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Visa vacances-travail en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Sur un très gros coup de tête, nous avons décidés, mon mari et moi, d'aller vivre en Australie pour une durée indéterminée. J'ai fais ma demande de Visa-Vacances-Travail il y a 3 jours, je suis encore ''sans réponse'', en cours de traitement alors que mon mari a eu sa réponse (positive, donc son visa) en moins de 2 heures. Dois-je m'inquiéter?
Nous attendons ma réponse avant d'acheter nos billets d'avion.
Je me questionnais aussi à savoir s'il était possible de vivre là-bas dans un appartement seulement nous 2? Je suis consciente que ça ne le sera surement pas à notre arrivé, le temps de trouver chacun travail etc, mais à long terme, est-ce réalisable selon les prix des appartements?
Si vous avez des conseils ou des expériences à partager je suis preneuse! :)
Au plaisir.
Sur un très gros coup de tête, nous avons décidés, mon mari et moi, d'aller vivre en Australie pour une durée indéterminée. J'ai fais ma demande de Visa-Vacances-Travail il y a 3 jours, je suis encore ''sans réponse'', en cours de traitement alors que mon mari a eu sa réponse (positive, donc son visa) en moins de 2 heures. Dois-je m'inquiéter?
Nous attendons ma réponse avant d'acheter nos billets d'avion.
Je me questionnais aussi à savoir s'il était possible de vivre là-bas dans un appartement seulement nous 2? Je suis consciente que ça ne le sera surement pas à notre arrivé, le temps de trouver chacun travail etc, mais à long terme, est-ce réalisable selon les prix des appartements?
Si vous avez des conseils ou des expériences à partager je suis preneuse! :)
Au plaisir.
Préparer au mieux notre voyage de noces en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous
Nous venons de nous marier et nous souhaitons partir en voyage de noces en Thailande et afin de préparer notre 1er voyage en amoureux du mieux possible on aurait besoin de votre aide 😉
Nous prévoyons de partir 2 semaines (l'idéal serait de commencer par les visites et de finir par la détente et les plages) entre le mois de novembre et le mois de janvier inclus, faire un circuit (pensez-vous que c'est ce qu'il faut faire ?) Notre budget serait de 2000€ par personne (possibilité de l'augmenter un peu si ça ne parait pas réalisable) Nos critères : * plages paradisiaques (eau chaude, turquoise et sable fin 😛 ) * Hôtel à proximité de la plage * Quelques visites (mais pas trop) donc nous aurions besoin de savoir les lieux incontournables
J'espère que vous pourrez nous renseigner en tout cas merci par avance
Nous venons de nous marier et nous souhaitons partir en voyage de noces en Thailande et afin de préparer notre 1er voyage en amoureux du mieux possible on aurait besoin de votre aide 😉
Nous prévoyons de partir 2 semaines (l'idéal serait de commencer par les visites et de finir par la détente et les plages) entre le mois de novembre et le mois de janvier inclus, faire un circuit (pensez-vous que c'est ce qu'il faut faire ?) Notre budget serait de 2000€ par personne (possibilité de l'augmenter un peu si ça ne parait pas réalisable) Nos critères : * plages paradisiaques (eau chaude, turquoise et sable fin 😛 ) * Hôtel à proximité de la plage * Quelques visites (mais pas trop) donc nous aurions besoin de savoir les lieux incontournables
J'espère que vous pourrez nous renseigner en tout cas merci par avance
Votre avis sur mon itinéraire de 18 jours en Thailande English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi nous rendons en Thailande dans 2 semaines pour 18 jours sur place. J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons établi. Je passe beaucoup de temps sur les forums depuis 2 mois et je dois dire qu'à force je ne sais plus quoi choisir :) On a envie d'en profiter et pas d'avoir le sentiment de courir tout le temps . Vos précieux conseils sont donc les bienvenus :)
JOUR 1 : arrivée à Chiang Mai 18h, nuit sur Chiang Mai JOUR 2 : visite des temples , sunday market et night market, nuit sur Chiang Mai JOUR 3-4-5-6 : visite du Doi Sutep le matin puis départ pour Chiang Dao, visite des grottes puis boucle Tha Ton, Mae Salong, Doi Tung, Tha Ton et enfin depuis Tha Ton rejoindre Chiang Rai en bateau JOUR 7 : départ pour Sukhothai en bus ??? à priori pas trop le choix... Nuit sur Sukhothai JOUR 8 : visite du parc le matin puis départ pour Ayutthaya en bus. Nuit sur Ayutthaya JOUR 9 : visite du parc puis départ pour Bangkok JOUR 10-11-12 : visite des temples, balade sur les klongs, match de boxe thai, Chinatown, ... JOUR 13 : départ pour Koh Chang en bus JOUR 14-15-16 : séjour sur Koh Chang avec sans doute excursion sur Kok Mak, Koh Kood ou Koh Wai JOUR 17 : retour sur Bangkok JOUR 18 : dernier jour sur Bangkok pour faire derniers achats JOUR 19 : vol retour
Mes questions : 1) pour les jours 3 à 6 nous ne savons pas encore où dormir sur ces 3-4 nuits...A votre avis, est ce préférable de poser ses bagages au même endroit pendant les 4 jours et de visiter la région depuis un unique "camp de base" ou de s'arrêter 1 nuit dans chaque endroit ? 2) pour faire notre boucle dans le triangle d'or, quel est le meilleur choix ? louer une voiture avec ou sans chauffeur, ou alors c'est faisable en transports en commun ? est ce intéressant de faire un trek sur 2J/1N avec guide ??? 3) nous nous demandions si pour un premier voyage c'était vraiment intéressant de faire Sukhothai et Ayutthaya. Ne devrions nous pas privilégier l'un des 2 sites et y passer plus de temps ? 4) pour nous rendre sur Koh Chang, j'ai trouvé des infos qui divergent d'un site à un autre sur les horaires des bus. Savez vous s'il existe bien un bus qui part de Sukhumvit à 6h30 le matin ?
Enfin, n'hésitez pas à me dire si vous jugez que notre itinéraire est trop chargé. Je suis ouverte à toute critique :)
merci d'avance pour votre aide !
Pamela
Mon ami et moi nous rendons en Thailande dans 2 semaines pour 18 jours sur place. J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons établi. Je passe beaucoup de temps sur les forums depuis 2 mois et je dois dire qu'à force je ne sais plus quoi choisir :) On a envie d'en profiter et pas d'avoir le sentiment de courir tout le temps . Vos précieux conseils sont donc les bienvenus :)
JOUR 1 : arrivée à Chiang Mai 18h, nuit sur Chiang Mai JOUR 2 : visite des temples , sunday market et night market, nuit sur Chiang Mai JOUR 3-4-5-6 : visite du Doi Sutep le matin puis départ pour Chiang Dao, visite des grottes puis boucle Tha Ton, Mae Salong, Doi Tung, Tha Ton et enfin depuis Tha Ton rejoindre Chiang Rai en bateau JOUR 7 : départ pour Sukhothai en bus ??? à priori pas trop le choix... Nuit sur Sukhothai JOUR 8 : visite du parc le matin puis départ pour Ayutthaya en bus. Nuit sur Ayutthaya JOUR 9 : visite du parc puis départ pour Bangkok JOUR 10-11-12 : visite des temples, balade sur les klongs, match de boxe thai, Chinatown, ... JOUR 13 : départ pour Koh Chang en bus JOUR 14-15-16 : séjour sur Koh Chang avec sans doute excursion sur Kok Mak, Koh Kood ou Koh Wai JOUR 17 : retour sur Bangkok JOUR 18 : dernier jour sur Bangkok pour faire derniers achats JOUR 19 : vol retour
Mes questions : 1) pour les jours 3 à 6 nous ne savons pas encore où dormir sur ces 3-4 nuits...A votre avis, est ce préférable de poser ses bagages au même endroit pendant les 4 jours et de visiter la région depuis un unique "camp de base" ou de s'arrêter 1 nuit dans chaque endroit ? 2) pour faire notre boucle dans le triangle d'or, quel est le meilleur choix ? louer une voiture avec ou sans chauffeur, ou alors c'est faisable en transports en commun ? est ce intéressant de faire un trek sur 2J/1N avec guide ??? 3) nous nous demandions si pour un premier voyage c'était vraiment intéressant de faire Sukhothai et Ayutthaya. Ne devrions nous pas privilégier l'un des 2 sites et y passer plus de temps ? 4) pour nous rendre sur Koh Chang, j'ai trouvé des infos qui divergent d'un site à un autre sur les horaires des bus. Savez vous s'il existe bien un bus qui part de Sukhumvit à 6h30 le matin ?
Enfin, n'hésitez pas à me dire si vous jugez que notre itinéraire est trop chargé. Je suis ouverte à toute critique :)
merci d'avance pour votre aide !
Pamela
Conseils pour voyage au Vietnam en sac à dos pour un petit mois? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Vietnam du 15 décembre matin au 8 janvier soir, soit 24 jours. Nous atterrissons à Hanoi et repartons d'Ho Chin Minh et l'idée est de visiter un maximum, tout en s'octroyant du temps de repos (l'an dernier nous avons fait la thailande durant 1 mois et notre programme était un peu trop chargé)
1) Hanoi 2/3J : Vieux Hanoï, Mausolée, Pagode, Marché 2) Baie D'along 2/3J avec une nuit sur Cat Ba => Une nuit en Jonque vous semble-t-elle essentielle ? Ou Cat Ba offre les même paysages ? 3) Au nord, nous aimerions visiter Sapa, Bac Ha, Lac Babé mais les distances nous semble gigantesques et épuisantes en train de nuit pour 3 ou 4 jours et comme la météo sera assez moyenne... Peut être devrions nous faire l'impasse sur cette partie pour nous laisser plus de temps au sud ? 4) Hao Lu | 1J & 1Nuit ? A faire ? 5) Ninh Binh & Tamcoc | 1J & 1Nuit => Combien d'heure de transport entre Hao lu et Ninh Binh ? Les 2 villes sont à voir à votre avis ? 6) Huê 3J : rivière des parfums et citadelle 7) Da Nang : La baie de Non Nuoc 2 J ? 8) Hoi An 3J : ville médiévale, .. 9) Naphrang : Pagode, journée en mer + Dalat Chute de Prenn(pas trop loin ?) 2J ? 10) Phan Tiet : Le cap de Mûi Né avec ses dunes et l'ile de Phu Quy ou port de pêche Dam Mon - 2/3J ? 11) Delta du Mekong 3J & 2 nuits par tour opérateur local ? Il y a tellement de chose à voir ! 12) Phu Quoc 2J ? Intéressant à voir ? 13) Retour Ho Chin Minh 2J : Marché de Cho Lon, Tunnels de Cu Chi ?
Nous en sommes à l'esquisse du voyage... Il y a dejà au moins 7j en trop, nous déciderons par la suite mais est ce que le nombre de jour vous semble correct ? On aimerait se poser sur 1 plage sable blanc, eau émeraude, snorkeling au moins 2J : Ou conseillez vous d'aller ? Et pour les rizières ? Noel et nouvel an, nous ne savons pas exactement ou ne seront.. quel conseil ? En Thailande, nous avons loué des scooter pour visiter quelques villes et nous avions adoré, serait ce possible aussi ici et ou ?
Nous prendrons surement un train de nuit de Ninh Binh à Hué.. Pour le reste le bus me semble moins cher ? Peut etre prendre un ticket Open Bus ?
Merci à tous
Nous serons au Vietnam du 15 décembre matin au 8 janvier soir, soit 24 jours. Nous atterrissons à Hanoi et repartons d'Ho Chin Minh et l'idée est de visiter un maximum, tout en s'octroyant du temps de repos (l'an dernier nous avons fait la thailande durant 1 mois et notre programme était un peu trop chargé)
1) Hanoi 2/3J : Vieux Hanoï, Mausolée, Pagode, Marché 2) Baie D'along 2/3J avec une nuit sur Cat Ba => Une nuit en Jonque vous semble-t-elle essentielle ? Ou Cat Ba offre les même paysages ? 3) Au nord, nous aimerions visiter Sapa, Bac Ha, Lac Babé mais les distances nous semble gigantesques et épuisantes en train de nuit pour 3 ou 4 jours et comme la météo sera assez moyenne... Peut être devrions nous faire l'impasse sur cette partie pour nous laisser plus de temps au sud ? 4) Hao Lu | 1J & 1Nuit ? A faire ? 5) Ninh Binh & Tamcoc | 1J & 1Nuit => Combien d'heure de transport entre Hao lu et Ninh Binh ? Les 2 villes sont à voir à votre avis ? 6) Huê 3J : rivière des parfums et citadelle 7) Da Nang : La baie de Non Nuoc 2 J ? 8) Hoi An 3J : ville médiévale, .. 9) Naphrang : Pagode, journée en mer + Dalat Chute de Prenn(pas trop loin ?) 2J ? 10) Phan Tiet : Le cap de Mûi Né avec ses dunes et l'ile de Phu Quy ou port de pêche Dam Mon - 2/3J ? 11) Delta du Mekong 3J & 2 nuits par tour opérateur local ? Il y a tellement de chose à voir ! 12) Phu Quoc 2J ? Intéressant à voir ? 13) Retour Ho Chin Minh 2J : Marché de Cho Lon, Tunnels de Cu Chi ?
Nous en sommes à l'esquisse du voyage... Il y a dejà au moins 7j en trop, nous déciderons par la suite mais est ce que le nombre de jour vous semble correct ? On aimerait se poser sur 1 plage sable blanc, eau émeraude, snorkeling au moins 2J : Ou conseillez vous d'aller ? Et pour les rizières ? Noel et nouvel an, nous ne savons pas exactement ou ne seront.. quel conseil ? En Thailande, nous avons loué des scooter pour visiter quelques villes et nous avions adoré, serait ce possible aussi ici et ou ?
Nous prendrons surement un train de nuit de Ninh Binh à Hué.. Pour le reste le bus me semble moins cher ? Peut etre prendre un ticket Open Bus ?
Merci à tous
Recherche d'itinéraire pour la France et l'Italie English translation pending
Bonjour !
Je suis une québécoise de 20 ans désireuse de partir en Europe avec une amie pour découvrir les beautés de la France et l'Italie. Comme je n'ai jamais voyagé en Europe, j'aurai besoin de conseils pour réaliser ce voyage de 3 semaines.
Nous désirons partir au mois d'octobre, et avons prévu un budget de 4000 dollars maximum pour les 3 semaines. Nous voulons entre autre se meler a la culture et connaitre les traditions, voir des paysages à couper le souffle, visiter des musés et monuments historiques et rencontrer des gens de là-bas. Mon amie et moi avons prévu séjourner dans les auberges jeunesse pour économiser le plus possible, et nous avons également pensé à utiliser le TGV de nuits entre certaines destinations dans ce même but.
Ceci étant dit, j'ai élaboré un itinéraire possible en me fiant aux commentaires de mon entourages et aux endroits que j'aimerais visiter. J'aimerais que vous m'aidiez en me recommandant ou non certains endroits !
Voici l'itinéraire auquel je pensais:
FRANCE
1. Arrivée à Paris (4-5 jours) Nous avons des amis qui nous hébergeraient pour une durée de 4 ou 5 jours ( Q: Est-ce que 4 ou 5 jours suffisent pour visiter cette belle ville?)
2. Lyon (2 jours) Nous désirons prendre un TGV pour se rendre vers Lyon. Nous prévoyons y rester 2 jours pour y visiter entre autre la colline de Fourvière et le quartier de la Croix rousse (Q: D'autres choses à ne pas manquer à Lyon?)
3. Arlès (1 jour) Nous nous arrêterons par la suite dans la petite ville D'Arlès, qui nous a été fortemement conseillé. Cependant, je n'en connais pas beaucoup sur elle, alors j'ignore quoi visiter, et combien de jour y rester?
4. Marseille (2 jours) Notre quatrième arrêt serait à Marseille. Par contre, nous nous demandions si un arrêt à Avignon avant cette destinantion en voudrait la peine? À Marseille, nous voulons visiter Notre-Dame de la Garde, le Chateau d'IF et les Calanques.
5. Nice (2 jours) Notre cinquième destination serait Nice, Monaco. (Q: Cependant, la côte d'Azur nous a été déconseillé, car c'est trop touristique et très cher. Qu'en pensez-vous? Est-ce que cela vaut la peine, même au mois d'Octobre?)
6. Arrêt à Menton?
ITALIE
7. Cinq-Terre (1 ou 2 jours) Cette destination nous a été fortement conseillé. Je ne connais pas vraiment cet endroit, alors j'ignore quoi ne pas manquer ?
8. Florence (2 ou 3 jours) Nous prévoyons nous arrêter à la belle ville de Florence. Cette ville est composée de magnifiques monuments, alors nous ne savons pas par où commencer? Nous voulons du moins visiter le Duomo et les Jardin de Boboli. Comme nous disposons de 3 jours, nous devons pensez à un itinéraire logique qui nous permettrait d'en voir le plus possible. Des suggestions?
9. Venise (2 ou 3 jours) Notre avant-dernière destinantion serait Venise. Même si elle n'est pas complètement dans notre chemin, je pense qu'elle vaut le détour. Nous désirons visiter la place st-marc, la basilique et le palais des Doges, entre autre.
10. Rome (4 ou 5 jours) Quoi de mieux que Rome pour terminer de merveilleux périple
Alors voilà. Désolée si le message est un peu long et peu précis, mais j'ai voulu écrire via ce site pour me faire éclaircir et conseiller. Cet itinéraire n'est aucunement formel, il peu y avoir place à beaucoup de changements.
Merci d'avance pour vos judicieux conseils
Je suis une québécoise de 20 ans désireuse de partir en Europe avec une amie pour découvrir les beautés de la France et l'Italie. Comme je n'ai jamais voyagé en Europe, j'aurai besoin de conseils pour réaliser ce voyage de 3 semaines.
Nous désirons partir au mois d'octobre, et avons prévu un budget de 4000 dollars maximum pour les 3 semaines. Nous voulons entre autre se meler a la culture et connaitre les traditions, voir des paysages à couper le souffle, visiter des musés et monuments historiques et rencontrer des gens de là-bas. Mon amie et moi avons prévu séjourner dans les auberges jeunesse pour économiser le plus possible, et nous avons également pensé à utiliser le TGV de nuits entre certaines destinations dans ce même but.
Ceci étant dit, j'ai élaboré un itinéraire possible en me fiant aux commentaires de mon entourages et aux endroits que j'aimerais visiter. J'aimerais que vous m'aidiez en me recommandant ou non certains endroits !
Voici l'itinéraire auquel je pensais:
FRANCE
1. Arrivée à Paris (4-5 jours) Nous avons des amis qui nous hébergeraient pour une durée de 4 ou 5 jours ( Q: Est-ce que 4 ou 5 jours suffisent pour visiter cette belle ville?)
2. Lyon (2 jours) Nous désirons prendre un TGV pour se rendre vers Lyon. Nous prévoyons y rester 2 jours pour y visiter entre autre la colline de Fourvière et le quartier de la Croix rousse (Q: D'autres choses à ne pas manquer à Lyon?)
3. Arlès (1 jour) Nous nous arrêterons par la suite dans la petite ville D'Arlès, qui nous a été fortemement conseillé. Cependant, je n'en connais pas beaucoup sur elle, alors j'ignore quoi visiter, et combien de jour y rester?
4. Marseille (2 jours) Notre quatrième arrêt serait à Marseille. Par contre, nous nous demandions si un arrêt à Avignon avant cette destinantion en voudrait la peine? À Marseille, nous voulons visiter Notre-Dame de la Garde, le Chateau d'IF et les Calanques.
5. Nice (2 jours) Notre cinquième destination serait Nice, Monaco. (Q: Cependant, la côte d'Azur nous a été déconseillé, car c'est trop touristique et très cher. Qu'en pensez-vous? Est-ce que cela vaut la peine, même au mois d'Octobre?)
6. Arrêt à Menton?
ITALIE
7. Cinq-Terre (1 ou 2 jours) Cette destination nous a été fortement conseillé. Je ne connais pas vraiment cet endroit, alors j'ignore quoi ne pas manquer ?
8. Florence (2 ou 3 jours) Nous prévoyons nous arrêter à la belle ville de Florence. Cette ville est composée de magnifiques monuments, alors nous ne savons pas par où commencer? Nous voulons du moins visiter le Duomo et les Jardin de Boboli. Comme nous disposons de 3 jours, nous devons pensez à un itinéraire logique qui nous permettrait d'en voir le plus possible. Des suggestions?
9. Venise (2 ou 3 jours) Notre avant-dernière destinantion serait Venise. Même si elle n'est pas complètement dans notre chemin, je pense qu'elle vaut le détour. Nous désirons visiter la place st-marc, la basilique et le palais des Doges, entre autre.
10. Rome (4 ou 5 jours) Quoi de mieux que Rome pour terminer de merveilleux périple
Alors voilà. Désolée si le message est un peu long et peu précis, mais j'ai voulu écrire via ce site pour me faire éclaircir et conseiller. Cet itinéraire n'est aucunement formel, il peu y avoir place à beaucoup de changements.
Merci d'avance pour vos judicieux conseils
Valencia et alentours, hôtels, prix des restaurants? (Vénézuela) English translation pending
Bonjour, je voudrais partir 5 à 7 jours au Vénézuela et compte séjourner à Valencia (car je fais un vol Santo Domingo-Valencia), On est 2 et cherche à visiter les alentours de Valencia qui est mon point de chute.
- Pouvez-vous m'indiquer des hotels sur Valencia, pas des palaces pas plus que des hotels bas de gamme, quelque chose de correct rapport qualité-prix.
- Me donner un idée des prix des restos ? (style petit resto ou les locaux mangent)
- Et me dire qu'est-ce que je peux voir et faire de synpas aux alentours, je sais qu'en 5 ou 7 jours c'est peu, mais histoire de voir et faire des trucs sympas et abordable ?
- Et eventuellement ce qu'il y a à voir ou faire sur Valencia ?
Merci à toutes et tous.
- Pouvez-vous m'indiquer des hotels sur Valencia, pas des palaces pas plus que des hotels bas de gamme, quelque chose de correct rapport qualité-prix.
- Me donner un idée des prix des restos ? (style petit resto ou les locaux mangent)
- Et me dire qu'est-ce que je peux voir et faire de synpas aux alentours, je sais qu'en 5 ou 7 jours c'est peu, mais histoire de voir et faire des trucs sympas et abordable ?
- Et eventuellement ce qu'il y a à voir ou faire sur Valencia ?
Merci à toutes et tous.
Grand tour de l'Europe à pied et camping sauvage, équipement indispensable? English translation pending
Oyé Oyé !!
Bonjour à Tous !
Je fais appel aux baroudeurs aguerris, voyageurs de longue date, aux amoureux du trek sauvage ( ou presque ! ) pour poser une petite question :
Tout D'abord, après multiples projets de voyage, j'ai enfin choisi ma destination : a partir de début Juin 2012, je compte partir faire un grand tour de l'Europe ( je dispose de beaucoup de temps ) en commençant par Bergen, à L'Ouest de la Norvège, puis traverser la Suède, la Finlande, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, Ukraine, Moldavie, Roumanie, Bulgarie, Macédoine, Albanie, Monténégro, Croatie, Slovénie, Autriche, Suisse et France.. Je compte faire ce grand tour à pieds et dormir le plus possible en camping sauvage.
Question : Quel est le matériel INDISPENSABLE à avoir avec soit lorsqu'on souhaite être le plus indépendant possible sur les routes ( mis à part l'équipement de base et de rigueur : tente, sac de couchage, vêtements chauds, imperméable, canif, trousse de secours, de couture, lampe ) Pouvez vous me donner l'exemple d'un ou des " outil " qui vous a été d'un grand secours pendant vos périples et auquel on ne pense pas spécialement avant de partir ?
Je tiens à préciser que je compte voyager le plus " pauvrement " et léger possible. aucun confort excepté l'indispensable.
Je vous remercie !!
Bonne route à tous !
Je fais appel aux baroudeurs aguerris, voyageurs de longue date, aux amoureux du trek sauvage ( ou presque ! ) pour poser une petite question :
Tout D'abord, après multiples projets de voyage, j'ai enfin choisi ma destination : a partir de début Juin 2012, je compte partir faire un grand tour de l'Europe ( je dispose de beaucoup de temps ) en commençant par Bergen, à L'Ouest de la Norvège, puis traverser la Suède, la Finlande, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, Ukraine, Moldavie, Roumanie, Bulgarie, Macédoine, Albanie, Monténégro, Croatie, Slovénie, Autriche, Suisse et France.. Je compte faire ce grand tour à pieds et dormir le plus possible en camping sauvage.
Question : Quel est le matériel INDISPENSABLE à avoir avec soit lorsqu'on souhaite être le plus indépendant possible sur les routes ( mis à part l'équipement de base et de rigueur : tente, sac de couchage, vêtements chauds, imperméable, canif, trousse de secours, de couture, lampe ) Pouvez vous me donner l'exemple d'un ou des " outil " qui vous a été d'un grand secours pendant vos périples et auquel on ne pense pas spécialement avant de partir ?
Je tiens à préciser que je compte voyager le plus " pauvrement " et léger possible. aucun confort excepté l'indispensable.
Je vous remercie !!
Bonne route à tous !
Circuit Canada - États-Unis du 27 juin au 30 juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous sommes 4 étudiants (=> budget limité😉 ) à vouloir partir de Belgique en route vers l'Amérique. Même si nous avons l'habitude de petits voyages (Trek en Ecosse, Rwanda etc) celui ci sera le premier du genre, et il faut nous considérer comme ignorants 🙂
Pour le moment, nous n'avons aucune idée de ce que nous allons faire, si ce n'est dans les grandes lignes: Nous arriverons à Montréal à 4, le 27 Juin, où nous louerons une voiture. Nous resterons sur le Canada pendant 2 semaines, jusqu'au 13 juillet, où 2 d'entre nous devrons rentrer. Ensuite, nous 2, allons rendre la voiture et prendre le train jusqu'aux USA. Nous rentrons vers Bruxelles, le 30 Juillet, de New-York, donc le mieux est de finir notre tour par New-York. Voilà, c'est tout ce que l'on sait pour le moment.
Objectif au Canada: -Chutes - Baleines - Région des grands lacs
Objectif aux USA: -New-York
Comme vous pouvez le voir, nous objectifs sont un peu maigres car nous ne connaissons vraiment pas bien, et pour chacun d'entre nous, ce sera la première fois que nous voyagerons dans un endroit urbain.
- Ce que nous aimons, c'est surtout (pour le canada en tout cas) le côté sauvage, seul, plutôt que de visiter de grandes villes (sauf les meilleures bien entendu). Pour les USA, nous ne connaissons pas du tout, et nous sommes ouverts à tout conseils 🙂
Si qqun a des itinéraires qui répondent dans la mesure du possible à nos objectifs, ainsi que des conseils, des tuyaux, etc etc... C'est avec grand plaisir que je vous lirez.
- De quels genre de papiers faut-il se fournir pour passer la frontière canada/USA en train?
Merci bien à tous! Mike.
Voilà, nous sommes 4 étudiants (=> budget limité😉 ) à vouloir partir de Belgique en route vers l'Amérique. Même si nous avons l'habitude de petits voyages (Trek en Ecosse, Rwanda etc) celui ci sera le premier du genre, et il faut nous considérer comme ignorants 🙂
Pour le moment, nous n'avons aucune idée de ce que nous allons faire, si ce n'est dans les grandes lignes: Nous arriverons à Montréal à 4, le 27 Juin, où nous louerons une voiture. Nous resterons sur le Canada pendant 2 semaines, jusqu'au 13 juillet, où 2 d'entre nous devrons rentrer. Ensuite, nous 2, allons rendre la voiture et prendre le train jusqu'aux USA. Nous rentrons vers Bruxelles, le 30 Juillet, de New-York, donc le mieux est de finir notre tour par New-York. Voilà, c'est tout ce que l'on sait pour le moment.
Objectif au Canada: -Chutes - Baleines - Région des grands lacs
Objectif aux USA: -New-York
Comme vous pouvez le voir, nous objectifs sont un peu maigres car nous ne connaissons vraiment pas bien, et pour chacun d'entre nous, ce sera la première fois que nous voyagerons dans un endroit urbain.
- Ce que nous aimons, c'est surtout (pour le canada en tout cas) le côté sauvage, seul, plutôt que de visiter de grandes villes (sauf les meilleures bien entendu). Pour les USA, nous ne connaissons pas du tout, et nous sommes ouverts à tout conseils 🙂
Si qqun a des itinéraires qui répondent dans la mesure du possible à nos objectifs, ainsi que des conseils, des tuyaux, etc etc... C'est avec grand plaisir que je vous lirez.
- De quels genre de papiers faut-il se fournir pour passer la frontière canada/USA en train?
Merci bien à tous! Mike.
Treize jours en camping-car en Nouvelle-Zélande: quel programme? English translation pending
Bonjour à tous
Je pars en Nouvelle Zélande avec 4 amis pour la coupe du monde de rugby du 07 octobre (arrivée à Auckland) au 25 octobre (période peu propice en terme d'affluence pour visiter un pays qui tire sa beauté de son aspect sauvage, mais bon!): Notre programme: - 7 et 8 octobre: acclimatation, récupération, visite d'Auckland et 2 matchs de 1/4 de finale. - Départ le 9 en avion pour Christchurch où nous récupérons un camping-car de location (déjà réservé) - Programme libre jusqu'au 22 où il sera nécessaire d'être revenu à Auckland pour rendre le CC et assister à la finale!!
Cela nous laisse 13 jours de ballade pour tenter de découvrir aux mieux les 2 îles : comme j'ai déjà pu le lire sur d'autres posts, je suis conscient que c'est un Timing ultra court pour tout ce que la NZ propose d'intéressant! Il faudra faire des choix pour ne pas passer à côté des incontournables, (renoncer aux randos de plus d'une journée) et savoir sacrifier les étapes les plus dispensables (c'est dur, tout a l'air chouette!)... pas facile quand on ne connais pas le pays, qu'on circule en camping car et qu'il est difficile d'estimer le temps qu'il faudra pour aller d'un point à un autre... ma question est donc la suivante: Quel circuit vous semble réalisable en 13 jours, sans trop avoir l'impression de faire la course, pour découvrir au mieux les deux îles, sachant que nous sommes épris de nature (une petite baignade à la plage et un spot de surf seraient également les bienvenus... si possible).
2 autres petites questions annexes: Nous comptons faire un maximum de camping sauvage (dans la mesure du possible), quelles étapes sont selon vous les plus pratiques pour procéder aux ravitaillements (nourriture et gasoil)... peut être qu'il y a assez d'infrastructures pour ne pas avoir à se poser la question trop à l'avance?!! Et dernière question: en privilégiant le camping sauvage, qui sous-entends aucune possibilité d'utiliser les sanitaires du CC, quelles sont vos astuces pour maintenir une hygiène acceptable (histoire de ne pas alimenter le cliché du français qui pue 😎) ?!!
Je sais, j'en demande beaucoup, mais vos commentaires me seront d'un grand secours!! donc merci d'avance pour vos réponses,
Au plaisir de vous lire!😉
Seb
Je pars en Nouvelle Zélande avec 4 amis pour la coupe du monde de rugby du 07 octobre (arrivée à Auckland) au 25 octobre (période peu propice en terme d'affluence pour visiter un pays qui tire sa beauté de son aspect sauvage, mais bon!): Notre programme: - 7 et 8 octobre: acclimatation, récupération, visite d'Auckland et 2 matchs de 1/4 de finale. - Départ le 9 en avion pour Christchurch où nous récupérons un camping-car de location (déjà réservé) - Programme libre jusqu'au 22 où il sera nécessaire d'être revenu à Auckland pour rendre le CC et assister à la finale!!
Cela nous laisse 13 jours de ballade pour tenter de découvrir aux mieux les 2 îles : comme j'ai déjà pu le lire sur d'autres posts, je suis conscient que c'est un Timing ultra court pour tout ce que la NZ propose d'intéressant! Il faudra faire des choix pour ne pas passer à côté des incontournables, (renoncer aux randos de plus d'une journée) et savoir sacrifier les étapes les plus dispensables (c'est dur, tout a l'air chouette!)... pas facile quand on ne connais pas le pays, qu'on circule en camping car et qu'il est difficile d'estimer le temps qu'il faudra pour aller d'un point à un autre... ma question est donc la suivante: Quel circuit vous semble réalisable en 13 jours, sans trop avoir l'impression de faire la course, pour découvrir au mieux les deux îles, sachant que nous sommes épris de nature (une petite baignade à la plage et un spot de surf seraient également les bienvenus... si possible).
2 autres petites questions annexes: Nous comptons faire un maximum de camping sauvage (dans la mesure du possible), quelles étapes sont selon vous les plus pratiques pour procéder aux ravitaillements (nourriture et gasoil)... peut être qu'il y a assez d'infrastructures pour ne pas avoir à se poser la question trop à l'avance?!! Et dernière question: en privilégiant le camping sauvage, qui sous-entends aucune possibilité d'utiliser les sanitaires du CC, quelles sont vos astuces pour maintenir une hygiène acceptable (histoire de ne pas alimenter le cliché du français qui pue 😎) ?!!
Je sais, j'en demande beaucoup, mais vos commentaires me seront d'un grand secours!! donc merci d'avance pour vos réponses,
Au plaisir de vous lire!😉
Seb
Avis sur itinéraire de vingt jours en Équateur English translation pending
Bonjour à tous!
Mon amie et moi partons en équateur du 7 au 27 aout 2011, nous avons une petite idée de notre itinéraire mais nous aimerions beaucoup avoir votre avis sur celui-ci! Nous sommes ouvertes à toutes suggestions, ce n'est qu'une première version!! Merci!
Jour 0: arrivé Quito Jour 1: Quito Jour 2: Quito-Latacunga Jour 3: Cotopaxi Jour 4: marché (jeudi)+ Quilotoa Jour 5: Latacunga-Banos Jour 6: Banos Jour 7: Banos-Puyo-Amazonie Jour 8-10: Amazonie Jour 10: Amazonie-Banos-Quito ou Quayaquil (?) Jour 11-14: croisière Galapagos Jour 14-16: Isla Isabela Jour 16: Galapagos-Quayaquil-Puerto Lopez Jour 17: Puerto Lopez Jour 18: Puerto Lopez-Montanita Jour 19: Montanita Jour 20: Montanita-Quayaquil-Départ
Jour 0: arrivé Quito Jour 1: Quito Jour 2: Quito-Latacunga Jour 3: Cotopaxi Jour 4: marché (jeudi)+ Quilotoa Jour 5: Latacunga-Banos Jour 6: Banos Jour 7: Banos-Puyo-Amazonie Jour 8-10: Amazonie Jour 10: Amazonie-Banos-Quito ou Quayaquil (?) Jour 11-14: croisière Galapagos Jour 14-16: Isla Isabela Jour 16: Galapagos-Quayaquil-Puerto Lopez Jour 17: Puerto Lopez Jour 18: Puerto Lopez-Montanita Jour 19: Montanita Jour 20: Montanita-Quayaquil-Départ
Vous souhaitez partir en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
Affluence et emplacements de bivouacs sur le tour du Mont Blanc? English translation pending
Bonjour à tour,
Mon ami et moi nous apprêtons à entreprendre notre première itinérance en totale autonomie, en juillet ou aout 2011. Nous hésitons entre le tour du Mont Blanc et le tour de l'Oisans. Des réponses à nos questions nous aideraient à nous décider et à planifier ce voyage!!
1) Quand on dit qu'il y a du monde sur le TMB, c'est à dire? Partis à 2, on se retrouve à marcher dans un groupe de 30?... Est-ce mieux de le faire en sens inverse?
2) Concernant la possibilité de bivouaquer, je lis tout et son contraire sur internet, et j'avoue être un peu perdue... Est-il possible de trouver des emplacements adéquats pour planter sa tente, sans se faire virer, avec point d'eau et belle vue? Nous passerons par des camping (en suisse notamment où le bivouac est formellement interdit), mais ailleurs? Comment ça s'est passé pour vous? Le topo guide de 2008 n'est pas clair, il n'y a quasiment aucune info à ce sujet...
3) Au niveau du sac, quel est le poids du vôtre sur ce tour? Est-ce vraiment pénible de porter 15kg quand on en fait 60? Manque de pôt, mon copain est plus léger que moi (58), alors on prévoie de porter la même charge.
Au cas où, si l'un d'entre vous a fait le tour de l'Oisans est-il vraiment difficile? En quoi?
Merci à tous ceux qui pourraient nous éclairer!! Bises Séverine
Mon ami et moi nous apprêtons à entreprendre notre première itinérance en totale autonomie, en juillet ou aout 2011. Nous hésitons entre le tour du Mont Blanc et le tour de l'Oisans. Des réponses à nos questions nous aideraient à nous décider et à planifier ce voyage!!
1) Quand on dit qu'il y a du monde sur le TMB, c'est à dire? Partis à 2, on se retrouve à marcher dans un groupe de 30?... Est-ce mieux de le faire en sens inverse?
2) Concernant la possibilité de bivouaquer, je lis tout et son contraire sur internet, et j'avoue être un peu perdue... Est-il possible de trouver des emplacements adéquats pour planter sa tente, sans se faire virer, avec point d'eau et belle vue? Nous passerons par des camping (en suisse notamment où le bivouac est formellement interdit), mais ailleurs? Comment ça s'est passé pour vous? Le topo guide de 2008 n'est pas clair, il n'y a quasiment aucune info à ce sujet...
3) Au niveau du sac, quel est le poids du vôtre sur ce tour? Est-ce vraiment pénible de porter 15kg quand on en fait 60? Manque de pôt, mon copain est plus léger que moi (58), alors on prévoie de porter la même charge.
Au cas où, si l'un d'entre vous a fait le tour de l'Oisans est-il vraiment difficile? En quoi?
Merci à tous ceux qui pourraient nous éclairer!! Bises Séverine
Itinéraire en Chine et visa spécifique de cinq jours pour Shenzhen? English translation pending
Bonjour à tous
Nous rendant pour des raisons professionnelles en Chine en aout, nous souhaitons profiter de cette opportunité pour joindre l’utile à l’agréable et visiter quelques sites. Ainsi que pensez-vous de notre itinéraire ? Ets-il réalisable au regard des distances et moyens de transport utilisés ?
Nous arrivons à Pékin le 30 juillet à 1H00 et décollons de Hong Kong le 19 aout vers 10H
30/07, 31/07, 01/08, 02/08 : visite de Pékin et de la Grande Muraille - train de nuit le 02/08 pour Xian
03/08, 04/08 : visite de Xian – avion pour Shanghai le 04/08 au soir
05/08, 06/08, 07/08 : visite de Shanghai (dont une journée à Suzhou) – avion le 07/08 au soir pour Shenzhen
08/08, 09/08, 10/08, 11/08 : Shenzhen (raisons professionnelles) puis départ le 11/08 par train de nuit pour Guilin
12/08 : départ pour Ping An avec coucher sur Ping An
13/08 : retour sur Guilin et départ pour Yangshuo (coucher Yangshuo)
14/08 : retour sur Guilin et retour par train de nuit pour Hong Kong
15/08,16/08, 17/08 et 18/08 : visite Hong Kong (dont 1 journée à Macao)
Concernant Shenzhen, il s’agit de la première fois et avons à ce propos quelques questions :
- Est-il facile de trouver un interprète sur place ? et si non, un interprète est-il indispensable ?
- Les marchés (Huaqiangbei) sont ils ouverts le dimanche ?
- Est-il préférable de prendre des contacts avant de partir ou tous les grossistes sont-ils représentés sur place ?
Shenzhen étant une Zone Economique spécifique, nous avons lu qu’il était possible de demander un visa spécifique de 5 jours sur Hong Kong pour Shenzhen. Cela est-il possible de le demander, en plus du visa double entrée que nous aurons demandé avant de partir ?
En effet, nous préférions dormir sur Hong Kong plutôt que sur Shenzhen… et mettre à profit nos soirées pour visiter Hong Kong (ce qui permettrait de libérer du temps pour Guilin ou Shanghai…)
Quelques questions touristiques :
- Simatai étant fermé, où est-il possible maintenant de faire une randonnée sur la Grande Muraille ? dans l'hypothèse où nous devons prendre un taxi, les probabilités qu'il nous attende sont-elles bonnes?
- J’ai lu qu’il était possible maintenant de réserver les billets de trains de n’importe quelle gare pour n’importe quelle destination. Est-ce vrai ?
- Nous comptons prendre les vols intérieurs sur CTRIP depuis la France. Ces vols font-ils l’objet de grosses modifications quelques jours avant ? Avez-vous rencontré des soucis avec vos bagages ?
Nous vous remercions beaucoup pour vos réponses
Nous rendant pour des raisons professionnelles en Chine en aout, nous souhaitons profiter de cette opportunité pour joindre l’utile à l’agréable et visiter quelques sites. Ainsi que pensez-vous de notre itinéraire ? Ets-il réalisable au regard des distances et moyens de transport utilisés ?
Nous arrivons à Pékin le 30 juillet à 1H00 et décollons de Hong Kong le 19 aout vers 10H
30/07, 31/07, 01/08, 02/08 : visite de Pékin et de la Grande Muraille - train de nuit le 02/08 pour Xian
03/08, 04/08 : visite de Xian – avion pour Shanghai le 04/08 au soir
05/08, 06/08, 07/08 : visite de Shanghai (dont une journée à Suzhou) – avion le 07/08 au soir pour Shenzhen
08/08, 09/08, 10/08, 11/08 : Shenzhen (raisons professionnelles) puis départ le 11/08 par train de nuit pour Guilin
12/08 : départ pour Ping An avec coucher sur Ping An
13/08 : retour sur Guilin et départ pour Yangshuo (coucher Yangshuo)
14/08 : retour sur Guilin et retour par train de nuit pour Hong Kong
15/08,16/08, 17/08 et 18/08 : visite Hong Kong (dont 1 journée à Macao)
Concernant Shenzhen, il s’agit de la première fois et avons à ce propos quelques questions :
- Est-il facile de trouver un interprète sur place ? et si non, un interprète est-il indispensable ?
- Les marchés (Huaqiangbei) sont ils ouverts le dimanche ?
- Est-il préférable de prendre des contacts avant de partir ou tous les grossistes sont-ils représentés sur place ?
Shenzhen étant une Zone Economique spécifique, nous avons lu qu’il était possible de demander un visa spécifique de 5 jours sur Hong Kong pour Shenzhen. Cela est-il possible de le demander, en plus du visa double entrée que nous aurons demandé avant de partir ?
En effet, nous préférions dormir sur Hong Kong plutôt que sur Shenzhen… et mettre à profit nos soirées pour visiter Hong Kong (ce qui permettrait de libérer du temps pour Guilin ou Shanghai…)
Quelques questions touristiques :
- Simatai étant fermé, où est-il possible maintenant de faire une randonnée sur la Grande Muraille ? dans l'hypothèse où nous devons prendre un taxi, les probabilités qu'il nous attende sont-elles bonnes?
- J’ai lu qu’il était possible maintenant de réserver les billets de trains de n’importe quelle gare pour n’importe quelle destination. Est-ce vrai ?
- Nous comptons prendre les vols intérieurs sur CTRIP depuis la France. Ces vols font-ils l’objet de grosses modifications quelques jours avant ? Avez-vous rencontré des soucis avec vos bagages ?
Nous vous remercions beaucoup pour vos réponses
Trois mois au Nicaragua en famille English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin mai pour 3 mois au Nicaragua avec nos deux filles (3 ans et 5 ans). Nous passerons la majorité du temps à Boaco vu que je vais y travailler à titre d'accompagnatrice pour un stage. Cependant je dois planifier une semaine à Garanada, quelques fin de semaine à Managua (et autres sites touristes, Masaya, Leon, Ometepe, etc) et une semaine à la plage pour le groupe (6 jeunes adultes) ET ma famille.
J'aimerais avoir des suggestions d'hôtels, d'auberges et d'activités qui pourraient plaire autant à mes stagiaires qu'à mes filles. Aussi j'aimerais connaître la facilité de se rendre à ses sites en autobus ou des suggestions de transport privé.
Merci!
Nous partons fin mai pour 3 mois au Nicaragua avec nos deux filles (3 ans et 5 ans). Nous passerons la majorité du temps à Boaco vu que je vais y travailler à titre d'accompagnatrice pour un stage. Cependant je dois planifier une semaine à Garanada, quelques fin de semaine à Managua (et autres sites touristes, Masaya, Leon, Ometepe, etc) et une semaine à la plage pour le groupe (6 jeunes adultes) ET ma famille.
J'aimerais avoir des suggestions d'hôtels, d'auberges et d'activités qui pourraient plaire autant à mes stagiaires qu'à mes filles. Aussi j'aimerais connaître la facilité de se rendre à ses sites en autobus ou des suggestions de transport privé.
Merci!
Passer le réveillon du Jour de l'An à Londres English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer le jour de l'an à Londres et nous n'avons aucune idée de ce qui se fait là-bas, à part un feu d'artifice sur les bords de la Tamise. D'ailleurs à quel station est ce qu'il vaut mieux s'arrêter pour bien voir sans être noyés dans la foule? Et avant? et après? Est ce que les pubs seront payants? Faut il réserver ou peut on décider une fois sur place? Nous serons en couple (la 40taine) donc envie de faire la fête mais pas forcément en boite de djeun's toute la nuit....
Vous avez des idées? Nous sommes preneurs!
Merci d'avance et bonnes fêtes à tous!
Nous allons passer le jour de l'an à Londres et nous n'avons aucune idée de ce qui se fait là-bas, à part un feu d'artifice sur les bords de la Tamise. D'ailleurs à quel station est ce qu'il vaut mieux s'arrêter pour bien voir sans être noyés dans la foule? Et avant? et après? Est ce que les pubs seront payants? Faut il réserver ou peut on décider une fois sur place? Nous serons en couple (la 40taine) donc envie de faire la fête mais pas forcément en boite de djeun's toute la nuit....
Vous avez des idées? Nous sommes preneurs!
Merci d'avance et bonnes fêtes à tous!
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (1e partie) English translation pending
Encore une fois, je me laisse prendre au jeu de l'écriture et il m'est difficile de faire plus court. Le flot des images et des souvenirs ne peut être endigué alors je vous livre nos souvenirs tels qu'ils le sont, presque sans retenue. Nous gardons quand même quelques moments secrets, enfouis dans notre petit jardin.
Promis juré, quand la rédaction sera terminée, je tenterai un ajout de photos.
Prologue :
Au retour de notre voyage en Afrique Australe en aout 2008, nous nous étions fait une promesse : nous y reviendrons !!
En Septembre 2009, c'était décidé : Aout 2010 sera africain.
Une fois encore, la formule sera en self drive, avec 4x4 et tentes sur le toit.
Des mois de préparation pour établir les itinéraires, effectuer les réservations de camps et lodges, des dizaines d'heures à surfer sur les sites et forums pour récolter avis et conseils ont été nécessaires pour tout prévoir...ou presque.
Ces divers contacts ont noué de nouvelles relations tant sur Voyageforum que sur 4x4 SA community où d'autres piqués du virus "Africaustraliens" cultivent, tout comme nous, leur spleen de ces terres lointaines et sauvages.
Il est toujours difficile de définir le périple idéal. Il faut faire des choix : durée des vacances, objectifs à atteindre, trajet entre chaque site, temps à consacrer par étape et..réservation de camp dispo ou pas.... Une fois encore, on est gourmand : en un mois on veut faire une immersion en contrée sauvage au Botswana et de la plongée sous marine en Afrique du Sud...pas simple comme mariage. Les nuits passées au Spitzkoppe (Namibie) à Ihaha (Botswana) nous ont donné le goût du "wild" :
cette fois on en veut plus encore....
La course aux réservations était lancée dès l'automne 2009. Le paradoxe des camps des parcs du Botswana est qu'ils sont rapidement "fully booked". Hors, s' il est vrai que certains sont parfois inoccupés, ils sont quand même réservés et payés. D'autre fois ils sont aussi surbookés et c'est très désagréable.
Au final on trouve toujours une solution si on a une réservation. Sinon, le risque d'être refoulé existe bien...c'est un peu la loterie.
Nous avons investi dans un GPS Garmin et peaufiné nos itinéraires avec les cartes de Tracks 4 africa où toutes les pistes et camps figurent. Nous savons exactement par où passer et où aller...comme dit Francky04, on aura Ginette à bord qui nous dira en plein bush " Tournez à droite, puis allez tout droit ! " Ah c'est beau le progrès !!!
Nous achetons dès septembre nos billets via la bourse des vols : vol sur Egyptair :
Paris/Le Caire/Johannesbourg.
Avantages :
Tarifs : 580 euros le billet
Escale "assez" courte : 4 heures
Arrivée le 01/08 tôt la matin à Jo'burg : 07h45
Départ le 26/08 au soir de Jo'burg : 21H45
Notre avis sur Egyptair : bon confort des avions (Airbus A330), équipement sommaire (pas d'écran vidéo individuel) repas très moyen, personnel de bord pas aimable, retard au départ de Paris et du Caire mais pas aux arrivées finales, escale au Caire sans intérêt, passage au portillon de sécurité avec tentative de racket.
Le seul avantage de prendre Egyptair est d'ordre tarifaire.
Nous réservons notre véhicule 4x4 Toyota Hilux tout équipé avec Bushlore, loueur basé à côté de Johannesbourg.
Notre avis sur l'Hilux (moteur 2,5 Did) : Bon véhicule confortable à la conduite, bons amortisseurs.
Motorisation toutefois un peu trop juste lors des usages en piste de sable très mou et vraiment poussif en côte et montagne.
Notre avis sur Bushlore : compagnie aux apparences de sérieux, bonne flotte de véhicules, équipement complet malgré une cabine bien vieille montée sur un véhicule très récent et une popote un peu fatiguée.
Par contre : assistance quasi nulle lors d'un pépin mécanique où nous étions vraiment livré à nous même, totale mauvaise foi de leur part pour la prise en charge, car nous avons dû payer les réparations de notre poche qu'ils n'ont jamais voulu nous rembourser, arguant de la non certitude que le problème n'était pas à 100% inévitable.
Nous déconseillons donc fortement cette compagnie de location. Nous reviendrons sur l'incident dans le récit.
Les participants à cette aventure sont les mêmes qu'en 2008 : nous formons une bonne équipe, polyvalente et complémentaire avec une certaine expérience des voyages en solo :
Ma douce : Intendante en chef, superviseur de l'organisation matérielle, gardienne de la tirelire et du road book et toujours en charge des photos. Encore une fois, sans son sens pratique aigu, je ne sais pas comment nous aurions pu être si bien organisé.
Junior : Vigie arrière du vaisseau, en charge du petit bordel embarqué, responsable de la maintenance électrique, aide de camp, magasinier, préposé au montage et démontage des tentes.
Depuis deux ans, Junior a grandi : il chausse du 45, et s'approche des 1,80 mètres. Il est maintenant un presque jeune homme. Sa participation active a été très appréciée, sachant prendre le relais lors des coups de fatigue et affichant un optimisme inébranlable. Je salue son calme et son sang froid. Du haut de ses 14 ans, il n'a jamais failli.
Moi même : Planificateur de l'itinéraire, pilote du 4x4 (désormais breveté "deep sand" et "amphibie"), maitre du feu et des grillades, sommelier, en charge de la sécurité et des relations humaines et accessoirement caméraman sous-marin.
Une semaine avant le départ, nous envoyons des mails à tous les organismes sollicités pour les camps, lodges ... afin de faire un dernier check up. L'organisme qui gère les camps de Savute-Linyanti et Kwai nous répond qu'il n'a pas reçu notre virement (fait depuis plus d'un mois) et que notre réservation n'est pas enregistrée.
Après plusieurs mails d'explications angoissées, d'envoi de preuves de paiement,
on reçoit enfin le "voucher" tant désiré, pour les camps demandés.
C'est parti !!
Samedi 31 juillet :
Départ de Roissy à 15h. 2 heures de retard pour le départ. Une heure est rattrapée en vol. On a suffisamment de temps d'escale pour que les bagages suivent...manquerait plus que çà...
Lors de l'escale au Caire, l'agent de sécurité en poste au portique me retient pour fouiller un des bagages à main qui contient des lampes électriques et des chargeurs de batteries. Il veut me prendre des piles rechargeables et un rouleau d'adhésif. Je tente d'argumenter et au fur et mesure je comprends à son ton et à son regard qu'il attend quelque chose...un bakchich... je prends mon air le plus Bourvilesque possible, je reprends les piles et je lui dis plein de fois merci avec un sourire niais..il peut se gratter, il n'aura rien...
Dimanche 01 aout :
Arrivée le matin à 07H45 à Jo'burg. L'aéroport a été modernisé depuis notre passage en 2008 (Coupe du Monde oblige) et c'est maintenant un bel aéroport bien fonctionnel. Petit pincement au cœur lors de l'attente des bagages...il y a deux ans, il en manquait un. Un..deux...trois, ouf tout est là. Nous sommes accueillis par un colosse noir qui porte un panneau "Bushlore". Il nous explique qu'il doit attendre d'autres arrivants et nous propose de prendre le train pour aller à Sandton, là où Bushlore nous récupérera...Le train ? A Jo Burg ? ...euh avec les valoches...Is it secure ? je lui demande. Il rigole et me dit que c'est le train le plus sûr du monde...On prend donc 3 billets pour 330 rands (quand même !) (que Bushlore nous remboursera pas alors que dans leur contrat ils assurent le transfert) et nous voilà dans le Gautrain qui relie l'aéroport à différentes stations dans et autour de Jo burg. C'est effectivement probablement le train le plus sûr du monde. Il y a autant d'agents de sécurité sur les quais et dans le train que de passagers. Autant de chance de se faire agresser ici qu'en visitant la Maison Blanche, je prends la mesure de l'incongruité de ma question.
Les formalités de réception du véhicule ont un petit hic : nous étions convenus de payer Bushlore en liquide et avions commandé des Rands en France (pour alléger les débits sur la visa). Devant la liasse de billets de 200 Rands le loueur fait la grimace : les banques sud africaines n'acceptent plus, parait-il ces coupures, à cause des contrefaçons. Après palabres, Mark, de Bushlore, accepte finalement de les prendre non sans avoir essayé de nous les rendre contre un paiement en CB...
Les formalités finalement terminées, nous voilà partis, il est 11h30. Quelques centaines de mètres pour se réhabituer à la conduite à gauche et à ces fichus clignotants qui sont à la place des essuies glaces... On branche Garmin et miracle, la carte de l'Afrique du Sud fonctionne, l' itinéraire programmé s'affiche et Ginette est impériale.
On roule jusqu'à Mokopane pour notre première étape et y arrive à 15H10. Le temps de se poser, il est trop tard pour faire les courses car c'est dimanche. On a réservé une chambre au Marula
( http://www.wheretostay.co.za/marula ) . C'est propre, pas cher et bien situé à côté d'un supermarché. Il y a presque personne et notre chambre est au fond du lotissement formé par l'ensemble des appartements : c'est très calme. Il n'y a personne à la réception. On appelle un numéro de téléphone inscrit sur une pancarte et notre correspondant nous explique qu'il y a un petit coffre fort scellé au mur de la réception. Il nous donne le code : dedans il y a la clef de notre chambre et le plip pour la grille électrique. Comme on part tôt demain matin, il nous dit de laisser l'argent sur la table de chevet et de remettre la clef dans le coffre avant de partir...Quelle confiance !!!
Ce soir, tradition oblige, on se fait notre apéro dehors devant la chambre, en regardant notre premier coucher de soleil africain...on est fatigué mais heureux. Diner dans un petit resto familial : grillades et vin Sudaf inaugurent la longue liste de ces savoureuses alliances que nous testerons quasiment tous les soirs...(le sevrage sera dur au retour !!)
Lundi 2 aout :
Réveil de bonne heure. On petit-déjeune et avant de quitter la chambre, je lance à ma Douce : tu as les passeports ? .. Oui je les mis là sur la table de chevet hier soir... mais... y a pas les passeports !!!
Il s'en suit une presque heure d'angoisse où la tension monte minute après minute : on fouille tout, le 4x4, les valises, les sacs , l'appartement...rien !! nada !!! pas de passeports. On se refait le film de la soirée, c'est le trou noir... au bord de l'explosion nerveuse et alors que je refouille le 4x4, j'entends un cri étranglé de ma douce : "Je les ai !!! Je les ai !!!" ...ils étaient ....dans la poche de ma chemise, fourrée dans le sac de linge sale.... Comme j'avais auparavant juré mes grands dieux que je ne les avais pas, je me sens tout d'un coup tout...con (j'ai beau chercher..c'est l'adjectif qui convient le mieux), mais soulagé aussi.
On prend la route avec une heure de retard. Avant de quitter Mokopane, on s'arrête dans une quincaillerie et j'achète deux solides manches de pioche qui viendront compléter l'ensemble de l'arsenal nommé :" les contre-mesures" et destinés le cas échéant à se protéger d'animaux trop menaçants ou même en cas de problèmes humains. Je demande au marchand deux gros bâtons de bois bien solides...il me regarde et un peu inquiet me demande pourquoi faire. Je lui explique que c'est pour repousser des animaux dans le bush. Détendu, il me vend ce qu'il a de mieux...
Petit aparté sur nos "contre-mesures" :
- 2 manches de pioches (ils serviront surtout de bâton sonde lors des franchissements de gué. J'impose à Junior et à ma Douce d'en prendre un à chaque éloignement du camp, lorsqu'ils auront besoin notamment de s'isoler derrière un buisson....rien de tel que de tapoter le sol devant soit avec un bâton pour faire fuir serpents et autres rampants ainsi que faire du bruit...
- Un lance pierre : sensé faire s'éloigner babouins ou hyènes rodant trop près et se fichant de nos éventuelles injonctions.
- Une bombe à poivre : Réputée très efficace contre les animaux, dernier recours en cas d'agression inévitables.
- Une corne de brume : pour faire du bruit, si besoin...
Tous les soirs, lors de la mise en œuvre de notre camp, ces contre-mesures seront disposées à portée de main....elles n'auront jamais servi mais m'auront donné au moins le sentiment de pas être "tout nu"
On roule jusqu'à la frontière du Botswana de Martin's Drift. En route, nous voyons nos premiers kudus, girafes et plein de phacochères qui se baladent le bord de la route.
Il nous faut 40 minutes pour passer les deux frontières et effectuer les formalités...c'est rapide.
Alors que nous passons la frontière, le Garmin refuse obstinément d'afficher la carte du Botswana. On essaye toutes les manipulations possibles et même avec des mini cartes SD sur lesquelles j'avais pris soin de copier cartes, waypoints et itinéraires : Rien !!! Nada !!! Que dalle !!! Peau de balle !!! j'ai une envie meurtrière de jeter ce satané Garmin par terre et de rouler dessus. Y a pas à dire, j'ai beau y avoir mis du mien et m'être enquis de conseils auprès de vénérables sachant....la new technologie et moi....c'est pas le top.
Pour le reste de notre périple, nous naviguerons à l'ancienne : à la carte et à la boussole et avec un Garmin muet, à l'écran désespérément vide, où seuls la petite voiture nous représentant à l'écran et tous les waypoints que j'y ai mis seront visibles. On ira de waypoint en waypoint, gardant le cap approximatif. Nous avions pris soin de récapituler, noter et mettre une légende à tous les waypoints sur notre road book et cela nous a été très utile. De plus nous avions aussi acheté les cartes de Veronica Roodt : nous ne sous sommes jamais perdu.
On fait le plein à Kwa Noken juste après la frontière. L'essence est moins chère au Botswana : 6,60 pulas le litre. On gave le double réservoir de 160 litres...On a de la marge...
Nous roulons jusqu'à Serowe que nous atteignons 2 barrières vétérinaires et un contrôle de Police plus tard. Lors du contrôle de Police, outre la vérification "des papiers afférents à la conduite du véhicule" (comme disent nos gendarmes), le policier vérifiera le bon fonctionnement des phares, clignotants, feux stop et klaxon du Hilux.
Nous faisons le plein de victuailles au Spar pour les 6 jours suivants. Nous avons tout calculé pour les 3 repas quotidiens et les apéros. Ils vendent de la belle viande sous vide et parfois marinée. On ne se prive pas en beaux morceaux, surtout vu le prix. Ce sera Braii tous les soirs. Le rayon des vins étant bien garnis, on achète également des munitions et deux vrais verres à vin. Il est absolument hors de question pour nous de boire du vin dans les verres en métal de la popote ni dans des gobelets en plastique...dans la vie, y a des principes sur lesquels on ne transige pas !!!
J'en profite pour acheter une carte sim Mascom que je mets dans un vieux téléphone portable. J'ai 50 pulas de crédit. Cela sera bien meilleur marché pour les coups de fils locaux que ma puce Orange France.
Nous arrivons au Khama Rhino Sanctuary vers 16H30. On réserve un guide pour le morning drive de 06H30
Le camp n'est pas top à notre goût car les emplacements sont trop près les uns des autres. C'est dommage, car ils ont assez de place pour éviter cela.
La mise en œuvre des tentes sur le toit se fait assez vite, les automatismes reviennent.
Surpris par le coucher de soleil, on saute la douche du soir. Nous ne veillons pas trop tard après le repas, mais nous prenons quand même le temps d'admirer le ciel étoilé qui nous tant manqué depuis deux ans.
Mardi 3 août.
Réveil à 05H45. Il fait encore noir. La nuit fut très fraiche. Fort de notre précédente expérience, nous avons emmené nos propres duvets ultra légers et utilisé les duvets fournis comme couverture. Bien nous en a pris : un seul duvet aurait été insuffisant.
Durant le périple et pour des raisons que je ne saurais expliquer, nous aurons une alternance de nuits assez douces et de nuits froides, durant lesquelles, avant le petit matin, je rabattais la capuche du duvet sur ma tête tellement il "pelait dur".
Nous replions le bivouac et rejoignons le guide qui nous attend. Il s'appelle "Ti". Pour nous il sera Mister T. Il est sympa et a vécu 2 ans à Versailles...le monde est petit...
Durant 2H30 il nous guidera dans la réserve. Le tour dure initialement 2 heures mais jusque là : pas de Rhino !!! c'est décevant et les zèbres, girafes et antilopes croisés n'étanchent pas notre soif de Rhino, surtout que par la suite, il sera surement très difficile d'en voir. Nous croisons quelques véhicules transportant d'autres visiteurs et apparemment c'est pareil pour tous. Que se passe-t-il ? Sont ils en grève ? Où se cachent ils ? Selon Mr T., il y en a 37 dans le parc et là, pas la queue d'un.
Au bout de 02H15 de recherche, on aperçoit enfin deux spécimens de Rhino Blancs, assez proches pour les photos. C'est la joie dans le vaisseau.

