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Nord chilien et argentin, 4x4 et bivouac loin des foules English translation pending
by Moruto · 2018-03-27 · 32 replies
En novembre 2017, nous avons passé trois semaines en road trip entre l’Argentine et le Chili, pour y découvrir déserts, hauts plateaux et volcans. Nous avons loué un 4X4 chez Europcar Chili depuis Calama avec retour sur Arica et organisé en avance avec eux nos traversées de frontière. Et pour être un maximum autonomes nous avons campé toutes les nuits.

J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.

Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.

Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.

par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes

Vidéo (avec drone)

Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.



Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.



Garganta del Diablo et Las cornisas

On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!

las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).



Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.



Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.



Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes

Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.



Purmamarca et Humahuaca

La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.



Parque Los Cardones

Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.



Quebrada de la flechas

La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.



Quebrada de la Conchas

Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.



Campo Piedra Pomez

Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.



Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).



Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.

Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.

Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.



Laguna Tuyajto et Salar de Talar

De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.



Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.

L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.



Salar de Surire

La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.



Parque Lauca

La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…



Cerro Milagro, Termas de Jurasi

Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.



Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:

Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
by Zazabenji · 2018-03-26 · 85 replies
Bonjour à tous,

Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)

Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !

Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal

Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.

Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.

Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.

Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.

Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).

Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.

j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).

j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander

j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !

j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !

j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.

j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer

j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.

j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.

j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.

Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !

Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.

Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !

Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.

Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Itinéraire 3 semaines Java - Bali - Lombok fin avril English translation pending
by Jej31600 · 2018-03-25 · 59 replies
Bonjour,

Je me suis décidé il y a très peu de temps pour partir durant 3 semaines en Indonésie. Nous serons 2 amis trentenaires assez sportifs. On recherche donc un itinéraire assez sportif, pas de farniente en gros. Après avoir parcouru de nombreux forums et ce site, voici le planning que j'ai élaboré. N’hésitez pas à le commenter, l'enrichir, supprimer des choses inutiles etc. Je vais évidemment continuer à l'améliorer mais vu que le départ est assez proche, toute aide est la bienvenue. J'ai dû mettre quelques parties de côté comme Nusa Penida et Lumboggan (hésitation avec Gili meno ou Menjagan) qui m'avaient l'air pas mal du tout ou les plages du sud de Lombok. Autre information, je n'ai pas encore réservé le vol retour à Singapour du 19/05 (j'ai pris un aller retour Toulouse Singapour) donc si vraiment nécessaire, je peux gagner un jour.

Merci d'avance de votre aide.

26/04 avion Toulouse – Singapour à 19h

27/04 Arrivée Singapour 16h05 – Visite Singapour Nuit Singapour

28/04 Singapour et avion Singapour – Yogyakarta à 15h Nuit Yogyakarta

29/04 Yogyakarta : visite de la ville Nuit Yogyakarta

30/04 Temples autour de Yogakarta (Borobudur + Prambanan) Nuit Yogyakarta

01/05 Train à 7h Yogyakarta – Probolingo puis taxi Cemero Luwang Nuit Cemero Luwang

02/05 Bromo Nuit Cemero Luwang

03/05 Bromo de l’autre côté de la caldeira (à gauche du Bromo) + depart Ijen (Probolinggo – Kampung ou Banyuwangi) => ijenminertour Nuit Banyuwangi

04/05 Volcan Ijen puis dépose à Banyuwangi – traversée ferry pour aller sur ile de Bali (+1h) – Pemuteran Nuit Pemuteran

05/05 Snorkeling Ile de Menjangan Nuit Pemuteran

06/05 Route vers Munduk : monastère bouddhiste “Brahma Vihara Arama” – Munduk (partie Nord : marche cascades Red Coral, Golden Valley, Melanting – Partie Sud : Rizières) Nuit Munduk

07/05 Scooter : Temple Pura Ulun Danu Beratan - Rizières de Jatiluwih – Temples Pura Luhur Besikalung & Pura Luhur Batukau Nuit Munduk

08/05 Trajet Munduk – Ubud - temple pura taman Saraswati - ??? Nuit Ubud

09/05 Ubud : Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan (Campuhan Ridge Walk) - chemin du Sari Organik - Penestanan vallée Sungai ayung Nuit Ubud

10/05 rizières de Tegalalang (à pied depuis Pakudui) - Gunung Kawi (TampakSiring) - Pura Kehen- Pura Mengening - Pura Tirta Empul - Pura Gunung Gawi (Sebatu) – Lac Batur (à faire ???) Nuit Ubud

11/05 Trajet Ubud – Amed puis scooter rizières et palais de Tirtagangga Nuit Amed

12/05 Traversée Amed – Lombok puis Senaru Nuit Senaru

13/05 trek rinjani
https://www.halomitrekker.com

14/05 trek rinjani

15/05 trek rinjani

16/05 Gili Meno

17/05 Gili Meno

18/05 Retour Denpasar

19/05 vol Denpasar – Singapour à 7h puis visite Singapour Marinay Bay, Chinatown, Little India, Arab Street Orchard, musée des civilisations asiatiques, le zoo, Sentosa, Bird Park Nuit Singapour

20/05 Singapour Pas fait avant Nuit Singapour

21/05 Singapour + vol retour France à 23h Pas fait avant

22/05 9h Arrivée Toulouse Vous pouvez me suivre sur instagram pour ceux qui veulent : jerem__31
Retour d'une croisière en Indonésie sur le Volendam de Holland America Line English translation pending
by 4yne · 2018-03-24 · 110 replies
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.



Bonjour à tous,

Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.

C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !

Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.

Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.
Islande en juin pour 10 jours: logistique English translation pending
by Melaquablue · 2018-03-23 · 17 replies
Bonjour à tous,

je suis en train de préparer un séjour en Islande du 5 au 13 Juin prochain, et les principales interrogations qui me viennent, au fur et à mesure que j'avance, sont :

- trouve-t-on facilement des stations essence partout ? (J'imagine que oui, mais ayant fait l'Ouest américain, avec certes des distances plus importantes, j'ai du mal à me rendre compte s'il faut être vigilant ou pas) ;

- MANGER ! Deux couples d'amis étant revenus d'Islande nous ont conté leurs difficultés à manger correctement pour un prix correct. On a bien compris qu'apparemment, nous sommes des vaches à lait en Islande, mais est-il tout de même possible de manger facilement, ou faut-il prévoir des snackings ? Les restaurants sont -ils ouverts jusque tard (si on décide de randonner jusqu'après 20h, vu qu'il fera jour tard, peut-on être sûrs de trouver à manger après) ?!

Pour complément, nous ferons le tour de l'île, en zappant des étapes qui me paraissent non vitales (cercle d'or) et en faisant des sauts de puce.

Désolée de poser des questions sans doute idiotes, mais elles me permettront aussi d'organiser les journées. :)

Merci d'avance,

Mélanie
Japon: entre villes et montagne English translation pending
by Lilevis · 2018-03-21 · 94 replies
Bonjour à toutes et à tous

Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.

Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka

27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..

Samedi 28 Octobre Tokyo

Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.



Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.



Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.

Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.

Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.

Dimanche 29 Octobre

C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.

Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)

Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.

Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.

Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.

Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.

Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.



Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.

Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.



Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.



Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.

Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.



Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.

Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.

Récit plus complet avec photos ici

A suivre,
Namibie théorie et réalité English translation pending
by Genefa · 2018-03-18 · 76 replies
Bonjour

Je me présente future "tourist namibienne" baptême d'Afrique, de conduite 4X4. Par contre connais camping, voyage en voiture, moto, et habitantes des espaces "sauvage" d'Auvergne!! les trajets se comptent aussi en temps et pas en kilomètre.😛 Je fais appelle aux habitués de cette contrée.

En vrac 2 premières questions : Nous passons d'abord la nuit dans la capitale après arrivée du vol à 20h le lundi 21 aout.

1/Départ de Windhoek dans la journée de mardi après prise du véhicule le matin. Je voulais démarrer en douceur les étapes. Donc rouler 2 h max histoire de prendre contact avec le terrain. Connaissez vous Melrose Game Farm et/ou Prospect Guest farm? ou pousser jusqu'à Lake Oanob camping .

2/En fin de séjour faire trajet entre Hoada camping et okaukuejo camp, J'hésite sur la faisabilité du trajet dans la journée. En passant par Galton gate avant 13h30 (fermeture) et arrivée au camp Etosha avant la nuit (17h30). Les temps sur la carte T4A cela passe mais en vrai. y a t il des retours de voyageurs? Qu'en pensez vous pour des novices. Nous sommes 2 conducteurs sur les 3 personnes.

