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Premier voyage en Chine (plutôt vers le Sud-Ouest) English translation pending
by YAL · 2018-11-07 · 31 replies
Bonjour à vous connaisseurs de ce pays/continent, Nous commençons à préparer notre voyage de cet été ou pour la première fois nous irons en Chine. Nos objectifs de ce premier voyage de 30 jours (visa max)

Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine

Pas prioritaire sur ce voyage :

Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...

Donc nous nous dirigeons naturellement vers

Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi

Mais là... que privilégier ?

Merci de nous donner vos coups de cœurs.

Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.
Preparing our 6-week independent trip to Guatemala
by An5 · 2018-09-20 · 3 replies
Hello,

Our tickets are booked from mid-January to the end of February 2019—we’re heading to Central America for the first time! We’re getting ready by learning Spanish, checking out blogs, and we’ve got the Lonely Planet guide. We’re not exactly 20 anymore (not even close to 3x 20...), but we’ve got a bit of travel experience under our belts, mostly in Asia so far.

Six weeks might seem like an unusual length for Guatemala, but it gives us time to explore all the country’s most iconic spots and even dip into both coasts. Since we’ve got the time, I’m looking for ideas that aren’t as covered in the guides, and I’d love to hear about your experiences—you’ve all discovered this country before us. I’ve already read a ton of posts on this forum, by the way. We love everything this country has to offer: nature, culture, and meeting people. As for trekking, though, our age (and while we’re still in shape) means we’re sticking to lighter adventures.

Our plan is to travel using local transport, but we’re not looking to make things harder than they need to be.

For now, our route would start in Antigua and head to the Pacific coast: Monterrico, then back to Copán and the Atlantic coast (Livingston, Río Dulce, etc.), El Remate, Tikal, Sayaxché, Cobán, Semuc Champey, Nebaj, Quetzaltenango, and finally ending at Lake Atitlán.

Some of the places I’m interested in seem tricky to connect, and I could really use your insights. According to the LP, there are agencies in every town that could help us get from, say, Antigua to Copán (Honduras) or from Copán to Río Dulce? We’re open to breaking up the tougher routes with stops along the way.

Thanks in advance for your tips and advice!
Walks in the Kingdom of Siam
by Jojoone1 · 2018-08-07 · 205 replies
Sometimes a trip to Thailand starts in a hotel near an airport, where guests have misunderstood the meaning of the name easyJet...



We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...



all while hoping we won’t start our stay completely...



Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:



As always, our arrival is under the watchful eye of some...



under the frankly curious gaze of others...



but of course, there are plenty who couldn’t care less...



All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...

Vacances en ville, à Singapour! English translation pending
by Brigitte42 · 2017-11-27 · 60 replies
Bonjour à tous , Voici donc la suite de notre récit : après Kuala Lumpur, nous sommes basés pour 5 jours à Singapour .

Nous avons profité d'un séjour dans l'hôtel emblématique de la Cité-Etat : par son architecture et par sa situation à la pointe Sud de la ville . Il est entre le lac et l'Océan et est entouré de jardins qui, à eux seuls, valent la visite .



Nous ne sommes cependant pas demeurés dans l'hôtel mais avons tenté de découvrir les vieux quartiers , les parcs et l'architecture spectaculaire de la ville . En voici un résumé ; les photos parleront d'elles - mêmes !

J1 : installation et découverte .

Arrivés en début d'après - midi, le check in se fait rapidement et la réceptionniste nous confie à un 'majordome' qui va nous faire découvrir le fonctionnement de notre logis ... : absolument nécessaire, nous le comprendrons ensuite ! Il faut, en effet , s'orienter dans le dédale des indications ( Tower1,2,3, ..., Gardens , Niveau B1, ... ) et les différents ascenseurs qui vous hissent rapidement vers les étages supérieurs, toujours munis de votre clé : c'est le sésame indispensable ... Nous avons eu ainsi l'occasion de découvrir la fameuse piscine du 57ème étage et les Supertrees du jardin, vus d'en haut : j'y reviendrai .

Malgré la taille et le nombre d'occupants, le grand hall d'entrée n'a cependant pas l'impersonnalité d'un hall de gare : peut-être avons nous eu de la chance mais chacun nous a accueilli d'un petit mot sympathique et, dans les endroits déjà fréquentés, nous étions reconnus et accueillis par notre nom dès le second jour : c'est assez rare en Europe !

Nous prenons possession de la chambre : vue merveilleuse sur la ville, qui sera plus spectaculaire en soirée .



Nous passons rapidement dans le centre commercial, très ( trop ? ) luxueux, accolé à l'hôtel, puis, après un repas léger, sommes attirés à l'extérieur par des lumières colorées : le soir est tombé et c'est le spectacle au laser sur le Lake Gardens et sur la façade ; on en profite encore mieux depuis la ville .





Le Musée "ArtScience" tout proche est illuminé : c'est une énorme fleur de lotus !



Par un chemin improbable ( nous n'avons pas encore bien saisi l'orientation, les entrées , ... ), nous revenons au hall d'entrée : ce sont déjà les décorations de Noël et le grand sapin scintillant nous accueille : ce sera un excellent point de repère, les jours suivants !

MSC Meraviglia: retour de l'inaugurale - grands plaisirs & petits couacs English translation pending
by Meeuwen · 2017-06-11 · 170 replies
Bonjour, Je suis dans le tgv Nice Paris, je ne pourrai joindre de photos que mardi ou mercredi. Ce CR a deux buts : partager mon ressenti sur cette croisière et ce nouveau navire et surtout je souhaite qu'il vienne s'enrichir du vécu des membres de vf qui voudront bien y ajouter leurs propres impressions. Tout d'abord une précision concernant la réservation à l'origine de cette croisière : nous avons réservé en juillet 2015. Comme toutes les cabines étaient alors "en garantie" nous avons choisi l'ambiance Aurea par sécurité quant au placement de la cabine. Nous n'avons bénéficié d'aucune réduction personnelle Arrivés au Havre le samedi 3, nous avons pu admirer le bateau l'après midi et assister au feu d'artifices le soir. Du bout du quai de Southamton, nous avions une très belle vue sur le spectacle. Ayant appris qu'il était possible d'embarquer dès le milieu de la matinée (alors que le Check in était noté à midi), nous avons demandé un taxi pour 10h. Comme nous étions avec des amis, le taxi à faite 2 navettes pour nous déposer ... A quelques centaines de metres du terminal. Nous avons roulé nos valises et à 10h 15 nous étions dans la salle après avoir déposé nos valises. Après les formalités de sécurité (un peu d'attente), nous sommes passés dans la salle d'enregistrement à 10h55 et là, aucune attente ... Le pré-enregistrement ayant été fait quelques jours avant en ligne, à 11h 10 nous débouchons sur la Promenade du Meraviglia 😇 Un document remis à l'enregistrement nous informait que les cabines seraient disponibles à 13h30 et que nous pouvions aller nous restaurer au buffet Market Place. Que demander de plus ? A l'heure dite, la cabine était prête : sobre dans ses coloris, elle manquait un peu de lumière car située au pont 13, dans le retrait bâbord avant du bateau. Nous devions avoir une cabine au pont 14 sur le débord bâbord mais suite à une modification incompréhensible pour nous, les numéros de cabine de plusieurs passagers ont été changés 48h avant le départ ... A 17h, nous étions sur les ponts extérieurs, prêts pour le départ ... Mais ... Suite un peu plus tard (dans le tgv, je crains les coupures de réseau et ne veux pas perdre mon texte !!!)
Voyage à vélo d'Arcachon à Hossegor English translation pending
by YFC29 · 2017-05-07 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir 1 semaine à vélo, au mois d'août , 2 adultes et 1 ado 😛 de 13 ans. Il s'agit de notre 1ère expérience. Avez-vous des conseils à nous donner? Nous pensons partir d'Arcachon pour rejoindre Hossegor. (Le stationnement pour la voiture, matériel, hébergements, vos coups de coeur, les difficultés sur le parcours etc... ) MERCI 🙂
Compte-rendu de croisière MSC Fantasia aux Émirats Arabes Unis du 12 au 19 février 2017 English translation pending
by Olstarz · 2017-03-01 · 13 replies
Bonjour,

Voici une bref compte-rendu de notre croisière aux Emirats Arabes Unis du 12 au 19 Février 2017 sur le MSC FANTASIA. Nous sommes une famille de deux adultes et deux enfants (13 et 17 ans). C’est notre troisième croisière avec MSC (Méditerranée et Caraïbes précédemment)

J’ai indiqué selon les escales les prix des taxis à titre indicatif, cela peut éventuellement aider les futurs vacanciers à faire des choix parmi les moyens de transport disponibles.