Nous quittons Khama vers les 09H30. Garmin reste définitivement et désespérément aveugle et muet. In petto, j'attribue à Ginette des qualificatifs laissant présumés d'une vie de débauche à partenaires payants multiples.
La route est monotone jusqu'à Letlakane : du bush et encore du bush. Arrivés à dans cette ville un peu austère et dépouillée, il nous faut nous arrêter au bureau local du DWNP pour payer nos entrées des parcs. Le bureau est situé en face du supermarché, dans un bâtiment administratif. Les horaires d'ouvertures sont 09h00-12h30 et 13h30-15h00. Il est 11h30 et il nous faudra en tout, une petite heure pour avoir toutes nos entrées des parcs du DWNP, du CKGR à CHOBE. La petite dame prend son temps et damned ! au moment de payer avec la visa, son terminal ne veut rien savoir. Il nous faut aller tirer de l'agent à l'ATM du supermarché. Durant notre périple, j'ai plusieurs fois été dans l'impossibilité de payer dans des commerces ou de retirer de l'argent auprès de terminaux gérés par la FNB (borne bleue ciel) par contre les ATM Barclays ou Absca ont toujours accepté les transactions.
On reprend la route et on s'arrête à Mopipi. Je fais un ultime remplissage du réservoir. C'est le dernier point d'essence avant Maun car la station service de Rakop n'existe plus. Il faudra faire avec, durant les 6 prochains jours.
A l'approche de Rakop, on observera un grand nombre de petites tornades de poussière qui naissent et meurent rapidement. Ces petits cyclones traversent parfois la route. De loin on dirait qu'il s'agit de la fumée d'un feu. De près, on distingue bien l'entonnoir et la colonne de poussière et brins de paille qu'elle soulève.
Il nous faut 2H30 pour rallier le Sunday camp depuis Rakop via Matswere Gate. A Mastwere on paye les camps pour Big Tours et on achète du bois. La piste est dure : très sableuse avec d'interminables lignes droites qui montent et descendent. Nous croisons peu d'animaux. Il faut dire qu'un bush dense longe la piste de part et d'autre. Ne sont visibles que les animaux s'y trouvant au bord.
On arrive finalement à notre camp à 17H30. Nous sommes fatigués mais heureux. Le camp (le N°3) surplombe légèrement Sunday Pan. C'est beau. Il n'y a pas âme qui vive aux alentours et nous nous sentons enfin seul au monde. La soirée sera calme autour du feu de camp.
Dans le parc du CKGR, il n'y a pas d'eau dans les camps. Le réservoir de 60 litres du véhicule ne peut servir qu'au lavage des mains, des dents et à la vaisselle.
2ème jour sans douche.
Mercredi 4 Août :
Alors que nous petit-déjeunons, une petite antilope surgit soudain des buissons. Humant l'air, elle s'approche de nous à quelques mètres. On observe ce petit animal aux apparences fragiles et sommes étonnés de son audace. Soudain, ayant peut être réalisé subitement son imprudence, elle bondit se cacher dans le bush...sympa comme visite.
Nous prenons la piste direction Piper pan. Une belle journée de conduite s'annonce, alternant bush, pans, pistes très sableuses (obligeant un dégonflage des pneus), et pistes dures, qui reposent la conduite mais où quelques gros trous imposent une vigilance permanente sous peine de choc violent.

