Results for "Port+Louis+|+55+>+67"
42870 results found.
Installation à La Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de recevoir une confirmation pour mon nouveau job sur La Réunion. Arrivée probable début Février. Je ne connais pas particulièrement l'ile, sauf quelques reportages très avantageux et les discussions sur la vie locale. Je me tourne vers vous pour savoir ce qu'il convient d'amener depuis la métropole. Première urgence pour l'installation, et éviter aussi les doublons que l'on peut trouver sur place. J'arrive en éclaireur par avion (limite en poids), la suite de ma famille suivra ensuite. Et une fois la période d'essai passée, j'envisagerai un déménagement.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Bye
Pour info, ici les températures sont encore en dessous de zéro, certains ont les pieds dans la neige, même à Marseille ...😉
Pour info, ici les températures sont encore en dessous de zéro, certains ont les pieds dans la neige, même à Marseille ...😉
Naviguer sur le Saint-Laurent? English translation pending
Bonjour a tous les amoureux du Québec
Malgré mes recherche sur VF je n’est trouver aucun sujet concernant la navigation sur le st laurent.
Je suis au prémices de la préparation d’un voyage de quelques mois a compter de juin. Je cherche toutes info pour passer quelque temps en navigation (par mes propres moyens) sur ce fleuve, nous ne pouvons en kayac car notre fils n’aura que un an. Mais apres quelques recherche sur le net j’y ai vu des photos de petit voiliers, je crains ne pas avoir le budget pour ce genre de transport. Bref j’ai besoin de vos conseils pour construire ce projet. Quelle portion du fleuve. Quel moyen (je ne vais quand même pas venir avec ma pirogue😛). Et quelles sont les règles de votre pays en navigation car dans tout pays « civiliser » des lois sont imposés…
Toutes idées sont bienvenues,
willynomad
Auberges de jeunesse ou chez l'habitant en Argentine + Ushuaia-Torres del Paine? English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 25 dec au 10 janv en Argentine. Notre itineraire : Buenos Aires, Iguazu, Colonia (Uruguay), Ushuaia, El Calafate, Parque Torres del Paine (Chili).
Auriez vous des adresses a nous conseiller pour des auberges de jeunesses pas trop "jeunes" et bien tenues ou bien chez l'habitant sur ces destinations ?
Ou dormir a Iguazu de sympa et pas trop cher ?
Comment se rendre au Parque Torres del Paine depuis Ushuaia en bus ? Je suppose qu'il doit y avoir des bus depuis Rio Gallegos, mais cela suppose prendre l'avion de Ushuaia a Rio Gallegos...
Merci d'avance !!
Aline
Nous partons du 25 dec au 10 janv en Argentine. Notre itineraire : Buenos Aires, Iguazu, Colonia (Uruguay), Ushuaia, El Calafate, Parque Torres del Paine (Chili).
Auriez vous des adresses a nous conseiller pour des auberges de jeunesses pas trop "jeunes" et bien tenues ou bien chez l'habitant sur ces destinations ?
Ou dormir a Iguazu de sympa et pas trop cher ?
Comment se rendre au Parque Torres del Paine depuis Ushuaia en bus ? Je suppose qu'il doit y avoir des bus depuis Rio Gallegos, mais cela suppose prendre l'avion de Ushuaia a Rio Gallegos...
Merci d'avance !!
Aline
Formalités pour envoyer une voiture du Canada vers le Cameroun? English translation pending
bonjour, je reside au canada et j'aimerais envoyer une auto au cameroun pour mes déplacements lors d'un stage académique. quel est le meilleur moyen.
merci d'avance
merci d'avance
Autotour dans l'Ouest américain au mois de juin 2009 English translation pending
bjr
Ouf, çà y est me voilà inscrite...🙂
Pour ma 1ERE discussion, merci d'être indulgent face à un manque éventuel de concision sur ma demande ....😛
Nous souhaiterions faire un autotour ds l'ouest américain pour juin 2009, pourriez vous nous donner des conseils concernant trajets, lieux à voir absolument ou bien nous recommander une agence sérieuse qui propose ce type de voyage, budget pour 2 ... ?
Pour se déplacer au niveau route et indication des directions est ce bien signalisé ? Enfin si vous avez de bon tuyaux nous sommes preneurs ....
Merci par avance de votre aide😎
Nous souhaiterions faire un autotour ds l'ouest américain pour juin 2009, pourriez vous nous donner des conseils concernant trajets, lieux à voir absolument ou bien nous recommander une agence sérieuse qui propose ce type de voyage, budget pour 2 ... ?
Pour se déplacer au niveau route et indication des directions est ce bien signalisé ? Enfin si vous avez de bon tuyaux nous sommes preneurs ....
Merci par avance de votre aide😎
Voyage de noce pour trois semaines en Australie au mois d'août English translation pending
Bonjour,
Voilà, je me marie cet été et je souhaiterais partir dans la foulée en voyage. Je ne suis pas trop plage pendant 2 semaines, je préfère partir visiter de nouveaux horizons !! Le seul problème c'est qu'en aout, plusieurs destinations me paraissent difficiles (amerique centrale, asie) et j'ai vraiment envie de visiter l'Australie. Nous ne disposerons que de 3 semaines, donc faudra faire des choix mais je pense que déjà on aura un bon aperçu. Nous ne sommes pas trop voyages organisés, d'autant plus pour un voyage de noce donc nous souhaiterions voyager à deux, quitte à se greffer à un petit groupe pour quelques excursions.
Pensez vous qu'il vaut mieux passer par un agence en France qui nous fera un voyage à la carte où est-il possible d'acheter les vols et de se débrouiller seuls une fois là bas? Est ce que ca ne sera pas trop difficile de trouver un hôtel à cette période?
J'ai regardé rapidement un guide et je pense faire un tour classique, à savoir Sydney, Adelaide et Kangaroo Island, Uluru, Cairns et la barrière de corail, Brisbane. Je voudrais savoir si à cette période, le climat serait favorable pour qu'on passe 2 jours dans un hôtel au bord de la plage.
Enfin, dernière question (pour l'instant :) ), quel budget dois-je prévoir pour un voyage de ce type, sachant que pour les hôtels, j'opterais pour des hôtels de catégorie moyenne, c'est à dire propres avec chambre et salle de bain toilettes individuelles.
Merci par avance pour vos réponses. En échange, si vous voulez des infos sur les Pérou, n'hésitez pas, je suis partie 3 semaines l'an dernier à sac à dos et j'ai ADORE !
Séverine
Voilà, je me marie cet été et je souhaiterais partir dans la foulée en voyage. Je ne suis pas trop plage pendant 2 semaines, je préfère partir visiter de nouveaux horizons !! Le seul problème c'est qu'en aout, plusieurs destinations me paraissent difficiles (amerique centrale, asie) et j'ai vraiment envie de visiter l'Australie. Nous ne disposerons que de 3 semaines, donc faudra faire des choix mais je pense que déjà on aura un bon aperçu. Nous ne sommes pas trop voyages organisés, d'autant plus pour un voyage de noce donc nous souhaiterions voyager à deux, quitte à se greffer à un petit groupe pour quelques excursions.
Pensez vous qu'il vaut mieux passer par un agence en France qui nous fera un voyage à la carte où est-il possible d'acheter les vols et de se débrouiller seuls une fois là bas? Est ce que ca ne sera pas trop difficile de trouver un hôtel à cette période?
J'ai regardé rapidement un guide et je pense faire un tour classique, à savoir Sydney, Adelaide et Kangaroo Island, Uluru, Cairns et la barrière de corail, Brisbane. Je voudrais savoir si à cette période, le climat serait favorable pour qu'on passe 2 jours dans un hôtel au bord de la plage.
Enfin, dernière question (pour l'instant :) ), quel budget dois-je prévoir pour un voyage de ce type, sachant que pour les hôtels, j'opterais pour des hôtels de catégorie moyenne, c'est à dire propres avec chambre et salle de bain toilettes individuelles.
Merci par avance pour vos réponses. En échange, si vous voulez des infos sur les Pérou, n'hésitez pas, je suis partie 3 semaines l'an dernier à sac à dos et j'ai ADORE !
Séverine
Philippines: hôtel sur Panglao ou Bohol à Noël? English translation pending
Salut,
Je suis à la recherche d'un hôtel sur l'île de Panglao ou de Bohol du 26/12/08 au 2/01/09. Je ne trouve que des chambres à 500 US la nuit !. 🤪 Nous sommes 5 dont 3 enfants. Si vous avez une piste... je vous remercie de me la donner...😉
Je suis à la recherche d'un hôtel sur l'île de Panglao ou de Bohol du 26/12/08 au 2/01/09. Je ne trouve que des chambres à 500 US la nuit !. 🤪 Nous sommes 5 dont 3 enfants. Si vous avez une piste... je vous remercie de me la donner...😉
Attente du visa français pour un Algérien? English translation pending
salut.je suis algerien de cojoint francais.j'habite en algerie.j'ai fait la demande de visa j'attend la réponse.j'ai déja éte en france avant.j'avais des crédit que j'ai pas péyer. sa pose probleme pour le visa?
sa pose probleme pour le visa?
Nice-Toulouse by bike, departing October 15th: route, accommodation...?
Hi everyone,
I’m planning to leave Nice for Toulouse around 10/15 and I’m looking for tips / great deals regarding: - The route: I was thinking of taking Nice - Grasse - Draguignan - Salernes - Cadarache - Cavaillon - Arles, then the Camargue, Sète, and the Canal du Midi to Toulouse. The idea is to avoid high-traffic roads and too many steep climbs. Are there any spots to avoid or must-see stops? Since it’s been a while since I’ve been on the road, I was thinking that sleeping indoors might be preferable. If you have any budget-friendly accommodation suggestions along part of the route, don’t hesitate!
Thanks in advance, and if you’re in the area around that time, we could ride together... Ciao.
I’m planning to leave Nice for Toulouse around 10/15 and I’m looking for tips / great deals regarding: - The route: I was thinking of taking Nice - Grasse - Draguignan - Salernes - Cadarache - Cavaillon - Arles, then the Camargue, Sète, and the Canal du Midi to Toulouse. The idea is to avoid high-traffic roads and too many steep climbs. Are there any spots to avoid or must-see stops? Since it’s been a while since I’ve been on the road, I was thinking that sleeping indoors might be preferable. If you have any budget-friendly accommodation suggestions along part of the route, don’t hesitate!
