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Loire à vélo: choix d'une direction au départ d'Angers English translation pending
by Titi046 · 2011-03-02 · 6 replies
Bonjour,

Nous sommes en train de préparer nos prochaines vacances d'été et ciblons une région que nous ne connaissons pas du tout : la Loire. Après avoir vu les différents sites, on comprend très vite qu'il existe une multitude de choix sur les itinéraires et nous avons opté pour celui-ci :

Angers, Ponts-de-Cé, La Daguenière, Bouchemaine, Chalonnes sur Loire, Saint Florent de la Vieil, Oudon, Saint-Georges sur Loire, Béhuard et retour à Angers.

Y-a-t-il des personnes de la région, ou bien qui aurait tourné dans ce coin, pour me dire si ce choix nous permet de belle découverte en perspective ?

Merci par avance,
EuroVelo 6 Nantes-Mulhouse: le moins virtuel ou le plus avancé English translation pending
by Wegg · 2011-02-22 · 11 replies
On est en 2011 et l'on peut faire le constat suivant : un beau site, des belles cartes, des bouquins ... mais en pourcentage de voies réalisées cela donne quoi ? 😐 C'est d'ailleurs un aspect du sujet sur lequel la com jette un voile pudique.

J'ai fait la partie centrale du tronçon Nantes-Mulhouse de l'eurovélo6 et j'ai été déçu et même irrité pour ne pas dire plus par le morcellement permanent, par le balisage inégal parfois redondant et parfois complètement absent. Autant, je trouve supportable de prendre un tronçon de nationale quand on a tracé son itinéraire en connaissance de cause, autant il est pénible de déboucher sur un tronçon circulant après avoir connu la quiétude d'une voie réservée aux deux roues.

Toutefois, je pense que j'ai manqué le meilleur car plus à l'Ouest (au départ de Nantes )et plus à l'Est le parcours semble réellement opérationnel 🙂 ; je serai ravi d'avoir les témoignages de ceux qui y sont passés récemment et surtout de deux qui ont poursuivi vers l'Est au-delà de Mulhouse.

Merci.
Relier deux vélos par un système d'élastique English translation pending
by SashmanRider · 2011-02-22 · 38 replies
Bonjour,

avec un ami nous voulons entreprendre un voyage à vélo, nous avons chacun notre vélo et nous n'avons qu'une remorque pour transporter notre matos. Comme nous avons à peu près le même niveau, celui qui tirera la remorque chargée à bloc avancera nettement moins vite que l'autre, surtout dans les cols :).

Ainsi nous pensons utilisé un système d'élastique pour relier les deux vélo ensemble et donc répartir la charge sur les deux cyclistes.

Mais voilà, comme nous sommes assez exigent et imaginatif nous nous demandons s'il existe ou serait possible de fabriquer une sorte de bobine elastique. Ainsi l'élastique s'enroule automatiquement dans son boîtier et donc libére rapidement les deux vélos en diminuant les risques que l'élastique ne se prenne dans une roue (un peu comme le c��ble de l'aspirateur qui s'enroule si on appuie sur le bon bouton :).

Est-ce que quelqu'un aurait déjà vu quelque chose d'approchant ou aurait un bon conseil à nous donner?

Merci d'avance à tous
La chaîne de vélo reste "prise" (urgent) English translation pending
by Payne101 · 2011-02-22 · 14 replies
Je m'excuse si ce n'est pas le bon forum.

Voici mon problème: si j'avance avec le vélo en pédalant, tout va bien. Si je continue d'avancer, mais sans pédaler (donc le pédalier ne tourne pas), alors qu'habituellement le vélo continuerait d'avancer normalement, on dirait que la chaîne reste bloquée sur les engrenages et continue d'avancer, ce qui pousse donc le pédalier et me force à continuer à pédaler en permanence parce que sinon j'ai bien l'impression que la chaîne débarquerait. Autre exemple: normalement, si on marche vers l'avant à côté du vélo, le pédalier le bouge pas non plus, mais dans mon cas, il bouge. Forcer l'arrêt du pédalier alors que j'avance fait en sorte que la chaîne "s'accumule" dans la partie supérieure entre les 2 engrenages principaux.

J'ai entrepris de graisser la chaîne et les rouages: ça n'a rien changé. J'ai lavé le tout avec un boyau et de l'eau chaude: rien changé non plus.

Le vélo est devenu mon seul moyen de locomotion et c'était le premier hiver que j'essayais d'être autonome. Le vélo et toutes ses composantes étant très vieux, je n'avais jamais vraiment pris la peine de l'entretenir durant les 2 derniers mois (alors que je l'utilisais pour près de 80 Km par semaine) pensant qu'après l'hiver, le vélo serait de toute manière bon pour la poubelle (façon de parler; je compte plutôt l'offrir à ces organismes qui recyclent les vélos). Alors voilà... il serait pertinent que je puisse aller à mes cours question d'avoir une éducation. Surtout que demain, j'ai un examen. XD
Un mois en famille entre Chicago, Buffalo, Boston, New York, Philadelphie et Washington en juillet 2011 English translation pending
by Laurandre · 2011-02-20 · 9 replies
Bonjour à tous! Mon mari et moi, partons en juillet 2011 pendant un mois avec nos deux enfants âgés de 7 et 10 ans. Nous faisons un vol aller Lyon Chicago, et un vol retour Washington, Lyon. Nous adorons voyager, visiter, découvrir, flâner, ... Ce que nous apprécions également est de partager ce trip avec nos enfants! La seule "inquiétude" que nous avons est que nos filles se "fatiguent" un peu de ces grandes villes... Auriez vous des suggestions, des idée logements; visites, ... Merci de nous faire partager votre expérience et de vos idées!!!
Vénézuela: arrivée le soir, organisation? English translation pending
by Ophel · 2011-02-20 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous partons pour deux petites semaines au Venezuela, à partir de samedi prochain. J'ai déjà voyagé plus de quatre mois en Amerique du sud, donc l'espagnol est relativement maîtrisé, et je connais les "règles de sécurité" des grandes villes locales. En revanche, malgré une fouille méthodique grâce à la fonction recherche du forum, je ne trouve pas de réponses à des questions toutes bêtes, ou plutôt, je trouve des réponses qui ne vont pas dans le même sens et qui datent de 5-6 ans. Je me permets donc de les reposer... - Nous arrivons à 21 heures samedi soir. Il ne nous sera donc pas possible de réserver quelque chose pour le lendemain à cette heure-là. Comme nous ne comptons pas rester à Caracas, pensez-vous qu'un départ le lendemain en bus ou en avion soit envisageable? Ou vaut-il mieux envisager un autre jour sur place? Nous pensions dormir près de l'aéroport dans l'espoir de reprendre vite un avion pour Merida ou Ciudad Bolivar ou Los Roques, ou bus au pire... - Pour l'hôtel, j'ai lu des recommendations pour La Parada, ou encore Plaza mar. Avec un budget d'une cinquantaine de dollars, y aurait-il d'autres suggestions? Ceux-ci me semblent déjà bien... - A propos d'argent, je lis dollars, ou euros, mais non, il vaut mieux des dollars, mais non des euros, c'est pareil, etc... Je préférerais emporter des euros, ce qui éviterait un taux de change déjà en France... Une idée du cours du dolar parallelo? J'ai cherché sur google, mais tout ce que je trouve a déjà quelques semaines (1 Euro = 12, ... Bol), et combien peut-on espérer obtenir réellement, genre à l'aéroport? Une amie a une amie sur place et me propose de la contacter pour le change. Est-ce que ça vaut le coup de rejoindre le centre de Caracas juste pour faire du change par son inetrmédiaire? - Et enfin, au niveau de l'itinéraire. Nous n'avons que 12 jours sur place. Ce qui nous attire, pour l'instant, ce serait l'Orenoque, Canaima, les Llanos et de la plage pour terminer. Et là, questions: L'Orenoque et les Llanos, c'est à l'opposé dans le pays. On peut prendre l'avion, mais est-ce que les deux ne sont pas un peu redondants? Si oui, lequel choisir? Canaïma, je lis tous les prix... Combien faut-il compter pour aller au Salto Angel en réservant sur place? Et est-ce la bonne saison? Les guides disent qu'il n'y a pas d'eau à cette période, mais j'ai lu sur le forum qu'il y avait eu des inondations au Venezuela en décembre, est-ce que ça a influé? Et enfin, la plage... Los Roques nous attire, évidemment, mais c'est super cher. Alors, on peut se faire plaisir, mais on a peur d'être un peu déçus... Je m'explique: on a beaucoup voyagé et plongé en Asie, dans des coins merveilleux, et on craint de payer une somme folle pour voir des paysages sous-marins et des plages pas vraiment beaucoup plus interessantes que ce qu'on a vu pour un petit budget jusque là. Et si pas Los Roques, une recommendation? - Et enfin, ce sera carnaval pendant cette période (nous partons du 26/2 au 12/3), une suggestion pour le passer de façon sympa?

Je sais, ça fait un wagon de questions, mais à une semaine du départ, évidemment, elles émergent! En espérant pour voir obtenir quelques petites réponses... Merci d'avance!!! 😇😇 Ophélie
Porte bagage vélo Tubus Duo incompatible English translation pending
by Sebos31 · 2011-02-14 · 14 replies
Bonjour, J'ai un vélo Giant Ligero RS4 et je parts 2 mois à vélo cet été. Je cherche donc un porte bagage avant surbaissé pour un mettre des sacoches Ortlieb front roller classic. Je me tourne vers un Tubus duo mais surprise à la réception - la distance œillet sur la fourche et bas de fourche n'est pas compatible (160 mm sur fourche droite sur mon vélo) - il n'y a des œillets qu'à l'extérieur de la fourche - le crochet bas des sacoches ne s'adapte pas (tube trop gros).

2 questions : - mon tubus duo est-il inutilisable ? si non comment faire - si oui, un tubus tara conviendra-t-il pour ma fourche et mes sacoches ? ou bien quels porte bagages conviendrait ?

Merci !!!
Quinze jours au Vénézuéla en avril English translation pending
by ThomasLav · 2011-02-09 · 16 replies
Bonjour,

j'envisage de partir 15 jours au vénézuéla du 9 au 25 avril prochain. J'aimerais passer une bonne semaine plutôt cool à me balader sur la côte (plages, avifaune, visites de parc naturels...etc). Je vise le nord-est du pays (péninsule de paria notamment), qu'en pensez-vous? Est-ce un bon endroit pour ce que je recherche?

Le reste, je pense éventuellement garder 2 jours à Caracas au retour pour visiter la ville (ça vaut bien le coup?) et j'envisageais d'aller au salto angel mais les prix trouvés sur les forums me refroidissent carrémen! Tout est aussi cher là-bas? Y a t-il une alternative économique? Sinon un autre endroit sympa et pas trop cher pour faire un petit tour en forêt un peu du même genre (pirogue, marche, voir quelques animaux...)

Merci pour vos conseils!
Périple France-Ukraine à moto English translation pending
by T301 · 2011-01-29 · 14 replies
Bonjour à tous,

à nouveau membre, nouvelle présentation.

Je m'appelle Guillaume, j'ai 32 ans, basé en Picardie , je suis artisan, pacsé et papa d'une petite fille de presque 3 ans et d'un p'tit garçon qui est encore sur la chaine de fabrication ...

Je suis motard (enduriste) depuis une dizaine d'années et puis j'ai commencé la route après mon permis en 2006.

J'ai roulé sur Triumph 600 speed four, Triumph Tiger 1050 et je roule actuellement sur une speed triple à carbus de 1994. En enduro que des 125 gasgas puis depuis 2006, une 400rr beta (moteur ktm pour les connaisseurs)

J'ai déjà un peu bourlingué en France que ce soit sur route ou enduro et j'ai pour projet cet été en août de rallier la mer noire jusqu'à Odessa en Ukraine.

J'en profite d'ailleurs pour remercier un des membres de ce forum pour ses précieux conseils, il se reconnaitra 😉

Vous avez peut-être fait ce même périple ou emprunté certaines routes et traversé certains pays qui mènent à cette destination, quels sont selon vous les "must see" comme disent les anglais , les endroits à voir obligatoirement ou les autres à ne pas s'attarder. Mon périple devrait durer entre 3 semaines et un mois.

