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Mongolie en hiver? English translation pending
bonjour a tous !
nous sommes deux personnes désirant se rendre en mongolie pour un certain temps. qq mois voire plus peut etre un an ? deja est ce ke c'est possible de rester plus de deux mois en mongolie question visa ? selon mes information c'ets un mois renouvelable une fois sur place.
sinon notre souci principal, la ou nous somme totalement sans infos, c'est qu'on aimerait partir en novembre et passer un partie de l'hiver la bas. On souhaiterais faire un peu de trekking (de preference tout seuls) et se demerder pour camper en pleine nature, et de temps en temps se poser dans des camps prévus a cet effets.
Ce que nous nous demandons c'est si c'est pas completement illusoire de penser que deux personnes n'ayant aucune expérience des conditions extreme, vont arriver a se demerder sans crever congelé au bout de deux jours, en plein hiver mongolien par - 30.
es ce ke c'est possible ? y'en a ki le font est ce k'ils sont preparés au top ? est ce ke c'est realisable ?
merci pour toute info pouvant nous éclairer
nous sommes deux personnes désirant se rendre en mongolie pour un certain temps. qq mois voire plus peut etre un an ? deja est ce ke c'est possible de rester plus de deux mois en mongolie question visa ? selon mes information c'ets un mois renouvelable une fois sur place.
sinon notre souci principal, la ou nous somme totalement sans infos, c'est qu'on aimerait partir en novembre et passer un partie de l'hiver la bas. On souhaiterais faire un peu de trekking (de preference tout seuls) et se demerder pour camper en pleine nature, et de temps en temps se poser dans des camps prévus a cet effets.
Ce que nous nous demandons c'est si c'est pas completement illusoire de penser que deux personnes n'ayant aucune expérience des conditions extreme, vont arriver a se demerder sans crever congelé au bout de deux jours, en plein hiver mongolien par - 30.
es ce ke c'est possible ? y'en a ki le font est ce k'ils sont preparés au top ? est ce ke c'est realisable ?
merci pour toute info pouvant nous éclairer
Bons plans pour la Zambie English translation pending
Après l'afrique du sud, la namibie, le botswana et zimbabwe, je cherche à partir en zambie.un mois. style de voyage autonome ( louer un 4/4 avec roof tent).
Si qq'un a des renseignements (location véhicule, sécurité, réserves...)
merci !
Reflex argentique pour photo animalière English translation pending
Bonjour !
J'ai besoin de vos lumières... Je suis passé du compact au numérique (très sympa), mais comme j'envisage d'essayer la photo animalière (Galapagos/Equateur l'année prochaine), j'aurais aimé avoir un reflex dédié à cette utilisation. Etant un parfait débutant, même motivé, j'ai quelques interrogations : quel type de téléobjectif me faut il ? Y a t il des fonctions "incontournables" à sélectionner pour acheter un boitier ? Puis je trouver du matériel d'occasion pour cet usage, sachant que je ne souhaite pas vider mon compte en banque...😉
Un grand merci par avance !
J'ai besoin de vos lumières... Je suis passé du compact au numérique (très sympa), mais comme j'envisage d'essayer la photo animalière (Galapagos/Equateur l'année prochaine), j'aurais aimé avoir un reflex dédié à cette utilisation. Etant un parfait débutant, même motivé, j'ai quelques interrogations : quel type de téléobjectif me faut il ? Y a t il des fonctions "incontournables" à sélectionner pour acheter un boitier ? Puis je trouver du matériel d'occasion pour cet usage, sachant que je ne souhaite pas vider mon compte en banque...😉
Un grand merci par avance !
Araignées dans les chambres? English translation pending
Salut c'est encore moi lol!!!!
Je voulais savoir si à cuba je risque de rencontrer des grosses araignées dans ma chambre. eurgggg!!
J'ai vraiment une grande peur de ces bestioles lol.
Je voulais savoir si à cuba je risque de rencontrer des grosses araignées dans ma chambre. eurgggg!!
J'ai vraiment une grande peur de ces bestioles lol.
Plage de Cabarete English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un connait Cabarete, comment est-la plage, pour se baigner la mer est-elle dangereuse et la nourriture est-ce bien dans les restaurants.Car je voudrais y séjourner en janvier, et la température en Janvier est-elle bien.
Merci à l'avance de vos réponses.
Ginette
Est-ce que quelqu'un connait Cabarete, comment est-la plage, pour se baigner la mer est-elle dangereuse et la nourriture est-ce bien dans les restaurants.Car je voudrais y séjourner en janvier, et la température en Janvier est-elle bien.
Merci à l'avance de vos réponses.
Ginette
Voyage au Bénin English translation pending
Bienvenu au coeur du Benin, en ce qui concerne les infos sur mon pays, vous êtes à la bonne adresse!!
Hôtel Playa Coco English translation pending
Bonjour, Nous partons vendredi prochain pour Caya Coco à l`hotel Playa coco. Si quelqu`un en revient, j`aimerais bien avoir des informations sur la température(vent) ainsi que sur les moustiques. Finalement, sur l`hotel et tout! Est-ce que j`ai besoin d`un adapteur pour les appareils électriques? Un gros merci! Marie P.S: qu`est ce qu`on peut leur apporter qui leur fera plaisir?
Passage au Tibet et au Bhoutan à partir du Nepal English translation pending
hello a tous,
Pour mon prochain voyage, je pense aller au NEPAL. Je souhaiterais Passer au Tibet et au Bhoutan, Par la route en partant de Katmandu. 4X4 ou Camion.
1)Est-ce jouable en janvier?
2)une femme seule?
3)quel prix?
Merci d'avance a tous.
amicalement titina alias corinne
Pour mon prochain voyage, je pense aller au NEPAL. Je souhaiterais Passer au Tibet et au Bhoutan, Par la route en partant de Katmandu. 4X4 ou Camion.
1)Est-ce jouable en janvier?
2)une femme seule?
3)quel prix?
Merci d'avance a tous.
amicalement titina alias corinne
Safari au Kenya English translation pending
bonjour tout le monde,
j'aimerais emmener mes 2 garçons (11 et 9 ans) réaliser un safari au kenya (ou dans un autre pays ....si vous avez des bons plans); par contre je ne veux pas passer par un T.O......
je suis à la recherche d'une agence sérieuse locale afin de nous guider pour ce safari....je pense que financièrement ce serait plus interessant qu'un TO....
quelqu'un aurait il des contacts avec une agence de confiance?? et pour quel parc??
merci d'avance de votre aide!! jy
j'aimerais emmener mes 2 garçons (11 et 9 ans) réaliser un safari au kenya (ou dans un autre pays ....si vous avez des bons plans); par contre je ne veux pas passer par un T.O......
je suis à la recherche d'une agence sérieuse locale afin de nous guider pour ce safari....je pense que financièrement ce serait plus interessant qu'un TO....
quelqu'un aurait il des contacts avec une agence de confiance?? et pour quel parc??
merci d'avance de votre aide!! jy
Cherche volontaires/ colaborateurs vivant en Argentine pour réalisation documentaire video English translation pending
Salut,
Je viens sur Bs As la semaine prochaine faire des reportages video sur des familles d'amis argentins vivant à Bs As, La Plata et Salta. J'ai des projets de reportages sur l'Argentine en général (histoire, traditions, sport, musique, gens, Français vivant là bas, prises de vue pour montage en musique etc...).
