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Frictions entre Thailande et Cambodge English translation pending
by Asianmike · 2011-02-05 · 55 replies
Les tensions entre les 2 pays se réveillent régulièrement et quasiment toujours pour les mêmes raisons, un certain flou concernant les frontière entre les 2 pays et surtout concernant l'appartenance du temple du Preah Vihear. Officiellement Cambodgien, les Thaïlandais n'ont pas abandonné leur désir de le récupérer ce qui crée régulièrement des accrochages comme depuis trois jours. La visite du temple est donc à retirer de vos itinéraires le temps que ça se calme. D'ailleurs programmer la découverte du Preah Vihear nécessite de se tenir au courant de la situation car elle est toujours tendue. Dommage car c'est un lieu magnifique tant le temps que les paysages alentours. Et la réplique qu'il y a à Muang Boran, c'est vraiment pas pareil ;)
Information sur les ferrys pour traversée de nuit en Corse English translation pending
by Kastel85 · 2011-02-05 · 65 replies
Bonjour tout le forum, ma question va peut-être vous étonner, mais je voudrais savoir, ayant pour le moment encore le choix, quelle différence y a t'il avec une traversée de nuit pour se rendre en Corse en mai juin, sur le Napoléon Bonaparte ou le Jean Nicoli, question confort des cabines, à priori le Jean Nicoli est plus récent que le Napoléon Bonaparte, mais sachant que le Jean Nicoli est un navire mixte, peut-être cela a t'il une incidence, et lorsqu'ils notent cabine a 4 lits est ce qu'il y a une séparation, car je n'ai pas trouvé sur le net de photos d'intérieur des cabines afin de me rendre compte, et enfin il y a une heure de moins de voyage sur le Napoléon, merci pour vos réponses.
Prix d'un guide pour la journée au Maroc? English translation pending
by Cocolytche · 2011-02-03 · 5 replies
Bonjour je pars début mars, je pense marcher dans la vallée du dades et du dra et prendre un guide, nous sommes 2, pouvez vous me dire combien environ faut il donner à un guide officiel pour la journée ou tout simplement à une personne qui connait bien la région meme sil n est pas guide.merci
Itinéraire dans le sud de la Patagonie chilienne en mars? English translation pending
by Jrm69 · 2011-02-02 · 9 replies
Bonjour, Je part en mars prochain en Patagonie chilienne, j’ai besoin de quelques renseignement :

Pour ce rendre à Punta Arenas, est ce qu’il est mieux d’acheter les billets à l’avance pas internet ? Est il possible de Punta Arenas de faire une escale à Ushuaia ? Quelle climat pour cette période de l’année ? Est il facile d’aller au Perito Moreno a partir de Punta Arenas ? Vaut il mieux aller marcher en terre de feu ou à Torres del Plaine ? Merci pour votre aide
Iran de mars à avril 2011: organisation, sécurité, déplacements, logements...? English translation pending
by Samarkand000 · 2011-01-31 · 24 replies
Bonjour,

Départ pour l'Iran de mi-mars à mi-avril.

ARRIVEE: A Dubai au préalable, j'envisage prendre un bateau, vers bandar abbas: expériences similaires et conseils à me

SUR PLACE:

> vu la période et Eid Norouz: quels conseils ? faut-il tout réserver (logement et déplacements) à l'avance ?

> beaucoup à voir; envie de voyager au rythme des bus/taxis communs/trains, et non avec vols d'avion internes; en prenant le temps de m'arrêter sans courir d'une attraction touristique à l'autre. Puis-je improviser ou n'est-ce pas à conseiller ?

VISA > comment obtenir les fameuses 'références' qui semblent exigées pour demander mon visa, à partir de la Belgique, sans pour autant être dans le schéma d'un voyage organisé de groupe ? > ai-je encore le temps (entre aujourd'hui et départ tt début mars) pour obtenir mon visa à partir de l'ambassade d'iran en Belgique ?

SECURITE > il y a d'un côté les témoignages positifs (dont ce forum). Il y a aussi ce qu'on en dit de dangereux et d'arbitraire: ainsi le dernier témoignage reçu, une arrestation d'un touriste belge emprisonné durant 4 mois (de sept 2009 à janv 2010... il est clair que la période 'au lendemain' des dernières élections a été fort tendues). Qu'en est-il ? > quid accès internet: bcp d'internet café ? dans les hôtels ? accès limités et sites interdits ? > possible d'acheter une carte communication tél+web sur place pr permettre appels tél et internet via 3G ?

BUDGET > Vu mon schéma de voyage, que prévoir approximativement comme budget/jour ? > est-ce vrai qu'il faut emporter son cash avec soi (euros et/ou dollars), PAS de chèques voyages, et PEU d'utilisation de la carte de crédit ?

je m'arrête là. un grand merci pour vos réponses
Climat: partir en octobre à la Réunion? English translation pending
by Skych · 2011-01-28 · 21 replies
Hello pour notre voyages de Noces, nous souhaitons partir deux semaines a partir du 15 Octobre et combiner Ile de la Réunion et Ile Maurice. Est-ce que c'est la bonne saison ou pas assez chaud pour la Réunion? je cherche des avis :D nous sommes assez serrés niveau période de vacances donc j'aimerai savoir si on ne se trompe pas niveau du mois quand partir ! Merci d'avance
Voyage Guatemala - Belize - Chiapas (Mexique): votre avis sur l'itinéraire? English translation pending
by Outburst · 2011-01-26 · 29 replies
Bonjour, on souhaite partir 3 à 4 semaines au Guatemala entre la mi-juillet et la mi-aout à 2. On a commencé à définir nos envies et on se pose plusieurs questions dont on ne trouve pas clairement de réponse sur le forum à savoir:

- Pour les sites Mayas, on souhaite évidemment faire Tikal mais quel en serait les meilleurs compléments : Copan au Honduras, Palenque et Tonita au Chiapas, d'autres sites du Péten autour de Sayaxché ou de la frontière à Béthel (Bonampak-Yaxhilan...?) sans forcément faire des treks dans la jungle (pas du gout de ma copine...)

- Pour la partie mer&plages au Belize, quel est le meilleur endroit pour faire du snorkeling au milieu des coraux et poissons : Caye Calker, Tobacco, autres? départ forcé de Bélize City?

- Est il aisé (et rapide) de rejoindre Belize City depuis Punta Gorda (en venant de Livingston)? Quelles étapes sympas à faire si le trajet en bus est trop long?

- Ou peut on visiter une exploitation-production de café "traditionnelle"?

Merci d'avance pour vos réponses et votre patience 😛
Visiter Prasat Preah Vihear à partir de la Thaïlande, Issan? English translation pending
by Xav44 · 2011-01-24 · 9 replies
Bonjour

Est-il possible en 2011 de visiter Prasat Preah vihear à partir de Si Saket, Issan, nonobstant le conflit entre la Thailande et le Cambodge ?

Forte présence de l'armée ? A quoi faut-il s'attendre ?

Merci
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 9 janvier English translation pending
by Alicecaroll · 2011-01-20 · 396 replies
Petites impressions a chaud d' une croisière sur le Costa pacifica du 9 janvier 2011  Très beau parcours Trop de jours en mer 4 sur un total de 11 jours Costa aurait pu apporter un petit changement afin d' éviter de débarquer en Israël un samedi et éviter de faire des escales techniques en Égypte  obligeant les gens a faire leurs excursions ou a utiliser des prestataires bon vous me direz que je le savais avant de partir  

Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative  a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration  moins obstentatoire  Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si  certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif  alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée  Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose  Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom  Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant  Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite   Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes.....  Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes

Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole

Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose

Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps

Port Said Alexandrie  excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40  siècles vous contemplent alors.... Très beau temps

Rome  Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .

Vraiment un parcours charge d' histoire  Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .

Nous avons pris sur place  2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café  22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros

En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote  de bœuf a deux que je recommande  Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante

Allez voilà c est terminée  J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme)   Line
Ascension du pic Lenine au Kirghizistan ou trekking peak au Népal? English translation pending
by Stephgran · 2011-01-19 · 17 replies
bonjour je suis mordu d'alpinisme et de voyage et je désirerais à l'horizon 2012 éffectuer soit l'ascension du "fameux pic lenine" au kyrghistan ou faire un trekking peak classique au népal, avec en point d'orgue l'ascension de deux non moins célèbre sommets faciles de 6000m : mera-peak et island peak j'aime beaucoup l'asie centrale et je connais déja bien l'ouzbékistan et le nord kyrghize qui m'ont fasciné.. par contre je ne connais absolulment pas le népal alors j'hésite beaucoup entre ces deux destinations...quel facheux dilemne ! que faire 🤪 si quelqu'un d'entre vous est déja allé dans ces deux endroits...merci de m'aiguiller, j'attends vos conseils

d'autre part je cherche des personnes motivés pour m'accompagner dans l'esprit du routard qui cherche à vivre une expérience humaine d'une ascension ou d'un trekking peak (un peu moins lourd d'un point de vue logistique) avis aux amateurs 😇 à bientôt steph
Quel type de voiture pour le passage du col Tizi n'Tichka? (Maroc) English translation pending
by Casanina · 2011-01-16 · 20 replies
Bonjour, nous projetons de faire le trajet Marrakech - Skoura - Marrakech début mars, on passera donc par les montagnes et ce fameux col aller-retour (on passera 3 nuits à Skoura puis retour sur marrakech). On s'est renseignés pour les locations de voiture et comme nous ne sommes que deux une catégorie A type fiat palo nous suffirait. Seulement, pour faire ces routes de montagne ça suffira au niveau puissance? (euh... j'y connais rien en voiture moi et je ne connais pas cette partie du Maroc ni ses routes). Est-ce qu'elle réussira à monter ces routes de montagne sans qu'on cale tous les 50 mètres? Qu'en pensez-vous? Sinon, la catégorie suivante c'est généralement la logan dacia, est-elle plus puissante? Quelle est votre expérience en voiture de location sur ce trajet?
Randonnée en avril dans les Alpes English translation pending
by Adri001 · 2011-01-12 · 18 replies
Bonjour,

Vers la mi-avril, je souhaiterais faire une rando de 7-8 jours dans les Alpes, pas trop technique (donc pas style crampons et cordes indispensables), et itinérante, nuits en refuges ou gîtes, avec ou sans guide/accompagnateurs.

A priori je dirais qu'il faut rester en-deçà des 2000m. Au-delà, faudrait-il utiliser tout le temps des raquettes ? ça dépendra bien sûr de la météo mais, pour celles et ceux qui ont déjà fait ce genre de rando, merci de me faire part de votre expérience.

Des propositions de rando à faire ?

Merci !
Voyager la Corse à moto en juin 2011: vos bons plans? English translation pending
by Ericlafouine · 2011-01-11 · 28 replies
Bonjour à tous! je suis nouveau sur le site! je le trouve vraiment complet et sympa ! donc, comme l'indique le titre, pour la premiere fois de ma vie, je souhaiterais faire la corse en juin 2011 et en moto ( j'ai une bmw r1200rt). je recherche le maximum d'info, conseille, de lien divers, etc.... pour mon voyage ! par avance merci. eric
Climat en août et idée d'itinéraire pour un mois en Inde du Sud? English translation pending
by Frenchydu31 · 2011-01-09 · 3 replies
Bonjour amis voyageurs, nous sommes 4 amis et partons en inde du sud fin juillet jusqu'à fin Août. Nous arrivons à Bombay. J'ai plusieurs questions: - 1) la mousson est elle si dérangeante que ca comme nous avons pu le voir dans certains article ou cela est supportable? - 2) Faut il réserver en avance un hôtel a Bombay avant notre arrivée car apparemment les hôtels la bas sont pris d'assaut? - 3) avez vous un itinéraire à nous conseiller pour un mois? devons nous privilégié le nord en raison de la mousson ou le sud est possible?

Nous vous remercions par avance pour votre aide précieuse

cordialement
Itinéraire idéal pour voyage de noces en France? English translation pending
by Deuxpardeux · 2011-01-09 · 8 replies
Nous sommes à planifier notre voyage de noce de deux semaines pour septembre 2012. Nous désirons recevoir quelques conseils concernant les endroits à privilégiés dans ce beau pays. Nous voulons passer quelques jours à Paris et par la suite louer une voiture afin pouvoir visiter et rencontrer les gens. Nous sommes passionnés de bonne cuisine, de bons vins et de paysages à couper le souffle. Tout dépendant du trajet, nous n'excluons pas la possibilités de faire un saut en Suisse. merci
Combien de kilomètres entre Marrakech et les gorges du Dadès? English translation pending
by Soumaya85 · 2011-01-06 · 9 replies
Bonjour,

nous voudrions visiter ce coin (gorges du dades et les petites oasis aux alentours) combien de km entre Marrakech centre et ce lieu? une fois las bas qu est ce qu il y a voir? auriez vous une idée de parcours sur place ou d endroits a sutout pas rater?!!!

