraton .. maouis ... bof bof La rue principale où se concentre tous les commerces et Malls ... maouis ... bof bof Yogja ne nous a pas emballé ...

Par contre Borobudur : site exceptionnel et magique. De jour comme de nuit (on dormait à l'hôtel situé dans le parc) l'édifice est splendide.

Visite: Le kraton La vieille ville : les palais, les bains ... et les marchés (oiseaux ...) Le silver village Spectacle de danse Les ateliers de batiks et de fabrication de marionnettes. Borobudur Prabanan

Ce que l'on a aime : - Borobudur - Borobudur - Borobudur - Les chauffeurs de becaks très sympa et je leur tire mon chapeau pour le travail qu'il effectue.

Pour l'histoire un chauffeur de becak nous expliquait qu'il louait son becack car il n'avait pas les moyens de l'acheter : il nous donne alors le prix d'un becaks : 100 euros et on reste bouche baie.

Ce que l’on n’a pas aimé : Ici plutôt moins aimé : le Prabanan en mauvaise état et le site un peu "vide"

Hôtel: Le Phœnix hôtel - le grand Mercure. 40 EUR la nuit mais très bon rapport qualité prix Chambre impeccable propre, très belle piscine. La bâtisse est splendide puisqu'il s'agit d'une vielle maison coloniale réaménagé. Un lieu plein de cachet et de charme.

Le restaurant de l'hôtel offre une cuisine très bonne à un prix correct. Le petit dej inclus est pantagruélique : buffet ultra complet ... on est callé pour toute la journée !

############################################ ########### Surabaya : ############################################

Ville immense, polluée (pour pas changer) ... pas grand chose à voir si ce n'est que les malls géants (mais vide ...) Passage obligé pour nous car nous allions au Bromo ... nous avons donc choisi le vol Yogja Surabaya avec Lion Air qui au passage a été une de mes plus grosses frayeurs de ma vie en avion ...Lion air donc je déconseille ...

############################################ ########### Bromo ############################################

Le Bromo est l’endroit que je me faisais (avant mon voyage) de l'Indonésie : Naturel et impressionnant. Endroit magique. Même si il y a des centaines de touristes au lever du soleil n'hésitez pas à vous réveiller à 4:00 pour découvrir la vue sur les 3 volcans : le bromo biensur mais aussi le Batok et le Semeru depuis le mont qui se trouve en face. Ce qui est intéressant ce sont les changements de lumières et donc de couleurs pendant toute la montée du soleil. Chose que vous ne verrez pas si vous y allez en pleine journée. De plus vous montez dans la nuit et donc vous découvrez ce panorama petit à petit avec le lever du jour. Moment unique .... Prévoir par contre une bonne veste (vous pouvez aussi en louer une à votre hôtel) et une écharpe (on en a acheté à 10.000IDR) Apres le lever du soleil vous irez sur le Bromo même. Ascension facile et spectacle à la hauteur du volcan.

Au passage quand vous aller au Bromo en sortant de Surabaya vous passerez devant le "nouveau" volcan de boue : Lusi Endroit complètement fou ... des maisons engloutis par des litres de boues : on ne distingue plus que quelques toits ... une digue de plusieurs mètres pour éviter que la boue se propage ...on se croirait dans un mauvais film et pourtant c'est la réalité.

"Droit d'entrée" sur la digue par les riverains modique (15.000 IDR) Embouteillage monstre par contre car beaucoup de voiture s'arrêtent et le volcan a aussi englouti une portion de l'autoroute ... S'armer donc de patience ...

