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Parfums et ambiance du Laos English translation pending
Une seule ambition en écrivant ce récit : partager avec vous mes sentiments et quelques anecdotes de notre voyage au Laos. Même si, pour des raisons de temps, nous avons choisi un parcours assez classique, Vientiane, Vang Vieng et Luang Prabang, nous sûmes très vite que nous reviendrions au «royaume du million d’éléphants.»
Quel contraste quand à la descente des avions successifs qui nous amenèrent de Paris à Vientiane, le temps pressé, le temps stressé s’évanouit subitement pour laisser la place au temps long, délicat et si doux à saisir. Déjà un autre monde, celui du temps de vivre. Au Laos il faut savoir prendre son temps. Le temps de voguer sur le Mékong, le temps de vivre les moments d’un village, le temps d’apprécier la culture locale. Il y a une part de mystère et de discrétion qui séduit au Laos. Pas de mer au Laos mais l’eau est partout : le Mékong et ses affluents qui traversent le pays ne jouent pas qu’un rôle économique. Ces fleuves et rivières sont des lieux d ‘échanges, de vie de tous les jours et depuis toujours, comme un berceau de civilisation.
Ce récit n’a rien d’un guide touristique. C’est une modeste transmission du bonheur et de l’émerveillement qui nous ont transportés tout au long de notre rencontre avec ce pays si serein, chaleureux et accueillant.
Bienvenue dans les coulisses de nos souvenirs.
Nous quittons Paris par un temps maussade, gris et glacial pour nous retrouver 11 heures plus tard dans l’ambiance agitée et tellement occidentale de l’aéroport ultra-moderne de Bangkok. Heureusement la traditionnelle soupe thaïlandaise du snack du premier étage (celle au magret de canard, la meilleure !) nous donne un avant-goût de l’Asie. Cette soupe est devenue pour nous une habitude à chacun de nos passages dans cet aéroport. Transit, transfert et après un nouveau vol d’une heure nous sommes à Vientiane. 30° de différence avec Roissy, de quoi regretter de ne s’être changé à Bangkok !🤪 Pour l’obtention du visa, un vrai gag à la Tati ! 😏Quatre personnes dont deux en uniforme, derrière leur guichet et qui se passe consciencieusement nos passeports. Les uns tamponnent avec frénésie, les autres agrafent avec soin, les derniers font payer avec insistance. Mieux vaut être rapide car il n’y a aucun rapport entre la vitesse de sortie des passagers de l’avion et le calme olympien de ces fonctionnaires, souriants malgré tout.
C’est la nuit tombée que le taxi nous dépose devant le guest-house que nous avions réservé. A la vue du bâtiment délabré, je lui demande de nous attendre afin de vérifier si nous sommes au bon endroit. Je ne me vois pas du tout passer une seule nuit dans ce taudis ! 😕Longue discussion entre le propriétaire des lieux et le chauffeur. Nous ne sommes pas à la bonne adresse. La discussion se prolonge comme si l’autre adresse, la bonne, était tout à fait à l’autre bout de Vientiane. Elle est au coin de la rue, à exactement 15 mètres ! Là nous sommes attendus par Diamond dans le nouveau guest-house. Même nom, même famille : le chauffeur de taxi est pardonné ! C’est le Dorkett Garden guest-house : accueil très chaleureux et Versailles ! 🙂Diamond s’empresse d’allumer toutes les lumières du jardin et de mettre en route les jets d’eau du bassin au milieu duquel trône une divinité agenouillée. Belle chambre confortable, sacs déposés et ventre toujours creux ! Par crainte que nous nous perdions, Diamond nous accompagne au restaurant de l’un de ses amis. Premier repas, premières senteurs et parfums des épices de l’Asie : par pitié, pas trop spicy…. Trop tard : c’est le remake de «hot lips» toute la nuit ! Lendemain matin : rencontre avec Aurèlie et son mari, les propriétaires. Tous deux Lao-américains venus de l’Orégon. Ils sont revenus au pays et lui, architecte a construit ce guest-house magnifique pour «occuper» Aurèlie qui a une petite fille d’un an. Dorkett Garden, c’est une recherche minutieuse tout en raffinement : jusqu’au savon à la papaye, décoration simple et agréable, tout en bois vernis, des jardins luxuriants aux fleurs magnifiques et, le tout, à deux pas du Mékong, au bout de la rue. Le Talat Sao et les anciens temples ne sont pas très loin non plus. Promis, nous vous ferons de la pub ! Mail à Lonely Planet et diffusion de l’@mail dk_gardenguesthouse@yahoo.com 20$ la nuit pour une chambre magnifique, clim, douche, eau chaude, tv et petit déjeuner.