Je suis amateur (pas très expérimenté) et me lance dans une passion qui me tenait à coeur depuis des années. Etant tombé amoureux l'année derniere de l'Argentine et l'Amérique du Sud, j'ai pris une année sabatique pour visiter, rencontrer les gens, réaliser des docs etc...
Toute personne vivant en Argentine et ayant une bonne connaissance de ce pays est vraiment la bienvenue pour me contacter et afin que l'on essaye de réaliser quelque chose de sympa. Aussi, j'aimerais avoir descontacts un peu parout dans le pays afin de pouvoir aller les interviever et suivre leur conseils pour ne pas louper les choses interessantes de leur région pour mon doc.
Je cherche aussi des personnes interessées à me suivre ou donner un coup de main à réaliser des interview, prises de vues etc...car je serai des fois seuls quand mes amis argentins ne pourront pas être avec moi.
Voilà, j'espère que l'on se croisera peut être! Et merci mille fois pour toute aide.
Ciao, Nicolas
Je viens sur Bs As la semaine prochaine faire des reportages video sur des familles d'amis argentins vivant à Bs As, La Plata et Salta. J'ai des projets de reportages sur l'Argentine en général (histoire, traditions, sport, musique, gens, Français vivant là bas, prises de vue pour montage en musique etc...).
Je suis amateur (pas très expérimenté) et me lance dans une passion qui me tenait à coeur depuis des années. Etant tombé amoureux l'année derniere de l'Argentine et l'Amérique du Sud, j'ai pris une année sabatique pour visiter, rencontrer les gens, réaliser des docs etc...
Toute personne vivant en Argentine et ayant une bonne connaissance de ce pays est vraiment la bienvenue pour me contacter et afin que l'on essaye de réaliser quelque chose de sympa. Aussi, j'aimerais avoir descontacts un peu parout dans le pays afin de pouvoir aller les interviever et suivre leur conseils pour ne pas louper les choses interessantes de leur région pour mon doc.
Je cherche aussi des personnes interessées à me suivre ou donner un coup de main à réaliser des interview, prises de vues etc...car je serai des fois seuls quand mes amis argentins ne pourront pas être avec moi.
Voilà, j'espère que l'on se croisera peut être! Et merci mille fois pour toute aide.
Ciao, Nicolas
Quel hôtel choisir? English translation pending
Bonjour
nous devons partir à la guadeloupe debut décembre, quelqu'un connait il les hotels :
karibea salako beach, , , , , , , , , anse des rochers, , , , , , callinago, , , , nous visons plus le karibea, , si vous avez d'autres conseils a tarifs avoisinant (700-800 euros) ou mieux à moins chers, , nous prenons tous les conseils -- merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien nous répondre
kathe
nous devons partir à la guadeloupe debut décembre, quelqu'un connait il les hotels :
karibea salako beach, , , , , , , , , anse des rochers, , , , , , callinago, , , , nous visons plus le karibea, , si vous avez d'autres conseils a tarifs avoisinant (700-800 euros) ou mieux à moins chers, , nous prenons tous les conseils -- merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien nous répondre
kathe
Plage de Bocca Chica English translation pending
coucou, je rechercherais des infos sur la plage de boka chica, il parait que cet endroit n'a pratiquement pas était touché? ALORS j'essaye de me renseigner, pour un depart en RD mis octobre
merci d'avance!😏
merci d'avance!😏
Camping-car idéal English translation pending
Je suis Québecois et j'aimerais acheter( en Europe et pour utilisation en Europe) un petit c.car pour 1 ou 2 personnes.Mon premier critère est la fiabilité et le deuxième, la consommation pas trop élevée. Je regarde pour un véhicule d'occasion (entre 5000 et 15000 euros)
Quel serait le meilleur choix pour un débutant qui n'a pas du tout d'expérience et qui n'est pas très bricoleur.
merci à l'avance Danielb
Canada terre amérindienne English translation pending
C'est ce que nous pensions découvrir en venant vivre au Quebec, une culture et philosophie harmonieuse des éléments, un mode de vie, une approche plus sensible de l'environnement...L'aura d'un peuple.
C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.
Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.
Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....
Dofre.
C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.
Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.
Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....
Dofre.
Cuba, République Dominicaine ou Mexique? English translation pending
Allo!!!
Nous sommes 2 filles qui planifie un voyage ds le sud pour la première semaine de février 2005. Tout le monde nous donne des commentaires différents. On ne sait plus où aller??? Cuba= froid en janvier?!?! Le but de notre voyage est simple.. profiter du soleil et de la chaleur, faire le party et du sport. Des suggestions svp?!?!?! 🙂
On cherche un endroit où la moyenne d'âge est entre 20-35 ans!!!
Merci!!!! 😎
Nous sommes 2 filles qui planifie un voyage ds le sud pour la première semaine de février 2005. Tout le monde nous donne des commentaires différents. On ne sait plus où aller??? Cuba= froid en janvier?!?! Le but de notre voyage est simple.. profiter du soleil et de la chaleur, faire le party et du sport. Des suggestions svp?!?!?! 🙂
On cherche un endroit où la moyenne d'âge est entre 20-35 ans!!!
Merci!!!! 😎
Bons plans à Kho Tao, Kho Pha Ngan (Thailande) English translation pending
Bonjour a tous,
Actuellement en voyage en Thailande, nous quittons demain Bangkok pour les iles ... auriez-vous quelques bons plans ou bonnes adresses sur ces deux iles ? MERCI POUR LES TUYAUX !
shantiti
Actuellement en voyage en Thailande, nous quittons demain Bangkok pour les iles ... auriez-vous quelques bons plans ou bonnes adresses sur ces deux iles ? MERCI POUR LES TUYAUX !
shantiti
Santé et hygiène à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 3 semaines à Madagascar le 17 Septembre. Je m'inquiète un peu pour le côté santé & hygiène...Il n'y a pas de vaccins à faire mais j'ai lu que la rage et le choléra existaient !!! Que faut-il emporter pour la pharmacie? Nous envisageons de faire de l'iténairant. Est-il facile de se loger facilement? Comment sont les hotels-auberges ? Comment se passe les bivouacs? J'ai lu que les lits pouvaient être infestés de puces que les WC-douches étaient souvent douteux...
A+ Steflo
Nous partons pour 3 semaines à Madagascar le 17 Septembre. Je m'inquiète un peu pour le côté santé & hygiène...Il n'y a pas de vaccins à faire mais j'ai lu que la rage et le choléra existaient !!! Que faut-il emporter pour la pharmacie? Nous envisageons de faire de l'iténairant. Est-il facile de se loger facilement? Comment sont les hotels-auberges ? Comment se passe les bivouacs? J'ai lu que les lits pouvaient être infestés de puces que les WC-douches étaient souvent douteux...
A+ Steflo
Camping-car pour 6 mois au Canada et aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Je projette l'an prochain de partir 6 mois au Canada et aux États-Unis avec mon camping-car, j'ai déjà le prix du bateau pour le camping-car, mais il me manque plein d'infos, le gasoil est-il partout présent? que faut-il comme adaptateur électrique et de gaz?, faut-il passer aux mines pour rouler dans ces pays?
