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Dormir dans son van dans les petites villes de l'Ouest américain? English translation pending
by Auroravoyage · 2010-08-29 · 18 replies
Bonjour,

Nous allons faire un périple en van aménagé de 3 semaines en octobre dans l'ouest américian. Nous allons alterner entre camping (parcs nationaux) et overnighhts parking-truck stop?

Dans les petites villes, est-il sinon possible (autorisé) de dormir dans son van? Vos expériences et avis.

Merci d'avance

Aurore
Voyage Delhi/Katmandou/Lhassa/Pekin English translation pending
by Chahir · 2010-08-29 · 10 replies
Bonjour tout le monde !!!

Je suis nouveau sur ce forum et j’aurais besoin de votre aide SVP !

Voila je sais que le sujet a été traité des centaines de fois mais je n’ai pas trouvé les réponses exactes et précises à mes questions.

Alors voila je vais me rendre en Inde pour des vacances (New Delhi) donc puisque je serais la bas j’ai décidé de visité les pays aux alentours, donc je vais me rendre au Népal (Katmandou) jusque la pas de soucis j’ai trouvé toutes les réponses sur ce forum 😄 mon soucis est que je veux rejoindre la Chine (Pékin) en passant par le Tibet (Lhassa) par route et non pas par avion.

Je sais déjà qu’il me faut un permis pour le Tibet que je peux obtenir à Katmandou ainsi qu’un visa pour la chine toujours à partir de Katmandou (car il serait annulé si je l’avait déjà)

Donc mes questions sont :

- Est ce toujours faisable (Katmandou-Lhassa) par route (donc est ce par train ou par bus)

- Quel est la durée et le prix du trajet, dois je partir en groupe ? ou bien puis je seul ?

- Dois-je obligatoirement prendre un forfait auprès d’une agence au Népal pour le trajet et l’hébergement ?Si oui quel en est le cout? et surtout quel est le coup de l’hébergement ? - Pour me rendre en Chine je désire prendre le train Lhassa-Pékin dois je réserver bcp à l’ avance ou bien aice facile? Voila en gros et merci infiniment pour votre aide !!!
Australie: nord ou sud de Brisbane pour trois jours? English translation pending
by CaroletDavid · 2010-08-29 · 11 replies
Bonjour,

Je suis en train de terminer mon circuit et j'ai une petite question : après la visite de Brisbane, me conseillez-vous d'aller plutôt au nord (sunshine coast) ou au sud (gold coast) sachant qu'il ne reste 3 jours pleins avant de reprendre mon avion sur Brisbane ? Je serai là-bas en septembre et vais louer une voiture. Merci d'avance.
Conseils sur itinéraire dans l'ouest des États-Unis du 23 décembre 2010 au 2 janvier 2011 English translation pending
by Thepelvis · 2010-08-28 · 8 replies
Bonjour,

Ayant planifié un voyage dans l’ouest des États-Unis en fin d’année et plus particulièrement fin décembre, j’hésite encore sur l’itinéraire.

Grâce aux différents sujets abordés sur le forum, j’ai déjà pu me faire un itinéraire approximatif, je vous en remercie d’ailleurs.

Mon voyage débute et se termine à Las Vegas, il s’agit donc d’une boucle.

Voici ce que j’ai pour le moment.

23/12/2010 Départ pour Las Vegas

24/12/2010 Las Vegas - Visite

25/12/2010 Las Vegas - Hoover Dam - Red Rock Canyon

26/12/2010 Départ pour Grand Canyon - nuit sur place

27/12/2010 Départ pour Monument valley - nuit sur place

28/12/2010 Départ Bryce - nuit sur place

29/12/2010 Antelope Canyon - ?

30/12/2010 ? - Retour Las Vegas

31/12/2010 Las Vegas

1/01/2011 Las Vegas

2/01/2011 Retour

Que pensez-vous de cet itinéraire ? Le timing est-il bon ?

Que puis-je faire entre le 29/12 et le 30/12 ?

Merci d’avance pour votre aide.
Petit tour à Lévis en transports publics pendant mon périple au Québec? (voyage seule) English translation pending
by Bandoeng · 2010-08-20 · 10 replies
Bonjour à tous, Je pars à Montréal en septembre prochain. Lorsque je visiterai le Québec, je voudrais faire un petit crochet par Lévis. Je pars seule, je ne serai pas motorisée.

Pensez-vous que Lévis soit aisément abordable en transports publics? Ca vaut le détour pour une excursion d'une journée?

Un grand merci! 😉
Croisière "Rivages ibériques" sur le Louis Majesty, départ le 30 novembre 2010 de Marseille English translation pending
by Popo17 · 2010-08-11 · 36 replies
Bonjour,

j'ai eu le plaisir de me faire offrir une croisière ( ma premiere :) ) sur le Louis Majesty.J'organise depuis quelques semaines ce voyage (excursions, ...) et je remercie les VF pour leurs précieuses informations et astuces. Nous habitons en Charente Maritime et souhaitons nous rendre à Marseille en train.Mais nous ne connaissons pas du tout cette ville.Nous ne savons pas non plus le nom du port d'embarquement. Est ce que quelqu'un a fait le trajet Gare-Port? en transports publics?en taxi?

Je vous remercie par avance,

Popo17
Système de filtrage de l'eau Steripen pour randonnées? English translation pending
by Lula · 2010-08-11 · 17 replies
Voilà, je voudrais arrêter ma consommation de bouteilles en plastique (sans compter celle (de consommation) de pastilles chimiques purificatrices dont je tairais le nom), que ce soit en trek ou en voyage itinèrant en général. J'ai cherché sur le net et je suis tombé sur ces systèmes Steripen. La formule "traveler" ne pèse que 105g. J'aimerais savoir ce qu'en pensent ceux d'entre vous qui les ont déjà utilisés. Et si vous connaissez d'autres systèmes, qui rentrent dans mon sac à dos que je veux lèger, je vous suis toute ouie. Merci beaucoup.
Retour de quatre semaines de Madagascar English translation pending
by Fraise2 · 2010-08-09 · 15 replies
Comme beaucoup nous avons hésité à partir pour Mada (en raison des messages alarmistes), mais là bas nous avons constaté que les gens étaient paisibles, pas agressifs envers les touristes, nous venons donc de rentrer complètement enchantés de 4 semaines en Terre Malgache et conquis par ce fabuleux pays, si « malmené », beaucoup de misère à constater mais aussi une grande gentillesse de la part des malgaches.

Nous avons fait le circuit dit « classique » : la descente de la Tsiribihina en pirogue, Morondava et l'Allée des Baobabs, puis halte balnéaire à Anakao (un petit paradis), rando dans le parc de l'Isalo (guide de l’ANGAP Zozoly très très bien), la remontée de la RN7, train FCE Fianarantsoa-Manakara (à ne surtout pas manquer), Canal des Pangalanes, Antoetra pour randonnée dans village Zafimaniry, crochet par Tana, croisière Aléfa à Nosy Iranja (un must) et enfin farniente à Nosy Komba.

Expérience magnifique et surtout facilitée par notre guide PATRICK Randrianarison (randrianarison.patrick@gmail.com), il aime énormément son pays et le connaît très bien, de plus il parle français couramment . C’est quelqu’un de sérieux, honnête, très prévenant et à l’écoute.

Nous tenons à apporter notre témoignage sur le forum car nous lui devons la réussite de notre voyage, tout s’est bien déroulé du début jusqu’à la fin, notre planning a été entièrement respecté (pourtant très chargé et plus que serré !), il a toujours veillé à notre confort et à notre sécurité tout en sachant rester très discret. Son tarif est à tout à fait raisonnable par rapport à d’autres guides consultés, son van Toyota est en très bon état, bien entretenu et passe partout (ce qui nous a évité par endroits la location supplémentaire d’un 4 x 4), Patrick conduit très bien et surtout prudemment sur des routes et pistes parfois difficiles.