Samedi 11 Février 2017 : Départ prévu à Roissy Charles de Gaulle à 20h55 avec la compagnie Etihad vers Abu Dhabi. Le vol est parti avec une heure de retard et nous décollons à 21h50. C’est un peu long d’attendre dans l’avion sans explications…

Dimanche 12 Février 2017 : ABU DHABI Nous arrivons finalement à Abu Dhabi à 7h20 (au lieu de 6h40). Après les formalités administratives, nous allons prendre le car, sous une pluie fine… Il pleut mais il fait chaud ! Après 50 minutes de car, le MSC FANTASIA surgit. C’est toujours un plaisir pour les yeux de voir ces mastodontes des mers. Nous embarquons, tout est très bien organisé. Nous visitons le navire en attendant la cabine (pont 10) disponible à 12h30. La cabine avec balcon est agréable. Par contre, avec nos 4 valises, la majorité de nos affaires resteront dans ces dernières car il y a simplement 6 petits tiroirs pour tout ranger. Une fois prêts, nous partons à la découverte d’Abu Dhabi.

Nous n’avons pris aucune excusions avec MSC, toutes les sorties se feront par nos propres moyens.

Nous prenons un taxi, direction la grande mosquée Cheikh Zayed. Prix du taxi : 60 AED (= 15 €). La mosquée est très belle, nous avons mis 45 minutes pour la visiter. Pour les femmes, si la tenue vestimentaire n’est pas adaptée, des vêtements traditionnels sont gracieusement prêtés. Pour les hommes, il vaut mieux éviter les shorts courts.

Après la mosquée, direction le Marina Mall. Prix du taxi : 34 AED (= 9 €). Le Marina Mall est un grand centre commercial. Lors de notre balade, nous avons pris les ascenseurs situés au centre, près du squelette de dinosaure, pour monter au dernier étage, où vous pourrez circuler dans le café qui offre une vue circulaire sur la ville : vue sur l’Emirats Palace, le Palais du Sultan, la Corniche, etc…

Retour au navire en taxi. Prix du taxi : 24 AED (= 6€).

Les trajets en taxi sont très rentables car le tour en Big Bus nous serait revenu à 680 AED pour deux adultes et deux enfants. En taxi, 118 AED (= 31 €). Quand vous montez dans le taxi, demandez bien d’activer le compteur.

Abu Dhabi est sympa à voir. C’est dépaysant.

A notre retour au navire à 18h, un apéro et direction la cabine pour nous changer. Nous dinons au 2ème service (à 21h15).

Ce soir, le spectacle a lieu à 19h. En effet, il est plus tôt que d’habitude car un exercice de sécurité est prévu à 20h30.

Dîner à 21h15 au restaurant le Red Velvet. Ce fut un service expéditif, je pense que le serveur essayait de battre un record. Tous les plats s’enchaînaient vitesse grand V ! 22h15, repas terminé ! Un dernier tour dans la navire avant de rejoindre les bras de Morphée car il nous manque le sommeil de la nuit précédente dans l’avion.

Lundi 13 Février 2017 : EN MER Après une bonne nuit, la journée d’aujourd’hui se passera en mer. Le temps est couvert. Il fait 25°C mais le soleil est bien caché derrière les nuages. Nous trainons et profitons de notre matinée. Cela fait du bien de ne rien faire ! Et c’est si agréable d’écouter la mer, balcon ouvert.

Nous déjeunons à 14h00. Il y a beaucoup de monde, c’est l’inconvénient des journées en mer. L’anecdote du repas : un serveur a fait tombé son plateau en circulant. Bilan : du jus d’orange sur le polo et le short. Ils seront nettoyés par le pressing du bateau le lendemain.

Ce soir, c’est soirée de Gala. Le spectacle Wonderland est très beau.

Dîner toujours aussi rapide, c’est la course !

Mardi 14 Février 2017 : MASCATE Nous arrivons à 7h00 au port de Mascate. La vue est magnifique. Nous adorons assister à chaque fois à l’entrée dans les différents ports. Pour cette escale, cette arrivée est un vrai coup de coeur. La météo s’améliore : ciel bleu et chaleur. A 9h30, nous quittons le navire. Un mini-bus fait la navette entre le navire et la sortie du port. C’est parti pour trouver un taxi. Ici, pas de compteurs, il faut négocier. Nous sommes 6 aujourd’hui. Nous prenons le taxi avec un couple d’italiens. Pour nous 6, pour deux heures, le tarif sera de 80 €. Nous nous dirigeons vers la mosquée. Le chauffeur du taxi, sympa, commente un peu le trajet. Il nous prête (aux hommes et aux femmes) les tenues pour pénétrer dans la mosquée. C’est une belle mosquée, avec un tapis géant dans une des salles de prière (deuxième plus grand tapis du monde). Des jardins fleuris, de l’espace, c’est très sympa. Après la mosquée, direction le Souk. On perd dans les ruelles, mais on retrouve rapidement son chemin, c’est très dépaysant. Pour rentrer, nous marchons le long de la Corniche, il faut compter 20 minutes à pied jusqu’à l’entrée du port. L’après-midi, nous nous installons sur les transats (après de longues recherches, car croisière ou club, c’est le même phénomène des *********** qui posent des serviettes sur les transats et s’en vont). Départ du navire à 18h, direction KHOR FAKKAN. La sortie du port est tout aussi belle que l’entrée, avec le soleil qui se couche.

Mercredi 15 Février 2017 : KHOR FAKKAN Temps couvert, 27°C. Arrivée à 7h00, Départ à 13h30 A titre personnel, cette escale n’a aucun intérêt si vous ne prenez pas des excursions avec MSC. Le seul intérêt est le spectacle du port avec ses innombrables containers en mouvement. A 13h30, annonce importante du capitaine : changement d’itinéraire ! Le mauvais temps ne permet par d’aller à Sir Bani Pas Island. Le navire prend donc la direction de DOHA au QATAR ! C’est une bonne surprise !

Jeudi 16 Février 2017 : DOHA Nous arrivons au port de Doha à 9h00. A la sortie du bateau, un car nous amène à la sortie du port. En sortant sur la droite du port, après 15 minutes de marche, nous arrivons au souk Waqik. Petite balade dans le souk. Comme dans tous les souks, il y a de tout. La monnaie étant différente, vous trouverez de nombreux distributeurs dans le souk. Direction ensuite le Villaggio, grand centre commercial de Doha. La circulation est dense. Trajet en taxi (à l’aller : 50 dirhams = 12,5 € pour 30 minutes, et au retour : 35 dhm = 9 € pour 40 minutes). Près du Villagio, nous pouvons voir la construction du futur stade qui accueillera la finale de la coupe de monde de football en 2022. Dans le Villaggio, un canal comme à Venise, patinoire, etc… Au retour, nous nous faisons déposer le long de la Corniche pour rentrer tranquillement à pied, et admirer la vue de la ville moderne au loin. Comme dans de nombreux terminaux, le WIFI est disponible. Départ du navire à 18h, avec une superbe vue sur Doha éclairée, c’est féérique. Le spectacle du soir : Michael Jackson. Spectacle de grande qualité.

Vendredi 17 Février 2017 : DUBAÏ Temps couvert, 27°C, pluie fine à certains moments. Départ vers 10h du bateau. Dans le terminal, vous trouverez un distributeur, un bureau de change et du wifi. De nombreux taxis attendent à la sortie. Trajet vers le Dubaï Mall : 45 AED (=12 €) Dubaï Mall est le temple de la consommation. C’est immense. Nous profitons de la matinée pour visiter l’aquarium. C’est sympa, mais sans plus. Nous avions réservé des tickets pour la Burj Khalifa à 14h (réservation en ligne un mois avant). L’accueil de la tour est bien indiqué dans le centre commercial. Après 50 minutes d’attente, et 40 secondes d’ascenseur pour arriver au 124ème étage, la météo n’étant pas terrible, on ne voit pas grand-chose…et petit détail, les vitres sont très sales, alors ça n’aide pas ! De nouveau, longue attente pour redescendre (45 minutes). A 15h30, nous arrivons enfin en bas. Direction le métro : station Dubaï Mall (bien indiquée dans le centre commercial). Ligne rouge vers Burjman où nous changeons pour prendre la ligne verte jusqu’à Al Ghubaiba. Tout est très bien indiqué. Nous avons pris des tickets individuels aux distributeurs. A savoir : il y a des wagons Première Classe et des wagons réservés aux femmes et aux enfants, ne vous trompez pas en montant dedans ! En sortant du métro, nous traversons un souk et longeons le Creek jusqu’à trouver un abra (bateau traditionnel en bois). Nous négocions un tour d’une heure pour 120 AED. C’est vraiment sympa. Vous êtes ensuite dans le secteur pour le souk de l’or. Nous retournons ensuite au Dubaï Mall en taxi pour le spectacle des fontaines. Le spectacle a lieu toutes les 30 minutes et dure 4 minutes. C’est très sympa et la Burj Khalifa qui s’illumine toute la soirée de mille lumières est superbe. Pour les fontaines, il faut arriver dès la fin d’un précédent spectacle et se placer tout de suite pour le suivant, car il y a énormément de monde. Retour en taxi pour le navire (35 AED). Dîner au restaurant. Le restaurant est à moitié vide car de nombreux croisiéristes dinent à l’extérieur. Journée épuisante, nos pieds sont HS !