Merci pour vos conseils.

GF
Martinique: où vivre quand on a son boulot à Plateau Roy Cluny ou ZAC de l'étang z'abricots? English translation pending
by Eaudecoco · 2011-01-28 · 6 replies
Bonjour, j'ai une demande de mutation en Martinique en cours qui a de fortes chances d'aboutir pour le 1er sept 2011, mon travail se situera à l'une ou l'autre adresse mentionnée dans le titre. J'ai beaucoup lu sur la Martinique et je me demande quel est l'endroit stratégique ou il faut s'installer sachant que : - ma femme me suit et ne travaillera probablement pas - j'ai deux enfants (6 ans et 3 ans et demi) - nous aimons plutôt la nature que la ville pour vivre - ce que j'ai lu sur les embouteillages m'effraie un peu... De toutes mes recherches, j'en ai conclu que j'avais 4 options possibles ou orienter mes recherches de logement : - le bourg des Trois Ilets en faisant les trajets en navettes bateaux me paraît une des meilleurs options car bien que trés touristique, le village n'en reste pas moins agréable, avec toutes les commodités, (d'aprés ce que j'ai lu) et aller tous les jours bosser en bateau... c'est quand même plus sympa que dans les bouchons. Est-ce qu'il y a des gens qui font ça sur ce forum qui peuvent m'en parler ? Du débarcadère, combien de temps faut-il pour rejoindre à pied la ZAC ou Roy Cluny ? Y'a t'il des bus ? - Scoelcher est apparemment la solution la plus rationnelle mais les loyers sont trés élevés (mon budget sera de 1200 - 1300 euros a peu prés mais on aurait aimé une maison) - La Trinité, Le Robert ou Le François m'ont l'air fort sympathiques, authentiques et moins chers. Pb : il y pleut plus souvent et le temps de trajet rique d'être long.. combien de temps faut-il aux heures de pointe ? - Enfin, il y a Le Carbet qui m'a l'air bien authentique mais qu'en est-il de la durée du trajet ? y'a t'il tout ce qu'il faut dans ce bourg ? Y'a t'il une offre de locations en maisons ? Bref, si vous avez des infos sur ces endroits, de meilleures pistes de recherches, je suis preneur de toute info. Merci d'avance à tous les Martiniquais (et aux autres...) qui auront la gentillesse de me répondre. Pascal.
Air France, KLM, Delta: hausse surcharge fuel et Air France hausse tarifaire English translation pending
by Delanotre · 2011-01-28 · 100 replies
Vous trouverez ci-dessous les informations concernant les hausses AF-KL-DL (surcharge fuel et tarifs sur la Métropole) qui ont été chargées dans les GDS le jeudi 27 janvier 2011 pour effectivité le 01 février 2011.

1 - En raison de l´augmentation du prix du pétrole, AIR FRANCE, KLM et DELTA ont décidé d´augmenter le montant de la surcharge fuel (YQ/YR).

Augmentation par segment du montant de la surcharge fuel : sur le Moyen-Courrier : + 2 euros sur le Long-Courrier : + 10 euros sur le Court-Courrier en connexion avec du moyen-courrier ou du long-courrier : + 2 euros.

Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.

2- Par ailleurs, sur la Métropole (vols secs ou en connexion intra-France), Air France a décidé de procéder à une hausse tarifaire générale de + 2 euros par segment.

Tous les tarifs sont concernés sauf : - les tarifs en classe R - les tarifs OSP (obligation de service public) sur la Corse.

Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
Location de plaques de sable à Marrakech? (en 4x4) English translation pending
by Benoit71 · 2011-01-27 · 11 replies
Je suis en train de préparer une virée de 7 jours en 4x4 de location à partir de Marrakech. Où puis je trouver à la location des plaques de désensablage à Marrakech. Les étapes seraient Marrakech-Taroudan-Tafraoute-Amtoudi (Id Aïssa)-Tissint (lac Iriki)-Erg Chegaga -Adzt-Marrakech.Nous n'aurons qu'un seul véhicule, et je voudrai aussi savoir si sur cette zone les portables passent partout. Merci de vos conseils éclairés et avisés.
Recherche remorque de vélo English translation pending
by Toufman · 2011-01-22 · 6 replies
Bonjour à tous, cet été, moi et deux de mes amis, nous aimerions bien partir en Norvège en vélo pendant un mois, Je cherche donc une charrette à vélo type bob ibex ou yak, j'ai un budget d'environ 200€. Voila merci de me faire part d'idées ou d'offres !
Maroc: faire une boucle gorges du Todra - gorges du Dadès? English translation pending
by Dany63 · 2011-01-16 · 10 replies
Bonjour à tous ! je suis toujours en préparation de mon voyage (en Avril de cette année) est ce que l'un des VFistes connait une possibilité de faire une boucle Gorges du Todra-gorges du Dades (en Logan de location!)?? Sur la carte Michelin il existe une piste Agoudal -Tilmi (ou nous avons passer une nuit à l'auberge des peupliers, existe elle toujours?? cela avait été relativement sympa et peut être y retournerions nous) ou une autre variante pour nous évité de faire demi tour . Je suis sceptique car en 2007 il n’était pas possible de continuer après le défilé. Merci de nous apporter vos expériences et vos conseils.
Traversée des Alpes françaises à vélo de mi-juin à mi-juillet English translation pending
by Thierry7374 · 2011-01-16 · 18 replies
Bonjour à tous !

Je prévois à l'été prochain, entre la mi juin et la mi juillet, de faire la traversée des alpes entre Thonon les Bains et Nice, sur 6 à 7 jours. Etant novice dans ce type de voyages, avez vous des conseils particuliers à me donner ? Type de parcours, préparation physique, matériel, budget, ... En ce qui concerne le parcours, j'ai pu consulter les nombreux sites dédiés à la traversée des Alpes mais pour le reste, j'ai encore beaucoup d'incertitudes... J'envisage un hébergement type chambre d'hote ou petit hotel pour éviter de voyager avec un poids trop conséquent.
Jantes vélo de vingt pouces à trente-deux trous? English translation pending
by Taowen · 2011-01-05 · 5 replies
Bonjour,

J’ai un Bike-Friday avec des roues de 20 pouces et un Rohloff. Mes jantes sont fichues et je galère pour en trouver.

J’avais acheté le vélo début 2006 à Fribourg en Allemagne chez un vélociste qui a fermé depuis.

Ce sont des jantes de 32 trous (Rohloff), donc difficile à trouver. Sur son site, Bike-Friday vend pratiquement toutes les pièces détachées sauf des jantes !!

Un vélociste de Troyes a cherché chez tous ses fournisseurs, ils n’ont que des 36 trous (pour les BMX). Les concessionnaires Bike-Friday en France ne vendent pas de jantes !

Les caractéristiques de mes jantes : Axelrims DA16 32 trous double wall (double paroi) 606 1H 406-16

J’ai pas mal fouillé sur le net et n’ai trouvé que ça, chez bikepartsUSA : Sun 20x1-1/8 M13 32 trous Silver Alloy Rim. Il n’y a pas d’autre précision.

Est-ce que ces jantes peuvent convenir, je roule généralement avec des pneus de 1,75 ?

Ou quelqu'un connait-il un autre fournisseur?
Tu conduis depuis trop longtemps en Thailande si: English translation pending
by Bobcat · 2011-01-02 · 51 replies
Je sais que mon humour n'est pas à la portée de tous, mais tant pis, je récidive et prend le risque d'être incompris :a:

Donc après environ 150.000 km au volant au Pays du sourire, je voudrais vous faire partager mes réflexions sur la conduite en Thaïlande. Ce texte ne demande bien sur qu'a être enrichi par vos apports.

Et encore une fois mes excuses d'Avance à ceux qui ne comprendront pas mon humour et qui comme pour les "Thaïlandises 1 et 2, "prendrai ce texte comme une étude sociologique ou comme ayant une quelconque valeur d'étude sociologique , je les rassure il n'est rien d'autre que le produit de mon esprit....

Tu sais que tu vis depuis trop longtemps en Thaïlande lorsque, en conduisant :

- Tu tournes d’abord et tu mets le clignotant après - Tu t’arrêtes en pleine voie juste pour acheter 2 brochettes au vendeur au bord de la route - Tu mets le clignotant une fois que tu es arrêté pour bien indiquer ton intention de stationner là le temps de manger tes brochettes. - Tu t’engages à gauche sur une Nationale sans ralentir (tu roules déjà très lentement…) ni tenir compte du trafic qui arrive à ta droite ou à ta gauche. - Tu t’engages sur la Nationale toujours le plus lentement possible de façon à faire piler ceux qui arrivent de droite. - Tu poses quelques branches d’arbres à 3 mètres derrière ta voiture si tu es en panne ou a crevé une roue. - Tu laisses les branches en place une fois que tu as réparé. Cela ne peut que faire ralentir les autres. - Tu mets le « warning » uniquement pour traverser un carrefour pour bien indiquer que tu vas aller tout droit sans t’arrêter ni tourner à droite ou à gauche. - Tu fais des appels de phares frénétiques aux véhicules qui roulent sagement en face pour qu’ils se poussent, alors que c’Est toi qui double en 3éme position. - Tu colles à la ligne jaune et ne t’en écarte que si un véhicule venant en face fait de même. - Tu n’utilises les voies de sélections pour tourner à droite ou à gauche qu’en dernière extrémité et sans tenir compte des véhicules qui te suivent ou qui eux ont pris la voie de sélection depuis le début. - Tu ne te sers plus des rétroviseurs. - Tu ne comptes plus combien de passagers tu as dans la benne du Pick up. - Tu ne comptes plus le nombre de passagers que tu as dans l’habitacle. - Tu freines sans aucune raison. - Tu n’allumes tes feux de croisement que lorsqu’il fait nuit noire, même si il pleut. - Tu stationnes obligatoirement à l’ombre, même si c’est en plein virage, en haut d’une côte ou sur un carrefour. - Tu stationnes au plus prés du magasin ou de la boutique qui t’intéresse, même si tu bloques la circulation car un autre véhicule est déjà garé dans l’autre sens au même endroit. - Tu roules à 5 sur une moto ou un scooter (sans compter les BB) - Tu n’as pas le permis moto pour conduire une moto, mais tu conduis quand même. - Tu n’es pas assuré pour ton véhicule, mais tu achètes une protection de Bouddha à 20 bahts au premier carrefour venu. - Tu n’es pas assuré pour ton véhicule, mais tu l’as fait bénir par un moine au temple d’à coté. - Tu conduis 12 heures d’Affilées en buvant du M150 - Tu ne laisses la priorité qu’a un véhicule ou un animal plus gros que ton pare buffle… - Tu ne laisses jamais la priorité à un piéton qui traverse la rue. - Tu roules sur la voie de droite de la 4 voies à 40 km/h, 5km avant le U-turn que tu dois emprunter. - Tu roules sur la voie de droite de la 4 voies à 40 km/h et 50 mètres avant le U turn que tu dois emprunter, tu traverses la 4 voie en diagonale pour faire demi-tour. - Tu roules à contre sens sur la 4 voies après avoir utilisé le U turn pour rejoindre ta station service préférée. - Tu déboites très largement, minimum 4 mètres, pour doubler un vélo ou une moto, même si pour cela tu te jettes sur le camion venant en face - Tu te rabats en catastrophe et tu tournes juste devant le vélo que tu viens de doubler pour rentrer dans ta rue. - Tu piles devant le vélo ou la moto que tu viens de doubler, car tu es arrivé devant ta maison. - Tu as deux permis de conduire sur toi : un petit avec ta photo et l’autre rose avec la photo du Roi - Tu t’engages sur une Nationale en sortant d’un chemin de terre sans regarder à droite ni à gauche. - Tu restes collé a un mètre derrière le bus ou le camion qui te précède sans jamais essayer de le doubler, mais en empêchant juste ceux qui te suivent de le faire. - Tu te décides enfin à doubler le véhicule devant toi qui roule à 60 km/h sans rétrograder et en accélérant jusqu'à 62 km/h. - Tu choisis de le faire seulement à la fin de la longue ligne droite bien dégagée et de 2 km de long, pour pouvoir te rabattre en plein virage. - Tu es bien sur resté à cheval sur la ligne jaune pendant toute la ligne droite pour obliger les véhicules qui te suivent à te suivre sans pouvoir doubler…. - Tu regardes d’un air méprisant le farang qui a perdu la face en te klaxonnant pour tout ce qu’il y a au dessus….
Visite de la région de Kayes et du Bafing en 4x4 (Mali) English translation pending
by ElsaSabourin · 2010-12-29 · 14 replies
Bonjour à tous,

Avec mon mari nous allons voyager au Mali avec notre 4x4 personnel (nous vivons actuellement en Mauritanie). Arrivant par le Sénégal, nous commencerons par la région de Kayes et souhaitons notamment visiter le parc du Bafing. J'ai malheureusement trouvé peu d'informations sur Internet et dans les guides touristiques concernant les visites dans cette région. Voici le trajet que l'on envisage de faire : Kayes > le fort de Médine > les rapides de Félou > Saboussiré > Chutes de Gouina > Bafoulabé > Manantali > Parc national du Bafing > Kita > Bamako. Ceux qui auraient déjà voyagé dans cette région pourraient-ils me confirmer si ce parcours est faisable (difficultés des pistes, orientation avec une simple carte et GPS) ou faut-il nécessairement partir avec un guide depuis Kayes ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Par où faut-il entrer pour visiter le parc du Bafing ? Où peut-on trouver un guide qui nous accompagne dans le parc ? Est-il possible de se ravitailler à Bafoulabé ?