Diamond est adorable : elle nous réserve le bus VIP pour nous rendre, le lendemain, à Vang Vieng, passe des coups de fils pour un guest-house pour notre prochaine étape et va jusqu’à négocier le prix du tuk-tuk pour visiter le Pha That Luang (10, 000 kips pour deux – 80 cents d’€). Nous sommes tout de suite séduits par ce temple qui domine la ville au bout des « Champs Elysées » de Vientiane. Il symbolise à la fois la religion et la souveraineté du pays. Très peu de monde, juste un moine novice avec qui Daniel entame déjà la conversation !
Nouvelle négociation avec un tuk-tuk qui doit nous emmener au Patuxai : premier prix 30, 000 kips mais face aux experts que nous sommes grâce à Diamond, 😏il accepte nos 10, 000 kips pour deux. Le français d’Arcachon qui se trouve déjà dans le tuk-tuk a négocié dur pour obtenir 20, 000 kips pour lui tout seul. Il n’est pas fier !
Au Patuxai, pas la peine de monter en haut de « l’arc de triomphe » Envahis par la poussière, des étalages de souvenirs à chaque étage et, au sommet, une vue loin de ce que les guides promettent !
Promenade sur le Th Lan Xang, les fameux « Champs Elysées ». Visite à l’autorité touristique nationale du Laos où nous sommes immédiatement reconnus comme français. Mais comment sait il ? Allures, vêtements, signes particuliers, the french touch !!! Très sympa, de toute manière !
Un peu plus loin, c’est la découverte du marché Talat Sao. Flâneries parmi tous les étals d’étoffes, de vêtements, de bijoux, d’appareils électriques et électroniques. Il semble que l’on puisse tout trouver ici ! Mieux que chez Casto ! ! Je deviens « folle » au premier étage, chez les orfèvres. Mais il y trop de choix, ça tue l’envie…. Je n’achète rien. 😛Daniel, dans son coin, attend en faisant la conversation avec un agent de police.
Nous nous installons pour déjeuner au milieu du marché parmi toutes les savoureuses préparations culinaires, très colorées et parfumées et nous dégustons une délicieuse Larb Tao (soupe de nouilles et bœuf) et une beerlao (3$ pour nous deux). Ambiance sympa, animée mais qu’est ce qu’il fait chaud ! 😐Recherche ventilateur désespérément ! Ne pas manquer de visiter la cuisine ! En plein air, ouverte au passage de centaines de badauds, des assiettes et des verres empilés n’importe comment : de quoi faire fuir la plupart de nos amis plus « continental cuisine »😛
En route vers le Palais présidentiel, visite des Vat Si Saket et Haw Pha Kaew, de la marche et encore de la marche sous un soleil accablant et 100% d’humidité ! On n’en peut plus ! Retour au guest-house. Douche et sieste bien méritées.
Ne ratez pas les magnifiques coucher du soleil sur le Mékong, insistent les guides. Devant nos beerlao nous attendons ce moment magique. Dommage, trop de brume.🙁 En repartant nous assistons à un cours de gym tonic avec au moins une centaine de filles, plus ou moins douées mais bien coordonnées. Heureusement car la place manque !
Arrêt massage au White Lotus, pour gâter nos pauvres pieds meurtris par les kilomètres parcourus depuis le matin. Le rêve à l’état pur : ambiance feutrée, musique douce, la voix harmonieuse de Bocelli et en prime, une promotion : massage des bras et de la tête pour le même prix. Une heure de bonheur !🙂
Pour dîner, nous suivons les conseils de Lonely Planet. Leur coup de cœur nous amène au «Bounmala» un restaurant un peu en dehors de la ville. Nous « éclatons » notre budget pour un repas royal : salade aux nouilles, soupe aux pousses de bambou, canard laqué, poisson grillé, riz gluant, boissons et pastèques en dessert, 12$. Combien aurions nous payé à Paris ?