Hôtel : Yochi : chambre correct avec sanitaire commun pour certaines chambres ... Le restaurant de l'hôtel sert une cuisine correct mais comme d'habitude (en général en Indonésie) très désordonné et très longue attente .... Prix doux

Info prix: Bromo en 4x4 300.000 IDR la jeep (de 6) donc n'hésitez pas si vous n'êtes pas complet à trouver des "amis". Droit d’entrée : on a pas très bien compris ca devait être 20.000 par personne mais au final on a payé 30.000 pour toute la jeep ! Conseil surtout ne payer qu’à l’entrée ! Ne pas payer le chauffeur ou votre guesthouse . Pour aller au Bromo on a décidé de louer une voiture avec chauffeur au départ de Surabaya : 500.000 IDR la journée

############################################ ########### Kawa Ijen ############################################

Endroit certes reculé par rapport aux autres villes de Java puisque ce volcan est a l'extrême Est... mais allez voir ce volcan ! Le Kawa Ijen a été pour moi LE moment FORT de tout mon voyage en Indonésie. La montée n'est pas très difficile. Compter 1h30 de montée, y aller à son rythme, il y a de la pente mais elle est plutôt douce (ce n'est pas le col du taibit de la Réunion pour celles et ceux qui connaissaient !) Arrivé la haut c'est tout simplement magique ... un lac de couleur bleue vert ... qui est en fait un beau lac d'acide ! En chemin vous croiserait des dizaines de porteurs de souffres ... Ces hommes sont surhumains ... ils portent plusieurs dizaines de kg de souffres ... dans des conditions extrêmes ! On sort humble du Kawa Ijen ... Prévoir quelques friandises pour les porteurs de souffres ou de l'eau ... ca leur fera plaisir !

Autres visites : Vous pouvez aussi après ou avant vous détendre aux Hotsprings et aller voir la cascade assez impressionnante car on la voit de haut juste en face et non en dessous comme d'habitude ... Les litres d'eaux tombant donnent le vertige ... Endroit surprenant et très agréable ....

Dans cette région on cultive aussi le café ... vous pourrez donc découvrir toutes les étapes dans la fabrication de celui ci ...

Hôtel : 2 hôtels seulement proches du Kawa Ijen et donc réservation plus que nécessaire ... Nous n’avions pas réservé .... On a donc dormi chez l'habitant ... 100.000 IDR la chambre ... rudimentaire mais on ne fait pas les difficile a 12000Km de chez nous ... dans un endroit comme celui ci ...

Info prix: Pour aller au Kawa Ijen on a décidé de louer une voiture avec chauffeur au départ de Surabaya - Bromo puis Kawa Ijen : 500 000 IDR la journée Droit d’entrée modique pour le kawa Ijen de mémoire 15.000 IDR par personne.

Pour Bali: Je ferai un commentaire sur toutes les villes que nous avons visitées plus tard dans un autre post...

Et de manière générale en Indonésie :

- A votre arrivée acheter une carte SIM : la carte SIMPATI coute 15.000 IDR (1eur env.) avec un crédit de 5.000 IDR. Pratique pour appeler vos proches et les gens sur place. - La réservation d'hôtel peut se faire sur place en appelant simplement. Aucune avance demandée si ce n'est que d'arriver avant une certaine heure. - Tout se négocie même les chambres d'hôtels ! et surtout les transports ! - Peu de distributeur acceptant les cartes VISA ou MASTERCARD dans les villes non touristique (comparé aux autres pays d'Asie du SE) ... donc prévoir toujours des euros . Idem pour les traveller check . Très peu de bureaux de changes. Même à Bali on a galéré pour trouver un ATM à candi casa : il n'y en a pas et donc il faut aller à Ampulara (30 min de voitures) et il n'y a qu'un ATM qui accepte les cartes étrangères ... donc je le répète toujours avoir un peu de cash ! - Enfin prévoir du papier toilette (pour les WC hors hotels) car contrairement aux autres pays d'Asie vous n'en trouverez pas dans 95% des cas ...

Ma conclusion à chaud :

On a trouvé que le pays était un peu sinistré dans le sens où beaucoup d'établissement/sites touristiques ont fermé leurs portes ou ne sont plus entretenus ...

On voit clairement le sur dimensionnement de certains lieux en parking ... alors qu'il y a une dizaine de personnes tout au plus .... C'est la chose qui m'a le plus marqué en Indonésie ... le coté sinistré ...

C'est en cela que je dirai que notre impression général sur l'Indonésie a été mitigée ...