Thanks in advance, and if you’re in the area around that time, we could ride together... Ciao.
Planifier un voyage en itinérant dans l'Ouest canadien avec deux enfants English translation pending
je prévois un voyage pour cet été dans l'ouest canadien avec deux enfants dont un bébé, donc pas d'impro pour nous 😉, je préfère assurer sur le confort et les réservations. Connaissez vous comptoir du canada, leur brochure me fait envie ! Ca serait pour plannifier un voyage en itinérant, avez vous d'autres organismes à me conseiller ? Un truc à ne pas louper avec les petites ? Merci pour votre aide ..
bilou
1er janvier en République Dominicaine: avion Las Terrenas-Saint Domingue? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'un petit renseignement avant départ svp. Mon voyage à Las Terrenas se terminera le 1er janvier. A cette date, je vais devoir rejoindre Santo Domingo dans la journée car départ à 21h15. Mon souci : les avionnettes fonctionnent-elles ce jour-là ?
Merci de vos réponses...
PS : pardon si je poste dans la mauvaise rubrique mais quand je clique République Dominicaine, aucune case "démarrer nouveau sujet" ne se présente sur la page.
J'ai besoin d'un petit renseignement avant départ svp. Mon voyage à Las Terrenas se terminera le 1er janvier. A cette date, je vais devoir rejoindre Santo Domingo dans la journée car départ à 21h15. Mon souci : les avionnettes fonctionnent-elles ce jour-là ?
Merci de vos réponses...
PS : pardon si je poste dans la mauvaise rubrique mais quand je clique République Dominicaine, aucune case "démarrer nouveau sujet" ne se présente sur la page.
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Hôtel Playa Costa Verde à Holguin English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants ( 3ans et 6 ans) qui iront a l'hôtel playa costa verde du 13 au 27 avril 2009.. Nous assisterons a un mariage d'un couple d'amis avec 15 autres personnes!🙂
Dans les brochures disponibles chez l'agence de voyage, il y a avait inscrit a cet hôtel, que pour les restaurants a la carte, les enfants devaient avoir 5 ans et plus.. Est-ce vrai?????? Si quelqu'un pouvais me confirmer l'information ou la nier, ca m'aiderait beaucoup.. vu l'âge de mon dernier qui est 3 ans...😕
J'aimerais aussi avoir des commentaires de cet hôtel pour les gens qui sont aller avec des enfants en bas âge...
Merci d'avance!
Capuce
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants ( 3ans et 6 ans) qui iront a l'hôtel playa costa verde du 13 au 27 avril 2009.. Nous assisterons a un mariage d'un couple d'amis avec 15 autres personnes!🙂
Dans les brochures disponibles chez l'agence de voyage, il y a avait inscrit a cet hôtel, que pour les restaurants a la carte, les enfants devaient avoir 5 ans et plus.. Est-ce vrai?????? Si quelqu'un pouvais me confirmer l'information ou la nier, ca m'aiderait beaucoup.. vu l'âge de mon dernier qui est 3 ans...😕
J'aimerais aussi avoir des commentaires de cet hôtel pour les gens qui sont aller avec des enfants en bas âge...
Merci d'avance!
Capuce
Police et douanes tunisiennes English translation pending
Bonjour,
J'ai choisi de partir par bateau avec ma voiture afin de ne pas louer par internet, j'ai quand même rencontrer quelque probleme, malheuresement et pourtant c'est une réalité, de la police a la douane ils cherchents tous le fric désqu'il voyent un touriste, ou on pense être a l'abri on s'adressant a la police mais non, il faut payer pour obtenir un renseignement ou une aide a la minute ou ils devinent que vous êtes étranger, lorsque je suis arrivé au port de la goulette, on n'a passé deux fois la police et puis trois fois la douanes, il nous en mis a l'écart, afin que nous puissons comprendre et donné un billet, alors que j'avais les papiers en régle, jusqu'a ce que je fasse un scandale et au bout de 2 heures d'attente qu'on n'a pu être liberer mais je n'ai voulu donné aucun centime j'été bien claire, par la suite je me suis perdu dans la direction et je tombe sur un barage de police, alors je demande ma route et celui-ci en regardant ma plaque d'immatriculation et me dis si j'ai ramené quelque chose pour lui, afin qu'il puisse me guidé, j'ai fais celle qui n'a rien compris, afin de ne pas rentrer dans son jeu, aprés plusieurs tentation, il m'a finalement orienté, oufffffff
Cela ce pratique beaucoup plus a la capitale, car dans certain zone trés toursitique l'étranger est roi, comme a la MARSA, SOUSSE, HAMMAMET, les policiers sont plus sympa et plus chaleureux mais a partir au moment ou on s'éloigne de peu tout change, et je sais de quoi je parle, et le gouvernement c'est trés bien ce qui ce passe!!!!! a mon retour, j'ai passé quatre fois la police alors que j'avais l'autorisaton de sortie et quatre fois la douane, je n'ai jamais vu cela, ils t'embétent jusqu'au bout voiture par voiture, des familles entire en pleins chaleurs et personne agées, tous ça pour faire une mauvaise réputation au autre compagnies et que les gens puisse prendre leurs compagnies " Tunisienne", les autre bateaux doivents ralentir afin de laisser passé le Carthage ou Habib, et nous somme partie avec 6 heures de retard
Tous cela pour dire que ils se font une trés mauvais publicité et il ne faut pas compté sur eux pour obtenir quoi que ce soit, si tu sors du fric, comme pas mal de gens le font, tu passe avant tout le monde sans même être fouillé, je l'est vu de mes propres yeux.
Merci
Linda
J'ai choisi de partir par bateau avec ma voiture afin de ne pas louer par internet, j'ai quand même rencontrer quelque probleme, malheuresement et pourtant c'est une réalité, de la police a la douane ils cherchents tous le fric désqu'il voyent un touriste, ou on pense être a l'abri on s'adressant a la police mais non, il faut payer pour obtenir un renseignement ou une aide a la minute ou ils devinent que vous êtes étranger, lorsque je suis arrivé au port de la goulette, on n'a passé deux fois la police et puis trois fois la douanes, il nous en mis a l'écart, afin que nous puissons comprendre et donné un billet, alors que j'avais les papiers en régle, jusqu'a ce que je fasse un scandale et au bout de 2 heures d'attente qu'on n'a pu être liberer mais je n'ai voulu donné aucun centime j'été bien claire, par la suite je me suis perdu dans la direction et je tombe sur un barage de police, alors je demande ma route et celui-ci en regardant ma plaque d'immatriculation et me dis si j'ai ramené quelque chose pour lui, afin qu'il puisse me guidé, j'ai fais celle qui n'a rien compris, afin de ne pas rentrer dans son jeu, aprés plusieurs tentation, il m'a finalement orienté, oufffffff
Cela ce pratique beaucoup plus a la capitale, car dans certain zone trés toursitique l'étranger est roi, comme a la MARSA, SOUSSE, HAMMAMET, les policiers sont plus sympa et plus chaleureux mais a partir au moment ou on s'éloigne de peu tout change, et je sais de quoi je parle, et le gouvernement c'est trés bien ce qui ce passe!!!!! a mon retour, j'ai passé quatre fois la police alors que j'avais l'autorisaton de sortie et quatre fois la douane, je n'ai jamais vu cela, ils t'embétent jusqu'au bout voiture par voiture, des familles entire en pleins chaleurs et personne agées, tous ça pour faire une mauvaise réputation au autre compagnies et que les gens puisse prendre leurs compagnies " Tunisienne", les autre bateaux doivents ralentir afin de laisser passé le Carthage ou Habib, et nous somme partie avec 6 heures de retard
Tous cela pour dire que ils se font une trés mauvais publicité et il ne faut pas compté sur eux pour obtenir quoi que ce soit, si tu sors du fric, comme pas mal de gens le font, tu passe avant tout le monde sans même être fouillé, je l'est vu de mes propres yeux.
Merci
Linda
Itinéraire de trois semaines au Pérou et en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir 3 semaines en pérou/bolivie en juin 2009. Voici l'itinéraire que nous avons conçu avec une agence locale arrivée de lima et départ de la paz Qu'en pensez vous? Merci d'avance!
Jour 1: LIMA Accueil à l'aéroport de Lima. Transfert vers l’hôtel Buena Vista dans le quartier de Miraflores. Soirée libre à Lima et nuit à l’hôtel.
Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. La découverte de la ville commence par une visite de la place des armes où se trouvent la cathédrale, la mairie et le palais présidentiel. Vous visitez ensuite l'église San Francisco, l'une des plus ancienne de la ville, et ses catacombes. Vous reprenez le véhicule et allez à Miraflores, le quartier moderne de Lima situé au bord de l’océan pacifique. Vers midi, départ pour Paracasen bus de catégorie supérieure. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi. Transfert à l'hôtel Mirador, à quelques pas de l’océan.
Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA Le matin, transfert au port de Paracas, d'où vous embarquez pour les îles Ballestas. En chemin, vous ferez un arrêt devant la mystérieuse figure du candélabre, sculptée dans la dune et d'origine inconnue, puis visitez les îles Ballestas, reliefs tourmentés de falaises, grottes et arches, qui abritent une population de plusieurs milliers d'otaries et quantité d'oiseaux marins (pélicans, fous, sternes, pingouins de Humboldt, ...). Vous êtes de retour au port vers 10 heures et demi du matin d'où vous partez en bus touristique de catégorie supérieure vers Nasca. En chemin, le bus fera des arrêts pour visiter la laguna de Huacachina, oasis de carte postale au milieu des dunes de sable fin du désert d'Ica, ainsi qu’une « bodega » où l'on distille le pisco, l'alcool national. Un excellent prétexte pour le goûter. Si le temps le permet, vous visiterez également le musée régional d'Ica qui abrite quelques beaux exemplaires de momies. Arrivée à Nasca en fin d'après-midi et transfert à l'hôtel Oro Viejo, bel établissement avec jardin et piscine.