Merci
Uprising Jamaica! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 2 replies
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Cuba, sans sortir des sentiers battus... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 4 replies
Revoluciòn ! Un mot de circonstance lorsqu'on prévoit un voyage à Cuba. Un mot qui orne encore les murs, les panneaux et peut-être encore certains coeurs nostalgiques. Fidel et le Che sont encore bien présents dans l'île crocodile, et pas que sur les t-shirts ! Mais Cuba n'est pas une destination politique, l'Histoire s'est chargée de ce volet. Non, Cuba c''est une ambiance, des couleurs, du son et un peuple. Alors, évidemment, en dix jours, exclu de découvrir autre chose que les standards que sont La Havane, Vinales et Trinidad. Le triangle touristique par excellence. Mais un triangle suffisant pour se dire qu'il va falloir songer à revenir dans l'île, à en voir plus, à en écouter encore et à en profiter toujours. Mais commençons par La Havane. Une ville qui est passée par différents épisodes historiques lorsque les Américains débarquaient en masse pour s'encanailler des casinos et des beautés locales (et qui sont encore bien nombreuses...). Puis, lorsque Fidel et ses compagnons ont rêvé d'un nouvel idéal, accompagné du Che dont le visage aura orné tellement d'effigies à travers le monde. Une ville, mais aussi l'évocation de plaisirs fumeux puisque même Dieu en était un adepte d'après le Serge Gainsbarre. Une capitale de 2 millions d'âmes, aux demeures coloniales et encore bien conservées du Vedado, le quartier des classes moyennes et supérieures, au quartier populaire de Centro Habana dont les immeubles mériteraient qu'on commence à se poser la question d'un entretien, à la mythique Habana Vieja où l'horloge du temps semble s'être arrêtée il y a plusieurs dizaines d'années. La vieille Havane et ses édifices coloniaux en ruine, où ses habitants vivent autant dans la rue que chez eux, où les bicytaxis parcourent inlassablement les ruelles et où la salsa et le son traditionnel cubain transpirent de toutes les fenêtres. C'est sans doute là que le coeur de la ville bat le plus fort, où l'ambiance se ressent. Comment évoquer aussi La Havane sans parler du Malecon, cette grande avenue qui borde la mer et où les regards se portent sur la Floride, si près géographiquement, mais finalement si loin. Le Malecon, où des centaines de gens viennent chaque soir se poser sur les murets, avec musique, guitares et rhum. Un endroit si parfait pour sentir LA Havane, pour déguster LE Havane, en regardant le soleil se coucher derrière les immeubles. S'il y a bien un domaine dans lequel la guerre froide n'a pas lieu, c'est bien dans le parc automobile local, où les Lada ex-soviet cotoient sans gêne les fameuses vieilles américaines, Ford, Buick, Oldsmobile ou encore Chrysler. Des voitures estampillées fin des 50's, pour certaines encore bien conservées et pour d'autres qui n'attendent que le repos éternel. Un spectacle dont on ne se lasse pas et dont il faut profiter. Peut-être pas avec le trop touristique tour de ville en décapotable (encore que), mais en empruntant un taxi par exemple. Comme avec Hernan, notre chauffeur d'un instant, qui éclate de rire lorsque je lui demande s'il sait combien de kilomètres a sa Buick. "Amigo, comment veux-tu que je le sache ? Cette voiture est de 1957 et cela fait au moins dix ans que le compteur ne marche pas ! ". Même si le régime est encore sous l'influence politique de la Revoluciòn, la situation évolue. Les Cubains ont désormais le droit d'avoir leur part du capitalisme, en ouvrant leur maison aux visiteurs notamment (bon avec un contrôle strict de l'Etat quand même). Et c'est là qu'il faut loger et non pas dans ces grands hôtels impersonnels. C'est là que l'accueil et l'échange se font, autour d'un cocktail de bienvenue par exemple. Yohanka a de la chance. Elle a deux chambres (et avec salle de bains svp) qu'elle met à disposition des touristes dans son appartement de Centro Habana. Certes, la façade n'est pas des plus encourageantes, mais l'endroit est propre et calme. Et si près de tout, notamment du Malecon. Trois jours suffisent pour sentir la ville. Et pour ceux qui frissonnent déjà en pensant à la neige de décembre, il suffit de prendre un bus devant le Capitole (copie conforme de celui de Washington DC) pour se retrouver 30 minutes plus tard au bord d'une mer limpide et d'une superbe plage. Une plage où l'on vient vous servir votre pina colada directement sur le sable, une bouteille de rhum à la main pour corriger un dosage. Bref, La Havane. On a adoré. Et Vinales ? Et Trinidad ? Plus tard, plus tard Aller à Vinales ne pose vraiment aucun problème. Toutes les agences, tous les taxis (collectifs ou pas) et même tous les Cubains seront d'accord de vous y emmener contre des Pesos. Alors oui, il y a aussi la solution d'avoir son propre véhicule loué dans une agence (et surtout avec un bon GPS, tant les panneaux sont inexistants), mais nous avions opté pour le transport local. Tout comme la monnaie qui existe en deux versions, les Pesos à touristes (les CUC) et les Pesos nationaux utilisés par la population, c'est un peu pareil avec les bus. Avec la compagnie Viazul, on peut même acheter ses billets sur le net et à l'avance. Evidemment, les bus de cette compagnie sont utilisés par les touristes et ils n'ont rien à voir avec les bus locaux. On y voyage assis et avec la clim', les sièges sont confortables et le véhicule est en bon état. Un peu tout le contraire des autres quoi. Vinales, donc. environ 3 heures de route de La Havane, vers l'ouest, pas trop loin de la mer des Caraïbes, mais au coeur d'une petite vallée où collines et les fameuses Mogotes donnent le relief qui fait son charme. Les Mogotes, ces petites structures de calcaire que l'on retrouve sur d'autres îles de la région et qui embellissent le paysage. Vinales a la chance d'être au coeur d'une région splendide et sans l'afflux de touristes, elle ne serait qu'une petite bourgade rurale. Mais voilà, l'Occidental s'y presse et c'est bien normal tant c'est beau. Se loger à Vinales est tout sauf un problème puisque quasiment tous les habitants du lieu proposent des chambres. D'ailleurs, le bus Viazul est attendu de pied ferme par celles et ceux qui viennent vanter leur logement aux arrivants. Trop de choix tue le choix et ce n'est finalement pas si facile de se décider. Chez Juana ? Chez Hernan ? Chez Esperanza ? Nous, ce sera chez Anny et Koki, un peu à l'écart de l'animation du village. Car oui, on peut aussi loger au coeur de la petite ville, aux pieds des bars et des restaurants, mais pas sûr que le sommeil y soit si facile à trouver. Dans notre refuge, nous n'aurons pas ce problème, à part les animaux bien sûr. Y-a-t'il d'ailleurs un pays dans lequel les coqs auraient compris qu'il faut chanter au lever du soleil et pas au milieu de la nuit ? Enfin bref. Le logement de nos hôtes est impeccable. Une grande chambre et sa salle de bain dans un bungalow séparé et surtout une grande terrasse sur le toît pour se poser en fin de journée et déguster non seulement un rhum et le cigare qui va avec, mais surtout une vue splendide sur les montagnes. Et toujours cette chaleur humaine, cet échange impossible dans les hôtels impersonnels. L'occasion aussi de rafraîchir mon espagnol qui avait bien rouillé. Que faire à Vinales ? Mais du cheval bien sûr. C'est l'activité principale ici, aller se balader dans le parc protégé, sur les sentiers et visiter une finca qui produit du tabac et donc des cigares. Anny nous a trouvé un guide et deux montures et le lendemain de notre arrivée, nous voilà en selle pour 4 heures de balade. Les canassons (Caramello et Mojito) sont vraiment tranquilles, ce qui est bien rassurant, et ils connaissent le chemin par coeur. La balade est agréable et effectivement, nous visitons une ferme en route, avec explication sur la production des cigares (démonstration à l'appui) et même d'un alcool local à base de rhum et de goyave. Deux jours sont un minimum ici et le lendemain du cheval, c'est direction la plage à Cayo Jutias. C'est pas que c'est loin, c'est que c'est long. Environ 70 kilomètres, mais 2 heures de route dans notre taxi collectif. C'est surtout que les 20 derniers kilomètres sont complètement défoncés et que notre chauffeur doit effectuer un slalom géant pour éviter les cratères de la route.Mais la récompense est au bout de la route. Une plage de sable blanc, une eau limpide et un petit bar orchestre de salsa compris. Bon, faut pas trop forcer non plus sur le Mojito et/ou le Pina Colada, car même en décembre, ça cogne sec au niveau du soleil. 2 heures de retour et ce soir c'est langouste au menu. Langouste, cocktail, cigare, après une journée sur une plage de rêve. Vinales quoi ...