Samedi 18 Février 2017 : DUBAÏ Nuages et soleil, 25°C. Après une bonne nuit, départ vers 10h30. Taxi pour la station de métro Burjman pour prendre le métro jusqu’à la station « Mall of the Emirates ». Le métro aérien permet de voir toute l’artère principale. Dubaï est une ville en travaux tout le long des 10 stations du trajet effectué. Mall of the Emirates : un grand centre commercial, dont une des attractions à voir est la piste de ski. Pour déjeuner : comme dans tous les centres commerciaux visités, un espace de restauration rapide est prévu avec toutes les cuisines possibles, il y en a pour tous les goûts, du végétarien à l’amoureux de la cuisine bien grasse. A 14h15, nous prenons un taxi, direction The Miracle Garden. Trajet de 15 minutes, toujours dans des zones en travaux, Dubaï reste une ville en travaux (dans 10 ans, cette ville aura un aspect complètement différent). Miracle Garden : lieu surprenant avec, notamment, son avion entièrement fleuri. C’est un espace de verdure dans un monde bétonné : à voir. A 15h30, nous décidons de retourner sur le navire. Taxis à la sortie du parc : Prenez bien les taxis officiels (toit vert, orange ou bleu), car vous avez de nombreuses propositions. Un retour express avec un chauffeur de taxi à bloc. Il conduisait vite, slalomait. Même dans la zone du port, limitée à 30km/h, il roulait à 110 km/h ! J’avoue, nous avons ri. (retour : 75 AED) C’est maintenant le temps des valises…snif….. Tout est bien organisé avec les étiquettes à coller, la feuille dans la chambre avec les horaires. Dernier diner au Red Velvet : depuis le premier soir, nous sommes installés à une table de 8. Nous 4 et un couple très sympa de Suisses. Pour la première fois, les deux dernières places sont occupées. Deux femmes sont assises quand nous arrivons (elles viennent sûrement d’embarquer à Dubaï). Malgré nos bonsoirs et nos good evening, nous n’aurons droit à aucun regard. Elles sont aussi mal polies que grosses et ridicules. Pas un mot du repas, la croisière, ce n’est pas toujours la classe (et l’aisance financière dont elles faisaient preuve ne remplacera jamais le savoir-vivre qu’elles n’ont jamais dû avoir). C’est le seul point négatif de toute la semaine !

Départ du navire à 23h. Nous dépensons les valises dans le couloir à minuit. Arrivée à 5h à Abu Dhabi. Petit-Déjeuner puis rendez-vous à 6h au théâtre. Débarquement à 6h05. Nous récupérons les valises et nous les enregistrons directement dans le Terminal du port. Nous les récupéreront à Paris (Vous pouvez donc garder certaines affaires, dentifrice, shampooin, etc, pour ensuite les remettre en descendant du navire avant l’enregistrement). Un car nous attend pour nous accompagner à l’aéroport. Vol sans souci. Croisière terminée…

Pour conclure, nous avons passé une très bonne semaine. Vivement la prochaine croisière !

Je remercie les membres du forum pour les conseils donnés avant notre départ.
Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
by Leflâneur · 2017-02-08 · 54 replies
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Écosse: trip de 3 semaines à pied English translation pending
by Henrico24 · 2016-12-19 · 8 replies
Bonsoir, Avec un ami nous désirons partir en écosse durant 3 semaines fin mai/juin.Nous comptons effectuer ce voyage en sac à dos(sans voiture) et avec le plus d'indépendance possible (camping sauvage....).Ainsi nous souhaitons découvrir les Highlands et l’île de skye ( tout les lieux incontournables :) ) . Quels sentiers de rando me conseillez vous ? je comptais commencer par la west highland way mais apparemment ce sentier n'est intéressante qu'a partir de Bridge of ordy, donc je ne sais pas si çà vaut le coup.une fois a Fort williams je comptais prendre le jacobite train ( harry potter) jusqu’à maillaig, et a mallaig prendre le ferry jusque l’île de sky. Quels sentiers, itinéraires de rando me conseillez vous sur cette île ? et apres avoir passer plusieurs jour sur l’île de sky que me conseillez vous de faire , pour continuer mon parcours dans les Highlands ?

Niveau matériels si quelqu'un a déjà un genre de liste pour m'en inspirer je serai preneur :) Et je suis ouvert a tout vos expériences et itinéraires cordialement merci d'avance
Inde du Sud-Ouest (Cochin), premier séjour indien English translation pending
by Nadnorindr · 2016-12-09 · 5 replies
bonjour cette année notre choix de voyage se porte sur l'Inde du Sud-Ouest (Cochin) mais c'est notre 1er séjour là-bas et je suis inquiète pour la sécurité, les guest houses, la monnaie, bref, l'échange avec les habitants et commerçants. Nous avons l'habitude de voyager avec sac à dos au Laos, Cambodge et Thaïlande. Qu'en sera-t-il en Inde ???? Nous sommes deux adultes. Combien faut-il apporter d'argent pour 20 jours (repas et couchage) environ. Merci pour vos réponses, vous qui aimez découvrir le monde.
Excursions en République Dominicaine en partant de Bayahibe English translation pending
by Beleyton · 2016-04-19 · 19 replies
Bonjour à tous!!! Je vais à Bayahibe avec ma fille de 17ans etje voudrai aller à Saona, à alto de chavron et à st domingue, soit avec un guide local et surtout pas un truc à touriste, qui peut me conseiller? merci de votre aide!!!😛
Caraïbes Sud avec MSC Orchestra le 20 février 2016 English translation pending
by Bernardnelly · 2016-01-15 · 54 replies
Bonjour, nous avons choisi une croisière dans les Caraïbes du 20 au 27 février 2016 à bord du MSC Orchestra. Nous partons de Martinique puis escale à Pointe à pitre, Ste Lucie, Brigetown Barbades, Port of Spain, Roseau Dominique, St Georges Grenade et retour Fort de France. Nous n'avons choisi aucune excursion car nous n'aimons pas les déplacements en bus sur des routes tourmentées, nous préférons ou louer un véhicule ou un taxi et nous déplacer pour profiter des plages et des villes pour le shopping. Quelqu'un peut il nous conseiller sur ce qu'il faut à tout prix voir, les moyens de locomotion adaptés, la monnaie à utiliser, comment se prévoir ses vacances en évitant les galères. Quelles sont les obligations sur le bateau (tenue vestimentaire..). Le dimanche les commerces sont ils ouverts en Guadeloupe? Merci Bernard
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
by AirOne · 2015-11-04 · 349 replies
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute... Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel ! Ha ! Ha ! Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.- - FAT BASTARD - (certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu) - Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir. Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations. (pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)

"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.



Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon... (les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi) Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule. On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais. Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés. Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière), (les 3 photos suivantes ne sont pas de moi) nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient. - Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco. Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche. Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner. Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète. - Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée. "Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..." "Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..." "Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..." "Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !" La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse. - Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮 Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha ! Et on y va ! (ha, ha...😕) - Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là... Diable ! - C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé... - Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...). Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls. La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées). Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite... Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊 Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter. Oh que c'est vil ! Oh que c'est pas bon ! Mais oh que c'est pas cher... Et puis, y'a des frites.

Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.

Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique. (photo internet) Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix. Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière. - Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil. La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi. Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence. Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? " "oui, bien sûr" "Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ? Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays. Quelle belle entrée en matière ! 😎 Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr ! Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre. Je paye : même pas un regard de la part de la goujate ! Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne... "ben tu dis plus rien papa ?" "TA GUEULE !" - Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..." Voilà qui résume assez bien le paysage... - Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante. Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port. Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant. - La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ? Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction. Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort. - De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues. - La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots. Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.