Merci par avance pour ces précieuses infos ! Bonnes fêtes
Optimisation d'un itinéraire Inde du Nord - Srinagar - Leh - Kathmandu English translation pending
by Paviflo · 2010-12-26 · 8 replies
Bonjour à tous, Je pars en Aout 2011 pour 1 mois avec ma femme et 2 enfants 15 ans et 8 ans : Départ 31 juillet retour 28 Aout, soit 28 j sur place... Itinéraire classique Inde du nord mais je voudrais également faire un saut à Varanasi, Srinagar et Leh, puis Kathmandu ... Je pense faire le Rajasthan en voiture avec chauffeur (15 j), puis: Dehli- Varanasi (3 j) - Dehli en train ( voyage de nuit ) Dehli-Srinagar en avion, 2 j sur place Srinagar - Leh en bus ou jeep ,2 j sur place 1 j de transport ... Leh-Kathmandu en avion, 5 j sur place puis retour sur Dehli en avion... Merci pour vos remarques ou optimisation d'itinéraires ...
Montage d'un tandem VTT et de voyages English translation pending
by Cycloted · 2010-12-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

cela fait un petit moment que je parcours le forum afin de trouver des informations pour monter un tandem. Avec mon amie on a fait un petit séjours en bretagne sur un vieux tandem Gitane et on a vraiment accroché (même si on a eu super mal au c..)🤪! Pratiquant, le VTT depuis plus d'une dizaine d'années j'ai envie de lui faire partager ma passion😉 et en même temps avoir un tandem solide et fiable pour faire du cyclocamping.

Je suis parti pour faire un montage à la carte et j'ai besoin de vos conseils ! voici la configuration :

Cadre : EXS tandem vtt Roues : moyeu xt (36 trous) ; rayon DT swiss alpine III; jantes mavic EX721 (permet freinage sur jante) pneus : Schwalbe marathon extreme (26"x2.00) fourche : rigide Surly Big Dummy pédalier : TRUVATIV FIREX TEAM GXP (26-36-48) cassette : SHIMANO 9V SLX HG-80 (11-34) dérailleurs : avant - SLX; arrière - XT manettes : SLX freins disques hydroliques : HAYES STROKER TRAIL 203 mm périfériques : tige de selle suspendue suntour sp8 ncx (stocker); cintres semi-relevés avec embouts de guidon, pédales plates avec cales pieds ; selle Brooks B17 (pilote) et selle Italia lady gel flow (stocker)

Dans cette configuration le tandem fait autour de 18.5 kg pour un prix de environ 1900 euros. (soit 300 euros de moins qu'un lapierre !) j'ai choisi une fourche rigide pour une question de prix mais aussi pour faire du cyclo-camping c'est mieux adapté.

Enfin pour le voyage j'ai pensé installer un porte bagages Tubus ergo à l'avant avec des collier sur le milieu de la fourche et un Topeak super tourist rack (adapté pour freins à disques) à l'arrière avec un colier de selle avec oeillet, car le cadre n'en est pas pourvu. (
http://www.lecyclo.com/...un-porte-bagage.html)

Foire aux questions : - pour les pédales avant de mettre des automatiques quelle est la meilleur solution cales pieds ou power grip ? - le montage des roues est il fiable sur CRC ? - Le cadre sera t'il adapté à nos gabaris moi 1.72 cm et ma copine 1.70 cm ? - la fourche sera t'elle adaptée à la géométrie du cadre ? - les freins à disques sont t'ils assez puissants et comment avoir une durite sufisament longue pour l'arrière ? - j'hésite à installer des freins V-brakes XT à la place des freins disques mais j'aime mieux l'idée d'avoir tous les leviers de freins sous mon contrôle (je trouve ça dangereux que le stocker en ai un🏴‍☠️ ! (car ça ferait 3 étriers de freins))

Voilà pour le moment, j'attend vos avis et vos retour d'expérience. Merci d'avance !
Embarquement en bateau de croisières sans billet électronique? English translation pending
by Madisson · 2010-12-13 · 65 replies
juste une question ici; car ce soir j ai la RAGE avec un grand R: 😠😠

l'agence Q machin chose sur le net , que je viens d appeler me dit que mes billets ont été envoyés à mon ancienne adresse e mail que j ai pris la peine de faire changer depuis juin dernier ;

on me dit à présent d attendre mercredi au mieux que costa renvoie à la bonne adresse; et si c'est pas fait en temps et en heure, ?? et si on me trimbale encore (au moins 3 fois que j appelle pour ces fouttus billets) "ah oui vous allez recevoir, vous inquiétez pas"; c normal faut attendre..... oui sauf qu ils n'ont absolument pas fait attention au changement d email; depuis ma résa (9 mois) j ai changé de fournisseur internet;

comment ça se passe si je reçois RIEN, , qu' est ce que je fais? ça commence à me stresser grave 😕😕😕😕 peut on quand meme embarquer avec un numero de dossier , une confirmation de réservation?? je flippe grave ; aidez moi SVP
Périple à vélo entre Amsterdam et Copenhague: temps de trajet? English translation pending
by Rossignol12 · 2010-12-10 · 17 replies
Bonjour

Je planifie un voyage de cyclotourisme entre amsterdam et copenhague en aout 2011. Combien de jours cela peut prendre en faisant 75 à 100 km par jour. Quels sont les points d'interets. Je prévois surtout utiliser les camping. Si vous avez des commentaires, ce serait tres apprécié

merci

Francois Rossignol Gatineau, canada
Visiter le Sénégal oriental? English translation pending
by Fhnmike999 · 2010-12-06 · 7 replies
Bonjour,

Je vais au Sénégal, à Saly pendant les vacances de noël.

Je voudrais aller visiter le pays Bassari, des villages Bédiks et les chutes de Dindéfélo.

Avez-vous une idée sur le coût du trajet de Saly vers Tambacounda, en taxi-brousse ou bus. (suivant la durée de trajet). Dans quels endroits peut-on dormir, dans les villages de préférence (Pas à Tambacounda), comment joindre de Tambacounda le premier village ou je logerais. Et le coût de la location d'un 4X4 avec guide pendant 2 ou 3 jours.

Voila amis routards si vous aviez quelques infos à me transmettre ! Merci d'avance, Michael.
Voyage au Maroc: budget, location de voiture, auberges de jeunesse...? English translation pending
by Yasmyn · 2010-11-29 · 80 replies
Bonjour tt le monde, J'ai projeté avec ma soeur un voyage au Maroc au printemps, et j'ai beaucoup fouillé sur le forum, j'ai vu qu'il y avait de bons spécialistes et je compte sur eux pour nous répondre à des questions ou j'ai pas trouvé de réponse. quel est le budget minimum pour etre dans du propre, en voyagant avec les trains et les bus. Une fille peut elle louer une voiture et conduire et combien sa couterait. les auberges de jeunesse sont elles comme en europe , sont elles sures. Il est souvent question de petites auberges, ou se trouvent elles et quels sont les prix. bermuda débardeur, c'est ma tenue d'été, estce que ça passe au Maroc. pour en prendre plein la vue c'est quelle région. et pour aller en boite sans trop de lourdos , on laisserait nos fiancés en Suisse, c'est ou.
Liste des camping-cars qui on fait le tour du monde... English translation pending
by Revolsam · 2010-11-18 · 39 replies
Bonjour a tous

Nous nous préparons en famille (cinq) a faire un tour du monde de trois ans en camping car. Et bien sur la grande question .... quel camping car ?!! sera-t-il assez robuste ? étanche ? fiable ? isolé ? .... Alors voila, je me demandais si les Tourdumondistess accomplis ou en cours de tour du monde, accepteraient de faire un petit topo sur:

- Quel camping car ils ont choisis ? - les défauts - les qualités - que changeraient-ils ?

Par avance un grand merci a ceux qui participerons ... et a ceux qui lirons.🙂

bon voyage a tous

Samuel
Conseils pour réalisation montage vidéo English translation pending
by Boycott86 · 2010-11-16 · 8 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en train de monter une vidéo d'un voyage en Chine. J'aurai voulu, si possible, avoir quelques conseils pour faire un bon montage. C'est mon tout premier film et montage vidéo

J'ai filmé en tout 4h30 en ayant parcouru les villes de Pékin, Shanghai, Zhuhai, Macao et Hong Kong pendant 15 jours. A l'origine je voulais monter une vidéo d'environ 45 min mais au fur et à mesure qu'avance le montage, je vais probablement me retrouver avec 1h30. Il y a tellement de chose à montrer...mais j'ai peur que cela soit beaucoup trop long même si le temps est assez bien répartie entre chaque ville je pense.

Le film est surtout destiné à être vu par la famille et quelques amis. Avec 1h30 je me suis dit qu'il faudrait ajouter un truc en plus pour retenir l'attention des spectateurs, alors j'ai insérer des commentaires (2-3 phrases), disons, culturels, sur l'histoire d'un monument par exemple, ça peut être sympa. Bien sur je compte ajouter de la musique pour plus de dynamisme.

La vidéo sera monter également de façon chronologique mais j'ai peur que 1h30... Pour ceux qui était présent, cela sera forcément sympa de revoir tout ces moments, mais pour les autres ça rique d'être assez chiant...

Alors voilà, je voulais avoir vos avis, et vos expériences pour les montages que vous avez pu réaliser.
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (2ème partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-10 · 13 replies
La première partie est là : http://voyageforum.com/..._1e_partie_D3794068/

deuxième partie :

Mardi 10 août :

Juste avant de partir, nous nous énervons à bien fixer les gros sacs de bois sur la galerie. Ma douce fait de nouveau l'alpiniste sur le toit tandis que junior et moi tendons les sangles. Il ne faut pas négliger l'arrimage car les soubresauts et cahots de la piste auront vite fait de faire chavirer les ballots.

Avec l'équipage Edouardo/Barbara nous faisons enfin route vers la terre promise : Moremi.

Edouardo préfère me laisser passer devant. A cause de notre précédent voyage en Afrique Australe, il m'attribue une expérience que je n'ai pas vraiment...

Je leur ai fourni un talkie walkie et cela rend la route un peu ludique : "Éléphant on your right handside !!!"

Chemin faisant nous rencontrons outre les pachydermes, des girafes, kudus, et autres ongulés. En longeant Tsau Pan, nous voyons également nos premiers hippopotames.



Nos premiers passages de gués sont de la rigolade. Nous traversons de petites mares allégrement et nous nous amusons comme des gosses. 1st Bridge et 2nd bridge peuvent se dévier : pas de soucis.