Merci d avance

Famille d indécis ...
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-01-06 · 8 replies
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Faire le canal de Nantes à Brest à pied en hiver? English translation pending
by Tatawin · 2010-12-30 · 4 replies
Bonjour a tous,

je suis nouveau sur ce forum, et je viens vous présenter ma dernière rando

beaucoup de sujet sur le canal de Nantes à Brest, mais principalement en vélo, ou alors à pied, que certaines parties, et puis toujours à la belle saison en été,

d'ou mon nouveau sujet,

je rentre après avoir parcouru en solitaire le canal en entier, partant de Landévennec à l'embouchure, jusqu'à Nantes, à la gare pour mon retour, soit 420 km, le parcours est donné pour 360 km de Nantes jusqu'à Port Launay, mais à celà j'ai rajouté la partie Port Launay jusqu'à l'embouchure à Landévennec, cette partie n'a pas de chemin de halage et se fait en partie sur GR quand on les trouve, souvent très mal référencés, ou sur petite route départementale. Et puis, les sorties du canal pour les hébergements, qui à cette saison ne sont pas faciles à trouver, et malheureusement au dehors du chemin de halage.

Pourquoi l'avoir fait en sens inverse, pour le temps, partir du plus froid vers le plus chaud, j'ai d'ailleurs été particulièrement servi, cette année, il y avait tout, pluie, neige, vent et parfois quand même un peu de soleil. Mais que de paysages superbes🙂 🙂🙂🙂

Pourquoi en hiver, j'aime pas trop les foules, et là aussi, j'ai été servi, à part quelques joggeurs, ou à l'abord des villes, les retraités promenant leur chien, donc tranquille à donf.

j'ai rencontré par deux fois des clubs de randonnée, celui de Redon, ils m'ont dépassé à vitesse grand V 😕 comme des malades en marche style nordique, et un autre plus club plus pépére à Blain 😎.

Pour la partie hébergements, j'avais tout réservé avant, vu la difficulté de trouver, seul hic, il faut se tenir a son planing, mais partout des acceuils très chaleureux chambres d'hôtes, gîtes, refuges et hôtels, surtout les fois ou je débarquai aussi mouillé qu'un sous-marin

Ah oui, j'oubliai, en combien de jours, démarrage pédibus le 22 novembre à landevennec à la nuit, et arrivée à nantes le 10 décembre, marche tous les jours, soit 19 jours, soit une moyenne de 22 km environ, sac à dos beaucoup trop lourd au départ, frôlait les 20 km, mais il avait fallu prévoir la bouffe, beaucoup d'hébergement ou il y a de quoi chauffé, mais pas la nourriture, et en hors saison, certaines chambre d'hôtes n'assurent pas non plus les repas, et encore moins pour une personne seule, et pour les commerces, c'est pas facile du tout à pied, il aurait fallu faire trop de détour.

voilà, si je peux répondre à quelques personnes qui aimerait en faire autant, n'hésitez pas
Bonne nouvelle pour les touristes de Martinique: La Savane rénovée est de retour! (28 décembre 2010) English translation pending
by Brolly972 · 2010-12-28 · 3 replies
FORT-DE-FRANCE Enfin La Savane! ... Ou presque L. H. France-Antilles Martinique 28.12.2010 Olivier Dubosq (notre photo) montre que la nouvelle savane disposera également d'un espace pour faire son footing. (C. Ro./Archives F-A)

C'est aujourd'hui que la Savane est rendue aux Foyalais. L'impatience commençait vraiment à se faire sentir, quand ce n'était pas carrément le scepticisme s'agissant de la réouverture de la Savane. Après plus de trois ans de fermeture, la place mythique de Foyal est de nouveau mise à la disposition du public. Et voilà nous y sommes! Cette place qui existe depuis près de 400 ans, qui a vu des moments de l'histoire politique et sociale, ce lieu de convivialité, va enfin être rouvert dès aujourd'hui. « La population s'impatiente et a fini par s'habituer à quelque chose d'inachevé, c'est insupportable, déclare Raymond Saint-Louis-Augustin, maire de Fort-de-France. C'est quand même un chantier qui est en route depuis quatre ans et j'ai beaucoup insisté pour qu'en fin d'année les Foyalais retrouvent la Savane. C'est chose faite, pas tel que nous le souhaitions, mais c'est fait... » Après maintes rumeurs de réouvertures, la municipalité a mis un point d'honneur à remettre cet espace public avant 2011, ce, même si la totalité de la première phase des travaux, avec le Mail de la Liberté, n'est pas achevée et que tous les kiosques ne sont pas occupés. La vaste pelouse est bien là, elle. « C'est un chantier difficile et délicat. Il nous a fallu travailler dans la dentelle, je pense en particulier à la rue de la Liberté. Le sous-sol foyalais est dans un état épouvantable quant à sa constitution même, mais il est aussi occupé par des réseaux et des ouvrages très vieux » , ajoute Raymond Saint-Louis-Augustin. Que la population reprenne possession de la Savane Voilà plus de trois ans que la Savane était fermée. Intégrée au vaste projet de réhabilitation du bord de mer de la ville, les travaux commencés en 2007 ont semblé interminables. Le chantier était alors divisé en deux grandes tranches qui devaient être livrées, pour la première en septembre 2008 et et la seconde en juin 2009. Finalement, le public retrouve presque 2/3 du projet à l'orée de 2011. L'engagement d'Olivier Dubosq, l'architecte, était de livrer les 2/3 de l'opération soit : le Mail de la Liberté avec ses 18 commerces installés dans les kiosques (bars avec terrasses, glaciers, crêperie, artisanat...) et la plaine de la Savane en quasi-totalité avec cinq îlots à thèmes sur sept : Musique, épices, palmiers, couleurs, parfums (il manquera l'îles aux jeux et celle de la mémoire avec une oeuvre monumentale de l'artiste cubaine Annabel Guerrero). La place de Savane, poumon et coeur de Fort-de-France, devrait rebattre de mille feux dès le 30 décembre prochain. A l'occasion des Boucans de la baie, grand feu d'artifice de la ville, le public devrait investir massivement les lieux. C'est un peu l'enjeu de la municipalité : que la population reprenne possession de la Savane, qui était depuis quelques années un lieu de trafic abandonné par les familles. Alors, on pourrait revoir vivre la Savane comme dans ses plus belles années et la considérer comme un lieu de rendez-vous incontournable. Le front de mer ou Malécon donne une idée de l'éclairage dont la Savane va bénéficier de nuit. (J-M. E/France-Antilles) - Des îles sur la Savane Ces espaces appelés « îles » sont répartis sur les trois hectares de pelouse. « C'est une promenade botanique de sept îles au milieu d'une mer verte » , explique Olivier Dubosq. On devrait notamment retrouver sur l'île aux épices, du manioc, du piment... Les fleurs odorantes sont, elles, situées sur l'île aux parfums. Sur l'île aux couleurs on trouvera des flamboyants et d'autres plantes colorées. Les grands palmiers sont réunis sur l'île aux palmiers, et à proximité des ruines vers le boulevard Alfassa, se situera l'île à musique. « Nous avons vu pour cet endroit-là, vu sa position, un espace qui donne envie de jouer de la musique... » Laquelle musique pourra aussi se jouer sur la scène amovible située près de l'avenue des Caraïbes, adossée au parking de la bibliothèque Schoelcher. « On a fait des grandes fondations en béton avec des réseaux techniques » , a précisé l'architecte. Sur le volet éclairage les espaces précités seront mis en valeur. Ce travail a été confié aux Eclairagistes associés, spécialisés dans la scénographie de l'espace urbain par l'éclairage. On retrouvera un peu la même ambiance que sur le front de mer. « Nous allons disposer d'une centaine d'éclairages changeants, explique Olivier Dubosq. De nuit, la Grande Savane sera de couleur bleue car cette luminosité est équivalente à la lumière blanche et plus apaisante » . - REPÈRES - Les kiosques en cours d'aménagement Les kiosques seront aménagés peu après l'ouverture par les commerçants et les restaurateurs. Les loyers vont de 425 à 1425 euros. D'ici la fin de l'année ils devraient être six sur dix-huit à débuter leur activité. C'est en tout cas le chiffre avancé lors du dernier conseil municipal, le 22 décembre dernier. - Combien ça coûte ? Selon les chiffres avancés par la Semaff, l'opération Savane était évaluée à 15, 5 millions d'euros en 2005. En 2010, le projet avoisine les 25 millions d'euros. Une hausse due à des aménagements qui n'étaient pas prévus dans les marchés initiaux et à l'allongement du chantier en lui-même. - Le monument aux morts déplacé « Il n'y a pas eu de changements dans le projet initial, mais c'est un chantier qui a été débattu pendant les travaux. Par exemple sur l'emplacement du monument aux morts. Il y a eu une concertation avec les associations d'anciens combattants » , présente Olivier Dubosq. Le monument aux morts va céder sa place à l'île Mémoire où sera érigée l'oeuvre « Souvenance » d'Annabel Guerrero. La ville prévoit également d'y replanter le baobab que Léopold Sédar-Senghor avait offert à Aimé Césaire. Le monument aux morts sera lui juste en face des Affaires maritimes, sur un parvis aménagé. - Un site surveillé « Nous avons ajouté de la vidéo-surveillance sur la rue de la Liberté » , précise l'architecte, qui précise que trois postes de surveillance seront également mis en service : sur le front de mer, sur le Mail de la Liberté et sur la Savane. - Ce n'est pas fini... Il y a quelques mois Olivier Dubosq estimait que ce qui resterait à faire dans le projet Savane prendrait au moins huit mois. « Ce sera l'avenue des Caraïbes (le Mail des Caraïbes, l'île des jeux dans l'angle face au Conseil général, le monument aux morts, et la réorganisation du parking qui sera tout en longueur sur la portion allant de la bibliothèque au boulevard Chevaliers Sainte-Marthe » .
http://www.martinique.franceantilles.fr/regions/centre/enfin-la-savane-ou-presque-28-12-2010-96885.php
Six mois au Cambodge: dans quel sens? English translation pending
by Bouba033 · 2010-12-26 · 16 replies
Bonjour, Depuis quelques mois je navigue sur ce forum et en particulier sur la partie Cambodge afin d'organiser mon voyage, j'ai trouvé pour des GH, des restos, des astuces, des chauffeurs.. et j'ai noté plein de sites à ne pas rater, mais il me reste quelques questions..

J'arrive le 11/01/11 à PP et j'y reste entre 4 et 6mois tout va dépendre de la gestion de mon budget ;p (en moyenne 20/25$ par jour pour tout faire) J'ai prévu de visiter SR, Battambang, Kampot, Kep, Sihanoukville, Ratanakiri, et plein d'autres villages, c'est concernant l'ordre de passage ou j'ai un doute..

1- j'aimerai éviter la foule, enfin autant que possible je me doute de ne pas arriver à être seul à Angkor, j'ai prévu de le faire vers mars? et peut-être une deuxième fois vers juin (j'ai lu qu'avec le changement de climat les paysages changeaient également) mais est-ce qu'il y aura une différence des le moins de juin ou c'est plus vers la fin de l'été?

2- j'ai envie de faire le trajet Battambang -> Siem Reap en bateau donc avec de l'eau dessous pour avancer 😛 jusqu'à quelles dates en général ca passe histoire d'éviter de faire une partie en bus.. je sais bien que miss météo n'est pas forcement sur le forum mais par habitude certains auront peut-être un conseil sur les mois à éviter absolument? (avril je m'en doute, mais : février mars, mai ou juin certain mois sont ils plus intéressant?)

3- et de profiter des iles et des plages, à part les mois pendant la mousson je ne pense pas qu'il y ait de dates à éviter?

4- Entre Ratanakiri et PP je dois passer par SR obligatoirement ou y a t'il des bus qui vont vers PP?

5- Et pour finir pendant mai-juin (pendant la mousson) qu'est-ce qui est sympa à faire? ou villes à voir? ou à éviter 🤪

Concernant le temps dans chaque ville rien n'est choisi, ce sera au feeling, mais concernant l'ordre si je peux m'arranger avec le temps, les gens et l'eau ce serait déjà ça. J'aurai très certainement plein de questions une fois sur place histoire de pas rater trop de choses mais si déjà je peux établir une chronologie dans mon road trip ce serait super 😉

j'ai prévu de faire plus ou moins dans cet ordre (en attendant des infos sur mes questions précédentes) : PP - Btg - SR - Ratanakiri - PP - Kampot / Sihanoukville - SR Sans parler des "ptits villages" qui seront sur le trajet.