Merci de répondre à toutes ces questions et si vous avez d'autres infos, je suis preneur.
Le Tour du Québec English translation pending
Salut à tous
Je pars pour Québec le 16 août dans le cadre du PVT.
Je reste 8 mois et je commence par faire un tour du Québec de août à mi-octobre. Je vous indique le parcours que j'ai en tête pour info. Si vous avez des conseils à me donner (visites, transports, logements...), des bouts de parcours similaires, ... n'hésitez pas à me contacter.
J'arrive donc le 16 août à Montréal et puis en gros : 21 août : Départ pour le Lac Saint-Jean 21 août/ 27 août: Tour du Lac Saint-Jean, Fête à Alma, ... 28 août : Départ à Tadoussac, Kayak ou Zodiac pour aller voir les baleines 28 août / 15 septembre : Remonter le long du Saint-Laurent jusqu'au Havre Saint-Pierre 15 septembre / 18 septembre : rester au Havre Saint-Pierre et en profiter pour aller jusqu'à Natashquan et puis trouver un bateau qui m'emmènerait jusqu'à l'Ile d'Anticosti 18 au 25 septembre : REster sur l'ile et profiter de la faune puis trouver un bateau qui m'emmène à Gaspé. 25 septembre / 5 octobre : Gaspé pour une journée puis installation au national de la Gaspésie, Rando de plusieurs jours 6 octobre / 26 octobre : de Gaspé à Montréal en passant par TRois Pistoles, Bonaventure .... 26 Octobre : Arrivée à Montréal
Puis ensuite je reste dans le coin et j'essaie de trouver un boulot dans le développement local. JE rencontre une personne à SHerbrooke fin octobre.
Ce que je voudrais c'est travailler sur la préparation du Festival de Québec qui aura lieu fin janvier. Si vous avez aussi des conseils à ce niveau là, n'hésitez pas.
A bientôt
Je pars pour Québec le 16 août dans le cadre du PVT.
Je reste 8 mois et je commence par faire un tour du Québec de août à mi-octobre. Je vous indique le parcours que j'ai en tête pour info. Si vous avez des conseils à me donner (visites, transports, logements...), des bouts de parcours similaires, ... n'hésitez pas à me contacter.
J'arrive donc le 16 août à Montréal et puis en gros : 21 août : Départ pour le Lac Saint-Jean 21 août/ 27 août: Tour du Lac Saint-Jean, Fête à Alma, ... 28 août : Départ à Tadoussac, Kayak ou Zodiac pour aller voir les baleines 28 août / 15 septembre : Remonter le long du Saint-Laurent jusqu'au Havre Saint-Pierre 15 septembre / 18 septembre : rester au Havre Saint-Pierre et en profiter pour aller jusqu'à Natashquan et puis trouver un bateau qui m'emmènerait jusqu'à l'Ile d'Anticosti 18 au 25 septembre : REster sur l'ile et profiter de la faune puis trouver un bateau qui m'emmène à Gaspé. 25 septembre / 5 octobre : Gaspé pour une journée puis installation au national de la Gaspésie, Rando de plusieurs jours 6 octobre / 26 octobre : de Gaspé à Montréal en passant par TRois Pistoles, Bonaventure .... 26 Octobre : Arrivée à Montréal
Puis ensuite je reste dans le coin et j'essaie de trouver un boulot dans le développement local. JE rencontre une personne à SHerbrooke fin octobre.
Ce que je voudrais c'est travailler sur la préparation du Festival de Québec qui aura lieu fin janvier. Si vous avez aussi des conseils à ce niveau là, n'hésitez pas.
A bientôt
Cuisine Bielorusse English translation pending
😄Boujour à tous, je cherche pour aider des amis restaurateurs qui doivent faire un menu particulier dans le cadre d'un échange culturel international, des recettes d'entrées, plats et desserts BIELORUSSE faciles à réaliser et faciles à déguster par tous. Mes recherches sur les sites sur la BIELORUSSIE ne m'ont apportées que peu d'informations.🙁 Je compte sur votre gentillesse pour m'aider ou me conseiller dans mes recherches. Amicalement😊
KIKAUTIS
KIKAUTIS
Chauffeur à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage à Mada pour Septembre- Octobre et je cherche un chauffeur guide sérieux. J'ai déjà un peu prospecté là bas et à chaque fois je tombe sur des chauffeurs venant d'une agence de voyage avec leur itinéraire et leurs hotels pré-choisis Je préfere un chauffeur indépendant avec lequel je puisse être libre de mes choix
Si quelqu'un peut m'aider.
Merci d'avance
Je prépare mon voyage à Mada pour Septembre- Octobre et je cherche un chauffeur guide sérieux. J'ai déjà un peu prospecté là bas et à chaque fois je tombe sur des chauffeurs venant d'une agence de voyage avec leur itinéraire et leurs hotels pré-choisis Je préfere un chauffeur indépendant avec lequel je puisse être libre de mes choix
Si quelqu'un peut m'aider.
Merci d'avance
Mongolie chamanisme English translation pending
Voilà je m'intéresse depuis peu au chamanisme mongol et je recherche des infos concernant des lectures intéressantes sur le sujet voire des récits de personnes ayant assistées à des cérémonies en Mongolie et/ou en France. Merci
Dimanche 6 juin à Bièvres: la grande foire annuelle au matériel photo English translation pending
Dimanche 6 juin, a lieu à Bièvres (91) en banlieue sud de Paris la grande foire annuelle au matériel photo. C'est un rendez-vous unique au monde pour les photographes. On y trouve beaucoup de matériel, des consommables, mais aussi des stands d'exposition de photographies, l'occasion de discuter avec des auteurs, vente de photographies anciennes..... Plusieurs centaines d'exposants et plusieurs milliers de visiteurs
Si vous êtes dans le coin, à ne pas manquer
Si vous êtes dans le coin, à ne pas manquer
Retour de l'hôtel Reina Cumayasa English translation pending
Franchement, dans les brochures Switch, il y a à prendre et à laisser. Là c'est vraiment de la pub mensongère. Je m'explique. Je reviens du Reina Cumayasa où j'ai passé une semaine.
La plage: Elle est nulle, c'est une toute petite crique aménagée qui donne sur le bras du fleuve Cumayasa. L'eau est verte boueuse, ça donne pas du tout envie de se baigner. Surtout quand tu viens pour voir la mer des caraibes, verte transparente comme tu peux l'avoir à Punta Cana, Bavaro ou Bayahibé.
La piscine: A première vue, elle est pas mal, mais elle est peinte à la peinture à l'eau. Oui, quand tu sors, tu as les pieds bleus, original non?
La restauration: Si tu aimes la mortadelle en entrée, ça va, parce que tu en auras tous les jours. Les plats sont toujours les mêmes, pas vraiment typiques d'ailleurs, et c'est franchement pas terrible. Un soir, j'ai trouvé un cafard dans un gateau. Le vin est en carafe, coupé à l'eau... Un jour, ils ont paumé la clef du restaurant qui ouvre à 7h, ils l'ont retrouvé qu'à 8h, les gens qui partaient en safari sont tous partis le ventre vide, sympa non?