Arrivés au camp de 3rd Bridge, nous découvrons avec mécontentement que le n°06 qui figure sur notre réservation est occupé. Nous allons rencontrer les locataires inattendus. L'emplacement est vaste mais ils se sont étalés. Véhicule, remorque, panneaux solaires (ils sont super équipés) ont été largement disposés. L'homme n'est pas aimable. Il me dit qu'il est là depuis 2 jours et que c'est SON emplacement et qu'il ne bougera pas. Ça commence bien. Dire que dans le Kalahari, nous avions déliré en imaginant des attitudes à adopter si notre camp était indûment occupé, allant jusqu'à évoquer des scènes dignes de la guerre des boutons....

Voulant être sûr de nous avant de déclencher une esclandre, nous nous rendons au Gate du camp situé à proximité. Après vérification sur son planning, l'employée prénommée Rachel nous dit que l'imposteur est aussi dans son droit, car son nom figure bien sur son listing, ainsi que le nôtre... Quoi !!! Comment !!! Rien à faire, nous n'aurons pas le plaisir d'aller déloger l'intrus. Rachel nous explique qu'il s'agit d'un grand emplacement et qu'il peut être divisé en deux. Elle n'y peut rien car elle reçoit le listing de la société mère qui fait les plannings. Tous les autres camps sont pleins : nous sommes victimes de surbooking !!!...

Nos amis espagnols sont dans la même situation. Leur emplacement, qui est plus petit, est aussi occupé. Rachel leur propose un emplacement "de secours" situé sur l'extrémité droite. Nos amis acceptent volontiers de le partager avec nous. Nous sommes soulagés car l'idée de cohabiter dans l'autre camp avec ce paltoquet ne nous sied pas du tout. Rachel nous met en garde de bien rester sur le début de l'emplacement. Avec sérieux, elle indique que la nuit, les hippos affectionnent le coin. Elle nous assure que dès demain et pour les deux nuits restantes nous aurons le camp n°6 rien que pour nous.

Après notre pique- nique, nous partons explorer un peu Moremi. Nous sortons de 3rd Bridge par le pont qui ne pose pas de réelle difficulté, si ce n'est qu'il commence à y avoir de belles ornières qu'il ne vaut mieux pas emprunter, en direction de 4th Bridge.

Je n'avais pas eu besoin de dégonfler mes pneus jusque là...erreur grave. Au milieu d'un passage particulièrement mou et ayant omis de passer en boite courte, je stoppe net : ensablé. J'essaye les premières manœuvres de dégagement : boite courte, première et marche arrière : Rien n'y fait : je m'enfonce encore. Nous dégageons les roues, je dégonfle jusqu'à 1,5 bar, mais toujours rien. Nous disposons les chaines de désensablement en caoutchouc, mais les roues n'accrochent pas. Au final, Edouardo réussit à me dépasser en roulant une bonne vingtaine de mètres dans le bush entre les buissons, où le sol est moins mou. Nous fixons la sangle de traction. Lui tractant avec son véhicule, les filles et junior poussant "au cul", nous réussissons à extraire le 4x4. La roue de secours était posée sur le sable...il était bien enfoncé. Il nous a fallu presque une heure. Nous sommes en nage, plein de poussière mais contents et nous congratulons avec ferveur.

Les quelques passages à gué suivants sont facilement franchis. Nous arrivons à 4th Bridge et cela semble un peu plus sérieux. Une bonne grosse mare doit être traversée avant d'atteindre un petit banc de sable qui précède le pont.



J'en profite pour vous indiquer que le pont est en fait une construction de rondins de bois. Deux rangées de rondins sont plantées à la verticale et servent de piliers pour une autre rangée de rondins disposée à l'horizontale, et sur laquelle il faut rouler :

un seul véhicule à la fois peut passer…

Un nouveau pont est en construction. Il sera bien plus long que le précédent qui commence vraiment à donner des signes de fatigue.

Un vieux 4x4 Toyota Land Cruiser manifestement utilisé par les rangers du parc est immobilisé au milieu de la mare : il est "stuck" comme ils disent, c'est à dire bloqué, embourbé. Son gros moteur diesel hoquette au ralenti, en faisant des bulles. Heureusement il a un snorkel.

Cela nous met dans l'ambiance. Un gros 4x4 transportant des touristes et un Toyota Hilux de location comme le nôtre essaient déjà de le sortir. Je prête ma sangle de traction qui fait 10 mètres de long. Le couple s'étant mis à la tache nous indique que eux aussi, sont restés bloqués hier...Edouardo n'est pas l'aise : après- demain, il doit passer par là pour continuer sa route. C'est également pour nous un jour après lui.



Les deux 4x4 ne parviendront pas à dégager "l'embourbé". Mais de ce que nous comprenons, d'autres véhicules plus puissants vont bientôt venir. Un équipage de deux 4x4 conduits par des Sud- Africains s'arrête également. Les deux conducteurs vont, en short et pieds nus, sonder la mare. L'eau atteint parfois le haut de leurs cuisses. Ils nous indiquent que "l'embourbé" est passé trop au milieu et qu'il faut plus serrer à gauche . Choses dites, choses faites, le petit convoi franchit l'obstacle sans encombre, l'eau arrivant quand même au- dessus des roues. A gauche ! Il faut serrer à gauche !....

Gentiment, nous regagnons le camp. Nous garons nos 4x4 nez contre nez, de manière à former une barrière en V, nous protégeant de ce qui peut venir de la rivière. Après la séance de lessive et des douches bienfaitrices, le soleil décline et le soir arrive. Nous faisons un beau feu de camp. Je découvre que, jusque là, Edouardo et Barbara faisaient cuire leur viande dans leur poêle sur le réchaud à gaz. Gamins de la ville va !! Je leur propose la cuisson aux braises, qu'ils apprécient d'autant plus que nous partageons notre bouteille de vin Sud Af.

Nous passons une bonne soirée ensemble, à converser et à mieux se connaitre encore. Soudain, des bruits de bris de branches nous arrêtent. Perception de la torche dont le faisceau éclaire un gros hippo qui surgit à moins de 10 mètres sur le côté de notre bivouac et se dirige d'abord vers nous. Petit moment de panique… je dis à tous de rentrer dans les voitures. Alors que le mouvement de repli s'opère, le gros pépère change de trajectoire et s'en va brouter un peu plus loin . Barbara n'est pas rassurée du tout car elle garde un mauvais souvenir des hippos lors d'un précédent voyage en Zambie.

La fin de la soirée sera entrecoupée de "coup de torche" pour s'assurer que le gros brouteur reste à bonne distance.

Mercredi 11 août.

Nos amis espagnols et nous avons la même intention de faire un tour en Mokoro, petite pirogue traditionnelle du delta. Nous quittons 3rd bridge et nous rendons à M'Boma boat station.

Chemin faisant, ne voilà-t-il pas que je m'ensable de nouveau. J'essaye de me dégager avec la boite courte et des avants-arrières mais en vain. J'avais bêtement regonflé un peu les pneus hier soir. Il me semble que l'Hilux manque un peu de couple dans les passages très sableux, si la "low gear" n'est pas enclenchée, cela peut planter. Je dégonfle encore, jusqu'à 1.2 bars. Un 4x4 du parc arrive et réussit à me contourner. Le chauffeur descend il me dit qu'il est pressé avec ses clients et qu'il n'a pas le temps de me tirer mais propose d'essayer de le sortir en conduisant. Je monte avec lui. Il fait hurler le moteur et patiner l'embrayage...rien : le 4X4 s'est encore plus enfoncé...il nous laisse là en disant que le seul moyen, c'est de lever les roues et de mettre des branches...Nous voilà bien....

Un peu aguerri à la manœuvre, nous nous y mettons et commençons à dégager les roues. La roue de secours au- dessous est encore "posée" sur le sable. Je cherche fébrilement le cric...je mets du temps à le trouver, sous le siège arrière, dans un petit logement de la carrosserie. Nous réussissons à lever une roue, en ayant calé le cric avec du bois pour ne pas qu'il s'enfonce dans le sable. Nous déployons une chaine en caoutchouc et la glissons sous la roue. On arrive à dégager la deuxième roue avant. Malgré tout cela, le 4x4 refuse de s'extirper. Bien que le hors- piste soit difficilement praticable, Edouardo réussit aussi à me contourner dans les traces de l'autre véhicule et va se poser 10 mètres devant, b là où le sable parait moins mou. On relie les deux 4x4, et conjuguant la poussée arrière des filles et de junior, la traction du 4x4 et un rugissement de moteur, l'Hilux s'extrait finalement de sa prison de sable et je regagne un sol moins mou. Seulement, dans la manœuvre Edouardo a planté le sien...moins profond mais suffisamment bloqué.



Rebelote, on dégage les roues et cette fois, on réussit à le sortir juste en poussant à quatre.

La journée commence bien ! On a perdu une heure.

Lorsqu'on arrive enfin à M'Boma, il est plus de 10H00.

M'Boma boat station est composé d'une cabane, d'un petit ponton de bois qui donne sur un petit bras de rivière et c'est tout. Il n'y a personne excepté deux chauffeurs de 4X4 de promenade, dont celui qui nous a enfoncé l'Hilux un peu plus profond dans le sable...Ils nous disent que les « pullers » (nom donné à ceux qui dirigent les mokoros à l'aide de perche) sont partis avec leur groupe de touristes et qu'ils reviennent vers 11H00. On attend sur place et effectivement les pirogues reviennent. Durant l'attente, nous rencontrons un équipage formés de 2 couples de quinquagénaires : des anglais et des italiens. Ils se sont rencontrés lors d'un précédent voyage et sont devenus amis. Cette fois ils partagent l'aventure et le même 4x4 : belle histoire.

Les pullers reviennent. Nous discutons avec eux et ils sont très clairs : la balade qui dure une heure ne sera pas un moment de rencontre animalière. Il n'y aura ni croco, ni hippo, ni éléphant. C'est plutôt un moment de détente, une façon de découvrir les bras du delta et d'en apprendre un peu plus.

Nous partons donc pour une gentille balade à travers les roseaux. Ma douce et junior partagent le même Mokoro et je suis seul. Nos amis espagnols sont également de la partie. Leur pullers parlant bien anglais, ils apprendront tous les 4 une foule de choses intéressantes sur la faune, la flore et la vie du delta. Mon puller parlant peu anglais, je reste un peu sur ma faim, captant parfois les conversations des autres embarcations



La balade terminée, nous quittons M'boma et poursuivons la boucle que fait la piste. Nous débusquons un joli endroit face à un petit étang qui s'avère être un agréable spot de pique- nique, d'autant que des girafes nous font face.





Nous reprenons la piste et continuons notre exploration. Nous traversons une zone de bush et arbustes assez dense, imposant un trajet sinueux à la piste. Au débouché d'un virage, nous tombons nez à nez avec un éléphant qui nous barre la route. Manifestement nous sommes trop près de lui et cela ne lui plait pas. Il déploie ses oreilles, agite sa trompe et avance vers nous brusquement en faisant voler la poussière : Il nous charge ! J'enclenche la marche arrière, nous ne sommes pas de taille... Édouard a vu la scène et opère également un repli. Les rétroviseurs extérieurs percutent les branchages, ce n'est pas simple de reculer dans un virage, sans pouvoir se retourner, avec un œil dans le rétro et l'autre sur le belliqueux pachyderme. L'adrénaline monte vite et le cœur bat la chamade : c'est bigrement impressionnant et on a pas le temps de disserter sur cette interrogation fondamentale : est-ce du lard ou du cochon ? Estimant nous avoir fait suffisamment reculer, Babar cesse sa charge et regagne le bush. Nous découvrons alors qu'il n'était pas seul, nous sommes presque entourés d'éléphants. Nous décidons de ne pas rester planté au milieu et accélérons un peu pour nous éloigner. Au virage suivant, nous sommes confrontés à une mère et son petit. Hou-là, c'est pas bon si elle prend peur. Nous entamons une marche arrière immédiate, avant qu'elle ne se décide à charger. Cette fois, comme elle quitte la route, nous passons rapidement. Elle prend le parti d'emmener son rejeton dans le bush et c'est tant mieux. Le coup de sueur passé, nous expirons enfin. Waow !!! quelle rencontre, quelles sensations !!!