Jour 4: NASCA - AREQUIPA En option : Le matin, transfert vers l'aérodrome pour le survol des mystérieuses lignes de Nasca (35 minutes). Ensuite, visite du cimetière précolombien de Chauchillas et ses momies de plus de 1000 ans, dans le désert au sud de Nasca. Retour à Nasca dans l'après-midi pour un arrêt à l'atelier d'un artisan potier qui fabrique de magnifiques pièces selon la technique ancestrale de la culture Nasca. Juste à côté, un atelier d'extraction artisanale de l'or vous permet de voir le difficile travail de ces mineurs indépendants encore nombreux dans la région. Retour à l'hôtel et transfert au terminal des bus pour un départ vers Arequipa en bus de catégorie supérieure. Arrivée à Arequipa tard le soir et transfert à l'hôtel La Casa de Tintin, situé au bord de la rivière.
Jour 5: AREQUIPA Option 1, visite de la ville: Entourée de ses trois volcans et construite en pierre volcanique claire, la « ville blanche » d'Arequipa possède une architecture coloniale unique, qui lui vaut d'être classée patrimoine mondial par l'Unesco. Le matin, visite du pittoresque quartier de Yanahuara et de sa place, ainsi que du belvédère de Carmen Alto, et de son magnifique point de vue sur la vallée d’Arequipa et les volcans environnants. Vous visitez ensuite le centre colonial, les cloîtres de la Compagnie et le monastère Santa Catalina, l'un des plus beaux monastères coloniaux d'Amérique du sud. Après-midi libre et nuit à la Casa de Tintín. Option 2, rafting: Vers 9 heures du matin, départ de l’hôtel en véhicule vers le Río Chili en amont d'Arequipa. Le moniteur professionnel de rafting vous explique les différentes manoeuvres et mesures de sécurité, et vous partez pour 2 heures sur la rivière, à travers de jolis paysages. Les passages mouvementés (niveau 3 à 4) ajouteront quelques émotions à la balade. Retour à l’hôtel vers 13.00 et après-midi libre à Arequipa. Nuit à l’hôtel.
▲ Merci de nous préciser l’option choisie.
Jour 6: AREQUIPA-COLCA Le matin, départ en minibus pour le canyon du Colca. Montée sur l'altiplano, à plus de 4000 mètres d'altitude et passage par la réserve d'Aguada Blanca, où nous pouvons observer la faune locale: vigognes, lamas, alpagas, viscachas... Après le passage d'un col à 4900 mètres, vous descendez dans la vallée du Colca où vous déjeunez dans le village de Chivay (3500 m). L'après-midi, petite randonnée d'acclimatation à l'altitude dans les environs de Chivay au cours de laquelle vous pourrez aller vous baigner dans les piscines thermales, à près de 40º C (optionnel, entrée non comprise). Nuit à l'hôtel Pozo del Cielo.
Jour 7: COLCA-AREQUIPA Petit déjeuner vers 6 heures du matin. Le minibus vous emmène à travers la vallée du Colca jusqu'au mirador de la Cruz del Cóndor, d'où l’on jouit d'une incroyable vue sur le canyon, la rivière plus de 1000 mètres en contrebas et les falaises de près de 2500 mètres en face. C'est également ici que l’on peut observer le vol majestueux des condors qui passent parfois à dix mètres à peine. Retour ensuite dans la partie plus ouverte et cultivée de la vallée pour quelques arrêts dans des villages et au pied de tombes préhispaniques suspendues dans des falaises. Après le déjeuner à Chivay, vous retraversez l'altiplano et êtes de retour à votre hôtel à Arequipa vers 17 heures. Nuit à la Casa de Tintin. Jour 8: AREQUIPA - CUSCO Le matin, transfert vers l’aéroport d’Arequipa pour votre vol vers Cusco. Arrivée à Cusco et transfert vers l’hôtel Amaru. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel. Jour 9: CUSCO
Option 1, visite classique des principales ruines incas de Cusco (1/2 journée, véhicule privé, guide en français): Le matin, départ en véhicule privé vers les sites archéologiques incas de Tambomachay, Puka Pukara, Kenko et la forteresse inca de Sacsayhuaman, qui protégeait Cusco, faite d'énormes blocs de pierre agencés avec une précision inouïe. D'en haut, nous avons une vue imprenable sur Cusco, son centre inca et colonial mais aussi ses quartiers pauvres à flanc de montagne. Nous redescendons au centre ville pour visiter le temple du Soleil, centre politique et religieux de l'empire inca, ainsi que le marché central de Cusco, lieu hautement coloré de la vie actuelle de la ville. Après-midi libre et nuit à l'hôtel.
Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journée, guide en anglais/espagnol): Départ le matin en véhicule jusqu’à Santutis, d’où vous commencez la balade à pied. Vous passerez tout d’abord par la communauté paysanne de Pumamarka avant de découvrir un groupe de sites archéologiques très peu fréquentés tels que Rumiwasi et Jorococha. Vous passez ensuite au site de Laq’o, aussi connu comme temple de la lune. Après un déjeuner pique-nique, vous poursuivez la randonnée qui vous mènera à travers les sites plus connus de Puka Pukara, Tambomachay, Kenko, et finalement le Sacsayhuamán. Vous redescendez à pied et arrivez à Cusco par les ruelles de San Blas. Nuit à l’hôtel. ▲ Merci de nous préciser l’option choisie.
Jour 10: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS Après le petit déjeuner, départ en véhicule privé pour la vallée sacrée des Incas. Nous visitons tout d'abord la cité inca de Pisac, l'une des plus importantes et spectaculaires de la vallée. Nous redescendons ensuite au village actuel de Pisac où se trouve l'un des meilleurs marchés artisanaux du Pérou. Nous continuons à descendre dans la vallée jusqu'au village inca d'Ollantaytambo et sa forteresse accrochée à la montagne que nous visitons. L'après-midi, nous partons pour le cirque de Moray, d'étonnantes terrasses incas concentriques parfaitement circulaires. Nous emprunterons ensuite le chemin vers les salines de Maras, pour découvrir le spectacle coloré de ces milliers de bassins salins exploités artisanalement depuis les temps préhispaniques jusqu'à nos jours. Retour en fin d'après-midi et nuit à l'hôtel.
Jour 11: CUSCO - AGUAS CALIENTES Vers 6.30, transfert à la gare d’où le train part à 7.00 vers Aguas Calientes, village situé au pied du Machu Picchu. Arrivée à 11.00 et transfert à l’hôtel. Vous pouvez profiter du reste de la journée pour vous promener librement dans cet environnement de forêt tropicale et aller vous baigner aux sources thermales. Nuit à Aguas Calientes à l'hôtel Presidente, au bord de la rivière.
Jour 12: MACHU PICCHU - CUSCO Tôt le matin, départ en bus avec le guide vers le Machu Picchu. La cité perdue des Incas, redécouverte il y a moins d'un siècle, fascine tous les voyageurs, tant par les mystères qui l'entourent, que par l'incroyable beauté du site et des paysages environnants. Vous profitez d’une visite guidée de 2 heures dans une relative tranquillité, avant que n'arrive le flot des touristes par le train de Cusco. Vous avez encore ensuite toute une partie de la journée pour découvrir librement tous les recoins du Machu Picchu. Retour à Aguas Calientes en bus dans l'après-midi pour prendre le train de 17.00 vers Cusco, où vous arrivez en soirée. Transfert et nuit à l'hôtel Amaru. Jour 13: CUSCO - PUNO Le matin, départ vers Puno dans un confortable bus touristique qui nous offrira plusieurs arrêts sur la route. Nous visiterons en particulier le village d'Andahuaylillas, où se trouve la « chapelle sixtine » des Andes, le temple inca de Viracocha et le site archéologique de Pukara, où nous découvrirons les restes d'une des premières civilisations de l'altiplano, bien antérieure aux Incas. Nous nous arrêterons également vers midi pour un déjeuner buffet dans un agréable restaurant. Arrivée à Puno sur les rives du lac Titicaca en fin d’après-midi et transfert à l’hôtel Helena Inn. Nuit à l’hôtel.
Jour 14: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE
Le matin, transfert au port de Puno, d'où vous partez en bateau sur le lac Titicaca. Vous arrivez aux îles Uros, îles flottantes faites en roseau et qui s'enfoncent légèrement sous vos pas. C'est sur ces îles que les indiens Uros ont vécu pendant des siècles. Vous continuez votre croisière sur le lac jusqu'à l'île de Taquile, où la population locale vit encore selon des coutumes et lois communautaires ancestrales. Vous montez à pied au village, situé au sommet de l'île, d'où vous pouvez admirer le splendide panorama sur le lac Titicaca et sur la cordillère royale en Bolivie. Après le déjeuner, vous redescendez les 500 marches jusqu'au port et retraversez le lac jusqu'à Puno, où vous arrivez dans l'après-midi. Transfert et nuit à l’hôtel.
Jour 15: PUNO – LA PAZ
Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.
Jour 16: LA PAZ : TIWANAKU
Le matin, départ en minibus pour un trajet d’environ 1 heure et demie vers le site de Tiwanaku, centre politique et spirituel d’une civilisation qui précéda les incas et recèle bien des mystères. Nous visitons les ruines millénaires et énigmatiques que sont La Porte du Soleil, le Temple de Kalasasaya, puis un autre, plus petit et semi-souterrain avec les statues « Monolitos » et autres vestiges religieux, ainsi que le musées du site. Nous sommes de retour à La Paz dans l’après-midi. Le soir, départ en bus de nuit de catégorie supérieure vers Uyuni.
Jour 17: UYUNI
Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner. Puis, départ en véhicule 4×4 en direction du Salar, le plus grand du monde. Nous passons d’abord par le village de Colchani où on exploite le sel selon des méthodes traditionnelles. Ensuite, nous poursuivrons notre chemin jusqu’à l'hôtel de sel, en traversant le Salar et ses contrastes de couleurs stupéfiants. En fin de matinée, nous arrivons à l'Isla del Pescado, d’où nous profiterons d’une vue extraordinaire sur le salar et le volcan Thunupa, au milieu de cactus géants. Vous y rencontrerez peut être un "viscacha" (lapin andin) ou de beaux oiseaux locaux. Nous reprenons ensuite le véhicule en direction du village de San Juan, où nous dînerons et dormirons chez l’habitant (confort sommaire).