L'animation: Ils sont 2 animateurs, aucun ne parle français alors que la clientèle est 100% française. Il y en a un qui est franchement pas aidé, disons, limité en neurones, et l'autre qui est gentil, mais c'est pas franchement un animateur.
Le personnel: Très gentil, souriant, mais pas formé, ni compétent. Et de plus, comme il n'y a pas vraiment de hiérarchie ou d'encadrement, ils font ce qu'ils veulent, et ce qu'ils peuvent, donc on peut pas vraiment leur en vouloir. Le matin, tu demandes un thé et un café, ils vont faire un aller retour pour aller chercher le café, un deuxième aller retour pour l'eau chaude, au troisième aller retour, tu as le sachet de thé. C'est un exemple parmi tant d'autres...
Le bar : Il y a un serveur pour tout l’hôtel, donc il ne faut pas être pressé pour avoir son cocktail, mais après tout, on est au rythme caribéen…. Mais il ne faut pas non plus mettre ses coudes sur le bar, parce qu’il ne passe jamais l’éponge sur le bar, d’ailleurs, je n’ai pas vu d’éponge, peut être que ça n’existe pas dans l’hôtel. Et puis, des fois, tu ne peux pas avoir de Pina Colada ou de cocktails sophistiqués parce que le shaker ne marche plus. Et les cocktails se suivent et ne se ressemblent pas, tu peux demander 3 fois le même, tu auras 3 fois un cocktail différent…
Le ménage : J’avais dans mon sac des stimorols qui étaient un peu collés au fond du sac à cause de l’humidité. J’avais donc fait un petit tas poubelle sur la table de nuit avec des papiers déchirés à jeter, des cheveux… Ils sont restés là 3 jours. Le troisième jour, j’ai jeté le tas poubelle, mais je n’avais pas d’éponge, et ça collait. Je pensais que les femmes de ménage passeraient l’éponge. Mais non. Je me suis rendue compte qu’elles ne changeaient pas non plus les draps, mais se contentaient de faire le lit et de changer les serviettes. Bien qu’un jour, elles aient même oublié de remettre les serviettes. Nous avons dû appeler la réception après la douche pour leur demander de nous les amener, elles ont mis environ 30 minutes à arriver dans la chambre. On s’est séchés au paréo.
Les chambres : Il n’y a pas une personne qui ait eu dans l’hôtel une chambre où tout fonctionnait. Pour certains c’était la clim, pour d’autres la chasse d’eau, pour d’autres, c’était pas d’eau chaude, ou pas de sèche cheveux. Pour nous, c’était odeur d’égout permanente et il pleuvait dans la chambre quand il pleuvait dehors. L’eau rentrait par les murs. D’ailleurs, il y a des problèmes de fuite partout, au bar, au bureau des switch, dans les chambres, il suffit de lever la tête pour s’en rendre compte. Et encore nous n’avions pris qu’une chambre standard, mais pour ceux qui étaient en ambassadeur ou en président, même combat. Tout est tellement humide à l’intérieur de l’hôtel que rien ne sèche. Si vous comptez faire des lessives, il faudra sécher au sèche cheveux si vous avez la chance qu’il marche..
La situation géographique: On ne peut pas dire que l’hôtel soit bien placé. Entre La Romana et San Pedro. Si encore on pouvait se déplacer en gua-gua, (ils ne sont pas chers, et bien sympas), ça irait. Mais le problème, est que l’hôtel est situé à 6km de la route. Et que pour sortir, tu n’as que les taxis de l’hôtel qui en profitent et qui te font payer 10 fois le prix, parce qu’ils savent que tu es coincé et que tu n’as pas le choix. Alors là encore, Switch s’en met plein les poches, parce que si tu veux bouger, tu es obligé de prendre leurs excursions (entre 50 et 100 dollars pour chaque). Bref, t’as intérêt à prendre des dollars avec toi si tu veux visiter un peu le pays…
Voilà, j'avais envie de vous faire partager un peu ma semaine en République Dominicaine. C'est un super pays, les gens là-bas sont adorables, mais surtout, n'allez pas au Reina Cumayasa avec Switch !!!
La plage: Elle est nulle, c'est une toute petite crique aménagée qui donne sur le bras du fleuve Cumayasa. L'eau est verte boueuse, ça donne pas du tout envie de se baigner. Surtout quand tu viens pour voir la mer des caraibes, verte transparente comme tu peux l'avoir à Punta Cana, Bavaro ou Bayahibé.
La piscine: A première vue, elle est pas mal, mais elle est peinte à la peinture à l'eau. Oui, quand tu sors, tu as les pieds bleus, original non?
La restauration: Si tu aimes la mortadelle en entrée, ça va, parce que tu en auras tous les jours. Les plats sont toujours les mêmes, pas vraiment typiques d'ailleurs, et c'est franchement pas terrible. Un soir, j'ai trouvé un cafard dans un gateau. Le vin est en carafe, coupé à l'eau... Un jour, ils ont paumé la clef du restaurant qui ouvre à 7h, ils l'ont retrouvé qu'à 8h, les gens qui partaient en safari sont tous partis le ventre vide, sympa non?
L'animation: Ils sont 2 animateurs, aucun ne parle français alors que la clientèle est 100% française. Il y en a un qui est franchement pas aidé, disons, limité en neurones, et l'autre qui est gentil, mais c'est pas franchement un animateur.
Le personnel: Très gentil, souriant, mais pas formé, ni compétent. Et de plus, comme il n'y a pas vraiment de hiérarchie ou d'encadrement, ils font ce qu'ils veulent, et ce qu'ils peuvent, donc on peut pas vraiment leur en vouloir. Le matin, tu demandes un thé et un café, ils vont faire un aller retour pour aller chercher le café, un deuxième aller retour pour l'eau chaude, au troisième aller retour, tu as le sachet de thé. C'est un exemple parmi tant d'autres...
Le bar : Il y a un serveur pour tout l’hôtel, donc il ne faut pas être pressé pour avoir son cocktail, mais après tout, on est au rythme caribéen…. Mais il ne faut pas non plus mettre ses coudes sur le bar, parce qu’il ne passe jamais l’éponge sur le bar, d’ailleurs, je n’ai pas vu d’éponge, peut être que ça n’existe pas dans l’hôtel. Et puis, des fois, tu ne peux pas avoir de Pina Colada ou de cocktails sophistiqués parce que le shaker ne marche plus. Et les cocktails se suivent et ne se ressemblent pas, tu peux demander 3 fois le même, tu auras 3 fois un cocktail différent…
Le ménage : J’avais dans mon sac des stimorols qui étaient un peu collés au fond du sac à cause de l’humidité. J’avais donc fait un petit tas poubelle sur la table de nuit avec des papiers déchirés à jeter, des cheveux… Ils sont restés là 3 jours. Le troisième jour, j’ai jeté le tas poubelle, mais je n’avais pas d’éponge, et ça collait. Je pensais que les femmes de ménage passeraient l’éponge. Mais non. Je me suis rendue compte qu’elles ne changeaient pas non plus les draps, mais se contentaient de faire le lit et de changer les serviettes. Bien qu’un jour, elles aient même oublié de remettre les serviettes. Nous avons dû appeler la réception après la douche pour leur demander de nous les amener, elles ont mis environ 30 minutes à arriver dans la chambre. On s’est séchés au paréo.