Voila pour ce soir c'est fini, merci par avance a ceux qui prendront la peine de m'aider 😊 Bonne fêtes de fin d'année à tous. Sylvain
Voyager la Moldavie à vélo: vos retours? English translation pending
by Bayernd77 · 2010-12-21 · 46 replies
J'ai bien fait une recherche sur ce petit pays qui n'attire pas trop les cyclotouristes mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos pertinentes. J'aimerais avoir des retours sur ceux qui ont pédalé là-bas, ce qu'ils ont aimé ou detesté, les régions à privilégier et à éviter à tout pris (transnitrie, Gagaouzie ?), la circulation et l'état des routes, les rencontres avec la population locale. Merci d'avance.
Retour d'un peu plus de trois semaines au Rajasthan English translation pending
by Cdarnault · 2010-11-23 · 4 replies
Pour, selon la formule consacrée, aider un peu ces forumistes qui m'ont eux mêmes beaucoup aidée:

De retour d'un peu plus de 3 semaines au Rajasthan, un petit résumé concernant surtout le gite et le couvert :

Delhi

3 nuits à l'aller au Cottage Yes Please : 900rps pour une double; petite chambre avec private bath, propre, calme (elle ne donnait pas sur la rue) et personnel sympa

au retour: le Cottage étant plein, ils me proposent leur autre hotel tout à côté : le Crown Plaza...catastrophe : chambre lugubre, sale, (les draps pleins de taches, les tapis inommables et la salle de bains puante); on appelle un rikshaw pour aller au RS International : pas mieux.

On décide alors de viser un peu plus cher et on atterrit au Joyti Mahal à 2000rps (petits déjeuners inclus); grande chambre propre et claire, belle salle de bains et excellents breakfeasts...

pour les repas: le Malotra (en face du Cottage Yes Please) est toujours aussi bon, le Karim (en face de Jama Maschid) aussi et la chaine de restaurant Sarabava Bavan (sur Jan Path entre autres) fait toujours les meilleurs masala dosa de Delhi.

Jaipur

3 nuits au Sunder Palace (à côté du Pearl Palace); 1000rps la double. que dire? Sans doute un des meilleurs rapports qualité-prix du nord de l'Inde : hôtel impeccable tenu par deux frères drôles et compétents; grande chambre lumineuse et salle de bains nickel; bonne bouffe sur le toit terrasse; quartier calme et pas trop éloigné du centre.

Attention: réserver car toujours plein.

Pour les repas, la cuisine du Niro's est toujours aussi excellente mais le LMB que la plupart des guides encensent nous a beaucoup déçu.

Nous avons beaucoup aimé Jaipur où nous étions au moment de Diwali; beaucoup de monde dans les bazars mais des commerçants sympa et pas insistants du tout.

Roopengarh

Petit village au sud de Jaipur où nous avions décidé de nous offrir une nuit dans le petit palace du coin.(3500rps)

C'était parfait; juste un peu décati comme on aime, pas de luxe inutile et de grandes chambres où l'on se perd un peu mais c'est très propre et un accueil charmant.

Bouffe délicieuse sur l'immense terrasse.

Le village est vraiment exceptionnel : des boutiques, des marchés et des hommes et femmes en tenues traditionnelles....c'était beau et paisible.

Pushkar

Là aussi très bonne surprise. Nous y étions 4 jours avant le Camel Fair mais on a trouvé ça parfait: les chameliers et leur troupeaux arrivaient de toute part et commencaient à s'installer dans l'immense plaine qui borde la ville....

Beaucoup de pélerins aussi près des ghats puisque le lac a enfin retrouvé toute son eau;

Shopping vraiment intéressant si on fait un peu attention.

Atithi Guest house conseillée sur le forum auquel je ne dis pas merci : 350 rps pour une chambre exigue et sale, salle de bains même combat; le repas du premier soir s'étant révélé immangeable, nous avons pris la plupart des autres repas à l'Inn Seventh Heaven; très bon restau, service un peu lent mais joli cadre et les chambres sont ravissantes, mais bookées jusqu'à un an à l'avance.

Jodhpur

Grosse, grosse déception...

Le Durag Niwas, chaudement recommandé par le LP est certes bien placé, au calme avec une jolie cour intérieure mais la Maharaja Room (800 rps) est lugubre et la bathroom pas très nette.

L'accueil est charmant mais c'est bien tout; malgré les commentaires délirants du livre d'or, la bouffe s'est révélée sans intérêt : le porridge était croquant, les beignets de légumes étouffants, le dhal fry aqueux et le curd tourné; mais nous semblions être les seules à nous en rendre compte car il règne dans cette guest une espèce d'athmosphère style « ravis de la crèche » qui fait que tout le monde y arbore un sourire continuel et apprécie tout et n'importe quoi avec le même ravissement; les propriétaires se targuent de plus de verser une part de leur bénéfice à une association dont nous ne dirons rien sinon qu'elle nous a semblé, comme dans pas mal de coins en Inde, être surtout une « association for myself »

Nourriture et laundry étaient de plus, association oblige, hors de prix......

Restaurants dans la ville; en fait les meilleurs thalis (un peu chicos quand même) sont dans deux restaurants mitoyens : l'un est le Kalinga, l'autre je ne me souviens plus mais ils sont tous les deux dans la même rue près de la Poste principale.

Jodhpur ne nous a pas plû : peut être le temps (il pleuvait), peut être la guest, peut être la fatigue mais la veille ville nous a semblé particulièrement sale et emmoustiquée, le marché peu intéressant et la polution insupportable.

Par contre, le Fort de Mehrangar continue à être le plus beau fort du Rajasthan; magnifique visite et audio-guide parfait de sobriété et d'efficacité.

Ranakpur

Peut-être parce que c'était pendant les vacances de Diwali, peut être aussi parce que c'était dimanche mais un monde fou et des parkings pleins de bus....

Y aller quand même parce que c'est le plus beau temple Jaïn de l'Inde.

Ne pas oublier d'aller manger dans leur restaurant un thali délicieux : une immense salle avec de grandes tables de réfectoire en innox, des indiens tout étonnés de nous y voir et des cuisines où des dizaines de personnes préparent dhal, puris, chapatis, riz, le tout pour 25rps; incontournable.

Udaipur

je connaissais déjà cette ville et en avais gardé un souvenir ébloui mais je craignais que toute cette magie ne disparaisse quand on s'éloignait un peu du lac Pichola....

Pas de tout....tout y est parfait : nous y sommes restées 6 jours et nous en sommes parties avec de gros regrets et la certitude que nous y reviendrons un jour pour y passer un mois entier;

Nous logions à la Pratap Bawan Guest House à Lal Ghat (les Dream Heaven, Panorama et Nukkad étaient complets) 1400 rps pour une grande chambre avec des jolies fenêtres sur une rue animée la journée mais très calme la nuit.

Tres clair, très propre, le personnel très serviable, bref je la conseille vivement.

Nous allions diner tous les soirs juste à côté sur le roof top du Jaiwana Haveli, l'un des meilleurs restaurants de la ville; les plats y étaient délicieux et frais (green salad et salade de fruits sans aucun problème) .

Par contre, et contrairement à ce que conseillent LP et Routard, évitez d'aller manger au Jagat Niwas Hotel, où nous avons mangé un biriani sans épices et un raïta aigre et surtout à l'Ambrai Restaurant dont la cuisine est l'exemple parfait de ce qu'on sert habituellement dans les grands palaces : ni tout à fait indienne, ni tout à fait occidentale....sans intérêt.

Nous avions réservé un cours de cuisine chez Shashii qui doit être victime de son succès puisqu'elle nous avait promis que nous ne serions pas plus de 4 (sa cuisine est minuscule) et quand nous sommes apercus que nous étions 8 nous sommes parties et avons fini par prendre les cours de la Spice Box dont la cuisine est beaucoup plus spacieuse et le cuisinier très efficace.

Nous nous sommes beaucoup balladé dans Udaipur et surtout dans les vieux quartiers après la Clock Tower; ne pas hésiter à prendre les rues secondaires où tout un petit monde vit et s'active; visages souriants et étonnés (les occidentaux n'y viennent pas souvent), quartier musulman très affairé, jolies maisons et marchés aux fuits et légumes assez extraordinaires.

Nous n'avons pas eu le temps de nous ballader à l'extérieur de la ville mais il y a parait-il pas trop loin d'Udaipur de superbes villages....la prochaine fois peut être.

Le City Palace est plus beau extérieurement qu'intérieurement mais mérite une visite; le Jaddish Temple un peu décevant après avoir visité Ranakpur et attire surtout le maximum de touristes et donc le maximum de sollliciteurs de tous poils.

Plus généralement et pour en finir avec certaines idées toutes faites : il n'y a pas plus de harcèlement au Rajasthan que partout ailleurs en Inde, si ce n'est dans les quartiers où s'agglutinent habituellement les touristes : le Palais des Vents à Jaipur, le City Palace et le Jagdish Temple à Udaipur, le marché des épices à Jodhpur ….Dès que vous quittez ces endroits, plus aucun problème.

Même à Lal Ghat où nous logions, nous avons été pas mal sollicités (en français) le premier jour, mais les jours suivants, ils nous reconnaissaient et nous fichaient une paix royale.

Enfin, je confirme que Travellers Cheques et Cash se changent au même taux ;si par hasard, on nous proposait de changer les TC une roupie de moins, nous refusions et faisions mine de repartir...tout s'arrangeait aussitôt; tout ça bien sur chez les Money Changers ou les commerçants; nous n'avons mis les pieds dans aucune banque et n'avons changé que 30 euros à l'aéroport de Delhi (57rps au lieu des 61rps obtenus après)

Le temps était superbe (26° dans la journée, 15° la nuit) et quelques bonnes averses assez étonnantes à cette saison n'ont pas gâché notre séjour.

Si vous voulez d'autres renseignements....
A pied sur le Sagrho, de Nkob à Boumalne Dadès (Maroc) English translation pending
by Cambrousse · 2010-11-22 · 14 replies
🙂

bonjour !

quelqu'un est-il deja passé à pied sur le Sagrho, de Nkob à Boulmane dades, par bab n ali, iknioun, tagdilt.... quels villages ou étapes possibles entre nkob et iknioun ?

merci de bien vouloir me faire bébéficier de vos avis.

(nous comptons y aller en mars prochain).

🙂
Carnet de route de trois semaines en Afrique Australe en septembre 2010 English translation pending
by Pimprenell · 2010-11-16 · 13 replies
Voici le carnet de route de mon voyage entre la Namibie et le Botswana effectué en septembre 2010.

Contexte : voyage organisée par mes soins après d'innombrables heures à me renseigner à travers des lectures sur le net, dans des guides, et des centaines d'échanges de mail (plus ou moins stressant) pour les différentes réservations.... 😏 Je précise que c'est mon second voyage dans ces contrées (cf mon premier carnet de route en Namibie 2008). J'ai gardé le même mode que la première fois 😉

Mode : autonomie complète - voyage entre 4 personnes adultes (et plus ou moins responsable 😛) dans un 4x4 avec tente sur le toit

J1 : Décollage de PARIS pour WINDHOEK via Francfort avec Air Namibia.

Le vol se déroule sans encombre. Pas d'écran individuel, les films sont diffusés sur différents grand écran plus ou moins visible selon votre place dans l'avion. Pas de film en français par contre. Repas chaud et yaourth dont la marque serait à revoir : 'Gastro'... voila qui risque de faire peur à tous les francophones 😛 Bon petit vin sud africain, histoire de commencer le voyage comme il se doit..😊

J2 : WINDHOEK - REHOBOTH (1h)

Arrivée au petit matin à l'aéroport de Windhoek : Récupération des bagages, change à l'aéroport, récupération du téléphone satellite chez l'agence Be Local présente dans l'aéroport, récupération d'un exemplaire du guide 'Where to stay' pour avoir les adresses et n° de tel des lodges de chaque région Une personne d'Odyssey Car Hire nous accueille à l'aéroport et nous ramène à leur agence de location de voiture sur Windhoek. Le 4x4 est prêt : règlements de la facture, papiers administratifs divers, démo et explication du 4x4, etc. et nous pouvons commencer notre périple ! 😇

Premier arrêt au supermarché de Windhoek pour faire le plein des courses (approvisionnement eau et nourriture), plein d'essence.