Trinidad et notre triangle cubain est bouclé. Bon faut reconnaître que ça fait gentiment une trotte d'aller de Vinales à Trinidad en bus. En gros, une journée de route. Une journée prise sur le temps passé sur place. M'enfin, on ne pouvait pas manquer Trinidad quand même. Dès la descente du bus, on est plongé dans l'ambiance vu que la mini gare routière est en plein milieu de la ville et de ses rues pavées. La cour qui sert de parking est délimitée par une corde et les inévitables chauffeurs de taxi et intermédiaires pour des chambres chez l'habitant donnent de la voix pour attirer le touriste fraîchement débarqué. Nous avions trouvé une chambre chez Caridad et sa famille via un site spécialisé et c'est un bicytaxi qui va nous y emmener. Caridad connaît l'heure d'arrivée des bus et elle nous attend sur le palier de sa maison. "Holà, bienvenido !". Une fois encore notre chambre est d'une propreté irréprochable, Nous avons notre salle de bain, notre terrasse sur le toît. Trinidad donc. Une petite ville aux petites maisons colorées, aux petites ruelles, aux petits pavés... Découpée à l'américaine (...), il est bon de s'y égarer mais impossible de s'y perdre. Parcourir les rues, c'est voir les habitants à travers leurs fenêtres ouvertes, les petits commerces, les stands de rue. C'est voir la vie. Alors évidemment il y a du touriste à Trinidad. Autour des deux places principales de la bourgade, dans les bars et sur les terrasses. Mais comme à La Havane il y règne une ambiance, tropicale, musicale, nonchalante. Une journée passée à marcher, déambuler, une journée à avoir les jambes lourdes à son terme. Qu'il est bon de retourner à sa casa, de prendre l'air sur la terrasse avant de déguster une splendide langouste. Le rendez-vous incontournable du soir, c'est la casa de la musica et les autres établissements qui proposent de la musique autour de la Plaza Mayor. De la salsa, du traditionnel cubain, mais surtout du son, du rythme. Et du rhum bien sûr. Deuxième jour à Trinidad et pour la première fois, un temps couvert et pluvieux. Mais qu'importe, sous les Tropiques, la température ne baisse pas. Alors nous repartons à pied, profiter de Trinidad, en attendant l'éclaircie. Une éclaircie qui sera brève, mais suffisante pour nous décider d'aller à Playa Ancon à une dizaine de kilomètres de la petite ville. Evidemment, une fois sur place, le soleil nous fait faux bond et c'est sous la pluie que la mer des Caraïbes nous accueille pour un dernier bain. Demain, il va falloir rentrer sur La Havane, en taxi collectif, afin d'arriver suffisamment tôt à l'aéroport pour notre vol de retour. Tout est arrangé avec Yohanka, notre première logeuse, nous pourrons laisser nos sacs chez elle le temps d'une dernière balade à La Havane. A peine 10 jours. C'est court, très court, trop court. A peine suffisant pour commencer à goûter à l'accueil cubain, à prendre l'habitude de fumer son puro en dégustant un cocktail. L'an dernier à la même période, nous étions sur l’île voisine, la Jamaïque. Autre ambiance, autre musique, autre ressenti. Mais toujours les Caraïbes. Cuba, Jamaïque ... Ca fait rêver quand même. Ah qu'il est dur le retour dans notre froid décembre, froid dans l'air, mais froid dans l'être aussi, comme si cette température contaminait l'humain. C'est peut-être pour ça qu'il fait toujours chaud là-bas. Hasta la Victoria, Siempre !
En famille en Colombie English translation pending
by Nat1009 · 2018-03-13 · 83 replies
Comme beaucoup d'entre nous, chaque fois que je prépare un voyage, je consulte les forums et les blogs afin d'y glaner des idées, conseils. Pour la Colombie, les récits ne sont pas encore très nombreux et ils émanent surtout de voyageurs qui incluent ce pays dans un périple en Amérique du Sud ou bien qui disposent de beaucoup de temps. En ce qui nous concerne, nous disposions de 13 jours sur place et nous voyageons à 6, 3 générations de 20 ans à 75 ans. C'est pourquoi il fallu faire des choix, trouver des visites qui pouvaient intéresser les 3 générations et sécuriser les réservations car à 6 c'est plus compliqué par exemple de partir à l'aventure. Je suis donc passée par une agence locale pour réserver les transferts, les vols intérieurs et certaines visites guidées. Les hôtels ont été réservés sur booking. Là encore le budget hôtelier a été un peu plus élevé qu'en temps normal afin de privilégier la localisation et le confort. JOUR 1 : départ de Toulouse pour Bogota avec la compagnie Iberia via Madrid. Arrivée à Bogota à 17h, un taxi nous attend pour rejoindre le quartier de la Candelaria, hôtel Casa deco. Nous y rejoignons mon fils qui lui est arrivé de Montréal via Mexico avec la compagnie Aeromexico. Petit tour très rapide dans le quartier pour trouver de quoi manger, cela fait 20h que nous sommes debouts mais nous découvrons quand même nos premières crêpes au maïs fourrées au fromage. JOUR 2 : après une nuit courte, décalage horaire oblige, un bon petit déjeuner, notre première mission et de trouver un distributeur pour retirer de l'argent. Après plusieurs tentatives infructueuses aux distributeurs des banques, nous y arriverons enfin dans le distributeur d'un supermarché de la calle 7, la grande artère commerçante et piétonne de la ville. Direction ensuite le marché de Paloquemao en taxi (2 véhicules pour 20 euros aller retour).





Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.



2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
by Muriel18 · 2018-03-11 · 235 replies
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout! On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées. On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.

Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.

La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).

Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.

Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!

Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.

Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.

Et nous contournons...



Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.

Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:

Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.

Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Avis sur ces loueurs 4x4 en Namibie English translation pending
by Auroretrips · 2018-03-07 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Namibie de la fin septembre à la fin octobre 2018. Notre itinéraire est bouclé et presque toutes les nuits (la plupart en camping) sont réservées.

Nous pensons louer un 4x4 avec deux tentes sur le toit (nous sommes 3). Nous avons demandé des devis à plusieurs compagnies ... deux sortent du lot (moins chères): African Tracks et Crossroads basée à Swakopmund. Les autres telles qu'Asco sont bien plus chères.

On a lu pas mal d'avis négatifs (quelques positifs) sur Africa tracks, donc du coup on ne sait plus trop quoi en penser.

Que conseillez vous? des retours d'expériences sur ces deux compagnies (ou sur d'autres) ?

Merci d'avance 🙂

Aurore
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending
by Jemaflor · 2018-03-07 · 76 replies


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

-- Suite récit --> message suivant
Je vous invite à découvrir la Guadeloupe English translation pending
by Pinacoladada · 2018-03-03 · 75 replies
Bonjour,

Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.

Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.

Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.

La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.

Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.

Pinacoladada 🙂
Retour d'un mois en Colombie English translation pending
by Brunomoncel · 2018-03-03 · 2 replies
Nous rentrons de 4 semaines en Colombie où nous nous sommes régalés. La beauté et la diversité des paysages, les villes et villages coloniaux et leurs places animées , la gentillesse et l'accueil des colombiens nous ont enchantés. On revient plein d'enthousiasme que cette pâle introduction ne retranscrit pas. « Faut y aller bord...! C'est trop bien! ».

Quelques infos pratiques...

Les prix donnés dans les guides ne sont plus valables, ils ont augmenté en même temps que le tourisme, au moins 30%. Il y a des points info dans les terminaux de bus. Côté transport nous n'avons utilisé que les bus locaux. Ils sont confortables et sont presque tous équipés de wi-fi. Les trajets sont longs, ne vous fiez pas aux kilomètres. Dans les bus de nuit il fait vraiment froid, cause clim à fond, le mieux c'est d'avoir un duvet. Pour utiliser les transports en commun à Bogota, il faut acheter 2000 pesos une carte magnétique rechargeable. Il y a des guichets avec du personnel aux arrêts de bus. Plus pratique qu'un automate pour les renseignements et l'achat de la fameuse carte. De l'aéroport au centre de Bogota nous avons pris le taxi pour 40 000 pesos, course achetée à un guichet dans l'aéroport. Le bus public n'est pas très pratique parce que pas direct, en tout si vous logez dans la Candeleria. La météo en Aout est variable. En Colombie c'est le début du printemps. Il peut donc pleuvoir que ce soit sur la côte ou en montagne. Un paramètre à prendre en compte pour les treks et les randonnées. En contre-partie tout est en fleur. En ce qui nous concerne il a plus surtout la nuit et 3 journées sur l'ensemble de notre séjour.

Un super blog fait par un couple de Chambéry, en voyage pour 6 mois en Amérique du Sud. N'hésitez pas à le consulter. lapausenatjc.wordpress.com/

Itinéraire, adresses et avis en vrac.

Nous avions prévu d'aller randonner dans le parc El Cocuy, malheureusement il n'est actuellement possible que d'y rester la journée. Il faut donc retourner dormir aux villages de Guican ou El Cocuy, il est impossible de rester dans les refuges à l'intérieur du parc. Ce qui limite beaucoup (trop) les possibilités de randonnées.La situation peut évoluer...

Nous avons aimé tous les endroits où nous sommes allés, 2 coups de coeur cependant: Jardin, pour la place et ses terrasses, les oiseaux, les plantations de café, son téléphérique artisanal et Mongui, pour le village et son magnifique paramo de Oceta, 9 heures a/r de randonnée mais quelle récompense une fois en haut!

Bogota: Hostel Fatima, parfaitement situé dans la Candeleria, 90 000 pesos chambre pour trois , toilettes et sdb partagées. P'tit dèj compris. Bon resto. Ils ont un site web.

Villa de Leyva: Hostel Renacer. A 20 minutes à pied du centre, dans un super cadre de nature. Un chalet tout confort pour trois 145 000 pesos. Super p'tit dèj compris. De là, nous sommes allés à Santa Maria, 45 minutes de bus, pour la visite du marché local. C'était une bonne idée.

Mongui: notre coup de coeur.Petit village à 3000 mètres d'altitude. Il y fait froid le soir. Peu d'hébergements et de restos. Calicanto real hostel, 145000 pesos avec p'tit dèj, chambre pour trois avec sdb. On peut rester à Sogamoso, la ville proche et tellement moche... mais moins cher. Le village est beau, mais il faut surtout faire la randonnée au paramo de Oceta, jusqu'à 4000 mètres d'altitude. 8 à 9 hreures a/r mais quel magnifique endroit! Il faut un guide, il n'y a pas de balisages et on traverse des propriétés privées. On vous conseille Maria ou son mari Moises. Deux passionnés de leur culture Muisca et du paramo. Ils rendront cette journée encore plus inoubliable. Vous pouvez les joindre par what's app, en espagnol seulement, au +573134798492.

San Gil: hébergement hotel Le Papillon à 10 minutes du centre avec un espace extérieur . 54 000 pour trois avec sdb partagée. San Gil, comme il est dit dans les guides est connue pour les activités de plein-air. Pour nous c'était la base pour joindre les 2 magnifiques villages de Barricharra et Guape. Un bus toutes les heures du petit terminal ,4500 pesos/pers . Du terminal des bus, un bus public rejoint le centre pour 1500 pesos par personne, le taxi demande 4000 pesos pour 4.

Carthagène: Depuis San Gil, nous avons pris le bus qui part à 19h30, compagnie Expresso Brasilia, 70 000 pesos, environ 17 heures. Il passe par Santa Marta. A Carthagène nous avons logé à l'hostal casa de Vienna pour 90 000 pesos pour 3 avec sdb.

Medellin: Depuis Carthagène, avec Express Brasilia, 14 heures, 130 000 pesos. Départ 17h30, 19h30 ou 21 heures. Du centre de Carthagène au terminal 20 000 pesos en taxi. Bus public compliqué. Nous ne nous sommes pas arrêté à Medellin nous sommes reparti direct pour Guatape. Il y a deux terminaux à Medellin qui sont reliés par un bus public pour 2000 pesos.

Guatape: Depuis le terminal nord de Medellin, départ toutes les heures, 13 500 pesos. Hébergement à l'hostel Lake View pour 90 000 pesos avec sdb privée. Il y a un bar à vin tenu par des français, une crêperie et un resto italien, tenu par des colombiens, ouvert les soirs, excellent et pas cher, qui s'appelle le Vieghio Forno. Guatape est un petit village, tous ces endroits sont faciles à trouver même sans adresse. L'ascension de la Piedra coûte 18 000 pesos. On peut s'y rendre en taxi, a pied par la route, environ 4 kms, ou à pied par une route de campagne, environ 10 kms (le lake view peut vous l'indiquer).