Loin devant nous, nous apercevons un petit nuage de poussière qui se rapproche gentiment et nous nous retrouvons bientôt derrière une remorque tirée par tracteur. Ce transport incongru en ces lieux nous interpelle un peu. Dans la remorque se trouve une grosse citerne et le tracteur roule au pas, peinant aussi dans ce lit de sable. Il est impossible de le doubler car on ne peut pas sortir de l'étroite piste. Nous remarquons que le véhicule n'a pas de rétroviseur. Au bout d'un moment, nous désespérons car le chauffeur ne se pousse pas et nous trouvons le temps long. C'est le comble, nous avions une chance sur je ne sais pas combien de se trouver derrière lui et...nous y sommes. Je commence à klaxonner, d'abord par petits coups, puis par longs coups, puis je laisse en continu la trompe hurler. Rien : soit le chauffeur est sourd, soit il se fout de nous. Les habitants du bush doivent être stupéfaits de voir 3 énergumènes gesticuler et vociférer dans leur 4x4, à la poursuite, à la vitesse de la tortue, d'un vieux tracteur déglingué. Nous leur montrons un insolite spectacle : une furie, le corps à demi sorti de l'habitacle, brandissant une corne de brume qui tonne au vent et un dément cramponné à son volant, la main écrasant le klaxon à s'en faire péter les tympans. Après quelques centaines de mètres de cet hallucinant et bruyant cortège, le tracteur poursuit son bonhomme de chemin, tranquille comme Baptiste. Alors que nous avons presque renoncé, subitement, le Tractorman s'arrête et sort de sa cabine, peut être alerté par un 6ème sens jusqu'ici profondément endormi. En nous apercevant, il nous salue d'un grand geste accompagné d'un large sourire et s'empresse d'écarter son improbable attelage pour nous laisser la place de se faufiler. Le pauvre, nous l'avons maudit et il nous avait tout simplement pas vu.
Les 30 derniers kilomètres avant Piper Pan sont terribles. La piste est une tôle ondulée et sablée très désagréable. Dans les meilleures parties de cette journée, Junior prend le volant. Il apprend le passage des vitesses et pourra "sentir" le 4x4. Ma foi, il s'en sort bien. Nous croisons Oryx, springboks, impalas, girafes et autruches en grand nombre, ainsi que chacals et blaireaux.