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Conseils pratiques pour un voyage safari en Tanzanie-Zanzibar English translation pending
by Wépionais · 2015-08-25 · 2 replies
Comme je l’ai déjà fait auparavant, voici quelques conseils pratiques si vous souhaitiez prochainement organiser un voyage safari en Tanzanie. Un safari, c’est une « once in a lifetime experience » et vous avez donc intérêt à bien le préparer ce qui revient largement à bien choisir qui (quelle agence) organisera voter safari, sachant qu’il est très difficile de l’organiser de manière indépendante (à titre personnel, je vous le déconseille vivement). Un safari, on n’en fait généralement qu’une fois en raison du coût et du type de voyage dont il s’agit ; observer des animaux durant une semaine est une expérience extraordinaire mais qu’on n’a pas nécessairement envie de recommencer chaque année sauf pour quelques inconditionnels fortunés. Nous en gardons un souvenir extraordinaire. Choix du pays Notre choix s’est assez rapidement tourné vers la Tanzanie plutôt que le Kenya (problèmes de sécurité encore que dans les parcs du sud il ne semble pas y avoir trop de soucis) ou le Botswana, encore plus cher. Choix de l’agence Nous avons choisi notre agence, Corto Safaris, par le bouche à oreille ; échos très positifs de connaissances belges partis avec cette agence. J’ai découvert plus tard que c’était le sous-traitant de Terres d’Aventures depuis 15 ans pour ses safaris en Tanzanie ce qui est tout de même une référence. Ils semblent également référencés par le Routard. Cette agence est tenue par un Français marié à une Tanzanienne et travaille essentiellement avec des clients francophones. Leurs guides sont francophones ce qui est bien sûr très important pour un voyage en famille et même entre adultes (qui connaît le nom de tous ses animaux en anglais ???) Votre guide sera un élément clé dans la réussite de votre voyage. Nous avons eu beaucoup de chance de ce point de vue ; guide expérimenté très érudit, qui nous a appris des tas de choses sur son pays, sa faune et son environnement. J’ai trouvé l’agence très à l’écoute de nos desiderata au cours de la confection de l’itinéraire. Elle promeut un tourisme responsable et un contact aussi authentique que possible avec les populations locales, Masais en particulier. Itinéraire Nous souhaitions un itinéraire d’un peu plus d’une semaine ce qui est déjà relativement long. Après avoir navigué sur VF, voici les sites que j’avais retenus et l’itinéraire proposé par Corto: J1 (4 aout) arrivée en soirée aéroport de Killimanjaro ; nuit à Arusha J2 Parc du Tarangire nuit au Lac Manyara J3 Route pour le Lac Natron ; Ballade jusqu’à chutes d’eau J4 ballade vers Lac Natron, après-midi libre ; J5 Route vers Serengeti ; Safari au Nord Serengeti nuit en tented Camp Nord Serengeti J6 Safari au Nord Serengeti région Rivière Mara J7 Route pour centre Serengeti Safari PM et nuit en tented camp au Centre du Serengeti. J8 Safari AM Centre Serengeti et route pour Ngorongoro J9 Ngorongoro AM et route pour lac Manyara ; ballade vers Lac Manyara J10 Visite village Masai puis route vers Arusha pour vol vers Zanzibar J11-12-13 Zanzibar Globalement, nous avons été très satisfaits de l’itinéraire même si certains transferts (Manyara-Lac Natron en particulier) étaient un peu longs et sur pistes difficiles. Ces transferts sont assez fatigants car sur mauvaises pistes, avec bruits de vibration et de cailloux tapant la caisse. C’est à savoir en fonction de l’âge d’enfants éventuels. Il faut certainement choisir un itinéraire plus soft avec de jeunes enfants (les nôtres ont 20-18 et 14 ans). Ce ne sont pas des vacances reposantes ; réveil matinal tous les jours en safari ! Attention, les endroits intéressants pour le safari varient assez bien en fonction de la saison mais votre agence vous conseillera. Choix des logements Généralement, l’agence vous proposera une gamme de logements allant de la tente et le cuisisnier accompagnateur aux lodges luxueux. Nous voulions éviter un voyage en tente seule et avons donc logé en lodges et tented camps. Nos commentaires sur Tripadvisor (par erreur rédigé sous le nom de notre fille Céline Marchand). Budget Bien sûr le budget varie en fonction du type de logement mais en Tanzanie, rien n’est bon marché et il faut compter environ 250-300 US$/pers/jour de safari tout compris. Prévoyez un budget conséquent en pourboires (votre agence vous recommandera un pourboire pour chauffeur-guide et éventuel cuisinier) mais dans tous les camps ou lodges, on attend aussi des pourboires pour porteurs et autre personnel. Quand cela s’y prête, il est souvent plus aisé de laisser un pourboire global à votre départ qui sera ainsi redistribué à l’ensemble du personnel, mais dans certaines structures (lodges plus chics) c’est plus personnalisé et il est donc bon d’avoir de petites coupures avec soi car vous aurez très difficiles à changer de grosses coupures de dollars US sur place. L’autre solution est de changer des dollars contre de la monnaie locale à l’aéroport en prévision des ces plus petits pourboires. Généralement, vous êtes pris en charge en pension complète et avez donc peu de raison d’avoir des schillings tanzaniens d’autant que dans tous les camps et lodges vous pouvez payer vos boissons en dollars là où les cartes de crédit ne sont pas acceptées (elles ne le sont que dans les lodges les plus chics). Météo Partis au mis d’aout, nous avons je pense eu de la chance car n’avons eu de la pluie qu’une soirée et sur un tronçon de liaison. Soleil le plus souvent au rendez-vous. Passages nuageux mais nébulosité changeant très vite. Attention à Zanzibar, le soleil n’est pas garanti en juillet aout même si la aussi nous l’avons eu avec nous le plus souvent. Il fait souvent un peu frais le matin et vous serez contents d’avoir pantalon et longues manches en début de journée. Il fait franchement froid au Ngorongoro aux petites heures (crête à 2500 m d’altitudes, cratère à 1900 m). Faire sa valise Il faut donc avoir du long (l’idéal sont les pantalons à tirette transformables en bermudas) pour le petit matin mais aussi en soirée indispensable pour se protéger des moustiques. Tenez compte aussi que vous allez manger de la poussière. Une fois dans les parcs, vous ne verrez plus de bitume et nos vacances scolaires d’été correspondent à la saison sèche. Evitez donc le blanc et les couleurs claires. Nous n’avions pas de vêtements de pluie. Ca ne nous a pas manqué. Prévoyez bien entendu des jumelles. Boire et manger Nous avons été agréablement surpris par la qualité des repas servis ; toujours bons voire très bons. Les boissons sont à prix très raisonnable pour ce qui des sodas et bieres (2-3,5 US$.) L’eau est fournie dans les chambres -tentes; min 50 cl/j par personne ; parfois gratuit dans les restaurants de lodge sou tented camps. Autrement à prix démocratique. En safari, vous avez habituellement min 1L d’eau par jour et par personne ; ne nous a jamais manqué. Santé Est-il nécessaire de rappeler qu’une prévention malaria s’impose sur le continent et à Zanzibar. Faites vos stocks avant le départ. Le vaccin contre la fièvre jaune est réputé obligatoire pour entrer en Tanzanie. On ne nous a jamais demandé nos carnets de vaccination cependant… Même si les spécialistes trouvent ce vaccin obsolète pour cette destination, ne prenez pas le risque de vous en passer au risque de vous faire refouler à l’aéroport… Electricité Les prises électriques sont du type utilisé en Grande Bretagne (ancienne colonie anglaise) mais dans beaucoup de lodges et même tented camps vous trouverez des blocs de recharge pour batteries de téléphones portables, batterie d’appareils photos etc acceptant nos bonnes prises européennes continentales. Il y a parfois moyen de recharger sur la batterie de la jeep mais là prévoyez un adaptateur. Contact avec les locaux Dans les parcs et les logements, vous n’aurez que des contacts professionnels. Les Tanzaniens y sont d’une grande gentillesse et toujours désireux de bien faire. Ils sont fiables. Hors des parcs, on risque un peu plus le harcèlement pour vendre de petits objets. Cela reste bon enfant mais peut devenir épuisant. Beaucoup d’enfants demandent un stylo ou de l’eau et si vous venez avec des crayons à distribuer aux enfants, cela sera apprécié. Notre agence Corto à l’habitude d’organiser des rencontres avec les populations locales, souvent à travers des guides Masai qui vous accompagnent au cours de ballades et vous emmènent parfois dans leur village où une petite « réception » est organisée. Même si c’est planifié, cela garde une certaine authenticité et nous ne sommes pas trouvés trop voyeurs, ce que nous redoutons toujours en telle circonstance. Contents de cette expérience car il serait dommage de se cantonner aux Parcs sans côtoyer les Tanzaniens des villages. Safari avec des enfants C’est bien entendu une expérience que l’on souhaite faire en famille, avec ses enfants. Après l’avoir vécu et avec un itinéraire tel que décrit plus haut en tout cas, évitez de partir avec des enfants trop jeunes. N’oubliez pas que vous passerez l’essentiel de votre journée dans une jeep, sans pouvoir en sortir. De mon point de vue, à éviter avec des enfants de moins de 12 ans.

Voilà, nous espérons que ces quelques conseils-impressions vous seront utiles et sommes à disposition pour toute question, dans la limite de nos connaissances…
Premier voyage à vélo sur la Velodyssée English translation pending
by Chinouk · 2015-08-20 · 37 replies
Bonjour, je cherche a m’équiper pour un premier voyage vélo sur la velodyssee, je en sais aps encore d'ou je partirai : Nantes, Bordeaux, j'ai bien envie de découvrir les landes. je suis en train de voir pour des sacoches arrière vaude, mais j’hésite entre 2 ou 3 sacoches? quel type de porte bagages... je souhaite bivouaquer donc achats d'une tente + matelas light ( j'ai déjà mon duvet). Sachant que j'ai un tout tout petit budget

Je suis preneuse de tout bon plan, coin sympas pour camping sauvage, marque de matos...
Stewart Island North West circuit English translation pending
by Bob2night · 2015-05-26 · 5 replies
Petit retour d'expérience sur ce circuit qu'on a fait du 6 au 16 mai 2015

Super expérience malgré la difficulté du trek : autonomie de nourriture pour 12 jours, la quantité de boue est parfois difficile à gérer mentalement, ça monte et ça descend tout du long, pas de grand dénivelé mais en cumulé ça commence à faire !

