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Sumatra en septembre: hésitation entre deux itinéraires English translation pending
J'ai beau chercher, je ne trouve pas de réponse sur ce forum à cette question. Je dois aller sur Sumatra en septembre et j'hésite entre deux itinéraires.

Route verte ou route jaune. Le verte semble plus rapide, mais la jaune sans doute plus sympa et plus aléatoire.

Route verte ou route jaune. Le verte semble plus rapide, mais la jaune sans doute plus sympa et plus aléatoire.
De retour d'un voyage fabuleux aux Philippines English translation pending
Ca y est suis rentré de 2 semaines aux philippines; c'était trop court mais magnifique; je me suis régalé.
Comme toujours un petit compte rendu pratique.
Tout d'abord mon itinéraire; Cébu-Bohol-Siquijor-Negros (dumaguete et Sipalay) puis retour Manille de Dumaguete (2 jours à Manille à la fin).
Mes coups de coeur; Siquijor a été mon plus gros coup de coeur du voyage; j'ai adoré cette petite île; de belles plages, des paysages verdoyants et cascades à l'intérieur, une population super accueillante.
Mon deuxième coup de coeur est Sipalay et plus spécialement Sugar Beach; loin de tout, une belle plage sauvage.
Bohol j'ai bien aimé mais mon séjour y a été trop court pour donner une opinion (2 jours à Panglao et une visite des Tarsiers); je compte bien y retourner pour approfondir.
Cébu; ville en elle même sans grand intérêt mais pratique pour rayonner dans les visayas. De même pour Dumaguete (sauf campus et promenade Rizal au bord de mer sympas)
Manille; Mégalopole tentaculaire, polluée et bruyante mais j'ai bien aimé; la capitale mérite une petite visite.
Les hébergements que je recommande:
SIQUIJOR: Le coral cay resort à Siquijor; très sympas, bungalaw à partir de 750 pesos très bien; jolie plage (mais peu propice à la baignade car un peu sale) et jolie piscine; très facile de rayonner autour en moto. Pour ceux qui ont plus de moyens, le Coco groove est très bien mais ambiance plus fermée (entre touriste), plus cher; perso je recommande plus de loger au Coral cay et d'aller faire un tour sur la plage du coco groove; c'est vraiment pas loin. A l'est le secteur de Maria est très sympas aussi et mérite une visite; de même pour la petite ville de Lazi (ne pas manquer l'Eglise et le couvent). L'intérieur de l'île et ses cascades; superbes. Siquijor est un endroit ou il fait bon de flaner et de se perdre; lîle est assez petite mais ya plein de choses à voir.
NEGROS A dumaguete, les hôtels Check Inn et Vintage Inn sont bien; centraux et chambres entre 600 et 800 pesos avec clim et TV; Dumaguete est en travaux actuellement; ils refont la voirie; donc trafic important. Siplalays; pou s'y rendre de Dumaguete, prendre un bus pour Bayawan; de la soit on trouve un bus pour Bacolod qui vous laisse à Sipalay, soit prendre un bus pour hinoba-an et de la à nouveau un bus pour Sipalay. A sipalay compter 15 mns et 10 mns de bangka pour se rendre à Sugar beach. Au final 7h de trajet à l'aller comme au retour mais ca en vaut vraiment le coup; les paysages sont superbes et très verts même si une partie de la route relève plus d'une piste améliorée. A Sugar Beach, je recommande l'Hotel Bermuda beach resort; très bien; pour 1000 pesos on a un bungalow immense face à la mer. Proprio est un suisse marrié à une philippina; ils sont très sympas. Si budget plus petit; un resort (driftwood village resort) à côté a des chambres et bungalow à partir de 450 pesos. Attention aux moustiques à Sipalay; seul endroit ou je me suis fait bouffer lol. Activités; plage et repos surtout; qq mangroves et ballades en Bangka possibles.
BOHOL Panglao: assez touristique; bars avec techno sur la plage; perso c pas mon truc mais bon la plage est belle; le problème c'est que tout est plus cher à Panglao. J'ai logé au bohol dive resort; chambre très moyennes et hors de prix comparé à d'autres coins. Désolé Yannick tu n'étais pas la lors de mon passage; ça n'est que partie remise😉 A Tagbilaran; la Miles pension est un bon plan; chambres petites avec clim à 500 pesos; central; tenu par une famille philippines très sympas. Le Tarsier conservation center; très intéressant mais visite un peu courte (20 mns montre en main) Chocolates hills; à faire aussi; sympas. Pour le reste comme à Siquijor, Bohol est très verte et mérite d'y flaner; je compte y passer plus de temps lors de mon prochain voyage.
CEBU Ville sans grand intérêt j'ai trouvé j'avais pris hôtel Diplomate; correct et central.
MANILLE J'ai logé pas loin de pasay et de l'aéroport; hôtel Clarston pratique mais infecté de cafards et glauque que je ne recommande pas donc. Enfin pour une nuit ca passe. Visiter le quartier d'affaire de Makati, le parc Rizal et le vieux Manille par exemple. Ville grouillante qui mérite une visite; j'ai bien aimé.
LES TRANSPORTS Au niveau vols intérieurs ca fonctionne bien; philippines airlines et cebu pacific (j'ai testé les 2) se valent globalement et sont sérieuse; service un peu plus complet sur PAL. Pour les Ferrys; Ocean jet; très bien et efficace pour Bohol et Siquijor au départ de Cébu. Delta fast ferry; très bien aussi pour Siquijor au départ de Dumaguete. Pour sillonner Negros et notamment se rendre à Sipalay; compagnies de bus CERES LINER; sérieuse même si certains chauffeurs appuient sur le champignon lol. Pour le reste; Taxis à Manille; tricycles et moto dans les petites îles et villes de moyennes importance.
POPULATION Population généralement très accueillante et curieuse; que de belles rencontres. Le coup de coeur pour les philippines c'est surtout les philippins; vraiment un peuple très attachant. Les philippinas sont très belles et attachantes.
ARGENT Des banques (ATM) et bureaux de changes dans toutes les villes; aucun pbms pour l'argent.
SECURITE Vraiment aucun pbms dans les zones traversées; les précautions normales et universelles suffisent;
Voiila à chaud (suis rentré hier) des milliers de choses à dire mais suis crevé par le décalage horaire. Une destination magnifique et facile à y voyager où je compte bien retourner début 2010.
Un regret; 15 jour c très court pour les philippines; la prochaine fois j'y ferai un mois. On rencontre plein de voyageurs sacs à dos du monde entier aux philippines; c sympas sauf que comme souvent les seuls antipathiques, impolis et râleurs furent les quelques Français croisés😄. QQ photos des paysages pour compléter tout ça; Les 7 premières de Siquijor et les 5 dernières de Sipalay Dernière chose; pas besoin de réserver à l'avance; j'ai rien réservé comme à mon habitude et on trouve toujours à se loger. N'hésitez pas si des questions. a++ alex
Les hébergements que je recommande:
SIQUIJOR: Le coral cay resort à Siquijor; très sympas, bungalaw à partir de 750 pesos très bien; jolie plage (mais peu propice à la baignade car un peu sale) et jolie piscine; très facile de rayonner autour en moto. Pour ceux qui ont plus de moyens, le Coco groove est très bien mais ambiance plus fermée (entre touriste), plus cher; perso je recommande plus de loger au Coral cay et d'aller faire un tour sur la plage du coco groove; c'est vraiment pas loin. A l'est le secteur de Maria est très sympas aussi et mérite une visite; de même pour la petite ville de Lazi (ne pas manquer l'Eglise et le couvent). L'intérieur de l'île et ses cascades; superbes. Siquijor est un endroit ou il fait bon de flaner et de se perdre; lîle est assez petite mais ya plein de choses à voir.
NEGROS A dumaguete, les hôtels Check Inn et Vintage Inn sont bien; centraux et chambres entre 600 et 800 pesos avec clim et TV; Dumaguete est en travaux actuellement; ils refont la voirie; donc trafic important. Siplalays; pou s'y rendre de Dumaguete, prendre un bus pour Bayawan; de la soit on trouve un bus pour Bacolod qui vous laisse à Sipalay, soit prendre un bus pour hinoba-an et de la à nouveau un bus pour Sipalay. A sipalay compter 15 mns et 10 mns de bangka pour se rendre à Sugar beach. Au final 7h de trajet à l'aller comme au retour mais ca en vaut vraiment le coup; les paysages sont superbes et très verts même si une partie de la route relève plus d'une piste améliorée. A Sugar Beach, je recommande l'Hotel Bermuda beach resort; très bien; pour 1000 pesos on a un bungalow immense face à la mer. Proprio est un suisse marrié à une philippina; ils sont très sympas. Si budget plus petit; un resort (driftwood village resort) à côté a des chambres et bungalow à partir de 450 pesos. Attention aux moustiques à Sipalay; seul endroit ou je me suis fait bouffer lol. Activités; plage et repos surtout; qq mangroves et ballades en Bangka possibles.
BOHOL Panglao: assez touristique; bars avec techno sur la plage; perso c pas mon truc mais bon la plage est belle; le problème c'est que tout est plus cher à Panglao. J'ai logé au bohol dive resort; chambre très moyennes et hors de prix comparé à d'autres coins. Désolé Yannick tu n'étais pas la lors de mon passage; ça n'est que partie remise😉 A Tagbilaran; la Miles pension est un bon plan; chambres petites avec clim à 500 pesos; central; tenu par une famille philippines très sympas. Le Tarsier conservation center; très intéressant mais visite un peu courte (20 mns montre en main) Chocolates hills; à faire aussi; sympas. Pour le reste comme à Siquijor, Bohol est très verte et mérite d'y flaner; je compte y passer plus de temps lors de mon prochain voyage.
CEBU Ville sans grand intérêt j'ai trouvé j'avais pris hôtel Diplomate; correct et central.
MANILLE J'ai logé pas loin de pasay et de l'aéroport; hôtel Clarston pratique mais infecté de cafards et glauque que je ne recommande pas donc. Enfin pour une nuit ca passe. Visiter le quartier d'affaire de Makati, le parc Rizal et le vieux Manille par exemple. Ville grouillante qui mérite une visite; j'ai bien aimé.
LES TRANSPORTS Au niveau vols intérieurs ca fonctionne bien; philippines airlines et cebu pacific (j'ai testé les 2) se valent globalement et sont sérieuse; service un peu plus complet sur PAL. Pour les Ferrys; Ocean jet; très bien et efficace pour Bohol et Siquijor au départ de Cébu. Delta fast ferry; très bien aussi pour Siquijor au départ de Dumaguete. Pour sillonner Negros et notamment se rendre à Sipalay; compagnies de bus CERES LINER; sérieuse même si certains chauffeurs appuient sur le champignon lol. Pour le reste; Taxis à Manille; tricycles et moto dans les petites îles et villes de moyennes importance.
POPULATION Population généralement très accueillante et curieuse; que de belles rencontres. Le coup de coeur pour les philippines c'est surtout les philippins; vraiment un peuple très attachant. Les philippinas sont très belles et attachantes.
ARGENT Des banques (ATM) et bureaux de changes dans toutes les villes; aucun pbms pour l'argent.
SECURITE Vraiment aucun pbms dans les zones traversées; les précautions normales et universelles suffisent;
Voiila à chaud (suis rentré hier) des milliers de choses à dire mais suis crevé par le décalage horaire. Une destination magnifique et facile à y voyager où je compte bien retourner début 2010.
Un regret; 15 jour c très court pour les philippines; la prochaine fois j'y ferai un mois. On rencontre plein de voyageurs sacs à dos du monde entier aux philippines; c sympas sauf que comme souvent les seuls antipathiques, impolis et râleurs furent les quelques Français croisés😄. QQ photos des paysages pour compléter tout ça; Les 7 premières de Siquijor et les 5 dernières de Sipalay Dernière chose; pas besoin de réserver à l'avance; j'ai rien réservé comme à mon habitude et on trouve toujours à se loger. N'hésitez pas si des questions. a++ alex
Projet de visite de quatre/cinq jours à Angkor English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de visiter les sites d'Angkor cet été, mon compagnon et moi. Nous nous contenterons d'un "saut" aller/retour depuis Kuala Lumpur. C'est pourquoi, après lecture des messages du forum, nous pensons y rester 4/5 jours environ et prendre un pass 3 jours pour visiter les temples. Voici donc un avant projet de parcours :
Le premier jour visite ( si possible en décalé des groupes !) du Bayon, Angkor Vat puis Ta Phrom. Le deuxième jour, groupe des roulos et à nouveau retour sur le groupe d'Angkor. Le troisième jour, visite de Benteay Srei et Kbal Spean et au retour, Phom Bok.
Il me semble que tous ces temples sont inclus dans le pass ?
Nous profiterions du 4éme jour pour aller à Beng Meala et flaner le long de la route ...et visiter le musée "national", si on a le temps. Sinon, la visite du musée pourrait ëtre pour le lendemain et départ.
Comme ce sera notre premier voyage là bas, on a aucune idée du réalisme de ce projet ! Est ce qu'il vous parait réalisable, ou trop, c'est trop ? Qu'en pensez-vous ? Toutes vos remarques et vos propositions sont les bienvenues...Merci
Debby
Nous projetons de visiter les sites d'Angkor cet été, mon compagnon et moi. Nous nous contenterons d'un "saut" aller/retour depuis Kuala Lumpur. C'est pourquoi, après lecture des messages du forum, nous pensons y rester 4/5 jours environ et prendre un pass 3 jours pour visiter les temples. Voici donc un avant projet de parcours :
Le premier jour visite ( si possible en décalé des groupes !) du Bayon, Angkor Vat puis Ta Phrom. Le deuxième jour, groupe des roulos et à nouveau retour sur le groupe d'Angkor. Le troisième jour, visite de Benteay Srei et Kbal Spean et au retour, Phom Bok.
Il me semble que tous ces temples sont inclus dans le pass ?
Nous profiterions du 4éme jour pour aller à Beng Meala et flaner le long de la route ...et visiter le musée "national", si on a le temps. Sinon, la visite du musée pourrait ëtre pour le lendemain et départ.
Comme ce sera notre premier voyage là bas, on a aucune idée du réalisme de ce projet ! Est ce qu'il vous parait réalisable, ou trop, c'est trop ? Qu'en pensez-vous ? Toutes vos remarques et vos propositions sont les bienvenues...Merci
Debby
Choix entre deux aéroports sur Sumatra: Medan ou Pekanbaru? English translation pending
Coucou les Amis😉
Avec Air Asia, au départ de Jakarta, j'ai la possibilités de choisir entre 2 aéroports sur Sumatra, Medan ou Pekanbaru, sachant que nous aurons juste une dizaine de jours pour "survoler" Sumatra 🙂 et surtout aborder les forêts et la nature, 😏 (ce sont nos envies), pensez vous qu'il vaut mieux rester sur le nord ou bien aura-t-on le temps de remonter de Pekanbaru jusqu'à Medan avec la possibilité donc de voir un peu le centre de Bornéo, 😛😄 je voulais aussi savoir si l'on peut trouver de jolies plages à Sumatra sans pour autant devoir aller sur les iles, car le temps nous manquera bonne journée à tous et à bientôt je souhaite😎
Avec Air Asia, au départ de Jakarta, j'ai la possibilités de choisir entre 2 aéroports sur Sumatra, Medan ou Pekanbaru, sachant que nous aurons juste une dizaine de jours pour "survoler" Sumatra 🙂 et surtout aborder les forêts et la nature, 😏 (ce sont nos envies), pensez vous qu'il vaut mieux rester sur le nord ou bien aura-t-on le temps de remonter de Pekanbaru jusqu'à Medan avec la possibilité donc de voir un peu le centre de Bornéo, 😛😄 je voulais aussi savoir si l'on peut trouver de jolies plages à Sumatra sans pour autant devoir aller sur les iles, car le temps nous manquera bonne journée à tous et à bientôt je souhaite😎
Retour d'une visite de Hoi An au Vietnam English translation pending
Bon, je me doute bien que ce message ne va pas soulever un tonnerre d'applaudissements (euphémisme !), mais je ne suis pas un homme politique en campagne, c'est pourquoi je vous livre mon ressenti en toute honnêteté...
Je viens d'arriver à Hoi An, une ville qu'il me tardait vraiment de visiter. Je vous avoue que je suis relativement déçu par l'expérience. La ville, c'est certain, est vraiment de toute beauté. Du point de vue architectural (un aspect essentiel pour moi), c'est pour l'instant l'endroit le plus intéressant qu'il m'ait été donné de voir au Vietnam. Mais voilà, c'est totalement envahi de touristes (qui dépassent en nombre les locaux), ce qui, ajouté à l'omniprésence des restaurants à touristes, boutiques à touristes et je-ne-sais-quoi-pour-touristes, donne un aspect assez artificiel à cette petite ville pourtant sublime. Les touristes viennent pour une écrasante majorité en open-bus et semblent passer par les services d'une agence de voyage pour aller faire popo. L'hébergement y est "hors de prix" (notez les guillemets, merci), et pour se nourrir c'est pas la joie avec des plats chers et des portions radines, par rapport aux bouibouis dans la "vraie vie", le "vrai" Vietnam. J'imagine qu'on en a plus pour son argent en montant en gamme, mais c'est pas mon créneau. Y'a même pas moyen de payer le "vrai" prix pour un malheureux paquet de gâteaux : tout est surtarifé ! Je repense à ce marchand de rue qui m'a demandé un prix vraiment débile pour un paquet d'Oreo, et qui voulait négocier ! On nage en plein délire...Ridicule, mais ça en dit long sur la perception que certains locaux peuvent avoir de nous, et sur les méfaits de l'afflux massif de touristes (dont, ironiquement et paradoxalement, je fais pourtant partie ! 🤪)
Une très belle destination, mais vraiment pas routarde, et dénaturée par le tourisme de masse. Les retrouvailles avec la côte s'étaient faites en douceur (merci Quy Nhon !), mais le retour à la réalité a un goût de choc culturel ! Ils me manquent déjà, les Highlands ou le Delta...