Nous le recommandons en toute confiance car il fera son maximum pour répondre aux souhaits de chacun, tout en souplesse (notamment très patient pour nos incessants arrêts photos….), bref ce fut un réel plaisir d’effectuer tout ce périple avec lui.

Pour info, un petit résumé des hôtels : à Antsirabe - Les Chambres des Voyageurs : très bien, personnel pro à Miandrivazo – Hôtel Baobab : très très moyen à Morondava – Le Baobab Café : un peu cher mais très bien et bon restaurant (excellent service) à Tuléar – L’Escapade : chambre simple mais super restaurant à Anakao – Longo Vézo : bungalow rustique mais top dans le style (vue magnifique), superbe plage, très bon accueil familial, à recommander, très bon rapport qualité/prix (petit paradis encore préservé , village de pêcheurs Vézo avec une multitude de pirogues) à Parc d’Isalo – Isalo Ranch : bien à Ambalavao - Aux Bougainvilliées : simple et restaurant moyen à Fianarantsoa – Tsara Guest House : déçus, beaucoup beaucoup trop cher pour le confort proposé ! bon restaurant néanmoins à ManaKara – Annexe de l’hôtel La Vanille au bord de l’Océan : bungalow simple mais endroit très sympa et personnel très gentil à Ambositra – Chez l’Artisan : bien et très bon restaurant à Tana – Chambre d’Hôtes Chez Jeanne : très simple mais confortable, parfait en transit et très bon accueil à Nosy Komba – Les Floralies : très bon accueil et bonne cuisine, mais tous les bungalows ne se valent pas hélas (bien se faire préciser avant…….) à Nosy Be - Chez Nadia Pension Bel Air à Ambatoloaka : super accueil, dito chez Jeanne, simple mais confortable, idéal pour passer le dernier jour à moindre frais en attendant un vol. De plus Nadia propose de faire le taxi sur toute île, y compris transfert à l'aéroport à un prix très compétitif (pas de mail, mais Tél 00 261 33 14 82 597)

Nous avons voyagé sur Air Mada, rien à redire y compris pour nos 2 vols intérieurs.

Petite précision, le module de la descente de la Tsiribihina a été organisé par BORIS et ses piroguiers (boris.razafitohamana@gmail.com) Il est très organisé pour les bivouacs et ses prix sont corrects, il pratique un tarif tout compris, sans surprise. C’est quelqu’un de courageux qui mérite qu'on le fasse travailler, n’hésitez pas à le consulter.

Ce sont des personnes qui se connaissent bien avec PATRICK et qui travaillent ensemble mais chacun est indépendant. En ce moment c'est très difficile pour les professions touristiques, ils essaient tous deux de s'en sortir malgré la situation économique de leur pays et la mauvaise publicité qui est faite, nous ne pouvons que vous encourager à les consulter et nous vous les recommandons vivement.

PATRICK pourra vous organiser sur mesure un superbe circuit personnalisé, à un prix compétitif (il peut également se charger des réservations d'hôtels si vous le souhaitez).

Nous avons été séduits par la variété et la beauté de tous les paysages, la gentillesse et l'accueil chaleureux naturel de la population n'a pas failli tout au long de notre parcours.

A l’avenir, si nous le pouvons, nous retournerons sans hésitation à Madagascar, pays tellement vaste qu’il nous reste encore plein de choses à découvrir.

N’hésitez pas à nous contacter (tout comme nous avons interrogé les autres membres du forum avant notre départ), c’est avec plaisir que nous vous donnerons plus de détails sur notre super voyage.

Michelle & Thierry
Coiffeuse pour Européennes à Douala, Yoga à Douala? English translation pending
by AnnekeCam · 2010-08-09 · 7 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir s'il y a des coiffeuses pour femmes européennes à Douala. Je veux dire, une personne qui connait et qui a d'expérience de couper des cheveux européennes, faire des mèches etc.

Aussi, je voudrais savoir s'il y a des choses à doula pour se divertir hors des restos et les boîtes, comme des cours de salsa, des cours de Yoga, des cours d'aerobics etc.

Merci d'avance!

Bonne Journée,

Anne
Circuit pour huit jours aux Philippines? English translation pending
by Frederic27 · 2010-08-08 · 5 replies
J'aimerais prendre quelques jours de vacances aux Philippines, pays que je ne connais pas bien que vivant pas très loin.Je ne dispose que de 10 jours de vacances et suis surtout attiré par les iles aux sables fins tout en privilégiant un confort.Je compte rester 2 jours à Manille le temps de trouver une agence pour acheter billets d'avions... Que me conseillez vous pour ces 8 jours? quel circuit et compagnies aériennes avec des liaisons et horaires pratiques? Merci de vos réponses
Problème d'enregistrement Air France pour New York City English translation pending
by Wootwoot · 2010-08-07 · 12 replies
Salut,

J'ai un problème un peu fâcheux : au moment de faire mon enregistrement ce matin, j'ai ce message qui s'est affiché :



Pourtant, j'ai tout bien rempli, j'ai fait la procédure ESTA etc. et même le service téléphonique d'AF n'a rien été capable de me dire sur la nature de ce message. Quelqu'un y a déjà été confronté ? Merci d'avance.Open in Google Docs ViewerOpen link in new tabOpen link in new windowOpen link in new incognito windowDownload fileCopy link addressEdit PDF File on PDFescape.com
Où camper à Hawaï? English translation pending
by Olivierd · 2010-08-05 · 23 replies
Bonjour nous passerons une dizaine de jours a Hawai debut fevrier 2011. Peut on camper à Hawai? sur quelle ile? ou peut on voir le mieux les volcans avec la lave? merci
Pékin - Xi'an, guide du train en Chine, épisode 1, ni siège ni couchette English translation pending
by Simplybrice · 2010-08-05 · 9 replies
Ladiz and Gentlemen,

Plus insolite que de me voir derrière un manche de casserole, plus rare qu'un colibri obèse, et plus soudain que l'apparition de poux sur la tête d'un enfant dans sa première année d'école, c'est le retour de la plume maudite, la renaissance de l'itinérance relatée faîte (jeune) homme, enfin, un nouvel article, une nouvelle plongée dans les couloirs tortueux d'un temps que les moins de dix mois ne peuvent pas connaître. Bienvenue dans la mémoire bien remplie de l'encrier à deux pattes qui se croyait sec. Bienvenue en Chine.

La gare de Pékin pourrait ne plus avoir de secrets pour moi, je pourrais parler le mandarin couramment et me faufiler sans que rien ne viennent empiéter mon espace aérien, on pourrait vivre dans un monde parfait. Belle anerie!! J'ai beau avoir cerné les "x" et les "y" de la terrible équation qui me sépare de mon quai, rien qu'à tenter de la résoudre entièrement, j'en ai des ampoules au casque!

Les fourmis s'activent en tous sens en se rentrant dedans gaiement si nécessaire. La voix de la compagnie ferroviaire souffle les cinquantièmes hurlants et résonne dans l'immense hall d'accueuil dans des sons qui n'ont malheureusement que peux à voir avec ce que nous a habituée la SNCF. Ici, pas de "suite à un problème technique", pas de "le train en direction de Xi'an est en partance à la voie ..." non plus. Le jeu de piste se poursuit sans que les indices ne s'amoncèlent. Non, il n'y a pas à tortiller, le Père Fourrat, à Pékin, connais pas...

La course d'orientation débute d'abord par un slalom où les obstacles se succèdent chaque dix centimètres, se faisant tous forts, il semblerait, de me barrer le passage à chaque pas. Prends la course aux achats de Noël un 24 décembre dans l'après-midi, imagine devoir traverser cette frénésie une enclume grosse comme une meule de foin sur les épaules et multiplie la difficulté de se mouvoir par dix. J'en viendrais presque à croire qu'après la journée de la Terre, la journée de la Femme, c'est maintenant la journée du mawashigeri-coup-de-pied-circulaire et les occasions de la célébrer se succèdent à un rythme faisant passer quelque transe hardcore pour de la musique de chambre. Je suis un marsouin en mission, je fends la foule, la baillonette sur le qui-vive.