A 10h45, on prend la route. Cette fois, c'est parti ! Direction la B1 vers le sud. Ce soir nous avons prévu de dormir près de REHOBOTH (87km de Windhoek) au camp du Lac Oanob (pas de réservation, nous verrons bien sur place).

site internet :
http://www.oanob.com.na/ Lake Oanob Resort - P.O. Box 3381 – Rehoboth – tel : ++264 (0)62 522370 - reservations@oanob.com.na situation : 7km à l'ouest de Rehoboth entrée pour le lac : 80NAD par personne - Campsite : 70NAD par personne

Nous trouvons une place pour camper, mais ce n'est pas évident car bcp d'emplacements ne sont pas bien fait pour pouvoir y rentrer un gros 4x4 avec tente sur le toit ! L'endroit est chouette. Il y a de jolis emplacements aménagés face au lac, les sanitaires sont propres et élégants (dommage qu'il n'y ait qu'une douche et qu'un WC par bâtiment par contre !), bon bar et resto face au lac. On voit des pêcheurs, des canoës, et de petits bateaux à moteur de plaisance sur le lac. Il y a également de jolies chaumières en pierre en bordure du lac. Ca doit être chouette de dormir dedans ! Le lac Oanob est très étendu, on aperçoit cependant au loin le barrage qui le contient. Des oiseaux volent tout autour. Cela semble un bon coin pour la détente... mais c'était sans compter qu'on était un vendredi soir et que passer une certaine heure on a vu plein de jeunes débarqués avec musique et bière pour faire la fête au bord du lac le weekend ! 🤪 Tant pis pour nous, la fatigue du voyage nous assomme suffisamment pour que les discussions interminables et nocturnes de ces "djeuns" ne nous empêchent réellement de dormir...😛

J3 : REHOBOTH - MARIENTAL (B1 -C21 - D1268 : 163km environ - 3h)

On poursuit notre route vers le sud sur la B1. On passe la ligne imaginaire du tropique du Capricorne. Puis tournons sur la C21 avant Mariental et ensuite sur la D1268. Cette dernière est une très jolie route de 'gravels'. Le paysage se transforme et on aperçoit les dunes de sable rouge du Kalahari , parallèles les unes aux autres, avec leurs herbes folles au couleur argenté qui les tiennent accrochés. Ce soir nous avons prévu de dormir au Bagatelle Kalahari Game Ranch (réservation faite depuis la France). Nous avons opté pour une place en camping. Le camp est un peu éloigné de la réception. On est vraiment au calme cette fois 😛 Les campements sont bien espacés les uns des autres ! Chaque emplacement a son propre bloc sanitaire. Bon accueil à l'office qui dispose d'une jolie petite boutique, d'un magnifique salon bar, ainsi qu'une belle salle de restaurant, une piscine et un jardin en extérieur. On croise chat, springbox, oryx, chevaux, et paons en liberté tout autour. Nous profitons de notre arrivée relativement tôt au camp pour faire un game drive (15h30) dans leur réserve l'après midi (oryx, koudou, autruche, girafe, renard, gnou, ...) avec pour finir, apéro face au coucher de soleil. Le soir nous décidons de tester leur restaurant : très bonne cuisine.

site internet : http://www.bagatelle-kalahari-gameranch.com/ P O Box 212 - Mariental Namibia Tel: +264 (63) 240982 - Fax: +264 (63) 241252 Email: info@bagatelle-kalahari-gameranch.com

J4 : MARIENTAL – KEETMANSHOOP (B1-D3910-D3912-M29 : 221km environ - 4h30) Nous poursuivons toujours notre route vers le sud. Sur la route, on aperçoit sur notre gauche de hautes falaises. Pour couper la monotonie de la B1, on prend des petites routes. Ce soir nous prévoyons d'aller dormir au Quivertree Forest Rest Camp. Ce camp a l'avantage de se situer à proximité du giant's playground mais surtout d'être collé à la foret d'arbres carquois (Kokerboom forest). Le camp semble assez désert à notre arrivée. On ne devrait pas avoir de problème pour trouver une place ! L'accueil est sans plus mais pas désagréable non plus. On demande à voir leur drôle de chambres en forme d'igloo puis optons finalement pour une place de camping avec un bon braii :) Nous leur achetons un délicieux morceau de koudou pour ce soir. Un car de touristes débarque et le proprio les emmène assister au repas des guépards. Ils en ont deux, ainsi que toute une bande de suricates. On s'incruste dans la cage et je prends qlq clichés. J'observe les suricates jusqu'à ce que je m'aperçoive que je suis seule dans la cage, avec mon ami, et deux guépards qui mangent ! les touristes et le proprio ont disparu ! Ne craint-il donc pas qu'on s'y fasse attaquer ? par précaution, on s'éclipse vite de la cage qd même... 😄 On paie l'entrée pour la foret de Kokerboom et on s'installe à notre campement. Il y a de la place ici et de beaux blocs sanitaires. Seul regret, on est au bord de la route mais finalement le soir, il n'y a pas tant de circulation que çà. La forêt d'arbre carquois est collé au camp. On va donc se promener librement quand on veut ! (après avoir payé l'entrée qd même ! 50 NAD par personne). Cet endroit assez insolite est vraiment super à voir. Tout le monde se régale du coucher de soleil et chacun cherche à prendre le beau cliché ;) On croise également de nombreux damans parmi les rochers qui ne sont pas si farouches que çà finalement...

site internet : http://www.quivertreeforest.com/. campsite : 70 NAD situation : 14km au nord est de Keetmanshoop sur la route M29

J5 : KEETMANSHOOP- SEEHEIM - HOOLOG - HOBAS - AIS AIS (B1 - B4- D545 - C12 -C37 230km)

Sur la route, on passé par le Naute Dam. Le lac artificiel est une agréable halte. Le paysage fait plaisir à voir. On voit de nombreux oiseaux autour. Les couleurs et les reflets du lac sont sublimes. Petite balade parmi les gros rochers noires qui bordent le lac. Ces rochers résonnent de façon métallique. On se demande ce que cela peut bien être. On achète des glaces et boissons à la petite boutique qui tient le lieu. Pause pique nique face au lac. Il y a même un camping ici pour ceux qui souhaiteraient y rester plus longtemps.

On poursuit la route à travers le parc national de Ai Ais. La route est très plaisante même si l’on essuie au départ une mini tempête de sable.

Arrivée à Hobas, on paie nos entrées pour le Fish River Canyon et on part explorer 3 points du vue sur ce magnifique site ! pique nique au bord du canyon. La vue est splendide. Cà doit être une sacrée expérience de faire le trek de plusieurs jours dans ce canyon… le temps passe, il nous faut rejoindre le camp de ce soir. On reprend la route pour le camp de Ai Ais, la route est encore très chouette.

Arrivée au sud du canyon. Le camp d'Ai Ais est géré par le NWR. L'endroit est fort sympathique, nombreux places de camping avec électricité et point d'eau. Sanitaire correct. On se plonge avec délice dans le spa aménagé. L'eau est très chaude, çà relaxe bien ! Le soir on mange au restaurant. Accueil charmant et nourriture impeccable.

Le lendemain au réveil on croise de nombreux oiseaux, des babouins (que des veilleurs du camp prennent soin d'éloigner de nos emplacements), et des rats des rochers 😊

Réservation : Namibia Wildlife Resorts - Private Bag 13378, Windhoek 9000, Namibia Tel ++264-(0)61 285 7200 - Fax ++264-(0)61 224 900 - reservations@nwr.com.na

J6 : AIS AIS - ROSH PINAS - AUS (C37-C13 - 6h30)

En préparant mon voyage, je pensais devoir rebrousser chemin et repasser par Hobas pour aller vers Aus mais avec la nouvelle carte mise à jour qu'Odyssey m'a fourni, j'ai trouvé une nouvelle route tracée qui nous permet de sortir par le sud du canyon sans nous faire faire trop de détour. Nous décidons de l'emprunter et faisons un bon choix car la route était absolument sublime ! Nombreux arrêts pour prendre des photos et admirer le paysage. On arrive à la frontière de la Namibie avec l'Afrique du sud en plus. On longe la rivière Orange et remontons vers Rosh Pinas. A partir d'ici la route est déjà moins plaisante (carrière de mines, béton) mais la première partie valait vraiment le coup.

On arrive sur la petite ville de Aus et nous nous installons à Klein Aus Vista où nous avons réservé deux nuits.

Un peu déçue par l'accueil mais l'endroit est magnifique ! la réception, la petite boutique, le restaurant et les chambres se situent à l'entrée du lodge. Le camping et les autres types d'hébergements (Eagle's Nest Chalet et Geisterschlucht cabin) sont à 7km d'ici. On est dans le parc du Gondwana Speergebiet Rand et les paysages sont superbes. On goûte à la tranquillité.

Un conseil : Si vous passez une nuit dans un des Eagle's Nest Chalet ou Geisterschlucht cabin, demander un kit barbecue à l'accueil (attention ils sont très généreux en portion !! viande, salade, toats à grillé, pommes de terre...) car vous ne voudrez pas revenir au restaurant à qlq km de là tellement le coucher de soleil ici est magique.

Il est possible de faire des randonnées autour du site mais nous n'avons pas eu le temps d'en faire.

Klein-Aus Vista se situe à environ 2 km à l'ouest de Aus et 115km à l'est de Luderitz. CONTACT: Gondwana Desert Collection: TEL: + 264 63 258021 /116 - FAX: + 264 63 258021 EMAIL: ausvista@namibhorses.com - WEB: http://www.klein-aus-vista.com

J7 : AUS - LUDERITZ - KOLMANSKOP- AUS

Nous prenons tôt ce matin route en direction de la côte de Lüderitz pour faire une sortie en mer réservé via Klein Aus Vista. La route passe toute droite sur une grande plaine. On met 1h30 pour arriver à destination. Proche de l'arrivée, le paysage change et devient un peu lunaire. On a une sensation de bout du monde avec cette grande route interminable...

On embarque à 8h30. Sur la mer, le vent souffle très fort et nous sommes vite congelés. Heureusement le capitaine de bord a tout ce qu'il faut et nous prête couverture et grosse veste. On part voir l'ile d'Halifax où se logent une colonie de manchots et divers oiseaux. On aperçoit également des flamands roses non loin. Surtout un gros rocher on voit plein d'otaries et dans l'eau on croise plusieurs dauphins venus s'amuser autour du bateau. La mer bouge bien et c'est très difficile de prendre des clichés :)

On rentre au port content d'être abrité du vent pour retrouver un peu de chaleur. La sortie n'est pas aussi impressionnante que celle que nous avions faite à Walvis Bay, mais elle reste néanmoins sympathique et surtout plus authentique ;)

Sortie faite avec Zeepaard trip boat (300 ND par personne pour 2h)

On repart directement pour visiter la ville fantôme de Kolmanskop (attention le site ferme tôt: 13h, entrée payable sur place : 50NAD avec guide). On fait la petite visite guidée très intéressante et rapide. Et puis on finit en passant pas mal de temps à explorer par nous même chaque maison et bâtiments. Quand on repart du site, il n'y a plus que nous et tout a fermé.

Il fait faim alors on retourne à Luderitz une dernière fois pour faire qlq courses, le plein d'essence (grosse frayeur car plusieurs pompes n'ont plus de diesel et nous sommes pas loin d'être à sec !) et gouter aux langoustes dans un restaurant 'Le Pinguouin', qui se trouve au Nest Hotel.

Quand nous reprenons la route pour Aus, il est déjà trop tard pour aller voir les chevaux sauvages au Garub pan. Le soleil est en train de se coucher. Le temps d'admirer qlq chevaux qui traversent la route au soleil couchant et nous retournons à Klein aus Vista où nous passons notre dernière nuit.

J8 : AUS- SESRIEM (C13-D707-C27 - 402km - 6h)

A défaut de n'avoir pu voir le Garub pan hier soir, on y retourne ce matin. Le site n'est pas très éloigné de Klein Aus Vista. Un conseil : y aller très tôt si possible car çà cogne vite fort là bas ! Heureusement un petit abri aménagé permet de se poser à l'ombre et d'observer les chevaux sauvages un peu plus bas dans le pan. Cet abris est cependant visité aussi par qlq chevaux moins farouches que certains touristes ont dû nourrir... je me suis retrouvée assise, filmée par un autre touriste hilare pendant qu'un cheval essayait de me brouter les cheveux alors que je prenais des photos ! je vous laisse imaginer la scène... 😇

Je serai bien restée ici des heures mais ayant encore une longue route à faire, il nous faut repartir en direction de Sesriem et bien sûr nous optons pour la fameuse D707 que tout le monde trouve magnifique mais qui n'est pas la plus simple et la plus rapide. C'est vrai que le paysage est très beau sur cette petite route. Pour finir on traverse le parc du Namib Rand Nature Desert où l'on croise plusieurs animaux et on arrive à 16h au camping de Sesriem.

Belle surprise : les travaux entamés y'a 2 ans sont finis et le résultat fait plaisir à voir ! Une office toute neuve, avec une belle échoppe (souvenir, boisson, nourriture) et une belle salle de restaurant avec un superbe bar (avec TV écran plat je vous prie ! diffusant des clips sud africain). Dommage qu'ils n'aient pas encore rénovés tous les sanitaires, le bloc à coté de notre emplacement mériterait franchement d'être refait ...