Jour 18: SUD LIPEZ
Petit déjeuner tôt le matin pour un départ en direction des belles lagunes de Cañapa, Hedionda, Chiarcota, Honda, Ramadita, où vous pourrez admirer des flamands roses de trois types différents. Ensuite, nous traversons le désert de Siloli avec un arrêt à l’impressionnant « Arbre de Pierre » et nous déjeunons en route. En début d’après-midi, nous arrivons à la Laguna Colorada (entrée au Parc National Eduardo Avaroa) et ferons une petite promenade autour de la lagune où se concentrent des milliers de flamands roses d'espèces différentes. Nuit et dîner dans un refuge (confort sommaire).
Jour 19: SUD LIPEZ
Très tôt le matin, nous commençons la journée par une visite aux « Geysers du Soleil du Matin », magnifique spectacle naturel à 4000 mètres d’altitude. Nous nous dirigeons ensuite aux thermes de Polques où nous pourrons nous baigner dans des piscines thermales. Nous poursuivrons notre chemin vers la Laguna Verde et la Laguna Blanca, avec une vue impressionnante sur le volcan Licancabur. Nous traversons ensuite le désert de Dali, impressionnant pour sa ressemblance avec des tableaux célèbres de Salvador Dalí, où nous pourrons observer les grandes roches équivalentes à trois ou quatre étages de hauteurs entourées de volcans de différentes couleurs, le vert du cuivre, le jaune du soufre. Paysages d'une autre planète... Nous poursuivons notre voyage par la Vallée des Roches où vous apprécierez les gigantesques roches avec des formes fantastiques. Nous arrivons à Uyuni en fin d’après-midi, d’où nous prenons le bus de nuit de catégorie supérieure vers La Paz.
Jour 20: LA PAZ
Arrivée le matin, transfert à l’hôtel Naira et matinée libre pour vous reposer du voyage de nuit. L’après-midi, rendez-vous avec votre guide pour une visite en véhicule privé de la Paz et la Vallée de La Lune. Nous commençons par la visite de la zone résidentielle de la ville et une promenade de à la Vallée de la Lune, canyon dont les eaux ont érodé la roche très friable en centaines de cheminées de fées et pitons filiformes. Après une visite des beaux quartiers de « San Miguel », nous retournons au centre historique de la ville et passons par le quartier de "Miraflores" avec la visite de la place du "Monolito", copie en plein air d'un temple de Tiwanaku. Ensuite, nous arrivons au belvédère appelé « Killi-Killi » d’où l’on profite d’une magnifique vue panoramique sur la ville. Puis, nous redescendons vers la « Plaza Murillo » où se trouve le Palais Présidentiel, le Parlement et d’autres édifices de l’époque coloniale. Nous poursuivons notre trajet jusqu’aux quartiers populaires où se trouve le marché des sorcières « Las Brujas ». Nuit à l’hôtel.
Jour 21: LA PAZ - RETOUR Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol internationnal. Fin de nos services.
Nous projetons de partir 3 semaines en pérou/bolivie en juin 2009. Voici l'itinéraire que nous avons conçu avec une agence locale arrivée de lima et départ de la paz Qu'en pensez vous? Merci d'avance!
Jour 1: LIMA Accueil à l'aéroport de Lima. Transfert vers l’hôtel Buena Vista dans le quartier de Miraflores. Soirée libre à Lima et nuit à l’hôtel.
Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. La découverte de la ville commence par une visite de la place des armes où se trouvent la cathédrale, la mairie et le palais présidentiel. Vous visitez ensuite l'église San Francisco, l'une des plus ancienne de la ville, et ses catacombes. Vous reprenez le véhicule et allez à Miraflores, le quartier moderne de Lima situé au bord de l’océan pacifique. Vers midi, départ pour Paracasen bus de catégorie supérieure. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi. Transfert à l'hôtel Mirador, à quelques pas de l’océan.
Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA Le matin, transfert au port de Paracas, d'où vous embarquez pour les îles Ballestas. En chemin, vous ferez un arrêt devant la mystérieuse figure du candélabre, sculptée dans la dune et d'origine inconnue, puis visitez les îles Ballestas, reliefs tourmentés de falaises, grottes et arches, qui abritent une population de plusieurs milliers d'otaries et quantité d'oiseaux marins (pélicans, fous, sternes, pingouins de Humboldt, ...). Vous êtes de retour au port vers 10 heures et demi du matin d'où vous partez en bus touristique de catégorie supérieure vers Nasca. En chemin, le bus fera des arrêts pour visiter la laguna de Huacachina, oasis de carte postale au milieu des dunes de sable fin du désert d'Ica, ainsi qu’une « bodega » où l'on distille le pisco, l'alcool national. Un excellent prétexte pour le goûter. Si le temps le permet, vous visiterez également le musée régional d'Ica qui abrite quelques beaux exemplaires de momies. Arrivée à Nasca en fin d'après-midi et transfert à l'hôtel Oro Viejo, bel établissement avec jardin et piscine.
Jour 4: NASCA - AREQUIPA En option : Le matin, transfert vers l'aérodrome pour le survol des mystérieuses lignes de Nasca (35 minutes). Ensuite, visite du cimetière précolombien de Chauchillas et ses momies de plus de 1000 ans, dans le désert au sud de Nasca. Retour à Nasca dans l'après-midi pour un arrêt à l'atelier d'un artisan potier qui fabrique de magnifiques pièces selon la technique ancestrale de la culture Nasca. Juste à côté, un atelier d'extraction artisanale de l'or vous permet de voir le difficile travail de ces mineurs indépendants encore nombreux dans la région. Retour à l'hôtel et transfert au terminal des bus pour un départ vers Arequipa en bus de catégorie supérieure. Arrivée à Arequipa tard le soir et transfert à l'hôtel La Casa de Tintin, situé au bord de la rivière.
Jour 5: AREQUIPA Option 1, visite de la ville: Entourée de ses trois volcans et construite en pierre volcanique claire, la « ville blanche » d'Arequipa possède une architecture coloniale unique, qui lui vaut d'être classée patrimoine mondial par l'Unesco. Le matin, visite du pittoresque quartier de Yanahuara et de sa place, ainsi que du belvédère de Carmen Alto, et de son magnifique point de vue sur la vallée d’Arequipa et les volcans environnants. Vous visitez ensuite le centre colonial, les cloîtres de la Compagnie et le monastère Santa Catalina, l'un des plus beaux monastères coloniaux d'Amérique du sud. Après-midi libre et nuit à la Casa de Tintín. Option 2, rafting: Vers 9 heures du matin, départ de l’hôtel en véhicule vers le Río Chili en amont d'Arequipa. Le moniteur professionnel de rafting vous explique les différentes manoeuvres et mesures de sécurité, et vous partez pour 2 heures sur la rivière, à travers de jolis paysages. Les passages mouvementés (niveau 3 à 4) ajouteront quelques émotions à la balade. Retour à l’hôtel vers 13.00 et après-midi libre à Arequipa. Nuit à l’hôtel.
▲ Merci de nous préciser l’option choisie.
Jour 6: AREQUIPA-COLCA Le matin, départ en minibus pour le canyon du Colca. Montée sur l'altiplano, à plus de 4000 mètres d'altitude et passage par la réserve d'Aguada Blanca, où nous pouvons observer la faune locale: vigognes, lamas, alpagas, viscachas... Après le passage d'un col à 4900 mètres, vous descendez dans la vallée du Colca où vous déjeunez dans le village de Chivay (3500 m). L'après-midi, petite randonnée d'acclimatation à l'altitude dans les environs de Chivay au cours de laquelle vous pourrez aller vous baigner dans les piscines thermales, à près de 40º C (optionnel, entrée non comprise). Nuit à l'hôtel Pozo del Cielo.
Jour 7: COLCA-AREQUIPA Petit déjeuner vers 6 heures du matin. Le minibus vous emmène à travers la vallée du Colca jusqu'au mirador de la Cruz del Cóndor, d'où l’on jouit d'une incroyable vue sur le canyon, la rivière plus de 1000 mètres en contrebas et les falaises de près de 2500 mètres en face. C'est également ici que l’on peut observer le vol majestueux des condors qui passent parfois à dix mètres à peine. Retour ensuite dans la partie plus ouverte et cultivée de la vallée pour quelques arrêts dans des villages et au pied de tombes préhispaniques suspendues dans des falaises. Après le déjeuner à Chivay, vous retraversez l'altiplano et êtes de retour à votre hôtel à Arequipa vers 17 heures. Nuit à la Casa de Tintin. Jour 8: AREQUIPA - CUSCO Le matin, transfert vers l’aéroport d’Arequipa pour votre vol vers Cusco. Arrivée à Cusco et transfert vers l’hôtel Amaru. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel. Jour 9: CUSCO
Option 1, visite classique des principales ruines incas de Cusco (1/2 journée, véhicule privé, guide en français): Le matin, départ en véhicule privé vers les sites archéologiques incas de Tambomachay, Puka Pukara, Kenko et la forteresse inca de Sacsayhuaman, qui protégeait Cusco, faite d'énormes blocs de pierre agencés avec une précision inouïe. D'en haut, nous avons une vue imprenable sur Cusco, son centre inca et colonial mais aussi ses quartiers pauvres à flanc de montagne. Nous redescendons au centre ville pour visiter le temple du Soleil, centre politique et religieux de l'empire inca, ainsi que le marché central de Cusco, lieu hautement coloré de la vie actuelle de la ville. Après-midi libre et nuit à l'hôtel.
Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journée, guide en anglais/espagnol): Départ le matin en véhicule jusqu’à Santutis, d’où vous commencez la balade à pied. Vous passerez tout d’abord par la communauté paysanne de Pumamarka avant de découvrir un groupe de sites archéologiques très peu fréquentés tels que Rumiwasi et Jorococha. Vous passez ensuite au site de Laq’o, aussi connu comme temple de la lune. Après un déjeuner pique-nique, vous poursuivez la randonnée qui vous mènera à travers les sites plus connus de Puka Pukara, Tambomachay, Kenko, et finalement le Sacsayhuamán. Vous redescendez à pied et arrivez à Cusco par les ruelles de San Blas. Nuit à l’hôtel. ▲ Merci de nous préciser l’option choisie.