En main, je sers fort mon précieux billet, sésame vers des contrées plus apaisante ce qui ne devrait pas être bien difficile étant donné que j'évolue momentanément dans le goulot d'étranglement qui sert de SAS entre le paradis et l'enfer. Beaucoup d'appelés et peu d'élus. Qui reste à quai reste à quai, qui monte dans le bon wagon montre son arrière train au reste de la gare comme Rocky lève les bras après une série de marche avalée sur les auriculaires. Le plus dur, ici, étant encore de le trouver, le bon wagon. T'as beau avoir les petits doigts d'un champion olympique, t'es pas encore rendu, use plutôt ta tête et garde tes doigts pour brandir des cartons de couleurs vives, ils sont nombreux les casse-noisettes qui les méritent!!! Spontanément, je cherche des yeux un employé du réseau ferré à même de me sortir de là, moi l'aiguille dans une cotte de mailles. Là non. Là non plus. Lui, non plus, c'est un chauffeur de taxi qui tente la tactique de la sangsue, carton rouge, rouge de là!! Sur le millier de gens qui partagent en permanence mon mètre carré de surface vitale, personne ne porte de petit gilet distinctif, de casquette caractéristique, de sifflet. A en juger avec mes yeux pourtant habitués à la décadence organisationnelle, la gare pékinoise est la cerise apocalyptique sur un gateau anarchique. J'ai beau avoir encore une heure et demie devant moi, je frémis déjà à l'idée de faire chou blanc et de rentrer la queue entre les jambes chez Dara dont j'aurais finalement bien besoin pour me sortir du labyrinthe infernal. La compagnie ferroviaire chinoise serait-elle une bête sans visage? Un monstre à l'intelligence propre fonctionnant sans intervention humaine? Voyant que je fais fausse route, je me plante sous un panneau XXXXXL dont je pense qu'il indique les départs. J'entreprends alors à mon tour la stratégie dîte de la glue. Dès que j'aperçois un visage à peu prêt sympathique, je le poursuis en maintenant fermement mon billet à quelques centimètres de ses yeux. Gage à lui de m'indiquer mon chemin, où pas de chance, on inverse les roles, c'est sur toi que ça tombe.

La première personne avec laquelle j'entame cette danse improvisée me montre les limites du système. Lui ne porte pas d'enclume et prends ses jambes à son cou devant la parodie d'éponge flétrie et dégoulinante que je suis en train de devenir au fur et à mesure des minutes. Pas la peine de courir, ils sont un milliard!! Au suivant. De retour sous mon panneau, un vieil homme me sourit. De re-chef, j'accours tendant bien haut mon sésame pour qu'il ne se méprenne pas sur mes intentions. Patiemment, ses yeux vont et viennent entre le billet et le panneau. Il a du travail, il doit y avoir dans la centaine de trains au départ dans les 90 minutes qui suivent. Un sourire édenté plus loin, ses doigts se muent d'abord en flèche pour m'indiquer une direction puis en chiffres pour m'informer du quai correspondant à mon fantasme immédiat, un monde où tout est facile; d'habitude le quotidien. Je le remercie chaleureusement, ce qui est presque un crime au milieu de cette fournaise, et détale... à la vitesse d'un flan au galop. J'ai beau savoir où mettre le cap, l'horizon ne s'est pas subitement dégagé pour laisser apparaître un tapi rouge réservé aux VIP, voyageurs impatients de partir. A la place, je tente de suivre le flot, expérience rendue quasi-impossible par le fait que personne ne marche dans la même direction qu'un autre. Ca pousse, ça gueule, ça se racle la gorge avant de cracher à deux centimètres de mes oreilles, ça sentirait la lavande si ça ne sentait pas déjà la sueur.

J'arrive devant une grande porte derrière laquelle se cache une des innombrables salles d'attente. A l'intérieur, tout est à l'unisson pour qu'on croit à une grève longue durée. Les gens baillent, dorment à même le sol dans des ordures qui s'amoncèlent plus vite que la cadence à laquelle le personnel de ménage ne balaye malgré une volonté affichée de redoubler d'efforts. A voir ça, j'ai comme l'impression de ne pas être le seul à ne pas avoir de siège et que certains prennent de l'avance sur une nuit qui s'annonce au moins aussi épique que la soirée. C'est qu'il faut que je vous rappèle que pour ce baptème en train chinois, je suis pire que le cul entre deux chaises, c'est à dire le cul entre rien du tout. Pas de fauteuil, pas de banc, pas même une planche, je me prépare à onze heures de position debout entre la nuit et la matinée, pour peu qu'on puisse dire qu'une sardine tienne debout dans sa boîte, ce qui n'est pas gagné, pauvre de moi!!!

Imitant mes voisins, je m'assois et patiente, ça je sais faire!! Champignon olympique de patience le bolet Retailleau!! Une heure passe, vivement que la torture commence!! Je suis à quelques menus détails prêts comme un détenu dans le couloir de la mort à attendre pendant des années que le bourreau veuille bien passer à table pour que je passe sur la chaise. Quelques menus détails, j'avais prévenu, qu'on ne me fasse pas un procès, je plaide coupable!!!

Puis, une porte s'ouvre, des officiels s'affairent, ça fleure bon le départ!! Les partants sont mis en ordre de marche. Et ça, les chinois, pas besoin de leur dire deux fois!! En une seconde, là où on pourrait penser qu'un nouveau carnage va s'opérer, une large file d'attente bien docile se met en place. Les couples avec enfants passent devant. Suivent les personnes agées avant que le reste du troupeau ne puisse avancer à son tour. Noyé dans la masse, je tente de respirer, c'est déjà ça. Pour la première fois de la soirée, tout le monde marche dans le même sens, et ça, c'est déjà une petite victoire!! Cela dit, comme souvent, j'ai beau avoir gagné une insignifiante bataille, reste à mener une guerre de front. Gauche-droite, gauche-droite, gauche-droite.

La file de gens, tous au moins aussi chargés que moi, serpente le long d'un couloir qui surplombe les voies. Puis c'est la nôtre. J'hésite une nouvelle fois à crier victoire, et puis non. Sur le quai, c'est une nouvelle foire d'empoigne qui se dévoile. Comme le train, de la loco-mao-tive à la queue, donne l'impression de faire dans les deux kilomètres de long, je m'abstiens de m'y hâter. La guerre commence, s'il ne doit en rester qu'un... je veille à ce que ça ne soit pas mon voisin.

- "Allez-y monsieur, allez-y madame, vous êtes pressés? Moi non plus!!"

Comme l'enfant que j'étais qui ne veut pas aller à la Bourboule en colonie de vacances avec les bonnes soeurs, je traîne des pieds et laisse passer tous ceux qui veulent aller plus vite que la musique. Je serais bien assez tôt privé de mes libertés les plus élémentaires, comme celle de pouvoir dîner, n'étant en retard que de quelques minutes, la faute à une partie de baballe dont l'enjeu dépasse l'entendement quand on a fait voeu d'ennui en ce qui concerne les autres. L'histoire m'en est témoin. Mais revenons à nos mao-utons.

