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Plan bungalow Villa Cojimar? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir quels sont les emplacements des bungalows du villa cojimar, y a-t'il quelqu'un qui pourrait me donner un plan des bungalows ou me dire quels sont les bungalows les plus tranquille au bord de la plage (loin des bars, resto et animation).merci
je voudrais savoir quels sont les emplacements des bungalows du villa cojimar, y a-t'il quelqu'un qui pourrait me donner un plan des bungalows ou me dire quels sont les bungalows les plus tranquille au bord de la plage (loin des bars, resto et animation).merci
Bonne année du Monde English translation pending
Hello
Apparament j'ouvre la dence même si d'autres Vfiste on effectivement souhaité la bonne année, j'ai l'impression d'être un des premier a avoir inoguré cette année 2005 sur le forum. Et oui après les îles Tonga, la Polynésie, l'Australie, et j'en passe c'est à la chine de rentrée dans cette nouvelle année officiel et quelques msemaines avant le novelle an chinois ...
Je vous souhète donc à tous une Bonne et Heureuse année de voyages, de décoiuvertes sur les traces du vent et des grains de sable qu'il trensporte ...
A qui la suite ?
Chapeaux bas à 2004 et Ni hao à 2005 !
Biz
Philo
Apparament j'ouvre la dence même si d'autres Vfiste on effectivement souhaité la bonne année, j'ai l'impression d'être un des premier a avoir inoguré cette année 2005 sur le forum. Et oui après les îles Tonga, la Polynésie, l'Australie, et j'en passe c'est à la chine de rentrée dans cette nouvelle année officiel et quelques msemaines avant le novelle an chinois ...
Je vous souhète donc à tous une Bonne et Heureuse année de voyages, de décoiuvertes sur les traces du vent et des grains de sable qu'il trensporte ...
A qui la suite ?
Chapeaux bas à 2004 et Ni hao à 2005 !
Biz
Philo
Nicaragua fin janvier English translation pending
Salut!
Je prévois aller au Nicaragua fin janvier pour une semaine. Avez-vous des commentaires sur le Montelimar ? Et la chaleur c'est comment à cette période de l'année ? Moi j'adore les 35, 36 degrés.😎
Merci ! Karololo
Je prévois aller au Nicaragua fin janvier pour une semaine. Avez-vous des commentaires sur le Montelimar ? Et la chaleur c'est comment à cette période de l'année ? Moi j'adore les 35, 36 degrés.😎
Merci ! Karololo
Retour du Riu Lupita English translation pending
Nous sommes partis 15 jours au riu lupita au Mexique avec nos enfants 7 et 10 ans. Voici mes premières impression "à chaud".
L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.
Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.
Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).
Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛
Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !
Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.
Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.
Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.
Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).
Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛
Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !
Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.
Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
Informations Sénégal English translation pending
Bonjour,
Je projette d'aller passer 3 semaines / 1 mois au Sénégal.
J'aimerais savoir :
Ce qu'il ne faut pas manquer, ce qui est à voir / à faire absolument, des itinéraires intéressants Il doit y avoir des précautions médicales à prendre ( vaccins, etc) lesquelles ? La température, y a t-il une période idéale pour y aller J'aurais probablement la chance d'habiter chez des gens là-bas, mais sinon les hôtels c'est comment ( je ne favorise pas vraiment les tout-inclus)
Merci de me faire part de vos renseignements et expériences
À bientôt CLO
Merci de me faire part de vos renseignements et expériences
À bientôt CLO
Bali English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en mai 2005 à Bali. Pouvez vous me conseiller sur cette destination. Ya t'il beaucoup de balades à faire? Les plages sont elles belles et où?
Merci de vos réponses.
Je souhaite partir en mai 2005 à Bali. Pouvez vous me conseiller sur cette destination. Ya t'il beaucoup de balades à faire? Les plages sont elles belles et où?
Merci de vos réponses.
Retour de l'Ocean Bavaro Punta Cana English translation pending
salut a tous,
et bien les vacances sont finies pour nous et si quelqu'un veux des infos sur l'hôtel ocean bavaro je suis dispo.
En tout cas, notre séjour avec marsans s'est bien passé malgré ce que j'avais lu sur Olivier responsable marsans a l'hôtel ( son comportement pendant jeanne).