Départ pour Vang Vieng.
Diamond s’est occupée de tout : le tuk-tuk pour nous emmener à la gare routière pour un départ à 9 heures, un petit déjeuner simple mais suffisant, un petit paquet de «goodies» pour le voyage : chips de bananes séchées, et un paquet de café du Laos. Une vraie mère pour nous ! Faute de clients, le bus est retardé. Nous ne partons qu’à 10h30. Ce n’est pas grave, et nous nous apprêtons à faire un tour quand on nous rappelle : départ dans 10 minutes ! Faudrait savoir ! A la gare, quelle frénésie ! Il y a des gens partout, qui vont et viennent, des sacs, des cageots, un vrai capharnaüm. Le chargement des bus est un spectacle incroyable.
Des paquets envoyés adroitement vers le toit, des motos hissées sur le porte-bagage, quelle technique ! Où sont les cages à poules ? Il fait une chaleur insupportable et nous attendons dans la poussière que soulèvent des dizaines de tuk tuk qui arrivent, déversent leur chargement de passagers et de bagages et repartent. 2 heures ! Ne nous énervons pas ! Finalement le bus annoncé à 9 heures, retardé à 10h30 et avancé ensuite à 9h30 partira à 11heures !
Oublions nos valeurs occidentales et prenons les choses comme elles viennent, après tout, nous sommes en vacances !😎
Trois heures de route, dans un bus dont les suspensions brillent par leur absence, trimballé de gauche à droite, une clim qui rend l’âme au bout d’une heure, des banquettes couvertes d’une housse plastique qui nous colle à la peau moite de chaleur et une musique à tue tête du dernier tube laotien ! Je réalise alors que mon profil de routard bourgeois s’oriente de plus en plus du côté bourgeois et s’éloigne inexorablement du routard !
C’est décidé, pour 1$ de plus nous prendrons le mini bus pour aller à Luang Prabang, notre troisième étape !
Vang Vieng : village écrasé par le soleil et des travaux partout ! 😐Les rues sont complètement défoncées pour l’installation du tout à l’égout : quel luxe ! Le site est cependant d’une beauté saisissante. Nous sommes sous le charme de ces paysages majestueux qui nous rappellent beaucoup Guilin, en Chine avec ses montagnes en forme de pomme de pin. Saisissant spectacle que ces immenses pics de rochers au milieu desquels la nature reprend ses droits en dressant des arbres accrochés comme par miracle. Nous restons au Bungalow Thavonsouk, dans un cadre magnifique, directement sur le Nam Song, la rivière qui traverse le village et près du pont en bambou. Un de ces ponts qui semble tenir par hasard sur ses piles de bambous et sur lequel passent des centaines de personnes, des vélos chargés à outrance et même des motos. Le pont a été construit par les villageois et c’est pourquoi c’est un pont….à péage ! Tout se paye au Laos, certes pas cher, mais on paye pour n’importe quoi. Pour traverser la rivière on doit débourser 0, 55 cents d’euros pour l’aller et le retour. Nous sommes à la saison sèche et pour faire des économies beaucoup traversent à pied. La rivière doit faire à peine 50 centimètres de profondeur en son milieu. De l’autre côté, nous faisons une merveilleuse balade de quelques heures dans la nature, à travers des rizières desséchées, et quelques fermes isolées. Visite de grottes pour lesquelles il faut encore payer. Les pancartes indiquent « grottes à 600m » et nous parcourons près de 6 kilomètres pour les atteindre !🤪 Belle promenade, juste avant la tombée de la nuit.
