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Monter à l'Adam's Peak: une bonne idée? (Sri Lanka) English translation pending
by Jeannoelll · 2013-02-14 · 4 replies
D’abord notre témoignage succint pour informer ceux qui ont l’intention d’y grimper. Nous avons la soixantaine et habitués à randonner en montagne.

Partis de la guest-house à 1h30, arrivée au sommet à 5h45. 4h15 de montée à un bon rythme, mais en prenant le temps tout de même de boire quelque thés. Le début ça va, mais la fin est très raide, ça tire sur les cuisses. A part les touristes comme nous qui montent la nuit, nous n’avons vu aucun « local », le GdR parle d’ambiance de fête, pour nous c’était plutôt ambiance randonnée tour du Mont-blanc. Les Srilankais en fait nous les avons trouvés au sommet, car ils montent la journée et dorment dans l’abri sous le temple. Le froid, le vent au sommet en attendant le lever du soleil. Quelques chants religieux, le soleil se lève, on regarde le cône d’ombre et le paysage alentour , il est temps de redescendre. On avait trouvé la montée difficile, mais que dire de la descente…3h de descente, les jambes se bloquent sur chaque escalier, quand on s’arrête elles tremblent, dur, dur, et nous n’étions pas les seuls à souffrir. Et puis, une fois ce pèlerinage terminé, vous allez vous en souvenir les jours suivants. Je le répète, nous avons l’habitude de randonner, mais ce type de marche dans les escaliers (5500marches parait-il) est vraiment un exercice particulier, et nous a occasionné de douloureuses courbatures aux cuisses et mollets pendant plusieurs jours. Et cela a modifié notre voyage, car nous avons dû annuler certaines randonnées prévues. Même celle à little Adam’s peak, réputée facile, nous a été douloureuse 3 jours après le pèlerinage, c’est vous dire.

Alors ce témoignage, simplement pour dire que cette montée ne nous a pas semblé d’un grand intérêt au vu de l’effort fourni.

J’aimerais si possible avoir des témoignages contraires pour savoir si nous avons loupé quelque chose. Faut-il y monter un jour de week-end ? ou bien la journée avec les Srilankais ? Est-ce que les jours de poya, c’est exceptionnel ?

Enfin en conclusion, un proverbe Srilankais : « si tu n’as pas effectué le pelerinage à l’Adam’s peak, tu es un idiot. Mais si tu y es monté plus d’une fois, tu es également un idiot »
Poursuivre vers Khong Chiam ou Nong Khai? English translation pending
by CarolineC · 2013-02-14 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons un peu plus de 3 semaines de fin avril à mi-mai en Thaïlande. Ayant déjà visité le pays de Bangkok à Chiang Mai et îles du Sud il y a quelques années, nous aimerions découvrir une autre région. Notre itinéraire va donc nous emmener cette fois en ISAN, région qui semble très attirante par son côté traditionnel.

La famille s'étant agrandie, nous voyageons désormais avec deux loulous de 2 et 5 ans... et c'est la première fois que nous les emmenons en itinérant. Ils sont par contre habitués aux transports locaux en commun, car nous avons quand même déjà pas mal vadrouillé avec eux. Le budget est plutôt serré, mais le principal pour nous est de les emmener voir du pays. Nous ne voyageons qu'en transports locaux et n'utilisons ni voiture de location, ni taxis, ni motos etc... En Thaïlande, nous privilégierons le train pour les "grands" trajets et bus/train pour les petites excursions.

Notre première étape sera le parc Khao Yai avec Greenleaf ou Bobby's tour : Bobby semble avoir un meilleur rapport qualité-prix surtout au niveau de l'hébergement : qu'en pensez-vous pour ceux qui connaitraient les deux ? D'après mes recherches, les deux semblent bien notés sur internet, mais ça reste difficile de se faire une idée. On aimerait aussi rendre visite au Thaï Conservation Elephant Center qui semble mener un projet interressant : quelqu'un a -t-il déjà visité ce centre ? Se visite-t-il ? J'ai lu tellement de trucs sur la maltraitance de ces pauvres animaux (nacelles, numéros de cirque...) que nous hésitons à visiter un de ces centres car il est difficile de se faire une idée à distance.