Mitigé car d'un coté on a des grandes mégapoles comme Jakarta ou Surabaya complètement immonde, sans espace verts ... sans charme tout simplement ... et de l'autres des lieux magiques comme le Kawa Ijen ... La pollution, le bruit et le manque d'espace verts (beaucoup plus que dans d'autres pays d'Asie du sud Est ) nous a complètement déstabilisé les premiers jours ... J'ai même durant un trajet Yogjakarta Borobudur eu la trachée toute irritée (brulé) tellement que l'air est polluée : chose qui ne m'étais jamais arrivé en Asie du Sud Est (même à Bangkok !)

Heureusement que certains sites sont extraordinaires et les gens très gentils et généreux .
Une nouvelle vie au Vietnam English translation pending
by Fioliksm · 2009-08-13 · 35 replies
Bonsoir à tous. C'est mon premier post sur ce merveilleux site, merci d'excuser ma maladresse ou encore ma méprise des codes usités sur ce type de forums. Car je n'ai ni consulté les pages indispensables à la bonne compréhension, en clair j'y vais comme à la maison. Il serait dans notre idée ma femme Olivia, notre fille Danaé et moi même, respectivement 28, 1, 5 et 29 ans, d'aller vivre au Viet Nam.

Nous aimerions donc savoir quelle est la région dans laquelle nous trouverions le meilleur accueil de la part de la population car notre projet se veut avant tout humain et participatif.

Merci de nous éclairer de votre expérience, et d'un peu d'anticipation sur un avenir planétaire en constant mouvement.

Cdlt
Bangkok: aimée ou pas aimée? English translation pending
by Thuan · 2009-08-07 · 69 replies
salut , ce n'est pas un post de demande de bon pan . ou de chamailles pour une virgule .. ni sociologique ( je dis cela pour les talibans de vf qui vont se pointer ...) - mais simplement une réflection <> sur cette mégalopole qui attire autant que rebute les étrangers .. il serait peut être interessant d'avoir vos avis ? et une petite anecdote qui vous a frapper .😉.

je me lance .. un jour je devais prendre un train extrêmement tôt . pour éviter de laisser mon char a la gare , je prend le bus .

un de ces énormes bus bleus ( quant on est que 2 clients abord on vois bien que ils sont grands) .. .. dont chaque changement de vitesse la boite dit AIE AIE . arrivent pas loin de la garer ferroviaire le soleil levant et 3 paumes de clients tout a coup je ne sait pas comment 20 personnes et la marmaille gimpe abord de la navette spatial .. et c'était des akas ( minorité ethnique du nord de la thalande .. ) en costume traditionnel .. c'est dans ces moment la que on ce dit .. je suis a Bangkok .. ville imprévisible ou tout peut arriver comme une claque de mon père , quant je n'avais pas la force de lui en remettre une ..

Vol avec Saudi Arabian Airlines English translation pending
by Sevpoup · 2009-08-04 · 11 replies
Bonjour,

Petit message de détresse... J'ai pris je pense un peu trop vite mon billet d'avion Paris-Bombay sans regarder correctement les différentes escales, trop attirée par les prix attractifs. Or il s'avère que le voyage se décompose de la façon suivante : SAUDI ARABIAN AIRLINE - SV 168 DOM 01NOV PARIS FR RIYADH SA 1145 2325 CHARLES DE GAULLE KING KHALED INTL 2 PARADAS TERMINAL 1 DURACION 9:40 RESERVA CONFIRMADA - L ECONOMICO A BORDO: ALMUERZO PARIS -ROME ROME -JEDDAH JEDDAH -RIYADH TIPO DE EQUIPO: BOEING 777-200/300

SAUDI ARABIAN AIRLINE - SV 742 LUN 02NOV RIYADH SA MUMBAI IN 0205 0830 KING KHALED INTL CHHATRAPATI SHIVAJI DIRECTO TERMINAL 2 DURACION 3:55 RESERVA CONFIRMADA - L ECONOMICO TIPO DE EQUIPO:BOEING 777-200/200ER