Jardin: De Medellin, terminal sud, on a pris un bus à 13 heures pour 25 000 pesos. Logés à l'Hostel Condor de los Andes, 110 000 pour 3 avec sdb et p'tit dej. Magnifique vue depuis l'espace commun extérieur. Un bon resto pas très cher, Le Gourmet. On a adoré l'ambiance qui règne dans ce village, les paysages, la place centrale et ses terrasses, le téléphérique artisanal et les balades faites au hasard dans les vallées alentours. On peut aussi y faire des randonnées à cheval, des visites de finca de café et observer les oiseaux. Beaucoup de gens viennent à la journée depuis Medellin, à notre avis c'est dommage.

Filandia: Depuis Jardin, un bus part à 8 heures pour Riosucio. à travers la montagne, trajet magnifique. Environ 3h30. De Riosucio à Perreira, 3 heures environ. Puis de Perreira à Filandia en 45 minutes. Toutes ces liaisons s'enchainent bien. Logés à l'hostel Bidea Bidea, 90 000 pour trois, sdb partagé. Moins touristique que Salento. En revanche à 45 minutes de bus de la Vallée de Cocora. Il faut prendre un bus, descendre à la route ppale, le chauffeur sait où vous laisser, et prendre un autre bus pour Salento. Idem pour le retour. Eviter de rentrer à la nuit tombée, arrêter un bus sur la 4 voie devient plus compliqué.

Popayan: Logés à l'hostel Caracol, 27 000/pers en dortoir. Deux restos bons et pas cher à proximité: Le Pita, d'inspiration libanaise, et le Chow Fei, plats asiatiques. Ils sont sur le plan fournit par l'hôtel. Depuis Popoyan, on peut se rendre au parc Puracé et faire l'ascension du volcan Puracé dans la journée, en partant très tôt, premier bus vers 5 heures. Guide obligatoire, ils attendent à l'entré du parc.Trop mauvais temps pour nous... Sinon l'hôtel propose un tour clé en main les mercredis. Nous avons beaucoup aimé le marché de Silvia le mardi.

San Agustin: Depuis Popayan, prendre un collectivo, fréquent, pour Pitalito, puis de Pitalito le bus pour San Agustin. Trajet à travers le Paramo du Puracé. Superbe. Logés à la casa de François. Un peu excentré, mais quel endroit! 90 000 pesos pour trois sans p'tit dèj. On y mange aussi très très bien. A San Agustin on peut faire du raft dans le canyon, mais on vient surtout pour les sites archéologiques. On vous proposera la visite à pied du parc archéologique, une visite à cheval des sites un peu éloignés et une visite en jeep pour les sites les plus lointains. Sur deux jours. Nous préférons la marche à pied. En une journée nous avons visité , à pied donc, le parc et les sites peu éloignés. Environ 20 kms et 6 heures de marche. Pas toujours bien indiqué, mais on croise plein de gens et l'itinéraire est sur maps.me. Ca vaut le coup. Nous n'avons pas fait la visite en jeep, en revanche, deux groupes de français différents rencontrés, qui eux l'avaient fait, ne le conseillaient pas.

Désert de Tatacoa: Depuis San Agustin se rendre à Pitalito, puis Neiva et de Neiva au désert. Les bus sont fréquents. Logés à Noches de Saturno. La visite à l'observatoire, même si elle fait un peu fête foraine, vaut le coup. On a vu Saturne et les cratères de la lune!

Bon voyage!
Trans-America Trail à vélo English translation pending
by Matego · 2018-03-02 · 16 replies
Salut à tous,

Je compte commencer le TransAmerica Trail en vélo au mois de Juillet prochain avec deux potes pendant 1 mois. Nous partirions de la côte pacifique, aux environs d'Astoria pour ensuite longer la côte et traverser l'Oregon. Nous verrons bien jusqu'où on pourra aller en un mois ! Mais on veut pas se presser, aller à notre rythme... J'aurais plusieurs questions: 1-Quel vélo nous conseilleriez-vous pour ce genre de traversée? Après quelques recherches il nous a semblé qu'un vélo aluminium de qualité (comme le VSF Fahrradmanufaktur T-50s) pourrait suffire pour un circuit d'un mois. On hésite à passer sur le modèle Acier mais le prix est moins abordable pour nos budgets. Qu'en pensez-vous ? 2-Le dénivelé: On aimerait bien savoir, s'il y a des portions du circuit qui sont vraiment difficiles et qui exigent une grosse préparation physique et du coup un matériel adapté à ce genre de reliefs. 3-La météo: Nous sommes conscients de partir en plein été donc forcément à une des périodes les plus chaudes de l'année, avez-vous déjà fait ce circuit au mois de Juillet, qu'est ce que ça a donné niveau température ? Je sais que sur la côté ouest le climat est plus doux et venteux donc supportable, c'est surtout pour la portion plus dans les terres que je voudrais savoir.

J'attends vos conseils ! Merci !
Itinéraire Khirghizistan + Pamir cet été English translation pending
by LandRider · 2018-02-25 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous aurons 24 jours sur juillet-août en 4x4 (loué sur place) avec tente de toit et aujourd'hui l'itinéraire prévu ressemble à celui-ci, mais c'est ouvert :

Bishkek - Issyk Kul (rive nord) - Karakol - Inylchek (retour Karakol) Karakol - Barskoon - Kara Say (retour Barskoon) ? possibilité de rejoindre Naryn depuis Bonkobaeva ? sinon : Bonkobaeva-Kongür Olön valley-Kochkor-Sai Bulak puis route à l'est pour rejoindre Naryn par Tash Balat si praticable. Naryn- Tash Rabat (caravanserail) - Jalal Abad-Osh Murghab-Wakan-Ishkashim-Khorog-Yashi Kul-Murghab-Sari Mogol Arslanbob-Sary Chelek-Toktogul-Son Kul et retour Bishkek

Le tout en essayant de se poser un jour ou deux par ci par là dans quelques coins, perdus de préférence. Points et traces GPS bienvenus, merci d'avance de vos conseils et suggestions !

Yves
Itinéraire de 10 jours en Islande (Sud et Ouest) English translation pending
by Ludoboss · 2018-02-20 · 11 replies
Salut à toute la communauté, Je sais qu'il y a déjà des sujets dans le même genre, mais je sais aussi que pour les lecteurs, lire différentes alternatives peut être intéressant. Je me suis beaucoup basé sur ce qui a déja été dit sur ce forum et j'ai donc essayé de faire un mix de toutes les informations que j'ai pu captées pour construire l'itinéraire idéal pour mon cas. A noter que nous partirons fin Juin et que nous louerons un 4*4.

J'aimerai savoir ce que vous pensez de cet itinéraire. Est-il trop ambitieux? Pas assez? Y'a t-il des "must" que je n'évoque pas ici, ou bien au contraire des endroits qui ne valent pas le détour? J'hésitais aussi à pousser jusqu'à Höfn et Stokksnes, je sais pas trop si c'est indispensable car ça fait quand meme bien plus de route...

Merci d'avance pour votre aide!!!

1er lieu = lieu de départ 2ème lieu = lieu où l'on passera la nuit Et entre parenthèses, les visites que nous avons prévues...

J1 : Keflavik (arrivée 14h55) - Reykjavik (krusovik, Seltun, lac de kleifarvatn et Blue lagoon) J2 : Reykjavik - Stykkisholmur (hvalfjordur, husafell, hraunfossar, bjarnafoss, helgafell) J3 : Stykkisholmur - Borgarnes (kirkjufell, snaefell, londrangar, ytri tunga) J4 : Borgarnes - Reykholt (Cercle d'or) J5 : Reykholt - Reykholt (Hveravellir - Kerlingarfjoll) J6 : Reykholt - Hella (Landmannalaugar) J7 : Hella - Skogar (Seljalandfoss – skogafoss – gljufrafioss – solheimajokull) J8 : Skogar - Jokulsarlon ( Skaftafell, Jokulsarlon, fjallsarlon (vaut le coup???) J9 : Jokulsarlon - Vik (Vik, dyrholaey, svarta fjara, thakgil, reynisfjara) J10 : Vik - Keflavik (Reykjavik + tout ce qu'on aura pas eu le temps de faire sur le chemin, notamment en J1) J11 : Départ (5h45)
Itinéraire dans le nord-ouest de l'Iran (Azerbaïdjan iranien) English translation pending
by Giulietta · 2018-02-18 · 38 replies
Bonjour à tous les VFistes !

Après un merveilleux voyage d'un mois en Iran en mai 2016 où j'ai fait le circuit "classique" (Téhéran > Yazd > Shiraz > Ispahan > Kashan > Caspienne et Golan), j'y retourne fin avril avec un ami pour découvrir l'Azerbaïdjan iranien, autour de Tabriz.

Je suis en train de plancher sur notre itinéraire, mais je suis preneuse de vos conseils ! Voilà en gros ce que je prévois pour l'instant :

- J1 : arrivée à Tabriz vers 11h (par un vol Ispahan > Tabriz, car oui, je repasse quand même quelques jours à Ispahan !) - journée et nuit à Tabriz - J2 : matinée à Tabriz puis route pour Ardabil - nuit à Ardabil - J3 : visite d'Ardabil (mausolée Sheikh Safi-od-Din) puis route pour Kaleybar - nuit à Kaleybar - J4 : journée d'excursion dans la vallée de l'Araxe entre Kaleybar et Jolfa, avec arrêts dans les sites à voir entre les deux (je ne pense pas faire l'ascension de la forteresse de Babak, je pensais plutôt à Ushtebin, par exemple) - nuit à Jolfa - J5 : route pour Maku avec un crochet par le monastère Saint-Stefanos, visite de la chapelle Dzordzor en fin de journée depuis Maku - nuit à Maku - J6 : route vers Kandovan ou Orumieh (Ourmia) ou Tabriz (là, ça flotte un peu ! 🤪) en faisant un crochet par l'église Qareh Kelisa (Saint-Thaddée) - nuit à Kandovan, Orumieh ou Tabriz ??? - J7 : matinée là où on aura dormi (!) puis route pour Takab - nuit à Takab - J8 : visite de Takht-e Suleiman puis route pour Zanjan - nuit à Zanjan - J9 : visite du mausolée de Soltaniyeh puis route pour Téhéran - nuit à Téhéran - J10 : vol retour depuis Téhéran (vol à 15h20)

Ce que je maîtrise mal, ce sont les temps de trajet sur les petites routes de montagne... Je pense qu'on prendra des bus ou savaris sur les tronçons fréquentés, et qu'on prendra des chauffeurs privés pour les parties plus compliquées, histoire de gagner du temps.