La nuit et la soirée à Piper Pan sera calme, isolés de tout. Nous avons croisé 4 véhicules dans la journée
Ce soir, reclus en plein milieu du Central Kalahari et comme un symbole, nous ouvrons à l'apéritif une bouteille d'un vin venue de notre cave : un liquoreux de Gaillac que j'affectionne particulièrement : une cuvée Renaissance de Mr Rotier. Tout comme il y a 2 ans en Namibie, que l'or liquide de ce nectar se marie fort bien avec la magie du crépuscule de la nuit africaine !....

Puis, la nuit définitivement tombée, je m'emploie à maitriser l'art du feu de camp et la cuisson des grillades.
3ème jour sans douche.
Jeudi 5 août :
Nous replions les tentes à l'aube et allons sur le point d'eau situé à quelques kilomètres. Nous y admirons un troupeau de gnous. Sans doute ayant besoin de se réchauffer de la fraicheur nocturne, ils courent et bondissent pour notre plus grand plaisir.

Après le petit déjeuner nous repartons vers Sunday Pan. On retraverse cette vilaine portion de tôle ondulée mais prenons ensuite une autre piste qu'à l'aller. Nous verrons encore plus d'animaux qu'hier. On fera la course sur quelques centaines de mètres avec un troupeau d'autruches. Ne voulant pas les effrayer, je les laisse gagner. Elles courent vraiment vite.

On fait le tour de plusieurs Pans (zone aride et sèche, qui se remplie d'eau de pluie lors de la saison humide). En plus des espèces d'hier, nous verrons aussi mangoustes jaunes, ku antilopes, outardes kori, messagers sagittaires et aigles.


Nous pique-niquons à l'ombre de petits arbres épineux, avec pour voisin un Oryx couché dans le bosquet d'à côté et manifestement pas dérangé par notre présence.
Un peu plus loin, ma douce fera quelques foulées au côté d'une girafe, animal pour lequel elle a une grande tendresse. Malgré ses footing bi-hebdomadaires, la Girafe la distance en quelques enjambées... Que nos mères se rassurent, l'environnement était fait d'un sol sec parsemé de petites touffes d' herbes sèches, sans buisson....pas un lion ne pouvait s'y tapir.
Arrivé au Sunday camp, nous nous posons au camp N° 2, qui n'a pas la vue du N°03. Encore une soirée calme autour du feu. Le rituel apéro-grillades-Tarot est bien rodé.
4ème jour sans douche.
Vendredi 6 aout :
Au petit déjeuner, un Oryx est venu se balader à proximité, sans avoir toutefois la témérité de la petite antilope.
Nous sortons du CKGR à 08H35. Nous y avons parcouru 500 km de pistes difficiles J'ai une petite déception car j'espérai y voir des lions....
Nous faisons une halte à Rakop : regonflages des pneus et achat de bois. Ne comptez pas y acheter grand chose hormis des paquets de chips. On se fait conduire dans un petit lotissement de cases en terre et bois où une famille vend du "firewood".
On achète deux gros "bundles" que l'on stocke dans des gros sacs plastiques solides que nous fixons sur la galerie, entre les tentes, à l'aide de sangles et de tendeurs. Les petits gamins nous entourent rapidement. Junior leur distribue des petits jouets qu'il avait emporté pour ce genre d'occasion. Rapidement, il devient adulé comme une rock star entouré de ses fans.
Nous quittons Rakop pour rejoindre Nxai. Si nous avons très régulièrement croisé durant notre périple, nombre de troupeaux divers de chèvres, vaches et ânes vaquant le long ou sur la route, nous n'en n'avons jamais autant vu que sur cette route. Il y en a partout et il faut être très vigilant. J'imagine que la nuit, cela doit être plus que sportif...
En se rapprochant de Nxai, on aperçoit au loin des fumées. Il y en a sur plusieurs fronts et elles montent haut dans le ciel, formant même des nuages lointains gris-beige..cela annonce assurément des incendies.
A l'entrée du parc, le ranger nous explique qu'il y a bien un gros incendie mais que nous ne risquons rien, car il est loin.
L'aiguille de la jauge de carburant s'est maintenant détachée du trait du plein. Pour ceux qui l'ignorent, un véhicule équipé d'un double réservoir, marque le plein tant que le premier réservoir n'est pas vide. Si le premier réservoir a plus de contenance que le second, cela peut être très trompeur pour les estimations d'autonomie restante.
En route pour Baines camp et Nxai, là encore la piste centrale est en sable mou, qui devient encore plus mou lorsqu'on emprunte la piste annexe pour Baines. Nous dégonflons pour ne pas s'ensabler. Tout à coup, ayant peut être dépassé la vitesse requise, les roues avant quittent brusquement le sillon sableux et mordent l'ornière qui fait tremplin. Le 4x4 fait un bond, quitte la piste et atterri dans l'herbe et les buissons. Je réussi in extrémiste à le maintenir en ligne, évitant l'embardée et la culbute. Ouf, je reprend la piste les mains moites, serrant le volant et réduisant l'allure.
Après une douzaine de kilomètres, nous arrivons enfin au pan asséché qui entoure Baines. Nous atteignons le mythique "bosquet" de Baobab qui fait le charme de ce lieu. Nous y restons un bon moment, à marcher autour de ces géants hors normes et à admirer leurs singulières silhouettes surgissant du néant. Tels des titans pétrifiés, ils se dressent tous bras saillants, plantés dans cet ilot de terre et cernés par un désert où rien ne pousse. Comble du plaisir, nous sommes seuls, comme si ce bout de monde vierge et insolite nous appartenait.

Nous découvrons que notre camp (le N°1) se trouve sur un autre ilot de terre embuissonné (cherchez pas ce mot c'est un néologisme) et cerné par un désert stérile, juste en face du célèbre bosquet de baobabs. Ce camp sera l'un des plus beaux de notre voyage. Même s'il ne dispose pas d'eau, c'est un lieu magnifique. Un gros baobab en est l'imposante tour de garde. Étant légèrement en surplomb, la vue sur le désert est splendide. Les Baines baobabs nous font face au loin et sont nos seuls voisins.
Des crottins d'éléphants présent à la lisière du camp attestent de leur présence, mais nous n'en verrons pas. Tandis que Junior reste au bivouac, Ma douce et moi allons marcher dans la cuvette aride, parsemée de toutes sortes d'empreintes d'éléphants, d'antilopes et même de félins. Des gros cailloux noirs venus ici on ne sait comment et comme tombés du ciel apportent la seule note de couleur à ce sol gris clair dont la surface est une croute légère qui craque sous nos pas. Nous gardons le contact avec Junior à l'aide de talkie walkie, on ne sait jamais.
Le soleil commence sa lente descente sur l'horizon et s'écrase bientôt pour disparaitre dans un rougeoiement céleste. Nous restons là, à admirer le spectacle entre deux photos.

De retour au camp, la féerie perdurera et ce, durant toute la soirée :
D'abord par la silhouette massive et tortueuse de notre sentinelle qui s'impose dans le ciel à la lumière déclinante, où les roses, les oranges, les bleus et les mauves se disputent l'espace dans lequel des étoiles scintillantes commencent à éclore.

Puis, au fur et à mesure que la nuit parait, d'autres lumières rougeoyantes et inquiétantes se révèlent. Notre horizon s'illumine des feux de brousse. Le vent souffle et l'incendie gagne. Dans la nuit, il nous apparait même qu'il est plus proche maintenant. Blottis dans l'écrin de notre île, nous ne craignons rien.


Charmé par la magie de cette soirée, le vin sud africain se fait encore plus grisant. Nous irons quand même nous coucher, non sans un dernier regard aux lueurs des feux dévorants le bush et aux myriades d'étoiles à peine voilées par les fumées.
5ème jour sans douche
Samedi 7 aout :

A la lueur du jour, le spectacle de la veille joue encore sur la scène qui nous fait face. C'est maintenant l'aube qui éclaire les colonnes de fumées zébrant le ciel naissant. Le feu est encore visible. Une légère inquiétude nous gagne. L'incendie semble avoir gagné maintenant en direction de Nxai. La vaisselle du matin a raison des dernières gouttes de notre réservoir d'eau. J'aurais du faire le plein à Rakop...j'ai oublié. Les lingettes nettoyantes ont de plus en plus plus de mal à nous toiletter...heureusement que l'air est sec...ma Douce envie nos coupes de cheveux courts de garçon : les siens sont des pailles sèches.
Sur la piste principale en direction de Nxai, nous traversons des zones calcinées. Le bush a brulé. Seuls les buissons les plus épais ont survécu, le reste n'est que cendre. Parfois et peut être parce que vent ne soufflait pas assez, le feu n'a pas traversé la piste. Mais à d'autres endroits, il est passé pour poursuivre son œuvre de destruction. Heureusement, après les prochaines pluies, tout repoussera.
Soudain, nous nous rapprochons de plus en plus de la fumée. Nous voyons bientôt les flammes engloutir les broussailles. Nous poursuivons la route quand une pointe de l'incendie portée par le vent atteint la lisère de la piste. Il y a des flammes parfois de plusieurs mètres. Au moment précis où nous passons ce front enflammé, nous sentons distinctement la bouffée de chaleur qui nous frappe de côté. Quelques minutes plus tard, nous ne serions peut être pas passé.