Deuxième étape ensuite à Nakhon Ratchasima : visite prévue du zoo/parc aquatique, et de Phimai le lendemain.

C'est pour la suite que nos choix se compliquent : nous hésitons à poursuivre vers Khong Chiam ou Nong-Khai. Dans les deux cas, il nous faudra faire une étape (2 nuits) à mi-chemin pour éviter un trajet trop long. Soit Khong Kaen ou Ubon Ratchathani je pense. Si vous avez d'autres idées, nous sommes preneurs. Le retour jusqu'à Bangkok se fera en train de nuit dans les deux cas.

Nos critères de choix sont les suivants : intérêt en termes de charme de khong chiam ou nong khai, mais également côtés pratiques : facilité à trouver une guesthouse bon marché en centre-ville, endroits à visiter (en bus uniquement et trajets pas trop longs ou compliqués) ou balades autour, climat en mai, sachant que nous passerons au moins 4/5 jours sur place.

Dernière question : je comptais prendre le train directement de l'aéroport pour Pak Chong mais je me suis aperçue que nous atterrissions à Suvarnabhumi et non à Don Muang. Du coup, pensez-vous qu'il est préférable de retourner sur Bangkok et de repartir 1 ou 2 jours plus tard, ou connaissez-vous un moyen de rejoindre Pak Chong de l'aéroport (mis à part le bus 825 qui partira trop tôt pour nous, notre avion arrivant à 5H20 et le bus étant à 6H) ? Sinon, est-ce que quelqu'un connait une étape sympa entre les deux où on pourrait se poser 2 nuits ?

Voila les questions qu'on se pose pour le moment. Merci d'avance à ceux qui prendront du temps à nous répondre.

Caroline
Endroits à ne pas manquer en région PACA en cyclotouriste? English translation pending
by Patapon73 · 2013-02-13 · 8 replies
Bonjour à tous,

Alors que j'attends impatiemment le mois d'Aout, et ma vadrouille cyclotouriste dans la région PACA, je me diriges vers vos expériences pour tous les endroits qui valent le coup, je pense partir vers Gap, Digne les Bains, mais rien de sur pour le moment, je suis à la recherche de décors, naturel, calme, sauvage ect, Mais tous les différents avis sont bons à prendre. Je pense passer aux alentours de la route Napoléon, à Gilette ect Mais j'ai surtout envie de découvrir la beauté de cette région, et tout les moyens sont bons, cols, côte, ect ;)

Merci à tous !

Patapon
Trek sanctuaire des Annapurnas English translation pending
by Vallettea · 2013-02-13 · 18 replies
Bonjour,

je compte faire le trek du sanctuaire des annapurna avec ma copine les deux première semaines de mars. Je voulais savoir s'il y avait des difficultés particulières en cette saisons (neige, avalanches) et s'il fallait du matériel spécifique (crampons, tente) Nous comptons le faire sans guide et avec des sacs à dos.

Est-ce qu'on rencontre beaucoup de monde à cette époque?

D'autre part, qu'en est-il de la végétation? Est ce que ce ne sera pas trop minéral à cette période?

merci
Voyage 4x4 au nord de Perth avec tente English translation pending
by Tarnouk · 2013-02-11 · 22 replies
Bonjour

Nous envisageons un trip en 4*4 avec nos 3 grands enfants en aout 2013 Nous avons choisi une formule 4*4 avec tente, seul choix possible à 5 en 4*4 L'un d'entre vous a t il déjà voyagé en Australie avec cette formule, quelles sont les précautions à prendre quand nous dormons en tente? Y a t il des obligations (arrêt dans des aires spéciales...) et trouverons nous des douches et sanitaires en complément de notre douche solaire.. Notre itinéraire passera par Cervantes Kalbarri Monkey Mia Coral Bay Exmouth Geraldton sur 12 jours Avez vous d'autres idées? Nous prenons ensuite un vol vers alice spring, nous restons 5 jours avec un "tour" organisé avec des professionnels de 3 jours Ensuite vol vers Sydney