Fin de mon message polémique, vous pouvez envoyer les missiles, les roquettes, les scuds et le lance-flammes...😉
Je viens d'arriver à Hoi An, une ville qu'il me tardait vraiment de visiter. Je vous avoue que je suis relativement déçu par l'expérience. La ville, c'est certain, est vraiment de toute beauté. Du point de vue architectural (un aspect essentiel pour moi), c'est pour l'instant l'endroit le plus intéressant qu'il m'ait été donné de voir au Vietnam. Mais voilà, c'est totalement envahi de touristes (qui dépassent en nombre les locaux), ce qui, ajouté à l'omniprésence des restaurants à touristes, boutiques à touristes et je-ne-sais-quoi-pour-touristes, donne un aspect assez artificiel à cette petite ville pourtant sublime. Les touristes viennent pour une écrasante majorité en open-bus et semblent passer par les services d'une agence de voyage pour aller faire popo. L'hébergement y est "hors de prix" (notez les guillemets, merci), et pour se nourrir c'est pas la joie avec des plats chers et des portions radines, par rapport aux bouibouis dans la "vraie vie", le "vrai" Vietnam. J'imagine qu'on en a plus pour son argent en montant en gamme, mais c'est pas mon créneau. Y'a même pas moyen de payer le "vrai" prix pour un malheureux paquet de gâteaux : tout est surtarifé ! Je repense à ce marchand de rue qui m'a demandé un prix vraiment débile pour un paquet d'Oreo, et qui voulait négocier ! On nage en plein délire...Ridicule, mais ça en dit long sur la perception que certains locaux peuvent avoir de nous, et sur les méfaits de l'afflux massif de touristes (dont, ironiquement et paradoxalement, je fais pourtant partie ! 🤪)
Une très belle destination, mais vraiment pas routarde, et dénaturée par le tourisme de masse. Les retrouvailles avec la côte s'étaient faites en douceur (merci Quy Nhon !), mais le retour à la réalité a un goût de choc culturel ! Ils me manquent déjà, les Highlands ou le Delta...
Fin de mon message polémique, vous pouvez envoyer les missiles, les roquettes, les scuds et le lance-flammes...😉
Vos bons plans au Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous!
Dans une catégorie haut de gamme quel seraient vos conseils, vos adresses, vos couts de coeur ?
Et dans la catégorie prix moyen : même question ? Idem petit prix ?
Vos plans aussi pour "sortir des sentiers battus" ?
Bien sûr, j'alimente beaucoup ce forum Cambodge mais je suis loin de tout connaitre...alors aidons nous les uns les autres !
Merci!
Dans une catégorie haut de gamme quel seraient vos conseils, vos adresses, vos couts de coeur ?
Et dans la catégorie prix moyen : même question ? Idem petit prix ?
Vos plans aussi pour "sortir des sentiers battus" ?
Bien sûr, j'alimente beaucoup ce forum Cambodge mais je suis loin de tout connaitre...alors aidons nous les uns les autres !
Merci!
Merveilles Cambodgiennes English translation pending
AU PAYS DU SOURIRE
Suite de notre voyage de 6 semaines cet été . Après avoir foulé le sol australien et affronté les grands espaces, nous voici au pays du sourire, retrouvant la vie grouillante d’Asie, le gentillesse de son peuple, le zen, les temples… et tant d’autres choses qui font de l’Asie, un continent que j’adore ! Volte face complet donc ! Le programme est restreint et nous n’avions pas la prétention de découvrir le Cambodge mais uniquement d’avoir un aperçu de Phnom Penh et surtout de savourer Angkor !
LE PERIPLE 10 juillet : Singapour / Phnom Penh 11 juillet : Visite de Phnom Penh : Palais royal et musée 12 juillet : Visite de Phnom Penh : Tuol sleng et marchés 13 juillet : Phnom Penh / Siem Reap 14 juillet : Siem reap 15 juillet : Angkor : petit circuit 16 juillet : Banteay srei, bamteay samré, ta som… 17 juillet : Orphelinat. Bakong, Lolei …Centre d’insertion de krousar thmey 18 juillet : Village du Tonle Sap. Campagne. Prasat Kravan, Preak Neak, Mebon 19 juillet : Siem reap. Cours de cuisine. Repos
GUIDES Lonely planet Routard A Angkor : livre de Maurice Glaize
BUDGET Coût total du voyage au Cambodge incluant les vols à partir de Singapour : 400 e par personne
TRANSPORTS
Aérien : Vol Jetstar Singapour / Phnom Penh : 75 e par pers Vol Jetstar Siem Reap / Singapour : 85 e par pers
Car P.P / Siem Reap Cie Mekong complet. On opte pour une nouvelle cie, très bien, clim, car bonne qualité : CN international travel. Quatre départs par jour : 7h30, 8h30, 12h30, 14h30 7$ par personne
Tuk-Tuk A Siem Reap : Deux tuk –tuk réservés de France : par l’intermédiaire de Mr VUTH . Excellent chauffeur, très disponible, discret, très cultivé, très branché temples et site d’Angkor. Avant l’entrée de chaque temple, il vous explique ce qu’il ne faut pas manquer. Francophone . Parle avec retenue de sa vie au temps des khmers rouges et du livre qu’il écrit à cet effet. Coordonnées : y.vuth @yahoo.com ou tel 012 201919. S’est fait accompagné par un jeune homme, francophone également (que Mr Vuth a pris son aile) : Phon Son . Adorable ! Il complète à merveille Mr Vuth et a très vite compris quand nous avons demandé une journée " campagne " ce que nous recherchions. Coordonnées : son-philippe@yahoo.com : tel 012 584846
Nous avons payé en tout : 62$ US pour les 4 jours ( nous n’avons pas souhaité utiliser de voiture mais avons tout fait en Tuk-Tuk
Tuk-Tuk en ville : Compter entre 1 et 3 $ en ville à Siem Reap.
HEBERGEMENT
A Phnom Penh : Hôtel Imprévu : COUP DE CŒUR ! ! ! 🙂🙂🙂 20$ le bungalow Tenu par deux français. A 8 km du centre, un vrai coin de paradis : des petits bungalows de 2 personnes, très propre avec clim, disséminés dans un immense jardin aux arbres centenaires. Immense piscine. Service et accueil impeccable ! Petit déjeuner en sus : 3, 5$ Repas du soir entre 4 et 7 $ ; très bonne cuisine nationale et internationale. Coordonnées : info@imprevu_resort.com : mobile : 012 655 440 : www.hotel-imprevu-resort.com
A Siem Reap : Green garden home guesthouse Chambre deluxe avec petit déjeuner : 28$ pour 3 pers. Bien située. Chambre défraîchie 😕. Accueil quelconque et service nonchalant( le 1e jour :3 serviettes puis 2 puis plus qu’une seule. Poubelle non vidées…) Son gros avantage : une magnifique piscine.
REPAS
Phnom Penh Friends( ONG) : prés musée national . Bénéfice pour former les enfants de la rue aux métiers de l’hôtellerie. Très bon repas, bien présenté, accueil sensas. Environ 4 à 7$ tout compris par repas.
Siem Reap Echoppes d’Angkor Environ 3 $ le prix d’une fried noddle ou d’un fried rice. Nous y mangerons tous les midis au milieu des enfants, de leur marchandage mais toujours dans la bonne humeur.
Le tigre de papier: coup de coeur🙂🙂🙂 Dans les petites rues animées du centre. Super ! Prix très corrects, bonne cuisine tant nationale qu’internationale (patron français). Accueil chaleureux. On vous recommande l’amok ! miam ! ! ! ! !
CHANGE $US acceptés partout ! Nombreux guichets à Siem reap
CLIMAT J’appréhendais la mousson mais nous souhaitions voir les rizières vertes, la végétation luxuriante…contrairement à notre voyage au Laos en février. Ce fut chose faite : superbe. Et la mousson : eh bien une grosse pluie qui oblige à s’abriter entre 30mn et 2h en fin de journée mais rien de dramatique. Pour les signes annonciateurs : pas de souci, le changement de la couleur du ciel se chargera de vous le faire savoir. Il fait néanmoins très, très chaud ! Soyez tôt sur les sites !
CARNET DE VOYAGE
11 juillet Nous sommes arrivés hier soir au Cambodge après 14 h d’attente à l’aéroport de Singapour + 3 h pour pour problème technique sur l’avion. Accueil sensas par l’hôtel Imprévu.
Aujourd’hui, visite de P.P Nous quittons l’hôtel et retrouvons avec bonheur le joyeux fratras des mobylettes, des Tuk-Tuk, embouteillages, anarchie de la circulation … On voit de suite que c’est un pays qui a beaucoup souffert
Palais royal de P.P et pagode d’argent : 6$. Attention fermeture entre 11h et 14h. Pas d’épaules nues ni de short trop court. Salle du trône, différents pavillons, stupas, pagode d’argent…
Repas à l’ONG " friends ", un bon moment et de douces saveurs !
Visite du musée national 8h- 17h 3$
Retour à l’hôtel où la piscine nous tend les bras ! ! ! Excellent repas
12 juillet Départ toujours aussi folklorique en Tuk-Tuk pour P.P .
Visite de Tuol Sleng ou S21, prison des khmers rouges. 8h-17h 2$ Visite éprouvante et émouvante. On a hésité et longuement parlé en famille . Le peuple cambodgien a énormément souffert de cette guerre. On souhaitait mieux le comprendre en abordant l’horreur des khmers rouges. Visite des cellules encore maculées de sang, larmes devant les milliers de portraits des prisonniers, effarement total devant les méthodes de torture que l’homme peut imaginer, incrédulité devant les témoignages de khmers qui ne regrettent rien… Pendant la visite, on ne s’est pas parlé, chacun est allé à son rythme, certains supportant moins bien que d’autres certaines salles et vice –versa… A peine franchi le portail, on se pose et on désamorce. Il s’en suivra de grands débats sur les idéologies… Le bilan : juste après la visite, certains ont regretté de l’avoir fait mais après plusieurs jours, tout le monde reconnaît que cela lui a beaucoup apporté pour comprendre les cambodgiens et notamment lors des discussions avec Mr Vuth qui a vécu cette horreur. En complément nous avons acheté sur place et lu : " le portail " et " ils ont d’abord tué mon père ".
Nouveau repas à Friends.
Arrêt au marché russe, très animé où se mélent étals d’artisanat, de soie, culinaires.. Les sacs vont encore s’alourdir !
Bienfaits de la piscine !
13 juillet Lever 5h pour un départ à 7h en car vers Siem Reap. C’est dimanche et le trafic est très perturbé par les différentes manifestations pour les 2 partis politiques puisque les élections approchent.
Nous quittons P.P à 9h et arriverons, après deux arrêts de 20mn, à S.R à 15h. Trajet très agréable au milieu des rizières, des villages qui jalonnent la route Le vendeur du billet nous propose notre arrivée, deux tuk-tuk qui nous attendraient pour 1$ chacun ; on doit lui payer la course à P.P . On hésite et trouve le système un peu bizarre 🤪 mais on ne craint pas grand chose pour le prix . On accepte. A l’arrivée, nous serons bien attendus comme prévu ! C’est simple l’Asie !😇
Nous sommes déposés à l’hôtel. nous disposons illico de la piscine.
Balade en ville au son des " tuk-tuk, monsieur " mais c’est quand même moins harcelant et plus souriant que les " calèches " en Egypte. On choisit le " tigre de papier " comme resto qui deviendra notre quartier général. Excellent repas !
14 juillet On s’est réservé cette journée pour démarrer en douceur. On commence par la visite du grand marché. On adore ça ! 🙂🙂🙂 On se balade au milieu des étals, des senteurs, on patauge dans la boue, le bruit des klaxons…. Le bonheur !
Visite aussi du vieux marché .
Nous déjeunons à L’Abacus car l’école hôtelière Salabai est fermée pour la semaine, dommage. C’est hors de prix, on nous y reprendra plus 😠!
Après-midi farniente et piscine, avant la balade du soir dans Siem reap .
En fin d’après-midi, nous avons rencontré Mr Vuth pour mettre au point nos 4 jours sur Angkor et ses environs. Très sympa !
15 juillet Départ 6h30 avant que la chaleur ne sévisse. Visite sur 4 jours d’Angkor : pass 3 j= 40$ ; 7 jours = 60$. Ils font la photo sur place.
Je ne vais pas vous décrire les temples uns à un, M.Glaize l’a fait et bien d’autres carnets de route ! et puis l’appréciation de chacun est très personnelle, même entre nous, nous avons eu des impressions différentes …On a, en tout cas, fait le choix d’en faire moins mais mieux et puis au bout de 4 jours, nous commencions à saturer et s’embrouiller . C’est vraiment un site qui demande à être vu et revu ! On a aimé cette ambiance mystérieuse, l’animation des échoppes, les dizaines d’enfants essayant de vous fourguer des babioles ( je ne peux pas vous dire combien de colliers, flûtes…on a ramenés ? mais devant un tel sourire ! ! ! ! ! ! !) Journée en tout cas épuisante !
16 juillet Et c’est reparti vers d’autres merveilles ! ! ! ! ! !😇
Aujourd’hui moins de temples mais plus de route au milieu des rizières. Magique !
Visite du musée de la mine, route de bamteay samré. 1$ par pers.
Retour dans l’après-midi car aujourd’hui c’est le déluge, la mousson s’éternise . Piscine !
On voulait aller au spectacle de marionnettes de la Noria mais Romain a une tourista.🏴☠️
17 juillet Après avoir acheté un sac de riz, on file vers l’orphelinat que j’avais contacté par mail le Chress village kandek ou www. socplsdo. org
Ils ne vivent que de donations car le gouvernement ne leur accorde rien. Accueil chaleureux ! Nous leur remettons le riz et les jouets que nous avons ramené de France. Nous visitons les lieux . Ils nous parlent de leur vie : leur quotidien, les difficultés, . C’est attachant et on aimerait tellement pouvoir faire plus🙁 ! N’hesitez pas à faire le detour !
Visite de 2 temples.
Arrêt dans une école d’insertion d’enfants et d’ado " krousar thmey " . Ils frappent le cuir et fabriquent des marionnettes. Nouvel accueil si chaleureux !🙂 petit spectacle de marionnettes, rien que pour nous, c’est touchant ! On s’étonne de les voir travailler si jeunes. On les questionnent mais ils trouvent cela tout à fait normal pour aider le centre et leur famille. Le tout avec le sourire. Un beau témoignage et une belle leçon pour nos ados tout émus . L’artisanat est très joli, ne vous en privez pas.
Retour vers 14h car l’état de Romain ne s’améliore pas !
18 juillet Aujourd’hui, nous voulons visiter la campagne. Mr Vuth veut absolument que nous visitions encore trois temples ( ah les puristes !) . On accepte. Son phon lui a parfaitement compris ce que nous recherchons dans cette journée ; il prend les choses en main, ce sera une réussite !
Visite du village flottant klong Cheas : 10$ par pers.🙂🙂 J’avais contacté Osmose mais ils ne travaillent pas à cette époque alors faute de grive…et malgré des échos par toujours favorables sur le forum, on se rabat sur klong cheas. On est seul et on va adorer ! Quelle vie, un autre univers ! ! ! ! Mais quelle misère !
Au retour, on sillonne la campagne, les temples, on voit vivre la population, on admire les rizières, la végétation …bref 100% réussi ! ! ! ! ! ! ! une belle expérience !🙂🙂🙂
De retour à l’hôtel, on quitte nos chauffeurs qui sont déjà des amis . Petit pincement au cœur ! Merci Mr Vuth et merci Son phon !🤪
19 juillet Dernière journée alors on se la joue cool !
On s’est inscrit par le biais du restaurant le " tigre de papier " à un cours de cuisine ! 11$ par pers : cours et la dégustation de son repas. On arrive à 10h, on choisit dans le menu l’entrée et le plat qu’on veut cuisiner puis départ pour le marché pour y faire ses achats.🙂 Etape suivante, revêtus de magnifiques tabliers 😉, tout le monde au fourneau. Epluchage…On s’applique mais il faut bien reconnaître, en toute modestie, qu’au bout de 3h le résultat est là : c’est appétissant et savoureux !😛 Nous sommes très fiers de nous et on a bien rigolé !Les quantités obtenus sont énormes, nous aurons beaucoup de mal à tout consommer. Bref un excellent moment, plein de découverte, de bonne humeur, instructif et ludique ! Et puis qu’est ce qu’on est fier maintenant de servir des nems et de l’amok entre autre ! Merci à Sophia, notre instructrice !
Après-midi farniente . Soirée valise ( ah j’adore !)
20 juillet Nous quittons le Cambodge via Singapour puis retour en France. Li ahs le Cambodge, on reviendra !
LES TEMPLES On a adoré : le Bayon pour ces visages énigmatiques mais surtout pour les heures que nous avons passé à déchiffrer les bas-reliefs : un vrai livre d’histoire ! : Angkor thom car on se sent rentrer dans un lieu mystérieux. : Ta Phrom car cela prouve que l’homme n’a jamais le dernier mot sur Dame Nature ! : Banteay Srei : Ta Som
On a adoré : Le Cambodge ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Suite de notre voyage de 6 semaines cet été . Après avoir foulé le sol australien et affronté les grands espaces, nous voici au pays du sourire, retrouvant la vie grouillante d’Asie, le gentillesse de son peuple, le zen, les temples… et tant d’autres choses qui font de l’Asie, un continent que j’adore ! Volte face complet donc ! Le programme est restreint et nous n’avions pas la prétention de découvrir le Cambodge mais uniquement d’avoir un aperçu de Phnom Penh et surtout de savourer Angkor !