Voici mes interrogations, en plus de vos remarques éventuelles :

- J1 et 2 : est-ce qu'un jour et demi suffit à Tabriz pour voir l'essentiel et prendre le pouls de la ville ? Est-ce une ville agréable où flâner ? - J3 et 4 : y a-t-il autre chose d'intéressant à voir à Ardabil que le mausolée Sheikh Safi-od-Din ? Pareil que pour Tabriz : est-ce une ville agréable où flâner ? Sinon, serait-il envisageable de faire Ardabil > Jolfa en une seule étape, sans dormir à Kaleybar ? (ça me paraît beaucoup sur la carte, mais je ne sais pas...) - J6 et 7 : là, j'ai du mal à organiser le tronçon entre Maku et Zanjan, à part la visite de Qareh Kelisa en quittant Maku dont je suis sûre. Ensuite, plusieurs choix possibles : repasser par Tabriz si pas assez de temps au début / nuit à Kandovan (mais je lis partout que c'est affreusement touristique, et en 2016 j'avais déjà été assez déçue par Masuleh dans le même genre - à noter que ce sera en semaine, donc peut-être moins de touristes iraniens ?) / Orumieh pour voir les abords du lac (mais est-ce que ça mérite le détour ?) - J8 : pour ou contre la visite de Takht-e Suleiman ? En gros, j'ai peur que ce soit un tas de vieilles pierres. 😛 Qu'en disent ceux qui y sont allés ? - J9 : on pourrait ne pas du tout aller à Téhéran et filer direct sur l'aéroport en J10, mais comme j'ai des amis à Téhéran je trouvais sympa de passer une soirée là-bas (même si le simple fait de rentrer dans Téhéran fait perdre un temps fou avec la circulation... à voir, donc...)

Merci d'avance pour vos retours et conseils sur cet itinéraire, si vous voyez des gros oublis, des incohérences ou des améliorations possibles. Et aussi des choses à ne surtout pas rater sur ces étapes-là.

Je précise que je suis déjà allée à Rasht, Masuleh, Qazvin etc. lors de mon précédent voyage, donc ce n'est pas ma priorité cette fois ci. 😎

Je précise aussi que j'ai déjà lu beaucoup de posts sur ce forum pour y pêcher des infos (notamment les très précieux récits sur cette région de "FabGreg", "Windgassen", "Cosi" et "Fifties", que je remercie infiniment !).

Julie
Tours en hélicoptère à Kauai English translation pending
by SLC2012 · 2018-02-18 · 8 replies
Bonjour,

Il n'y a pas vraiment de discussions sur ce forum à ce sujet, même si cette activité qui représente un budget, reste un incontournable de Kauai. J'ai donc fait un petit comparatif et j'ai noté de très grandes différences de prix et de services entre les compagnies.

A la réalisation de ce comparatif, on peut noter: - Si on veut un tour privée, il faut choisir Mauna Loa Helicopter Tour - prix 325$ - Si on veut un hélicoptère sans porte, il faut choisir Mauna Loa - prix 325$ ou Jack Harter - prix 309$. - Si on veut un tour classique, il faut choisir Blue Hawaiin Helicopter prix 249$ ou Safari Helicopter à 199$. - Si on veut faire un tour d'helicoptère avec une offre économique, il faut choisir Island Helicopter au prix de 175$.

Si vous avez des retours d'expérience, vous pouvez les partager dans cette discussion.

Mauna Loa Helicopter Tours : Classement trip advisor : 9/195

Petit hélicoptère avec ou sans porte. C’est une compagnie qui propose des tours privés avec de petits helicoptères qui garantissent une bonne visibilité. Tour privée de 60mn – 2 ou 3 personnes. Prix : 325$ par personne avec les frais.

Blue Hawaiin Helicopter : Classement trip advisor : 11/195

Blue Hawaiin Helicopter propose le Kauai Eco Adventure ; durée entre 50 et 55mn – Prix 249$ sur internet 5 jours en avance – ou 269$ regular price.

Types d’hélicoptères : EC130 – ECO-star : 2 personnes + 1 pilote à l’avant + 4 personnes à l’arrière. AS350 – A-Star : 2 personnes + 1 pilote à l’avant + 4 personnes à l’arrière. Il semble y avoir plus de place dans l’ECO-star.

Possibilité d’affréter les hélicoptères pour environ 2000$ / heure.

Jack Harter Helecopters : Classement trip advisor : 14/195

Tour de 60 à 65 mn : - prix avec A-Star : Prix 259$ sur internet 5 jours en avance – ou 289$ regular price. - prix avec Hughes – Prix 309$

Tour de 90 à 95mn : - prix avec A-Star : Prix 434$

Types d’hélicoptères : AS350 – A-Star : 2 personnes + 1 pilote à l’avant + 4 personnes à l’arrière. Hughes 500 – 2 personnes + 1 pilote à l’avant + 2 personnes à l’arrière.

Safari hélicoptères : Classement trip advisor : 17/195

Tour de 60mn : Deluxe Waterfall Safari – 60mn prix avec A-Star : 199$ sur internet ou 239$ regular price.

Tour de 90mn : Refuge Eco Tour – 90mn – stop de 40mn !!!! prix avec A-Star : 299$ sur internet ou 314$ rugular price.

Type d’hélicoptère : AStar : il n’est pas précisé le type de la cabine, mais on peut supposer 2 personnes + 1 pilote à l’avant + 4 personnes à l’arrière.

Island Helicopters : Classement trip advisor : 28/195.

Tour de 50 à 55mn : Grande Deluxe Circle - prix : 175$ sur internet ou 297$ regular price.

Tour de 75 à 85mn : Jurassic Falls Landing – stop de 25mn !!!! - prix 335$ sur internet ou 385$ rugular price.

Type d’hélicoptère : AStar : il n’est pas précisé le type de la cabine, mais on peut supposer 2 personnes + 1 pilote à l’avant + 4 personnes à l’arrière.

Sunshine helicopters Lihue : Classement trip advisor : 37/195

Tour de 40 à 45mn : FX Star tour Ce site permet d’avoir un siège à l’avant en payant un supplément. - prix : 205$ sur internet ou 244$ regular price sans garantie de siège à l’avant. - prix : 255$ sur internet ou 294$ regular price avec garantie de siège à l’avant.

Il est possible de faire un Early Bird Tour – Tour de 45 à 55mn – vol avant 08h30 et après 14h00. - prix : 194$ sur internet ou 244$ regular price sans garantie de siège à l’avant. - prix : 244$ sur internet ou 294$ regular price avec garantie de siège à l’avant.

Type d’hélicoptère : FX Star : il n’est pas précisé le type de la cabine, mais on peut supposer 2 personnes + 1 pilote à l’avant + 4 personnes à l’arrière.
Safari photo en Afrique de l'Est English translation pending
by Rabastens81 · 2018-02-15 · 50 replies
Nous revenons tout juste d'un safari de 18 jours sur place sur deux pays: Kenya et Tanzanie. Nous avons voyagé en couple avec un Tour opérateur Kenyan. Petite structure mais grande souplesse d'adaptation. Je lui avais soumis mon projet en détail et il a su répondre à mes attentes avec un bon rapport qualité/prix. Au Kenya, nous avons visité les Parcs Nationaux du Lac Naivasha, de Masai Mara et d'Amboseli et en Tanzanie, le Serengeti, Ngorongoro et Manyara Lake. Après avoir étudié les spécifités de ces Parcs, nous pouvons dire qu'ils contiennent vraiment toute la diversité des animaux et des paysages que l'on peut s"attendre à voir dans cette région. Bush, savane, volcan et forêt équatoriale. Nous avons pu observer tous les félins, mamifères, crocodiles et la majorités des oiseaux d'afrique. Le plus beau Parc : celui du Ngorongoro, bien sur pour son site unique et majestueux. La plus grande densité d'animaux : Le Serengeti surtout à cette période de l'année où les gnous et les zèbres se regroupent pour la grande migration, également riche en familles de Lions, mais aussi guépards et léopards. Amboseli pour ses villages Masai très typiques et captivants, un bel échange. Bref, nous en avons pris plein les yeux et nous garderons un souvenir hors du commun de ces animaux si proches et magnifiques dans leur milieu naturel. Nous avions choisi des Lodges à l'intérieur des parcs pour ne pas perdre de temps sur les routes. A prix égal, les lodges du kenya sont plus confortables et mieux équipés. La nourriture est essentiellement internationale avec aussi beaucoup de fruits locaux, souvent des buffets ! Renseignements pratiques: Décalage horaire +2h00 Températures moyenne, (janv.Févr): jour: 30°C, nuit: 16°C Monnaie locale: shillings (Kenya et Tanzanie) mais vous pouvez surtout payer en USD et n'oubliez pas que dans les lodges vous êtes partout en pension complète sauf vos boissons, bien sur ! Si vous êtes fragiles du dos (comme moi) prévoyez une bonne ceinture lombaire. Les pistes c'est de la "tôle ondulée" !... A votre service pour tout renseignements plus précis. Bien Cordialement à tous.