Alors que nous approchons Nxai, un des moments privilégiés, si ardemment souhaité dans un tel voyage, s'offre à nous tout à coup :
Juste devant, sur la piste 3 lionnes marchent tranquillement dans le même sens que nous. Un peu plus loin et les précédant, une autre lionne fait route, encadrant deux lionceaux.

Les sentiments exaltés qui nous traversent sont puissants. Enfin LA rencontre. Avançant au pas, nous nous portons à la hauteur du premier trio. Notre présence ne les dérange pas, elles s'écartent tout juste sur le bord de la piste. Nous avançons maintenant à leur rythme. Elles sont sereines et leur démarches est souple, tranquilles. Nous finissons par les dépasser et rejoignons le trio de tête. Les deux lionceaux trottinent auprès de leur mère. Un peu plus prudente, elle quitte la piste et
s'éloigne un peu. Pendant un ou deux kilomètres, nous allons les suivre en parallèle, tantôt les voyant bien et tantôt les devinant. Alors que le Gate de Nxai est en vue, nous sommes rejoints par deux autres véhicules du parc qui transportent des visiteurs. Eux aussi auront droit à leur part de lions. Les félins s'arrêtent un instant, comme pour une pose photo. Ils sont maintenant tous les 6 en convoi. Pas inquiets de la présence humaine, ils sont quand même prudents. Leur marche est organisée : il y a un ouvreur, la mère et ses lionceaux et une arrière garde.

Nous suivons la progression du groupe en traversant le Gate qu'il contourne et nous le rejoignons alors qu'il atteint un point eau. Après avoir de nouveau admirer un bon moment ces félins, ils finissent par disparaitre dans le bush. Waow, quelle séance !! nous sommes comblés, nous avons eu notre rencontre avec les lions.

De retour au Gate, nous faisons le plein d'eau et gagnons notre camp, il est assez isolé des autres et pas très loin du bloc sanitaire, il est parfait.
Il est encore tôt et nous partons faire le tour de Nxai Pan. Tous les points d'eau sont à sec, à l'exception du central qui est occupés par nombres de spécimens (autruche, oryx, kudus, springboks, zèbres et chacals). Nxai est beau mais les animaux sont rares. Malgré le nombre important de crottins d'éléphant : pas un pachyderme en vue. Nous poussons jusqu'à Khama Pan Nous traversons une zone de bush dense où des points d'incendie sont assez proches. Une bonne partie de la zone a déjà brulé. C'est impressionnant et lugubre. Le temps passe vite. Le premier point d'eau de Khama est également à sec. N'ayant pas croisé grand nombre d'animaux et inquiets par l'incendie, nous faisons demi tour. Bien nous en a pris, l'incendie est maintenant au bord de la piste. Là encore, on passe juste et ressentons la chaleur des flammes. Je ne suis pas trop fier car cela frise l'insouciance...

De retour sur Nxai Pan, nous rallions un point haut, marqué sur Tracks4 africa comme point de vue. La piste qui y mène est un enfer : des courbes serrées entre les buissons, dans du sable très mou et pour finir une côte. La fin de l'ascension se fait en première boite courte et le volant à 90°. Je n'en mène pas large, si on s'enlise là, c'est la grosse galère assurée. Arrivé en haut, on domine le pan de part et d'autre de la colline. Cela aurait pu être beau mais c'est brulé partout...tout ça pour pas grand chose. Affamés, nous y effectuons quand même un pique nique très tardif durant lequel un énorme insecte noir que je ne parviens pas à identifier, vole autour avec un bruit de B52.
L'après midi est bien entamée et nous regagnons notre camp. Après s'être posé, il nous faut un peu travailler : Ma douce s'attaque à la lessive. Junior et moi sommes chargés du rinçage et de l'étendage. Ensuite, nous savourons enfin tous les trois un moment de délice tant attendu : une douche chaude !!!
Nous ne déplions pas les tentes car nous allons nous poster au seul point d'eau encore en service. Nous ne sommes pas seuls car d'autres ont eu la même idée. Chacun dans son 4x4, on attend sagement.
Le secteur est désert de tout animal. Soudain, dans les herbes, nous distinguons une puissante silhouette apparaitre : un lion ! Un beau mâle avec une grosse crinière sombre. Il se rapproche et s'assied auprès d'un buisson. Il attend.
Peut être sont ce les 4x4 en nombre trop important ou trop près du point d'eau à son goût, mais messire Léo ne viendra pas jusque à nous. Il finit par se lever et poursuit sa route pour disparaitre dans une zone buissonneuse. Seul un zoom puissant ou des jumelles permettent de bien l'observer. Son départ précède le coucher de soleil. La belle boule rouge descend se perdre dans la savane. Nos attendons la fin du spectacle pour regagner le camp qu'on atteint à la nuit tombée. Nous trinquons aux lions. La nuit dans Nxai sera calme et réparatrice, seul un chacal viendra roder durant le repas.
Dimanche 8 août :
Levés avec le soleil comme d'habitude, nous replions les tentes fissa et nous nous rendons au point d'eau.
Avant de l'atteindre, nous apercevons la troupe de 4 lionnes et 2 lionceaux de la veille. Ils reviennent manifestement du point d'eau. Nous nous posons derrière un des véhicules qui était également posté hier soir avec nous, sur ce qui nous parait être l'axe de leur trajectoire.
Les fauves prennent leur temps et nous rattrapent tranquillement. Les petits font même une pause, ils doivent en avoir plein les patounes.... Ils passent devant nous, toujours dans une formation de patrouille. Nos regards se croisent, ils sont à quelques mètres. Là encore, nous aurons tout le loisir de les admirer. Puis ils poursuivent leur route dans les buissons dans lesquels nous découvrons 6 girafes qui les observent fixement, certainement très perturbées cette inquiétante présence féline.

Sur le retour vers le camp, nous croisons un couple en Hilux. On leur indique la direction des lions, puis, mu par un pressentiment je questionne le chauffeur : "Are you Edouardo ?" "Yes" me répond-il étonné. J'ai rencontré Edouardo sur le forum Sud africain. Nous avions échangé quelques mails avant de partir, réalisant que nous serions en même temps dans certains lieux. "Meet you in Maun !!!" Ce soir nous nous retrouverons dans le camp de l'Okavango River Lodge.
Nous quittons Nxai à 09H30. Je laisse le volant à ma douce qui conduit vaillamment jusqu'au Gate, atteint à 10H30. Après avoir regonflé les pneus tout en taillant la bavette à un touriste américain voyageant en groupe et qui se prend d'intérêt pour notre mode de voyage et l'aménagement du 4x4. On attaque la route goudronnée direction Maun. L'aiguille du carburant indique maintenant qu'il reste un petit quart.
Encore une fois la route est parsemée de troupeaux domestiques en tout genre : vigilance s'impose.
Soudain une forme grisâtre, mouvante et non identifiable de loin apparait au bord de la route. A l'approche nous comprenons ce que c'est : une douzaine de gros vautours ont submergé la dépouille d'un zèbre, vraisemblablement victime de la route. L'animal ne doit pas être mort depuis longtemps. On s'arrête de l'autre côté et regardons le macabre spectacle. Les charognards ont déjà éventré le zèbre. On les distingue nettement déchirer des morceaux de chair avec leur bec. Certains se battent férocement. Ils ne se font pas de cadeau.
A 15 km de Maun : un barrage de Police ferme la route. Le policier qui nous contrôle me fait descendre et me demande ce qu'il y a dans le coffre. D'une humeur badine, je lui réponds " A lot of dust". N'étant très probablement pas un auditeur de "Rires et Chansons" ou un lecteur de l'almanach Vermot, il me fait ouvrir la cabine arrière. Pointant les valises, il me demande ce qu'il y a dedans, je lui répond que se sont nos affaires. Ils me demande d'en ouvrir une. J'ouvre celle qui est accessible. Puis son regard se promène sur les grosse boites plastiques kaki qui renferment le matériel de cuisine et la popote. Il me demande également ce qu'elles contiennent. Je me retiens de lui dire que c'est marqué dessus (il ne doit pas non plus connaitre le Port Salut). Reprenant mon imitation de Bourvil, j'ouvre consciencieusement les boites et expose leur contenu à son regard sévère et inquisiteur. Ayant probablement décidé que j'avais assez payé pour mon insolence et constaté que la cabine contenait effectivement beaucoup de poussière, le digne représentant des forces de l'ordre me fait comprendre que je peux refermer et reprendre ma route. La prochaine fois, je ne surestimerai pas le degré d'humour de la maréchaussée locale.
Nous atteignons Maun en tout début d'après midi. La jauge de carburant s'est allumée, l'aiguille est au plus bas, sur le "E" de empty. Nous avons parcouru 1200 km sans faire le plein...ouf, il était temps.
Nous faisons le plein à la première station service venue : la pompe à gas oil indique 146 litres !! il avait soif l'animal ! Pour faire plaisir à Junior, nous déjeunons au Wimpy : l'illustre enseigne des fast food d'Afrique australe. Les hamburgers sont copieux..et c'est bon et gras, comme des hamburgers....
Nous allons ensuite à l'Okavango River Lodge. Nous avons longtemps hésité sur quel camp prendre à Maun. Entre le Audi camp, le Crocodile camp et les autres, nous avons opté pour l'Okavango en raison des bons feed back lus çà et là. Nous ne recommandons pas ce camp. Les emplacements sont trop rapprochés et sans charme (sauf peut être pour les 3 ou 4 directement au bord de l'eau), mais surtout il est beaucoup trop proche de la route et donc bruyant. A cela il faut rajouter la proximité immédiate des locaux qui viennent le soir au bord du fleuve et mettent la zique-mu à fond depuis leur voiture, l'eau froide des douches et le bloc sanitaire très vieillot... Nous avons mangé dans leur petit resto..pas terrible..
Nous faisons plus ample connaissance avec le couple Edouardo/Barbara. Le courant passe bien entre nous. Tout comme moi, Edouardo est un peu inquiet des futurs passages de gué à Moremi. Comme nous faisons également la même halte au Kazikiini, nous ferons convoi jusqu'à 3rd Bridge.
Lundi 9 août :
Nous quittons le camp. En démarrant on s'aperçoit que l' allume cigare est bouché. Le démultiplicateur est parti en morceaux, on récupère l'ensemble des petites pièces dont celle coincée dans le trou. Après une petite séance de bricolage, l'ensemble est réparé et fonctionne. Ouf ! cela aurait été très gênant car c'est le seul moyen de recharger nos appareils, une fois dans le "bush".
Direction l'aéroport de Maun où on embarque pour un vol au dessus du Delta. Nous volons avec Kavango Air dans un petit Cesna de 4 places. Durant une heure, nous survolons un patchwork de pièces d'eau, bras de rivières, terrains arides, zones de bush et tâches de verdures...Les nuances variées de bleu, vert, beige et marron se croisent et se mélangent telle une gigantesque palette de peintre.