L'hôtel tres bien, l'animation tres bien +, la bouffe un peu moins bien quand on reste plus d'une semaine mais bien quand meme.
ATTENTION POUR LA TAXE DE SORTIE DE 20 DOLLARS ON NE L'A PAS PAYEE !!!!
Si quelqu'un veut des détails pas de problèmes pour vous en donner.
A+ Domino
et bien les vacances sont finies pour nous et si quelqu'un veux des infos sur l'hôtel ocean bavaro je suis dispo.
En tout cas, notre séjour avec marsans s'est bien passé malgré ce que j'avais lu sur Olivier responsable marsans a l'hôtel ( son comportement pendant jeanne).
L'hôtel tres bien, l'animation tres bien +, la bouffe un peu moins bien quand on reste plus d'une semaine mais bien quand meme.
ATTENTION POUR LA TAXE DE SORTIE DE 20 DOLLARS ON NE L'A PAS PAYEE !!!!
Si quelqu'un veut des détails pas de problèmes pour vous en donner.
A+ Domino
Akumal Beach resort English translation pending
Bonjour
Je désires partir le 26 janvier, 2 semaines, pour le Akumal Beach resort et j'aimerais avoir des infos:
Ta temperature à ce temps-la et pour entrer dans la mer, est-ce qu'il y a beaucoup de coraux, est-ce preferable de porter des souliers de plage.
La nourriture et les chambres en superieure est-ce bien
Merci à l'avance de vos réponses qui vont surement m'aider dans mon choix.
GinetteV
Je désires partir le 26 janvier, 2 semaines, pour le Akumal Beach resort et j'aimerais avoir des infos:
Ta temperature à ce temps-la et pour entrer dans la mer, est-ce qu'il y a beaucoup de coraux, est-ce preferable de porter des souliers de plage.
La nourriture et les chambres en superieure est-ce bien
Merci à l'avance de vos réponses qui vont surement m'aider dans mon choix.
GinetteV
Australie en solo, sécuritaire? English translation pending
Bonjour, je projette de partir en Australie pour une durée de six mois et je me demandais si toutes celle qui y sont allée peuvent me raconter leurs expériences. merci bcp!
Critères du surclassement en avion English translation pending
Bonjour à tout le monde,
Je souhaiterais avoir quelques explications complémentaires de ceux d'entre vous qui ont été "surclassés" d'economy en business.
Sur quels critères l'avez vous été ? Vous êtes vous présentés à la limite de la clôture d'enregistrement ? Faisiez vous partie d'un groupe dont une partie avait déjà enregistré en economy ? Aviez vous la carte de fidélisation de la cie ?
Je connais la différence de prix entre un billet economy et business qui peut être jusqu'à 3 fois, voire 4 fois plus cher . J'ai du mal à imaginer qu'un simple sourire à l' enregistrement suffit pour aller en business.😏
Pete.
Je souhaiterais avoir quelques explications complémentaires de ceux d'entre vous qui ont été "surclassés" d'economy en business.
Sur quels critères l'avez vous été ? Vous êtes vous présentés à la limite de la clôture d'enregistrement ? Faisiez vous partie d'un groupe dont une partie avait déjà enregistré en economy ? Aviez vous la carte de fidélisation de la cie ?
Je connais la différence de prix entre un billet economy et business qui peut être jusqu'à 3 fois, voire 4 fois plus cher . J'ai du mal à imaginer qu'un simple sourire à l' enregistrement suffit pour aller en business.😏
Pete.
Quel appareil pour voyage amérique du sud? English translation pending
Salut voila je part en Amerique du sud pour 4-5 mois de fev a juin en gros, en passant par l'equator, le perou, la bolive, le chilie, et l'argentine. je voudrais investir dans un appareil (surement d'occas, car petit budget) pour immortaliser ces moments incroyables.
voila la situation je recherche l'appareil (je veux pas un numerique) semi auto car je suis pas vraiment un pro des fins reglages. quelque chose resistant (je vais faire du desert, de la montagne, des regions humides), facile d'utilisation et avec de bonne qualite photo (l'appareil parfait, quoi).