Nous allons découvrir l'Australie et donc sommes friands de toutes les expériences

merci
Us et coutumes aux Philippines? English translation pending
by Nina44 · 2013-02-10 · 9 replies
Bonsoir à tous,

J'aurais aimé connaître quelques manières typiquement philippines.

Exemple : D'après ce que j'ai cru comprendre, pour dire non les philippins baissent la tête, alors que pour les pays occidentaux cela veut dire oui.

Avez-vous des anecdotes à ce sujet ? Vous êtes-vous déjà retrouvé dans des situations drôles (ou moins drôles) due à une incompréhension ?

Je pars dans 3 semaines et j'aurais aimé en savoir davantages sur ce genre de détails de la vie courante et qui peuvent être importants de connaître.

J'attends vos réponses avec impatience !

Bonne soirée !
Les incontournables pour six jours en Sicile de l'Est? English translation pending
by Yelle33 · 2013-02-10 · 17 replies
Bonjour Nous partons au mois d'Aout pour 6 jours en Sicile, arrivée à Catane et sejour à Taormina. Quels sont selon vous les incontournables ( l'Etna est bien sur déja prévu) ? Je pensais à Syracuse, Catane, peut être Lipari.... Les plages aussi... Nous ne voulons pas courrir partout et speeder mais profiter au mieux de notre séjour... Nous louons une voiture à l'aéroport. Merci de vos expériences et conseils
Parcours en Namibie avec une agence English translation pending
by Philsery · 2013-02-09 · 14 replies
je pars avec tourmaline en septembre octobre en namibie et voici mon programme (que des hotels car c'est le voyage de mes 50 ans), 2 jours sur otjiwarango, 3 jours sur etosha, 1 sur kamanjab, 2 sur epupa falls, 1 sur opuwo, 1 sur grootberg, 1 sur twyfelfontein, 1 sur brandberg, 2 sur walvis bay, 2 sur sesriem, 1 sur naukluft, et 1 sur mariental, qu'en pensez vous, accepte toutes les idées et les bon tuyaux (restos, visites......
Pluie dans les îles de la Thaïlande en avril? English translation pending
by Camillepepe · 2013-02-09 · 12 replies
Bonjour, Nous voulons partir en Thaïlande du 12 au 26 avril. Arrivée Bangkok et les destinations seront les iles du sud ouest ! ko phiphi, ko lanta, ko hai ... Le seul hic la meteo !!! On a assez peur de prendre la pluie pendant 5 jours ! Des conseils ??? Les billets d'avion ne sont pas encore achetés 😕
Trouver une agence locale ou un voyagiste pour trek ou excursion au nord du Laos English translation pending
by Jywhyci · 2013-02-09 · 6 replies
Si vous avez trouvé de bonnes agences locales pour faire un trek ou des excursions, merci de le signaler car notre expérience est malheureusement catastrophique dans le nord Laos, en voici le résumé : Nous confirmons qu'il est difficile de trouver des agences locales à la hauteur pour visiter les ethnies du nord Laos. Il faut bien réfléchir à ce qui nous attend vraiment avant de partir car l'expérience prouve que les populations parfois juste sédentarisées ne sont pas toujours prêtes à recevoir des voyageurs occidentaux, hygiène, hébergement, alcoolisme, extrême pauvreté. Il semble que sous les libellés "aventure" et "trek", à la mode, les voyagistes proposent des prestations onéreuses pour une offre déplorable : plat collectif de riz gluant où tout le monde plonge la main, matelas, couvertures et oreillers plus que douteux, pas de toilettes, etc... Le pire c'est que nous avons effectué en janvier 2013 un voyage avec Nouvelles Frontières (2200 €) qui avait EAsia Travel (Luang Prabant) comme prestataire local et que ce n'était pas top du tout, loin de là. Ils ont même fini par nous abandonner à Houey Xai (frontière Laos/Thaïlande) sans relais de l'autre côté du Mékong pour rejoindre l'aéroport de Chiang Mai (Thaïlande) à 6 heures de route. Nous avons dû nous débrouiller seuls pour trouver des taxis et attraper notre avion de justesse. Nouvelles Frontières et Easia Travel se sont pour l'instant contentés de nous adresser une lettre d'excuses pour "erreur informatique" avec le remboursement des frais de taxi pour ce retour : 100 € par personne. Voyez la haute considération que ces gens ont pour leurs clients. On nous a raconter d'autres mésaventures guère plus rassurantes. Habitués à voyager, nous pensons vraiment qu'il faut bien tout contrôler avant de signer un contrat avec une agence quelle qu'elle soit et exiger dorénavant un devis très détaillé comme pour n'importe quel achat. Ce monde est bien truffé "d'arnaqueurs" et la mentalité générale c'est le business sous couvert de commerce équitable et d'éco-tourisme. Donc si vous trouver de bonnes agences, ce serait bien que la solidarité fonctionne entre voyageurs comme une sorte de "50 millions de voyageurs". Merci
Dubaï: attente à l'immigration? English translation pending
by Liocas · 2013-02-08 · 10 replies
Bonjour, Partant a Dubai le 1er mars, je voulais savoir le temps d'attente a l'immigration, sachant que mon vol arrive un peu avant 19H. Je n'attends pas quelque chose de précis, mais juste savoir l'heure de Rush-Hour comme on dit!