Jour 10: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS Après le petit déjeuner, départ en véhicule privé pour la vallée sacrée des Incas. Nous visitons tout d'abord la cité inca de Pisac, l'une des plus importantes et spectaculaires de la vallée. Nous redescendons ensuite au village actuel de Pisac où se trouve l'un des meilleurs marchés artisanaux du Pérou. Nous continuons à descendre dans la vallée jusqu'au village inca d'Ollantaytambo et sa forteresse accrochée à la montagne que nous visitons. L'après-midi, nous partons pour le cirque de Moray, d'étonnantes terrasses incas concentriques parfaitement circulaires. Nous emprunterons ensuite le chemin vers les salines de Maras, pour découvrir le spectacle coloré de ces milliers de bassins salins exploités artisanalement depuis les temps préhispaniques jusqu'à nos jours. Retour en fin d'après-midi et nuit à l'hôtel.
Jour 11: CUSCO - AGUAS CALIENTES Vers 6.30, transfert à la gare d’où le train part à 7.00 vers Aguas Calientes, village situé au pied du Machu Picchu. Arrivée à 11.00 et transfert à l’hôtel. Vous pouvez profiter du reste de la journée pour vous promener librement dans cet environnement de forêt tropicale et aller vous baigner aux sources thermales. Nuit à Aguas Calientes à l'hôtel Presidente, au bord de la rivière.
Jour 12: MACHU PICCHU - CUSCO Tôt le matin, départ en bus avec le guide vers le Machu Picchu. La cité perdue des Incas, redécouverte il y a moins d'un siècle, fascine tous les voyageurs, tant par les mystères qui l'entourent, que par l'incroyable beauté du site et des paysages environnants. Vous profitez d’une visite guidée de 2 heures dans une relative tranquillité, avant que n'arrive le flot des touristes par le train de Cusco. Vous avez encore ensuite toute une partie de la journée pour découvrir librement tous les recoins du Machu Picchu. Retour à Aguas Calientes en bus dans l'après-midi pour prendre le train de 17.00 vers Cusco, où vous arrivez en soirée. Transfert et nuit à l'hôtel Amaru. Jour 13: CUSCO - PUNO Le matin, départ vers Puno dans un confortable bus touristique qui nous offrira plusieurs arrêts sur la route. Nous visiterons en particulier le village d'Andahuaylillas, où se trouve la « chapelle sixtine » des Andes, le temple inca de Viracocha et le site archéologique de Pukara, où nous découvrirons les restes d'une des premières civilisations de l'altiplano, bien antérieure aux Incas. Nous nous arrêterons également vers midi pour un déjeuner buffet dans un agréable restaurant. Arrivée à Puno sur les rives du lac Titicaca en fin d’après-midi et transfert à l’hôtel Helena Inn. Nuit à l’hôtel.
Jour 14: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE
Le matin, transfert au port de Puno, d'où vous partez en bateau sur le lac Titicaca. Vous arrivez aux îles Uros, îles flottantes faites en roseau et qui s'enfoncent légèrement sous vos pas. C'est sur ces îles que les indiens Uros ont vécu pendant des siècles. Vous continuez votre croisière sur le lac jusqu'à l'île de Taquile, où la population locale vit encore selon des coutumes et lois communautaires ancestrales. Vous montez à pied au village, situé au sommet de l'île, d'où vous pouvez admirer le splendide panorama sur le lac Titicaca et sur la cordillère royale en Bolivie. Après le déjeuner, vous redescendez les 500 marches jusqu'au port et retraversez le lac jusqu'à Puno, où vous arrivez dans l'après-midi. Transfert et nuit à l’hôtel.
Jour 15: PUNO – LA PAZ
Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.
Jour 16: LA PAZ : TIWANAKU
Le matin, départ en minibus pour un trajet d’environ 1 heure et demie vers le site de Tiwanaku, centre politique et spirituel d’une civilisation qui précéda les incas et recèle bien des mystères. Nous visitons les ruines millénaires et énigmatiques que sont La Porte du Soleil, le Temple de Kalasasaya, puis un autre, plus petit et semi-souterrain avec les statues « Monolitos » et autres vestiges religieux, ainsi que le musées du site. Nous sommes de retour à La Paz dans l’après-midi. Le soir, départ en bus de nuit de catégorie supérieure vers Uyuni.
Jour 17: UYUNI
Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner. Puis, départ en véhicule 4×4 en direction du Salar, le plus grand du monde. Nous passons d’abord par le village de Colchani où on exploite le sel selon des méthodes traditionnelles. Ensuite, nous poursuivrons notre chemin jusqu’à l'hôtel de sel, en traversant le Salar et ses contrastes de couleurs stupéfiants. En fin de matinée, nous arrivons à l'Isla del Pescado, d’où nous profiterons d’une vue extraordinaire sur le salar et le volcan Thunupa, au milieu de cactus géants. Vous y rencontrerez peut être un "viscacha" (lapin andin) ou de beaux oiseaux locaux. Nous reprenons ensuite le véhicule en direction du village de San Juan, où nous dînerons et dormirons chez l’habitant (confort sommaire).
Jour 18: SUD LIPEZ
Petit déjeuner tôt le matin pour un départ en direction des belles lagunes de Cañapa, Hedionda, Chiarcota, Honda, Ramadita, où vous pourrez admirer des flamands roses de trois types différents. Ensuite, nous traversons le désert de Siloli avec un arrêt à l’impressionnant « Arbre de Pierre » et nous déjeunons en route. En début d’après-midi, nous arrivons à la Laguna Colorada (entrée au Parc National Eduardo Avaroa) et ferons une petite promenade autour de la lagune où se concentrent des milliers de flamands roses d'espèces différentes. Nuit et dîner dans un refuge (confort sommaire).
Jour 19: SUD LIPEZ
Très tôt le matin, nous commençons la journée par une visite aux « Geysers du Soleil du Matin », magnifique spectacle naturel à 4000 mètres d’altitude. Nous nous dirigeons ensuite aux thermes de Polques où nous pourrons nous baigner dans des piscines thermales. Nous poursuivrons notre chemin vers la Laguna Verde et la Laguna Blanca, avec une vue impressionnante sur le volcan Licancabur. Nous traversons ensuite le désert de Dali, impressionnant pour sa ressemblance avec des tableaux célèbres de Salvador Dalí, où nous pourrons observer les grandes roches équivalentes à trois ou quatre étages de hauteurs entourées de volcans de différentes couleurs, le vert du cuivre, le jaune du soufre. Paysages d'une autre planète... Nous poursuivons notre voyage par la Vallée des Roches où vous apprécierez les gigantesques roches avec des formes fantastiques. Nous arrivons à Uyuni en fin d’après-midi, d’où nous prenons le bus de nuit de catégorie supérieure vers La Paz.
Jour 20: LA PAZ
Arrivée le matin, transfert à l’hôtel Naira et matinée libre pour vous reposer du voyage de nuit. L’après-midi, rendez-vous avec votre guide pour une visite en véhicule privé de la Paz et la Vallée de La Lune. Nous commençons par la visite de la zone résidentielle de la ville et une promenade de à la Vallée de la Lune, canyon dont les eaux ont érodé la roche très friable en centaines de cheminées de fées et pitons filiformes. Après une visite des beaux quartiers de « San Miguel », nous retournons au centre historique de la ville et passons par le quartier de "Miraflores" avec la visite de la place du "Monolito", copie en plein air d'un temple de Tiwanaku. Ensuite, nous arrivons au belvédère appelé « Killi-Killi » d’où l’on profite d’une magnifique vue panoramique sur la ville. Puis, nous redescendons vers la « Plaza Murillo » où se trouve le Palais Présidentiel, le Parlement et d’autres édifices de l’époque coloniale. Nous poursuivons notre trajet jusqu’aux quartiers populaires où se trouve le marché des sorcières « Las Brujas ». Nuit à l’hôtel.
Jour 21: LA PAZ - RETOUR Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol internationnal. Fin de nos services.
Itinéraire pour un circuit Los Angeles - San Francisco - Las Vegas? English translation pending
Bonjour,
Je pars du 20 décembre au 2 janvier 2009 aux Etats-Unis. J'arrive à Los Angeles et je repars du même point. Je souhaite voir LA/SAN FRANSCICO/LAS VEGAS. Est-ce que quelqu'un à déjà eu l'occasion de faire ce circuit? Si oui, avez-vous un programme à me proposer? Je vous remercie beaucoup.
A bientôt.
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Voyage à Haïti au mois de novembre: meilleur moyen pour se rendre? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais partir pour 10 jours en Haiti début novembre, avec ma copine qui est haitienne.
Ca fait un moment que j'ai envi d'y aller mais l'insécurité m'a découragé jusqu'à présent.
J'aimerais savoir si le pays est plutot tranquille ou s'il est perilleux d'y aller en ce moment?
Au niveau du trajet, j'ai pensé faire Paris/Puerto Plata, car ya des bons tarifs avec Corsair, puis Puerto Plata/Port au Prince en Bus ou avion.
Est-ce réalisable sans trop de probleme ou ya-t-il un meilleur moyen pour se rendre en Haiti sans trop casser la tirelire?
Merci pour vos réponses. Jerome
Merci pour vos réponses. Jerome
Retour de San Andres en tout-inclus du 3 au 17 janvier 2008 English translation pending
San Andrès, dans mes mots...
Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices
Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.
Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!
Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.
Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.
Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller
Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.
Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.
C’est le début d’un grand voyage… L’île
Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.
Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»
N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.
L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.
Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.
La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.
Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.
Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.
Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.
L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.
Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.
Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.
La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.
Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.
En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.
Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »
L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.
Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.
Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.
Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.
Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?
Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!
Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.
Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.
Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.
Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.
L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.
L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.
Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.
Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.
Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.
En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.
Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.
Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.
Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.
Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.
Les hôtels sont décrits du nord au sud.
Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.
Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.
Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.
Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.
Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.
Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.
Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.
Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts
Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.
Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport
Le transport à San Andrès est assez particulier.
Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.
Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.
Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.
Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.
Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.
La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.
J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.
Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.
Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.
Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.
Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!
Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.
Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.
Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.
Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!
À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.
Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.
Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.
L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.
Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.
J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)
De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.
Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay
De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.
Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.
L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…
La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.
Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.
Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.
À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.
Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours précédents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.
Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)
En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)
Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.
30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.
Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.
Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.
Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…
Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.
Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.
Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour
Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.
Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.
Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.
Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.
La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.
Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.
À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.
En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.
Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'émousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices
Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.
Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!
Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.
Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.
Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller
Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.
Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.
C’est le début d’un grand voyage… L’île
Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.
Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»
N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.
L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.
Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.
La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.
Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.
Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.
Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.
L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.
Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.
Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.
La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.
Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.
En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.
Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »
L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.
Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.
Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.
Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.
Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?
Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!
Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.
Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.
Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.
Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.
L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.
L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.
Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.
Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.
Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.
En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.
Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.
Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.
Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.
Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.
Les hôtels sont décrits du nord au sud.
Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.
Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.
Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.
Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.
Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.
Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.
Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.
Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts
Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.
Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport
Le transport à San Andrès est assez particulier.
Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.
Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.
Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.
Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.
Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.
La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.
J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.
Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.
Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.
Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.
Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!
Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.
Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.
Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.
Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!
À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.
Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.
Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.
L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.
Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.
J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)
De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.
Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay
De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.
Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.
L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…
La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.
Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.
Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.
À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.
Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours précédents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.
Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)
En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)
Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.
30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.
Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.
Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.
Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…
Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.
Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.
Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour
Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.
Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.
Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.
Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.
La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.
Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.
À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.
En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.
Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'émousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
Désert de l'Atacama en 4x4 (Chili) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais l'année prochaine visiter le désert de l'Atacama ainsi que le grand nord du Chili (Parinacota) en 4x4 sur 2 ou 3 semaines. Nous partirions à plusieurs mais notre souhait est de vivre cette aventure sans guide, agence, ou chauffeur quelconque. Bref, avec la carte, le GPS, et le téléphone satellite en cas de gros pépin.
N'ayant pas d'expérience particulière du 4x4, je voulais savoir si d'une part c'était jouable et deuxièmement, si certains coins étaient particulièrement déconseillés. J'ai lu à titre d'exemple sur ce forum que l'accès aux Geysers du Tatio était déconseillé sans chauffeur.
Je souhaiterais l'année prochaine visiter le désert de l'Atacama ainsi que le grand nord du Chili (Parinacota) en 4x4 sur 2 ou 3 semaines. Nous partirions à plusieurs mais notre souhait est de vivre cette aventure sans guide, agence, ou chauffeur quelconque. Bref, avec la carte, le GPS, et le téléphone satellite en cas de gros pépin.
N'ayant pas d'expérience particulière du 4x4, je voulais savoir si d'une part c'était jouable et deuxièmement, si certains coins étaient particulièrement déconseillés. J'ai lu à titre d'exemple sur ce forum que l'accès aux Geysers du Tatio était déconseillé sans chauffeur.
Itinéraire pour voyage de dix-huit jours au Canada English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma femme au mois d'aout pour 18 jours au Canada, je voulais savoir ce que vous pensiez de mon itinéraire pour les 10 premiers jours. si il y a des incontournables que l'on manque etc... 12 août: Montreal -> Rimouski en voiture en passant quelques heures dans le parc du Bic (qui y a déjà été? il paraît que c'est sympa la bas le coucher de soleil...) 13 août: Rimouski : Canyon des portes de l'enfer puis traversier pour forrestville et Tadoussac. 14 août: Excursion au baleines puis départ pour l'anse saint jean 15 août: balade à cheval à l'anse saint jean puis départ pour chicoutimi. 16 août: chicoutimi (la je n'ai pas trop d'idée, toutes vos suggestions sont les bienvenues) 17-18 août: saint félicien et le zoo+ plage au lac saint jean->question est ce que c'est propre et quelle est la température de l'eau 19 août: retour à québec 2 jours A priori il y a la vieille ville + les chutes de montmorency pas loin mais j'attends vos suggestions. 21 août: retour à montreal.
Après on est la jusqu'au 28 août et la l'idée que j'ai c'est de faire le circuit Montreal Toronto Niagara et Montreal (en passant par les EU) mais vu ce que je lis sur le site web niagara c'est bcp de route pour rien alors si quelqu'un a d'autres idées... Qu'y a t il à voir à Toronto et sur la route Niagara Montreal en passant par les EU?
Merci pour vos réponses
Nath et Aviva
Je pars avec ma femme au mois d'aout pour 18 jours au Canada, je voulais savoir ce que vous pensiez de mon itinéraire pour les 10 premiers jours. si il y a des incontournables que l'on manque etc... 12 août: Montreal -> Rimouski en voiture en passant quelques heures dans le parc du Bic (qui y a déjà été? il paraît que c'est sympa la bas le coucher de soleil...) 13 août: Rimouski : Canyon des portes de l'enfer puis traversier pour forrestville et Tadoussac. 14 août: Excursion au baleines puis départ pour l'anse saint jean 15 août: balade à cheval à l'anse saint jean puis départ pour chicoutimi. 16 août: chicoutimi (la je n'ai pas trop d'idée, toutes vos suggestions sont les bienvenues) 17-18 août: saint félicien et le zoo+ plage au lac saint jean->question est ce que c'est propre et quelle est la température de l'eau 19 août: retour à québec 2 jours A priori il y a la vieille ville + les chutes de montmorency pas loin mais j'attends vos suggestions. 21 août: retour à montreal.
Après on est la jusqu'au 28 août et la l'idée que j'ai c'est de faire le circuit Montreal Toronto Niagara et Montreal (en passant par les EU) mais vu ce que je lis sur le site web niagara c'est bcp de route pour rien alors si quelqu'un a d'autres idées... Qu'y a t il à voir à Toronto et sur la route Niagara Montreal en passant par les EU?
Merci pour vos réponses
Nath et Aviva
Camping sauvage en France et en Espagne English translation pending
Bonjour,
J aimerais savoir si l un d entre vous a déjà fait du Camping sauvage en France et/ou en Espagne?
Nous projetons de partir pour un mois et demi de Liege( en Belgique ) jusque Tarifa en longeant la côte méditerranéenne et en remontant par le centre de l Espagne et la côte est de la France...
Si vous avez des conseils n h ésitez pas..
Merci
Récit d'un voyage de quatorze jours en Californie au mois de juin 2008 English translation pending
bonjour,
en quelques mots nos impression sur notre périple.
C' ETAIT GENIAL !!!!
alors, les présentations, nous étions 3....mon amie et moi...la trentaine...et un petit gars de 20 mois.....
notre parcours: on commence par 5 j a San Francisco puis location de voiture pour yosemite - gilroy - monterey - carmel-big sur- santa barbara - los angeles.
San Francisco: vraiment, la réputation n'est pas usurpé..et 5 jours n'était pas de trop... coup de coeur pour la traversée du pont en vélo .... d'ailleurs...le vélo est également la bonne solution pour la golden park car nous, on a fait une partie à pieds..et c'est très très grand!)
le petit dèj à nothern beach (chez mama...en semaine!!) suivi de la montée à coit tower..puis redescente par les escaliers de fillmore jusqu'à levis plazza.
aller à casttro et haight asbury (avec le tram qui va de fisherman wharf à castro par market street)
une petite ballade en cable car....
mais surtout, c'est une ville trés agréable pour se promener...flaner....
nous avions en plus trouver sur SNxF VoyaXXes un super hotel:
le fairmont, sur nob hill..-70%...cela faisait encore 80€ qd même...
ajouter à cela du beau temps....le pont visible 80% du temps...bref...que du bonheur....
puis nous avons loué une voiture (chez ALAMO via eb..ker - 180€ la semaine + 50$ siège auto enfant) une toyota RAV4 trés bon choix!!!!
donc départ pour yosémite le matin..arrivée en fin d'aprés midi....extraordinaire paysage (oui, je sais....j'abuse des superlatif..mais bon...) on avait réservé au WAWONA (100 $ sans Sdb) la aussi..rien à dire...cadre idéal...avec ou sans enfants.
le lendemain...mariposa grove (à coté de l'hotel...)puis ballade dans la vallée. le soir, on repart et on couche au yosemite bug à mariposa...sorte d'AJ un peu cher pour un AJ, (110 $ chambre avec SdB...sinon 40 $ tente cabine) mais super cadre... le truc AJ, on le retrouve dans la gestion...pas terrible...on a attendu 1h30 pour qu'on nous trouve les bonnes clés de la chambre !!! = -10% + petit déj gratuit cependant l'ambiance et la bouffe sont sympas.
le lendemain....retour vers la cote...arrêt à gilroy pour les magasins d'usine (finalement....la perte de temps ne vaut pas l'arret...on trouve des soldes partout dans les grandes villes)
puis arrivé à Monterey. On choisi le Padre Oak Motel pour 2 nuit.(50$ la nuit...honnête)
le lendemain..aquarium...trés bien...puis ballade à Monterey et carmel.
la aussi...on peut gagner du temps et partir le soir même pour plutôt dormir sur bigsur...
car le lendemain...on a fait la route entre carmel et santa barbara: superbe...on regrette vraiment de ne pas avoir dormi sur big sur....
on a fait la visite du hearst castle..trés sympa........encore plus si on maitrise la langue ....
a noter que là...comme pour l'aquarium...comme partout où on est allé d'ailleurs..pas de queue...ni d'attente...(malgré ce qu'on lit sur les guides)...donc..conseil : partez entre entre 25 mai et le 10 juin !!!!
après..on enchaine santa barbara..(motel "Orange ..quelque chose"..sur la rue principale...chambre à 95$ trés grande) .le soleil.....un mélange de riches..d'étudiant..de SDF aussi... une ville où on se sent bien....
puis Los Angeles..on avait qq a priori négatif (Cf messages du forum)..
et ben...aprés un nuit prés de l'aéroport..on a passé une super journée...
pas de dysney (petit gars trop jeune)..ni de studio universal..(brulé😏)
mais le matin, petit dej et ballade sur Hollywood boulevard l'aprés midi..ballade et plage sur santa monica et venice.... top....
bref...bien les boules de repartir....
vraiment...les américains ont été trés sympas...nous avons été trés bien accueillis partout...
pour les enfants...tout est prévu..(sauf peut être le lit bébé dans les motels...) n'hésitez pas à me contacter si vous désirez + d'infos...
et merci au forum..qui aprés notre voyage en bolivie et au perou en 2005 nous a de nouveau bien aidé.
en quelques mots nos impression sur notre périple.