Nous avons juste le temps de partir voir le dune Elim qui se trouve assez proche du camping. La grimpe semble interminable. Ce sont des montagnes russes, çà monte, on croit être arrivé et çà redescend et derrière çà remonte etc... On arrive qd même à ce qui semble être le point le plus haut et admirons in extremis le soleil qui part se coucher au loin. On redescend rapidement en espérant ne pas trop se perdre dans ce labyrinthe de dunes.

Nuit à Sesriem campsite sous une belle nuit étoilée et entouré de chacals

J9 : SESRIEM – SOSSUSVLEI -DEADVLEI Nous rentrons dans le parc ce matin pas très en avance sur nos horaires car le soleil commence déjà à se lever et la route jusqu'à Sossusvlei est assez longue. On passe avec notre 4x4 dans la partie très sablonneuse qui mène au pied de sossusvlei et deidvlei. Premier arrêt à Sossusvlei et puis retour sur Deidvlei. Il commence déjà à faire très chaud et une fois la balade finit, on part s'installer avec plaisir sur une des petites tables de pique nique à l'ombre des arbres. Un des chauffeurs passent par là, on l'invite à prendre le café et on discute avec lui. 🙂

Retour au camping où l'on se repose, profite pour faire une lessive et boire un coup au bar flambant neuf !

On re-rentre dans le parc en fin d'aprem pour faire le coucher de soleil sur la dune 45. Le soir on part se régaler au buffet du Sossusvlei Lodge puis douce nuit au Sesriem campsite

J10 : SESRIEM - REHOBOOTH - WINDHOEK - GOBABIS (C19- C24-B1-B6)

Aujourd'hui, une longue route nous attend. Il nous faut traverser en large la Namibie pour rejoindre les frontières du Botswana. Nous faisons un arrêt à Windhoek (Sesriem-Windhoek : 5h) pour refaire qlq courses et manger tranquillement dans notre restaurant fétiche du centre commercial.

Nous y prenons un peu trop notre temps et du coup on arrive à la nuit tombée à Gobabis. Nous logeons dans une petite chaumière en brique au bord de l'eau. Le lodge semble désert et pourtant la dame nous indique que c'est la dernière chambre qu'elle a pour ce soir. Une chance ! 😛 La maisonnette est charmante. Pour une nuit ce sera parfait. Pas de chance par contre, il semblerait qu'un concert se déroule dans les environs dont on entend les échos et on entendra tard dans les nuits les fêtards de retour à leur bercail...😐

J11 : GOBABIS - BUITEPOS - GHANZI (448km)

Nous passons la frontière entre la Namibie et le Botswana à Buitepos. Formalité des douanes assez rapides et sans encombre (1h). Cà y est, nous sommes au Botswana ! :) Nous arrivons vers 13h à Ghanzi et partons directement à la recherche d'un logement pour ce soir car le dimanche, tout est fermé.

Nous tombons sur le Tautona Lodge et décidons de nous poser dans leur camping. Les emplacements sont grands et au calme dans la réserve. Accueil moyen mais pour le reste, l'endroit est fort sympathique d'autant plus que nous sommes seuls en arrivant au camp ! Les sanitaires sont récents et propres. Une petite terrasse en hauteur permet de nous poser pour manger à l'ombre tout en inspectant le point d'eau où des animaux passent. Au niveau de la réception du lodge, on trouve les bungalows, le bar restaurant et une petite piscine autour duquel un impala rode nonchalamment. Nous allons observer les lycaons, les guépards et les lions qui sont dans des enclos dans la réserve du parc privé. Puis nous passons une délicieuse soirée au camping après avoir nourri notre pauvre gardien de nuit qui veillera sur nous toute la nuit 'au cas où'...😄

Tautona Lodge : tautonalodge@botsnet.bw - tel +267 659 7499 - fax : +267 659 7500 - camp : 62P par personne

J12 - GANHZI – MAUN (264 km) Ce matin nous faisons une visite guidée fort passionnante à la ferme située à l'entrée de la réserve du lodge. Cette activité réservée la veille s'appelle 'Lion Interactivity'. En effet la ferme possède et élève de nombreux lions. Nous pourrons voir et toucher des lionceaux auxquels on fait prendre leur bain. Approcher et effleurer à travers la cage des lions et des lionnes de différents âges. Notre guide nous a captivé pendant une bonne heure. Petit détour à Ghanzi pour faire notre change de pula, faire qlq courses et visiter le beau Craft Center tenu par une communauté San où j'achète de jolies boucles d'oreille en œuf d'autruche.Nous reprenons notre route pour Maun (prononcez : 'Mahoun').

Arrivée à Maun en début d'après-midi, nous allons chercher et payer nos entrées pour les parcs de Moremi et Chobe (prononcez : Tchobé). La dame qui délivre les permis n'est franchement pas aimable mais bon... Au total, cela nous revient à 1590 pula pour 4 personnes, 1 véhicule et 3 jours passés dans les parcs. Plein d'essence à la station et on profite de la Shell Shop pour acheter nos cartes des parcs de Moremi et Chobe (45 pula la carte Veronica Roodt).

On grignote rapidement et on se dirige vers l'aéroport où nous avons réservé avec l'agence Moremi Air un survol du delta de l’Okavango pour 16h. Dans le hall de l'aéroport, à l'étage, nous trouvons leur office. L'accueil y est franchement très mauvais. Heureusement le pilote était déjà bcp plus sympathique. Il nous explique sur une carte le parcours que nous allons faire et nous partons rapido sur le tarmac après les portes de contrôle dans son petit avion. Ici de nombreuses agences sont présentes et çà dépote ! On a vu bcp de petits avions de l'agence Sefofane qui semble bien implanté au Botswana.

Le survol au dessus du delta de l'Okavango nous permet de découvrir et de se rendre compte de l'étendu et de la complexité du delta. On aperçoit bcp d'ilots et les bras d'eau qui les entourent. On perçoit les traces laissées par les animaux ou les 4x4 dans la réserve. Difficile d'apercevoir les animaux à cette hauteur et à cette vitesse. Les hérons blancs et les éléphants sont les plus faciles à entrevoir 😉 Le survol est un must et reste un très beau souvenir !

Nous atterrissons ravis par ce que nous venons de voir. Il est temps de dépasser Maun et de s'installer au Maun Rest Camp qui se trouve à 7km de la ville. J'avais réservé l'hébergement depuis la France. Nous héritons de la 'Green House' qui nous semble un manoir tellement les pièces sont grandes et hautes de plafonds ! Pendant 2 jours, nous aurons cette petite maison, un vrai luxe ! Le camping dispose de beaux emplacements ombragés avec vue sur la rivière. L'endroit est calme et le jeune homme qui nous accueille est absolument charmant.

J13- MAUN

Le lendemain matin, nous avons rendez vous dans un lodge pour une balade en mokoro sur le delta. Nous partons sur un bateau à moteur qui nous déposera après 1h de trajet à un endroit plus au coeur du delta où sont regroupés tous les polers (les gondoliers du mokoro quoi !). Sur la route nous avons déjà vu bcp d'oiseau. Ici dans le delta, ils sont très nombreux. De là, un poler nous prend en charge et nous partons à deux répartis dans chaque mokoro. On se suit et on se balade au raz de l'eau dans le delta. On découvre des parterres de fleur de lotus. Des libellules volent dans l'air en grand nombre autour de nous. Au bout d'une heure on arrive sur une ile où l'on débarque. Ici vivent de petite familles de pécheurs. On nous emmène pour une petite randonnée de 2h sur l'ile. Deux guides nous encadrent pour veiller sur nous et nous donner des explications sur la végétation et les animaux. On croisera avant tous des oiseaux, les éléphants ne nous laissant apercevoir que leur trace de pas dans la boue, leurs excréments ou leurs ossements 😛 Retour au camp des pécheurs pour manger. Ici on peut vous vendre du poisson fumée qui sèche au milieu des mouches pour seulement 3 pulas ! (environ 0.30 centimes). Bon ok au début çà rebute. Mais j'ai gouté un petit bout et c'était franchement bon 😎

Retour dans notre "manoir" au Maun Rest Camp, fatigués mais ravis de notre journée. Le soir nous nous offrons un délicieux repas au non moins moderne Motsana Center. Etrange bâtisse construite au bord de la route au milieu de rien, à droite, avant l'Audi Camp. Les serveurs ne sont pas encore bien habitués au moeur des plats qu'on y sert (par ex, on n'arrive pas à leur faire comprendre qu'on veut un jus de fruit non pas avec un seul fruit mais plusieurs mixés, ou encore qu'une salade ne se prend pas avec x types de vinaigrette mais avec une seule, et ils ont tendance à noter que la moitié de ce que vous avez demandé...), toujours est-il qu'ils étaient si adorables et attentionnés, qu'on leur pardonne ! On a bien rigolé avec eux et on s'est régalé ! 😎😊

Maun rest camp : PO Box 250, Maun - tel: 6862623; tel/fax: 6863472- email: simonjoyce@info.bw Camping @ P50 per person per night

J14 : MAUN - MOREMI

çà y est, c'est parti pour la grande traversée des réserves de Moremi et Chobe. Nous quittons Maun et notre Green House pour rentrer dans le parc de Moremi. La route jusqu'à South Gate (l'entrée au sud du parc de Moremi) est une belle route goudronnée, qui se transforme ensuite en une route de gravels mais facile. On met 2h pour l'atteindre.

Nous montrons patte blanche à l'office de South Gate et faisons notre entrée dans le parc. A partir d'ici nous ne gouterons plus qu'aux routes ensablées. A l'office nous nous sommes renseignés sur l'état des routes. Mauvaise nouvelle : bcp sont inondées et cela nous laisse peu de loisir pour explorer les régions du parc. Nous ne voulons pas prendre de risque, nous n'avons qu'un véhicule et sans prise d'air (cet espèce de long tuyau qui remonte le long de la voiture vers le toit et que l'on voit sur les autres 4x4 qu'on rencontre !). De plus, n'ayant pu obtenir de réservations dans Moremi depuis la France, j'avais opté pour deux nuits au camp communautaire de Khwai mais qui se trouve à l'extérieur de Moremi, plusieurs km après North Gate.

Nous nous enfonçons et traversons le parc sur la route qui mène de South Gate au camp de Xakanaxa (1h30). La route est assez bonne bien que certains endroits soient assez sablonneux mais elle n'est pas très passionnante. On traverse une grande forêt de mopanes. Difficile de voir dans ces conditions les animaux qui se cachent et se confondent avec les couleurs de la nature environnante. On en croise qlq uns mais rien de bien excitant.

L'arrivée à Xakanaxa est plus spectaculaire. On croise le camping qui est quasi vide (pourquoi en France, on nous répond que c'est complet ?). Le paysage rechange, on est au bord du delta. Des prairies rouvrent le paysage. Nous poursuivons jusqu'au Boat Station de Xakanaxa. Il n'y a pas grand monde décidément ici. On tombe sur des guides qui lavent leur linge. Je me renseigne pour savoir si on peut faire un tour de bateau. Mais le gars me fait savoir que les guides pour les bateaux ne sont pas là. Ils reviendront surement plus tard car sur le planning il est indiqué qu'un tour est prévu pour des touristes dans l'après-midi. Pas moyen de savoir si on peut s'incruster sur ce bateau ou non, il faut attendre le retour de ces guides. Que faire ? cette balade en bateau a l'air de vraiment valoir le coup mais avec notre nuit à Khwai, je dois être ressorti du parc avant la nuit et la route est longue car je ne peux me risquer à emprunter celle entre Xakanaxa et North Gate qui est sous l'eau soit disant, et je dois donc repasser par South Gate pour remonter ensuite sur North Gate... 🤪

Je demande alors au guide si on peut faire un game drive avec lui... visiblement c'est "short time" pour lui car il n'a pas fini sa lessive et ensuite il doit récupérer des clients au lodge d'à coté pour un game drive. Il accepte cependant gentiment de nous faire faire 1 heure de game drive après avoir négocié sa lessive avec son ami 😉 Grand bien nous en fasse ! cette "courte" sortie a été très intéressante une fois de plus car notre guide fort sympathique n'était pas avare en explications sur la faune et la flore; et nous avons vu plus que nous l'espérions : 9 lions et lionnes au repos sous des buissons. 😎😎 Sans lui, à coup sure, nous serions passés à coté d'eux sans les voir tellement ils se confondent bien dans les hautes herbes jaunes ! 😇😊

Game drive 1h : 40 pula par personne avec Theko MEC BATSHABENG (PO Box 1911 - Maun - BOTSWANA - tel : +267 71206403 - email : tbatshabeng@yahoo.com)