Revenant des seychelles au retour, Devrai-je passer l'immigration a Dubai entre mes deux vols?

Merci!🙂
Fête des citrons à Menton English translation pending
by Marino38 · 2013-02-08 · 6 replies
Nous aimerions nous rendre à la fête des citrons à Menton (06). Savez-vous où nous pouvons stationner en toute légalité (parking pour camping car ou terrain de camping)? Avez-vous déjà assisté à cette manifestation? Si oui, pouvez-vous nous parler de votre expérience. Merci, au plaisir de vous lire
État des bus en Argentine English translation pending
by Ladrech · 2013-02-07 · 30 replies
Jusqu'à present les bus en argentine etaient de très bonne qualité, mais il me semble que cette année l'état des bus s'est dégradé. Ceux que nous avons pris ou rencontrés sur la route sont des bus vieillissants Le bus Buenos Aires Salta, cama suite ( la meilleure catégorie à 994 ars) avait 7 ans d'age et des millions de Km, tous les équipements étaient défaillants. Il pleuvait même dans le bus sur les passagers. Est-ce la crise ou les restrictions d'importation , les prix ont beaucoup augmenté mais les conditions de voyage se sont dégradées.
Deux semaines pour découvrir la Thaïlande English translation pending
by Rêve67 · 2013-02-05 · 34 replies
Bonjour,

Nous partons mi mars pour 2 semaines afin de decouvrir la thailande...et nous aimerions quelques conseils... Nous serons 3 jours sur Bangkok, dont une journée pour aller visiter Ayutthai.. Puis un guide viendra nous chercher pour nous emmener au Parc national de Khao Yai, que nous decouvrirons le jour même. Le lendemain, il nous fera visiter Phitsanuloke, avant de nous deposer à Chiang Rai. Depuis Chiang Rai, nous louerons une voiture pour visiter le triangle d'or, sur une journée. Puis nous prendrons la route au petit matin pour Chiang Mai pour environ 3 jours, incluant une nuit à Mae Hong Son... De Chiang Mai, nous prendrons l avions pour Koh Phi Phi pour 3, 4 jours à l hotel outtriger Phi Phi Iskand... Voilà en gros notre itinéraire, pensez vous que les durées sont bien repartis? Ou devons nous supprimer une ou plusieurs étapes... J'ai vu qu il y avait pas mal d' araignées ds le parc de Khao Yai, ayant une vraie phobie de ces petites bêtes c'est biensur cette étape que je préférais supprimer même si le parc a l'air magnifique... Nous avons choisir Koh Phi Phi, pour son calme!? Est ce un bon choix? Nous aimons beaucoup la nature, la plongée..