C' ETAIT GENIAL !!!!
alors, les présentations, nous étions 3....mon amie et moi...la trentaine...et un petit gars de 20 mois.....
notre parcours: on commence par 5 j a San Francisco puis location de voiture pour yosemite - gilroy - monterey - carmel-big sur- santa barbara - los angeles.
San Francisco: vraiment, la réputation n'est pas usurpé..et 5 jours n'était pas de trop... coup de coeur pour la traversée du pont en vélo .... d'ailleurs...le vélo est également la bonne solution pour la golden park car nous, on a fait une partie à pieds..et c'est très très grand!)
le petit dèj à nothern beach (chez mama...en semaine!!) suivi de la montée à coit tower..puis redescente par les escaliers de fillmore jusqu'à levis plazza.
aller à casttro et haight asbury (avec le tram qui va de fisherman wharf à castro par market street)
une petite ballade en cable car....
mais surtout, c'est une ville trés agréable pour se promener...flaner....
nous avions en plus trouver sur SNxF VoyaXXes un super hotel:
le fairmont, sur nob hill..-70%...cela faisait encore 80€ qd même...
ajouter à cela du beau temps....le pont visible 80% du temps...bref...que du bonheur....
puis nous avons loué une voiture (chez ALAMO via eb..ker - 180€ la semaine + 50$ siège auto enfant) une toyota RAV4 trés bon choix!!!!
donc départ pour yosémite le matin..arrivée en fin d'aprés midi....extraordinaire paysage (oui, je sais....j'abuse des superlatif..mais bon...) on avait réservé au WAWONA (100 $ sans Sdb) la aussi..rien à dire...cadre idéal...avec ou sans enfants.
le lendemain...mariposa grove (à coté de l'hotel...)puis ballade dans la vallée. le soir, on repart et on couche au yosemite bug à mariposa...sorte d'AJ un peu cher pour un AJ, (110 $ chambre avec SdB...sinon 40 $ tente cabine) mais super cadre... le truc AJ, on le retrouve dans la gestion...pas terrible...on a attendu 1h30 pour qu'on nous trouve les bonnes clés de la chambre !!! = -10% + petit déj gratuit cependant l'ambiance et la bouffe sont sympas.
le lendemain....retour vers la cote...arrêt à gilroy pour les magasins d'usine (finalement....la perte de temps ne vaut pas l'arret...on trouve des soldes partout dans les grandes villes)
puis arrivé à Monterey. On choisi le Padre Oak Motel pour 2 nuit.(50$ la nuit...honnête)
le lendemain..aquarium...trés bien...puis ballade à Monterey et carmel.
la aussi...on peut gagner du temps et partir le soir même pour plutôt dormir sur bigsur...
car le lendemain...on a fait la route entre carmel et santa barbara: superbe...on regrette vraiment de ne pas avoir dormi sur big sur....
on a fait la visite du hearst castle..trés sympa........encore plus si on maitrise la langue ....
a noter que là...comme pour l'aquarium...comme partout où on est allé d'ailleurs..pas de queue...ni d'attente...(malgré ce qu'on lit sur les guides)...donc..conseil : partez entre entre 25 mai et le 10 juin !!!!
après..on enchaine santa barbara..(motel "Orange ..quelque chose"..sur la rue principale...chambre à 95$ trés grande) .le soleil.....un mélange de riches..d'étudiant..de SDF aussi... une ville où on se sent bien....
puis Los Angeles..on avait qq a priori négatif (Cf messages du forum)..
et ben...aprés un nuit prés de l'aéroport..on a passé une super journée...
pas de dysney (petit gars trop jeune)..ni de studio universal..(brulé😏)
mais le matin, petit dej et ballade sur Hollywood boulevard l'aprés midi..ballade et plage sur santa monica et venice.... top....
bref...bien les boules de repartir....
vraiment...les américains ont été trés sympas...nous avons été trés bien accueillis partout...
pour les enfants...tout est prévu..(sauf peut être le lit bébé dans les motels...) n'hésitez pas à me contacter si vous désirez + d'infos...
et merci au forum..qui aprés notre voyage en bolivie et au perou en 2005 nous a de nouveau bien aidé.
Trajet en voiture entre San Francisco - Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recueille tout type d infos qui pourraient m aider à organiser mon périple en voiture de SF à LA. Nous pensons prendre 3 jrs/2nuits pr cette descente Si vous connaissez des hotels/motels typique pas cheap/un lieu fabuleux perdu où vs auriez séjourné (jusqu à 150/200$)Loueur voiture à recommander?Villes ou lieux où il faut imperativement s arreter selon vous
Merci d avance de partager avec moi vos experiences
Je recueille tout type d infos qui pourraient m aider à organiser mon périple en voiture de SF à LA. Nous pensons prendre 3 jrs/2nuits pr cette descente Si vous connaissez des hotels/motels typique pas cheap/un lieu fabuleux perdu où vs auriez séjourné (jusqu à 150/200$)Loueur voiture à recommander?Villes ou lieux où il faut imperativement s arreter selon vous
Merci d avance de partager avec moi vos experiences
Hôtel pour une nuit sur l' US 1 entre San Francisco et Santa Barbara English translation pending
Nous aimerions nous arreter une nuit entre San Francisco et Santa Barbara en empruntant l'US 1 ; si quelqu'un a une adresse d'hotel en bord de mer ...
merci
Coût de la vie au Canada? English translation pending
Bonjour,
Finalement, adieu la Norvège, je pars au Canada. Tout est déja réservé. Nous faisons principalement le Quebec (Montréal, Quebec: Baies des chaleurs, Perce, Parc de la Gaspesie, Saguenay, Lac st Jean, St Alexis-des-monts).
Après passage sur le moteur de recherche (cela n'a rien donné), je voudrais savoir le coût de la vie au Canada??repas, activités nautiques (parc de la gaspesie: kayak, canoe...)possibilités de faire du ski dans ce parc, le prix? pas trouvé.
Le prix de l'essence? à ce qu'il parait c'est beaucoup moins cher qu'en Europe.
Endroit à ne pas manquer?(nous avons pas mal de trucs, mais, je voudrais être sûre de ne rien manquer dans ces régions.)
Merci à vous
Finalement, adieu la Norvège, je pars au Canada. Tout est déja réservé. Nous faisons principalement le Quebec (Montréal, Quebec: Baies des chaleurs, Perce, Parc de la Gaspesie, Saguenay, Lac st Jean, St Alexis-des-monts).
Après passage sur le moteur de recherche (cela n'a rien donné), je voudrais savoir le coût de la vie au Canada??repas, activités nautiques (parc de la gaspesie: kayak, canoe...)possibilités de faire du ski dans ce parc, le prix? pas trouvé.
Le prix de l'essence? à ce qu'il parait c'est beaucoup moins cher qu'en Europe.
Endroit à ne pas manquer?(nous avons pas mal de trucs, mais, je voudrais être sûre de ne rien manquer dans ces régions.)
Merci à vous
Itinéraire de dix-neuf jours sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Merci à tous ceux qui participeent à ce forum et leurs conseils qui m'ont permis de déterminer un itinétaire pour mon voyage aux Etats-Unis. Notre voyage voyage se déroulera du 23 juin au 11 juillet prochain et j'aimerai avoir vos remarques et suggestions sur l'itinéraire que nous avons déterminé : 23 Juin : Départ Paris - Arrivée à 21h30 à Los Angeles (direction hotel) 24 Juin : Los Angeles - Calico - Laughlin (ou Williams) (293mi ou 444 mi) 25 Juin : Laughlin (ou Williams) - Grand Canyon - Tuba City (288mi ou 142 miles) 26 Juin : Tuba City - Monument Valley - Lake Powell - Kanab (332 mi) 27 Juin : Kanab - Bryce Canyon - Zion Park (167mi) 28 Juin : Zion Park - St George - Las Vegas (164mi) 29 Juin : Las Vegas 30 Juin : Las Vegas - Death Valley - Lone Pine (247 mi) 1 juillet : Lone Pine - Yosemite (194mi) 2 Juillet : Yosemite - Stockton (étape pour dormir) (122mi) 3 Juillet : Stockton - San Francisco (82mi) 4 Juillet : San Francisco 5 Juillet : San Francisco 6 Juillet : San Francisco - Monterey (120mi) 7 Juillet : Monterey - San Luis Obispo (135mi) 8 Juillet : San Luis Obispo - Santa Barbara - Los Angeles (201 mi) 9 Juillet : Los Angeles 10 Juillet : Los Angeles 11 Juillet : Retour vers Paris 12 Juillet : Arrivée à Paris et fin des vacances 🙁
Voilà notre itinéraire, je suis ouverte à toute suggestion sur les étapes, les lieux de visites, les éléments à ne pas rater... bref à toute votre expérience.
Je vous remercie pour aide.
Mainloot
Merci à tous ceux qui participeent à ce forum et leurs conseils qui m'ont permis de déterminer un itinétaire pour mon voyage aux Etats-Unis. Notre voyage voyage se déroulera du 23 juin au 11 juillet prochain et j'aimerai avoir vos remarques et suggestions sur l'itinéraire que nous avons déterminé : 23 Juin : Départ Paris - Arrivée à 21h30 à Los Angeles (direction hotel) 24 Juin : Los Angeles - Calico - Laughlin (ou Williams) (293mi ou 444 mi) 25 Juin : Laughlin (ou Williams) - Grand Canyon - Tuba City (288mi ou 142 miles) 26 Juin : Tuba City - Monument Valley - Lake Powell - Kanab (332 mi) 27 Juin : Kanab - Bryce Canyon - Zion Park (167mi) 28 Juin : Zion Park - St George - Las Vegas (164mi) 29 Juin : Las Vegas 30 Juin : Las Vegas - Death Valley - Lone Pine (247 mi) 1 juillet : Lone Pine - Yosemite (194mi) 2 Juillet : Yosemite - Stockton (étape pour dormir) (122mi) 3 Juillet : Stockton - San Francisco (82mi) 4 Juillet : San Francisco 5 Juillet : San Francisco 6 Juillet : San Francisco - Monterey (120mi) 7 Juillet : Monterey - San Luis Obispo (135mi) 8 Juillet : San Luis Obispo - Santa Barbara - Los Angeles (201 mi) 9 Juillet : Los Angeles 10 Juillet : Los Angeles 11 Juillet : Retour vers Paris 12 Juillet : Arrivée à Paris et fin des vacances 🙁
Voilà notre itinéraire, je suis ouverte à toute suggestion sur les étapes, les lieux de visites, les éléments à ne pas rater... bref à toute votre expérience.