Une fois sur le quai, pas de doute possible quant à l'identité de mon wagon. Tout du long ça se clarsème, tout du long ou presque. Une seule voiture reste prise d'assault par les voyageurs, à votre avis? A l'intérieur, c'est un spectacle pas banal mais ô combien prévisible auquel j'assiste. Vous avez demandé le front, ne quittez pas. Le wagon est doté de sièges tout ce qu'il y a de plus normaux. Sur ceux-ci s'entassent déjà des familles entières. Ils ont beau être conçus, comme à l'habitude, pour deux personnes, ça n'empêche qu'on y tient finalement aussi bien à cinq, CQFD. Et ce qui marche en bas fonctionne aussi en haut. Sur les rampes qui servent de porte-bagages, c'est encore pire! Comment est-ce que ça ne va pas finir pas rompre sous le poids des valises à roulettes qui tiennent là un colloque sur l'opportunité de vivre les unes sur les autres plutôt que chacune de son côté? Ca se tasse, s'entasse jusqu'à superpressurisation de la cabine. En cas de malaise, gageons que l'une d'entre elles viendra juste dans votre visage en lieu et place d'un masque à oxygène!! Mieux vaut prévenir que guérir? Pas ici... D'autant qu'ils sont nombreux les candidats au crash frontal. Dans l'allée centrale, il y a encore une armée de volontaires qui cherchent en vain un siège à leur cul. Comment on va tous pouvoir tenir là-dedans? Voilà un mystère bien bien bien mystérieux. Mais soluble!!! Il en rentre encore!!! D'ailleurs, à l'extérieur, la queue ne rétrécie pas. Tous patientent pour pénétrer par l'unique porte qui est ouverte et derrière laquelle ça fleure déjà bon le César. Pas l'empereur, le compresseur...

Pour ma part, je patiente aussi. Ailleurs. Je fume une cigarette à quelques mètres de là, plein d'une admiration craintive quant au spectacle proposé, comme en préambule à ma mise à mort. Onze heures... Et ça continue de rentrer!!!

Puis, sans coup férir, la "chance" frappe à la porte. L'autre. Celle qui est restée fermée de l'autre côté, pas folle la chance! Une petite dizaine de personnes se démènent encore pour faire partie intégrante de la Boucherie. Voyant l'opportunité, dans un seul geste, tous se retournent et se ruent sur la pauvre agent à la tête bien pleine qui a pris la peine d'ouvrir une seconde porte d'accès. Tous plus un. Tel Clark Kent qui est tellement pressé d'en découdre avec les forces du mal qu'il en oublie qu'il porte son collant sous son slip, je me saisis de mes sacs aussi vite que la nature peut me le permettre dans une folle chorégraphie et bondis vers la lumière au bout du tunnel. C'est que ma place est là et pas ailleurs, je le sens, je le sais. Et je ne suis pas le seul. Tous ceux qui sont là sont comme hypnotisés par la porte nouvellement ouverte. Les bonnes manières sont remises au placart, ça joue des fesses, des coudes, des épaules. Chacun se bat à grand renfort de valises pour être en première ligne d'une mélée qui défie un train entier. David contre Goliath? Allez, pousse David!!!!

Dans la grande bataille dîte de l'entonoir, j'arrive en troisième position, pas mal quand on voit les enragés qui d'ébattent tout autour. Par miracle, à notre entrée, cette partie du wagon est libre, à nous de nous y emboîter le plus chastement possible. Comme prévu, les deux premiers entrés s'assoient contre la porte fermée qui donne sur la voie avec leur maigre paquetage comme dossier. En ce qui me concerne, je suis un escargot de Bourgogne au milieu des limaces. Mon sac à dos est aussi gros qu'un chinois, il va falloir serrer si je veux moi aussi donner du plancher à mon fessier. Et pour serrer je serre!!!! Tant et si bien que je peux un tant soit peu me positionner à plat même si avec mes genoux dans la luette. Au moins pour un temps ça fonctionne, pourvu seulement qu'une crampe ne s'invite pas à la table des négociations!! Une table qui n'en finit d'ailleurs pas de se garnir à mesure que les derniers pénètrent dans ce Tétris humain où le moindre espace libre est la proie des charognards et des chasseurs. Au final, dans les 3,5m² qui d'ordinaire font office de lieu de passage, on compte 10 personnes, soit autour de trois personnes avec valises au mètre carré, ce qui est bien mais pas top... Merci mr Euphèse d'avoir inventé l'euphémisme!! Euphémie, aussi.

A 23h30 au lieu de 23h, le train démarre. Au moins dans mon wagon, chacun sait pourquoi on est en retard...

Une fois notre vitesse de "croisière" atteinte, on peut se laisser aller à faire connaissance entre voisins. Les échanges verbaux ont beaux être extrèmement limités, les sourires autant que les échanges de chips ou de biscuits sont de mise. Déjà qu'ils n'ont pas d'argent pour se payer un siège dans un train, je ne vais pas les blamer d'avoir sêcher les cours d'anglais si toutefois ils ont eu la possibilité d'en avoir ce qui est loin d'être sûr.

La veillée ne dure qu'un temps. Aidés par une position à peine moins précaire que la mienne, la faute à mon sac trop gros pour être honnète, un à un, mes voisins tombent comme des mouches, bercés par le ronronnement du train qui y met tant d'entrain que j'ai du mal à entendre quoi que ce soit lorsque j'écoute ma musique à plein régime. Ca non plus, ça ne veut pas, dommage... Là dessus, en mauvais sportif de haut niveau, je suis comme rattrapé par mon physique. Le placart à balais que je dois partager semble rétrécir à moins que ce soit mes jambes qui grandissent. Je n'ai d'autre solution pour lacher un peu de lest que de me lever et d'effectuer quelques étirements bienvenus. Seulement, j'aurais dû y réfléchir à deux fois. Comme dit l'adage de cour de récré', "qui va à la chasse perd sa place"! Et il n'y a pas de "qui va à la pêche la repêche" qui tienne. Sitôt je suis debout que mes colocataires, comme s'ils n'attendaient que ça feignant le sommeil, se déplient sans pour autant quitter leur poste. A la question "qui a horreur du vide", la réponse était "un chinois endormi". Pas simple... Me voilà donc comme con, pantois devant mon erreur de débutant, condamné à rester debout. Bien que je m'y étais préparé psychologiquement, c'est quand même une tuile en acier trempé dans le crépit qui me tombe sur le coin de la tronche. J'ai beau être matinal, j'ai mal!! J'ai mal d'autant que tous les recoins qui se dévoilent à mon regard ont été pris d'assault. Sous les banquettes, ça dort. Dans l'allée, ça dort. Même dans les toilettes, ça dort et pourtant ça n'empêche personne d'aller uriner!!! Et je ne vous parle pas de l'odeur qui s'en échappe pour maintenant envahir notre pré carré!!! Elle est loin la lavande, elle est loin la Provence, et à vue de nez, on ne s'en rapproche pas!! La seule bonne nouvelle dans cet océan putréfié, au moins pour moi, c'est que le petit coin de paradis dans lequel je compte les secondes est une zone fumeur. J'ajoute donc moi aussi ma pierre à l'édifice quant à la construction d'un monde meilleur et plus respirable. Je suis tellement fatigué que j'en oublie d'en être désolé! A la guerre comme à la guerre...

Ca dure comme ça pendant environ cinq heures au terme desquelles un des joyeux ronfleurs choisit, ni vu ni connu, d'aller faire sa commission. Pour s'extraire de sa CGT, Couchette Grand Tluxe, il n'a, malheureusement pour lui, pas d'autre alternative que de réveiller d'autres dormeurs la bouche ouverte. Il ne se prive d'ailleurs pas. Vas-y que je te pousse, que je te piétine, que je t'escalade. Puis il disparait. Tant pis pour lui, l'homme est un loup pour l'homme, à priori d'autant plus quand il est à la limite de l'épuisement. Les quelques chinois qui viennent de se faire tirer du "lit" avec délice sont tout à mon confort, ils mîment "vas-y, dépêche-toi!! Assiez-toi et fais semblant de dormir; la queue du Mickey pourrait ne pas repasser de sitôt!! D'ailleurs, en ce qui me concerne, je préfère encore subir une explosion de vessie caractérisée et faire de l'endroit une zone de quarantaine que de laisser ma place à quiconque!! Une erreur est si vite arrivée! Go go go!!!!!! Action, réaction!!!!!!!!"