Trek de 11 jours sur stewart island, north west circuit : ( la durée du temps de marche et avec les petits break sans le lunch, il dépend de la forme physique que vous avez, on avait un bon entraînement et nous sommes de marcheurs expérimentés)

J1 Halfmoon bay – Bungaree hut 6h 19km J2 Bungaree hut – Christmas village hut 5h 12,7 km J3 Christmas village hut – Yankee river hut 5h 12 km J4 Yankee river hut – Long Harry hut 4h 8,5 km J5 Long Harry hut – East ruggedy hut 5 h 9,5 km J6 East ruggedy hut – Big Hellfire hut 5h1/2 14 km J7 Big Hellfire Hut – Mason bay Hut 6h 15 km J8 Jour de repos à Mason bay hut J9 Mason hut – Fresh water hut 3h1/2 15km J10 Fresh Water hut – North Arm hut 6h 13 km J11 North arm hut - Halfmoon bay par la côte 4h 15km

Toutes les huts ont un système de chauffage, poêle en l’occurrence, pas de problème à ce propos. Le feu est parfois un peu dur à allumer car le bois est humide souvent... penser à prendre des « allume feu », ça peut être utile. Penser à prendre un sac imperméable(grand sac jaune, ils en vendent dans les magasins de sport ou au DOC) pour mettre toutes vos affaires à l’intérieur de votre sac dans ce sac, au sec quoi qu'il arrive. On a trouvé ça très utile car les « rain cover » n'auraient pas été utile seule ! On a pris des vêtements pour le trek la journée (une tenue) et des vêtements qui sont toujours secs pour le soir. Ne surtout pas s'encombrer de trop de vêtements, la tenue de journée séchera le soir et la nuit(à part les chaussures qui pour nous sont resté mouillés plus ou moins du début jusqu'à la fin...) Préférer les vêtements de type mérinos pour la journée car même mouillé ils tiennent chaud. Penser bien évidemment à prévoir méticuleusement votre nourriture, quantité exacte pour en avoir assez et ne pas en porter trop !! Voilà quelques idées parmi d'autre : semoule (120gr par pers/repas pour nous c'est bien !), backcountry ( repas lyophilisé) , riz ( eau bouillante et apres réservez au chaud dans votre duvet ou votre veste), purée lyophilisé, wraps, peanut butter, avoine pour porridge le matin avec quelques noix ou dattes, barres céréales, noix ou cacahuètes pour ceux qui sont plus salé que sucré, salami et même du beurre et de l'ail ( pour cuisiner les pauas si vous en trouver, ou meme les moules ) !

Le trek est juste magique, bien observer la nature, on a vu des kiwis et pas mal d'oiseau, des forêts sublimes, des plages magnifique, des ciels différents à chaque minutes, des dunes de sables... Bref une superbe rando pour des randonneurs préparés et qui connaissent ce sport !

Si on peut recommander un backpacker en été pusqu 'en hiver il n'y en a qu' un et c'est celui ci, Stewart island Backpacker, Vicky anime les différentes activité d' Oban et anime très bien le backpack, nous qui sommes un peu sauvage et on n'aime pas trop les ambiances groupe on étaient la bas comme à la maison ! 36 $ par personne oui ca pique un peu mais c'est le moins cher en hiver !

La documentation du doc au sujet de la track, et n'oubliez pas de les visités pour les heures des marrées et pour avoir des conseils...
http://www.doc.govt.nz/Documents/parks-and-recreation/tracks-and-walks/southland/rakiura-northwest-southerncircuitbrochure.pdf

renseignez vous aussi sur l 'ambre gris à Mason bay... on ne sait jamais!

On reste a votre dispo si vous avez des questions auxquelles on peut répondre ! En attendant, randonnés bien !!
19 ans seule en Ouzbékistan et au Kirghizistan: langue et sécurité? English translation pending
by Clacurmi · 2015-05-05 · 11 replies
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce forum et en suis émerveillée ! A propos du Kirghizistan et de l'Ouzbékistan, les discussions sont assez anciennes, et c'est donc pourquoi je relance le sujet. J'ai plusieurs questions : 1) Tout d'abord, j'ai 19 ans et suis une femme, je suppose qu'une tenue vestimentaire descente est exigée, mais avez-vous des conseils quant aux habits à emmener ? J'ai vu que le climat y est très chaud en été, et je compte y aller au cours des mois de juillet et d’août, la température avoisinant les 40°C ! 2) Ensuite, par rapport à la langue, je pense me mettre au Russe afin d'en connaître quelques rudiments. Autrement, comment est le contact avec la population locale lorsqu'on ne parle pas la langue ? 3) D'après le Ministère des Affaires Etrangères, la frontière entre le Kirghizistan et l'Ouzbékistan est à éviter car elle est minée. Avez-vous des conseils pour la traverser ? l'avion semble être la seule solution ? Connaissez-vous de bonnes compagnies fiables proposant des vols Ouzbékistan-Kirghizistan ? 4) Cavalière depuis un certain nombre d'années, je suis tentée par des rando à cheval, avez-vous des coups de coeur à partager ? Est-il indispensable d'être accompagnée d'un guide ? 5) Enfin, comment est l'hébergement ? J'aimerais m'orienter autant que possible vers du logement chez l'habitant, mais étant une femme seule j'ai conscience du danger que cela peut présenter... Merci d'avance pour toutes vos réponses et n'hésitez pas à me donner d'autres conseils, je suis preneuse dans tous les cas ! Clara
Croisière sur le Splendida English translation pending
by Choisic · 2015-03-04 · 34 replies
bonjour cela fait quelque temps que je navigue sur les forums afin d'avoir des informations sur notre 1ère croisière en juillet on part du 17 au 29 en direction de l'Islande nous avons décider de choisir le yacht club et je me pose beaucoup de question car nous sommes plus voyage en auto-tour que circuit tout prêt suite à un voyage catastrophique au canada en vacances on aime le calme et la discrétion tout en privilégiant le confort dans les hôtels et les visites insolites 😎 donc je sais que certain d'entre vous sont déjà parti en yacht club vous serait il possible de m'en dire plus sur comment cela ce passe? quels sont les attention que nous pouvons attendre avec mon époux? pour les excursions comment faire pour éviter le bus surcharger? qu'est ce que vous me conseiller de mettre dans ma valise, y a t il un dress code?

merci de vos réponses😉
Résumé de notre voyage en individuel en Iran (10 jours) English translation pending
by Elyse · 2014-11-02 · 5 replies
Bonjour,

Voici quelques infos sur notre voyage effectué en Iran pendant 10 jours en individuel (fin Octobre):

VISAS:

Nous avions fait les visas à l'avance en faisant appel à l'agence PARS (Key to Persia) pour les numéros d'autorisation, puis en envoyant notre demande par courrier aux ambassades (Suisse et Française car nous habitons ces deux pays). Mais nous confirmons que la démarche est facile et possible à l'arrivée à l'aéroport de Téhéran!!

ITINERAIRE:

Nous avions une idées des lieux que nous voulions visiter mais n'avions réservé à l'avance que la première nuit d'hôtel à Téhéran (nous arrivions à 3h du matin!)

- Jour 1: Téhéran (bazaar + Palais Golestan + organisation de la suite du voyage) - Jour 2: Téhéran (Darband) puis train de nuit pour Shiraz (20 euros par personne) - Jour 3: Shiraz avec guide francophone - Jour 4: Persepolis, Necropole et Pasargades avec guide anglophone et chauffeur privé - Jour 5: Shiraz puis bus pour Espahan - Jour 6: Espahan avec guide francophone - Jour 7: Espahan seules puis bus pour Yazd - Jour 8: Yazd avec guide francophone - Jour 9: Taxi pour Téhéran avec arrêt à Abyaneh et Kashan - Jour 10: Départ de Téhéran

HOTELS:

- Téhéran: Escan Hotel que nous recommandons! - Shiraz: Karimkhan hôtel que nous ne recommandons pas :-( - Espahan: Hasht Behesht Apartment Hotel: nous recommandons vivement! Ils ont été très gentils et l'appartement bien que non moderne était propre et spacieux! - Yazd: Orient Hotel (bof bof). Nous avons ensuite dormi au Fahadan Museum Hotel mais c'était la catastrophe! Nous avons réservé pour le soir même en payant d'avance une chambre que nous avons visité l'après-midi, mais celle-ci n'était plus disponible à notre arrivée. On nous a alors proposé une petite chambre poussiéreuse sans fenêtres à la place!! S'en est suivi un long conflit avec le staff de l'hotel qui a d'abord voulu nous garder en nous mentant et nous rendant la moitié de notre argent puis nous a à nouveau demandé plus d'argent pour la petite chambre quand nous étions bel et bien installés, et cela jusqu'à minuit!! Le lendemain matin ils étaient carrément menaçants!! Finalement je pense que le Silk Road Hotel est une valeur sure (nous y avons seulement mangé mais ca avait l'air vraiment correct et pas cher!)