Qule marque me conseillez vous, peut etre un modele si vous savez, combien et quel type d'objectif (je suis plus paysage que portrait), idee budget, ...
toute info est utile, n'hesitez pas a repondre
Merci
voila la situation je recherche l'appareil (je veux pas un numerique) semi auto car je suis pas vraiment un pro des fins reglages. quelque chose resistant (je vais faire du desert, de la montagne, des regions humides), facile d'utilisation et avec de bonne qualite photo (l'appareil parfait, quoi).
Qule marque me conseillez vous, peut etre un modele si vous savez, combien et quel type d'objectif (je suis plus paysage que portrait), idee budget, ...
toute info est utile, n'hesitez pas a repondre
Merci
Inde - recherche d'hôtels English translation pending
Bonjour,
Je serai en Inde du 2 au 11 octobre et j'aimerais avoir vos suggestions d'hôtels. Si vous avez de bonnes adresses pour les villes qui suivent ce sera apprécié: Mumbai, Aurangabad, Udaipur, Jaipur, Agra et Delhi.
Mon critère principal est la propreté (et qu'il y ait une toilette style de l'ouest dans la chambre).
Merci,
Girouette
Je serai en Inde du 2 au 11 octobre et j'aimerais avoir vos suggestions d'hôtels. Si vous avez de bonnes adresses pour les villes qui suivent ce sera apprécié: Mumbai, Aurangabad, Udaipur, Jaipur, Agra et Delhi.
Mon critère principal est la propreté (et qu'il y ait une toilette style de l'ouest dans la chambre).
Merci,
Girouette
Villa Cuba English translation pending
😎Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un a séjourné au VILLA CUBA. Est-ce vraiment loin de la plage? Est-ce bien pour des enfants de 4 ans et 6ans? Comment est le site en général? C'est pour Avril 2005.
Merci Mamilauve
J'aimerais savoir si quelqu'un a séjourné au VILLA CUBA. Est-ce vraiment loin de la plage? Est-ce bien pour des enfants de 4 ans et 6ans? Comment est le site en général? C'est pour Avril 2005.
Merci Mamilauve
Hôtel Villa Bavaro Punta Cana English translation pending
Salut à tous,
Je vais avec mon mec du 28/08 au 12/09 à cet hotel.
Si quelqu'un connait et peux me donner des tuyaux sur les chambres les excursions.
Si quelqu'un y va on pourrais se voir sur place.
Ingrid😏
In
Je vais avec mon mec du 28/08 au 12/09 à cet hotel.
Si quelqu'un connait et peux me donner des tuyaux sur les chambres les excursions.
Si quelqu'un y va on pourrais se voir sur place.
Ingrid😏
In
Côte Atlantique ou Caraïbe? English translation pending
Me voici encore avec mes interrogations : que faut-il préférer au niveau de la mer, et au niveau du climat (pluie) ? Côte Atlantique ou Caraïbe ? Le Nord de l'île, la côte Est ou le Sud ? A savoir, pour la mer, que nous voyagerons avec 1 enfant de 7 ans, et un bébé de 15 mois...
Vos conseils avisés ?😉
Vos conseils avisés ?😉
Plages de la Thaïlande ou de Bali? English translation pending
Je pars 4 semaines pour la Thaïlande ou BAli mais j'hésite dans mon choix. Je recherche endroit avec des plages fabuleuses. Nous aimons faire de la plongée en apnée et explorer de beaux fonds marins. On recherche un endroit où il y a restos, services et hotels (mais pas trop!). On ne veut pas des plages bourrées de touristes ... J'sais pas trop si cela existe comme petit paradis? Y a qq'un qui m'a parlé du Golf de la Thaïlande et de la mer d'Andaman.
Si qq'un peut m'aider... j'attends vos commentaires 😉 Merci
Si qq'un peut m'aider... j'attends vos commentaires 😉 Merci
Bavaro Princess ou Sunscape Punta Cana English translation pending
Holla,
Qui est allé dans l'1 des ces 2 hotels? Y a t'il réellement suffisamment d'arbres sur la plage du Bavaro Princess pour bronzer à l'ombre, n'y a t'il pas trop de vagues (enfant 7 ans), les chambres sont elles rénovées ou vetustes?
Quand au Sunscape Punta Cana, on ne trouve rien dessus, est ce bon signe ou pas?