Parfois, mais pas aussi souvent qu'on l'avait imaginé, on aperçoit des animaux. Ainsi nous débusquerons des éléphants, girafes et un troupeau de buffles. Junior fait remarquer doctement que nous sommes au 4/5 du Big Five.
Moins magique que le survol des Chutes Victoria, nous avons quand même grandement apprécié cette balade aérienne, qui permet de bien appréhender ce fameux delta. Edouardo et Barbara ont volé sur Moremi Air à une demi heure d'intervalle. Manifestement ils ont eu la chance de voir bien plus d'animaux que nous.
Après un atterrissage en douceur, nous flânons un peu dans les boutiques de souvenirs implantées autour de l'aéroport. Puis, de façon plus sérieuse, nous nous attelons au ravitaillement pour les 6 jours à venir. Sur les conseils de "Piri" le chef Pilote de Kavango Air que j'avais préalablement rencontré sur le forum Sud Africain, nous achetons notre viande à la boucherie : Delta Meat Deli http://deltameatdeli.com/ Ils proposent de la belle viande fraichement ensachée sous vide, marinée ou nature. Ils vendent aussi un des meilleurs Biltong que nous ayons mangé. On gave notre frigo de promesses de Braii succulents. Le marchand de vins et spiritueux implantés à côté du Wimpy nous propose un choix de vins sud africains, largement suffisant pour parfaire nos agapes à venir.
Parés pour de nouvelles aventures, nous quittons Maun pour nous enfoncer sur le pourtour du Delta, direction Moremi. En route, nous achetons 12 "bundles" de bois pour nos feux de camp. Il est maintenant interdit de collecter du bois dans les parcs. S' il est toujours possible de grappiller quelques fagots, il devient plus difficile de glaner autours des camps, car tout le monde en ramasse un peu. Les "bundles" de bois, les fagots glanés et un sac de boulets de charbon sont les 3 ingrédients quotidiens de nos feux, ma foi fort bien réussis. Nous remisons les bundles dans nos gros sacs sanglés sur le toit. Ma douce devient une pro du grimper sur le toit, une vraie "babouine"
Nous faisons donc étape au Kazikiini. C'est un camp géré par une communauté locale. Les emplacements sont propres. Le bloc sanitaire est formé par un ensemble de petites palissades en colimaçon à ciel ouvert, qui abritent pour certaines des WC et pour les autres des douches.
L'eau chaude est produite par des panneaux solaires alimentant des ballons. L'endroit commence à être connu et il y a pas mal de visiteurs. Nous prenons une douche dont la température est à mi chemin entre le froid et le tiède.
Notre emplacement s'appelle Acacias 2, il est grand et suffisamment à l'écart des autres à notre goût. Ce n'est pas le cas de ceux situés à proximité du restaurant. Nos nouveaux amis espagnols sont installés là bas. Edouardo vient nous voir pour un salut amical. Nous lui proposons de venir partager notre emplacement si ses voisins sont trop bruyants. Il décline notre invitation ( je pense par désir de ne pas nous déranger) mais accepte volontiers l'invitation à l'apéro.
Durant nos libations, nous faisons plus ample connaissance et leur faisons découvrir le Biltong (viande séchée et épicée très populaire en Afrique Australe)....pas sûr que ce soit un best of pour eux.
Nous dinons tous les 3 dans le petit restaurant que nous avions réservé en même temps que le camp. C'est une paillote abritant un bar et quelques tables. C'est joliment décoré et la table est dressée avec goût et voire même avec un certain raffinement. Nous sommes les seuls hôtes. Le repas est simple, bon et copieux pour un prix très doux.
La nuit est calme mais nous entendons régulièrement des bruits de moteur de camion. L'ensemble du Kazikiini est situé un peu trop près de la piste. Sur cet axe, le seul reliant directement Maun à Kasane, des véhicules circulent même la nuit. C'est dommage, cela enlève un peu de charme au lieu.
Fin de la première partie
Deuxième partie : http://voyageforum.com/...eme_partie_D3800648/
Prologue :
Au retour de notre voyage en Afrique Australe en aout 2008, nous nous étions fait une promesse : nous y reviendrons !!
En Septembre 2009, c'était décidé : Aout 2010 sera africain.
Une fois encore, la formule sera en self drive, avec 4x4 et tentes sur le toit.
Des mois de préparation pour établir les itinéraires, effectuer les réservations de camps et lodges, des dizaines d'heures à surfer sur les sites et forums pour récolter avis et conseils ont été nécessaires pour tout prévoir...ou presque.
Ces divers contacts ont noué de nouvelles relations tant sur Voyageforum que sur 4x4 SA community où d'autres piqués du virus "Africaustraliens" cultivent, tout comme nous, leur spleen de ces terres lointaines et sauvages.
Il est toujours difficile de définir le périple idéal. Il faut faire des choix : durée des vacances, objectifs à atteindre, trajet entre chaque site, temps à consacrer par étape et..réservation de camp dispo ou pas.... Une fois encore, on est gourmand : en un mois on veut faire une immersion en contrée sauvage au Botswana et de la plongée sous marine en Afrique du Sud...pas simple comme mariage. Les nuits passées au Spitzkoppe (Namibie) à Ihaha (Botswana) nous ont donné le goût du "wild" :
cette fois on en veut plus encore....
La course aux réservations était lancée dès l'automne 2009. Le paradoxe des camps des parcs du Botswana est qu'ils sont rapidement "fully booked". Hors, s' il est vrai que certains sont parfois inoccupés, ils sont quand même réservés et payés. D'autre fois ils sont aussi surbookés et c'est très désagréable.
Au final on trouve toujours une solution si on a une réservation. Sinon, le risque d'être refoulé existe bien...c'est un peu la loterie.
Nous avons investi dans un GPS Garmin et peaufiné nos itinéraires avec les cartes de Tracks 4 africa où toutes les pistes et camps figurent. Nous savons exactement par où passer et où aller...comme dit Francky04, on aura Ginette à bord qui nous dira en plein bush " Tournez à droite, puis allez tout droit ! " Ah c'est beau le progrès !!!
Nous achetons dès septembre nos billets via la bourse des vols : vol sur Egyptair :
Paris/Le Caire/Johannesbourg.
Avantages :
Tarifs : 580 euros le billet
Escale "assez" courte : 4 heures
Arrivée le 01/08 tôt la matin à Jo'burg : 07h45
Départ le 26/08 au soir de Jo'burg : 21H45
Notre avis sur Egyptair : bon confort des avions (Airbus A330), équipement sommaire (pas d'écran vidéo individuel) repas très moyen, personnel de bord pas aimable, retard au départ de Paris et du Caire mais pas aux arrivées finales, escale au Caire sans intérêt, passage au portillon de sécurité avec tentative de racket.
Le seul avantage de prendre Egyptair est d'ordre tarifaire.
Nous réservons notre véhicule 4x4 Toyota Hilux tout équipé avec Bushlore, loueur basé à côté de Johannesbourg.
Notre avis sur l'Hilux (moteur 2,5 Did) : Bon véhicule confortable à la conduite, bons amortisseurs.
Motorisation toutefois un peu trop juste lors des usages en piste de sable très mou et vraiment poussif en côte et montagne.
Notre avis sur Bushlore : compagnie aux apparences de sérieux, bonne flotte de véhicules, équipement complet malgré une cabine bien vieille montée sur un véhicule très récent et une popote un peu fatiguée.
Par contre : assistance quasi nulle lors d'un pépin mécanique où nous étions vraiment livré à nous même, totale mauvaise foi de leur part pour la prise en charge, car nous avons dû payer les réparations de notre poche qu'ils n'ont jamais voulu nous rembourser, arguant de la non certitude que le problème n'était pas à 100% inévitable.
Nous déconseillons donc fortement cette compagnie de location. Nous reviendrons sur l'incident dans le récit.
Les participants à cette aventure sont les mêmes qu'en 2008 : nous formons une bonne équipe, polyvalente et complémentaire avec une certaine expérience des voyages en solo :
Ma douce : Intendante en chef, superviseur de l'organisation matérielle, gardienne de la tirelire et du road book et toujours en charge des photos. Encore une fois, sans son sens pratique aigu, je ne sais pas comment nous aurions pu être si bien organisé.
Junior : Vigie arrière du vaisseau, en charge du petit bordel embarqué, responsable de la maintenance électrique, aide de camp, magasinier, préposé au montage et démontage des tentes.
Depuis deux ans, Junior a grandi : il chausse du 45, et s'approche des 1,80 mètres. Il est maintenant un presque jeune homme. Sa participation active a été très appréciée, sachant prendre le relais lors des coups de fatigue et affichant un optimisme inébranlable. Je salue son calme et son sang froid. Du haut de ses 14 ans, il n'a jamais failli.
Moi même : Planificateur de l'itinéraire, pilote du 4x4 (désormais breveté "deep sand" et "amphibie"), maitre du feu et des grillades, sommelier, en charge de la sécurité et des relations humaines et accessoirement caméraman sous-marin.
Une semaine avant le départ, nous envoyons des mails à tous les organismes sollicités pour les camps, lodges ... afin de faire un dernier check up. L'organisme qui gère les camps de Savute-Linyanti et Kwai nous répond qu'il n'a pas reçu notre virement (fait depuis plus d'un mois) et que notre réservation n'est pas enregistrée.
Après plusieurs mails d'explications angoissées, d'envoi de preuves de paiement,
on reçoit enfin le "voucher" tant désiré, pour les camps demandés.
C'est parti !!
Samedi 31 juillet :
Départ de Roissy à 15h. 2 heures de retard pour le départ. Une heure est rattrapée en vol. On a suffisamment de temps d'escale pour que les bagages suivent...manquerait plus que çà...
Lors de l'escale au Caire, l'agent de sécurité en poste au portique me retient pour fouiller un des bagages à main qui contient des lampes électriques et des chargeurs de batteries. Il veut me prendre des piles rechargeables et un rouleau d'adhésif. Je tente d'argumenter et au fur et mesure je comprends à son ton et à son regard qu'il attend quelque chose...un bakchich... je prends mon air le plus Bourvilesque possible, je reprends les piles et je lui dis plein de fois merci avec un sourire niais..il peut se gratter, il n'aura rien...
Dimanche 01 aout :
Arrivée le matin à 07H45 à Jo'burg. L'aéroport a été modernisé depuis notre passage en 2008 (Coupe du Monde oblige) et c'est maintenant un bel aéroport bien fonctionnel. Petit pincement au cœur lors de l'attente des bagages...il y a deux ans, il en manquait un. Un..deux...trois, ouf tout est là. Nous sommes accueillis par un colosse noir qui porte un panneau "Bushlore". Il nous explique qu'il doit attendre d'autres arrivants et nous propose de prendre le train pour aller à Sandton, là où Bushlore nous récupérera...Le train ? A Jo Burg ? ...euh avec les valoches...Is it secure ? je lui demande. Il rigole et me dit que c'est le train le plus sûr du monde...On prend donc 3 billets pour 330 rands (quand même !) (que Bushlore nous remboursera pas alors que dans leur contrat ils assurent le transfert) et nous voilà dans le Gautrain qui relie l'aéroport à différentes stations dans et autour de Jo burg. C'est effectivement probablement le train le plus sûr du monde. Il y a autant d'agents de sécurité sur les quais et dans le train que de passagers. Autant de chance de se faire agresser ici qu'en visitant la Maison Blanche, je prends la mesure de l'incongruité de ma question.
Les formalités de réception du véhicule ont un petit hic : nous étions convenus de payer Bushlore en liquide et avions commandé des Rands en France (pour alléger les débits sur la visa). Devant la liasse de billets de 200 Rands le loueur fait la grimace : les banques sud africaines n'acceptent plus, parait-il ces coupures, à cause des contrefaçons. Après palabres, Mark, de Bushlore, accepte finalement de les prendre non sans avoir essayé de nous les rendre contre un paiement en CB...
Les formalités finalement terminées, nous voilà partis, il est 11h30. Quelques centaines de mètres pour se réhabituer à la conduite à gauche et à ces fichus clignotants qui sont à la place des essuies glaces... On branche Garmin et miracle, la carte de l'Afrique du Sud fonctionne, l' itinéraire programmé s'affiche et Ginette est impériale.
On roule jusqu'à Mokopane pour notre première étape et y arrive à 15H10. Le temps de se poser, il est trop tard pour faire les courses car c'est dimanche. On a réservé une chambre au Marula
( http://www.wheretostay.co.za/marula ) . C'est propre, pas cher et bien situé à côté d'un supermarché. Il y a presque personne et notre chambre est au fond du lotissement formé par l'ensemble des appartements : c'est très calme. Il n'y a personne à la réception. On appelle un numéro de téléphone inscrit sur une pancarte et notre correspondant nous explique qu'il y a un petit coffre fort scellé au mur de la réception. Il nous donne le code : dedans il y a la clef de notre chambre et le plip pour la grille électrique. Comme on part tôt demain matin, il nous dit de laisser l'argent sur la table de chevet et de remettre la clef dans le coffre avant de partir...Quelle confiance !!!
Ce soir, tradition oblige, on se fait notre apéro dehors devant la chambre, en regardant notre premier coucher de soleil africain...on est fatigué mais heureux. Diner dans un petit resto familial : grillades et vin Sudaf inaugurent la longue liste de ces savoureuses alliances que nous testerons quasiment tous les soirs...(le sevrage sera dur au retour !!)
Lundi 2 aout :
Réveil de bonne heure. On petit-déjeune et avant de quitter la chambre, je lance à ma Douce : tu as les passeports ? .. Oui je les mis là sur la table de chevet hier soir... mais... y a pas les passeports !!!
Il s'en suit une presque heure d'angoisse où la tension monte minute après minute : on fouille tout, le 4x4, les valises, les sacs , l'appartement...rien !! nada !!! pas de passeports. On se refait le film de la soirée, c'est le trou noir... au bord de l'explosion nerveuse et alors que je refouille le 4x4, j'entends un cri étranglé de ma douce : "Je les ai !!! Je les ai !!!" ...ils étaient ....dans la poche de ma chemise, fourrée dans le sac de linge sale.... Comme j'avais auparavant juré mes grands dieux que je ne les avais pas, je me sens tout d'un coup tout...con (j'ai beau chercher..c'est l'adjectif qui convient le mieux), mais soulagé aussi.
On prend la route avec une heure de retard. Avant de quitter Mokopane, on s'arrête dans une quincaillerie et j'achète deux solides manches de pioche qui viendront compléter l'ensemble de l'arsenal nommé :" les contre-mesures" et destinés le cas échéant à se protéger d'animaux trop menaçants ou même en cas de problèmes humains. Je demande au marchand deux gros bâtons de bois bien solides...il me regarde et un peu inquiet me demande pourquoi faire. Je lui explique que c'est pour repousser des animaux dans le bush. Détendu, il me vend ce qu'il a de mieux...
Petit aparté sur nos "contre-mesures" :
- 2 manches de pioches (ils serviront surtout de bâton sonde lors des franchissements de gué. J'impose à Junior et à ma Douce d'en prendre un à chaque éloignement du camp, lorsqu'ils auront besoin notamment de s'isoler derrière un buisson....rien de tel que de tapoter le sol devant soit avec un bâton pour faire fuir serpents et autres rampants ainsi que faire du bruit...
- Un lance pierre : sensé faire s'éloigner babouins ou hyènes rodant trop près et se fichant de nos éventuelles injonctions.
- Une bombe à poivre : Réputée très efficace contre les animaux, dernier recours en cas d'agression inévitables.
- Une corne de brume : pour faire du bruit, si besoin...
Tous les soirs, lors de la mise en œuvre de notre camp, ces contre-mesures seront disposées à portée de main....elles n'auront jamais servi mais m'auront donné au moins le sentiment de pas être "tout nu"
On roule jusqu'à la frontière du Botswana de Martin's Drift. En route, nous voyons nos premiers kudus, girafes et plein de phacochères qui se baladent le bord de la route.
Il nous faut 40 minutes pour passer les deux frontières et effectuer les formalités...c'est rapide.
Alors que nous passons la frontière, le Garmin refuse obstinément d'afficher la carte du Botswana. On essaye toutes les manipulations possibles et même avec des mini cartes SD sur lesquelles j'avais pris soin de copier cartes, waypoints et itinéraires : Rien !!! Nada !!! Que dalle !!! Peau de balle !!! j'ai une envie meurtrière de jeter ce satané Garmin par terre et de rouler dessus. Y a pas à dire, j'ai beau y avoir mis du mien et m'être enquis de conseils auprès de vénérables sachant....la new technologie et moi....c'est pas le top.
Pour le reste de notre périple, nous naviguerons à l'ancienne : à la carte et à la boussole et avec un Garmin muet, à l'écran désespérément vide, où seuls la petite voiture nous représentant à l'écran et tous les waypoints que j'y ai mis seront visibles. On ira de waypoint en waypoint, gardant le cap approximatif. Nous avions pris soin de récapituler, noter et mettre une légende à tous les waypoints sur notre road book et cela nous a été très utile. De plus nous avions aussi acheté les cartes de Veronica Roodt : nous ne sous sommes jamais perdu.
On fait le plein à Kwa Noken juste après la frontière. L'essence est moins chère au Botswana : 6,60 pulas le litre. On gave le double réservoir de 160 litres...On a de la marge...
Nous roulons jusqu'à Serowe que nous atteignons 2 barrières vétérinaires et un contrôle de Police plus tard. Lors du contrôle de Police, outre la vérification "des papiers afférents à la conduite du véhicule" (comme disent nos gendarmes), le policier vérifiera le bon fonctionnement des phares, clignotants, feux stop et klaxon du Hilux.
Nous faisons le plein de victuailles au Spar pour les 6 jours suivants. Nous avons tout calculé pour les 3 repas quotidiens et les apéros. Ils vendent de la belle viande sous vide et parfois marinée. On ne se prive pas en beaux morceaux, surtout vu le prix. Ce sera Braii tous les soirs. Le rayon des vins étant bien garnis, on achète également des munitions et deux vrais verres à vin. Il est absolument hors de question pour nous de boire du vin dans les verres en métal de la popote ni dans des gobelets en plastique...dans la vie, y a des principes sur lesquels on ne transige pas !!!
J'en profite pour acheter une carte sim Mascom que je mets dans un vieux téléphone portable. J'ai 50 pulas de crédit. Cela sera bien meilleur marché pour les coups de fils locaux que ma puce Orange France.
Nous arrivons au Khama Rhino Sanctuary vers 16H30. On réserve un guide pour le morning drive de 06H30
Le camp n'est pas top à notre goût car les emplacements sont trop près les uns des autres. C'est dommage, car ils ont assez de place pour éviter cela.
La mise en œuvre des tentes sur le toit se fait assez vite, les automatismes reviennent.
Surpris par le coucher de soleil, on saute la douche du soir. Nous ne veillons pas trop tard après le repas, mais nous prenons quand même le temps d'admirer le ciel étoilé qui nous tant manqué depuis deux ans.
Mardi 3 août.
Réveil à 05H45. Il fait encore noir. La nuit fut très fraiche. Fort de notre précédente expérience, nous avons emmené nos propres duvets ultra légers et utilisé les duvets fournis comme couverture. Bien nous en a pris : un seul duvet aurait été insuffisant.
Durant le périple et pour des raisons que je ne saurais expliquer, nous aurons une alternance de nuits assez douces et de nuits froides, durant lesquelles, avant le petit matin, je rabattais la capuche du duvet sur ma tête tellement il "pelait dur".
Nous replions le bivouac et rejoignons le guide qui nous attend. Il s'appelle "Ti". Pour nous il sera Mister T. Il est sympa et a vécu 2 ans à Versailles...le monde est petit...
Durant 2H30 il nous guidera dans la réserve. Le tour dure initialement 2 heures mais jusque là : pas de Rhino !!! c'est décevant et les zèbres, girafes et antilopes croisés n'étanchent pas notre soif de Rhino, surtout que par la suite, il sera surement très difficile d'en voir. Nous croisons quelques véhicules transportant d'autres visiteurs et apparemment c'est pareil pour tous. Que se passe-t-il ? Sont ils en grève ? Où se cachent ils ? Selon Mr T., il y en a 37 dans le parc et là, pas la queue d'un.
Au bout de 02H15 de recherche, on aperçoit enfin deux spécimens de Rhino Blancs, assez proches pour les photos. C'est la joie dans le vaisseau.

Nous quittons Khama vers les 09H30. Garmin reste définitivement et désespérément aveugle et muet. In petto, j'attribue à Ginette des qualificatifs laissant présumés d'une vie de débauche à partenaires payants multiples.
La route est monotone jusqu'à Letlakane : du bush et encore du bush. Arrivés à dans cette ville un peu austère et dépouillée, il nous faut nous arrêter au bureau local du DWNP pour payer nos entrées des parcs. Le bureau est situé en face du supermarché, dans un bâtiment administratif. Les horaires d'ouvertures sont 09h00-12h30 et 13h30-15h00. Il est 11h30 et il nous faudra en tout, une petite heure pour avoir toutes nos entrées des parcs du DWNP, du CKGR à CHOBE. La petite dame prend son temps et damned ! au moment de payer avec la visa, son terminal ne veut rien savoir. Il nous faut aller tirer de l'agent à l'ATM du supermarché. Durant notre périple, j'ai plusieurs fois été dans l'impossibilité de payer dans des commerces ou de retirer de l'argent auprès de terminaux gérés par la FNB (borne bleue ciel) par contre les ATM Barclays ou Absca ont toujours accepté les transactions.
On reprend la route et on s'arrête à Mopipi. Je fais un ultime remplissage du réservoir. C'est le dernier point d'essence avant Maun car la station service de Rakop n'existe plus. Il faudra faire avec, durant les 6 prochains jours.
A l'approche de Rakop, on observera un grand nombre de petites tornades de poussière qui naissent et meurent rapidement. Ces petits cyclones traversent parfois la route. De loin on dirait qu'il s'agit de la fumée d'un feu. De près, on distingue bien l'entonnoir et la colonne de poussière et brins de paille qu'elle soulève.
Il nous faut 2H30 pour rallier le Sunday camp depuis Rakop via Matswere Gate. A Mastwere on paye les camps pour Big Tours et on achète du bois. La piste est dure : très sableuse avec d'interminables lignes droites qui montent et descendent. Nous croisons peu d'animaux. Il faut dire qu'un bush dense longe la piste de part et d'autre. Ne sont visibles que les animaux s'y trouvant au bord.
On arrive finalement à notre camp à 17H30. Nous sommes fatigués mais heureux. Le camp (le N°3) surplombe légèrement Sunday Pan. C'est beau. Il n'y a pas âme qui vive aux alentours et nous nous sentons enfin seul au monde. La soirée sera calme autour du feu de camp.
Dans le parc du CKGR, il n'y a pas d'eau dans les camps. Le réservoir de 60 litres du véhicule ne peut servir qu'au lavage des mains, des dents et à la vaisselle.
2ème jour sans douche.
Mercredi 4 Août :
Alors que nous petit-déjeunons, une petite antilope surgit soudain des buissons. Humant l'air, elle s'approche de nous à quelques mètres. On observe ce petit animal aux apparences fragiles et sommes étonnés de son audace. Soudain, ayant peut être réalisé subitement son imprudence, elle bondit se cacher dans le bush...sympa comme visite.
Nous prenons la piste direction Piper pan. Une belle journée de conduite s'annonce, alternant bush, pans, pistes très sableuses (obligeant un dégonflage des pneus), et pistes dures, qui reposent la conduite mais où quelques gros trous imposent une vigilance permanente sous peine de choc violent.

Loin devant nous, nous apercevons un petit nuage de poussière qui se rapproche gentiment et nous nous retrouvons bientôt derrière une remorque tirée par tracteur. Ce transport incongru en ces lieux nous interpelle un peu. Dans la remorque se trouve une grosse citerne et le tracteur roule au pas, peinant aussi dans ce lit de sable. Il est impossible de le doubler car on ne peut pas sortir de l'étroite piste. Nous remarquons que le véhicule n'a pas de rétroviseur. Au bout d'un moment, nous désespérons car le chauffeur ne se pousse pas et nous trouvons le temps long. C'est le comble, nous avions une chance sur je ne sais pas combien de se trouver derrière lui et...nous y sommes. Je commence à klaxonner, d'abord par petits coups, puis par longs coups, puis je laisse en continu la trompe hurler. Rien : soit le chauffeur est sourd, soit il se fout de nous. Les habitants du bush doivent être stupéfaits de voir 3 énergumènes gesticuler et vociférer dans leur 4x4, à la poursuite, à la vitesse de la tortue, d'un vieux tracteur déglingué. Nous leur montrons un insolite spectacle : une furie, le corps à demi sorti de l'habitacle, brandissant une corne de brume qui tonne au vent et un dément cramponné à son volant, la main écrasant le klaxon à s'en faire péter les tympans. Après quelques centaines de mètres de cet hallucinant et bruyant cortège, le tracteur poursuit son bonhomme de chemin, tranquille comme Baptiste. Alors que nous avons presque renoncé, subitement, le Tractorman s'arrête et sort de sa cabine, peut être alerté par un 6ème sens jusqu'ici profondément endormi. En nous apercevant, il nous salue d'un grand geste accompagné d'un large sourire et s'empresse d'écarter son improbable attelage pour nous laisser la place de se faufiler. Le pauvre, nous l'avons maudit et il nous avait tout simplement pas vu.
Les 30 derniers kilomètres avant Piper Pan sont terribles. La piste est une tôle ondulée et sablée très désagréable. Dans les meilleures parties de cette journée, Junior prend le volant. Il apprend le passage des vitesses et pourra "sentir" le 4x4. Ma foi, il s'en sort bien. Nous croisons Oryx, springboks, impalas, girafes et autruches en grand nombre, ainsi que chacals et blaireaux.

La nuit et la soirée à Piper Pan sera calme, isolés de tout. Nous avons croisé 4 véhicules dans la journée
Ce soir, reclus en plein milieu du Central Kalahari et comme un symbole, nous ouvrons à l'apéritif une bouteille d'un vin venue de notre cave : un liquoreux de Gaillac que j'affectionne particulièrement : une cuvée Renaissance de Mr Rotier. Tout comme il y a 2 ans en Namibie, que l'or liquide de ce nectar se marie fort bien avec la magie du crépuscule de la nuit africaine !....

Puis, la nuit définitivement tombée, je m'emploie à maitriser l'art du feu de camp et la cuisson des grillades.
3ème jour sans douche.
Jeudi 5 août :
Nous replions les tentes à l'aube et allons sur le point d'eau situé à quelques kilomètres. Nous y admirons un troupeau de gnous. Sans doute ayant besoin de se réchauffer de la fraicheur nocturne, ils courent et bondissent pour notre plus grand plaisir.