LE PERIPLE 10 juillet : Singapour / Phnom Penh 11 juillet : Visite de Phnom Penh : Palais royal et musée 12 juillet : Visite de Phnom Penh : Tuol sleng et marchés 13 juillet : Phnom Penh / Siem Reap 14 juillet : Siem reap 15 juillet : Angkor : petit circuit 16 juillet : Banteay srei, bamteay samré, ta som… 17 juillet : Orphelinat. Bakong, Lolei …Centre d’insertion de krousar thmey 18 juillet : Village du Tonle Sap. Campagne. Prasat Kravan, Preak Neak, Mebon 19 juillet : Siem reap. Cours de cuisine. Repos
GUIDES Lonely planet Routard A Angkor : livre de Maurice Glaize
BUDGET Coût total du voyage au Cambodge incluant les vols à partir de Singapour : 400 e par personne
TRANSPORTS
Aérien : Vol Jetstar Singapour / Phnom Penh : 75 e par pers Vol Jetstar Siem Reap / Singapour : 85 e par pers
Car P.P / Siem Reap Cie Mekong complet. On opte pour une nouvelle cie, très bien, clim, car bonne qualité : CN international travel. Quatre départs par jour : 7h30, 8h30, 12h30, 14h30 7$ par personne
Tuk-Tuk A Siem Reap : Deux tuk –tuk réservés de France : par l’intermédiaire de Mr VUTH . Excellent chauffeur, très disponible, discret, très cultivé, très branché temples et site d’Angkor. Avant l’entrée de chaque temple, il vous explique ce qu’il ne faut pas manquer. Francophone . Parle avec retenue de sa vie au temps des khmers rouges et du livre qu’il écrit à cet effet. Coordonnées : y.vuth @yahoo.com ou tel 012 201919. S’est fait accompagné par un jeune homme, francophone également (que Mr Vuth a pris son aile) : Phon Son . Adorable ! Il complète à merveille Mr Vuth et a très vite compris quand nous avons demandé une journée " campagne " ce que nous recherchions. Coordonnées : son-philippe@yahoo.com : tel 012 584846
Nous avons payé en tout : 62$ US pour les 4 jours ( nous n’avons pas souhaité utiliser de voiture mais avons tout fait en Tuk-Tuk
Tuk-Tuk en ville : Compter entre 1 et 3 $ en ville à Siem Reap.
HEBERGEMENT
A Phnom Penh : Hôtel Imprévu : COUP DE CŒUR ! ! ! 🙂🙂🙂 20$ le bungalow Tenu par deux français. A 8 km du centre, un vrai coin de paradis : des petits bungalows de 2 personnes, très propre avec clim, disséminés dans un immense jardin aux arbres centenaires. Immense piscine. Service et accueil impeccable ! Petit déjeuner en sus : 3, 5$ Repas du soir entre 4 et 7 $ ; très bonne cuisine nationale et internationale. Coordonnées : info@imprevu_resort.com : mobile : 012 655 440 : www.hotel-imprevu-resort.com
A Siem Reap : Green garden home guesthouse Chambre deluxe avec petit déjeuner : 28$ pour 3 pers. Bien située. Chambre défraîchie 😕. Accueil quelconque et service nonchalant( le 1e jour :3 serviettes puis 2 puis plus qu’une seule. Poubelle non vidées…) Son gros avantage : une magnifique piscine.
REPAS
Phnom Penh Friends( ONG) : prés musée national . Bénéfice pour former les enfants de la rue aux métiers de l’hôtellerie. Très bon repas, bien présenté, accueil sensas. Environ 4 à 7$ tout compris par repas.
Siem Reap Echoppes d’Angkor Environ 3 $ le prix d’une fried noddle ou d’un fried rice. Nous y mangerons tous les midis au milieu des enfants, de leur marchandage mais toujours dans la bonne humeur.
Le tigre de papier: coup de coeur🙂🙂🙂 Dans les petites rues animées du centre. Super ! Prix très corrects, bonne cuisine tant nationale qu’internationale (patron français). Accueil chaleureux. On vous recommande l’amok ! miam ! ! ! ! !
CHANGE $US acceptés partout ! Nombreux guichets à Siem reap
CLIMAT J’appréhendais la mousson mais nous souhaitions voir les rizières vertes, la végétation luxuriante…contrairement à notre voyage au Laos en février. Ce fut chose faite : superbe. Et la mousson : eh bien une grosse pluie qui oblige à s’abriter entre 30mn et 2h en fin de journée mais rien de dramatique. Pour les signes annonciateurs : pas de souci, le changement de la couleur du ciel se chargera de vous le faire savoir. Il fait néanmoins très, très chaud ! Soyez tôt sur les sites !
CARNET DE VOYAGE
11 juillet Nous sommes arrivés hier soir au Cambodge après 14 h d’attente à l’aéroport de Singapour + 3 h pour pour problème technique sur l’avion. Accueil sensas par l’hôtel Imprévu.
Aujourd’hui, visite de P.P Nous quittons l’hôtel et retrouvons avec bonheur le joyeux fratras des mobylettes, des Tuk-Tuk, embouteillages, anarchie de la circulation … On voit de suite que c’est un pays qui a beaucoup souffert
Palais royal de P.P et pagode d’argent : 6$. Attention fermeture entre 11h et 14h. Pas d’épaules nues ni de short trop court. Salle du trône, différents pavillons, stupas, pagode d’argent…
Repas à l’ONG " friends ", un bon moment et de douces saveurs !
Visite du musée national 8h- 17h 3$
Retour à l’hôtel où la piscine nous tend les bras ! ! ! Excellent repas
12 juillet Départ toujours aussi folklorique en Tuk-Tuk pour P.P .
Visite de Tuol Sleng ou S21, prison des khmers rouges. 8h-17h 2$ Visite éprouvante et émouvante. On a hésité et longuement parlé en famille . Le peuple cambodgien a énormément souffert de cette guerre. On souhaitait mieux le comprendre en abordant l’horreur des khmers rouges. Visite des cellules encore maculées de sang, larmes devant les milliers de portraits des prisonniers, effarement total devant les méthodes de torture que l’homme peut imaginer, incrédulité devant les témoignages de khmers qui ne regrettent rien… Pendant la visite, on ne s’est pas parlé, chacun est allé à son rythme, certains supportant moins bien que d’autres certaines salles et vice –versa… A peine franchi le portail, on se pose et on désamorce. Il s’en suivra de grands débats sur les idéologies… Le bilan : juste après la visite, certains ont regretté de l’avoir fait mais après plusieurs jours, tout le monde reconnaît que cela lui a beaucoup apporté pour comprendre les cambodgiens et notamment lors des discussions avec Mr Vuth qui a vécu cette horreur. En complément nous avons acheté sur place et lu : " le portail " et " ils ont d’abord tué mon père ".
Nouveau repas à Friends.
Arrêt au marché russe, très animé où se mélent étals d’artisanat, de soie, culinaires.. Les sacs vont encore s’alourdir !
Bienfaits de la piscine !
13 juillet Lever 5h pour un départ à 7h en car vers Siem Reap. C’est dimanche et le trafic est très perturbé par les différentes manifestations pour les 2 partis politiques puisque les élections approchent.
Nous quittons P.P à 9h et arriverons, après deux arrêts de 20mn, à S.R à 15h. Trajet très agréable au milieu des rizières, des villages qui jalonnent la route Le vendeur du billet nous propose notre arrivée, deux tuk-tuk qui nous attendraient pour 1$ chacun ; on doit lui payer la course à P.P . On hésite et trouve le système un peu bizarre 🤪 mais on ne craint pas grand chose pour le prix . On accepte. A l’arrivée, nous serons bien attendus comme prévu ! C’est simple l’Asie !😇
Nous sommes déposés à l’hôtel. nous disposons illico de la piscine.
Balade en ville au son des " tuk-tuk, monsieur " mais c’est quand même moins harcelant et plus souriant que les " calèches " en Egypte. On choisit le " tigre de papier " comme resto qui deviendra notre quartier général. Excellent repas !
14 juillet On s’est réservé cette journée pour démarrer en douceur. On commence par la visite du grand marché. On adore ça ! 🙂🙂🙂 On se balade au milieu des étals, des senteurs, on patauge dans la boue, le bruit des klaxons…. Le bonheur !
Visite aussi du vieux marché .
Nous déjeunons à L’Abacus car l’école hôtelière Salabai est fermée pour la semaine, dommage. C’est hors de prix, on nous y reprendra plus 😠!
Après-midi farniente et piscine, avant la balade du soir dans Siem reap .
En fin d’après-midi, nous avons rencontré Mr Vuth pour mettre au point nos 4 jours sur Angkor et ses environs. Très sympa !
15 juillet Départ 6h30 avant que la chaleur ne sévisse. Visite sur 4 jours d’Angkor : pass 3 j= 40$ ; 7 jours = 60$. Ils font la photo sur place.
Je ne vais pas vous décrire les temples uns à un, M.Glaize l’a fait et bien d’autres carnets de route ! et puis l’appréciation de chacun est très personnelle, même entre nous, nous avons eu des impressions différentes …On a, en tout cas, fait le choix d’en faire moins mais mieux et puis au bout de 4 jours, nous commencions à saturer et s’embrouiller . C’est vraiment un site qui demande à être vu et revu ! On a aimé cette ambiance mystérieuse, l’animation des échoppes, les dizaines d’enfants essayant de vous fourguer des babioles ( je ne peux pas vous dire combien de colliers, flûtes…on a ramenés ? mais devant un tel sourire ! ! ! ! ! ! !) Journée en tout cas épuisante !
16 juillet Et c’est reparti vers d’autres merveilles ! ! ! ! ! !😇
Aujourd’hui moins de temples mais plus de route au milieu des rizières. Magique !
Visite du musée de la mine, route de bamteay samré. 1$ par pers.
Retour dans l’après-midi car aujourd’hui c’est le déluge, la mousson s’éternise . Piscine !
On voulait aller au spectacle de marionnettes de la Noria mais Romain a une tourista.🏴☠️
17 juillet Après avoir acheté un sac de riz, on file vers l’orphelinat que j’avais contacté par mail le Chress village kandek ou www. socplsdo. org
Ils ne vivent que de donations car le gouvernement ne leur accorde rien. Accueil chaleureux ! Nous leur remettons le riz et les jouets que nous avons ramené de France. Nous visitons les lieux . Ils nous parlent de leur vie : leur quotidien, les difficultés, . C’est attachant et on aimerait tellement pouvoir faire plus🙁 ! N’hesitez pas à faire le detour !
Visite de 2 temples.
Arrêt dans une école d’insertion d’enfants et d’ado " krousar thmey " . Ils frappent le cuir et fabriquent des marionnettes. Nouvel accueil si chaleureux !🙂 petit spectacle de marionnettes, rien que pour nous, c’est touchant ! On s’étonne de les voir travailler si jeunes. On les questionnent mais ils trouvent cela tout à fait normal pour aider le centre et leur famille. Le tout avec le sourire. Un beau témoignage et une belle leçon pour nos ados tout émus . L’artisanat est très joli, ne vous en privez pas.
Retour vers 14h car l’état de Romain ne s’améliore pas !
18 juillet Aujourd’hui, nous voulons visiter la campagne. Mr Vuth veut absolument que nous visitions encore trois temples ( ah les puristes !) . On accepte. Son phon lui a parfaitement compris ce que nous recherchons dans cette journée ; il prend les choses en main, ce sera une réussite !
Visite du village flottant klong Cheas : 10$ par pers.🙂🙂 J’avais contacté Osmose mais ils ne travaillent pas à cette époque alors faute de grive…et malgré des échos par toujours favorables sur le forum, on se rabat sur klong cheas. On est seul et on va adorer ! Quelle vie, un autre univers ! ! ! ! Mais quelle misère !
Au retour, on sillonne la campagne, les temples, on voit vivre la population, on admire les rizières, la végétation …bref 100% réussi ! ! ! ! ! ! ! une belle expérience !🙂🙂🙂
De retour à l’hôtel, on quitte nos chauffeurs qui sont déjà des amis . Petit pincement au cœur ! Merci Mr Vuth et merci Son phon !🤪
19 juillet Dernière journée alors on se la joue cool !
On s’est inscrit par le biais du restaurant le " tigre de papier " à un cours de cuisine ! 11$ par pers : cours et la dégustation de son repas. On arrive à 10h, on choisit dans le menu l’entrée et le plat qu’on veut cuisiner puis départ pour le marché pour y faire ses achats.🙂 Etape suivante, revêtus de magnifiques tabliers 😉, tout le monde au fourneau. Epluchage…On s’applique mais il faut bien reconnaître, en toute modestie, qu’au bout de 3h le résultat est là : c’est appétissant et savoureux !😛 Nous sommes très fiers de nous et on a bien rigolé !Les quantités obtenus sont énormes, nous aurons beaucoup de mal à tout consommer. Bref un excellent moment, plein de découverte, de bonne humeur, instructif et ludique ! Et puis qu’est ce qu’on est fier maintenant de servir des nems et de l’amok entre autre ! Merci à Sophia, notre instructrice !
Après-midi farniente . Soirée valise ( ah j’adore !)
20 juillet Nous quittons le Cambodge via Singapour puis retour en France. Li ahs le Cambodge, on reviendra !
LES TEMPLES On a adoré : le Bayon pour ces visages énigmatiques mais surtout pour les heures que nous avons passé à déchiffrer les bas-reliefs : un vrai livre d’histoire ! : Angkor thom car on se sent rentrer dans un lieu mystérieux. : Ta Phrom car cela prouve que l’homme n’a jamais le dernier mot sur Dame Nature ! : Banteay Srei : Ta Som
On a adoré : Le Cambodge ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
Bon, allez, je me lance...
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Côte Nord du Québec ou Abitibi pour deux semaines? English translation pending
J'envisage de partir deux semaines fin août 2008 au Québec. Ce n'est pas mon premier voyage et après la Gaspésie, le Saguenay, les provinces maritimes etc, je cherche une nouvelle destination. J'ai pensé soit à la Côte Nord, soit à l'Abitibi. Mais c'est loin.
Est-ce réalisable en deux semaines ?
Que me conseilleriez-vous de choisir ?
Quelles sont les possibilités de logement ? Faut-il réserver à l'avance ? (Jusqu'ici, j'ai privilégié les gîtes et avant le 15 juillet, je trouvais toujours sans problèmes).
La plus belle région de France à vélo? English translation pending
Je planifie faire un voyage de vélo en Europe l'an prochain, probablement en Italie. Voir mon sujet Vélo en Toscane. Ce sera mon premier.
J'aimerais tout de même savoir quelle serait la plus belle région pour faire une semaine ou deux de vélo en France. Une région pittoresque, sur de petites routes de campagne, avec une belle chaussée, sans trop de dénivellés casse-cuisses, max 80 kms par jour. Relax, quoi !... La Provence ? Trop clichée peut-être...
Donnez-moi vos coup de coeur et la raison pourquoi cette région vous a charmé.
Au plaisir... ...Paloma
J'aimerais tout de même savoir quelle serait la plus belle région pour faire une semaine ou deux de vélo en France. Une région pittoresque, sur de petites routes de campagne, avec une belle chaussée, sans trop de dénivellés casse-cuisses, max 80 kms par jour. Relax, quoi !... La Provence ? Trop clichée peut-être...
Donnez-moi vos coup de coeur et la raison pourquoi cette région vous a charmé.
Au plaisir... ...Paloma
Xian en Chine English translation pending
salut! j arrive en chine depuis le kazakhstan, destination xian, quelques infos et tuyaux, plans sympas dans la region autour de xian seraient les bienvenus. J ai rendez vous a vec une amie en chine nous devons nous retrouver quelque part, elle opte yunan et moi j arrive par xian, que choisir!!! merci pour vos conseils!!!
Patagonie - Novembre 2006 English translation pending
Rarement la préparation d’un voyage a été aussi laborieuse ! L’Argentine et le Chili offrent tous les 2 une immensité de possibilités, les choix ont été difficiles. Patagonie, oui mais par où arriver ? Argentine ou Chili ?... Et avec quelle extension : Iguaçu ? Bariloche ? Valdès ? Chiloé ? Puerto Montt ? … Et pour tout ça, que 3 semaines …
Ce qui a finalement déterminé nos choix fut : la cohérence géographique (rester dans le monde des glaciers) se donner du temps pour en voir moins mais le voir bien (pas d’extension) en arrivant par Santiago, la possibilité d’enchaîner aussitôt vers Punta Arenas sans avoir à changer d’aéroport (à la différence de Buenos Aires).
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...
REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).
Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
Récit de vingt quatre jours en Thaïlande en août à cinq English translation pending
nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants (12 à 14 ans) qui avons passé 25 jours magnifiques en thailande en aout ; en vrac ci-dessous des avis, des remarques, des trucs, voire des conseils sur tout ce qui a fait notre voyage; questions bienvenues ! itineraire : bangkok-ayuthaya-khao yai-lopburi-sukhothai-chiang mai-bangkok-ko tao-bangkok (assez classique avec impasse sur les iles cote mer d'andaman a cause du climat presume meilleur en aout cote est, et pas d'incursion cote isan faute de temps!) ; climat : evidemment temps couvert et grosses averses au moins 1 jour sur 2 dans l'am, mais pas genant car tempere la chaleur et ne nous a pas empeche de faire ce qui etait prevu budget total 8000 euros ttc (on ne s'est pas prive) : vol =650 euros par etihad airways, hebergement en moyenne 100 euros à 5, reste 2000 pour repas, visites achats, .... guides: LP surtout, (routard bcp - riche), vert michelin pour la partie "culturelle"+internet sur place : adsl partout (suffit de regarder!) +Vforum bien sur organisation : 6 premieres nuits reservees via internet (asiarooms -sawadee) ; 6 dernieres à ko tao idem ; le reste fait au fur et a mesure sur place ; à 5 avec 3 enfants pas possible de tout improviser au jour le jour mais excessivement facile sur place d'organiser transports-hebergement au fur et àmesure en anticipant de 1 ou 2 jours notamment via internet ; donc vraiment inutile et dommage de tout organiser avant le depart ; parti avec liquide + carte visa (distributeurs partout et plus qu'en france ); pressing sur place à la thai (donc pas cher -comme on veut -quand on veut ) -->ne surtout pas s'encomber ds les bagages ( en +achats sur place yc bagages !) VOL : parfait (avions neufs, vol 2*6h avec stop 2 h abu dhabi, repas-service-films ok : voir autres avis convergents sur le forum ) ; voiture laissée sur parking prive pres roissy (-cher) AYUTHAYA (1 aout): bgkok (arrivee le soir) -ayuthaya en train (45') ;hotel krunsiriver (pres gare+riviere) : bowling ds l'hotel ! ; - visite en songthaew loue pour la journee à 5 avec arrets ou on veut quand on veut KHAO YAI : ayutaya -pakchong en train ; visite du parc national via greenleaftours sur 1.5 jours : vraiment à faire (autres recits sur le forum ) : gibbons, calaos, elephants, chauve souris, macaques .... hotel juldis choisi car plus confortable (piscine, parc, personne en aout) que guesthouse du greenleaf, mais greenleaf vient vous chercher a l'hotel et c'est plus sympa de manger avec guides du greenleaf LOPBURI : khao yai -> lopburi en camionette (avec chauffeur) louée : comme tout en thailande, suffit de demander et on vous trouve une solution : le"taxi" est venu nous chercher quand on l'a voulu, plus pratique que bus+train et pas tres cher à 5 ; hotel lopburi inn resort avec deco kitsch ("faux" singes partout) ; lopburi interessant à cause du spectacle permanent des singes en liberte dans la ville qui est finalement peu touristique SUKHOTAI : lopburi ->sukhotai idem avec camionette louee pour nous 5 ( c'est l'hotel qui nous l'a spontanement proposée alors qu'on pensait faire train ->phitsanulok+ bus : inimaginable en france ) ; 2 nuits au lotus guest house ; avons verifie les avis convergents sur les forums : tres bonne adresse tant au niveau de l'accueil, que des "bungalows" (voir leur site inernet) ; visite sukhotai en velo vraiment à ne pas rater pour le site, l'ambiance : meme avec des enfants pas de risque d'indigestion de temples ! CHANG MAI (7->12 aout): sukhotai -> chang mai idem ( maintenant qu'on y est habitue !) en songtaew trouve par la guesthouse ; permet un arret a lampang luang qui est un temple magnifique ; hotel rydges tapae : confortable (piscine)-au centre donc pratique -pas cher via internet ; visites classiques mae sa (snake farm, orchid garden, monkey center, elephant camp, doi suthep, paint ball (pas tres thai mais plait bien aux enfants) ) sur 2 jours (avec idem taxi ), autre journee avec raft+ tribus via idem taxi ; pas fait de treck (en plus en aout climat moyen ) ; un jour pour visite via tuk -tuk des principaux temples et sites ; diners au riverside+good view (avec musique live) pres riviere ; night bazar evidemment pour tshirts billabong-jeans diesel + boxe thai ... ; pas le temps d'aller vers maehong song ou chang rai ; avons ete confrontes au "scandale" des femmes -girafe (idem voir le sujet sur les forums avec n avis differents sur ce "zoo" ) : droit entree de 500 baths /personne pour entrer ds le village!!!!! : on a coupe la poire en 2 : 1 personne y est alle et a pris qq photos et avons refuse d'entrer -payer pour les autres BANGKOK (12-->14 aout) : chang mai -bgkok en avion (12go : 1700 bath le billet --> pas cher -rapide ...) ; hotel : royal benja a sukhumvit : interet : bien situe (pres skytrain), vue, piscine, grandes chambres ; pas vraiment l'impression d'etre en thailande car quartier essentiellement musulman (yc ds l'hotel) restos à bgkok : self en haut de la tour bayoke (a faire pour la vue ), vientiane garden (resto thai ), crepes and co (pour un intermede francais) ; un jour pour faire les "classiques" (grand palais, ...) ; un jour pour crocodile farm (quasiment aucun touriste-60 000 crocos ! ) +ancient siam (vraiment à faire (a velo) et quasiment personne) ; un jour pour visite des khlongs via long trail loue pour 2h (idem a faire absolument) KO TAO : (15-->21 aout) : bangkok ->chumphon en train de nuit + chumphon ->ko tao en catamaran de la lomprayah (on peut reserver les billets via internet) ; vraiment la meilleure solution car pas cher, train de nuit à "essayer" absolument (ne serait que pour comparer la qualite du service meme en 2é vs sncf...) et amene a ko tao vers 9 h du matin ; hotel sensi paradise 4 nuits (à hat ao mae) + 2 nuits a ko tao resort (à ao chalok ) ; bungalow familial (2 chambres ) au sensi paradise ; cadre super, avec possibilite d'aller facilement au "village" hat ao mae pour restos et autres ; pas mal pour le snorkeling (epave affleurante en face de l'hotel) ; avons fait : "excursion sur la journee a nang yuan ( a faire, sans y rester necessairement la nuit ) ; location d'un long tail pour la journee : a faire absolument car 4-5 arrets (comme on veut) sur des sites de snorkeling extras ; en particulier "shark point" ou nous avons vus des requins pointe noire (une dizaine, 1M de long - innofensifs bien sur ); ne pas rater le "jamariki spa pour le massage thai (le trajet en en 4*4, le cadre, ...)ko tao resort : secteur plus calme de ko tao ; piscine (au cas ou !) juste enface de la mer; plage pas top car maree -> pas de fond et rien a voir ; avons fait plongee d'initiation (mais une vraie, pas en piscine ou au bord de plage ! pour toute la famille ) avec ecole de plongee a cote hotel = super ; chambres hotel ok (clim) (en plus on a ete "upgrade" avec une suite pour nous 5 ) ; l'ile nous a beaucoup plus car pas encore trop urbanisée, TB pour le snorkeling, ambiance sympa (avec profil touristique lie a l'activite principale de l'ile =plongee ) BANGKOK (22->24 aout) : ko tao ->bangkok par catamaran +bus de la lomprayah (depart le matin, arriveele soir a bgkok): ideal car permet d'enchainer sans attente tout le voyage et me semble plus pratique ds ce sens que le train ; le tout reserve -paye via internet ; encore 2 nuits a bgkok (hotel zenith sukumvit, meme quartier que le benja ) -visite chinatown+kao sanroad ;avons achete orchidees sur marche thewet (fleurs coupees+ 4 plantes pour prix derisoire : 1000 bath ) - les plantes ont voyage en soute sans dommage et les fleurs en bagage accompagne idem en resume : excellente destination pour la variete des choses à faire et a voir, l'accueil des thailandais, le budget limite, la facilite d'organisation et de deplacements - aucune galere pendant ces 25 jours ! - pour toutes ces raisons destination à faire en famille - on comprend mieux pourquoi on y vient et y revient !
Au pays des kasbah dans le sud marocain English translation pending
INTRO
Voyageant en famille, notre but est de poser le pied sur chaque continent en laissant les enfants choisir la destination.Cette année, nous donnons la priorité à l'Afrique .Pour l'Afrique du nord, les enfants ont donc choisi le Maroc du sud!Nous sommes partis du 15 fevrier au 1er mars 2006
BUDGET Pour 5 personnes pour les 2 semaines :3000 euros Avion: 990 euros Restauration(restos, epicerie, eau, jus d'orange...) 120 euros Sorties et visites:120 euros Hebergement:1200 euros Voiture: 270 euros et rachat franchise en plus : 54 euros Taxi, navettes aéroport...: 40 euros Parking Bruxelles :168 euros😕
ITINERAIRE Une semaine à Marrakech:4 jours à l'arrivée et 3 jours avant le depart Une semaine circuit sud J1: Marrakech-Essaouira J2:Essaouira-Taroudant J3:Taroudant-Ait Ben Addou J4:Ait Ben Addou-Zagora J5:Zagora-Merzouga J6:Merzouga-Tinegir-vallée du todra J7:Todra-vallée du Dades-Marrakech J8:Vallée de l'ourika
TRANSPORT AVION:Bruxelles -Marrakech pris en juillet avec Jetair www.jetairfly.com AR 190 euros par pers ttc.NOus avions choisi de partir de Bruxelles pour ses prix compétitifs;l'économie malgré les frais de route et le prix exorbitant du parking de l'aéroport était encore conséquent par rapport à un départ de France. Cie :bonne prestation:pas de retard.Petit plateau collation correct. VOITURE:louée comme d'habitude par www.autoescape.com.270 euros pour 8 jours.Modéle fiat Palio mais sur place, nous avons eu la chance d'avoir une Renault Logan plus spacieuse mais essence au lieu de diesel (eh oui, on ne gagne pas à tous les coups😕)Attention au Maroc, les palio ne ressemblent pas au palio break de France et n'offrent que trés peu de coffre.Rachat franchise:54 euros.Sociéte Europcar.Aucun probléme ;voiture nickel!
CLIMAT: Beau et ensolaillé 20 à 25 degrés ;nuits fraiches
GUIDES Le routard le petit futé Lonely planet
SOUVENIRS Nous avions la chance de pouvoir compter sur Abdel(voir hebergement) pour nous donner quelques idées de prix, car il ne suffit pas de negocier encore faut-il avoir une idée de la valeur des choses.Beaucoup d'incitations pour rentrer dans les boutiques"pour le plaisir des yeux" mais jamais d'agressivité en cas de refus.
Une bonne adresse:la caverne d'Ali Baba n°93 sur la place.Negocier avec Mourhssin(de la part des parents des jumeaux)
Exemples de prix: Djelabah:100dh babouches de bonne qualité :entre 80 et 100 dh Coupe à fruit en poterie:50 dh Tunique coton:70dh
REPAS Nous étions le plus souvent en demi-pension.Pour le midi, 3 repas pris au resto, sinon, nous achetions du pain, des fruits... Resto à Marrkech: Toubkal, place djemaa, couscous:25 dh ;yaourt maison:3dh delicieux! Ens correct. Awab, place Djemaa, à côté du Toubkal.Plutôt moyen.Brochettes 25 dh Le Bejab :COUP DE COEUR.Dans la rue partant de la place entre la poste et la banque populaire.Lieu de restauration rapide de nombreux marocains.Delicieux, légerement plus cher, service nickel:Brochettes x12 :35dh;Tajine:25dh
QUELQUES PRIX: vie quotidienne Essence:1, 070 dh par litre Bouteille eau:5dh Orange:1kg :5dh Fraises:1 kg:10 dh Pain rond:2dh Plaquette chocolat:7dh
HEBERGEMENT
Marrakech :COUP DE COEUR! Maison d'hôtes Taddert de l'association franco-marocaine croqnature trouvée par un forumiste (Merci Pierre-Marie!!!!!!) www.croqnature.com/taddert.HTM Mail:dartaddert@voilà.fr tel:00 212 61 67 55 09 Par jour :adulte 23 euros en DP et enfants 18 euros Au coeur de la Medina, à 15 mn à pied de la place, une jolie maison.Au rdc vit la famille:Mohamed, Rabia, leurs enfants et leur neveu Abdel(une perle!).A l'étage:4 chambres (une de 4 lits, une de 5 lits, et deux de trois lits), douches, Wc, Au deuxiéme étage, terrasse et salle de repas:banquettes et tables basses.Tout est trés propre. C'est Rabia qui nous mijote des repas delicieux:tajines, couscous...Les petits dejeuners sont trés copieux:galettes, crepes, beignets, pain confitures, lait, café, thé, et jus d'oranges. Abdel fut un ami précieux lors de notre sejour.Il nous a aidé dans nos achats, nos choix de visites, confirmer nos billets de retour, reservé nos taxis...et le soir en prenant son repas avec nous, nous a beaucoup appris sur son pays, ses traditions, sa culture... Bref, vous l'avez compris:un excellent souvenir!!!!!
Essaouira: Hotel Emeraude www.essaouirahotel.com 78 euros pour 2 chambres (une double et une triple)SDB et WC, petit dej. Située dans la medine, prés d'un grand parking gardé.Calme.Propre et bien tenu.
Taroudant:COUP DE COEUR Riad Laissi www.riadelaissi.com 40 euros la chambre avec petit dejeuner A 6 km de Taroudant, au coeur d'une exploitation de bananes, oranges, citron, un magnifique riad tenu par Latifa, une marocaine accueillante, chaleureuse et devouée.Chambre immense avec SDB et WC ;trés propre et decorée avec gout. Le petit dejeuner est gargantuesque et delicieux.Nous y avons aussi pris le repas du soir (brochettes 50dh) au coin du feu.piscine. A recommander chaudement!!!!!
Ait ben addou Auberge de l'étoile filante 80 euros pour une grande chambre de 5 personnesen DP Je ne relancerai pas la polemique sur la salmonellose de mon fils et de mon mari mais les faits sont là! Accueil sympa jusqu'à la caisse où on essaie de nous embrouiller sur les prix, service non compris...bref on paiera ce que nous avions convenu par fax.Propre mais pas d'eau chaude.
Zagora Kasbah sirocco www.kasbahsirocco.com 110 euros en DP 2 chambres spacieuses avec SDB et WC Dans la palmeraie, au calme.Chambres trés propres et eau chaude.Accueil trés chaleureux autour d'un thé et patisseries.Repas et petits dej copieux.Tout le monde est au petit soin pour satisfaire le moindre de vos desirs.
Merzouga tsar Sania ou chez Françoise. www.tsarsania.com 25 euros par pers en DP 2 chambres communicantes. Organise les ballades en dromadaire et fait bivouac. Au bout de l'erg.Trés propre et bien tenu.Batiments en pisé autour d'une piscine.Repas et petit dej sympa.
Gorges du Todra hotel Amazir WWW.lamazir.com 2 chambres en DP. Bel hotel recent avec piscine à 5 km de l'entrée des gorges.Accueil chaleureux et repas sympa au coin du feu.
LES SORTIES ET VISITES
MarrakechLe minaret de la koutoubia:un peu notre tour eiffel.Nous avons aimé la regarder encore et encore sous differents angles et sous differentes lumiéres. Palais Bahia:A=20dh et E=10 La palais de la belle;ancien harem de Ba ahmed.Ens magnifique d'appartements, cours, patios...Architecture superbe. Jardin Majorelle:A=30 et E = idem mais un gratuit. Jardin du célebre peintre et artiste jacques Majorelle.Comprend des essences des 5 continents collectionnées lors de ses voyages.Palmiers, cactus, bassins, la celebre villa...Un havre de paix! Medersa Ben youssef A= 40 et E=20 Ecole coranique.On visite la salle des priéres, les cellules des éléves(dont 2 meublés).En entrant dans la cour, déjà une impression de grande beauté!Tout y est magnifique! Tombeaux saadiens A=10 Nous n'avons pas trouvé cela fracassant mais peut-étre aurait-il fallu le faire avant la medersa et bahia.Dans un joli jardin, les mausolés et quelques tombes de la famille de Moulay ahmed el mansour. Les tanneries Nous y sommes allés seuls en repoussant les nombreux rabatteurs qui sevissent encore dans ce coin retiré de la medina.(mais nous avions un plan fait par Abdel).A l'entrée, nous avons accepté le guide (en negociant de suite le prix de sa visite) qui nous a expliqué les differentes étapes de la tannerie..Impressionnant et pitoyable.Sans doute, la visite qui a le plus marquée les esprits (des jeunes et moins jeunes!😕) par les conditions de vie de ses familles et de travail de ses hommes et enfants. La Menara Pavillon au bord d'un bassin.Cela respire le calme.Difficile d'y acceder le soir depuis le son et lumiéres ;dommage car la lumiére doit y étre beaucoup plus belle. Le cyber jardin Lien entre la medina et la nouvelle ville.Sponsorisé par des grandes marques.Un hâvre de paix. ballade en caléche 180dh les 2 heures. Oui, je sais cela fait trés touriste
mais ma fille en revait!