Le lendemain, journée très sympa sur le Nam Song. Nous choisissons la formule kayak avec visite de grottes et de quelques villages. On partage notre jumbo (gros tuk tuk) avec un groupe de jeunes israéliens, qui viennent juste de quitter l’armée. Longue conversation amicale et grand étonnement quand Daniel leur dit qu’il habitait à Jaffa en 1948 ! Non, ce n’est pas une blague ! C’est tellement loin pour eux, ils ont tout juste 20 ans. Je ne sais pas ce qui les étonne le plus : qu’il soit «si vieux» ou qu’il soit encore «routard» à son âge !!!😛 Nous passons la journée avec un couple d’anglais de Liverpool, (évocation de notre voyage d’il y a 35 ans pour nous recueillir au sanctuaire des Beatles) Ils sont sur la route depuis 3 mois et nous les retrouverons quelques jours plus tard à Luang Prabang. Journée délicieuse : la première grotte nous rappelle les plongées que nous avons faites dans les cénotes au Mexique, mais ici la balade se fait en chambre à air, en tirant sur la corde fixée sur la paroi. C’est amusant et la baignade en fin de parcours est une belle récompense rafraîchissante ! Rien de très compliqué pour pagayer en kayak, le Nam Song à cette époque est un cours d’eau assez calme, pas réellement de forts rapides mais on trouve quand même le moyen de se retourner. Quelle honte ! Daniel en perd sa casquette, sa chevalière et sa fierté !
L’eau est pure et transparente et les paysages que nous traversons sont magnifiques. Au détour d’un bras de la rivière, un véritable centre d’attraction aquatique avec des plongeoirs géants, des buvettes où le beerlao coule à flots (on y retrouve nos israéliens dans un état…un peu avancé) Le site est un peu dénaturé par ce Disneyland rustique fait de cordages et de bambou, mais l’expansion du tourisme et l’amélioration de la vie des habitants de la région peut excuser ce «débordement » ! Nous avons cependant passé une excellente journée ! Rien à regretter !😎
Nouveau voyage (en mini bus cette fois) que nous traduisons aujourd’hui en Vraiment Inconfortable et Pourri !!! Six heures difficiles, toujours sans clim et moi, sur un strapontin !😕 mais nous sommes éblouis par les somptueux paysages montagneux que nous traversons.🙂
Nous arrivons à Luang Prabang en fin de journée. Luang Prabang, un site privilégié, niché entre les montagnes. Nous sommes tout de suite séduits par l’architecture coloniale des maisons anciennes et les nombreux temples. Ce qui nous surprend également et que l’on ressent immédiatement, c’est ce sentiment de tranquillité que dégage le goût exquis de la décoration des villas transformées en guest- houses, en restaurants, en boutiques d’artisanats ou en galeries d’art. On sent le tourisme mais on conserve le pittoresque. Nous logeons au Senesouk guest house, ancien magasin colonial, face au temple Vat Saen avec un balcon en bois vernis où nous serons en première loge pour la procession des bonzes au petit matin.
Premier aperçu de Luang Prabang : nous montons au Phousi qui domine la ville et d’où la vue est splendide. Au pied de l’immense escalier qui mène au sommet, nous achetons une petite cage avec deux minuscules oiseaux à une vieille dame qui nous fait comprendre que nous devons leur redonner la liberté, ce que nous sommes heureux de faire immédiatement. Nous les regardons s’envoler au milieu d’une végétation luxuriante. Cette tradition qui est supposée apporter le bonheur et que nous avons souvent rencontré en Asie ne me plait pas beaucoup, surtout si l’on voit les cages s’accumuler avec leurs habitants dans des sacs poubelles pour être vendus le lendemain ! Notre bonheur peut-être, mais le leur, sûrement pas ! De même la pratique de garder des singes attrapés dans la jungle et attachés à un arbre par des cordes ou des chaînes me révolte.
Les concessions culturelles inévitables !
En y repensant, on n’aurait peut être pas dû acheter ces petits oiseaux. On se souvient tout d’un coup de la grippe aviaire et on s’empresse de se laver les mains. Nouveaux réflexes ! 
Le marché d’artisanat, installé le long de Th Sisavangvong tous les soirs nous enchante. Une ambiance chatoyante à la fin du jour avec des ampoules électriques qui s’allument les une après les autres. On y vend de tout : des céramiques, les fameuses lampes en bambou, des bijoux et beaucoup de soieries, draperies et des couvertures. Souvent des coups de foudres pour de beaux souvenirs qui termineront leur existence au fond d’un placard, une fois de retour à la maison ! Une paire de pantoufle pour Daniel ! Devant le charme et la grâce des petites filles qui se baladent avec leur plateaux remplis de bijoux et de verroteries, je me trouve en possession d’une belle collection de bracelets de toutes les couleurs. En guise de remerciement, un si beau sourire.