Les chambres : Il n’y a pas une personne qui ait eu dans l’hôtel une chambre où tout fonctionnait. Pour certains c’était la clim, pour d’autres la chasse d’eau, pour d’autres, c’était pas d’eau chaude, ou pas de sèche cheveux. Pour nous, c’était odeur d’égout permanente et il pleuvait dans la chambre quand il pleuvait dehors. L’eau rentrait par les murs. D’ailleurs, il y a des problèmes de fuite partout, au bar, au bureau des switch, dans les chambres, il suffit de lever la tête pour s’en rendre compte. Et encore nous n’avions pris qu’une chambre standard, mais pour ceux qui étaient en ambassadeur ou en président, même combat. Tout est tellement humide à l’intérieur de l’hôtel que rien ne sèche. Si vous comptez faire des lessives, il faudra sécher au sèche cheveux si vous avez la chance qu’il marche..
La situation géographique: On ne peut pas dire que l’hôtel soit bien placé. Entre La Romana et San Pedro. Si encore on pouvait se déplacer en gua-gua, (ils ne sont pas chers, et bien sympas), ça irait. Mais le problème, est que l’hôtel est situé à 6km de la route. Et que pour sortir, tu n’as que les taxis de l’hôtel qui en profitent et qui te font payer 10 fois le prix, parce qu’ils savent que tu es coincé et que tu n’as pas le choix. Alors là encore, Switch s’en met plein les poches, parce que si tu veux bouger, tu es obligé de prendre leurs excursions (entre 50 et 100 dollars pour chaque). Bref, t’as intérêt à prendre des dollars avec toi si tu veux visiter un peu le pays…
Voilà, j'avais envie de vous faire partager un peu ma semaine en République Dominicaine. C'est un super pays, les gens là-bas sont adorables, mais surtout, n'allez pas au Reina Cumayasa avec Switch !!!
Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborig��nes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborig��nes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Danger des éclairs de chaleur? English translation pending
salut à tous!! l'été dernier, je me suis baladé en camargue, c'était très beau... mais un soir ou je dormais à la belle étoile (comme tous les autres soirs, d'ailleurs), il y eu pas mal d'éclairs, mais ceux ci ne faisaient aucun bruits, et surtout ne touchaient pas le sol, c'est à dire qu'ils "sortaient" des nuages mais réalisaient une trajectoire plus ou moins horizontale pour "disparaitre" dans ces memes nuages...
c'était très beau à voir mais j'étais qu'en meme très très angoissé (le mot est faible) à l'idée de me faire foudroyer en pleine nuit
plus tard, on m'a dit que c'était des orages de chaleur, quelque chose comme ca
alors mes questions sont:
1)j'ai eu de la chance???
2)que faire en cas d'orage si on est dehors (à part garder son calme et prier très très fort) en pleine nuit et pas une seule habitation dans le coin??
merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
c'était très beau à voir mais j'étais qu'en meme très très angoissé (le mot est faible) à l'idée de me faire foudroyer en pleine nuit
plus tard, on m'a dit que c'était des orages de chaleur, quelque chose comme ca
alors mes questions sont:
1)j'ai eu de la chance???
2)que faire en cas d'orage si on est dehors (à part garder son calme et prier très très fort) en pleine nuit et pas une seule habitation dans le coin??
merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Hôtel Playa Pesquero English translation pending
Nous partons bientot pour playa pesquero avec 2 enfants
(1 et 4 ans) au milieu de juin.
C`est la premiere fois que nous allons avec des petits à Cuba.
Quelqu`un peut nous donner des suggestions ??
Ex : repas, chaise haute, lit pour enfant
Merci
🙂
Au fin fond du mékong! English translation pending
Nous voici de retour à O mon village au fin fond du sud mékong. Cette fois-ci nous pouvons accéder à la maison par le petit chemin de terre. Nous sommes en février et ce n'est plus la saison des moussons.
Le taxi nous arrête en bord de route... la seule voiture d'ailleurs car nous croisons que des vélos ou des cyclo poussiéreux. Pour venir nous avons pris soin pour notre tenue de la rendre pratique et sobre. Le chemin est étroit et plein de trous...
Nous marchons sous le soleil, pfff quelle chaleur... des enfants nous accompagnent et nous regardent avec curiosité. Ils parlent tous en même temps. Tata et notre cousin nous précèdent nous marchons un bon moment et nous enfonçons au milieu des bois. La fraicheur soudaine nous redonne des forces et nous continuons notre petit bonhomme de chemin en longeant une rivière presque à sec. Tiens il me semble que c'est la rivière qui longe devant la maison de tata. Ah la voilà je re connais la grosse jarre devant. Oh, quel changement la maison est désormais carrelée, des fenêtres ont été créées et tout est peint en blanc. C'est joli et très propre, Tata me prend par la main, il faut dire que nous n'échangeons aucun mot je ne parle pas encore le vietnamien mais je compte bien m'y mettre, elle m'emmène au fond d'un couloir et me montre fière avec son sourire fendu jusqu'aux oreilles : les toilettes et la salle de bain. Waouhhhh, il faut savoir que dans cette région posséder des toilettes est signe de richesse. Comme elle est contente ma tata, j'en ai les larmes aux yeux d'émotion, elle m'invite à les utiliser et me montre un lavoir à côté des toilettes et une petite casserole en plastique. J'avais compris... la chasse d'eau système d made in Vietnam. Le lavoir c'est l'eau de récupération de pluie, en plus il est commun aux toilettes et à la salle de bain. Mais je vous assure c'est un grand luxe et je ressens comme une fierté moi aussi pour ma tata si grande si belle si.... ah !
Bien, notre interprète nous indique que le responsable du comité, le chef du village, et le directeur de l'école sont invité à notre table. Quel honneur ! Bien tata me refuse dans la cuisine, je m'incline et vais sur le perron. Puis tout à coup je vois les voisins passer un à un et je décide d'aller à leur rencontre pour les saluer, c'est la moindre des politesses. J'attrape mon appareil photo et me dirige vers le petit sentier, je souris et incline ma tête devant une petite mamie vietnamienne qui me rend un sourire immense. Je n'ose m'approcher et continue un peu plus loin... tiens un vieux tracteur bleu et deux vietnamiens l'un deux s'approche et me prend par la main en me montrant l'appareil photo et me fait monter sur l'engin, je suis émue et me prête à leur petit jeu, aller séquence photos avec grand sourire et bras autour des épaules, mon cousin est tout content ! Je n'oublie pas de m'incliner en partant en joignant mes mains.
De retour à la maison, ouh la la c'est gargantuesque Tata nous a concocté des nems, des brochettes de viande, des bin sao (crêpe vietn.) du riz cantonnais, du porc au caramel. Oh il y a même le porc comme me préparait maman, baignant dans une sauce marron clair avec des oeufs. Miam miam !!! Nous voilà installés pffff 12 autour d'une table ronde + 6 sur une autre table + 6 sur une autre. Et bien nous sommes tous rentrés et nous nous sommes régalés.