Sur le circuitEssaouira: la medina, les remparts, la criée, le port.Une autre vision du maroc dans d'autres couleurs.Pas besoin d'y rester bien longtemps car c'est petit!Ne pas manquer les artisans de la sqala en marquetterie.Ils travaillent avec amour le bois.Les prix sont interessants. Route Essaouira-Agadir Magnifique et sauvage! Ne pas manquer les detours par Sidi kaouki au milieu des arganiers et chévres acrobates et Cap Tafelney.Vues splendides sur la côte et l'Atlantique dechaîné. Coopérative de l'huile d'argan Amal de Tamaran. Une jeune femme nous explique l'exploitation de ce fruit(arbre ne poussant qu'au maroc), les vertus gustatives et curatives de l'huile et le travail de ces femmes remunéres au kg.Conditions de travail bien difficiles. Route Taroudant-Ait ben addou Desertique mais des paysages comme nous les aimons!Etroite attention aux pare-brises Taroudant Les remparts y sont jolis surtout au coucher du soleil mais pas mieux qu'à Marrakech. Les souks ne nous ont pas emballés. Kasbah Ait ben addou Trés belle vue en arrivant au village surtout au coucher et lever du soleil. Aprés un passage un peu difficile de la riviére sur des sacs de pierres (des enfants sont là pour vous aider moyennant finance ), visite de la kasbah encore habitée.Certains nous avaient dit qu'on ne pouvait visiter seul (rabatteurs)mais nous n'avons vu personne et nous avons deambulé tranquillement au coucher du soleil.Nous avons seulement regretté que les commerçants étaient beaucoup plus insistants qu'ailleurs limite agressifs. Studio de Ouarzazate Eh oui avec des enfants!Il y en a maintenant deux.Nous sommes allés au premier en arrivant de Ait ben addou sans savoir que ce n'était pas ceux de l'atlas.Mais bon c'était moins cher et sensiblement pareil d'aprés certains? Premiére partie dans un immense hangar ou le sol est jonché des differents objets et costumes des films celebres(ma fille, fan de ciné, n'en revenait de voir le trone de monica Belluci! mon mari aurait préfére qu'elle y soit encore😉) Deuxiéme partie à quelques kilometres de là :les restes de la forteresse de" heaven of kingdom".tout est postiche;je serai moins epatée la prochaine fois🤪.Les enfants étaient ravis de soulever d'énormes rochers (ben oui en mousse😛) Bref un moment de detente pas indispensable du tout mais qui a satisfait les petites curiosités; Musée des arts et traditions de la vallée du Draa A=20dh E= gratuit COUP DE COEUR! Dans la kasbah Tissergat à 7 km avant d'arriver à zagora. 2 heures de pur bonheur. Amenagé depuis peu, un vieux monsieur charmant et plein d'humour vous fait vivre une grande page d'histoire.Entre les salles amenagées avec des objets agricoles, costumes, bijoux..., une chambre d'accouchement et les explications sur la vie d'une kasbah, les rites funeraires, religieux...vous saurait tout sur la vie marocaine d'hier et d'aujourd'hui;
Les dunes de Merzouga les dunes:les qualificatifs :merveilleux, superbes, genial....vont me manquer donc allez les voir! la ballade en dromadaire: 2 h.J'en gardais de mes souvenirs d'enfant une vision d'horreur!Avec les 3 enfants, on se doutait qu'on n'y échapperait pas.Aprés avoir repoussé plusieurs tentatives:autour des hotels :trop kitch...là au milieu des dunes, je n'avais plus vraiment d'excuses!Ce fut moins traumatisant qu'il y a trente ans (déjà😕)Nous avons passé un bon moment.Le plus difficile dans le fond fut de gravir la dune de 150 m pour y admirer le coucher du soleil (si, si je ne suis pas sportive et c'est dur!)Seul ombre au tableau:entendre encore et encore les 4x4 et les quads gravir les dunes dans un nuage de pollution
Les gorges du Todra Aprés 15 km et une route avec de vues magnifiques sur kasbah et palmeraie, l'entrée dans les gorges est impressionnante.Ensuite, tout est jeu de lumiére, de la terre...Superbe!Nous y sommes allés en fin d'aprés -midi, c'était trés calme!
La coopérative du poignard. A l'entrée de El Kelaa des M'Gouma en venat de tineghir. Les berberes exposent et façonnent devant vous poignards, bijoux...Il y en a pour tous les gouts:travaillé, cisilé, manche en cédre, en os de dromadaire...Travail impressionnant de ces hommes sans aucune machine.Je ne suis pas trés arme mais nous avons craqué pour un poignard 30 com ciselé, manche en cédre:40dh.Etait-ce ou non une affaire, nous ne le savons pas mais nous sommes ravis de la visite et de l'objet!🙂
Vallée de l'Ourika paysages variés et différents de ce que nous avions vu dans le sud.La vallée est reposante.Nous avons flané au fil de la route. Le lundi:grand marché de Tnine l'ourika où tous les paysans descendent de parfois 30 km pour vendre et acheter.Nous avons laissé un guide nous emmener (aprés negociation du tarif bien sur! 20dh)au gré des rues:marché au mouton, au mule, épices, fruits et legumes... ;ils nous a donné quelques explications et emmené là où nous n'aurions pas osé aller.A la fin, il n'a pas cherché à nous demander plus.On a passé deux heures agréables.A voir sa mine rejouie quand nous lui avons laissé 30 dh au lieu de 20 et quelques stylos et jouets pour enfant, nos enfants ont compris que nous ne naissons pas tous libres et égaux!
CE QUE NOUS AVONS AIME l'accueil des marocains l'envoutante ambiance de la place djemaa à Marrakech Les kasbah qui se confondent avec la roche la magie des dunes de merzouga Le musée de la valée du draa Ne jamais nous sentir en insécurité
CE QUE NOUS N'AVONS PAS AIME les rabatteurs et la malhonneteté d'un hotelier qui feraient passé les marocains pour ce qu'ils ne sont pas! la pauvreté:nous ne nous y attendions pas en tout cas pas dans telle mesure!
EN BREF Un voyage reussi, une bonne approche de l'Afrique du nord. Aprés autant d'événements en France et de part le monde, les enfants ont compris qu'il ne fallait pas faire d'assimilation trop hative sur le peuple arabe et la religion musulmane.
BUDGET Pour 5 personnes pour les 2 semaines :3000 euros Avion: 990 euros Restauration(restos, epicerie, eau, jus d'orange...) 120 euros Sorties et visites:120 euros Hebergement:1200 euros Voiture: 270 euros et rachat franchise en plus : 54 euros Taxi, navettes aéroport...: 40 euros Parking Bruxelles :168 euros😕
ITINERAIRE Une semaine à Marrakech:4 jours à l'arrivée et 3 jours avant le depart Une semaine circuit sud J1: Marrakech-Essaouira J2:Essaouira-Taroudant J3:Taroudant-Ait Ben Addou J4:Ait Ben Addou-Zagora J5:Zagora-Merzouga J6:Merzouga-Tinegir-vallée du todra J7:Todra-vallée du Dades-Marrakech J8:Vallée de l'ourika
TRANSPORT AVION:Bruxelles -Marrakech pris en juillet avec Jetair www.jetairfly.com AR 190 euros par pers ttc.NOus avions choisi de partir de Bruxelles pour ses prix compétitifs;l'économie malgré les frais de route et le prix exorbitant du parking de l'aéroport était encore conséquent par rapport à un départ de France. Cie :bonne prestation:pas de retard.Petit plateau collation correct. VOITURE:louée comme d'habitude par www.autoescape.com.270 euros pour 8 jours.Modéle fiat Palio mais sur place, nous avons eu la chance d'avoir une Renault Logan plus spacieuse mais essence au lieu de diesel (eh oui, on ne gagne pas à tous les coups😕)Attention au Maroc, les palio ne ressemblent pas au palio break de France et n'offrent que trés peu de coffre.Rachat franchise:54 euros.Sociéte Europcar.Aucun probléme ;voiture nickel!
CLIMAT: Beau et ensolaillé 20 à 25 degrés ;nuits fraiches
GUIDES Le routard le petit futé Lonely planet
SOUVENIRS Nous avions la chance de pouvoir compter sur Abdel(voir hebergement) pour nous donner quelques idées de prix, car il ne suffit pas de negocier encore faut-il avoir une idée de la valeur des choses.Beaucoup d'incitations pour rentrer dans les boutiques"pour le plaisir des yeux" mais jamais d'agressivité en cas de refus.
Une bonne adresse:la caverne d'Ali Baba n°93 sur la place.Negocier avec Mourhssin(de la part des parents des jumeaux)
Exemples de prix: Djelabah:100dh babouches de bonne qualité :entre 80 et 100 dh Coupe à fruit en poterie:50 dh Tunique coton:70dh
REPAS Nous étions le plus souvent en demi-pension.Pour le midi, 3 repas pris au resto, sinon, nous achetions du pain, des fruits... Resto à Marrkech: Toubkal, place djemaa, couscous:25 dh ;yaourt maison:3dh delicieux! Ens correct. Awab, place Djemaa, à côté du Toubkal.Plutôt moyen.Brochettes 25 dh Le Bejab :COUP DE COEUR.Dans la rue partant de la place entre la poste et la banque populaire.Lieu de restauration rapide de nombreux marocains.Delicieux, légerement plus cher, service nickel:Brochettes x12 :35dh;Tajine:25dh
QUELQUES PRIX: vie quotidienne Essence:1, 070 dh par litre Bouteille eau:5dh Orange:1kg :5dh Fraises:1 kg:10 dh Pain rond:2dh Plaquette chocolat:7dh
HEBERGEMENT
Marrakech :COUP DE COEUR! Maison d'hôtes Taddert de l'association franco-marocaine croqnature trouvée par un forumiste (Merci Pierre-Marie!!!!!!) www.croqnature.com/taddert.HTM Mail:dartaddert@voilà.fr tel:00 212 61 67 55 09 Par jour :adulte 23 euros en DP et enfants 18 euros Au coeur de la Medina, à 15 mn à pied de la place, une jolie maison.Au rdc vit la famille:Mohamed, Rabia, leurs enfants et leur neveu Abdel(une perle!).A l'étage:4 chambres (une de 4 lits, une de 5 lits, et deux de trois lits), douches, Wc, Au deuxiéme étage, terrasse et salle de repas:banquettes et tables basses.Tout est trés propre. C'est Rabia qui nous mijote des repas delicieux:tajines, couscous...Les petits dejeuners sont trés copieux:galettes, crepes, beignets, pain confitures, lait, café, thé, et jus d'oranges. Abdel fut un ami précieux lors de notre sejour.Il nous a aidé dans nos achats, nos choix de visites, confirmer nos billets de retour, reservé nos taxis...et le soir en prenant son repas avec nous, nous a beaucoup appris sur son pays, ses traditions, sa culture... Bref, vous l'avez compris:un excellent souvenir!!!!!
Essaouira: Hotel Emeraude www.essaouirahotel.com 78 euros pour 2 chambres (une double et une triple)SDB et WC, petit dej. Située dans la medine, prés d'un grand parking gardé.Calme.Propre et bien tenu.
Taroudant:COUP DE COEUR Riad Laissi www.riadelaissi.com 40 euros la chambre avec petit dejeuner A 6 km de Taroudant, au coeur d'une exploitation de bananes, oranges, citron, un magnifique riad tenu par Latifa, une marocaine accueillante, chaleureuse et devouée.Chambre immense avec SDB et WC ;trés propre et decorée avec gout. Le petit dejeuner est gargantuesque et delicieux.Nous y avons aussi pris le repas du soir (brochettes 50dh) au coin du feu.piscine. A recommander chaudement!!!!!
Ait ben addou Auberge de l'étoile filante 80 euros pour une grande chambre de 5 personnesen DP Je ne relancerai pas la polemique sur la salmonellose de mon fils et de mon mari mais les faits sont là! Accueil sympa jusqu'à la caisse où on essaie de nous embrouiller sur les prix, service non compris...bref on paiera ce que nous avions convenu par fax.Propre mais pas d'eau chaude.
Zagora Kasbah sirocco www.kasbahsirocco.com 110 euros en DP 2 chambres spacieuses avec SDB et WC Dans la palmeraie, au calme.Chambres trés propres et eau chaude.Accueil trés chaleureux autour d'un thé et patisseries.Repas et petits dej copieux.Tout le monde est au petit soin pour satisfaire le moindre de vos desirs.
Merzouga tsar Sania ou chez Françoise. www.tsarsania.com 25 euros par pers en DP 2 chambres communicantes. Organise les ballades en dromadaire et fait bivouac. Au bout de l'erg.Trés propre et bien tenu.Batiments en pisé autour d'une piscine.Repas et petit dej sympa.
Gorges du Todra hotel Amazir WWW.lamazir.com 2 chambres en DP. Bel hotel recent avec piscine à 5 km de l'entrée des gorges.Accueil chaleureux et repas sympa au coin du feu.
LES SORTIES ET VISITES
MarrakechLe minaret de la koutoubia:un peu notre tour eiffel.Nous avons aimé la regarder encore et encore sous differents angles et sous differentes lumiéres. Palais Bahia:A=20dh et E=10 La palais de la belle;ancien harem de Ba ahmed.Ens magnifique d'appartements, cours, patios...Architecture superbe. Jardin Majorelle:A=30 et E = idem mais un gratuit. Jardin du célebre peintre et artiste jacques Majorelle.Comprend des essences des 5 continents collectionnées lors de ses voyages.Palmiers, cactus, bassins, la celebre villa...Un havre de paix! Medersa Ben youssef A= 40 et E=20 Ecole coranique.On visite la salle des priéres, les cellules des éléves(dont 2 meublés).En entrant dans la cour, déjà une impression de grande beauté!Tout y est magnifique! Tombeaux saadiens A=10 Nous n'avons pas trouvé cela fracassant mais peut-étre aurait-il fallu le faire avant la medersa et bahia.Dans un joli jardin, les mausolés et quelques tombes de la famille de Moulay ahmed el mansour. Les tanneries Nous y sommes allés seuls en repoussant les nombreux rabatteurs qui sevissent encore dans ce coin retiré de la medina.(mais nous avions un plan fait par Abdel).A l'entrée, nous avons accepté le guide (en negociant de suite le prix de sa visite) qui nous a expliqué les differentes étapes de la tannerie..Impressionnant et pitoyable.Sans doute, la visite qui a le plus marquée les esprits (des jeunes et moins jeunes!😕) par les conditions de vie de ses familles et de travail de ses hommes et enfants. La Menara Pavillon au bord d'un bassin.Cela respire le calme.Difficile d'y acceder le soir depuis le son et lumiéres ;dommage car la lumiére doit y étre beaucoup plus belle. Le cyber jardin Lien entre la medina et la nouvelle ville.Sponsorisé par des grandes marques.Un hâvre de paix. ballade en caléche 180dh les 2 heures. Oui, je sais cela fait trés touriste
mais ma fille en revait!Sur le circuitEssaouira: la medina, les remparts, la criée, le port.Une autre vision du maroc dans d'autres couleurs.Pas besoin d'y rester bien longtemps car c'est petit!Ne pas manquer les artisans de la sqala en marquetterie.Ils travaillent avec amour le bois.Les prix sont interessants. Route Essaouira-Agadir Magnifique et sauvage! Ne pas manquer les detours par Sidi kaouki au milieu des arganiers et chévres acrobates et Cap Tafelney.Vues splendides sur la côte et l'Atlantique dechaîné. Coopérative de l'huile d'argan Amal de Tamaran. Une jeune femme nous explique l'exploitation de ce fruit(arbre ne poussant qu'au maroc), les vertus gustatives et curatives de l'huile et le travail de ces femmes remunéres au kg.Conditions de travail bien difficiles. Route Taroudant-Ait ben addou Desertique mais des paysages comme nous les aimons!Etroite attention aux pare-brises Taroudant Les remparts y sont jolis surtout au coucher du soleil mais pas mieux qu'à Marrakech. Les souks ne nous ont pas emballés. Kasbah Ait ben addou Trés belle vue en arrivant au village surtout au coucher et lever du soleil. Aprés un passage un peu difficile de la riviére sur des sacs de pierres (des enfants sont là pour vous aider moyennant finance ), visite de la kasbah encore habitée.Certains nous avaient dit qu'on ne pouvait visiter seul (rabatteurs)mais nous n'avons vu personne et nous avons deambulé tranquillement au coucher du soleil.Nous avons seulement regretté que les commerçants étaient beaucoup plus insistants qu'ailleurs limite agressifs. Studio de Ouarzazate Eh oui avec des enfants!Il y en a maintenant deux.Nous sommes allés au premier en arrivant de Ait ben addou sans savoir que ce n'était pas ceux de l'atlas.Mais bon c'était moins cher et sensiblement pareil d'aprés certains? Premiére partie dans un immense hangar ou le sol est jonché des differents objets et costumes des films celebres(ma fille, fan de ciné, n'en revenait de voir le trone de monica Belluci! mon mari aurait préfére qu'elle y soit encore😉) Deuxiéme partie à quelques kilometres de là :les restes de la forteresse de" heaven of kingdom".tout est postiche;je serai moins epatée la prochaine fois🤪.Les enfants étaient ravis de soulever d'énormes rochers (ben oui en mousse😛) Bref un moment de detente pas indispensable du tout mais qui a satisfait les petites curiosités; Musée des arts et traditions de la vallée du Draa A=20dh E= gratuit COUP DE COEUR! Dans la kasbah Tissergat à 7 km avant d'arriver à zagora. 2 heures de pur bonheur. Amenagé depuis peu, un vieux monsieur charmant et plein d'humour vous fait vivre une grande page d'histoire.Entre les salles amenagées avec des objets agricoles, costumes, bijoux..., une chambre d'accouchement et les explications sur la vie d'une kasbah, les rites funeraires, religieux...vous saurait tout sur la vie marocaine d'hier et d'aujourd'hui;
Les dunes de Merzouga les dunes:les qualificatifs :merveilleux, superbes, genial....vont me manquer donc allez les voir! la ballade en dromadaire: 2 h.J'en gardais de mes souvenirs d'enfant une vision d'horreur!Avec les 3 enfants, on se doutait qu'on n'y échapperait pas.Aprés avoir repoussé plusieurs tentatives:autour des hotels :trop kitch...là au milieu des dunes, je n'avais plus vraiment d'excuses!Ce fut moins traumatisant qu'il y a trente ans (déjà😕)Nous avons passé un bon moment.Le plus difficile dans le fond fut de gravir la dune de 150 m pour y admirer le coucher du soleil (si, si je ne suis pas sportive et c'est dur!)Seul ombre au tableau:entendre encore et encore les 4x4 et les quads gravir les dunes dans un nuage de pollution

Les gorges du Todra Aprés 15 km et une route avec de vues magnifiques sur kasbah et palmeraie, l'entrée dans les gorges est impressionnante.Ensuite, tout est jeu de lumiére, de la terre...Superbe!Nous y sommes allés en fin d'aprés -midi, c'était trés calme!