Il n'en a pas fallu plus pour je fasses le sournois. L'invitation était trop belle. L'erreur d'inatention aussi. Depuis ma bévue d'autour de minuit, à force de rester debout, j'ai bien ruminé et sais maintenant qu'il ne faut pas me la faire. Jeune singe est devenu vieux singe à qui on ne peut plus faire la grimace à moins de se faire piquer sa place à son tour. Quand Jo-la-vessie-trop-petite-pour dormir-par-terre sort de la salle du trône, le rideau tombe, je suis assis sur mes genous, dans une position la plus foetale possible, et si pour accentuer l'effet, je devais laisser filer un petit filet de bave, il ne faudrait pas me le demander deux fois. Je suis assis par terre et suis prêt à tout pour y rester!! Au grand jeu des chaises musicales, nous avons un nouveau gagnant, bien joué couillon!!!

Enfin je dors. Du sommeil du pas si juste, mais je dors. Cependant je sais d'avance que, que je dormes douze secondes ou douze heures, j'en sortirais dans le même état lamentable qu'avant de fermer les yeux, voire pire. Pas besoin d'être voyant pour anticiper cet état de défaite. Pas besoin non plus d'attendre bien longtemps pour le vérifier...

98% des passagers de ce train sont dans un confort que je pourrais qualifier d'enviable. Ô comme la nuit de ces gens là a dû être douce et réparatrice. Pas étonnant qu'ils se réveillent tous dès les premières lueurs du jour, attendant un petit déjeuner qu'on leur apporterait sur un chariot roulant. C'est qu'on s'habitue vite et bien au confort!! Que leur volonté soit faîte, sur la terre comme sur les rails. Dès 7h du matin, le personnel s'affaire. Comment je pourrais le savoir? C'est que le chariot roulant n'est pas une légende. Ca a besoin de place un chariot roulant. De ma place en l'occurence! Je suis dans le passage. Une tape sur l'épaule et me voilà au courant. Préparation à l'ouverture forcée des paupières. Pas le temps, ouverture. Douleur. Je ne sais plus où j'habite ce qui n'est pas très loin de la vérité en cette fin de nuit où je n'ai pour gîte qu'un coin de plancher que j'ai au préalable subtilisé à un pauvre bougre. Heureusement que mon sac est encore là, ça fait au moins un point de repère pour me remettre les idées en place, ce qui conjugué à la tête des gens achève de me convaincre que je dois être quelque part en Chine!!

- "Ca y est, je sais, au bout du brouillard il doit y avoir Xi'an!! Xi'an que l'on devrait peut-être atteindre dans les trois minutes!!"

Ah non, vérification faîte, c'est plutôt dans les quatres heures... Quatre heures au terme desquelles si je ne me transforme pas en zombie, ce sera déjà ça de gagner!! C'est que passer les frontières en qualité de zombie, ça doit demander des trésors d'ingéniosité et de discrétion!!

Pendant ces quatre heures bonus, je m'efforce donc de tenir la barre, de tenir le vent, hissez haut!! Tous mes voisins se réveillent les uns après les autres avec la même mine déconfite que moi, c'est rassurant. Quant à Xi'an, si je ne rate pas la station pour cause de coma profond, ce sera déjà ça de gagner!! Aujourd'hui, si la question c'est "dormir ou conduire? Dormir ou manger? Dormir ou boire? Dormir ou même respirer?", la réponse est toujours la même, je comprends ce que le gars voulait dire quand il mimait "pisser ou dormir?"!!

A tous, bonne journée, bonne nuit.

A ceux qui prennent le train et qui s'en plaignent, montrez-moi votre fessard que je vous montre à quel point il est ergonomique du point de vue de mon soulier taille 42 et demie.

A ceux qui viennent de prendre du plaisir, il serait temps de (re)découvrir que celui-ci est comme une rue à double sens. Si tu laisses un commentaire quel qu'il soit, gageons que ça me mette du baume au coeur à l'ouvrage ou quelque chose dans le genre...
Cherche ONG ou projet humanitaire au Mali English translation pending
by Doctorsnake · 2010-08-04 · 13 replies
Bonjour à tous,

Voilà je suis à un stade de ma vie ou je suis prêt à lâcher tout pour partir plusieurs mois pour un projet humanitaire au Mali. Je suis électromécaniciens et électriciens de formation, je recherche un projet ou mes compétences techniques peuvent vraiment apporter quelque choses, mais je reste ouvert à toute propositions.Cela fait des années que je dis que je veux partir pour donner un peu de mon temps. J'ai un bon boulot pour le moment mais je suis prêt à l'arrêter pour partir..Ce n'est pas une idée qui m'est venue comme ça en tête, cela me trotte depuis longtemps et là je pense vraiment que c'est le moment. Je suis quelqu'un de très motivé. Auriez-vous des contacts?des adresses, etc..?

Merci d'avance
Une journée à la gare de Bruxelles-Midi: quoi faire et où aller? English translation pending
by Souga · 2010-08-03 · 15 replies
bonjour à tous

j'ai besoin de votre aide, je vais passer une journée a bruxelle midi mais apres verification il n'y a rien la bas pourriez vous me guider que dois je faire ou allé? j'ai vue que certain disait d'allé a bruxelle centre mais comment s'y rendre de bruxelle midi, ? le metro est parait til gratuit si on a un billet du thalys? arrivé a bruxelle centre tt se trouve t-il a coté? merci bcp pour votre aide
Trek de dix jours dans la Cordillère Royale (Bolivie) English translation pending
by Julbonneau44 · 2010-07-25 · 9 replies
nous sommes 2 et nous comptons nous rendre a Sorata en bolivie aux environs du 1er aout 2010 afin d organiser la bas la traversee de la cordillere royale en 10 jours(sans l ascension de pics). nous souhaitons trouver un muletier et un guide sur place! mais je me pose quelques questions : avez vous de bonnes adresses? a quel prix? fait-il vraiment tres froid la nuit? connaissez vous le niveau du trek (heures de marche/jour et denivelles)? est-il possible de louer un rechaud la bas ou devons nous le prendre avant a la paz? merci d avance julien
Billet d'avion pour Madagascar: compagnie aérienne? English translation pending
by Loulou39 · 2010-07-25 · 5 replies
Bonsoir, tt le monde ! 😉 ... En cours de recherche (sur le net) pr un billet d'avion pr Mada. et m'interrogeant si , auparavant, ( déjà 4 séjours :2007-10) j'avais payé un prix "normal" (entre 793 et 842 E., 5 à 6 semaines avt départ hiver austral , vol Corsair), .. j'aimerais savoir ce que d'autres ont payé , en 2009-10 , pr un vol Paris--Tana : Tarif TTC.? pris combien de temps avt le départ ? à quelle période ? avec quelle Compagnie ? et sur quel site du Net ? Merçi bcp d'avance pr vos réponses !.....😏
Les thérapeutes de Freetown (Sierra Leone) English translation pending
by Hery · 2010-07-23 · 10 replies
«As harrowing as these personal tales may be, the music buoying them is uplifting.» (The New York Times)

Avec du reggae contre les traumatismes

Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...

Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.

En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...

En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !

Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).

http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com

Discographie :

- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)

Documentaire :

- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)

hgb

* voir le livret accompagnant le nouvel album.
Iberia: compagnie aérienne fiable? English translation pending
by Boliviafan · 2010-07-19 · 11 replies
Hola ! Es-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec ibéria ? Il semble que c'est souvent douteux .... quelles sont vos expériences ? J'ai pour l'instant toujours passé par lufthansa ... mon épouse est fort craintive .... donc c'est ce dernier choix que nous avions fait lors de vols précédents pour Sao Paulo.
El Niño laisse sa place à La Niña English translation pending
by Sagaman · 2010-07-07 · 7 replies
Un épisode climatique nommé La Niña semble se développer dans l'océan Pacifique a averti mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Ce phénomène, qui est globalement l'inverse d'El Niño, annonce une saison cyclonique active et des moussons plus fortes qu'à l'ordinaire en Asie.   Après la dissipation du dernier épisode El Niño au début du mois de mai dernier, l'évolution vers un épisode La Niña se poursuit a averti l'OMM. Ce phénomène climatique engendre habituellement de fortes pluies en Indonésie, en Malaisie et en Australie. En Amérique du Sud, c'est lors des périodes de sécheresse qu'il faut s'attendre à un tel phénomène, tandis que des tempêtes pourraient se former dans l'Atlantique tropical. La Niña cause également en général des vagues de froid en Amérique du Nord et un temps pluvieux dans le sud-est de l'Afrique. Si l'OMM estime fort probable que le phénomène continue de se développer dans les mois à venir, l'organisation souligne qu'il est très difficile de déterminer quand le phénomène surviendra et avec quelle ampleur. Les variations de température provoquées par La Niña ou El Niño, le second se caractérisant par une hausse des températures de surface de la mer des secteurs central et oriental du Pacifiques, sont étroitement corrélées avec d'importantes fluctuations du climat observées dans le monde entier. Des anomalies qui peuvent durer une année entière, ou plus.

http://fr.news.yahoo.com/68/20100706/tsc-el-nio-laisse-sa-place-la-nia-04aaa9b.html

- --   Pour information voici un complément sur le problème de la météo avec les phénomènes El Niño et La Niña qui influencent grandement le climat ! Donc la météo d'une année sur l'autre ce n'est pas évident...

Nous étions donc jusqu'à début mai dans un cycle El Niño...

Voici les conséquences sur le Vietnam lors du gros El Niño de 1997/1998 : http://ccb.colorado.edu/un/vietnam.html

Ce tableau indique depuis 1950 les phases El Niño et de La Niña en indiquant mensuellement les écarts de température de la mer "cote pacifique est" par rapport aux normals mensuelles (températures en rouge = El Niño et températures en bleu = La Niña) : http://www.cpc.ncep.noaa.gov/products/analysis_monitoring/ensostuff/ensoyears.shtml

Voici également le sommaire des cartes qui visualise par région et par année tous les cyclones/typhons de toutes les régions du monde ainsi que leur puissance matérialisée par la couleur le long de leur trajectoire : http://www.solar.ifa.hawaii.edu/tropical/summary.html

Voilà voilou
Bons plans pour le Ladakh en juillet-août 2010? English translation pending
by Pacha05 · 2010-07-01 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons en tente à deux au Ladakh 3 semaines entre mi juillet et mi aoüt.

Nous allons devoir prendre un réchaud à pétrole car pas de gaz là bas. Est-il possible de trouver des réchauds MSR, primus, etc à Delhi pour moins cher qu'en France? J'hésite entre le Whisperlite international et le XGK EX MSR, ainsi qu'avec le Gravity 2 de chez Primus et le Markill Phoenix. Je recherche le meilleur rapport polyvalence/poids. Qu'en pensez-vous?

Avez-vous des treks à conseiller pour éviter de prendre un réchaud éventuellement? Sham doit être possible mais je voudrais être sûr qu'à Markha valley on puisse réellement trouver de quoi manger sur tout le trajet. D'autres treks à conseiller (avec réchaud dans le sac)?

Nous partons avec une T3 UltraLight Pro Decath quasi neuve, est-ce convenable ou faut-il investir dans une tente d'expe de chez Terra Nova ou MSR?

Quid de la situation actuelle au Ladakh, le Cachemire étant en pleine tension?

N'hésitez pas à développer si vous avez des suggestions supplémentaires,

D'avance merci
Randonnée en solo dans les Dolomites (Italie) English translation pending
by Geloso · 2010-07-01 · 3 replies
Bonjour a tous,

depuis le temps que je parcours en anonyme ces forums en quête d'évasion et d'idées pour de futures destinations de voyage et/ou de randonnée, je pense qu'il est temps de renvoyer l'ascenseur et de vous faire profiter de ma petite expérience. Je voulais depuis quelques temps déjà faire un trek en solo et en autonomie sur une dizaine de jours. J'avais d'abord pense faire la traversée Nord-Sud de l'Islande mais je devais partir mi-mai et j'ai eu peur d'avoir trop de neige à cette période (bonne inspiration vu l'éruption du volcan qui m'en aurait de toutes façons empêché). Mon choix se tourna alors vers les Dolomites : Partir de Venise pour arriver à Innsbruck en utilisant le train, le bus, le stop et surtout les pieds pour la partie montagneuse en suivant la Alta Via n°2 de Feltre à Bressanonne.

Après un passage par Belluno ou j'ai passé une première nuit, je suis arrivé le lendemain à Feltre , joli village médiéval, pour mon premier jour de marche:

Jour 1 : 17 mai 2010: Feltre - Rifugio del Piaz (1990m) Après avoir fait un peu de tourisme dans Feltre, je rejoint Pedavena à pied et m’arrête dans un bar pour prendre une dernière bière. Je m’accoude au comptoir avec mon gros sac à coté, ce qui ne manque pas d’intéresser les habitués. M bière terminée, une autre m’est offerte, puis une troisième ! Impossible de refuser ! Me voilà donc lester de 3 demis pour démarrer ma rando ! Pas vraiment idéal sous le soleil de l’après midi mais la marche peut enfin commercer ! j’ai fait du stop de Pedavena à Croce d'Aune, la marche sur les sentiers de la Haute Route n°2 commence vraiment. le sentier est bien tracé, la journée chaude, l'enthousiasme au plus haut, seul le sac est un peu lourd (environ 18kg ! la tente, l'eau, la nourriture, les vêtements, ... et un gros appareil photo - oui, c'est vraiment lourd mais je ne fais pas vraiment partie des MUL 😛). En prenant mon temps j'arrive au refuge del Piaz (fermé) en fin d'après-midi. Il y 4 couchettes dans la partie hiver et, contre toute attente, 3 sont déjà occupées. Les activités culinaires commencent par faire fondre la neige, bien présente autour du refuge et le repas me permet de faire connaissance avec Valentino qui prendra la même direction que moi le lendemain.

Jour 2 : Rifugio del Piaz - Rifugio Boz (1718m) Cette journée devait normalement être paisible : une longue traversée sur un plateau avec peu de dénivelé. La neige et la rencontre avec Valentino en firent l'une des journées les plus longues de mon trek ! Et oui car la neige était plus que présente ce qui n'était pas prévu en cette fin de mois de mai. De plus, avec Valentino, plutôt que de suivre le plateau nous avons suivi les crêtes en faisant petits 3 sommets , plus joli, certes, mais aussi beaucoup fatigant. En fin de journée, lui repartit de son coté (après m'avoir fait don d'une minestrone) avec l'un de ses amis venu le rejoindre via une autre vallée et je continuait donc seul mon périple vers le rifugio Boz. Une fois arrivé, je découvris un charmant ricovero invernale (un abri): 4 couchettes sous pente avec accès via une échelle, propreté impeccable, livre d'or et bougies, un très bon souvenir !