Si je comprends bien, j'ai donc trois escales puis un changement d'avion à Riyad. J'ai lu beaucoup de choses assez négatives sur la compagnie en question et plus particulière sur l'aéroport où je dois changer d'avion... Quelqu'un connait-il cette compagnie ? Est-elle bien ? Sûre ? Comment est l'aéroport ? Est-il facile de s'y retrouver ? Quand je change d'avion, dois-je récupérer mes bagages ? J'ai lu qu'il fallait avoir peut être un visa mais je me dis que l'escale étant courte, je ne devrai pas en avoir besoin si ? J'avoue ne pas être rassurée par tout ce que j'ai lu... Si vous avez des infos, je vous remercie de m'en donner ! À bientôt
Voyage à la fin décembre: Bali ou Malaisie pour le meilleur climat? English translation pending
by Dominique86 · 2009-07-22 · 11 replies
Bonjour, Nous allons passer Noël à Singapour pour retrouver notre fille et son ami et envisageons quelques jours à Bali ou en Malaisie ou encore sud Thaïlande. Quelle est la meilleure destination à cette saison ? On m'a dit qu'il pleuvait beaucoup à Bali ..... Et vaut-il mieux Singapour à Noël ou pour le 31 décembre ? Merci pour vos réponses !😉
Taxi la nuit sur Bali? English translation pending
by Jerome37 · 2009-07-14 · 21 replies
Bonjour,

Pour se deplacer le soir, voir la nuit, entre les différentes villes, prenons un exemple entre Jimbaran et Sanur, est ce que l on trouve facilement des taxis ??

Quelques bon plans svp ?? ou des choses à éviter ??
Nombreux cafés internet sur Bali et Lombok? English translation pending
by Nessie2 · 2009-07-13 · 21 replies
Etant une inconditionnelle d'internet et rédigeant mon carnet de voyage en live je voudrais savoir s'il y a de nombreux internet cafés sur bali et lombok et si la wifi est présente comme en malaisie dans de nombreux endroits. J'envisage de m'acheter un netbook ? j'ai juste un peu peur au niveau de la sécurité de me le faire piquer voyageant routarde, ceci dit en malaisie de nombreux backpackers avaient leur petit joujou avec eux qu'en est il donc là bas ?
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Partir au Japon seul en août? English translation pending
by PeanutFR · 2009-06-19 · 15 replies
Hello,

mon employeur vient de très fortement m'inciter à prendre 3 voire 4 semaines de vacances en août. (Je sais, j'ai pas une vie facile 😛) Ca n'arrive pas tous les ans alors je me dis que je pourrais en profiter pour faire un voyage lointain.

Le Japon fait partie de mes envies, mais plusieurs j'ai plusieurs interrogations :

1 - Je lis ça et là qu'août n'est pas la bonne période pour partir là-bas à cause des typhons 🙁 : ça ressemble à quoi des typhons ? De grosses tempêtes ? Ça dure combien de temps en général ? La température et l'humidité sont vraiment insupportables ? ...

2 - Je voyagera très certainement seul (comme je l'ai déjà fait au Mexique et au Pérou) et je ne parle pas japonais : pas de soucis particulier pratique, financier, ... pour voyager en routard ? ...

3 - Je me remets d'un petit accident à une jambe qui fait que les longues marches me sont encore difficiles : les trajets en transports en commun dans le pays sont-ils faciles, nombreux, fréquents, ... ? Pas de randos exceptionnelles que je serai contrait de rater ? ...

Merci pour vos éclairages. 😉

PS : une autre de mes idées est carrément à l'opposée : l'Ouest américain (LA, SF, ...). Alors si quelqu'un connait les 2 destinations je suis preneur pour ses avis sur l'une ou l'autre !
Opinions sur itinéraire et prix d'un tour du monde? English translation pending
by Leo54 · 2009-06-19 · 26 replies
Bonjour à tous,

je m'appelle Lionel et suis comme bon nombre d'entre vous un passionné de voyage. Ainsi, je me prépare à partir faire le tour de la planète début décembre.

J'en suis actuellement à l'étape de l'itinéraire qui est déjà bien avancé et ce au prix de nombreuse prise de tete je dois bien avouer.