Nous avons partagé et échangé des rires des émotions, de la joie ! Les délégations officiels nous ont laissés après le déjeuner et sommes restés en famille. Une grosse sieste s'est fait ressentir, le ventre plein et la chaleur ... hop en deux temps trois mouvements les tables se sont transformées en lit... un ventilateur sur chaque avec un bac de glaçon devant et voilà notre petit lit pour la sieste était prêt. Mon mari ne s'est pas fait prié je l'ai même pris en photo sur la natte tressée. Moi j'ai préféré le hamac devant la maison et je suis restée avec tata et mes cousines. Séquences photos... émotions... rêves.
Je me dirige vers la cuisine oh la la promis je ne me plaindrais plus de ma cuisine qui est trop petite, celle de tata c'est un couloir long de 2m et large... on y rentre à peine à deux, au fond un petit poëlon et quelques casseroles wok au mur. C'EST TOUT et elle nous a préparé un repas gargantuesque et en plus avec le sourire. Oh mais elle est immensément gigantesque ma cuisine en france, un sentiment de honte m'envahit ! un peu avant une planche en bois et quelques récipients en plastique C'EST TOUT ! Ah la jarre, mais oui bien sûr l'eau c'est pour préparer le repas et faire la vaisselle.
Eh bien vous savez quoi, maintenant Tata on l'appelle MADAME maintenant et en plus elle est appelée par les gens du village pour leur faire la cuisine, comme c'est bon ce qu'elle prépare avec trois fois rien et un sourire immense. En plus, maintenant tata peut manger de la viande toute l'année et non plus une fois par an, en novembre je vais racheter des animaux... Cette année nous avons fait refaire le toit car un ouragan l'a emporté, je suis heureuse pour tata. Hung mon cousin est heureux aussi, grâce à notre interprète il a pu avoir à nouveau des papiers et un travail. (Le village avait été rasé lors de la guerre et tous les papiers ont brûlé...)
Il va bientôt être l'heure de partir, nous ne pouvons pas rester pour la nuit c'est interdit, l'eau de la rivière a monté brusquement, lorsque nous repartons nous rencontrons par ci par là ... c'est l'heure de la toilette... dans la rivière... les longs cheveux noirs... les lessives... et tout le reste.. nous approchons du taxi et repartons pour Sadec.
Le taxi nous arrête en bord de route... la seule voiture d'ailleurs car nous croisons que des vélos ou des cyclo poussiéreux. Pour venir nous avons pris soin pour notre tenue de la rendre pratique et sobre. Le chemin est étroit et plein de trous...
Nous marchons sous le soleil, pfff quelle chaleur... des enfants nous accompagnent et nous regardent avec curiosité. Ils parlent tous en même temps. Tata et notre cousin nous précèdent nous marchons un bon moment et nous enfonçons au milieu des bois. La fraicheur soudaine nous redonne des forces et nous continuons notre petit bonhomme de chemin en longeant une rivière presque à sec. Tiens il me semble que c'est la rivière qui longe devant la maison de tata. Ah la voilà je re connais la grosse jarre devant. Oh, quel changement la maison est désormais carrelée, des fenêtres ont été créées et tout est peint en blanc. C'est joli et très propre, Tata me prend par la main, il faut dire que nous n'échangeons aucun mot je ne parle pas encore le vietnamien mais je compte bien m'y mettre, elle m'emmène au fond d'un couloir et me montre fière avec son sourire fendu jusqu'aux oreilles : les toilettes et la salle de bain. Waouhhhh, il faut savoir que dans cette région posséder des toilettes est signe de richesse. Comme elle est contente ma tata, j'en ai les larmes aux yeux d'émotion, elle m'invite à les utiliser et me montre un lavoir à côté des toilettes et une petite casserole en plastique. J'avais compris... la chasse d'eau système d made in Vietnam. Le lavoir c'est l'eau de récupération de pluie, en plus il est commun aux toilettes et à la salle de bain. Mais je vous assure c'est un grand luxe et je ressens comme une fierté moi aussi pour ma tata si grande si belle si.... ah !
Bien, notre interprète nous indique que le responsable du comité, le chef du village, et le directeur de l'école sont invité à notre table. Quel honneur ! Bien tata me refuse dans la cuisine, je m'incline et vais sur le perron. Puis tout à coup je vois les voisins passer un à un et je décide d'aller à leur rencontre pour les saluer, c'est la moindre des politesses. J'attrape mon appareil photo et me dirige vers le petit sentier, je souris et incline ma tête devant une petite mamie vietnamienne qui me rend un sourire immense. Je n'ose m'approcher et continue un peu plus loin... tiens un vieux tracteur bleu et deux vietnamiens l'un deux s'approche et me prend par la main en me montrant l'appareil photo et me fait monter sur l'engin, je suis émue et me prête à leur petit jeu, aller séquence photos avec grand sourire et bras autour des épaules, mon cousin est tout content ! Je n'oublie pas de m'incliner en partant en joignant mes mains.
De retour à la maison, ouh la la c'est gargantuesque Tata nous a concocté des nems, des brochettes de viande, des bin sao (crêpe vietn.) du riz cantonnais, du porc au caramel. Oh il y a même le porc comme me préparait maman, baignant dans une sauce marron clair avec des oeufs. Miam miam !!! Nous voilà installés pffff 12 autour d'une table ronde + 6 sur une autre table + 6 sur une autre. Et bien nous sommes tous rentrés et nous nous sommes régalés.
Nous avons partagé et échangé des rires des émotions, de la joie ! Les délégations officiels nous ont laissés après le déjeuner et sommes restés en famille. Une grosse sieste s'est fait ressentir, le ventre plein et la chaleur ... hop en deux temps trois mouvements les tables se sont transformées en lit... un ventilateur sur chaque avec un bac de glaçon devant et voilà notre petit lit pour la sieste était prêt. Mon mari ne s'est pas fait prié je l'ai même pris en photo sur la natte tressée. Moi j'ai préféré le hamac devant la maison et je suis restée avec tata et mes cousines. Séquences photos... émotions... rêves.
Je me dirige vers la cuisine oh la la promis je ne me plaindrais plus de ma cuisine qui est trop petite, celle de tata c'est un couloir long de 2m et large... on y rentre à peine à deux, au fond un petit poëlon et quelques casseroles wok au mur. C'EST TOUT et elle nous a préparé un repas gargantuesque et en plus avec le sourire. Oh mais elle est immensément gigantesque ma cuisine en france, un sentiment de honte m'envahit ! un peu avant une planche en bois et quelques récipients en plastique C'EST TOUT ! Ah la jarre, mais oui bien sûr l'eau c'est pour préparer le repas et faire la vaisselle.
Eh bien vous savez quoi, maintenant Tata on l'appelle MADAME maintenant et en plus elle est appelée par les gens du village pour leur faire la cuisine, comme c'est bon ce qu'elle prépare avec trois fois rien et un sourire immense. En plus, maintenant tata peut manger de la viande toute l'année et non plus une fois par an, en novembre je vais racheter des animaux... Cette année nous avons fait refaire le toit car un ouragan l'a emporté, je suis heureuse pour tata. Hung mon cousin est heureux aussi, grâce à notre interprète il a pu avoir à nouveau des papiers et un travail. (Le village avait été rasé lors de la guerre et tous les papiers ont brûlé...)