Jour 3 : Rifugio Boz - Paso del Comedon (2067m) - Bivacco Feltre-Bodo (1930m) D’après les informations recueillis auprès des gardes du Parc le Paso del Comedon serait difficilement franchissable coté Nord. La alta via n°2 traverse pourtant ce col pour redescendre dans la vallée, faire étape au refuge Paso Cerada et attaquer le massif du Palo di San Martino le jour suivant. Le sentier jusqu’au Bivouac Feltre Bodo se passe sans encombres, juste quelques névés à traverser. A partir de là, le chemin pour atteindre le col du Comedon était totalement enneigé et la pente soutenue. La montée est assez lente car j’enfonce profondément dans la neige mais je parviens au Paso del Comedon (2067m) pour découvrir que la descente sur le versant Nord est une autre paire de manche ! Le col est corniché et la partie à l’ombre semble encore gelé. La neige sous la croûte dure est pourtant plutôt molle… Bref, les conditions n’étaient vraiment pas engageante et après quelques essais pour aller tâter la neige, je décide de faire demi-tour. Je reviens donc au Bivouac Feltre Bodo et là, mauvaise surprise, le sol est couvert de crottes de rats et j’entends ceux-ci s’exciter au-dessus du plafond… Le contraste avec le refuge Boz est saisissant ! Je nettoie tout de même le sol mais je préfère passez une nuit à la belle étoile plutôt qu’en compagnie des rats. Le ciel n’a pas l’air menaçant et je ne monte pas la tente. Le sol est un peu caillouteux mais j’ai connu pire. Minuit, je suis réveillé par un petit crépitement… Il neige ! De petits flocons gelés tombent sur mon sac de couchage ! Impossible de rester dehors, certes il neige peu mais je ne peux pas prendre le risque de mouiller mon sac de couchage. Je sors donc de mon sac, pieds nus, en caleçon, sous la neige pour rentrer me coucher en compagnie des rats… qui heureusement ne m’ont pas rendu visite durant la nuit ! Jour 4 : Feltre-Bodo - Bivacco Campotorondo (1760m) 3°C dans le bivouac au réveil, après un rapide petit déjeuner, je ne m’attarde pas dans cet abri guère hospitalier et je continue mon chemin. Ne pas avoir pu traverser le col m’oblige à faire un détour qui va me faire perdre 2 jours. Ce matin, le ciel est gris, et une fine couche blanche recouvre les parties herbeuses. Je redescend vite dans une vallée pour remonter au Forcella dell’Uomo via un sentier aérien mais agréable. Du col, j’aperçois bien le massif du Palo di San Martino et, évidemment, il est aussi bien enneigé… la suite du programme semble compromise…Au départ du col, je me vois forcé de faire un peu d’escalade pour rejoindre un sentier utilisé par les bouquetins car j’ai perdu la trace du sentier normal. Je passe par le Bivacco … qui semble lui franchement accueillant mais je ne peux pas m’arrêter si tôt, cela ferait vraiment une trop courte journée…Je continue donc une piste … qui se perd bientôt sous la neige (encore !) pour arriver finalement dans un petit coin de paradis : le bivacco Campotorondo. Beaucoup plus qu’un bivouac, c’est un vrai refuge avec mobilier , cuisinière à bois, du bois déjà coupé, 6 lits confortables, ... Il y a même quelques réserves à disposition. Après 3 essais, j’ai pu allumer la cuisinière et me faire cuire des vrais pâtes, un luxe ! Un petit moment de bonheur, les bouquetins passent juste à coté du refuge et relève juste la tête dés que je bouge. J’en profite pour revoir mon itinéraire… Aller vers le Palo di San Martino risque de me faire perdre beaucoup de temps sans être vraiment sûr de pouvoir passer le premier col (l’orientation n’est pas la même mais ils sont en moyenne plus haut que le Comedon). Je décide donc de rejoindre la route au petit matin et de faire du stop jusqu’à Agordo où je pourrais peut être acheter une carte pour suivre la Alta Via n°1 qui passe moins haut et est plus facile d’après mon topo (Trekking the Dolomites). Jour 5 : Campotorondo – Agordo – Paso Duran – rifugio Caristiato (1830m) En ouvrant la porte le matin, une dizaine de bouquetins s’enfuient et montent sur les hauteurs. Quelques céréales plus tard, j’emprunte le chemin qui redescend vers la civilisation, chemin agréable, en sous bois. J’atteint la route 2 heures et demie plus tard et je ne tarde pas à me faire prendre un stop par un petit vieux qui me laisse à l’arrêt de bus le plus proche (1km plus haut). Malheureusement, les horaires m’apprennent qu’il n’y a pas de bus avant au moins 14h30, je continue à donc à faire du stop mais très peu de voitures passent (moins de 10/heure). Un heure plus tard, c’est donc la même personne qui me reprend (!) et m’amène jusqu’à Agordo, ce n’était pas vraiment son chemin mais il a fait un bon crochet pour me déposer, sympa ! Je trouve une carte qui couvre cette partie jusqu’à Cortina d’Ampezzo et je me rends en stop jusqu’au Paso Duran. De là, une petite heure de marche m’amène au refuge Caristiato, ouvert ! J’hésite, une douche et un vrai repas ne me feraient pas de mal mais l’idée de rester autonome m’attire. Cependant le prochain refuge est plutôt loin et les nuages sont menaçants. Je décide donc de rester au chaud. Le repas était bon et la douche chaude mais le prix élevé (48 euros !).

Jour 6 : Caristiato – Vazoller – rifugio Tissi (2250 m) Début de journée par un sentier facile à flanc de montagne qui rejoint un piste menant au refuge Vazzoler. La suite fut moins facile : 2 randonneurs en raquette qui reviennent du refuge Tissi m’apprennent que tout le trajet est très enneigé et de plus, une petite pluie fine commence à tomber, ce qui humidifie encore plus la neige et la rend encore moins stable. Du coup, j’enfonce à chaque pas, par endroits jusqu’aux cuisses, c’est long, décourageant, mais heureusement, les traces de raquettes me guident. Arrivé au refuge, la vue est splendide sur la paroi en face mais les chutes de neige et des rochers qui se déclenchent dés que la paroi est au soleil sont plutôt inquiétant, surtout que le chemin pour demain matin passe juste en dessous ! Le coucher de soleil est superbe depuis ce promontoire et en montant au sommet Col Roan, la vue sur le lac d’Alleghe en contrebas et les sommets qui se dégagent (entre autres la Marmolada, le Pelmo, le Palo di San Martino) est exceptionnel ! Les couleurs changent chaque minute, les parois éclairées par la lumière jaune vif contrastent avec le ciel gris puis le ciel se dégage au moment où les tons deviennent orangés. On peut rester des heures à regarder ce spectacle.

Jour 7 : Tissi – rifugio Coldai –Palafavera - rifugio Citta di Fiume (1920m) Départ tôt ce matin là pour que la couche de neige qui a regelé tienne bon et que le risque d’avalanche et de chutes de pierre soit le plus faible possible. J’atteint le col sans encombres et je suis rejoints par 2 italiens partis beaucoup plus tôt du fond de la vallée. Du coup, il me fond la traces jusqu’au refuge Coldai. De là, la redescente vers Palafavera est facile, sauf que je m’arrête longuement pour photographier une marmotte qui se laisse approcher à seulement 2 mètres. La remontée vers le refuge Citta di Fiume se fait à nouveau dans la neige et la marche est difficile surtout lorsque je traverse une petite foret de sapins dont la plupart sont couchés par le poids de la neige sur le sentier que je perd du coup totalement. Ajouter à cela une pluie fine, et vous comprendrez que j’avais hâte d’arriver. Mais pour cela il faut bien trouver le chemin ! Même si je vois bien la direction à prendre, marcher sur les sapins sous la neige est plein de surprises ! Après une bonne vingtaine de minutes de lutte, je finis par retrouver le sentier, ouf, quel soulagement. Arrivé au refuge, mauvaise surprise, le bivouac hivernale pue littéralement le moisi et une fine couche blanchâtre recouvre les lits… Hors de question de dormir là dedans ! De toutes façons, il y a un endroit parfait pour poser la tente (au moins, je ne l’aurai pas trimballer pendant 10 jours pour rien !). Je m’installe donc face au mont Pelmo, qui revêt à nouveau ses couleurs orangées lors du coucher de soleil.

Jour 8 : Citta di Fiume – rifugio Croda da Lago (2050m) Encore un grand soleil ce matin. Je plie la tente rapidement et emprunte un sentier forestier facile qui se dirige vers le Forcella di col duro (2290m). Là encore, la neige est au rendez-vous et l’avancée est lente, pas à pas. Plus la journée avance, moins la neige porte et plus celle-ci est humide, mes chaussures sont pleines d’eau (véridique !). J’arrive fatigué en milieu d’après midi au refuge Croda Lago. A première vue, pas d’abri de prévu ( ?) puis le gardien qui était de passage m’indique une petite remise (un amas de planche !) à l’écart où je peux passer la nuit. Cela ne semble pas engageant mais finalement cela était mieux entretenu à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’endroit est propre mais le lit n’est qu’une planche surélevée sur un sommier métallique. Le refuge est très vite à l’ombre du pic Croda Lago et la température baisse vite. Je me réfugie donc tôt ce soir la dans mon sac de couchage..