Merci beaucoup pour vos reponses.
Ho Chi Minh durant le fête du Têt English translation pending
by Judin · 2013-01-30 · 10 replies
Bonjour à tous! je m'apprête à décoller de France pour le Vietnam. Je pars le 5 février et donc arrive le 6 février à Ho Chi Minh, durant la préparation de la fête du Tet. Je voulais savoir comment se passe cet évènement à Saigon et dans le Sud du Vietnam. Est ce que les transports sont aussi nombreux que le reste de l'année? Y a t'il des endroits particuliers à visiter (Saigon) durant cette période?

Je pense aller directement dans le quartier routard pour trouver une habitation. pensez vous qu'il est nécessaire de réserver? De plus je reste 15 jours au Vietnam et je dois me rendre après au Cambodge. Pensez vous que 15 jours rien que dans le sud est trop pour visiter le delta?

Donner moi vos avis. je vous remercie.

Julie
Vietnam en juin 2013: météo et contraintes English translation pending
by Jim83 · 2013-01-25 · 11 replies
Je voudrais savoir la météo possible pour visiter le Vietnam du nord au sud, pendant 10 jours à partir du 20 juin 2013. La mousson étant là, j'ai entendu parler de pluie pouvant être importante. L'humidité doit être difficile à supporter ? Quels sont les autres contraintes à cette période de l'année ? Enfin, quels en sont les avantages d'y aller à cette période ? En voulant visiter également le Laos, c'est la même situation, non ? Merci de bien vouloir m'éclairer, moi le novice de cette région superbe que je souhaite découvrir !!!
Cinq jours de détente en Andalousie: Nerja ou Almunecar ou...? English translation pending
by JoséeQuébec · 2013-01-24 · 53 replies
Bonjour,

En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".

Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.

Ce que l'on espère trouver:

- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture

Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.

Quelle ville vous me suggérez ??

J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.

Merci.

Josée
Air Madagascar, de plus en plus à la rue! English translation pending
by OcéanI · 2013-01-24 · 16 replies
Je viens de reccevoir un message Email de AIR MADAGASCAR que je vous livre ci-dessous.

REAMENAGEMENT DU PROGRAMME

Cher adhérent Namako,

Dans le souci d’améliorer de façon significative la qualité de service de la compagnie, Air Madagascar vous informe du lancement à partir de ce 23 janvier de son nouveau programme pour la saison Hiver 2012-2013(*).

Les changements apportés concernent principalement les réseaux intérieur et régional et ont pour objectif d’assurer la stabilité, la fiabilité et la ponctualité de l’offre d’Air Madagascar.

Les jours et heures des départs domestiques ont ainsi été uniformisés, pour vous offrir un programme stable.

Les départs entre chaque vol ont été espacés et le temps d’escale de chaque vol a été élargi, afin de faciliter les opérations au sol, de pallier aux retards en cascade et garantir les connexions entre les réseaux internationaux et le réseau intérieur.

Basé sur une gestion pragmatique des ressources et des capacités, le programme a été conçu pour adapter au réel l’offre d’Air Madagascar à vos besoins.

Le programme sera adapté aux différentes saisonnalités, tout en se basant sur les mêmes principes de stabilité, de rationalisation et de rentabilité afin d’offrir un service de qualité de façon permanente et pérenne aux clients et partenaires d’Air Madagascar, tant au niveau de ses services et que de la sécurité de ses vols, qui reste la priorité de la compagnie.

Air Madagascar vous remercie de votre fidélité et vous souhaite d’agréables voyages avec notre compagnie !