Après le petit déjeuner nous repartons vers Sunday Pan. On retraverse cette vilaine portion de tôle ondulée mais prenons ensuite une autre piste qu'à l'aller. Nous verrons encore plus d'animaux qu'hier. On fera la course sur quelques centaines de mètres avec un troupeau d'autruches. Ne voulant pas les effrayer, je les laisse gagner. Elles courent vraiment vite.

On fait le tour de plusieurs Pans (zone aride et sèche, qui se remplie d'eau de pluie lors de la saison humide). En plus des espèces d'hier, nous verrons aussi mangoustes jaunes, ku antilopes, outardes kori, messagers sagittaires et aigles.


Nous pique-niquons à l'ombre de petits arbres épineux, avec pour voisin un Oryx couché dans le bosquet d'à côté et manifestement pas dérangé par notre présence.
Un peu plus loin, ma douce fera quelques foulées au côté d'une girafe, animal pour lequel elle a une grande tendresse. Malgré ses footing bi-hebdomadaires, la Girafe la distance en quelques enjambées... Que nos mères se rassurent, l'environnement était fait d'un sol sec parsemé de petites touffes d' herbes sèches, sans buisson....pas un lion ne pouvait s'y tapir.
Arrivé au Sunday camp, nous nous posons au camp N° 2, qui n'a pas la vue du N°03. Encore une soirée calme autour du feu. Le rituel apéro-grillades-Tarot est bien rodé.
4ème jour sans douche.
Vendredi 6 aout :
Au petit déjeuner, un Oryx est venu se balader à proximité, sans avoir toutefois la témérité de la petite antilope.
Nous sortons du CKGR à 08H35. Nous y avons parcouru 500 km de pistes difficiles J'ai une petite déception car j'espérai y voir des lions....
Nous faisons une halte à Rakop : regonflages des pneus et achat de bois. Ne comptez pas y acheter grand chose hormis des paquets de chips. On se fait conduire dans un petit lotissement de cases en terre et bois où une famille vend du "firewood".
On achète deux gros "bundles" que l'on stocke dans des gros sacs plastiques solides que nous fixons sur la galerie, entre les tentes, à l'aide de sangles et de tendeurs. Les petits gamins nous entourent rapidement. Junior leur distribue des petits jouets qu'il avait emporté pour ce genre d'occasion. Rapidement, il devient adulé comme une rock star entouré de ses fans.
Nous quittons Rakop pour rejoindre Nxai. Si nous avons très régulièrement croisé durant notre périple, nombre de troupeaux divers de chèvres, vaches et ânes vaquant le long ou sur la route, nous n'en n'avons jamais autant vu que sur cette route. Il y en a partout et il faut être très vigilant. J'imagine que la nuit, cela doit être plus que sportif...
En se rapprochant de Nxai, on aperçoit au loin des fumées. Il y en a sur plusieurs fronts et elles montent haut dans le ciel, formant même des nuages lointains gris-beige..cela annonce assurément des incendies.
A l'entrée du parc, le ranger nous explique qu'il y a bien un gros incendie mais que nous ne risquons rien, car il est loin.
L'aiguille de la jauge de carburant s'est maintenant détachée du trait du plein. Pour ceux qui l'ignorent, un véhicule équipé d'un double réservoir, marque le plein tant que le premier réservoir n'est pas vide. Si le premier réservoir a plus de contenance que le second, cela peut être très trompeur pour les estimations d'autonomie restante.
En route pour Baines camp et Nxai, là encore la piste centrale est en sable mou, qui devient encore plus mou lorsqu'on emprunte la piste annexe pour Baines. Nous dégonflons pour ne pas s'ensabler. Tout à coup, ayant peut être dépassé la vitesse requise, les roues avant quittent brusquement le sillon sableux et mordent l'ornière qui fait tremplin. Le 4x4 fait un bond, quitte la piste et atterri dans l'herbe et les buissons. Je réussi in extrémiste à le maintenir en ligne, évitant l'embardée et la culbute. Ouf, je reprend la piste les mains moites, serrant le volant et réduisant l'allure.
Après une douzaine de kilomètres, nous arrivons enfin au pan asséché qui entoure Baines. Nous atteignons le mythique "bosquet" de Baobab qui fait le charme de ce lieu. Nous y restons un bon moment, à marcher autour de ces géants hors normes et à admirer leurs singulières silhouettes surgissant du néant. Tels des titans pétrifiés, ils se dressent tous bras saillants, plantés dans cet ilot de terre et cernés par un désert où rien ne pousse. Comble du plaisir, nous sommes seuls, comme si ce bout de monde vierge et insolite nous appartenait.

Nous découvrons que notre camp (le N°1) se trouve sur un autre ilot de terre embuissonné (cherchez pas ce mot c'est un néologisme) et cerné par un désert stérile, juste en face du célèbre bosquet de baobabs. Ce camp sera l'un des plus beaux de notre voyage. Même s'il ne dispose pas d'eau, c'est un lieu magnifique. Un gros baobab en est l'imposante tour de garde. Étant légèrement en surplomb, la vue sur le désert est splendide. Les Baines baobabs nous font face au loin et sont nos seuls voisins.
Des crottins d'éléphants présent à la lisière du camp attestent de leur présence, mais nous n'en verrons pas. Tandis que Junior reste au bivouac, Ma douce et moi allons marcher dans la cuvette aride, parsemée de toutes sortes d'empreintes d'éléphants, d'antilopes et même de félins. Des gros cailloux noirs venus ici on ne sait comment et comme tombés du ciel apportent la seule note de couleur à ce sol gris clair dont la surface est une croute légère qui craque sous nos pas. Nous gardons le contact avec Junior à l'aide de talkie walkie, on ne sait jamais.
Le soleil commence sa lente descente sur l'horizon et s'écrase bientôt pour disparaitre dans un rougeoiement céleste. Nous restons là, à admirer le spectacle entre deux photos.

De retour au camp, la féerie perdurera et ce, durant toute la soirée :
D'abord par la silhouette massive et tortueuse de notre sentinelle qui s'impose dans le ciel à la lumière déclinante, où les roses, les oranges, les bleus et les mauves se disputent l'espace dans lequel des étoiles scintillantes commencent à éclore.

Puis, au fur et à mesure que la nuit parait, d'autres lumières rougeoyantes et inquiétantes se révèlent. Notre horizon s'illumine des feux de brousse. Le vent souffle et l'incendie gagne. Dans la nuit, il nous apparait même qu'il est plus proche maintenant. Blottis dans l'écrin de notre île, nous ne craignons rien.


Charmé par la magie de cette soirée, le vin sud africain se fait encore plus grisant. Nous irons quand même nous coucher, non sans un dernier regard aux lueurs des feux dévorants le bush et aux myriades d'étoiles à peine voilées par les fumées.
5ème jour sans douche
Samedi 7 aout :

A la lueur du jour, le spectacle de la veille joue encore sur la scène qui nous fait face. C'est maintenant l'aube qui éclaire les colonnes de fumées zébrant le ciel naissant. Le feu est encore visible. Une légère inquiétude nous gagne. L'incendie semble avoir gagné maintenant en direction de Nxai. La vaisselle du matin a raison des dernières gouttes de notre réservoir d'eau. J'aurais du faire le plein à Rakop...j'ai oublié. Les lingettes nettoyantes ont de plus en plus plus de mal à nous toiletter...heureusement que l'air est sec...ma Douce envie nos coupes de cheveux courts de garçon : les siens sont des pailles sèches.
Sur la piste principale en direction de Nxai, nous traversons des zones calcinées. Le bush a brulé. Seuls les buissons les plus épais ont survécu, le reste n'est que cendre. Parfois et peut être parce que vent ne soufflait pas assez, le feu n'a pas traversé la piste. Mais à d'autres endroits, il est passé pour poursuivre son œuvre de destruction. Heureusement, après les prochaines pluies, tout repoussera.
Soudain, nous nous rapprochons de plus en plus de la fumée. Nous voyons bientôt les flammes engloutir les broussailles. Nous poursuivons la route quand une pointe de l'incendie portée par le vent atteint la lisère de la piste. Il y a des flammes parfois de plusieurs mètres. Au moment précis où nous passons ce front enflammé, nous sentons distinctement la bouffée de chaleur qui nous frappe de côté. Quelques minutes plus tard, nous ne serions peut être pas passé.

Alors que nous approchons Nxai, un des moments privilégiés, si ardemment souhaité dans un tel voyage, s'offre à nous tout à coup :
Juste devant, sur la piste 3 lionnes marchent tranquillement dans le même sens que nous. Un peu plus loin et les précédant, une autre lionne fait route, encadrant deux lionceaux.

Les sentiments exaltés qui nous traversent sont puissants. Enfin LA rencontre. Avançant au pas, nous nous portons à la hauteur du premier trio. Notre présence ne les dérange pas, elles s'écartent tout juste sur le bord de la piste. Nous avançons maintenant à leur rythme. Elles sont sereines et leur démarches est souple, tranquilles. Nous finissons par les dépasser et rejoignons le trio de tête. Les deux lionceaux trottinent auprès de leur mère. Un peu plus prudente, elle quitte la piste et
s'éloigne un peu. Pendant un ou deux kilomètres, nous allons les suivre en parallèle, tantôt les voyant bien et tantôt les devinant. Alors que le Gate de Nxai est en vue, nous sommes rejoints par deux autres véhicules du parc qui transportent des visiteurs. Eux aussi auront droit à leur part de lions. Les félins s'arrêtent un instant, comme pour une pose photo. Ils sont maintenant tous les 6 en convoi. Pas inquiets de la présence humaine, ils sont quand même prudents. Leur marche est organisée : il y a un ouvreur, la mère et ses lionceaux et une arrière garde.

Nous suivons la progression du groupe en traversant le Gate qu'il contourne et nous le rejoignons alors qu'il atteint un point eau. Après avoir de nouveau admirer un bon moment ces félins, ils finissent par disparaitre dans le bush. Waow, quelle séance !! nous sommes comblés, nous avons eu notre rencontre avec les lions.

De retour au Gate, nous faisons le plein d'eau et gagnons notre camp, il est assez isolé des autres et pas très loin du bloc sanitaire, il est parfait.
Il est encore tôt et nous partons faire le tour de Nxai Pan. Tous les points d'eau sont à sec, à l'exception du central qui est occupés par nombres de spécimens (autruche, oryx, kudus, springboks, zèbres et chacals). Nxai est beau mais les animaux sont rares. Malgré le nombre important de crottins d'éléphant : pas un pachyderme en vue. Nous poussons jusqu'à Khama Pan Nous traversons une zone de bush dense où des points d'incendie sont assez proches. Une bonne partie de la zone a déjà brulé. C'est impressionnant et lugubre. Le temps passe vite. Le premier point d'eau de Khama est également à sec. N'ayant pas croisé grand nombre d'animaux et inquiets par l'incendie, nous faisons demi tour. Bien nous en a pris, l'incendie est maintenant au bord de la piste. Là encore, on passe juste et ressentons la chaleur des flammes. Je ne suis pas trop fier car cela frise l'insouciance...

De retour sur Nxai Pan, nous rallions un point haut, marqué sur Tracks4 africa comme point de vue. La piste qui y mène est un enfer : des courbes serrées entre les buissons, dans du sable très mou et pour finir une côte. La fin de l'ascension se fait en première boite courte et le volant à 90°. Je n'en mène pas large, si on s'enlise là, c'est la grosse galère assurée. Arrivé en haut, on domine le pan de part et d'autre de la colline. Cela aurait pu être beau mais c'est brulé partout...tout ça pour pas grand chose. Affamés, nous y effectuons quand même un pique nique très tardif durant lequel un énorme insecte noir que je ne parviens pas à identifier, vole autour avec un bruit de B52.
L'après midi est bien entamée et nous regagnons notre camp. Après s'être posé, il nous faut un peu travailler : Ma douce s'attaque à la lessive. Junior et moi sommes chargés du rinçage et de l'étendage. Ensuite, nous savourons enfin tous les trois un moment de délice tant attendu : une douche chaude !!!
Nous ne déplions pas les tentes car nous allons nous poster au seul point d'eau encore en service. Nous ne sommes pas seuls car d'autres ont eu la même idée. Chacun dans son 4x4, on attend sagement.
Le secteur est désert de tout animal. Soudain, dans les herbes, nous distinguons une puissante silhouette apparaitre : un lion ! Un beau mâle avec une grosse crinière sombre. Il se rapproche et s'assied auprès d'un buisson. Il attend.
Peut être sont ce les 4x4 en nombre trop important ou trop près du point d'eau à son goût, mais messire Léo ne viendra pas jusque à nous. Il finit par se lever et poursuit sa route pour disparaitre dans une zone buissonneuse. Seul un zoom puissant ou des jumelles permettent de bien l'observer. Son départ précède le coucher de soleil. La belle boule rouge descend se perdre dans la savane. Nos attendons la fin du spectacle pour regagner le camp qu'on atteint à la nuit tombée. Nous trinquons aux lions. La nuit dans Nxai sera calme et réparatrice, seul un chacal viendra roder durant le repas.
Dimanche 8 août :
Levés avec le soleil comme d'habitude, nous replions les tentes fissa et nous nous rendons au point d'eau.
Avant de l'atteindre, nous apercevons la troupe de 4 lionnes et 2 lionceaux de la veille. Ils reviennent manifestement du point d'eau. Nous nous posons derrière un des véhicules qui était également posté hier soir avec nous, sur ce qui nous parait être l'axe de leur trajectoire.
Les fauves prennent leur temps et nous rattrapent tranquillement. Les petits font même une pause, ils doivent en avoir plein les patounes.... Ils passent devant nous, toujours dans une formation de patrouille. Nos regards se croisent, ils sont à quelques mètres. Là encore, nous aurons tout le loisir de les admirer. Puis ils poursuivent leur route dans les buissons dans lesquels nous découvrons 6 girafes qui les observent fixement, certainement très perturbées cette inquiétante présence féline.

Sur le retour vers le camp, nous croisons un couple en Hilux. On leur indique la direction des lions, puis, mu par un pressentiment je questionne le chauffeur : "Are you Edouardo ?" "Yes" me répond-il étonné. J'ai rencontré Edouardo sur le forum Sud africain. Nous avions échangé quelques mails avant de partir, réalisant que nous serions en même temps dans certains lieux. "Meet you in Maun !!!" Ce soir nous nous retrouverons dans le camp de l'Okavango River Lodge.
Nous quittons Nxai à 09H30. Je laisse le volant à ma douce qui conduit vaillamment jusqu'au Gate, atteint à 10H30. Après avoir regonflé les pneus tout en taillant la bavette à un touriste américain voyageant en groupe et qui se prend d'intérêt pour notre mode de voyage et l'aménagement du 4x4. On attaque la route goudronnée direction Maun. L'aiguille du carburant indique maintenant qu'il reste un petit quart.
Encore une fois la route est parsemée de troupeaux domestiques en tout genre : vigilance s'impose.
Soudain une forme grisâtre, mouvante et non identifiable de loin apparait au bord de la route. A l'approche nous comprenons ce que c'est : une douzaine de gros vautours ont submergé la dépouille d'un zèbre, vraisemblablement victime de la route. L'animal ne doit pas être mort depuis longtemps. On s'arrête de l'autre côté et regardons le macabre spectacle. Les charognards ont déjà éventré le zèbre. On les distingue nettement déchirer des morceaux de chair avec leur bec. Certains se battent férocement. Ils ne se font pas de cadeau.
A 15 km de Maun : un barrage de Police ferme la route. Le policier qui nous contrôle me fait descendre et me demande ce qu'il y a dans le coffre. D'une humeur badine, je lui réponds " A lot of dust". N'étant très probablement pas un auditeur de "Rires et Chansons" ou un lecteur de l'almanach Vermot, il me fait ouvrir la cabine arrière. Pointant les valises, il me demande ce qu'il y a dedans, je lui répond que se sont nos affaires. Ils me demande d'en ouvrir une. J'ouvre celle qui est accessible. Puis son regard se promène sur les grosse boites plastiques kaki qui renferment le matériel de cuisine et la popote. Il me demande également ce qu'elles contiennent. Je me retiens de lui dire que c'est marqué dessus (il ne doit pas non plus connaitre le Port Salut). Reprenant mon imitation de Bourvil, j'ouvre consciencieusement les boites et expose leur contenu à son regard sévère et inquisiteur. Ayant probablement décidé que j'avais assez payé pour mon insolence et constaté que la cabine contenait effectivement beaucoup de poussière, le digne représentant des forces de l'ordre me fait comprendre que je peux refermer et reprendre ma route. La prochaine fois, je ne surestimerai pas le degré d'humour de la maréchaussée locale.
Nous atteignons Maun en tout début d'après midi. La jauge de carburant s'est allumée, l'aiguille est au plus bas, sur le "E" de empty. Nous avons parcouru 1200 km sans faire le plein...ouf, il était temps.
Nous faisons le plein à la première station service venue : la pompe à gas oil indique 146 litres !! il avait soif l'animal ! Pour faire plaisir à Junior, nous déjeunons au Wimpy : l'illustre enseigne des fast food d'Afrique australe. Les hamburgers sont copieux..et c'est bon et gras, comme des hamburgers....
Nous allons ensuite à l'Okavango River Lodge. Nous avons longtemps hésité sur quel camp prendre à Maun. Entre le Audi camp, le Crocodile camp et les autres, nous avons opté pour l'Okavango en raison des bons feed back lus çà et là. Nous ne recommandons pas ce camp. Les emplacements sont trop rapprochés et sans charme (sauf peut être pour les 3 ou 4 directement au bord de l'eau), mais surtout il est beaucoup trop proche de la route et donc bruyant. A cela il faut rajouter la proximité immédiate des locaux qui viennent le soir au bord du fleuve et mettent la zique-mu à fond depuis leur voiture, l'eau froide des douches et le bloc sanitaire très vieillot... Nous avons mangé dans leur petit resto..pas terrible..
Nous faisons plus ample connaissance avec le couple Edouardo/Barbara. Le courant passe bien entre nous. Tout comme moi, Edouardo est un peu inquiet des futurs passages de gué à Moremi. Comme nous faisons également la même halte au Kazikiini, nous ferons convoi jusqu'à 3rd Bridge.
Lundi 9 août :
Nous quittons le camp. En démarrant on s'aperçoit que l' allume cigare est bouché. Le démultiplicateur est parti en morceaux, on récupère l'ensemble des petites pièces dont celle coincée dans le trou. Après une petite séance de bricolage, l'ensemble est réparé et fonctionne. Ouf ! cela aurait été très gênant car c'est le seul moyen de recharger nos appareils, une fois dans le "bush".
Direction l'aéroport de Maun où on embarque pour un vol au dessus du Delta. Nous volons avec Kavango Air dans un petit Cesna de 4 places. Durant une heure, nous survolons un patchwork de pièces d'eau, bras de rivières, terrains arides, zones de bush et tâches de verdures...Les nuances variées de bleu, vert, beige et marron se croisent et se mélangent telle une gigantesque palette de peintre.