Circuit road trip 10 jours en Israël English translation pending
by Stephanie84 · 2018-02-11 · 30 replies
Bonjour à tous,

J'espère que vous allez pouvoir m'aider car je ne trouve pas beaucoup d'info concernant des circuits "road trip" pour l'Israël. Ma maman et moi comptons partir 10 jours en Israël (du 24 mai au 3 juin), louer une voiture afin de réaliser un de nos rêves. Nous atterrirons à Tel Aviv et aimerions faire Jérusalem, Nazareth, Bethléem, les Tiberiades, la mer morte et si le timming nous le permet PETRA mais pour réaliser ce circuit, j'ai vraiment besoin de votre aide, j'ai commencé à visionner les villes sur la cartes et les distances sur Google Maps mais je suis un peu perdue........
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
by Rouquine38 · 2018-01-23 · 83 replies
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.

Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits

Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.

Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.

Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Un parcours assez classique en Namibie, mais en prenant son temps English translation pending
by Isap29 · 2018-01-23 · 28 replies
Namibie 2019, ~30 jours, Part_0 : généralités

Bonjour,

après presque 6 mois (en 3 fois) dans le Southwest américain, nous allons changer de continent puisque le prochain (grand) voyage sera la Namibie en 2019 (août-septembre). Je démarre tôt la discussion à force de lire que, pour Etosha entre autre, il faut réserver plus d'un an à l'avance.

Présentation : Quasi inconnus sur cette partie du forum, Isabelle (45) et moi (Alain-Pierre, 65) sommes amoureux des espaces vierges, désertiques (ou semi), de la faune et de la flore locales ainsi que des traces d'anciennes civilisations (petro/pictographes) ; pas des villes, musées, réserves et autres villages pseudo" véridiques/réalistes ... .

Aux USA, nous dormons dans la voiture, ici ce sera sur le toit !

Après avoir lu 4 guides (Lonely Planet, Gallimard, Bradt, Namibia self-drive guide), parcouru le forum en long et en large, lu une bonne trentaine de récits/carnets, voilà où nous en sommes (je suis un habitué des prépa assez fouillées).

Grandes lignes du voyage : - période : envrion 30 jours (pas de grosses contraintes, ni sur la durée, ni sur la période) entre le 15 août et le 15 septembre 2019 pour espérer avoir assez d'eau aux chutes Victoria et pas trop froid les nuits en camping ni trop chaud dans la journée.

- véhicule : 4x4 avec tente sur le toit, le maximum de nuits en camping (si possible sauvage mais j'ai l'impression que c'est difficile) ; 1 nuit en lodge/hôtel tous les 6/8j environ.

- parcours sommaire (voir carte sommaire jointe) : minéral d'abord, animal ensuite (coupé-collé de ce forum 😉), pas le sud (Fish Canyon, Luderitz) ni le nord-ouest (Epupa), donc reste l'ouest, le "centre" et l'est jusqu'aux chutes Victoria.

Je ferai des sujets séparés (Part_1, 2, 3 & 4) pour ne pas faire trop long dans ma description, ni poser trop de questions à la fois.

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Part_1 (9 jours) : Namibie ouest_1 : Namib Naukluft, Skeleton Coast (Sesriem, Walvis Bay, Swakopmund).

Part_2 (4 ou 6 jours) : Namibie ouest_2 : Skeleton Coast, Damaraland (Henties Bay, Spitzkoppe, Brandberg, Twyfelfontein, Palmwag ?, Omburo Ost), sans doute pas le Kaokoland (Epupa Falls) mais... .

Part_3 : Namibie est & Bostwana : lonnngue traversée (~1 500km, 15h de route mini, 2j) jusqu'aux chutes Victoria (via Kasane), retour (plus tranquille) par le Nord du Bostwana (Chobe, Tsodilo Hills) et la bande de Caprivi.

Part_4 : Namibie centre : Etosha (4 jours), (Omburo Ost ?), Otjiwarongo, Mont Etjo ? et retour à Windhoek (fin).

Seules les 2 premières parties sont déjà bien développées.

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Pour le début de la partie 3 (lonnngue traversée), étapes, en grande partie sur la B1 puis B8, de : - Palmwag => Rundu : 815km, 8h40 (814km, 9h sur T4A) (T4A : carte papier Tracks4Africa) - Rundu => Kasane : 642km, 6h37 (656km, 7h20 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)

Le Bradt indique que Rundu-Mudumu (~403km, 3h55 par Gogglemaps) ou Mudumu-Kasane (~232km, 2h35+frontière) est le max dans la journée ! Cela me parait peu à moins de s'arrêter souvent ce qui n'est pas prévu à l'aller, mais ... . Est-ce que je vise vraiment trop court en 2 jours ? Pas d'arrêts prévus autres que l'obligatoire (casse-croute, carburant, besoins), nous referons le "même"trajet au retour et nettement plus calmement.

Autre possibilité sur 3 jours, plus cool, donc plus chronophage : - Palmwag => Grootfontein : 549km, 6h (548km, 6h16h sur T4A) - Grootfontein => Kongola : 658km, 6h20 (663km, 6h50 sur T4A) - Kongola => Kasane : 232km, 2h35 (253km, 3h05 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)

Pas envie (pour l'instant) de faire un vol Victoria Windhoek (en plus du déplacement Kasane-Vic Falls) mais... . Nous risquons d'avoir beaucoup de bagages (mini 3 voir 4 bagages soute sans parler du pc, appareils photos..., nous ne savons pas voyager léger) donc pas envie de les trimbaler plus que ne faut.

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La période, très fréquentée semble-t-il, fait que tous les campings/lodges seront sans doute réservés, ce qui laisse peu de place à l'improvisation (pas de camping sauvage comme nous faisons aux USA). Les campings d'Etosha semblent réservés plus d'un an à l'avance. Donc à réserver au printemps 2018 mais est-ce compatible avec les billets d'avion ? Ou doit-on travailler à l'envers (campings puis avion ?) ?

Précision (et non des moindres) : même si j'ai tâté de la conduite 4x4 aux USA, je suis loin d'être un spécialiste même si j'ai déjà utilisé la première lente 😉 (Ford Expedition). Pas prévu d'aller dans les endroits où l'on conseille d'être à 2 véhicules, de faire du gymkana sur les rochers, de prendre des pistes réputées avoir du sable "très profond"... . Donc, de la piste oui, surtout si l'on peut avoir des paysages intéressants à la place du bitume, mais pas de risques inutiles.

Merci d'avance pour vos commentaires, déjà sur ces préliminaires.

Kenavo.

Séjour randonnée au Cap Vert English translation pending
by Ledreves · 2018-01-22 · 49 replies
Bonjour, Nous souhaitons avec mon épouse passer nos trois semaines de vacances du mois d'août au Cap Vert et y faire de la randonnée. Nous n'avons pas l'intention d'aller sur toutes les iles mais de prendre notre temps, d'aller à la rencontre des habitants, découvrir les paysages, etc. Je sollicite les voyageurs qui sont déjà allés au Cap vert pour avoir des conseils de circuits, sur quelles îles aller. A quel aéroport atterrir pour l'aller et de quel aéroport repartir. Meri à vous toutes et tous de vos bon et précieux conseil. A bientôt Marc
De Las Vegas à Denver en passant par Yellowstone English translation pending
by Monike1 · 2018-01-22 · 82 replies
Présentation: Nous sommes Alain et Monique, un couple de retraités (mon mari était inspecteur d’Anglais) et moi-même j’étais professeur d’Anglais (cela aide lorsque l’on va dans un pays anglophone !). Nous habitons près de la baie de Somme. Nous avons respectivement 67 et 65 ans. Je dois dire que j’adore voyager 😛 et mon mari pas du tout 🙁 Surtout en avion ! Nous avons effectué un voyage à l’ouest des USA du 28 Août au 13 Septembre. Ce n’était pas notre 1er voyage aux Etats-Unis. Nous sommes allés dans la région de Washington et à Orlando en 1993, nous avons fait un circuit à l’ouest en 1996 (les classiques); puis notre fille a passé 2 ans à San Diego (je suis allée la voir 2 fois), je suis allée avec notre fille à New-York en 2007 et la dernière fois c’était en 2012 où nous sommes retournés dans l’ouest (avec notre fille et son mari).

Et puis …. il y avait toujours le parc de Yellowstone que nous n’avions pas visité ! Mais il fallait convaincre mon mari; comme nous allions avoir 40 ans de mariage je lui ai dit que c’était une bonne occasion de repartir aux USA et …. il a accepté !!! Lorsque nous avons parlé de ce projet à des amis, (retraités également) ils ont semblé intéressés et voilà comment nous nous sommes retrouvés à partir à 2 couples. En gros, la préparation, les réservations, se sont étalées sur un an. Et merci, mille fois merci à Roadtrippin, ce site est une mine !!!! La première chose à faire était la réservation des billets d’avion. Nous voulions absolument une compagnie régulière et avec une seule escale. Nous avons bénéficié d’une offre chez British Airways (un package location de voiture, un SUV Toyota Sequoïa, et vol Paris - Las Vegas et Denver - Paris, le tout pour 2336, 84 euros par couple. Nous avons réservé en Novembre 2016 et avons pu étaler les versements. Nous avons toujours dormi à l’hôtel ou en B&B. Pour la plupart ils ont été réservés sur hotels.com, toujours avec annulation gratuite. J’indiquerai pour chaque étape le nom de l’hôtel. Pour les repas, le midi c’était pique-nique et le soir restaurant.

Dépenses Avion + Location voiture : 2336,84 € par couple Réservation des sièges : 120 € par couple Supplément Avis (Las Vegas Airport) : 92,24 € par couple Assurance Chapka : 152,80 € Esta : 28 € (2x14) Hôtels : 1780,87 € Repas (dîners + petits-déjeuners quand ils n’étaient pas inclus) : 900 € environ (sans les pourboires). Achats aux outlets et souvenirs : 536 €. Frais divers (cartes postales, glacière, courses pour pique-nique, …) : 525 €. Essence : 350 € environ pour les 2 couples soit 175 € par couple.