D'ailleurs, on veut tellement que cela soit parfait que l'on a du mal à se décider et c'est pourquoi je ne serais pas contre d'avoir votre avis la dessus ( - signifie transfert avion et /// à pied. Je suppose que vous le saviez ms je précise tout de meme ) :

London -Rio de Janeiro///Quito- (Galapagos). De décembre à Mai, les pays traversés seront : 1/BRESIL, 2/ARGENTINE 3/CHILI 4/BOLIVIE 5/PEROU 6/EQUATEUR.

Quito-Mexico///Los Angeles. Je passerai respectivement dans : 7/MEXIQUE 8/GUATEMALA 9/ BELIZE 10/ ETATS UNIS

Je pense passer mai et juin 2010 soit 2 mois.

Los Angeles-Sydney. 11/AUSTRALIE pour le mois de Juillet.

Sydney – Bali Traversée de l'Asie à partir de Bali. Pays traversés : 12/INDONESIE 13/MALAYSIE 14/THAILANDE 15/ CAMBODGE 16/ VIETNAM 17/LAOS

Et retour sur Bangkok en Thailande pour mon transfert. Durée estimée : De Aout à min Novembre.

Bangkok-Kathmandu

August 2010- 15th October 2010

Sydney - Bali///Bangkok

October 2010 - December 2010.
Souhaite importer des objets de Bali English translation pending
by Guidu13 · 2009-06-12 · 26 replies
Bonjour à tous Suite à un séjour passé à Bali , et n'ayant pas prévu de rencontrer tant de merveilles, je souhaite importer des objets de décoration. Quelqu'un aurait-il une idée des frais à engager, cela m'aiderai beaucoup et pourrait m'éviter des mauvaise surprises

Je souhaite faire venir de Bali 2 M3 de bibelots (cadre en bambou et feuille de bananier, statuette en bois et en pierre...) pour un montant marchandise de 2000 € par exemple (Bali jusqu'au port de fos, toulon ou marseille). Au final : marchandise arrivée à mon domicile combien cela me coutera ?

si achat marchandise = 2000 € + prix transporteur ? + prix exportateur ? + prix 2M3 ? + prix importateur pour paperasse administrative au port d'arrivé ? + frais dédouanement ? + tva.

= MON COUT DE REVIENT = ???

merci par avance.

salut.
Agence locale pour excursion sur Rinca? (Indonésie) English translation pending
by Malaupa · 2009-05-23 · 23 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un aurait-il les coordonnées d'agences locales (sur Denpasar) pour prévoir une excursion sur Rinca ? J'aimerais trouver un vol Denpasar - Labaun Bajo, faire l'excursion sur Rinca et revenir par avion Labuan Bajo - Mataram. Est-ce que le circuit inverse (Mataram - Labuan Bajo puis Labuan Bajo - Denpasar) serait plus plausible quant aux possibilités de vols ?

Je n'arrive pas à trouver les informations sur les sites des compagnies aériennes, notamment au niveau des tarifs de ces vols.

Merci d'avance à ceux qui auront des infos à ce sujet à partager.
"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
by Lolodesiles · 2009-05-09 · 110 replies
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...

Enfin, si, un peu quand même...

Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".

Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !

Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.



Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...

En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...

La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...

Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.

Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉

Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !

Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.

De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.

Le rêve du pêcheur.

Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois

Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.

Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :



Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…

« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »

Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.

Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.

A suivre....
Sud Vietnam en janvier English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-05-09 · 19 replies
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.

En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.

Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».

Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.

Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !

Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.

Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut­-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.

La suite à plus tard !
Les perles sur VF (suite) English translation pending
by Reneerachel · 2009-04-30 · 244 replies
bonjour à tous, juste pour continuer à rigoler sans méchanceté !

trouvé dans la très prolifique rubrique connue de tous

Est-ce que les hommes doivent porter le pantalon même au buffet ou seulement dans les restos à la carte? Nous y serons le 14 février prochain.

bonne journée

Renée
Simulation d'un billet tour du monde OneWorld English translation pending
by Chacha44 · 2009-04-26 · 17 replies
Bonjour,

je souhaite faire un tour du monde à partir d'Octobre 2009. J'aimerais faire une simulation sur OneWorld mais je rencontre quelques difficultés...