Parfois, mais pas aussi souvent qu'on l'avait imaginé, on aperçoit des animaux. Ainsi nous débusquerons des éléphants, girafes et un troupeau de buffles. Junior fait remarquer doctement que nous sommes au 4/5 du Big Five.
Moins magique que le survol des Chutes Victoria, nous avons quand même grandement apprécié cette balade aérienne, qui permet de bien appréhender ce fameux delta. Edouardo et Barbara ont volé sur Moremi Air à une demi heure d'intervalle. Manifestement ils ont eu la chance de voir bien plus d'animaux que nous.
Après un atterrissage en douceur, nous flânons un peu dans les boutiques de souvenirs implantées autour de l'aéroport. Puis, de façon plus sérieuse, nous nous attelons au ravitaillement pour les 6 jours à venir. Sur les conseils de "Piri" le chef Pilote de Kavango Air que j'avais préalablement rencontré sur le forum Sud Africain, nous achetons notre viande à la boucherie : Delta Meat Deli http://deltameatdeli.com/ Ils proposent de la belle viande fraichement ensachée sous vide, marinée ou nature. Ils vendent aussi un des meilleurs Biltong que nous ayons mangé. On gave notre frigo de promesses de Braii succulents. Le marchand de vins et spiritueux implantés à côté du Wimpy nous propose un choix de vins sud africains, largement suffisant pour parfaire nos agapes à venir.
Parés pour de nouvelles aventures, nous quittons Maun pour nous enfoncer sur le pourtour du Delta, direction Moremi. En route, nous achetons 12 "bundles" de bois pour nos feux de camp. Il est maintenant interdit de collecter du bois dans les parcs. S' il est toujours possible de grappiller quelques fagots, il devient plus difficile de glaner autours des camps, car tout le monde en ramasse un peu. Les "bundles" de bois, les fagots glanés et un sac de boulets de charbon sont les 3 ingrédients quotidiens de nos feux, ma foi fort bien réussis. Nous remisons les bundles dans nos gros sacs sanglés sur le toit. Ma douce devient une pro du grimper sur le toit, une vraie "babouine"
Nous faisons donc étape au Kazikiini. C'est un camp géré par une communauté locale. Les emplacements sont propres. Le bloc sanitaire est formé par un ensemble de petites palissades en colimaçon à ciel ouvert, qui abritent pour certaines des WC et pour les autres des douches.
L'eau chaude est produite par des panneaux solaires alimentant des ballons. L'endroit commence à être connu et il y a pas mal de visiteurs. Nous prenons une douche dont la température est à mi chemin entre le froid et le tiède.
Notre emplacement s'appelle Acacias 2, il est grand et suffisamment à l'écart des autres à notre goût. Ce n'est pas le cas de ceux situés à proximité du restaurant. Nos nouveaux amis espagnols sont installés là bas. Edouardo vient nous voir pour un salut amical. Nous lui proposons de venir partager notre emplacement si ses voisins sont trop bruyants. Il décline notre invitation ( je pense par désir de ne pas nous déranger) mais accepte volontiers l'invitation à l'apéro.
Durant nos libations, nous faisons plus ample connaissance et leur faisons découvrir le Biltong (viande séchée et épicée très populaire en Afrique Australe)....pas sûr que ce soit un best of pour eux.
Nous dinons tous les 3 dans le petit restaurant que nous avions réservé en même temps que le camp. C'est une paillote abritant un bar et quelques tables. C'est joliment décoré et la table est dressée avec goût et voire même avec un certain raffinement. Nous sommes les seuls hôtes. Le repas est simple, bon et copieux pour un prix très doux.
La nuit est calme mais nous entendons régulièrement des bruits de moteur de camion. L'ensemble du Kazikiini est situé un peu trop près de la piste. Sur cet axe, le seul reliant directement Maun à Kasane, des véhicules circulent même la nuit. C'est dommage, cela enlève un peu de charme au lieu.
Fin de la première partie
Deuxième partie : http://voyageforum.com/...eme_partie_D3800648/
Voyage en Thaïlande fin mars English translation pending
Bonjour à vous!
Je pars dans deux semaines en Thailande avec deux amis! Les billets d'avions sont d'ores et déjà pris, reste le reste....😛
Nous avons un itinéraire déjà définies, à savoir, Bangkok, Krabi, Surat Tani, ponctué de passages sur les iles comme Ko Phi Phi, Ko Lanta, Ko Samui, Ko Phangan et Ko Tao!
Nous partons pour bien sur visiter et profiter! Temples, lieux culturels, assister à des combats de boxe thaï mais aussi pour profiter des plages et faire la fête!
Mais après avoir entendu divers avis contradictoires, je vous sollicite, oh vous la communauté de VF!!! 🙂
Alors, est ce la haute saison fin mars? et donc de ce fait, peut on arriver sur place sans la moindre réservation d'hotel ou bungalow? Quels sont les endroits incontournables dans notre périple cité plus haut! Et concernant la partie festive, des bons plans? Et enfin pour le shopping, j'ai entendu parler du fameux MBK à Bangkok? Mais est ce le temple de la contrefaçon??? car on compte s'habiller en partie là bas 😄 pour nos vacances, et moi les faux, j'en suis pas fan!!
Merci pour vos réponses
Je pars dans deux semaines en Thailande avec deux amis! Les billets d'avions sont d'ores et déjà pris, reste le reste....😛
Nous avons un itinéraire déjà définies, à savoir, Bangkok, Krabi, Surat Tani, ponctué de passages sur les iles comme Ko Phi Phi, Ko Lanta, Ko Samui, Ko Phangan et Ko Tao!
Nous partons pour bien sur visiter et profiter! Temples, lieux culturels, assister à des combats de boxe thaï mais aussi pour profiter des plages et faire la fête!
Mais après avoir entendu divers avis contradictoires, je vous sollicite, oh vous la communauté de VF!!! 🙂
Alors, est ce la haute saison fin mars? et donc de ce fait, peut on arriver sur place sans la moindre réservation d'hotel ou bungalow? Quels sont les endroits incontournables dans notre périple cité plus haut! Et concernant la partie festive, des bons plans? Et enfin pour le shopping, j'ai entendu parler du fameux MBK à Bangkok? Mais est ce le temple de la contrefaçon??? car on compte s'habiller en partie là bas 😄 pour nos vacances, et moi les faux, j'en suis pas fan!!
Merci pour vos réponses
Voyage à vélo avec sacoches et tente: le poids? English translation pending
Voilà, je pars dans 24 jours faire mon tour d'Europe pour 6 mois en solitaire. Ça fait 8 mois que je prépare tout ça (le trajet, le matériel, l'entrainement, les paperasses…). Et aujourd'hui première petite balade en situation, bon j'avais déjà fait plusieurs petites sorties avec les sacoches, mais là c'est la première que je fais une sortie avec tout ce que j'ai l'intention d'emmener. Et ben je suis un peu surpris, il y a une belle inertie, il faut faire gaffe à la tenue du guidon. Alors je me demande si le poids n'est pas excessif :
> vélo + sacoche guidon + bidons + porte bagages : 21 kilos
> 4 Sacoches : plus ou moins 6 kilos chacune (soit 24 kilos)
> La tente + le sac avec le couchage : 5 kilos
Au total 50 kilos et sachant que je pèse 63 kilos… je me demandais si ce n'était pas un peu trop, qu'en pensez-vous chers confrères ?…
En même temps je ne vois pas trop ce que je pourrais enlever, j'ai l'impression que tout est indispensable…
Ci-joint une photo prise aujourd'hui du tank !
Greg

En même temps je ne vois pas trop ce que je pourrais enlever, j'ai l'impression que tout est indispensable…
Ci-joint une photo prise aujourd'hui du tank !
Greg

Hôtel Gran Bahia Ambar English translation pending
Bonjour, je pars vendredi prochain au Gran Bahia Ambar en République. J'ai entendu dire qu'on pouvait aller faire de la plongée près de l'épave qui se trouve un peu plus loin en face de l'hôtel. Quelqu'un peut me dire si vous avez déjà été pour que je sache si cette affirmation est véridique! Merci beaucoup à tous!
Hébergement chez l'habitant en République Dominicaine? English translation pending
🙂 salut a tous je part avec ma copine pour 3 mois de septembre 2009 a decembre 2009 en republique dominicaine, nous cherchons un endroit simple qui nous couterait le moins chère possible, est-ce que nous pouvons ce loger chez l'habitant en republique dominicaine?est-ce que il y a quelqu'un qui pourrait nous informé la dessus, les prix, les endroits!!! merci 😎
Voyage aux États-Unis en 2010 English translation pending
Bonjour!
Nous sommes deux jeunes nantaises et nous voudrions partir aux U.S.A de juillet à août 2010. Nous aurons respectivement à cette période 18 et 17 ans, et nous voudrions savoir quelles possibilités s'offrent à nous en matière de transports (location de Van sur place, vols intérieurs, ainsi que les prix). Nous voulons également savoir si la législation américaine permet aux étrangers de conduire à 17 ans.
Marie & Héloïse.
Nous sommes deux jeunes nantaises et nous voudrions partir aux U.S.A de juillet à août 2010. Nous aurons respectivement à cette période 18 et 17 ans, et nous voudrions savoir quelles possibilités s'offrent à nous en matière de transports (location de Van sur place, vols intérieurs, ainsi que les prix). Nous voulons également savoir si la législation américaine permet aux étrangers de conduire à 17 ans.
Marie & Héloïse.
Périple Suède, Finlande, Lettonie, Estonie, Littuanie et Pologne à moto English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Suite à ma préparation de voyage de juin 2009, je cherche des informations sur des gens qui auraient faits le périple Suède, Finlande, Lettonie, Estonie, Littuanie et Pologne à MOTO.
Tous les renseignements seront les bienvenus. Je serais avec ma femme une seule moto. Y a-t-il des risques particuliers dans les pays baltes - routes, langues, agressions ?
D'avance merci.
PS Si Yeti38 lit ce message qu'il sache que j'ai toujours sa réponse sous le coude bien sûr.
Suite à ma préparation de voyage de juin 2009, je cherche des informations sur des gens qui auraient faits le périple Suède, Finlande, Lettonie, Estonie, Littuanie et Pologne à MOTO.
Tous les renseignements seront les bienvenus. Je serais avec ma femme une seule moto. Y a-t-il des risques particuliers dans les pays baltes - routes, langues, agressions ?
D'avance merci.
PS Si Yeti38 lit ce message qu'il sache que j'ai toujours sa réponse sous le coude bien sûr.
Vêtements au Sénégal? English translation pending
bonjour,
Je voudrais savoir si au sénégal on trouve de chouets fringues, et si toutefois on peut apporter des fringues ou autres aux gens sur place qu'est ce qui leur est nécéssaire et qui éventuellement leur ferrait plaisir, nous avons nous en france tellement de superflux que nous pourions aussi leur en faire profiter.tout en étant en règle au niveau de la douane biensur . merci
Je voudrais savoir si au sénégal on trouve de chouets fringues, et si toutefois on peut apporter des fringues ou autres aux gens sur place qu'est ce qui leur est nécéssaire et qui éventuellement leur ferrait plaisir, nous avons nous en france tellement de superflux que nous pourions aussi leur en faire profiter.tout en étant en règle au niveau de la douane biensur . merci
Escale de six heures à Istanbul English translation pending
hello,
J'ai une escale d'une durée de 6h a l'aeroport d'Istanbul. Est ce que j'ai le temps d'aller faire un tour en ville? Merci pour vos renseignements
J'ai une escale d'une durée de 6h a l'aeroport d'Istanbul. Est ce que j'ai le temps d'aller faire un tour en ville? Merci pour vos renseignements
Odeur(s) et hygiène d'une journée en vélo English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai connaitre vos trucs et astuces pour les problèmes d'odeur et d'hygiène Nous rentrons dans l'hiver et nous devons nous protéger du froid et du vent. La quantité de liquide consommé dans la journée est tout aussi importante que lors de la période estivale. La sudation est importante. Du fait que tout est confiné dans des vêtements même dits respirants, je note un accroissement important des odeurs corporelles. C'est extremement génant pour soi même et les autres. On a pas toujours techniquement la possiblité de prendre une douche au moment idoine. L'autre point non négligeable est la fréquence. Je circule actuellement toute la journée en vélo pour me rendre à différents points et ne peut raisonnablement pas augmenter le nombre de douches quotidiennes sans risquer des problèmes de peau. Mes déplacements sont fractionnés en plusieurs séances ce qui ne simplifie pas le problème.
Quelles sont vos astuces en la matière?
En amont J'ai découvert le "déoroche" qui semble très efficace.
En avalJ'utilise une serviette éponge (modèle mico fibre ou éponge). Change de tee shirt à chaque séquence.Me nettoie les parties sensibles avec des lingettes pour bébé.Le linge finit par sentir tres fort. Pourtant :J'utilise pourtant des tissus techniques car le coton simple retient encore plus l'odeur.Aération systématique des vêtements après utilisation (le jeter au fond de la sacoche étanche est une catastrophe!) l'utilisation d'un produit désinfectant en lieu et place de l'adoucissant (Sanytol).J'hésite à mettre du désodorisant textile avant le lavage pour capter une partie des odeurs sans pour autant mettre le produit sur la peau.
Astuce de grand mère? Produit hight tech?
Merci de votre aide
Pierre
Je souhaiterai connaitre vos trucs et astuces pour les problèmes d'odeur et d'hygiène Nous rentrons dans l'hiver et nous devons nous protéger du froid et du vent. La quantité de liquide consommé dans la journée est tout aussi importante que lors de la période estivale. La sudation est importante. Du fait que tout est confiné dans des vêtements même dits respirants, je note un accroissement important des odeurs corporelles. C'est extremement génant pour soi même et les autres. On a pas toujours techniquement la possiblité de prendre une douche au moment idoine. L'autre point non négligeable est la fréquence. Je circule actuellement toute la journée en vélo pour me rendre à différents points et ne peut raisonnablement pas augmenter le nombre de douches quotidiennes sans risquer des problèmes de peau. Mes déplacements sont fractionnés en plusieurs séances ce qui ne simplifie pas le problème.
Quelles sont vos astuces en la matière?
En amont J'ai découvert le "déoroche" qui semble très efficace.
En avalJ'utilise une serviette éponge (modèle mico fibre ou éponge). Change de tee shirt à chaque séquence.Me nettoie les parties sensibles avec des lingettes pour bébé.Le linge finit par sentir tres fort. Pourtant :J'utilise pourtant des tissus techniques car le coton simple retient encore plus l'odeur.Aération systématique des vêtements après utilisation (le jeter au fond de la sacoche étanche est une catastrophe!) l'utilisation d'un produit désinfectant en lieu et place de l'adoucissant (Sanytol).J'hésite à mettre du désodorisant textile avant le lavage pour capter une partie des odeurs sans pour autant mettre le produit sur la peau.
Astuce de grand mère? Produit hight tech?
Merci de votre aide
Pierre
Avis récent sur le Kosovo English translation pending
Bonjour,
Je pense aller faire un petit tour au Kosovo en Mai/juin. J'ai bien lu les messages existants ca m'a déjà permis d'avoir pas mal d'infos, mais je cherche des avis / expériences récentes (6 à 9 mois). Donc si quelqu'un est allé dans la province du Kosovo récemment, je suis preneur de toute information concernant l'état des routes, les possibilités de déplacement sur place, hotels ...
Merci
Frédéric
Je pense aller faire un petit tour au Kosovo en Mai/juin. J'ai bien lu les messages existants ca m'a déjà permis d'avoir pas mal d'infos, mais je cherche des avis / expériences récentes (6 à 9 mois). Donc si quelqu'un est allé dans la province du Kosovo récemment, je suis preneur de toute information concernant l'état des routes, les possibilités de déplacement sur place, hotels ...
Merci
Frédéric
Inde avec agence English translation pending
namaste
qui estdeja parti en inde e voyage organisé avec kuoni
pouvez vous me dooner vos impressions
guide
visites
hebergement
merci par avance
samsari
Voyage au Sénégal English translation pending
Nous aimerions partir fin janvier pour 2 semaines environ au Sénégal. Nous ne connaissons pas.Vos conseils seraient précieux : Vol - endroit où nous pourrions loger.
Est-il exact que le traitement antipaludéen n'est pas indispensable à cette époque ? Merci d'avance.
Est-il exact que le traitement antipaludéen n'est pas indispensable à cette époque ? Merci d'avance.
Température à Cuba en février? English translation pending
Bonjour...
Comme nous partons pour Cuba à la fin du mois de février et que j'ai très très très hâte lol 😊 Je regarde la température tous les jours pour Camaguey, Cuba sur le site de MétéoMédia.
http://www.meteomedia.ca/Meteo/Villes/intl/Pages/CUXX0002.htm
Mon inquiètude grandit depuis la semaines dernière car la température n'est jamais très élevée et il y a plus de nuage pluie et orage que de soleil. Pourtant je m'étais fait dire que dans le temps ou nous y allion nous n'aurions que du beau temps...
Si vous voulez essayer de ma rassurer allez-y!!!
J'ai peure d'avoir mis $1, 200.00 à l'eau :/
Comme nous partons pour Cuba à la fin du mois de février et que j'ai très très très hâte lol 😊 Je regarde la température tous les jours pour Camaguey, Cuba sur le site de MétéoMédia.
http://www.meteomedia.ca/Meteo/Villes/intl/Pages/CUXX0002.htm
Mon inquiètude grandit depuis la semaines dernière car la température n'est jamais très élevée et il y a plus de nuage pluie et orage que de soleil. Pourtant je m'étais fait dire que dans le temps ou nous y allion nous n'aurions que du beau temps...
Si vous voulez essayer de ma rassurer allez-y!!!
J'ai peure d'avoir mis $1, 200.00 à l'eau :/
Vivre à Dakar English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi projetons une installation a dakar l ete prochain. Nous cherchons a l'heure actuelle des infos relatives aux moyens de transport. Nous avons actuellement une auto mais qui n'est pas un 4x4 et que donc, nous pensons vendre en france. Mais par ailleurs, nous aurions besoin sur place d'une moto 125cc et d'un 4x4x pour profiter de notre séjour dans les meilleures conditions.
est ce que vous connaissez les regles quant à l'importation des auto et motos ? = est il mieux d'acheter sur place ou d'acheter en france et de faire transiter les véhicules... dans quelles conditions ?
Par ailleurs, avez vous des recommandations quant au type de voiture / moto qui conviendrait le mieux la bas. la moto aura pour seul usage un transport enville (maison vers bureau) tandis que le 4x4 nous permettra de voyager un peu partout.
Je sais, j'ai bcp de questions, mais si qqn peut me renseigner, ce serait tres gentil !
Merci a vous
Mon mari et moi projetons une installation a dakar l ete prochain. Nous cherchons a l'heure actuelle des infos relatives aux moyens de transport. Nous avons actuellement une auto mais qui n'est pas un 4x4 et que donc, nous pensons vendre en france. Mais par ailleurs, nous aurions besoin sur place d'une moto 125cc et d'un 4x4x pour profiter de notre séjour dans les meilleures conditions.
est ce que vous connaissez les regles quant à l'importation des auto et motos ? = est il mieux d'acheter sur place ou d'acheter en france et de faire transiter les véhicules... dans quelles conditions ?
Par ailleurs, avez vous des recommandations quant au type de voiture / moto qui conviendrait le mieux la bas. la moto aura pour seul usage un transport enville (maison vers bureau) tandis que le 4x4 nous permettra de voyager un peu partout.
Je sais, j'ai bcp de questions, mais si qqn peut me renseigner, ce serait tres gentil !
Merci a vous