Merci de vos réponses, c'est urgent.
Qui est allé dans l'1 des ces 2 hotels? Y a t'il réellement suffisamment d'arbres sur la plage du Bavaro Princess pour bronzer à l'ombre, n'y a t'il pas trop de vagues (enfant 7 ans), les chambres sont elles rénovées ou vetustes?
Quand au Sunscape Punta Cana, on ne trouve rien dessus, est ce bon signe ou pas?
Merci de vos réponses, c'est urgent.
Logement sur Montréal English translation pending
Bon autant vous l'dire tout de suite, j'vous avais concocté un p'tit message de premier contact des plus sympathiques et crac ça a planté! Grrrrrrhhhhh 😠
Mais je vais tenté de ne rien oublier et de surmonter de bras de fer que m'oppose la machine, donc,
Bonjour à tous (et à toutes, on n'va pas faire de jalouses! autant bien commencer!) 😛
Je suis graphiste niçois (vous savez l'huile d'olive, le soleil, etc...) de 32ans, ancien commerçant et je viens d'obtenir un visa de travail pour 1an au Canada à compter du 15 août 2004. Pour cela je désirerai venir m'installer à Montréal pour mon arrivée et y séjourner au moins 6mois avant d'aller découvrir la partie anglophone, a Vancouvers par exemple, de votre beau et mythique pays. Donc je viens vers vous pour savoir si certains membres de ce très chouette forum peuvent m'indiquer les p'tites aides dont je pourrais bénéficier et autres bonnes astuces à connaître.
Je le dis tout de suite la collocation ne me gène pas (du peu que je peux glisser mon p'tit ordi sur un coin d'table) et suis plutot un partisan affirmé du troc. D'ailleurs à ce sujet mes compétences sont multiples (cours de création de sites, de graphismes, de photos, de cuisines méditerranéennes, d'essui-verres, de pop-corn ou maïs soufflé sucré/sablé, partenariat jeux vidéo, d'accompagnateur de projection de cinéma, de visites de musées, de etc...).
Enfin voilà merci de vos réponses que j'attend avec impatience. Vinee
ps: Je sais que j'ai oublié 2 ou 3 p'tites choses mais il sera toujours temps de se le dire plus tard. ps'bis: j'ai vu que le 7août (vinee birthday! Ouais 🙂) les fracofolies de Montréal se terminent (Oooh 😕) mais ils faut absoluement aller voir voir (entre autres) M le machistador vous réserve un spectacle détonnant (je l'sais je viens de le voir 😛). ps'bis2: Ne m'en voulais pas si j'ai fais des faute de sens, il parraît qu'il y a quelques divergences (de sens) entre nos vocabulaire (question d'adaptation).
allez je file, bye! 😉
Mais je vais tenté de ne rien oublier et de surmonter de bras de fer que m'oppose la machine, donc,
Bonjour à tous (et à toutes, on n'va pas faire de jalouses! autant bien commencer!) 😛
Je suis graphiste niçois (vous savez l'huile d'olive, le soleil, etc...) de 32ans, ancien commerçant et je viens d'obtenir un visa de travail pour 1an au Canada à compter du 15 août 2004. Pour cela je désirerai venir m'installer à Montréal pour mon arrivée et y séjourner au moins 6mois avant d'aller découvrir la partie anglophone, a Vancouvers par exemple, de votre beau et mythique pays. Donc je viens vers vous pour savoir si certains membres de ce très chouette forum peuvent m'indiquer les p'tites aides dont je pourrais bénéficier et autres bonnes astuces à connaître.
Je le dis tout de suite la collocation ne me gène pas (du peu que je peux glisser mon p'tit ordi sur un coin d'table) et suis plutot un partisan affirmé du troc. D'ailleurs à ce sujet mes compétences sont multiples (cours de création de sites, de graphismes, de photos, de cuisines méditerranéennes, d'essui-verres, de pop-corn ou maïs soufflé sucré/sablé, partenariat jeux vidéo, d'accompagnateur de projection de cinéma, de visites de musées, de etc...).