Le trajet est Paris-Mumbai, Dehli-Bangkok, Bankok-Bali, bali-Sydney, Sydney-buenos Aires, Buenos Aires-Rio (en bus), Sao Paulo-Lima.

Certains trajets comme Bangkok- Bali ou Lima-Paris ne fonctionnent pas, ils me mettent "Sorry, we couldn't find any flights that match, try expanding your criteria", ça veut dire que la ligne aérienne n'existe pas? Comment puis-je faire? J'ai entendu parler de faire passer par un hub, mais comment faut-il le mettre?

Comment faire pour connaître le montant de la simulation une fois que tout est rempli?

Ensuite, comment faire pour réserver le billet? Existe-il des agences, par Internet ou par téléphone?

J'ai essayé également une simulation par Star Alliance mais c'est encore plus compliqué. Connaissez-vous un moyen plus simple pour faire une simulation plus simple? Par téléphone?

MErci pour vos réponses.
Prix d'un billet tour du monde? English translation pending
by Jugito · 2009-04-18 · 45 replies
Bonjour,

Constatant lors de ma preparation pour mon voyage autour du monde qu'aucun post ne faisait un recapitulatif des prix des billets TDM et que ce prix est important pour le calcul du budget, je propose que chacun détaille son trajet avec le prix et le groupe ou la compagnie aerienne auprès de qui le billet a été acheté.

Cela aidera les personnes qui preparent leur voyage.. (chanceux)

Date du tour du monde : juil à dec 2007 Achat du billet : 3 mois avant le départ Contact : British Airways France 0825 825 400 (0.15€/mn). Trajet : Paris / Delhi / Bangkok // HCMC / Cairns / Ayers Rock / Sydney / Santiago / Iles de Paques / Santiago / Punta Arenas // Rio / Paris Prix : 2750 € ttc
Vivre à Bandung en Indonésie English translation pending
by Rosefluo · 2009-04-01 · 32 replies
Bonjour,

En septembre 2009, mon fiancé et moi partons pour un an à Bandung (expatriation professionnelle).Je suis un peu stressée. J'aimerais en savoir un peu plus sur cette ville...connaitre le nom des quartiers calmes et sympas(en vue d'y louer une maison).Peut être existe-t-il des quartiers ou se regroupent les européens... Existe -t-il des endroits pour apprendre l'indonésien à partir du francais? Connaissait vous des forums sur lesquels je pourrais discuter avec des personnes qui habitent déjà sur place ou des étudiants indonésiens qui apprenent le francais ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur itinéraire tour du monde dès juillet 2009 English translation pending
by Aurélise · 2009-04-01 · 13 replies
Bonjour, Nous avons décidé de partir découvrir ce vaste monde avec ma chère et tendre à partir de juillet et pendant un an…Plus que 3 mois, oula….

Nous avons prévu de répartir l'année entre l'Amérique central et du sud et l'Asie.

Mexique – 1, 5 mois, Juillet 2009 – 15 aout 2009 Amérique central – 1, 5 mois, 15 Aout 2009 – 30 septembre 2009 Equateur – 3 semaine, octobre 2009 Pérou : 1, 5 mois, novembre 2009 – 15 décembre 2009 Bolivie : 1 mois, 15 décembre 2009 – 15 janvier 2010

Bali : 1 mois, 15 janvier 2010 – 15 février 2010 Thailande, Cambodge, Laos et vietnam : 3 mois, 15 février 2010 – 15 mai 2010 Birmanie : 1 mois, 15 mai 2010 – 15 juin 2010 Inde du sud : 2 mois, 15 juin 2010 – 15 aout 2010

Voilà, j’aurais aimé avoir vos avis sur notre itinéraire, s’il est réalisable et j’aurais avoir aimé les avis de professionnel de la météo puisque je ne sais pas dans quel sens nous devons envisager notre parcours.

Merci d’avance pour vos réponses et conseils

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