Junior confesse que durant toute la scène, il se chantait intérieurement : "Un éléphant, c'est pas méchant ! ... un éléphant, c'est pas méchant ! " Quant à moi, j'ai les mains moites et les pieds poites......



Peu de temps après, nous croisons un véhicule. Je leur fais signe de s'arrêter et les avertis du troupeau qui squatte la piste en amont. Échange de bons procédés le chauffeur me donne les coordonnées GPS de l'endroit où se trouverait un lion, perché dans un arbre au bord de la piste.

Excités, nous parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de ce lieu. Arrivés à peu près au point, ce n'est plus dans l'arbre, mais couché au milieu de la piste que le gros mâle s'est posé ! Nous nous postons pour l'observer mais rapidement, pépère se lève et grimpe dans un arbre. Certes, l'arbre n'est pas très haut mais est bien à 3-4 mètres de hauteur. Comme quoi, si un jour nous sommes coursés par un lion, grimper dans un arbre n'est pas forcément une bonne idée.

Après une bonne dizaine de minutes d'attente, nous finissons par le quitter, toujours perché sur la branche, d'autant plus qu'il ne nous montre plus maintenant et ostensiblement que son postérieur et ce qui fait de lui un mâle...

500 mètres plus loin, alors que le bush s'est bien clairsemé, nous admirons plus posément une famille d'éléphants. Ils sont à bonne distance cette fois.

Nous poursuivons notre exploration jusqu'à 2rd Bridge où nous remarquons des Letchwes, belles antilopes plus grandes et trapues que les impalas, puis regagnons le camp. Cette fois nous avons invité nos amis espagnols à partager ce camp avec nous, ce qu'ils ont accepté avec joie.

Ce fut une belle journée. Nous la terminons agréablement autour du feu à s'en remémorer les passages. Nous faisons gouter à Edouardo et Barbara du Crocodile. Nous en avons acheté des tranches de queue à Maun. La chair est blanche, à mi-chemin entre la lotte et les cuisses de grenouille. Cela ne vaut pas une côte de bœuf. Junior goûte aussi sans être convaincu de l'intérêt culinaire de cette viande. Heureusement la belle pièce de bœuf grillée qui suit, mariée à un Syrah du Stellenbosch, relève le niveau des saveurs.

Pour en finir avec les émotions, alors que nous faisons la vaisselle dans les lavabos extérieurs de "l'ablution block", un hippo nous surprend. Il est à une quinzaine de mètres de nous aux abords des ballons d'eau chaude, en train de brouter. Tandis que Junior et ma douce s'activent à laver et essuyer la dinette, je surveille l'animal...au pire on se réfugiera dans les douches. Le gros cheval des fleuves reste placide et s'éloignera tranquillement avant notre départ.

Jeudi 12 aout.

Ce matin, Edouardo et Barbara nous quittent pour poursuivre leur aventure jusqu'en Namibie. Nous leur avons donné quelques conseils (faire pique- nique le soir sur les points d'eau éclairés d'Etosha, admirer le coucher de soleil sur la dune Elim à Sesriem...)

Nous les accompagnons un bout sur la piste. Nous avons décidé de franchir avec eux le gué de 4th bridge, par esprit d'équipe, au cas où...

Après avoir une nouvelle fois repéré les lieux, nous nous lançons à l'eau...seconde en boite courte, nous suivons la trajectoire "bien à gauche" et passons sans encombre. Edouardo et Barbara nous précèdent et nous nous arrêtons sur l'îlot sableux, juste avant le vieux pont de bois, pour nous congratuler, comme si nous venions de réaliser un véritable exploit. Nous passons ensuite le vieux pont. On sent les rondins rouler et se soulever sous les roues...il est vraiment temps qu'ils en construisent un autre.



Avant Xakanaxa, nous nous séparons non sans nous être embrassés et étreints. Vivre un petit bout d'aventure ensemble et partager des émotions tissent des liens....

Nous explorons les différentes pistes menant vers Jesse pools et Hammer pan. La plupart finissent en cul de sac dans l'eau. Nous avons l'occasion d'admirer hippos, girafes, zèbres et plein de singes Vervets dont les mâles arborent fièrement de belle paire de "couilles bleues", leur donnant une si grande popularité auprès de la gente féminine. Par moment la piste est si défoncée qui faut marquer l'arrêt et calculer la trajectoire entre les profondes ornières et les trous infranchissables.

Il nous faut revenir vers 3rd bridge d'autant que nous voulons retourner sur les traces du lion. De retour à 4th bridge, un 4x4 est bloqué sur le vieux pont. Un rondin a cédé et sa roue arrière est coincée. Plusieurs autres véhicules sont déjà à l'arrêt. Les premières manœuvres semblent vaines. Au final, un puissant Toyota Land Cruiser de brousse arrivera à le tirer de là. Des morceaux de rondins sont remis dans le trou du pont. A notre tour de passer, non sans une certaine appréhension. Le pont franchi, il nous reste la mare profonde. Deux 4x4 sont arrêtés de l'autre côté. Les chauffeurs circonspects examinent le gué. Ils sont comme nous la veille...

Fort de notre expérience, nous franchissons sans faillir, dans la trajectoire la moins profonde. L'un des chauffeurs lève son pouce : il sait maintenant par où passer.

Nous faisons une halte pique- nique en compagnie de Letchwees qui pataugent dans l'eau. Nous remontons la piste vers M'boma. Soudain sur notre gauche, à proximité d'une mare et allongé entre deux buissons, un gros lion fait la sieste. Nous nous postons à l'affût. Le temps passe et Pépère dort profondément. C'est tout juste si de temps à autres il relève un tant soit peu la tête. Un troupeau d'impalas approche. Il contourne le point d'eau. Marchant à la queue leu leu, les gazelles ont flairé le lion. Inquiets et sur leurs gardes, ils poursuivent leur route, le regard rivé en direction du lion. Nous avons un temps espéré une réaction du roi des félins mais il n'en a que cure. Il termine sa royale sieste sans un regard sur la cohorte de steaks sur patte. Restant sur notre faim, nous nous approchons par étape, quittant la piste et rejoignant le point d'eau. Nous contournons les buissons, roulant entre eux et la mare, nous atteignons le lion toujours couché. Il s'assoit un instant en nous toisant . Nous nous sommes arrêtés à deux mètres de lui. Moteur coupé, on s'observe mutuellement. Manifestement convaincu de notre parfaite innocuité, il se détend et reprend sa somnolence. Nous restons là, un bon moment à nous délecter de sa si proche présence, détaillant l'animal sous toutes ses coutures. Ma douce est impressionnée par ses grosses pattes. Ses nombreuses cicatrices attestent d'une vie déjà riche et mouvementée. Par moment, il se redresse, baille, nous jette un coup d'oeil nonchalant. Nous en profitons pour remplir notre carnet de voyage des quelques jours manquants.





Puis, repus du lion, nous le laissons, le saluant comme lorsqu'on quitte un vieux pote.

Il est temps de regagner notre camp. A l'approche de 3 rd Bridge, nous remarquons la présence de troupes de babouins. Tous se dirigent vers les camps...

En effet, les babouins jusque là si discrets nous rappellent combien ils sont ici chez eux. Ils ont envahi notre espace. Ils sont partout et ont dévasté la poubelle. Je l'avais accrochée en hauteur sur un tronc...gros malin, comme si un singe ne savait pas grimper.....

Armés de nos gourdins, Junior et moi faisons un remake de la guerre du feu. Émettant des sons gutturaux, frappant le sol et les troncs d'arbres nous leur donnons un "Haka" sans doute assez convaincant car ils se retirent des lieux, battant retraite dans les grands arbres. Nous nous manifestons virilement à chaque fois que l'un d'eux tente de se rapprocher, réussissant à leur imposer finalement une zone franche : ils n'envahiront plus les petits arbres qui cernent notre bivouac.

Cet épisode va inaugurer de ce qui va suivre et qui sera la plus folle nuit de notre périple. Ce soir, cela va être la fête au village...on voulait du sauvage, on va être servi...

La nuit tombée, le feu est prêt pour la soirée. Régulièrement les babouins se battent dans les grands arbres qui nous entourent. Les mâles poussent des cris rendus encore plus impressionnants par l'obscurité. Alors que je m'apprête à griller les saucisses, un grand crac nous surprend, puis un autre, puis encore un autre...le bruit vient de derrière le 4x4 et c'est tout prêt. Munis des lampes, nous éclairons les buissons. Dans les faisceaux, nous découvrons la cause de notre émoi : un gros éléphant arrache consciencieusement les branches des buissons qu'il enfourne dans sa gueule. Il est là, planté à 10 mètres de nous et ne semble pas vouloir bouger. Nous évitons de trop l'éclairer de peur de l'énerver. Nous poursuivons tant que vaille notre diner, jetant de fréquents coups d'œil à notre inquiétant et imposant voisin. Je mange parfois debout, m'assurant que le mastodonte est toujours derrière le 4x4, seul rempart entre lui et nous. Nous n'avons pas peur mais ne sommes pas sereins. C'est une drôle de sensation, entre l'exaltation de cette rencontre et la conscience que cela peut basculer de façon incontrôlable. Junior reprend ses incantations : « un éléphant c’est pas méchant…. »

Alors que nous tentons de nous détendre autour du feu, un autre crac provient de l'autre côté de notre camp. Cette fois, c'est un gros hippo qui a décidé de traverser notre espace. La fourchette en l'air, nous arrêtons de respirer le temps qu'il traverse tranquillement...damned, nous étions encerclés.

Au bout d'un long moment, l'éléphant s'éloigne un peu, faisant retomber notre tension. Nous l'entendons toujours et le voyons distinctement lorsque nos torches l'éclairent.

A un moment, l'animal défèque. Nous sommes sous le vent et la forte odeur caractéristique qui s'en dégage nous assaille les narines...si çà c'est pas de l'immersion en contrée sauvage...

Nous profitons des braises pour y faire griller avec gourmandise des chamallows...qui n'a pas fait griller des chamallows au coin du feu ne peut pas comprendre.....

Il est temps d'aller dormir...Babar s'est éloigné.

N'allez pas croire que cela s'arrête là...la nuit de fait que commencer.

Les babouins qui s'étaient un temps calmés se manifestent soudain. Il doit y avoir un casus belli là- haut. Des cris stridents, des hurlements rauques transpercent la nuit. Il y a bagarre, coups et morsures. Certains cris expriment la douleur....on ne rigole pas chez les babouins. La lutte dure un bon moment puis le calme revient. Il doit y avoir un gagnant et un perdant. La trêve sera courte… Pas assez pour s'endormir.

Crac !!! Crac !!! l' éléphant est revenu. Il poursuit son festin là où il l'avait commencé et nous maintient bien éveillé. Comment peut on dormir avec un tel voisin. On se sent tout petit dans la tente. Ma crainte est qu'il contourne le 4x4 et se prenne les pieds dans l'échelle des tentes qui servent également de pilier. On serait dans de beaux draps...

L'éveil dure tant qu'il reste proche...on écoute le moindre de ses bruits, enfouis profond dans les duvets....

Finalement, ayant probablement épuisé toutes les ressources naturelles des buissons, il s'éloigne de nouveau et le silence revient, assez pour glisser dans les bras de Morphée.

Je me réveille dans la nuit et regarde ma montre : 04H30....hum, j'ai le temps pour un second dodo...soudain j'entends au loin le son sourd et reconnaissable du rugissement d'un lion. C'est la première fois que je l'entends "en vrai" chez lui, dans la nature. J'écoute et bientôt un nouveau rugissement...puis un autre...les sons s'amplifient, il se rapproche. Je réveille ma douce : "écoute.. . un lion rugit". Tous les deux, calés l'un contre l'autre, nous tendons l'oreille. Progressivement, le ou les lions se rapprochent encore jusqu'au point culminant où l'un d'eux rugit au pied du 4x4. Le son est assourdissant, puissant et palpable : les ondes me traversent le torse, je sens les vibrations et mes poils se dressent... waow quelles sensations. Immobile et la respiration en suspens, j'ai l'impression que pendant quelques instants, le temps s'est arrêté.