La coopérative du poignard. A l'entrée de El Kelaa des M'Gouma en venat de tineghir. Les berberes exposent et façonnent devant vous poignards, bijoux...Il y en a pour tous les gouts:travaillé, cisilé, manche en cédre, en os de dromadaire...Travail impressionnant de ces hommes sans aucune machine.Je ne suis pas trés arme mais nous avons craqué pour un poignard 30 com ciselé, manche en cédre:40dh.Etait-ce ou non une affaire, nous ne le savons pas mais nous sommes ravis de la visite et de l'objet!🙂
Vallée de l'Ourika paysages variés et différents de ce que nous avions vu dans le sud.La vallée est reposante.Nous avons flané au fil de la route. Le lundi:grand marché de Tnine l'ourika où tous les paysans descendent de parfois 30 km pour vendre et acheter.Nous avons laissé un guide nous emmener (aprés negociation du tarif bien sur! 20dh)au gré des rues:marché au mouton, au mule, épices, fruits et legumes... ;ils nous a donné quelques explications et emmené là où nous n'aurions pas osé aller.A la fin, il n'a pas cherché à nous demander plus.On a passé deux heures agréables.A voir sa mine rejouie quand nous lui avons laissé 30 dh au lieu de 20 et quelques stylos et jouets pour enfant, nos enfants ont compris que nous ne naissons pas tous libres et égaux!
CE QUE NOUS AVONS AIME l'accueil des marocains l'envoutante ambiance de la place djemaa à Marrakech Les kasbah qui se confondent avec la roche la magie des dunes de merzouga Le musée de la valée du draa Ne jamais nous sentir en insécurité
CE QUE NOUS N'AVONS PAS AIME les rabatteurs et la malhonneteté d'un hotelier qui feraient passé les marocains pour ce qu'ils ne sont pas! la pauvreté:nous ne nous y attendions pas en tout cas pas dans telle mesure!
EN BREF Un voyage reussi, une bonne approche de l'Afrique du nord. Aprés autant d'événements en France et de part le monde, les enfants ont compris qu'il ne fallait pas faire d'assimilation trop hative sur le peuple arabe et la religion musulmane.
Donne infos Guadeloupe English translation pending
bonjour tout le monde!
j'habite en guadeloupe et je cherche des correspondants partout!
aujourd'hui il fait 30 degrés ça caille un peu!
toutes les personnes intéressées par la gwadeloupe laissé moi un ti'mess jvous donnerai pleins d'infos sur cette île paradisiaque! bonne journée à tous
Mélanie😎
Mélanie😎
Conseils sur itinéraire en Gaspésie (Québec) English translation pending
Notre circuit de 3 semaines commencent à se préciser : nous avons hâte d'y être !
Quel itinéraire conseillez vous pour allez jusqu'en GASPESIE ? Nous pensions y monter après avoir visité la ville de QUEBEC en passant par Levis et le bas saint Laurent puis pour redescendre traverser à 3 pistoles pour visiter la région du saguenay, Charlevoix etc...
J'ai besoin également de vos avis sur quelques activités : quels sites incoutournables en Gaspésie ? l'hebergement en éco-logis et/ou dans un phare ? ou vaut-il mieux faire la croisière d'observation des baleines ?le coucher de soleil de Rimouski vaut-il la peine ? quelle surcrerie dans la montagne a votre préférence (en mauricie essentiellement, je crois ?)et enfin, quelqu'un a t-il paticipé au soûper-mystère de la tour mabello à québec (plaines d'Abraham). N'est ce pas trop "enfantin" ?
Merci d'avance !
Agnès
Where to park when visiting Swiss cities?
Hi there,
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
Il est grand temps de rallumer les étoiles! English translation pending
Bonjour à tous
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Je vous invite à découvrir l'Île de Maui à Hawaii English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En septembre dernier, nous avons séjourné 15 jours sur l'île de Maui à Hawaii afin d'en découvrir les différents attraits touristiques
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visités sont énumérés ci-dessous. Un lien est rattaché à chaque attrait afin de vous permettre d'accéder plus rapidement aux informations le concernant.
Atterrissage sur l'île de Maui Location d'un véhicule Notre condo à Kihei Kahekili Highway: - En route vers la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la montée) sur la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la descente) sur la Waihe'e Ridge Trail - En route vers Olivine Pools - Olivine Pools & Bellstone - Ohai Loop Trail and Overlook - En route vers Nakalele Point & Blowhole - Nakalele Point & Blowhole - En route sur la Kahekili Highway Haleakala National Park: - Sliding Sands Trail (Keonehe'ehe'e) - Pu'u'Ula'ula Summit (Red Hill) - Kalahaku Overlook Trail - Leleiwi Overlook Trail Road to Hana: - Introduction - Spreckelsville Beach (Baby Beach) - Baldwin Beach Park - Ho'okipa Beach Park & Surf - Ho'okipa Beach Park - A la rencontre des tortues - Ho'okipa Beach Park - Wing Surfing - Ho'okipa Beach Park - Snorkeling - Ho'okipa Beach Park - Sauvetage en mer - Twin Falls - Eucalyptus arc-en-ciel - Waikamoi Nature Trail - Waikamoi Stream & Waterfalls - Kaumahina State Wayside Park - Keanae Arboretum - Wailua Valley State Wayside Park - Upper Waikani Falls (Three Bears Waterfalls) - Pua'a Ka'a Falls - Hanawi Falls - Hana Lava Tube - Wai'anapanapa State Park - Saut de falaise - Wai'anapanapa State Park - Les mangoustes - Wai'anapanapa State Park - Hana Beach Park - Fagan's Cross - Koki Beach - Hamoa Beach - Wailua Falls - Pipiwai Trail & Waimoku Falls - Seven Sacred Pools (Ohe'o Gulch) - Alelele Falls En route sur la Piilani Highway Kahului - Kanaha Pond Wildlife Sanctuary - Kanaha Beach Park En route - Kahului & Wailuku Wailuku - En route - Iao Valley State Park - Iao Valley State Park - Kepaniwai Park & Heritage Gardens L'intérieur des terres - Waihou Spring Trail - Makawao - En route sur Olinda Rd - Makawao - Kula Botanical Garden - Sun Yat-Sen Memorial Park - Kula West Maui - Front Street - Lahaina - Lahaina Banyan Court Park - Lahaina - Hale Pa'Ahao/Lahaina Prison - Lahaina - Randonnée - Hanakao'o Beach Park vers Wahikuli Wayside Park - Ka'anapali - Ka'anapali Beach Boardwalk - Saut de falaise à Black Rock - Ka'anapali - Black Rock Torch Lighting / Cliff Diving Ceremony - Ka'anapali - Kahekili Beach Park - Ka'anapali - Honokowai Beach Park - Honokowai - Napili Bay - Napili - Kapalua Coastal Trail (Aller) - Kapalua - Kapalua Coastal Trail (Retour) - Kapalua - Dragon's Teeth (Makaluapuna Point) - Kapalua - Randonnée dans la forêt de la Baie d'Honolua - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 1 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 2 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 3 - Kapalua - Baignade avec les tortues dans la Baie d'Honolua - Kapalua - Road Trip - Honoapiilani Hwy - Lahaina South Maui - Kealia Pond National Wildlife Refuge - Ma'alaea - Kealia Coastal Boardwalk - Ma'alaea - Maui Ocean Center - Ma'alaea - Kalepolepo Beach Park - Kihei - Kamaole Beach Park I, II & III - Kihei - Keawakapu Beach Park - Kihei - Wailea Beach Path - Wailea - Palauea Beach & Po'olenalena Beach & Malu'aka Beach - Makena - Plongée en apnée - Makena Landing Beach - Makena - Big Beach, Little Beach & Pu'u Ola'i - Makena - Plongée en apnée - Ahihi Bay - Makena - Plongée en apnée - Ahihi-Kina'u Natural Area Reserve - Makena - Randonnée - La Perouse Bay - Makena - Road Trip - Makena Alanui Rd - Wailea-Makena
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En septembre dernier, nous avons séjourné 15 jours sur l'île de Maui à Hawaii afin d'en découvrir les différents attraits touristiques
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visités sont énumérés ci-dessous. Un lien est rattaché à chaque attrait afin de vous permettre d'accéder plus rapidement aux informations le concernant.
Atterrissage sur l'île de Maui Location d'un véhicule Notre condo à Kihei Kahekili Highway: - En route vers la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la montée) sur la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la descente) sur la Waihe'e Ridge Trail - En route vers Olivine Pools - Olivine Pools & Bellstone - Ohai Loop Trail and Overlook - En route vers Nakalele Point & Blowhole - Nakalele Point & Blowhole - En route sur la Kahekili Highway Haleakala National Park: - Sliding Sands Trail (Keonehe'ehe'e) - Pu'u'Ula'ula Summit (Red Hill) - Kalahaku Overlook Trail - Leleiwi Overlook Trail Road to Hana: - Introduction - Spreckelsville Beach (Baby Beach) - Baldwin Beach Park - Ho'okipa Beach Park & Surf - Ho'okipa Beach Park - A la rencontre des tortues - Ho'okipa Beach Park - Wing Surfing - Ho'okipa Beach Park - Snorkeling - Ho'okipa Beach Park - Sauvetage en mer - Twin Falls - Eucalyptus arc-en-ciel - Waikamoi Nature Trail - Waikamoi Stream & Waterfalls - Kaumahina State Wayside Park - Keanae Arboretum - Wailua Valley State Wayside Park - Upper Waikani Falls (Three Bears Waterfalls) - Pua'a Ka'a Falls - Hanawi Falls - Hana Lava Tube - Wai'anapanapa State Park - Saut de falaise - Wai'anapanapa State Park - Les mangoustes - Wai'anapanapa State Park - Hana Beach Park - Fagan's Cross - Koki Beach - Hamoa Beach - Wailua Falls - Pipiwai Trail & Waimoku Falls - Seven Sacred Pools (Ohe'o Gulch) - Alelele Falls En route sur la Piilani Highway Kahului - Kanaha Pond Wildlife Sanctuary - Kanaha Beach Park En route - Kahului & Wailuku Wailuku - En route - Iao Valley State Park - Iao Valley State Park - Kepaniwai Park & Heritage Gardens L'intérieur des terres - Waihou Spring Trail - Makawao - En route sur Olinda Rd - Makawao - Kula Botanical Garden - Sun Yat-Sen Memorial Park - Kula West Maui - Front Street - Lahaina - Lahaina Banyan Court Park - Lahaina - Hale Pa'Ahao/Lahaina Prison - Lahaina - Randonnée - Hanakao'o Beach Park vers Wahikuli Wayside Park - Ka'anapali - Ka'anapali Beach Boardwalk - Saut de falaise à Black Rock - Ka'anapali - Black Rock Torch Lighting / Cliff Diving Ceremony - Ka'anapali - Kahekili Beach Park - Ka'anapali - Honokowai Beach Park - Honokowai - Napili Bay - Napili - Kapalua Coastal Trail (Aller) - Kapalua - Kapalua Coastal Trail (Retour) - Kapalua - Dragon's Teeth (Makaluapuna Point) - Kapalua - Randonnée dans la forêt de la Baie d'Honolua - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 1 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 2 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 3 - Kapalua - Baignade avec les tortues dans la Baie d'Honolua - Kapalua - Road Trip - Honoapiilani Hwy - Lahaina South Maui - Kealia Pond National Wildlife Refuge - Ma'alaea - Kealia Coastal Boardwalk - Ma'alaea - Maui Ocean Center - Ma'alaea - Kalepolepo Beach Park - Kihei - Kamaole Beach Park I, II & III - Kihei - Keawakapu Beach Park - Kihei - Wailea Beach Path - Wailea - Palauea Beach & Po'olenalena Beach & Malu'aka Beach - Makena - Plongée en apnée - Makena Landing Beach - Makena - Big Beach, Little Beach & Pu'u Ola'i - Makena - Plongée en apnée - Ahihi Bay - Makena - Plongée en apnée - Ahihi-Kina'u Natural Area Reserve - Makena - Randonnée - La Perouse Bay - Makena - Road Trip - Makena Alanui Rd - Wailea-Makena
Agence location voiture en Isan en novembre English translation pending
Bonjour,
Je recherche un retour d'expérience récent sur la location de voiture en Isan pour novembre prochain (recommandé par le GR !)
Agences internationales plutôt que locales ? Itinéraires ? Documents, le permis international est il suffisant ?
Merci d'avance
PS j'ai circulé pendant 15 jours au Sri Lanka, l'an dernier
Carnet d'un circuit classique en Namibie de 19 jours: Waterberg, Etosha, Aussicht camp, Twyfelfonte English translation pending
22 mai : Avion de Mulhouse/Bâle à Londres/Heathrow et JohannesburgPour bénéficier d'un tarif compétitif nous n'avons pas économisé notre temps :
Bâle-Heathrow : 1h30 de vol mais 7h d'attente puis Heathrow-Johannesburg 10h et10mn de vol en Boeing 787-9 dans des sièges et un espace très contraint mais avec une nourriture plus que correcte, heureuse surprise !
Calao
23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, écrous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.
Waterberg
24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.
Etosha : Rhinocéros
25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.
26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.
Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.
Trou d'eau de Chudop
27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.
On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.
On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !

28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).
Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.
Etsoha : le roi lion fait son entrée...
29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!
Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant
femme Himba
30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.
Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.
La chef du village Himba
31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…
Femme Héréro
On nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...
1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.
Madisa camp
2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !
En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.
Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !
Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !
orgues basaltiques
3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent
Spitzkoppe : l'arche
4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)
Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid
Sandwich Harbour
5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.
Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.
Sossusvlei
6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs
Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.
Sossusvlei
7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.
Naukluft N. Park
8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.

Olive trail : le passage délicat à la chaîne
9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !
Hartdap lake
10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck
Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.
Windhoeck : mélange architectural
11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres
Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.
12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9
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BUDGET pour 2 personnes : 7300 €
Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €
autres dépenses sur place 3595 €
Scènes typiques
– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes
Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.
Les désagréments
– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !
Calao23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, écrous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.
Waterberg24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.
Etosha : Rhinocéros25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.
26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.
Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.
Trou d'eau de Chudop27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.
On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.
On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !

28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).
Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.
Etsoha : le roi lion fait son entrée...29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!
Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant
femme Himba30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.
Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.
La chef du village Himba31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…
Femme HéréroOn nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...
1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.
Madisa camp2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !
En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.
Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !
Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !
orgues basaltiques3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent
Spitzkoppe : l'arche4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)
Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid
Sandwich Harbour5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.
Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.
Sossusvlei6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs
Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.
Sossusvlei7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.
Naukluft N. Park8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.

Olive trail : le passage délicat à la chaîne
9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !
Hartdap lake10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck
Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.
Windhoeck : mélange architectural11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres
Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.
12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9
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BUDGET pour 2 personnes : 7300 €
Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €
autres dépenses sur place 3595 €
Scènes typiques
– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes
Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.
Les désagréments
– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !
4x4 aménagé ou non en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour
Après avoir pas mal écumé le forum je me décide à interpeller une âme charitable pour peut-être m’aiguiller. Nous partons fin janvier pour l’AF du Sud à 2 et avons l’immense chance de pouvoir voyager 2 mois, voyageurs indépendants nous avons failli abandonné l’idee Tant l’orga Nous a paru lourde. Finalement l’envie est plus forte que la raison nous partirons en réservant le minimum ( l’arrivée et les principaux parcs ). pour faire court l’idee serait d’arriver à Johannesburg et de faire une boucle en partant par l’ouest direction Kgalagadi pour finir sur Kruger en mars en passant par Le Cap, le Drakensberg et le Swaziland ( grosso modo). Dilemme 4x4 habitable ou petit 4x4 pas aménagé? Nous sommes tentés par l’aspect aventure, pouvoir dormir au plus proche de la nature mais ces bagnoles semblent un peu « voyantes » car luxueuses...Nous ne sommes pas fan des villes bien qu’y passer semble incontournable mais se balader avec ce genre d’engIn ne semble pas adapté. Peut-on les laisser en gardiennage en ville? Cher?Ensuite est ce que ce mode de voyage ne va t il pas nous couper de la population nous condamnant à ne se retrouver qu’entre touristes? Est ce qu’un petit 4x4 non aménagé ne nous laisserait pas plus de marge de manœuvre et de liberté pour Voyager en fonction de nos envies et non pas des réservations (que nous prendrons au fur à mesure et non pas 6mois à l’avance) Si quelqu’un à des conseils, des guides locaux sympas pour 2/3 jours pour les parcs Kgalagadi et le Richterveld ou Hluhluwe-Umfolozi / isimangaliso ( grosso modo car nous sommes preneurs de conseils et comme vous l’avez compris la boucle est décidée mais pas tous ses arrêts) Pour le Cap et Johannesburg aussi... par mail si ce n’est pas possible via ce forum....merci à ceux que ça intéresse de répondre
Faire des choix (Costa Rica avec 2 adolescents) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer 3 semaines au Costa Rica cet été avec 2 ados (qui marchent et se lèvent tôt sans problème)
Pour commencer nous allons arriver début Juillet à San José. Voici les choses que je souhaite faire à proximité de cette ville et dans cette ville, pourriez vous me conseiller sur quoi faire, combien de temps y dormir et ou dormir. Faites abstraction du budget, dites moi ce qui serait l'idéal en sachant qu'ensuite nous irons à Tourtuguero
- Britt Coffee Tour
- Visite du Volcan Poas (pour y randonner), à priori sinonse rabattre (ou bien faire les 2 ou les 3 qu'en pensez vous) sur Irazu ou Brava (lequel est le mieux et le plus accessible
- Alajuela et son jardin tropical la Paz Waterfall Gardens
- San José (musée, ??? quels sont les indispensable, combien de temps y consacrer)
- Parc National Braulio Carrillo (Tram aérien)
J'avais dans l'idée de trouver un hôtel à San José et d'y rester 3 nuits compte tenu que le 1er jour j'arrive dans l'après midi.