Chaque matin, vers 6 heures les moines défilent pour l’aumône. Des boulettes de riz que des croyants leur glissent dans leur gamelle. Une procession qui se déroule dans une grande sérénité dans le silence du matin. Certains touristes se mêlent aux croyants : un peu déplacé à mon goût, comme cet américain, seul à Luang Prabang, et qui s’est trouvé en manque de bras pour à la fois donner les offrandes et prendre des photos !
Comique mais sympa, l’américain, notre voisin de chambre !
Les fameuses grottes de Pak Ou se trouvent le long du Mékong à l’embouchure de la Nam Ou. Fleuve impétueux, avec une vie très intense et animée, pêcheurs, baignade, lessive, et même quelques chercheurs d’or. Rien de très exceptionnel mais à voir tout de même pour prendre la mesure de l’importance du Mekong dans la vie quotidienne de ses riverains. Démenti ! On m’avait signalé sur le forum lors de ma préparation le vol de tous les bouddhas des grottes. Je peux vous garantir qu’il en reste, et des milliers !😉 Arrêt dans plusieurs villages qui bordent le Mékong, où les habitants distillent le lào-lào local (alcool de riz), pratiquent le tissage des cotonnades et des soieries, et fabriquent le papier saa fait d’écorce de mûrier et confectionnent les grandes étoiles en papier éclairées de l’intérieur par des bougies et que l’on accroche devant sa maison.
Retour au centre ville : visite du Palais Royal, construit au début de la période coloniale française avec ses magnifiques jardins, promenade tranquille qui nous emmène de Vat en Vat, balade nonchalante sur les berges du Mékong et du Nam Ou, derniers achats dans les boutiques sur le Sisavangveng. Tout contribue à ce sentiment de calme et de bien être qu’offre la ville de Luang Prabang.
Just for fun (et pour la photo), nous prenons un tuk-tuk, genre rickshaw pour aller au Vat Xieng Thong, temple somptueux, véritable havre de paix, tout près du Mékong et dans un cadre reposant et verdoyant. Nous sommes un peu surpris par le contact chaleureux des bonzes, loin de la sévérité et des contraintes que nous pensions attachées à la pratique du bouddhisme. Ils engagent facilement la conversation, plaisantent avec nous et sont curieux de nos us et coutumes. Un groupe, à l’ombre étudie et nous les aidons pour un devoir d’anglais. D’autres étudient les civilisations et nous posent des questions sur la Sorbonne, s’étonnent que tous les élèves n’étudient pas dans cette université. Ils sont heureux d’échanger les quelques mots de français qu’ils possèdent. Le soir au Vat Sene nous participons discrètement à la cérémonie de la prière et retrouvons les bonzes novices rencontrés le matin. Ils nous font un signe de bienvenue.
Un après-midi délicieux aux chutes Tat Kuang Si. Nous partons à 2 dans un tuk-tuk et au bout du parcours nous sommes 8. Nous prenons en stop 3 grand mères avec qui nous avons bien « parlé », uniquement par gestes. Elles veulent savoir si nous sommes mariés et elles s’étonnent des cheveux tout blancs de Daniel, et lorsque j’ote ma casquette pour lui faire comprendre que moi aussi, ça commence, l’une d’elles nous fait comprendre qu’à 73 ans elle n’a pas un cheveux blanc ! A 10 km des chutes on récupère 2 hollandais et un anglais en panne. Plus on est des fous, plus on rit !😎 Malgré le monde, beaucoup de locaux, car nous sommes dimanche, nous arrivons à nous isoler pour prendre quelques photos et pour nous baigner dans ces bassins d’une belle couleur turquoise.
Au retour, arrêt dans un village où se déroule la fête du dimanche. Nous sommes les seuls « farangs » et nous sommes accueillis avec beaucoup de sympathie. Les femmes sont habillées en vêtements traditionnels, un orchestre joue de la musique locale et pour danser, il vaut mieux connaître les pas ! Un peu «square dance» ! Nous n’avons pas prit le risque de nous ridiculiser !