Soit 6646,75 € par couple (3323,37 € par personne) tout compris (je pense n’avoir rien oublié).

Notre itinéraire Lun 28/08 : vol Paris - Las Vegas Mar 29/08 : Las Vegas Mer 30/08 : Las Vegas - Valley of Fire - Kanab Jeu 31/08 : Kanab - Bryce Canyon - Kanab Ven 01/09 : Kanab - Salt Lake City Sam 02/09 : Salt Lake City - Victor Dim 03/09 : Victor - West thumb Basin - Black Sand Basin - Biscuit Basin - Firehole Lake Drive - West Yellowstone Lun 04/09 : West Yellowstone - Old Faithful et alentours - Grand Prismatic - West Yellowstone Mar 05/09 : West Yellowstone - Mammoth Hot Springs - Norris Geyser Basin - West Yellowstone Mer 06/09 : West Yellowstone - Grand Canyon of Yellowstone - West Yellowstone Jeu 07/09 : West Yellowstone - Hayden Valley - Cody Ven 08/09 : Cody - Lead Sam 09/09 : Lead - Deadwood - Mont Rushmore - Rapid City Dim 10/09 : Rapid City - Badlands National Park - Rapid City Lun 11/09 : Rapid City - Fort Laramie - Cheyenne Mar 12/09 : Cheyenne - Loveland (outlets) - Denver Mer 13/09 : Matinée à Denver, puis Denver - Paris

Nous avions, au départ, pensé arriver à Salt Lake City pour monter ensuite jusqu’à Yellowstone mais le prix des vols Paris - Salt Lake City était beaucoup plus élevé que Paris - Las Vegas. Donc nous avons modifié notre destination. Mais il restait la question du retour: si nous décidions de retourner à Las Vegas après notre étape à Denver, cela nous faisait de la route en plus, donc plus de frais d’essence, et des nuits d’hôtels supplémentaires. Finalement cela ne nous coûtait pas plus de repartir de Denver (même en incluant les frais d’abandon de voiture et le vol multi destinations).

Les tops Badlands National Park Yellowstone National Park

Les flops (pas vraiment, mais s’il en faut !) Old Trail Town à Cody (Il manque de la mise en scène) Denver (nous n’avons visité qu’une partie du centre mais cette ville ne nous a pas emballés).

Question météo, nous avons eu de grosses chaleurs à Las Vegas et dans les déserts (en particulier Valley of Fire), mais nous le savions d’avance; sinon nous avions 30-35°, ce qui nous convenait tout à fait, et aux alentours de 20-25° à Yellowstone. Nous avions emporté des pantalons, Kways et pulls car début Septembre à Yellowstone il peut faire froid et pleuvoir, voire neiger, mais nous n’avons rien mis de tout cela, tant mieux.
Itinéraire de 17 jours en Équateur en juillet English translation pending
by Bijou69 · 2018-01-21 · 9 replies
Nous sommes une famille de 5 personnes et j’organise notre prochain voyage en Équateur pour le mois de juillet. Voici notre itinéraire, j’aurais besoin de votre avis sur celui-ci et de quelques conseils. J1 Arrivée sur Quito J2 Quito J3 Quito, notre fils aîné nous rejoint J4 Départ vers l’Oriente J5 à J7 Séjour en Amazonie J8 sur Quito J 9 à J 11 Parc National du Cotopaxi J 12 à J 16 Croisière Galápagos J 17 Vol retour Qu’en pensez vous ? Comment se rendre de Quito vers l’Amazonie ? En Amazonie, nous souhaitons faire un petit séjour de 3 ou 4 jours pas trop coûteux mais on voudrait que cela vaille la peine et surtout voir des animaux, en particulier les dauphins roses et des toucans. On hésite entre le Cuyabeno Lodge ou dans le parc Yasuni le Wildlife center tour. Quelqu’un connaît ? Comment se rendre ensuite dans le parc du Cotopaxi ? Faut il repasser par Quito ? C’est Ce que j’ ai prévu car si on choisit l’avIon, nous n’aurons pas le choix ( y a t il une autre solution rapide?) et aussi car j’avais pensé louer un véhicule pour explorer le parc, Latacunga, boucle de Quilotoa...mais 3 journées risquent de faire bien court, je ne sais pas comment gagner un jour de plus à Cotopaxi sur mon itinéraire... Si vous avez une idée lumineuse pour moi, elle est la bienvenue ! Merci par avance.
Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu English translation pending
by Max68 · 2018-01-20 · 135 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.

La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :

Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours

La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?

Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours

Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉

Merci d'avance

Max
Retour pratique de 14 jours au Costa Rica (Caraïbes / centre / Corcovado / Manuel-Antonio) English translation pending
by KayakMan · 2018-01-18 · 12 replies
Bonjour, Un retour sur un périple de 14 nuits au CR en Décembre 2017. Voyageurs : Couple de 45/50 ans Régions concernées : Caraïbe Sud / Tortuguero / Irazu / Uvita / Corcovado / Manuel Antonio Météo : 2 jours de Tempête/pluie, 1 jour gris (Caraïbes Sud)… et 11 jours de soleil ensuite 😊 Organisation : Nous sommes passés par ToutCostaRica.com (TCR / Réseau solidaire Gratuit d’assistance et de services) pour la réservation de la voiture et les Cabinas/hôtels. Nous avons pris la carte TCR (65$) qui donne entre -15 et -30% pour les hôtels et activités. Nous avons effectué toutes nos réservations en direct de France, et aucun soucis ou problème à constater. La carte TCR est un bon plan à mon avis. Globalement : -Les DAB fonctionnent 2 fois/3, et sont souvent pris d’assaut. -Un petit 4X4 est l’idéal. Les route impeccables (sauf quelques trous !) et praticables au début de nuit si bitumée. -La vie est chère pour l’Am. centrale (compter 30 % en dessous de la France (bière 2€, dèj avec boisson 9/14 €, mojito 6 €, ….)) -Pas d’insécurité particulière, et des ticos particulièrement prévenant avec les touristes en nous avertissant de ne pas aller dans telle direction… -Une nature exubérante, des animaux à tout va, et des paysages incroyables. -Les prix ci-dessous comprennent les petit dèj pour 2 pour les hôtels et un plat + boisson/cocktail + eau pour les restos.