Je vous remercie pour aide.
Mainloot
Trois jours à Montréal et Québec English translation pending
Bonjour à tous, j'ai prévu de partir le 15 mai à Montréal et je reviens sur la France le 18 mai.
Ce qui me laisse 3 jours pleins, le vendredi, le samedi et le dimanche.
Je compte rester à Montréal la journée du vendredi et du samedi, et prendre la route de Québec dans la soirée du samedi pour aller voir de la famille, pour ensuite reprendre mon avion la soirée du dimanche.
Je ne connais pas du tout cette région, et j'aimerais savoir les choses essentielles à faire en si peu de temps aux divers endroits que je vous ai indiqué (faire les boutiques, visiter les villes de Montreal et Quebec).
Je vais louer une voiture pour la durée du séjour donc je ne serais pas à pied :)
Merci de m'éclairer un peu, cette région est assez floue pour moi.
L'Algérie et le réglement de change de devises à la douane algérienne English translation pending
bonjour, je suis une algerienne, je voudrais partir en algerie au mois de juillet pour les vacance .j'habite en france..je veut apporter avec moi 25000 euro liquide pour acheter un logement pour mes parents...j'ai peur c la douane ne me laisse pas passe cette somme ou il saise.., car je voudrais des rensignemet de la limite de l'argent en euro liquide a passer au poste de frantiere soit en algerie ou en france???.., esque obliger a declarer??, ..chaque annee je decend en algerie.........la douane en algerie il verfier meme le change au retour
.j'ai deja passer d'argent sans declarer quand je rentre en algerie mais j'ai jamais depasse 1200 euro....et j'ai peur si je declare pas cette somme j'aurais de probleme avec la douane
si vous avey deja fait ca avant?? comment vous avey fait???? aider moi svp
car avec cette argent je voudaris juste acheter un logement pour mes parent en algerie alors je suis pas hor la lois ..., meme le systeme de la douane en algerie est flou .j'ai les appeler il donne meme pas des reponse claire.
si je declare cette somme ..alors je suis obliger de retourner cette argent avec moi ou il faut obliger de faire de change a la banque en algerie
moi je vouldrais faire le change en noir c mieux que la banque
p:.je tiens un compte de devise a une banque en algerie.......esque je peut poser cette somme a mon compte et avec le papiers depot de cette somme je peut retourner tranquilement au retour en france si la douane algerienne me bloque
merci de vos reponses
j'ai chercher sur le net sur ce sujet et meme en algerie j'ai pas trouver des solutions 🏴☠️
merci de me repondre 🙂
ps: meme j'ai demande a ma banque en france pour faire un transfere vers mon mon compte de devis en algerie..il mon dit qu'a sa viendras cher il faut que je paye presque 1500 euro de frais pour la somme de 25000 auro a envoye.parce que il ya pas des accord de banque franàais eavec les banque algerienne.............pas comme le maroc ou tunusie
alors meme ma banque il m'on consille pour parandre mon argent avec moi..en algerie
je comprand pas le susteme en algerie on voyage dans tous le monde jamais il demande de declaration de devis soit au maroc ou tunuise soit en fraique ou canada ou usa ou union europienne sauf l'algerie qui demande ca
aider moi svp
.j'ai deja passer d'argent sans declarer quand je rentre en algerie mais j'ai jamais depasse 1200 euro....et j'ai peur si je declare pas cette somme j'aurais de probleme avec la douane
si vous avey deja fait ca avant?? comment vous avey fait???? aider moi svp
car avec cette argent je voudaris juste acheter un logement pour mes parent en algerie alors je suis pas hor la lois ..., meme le systeme de la douane en algerie est flou .j'ai les appeler il donne meme pas des reponse claire.
si je declare cette somme ..alors je suis obliger de retourner cette argent avec moi ou il faut obliger de faire de change a la banque en algerie
moi je vouldrais faire le change en noir c mieux que la banque
p:.je tiens un compte de devise a une banque en algerie.......esque je peut poser cette somme a mon compte et avec le papiers depot de cette somme je peut retourner tranquilement au retour en france si la douane algerienne me bloque
merci de vos reponses
j'ai chercher sur le net sur ce sujet et meme en algerie j'ai pas trouver des solutions 🏴☠️
merci de me repondre 🙂
ps: meme j'ai demande a ma banque en france pour faire un transfere vers mon mon compte de devis en algerie..il mon dit qu'a sa viendras cher il faut que je paye presque 1500 euro de frais pour la somme de 25000 auro a envoye.parce que il ya pas des accord de banque franàais eavec les banque algerienne.............pas comme le maroc ou tunusie
alors meme ma banque il m'on consille pour parandre mon argent avec moi..en algerie
je comprand pas le susteme en algerie on voyage dans tous le monde jamais il demande de declaration de devis soit au maroc ou tunuise soit en fraique ou canada ou usa ou union europienne sauf l'algerie qui demande ca
aider moi svpJusqu'au Cap Nord avec Interrail (Norvège) English translation pending
Bonjour!
Je suis en train d'organiser pour partir jusqu'au cap nord avec mon copain cet été (fin juillet, aout). J'ai tellement de questions que je ne sais pas par ou commencer... bon, je les écris comme elles me viennent.
1. est-ce que quelqu'un a déjà fait ce trajet en train? ou un parcours avec interrail en général? pour nous, le départ serait depuis Bâle (suisse). 2. est-ce qu'on a meilleur temps de préparer précisément le trajet (à telle date on sera à tel endroit et on repartira de là tel jour à telle heure) ou trouve-t-on facilement où dormir? parce qu'en fait, c'est ca le principal problème... le logement... si y'a rien, peut-on camper? obligatoirement dans les campings ou est-ce qu'on a le droit de camper n'importe ou? je sais que les pays du nord sont moins exigeants avec ca... mais est-ce vrai? 3. pour la nourriture, est-ce qu'on trouve facilement de quoi manger? je pense surtout au fait qu'on voyage en train. Dans le train, c'est souvent cher et comme il nous faut 5 jours pour monter au cap nord depuis chez moi en train, faut-il faire des grosses prévisions ? 4. question qui va paraitre stupide : je reviens au camping... y'a quoi comme betes qui rodent la nuit dans la cambrouse scandinave??? des élans, je sais. peut etre des lièvres. des loups? des moustiques (meme si ils volent... il piquent !)? quelles restrictions au niveau du feu de camp? est-ce qu'il faut faire des gardes pour surveiller que le feu reste allumé ou bien on risque rien et on laisse le feu s'éteindre? (par rapport aux animaux...) 5. j'ai vu que le train n'accède pas jusqu'au cap nord. la ligne s'arrete un bout au dessous dans une ville ou village dont je ne me rappelle plus le nom... comment aller jusqu'au cap nord? y'a des bus ou autre? 6.j'ai entendu dire aussi que le cap nord est une ile et qu'il faut donc prendre le bateau etc... ca coute combien? 7. et combien coutent les chambres d'hotel ou chez l'habitant en moyenne? 8. les gens là-bas sont-ils gentils? peut etre question inutile, mais les stéréotypes disent que nous les suisses sommes assez froids avec les touristes... j'espère que ce n'est pas mon cas :-S
là... je crois que j'ai épuisé les questions... pour le moment... merci pour vos réponses
Je suis en train d'organiser pour partir jusqu'au cap nord avec mon copain cet été (fin juillet, aout). J'ai tellement de questions que je ne sais pas par ou commencer... bon, je les écris comme elles me viennent.
1. est-ce que quelqu'un a déjà fait ce trajet en train? ou un parcours avec interrail en général? pour nous, le départ serait depuis Bâle (suisse). 2. est-ce qu'on a meilleur temps de préparer précisément le trajet (à telle date on sera à tel endroit et on repartira de là tel jour à telle heure) ou trouve-t-on facilement où dormir? parce qu'en fait, c'est ca le principal problème... le logement... si y'a rien, peut-on camper? obligatoirement dans les campings ou est-ce qu'on a le droit de camper n'importe ou? je sais que les pays du nord sont moins exigeants avec ca... mais est-ce vrai? 3. pour la nourriture, est-ce qu'on trouve facilement de quoi manger? je pense surtout au fait qu'on voyage en train. Dans le train, c'est souvent cher et comme il nous faut 5 jours pour monter au cap nord depuis chez moi en train, faut-il faire des grosses prévisions ? 4. question qui va paraitre stupide : je reviens au camping... y'a quoi comme betes qui rodent la nuit dans la cambrouse scandinave??? des élans, je sais. peut etre des lièvres. des loups? des moustiques (meme si ils volent... il piquent !)? quelles restrictions au niveau du feu de camp? est-ce qu'il faut faire des gardes pour surveiller que le feu reste allumé ou bien on risque rien et on laisse le feu s'éteindre? (par rapport aux animaux...) 5. j'ai vu que le train n'accède pas jusqu'au cap nord. la ligne s'arrete un bout au dessous dans une ville ou village dont je ne me rappelle plus le nom... comment aller jusqu'au cap nord? y'a des bus ou autre? 6.j'ai entendu dire aussi que le cap nord est une ile et qu'il faut donc prendre le bateau etc... ca coute combien? 7. et combien coutent les chambres d'hotel ou chez l'habitant en moyenne? 8. les gens là-bas sont-ils gentils? peut etre question inutile, mais les stéréotypes disent que nous les suisses sommes assez froids avec les touristes... j'espère que ce n'est pas mon cas :-S
là... je crois que j'ai épuisé les questions... pour le moment... merci pour vos réponses