Enfin voilà merci de vos réponses que j'attend avec impatience. Vinee
ps: Je sais que j'ai oublié 2 ou 3 p'tites choses mais il sera toujours temps de se le dire plus tard. ps'bis: j'ai vu que le 7août (vinee birthday! Ouais 🙂) les fracofolies de Montréal se terminent (Oooh 😕) mais ils faut absoluement aller voir voir (entre autres) M le machistador vous réserve un spectacle détonnant (je l'sais je viens de le voir 😛). ps'bis2: Ne m'en voulais pas si j'ai fais des faute de sens, il parraît qu'il y a quelques divergences (de sens) entre nos vocabulaire (question d'adaptation).
allez je file, bye! 😉
Des noms de pays enchanteurs English translation pending
Quelle est le nom d'un pays qui vous emporte le plus. Des qu'on le prononce ou qu'on y pense on se sent voguer et partir dans des pensees "voyageuses" (oula la s'est moi qui part dans des pensees bizares...)!
Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!
Et vous?
Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!
Et vous?
Club Okalyptus à Didim English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens de réserver au Club Okalyptus à Didim (Turquie). Je ne trouve aucun feed-back sur internet. 🙁
Est-ce quelqu'un peut m'en dire plus? 🙂
Un tout grand merci!
Je viens de réserver au Club Okalyptus à Didim (Turquie). Je ne trouve aucun feed-back sur internet. 🙁
Est-ce quelqu'un peut m'en dire plus? 🙂
Un tout grand merci!
Où partir? English translation pending
Salut,
On est une jeune couple qui veut partir en vacances.
Mais où? La question, elle parait facile mais c’est trop pour nous !
On aime faire du tout :
.- un peu de montagne
.- nous balader, baigner et reposer sur la plage
.- visiter quelque grand ville
.- place où on peur se reposer
Et tout ça, pendant 15 jours et avec un petit budget.
Il est où cette place ? Est-ce qu’il y a quelqu’un qui connaît cette place ?
Il y a une place parfait : le Pays Basque …. mais on habite là …
On est une jeune couple qui veut partir en vacances.
Mais où? La question, elle parait facile mais c’est trop pour nous !
On aime faire du tout :
.- un peu de montagne
.- nous balader, baigner et reposer sur la plage
.- visiter quelque grand ville
.- place où on peur se reposer
Et tout ça, pendant 15 jours et avec un petit budget.
Il est où cette place ? Est-ce qu’il y a quelqu’un qui connaît cette place ?
Il y a une place parfait : le Pays Basque …. mais on habite là …
Ciné-Cinémas indiens English translation pending
L'Inde est le plus important producteur cinématographique au monde... Et les Indiens sont très friands de films made in Bollywood (Bombay et Hollywood). Au cours d'un séjour au Rajasthan en février 2000, nous étions accompagnés de notre jeune ami indien Sudhir, 25 ans (guide-ange gardien-conducteur de la petite Fiat qui nous a trimbalés durant quatre semaines). Son plus grand plaisir, c'était d'aller au ciné durant ses heures de repos... Cela faisait longtemps qu'on avait envie d'entrer dans une salle de cinéma indienne, et à Jaïpur, de grandes affiches en technicolor annonçaient un James Bond... "with a french girl" (Sophie Marceau) : tout pour plaire à notre Sudhir, pas vraiment notre tasse de thé, mais... pour lui faire plaisir... et pour goûter à l'ambiance locale : OK... !
Nous voici donc devant les grilles du Raj Mandhir ("le plus beau cinéma de l'Inde" selon le guide du Routard). Une foule énorme se presse à l'entrée : il y a une astuce pour éviter une trop longue attente aux guichets. Deux files : "Men" et "Women"... Et la file des ladies est nettement moins dense que celle des mecs... Je suis donc chargée d'acheter nos trois billets. Tout se déroule en douceur au milieu de mes voisines, alors que les gars sont agglutinés en paquets compacts devant leur guichet.
On pénètre enfin dans la salle : la plus belle de l'Inde, elle le fut certainement, il y a 40 ans de cela, lorsqu'elle a été construite par deux frères, fils de joailliers... Hélas, elle a maintenant triste allure, le plâtre se détache des murs, plaqués d'échafaudages en bambous et des lambeaux de toiles pendent du plafond. Les fauteuils sont à la limite de l'effondrement. Une foule bruyante et joyeuse a rapidement pris place. La majorité des spectateurs est composée d'hommes seuls, mais il y a aussi quelques familles avec de très jeunes enfants. Une maman assise devant moi allaite son bébé... On s'interpelle à grands cris et rires.