Retour au 'boat station' où l'on pique nique ravis à l'ombre des arbres sur une mezzanine en bois qui offre une vue sur le delta. On voit les éléphants qui traversent la rivière et se promènent dans le camp. Le guide du bateau est enfin revenu, je l'interroge. Il ne sait pas combien de touristes il attend (SIC !) mais nous propose un tour en bateau après le leur. Je lui explique qu'à moins de dormir sur place, nous ne pourrons pas le faire. Il me faut absolument négocier une place dans le camping de Xakanaxa si l'on veut pouvoir faire ce tour en bateau ! on se donne donc 2 rdv : un dans 1h, après son tour avec les touristes du lodge, au cas où on ait pu dégoter une place au camping pour ce soir; et un autre où dans le cas contraire, s'il nous voit pas, on le retrouverait le lendemain matin pour faire ce tour en bateau. 😎

Retour à l'office de l'entrée de Xakanaxa où je demande s'il est possible de prendre une place au camping puisqu'il semble loin d'être plein. Nous perdons notre nuit payé à Kwhai mais tant pis, ce tour en bateau me semble vraiment à faire 😊 Le monsieur de l'accueil finit par accepter. Nous retournons le coeur léger vers le camp.😇 En attendant le retour de notre pilote, nous retournons voir les lions et tombons sur un charmant petit troupeau de girafes. Le coin est décidemment très joli. Nous repérons un emplacement pour ce soir et retrouvons notre bateau. Nous avons l'embarcation pour nous 4 : grand luxe ! On glisse sur l'eau, tout est très calme autour de nous. On retrouve les éléphants qui ne sont jamais bien loin. Notre guide nous emmène à des 'spots' d'où l'on peut observer quantité d'oiseaux ! et pour finir, nous admirons un des plus beaux couchers de soleil de notre voyage... Nous avons bien fait de rester une nuit ici ! 😊😇😇

Boat trip : 550 pula le bateau

Nous nous endormons dans notre campement à Xakanaxa après un rapide repas sur le pouce car la nuit est vite tombée et nous craignons que des bêtes (lion, léopard ?) viennent roder. Mais cela ne semble pas inquiéter nos voisins qui festoient gaiement autour d'un feu. Bien qu'une des femmes ait poussé un cri après avoir aperçu des hyènes qui leur tournaient autour... 😛 La nuit se passe étrangement... on entend des animaux. Je me réveille souvent et peine à me rendormir ayant l'impression qu'un éléphant caresse de sa trompe notre tente.. (hallucination ? réalité ? je n'oserai mettre mon nez dehors) 😊 😮

J15- MOREMI - KHWAI

Nous repartons le lendemain matin à 8h30 et décidons de nous enfoncer un peu sur la route qui mène de Xakanaxa à North Gate pour aller voir le Paradise Pool, que nous mettrons du temps à trouver... difficile parfois de se repérer dans ce labyrinthe de sentier, d'autant plus que la carte n'est pas évidente à lire pour se repérer et que le GPS nous a lâché depuis Lüderitz... La balade reste très jolie, on voit pas mal d'animaux, même si on n'est un peu déçu devant ce qui doit être le Paradise pool et qui ne contient ni hippo ni eau.. bizarrement...

Il faut reprendre la route assez monotone de Xakanaxa à South Gate puis de South Gate à North Gate. Rien de bien passionnant. Arrivé vers North Gate, nous sommes ressortis du bois et explorons jusqu'à un autre hippo pool situé de ce coté ! Route parfois très chaotique mais très belle aussi. Cette fois à l'hippol pool, les hippos sont là et il y a même un spot en hauteur d'installer pour les observer. On en voit d'autres plus au loin et aussi des crocodiles ! Ravis il nous faut rebrousser chemin et sortir de Moremi à présent. On passe North Gate et traversons le charmant pont de bois qui nous permet d'aller vers Kwhai. On arrive à ce qui semble être le village de Kwhai. Différentes routes partent et on ne sait laquelle emprunter pour aller au camp communautaire. Je vais me renseigner auprès d'un gars nettoyant un 4x4 et qui s'avérera être une des personnes s'occupant du camp. Il m'indique qu'il y a 3 franchissements d'eau à passer pour y accéder. Je lui demande si c'est profond ou pas. Il m'indique que certains passages le sont et qu'il faut prendre tels chemins pour passer et non pas la route principale à un endroit... Bon ok, il commence à se faire tard et les passages n'ont pas l'air si simple !... 🤪 Je lui explique nos craintes et il nous propose de nous accompagner pour nous montrer la route, ce que nous acceptons avec grâce. Bien nous en fasse ! le premier guet est impressionnant mais en passant au bon endroit, çà passe sans pb. Pour le second c'est autre chose : passage très difficile avec branchage. On se retrouve coincé dedans au milieu de la rivière mais on finit par s'en sortir. Malheureusement en sortant on prend peur, la voiture s'est bloquée sur un rapport court , le volant vibre bizarrement et tire fortement d'un coté, de plus il y a un bruit étrange à l'avant. On commence à se demander dans quelle galère on s'est mis et à maudire le camp Kwhai qui est si difficile d'accès ! Et l'autre qui file à toute allure avec son 4x4 équipé d'une prise d'air ! 🏴‍☠️ 😠 Il reste un dernier guet à passer et on croise les doigts pour qu'il soit comme le premier. Pas de bol, il est énorme et on voit le 4x4 de notre "guide" s'enfoncer profondément... c'est un peu la panique ! 🤪 Je fais signe au gars de revenir et l'arrête lui indiquant qu'on a un souci avec notre voiture. Il regarde et arrive à nous débloquer le rapport (ouff c'est déjà çà !) en forçant un peu et en repassant en marche arrière et marche avant, çà se débloque : technique connue mais à savoir ! on apprend avec l'expérience 😉 Je lui demande s'il peut conduire notre véhicule sur l'autre berge car je crains vraiment qu'on reste coincé au milieu des flots et lui a au moins une bonne expérience du terrain ! Bien nous en fasse, il prend les commandes et nous commençons à plonger dans l'eau, il prend par le coté avec notre véhicule car visiblement si çà passe avec le sien, cela ne l'est pas avec le notre et même ici il y a bcp d'eau car on voit l'eau arriver vers le capot. Ouff çà ne dure pas longtemps, notre moteur ne s'est pas noyé et on a atterri de l'autre coté ! merci 😇 Il nous informe que le camp est encore à plusieurs km sur la route, il rentre au village mais nous indique qu'il repasse ce soir au camp avec quelqu'un. Nous lui donnerons qlq billets pour le remercier de son aide à ce moment là.😎 Nous finissons les derniers kms réfléchissant sur l'éventualité que notre 4x4 nécessite réparation et nous laisse coincer ici plusieurs jours car un bruit sourd se produit lors que nous tournons trop le volant. Le cardon semble avoir pris un coup... On conduit prudemment, évitant de forcer au maximum dessus. 😐

On arrive enfin au Khwai Community camp au coucher de soleil. Le camp est gigantesque avec des emplacements très éloignés les uns des autres. On voit des éléphants traverser un peu plus loin devant le soleil. Ici on n'est comme dans un parc, c'est très beau et même encore plus sauvage car ce camp ne possède ni toilette ni douche ni d'accès à l'eau ! il faut être en totale autonomie ici. Contrairement à ce que je m'attendais il y a bcp de monde ici ! bcp de gens semblent connaitre ce camp et de nombreuses agences y accueillent des groupes... notre "guide" de tout à l'heure réapparait et nous conduit à travers le camp qui est bcp plus grand que ce que l'on voit au premier abord ! Certes c'est peuplé mais les emplacements sont si nbreux et si vastes qu'on se retrouve plusieurs km plus loin, seul sur un grd emplacement rien que pour nous, face à la rivière. Nous expliquons le bruit de notre 4x4 au gars qui jette un œil sur notre véhicule et indique que le cardan semble bien avoir cassé... la loose... 🏴‍☠️🏴‍☠️ Il va falloir être prudent si l'on veut finir notre périple !

La nuit est tombée, nous oublions vite nos problèmes de 4x4, séduit par la beauté des lieux et cette nature qui nous entoure. 😊

Khwai Development Trust : khwai@botsnet.bw

J16 - KHWAI- SAVUTI (CHOBE)

Ce matin, départ tôt : 7h30 avec les zèbres, les waterbuck, des hippos et un guépard ! :) Passage dans l'eau mais sans souci cette fois. Nous avons qd même laissé passé devant nous des retraités sud africain avec leur caravane pour être sur que çà passe 😛 !!

Nous entrons dans le parc de Chobe à Mababe Gate vers 9h. Nous avons une nuit de réservé dans le camp de Savuti. Le paysage varie entre des forets de mopanes et des plaines de hautes herbes folles. La route est encore très sableuse. On passe sans problème mais j'imagine la misère en période des pluies.

Nous croisons quelques animaux mais une fois encore, ce n'est pas facile de les repérer dans toute cette nature. Nous faisons un petit tour pour voir les peintures rupestres dont un panneau marque l'entrée. On commence à grimper la montagne mais pas évident de trouver les peintures parmi tous ces rochers. On finit par en voir quelque uns... Je ne sais pas si ce sont les bons mais bon ! Toujours est-il que la vue depuis les hauteurs est superbe et nous permet d'observer les animaux plus bas dans la plaine : Éléphants, girafes, antilopes, ...

Nous arrivons à Savuti en début d'aprem (55km en 4h). Le camp est grand avec des emplacements énormes et espacés. Ils sont regroupés tout autour du bloc sanitaire qui ressemble à une forteresse. On se repose à l'ombre de notre grand arbre où de nombreux calaos, pintades et écureuils viennent nous voir.

On repart dans l'après-midi avec notre 4x4 pour explorer les chemins du coin. Un drôle de labyrinthe, çà part dans tous les sens, on ne sait pas trop où l'on va mais on finit toujours par retomber sur ces pattes. Quelques animaux en chemin mais impossible de voir des lions, guépard ou léopard malheureusement dans le coin. Le seul guépard sauvage aura été vu à Khwai.

Nuit paisible à Savuti.

Savuti camp : conniem.mapulalodge@info.bw

J17 : SAVUTI – GHOHA - KACHIKAU - KASANE (156 km - 4h45)

C'est une longue piste sableuse qui nous permet encore de relier Savuti à Kasane. La route est assez belle. Proche de Kasane, on retombe sur une route goudronnée que les éléphants traversent souvent pour rejoindre la rivière Chobe. On tombe également sur des buffles le long de la route. Finalement je crois qu'on aura vu plus d'animaux au sortie des parcs qu'à l'intérieur !

La petite ville de Kasane a vraiment du charme : des habitations et lodges au bord de la rivière Chobe et de beaux massifs de bougainvilliers. Nous nous installons au Water Lily lodge. L'endroit est très plaisant. Quelques chambres autour d'un bassin à la manière d'un riad et un bar avec piscine en extérieur face à la rivière. Nous bookons 2 activités avec eux : une balade en bateau sur la rivière Chobe et un game drive dans le parc de la Chobe River Front.

Nous commençons cet après-midi par la balade en bateau qui est très sympa à faire (démarre à 15h30 - 270 Pula par pers.) ! des centaines d'éléphants mâle traversent la rivière pour venir brouter l'herbe tendre des ilots. Des antilopes semi-aquatique ainsi que hippos et crocos sont présents, sans compter les oiseaux et les rapaces. Un spectacle magnifique.

Nuit au Water Lily Lodge

WATERLILY LODGE : P.O.BOX 405, KASANE, BOTSWANA TEL; (00267) 6251 775 - FAX; (00267) 6250 759 - EMAIL ADD; waterlily@botsnet.bw

J18 : KASANE

Ce matin nous avons rdv à l'aéroport de Kasane pour faire un survol vers les Chutes Victoria. J'ai réservé cette sortie avec Moremi Air une fois de plus. Mais le vol ne sera pas aussi agréable que celui du Delta de l'Okavango car il faut 40 mn aller-retour entre Kasane et Livingstone et l'on passe seulement 10 mn au dessus des chutes. Nous avons été très impressionné par les Chutes Victoria mais ce vol trop rapide laisse un gout de trop peu... 😐 On a passé plus de temps parmi les douanes et formalités de Livingstone et Kasane plutot qu'autre chose 😕. Je ne conseillerai donc pas ce vol, vu le prix en plus. D'autre part, mauvaise surprise à Livingstone, Moremi Air nous avait dit qu'on paierait seulement en plus $25 par personne pour les taxes, hors on a dû rajouter encore $20 pour le visa... 😠 Après le vol, c'est sur, on a été très tenté d'aller voir les Chutes en voiture mais il fallait faire des choix et on a préféré consacré nos journées à la Bande de Caprivi. Ce sera pour un prochain voyage j'espère du coup 😉

L'après-midi nous allons faire un game drive sur la Chobe River Front (départ 15h30 - 270 pula par pers.) : très sympa également, bcp d'animaux mais toujours pas de félins... (sniff ! 🙁). Par contre, je trouve que les guides s'approchent bcp trop près des éléphants... A un moment donné, je crois qu'on aurait pu se prendre un coup de trompe !