Il va bientôt être l'heure de partir, nous ne pouvons pas rester pour la nuit c'est interdit, l'eau de la rivière a monté brusquement, lorsque nous repartons nous rencontrons par ci par là ... c'est l'heure de la toilette... dans la rivière... les longs cheveux noirs... les lessives... et tout le reste.. nous approchons du taxi et repartons pour Sadec.
Vaccins pour le Pérou English translation pending
Hola !!
Serait-ce possible de se vacciner contre la fievre jaune et autre vaccins necessaire une fois AU PÉROU??? Je ne connais pas mon ittinéraire donc je ne sais pas encore si ca vaut la peine maintenant de dépenser une somme de 100 $?! 😕
Je me demandais s'il n'y aurait pas quelqu'un qui connaitrait une clinique de voyage à Montreal pour se faire vacciner contre l'hépatite A. Apparemment c'est le seul vaccin obligatoire, et coute un autre bras!! 63 $ + 30 $ service de l'infirmiere.
Derniere ptite question... est-ce que ces 2 vaccins seront suffisant pour mon sejour de 2 mois au Pérou?? ou dois-je également penser au PALU?! Hépatite B ?!
merciiiiiii 😉
Serait-ce possible de se vacciner contre la fievre jaune et autre vaccins necessaire une fois AU PÉROU??? Je ne connais pas mon ittinéraire donc je ne sais pas encore si ca vaut la peine maintenant de dépenser une somme de 100 $?! 😕
Je me demandais s'il n'y aurait pas quelqu'un qui connaitrait une clinique de voyage à Montreal pour se faire vacciner contre l'hépatite A. Apparemment c'est le seul vaccin obligatoire, et coute un autre bras!! 63 $ + 30 $ service de l'infirmiere.
Derniere ptite question... est-ce que ces 2 vaccins seront suffisant pour mon sejour de 2 mois au Pérou?? ou dois-je également penser au PALU?! Hépatite B ?!
merciiiiiii 😉
Retour de Villa Cojimar English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis pour une semaine(1er au 8avril) avec Vacances Signature. Très satisfait d'eux en passant. Nos vacances maintenant. 7 jours de beaux temps sur 7 !!! Pas de pluie du tout. WOW !!! L'hotel Villa Cojimar correspond à nos attentes, pas un gros complexe hôtelier, des petites villas genre chalet de campagne regroupés souvent par 4. La couleur jaune est priviligiée ce qui fait tropical. Nous avons eu le privilège ou la chance d'obtenir à notre avis la meilleure section de l'hôtel, les chambres 69 à 78 à 10 pieds du sable et de la plage. OUF! Une vue à couper le souffle, la mer pratiquement à 50 pieds de ta chambre et en prime de petits palmiers partout. Je le répète un décor féérique. Nous avions envoyé un courriel à notre grossiste pour lui demander une chambre dans une section tranquille tout près de la mer, je ne sais pas si la demande a été prise en considération mais bon nous avons obtenu ce que nous désirions. Nous avons lu sur ce site que la section 69-78 se situait près de la discothèque et du bruit. Cest faux ! La discothèque est complètement au fond donc très loin. Nous étions plus près de l'animation de soirée mais tout se termine à 11 h 00, donc pas de problème. Au contraire, c'est agréable de veiller à l'extérieur au son de la musique cubaine.
Recommandation des chambres : section 69-78 ou sinon 111-118 quand même assez près de la mer.
Le site est très joli et bien entretenu. Une végétation dense, des fleurs partout, des palmiers, des petits ponts....
Nous avons visité les autres hôtels sur l'île (Iberostar, Sol et Melia) et nous avons préféré villa cojimar pour son emplacement plus près de la mer, la plage plus large et moins achalandé, son côté rustique, son ambiance plus décontractée. Seul point à l'avantage du Sol, ses eaux plus profondes pour la baignade et moins d'algues.
La plage : L'eau est peu profonde surtout en après-midi, il faut marcher très loin pour avoir de l'eau à la ceinture. Pour les baigneurs, ça peut sembler désagréable mais nous ça n'a pas posé problème car nous prenions des marches en après-midi pour se rendre devant le Melia et le Sol et nous nous y baignions à cet endroit sans problèmes. Il faut marcher environ 25 à 30 minutes.
Playa Pilar : Voici une autre option pour les baigneurs. Pour 5 $ par personne, un taxi vous y amène et vous ramène à l'heure que vous désirez. Une plage à faire rêver, l'eau turquoise très claire, un décor enchanteur de bonnes vagues en après-midi, allez-y ça vaut vraiment la peine. La plus belle plage que nous y avons vue à Cayo Guillermo. UN petit conseil : prenez seulement une demi-journée si vous y allez car là-bas à notre grande surprise, il n'y a pas de toilettes, seulement des 'chiottes'!, ma copine a préféré l'option extérieur, je la comprends, je vous éviterai les détails de ces toilettes!! N'oubliez pas votre papier.
La nourriture : Après avoir lu les commentaires sur ce site, je m'attendais à mieux. Le point faible est le petit déjeuner, pas beaucoup de variétés, du café dans une distributrice mais par contre, du jus frais tous les matins. Le buffet est varié mais passable, rien pour écrire à sa mère. Nous nous sommes rabattus sur le grill le midi, c'était bien : hamburgers, hot-dogs, poissons et frites : bien. Le soir, c'est un peu mieux mais ça reste un buffet. Le service est efficace, les serveurs toujours présents pour remplir nos verres de vino tinto!! Si vous avez la chance de vous faire servir par Célia et Barbero vous serez aux anges, ils sont d'une gentillesse extrême.
Restaurants à la carte : Nous avons été déçus du Pasta et Pizza qui servaient la même bouffe qu'au buffet. Franchement du spaghetti sans goût et de la pizza à la pâte pas assez cuite. Le bodeguita, nous ne l'avons pas essayé. Passez votre tour, ça ne vaut pas la peine.
Excursions: Nous avons choisi la visite de la ville de Ciego de Avila. 140 km d'autobus, c'est dur pour les fesses sans compter le retour. Le seul point négatif à mon avis c'est le trajet trop long en autobus. Nous avons seulement eu 45 minutes libres pour visiter la ville. Nous avons eu la chance d'avoir un guide super! Carlos. Il s'exprime en français et nous raconte l'histoire de Cuba et de sa situation politique, économique et sociale actuelle tout au long du trajet. Fort intéressant ! Départ à 7 h 30 et retour à 17 h 30.
À recommander pour les explications de Carlos. Nous en sommes sortis enrichis de cette expérience qui nous aident à comprendre la mentalité des Cubains...
Pour ce qui est de l'animation, nous n'avons pas tellement participé, nous préférions décompresser sur notre terrasse à regarder les milliers d'étoiles dans le ciel. Superbe surtout les soirs sans lune car la lune prend son temps à se pointer le nez à cet endroit.
La piscine : Je n'ai jamais compris ce phénomène dans le sud, la mer est tout près!!!