Le générique "The world is not enough" déclenche un délire de joie bruyante... La version est en hindi, sous-titrée en hindi (coucou Douya !) : "Comprenez-vous ?" s'inquiète Sudhir... Je le rassure, ça ne devrait pas être trop compliqué à suivre...
Entr'acte, évidemment, pour se délasser les jambes et échanger les premières impressions : "Avez-vous des salles de cinéma comme celle-ci en France" ?... demande mon voisin. Réponse positive : "La France est un pays moderne"... Ah...
Le public trépigne et glousse de satisfaction à chaque exploit de 007, se tortille à la vue de Sophie Marceau nonchalamment étendue sur un sofa, son corps dénudé et somptueux à peine voilé d'un paréo de soie... Les méchants ne sont pas ceux que l'on croyait, la belle Sophie est une traîtresse, super Pierce Brosnan punit et récompense ses comparses.
A peine le film terminé, les spectateurs se ruent vers les sorties étroites, comme s'il y avait le feu dans la salle. Ils s'écrasent et se bousculent dans une bonne humeur communicative. Etonnantes foules indiennes habituées aux magmats humains. Sudhir est enchanté... Son bonheur nous fait plaisir. Un beau dimanche se termine.
Nous voici donc devant les grilles du Raj Mandhir ("le plus beau cinéma de l'Inde" selon le guide du Routard). Une foule énorme se presse à l'entrée : il y a une astuce pour éviter une trop longue attente aux guichets. Deux files : "Men" et "Women"... Et la file des ladies est nettement moins dense que celle des mecs... Je suis donc chargée d'acheter nos trois billets. Tout se déroule en douceur au milieu de mes voisines, alors que les gars sont agglutinés en paquets compacts devant leur guichet.
On pénètre enfin dans la salle : la plus belle de l'Inde, elle le fut certainement, il y a 40 ans de cela, lorsqu'elle a été construite par deux frères, fils de joailliers... Hélas, elle a maintenant triste allure, le plâtre se détache des murs, plaqués d'échafaudages en bambous et des lambeaux de toiles pendent du plafond. Les fauteuils sont à la limite de l'effondrement. Une foule bruyante et joyeuse a rapidement pris place. La majorité des spectateurs est composée d'hommes seuls, mais il y a aussi quelques familles avec de très jeunes enfants. Une maman assise devant moi allaite son bébé... On s'interpelle à grands cris et rires.
Le générique "The world is not enough" déclenche un délire de joie bruyante... La version est en hindi, sous-titrée en hindi (coucou Douya !) : "Comprenez-vous ?" s'inquiète Sudhir... Je le rassure, ça ne devrait pas être trop compliqué à suivre...
Entr'acte, évidemment, pour se délasser les jambes et échanger les premières impressions : "Avez-vous des salles de cinéma comme celle-ci en France" ?... demande mon voisin. Réponse positive : "La France est un pays moderne"... Ah...
Le public trépigne et glousse de satisfaction à chaque exploit de 007, se tortille à la vue de Sophie Marceau nonchalamment étendue sur un sofa, son corps dénudé et somptueux à peine voilé d'un paréo de soie... Les méchants ne sont pas ceux que l'on croyait, la belle Sophie est une traîtresse, super Pierce Brosnan punit et récompense ses comparses.
A peine le film terminé, les spectateurs se ruent vers les sorties étroites, comme s'il y avait le feu dans la salle. Ils s'écrasent et se bousculent dans une bonne humeur communicative. Etonnantes foules indiennes habituées aux magmats humains. Sudhir est enchanté... Son bonheur nous fait plaisir. Un beau dimanche se termine.
Pluies diluviennes en République Dominicaine en mai English translation pending
Bonjour à tous
Je viens de regarder les infos et je suis completement déprimé et surtout choqué par ce que je viens de voir
Haiti, rep dom - pluies diluviennes
+ de 200 morts et idem pour les disparus 🙁
Je part dimanche pour 1 semaine et je me demande bien que faire...
je vais au vivia dominicus Palace à Bayahibe
😕 Heu!!!