(*) 23 janvier 2013 au 30 mars 2013

L’ équipe Namako

Outre le contenu de cette annonce qui peut laisser quelque peu songeur lorsque l'on connaît les errances actuelles de la compagnie, c'est surtout la forme qui a de quoi laisser totalement pantois.

Cette annonce, apparemment diffusée à l'ensemble des adhérents au programme de fidélisation "NAMAKO", était précédée d'une liste d'adresses Email longue de sept (7) pages - sans doute le répertoire complet des adresses Email des adhérents à NAMAKO -.

Chacun des membres du programme NAMAKO doit donc maintenant disposer de l'ensemble des adresses Email de tous les adhérents.

Un scandale, une honte en matière de préservation de la vie privée et de la confidentialité des informations.

J'espère que certains adhérents à NAMAKO sauront réagir de manière adaptée.

Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
by Chouhibou · 2013-01-23 · 29 replies
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.

Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).

Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.

Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.

De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.

Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.

Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.

Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).

Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.

Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.

La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.

Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.

Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.

Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.

(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Quand acheter des billets pour la Floride? English translation pending
by Aureriou · 2013-01-23 · 16 replies
Bonjour! je suis en train de me prendre la tête avec la réservation de billet pour un départ en Floride en avril prochain, je voulais avoir votre avis pour savoir quand est le moment idéal pour acheter?là ça augmente et en plus les escales sont interminables!!!j'hésite à changer d'aéroport! Bref j'ai besoin de vos conseils...
Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012) English translation pending
by Parvat · 2013-01-21 · 60 replies
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012



C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...

Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.

Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...

(Kumla et Rita dans le jardin)

Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...



Je prends le thé avec tout le monde...

(Septie)

(Rokny et Septie)

(Hassy)

Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....

9/11 Je lis "La Nuit Bengali"... "Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."

Balade autour du village... 😎😎😎











.../...
Bali et les îles English translation pending
by Adribel · 2013-01-17 · 10 replies
Bonjour Je pars au mois de septembre pour Bali, j'ai réserver 3 nuits a Kuta, 3 nuits a Ubud et 2 nuits a Lovina, 1 nuit a Amed il me reste 3 nuits à passer, et j'aimerais faire les ils Gili et Lombok, je ne sais pas comment faire pour ne pas perdre trop de temps entre les iles. 2 nuits à Lombok et 1 nuit au iles Gili??? ou alors le contraire? Je suis un peu perdu dans l'organisation de mon voyage!!!!!!🙁
Avis sur circuit organisé à Madagascar? English translation pending
by Latourduroi · 2013-01-16 · 6 replies
Bonjour, Je vais séjourné du 8 au 20 décembre à Madagascar. Pour les dates je n'ai pas trop le choix, je dois être à lile Maurice pour le 21. Je suis occupé à préparer mon circuit et j'étudie les propositions des guides locaux que je trouve sur les forum. Que pensez-vous de cette proposition ?

D'avance merci pour vos avis

Tana – Tuléar- Tana en voiture Jour 1 : Tananarive- Antsirabé : le 9 décembre

Départ pour Antsirabe

Visite à Ambatolampy d’une fonderie artisanale de cocottes en aluminium. Vous pourrez déjeuner à Ambatolampy.

Arrivée à Antsirabe : Visite des petits métiers artisanaux de la ville : atelier d’objets en corne, de fabrique de bonbons, de pousse-pousses miniatures, marché aux pierres, lapidaires

Balade au lac Tritriva

Nuit au Green Park hotel Jour 2 Antsirabe fianarantsoa : le 10 décembre

Vous partirez tôt le matin pour rejoindre Ambositra, puis vous prendrez la piste pour aller voir le 1er village Zafimaniry : Antoetra. si vous y êtes un mercredi alors vous assisterez au marché.

Nuit à l’hôtel Mahamanina Jour 3 : Fianarantsoa -Ranohira : le 11 décembre

Vous traverserez Ambalavao que vous verrez au retour,

Arrivée à Ranohira dans l’après-midi.