Climat : J'appréhendais les vents avant notre départ. Bien sûr, c'est venteux mais je m'attendais à pire. Au contraire, les vents nous aident à supporter le soleil, c'est une brise toute douce qui nous caresse la peau. Personnellement, je prenais du soleil sans suer une goutte, que demander de mieux. Il faut par contre faire attention car la première journée j'ai pris un bon coup de soleil. Les soirées sont fraîches mais encore une fois très supportable. Un petit chandail, c'est tout. Le chasse-moustiques nous a été inutile.
Nous vous recommandons donc fortement cet endroit, voici ces points forts.
Points forts : accueil chaleureux, site enchanteur tout près de la mer (le plus près de tous), personnel souriant, belle plage large sans problèmes d'achalandage (pas de problème de chaises comme ailleurs), impression de grande intimité, ses villas décollés toutes mignonnes, ses palmiers partout, beau grand quai avec palapas, son côté romantique et paisible et son caractère modeste.
Allez-y sans hésiter, vous en serez ravis nous, nous sommes remplis de belles images qui resteront longtemps gravés dans nos mémoires.
Nous sommes partis pour une semaine(1er au 8avril) avec Vacances Signature. Très satisfait d'eux en passant. Nos vacances maintenant. 7 jours de beaux temps sur 7 !!! Pas de pluie du tout. WOW !!! L'hotel Villa Cojimar correspond à nos attentes, pas un gros complexe hôtelier, des petites villas genre chalet de campagne regroupés souvent par 4. La couleur jaune est priviligiée ce qui fait tropical. Nous avons eu le privilège ou la chance d'obtenir à notre avis la meilleure section de l'hôtel, les chambres 69 à 78 à 10 pieds du sable et de la plage. OUF! Une vue à couper le souffle, la mer pratiquement à 50 pieds de ta chambre et en prime de petits palmiers partout. Je le répète un décor féérique. Nous avions envoyé un courriel à notre grossiste pour lui demander une chambre dans une section tranquille tout près de la mer, je ne sais pas si la demande a été prise en considération mais bon nous avons obtenu ce que nous désirions. Nous avons lu sur ce site que la section 69-78 se situait près de la discothèque et du bruit. Cest faux ! La discothèque est complètement au fond donc très loin. Nous étions plus près de l'animation de soirée mais tout se termine à 11 h 00, donc pas de problème. Au contraire, c'est agréable de veiller à l'extérieur au son de la musique cubaine.
Recommandation des chambres : section 69-78 ou sinon 111-118 quand même assez près de la mer.
Le site est très joli et bien entretenu. Une végétation dense, des fleurs partout, des palmiers, des petits ponts....
Nous avons visité les autres hôtels sur l'île (Iberostar, Sol et Melia) et nous avons préféré villa cojimar pour son emplacement plus près de la mer, la plage plus large et moins achalandé, son côté rustique, son ambiance plus décontractée. Seul point à l'avantage du Sol, ses eaux plus profondes pour la baignade et moins d'algues.
La plage : L'eau est peu profonde surtout en après-midi, il faut marcher très loin pour avoir de l'eau à la ceinture. Pour les baigneurs, ça peut sembler désagréable mais nous ça n'a pas posé problème car nous prenions des marches en après-midi pour se rendre devant le Melia et le Sol et nous nous y baignions à cet endroit sans problèmes. Il faut marcher environ 25 à 30 minutes.
Playa Pilar : Voici une autre option pour les baigneurs. Pour 5 $ par personne, un taxi vous y amène et vous ramène à l'heure que vous désirez. Une plage à faire rêver, l'eau turquoise très claire, un décor enchanteur de bonnes vagues en après-midi, allez-y ça vaut vraiment la peine. La plus belle plage que nous y avons vue à Cayo Guillermo. UN petit conseil : prenez seulement une demi-journée si vous y allez car là-bas à notre grande surprise, il n'y a pas de toilettes, seulement des 'chiottes'!, ma copine a préféré l'option extérieur, je la comprends, je vous éviterai les détails de ces toilettes!! N'oubliez pas votre papier.
La nourriture : Après avoir lu les commentaires sur ce site, je m'attendais à mieux. Le point faible est le petit déjeuner, pas beaucoup de variétés, du café dans une distributrice mais par contre, du jus frais tous les matins. Le buffet est varié mais passable, rien pour écrire à sa mère. Nous nous sommes rabattus sur le grill le midi, c'était bien : hamburgers, hot-dogs, poissons et frites : bien. Le soir, c'est un peu mieux mais ça reste un buffet. Le service est efficace, les serveurs toujours présents pour remplir nos verres de vino tinto!! Si vous avez la chance de vous faire servir par Célia et Barbero vous serez aux anges, ils sont d'une gentillesse extrême.
Restaurants à la carte : Nous avons été déçus du Pasta et Pizza qui servaient la même bouffe qu'au buffet. Franchement du spaghetti sans goût et de la pizza à la pâte pas assez cuite. Le bodeguita, nous ne l'avons pas essayé. Passez votre tour, ça ne vaut pas la peine.
Excursions: Nous avons choisi la visite de la ville de Ciego de Avila. 140 km d'autobus, c'est dur pour les fesses sans compter le retour. Le seul point négatif à mon avis c'est le trajet trop long en autobus. Nous avons seulement eu 45 minutes libres pour visiter la ville. Nous avons eu la chance d'avoir un guide super! Carlos. Il s'exprime en français et nous raconte l'histoire de Cuba et de sa situation politique, économique et sociale actuelle tout au long du trajet. Fort intéressant ! Départ à 7 h 30 et retour à 17 h 30.
À recommander pour les explications de Carlos. Nous en sommes sortis enrichis de cette expérience qui nous aident à comprendre la mentalité des Cubains...
Pour ce qui est de l'animation, nous n'avons pas tellement participé, nous préférions décompresser sur notre terrasse à regarder les milliers d'étoiles dans le ciel. Superbe surtout les soirs sans lune car la lune prend son temps à se pointer le nez à cet endroit.
La piscine : Je n'ai jamais compris ce phénomène dans le sud, la mer est tout près!!!
Climat : J'appréhendais les vents avant notre départ. Bien sûr, c'est venteux mais je m'attendais à pire. Au contraire, les vents nous aident à supporter le soleil, c'est une brise toute douce qui nous caresse la peau. Personnellement, je prenais du soleil sans suer une goutte, que demander de mieux. Il faut par contre faire attention car la première journée j'ai pris un bon coup de soleil. Les soirées sont fraîches mais encore une fois très supportable. Un petit chandail, c'est tout. Le chasse-moustiques nous a été inutile.
Nous vous recommandons donc fortement cet endroit, voici ces points forts.
Points forts : accueil chaleureux, site enchanteur tout près de la mer (le plus près de tous), personnel souriant, belle plage large sans problèmes d'achalandage (pas de problème de chaises comme ailleurs), impression de grande intimité, ses villas décollés toutes mignonnes, ses palmiers partout, beau grand quai avec palapas, son côté romantique et paisible et son caractère modeste.
Allez-y sans hésiter, vous en serez ravis nous, nous sommes remplis de belles images qui resteront longtemps gravés dans nos mémoires.