RECOMMENDATIONS:

- Notre meilleur guide: Mr Karim Abaspour (nom perse: Mazdak) qui parle très bien français et a passé 12 ans en Suisse. Il est très gentil et très compétent. La prochaine fois que nous viendrons en Iran nous organiserons le voyage avec son aide c'est sûr!! Son email: badkisha (at) yahoo.fr - L'agence de voyage: keytopersia (PARS agency à Shiraz) nous a beaucoup aidé. Afrooz Hassan-Abadi est la responsable francophone. Très gentille et très serviable. N'hésitez pas pour la réservation d'hôtels ou les visas. Une fois sur place elle peut également aider pour la réservation de bus ou de trains.

TENUES POUR LES FEMMES:

- Le foulard doit bien cacher les cheveux (des mèches peuvent dépasser) et les décolletés (même dans le dos). Le cou peut apparaitre sans problème - Des tuniques ou manteaux arrivant à mi-cuisses, non décolletés, manches longues ou 3/4.L es vêtements peuvent être cintrés mais pas transparents. - Pantalons longs (ceux ci peuvent être moulants mais longs car le chevilles ne doivent pas apparaître) - Chaussures: baskets confortables mais les sandales sont aussi acceptés si les chevilles sont bien cachées.

CONCLUSIONS:

Nous avons adoré notre voyage en Iran!! Nous étions trois femmes et n'avons pas eu d'autres problèmes que ceux avec l'hôtel Fahadan Museum à Yazd (voir ci-dessous) et aussi le problème de certains taxis qui essayent d'arnaquer (typique). Le pays est très sûr et les iraniens chaleureux et adorables. Le pays est très propre et les gens sont toujours à l'heure et fiables!

Le voyage était assez chargé et un peu speed. A refaire pour un séjour de 10 jours nous choisirions un vol directement pour Shiraz (en passant par la Turquie) et ne ferions pas Teheran afin de consacrer plus de temps à Shiraz, Yazd et Espahan.

Les recommendations sur le site du ministère Français ses affaires étrangères pour l'Iran est abusif. Je trouve que le site Suisse est plus modéré et reflète mieux la réalité.

Bon voyage à tous et n'hésitez pas si vous avez des questions!

Elyse
Boucle Chiang Mai - Pai - Mae Hong Son English translation pending
by Tiodav · 2014-10-29 · 52 replies
Bonjour amis de la Thaïlande et du voyage. Je pars la semaine prochaine pour bangkok, le 6 novembre exactement et reviens le 4 décembre. C'est mon deuxième voyage en Thailande. Je commence par pattaya (3-4 jours) car j'ai un ami d'enfance qui y habite. Ensuite, je vous le dis dans le désordre car je ne sais pas encore dans quel ordre le faire, je veux visiter Ayutthaya, Kanchanaburi, Chiang Mai puis faire une boucle à moto. Dans cette boucle, je veux voir soppong, pai, mae hong son. Ensuite je veux aller à chiang rai et et faire le fameux triangle d'or. je n'ai rien d'organisé en terme de jours à passer dans chaque ville, je verrai selon le plaisir des lieux, mon seul impératif étant d’être à Bangkok le 4 décembre. Mes questions sont les suivantes : J'ai vu plusieurs loueurs de motos à chiang mai sur ce site mais ce qui m'inquiète c'est l'assurance. J'aimerai en prendre une en france avant de partir qui couvre la location de moto. En connaissez vous une ? Chez les loueurs peut on prendre des bottes ou veste, enfin une tenue de motard car je veux louer une 250, mon permis international est demandé. ;-) Ensuite, une autre chose me préoccupe, ce sont les températures quand je serai en altitude. Pensez vous qu'il fera très froid en cette période ? Pourriez vous me conseiller sur l'itinéraire, je ne sais pas si aller jusqu'a chiang rai en bus et louer un scoot la-bas ou bien y aller en moto, qu'en dites vous. Si vous avez d'autres conseils, j'en suis friand. Merci d'avance de m'avoir lu. Bye
Bagage 1ère rando-vélo English translation pending
by Mmy · 2014-08-09 · 8 replies
Bonjour à tous,

Habituée des trek, j'ai décidé d'innover cette année et de tenter une semaine de voyage à vélo. Novice, je vais la jouer coolos à savoir une véloroute, des petites étapes et un hébergement en chambres d'hôte/auberges/couchsurfing.

N'étant pas du tout équipée je viens d'investir dans un porte bagage arrière et me suis décidée sur un type de paire sacoches arrières + petite sacoche de guidon (pas encore achetées). Et là, grosse question... N'est-ce pas une erreur de partir avec des sacoches arrières? La meilleure solution n'est-elle pas les sacoches avant (pour l'équilibre du vélo)? Sachant que c'est une première expérience et qu'il me faudrait investir dans un porte bagage avant. Est-ce que ça vaut le coup? Les sacoches arrières ne sont-elles pas plus facilement réutilisables dans "la vie de tous les jours"? Y'a t-il une réelle différence entre les modèles de sacoches avant et arrière (sont-elles interchangeable?)?

Info supplémentaire : je voyagerai léger donc inutile (à mon avis) de mettre des sacoches avant + arrière.

Merci d'avance pour vos avis 🙂

Myriam
Première randonnée à vélo le long de la Loire English translation pending
by Delahayed · 2014-06-15 · 10 replies
Bonjour à tous . Voilà je compte faire une randonnée d'une semaine a velo le long de la Loire . C'est pour moi ma première randonné , je fais le tour des forum , des discussion , mais il y en a tellement que j'ai du mal à faire le tri . Alors voilà ma question en espérant que vous pouvez m'éclairer .

Je viens d'acheter un btwin riverside 3 ( je fais selon mes moyens ) et je voudrai savoir s'il est nécessaire que j'installe un porte baguage avant en plus de celui a l'ariére pour y m'être des sacoche . Je dois vous préciser que je compte camper donc tante , duvet , .....obligatoire . Si oui pourriez vous l'orienter sur un modèle .

Merci pour vos réponses
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending
by Mesrob · 2013-12-30 · 8 replies


Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....

On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.

Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….



Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…

Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….

Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville. Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….

La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…

En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….

Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….



Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....



Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..

Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.

Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...

La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....

Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...

Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….

Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….

Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées. Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate…. Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif…. Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....



Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…

A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….

Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..

Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...



Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....

L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....

Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....

Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....



C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Préparation pour Compostelle English translation pending
by Rocdan · 2013-11-28 · 32 replies
Je voudrais parcourir le chemin de Compostelle en mai 2014, j'ai lu beaucoup sur cette route, je me sens prête à y marcher un 20 km par jour pour une période de 30 jours....mais mon seul problème, c'est le sac à dos et son contenu.

Quel le poids idéal du sac à dos (en litre) ? une bonne marque ? Poids total avec le chargement ? Une petite liste de base serait appréciée (J'ai tendance à trop en mettre) ? Arrive-t-on à ne pas sentir le sac à dos sur nous s'il est bien balancé ?

Je n'ai jamais voyagé en sac à dos.

J'ai besoin de conseils...

Danièle
Visites en croisière à Dubaï, Abu Dhabi, Muscat English translation pending
by Vlfdth · 2013-09-09 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en mars 2014 pour une croisière aux Emirats Arabes Unis et Oman. Nous avons déjà fait plusieurs croisières et nous préférons faire les excursions par nos propres moyens et donc moins cher.

Nous aimons faire bcp à pied et puis rejoindre les transports en commun. De nombreux livres de voyages disent qu’il n’est quasi pas faisable de marcher d’un endroit à l’autre à Abu Dhabi et Dubaï : il y aurait peu de trottoirs, peu de passages pour piétons. De nombreuses routes ressembleraient plus à des autoroutes. Quand on regarde sur Google, ces villes ont l’air plus pour voitures que pour piétons. Est-ce encore le cas ? Quels sont les parties que vous avez testées et qui sont ou ne sont pas praticables ?

Exemples dans ces villes : - du port de Dubaï vers : le Métro, la‘vieille’ partie de Dubaï, … - du port d’Abu Dhabi vers : la Corniche, l’Emirates Palace, le Marina Mall, … - à Muscate (Mascate, Muscat) : du port avec les souks via la corniche jusqu’au centre de Muscate

Avez-vous vu ou pris des minibus ou tours organisés disponibles à la sortie du bateau ? Prix ?