Des personnes sont-elles revenues de ce beau pays ?
Sinon quelles les clauses valables d'annulation peuvent etre evoquées ?
Merci pour vos reponses.
Trevda
Je viens de regarder les infos et je suis completement déprimé et surtout choqué par ce que je viens de voir
Haiti, rep dom - pluies diluviennes
+ de 200 morts et idem pour les disparus 🙁
Je part dimanche pour 1 semaine et je me demande bien que faire...
je vais au vivia dominicus Palace à Bayahibe
😕 Heu!!!
Des personnes sont-elles revenues de ce beau pays ?
Sinon quelles les clauses valables d'annulation peuvent etre evoquées ?
Merci pour vos reponses.
Trevda
Allegro Playacar et excursions English translation pending
😉Bonjour à tous!
Nous avons réservé 2 semaines à l'Hôtel Allégro Playacar la deuxième quinzaine de mai.
J'ai besoin de renseignements, si vous connaissez cet hôtel (avis, repas, chambres, photos) merci de me donner votre avis
Nous pensons bien sur profitez de ce séjour pour visiter quelques sites à ne pas rater. Que me conseillez vous?? (Chiken itxa, Cozumel, Thulum, Le parc Xaret) tous les conseils sont bons à prendre!
encore une question? aurons nous beau temps??😎😇😎
Merci à tous ceux qui pourront m'aider dans mes recherches à bientôt
Nous avons réservé 2 semaines à l'Hôtel Allégro Playacar la deuxième quinzaine de mai.
J'ai besoin de renseignements, si vous connaissez cet hôtel (avis, repas, chambres, photos) merci de me donner votre avis
Nous pensons bien sur profitez de ce séjour pour visiter quelques sites à ne pas rater. Que me conseillez vous?? (Chiken itxa, Cozumel, Thulum, Le parc Xaret) tous les conseils sont bons à prendre!
encore une question? aurons nous beau temps??😎😇😎
Merci à tous ceux qui pourront m'aider dans mes recherches à bientôt
L'e-mail du Decameron San Luis English translation pending
Bonjour tout le monde,
Est-ce que quelqu'un connaît l'adresse e-mail de l'hôtel Decameron San Luis à San Andrès en Colombie?
Merci à l'avance, Richel
Est-ce que quelqu'un connaît l'adresse e-mail de l'hôtel Decameron San Luis à San Andrès en Colombie?
Merci à l'avance, Richel
Playa Pesquero English translation pending
Bonjour, nous partons pour 2 semaines le 4 mars au Playa Pesquero et j'ai des petites interrogations : J'ai acheté le plan argent de Tour Mont Royal et j'aimerais savoir quel sont les restaurants à la carte que nous aurons droit, s'ils sont bon et combien de fois / semaine nous y aurons droit. Est-ce que les hommes doivent porter le pantalon long ou un bermudas long fait l'affaire pour les restos à la carte? Est-ce qu'il y a tant de coquillages que ça sur la plage, on peut y marcher pieds nus ou pas? Merci
Itinéraire et bons plans en Australie English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas l'habitude des voyages, donc j'aimerais savoir en comparaison avec le Canada, les Etats-Unis, le Costa Rica et les Antilles; qu'est-ce qu'il y a d'unique en Australie qui vaut la peine du déplacement?
Quel itinéraire serait idéal si on doit partir de sydney et y revenir ( possibilité dans notre budget de deux transferts en avion ) ?
Merci à l'avance !😛
Je n'ai pas l'habitude des voyages, donc j'aimerais savoir en comparaison avec le Canada, les Etats-Unis, le Costa Rica et les Antilles; qu'est-ce qu'il y a d'unique en Australie qui vaut la peine du déplacement?
Quel itinéraire serait idéal si on doit partir de sydney et y revenir ( possibilité dans notre budget de deux transferts en avion ) ?
Merci à l'avance !😛
Hôtels dans l'Ouest Américain English translation pending
Bonjour, nous preparons un voyage de 3 semaines entre Los-Angeles et San Fransisco en passant par les grands Parcs de l'Ouest ...
Mais la on commence déjà à être un peu perdu ...