Nous les entendons encore rugir plusieurs fois. Puis enfin, le silence revient pour de bon. Je regarde ma montre, il est 05H00.

Je me recroqueville dans mon duvet et me laisse bercer par mes émotions.

Vendredi 13 aout

Au petit matin, notre premier réflex est de chercher les traces. Nous les trouvons tout de suite, le long du 4x4. Des grosses pattounes de lion longent notre véhicule. Un frisson intérieur me parcourt...cela n'aurait pas été une bonne idée de descendre faire pipi.....

Alors que nous apprêtons au rituel matinal du petit déjeuner, ma douce nous appelle : "regardez ! Il est là !" : notre pote Babar est revenu. Il se trouve dans les buissons avant le bloc sanitaire à vingt mètres de nous. Suffisamment loin pour ne pas nous inquiéter mais trop prêt pour que nous allions dans le bloc sanitaire.



Alors que nous l'observons, deux hommes surgissent à pied. Ils remontent le chemin et se dirigent vers les douches. Dans le même temps, un babouin vient perturber l'éléphant qui bouge de quelques mètres et arrive sur le chemin. A cause des buissons, les deux hommes ne l'ont pas vu. Ma douce leur crie : "Watch out ! an elephant !" juste au moment où l'éléphant les aperçoit. Les deux hommes font un joli bond et déguerpissent en courant. Bien leur en a pris car l'éléphant a décidé de charger. Les quelques mètres gagnés grâce à l'intervention de ma dame font que l'éléphant arrête sa charge avant de les rattraper, estimant que les deux intrus se sont suffisamment éloignés.

Ouf, plus de peur que de mal... ils s'en souviendront longtemps de leur matinée à 3rd bridge.

Nous discutons avec un Sud- Africain qui s'est invité dans notre camp pour voir l'éléphant. Il nous explique qu'il faut être prudent car la bête a des traces de musc visibles sur la tête : il est en rut et donc plus agressif de d'habitude...

Après le petit déjeuner, l'éléphant a quitté les environs du bloc sanitaire pour jeter son dévolu sur le feuillage d'un grand arbre, sous lequel est stationné un 4x4 toutes tentes dressées sur le toit. C'est le camp à côté du notre. Je traverse l'espace buissonneux et boisé qui nous sépare et assiste au spectacle : un homme est tapi derrière le 4x4 et de l'autre côté l'éléphant arrache les feuilles de l'arbre. Prudemment il prend des photos. Je le prends moi-même en photo dans cette situation. Ce que je ne sais pas et qu'il m'apprendra plus tard, c'est que ses enfants sont encore dans les tentes, à deux mètres de l'éléphant. Je lui promets de lui envoyer par mail les photos. Ce que j'ai fait à notre retour. Il m'a répondu en me disant qu'elles avaient fait sensations auprès de ses amis.



Nous quittons 3rd Bridge et nous dirigeons vers Xakanaxa pour rejoindre North Gate. Nous passons sans encombre 4th bridge et reprenons des petits chemins empruntés la veille.

Ma douce va essuyer la plus grosse déconvenue de notre voyage. Alors qu'elle veut vider la carte SD de son pentax K10 sur notre lecteur et stockeur d'images, elle s'aperçoit que les fichiers de la carte sont corrompus : impossible de lire les photos ni avec le lecteur, ni avec l'appareil photo. 3,7 gigas de photos illisibles... de Maun à aujourd'hui.

Elle énumère avec désespoir les images perdues : le survol du delta, le lion, le mokoro, les éléphants, une multitude d'animaux, d'oiseaux et toutes ces tranches de vie.... Heureusement qu'une partie des évènements ont été doublés avec le second appareil mais il n'empêche que c'est avec le réflex que les plus belles photos se font...

Ceux qui aiment la photographie comprendront le profond désarroi de ma douce. A notre retour nous avons envoyé la carte SD à deux sociétés spécialisées dans la récupération de données, mais hélas sans succèsNous gardons quand même cette foutue carte, au cas où un jour, la technologie vienne à bout de ce bug. Cette carte deviendra avec le temps un précieux objet mystérieux, renfermant des trésors oubliés... . (Petit message personnel : mais si vous avez d’ores et déjà des tuyaux pour sauver ces photos, écrivez-moi !)

Alors que nous sillonnons les pistes dans une zone assez boisée, nous repérons un 4x4 bardés de touristes en train de regarder une horde de babouins s'agiter. Nous nous postons un instant. Ma douce souffle soudain : " là haut dans l'arbre !! un léopard !!!"

Il m'a fallu quelques instants pour distinguer la bête, les taches de son pelage se confondant avec les branches, les feuillages et les points de lumières. Une fois le gros 4x4 parti nous nous stationnons le plus prêt possible de l'arbre et dans le meilleur axe qu'il soit. Le léopard est pour l'instant couché sur une grosse branche. Nous ne voyons pas sa gueule, dissimulée par un bout de l'arbre. Patiemment, on attend.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir débusqué la panthère. Bientôt les babouins l'ont aperçu aussi. Nous assistons alors à une singulière scène : des babouins sont montés dans un arbre faisant face à celui du léopard. Perchés aux extrémités de branches, ils hurlent, invectivent et provoquent par gestes le félin. Dérangée par le vacarme, la panthère se réveille et feule après les insolents, pour la plus grande joie de Miss kodak qui mitraille le gros minou tacheté. Puis, enhardis par l'effet de meute, les babouins montent à l'assaut et délogent la Panthera Pardus qui finit par battre en retraite dans la cime du grand arbre, sous les harcèlements primates qui resserrent leur encerclement. A la jumelle, et plus tard confirmé sur les photos, le léopard présentait une blessure à la cuisse. Peut- être que sans ce handicap, il aurait durement rossé le premier cynocéphale insolent à oser s'approcher trop prêt.





Junior est ravi (et nous aussi !) : il accroche une nouvelle fois le Big Five à son tableau de chasse : rhino, éléphant, lion, buffle et léopard. Comme tous les ados, il est insatiable, car maintenant il veut son Big Cat : lion, léopard et guépard...

Nous reprenons la piste et quelques éléphants après, nous atteignons Xakanaxa que nous contournons, direction North Gate. Après avoir parcouru les 2/3 de la piste, nous arrivons à un gué large de 15-20 mètres qui nous avait été annoncé par les rangers comme pouvant poser problème. Ma douce enfile des chaussons de caoutchouc et munie du gros gourdin, entre dans l'eau. J'avais entaillé le bâton pour marquer la limite de la profondeur au delà de laquelle il n'était pas raisonnable de se risquer, au risque de noyer le moteur. Par trois fois, la limite est bien dépassée et l'eau affleure le haut de ses cuisses. Sans snorkel, si l'eau entre dans la prise d'air du moteur...le voyage s'arrêterait là pour quelques jours.



Nous sommes dubitatifs et partagés. Dans un sens je me dis que cela devrait passer. Dans un autre, nous sommes seuls, sans assistance immédiate. Pour une fois, j'écoute la prudence et malgré que cela nous oblige à un large détour, nous rebroussons chemin pour redescendre sur South Gate et prendre une autre piste qui mène à North Gate…une rallonge de 2 bonnes heures quand même.

Nous arrivons enfin à North Gate. Nous avons encore malgré tout du temps devant nous. Nous sommes curieux d'aller voir le gué après le village de Khwai, annoncé comme le plus délicat à franchir. Nous traversons le pont de bois qui enjambe la rivière. Il est long et neuf. Il y a juste la place pour un véhicule et les piétons qui le traversent, doivent frôler la rambarde pour croiser notre voiture. Nous traversons le petit village de Khwai et atteignons le gué. Misère, ce n'est pas un gué, c'est une rivière !!!. Jamais on ne passera...



Deux véhicules sont arrêtés également : un 4x4 Toyota Fortuner V6 et un fourgon Mercedes 4x4.

Deux couple quinquagénaires voyagent ensembles. Ils sont sud africains. Je leur demande s'ils comptent traverser. "We just did it !!" me dit l'un d'eux. Très amicalement, ils m'expliquent qu'ils ont payé les services d'un garde du parc et il leur a montré la marche à suivre ainsi que le trajet exact qu'il faut prendre pour traverser. Il faut entrer dans l'eau par la gauche, viser un bout bois, bifurquer sur la droite, viser un autre bout de bois, puis bifurquer sur la berge et sortir par la droite ..... euh… rien que çà ? Ils poursuivent en indiquant que le Ranger leur a aussi fait passer le second gué, également délicat et les a mené jusqu'à la transit road en passant par un chemin qui ne figure pas sur les cartes. Maintenant ils ont tout sur le GPS. Nos sympathiques interlocuteurs ont donc refait le chemin inverse, retraversé les gués. De ce fait, ils pourront de nouveau sans encombre les franchir demain matin....impressionnant de logique.

Incroyable...nous avons une chance inouïe de tomber sur eux.

Je leur demande si à leur avis, je pourrai passer avec mon 4x4. C'est sans problème me disent- il : il a presque la même garde au sol que le leur qui n'a également pas de snorkel mais il faudra bien suivre le tracé car sinon, il y a risque de noyade....rassurant...

Enfin je leur demande s'ils acceptent que nous passions avec eux demain matin. Bien sûr, on est "welcome". Ils quitteront North Gate à 08H00. Nous repartons avec eux vers le camp. Nous nous arrêtons tous à la seule minuscule épicerie du village de Khwai. Nous sommes en rupture de coca et de chips pour l'apéro. Nos nouveaux amis sud- africains sont débonnaires et blagueurs. Ils invitent ma Douce à entrer dans le petit magasin, d'ordinaire non accessible aux clients qui se font servir par l'épicière, postée derrière une grille surmontant un comptoir. Ils expliquent à l'épicière d'abord réticente que nous sommes français et qu'il nous faut voir ces merveilleuses petites boutiques africaines où on trouve de tout. Personne ne pouvant résister à leur bonne humeur, la patronne autorise ma Douce à entrer dans la mystérieuse échoppe qui contient effectivement presque tout. Elle y déniche même de véritables verres à vin. Çà tombe bien, l'un des nôtres n'a pas supporté les cahots et soubresauts de la piste. Elle prend un verre de l'étal et en fait tomber d'autres qui se brisent en mille morceaux. Il s'en suit une partie de rigolade à laquelle adhère la patronne après que nous lui ayons assuré que nous payerons les dégâts.

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans le village où quelques petits gamins jouent le long de la piste. Ils ont droit à une distribution de petits jouets et nous à des grands sourires.

Nous profitons encore du temps qu'il nous reste et partons pour un petit drive d'une heure sur les pistes au nord de North Gate. Nous y débusquons une grosse horde d'éléphants qui traversent juste devant nous. Par notre soudaine présence, nous scindons le groupe en deux : ceux qui sont passés et les autres...cela les énerve un peu et ils nous le font savoir au moyen de « secouades » de trompes, de têtes et d'oreilles.

Pour éviter tout malentendu, nous effectuons une prudente marche arrière d'une bonne quinzaine de mètres, histoire de montrer notre bonne volonté. La politesse est payante car les pachydermes de l'arrière garde traversent tranquillement la piste sans plus nous inquiéter.



Après une rare douche bien chaude, le diner et la soirée seront calmes, juste entrecoupés de grognement d'hippopotames et de rugissements lointains de lions...la routine quoi...

Cette nuit, je dors mal. Les franchissements de gués à venir me perturbent et me hantent...et si je plante et noie le 4x4 ?.....au petit matin ma Douce avoue avoir eu les mêmes angoisses nocturnes. La pression monte.

Samedi 14 août

A 07H55 nous sommes devant le camp de nos amis sud- africains...pas question de rater le rendez- vous avec nos guides-passeurs.