Nuit à Kasane au Water Lily Lodge

J19 : KASANE - NGOMA (Border Post) - KATIMA MULILO - BAGANI (558 km – B8)

Retour en Namibie après avoir traversé le poste de douane de Ngoma. Nous traversons la bande de Caprivi qui regorgent de jolis villages traditionnelles le long de la grande route goudronnée (B8). L'artisanat semble très présent dans ces régions, où l'on a croisé de nombreuses échoppes en bord de route.

Nous arrivons à Bagani, en sortie de Caprivi, en fin d'après-midi et trouvons un lodge au bord de la rivière, non loin des Popa Falls ou plutôt devrait-on dire Popa Rapids. Nous logeons au Nunda Lodge a qui je décernerai la palme du meilleur accueil ! 😎 Leur personnel est très accueillant et pour ne rien enlever l'endroit est charmant, du camping à leur bloc sanitaire, ou encore leur bungalow. L'endroit est calme et serein, une belle terrasse en bois offre une vue sur la rivière et permet d'assister au coucher de soleil sur l'Okavango.

Nunda lodge : camping 70NAD par personne - bungalow 850 NAD pour 2 avec petit dej et diner inclus. PO box 5271 , Divundu - tel +264 66 686070 - email : bookings@nundaonline.com - www.nundaonline.com

J20 - BAGANI

Ce matin nous avons booké un game drive avec le lodge pour le parc de Mahango, tout proche. Finalement nous aurions dû le faire par nous meme car le parc est simple à visiter et de plus notre guide, peu bavard, ne nous expliquera pas grand chose...😐 Le parc est très joli, on aperçoit de nombreux types d'antilopes, d'oiseaux, hippo et crocos. Il y a également de gigantestques baobas centenaires à voir. 😎

Nous partons nous balader avec notre 4x4 jusqu'aux rapides de Popa falls. La meilleure vue semble se tenir à partir du camp communautaire sur la berge en face de notre lodge. On paie un petit droit d'entrée et il est également possible d'y dormir.

Nous reprenons la route de notre lodge, arret à la petite école du coin où l'on donne cahier, stylo et qlq ballons achetés au supermarché pour les enfants. Un autre arrêt près de la rivière ramènera une multitude de bambins curieux autour de nous, avec lesquels nous partageons un sympathique moment.😊

Puis retour au lodge pour profiter de la quiétude des lieux : piscine, détente, lessive, lecture, ... 😎

J21- BAGANI - RUNDU - GROOTFONTEIN – C44 (5h)

Nous abordons notre descente vers Windhoek. Premier arrêt au Roy's camp situé entre Rundu et Grootfontein. Le camp a une déco très originale et personnelle : brique rouge, ossement, bois, ferraille. Un petit coté 'Mad Max' je dirai 😄 Le camp est très agréable, dommage que ce ne soit pas de même pour l'accueil : pas de bonjour, réponse sèche et maladroite... à se demander s'ils n'auraient pas dû choisir un autre métier s'ils n'aiment pas les gens 🤪 ?! Heureusement çà se rattrape sur le reste : bonne bouffe, prix raisonnable, camp au milieu d'une petite réserve. Le soir un point d'eau illuminé permet d'observer les animaux. Il est possible également d'effectuer des boucles à pied autour du camp (une de 2.5 km et une de 3.5 km). Les sanitaires sont biens excepté qu'on n'y voit rien dans les douches... Route non loin un peu bruyante.

ROY'S REST CAMP - PO Box 755 - Grootfontein Tel: +264 -67 240302 - Fax: +264 -67 240302 - E-mail: royscamp@iway.na

J22 : GROOTFONTEIN

L'intérêt de dormir dans cette région est d'aller voir le village San situé à 86km du Roy's Camp (et non pas 60km comme ils l'indiquent sur un panneau...). Ce village est un musée vivant : ici une communauté san recrée pour les touristes leur mode de vie traditionnelle. Je conseille vivement cette sortie, nous sommes restés 4h et avons adoré passer du temps avec eux. On y apprend plein de choses. Attention il faut un 4x4 pour accéder à leur village, bien qu'ils semblent etre en train de refaire un peu la route pour faciliter l'accès...

A notre arrivée on est accueilli par un bushmen qui nous propose de choisir entre plusieurs formules : on peut passer avec eux entre qlq heures, une journée ou plusieurs journées suivant votre choix. On opte pour la journée qui permet de découvrir les danses, les chants, faire une marche dans le bush avec un guide, apprendre à allumer un feu, tirer à l'arc et la visite de leur Craft center pour l'artisanat san. Cout de la journée : 270 NAD par pers.

Nous passons un merveilleux moment avec eux 😊 et pour finir je fais une razzia sur les bijoux san qui feront de beaux cadeaux souvenir et en plus, dont l'argent dépensé reviendra directement à leur communauté.😛

Living Museum of the Ju/’ Hoansi-San www.lcfn.info

Nuit au Roy's Rest Camp.

J23 : GROOTFONTEIN – OTJIWARANGO (2h45)- OKAHANDJA (380km) La fin du périple approche, il nous faut redescendre vers Windhoek. Nous décidons de passer la dernière nuit à Okahandja qui se situe à 70km de Windhoek et présente un énorme marché d'artisanat : parfait pour faire ses derniers achats souvenir et cadeau à la famille.

En route nous faisons différents stop : - un à Otjiwarongo pour manger au délicieux petit restaurant du Crocodile Ranch possibilité de faire la visite du ranch bien sur pour voir les crocodiles (40NAD par pers.) - un arret juste un peu avant Okahandja sur le C31 pour visiter le Ombo Oistrich Restcamp qui possède un élevage d'autruches, un croco, des phacochères, des tortues et de beaux oiseaux en cage. (20 NAD la visite guidée par pers.). Il est possible d'y manger et d'y camper également, petit boutique à disposition.

Nous arrivons à Okahandja et trouvons à nous loger à l'Auberge Omulonga tenue par un couple de français. L'endroit est charmant et les chambres très agréables (470 NAD la chambre double avec petit dej). Nous ne regrettons pas d'avoir été un peu chauvin et d'avoir choisi cette adresse. Christine nous accueille chaleureusement dans son Bed&Breakfast, son mari est absent, étant guide sur Etosha. Nous discutons avec elle et apprenons que cela fait 5 ans qu'elle est installée en Namibie, après un coup de coeur pour ce pays il y a maintenant 9 ans. On la comprend et on l'envie 😊

J24 : OKAHANDJA - WINDHOEK (71km)

Après un bon petit déjeuner avec chocolat chaud (premier depuis le début de notre périple) et après avoir dit aurevoir à notre hôte en promettant de revenir, nous faisons un tour au marché de Okahandja pour terminer nos derniers dollars namibiens avant le départ.

Nous arrivons tranquillement à Windhoek pour déjeuner. Nous décidons de retourner au Zoo Café qui nous avait plu il y a 2 ans déjà. Il fait bon en terrasse à l'ombre des arbres. L'endroit semble avoir été repris par des russes au vu du nouveau nom du lieu et de la carte. Cependant aujourd'hui on nous propose également des plats japonais en suggestion du jour : surprenant 😄 On passe nos dernières heures dans la capitale à siroter nos Rock shandy, Dry Lemon et à goûter à tous les gâteaux de la carte (cheesecake, carrot cake, foret noire. etc.) 😛

Nous avons rdv à Odyssey Car Hire vers 16h pour rendre le 4x4. Check rapide sans soucis. On nous raccompagne à l'aéroport où nous attend notre vol pour 20h. Retour avec Air Namibia impeccable. Tous les bagages ont bien suivi et pas de gros retard. Nous sommes une fois de plus ravis de notre périple et gardons l'espoir de revenir dans quelques temps.. « Jamais deux sans trois » après tout !!! 😛😛😛

Quelques chiffres : Plus de 5500 km parcourus en 24 jours Pas loin de 5000 photos

Quelques conseils : Nous sommes arrivés avec nos euros pour les changer sur place mais finalement, on aurait dû avant tout privilégié le retrait par CB et garder quelques centaines d'euro à changer juste pour le départ et si besoin.

Respecter bien les limites de vitesse sur les routes pour votre sécurité, celle des animaux et pour éviter de vous choper une prune ! les flics ont été très présents cette année sur les routes !

Et si c’était à refaire ? Pour les parcs de Moremi et Chobe, il faut vraiment pouvoir rester plusieurs jours dedans pour en profiter. Une nuit c’est trop peu et ne laisse pas le temps d’explorer grand-chose. Le survol des Chutes Victoria depuis Kasane ne vale pas trop le coup ; si on avait su, on aurait pris la journée pour aller les voir. Mais 2 jours sur place me paraissent mieux encore.

Pour l'album photo, faudra encore attendre.. c'est que çà prend du temps tout çà ! 😉 en attendant qlq photos en PJ 😎
Compte rendu de voyage à Puerto Rico en 2009 English translation pending
by Rimouski22 · 2010-11-07 · 22 replies
Comme je vois peu de commentaires concernant Puerto Rico, j’ai décidé de vous préparer un petit compte rendu de notre voyage effectué en 2009. Nous sommes partis à 7 soit, moi, mon conjoint, mes trois enfants (4, 6 et 9 ans), ma belle-mère et ma nièce de 13 ans. Pour héberger tout ce beau monde sans y laisser notre chemise, nous avons opté pour un condo en location pour une période 5 semaines. Notre condo était situé à Loïza, à environ 20 minutes de San Juan, dans un complexe neuf, en bordure de la plage avec 2 piscines, jacuzzi, etc. pour 1900 $ US.

Cette formule nous a permis de recréer notre chez-nous sans être continuellement dans nos valises, tout en permettant des temps de pause essentiel pour voyager en famille. Notre programme consistait en une journée d’activités sur deux, l’autre étant consacrée à la farniente et aux leçons scolaires. La possibilité de faire nous-mêmes notre nourriture était à la fois économique et agréable car on se lasse vite des restos et nous limitions le risque de «turista». Pour les déplacements, nous avons fait la location d’une mini-fourgonnette pour la durée de notre séjour. Voici, en vrac, les différents endroits visités et notre appréciation :

Le vieux San Juan ***

Le vieux San Juan a beaucoup à offrir. Ces ruelles pavées et étroites aux bâtiments multicolores sont très pittoresques. On y trouve de l’artisanat authentique mais la facture est parfois salée. Le vieux San Juan compte deux forts que l’on peut visiter : San Felipe del Moro et San Cristobal. Le paysage est superbe, le lieu historique est intéressant et les enfants apprécient grandement de faire voler leur cerf-volant dans la plaine adjacente. Beaucoup de touristes en provenance des bateaux de croisières. C’est souvent la seule image qu’ils auront de Puerto Rico…

La forêt d’El Yunke (parc national américain)****

Par chance, nous visitons la forêt d’El Yunke par un temps ensoleillé, ce qui est très rare puisqu’il y pleut en général tout le temps. Cette jungle très dense est située dans les sommets de l’île où les nuages se forment à leur contact. Une belle randonnée et des parcours adaptés à toutes les capacités. Des tours d’observation sont érigées de manière à ce que même ceux qui n’atteignent pas les sommets aient la chance de profiter de la vue superbe. Toutes les plantes y sont surdimensionnées. Malheureusement, nous n’avons pas la chance de voir le fameux perroquet national dans son habitat.

Ponce**

Pour se rendre à Ponce, deuxième ville du pays, nous devons coucher sur place. Le Quality Inn est assez ordinaire et situé près d’un parc aquatique qui est fermé hors des vacances scolaires. La ville de Ponce a beaucoup à offrir au niveau culturel : musées, architecture, etc. Une balade guidée en petit train, offerte à peu de frais, nous permet de voir les principaux attraits de la ville dont un arbre comptant plusieurs siècles, un lieu mythique pour les indigènes qui vont s’y réfugier lors de violents ouragans.

Fajardo*

Fajardo est un village de pêcheur maintenant envahi par les tours de condos de grand luxe. Il y a donc peu à voir là mais le détour par la réserve naturelle de La Cabeza de San Juan vaut la peine. Fajardo est également le lieu de départ des ferrys vers les Iles de Viesques et Culebra.