Est ce une bonne idée de séjourné à San José car il semblerait que la ville ne soit pas agréable et dangereuse ? Avez vous une autre suggestion si nécessaire.
Y a t il d'autres choses dans le coin ?
3 nuits est-ce trop sachant que je vais être short pour la suite car nous souhaitons également y faire du surf.
Ensuite est il interessant de dormir du côté de Tortuguero et combien de temps y consacrer ?
Quelles sont les visites guidées que vous réserveriez, avez vous des suggestions ?
Merci par avance
J'avais dans l'idée de trouver un hôtel à San José et d'y rester 3 nuits compte tenu que le 1er jour j'arrive dans l'après midi.
Est ce une bonne idée de séjourné à San José car il semblerait que la ville ne soit pas agréable et dangereuse ? Avez vous une autre suggestion si nécessaire.
Y a t il d'autres choses dans le coin ?
3 nuits est-ce trop sachant que je vais être short pour la suite car nous souhaitons également y faire du surf.
Ensuite est il interessant de dormir du côté de Tortuguero et combien de temps y consacrer ?
Quelles sont les visites guidées que vous réserveriez, avez vous des suggestions ?
Merci par avance
L'Afrique à vélo English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Itinéraire 7 jours en van en Islande en octobre English translation pending
Bonjour
Voila nous avons nos billets d'avion depuis hier , nous partirons du 20 au 27 octobre en van en laissant à la maison nos 4 enfants pour fêter nos 15 ans de mariage. Islande une première le van aussi (on est habitué à camper). Nous arrivons à 16h30 le 20 et repartons à 17h10 le 27/10.
Avec l'aide du forum voici ce à quoi j'ai pensé (j'ai encore du mal avec les noms des sites désolé ...)
J1 20/10 récupération van courses puis route vers reykjaladur (1h30) balade le lendemain
J2 21/10 balade rivière chaude / route vers Dyrhólaey avec arrêt aux cascade et éventuellement au DC3 (3h de route + visites)
J3 22/10 route vers Hofskirkja arrêt cascade canyon vik premier glacier (3h de route)
J4 23/10 glacier de Jokulsarlon puis début retour nuit vers Ásólfsskáli (4h de route)
J5 24/10 Hjalparfoss / Gjáin / Stöng /Óbyggðaferðir /Háifoss / Gamla Laugin (Secret Lagoon) Faxafoss (visite le lendemain) (4h de route)
J6 25/10 Visite Faxafoss / Gulfoos / / Öxarárfoss /Laugarvatn /Bruarfoss / Geysir / Þingvellir (3h de route)
J7 26/10 suite visite Pingvellir si besoin puis penissulle snaeffeljokul (4h de route) puis début retour vers rekjavik en soirée (1h30)
J8 27/10 Peninsule rekjanes puis aéroport (4 h de route) (y être à 14h)
L'option snaeffeljokul rend elle le voyage trop speed ? rouler ne nous dérange pas mais on voudrait avoir le temps de balader quand même. Je pensais faire le point après le cercle d'or (le 25 au soir normalement ???) et décider aussi en fonction de la météo et de notre fatigue de faire le programme présenté ou juste la peninsule de rekjane ...
Qu'en pensez vous c'est un début, je suis à l'écoute. Merci beaucoup Anne
L'option snaeffeljokul rend elle le voyage trop speed ? rouler ne nous dérange pas mais on voudrait avoir le temps de balader quand même. Je pensais faire le point après le cercle d'or (le 25 au soir normalement ???) et décider aussi en fonction de la météo et de notre fatigue de faire le programme présenté ou juste la peninsule de rekjane ...
Qu'en pensez vous c'est un début, je suis à l'écoute. Merci beaucoup Anne
15 jours pour découvrir la Réunion English translation pending
Du 26 septembre au 12 octobre 2017
Aujourd'hui, ça y est ! Nous partons enfin pour l'île de La Réunion !
Nous étions curieux de découvrir cette île dont plusieurs de nos amis avaient déjà foulé le sol, certains même à plusieurs reprises. Cela faisait quelques années déjà que nous voulions, nous aussi, nous faire notre propre opinion, à notre rythme : je ne marche que très peu et, aux dires de nos amis, c'étaient surtout les randonnées pédestres qui étaient intéressantes à faire…
Nous avons préparé notre voyage dans un autre but : celui de visiter l'île juste en touristes, pour une première fois, avec 3 hébergements différents pour profiter au mieux de notre séjour.
"... Mes chers amis, j'm'envole,
Je n'm'enfuis pas, j'm'envole,
Je quitte la métropole, j'm'envole, j'm'envole..."
Nous voulions partir, dans un premier temps, vers l'est de l'île pour éviter la route du littoral, à l'ouest, trop souvent encombrée ou même fermée (d'après différents renseignements pris ici et là), l'aéroport Roland-Garros se situant, de toute façon, à l'est de St DENIS. Du reste, depuis les fenêtres de l'avion, nous remarquerons, lors de l'atterrissage, qu'il y avait effectivement, déjà de bon matin, une belle et longue file de voitures pratiquement à l'arrêt, sur cette fameuse route en perpétuels travaux !
-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
Nous avons donc privilégié un premier hébergement vers St BENOÎT et, dès la réception de notre voiture de location, nous sommes partis dans cette direction, par la N2, pour débuter notre périple...
27/9
Premier hébergement : vers St BENOÎT, exactement à ABONDANCE sur la D53, route qui mène à Takamaka. Nous avons toute la journée devant nous pour ce trajet, pas très long, en prenant la N2.
Nous sommes un peu « raplapla » suite à notre nuit dans l'avion mais nous décidons quand même de profiter de notre journée et nous quittons la nationale pour nous arrêter à l'entrée de la petite ville de STE SUZANNE dans un premier temps. A l'office du tourisme, tout près du phare de Bel-Air que nous ne pouvons pas visiter (premier phare et je crois le seul, construit à La Réunion, classé monument historique en 2012 et dont l'ancienne loge du gardien a été transformée en salles d'expositions), nous récupérons un plan (promenade patrimoine) avec quelques renseignements pour faire une petite balade : la personne à l'accueil est très sympathique et nous informe au mieux. Il y a plusieurs choses intéressantes à découvrir aux alentours, signalées au dos du plan mais nous sommes trop fatigués et nous nous contenterons d'une courte balade le long du sentier du littoral, au niveau de la Pointe de la Ravine des Chèvres. Il commence à faire très chaud et la petite brise marine est bien appréciée! Ce sentier du littoral, si j'ai bien tout compris, est une ancienne voie ferrée nous ne marcherons que quelques centaines de mètres (jusqu'au tunnel) car nous ne voulons pas laisser la voiture trop longtemps sans surveillance, nos bagages étant trop visibles de l'extérieur et on nous avait prévenu d'y faire attention. Nous allons voir ensuite la cascade Niagara par une petite route qui passe carrément dans les champs de canne à sucre en cours de récolte d'ailleurs, après MARANCOURT. Bon ! Ce ne sont pas des chutes impressionnantes mais c'est un endroit très agréable et certainement prisé lorsqu'il fait très chaud.
La cascade Niagara et la petite route pour y parvenir

A voir également autour de Ste SUZANNE : l'église du Bon Secours, l'ancien quartier français, le domaine du grand Hazier (protégé au titre des monuments historiques depuis 1991), les « kalbanons » du grand Hazier, le domaine de Bagatelle…
Nous revenons sur Ste SUZANNE pour récupérer la N2002 puis la D47 pour aller faire une pause au bord de la mer, sous les vacoas (variété de yuccas géants) qui offrent une ombre très appréciable.
Les vacoas
Nous sommes au CHAMP BORNE où nous irons voir, ensuite, le temple tamoul « le Colosse » que nous avons remarqué en passant (à ne pas confondre avec le parc de loisirs du Colosse qui se trouve un peu plus loin). Ce temple se trouve le long de la D47, sur la droite, dans LE CHAMP BORNE. Il est clôturé mais une porte est entrouverte et nous pénétrons dans le parc. Il faut quitter ses chaussures avant d'aller marcher sur les pelouses et faire le tour du temple. On ne peut pas entrer à l'intérieur de celui-ci mais le lieu est propice au repos et à la méditation : doux moment de totale quiétude, pieds nus sur cette pelouse agréable au contact de nos pieds.
Le temple du Colosse
Nous récupérons la N2 à St ANDRE et poursuivons jusqu'à St BENOÎT où nous sommes sensés trouver le bon chemin pour nous rendre à ABONDANCE sur la route de TAKAMAKA…
Après bien des tours, des détours, des demi-tours au milieu d'un champ de canne à sucre notamment, des parcours bizarres et des contours divers et variés autour de l'endroit recherché et, surtout après de bons renseignements pris dans une boulangerie des environs, nous arrivons enfin à notre premier hébergement. Il était temps, il commence à faire nuit et il pleut ! L'hébergement n'est tout de même pas facile à trouver même avec le GPS (2 noms de rues quasi identiques qui l'affolent et nous aussi par la même occasion ! ) et un téléphone qui n'a pas toujours de réseau pour pouvoir joindre le prestataire. L'hébergement n'est pas terrible mais propre et au calme. La personne qui nous reçoit (et qui remplace le propriétaire des lieux absent) est très sympathique et prend le temps de nous donner quelques indications utiles et des idées de balades et de visites aux alentours.
Deux adresses de restaurant notamment : pour le soir même, « le Phil d'Or » à OLYMPE, 334 chemin de l'Abondance (sur la droite, à environ 600m de l'entrée du village. Très bon accueil, jolie salle avec piscine intérieure. Produits locaux et bons. Tarifs corrects : pour 2 personnes :38euros pour 2 rougails de saucisse, 2 curry de poulet et 2 thés gourmands (accompagnés de 5 mini pâtisseries).
Le restaurant "le Phil'd'Or"
Pour les petits- déjeuners : « chez Rocco », à ABONDANCE, sur la route de TAKAMAKA. Camion snack au niveau de l'école. Correct et accueil sympathique et musical. Autre très bonne adresse à ne pas manquer : la ferme auberge de Eva ANNIBAL à BRAS-PANON pour sa table très conviviale, son ambiance familiale et, surtout, son fameux canard à la vanille. (Tarifs : 50euros avec apéritifs à volonté : les bouteilles de rhums divers sont sur la table, vin et digestifs. Pour réserver : 02.62.51.53.76). Aucun problème pour trouver l'endroit avec le GPS !
28/9 Ce matin, nous ne pouvons pas aller, hélas comme prévu, jusqu'à TAKAMAKA : la route (D53) est coupée au niveau de l'Ancienne Cité du P.K.12 pour raison d'éboulements… Alors nous revenons sur St BENOÎT, un peu déçus, pour remonter en direction de St ANDRE et nous rendre dans le Cirque de Salazie.
Sur la route de Salazie
SALAZIE est une jolie petite ville mais nous poursuivons notre route sans nous y arrêter, jusqu'à HELL BOURG. A la sortie de SALAZIE, arrêt quand même « obligatoire » pour la belle cascade du voile de la mariée : la végétation est très dense et magnifique et cache une bonne partie de la cascade mais ça coule de partout, c'est très beau et rafraîchissant.
La cascade du voile de la Mariée

Arrivés à HELL BOURG, nous descendons à pied la rue principale où se trouvent de jolies cases créoles, mais les plus intéressantes, à notre avis, se trouvent dans les petites rues adjacentes. Tout au bout de cette grande rue, nous décidons d'aller voir les vestiges des anciens thermes. Le repère pour s'y rendre (ce n'est pas vraiment bien indiqué!) c'est de passer d'abord devant la bibliothèque, puis devant la gendarmerie. Descendre ensuite la route, passer sur un pont et partir sur la droite. Il y a pas mal de marches à descendre mais la belle vue sur le Piton d'Anchaing est sympathique et me fait oublier qu'il faudra bien remonter !!! Arrivés en bas, pas grand-chose à voir sinon quelques vestiges d'anciens bâtiments et « appareils » certainement utilisés à l'époque. Bizarre tout de même la localisation de ces thermes !!! Ils avaient le moral les curistes de l'époque pour venir jusqu'ici !!!
Le piton d'Anchaing
Une partie des restes des thermes
La bibliothèque de Hellbourg
Un joli jardin dans Hellbourg
Finalement, la remontée n'est pas trop difficile : il faut juste faire attention à certains endroits car les marches peuvent être glissantes. La Maison Folio vient juste de fermer lorsque nous remontons dans HELL BOURG. Nous ne pouvons donc pas la visiter, c'est dommage ! Il paraît qu'il y a un beau jardin ! Nous reprenons la voiture et nous dirigeons ensuite sur GRAND ILET (prendre sur la gauche avant d'arriver à la cascade du voile de la mariée) où nous achetons de quoi « casser la croûte ». C'est un joli tout petit village bien calme mais nous voulons aller plus loin, sur la route du Bélier, d'où nous devrions avoir une jolie vue sur l'ensemble du Cirque de Salazie et, peut-être, de l'autre côté, un aperçu sur celui de Mafate ! Mais nous n'irons pas plus loin que le Bord Martin car la météo a changé et, même si nous avons un beau panorama côté SALAZIE, on ne peut rien voir côté MAFATE.
Le cirque de Salazie
Nous pique-niquons sur une aire aménagée à cet effet (très bien d'ailleurs avec une vue superbe !) où un joli petit cardinal (petit oiseau rouge) viendra chercher quelques miettes. Comme le ciel s'est bien couvert, il ne fait pas très chaud et nous repartons sur GRAND ILET où nous ferons, cette fois-ci une longue pause-café et où nous marcherons un peu. L'église est classée. Elle a subit les outrages de plusieurs cyclones et a été notamment détruite quasi totalement en 1994 et reconstruite 2 ans plus tard tout en bois. Originalité : son petitclocher, comme posé juste à côté.

Retour par SALAZIE où nous prenons le temps de stationner et de marcher dans le centre : un flamboyant commence déjà à rougir sur la place de l'hôtel de ville. Tout est joliment fleuri un peu partout, c'est très agréable.

Comme la journée est loin d'être terminée, nous avons le temps de revenir sur St ANDRE pour une visite incontournable de la vanilleraie Roulof. C'est une vanilleraie artisanale et familiale très intéressante. La maîtresse des lieux nous fait découvrir sa plantation et tout le travail que nécessite cette « pépite ».
La belle façade de la vanilleraie Roulof
Plantation de vanille
Séchage de la vanille
Sur le chemin du retour, nous bifurquons sur la droite à la sortie de BRAS-PANON pour nous rendre au Bassin La Paix par une toute petite route à travers les champs de canne à sucre, route qui se termine d'ailleurs au niveau de ce bassin. L'endroit est sympathique. L'eau a formé quelques bassines et on peut se promener à pied sur le chemin au bout de la route mais il commence à se faire tard et sombre, nous n'avons donc pas le temps de poursuivre un peu plus loin jusqu'à Bassin La Mer.
Bassin La Paix
Demain, changement de lieu...
Aujourd'hui, ça y est ! Nous partons enfin pour l'île de La Réunion !
Nous étions curieux de découvrir cette île dont plusieurs de nos amis avaient déjà foulé le sol, certains même à plusieurs reprises. Cela faisait quelques années déjà que nous voulions, nous aussi, nous faire notre propre opinion, à notre rythme : je ne marche que très peu et, aux dires de nos amis, c'étaient surtout les randonnées pédestres qui étaient intéressantes à faire…
Nous avons préparé notre voyage dans un autre but : celui de visiter l'île juste en touristes, pour une première fois, avec 3 hébergements différents pour profiter au mieux de notre séjour.
"... Mes chers amis, j'm'envole,
Je n'm'enfuis pas, j'm'envole,
Je quitte la métropole, j'm'envole, j'm'envole..."Nous voulions partir, dans un premier temps, vers l'est de l'île pour éviter la route du littoral, à l'ouest, trop souvent encombrée ou même fermée (d'après différents renseignements pris ici et là), l'aéroport Roland-Garros se situant, de toute façon, à l'est de St DENIS. Du reste, depuis les fenêtres de l'avion, nous remarquerons, lors de l'atterrissage, qu'il y avait effectivement, déjà de bon matin, une belle et longue file de voitures pratiquement à l'arrêt, sur cette fameuse route en perpétuels travaux !
-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
Nous avons donc privilégié un premier hébergement vers St BENOÎT et, dès la réception de notre voiture de location, nous sommes partis dans cette direction, par la N2, pour débuter notre périple...
27/9
Premier hébergement : vers St BENOÎT, exactement à ABONDANCE sur la D53, route qui mène à Takamaka. Nous avons toute la journée devant nous pour ce trajet, pas très long, en prenant la N2.
Nous sommes un peu « raplapla » suite à notre nuit dans l'avion mais nous décidons quand même de profiter de notre journée et nous quittons la nationale pour nous arrêter à l'entrée de la petite ville de STE SUZANNE dans un premier temps. A l'office du tourisme, tout près du phare de Bel-Air que nous ne pouvons pas visiter (premier phare et je crois le seul, construit à La Réunion, classé monument historique en 2012 et dont l'ancienne loge du gardien a été transformée en salles d'expositions), nous récupérons un plan (promenade patrimoine) avec quelques renseignements pour faire une petite balade : la personne à l'accueil est très sympathique et nous informe au mieux. Il y a plusieurs choses intéressantes à découvrir aux alentours, signalées au dos du plan mais nous sommes trop fatigués et nous nous contenterons d'une courte balade le long du sentier du littoral, au niveau de la Pointe de la Ravine des Chèvres. Il commence à faire très chaud et la petite brise marine est bien appréciée! Ce sentier du littoral, si j'ai bien tout compris, est une ancienne voie ferrée nous ne marcherons que quelques centaines de mètres (jusqu'au tunnel) car nous ne voulons pas laisser la voiture trop longtemps sans surveillance, nos bagages étant trop visibles de l'extérieur et on nous avait prévenu d'y faire attention. Nous allons voir ensuite la cascade Niagara par une petite route qui passe carrément dans les champs de canne à sucre en cours de récolte d'ailleurs, après MARANCOURT. Bon ! Ce ne sont pas des chutes impressionnantes mais c'est un endroit très agréable et certainement prisé lorsqu'il fait très chaud.