En convoi, nous atteignons l'objet de nos tourments. Nous nous stationnons devant la rivière et contemplons le défi. Comme pour me rassurer, Léon le Sud- Africain me donne les derniers conseils quant à la conduite et l'accélération et me remémore le tracé. Il finit ses explications par une phrase qui résonne dans ma tête et qui me met pas vraiment à l'aise : "don't go over that point or your get drowned !!"!"!"!"!"!" en gros, ne dépasse pas cette limite ou tu te noies.....

Puis, sûr de lui, Léon et son épouse se lancent dans la traversée. Leur gros toyota a bientôt l'eau au ras du capot...gauche, droite, gauche tout droit et les voilà sortis de l'autre côté de la rive. Ils se stationnent et Léon se poste au bord de la berge. Il me parait soudain tout petit. Il me fait un grand geste que l'on peut traduire par "A ton tour mon gars !!"



Bon, ça y est, c'est le moment de vérité.....

L'autre équipage avec le fourgon Mercèdes 4x4 va fermer la marche.

Nous montons dans l'Hilux. Boite courte, première puis seconde et on entre dans l'eau, tout droit vers le piquet. L'eau monte au niveau des ailes, le point de non- retour est atteint : c'est le moment de virer à droite. Le nez pique un peu et l'eau passe par -dessus le capot. Pas un mot dans le vaisseau, la tension est à comble. Puis je vire à gauche jusqu'au second piquet et redresse pour viser la berge. En face, Léon me fait des grands signes comme pour me diriger. Le sol monte enfin et le niveau d'eau baisse : C'est passé !!!. On sort du 4x4 maintenant sur la berge et se congratule comme des vainqueurs de finale. Jamais, au grand jamais nous n'aurions franchis l'obstacle seul.



Jan et son Mercedes franchissent sans difficulté le grand gué. Il faut dire que sa garde au sol est bien plus haute et qu'il est équipé d'un snorkel...le grand luxe.

Léon me confie alors qu'au- delà du premier piquet, il y a 2 mètres de profondeur et qu'il a eu un peu peur car selon lui, j'ai bifurqué un peu tard......

Nous poursuivons notre convoi à travers un bush dense. Nous atteignons le second gué. Il est moins long que le premier mais ressemble aussi à une petite rivière. Enjoué, Léon me demande par où je passerais. L'eau me parait plus clair à gauche et je lui désigne donc cet endroit. Hilare, il me dit que par là, l'eau est à 1,50 mètre de profondeur....et que "I'd get drowned". Il faut donc serrer à droite. Léon va tout de même sonder la rivière car ils ne sont plus très sûr si c'est tout à droite ou au milieu droite. Par endroit, l'eau mouille son short pourtant court et Léon est plus grand que moi.

Le tracé finalement défini, nous nous lançons dans le même ordre que précédemment.

Pas de soucis, on franchi sans encombre, l'eau va juste effleurer le capot le temps d'une caresse. A l'arrêt qui suit ce passage, ma douce fait un gros hug de remerciement à Léon et dans le feu de l'action fait valser le Panasonic dans la boue....Après nettoyage, il fonctionne toujours.

On roule sur la piste oubliée, une vieille trace de chemin de chasseur, pour déboucher sur une vaste étendue sèche, zébrée de différentes pistes. Au bout de cette cuvette, un immense troupeau de buffles est posé, près de la lisière d'une zone boisée. Nous nous arrêtons de nouveau. Selon de GPS de Léon, il va falloir passer auprès du troupeau. Nous comptons les bêtes en façade : environ 50. Il y a plusieurs centaines de têtes en tout. Soudain, alors que nous observons à bonne distance les nombreux et massifs Syncerus Caffer, nous sommes témoins d'une scène animalière peu commune : quelques puissants buffles chargent une lionne qui s'était approchée trop près du troupeau. La lionne détale à grandes foulées sans demander son reste, un coup de corne de ces colosses cornus pouvant l'éventrer sans peine.

Le troupeau ayant un peu bougé, nous reprenons la piste et passons suffisamment au loin pour ne pas, nous aussi, se faire charger.

Nous atteignons finalement une large piste et un pont en béton tout récemment construit. Cet ouvrage moderne à peine terminé fait tache. Comme surgit de nulle part, il est la seule représentation de la modernité à des kilomètres à la ronde.

Nos routes se séparent et c'est au milieu de ce pont que nous disons chaleureusement au revoir à nos guides providentiels et échangeons nos coordonnées. C'est promis, s'ils viennent en France, ils auront droit à un bon repas maison, arrosé de jus de raisins quelque peu fermentés et vieillis au moins une bonne décennie.

Maintenant, de nouveau seuls, nous mettons le cap sur Savuti. La piste est si sableuse que parfois, on ne dépasse pas les 15-20 km/h, en restant en seconde pour garder du couple. On atteint Mahabe Gate à 10H30.

Avant d'arriver à Savuti, nous prenons une petite piste secondaire qui mène aux Bushmen Hills. Il y a quelques collines pierreuses dans le paysage, rares reliefs que nous ayons vu depuis longtemps. Nous faisons une halte au pied d'un gros baobab et nous y pique-niquons. Nous faisons une autre halte aux pieds de Bushmen Hills et y grimpons à son flanc pour y débusquer une peinture rupestre estimée à plusieurs milliers d'années. Du haut de cette colline, nous surplombons la rivière et à perte de vue, un mélange de savane et bush. On distingue même quelques éléphants en maraude.



Arrivé à Savuti, il nous reste encore au moins 2 bonnes heures de route pour arriver à Linyanti.

Nous traversons le Savuti Channel par le gué situé à proximité du camp : c'est une simple formalité pour les désormais pro du franchissement que nous sommes devenus.......

La piste entre Savuti et Linyanti est encore plus pénible. Le sable mou nous sort pas les yeux. On en est presque à souhaiter une portion d'autoroute avec un bon goudron bien lisse...

Alors que nous venons de passer un troupeau d'éléphants, je me mélange les vitesses dans un passage horriblement mou. Voulant passer de la seconde à la première car le 4x4 peine beaucoup, j'enclenche malencontreusement la troisième. La sanction est immédiate et sans appel : plantage et ensablement !! J'avais pourtant pas beaucoup de pression...mais assurément encore trop.

Impossible de se dégager en boite courte. Il nous faut un bon quart d'heure de coups de pelle et dégonflages successifs jusqu'à 1.1 bar pour pouvoir s'extraire du sable. Les éléphants n'ont pas eu la mauvaise idée de prendre la piste vers nous et c'est tant mieux.

On arrive enfin à Linyanti. Le camp est à 5 kilomètres de la Gate. La piste est défoncée, pleins d'arbustes et d'arbres sont cassés (merci les éléphants !!) et entravent parfois complétement de passage, obligeant à des petits détours entre les arbres encore intacts.

Arrivés au bord de la rivière, le camp n°2 qui nous est alloué est occupé par 6 véhicules. Les tentes sont montées et une quinzaine de personnes ont envahi le terrain.

Contrariés, nous allons les voir. C'est une grande famille sud- africaine, certains des mâles de la tribu auraient pu jouer dans "la Délivrance" et cela ne me dit rien qui vaille. Le patriarche vient parlementer avec nous. Le gaillard n'est plus tout jeune mais c'est un colosse. Du haut de mon bon 1,80 mètres et malgré mes 95 kg, je fais chétif...

Il explique qu'ils avaient le camp n°01 mais qu'il est trop petit donc ils ont pris le N°02 et nous laissent le n°01 : C.Q.F.D. Son ton est un peu du style : c'est à prendre ou à laisser....

Même si junior a passé sa ceinture marron de karaté, ils sont bien trop nombreux. A 3 contre 15, on va vite se retrouver en slip dans la rivière, avec les hippos et les crocos.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur on se résigne à aller au camp N°01.

Effectivement plus petit, ce camp est toutefois très bien situé, en surplomb de la rivière, avec une superbe vue aux alentours. Dommage qu'il soit si proche du N°02. Manquer d'intimité dans un lieu si perdu, c'est un peu le comble.



Nous installons notre bivouac face à la rivière qui forme presque un étang à cet endroit. De temps à autres, des hippos émergent et des éléphants traversent. Alors que le feu commence à crépiter, nous nous délectons du coucher de soleil qui nous fait face. Les bruits de la nuit résonnent plus fort qu'à l'habitude, l'eau induisant une vie bien plus dense.



Alors que nous dormons à poing fermé, nous sommes réveillés par des cracs tout proches : un éléphant dine dans les buissons voisins, à une douzaine de mètres de nous, décidément.....

Puis un autre son prend le relai : des sourds schroumpfes-schroumpfes. C'est maintenant un hippopotame qui sillonne la berge juste en contre bas et qui broute consciencieusement l'herbe. Nous réveillons Junior qui pionce dur dans la tente mitoyenne du toit. Il affectionne particulièrement les hippos. A la lueur des torches, et du haut de nos perchoirs, nous regardons un bon moment la mahousse tondeuse à quatre pattes, transformer la berge en green de golf.

Dimanche 15 aout

La famille Pierreafeu a quitté la zone. Nous sommes maintenant seuls dans les parages, hormis la horde de babouins qui est venue tenter un raid et que nous avons mis en déroute. Les autres emplacements sont beaucoup plus loin, hors de vue et d'oreille. Nous effectuons un petit drive le long de Linyanti. La faune n'est pas très dense et hormis les éléphants et ongulés de rigueurs, nous ne ferons pas de rencontre inoubliable. Nous poussons même sur une bonne vingtaine de kilomètres, empruntant une espèce de très large piste sableuse en ligne droite qui finit en cul de sac face au Savuti Channel. Pas d'animaux à l'horizon, nous faisons vite demi- tour et regagnons Linyanti : en route nous croisons antilopes roannes, Kudus et éléphants. La grande largeur de la piste rectiligne et les passages de sables pas trop mous incitent à une inhabituelle vitesse plus élevée, frisant les 60-70 km/h. Cependant de gros trous aux origines inconnues forment des pièges fatals dans lesquels il ne vaut pas mieux tomber et invitent à une grande prudence.

L'après- midi est un bon moment de détente où nous prenons le temps d'écrire des cartes postales en admirant le paysage et le spectacle des éléphants qui traversent.



Le soir se rapproche et nous sommes certains que la soirée va être comme on les aime : seuls au monde.

Hélas, avant la tombée de la nuit, 4 véhicules arrivent...ils cherchent leur camp, le n°3 et décident finalement de s'installer au N°02. Je tente une manœuvre en leur disant que c'est le notre et que si des arrivants se manifestent pour le camp N°01, nous serions dans l'obligation de nous replier sur le N°02. Ils nous assurent que dans ce cas, ils plieront bagages...damned, c'est raté......

Dans le lot des membres de ce nouveau convoi, également sud- africain. Nous reconnaissons des deux hommes chargés par l'éléphant à 3rd Bridge. Nous leur rappelons l'anecdote et précisons que c'est nous qui les avons "sauvé" in-extrémiste.

Ils en sont très reconnaissants.

Nous passons quand même une bonne soirée dans notre petit bivouac, même si junior nous fait un début de gastro : légère fièvre et maux de ventre. Doliprane, Ercefuryl, Spasfon et Immodium sont à son menu.

La nuit est calme

Lundi 16 aout

Alors que le jour pointe, j'ouvre la toile de tente et reste allongé dans mon duvet à regarder le spectacle. Ma Douce se blottit contre moi. Notre immersion en contrée sauvage se termine. Tout à coup, elle me souffle à l'oreille :"regarde, une hyène..."

En effet une hyène est en maraude. Elle furète un bon moment aux abords du camp voisin, allant jusqu'à renifler les tentes. Puis elle se rapproche progressivement et va sentir les restes de notre feu à quelques mètres de nous. Soudain, comme mu par un sixième sens, elle lève la tête et croise nos regards. N'aimant sans doute pas être si proche, elle rebrousse sans hâte son chemin pour s'éloigner un peu. Nous parvenons à tirer junior de son sommeil pour qu'il puisse aussi profiter du spectacle. Elle fouine encore un peu entre les deux camps et fini par disparaitre dans le bush.