Que penser des transports en communs dans les Emirats ?

Qu’avez-vous réussi à faire le temps d’une escale du bateau.

Un grand merci d’avance pour toute information pour préparer notre voyage.

Véronique
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
by Genevois · 2013-09-06 · 84 replies
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator. Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.

KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.

L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.

Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.

La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.

De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.

Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.

Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.

Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !

La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !

Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.

Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.

A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.

Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.

Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.

Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.

Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.

La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.

A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.

Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.

Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !

A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.

Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...

En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Premier voyage en Chine pour trois mois English translation pending
by Patate987 · 2013-07-08 · 71 replies
Bonjour à tout le monde!

J'ai 24 ans, je suis en train de finir mon master (fin août) et j'ai décidé de partir en Chine seule juste après pour trois mois (septembre-novembre). Je vous écris car j'ai beaucoup de questions qui, malheureusement pour l'instant, sont vagues vu que je n'ai encore rien préparé à cause de mes études qui me prennent beaucoup de temps. J'ai pu économiser pas mal d'argent pour ce voyage. Ceci est mon tout premier voyage, seule. J'ai déjà voyagé aux USA, Irlande, Ecosse mais c'était soit dans le cadre de mes études, soit en voyage linguistique. Donc en général, tout était déjà organisé. C'est la première fois, que je suis livrée à moi-même (excitant mais vraiment effrayant!) et en plus ce serait dans un pays où je ne connais pas la langue. Je souhaiterais arriver sur Pékin et descendre toute la côte jusqu'au sud et pouvoir repartir de HK vers l'Europe.

Peut-on avoir un Visa touriste pour une durée de 3 mois? Ou devrais-je sortir du pays pour y rerentrer entre temps? Sous combien de temps je peux l'obtenir et où et comment le faire? Je pensais faire trois semaines à un mois sur la côte Nord (Pékin et alentours), trois semaines à un mois sur la côte centre (en descendant sur Shanghai et alentours), et le reste la côte Sud (Canton, Guangxi, vers HK). Qu'en pensez-vous?

J'ai acheté le Lonely Planet 2013, mais je ne pourrais le lire qu'à la fin de la semaine. L'avez vous trouvé complet? Je compte visiter la province de Canton dont je suis originaire (Chaozhou). Il me semble que le Lonely Planet ne traite pas de cette partie de la Chine.

Je ne sais pas si ceci sera faisable (dans le temps qui m'est imparti et si c'est peut-être trop tard pour postuler), mais j'aurais aimé faire un peu d'humanitaire pour deux ou trois semaines. Bien sûr, j'adapterais mes visites à cette période humanitaire. Connaissez-vous des ONG fiables dans les orphelinats?

Etant donné que c'est mon premier voyage "aventurier", je compte partir avec un sac-à-dos. Quel genre de sac me conseillez-vous, quel volume? Avez-vous des trucs et astuces pour la lessive, les toilettes (par exemple se retrouver dans des situations pas du tout pratiques comme en plein milieu de la muraille de Chine avec une grosse envie!)? Je compte y aller avec le strict minimum (genre 2 jeans, 3 tshirts, 1 pull que je laverai souvent). Auriez-vous des "trucs pour voyageurs" à me conseiller d'emporter? Je pensai aussi y aller en baskets, mais peut-être devrais-je investir dans une paire de chaussures de randonnée?

J'ai une question qui peut paraitre débile, vu mon manque d'expérience, mais tant pis, je la pose. Si je suis dans une auberge de jeunesse dans un dortoir, y a t-il moyen de mettre mon sac dans un endroit sûr (comme un casier fermé à clé) le temps que je visite les alentours? Ceci m'éviterait de dépenser beaucoup d'argent dans des hotels à chambre single ou transporter mon sac toute la journée surtout que je ne suis pas très costaud, je risque plus d'être fatiguée à le porter!!

C'est tout pour le moment au niveaux des questions! Merci beaucoup à tout le monde de m'avoir lue. J'ai très peur mais je suis vraiment impatiente de pouvoir partir comme ça à l'aventure! Je me dis que c'est bien de pouvoir voyager avant d'entamer la vie professionnelle!

🙂
Lois de la physique indonésiennes English translation pending
by Wolflarsen · 2013-04-02 · 53 replies
ANTRI, ANTRIAN: Mot indonesien definissant l'acte de se mettre en file indiennedevant un guichet, porte ou tout acces etroit suivant le principe du premier arrive premier servi. Dans la pratique concept absolument incomprehensible pour la majorite des Indonesiens.

Specimen, constantes, habituellement rencontres dans la situation precitee. Je ne m, attarderai pas sur les ferry le sujet ayant deja ete expose ici mieux que je ne saurais le faire, non plus sur les minibus qui deservent les zones rurales tout bon voyageur en ce pays ayant son lot d'histoires plus hilarantes les unes que les autres a ce sujet ( roue qui se detache en route, volant qui reste entre les mains du conducteur a l'entree d'un virage, siege qui se desoude, mamie ensevelie sous les sacs de riz, tout les voyageurs qui font la hola de l'avant vers l'arriere a chaque nid de poule etc etc dst...)mon propos etant juste de decripter certains comportements de voyageurs une fois l'effet de masse entre en jeu.

Tout commence au guichet... LE DRIBBLEUR originelement issu des grands espaces ouverts, en cas de queue dans un espace a largeur limitee (si la largeur n, est pas un probleme il passe directement en premiere ligne) il cherche opiniatrement a doubler meme si c'est impossible, un coup a gauche un coup a droite avec la constance d'un attaquant des lakers. Sa petite taille l'empeche de faire carriere dans le basket et c'est bien triste, en tant que defenseur prevoir ses mouvements est une tache difficile mais oh combien divertissante. Si il reussit a vous passer vous pouvez en profiter pour analyser son style a l'oeuvre devant sa victime suivante afin de parfaire votre defense. alim:pocari sweat et mizone probablement. LE REMORA generalement male, petit et de conception ectomorphique il ne peut compter ni sur son agilite ni sur sa vitesse pour se frayer un passage et se choisi un champion auquel il reste colle par derriere coute que coute afin d'acceder a son but. alim:baso, kaki tiga ce qui nous amene a une espece proche mais differente par ses motivations: LE BAJINGAN (Espece gravement menacee par la generalisation des ruang khusus wanita et donc a proteger) de Bajing:ecureuil (et dans ecureuil il y a...) Joli terme indo pour definir celui que la pression sociale, doublee d'un faible pouvoir d'achat empeche d'exprimer pleinement sa libido galopante. Meme mode operationnel que le remora sauf que le champion est une championne. Le bajingan apprecie tout particulierement les ecosystemes denses des grandes villes et plus particulierement les bus kota qui roulent portes ouvertes, indispensable en cas de necessite de fuite rapide pour eviter le linchage instantane. Ne surtout pas sous estimer le risque de lynchage en indonesie (hakiman umum) a titre d'exemple la semaine derniere a sumatra utara des policiers se sont presentes dans une maison pour arreter un suspect, la femme du dit suspect a hurle AU VOLEUR par la fenetre aussitot une foule s'est formee, bilan un flic mort tabasse avant meme d'avoir eu le temps de rectifier l'affirmation et un suspect en fuite grace a madame, c'est beau l'amour... Une sous espece de bajingan "bajingan oreus" qui se distingue du precedent par un pouvoir d'achat plus eleve qui lui permet de pratiquer une promiscuite plus consensuelle(en un seul mot) sinon desiree. alim:obat kuat, pasak bumi etc... LE MILLE PATTES 'processionari juvenilii' Groupe d'adolescentes souvent en uniforme qui se deplace en colonne a la queue leu leu en se tenant mutuellement par les hanches. Si elle vous double ca peut etre impressionant mais pas bien grave le segment de tete se chargeant de prendre les tickets de l'entite au complet. Espece defensive et farouche mais qui peut se transformer en predatrice redoutable une fois lachee dans un centre commercial en groupe de 2 ou 3 (abg nakalensis), proie favorite du bajingan quand elle se retrouve isolee. Le pire scenario pour uns section de mille pattes separee du groupe: avoir un dribbleur a son flanc en meme temps qu'un ecureuil derriere elle alim:milo et nutri sari. LE JORDAN Vous avez dejoue tous les pieges pour acceder au guichet, c'etait sans compter sur ce sportif aux reflexes de bretteur, surgissant de nulle part il pose sa main, pourvue d'un billet, dans l'ouverture du panneau vitre alors que vous etes deja en train de passer votre commande DUNK!!! vous etes fait. et oui ici plus que n'importe ou la nature a horreur du vide. espece unisexe mais plutot masculine quand meme.