Jour 9 : Croda da Lago – rifugio 5 torri (2137m)– Cortina d’Ampezzo. Après un dernier petit déjeuner de céréales face au soleil levant, je prends le sentier qui se dirige vers les cinque torri . Il y a encore quelques névés, mais dans l’ensemble, le chemin est bon et j’avance rapidement. Les 5 tours se distinguent facilement et du fait de l’exposition , il y a peu de neige malgré l’altitude. L’accès au refuge suivant (Averau) ne semble pas trop enneigé mais j’avoue ressentir une certaine lassitude après ces 9 jours de marche (et mes chaussures ne sont toujours pas sèches). Du coup, j’opte pour rejoindre la route qui va vers Cortina, ce qui sera la fin de mon périple à pied.

Après une nuit au camping de Cortina, le retour se fit via Dobbiaco, Brunico, Bressanone, Innsbruck Genève et enfin Lyon en utilisant le stop, le bus et le train. Ce ne fut pas sans encombres : route coupée à cause du Giro, retards, nuit dans une salle d’attente en compagnie d’une famille de gitans, panne, et même une grève pour mon retour en France (bienvenue à la maison !) mais ce sont les joies du voyage !

Après 90 km de marche, environ 6000 m de dénivelé positif, 4 sommets et une bonne quinzaine de cols, l’expérience était fantastique, inoubliable et m’a clairement donner envie de recommencer ici… et ailleurs !

Je remercie ceux qui ont eu le courage de lire ces « quelques lignes », en espérant que ce premier carnet de voyage ne soit pas trop soporifique.

Grégoire
Bonnes adresses de gîtes pour un voyage de noces sur Nouméa, Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Myrie · 2010-06-30 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons en voyage de noces en Nouvelle-Calédonie le mois prochain (août). Puisqu'on arrive du Canada départ dès le lendemain du mariage, je pensais réserver de 5 jours à une semaine sur Nouméa pour un bon repos.

Je cherche autour de 75 euro la nuit, quelque chose de pas trop "complexe touristique". J'ai trouvé plusieurs adresses su les site de l'office du tourisme mais je me demandais ce qui est le mieux:

Résidence des Cactus, baie des citrons? est-ce que ca a du bon sens comme endroit si on veut faire beaucoup à pied (nourriture et plage) et louer un scooter après quelques jours de séjour?

Sinon il y a comme chez soi qui a l'air bien près de l'hippodrome. QQun a déjà essayé?

Je sais qu'il y a l'option des motel ou d'un truc comme le stanley mais leur cuisine ont l'air plus ou moins et on a pas peur de cuisiner et on aimerait se sentir un peu plus isolés en amoureux pour les premiers jours au moins!

( bien sûr, on va ensuite y aller pour les Loyauté, Pins et la grand terre en camping-aventure mais bon, on va commencer par atterir et ajuster le tir)

Merci d'avance du coup de main.

Myriam.
GPS et chargeur via une dynamo classique English translation pending
by Blesso · 2010-06-28 · 15 replies
Bonjour, Je pars avec 2 amis à moi faire une traversée de l'Espagne et du Maroc d'ici quelques semaines. J'ai fais quelques recherches mais je n'arrive pas à trouver un moyen simple et peu cher pour réussir à charger mon gps (TomTom One) via le micro usb. Pour ce faire, pas envie de prendre de panneaux solaires mais plus via une dynamo classique. J'ai bien trouvé toute sorte de montage pour pas cher, mais je n'ai ni le matériel, ni les connaissances. Et pour les solutions "utilisateur final", je les trouves encore un peu trop cher (+ de 100€).

Aussi je suis tombé sur un article vendu sur Ebay qui pourrait m'intéresser : =>

Quelqu'un pourrait me filer son avis ou m'orienter dans mes recherches? D'avance merci!
Vidéo et musique English translation pending
by Aquiceara · 2010-06-28 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

Quand on monte une vidéo de voyage avec des séquences courtes, le son est souvent un gros problème. Pour mille et une raisons, le son d'origine n'est pas toujours exploitable et dans bien des cas, on a recours à la solution de facilité : de la musique.

C'est là que je m'interroge. On nous bassine avec Hadopi, les droits d'auteur, etc. mais sur ce forum et ailleurs je vois régulièrement des vidéos dont l'illustration sonore est une musique récente. Le nom de l'artiste n'est pas toujours (pour ne pas dire qu'il ne l'est que rarement) mentionné.

Pour ma part, j'ai illustré certaines de mes vidéos avec de la musique récente, mais les extraits ne durent jamais plus de 59 secondes (à une exception près - il s'agit de musique électronique datant des années 70). Au-delà, la SACEM risque de tousser, paraît-il. Quant aux vidéos où les extraits musicaux d'une minute ou plus, il s'agit de musique classique.

Est-ce que certains d'entre vous ont déjà été inquiétés pour avoir illustré une vidéo avec une musique contemporaine, avec ou sans mention de l'artiste ?
Cadeau de Belgique pour une famille d'accueil au Nevada? English translation pending
by Hyper · 2010-06-27 · 9 replies
Bonjour,

je pars mercredi pour un mois au Nevada chez une famille d'accueil.

J'aurais voulu apporter quelques choses de chez nous qu'ils n'ont pas ou qu'ils leur ferait plaisir.

On m'a conseiller: chocolat, fromage et dentelle de Bruge.

Vous avez des idées ? Des épices ou autres qu'ils n'ont pas ?

Merci
Se rendre au lac d'Ifni en transports en commun? (Maroc) English translation pending
by Sthelf117 · 2010-06-25 · 16 replies
salut j'aimerais aller au lac d'ifni fin juillet début aout avec quelqeus amis en utilisant me transport commun 1-quelle route faire et comment (moyen de transport)? 2- est ce qu'il ya des strucures pour y passer la nuit et manger ? 3- conseils???? merci beaucoup 😉
Treks solo au nord du Pérou English translation pending
by Marignac · 2010-06-25 · 10 replies
Salut

je serais au Perou pour une 20 de jours aprés avoir passer 20 jours a faire du Parapente au Chili et Bolivie( si qq un veut des info) , je cherche des trecks de 5 -6 jours au nord Perou, vers Huaraz ou autre afaire en autonomie, j'ai un bon niveau de montagne et je suis monter jusqu'a 6600 m, j aurais bien fait des trecks plus long mais vu que j'ai lu qu il n y avait aucun point de ravitaillement sur la lupart des trecks longs, si quelqu un a des infos, merci d'avance
Où mange-t-on le mieux à Cuba? English translation pending
by Girlsouth · 2010-06-23 · 121 replies
Nous voulons aller a Cuba mais jai entendu dire qu'on ne mange pas super bien. Jai un copain assez difficile. Il adore manger tout ce qui est viande....mais de la bonne viande aussi!!! Il a beaucoup d'allergies donc il faut faire tres attention. Jaimerais savoir Cuba, Mexique ou Republique est la meilleure place pour manger!

Merci
Guide avec mulet pour le tour des Annapurnas? English translation pending
by Frenchtazzy · 2010-06-22 · 16 replies
Bonjour

Mon ami et moi allons faire le tour des Annapurnas début novembre. Plutôt que des porteurs, nous aimerions trouver un guide indépendant avec un ou deux mulets pour porter nos bagages.

Quelqu'un aurait-il une bonne référence à nous donner ? Veuillez ne pas indiquer d'agences.

Merci pour vos réponses.

Bonne soirée

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