Nous levons le camp à un peu avant 09H00 après avoir petit-déjeuner avec une bande d'oiseaux de différentes espèces, avec qui nous avons partagé des restes de pain de mie. Les babouins quant à eux restent à bonne distance : ils savent à qui ils ont affaire.

Nous passons la gate et prenons une large piste en tout point similaire à celle empruntée hier. Après quelques kilomètres, je propose à ma Douce de prendre le volant pour une ultime conduite sur piste.

À 09H30, à 18 kilomètres de la Gate, à plus de 150 km de Kasane, en plein milieu de nul part sur cette piste sableuse entourée de bush et après avoir parcouru 2864 kilomètres dont la moitié dans des conditions difficiles, nous sommes victimes d'un pépin.

Alors que ma douce attaquait une zone particulièrement sableuse et avait heureusement bien ralenti, le nez du 4x4 s'affaisse brusquement dans le sable, s'échouant sur le côté droit. Une masse noire s'est détachée du véhicule et se plante dans le sable derrière nous : on vient de perdre la roue avant droite.

Nous descendons du véhicule, nous n'avons pas de bobo. La roue est effectivement au milieu de la piste à une quinzaine de mètres en arrière. L'aile est légèrement froissée, pas d'autre dégât apparent. Je constate que 4 des 6 tiges filetées qui tiennent la roue sont cassées nettes dans la pièce métallique sur laquelle est fixée normalement la roue. Il en reste deux sans boulon dont une qui est tordue.



Le constat est vide dressé : c'est la tuile !!!

Pas de couverture réseau pour le téléphone, le prochain garage est à Kasane soit plus de 150 kilomètres de piste.

Il y avait 2 endroits où il fallait éviter de tomber en panne du fait de leur isolement et éloignement : dans le fin fond du Central Kalahari et à Linyanti.......pas de bol.....

Un peu désemparé sur le coup, on essaye de rassembler les données :

- On ne peut pas réparer.

- On ne peut pas communiquer.

- On a plus beaucoup de réserve de nourriture et d'eau.

- Il n'est pas envisageable de rejoindre à pied le Gate : 18 kilomètres dans le bush, c'est trop dangereux pour des non initiés.

Je fouille dans le coffre et y déniche deux triangles que je dispose de part et d'autre de notre vaisseau échoué...vu la solitude des lieux, cela me parait bien dérisoire.

La seule solution est : attendre.

Parfois la chance sourit.

Après 20 minutes, un petit nuage de poussière surgit à l'horizon depuis Linyanti.

Un 4x4 tirant une remorque s'approche et s'arrête. Une famille de 4 suisses voyage en compagnie d'un guide depuis l'Afrique du Sud. Le guide, un malabar aux yeux bleu-azur, avec une longue barbe blanche de Père Noël se nomme Heino. Mécanicien, il parcourt l'Afrique depuis plus de 40 ans. Basé maintenant en Afrique du Sud, il loue ses services comme guide privé. Il transporte la famille suisse dans son gros land cruiser, tirant une imposante remorque servant à la fois de cantine, de porte bagage, de support de tentes.

Il jette un oeil à la roue (ou plutôt à son absence), va fouiller dans ses outils et son verdict est sans appel : il ne peut pas réparer. La bonne nouvelle est que rien d'autre ne semble cassé, donc selon lui, un mécanicien disposant des bons outils peut le faire sur place. C'est une bonne chose car dit-il, aucun dépanneur ne viendrait remorquer notre 4x4 ici avant longtemps. Je le questionne sur la cause de cette casse. Il me dit que les tiges ne devaient très vraisemblablement être pas bien fixées et qu'à la longue, elles ont cédé.

En accord avec ses clients, il détache la remorque et emmène ma Douce jusqu'à la Gate pour essayer de téléphoner. L'équipage repart, me laissant avec junior et Hans, le chef de famille Suisse. Nous discutons un bon moment et il me propose une bière. Je ne bois jamais de bière mais aux grands maux les grands remèdes et à cet instant, je trouve cette bibine étonnamment bonne et apaisante. Junior lui, a droit à un jus de pomme. Hans me dévoile les astuces de la remorque et loue les qualités de Heino. Il me dit qu'il n'aurait pas osé faire son périple en solo comme nous. Notre mésaventure le conforte dans son choix.

A 11H15, Heino revient avec ses équipières, la famille Suisse ayant deux filles.

Ma douce m'explique qu'après palabres, elle a pu téléphoner depuis le poste fixe des rangers à notre loueur Bushlore, pour les avertir de notre infortune. Heino a même parlé avec eux pour bien expliquer le problème mécanique et indiquer exactement où nous étions. Bushlore a dit qu'il s'occupait de dépêcher un dépanneur.

Heino m'avertit de nous préparer à passer la nuit sur place, il doute que nous pouvions être secouru aujourd'hui.

Ils doivent maintenant reprendre la route, nous les avons suffisamment retardé. Ils nous cèdent gentiment une bouteille de 5 litres d'eau, de la soupe en sachet et une boite de salade "french beans cooking". Eux aussi ont leur réserve presque à vide.

Nous regardons, non sans un petit pincement s'éloigner le 4x4...la journée va être longue.



Nous nous affairons à préparer ce qui sera primordial ce soir : un bon feu de camp.

Sans trop s'éloigner du 4x4 et en tout cas, sans trop s'enfoncer dans le bush, nous glanons des morceaux de souches et moult branches mortes pour réunir suffisamment de combustible pour la nuit. De nombreuses traces parsèment la piste et nous reconnaissons celles d'éléphants, de sabots divers mais aussi de félins...

Dans l'après- midi, junior aperçoit à la jumelle un troupeau d'éléphants sur la piste. Je n'ai pas trop envie de les voir arriver jusqu'à nous. Finalement, ils disparaissent dans le bush.

Notre réserve de bois suffisante, nous soulevons le 4X4 avec le cric et glissons dessous la roue afin que le bas de caisse repose dessus, pour soulager le poids qui pèse sur l'axe sans roue. Je ne veux pas endommager plus le véhicule. Nous déplions la tente arrière. Ce soir, ma Douce dormira avec junior là- haut. Je dormirai sur la banquette arrière car il me faudra entretenir le feu. J'ai creusé un grand trou carré dans le sable à côté du 4x4 et presque au milieu de la piste. Je n'ai aucune idée de ce qui peut circuler la nuit ici. Avec ce feu en guise en phare, pas de risque de collision. Je fais attention aussi ne pas mettre le feu au bush...il ne manquerait plus que çà.

Nous tuons le temps à jouer au tarot. Le jour commence à s'éteindre. Hormis la famille Suisse et leur guide Heino, nous n'avons pas vu âme qui vive. Nous avons beaucoup de chance qu'ils nous précèdent.

Alors qu'il est temps d'allumer le feu, tel la vigie juchée en haut du mat d'un navire, Junior s'écrie "Voiture !!"

Nous entrevoyons effectivement un nuage de poussière en provenance de Kasane...Aux jumelles ce sont deux véhicules qu'on aperçoit. Serait- ce les secours ?

La joie est de courte durée car on distingue bientôt des tentes sur les toits ....

Les deux véhicules arrivent à notre hauteur et semblent de pas vouloir s'arrêter. La nuit tombe, il est presque 18H30 et ils sont à la bourre.

Finalement, à nos grands gestes, ils s'arrêtent. Huit italiens en sortent. Un des véhicules est estampillé "Bushlore". Nous leur racontons notre mésaventure et eux aussi constatent leur impuissance. Ils vont à Linyanti. La mauvaise nouvelle qu'ils colportent est que les stations services de Kasane sont à sec depuis plusieurs jours. Elles devraient ravitaillées demain mais ce n'est pas sûr.

Ils nous laissent également 5 litres d'eau et la promesse de re-téléphoner à Bushlore pour leur dire que nous sommes toujours là...

La nouvelle de la carence en essence n'est pas bonne. Nous ne serons peut- être pas secourus demain non plus. Que va t- on faire ?

La gastro de Junior est encore active et nos réserves de nourriture seront quasi vides demain soir. Je dis à ma douce que si demain c'est possible elle partira avec un équipage passant pour Kasane et avec Junior pour organiser le dépannage. Quant à moi, je resterai sur place...elle n'est pas emballée par mon idée.

Nous calculons que nous allons devoir très certainement griller les étapes entre Kasane et Sodwana bay. J'espère sincèrement que ce pépin n'ira pas ternir notre fin de séjour au bord de mer.

La nuit est tombée et elle est bien noire. Le feu crépite et les flammes montent haut. Hors de question de se laisser abattre. Il nous reste au frais du coca, du whisky et quelques chips, largement de quoi se faire un apéro...dont acte.

Nous qui aimons tout particulièrement les apéros insolites, celui- là tiendra bonne place dans le top 10.

La soupe est bonne, surtout que nous avons très faim....

Ma Douce monte se coucher avec Junior. Je passe une mauvaise nuit, me levant au moins toutes les deux heures pour raviver le feu. La banquette arrière du 4x4 n'est pas confortable et j'ai froid...pour couronner le tout, je me fais quand même du soucis pour la suite.

En tout cas, malgré les rires des hyènes qui rôdent dans les buissons, je n'ai vu aucun animal trainer, preuve que le feu est le meilleur ami de l'homme.



Dire que cette nuit, nous devions clôturer notre immersion en contrée sauvage par un bon repas au resto et une bonne nuit d'hôtel dans un vrai lit....

Je pense à demain et je commence à gamberger tout azimut.

Fin de la deuxième partie

La troisième partie est là : http://voyageforum.com/voyage/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_3eme_partie_D3825903/
Circuit de six jours en Louisiane: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Charlyne · 2010-11-10 · 10 replies
Bonjour !

Je peaufine mon prochain voyage durant lequel je vais séjourner 6 jours à la Nouvelle Orléans (et environs). Après avoir lu plusieurs discussions sur ce forum, j'ai prévu cet itinéraire :

Jour 1 : arrivée à la Nouvelle Orléans (nuitée et location de voiture) Jour 2 : visite de Laura Plantation, Oak Alley Plantation et direction Morgan City (nuitée à Morgan City = bonne idée ou il y a mieux ?) - env 165 km Jour 3 : Morgan City - Lafayette (nuitée à Lafayette = bonne idée ou il y a mieux ?) - env 120 km Jour 4 : Lafayette - Beaux Bridge - St Martin (nuitée à St Martin = bonne idée ou il y a mieux ?) - env 40 km Jour 5 : St Martin- Nouvelle Orléans - env 221 km Jour 6 : Nouvelle Orléans Jour 7 : Nouvelle Orléans Jour 8 : Départ de la Nouvelle Orléans

Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il des choses chouettes à faire que je pourrais ajouter à cet itinéraire ? Y-a-t-il des choix plus judicieux ?

Un super grand merci à tous ceux qui prendront la peine de me répondre !

Mes amitiés Charlyne

P.S. Je suis en train de me pencher sur les billets Disney et Universal à Orlando. J'ai lu plein de discussions à ce sujet ... et a première vue, je n'y comprends pas grand chose ... je risque bien de revenir avec une discussion à ce sujet ... Si vous avez déjà des infos à me donner ??! 😉
Béquille centrale ou arrière? English translation pending
by Teyo75 · 2010-11-04 · 28 replies
Bonjour

Je vais ENFIN, m' acheter une béquille pour mon vélo et j' hésite entre la centrale au niveau de la boite de pédalier ou arrière au niveau du moyeu. ( par centrale je pense à la latérale et non pas à celle type moto ). Y a t' il un avantage qui me ferait pencher ( normal béquille latérale ! ) plus pour l' une ou l' autre ??? Si certains on un avis ... Bien à vous Teyo75
Comment réserver au Royal Guest House à Mandalay? English translation pending
by Rougetmx · 2010-11-01 · 12 replies
Bonjour,

J'aimerai aller à la ROYAL GUEST HOUSE de Mandalay, mais d'après tous vos commentaires, c'est souvent assez complet. 😕 J'ai essayé sur des moteurs de recherche et je ne trouve pas de lien pour cette adresse.😠

En dehors du téléphone, savez-vous s'il y a un lien pour les contacter ?

Autrement, quelle autre guesthouse serait à conseiller à Mandalay ???

Merci

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