On est parti sur le concept autotour ... en passant par un voyagiste qui nous le prepare, et on se retrouve avec des devis dont le montant differe de 20 000 Frs .... (on part à 4 donc 5 000 par personnes ..)
On n'a pas du tout idee si la categorie des hotels Americains se compare a celle en France (2 etoiles ou 3 etoiles ... les prix sont pas les mêmes ...). Nous on veut pas forcement passer notre journée à l'hotel .. on veut juste y dormir ... donc que se soit propre et pas trop loin des sites ....
Certaines agnences nous affirment que des chaines d'hotels du type "Holliday Inn" ou "Best Western" 3 etoiles en France sont du type standard au USA....
Quand pensez vous ??? 2 ou 3 étoiles ....
En parcourant le forum j'ai vu des messages donnant des prix de l'ordre de 55 à 80 Euros la nuit, en passant par un voyagiste on atteind vite 100 - 180 Euros ... Je sais pas si c'est les mêmes types d'hotels .... et peu etre pas non plus a la meme periode ... On partirait du 20 juillet au 15 Aout ....pleine periode .. oui je sais ;-)
Que nous conseillez vous ??? qu'est ce qu'un hotel de bon niveau aux USA ???? Une agence non soutient que si on va dans des hotels en dessous des Hollidays Inn et Co c'est de qualite mediocre et peuvent etre sales .... Qu'en pensez vous ??? On imagine qu'ils essaient de vendre leurs produits ... mais on ne veut pas avoir de mauvaises surprises ....
Merci pour vos conseils !!!!
Que nous conseillez vous ??? qu'est ce qu'un hotel de bon niveau aux USA ???? Une agence non soutient que si on va dans des hotels en dessous des Hollidays Inn et Co c'est de qualite mediocre et peuvent etre sales .... Qu'en pensez vous ??? On imagine qu'ils essaient de vendre leurs produits ... mais on ne veut pas avoir de mauvaises surprises ....
Merci pour vos conseils !!!!
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Bons plans pour le Pérou et Chili English translation pending
Salut!
Je suis actuellement sur Montréal ou je compte encore profiter de la vie jusqu'en janvier 2004. Apres, je pars en direction du Pérou puis du Chili. Je n'ai que peu d'idées de ce que je veux voir (à trop programmer, je trouve qu'on devient esclave de son programme) si ce n'est 2 incontournables à mes yeux: Le Huascaran et donc la région de la Cordillière Blanche au Pérou et la Parc Tores Del Pene en Patagonie, 5000km plus au sud.
Je part accompagné de mon sac à dos, sans connaitre un mot d'espagnol et mon budget m'impose, une fois sur place, le bus et les auberges les moins chères...
Donc voila j'aurais aimé avoir quelques idées de lieux "incontournables" ainsi que quelques conseils pratiques, spécifiques à ces 2 pays ainsi que sur la spécifisité du voyage en solo. J'ai l'expérience de ce genre de voyage mais d'habitude j'ai d'autres compagnons que mon seul sac alors...quelques trucs et astuces me seraient bien utiles.
Un grand merci par avances pour l'aide que vous pouvez m'apporter
Jean
Je suis actuellement sur Montréal ou je compte encore profiter de la vie jusqu'en janvier 2004. Apres, je pars en direction du Pérou puis du Chili. Je n'ai que peu d'idées de ce que je veux voir (à trop programmer, je trouve qu'on devient esclave de son programme) si ce n'est 2 incontournables à mes yeux: Le Huascaran et donc la région de la Cordillière Blanche au Pérou et la Parc Tores Del Pene en Patagonie, 5000km plus au sud.
Je part accompagné de mon sac à dos, sans connaitre un mot d'espagnol et mon budget m'impose, une fois sur place, le bus et les auberges les moins chères...
Donc voila j'aurais aimé avoir quelques idées de lieux "incontournables" ainsi que quelques conseils pratiques, spécifiques à ces 2 pays ainsi que sur la spécifisité du voyage en solo. J'ai l'expérience de ce genre de voyage mais d'habitude j'ai d'autres compagnons que mon seul sac alors...quelques trucs et astuces me seraient bien utiles.
Un grand merci par avances pour l'aide que vous pouvez m'apporter
Jean