Arrive sur le quai de la gare voici qu'entre votre train ekonomi et vous faites connaissance avec , en plus des especes deja citees. LE SPIDERMAN laba laba acrobatii proche du jordan et du dribbleur il se colle aux parois du train a proximite des portes une fois celui ci suffisament ralenti et tente de se faufiler par le cote pendant que les passagers descendent, indifferent au risque de chute et de pietinement qui s'ensuivrait, une fois qu'il a reussi une percee il est immediatement suivi par aspiration par une theorie de dribbleurs, deux especes pionnieres immediatement suivies par d'autres especes opportunistes comme le mille pattes ou le remora. Notons que ces categories ne sont pas exclusives les unes des autres le dribbleur peut aisement muter en jordan voir en spiderman si l'environnement s'y prete, le jordan qui vous a grille tout a l'heure au guichet peut faire un redoutable spiderman une fois le train en gare. Pour etre honnete il faut preciser que l'infame butor pret a pietiner veuve et orphelin si necessaire pendant la competition deviendra, si il est assis a vos cotes durant le trajet, un compagnon affable dont la conversation, si elle n'est pas forcement passionante, sera agreable et souvent rigolote. LE"THINK OUTSIDE THE BOX" a l'arrivee du train en gare il se rue entre les deux paires de rails, les portes retant ouvertes des deux cotes il est sur d'etre le premier a rentrer, ce qui vaut bien le risque de se faire dechiqueter entre deux trains.Loin d'etre un egoiste il assure une fonction fondamentale:son entree a contre sens du flux des voyageurs sortant occasionne un ralentissement indispensable a l'homme araignee et ses suiveurs assurant un chasse croise harmonieux par la porte de 80 cm de large, comme on peut constater tout marche en symbiose. LE TOURISTE "bule albinensis' Il se fait prendre dans tous les pieges cites, son education lui interdit de bousculer les vieilles dames et il finit irremediablement dernier a monter dans le train, son gros sac a dos l'empeche de se faufiler efficacement mais peut se transformer en arme redoutable dans le sens de la descente si il se decide a utiliser a son profit la loi de la force d'inertie. Il serait avise de verifier qu'il n'est pas rete un remora colle a son sac apres etre sorti du train, inutile de s'encombrer d'un poids supplementaire. Une fois assis il fera connaissance avec une espece attendrissante: LE PETIT POUCET Pour lui un espace aseptise est un envirronement terriblement hostile. Pour se rassurer il a toujours quelques victuailles conditionnees dans du plastique qu'il disperse scientifiquement sur le sol autour de lui ainsi que par la fenetre aisi si le bus ou le train a un probleme il pourra toujours retrouver son chemin par ses propres moyens. alim:bonbons, biscuits tout ce qui est suremballe en fait, si il est a cours de munitions les nombreux vendeurs ambulants sont la pour lui sauver la mise. NGAMEN :attention espece parasite ne remplissant aucune fonction si ce n'est de rajouter encore un peu plus de bordel si ca ne suffisait pas Action de massacrer au yukulele des airs populaires devant une audience qui n'a rien demande en echange de billets, cigarettes... sevit principalement dans les bus et les etals de bouffe de rue, sa cible privilegiee est l'occidental, touriste ou expat peut importe de toute maniere il est incapable de faire la difference, dont tout le monde sait qu'il a"banyak uang" cad multimillionaire. Ne le haissez pas une place en enfer lui est reservee de toute facon. j'arrete la pour le moment. IL reste un peu a dire sur les vols en avion aussi mais la je suis pris d'une envie soudaine de manger un burung dara dans le fumet des gaz d'echappement au son du yukulele. ku tak bisah, ku tak bisah jauuuuuuu jauuuuuuu jauuuuuuuu dari muuuu croiiing croinnng croiiing
Pays Amhara et Tigré, la route historique (Éthiopie) English translation pending
by Loyageur · 2013-03-14 · 3 replies
Me voici rentré d’Ethiopie, après deux semaines sur les routes du nord et dans le parc du Simien.

Ce pays est loin des clichés véhiculés ici : saison sèche certes en mars, mais pays verdoyant, un peu plus aride dans le Tigré. Les deux tiers du pays sont de riches plateaux situés à plus de 2000 m .Pas de températures excessives à cette époque de l’année sauf dans quelques vallées (Tezeké river). Pas de moustiques en nombres (mais quelques uns sur le Lac Tana, à Gonder, à Axum, à Mekele, à Lalibela, à Kombolcha (un peu plus, moustiquaire pour la nuit): mais des mesures préventives suffisent à les éloigner ( prévoir deux bombes de répulsif pour 15 jours).

Pas d’insécurité, mais attention aux nids de poules, aux routes en général qui sont empruntées par hommes et animaux à toute heure. (Même la nuit) Je recommande de bien choisir son moyen de transport. Evitez la voiture particulière, les bus (ils s’arrêtent partout et les gens étouffent à l’intérieur, mais très convivial si vous aimez). Choisissez une agence locale, contactez les par Internet, et envoyez une avance (25%) par Western Union (frais très peu élevés pour l’Afrique). Le moyen est sûr et je donnerai des adresses fiables en fin de lecture.

Ainsi nous étions 3 touristes et un chauffeur (inutile de prendre un guide pour les 15jours car de toute façon sur chaque site, un autre vous attend)

Pour la rando dans le parc du Simien, nous avons opté pour trois nuits.

Attention aux maux de tête, l’altitude varie de 3000 à 4000m (A ce propos voici un remède népalais infaillible : la gousse d’ail (ne pas hésiter à en prendre) de toute façon, on n’embrasse personne et on est couvert de poussière au bout de la journée. Les marches sont longues (7-8 heures), le dénivelé assez important et même à cette altitude on crève de chaud.

L’eau étant rare, il faut prendre un bon paquet de lingettes et des sous vêtements de rechange en nombre. Il est bien de les laisser ensuite aux muletiers, scouts, guides qui vous accompagnent.

La religion est très présente dans la vie quotidienne et un minimum de tenue s’imposent dans les visites d’églises où il faut se déchausser souvent : celui ou celle qui n’aime pas être pieds nus prendra des chaussons de protection et les autres se boucheront le nez.

La photo numérique permettant tout, j’ai vu pas mal de « photographes » qui sans gêne s’offraient de gros plans à quelques centimètres des visages des enfants, ou leur faisant prendre une pose comme on déplace un vase. Un petit billet pour cacher la honte et le tour était joué.

Le pays Amhara est très propre, la faute au manque de bois : tout est bon à brûler !

A l’eucalyptus aussi, là où il pousse la terre s’appauvrit.

Les sites historiques sont à ne pas manquer, il ne faut pas se priver de la visite guidée (en anglais) c’est très instructif !

Les églises perchées du Tigré sont une merveille, mais leur ascension peut s’avérer très périlleuse (surtout Abuna Yemata Guh : escalade pieds nus sans filet, et 10 mètres d’une corniche avec 200 mètres d’à pic sous vos pieds). Impossible à faire sans guide ni clé pour ouvrir la porte.

Les hippos du lac Tana ne sont jamais là que le matin ou le soir « pourquoi nous y emmener à midi ?

Avec de la chance, nous avons vu la rare antilope walya (un petit bouquetin) endémique du Simien, mais pas le léopard, ni le chacal rouge. Par contre des hordes de singes poilus géladas se baladent sur les mêmes sentiers que nous : A filmer, mais pas de trop près quand même !

La mendicité est parfois pesante comme à Lalibela, mais donner n’est pas la solution. Un échange est plus fructueux. Les enfants, les jeunes aiment parler. Echanger des adresses mail est possible, il existe pas mal de cybercafés. Mais la connexion n’est pas toujours au rendez vous (pas la peine de charger vos envois de photos)

En général, si les gens sont très amicaux, ce n’est pas le paradis pour autant. L’espérance de vie est de 59 ans, les inégalités entre les sexes sont plus marquées à la campagne qu’à la ville. Tous les jeunes vont à l’école, ont une soif d’apprendre qui fait plaisir à entendre, un anglais très correct à 12 ans, et récitent par cœur les capitales d’Europe, ou la vie de nos dirigeants. Nos élèves ici devraient en prendre de la graine. Car pour nombre d’entre eux, l’autre moitié de la journée c’est en cireur de chaussures, gardien de troupeau, vendeur de chewing gum, qu’ils révisent leurs leçons.

En ces temps difficile pour le tourisme je ne peux que recommander cette destination qui jouit d’un climat favorable, d’une riche culture, d’une nature époustouflante et d’un calme politique stable(à ce jour). Il y flotte un doux parfum d’aventure dont le point d’orgue aura été les douze heures de voitures pour faire 24 km ou le Mercato, le plus grand marché d’Afrique où sur 200 hectares tout se négocie , se vend , et se recycle.

si vous étés intéressé je peux vous recommander les personnes avec qui nous avons voyagé; des personnes très discretes mais attachantes à la fois, possédant un bon anglais et une connaissance du terrain en plus d'une conduite très prudente. Merci Mesfin, merci Abel.
Partez-vous préparés en voyage? English translation pending
by Alc90 · 2013-03-14 · 76 replies
Bonjour à tous!

Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?

Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!

Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?

Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.

Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!

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