Jour 1 : Vol AF (impec). Nuit chez Pierre Détente (TCR : 70 $) : Cabinas sympa, au calme, bon cadre petit-déjeuner extérieur, hôtesse chaleureuse. Parfait pour partir direct le lendemain sans le bruit et la circulation d’Alajuela. Jour 2 : Livraison de la voiture à 7h00 directement à l’hôtel (Service TCR gratuit : super). Départ pour les Caraïbes Sud car Volcan Poas fermé… Arrivée 9 h plus tard (6 h prévues mais autoroute fermée suite à éboulement : grosse tempête pendant la nuit sur les Caraïbes avec des dégâts jusque dans les terres). Nous avons été obligés de passer par les montagnes de Turrialba … donc arrivée de nuit à 19 h. Hôtel pour 4 nuits au BLUE CONGA à Puerto Viejo (TCR : 75 $) : Chambre décevante car peu d’ouverture (fenêtre au niveau du plafond, donc pas de vue), mais bien placé, au calme avec un balcon. Hôtesse top, qui nous a aidé à changer nos activités (mer agitée suite à la tempête, vent et pluie). Super petite piscine et espace petit-déjeuner/détente. Finalement, bien ! Diner au Rojo à Puerto Viejo, cher et pas top (sauf les sushi, mais bon pas très local !) Jour 3 : Parc de Manzanillo et plages sur la route. Nous n’avons fait que 2 km dans le parc (impraticable car inondé suite à la tempête), mais superbe entrée en matière. Déjeuner chez ANDY (Cool & Calm Soda) sur le front de mer de Manzanillo. Super, très bon, accueillant, local, dépaysant et vue directe sur mer. 17 $/pax . Jaguar Rescue Center : un refuge où les animaux blessés sont recueillis et soignés pour être remis en liberté. Pas de jaguar mais plein d’animaux et des explications vraiment intéressantes. Diner : Le Monly dans rue principale de Puerto Viejo. Très bon poisson, sympa, table en bois. (22 $/pax). On recommande. Jour 4 : Le temps se calme (gris). Nous avons convenu d’une excursion chez les Bribris avec Kesh (Bribri lui-même) via TCR …. Super. Ballade pour découvrir un village Bribri, puis départ pour LE village de Kesh pour fabrication du Cacao et déjeuner (TOP). Fin d’après-midi, Kesh nous emmène à pied se baigner dans une cascade dans la Jungle (A/R = 60 mn de marche dure, limite escalade). Superbe journée avec Kesh, qui parle très bien Français et nous a fait découvrir plein de choses sur la faune, la flore, sa culture … A faire (50 $/pax la journée y compris le déjeuner) Diner : Pizzeria Todos Es Possible, en face du chemin du Blue Conga. Excellente pizza, cadre sympa !! (11 $/pax) Jour 5 : Parc de Cahuita sans guide. Nous sommes avertis qu’il n’est ouvert que sur 1.5 km compte tenu des dégâts de la tempête… Finalement, en passant la rivière à guet et en escaladant les arbres tombés nous arrivons à faire le tour complet (6 heures tout de même au lieu de 4) + baignade. Superbe Parc, à ne pas rater, très calme, paysages très variés, plein d’animaux (vipère jaune, coati, aguti, singes hurleurs, Iguane, raton laveur…). Pas le temps de déjeuner ! Apéro au Salsa Brava à Puerto Viejo : Génial bar sur la plage, ambiance et couleur reggae, avec une odeur bizarre de cigarette roulées 😊. Top, mais cher. Diner au Soda à droite du Monly. Excellent poisson et Ceviche. Bon accueil. Pas cher. Poissons et Parilladas top. Coup de cœur sauf les tables en plastique (11 $). Le seul diner « local » était donc le meilleur (les autres restos le soir étaient tenus par des européens) Les Caraïbes Sud sont magnifiques mais le temps ne nous a pas aidés. Cahuita Parc est un coup de cœur. Cette région s’est avérée être la plus chère du CR… et le coté Roots semble déjà loin. Beaucoup de restos et d’hôtel sont tenus par des étrangers…. Bref, un peu surfait maintenant, mais plages fantastiques… A découvrir avec ciel bleu, écoles de surf ouvertes et snorkeling. Jour 6 : Re-parc de Manzanillo, car beau temps. Impossible d’aller trop loin car on a oublié l’anti-moustique ! Baignade mais la mer reste anormalement agitée, on oubli le snorkeling. Route vers La Pavona (4h30) pour le bateau de 16h30 vers Tortuguero. Déj en voiture (tartelette coco et PanBon achetés sur la route. Sympa et bon). Descente de 1h15 en BateauBus pour arriver à Tortuguero, superbe. Jessica de « Tortuguero Tours » nous accueille chaleureusement à l’arrivée. Diner au Soda D’Leite en face de l’embarcadère à gauche. Bon, simple, rapide, pas cher (8 €). Bien ! Hotel : 2 nuits au Miss Junie’s (TCR : 60 $). Superbe hôtel en bois avec un coté canal et un coté mer. Calme, au bout du village. Très agréable. On recommande. Jour 7 : Excursion avec « Tortuguero Tours » (Francisco+Jessica qui parle Français). Full package (60$/pax) Canoé le matin (magnifique) + ballade de 2h30 l’après midi (très Bien) et Night tour (Bof). Jessica est de très bonne volonté, mais parle un peu trop pour bien repérer les animaux. On peu se contenter de Francisco à qui rien n’échappe…. Déjeuner dans le soda le plus près de Tortuguero Tours, en face : rapide, bon et pas cher. Apéro à la Taberna : taverne/bar/boite ouvert sur la rivière avec une vue magnifique, coucher de soleil splendide, musique locale, pêcheurs rasta en famille viennent boire un verre. Génial ! Coup de cœur ! Diner au Donde Richard : Sans prétention, cadre rasta sympa et nourriture correcte. Pas trop cher. (10 $) En résumé : Nous avons adoré. L’ambiance dans les rues de Tortuguero est très conviviale : multitude de famille dehors, stands de barbecues, très chouette. Jour 8 : Départ 9h00 de Tortuguero. Route vers Irazu via Turrialba (5h00). Déj à la gare routière de Turrialba sur la route : pratique mais vraiment pas bon !! Petit tour au village typique de COT avant de monter au volcan en fin d’après-midi (juste pour le panorama et les couleurs de fin de journée car l’entrée du parc est fermée). Magnifique route. Hôtel Grandpas à Irazu, route en bas du volcan. Petit chalet individuel en bois. Simple, propre. Calme. Petit déj top. Placé idéalement pour le volcan (TCR : 70$) Diner au 1921 en bas de la route du volcan. Cher pour des plats sans plus���. Peut être un mauvais soir ? (17 $) Jour 9 : Montée au volcan Irazu. Temps d’abord plombé, puis grand bleu avec vue sur le volcan Turrialba fumant ! Panorama à couper le souffle et il y a à nouveau un lac turquoise au fond du cratère. On y restera 3h30 !! Il faut être bien couvert, il fait très frais. Après-midi consacré à la route vers le Pacifique par la cordillère (4h00 de l’hôtel). Route somptueuse ou l’on veut s’arrêter tout le temps. Plusieurs sodas sur la route avec de belles vues. Vaut le passage. Baignade plage de Dominicalito au coucher soleil. Magnifique plage très locale avec que des Ticos. On peut voir sa voiture de la plage, donc no soucis pour les bagages. A voir. Hôtel à Uvita : 2 nuits au Villa Gaïa. En dehors d’Uvita/Bahia, grande et chouette Cabinas avec terrasse privée. Piscine très chouette avec vue mer. Demander les bungalow prés de la piscine (donc loin de la route !) pour être au calme. Réveil par les singes hurleurs… on a aimé (TCR : 70$) Diner : au resto de l’hôtel car chouette cadre. Poisson façon Thaï vraiment excellent. Dessert Budin Banana à tomber. Prix raisonnable. Cocktail bof. On y est retourné le lendemain et pris la même chose… (17 $) Jour 10 : Parc Marina Ballena. Grandiose panorama à faire à marée basse et remontante. Coin pour snorkeling le long des rocher à gauche de la queue de la Baleine (en regardant la mer). Ne pas hésiter à nager loin (pas de danger, courants faibles) pour avoir une bonne visibilité et voir vraiment des beaux et gros poissons (bref, aller là où sont les bateaux de snorkelling à 40$ par personne…). En revanche, à part la Queue de la Baleine, les autres plages du Parc nous ont déçus (galets, vagues….) et il faut reprendre la voiture pour les faire, il n’y a pas de sentier tout le long du parc. Ça casse la balade. Dèj à la Cusingua Ocean Vue. Top et peu cher compte tenu du cadre chic (17$), du service très soigné et de la belle vue la queue de Baleine. Super Ceviche avec chips de banane plantain. Coucher de soleil sur Playa Tortuga. Belle plage étonnante : beaucoup de bois flotté sur la plage, très beau tombant de jungle dans la mer, jolie rivière mais pas de baignade car trop de petit bois dans la mer. Superbe ! Diner : Voir Jour 9 😊 Jour 11 : Re-Parc Marina Ballena, pour re-snorkeling (on adore et on était frustré de ne pas en avoir fait dans les Caraïbes !). Déjeuner sur la route après playa tortuga au Boca Coronado : soda/resto où on se partage ceviche et salades. Bon, copieux, simple, super accueil et une magnifique vue sur la mer (la plupart des autres restos ont vue sur la route !) Route (2h15) pour le bateau de 16h30 à Sierpe direction Bahia Drake. Très belle descente en bateau face au soleil couchant jusqu’au village de Drake avec un sentiment de « bout du monde ». Vraiment bien agréable. Ne pas se mettre à l’avant du bateau, on voit moins bien. Diner Drake : Claudio’s Grill. Bof et très cher ! Nous ne le recommandons pas. Hotel 3 nuits : Jade Mar dans une Cabinas individuelle vue mer avec terrasse. A part la déco ☹, la vue, le lit, le cadre, l’emplacement dans le village et la terrasse au TOP ! (TCR : 80 $) Jour 12 : Parc Corcovado La Sirena. Superbe parc, forêt primaire et secondaire. Animaux et oiseaux au rendez-vous. Cher, mais à faire. (TCR via La Picolina tour= – 15%) Diner : Gringo Curts, Génialissime !! Le plan dans l’après midi pour un smoothie de fruits frais avec vue sur des dizaines d’oiseaux de couleurs tropicales à moins de 3 m (même toucan 😊) !! Et l’apothéose au diner avec un plat de poisson pour 2 à 11 $ vraiment excellent et parfumé servi dans une feuille de Bananier. A ne pas rater, coup de cœur… Le propriétaire est un amoureux de la nature et il partage son émerveillement. Jour 13 : Parc Corcovado Isla Cäno. Plongée sous-marine avec OSA Divers, vraiment bien, professionnels et secure. 2 plongées de 45 mn magnifiques avec Raie, Requins, murène, énormes bancs de poissons… Cher (car inclus l’entrée dans le parc), mais TOP ! Beaucoup de courants, assez physique. Pause déjeuner sur la belle plage de San Jocecito et retour en bateau. Ballade en fin d’après midi sur le sentier douanier (à gauche en regardant la mer) de Drake jusqu’à Playa Cocalito. Vraiment à faire, beaux panorama, ponts suspendus incroyables, et plage paradisiaque à l’arrivée. Apéro : A l’hôtel Jinetes de Osa, sur une petite table le long du sentier douanier. Superbe. Diner Gringo Curts : Quand on vous dit qu’on a aimé !! Jour 14 : ballade sur le sentier douanier, comme la veille mais jusqu’à Playa San Jocecito. Long (4h avec quelques stop baignade et photo) mais magnifique. Un régal pour les oiseaux : toucans, aras rouge. Quelques singes hurleurs. Pas beaucoup plus car nous avons eu la flemme de partir avant 7h !! Nous avions convenu avec le club de plongée la veille qu’ils nous ramèneraient en bateau avec leur palanquée du jour (ils s’arrêtent déjeuner tous les jour à San Jocecito) pour nous éviter de refaire le chemin côtier au retour. Nous sommes revenus vers 14h. Comme prévu, l’hôtel nous a descendu nos bagages à 14h15 et nous avons pu prendre le bateau à 14h30 pour Sierpe ! Remontée en bateau toujours aussi belle. Route vers Manuel Antonio. A l’arrivée, le choc : pleins de touristes, de bruit, de voitures, de boutiques. Nous n’étions plus habitués à tant de monde ! Apéro à El Avion et diner au Wagon. Festif et animé. On regrette l’intimité et la convivialité du Gringo Curts ! Hôtel Cabinas espadilla. Nouveau choc : climatisation à fond et impossible d’ouvrir les fenêtres ! Déco soignée, propre et très près de l’entrée du parc ce qui évite de reprendre la voiture (la circulation est dense) et de payer un parking. Mais globalement, un choc peu agréable ! Jour 15 : Parc manuel Antonio. Si l’entrée du parc fait peur (beaucoup de visiteurs), il y a peu de monde sur les très beaux sentiers vers la gauche : en y allant tôt, on a surpris des faons et des agutis. Par contre, les plages sont blindées et les capucins peu sauvages, ce qui enlève la magie … mais est très pratique pour les photos ! Parc génial pour les singes : paresseux, adorables titis, capucins et singes hurleurs. Retour vers San José, bonne route avec un stop sur le pont du Rio Tarcoles pour voir d’impressionnants crocodiles, les plus gros du Costa Rica. Conclusion : nature superbe, animaux variés, paysages grandioses, population accueillante et chaleureuse. Conseil : prendre des jumelles.

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