Coucher de soleil à la fenêtre de l’Isalo

Nuit à l’hôtel Les orchidées Jour 4 : Isalo : le 12 décembre

Randonnée à la journée ou à la demi journée avec possibilité de visite des sites suivants : Canyon des makis, canyon des rats, cascade, piscine naturelle, piscine noire, piscine bleue, . (il vous faudra faire un choix)

Nuit à l’hôtel les Orchidées Jour 5: Ranohira-tuléar – Ifaty : LE 13 décembre

Visite de la ville champignon Ilakaka, d’une rhumerie artisanale de toaka gasy (tord boyaux local) des tombeaux Mahafaly, sur la route vous verrez la table de Tuléar et des baobabs.

Départ dans l’après midi pour Ifaty

Nuit à l’Auberg’In Jour 6 : Ifaty : le 14 décembre

Le matin balade en pirogue à voile pour aller voir dans le lagon la faune sous marine avec palmes masque et tuba.

L’après midi visite du village des tortues, de la forêt de baobabs, la forêt épineuse et promenade dans le village de pêcheurs de Mangily

Nuit à l’Auberg’In Jour 7 : Ifaty- Ranohira : le 15 décembre

Pour couper cette remontée, vous dormirez au retour encore dans la région de L’Isalo, et si vous le souhaitez, le lendemain matin vous pourrez refaire une ballade dans le Parc (différente de celle à l’aller)

Nuit à l’hôtel les Orchidées JOUR 8 : RANOHIRA- Ambalavao : LE 16 DECEMBRE

La traversée du plateau d’Horombe peut être spectaculaire et vous arriverez en fin d’après midi à Ambalavao. Vous irez directement dans la réserve Villageoise Anja ou se trouve l’hôtel.

Nuit à l’hôtel les jacarandas Jour 8 : Ambalavao – Fianarantsoa - Ranomafana : le 17 décembre

Tôt le matin, Visite de la réserve villageoise Anja (2 h de ballade) dans laquelle vous verrez une forêt dense et sèche et des lémuriens en nombre.

Visite de l’atelier de papier Antemoro, du tissage de la soie dans la ville d’Ambalavao.

Puis vous continuerez votre route vers Ranomafana

Nuit chez Gaspard Jour 9 - Ranomafana –Ambositra : LE 18 décembre

Balade le matin (de 2 ou 3 heures ou plus selon le choix de votre boucle) dans le Parc National de Ranomafana pour voir une forêt humide, et, selon la chance que vous aurez, des oiseaux, des lémuriens des caméléons, des reptiles et quelques sangsues en plus ! (pas d’inquiétude, il y en a peu à cette période de l’année et très facilement repérables !) .

Départ dans l’après midi pour Ambositra. Là, selon l’heure à laquelle vous arriverez, vous pourrez visiter le Rova, les sœurs franciscaines, les ateliers et boutiques de sculptures Zafimaniry…. (Sinon vous le ferez le lendemain matin.

Nuit à l’hôtel l’Artisan ou Mania JOUR 11 AMBOSITRA- Tananarive : LE 19 DECEMBRE

Vous partirez le matin et pourrez vous arrêter à Antsirabe pour le déjeuner ou même à Behenjy au coin du Foie gras (un petit endroit pour déguster du foie gras à des prix défiant toute concurrence !)

Fin de nos prestations.
Extension de voyage avec plage en août après le Pérou: où? English translation pending
by Guicam · 2013-01-15 · 4 replies
Bonjour à tous,

avec mon amie nous souhaitons visiter le Pérou pendant une dizaine de jours en aout prochaine. Pour ça pas de souci : les incontournables m'ont l'air de mériter leur nom (Lima, Nazca, Lac Titicaca, Cusco et Vallé Sacrée, Machu Pichu). Première question : que me conseilleriez vous pour avoir une vue rapide de l'amazonie (2/3jours) : puerto maldonado ?