La cascade Niagara et la petite route pour y parvenir

A voir également autour de Ste SUZANNE : l'église du Bon Secours, l'ancien quartier français, le domaine du grand Hazier (protégé au titre des monuments historiques depuis 1991), les « kalbanons » du grand Hazier, le domaine de Bagatelle…
Nous revenons sur Ste SUZANNE pour récupérer la N2002 puis la D47 pour aller faire une pause au bord de la mer, sous les vacoas (variété de yuccas géants) qui offrent une ombre très appréciable.
Les vacoasNous sommes au CHAMP BORNE où nous irons voir, ensuite, le temple tamoul « le Colosse » que nous avons remarqué en passant (à ne pas confondre avec le parc de loisirs du Colosse qui se trouve un peu plus loin). Ce temple se trouve le long de la D47, sur la droite, dans LE CHAMP BORNE. Il est clôturé mais une porte est entrouverte et nous pénétrons dans le parc. Il faut quitter ses chaussures avant d'aller marcher sur les pelouses et faire le tour du temple. On ne peut pas entrer à l'intérieur de celui-ci mais le lieu est propice au repos et à la méditation : doux moment de totale quiétude, pieds nus sur cette pelouse agréable au contact de nos pieds.
Le temple du ColosseNous récupérons la N2 à St ANDRE et poursuivons jusqu'à St BENOÎT où nous sommes sensés trouver le bon chemin pour nous rendre à ABONDANCE sur la route de TAKAMAKA…
Après bien des tours, des détours, des demi-tours au milieu d'un champ de canne à sucre notamment, des parcours bizarres et des contours divers et variés autour de l'endroit recherché et, surtout après de bons renseignements pris dans une boulangerie des environs, nous arrivons enfin à notre premier hébergement. Il était temps, il commence à faire nuit et il pleut ! L'hébergement n'est tout de même pas facile à trouver même avec le GPS (2 noms de rues quasi identiques qui l'affolent et nous aussi par la même occasion ! ) et un téléphone qui n'a pas toujours de réseau pour pouvoir joindre le prestataire. L'hébergement n'est pas terrible mais propre et au calme. La personne qui nous reçoit (et qui remplace le propriétaire des lieux absent) est très sympathique et prend le temps de nous donner quelques indications utiles et des idées de balades et de visites aux alentours.
Deux adresses de restaurant notamment : pour le soir même, « le Phil d'Or » à OLYMPE, 334 chemin de l'Abondance (sur la droite, à environ 600m de l'entrée du village. Très bon accueil, jolie salle avec piscine intérieure. Produits locaux et bons. Tarifs corrects : pour 2 personnes :38euros pour 2 rougails de saucisse, 2 curry de poulet et 2 thés gourmands (accompagnés de 5 mini pâtisseries).
Le restaurant "le Phil'd'Or"Pour les petits- déjeuners : « chez Rocco », à ABONDANCE, sur la route de TAKAMAKA. Camion snack au niveau de l'école. Correct et accueil sympathique et musical. Autre très bonne adresse à ne pas manquer : la ferme auberge de Eva ANNIBAL à BRAS-PANON pour sa table très conviviale, son ambiance familiale et, surtout, son fameux canard à la vanille. (Tarifs : 50euros avec apéritifs à volonté : les bouteilles de rhums divers sont sur la table, vin et digestifs. Pour réserver : 02.62.51.53.76). Aucun problème pour trouver l'endroit avec le GPS !
28/9 Ce matin, nous ne pouvons pas aller, hélas comme prévu, jusqu'à TAKAMAKA : la route (D53) est coupée au niveau de l'Ancienne Cité du P.K.12 pour raison d'éboulements… Alors nous revenons sur St BENOÎT, un peu déçus, pour remonter en direction de St ANDRE et nous rendre dans le Cirque de Salazie.
Sur la route de SalazieSALAZIE est une jolie petite ville mais nous poursuivons notre route sans nous y arrêter, jusqu'à HELL BOURG. A la sortie de SALAZIE, arrêt quand même « obligatoire » pour la belle cascade du voile de la mariée : la végétation est très dense et magnifique et cache une bonne partie de la cascade mais ça coule de partout, c'est très beau et rafraîchissant.
La cascade du voile de la Mariée
Arrivés à HELL BOURG, nous descendons à pied la rue principale où se trouvent de jolies cases créoles, mais les plus intéressantes, à notre avis, se trouvent dans les petites rues adjacentes. Tout au bout de cette grande rue, nous décidons d'aller voir les vestiges des anciens thermes. Le repère pour s'y rendre (ce n'est pas vraiment bien indiqué!) c'est de passer d'abord devant la bibliothèque, puis devant la gendarmerie. Descendre ensuite la route, passer sur un pont et partir sur la droite. Il y a pas mal de marches à descendre mais la belle vue sur le Piton d'Anchaing est sympathique et me fait oublier qu'il faudra bien remonter !!! Arrivés en bas, pas grand-chose à voir sinon quelques vestiges d'anciens bâtiments et « appareils » certainement utilisés à l'époque. Bizarre tout de même la localisation de ces thermes !!! Ils avaient le moral les curistes de l'époque pour venir jusqu'ici !!!
Le piton d'Anchaing
Une partie des restes des thermes
La bibliothèque de Hellbourg
Un joli jardin dans HellbourgFinalement, la remontée n'est pas trop difficile : il faut juste faire attention à certains endroits car les marches peuvent être glissantes. La Maison Folio vient juste de fermer lorsque nous remontons dans HELL BOURG. Nous ne pouvons donc pas la visiter, c'est dommage ! Il paraît qu'il y a un beau jardin ! Nous reprenons la voiture et nous dirigeons ensuite sur GRAND ILET (prendre sur la gauche avant d'arriver à la cascade du voile de la mariée) où nous achetons de quoi « casser la croûte ». C'est un joli tout petit village bien calme mais nous voulons aller plus loin, sur la route du Bélier, d'où nous devrions avoir une jolie vue sur l'ensemble du Cirque de Salazie et, peut-être, de l'autre côté, un aperçu sur celui de Mafate ! Mais nous n'irons pas plus loin que le Bord Martin car la météo a changé et, même si nous avons un beau panorama côté SALAZIE, on ne peut rien voir côté MAFATE.
Le cirque de SalazieNous pique-niquons sur une aire aménagée à cet effet (très bien d'ailleurs avec une vue superbe !) où un joli petit cardinal (petit oiseau rouge) viendra chercher quelques miettes. Comme le ciel s'est bien couvert, il ne fait pas très chaud et nous repartons sur GRAND ILET où nous ferons, cette fois-ci une longue pause-café et où nous marcherons un peu. L'église est classée. Elle a subit les outrages de plusieurs cyclones et a été notamment détruite quasi totalement en 1994 et reconstruite 2 ans plus tard tout en bois. Originalité : son petitclocher, comme posé juste à côté.

Retour par SALAZIE où nous prenons le temps de stationner et de marcher dans le centre : un flamboyant commence déjà à rougir sur la place de l'hôtel de ville. Tout est joliment fleuri un peu partout, c'est très agréable.

Comme la journée est loin d'être terminée, nous avons le temps de revenir sur St ANDRE pour une visite incontournable de la vanilleraie Roulof. C'est une vanilleraie artisanale et familiale très intéressante. La maîtresse des lieux nous fait découvrir sa plantation et tout le travail que nécessite cette « pépite ».
La belle façade de la vanilleraie Roulof
Plantation de vanille
Séchage de la vanilleSur le chemin du retour, nous bifurquons sur la droite à la sortie de BRAS-PANON pour nous rendre au Bassin La Paix par une toute petite route à travers les champs de canne à sucre, route qui se termine d'ailleurs au niveau de ce bassin. L'endroit est sympathique. L'eau a formé quelques bassines et on peut se promener à pied sur le chemin au bout de la route mais il commence à se faire tard et sombre, nous n'avons donc pas le temps de poursuivre un peu plus loin jusqu'à Bassin La Mer.
Bassin La PaixDemain, changement de lieu...
Retour sur 15 jours en Iran (été 2017) English translation pending
Avant le départ
Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille : http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.
Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.
A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.
Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/
Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.
Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.
2. Itinéraires
Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.
Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.
Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.
Arrivée à Téhéran :
Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.
On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.
Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.
Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.
Kashan
Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.
Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.
Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.
A visiter à Kashan :
Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.
Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.
Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.
Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons
Bagh e fin : très beau jardin à la persane.
Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)
Ispahan
Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.
Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.
Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).
Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.
A visiter :
La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.
Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)
Palais Chehelsotoon
Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.
L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.
Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.
Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.
Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.
Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.
3. Yazd
Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)
Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.
Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.
A voir :
La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville
Se perdre dans la vieille ville
Le complexe Amir Chaqmaq
Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…
Le jardin Dolat abad
Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd
Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.
4. Shiraz
Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)
Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.
A voir :
Le bazar
La mosquée Vakil dans le bazar
La maison Narajstan, vieille maison kadjar
La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs
Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.
Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.
La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.
Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.
Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)
5. Teheran
Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.
Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.
On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.
La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)
A visiter :
Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …
Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.
A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.
En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…
Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.
Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)
Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.
Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.
Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.
6. Considérations diverses
Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.
Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.
Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.
Le coût de la vie sur place est assez bas :
Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros
Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros
Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros
Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros
Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille : http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.
Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.
A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.
Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/
Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.
Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.
2. Itinéraires
Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.
Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.
Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.
Arrivée à Téhéran :
Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.
On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.
Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.
Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.
Kashan
Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.
Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.
Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.
A visiter à Kashan :
Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.
Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.
Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.
Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons
Bagh e fin : très beau jardin à la persane.
Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)
Ispahan
Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.
Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.
Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).
Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.
A visiter :
La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.
Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)
Palais Chehelsotoon
Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.
L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.
Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.
Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.
Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.
Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.
3. Yazd
Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)
Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.
Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.
A voir :
La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville
Se perdre dans la vieille ville
Le complexe Amir Chaqmaq
Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…
Le jardin Dolat abad
Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd
Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.
4. Shiraz
Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)
Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.
A voir :
Le bazar
La mosquée Vakil dans le bazar
La maison Narajstan, vieille maison kadjar
La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs
Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.
Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.
La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.
Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.
Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)
5. Teheran
Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.
Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.
On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.
La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)
A visiter :
Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …
Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.
A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.
En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…
Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.
Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)
Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.
Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.
Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.
6. Considérations diverses
Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.
Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.
Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.
Le coût de la vie sur place est assez bas :
Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros
Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros
Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros
Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros
Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
Où randonner sans guide à Madagascar English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si il y a des lieux sympa et qui ne craignent pas où on peut randonner sans guide (en dehors des parc nationaux donc je suppose).
Plutôt avec des villages sur le trajet pour pouvoir dormir, se ravitailler. Sinon en autonomie avec tente mais ça me semble plus compliqué et moins réaliste.
Même si je sais qu'il est conseillé de randonner avec un guide, ma question concerne seulement les endroits où on peut marcher sans. Merci.
ps: j'aimerais bien voir des baobabs, lémuriens et caméleon lors de ce voyage mais pas forcement pendant la/les randonnées.
J'aimerais savoir si il y a des lieux sympa et qui ne craignent pas où on peut randonner sans guide (en dehors des parc nationaux donc je suppose).
Plutôt avec des villages sur le trajet pour pouvoir dormir, se ravitailler. Sinon en autonomie avec tente mais ça me semble plus compliqué et moins réaliste.
Même si je sais qu'il est conseillé de randonner avec un guide, ma question concerne seulement les endroits où on peut marcher sans. Merci.
ps: j'aimerais bien voir des baobabs, lémuriens et caméleon lors de ce voyage mais pas forcement pendant la/les randonnées.
Vingt jours en mai de Toronto à Toronto en passant par le Québec English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous après avoir "trituré" mon circuit dans tous les sens. J'ai mes vols A/R PARIS/TORONTO du 9 au 28 mai 2018, j'ai bénéficié d'une erreur de prix d'Air Canada, donc pas de possibilité de retour de Montréal. Nous sommes un couple de jeunes retraités et voulons allier les grandes villes à la nature mais nous ne sommes pas de grands randonneurs. Dans un premier temps, je pensais louer une voiture tout le long du séjour mais finalement lors des visites de Toronto, Otawa et Montréal, c'est toujours un problème de garer la voiture et je ne suis pas fan des longs trajets en voiture. J'ai donc pensé au train ou au bus ( à vous de me dire ce qu'il est préférable). Je vous mets ci-dessous le canevas de ce que j'ai imaginé. Après si je vais au bout de ma logique, je pourrais peut être rendre la voiture à Quebec mais cela me paraît compliqué pour visiter la région des mille Iles et les chutes du Niagara que j'ai mis à la fin pour avoir une meilleure météo. Je pense qu'il y a pas mal de choses à changer et je compte sur vous les experts, d'avance je vous dis un grand merci.
MERCREDI 9 MAI Arrivée à Toronto à 13h puis hôtel en transport Nuit Toronto
JEUDI 10 MAI Toronto visite de la ville Nuit Toronto
VENDREDI 11 MAI –env 4h30 Train ou bus pour Ottawa Nuit Ottawa
SAMEDI 12 MAI Visite Ottawa Nuit Ottawa
DIMANCHE 13 MAI Train 2H ou bus 2H30 pour Montréal Nuit Montréal
LUNDI 14 MAI Nuit Montréal
MARDI 15 MAI – 121KM Prise de la voiture direction Odanak (gite du maudit français)
MERCREDI 16 MAI 380 KM 4H30 St Félicien
JEUDI 17 MAI St Félicien, visite zoo, tour du lac St Jean
VENDREDI 18 – 170 km 2h15 Ste Rose du Nord
Samedi 19 mai - 100 km 1h10 Grande Bergeronne par la route du fjord Saguenay
Dimanche 20 MAI 22 km Tadoussac (les baleines)
Lundi 21 MAI – 115 km 2h40 Charlevoix – Baie St Paul -Ile aux Coudres ?
MARDI 22 MAI – 114 km 2h Quebec
MERCREDI 23 MAI Quebec
JEUDI 24 MAI - 552 KM Kingston (mille îles)
VENDREDI 25 MAI Kingston
SAMEDI 26 MAI - 400km Niagara
DIMANCHE 27 MAI Niagara
LUNDI 28 MAI – Aéroport de Toronto
Remise de la voiture Vol Paris à 19h35
Je reviens vers vous après avoir "trituré" mon circuit dans tous les sens. J'ai mes vols A/R PARIS/TORONTO du 9 au 28 mai 2018, j'ai bénéficié d'une erreur de prix d'Air Canada, donc pas de possibilité de retour de Montréal. Nous sommes un couple de jeunes retraités et voulons allier les grandes villes à la nature mais nous ne sommes pas de grands randonneurs. Dans un premier temps, je pensais louer une voiture tout le long du séjour mais finalement lors des visites de Toronto, Otawa et Montréal, c'est toujours un problème de garer la voiture et je ne suis pas fan des longs trajets en voiture. J'ai donc pensé au train ou au bus ( à vous de me dire ce qu'il est préférable). Je vous mets ci-dessous le canevas de ce que j'ai imaginé. Après si je vais au bout de ma logique, je pourrais peut être rendre la voiture à Quebec mais cela me paraît compliqué pour visiter la région des mille Iles et les chutes du Niagara que j'ai mis à la fin pour avoir une meilleure météo. Je pense qu'il y a pas mal de choses à changer et je compte sur vous les experts, d'avance je vous dis un grand merci.
MERCREDI 9 MAI Arrivée à Toronto à 13h puis hôtel en transport Nuit Toronto
JEUDI 10 MAI Toronto visite de la ville Nuit Toronto
VENDREDI 11 MAI –env 4h30 Train ou bus pour Ottawa Nuit Ottawa
SAMEDI 12 MAI Visite Ottawa Nuit Ottawa
DIMANCHE 13 MAI Train 2H ou bus 2H30 pour Montréal Nuit Montréal
LUNDI 14 MAI Nuit Montréal
MARDI 15 MAI – 121KM Prise de la voiture direction Odanak (gite du maudit français)
MERCREDI 16 MAI 380 KM 4H30 St Félicien
JEUDI 17 MAI St Félicien, visite zoo, tour du lac St Jean
VENDREDI 18 – 170 km 2h15 Ste Rose du Nord
Samedi 19 mai - 100 km 1h10 Grande Bergeronne par la route du fjord Saguenay
Dimanche 20 MAI 22 km Tadoussac (les baleines)
Lundi 21 MAI – 115 km 2h40 Charlevoix – Baie St Paul -Ile aux Coudres ?
MARDI 22 MAI – 114 km 2h Quebec
MERCREDI 23 MAI Quebec
JEUDI 24 MAI - 552 KM Kingston (mille îles)
VENDREDI 25 MAI Kingston
SAMEDI 26 MAI - 400km Niagara
DIMANCHE 27 MAI Niagara
LUNDI 28 MAI – Aéroport de Toronto
Remise de la voiture Vol Paris à 19h35
Nouvelle véloroute la Francette English translation pending
je vous conseille vivement cette nouvelle véloroute, j y etais cette semaine et c était formidable
il est possible au départ de saint nazaire de débuter par la loire à vélo, puis bifurquer à saumur sur la vélo francette direction la rochelle, enfin remonter par la vélocean en passant par noirmoutier et remonter à st nazaire
je n ai pas trop d idée de la distance totale mais je suppose environ 500 km
de jolies vacances très variées