Arecibo***

Arecibo possède le plus grand radiotélescope au monde. On peut le visiter et une exposition y est présentée sur la thématique spatiale. Un centre de recherche expérimental sur les intelligences extra-terrestres est également présent sur place. Le paysage de karst environnant est spectaculaire. Les enfants ont beaucoup apprécié le petit parc près du phare qui présente des répliques de bateaux, une caverne des pirates où l’on peut voir raies et requins et des jeux extérieurs. Le phare offre un point de vue à couper le souffle sur le paysage avoisinant.

Rio Camuy**** pour le site mais * pour la visite

Tout près du radiotélescope se trouve les cavernes de Rio Camuy, creusées par une rivière souterraine. Nous avons dû y revenir à trois reprises pour les visiter. La premières fois, le site n’était pas ouvert. La deuxième, des fortes pluies avaient rendues le site dangereux. Finalement, la dernière fois a été la bonne. Le site est exceptionnel. Un petit train nous amène à l’entrée de la grotte et un guide fait la visite. Le seul problème est le rythme effréné de la visite où on a à peine le temps de voir ce que nous explique le guide qui presse continuellement le groupe d’aller plus vite. On sent la rentabilité au rendez-vous !

Ile de Vieques*****

Juste Wow ! Si vous détester les foules de touristes et bien vous adorerez Vieques… Plages désertes, chevaux en liberté sur tout le territoire de l’île, bunkers désertés de l’armée américaine, petits villages sympathiques où le temps s’est arrêté. Notre seul regret est d’avoir loué une voiture sur place, ce qui a dû nous faire perdre deux belles heures. On s’y rend depuis le ferry public (donc abordable) qui part du quai de Fajardo. Au retour, nous étions sur le ferry de marchandises et ça brassait pas mal. Nous avons bien ri au son des plaintes des vaches entassées à l’arrière d’un pick-up. Nous avons eu la chance de voir une étoile filante qui a traversé le ciel d’un bout à l’autre. Un moment magique 😊 !

Ile de Culebra*****

Un autre endroit à ne pas manquer lorsque l’on veut se sentir bien loin des grands hôtels. Le petit village est vraiment sympathique et la plage est superbe. Un service de navette est offert à la sortie du ferry à un tarif économique. De quoi décrocher pour vrai !

La vallée de Lares**

Au centre ouest du pays se situe cette région fertile où l’on peut contempler les plantations d’orangers et d’autres fruits.

Baie phosphorescente de La Parguera****

Nous avons fait cette excursion lors de notre visite à Ponce puisque La Parguera se situe à une vingtaine de kilomètres. La particularité de cette baie est que des algues bioluminescentes y vivent. Une excursion en bateau est donc offerte à partir du quai par quelques opérateurs locaux. À La nuit tombée, on part en bateau dans la baie. Un plongeur s’y baigne et fait réagir les algues qui deviennent lumineuses suite aux mouvements. On peut même se baigner et tenter l’expérience (ma nièce a adoré !).

Forêt sèche de Guanica*

Curieusement, il pleuvait à notre arrivée à Guanica, ce qui est vraiment très rare. Donc, pour nous, ce fut le monde à l’envers : de la pluie à Guanica et du soleil à El Yunke. Nous n’avons pas été impressionnés par ce lieu où le petit bâtiment d’interprétation était désert.

Centre cérémoniel indigène de Caguana**

Plusieurs centres cérémoniels indigènes peuvent être visités sur l’île. Pétroglyphes, alignement de pierres, maisons traditionnelles, point de vue magnifique et arbres centenaires. Pour les passionnés d’histoire et de culture…

La distillerie Bacardi à San Juan*

Il s’agit davantage d’une exposition où l’on tente de vous faire acheter des produits que d’une réelle visite des installations. Un peu décevant mais, au moins, nous avons pu observer un perroquet, emblème de Puerto Rico, perché sur un fil près du stationnement, ce qui a justifié le déplacement !

Les plages****

Nos plages préférées sont sans contredit celle de Caracas***** (Viesques) et Flamenco***** (Culebra). Du sable comme de la farine, pas d’hôtels aux alentours, des paysages de cartes postales et même des chars d’assauts abandonnés (Flamenco) qui ont faits des photos bien spéciales !

Notre deuxième favorite est la plage Crash boat d’Aguadilla**** avec ses bateaux de pêcheurs colorés sur la plage.

Dans la région de San Juan, nous avons préféré la plage de Carolina*** malgré la proximité de l’aéroport. Celle d’Isla Verde* nous a déçus avec ses algues et son décor de centre-ville.

La plage de Luquillo*** offre également un très beau paysage et des infrastructures bien développées. On peut se restaurer dans les petits restos situés tout près. Les vagues sont très douces, c’est la plage familiale par excellence. Le seul point négatif est l’absence de vent dans la baie où la température devient accablante en milieu de journée.

J'espère que mon expérience saura vous inspirer.
Retour d'Iran: montagnes du nord-ouest et du Kurdistan English translation pending
by Clarissa7 · 2010-11-06 · 39 replies
Bonjour, salaam !

Suis de retour (mon 2ème séjour là-bas) de 3 semaines en Iran, dont 1 semaine à travers les montagnes du Kurdistan / zone Nord-Ouest, au départ de Hamadan vers Sanandaj (capitale du Kurdistan iranien). Voyage effectué en voiture récente, avec un jeune guide kurde (non professionnel, mais extrêmement sympa, compétent, et conduisant remarquablement bien sur des routes majoritairement de haute ou moyenne montagne...).

Avons parcouru qq 1200 km au total, de Sanandaj (où je recommande le Tourist Inn Hotel - un peu excentré, mais propre, très calme, etc -- et peut-être plus sécurisé qu'en pleine ville, puisque un attentat terroriste visant un poste de police mais affectant plusieurs victimes civiles passant par là avait eu lieu à Sanandaj qq jours plus tôt...) en direction du Sud-Ouest vers Kamyaran, puis en remontant dans des paysages superbes vers Marivan. Avons croisé des camions iraqiens (trafic de pétrole), et de multiples 4x4 rutilantes dédiées aux divers trafics trans-frontières avec l'Iraq (que les militaires/policiers iraniens laissent passer sans grand contrôle semble-t-il). Le lac de Zarivar à Marivan est joli comme tout, resto sympa sur des charpois, familles pique-niquant sous des arbres, etc. Puis long trajet dans des paysages sublimes de haute montagne (mais la route est encore à l'état de piste sur près d'1/3 du chemin, en de très nombreux tronçons, du fait de lents travaux de réfection en cours) en remontant de Marivan vers Saqqez (ne sommes pas allés à Paveh, la route étant trop mauvaise selon mon guide). Quelques grands oiseaux de proie haut dans le ciel. En fin de journée, avons vu un magnifique loup traverser la route dans la lumière des phares... et l'Iraq (où j'ai vécu 3 ans dans les années 80 -- nostalgie, nostalgie !) est visible en de nombreux points.

Puis excellente route de Saqqez à Takab, visite de Taht Al Suleiman bien sûr, et route magnifique vers Miyandoab (petite ville sympa où nous avons passé 2 nuits, car hotel confortable, etc).

Plus on monte vers le Nord, plus les populations kurdes et turcophones se mélangent... les premières disparaissant au profit des secondes.

Puis excellente route de Miyandoab vers Mahabad (lieu d'un autre et terrible attentat terroriste fin sept/début octobre), où l'on trouve notamment un bureau de change, cette petite ville charmante avec son bazar animé étant encore très fortement kurde alors même que l'on n'est plus au Kurdistan proprement dit. Descente vers Bukan où une fête kurde se déroulait, puis remontée vers Miyandoab. Toute cette région est majoritairement agricole, et de fait très pastorale en cette période de ramassage des foins etc. avant l'hiver. Au printemps, cela doit être superbe.

Je recommande la petite ville de Maragheh, une sorte de ville-jardin (connue d'ailleurs pour ses vignes... et vins fabriqués en fraude, multitudes d'oiseaux pépiant dans les platanes le long des rues, vastes vergers, etc.), plusieurs points intéressants à visiter (cf leur excellent dépliant touristique), notamment vers et après le barrage tout proche en direction de l'Est. Bref, un grand bol d'air par rapport aux grandes villes iraniennes (Téhéran, Shiraz, Isfahan, Hamadan, ...) ultra-polluées, bruyantes, embouteillages garantis etc.

D'une façon générale, les routes sont excellentes, avec très peu de trafic excepté à l'entrée/sortie des villes. Jolis villages kurdes, costumes merveilleux des hommes avec leurs pantalons bouffants et turbans à franges et leurs larges ceintures-turban (avec lisérés dorés à Mahabad, à la dernière mode semble-t-il !? -- et tels que portés sur la tête ou à l'épaule notamment au Balouchistan pakistanais), variété des langues et des coutumes, paysages sublimes, pleine nature et tranquillité assurée (attentats terroristes exceptés, Kurdes et autorités iraniennes se renvoyant d'ailleurs la balle...), et quasiment aucun touriste (sinon le même bus de Japonais croisé à Takab et Taht Al S.), ni aucun contrôle de police/militaire quelconque.

Ce voyage était si agréable que j'en ai sauté la visite de Tabriz pourtant au "planning" (décidé d'ailleurs au jour le jour pendant cette semaine-là), et suis donc allée directement de Maragheh à l'aéroport de Tabriz (env. 2 h de route sans intérêt) pour monter dans un Tupolev antique à destination de Téhéran.

Mon seul regret est que l'opportunité ne s'est pas présentée de rencontrer et de parler avec des Kurdes Faylis (arabophones car originaires d'Iraq, expulsés en masse par Saddam car shiites, et de facto réfugiés en Iran depuis les années 80). Mais j'avais pu en rencontrer à Yazd, les ayant entendu parler entre eux en arabe.

N'ai pas pris de notes, mais suis à la disposition de ceux/celles qui voudraient en savoir plus (noter qu'un seul hotel a -- faiblement -- tenté de me faire payer un tarif supérieur à ceux pour les Iraniens). Et un grand merci à tous ceux/celles qui avaient posté des infos, qui m'ont bien guidée dans mes choix.

Cordialement, et khoda hafez !

Claire
Demnate Skoura (Maroc)... cette fameuse 307 English translation pending
by Raoulx · 2010-11-05 · 20 replies
Bonjour, Je rentre d'un trip de quelques jours dans ce Maroc profond! La route ; les quelques mm de goudron parcimonieusement répartis il y a 4 ans seulement, sont partis dans l'oued ! mais elle reste 100% carossable aux VL avec conducteurs prudents. Les transports ; la ligne de bus qui avait été mise en service pendant queques mois a été abandonnée, il ne reste que les minibus, .... 1 a 2 parjour très tot le matin entre Ouarzazate et Toufrine, plusieurs autres entre Toufrine et Demnat, toujours très tot le matin et un en milieu de journée les gites : le gite non classé de M el Madi, à Toufrine est des plus "rustiques" et les prix 'non affichés' sont à la tete du client, on paye meme le tarif d'un guide diplomé pour vous indiquer l'épicerie, le gite d'Ait Ali Nito, accessible seulement en 4x4 (ou à pied , comme moi) est cher pour des couchages communs simplistes, mais autrement plus propre et accueillant.

très belle région , trezs beaux villages .... pousser (à pied !) jusqu'à Magdaz, aux cascades, il y a même une superbe boucle qui retourne à Toufrine, qui peut se faire sans guide!
Avis sur circuit en Birmanie pour mars-avril 2011? English translation pending
by NinoSoldado · 2010-11-03 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je prépare doucement mais surement un voyage de 3 semaines au Myanmar. J'ai déjà le guide et tente de mettre en place un petit circuit qui me permettra d'avoir un bon aperçu du pays.

En gros, j'arriverai et repartirai de Yangon, parmi les sites que je souhaiterai voir se trouvent le Rocher d'Or, le lac Inle Hispaw et la région (je pense y passer un long moment, il y a apparemment quelques balades sympa à faire, des cascades etc ...), Mandalay, Bagan puis retour à Yangon.

J'ai cependant plusieurs questions : Est-il vraiment intéressant de faire un tour au Lac Inle sachant que ce sera la saison chaude ? Supprimer le lac des visites ne me dérange pas plus que ça si ça me permet de passer un peu plus de temps autre part.

J'ai lu que vers la mi-avril, il y avait le festival de l'eau et le nouvel an birman. Faut-il impérativement réservé pour ces trois jours ? Les transports en général sont-ils arrêtés ou fonctionnent-il quand même ?

Si vous avez une suggestion, un coup de coeur sur une division ou ville en particulier, n'hésitez pas à m'en faire part !
Itinéraire possible à vélo au Kazakhstan: votre avis? English translation pending
by Didouche · 2010-10-26 · 4 replies
bonjour à tous,

Svp qui connait bien le KAZAKHSTAN et peut me renseigner sur un itinéraire à faire?(je desire rejoindre après cet itinéraire la CHINE part URUMCHI) merçi d'avance

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