Ma grande question concerne notre projet d'extension 'Plage' : nous aimerions profiter du fait que nous soyons en amérique du sud pour profiter des plus belles plages du continent. Problème à cette période je ne trouve pas de qui soient agréable niveau climat et facilement atteignable depuis Lima.

Sauriez vous m'aider ?

Je vous remercie de votre lecture et de votre réponse si vous avez une idée

Guillaume.
Trek à Poon Hill (Népal) English translation pending
by Mathy64 · 2013-01-14 · 20 replies
bonjour,

je voudrais avoir des renseignements sur le trek de poon hill. est il possible de le faire en 1 journée? connaissez vous un guide. merci pour vos réponses
Rocheuses et ses glaciers de Vancouver via Jasper, Banff, Wateton park et redescendre sur Yellowstone English translation pending
by Panze · 2013-01-12 · 12 replies
Bonjour,

Nous aimerions faire les rocheuses et ses glaciers de Vancouver via jasper, banff, Wateton park et redescendre sur Yellowstone. Est ce que quelqu'un a déjà fait ça ? Nous avons établi un itinéraire mais si quelqu'un a déjà fait ça pourrait nous aider sur le choix exact. Nous n'avons pas trouvé grand chose sur le forum. Merci
Où se trouve l'agence Hertz à Messine? English translation pending
by Vive84 · 2013-01-12 · 4 replies
Bonjour à tous ! Nous ferons escale à Messine le 13 avril 2013 et nous avons loué une voiture à l'agence Hertz, rue Garibaldi. Quelqu'un peut-il m'indiquer la direction à prendre à la descente du bateau et combien, approximativement, faut-il pour se rendre jusqu'à l'agence? Un grand merci. Sylvie 😉
Voyage en été 2013 sur route 66 en voiture de location avec deux petits enfants English translation pending
by Davidetlaeti · 2013-01-12 · 15 replies
Bonjour a tous!

Nous projetons de faire un voyage en famille avec nos deux enfants sur la route 66. Notre grand aura 3 ans et la petite 1 an et 3 mois. Nous voulons faire Chicago san Francisco par la 66 et nous aurions aimé avoir vos avis si certains on une expérience dans ce type de voyage. Nous avons déjà parcouru l ouest en motorhome mais qu à deux et nous envisageons cette fois de louer plutôt une voiture et hôtel.

Nous avons une petite 20aine de jours à dispo, alors si vous avez des idées et des conseils hésitez pas!
Premier séjour en Chine sans passer par agence, c'est possible? English translation pending
by Beaste · 2013-01-12 · 30 replies
Bonjour, nous sommes un couple de quadra habitués à voyager seuls, sans agence et à barouder à notre rythme comme bcp d'entre-vous. Nous avons été plusieurs fois en Afrique et en Inde. Nous envisageons de partir en chine cet été. Shanghaï nous attire beaucoup et évidemment faire un tour. nous avons toujours privilégié les contacts avec la population, les transports en commun et l’hébergement chez l'habitant. je voulais demander aux connaisseurs si cela était envisageable pour la Chine? Quels conseils pour trouver des contacts anglophones ? je n'ose pas demander francophones ! L'objectif n'est pas de "faire" tel ou tel site/ville, cela n'a pas de sens pour nous. On veut découvrir, flaner, humer, discuter, rencontrer, vivre au rythme local, sans flot de touristes. Si vous avez des pistes pour m'orienter vers ce genre de projets je vous en serai reconnaissants. Une hypothèse pourrait être de voyager avec nos enfants de 5 ans. Pensez-vous que cela soit gérable ?? QQun l'a-t-il déjà fait ? beaste
Bus entre Varanasi et Bodhgaya? English translation pending
by Cogape · 2013-01-12 · 10 replies
bonjour le voyage en train me semble assez compliqué vu les horaires existerait-il des bus pour effectuer ce trajet à des heures convenables?ou un autre moyen de transport auquel je n'ai pas pensé ceci pour l'aller et le retour merci à ceux qui me proposeront une solution

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