De retour d’une belle journée par une route que nous n’oublierons pas de si tôt ! Poussière, secousses dans tous les sens, mais nos yeux remplis de paysages magnifiques, de belles rizières bien vertes, villages typiques et d’une population accueillante si souriante et si aimable.
Passage obligé avant notre départ pour notre croisière plongée dans les Similans : massage et sauna traditionnel au Lotus de Laos. What a dream! Douche-massage aux huiles essentielles, contact d’appui par les billes et pierres plates chauffées par la vapeur, 20 minutes de sauna pour éliminer tous les toxiques, douche froide et une sensation de bien être, une heure et demi de détente inoubliable. On prend vite goût !
En conclusion, nous, amoureux de l’Asie depuis si longtemps, nous pouvons rajouter, sans hésiter, le Laos aux plaisirs que nous apporte cette région du monde. Nous avons fait un parcours certes classique, nous ne sommes pas vraiment sortis des sentiers battus et il nous reste à parcourir les régions sauvages du nord, le Boloven et le sud. Nous avons eu notre échantillon, en quelque sorte. Mais un échantillon des plus attrayants, des plus délicieux. De ceux qui donnent plus que l’envie de revenir, de ceux qui vous en procure le besoin et presque le devoir ! mars 2006
Quel contraste quand à la descente des avions successifs qui nous amenèrent de Paris à Vientiane, le temps pressé, le temps stressé s’évanouit subitement pour laisser la place au temps long, délicat et si doux à saisir. Déjà un autre monde, celui du temps de vivre. Au Laos il faut savoir prendre son temps. Le temps de voguer sur le Mékong, le temps de vivre les moments d’un village, le temps d’apprécier la culture locale. Il y a une part de mystère et de discrétion qui séduit au Laos. Pas de mer au Laos mais l’eau est partout : le Mékong et ses affluents qui traversent le pays ne jouent pas qu’un rôle économique. Ces fleuves et rivières sont des lieux d ‘échanges, de vie de tous les jours et depuis toujours, comme un berceau de civilisation.
Ce récit n’a rien d’un guide touristique. C’est une modeste transmission du bonheur et de l’émerveillement qui nous ont transportés tout au long de notre rencontre avec ce pays si serein, chaleureux et accueillant.
Bienvenue dans les coulisses de nos souvenirs.
Nous quittons Paris par un temps maussade, gris et glacial pour nous retrouver 11 heures plus tard dans l’ambiance agitée et tellement occidentale de l’aéroport ultra-moderne de Bangkok. Heureusement la traditionnelle soupe thaïlandaise du snack du premier étage (celle au magret de canard, la meilleure !) nous donne un avant-goût de l’Asie. Cette soupe est devenue pour nous une habitude à chacun de nos passages dans cet aéroport. Transit, transfert et après un nouveau vol d’une heure nous sommes à Vientiane. 30° de différence avec Roissy, de quoi regretter de ne s’être changé à Bangkok !🤪 Pour l’obtention du visa, un vrai gag à la Tati ! 😏Quatre personnes dont deux en uniforme, derrière leur guichet et qui se passe consciencieusement nos passeports. Les uns tamponnent avec frénésie, les autres agrafent avec soin, les derniers font payer avec insistance. Mieux vaut être rapide car il n’y a aucun rapport entre la vitesse de sortie des passagers de l’avion et le calme olympien de ces fonctionnaires, souriants malgré tout.
C’est la nuit tombée que le taxi nous dépose devant le guest-house que nous avions réservé. A la vue du bâtiment délabré, je lui demande de nous attendre afin de vérifier si nous sommes au bon endroit. Je ne me vois pas du tout passer une seule nuit dans ce taudis ! 😕Longue discussion entre le propriétaire des lieux et le chauffeur. Nous ne sommes pas à la bonne adresse. La discussion se prolonge comme si l’autre adresse, la bonne, était tout à fait à l’autre bout de Vientiane. Elle est au coin de la rue, à exactement 15 mètres ! Là nous sommes attendus par Diamond dans le nouveau guest-house. Même nom, même famille : le chauffeur de taxi est pardonné ! C’est le Dorkett Garden guest-house : accueil très chaleureux et Versailles ! 🙂Diamond s’empresse d’allumer toutes les lumières du jardin et de mettre en route les jets d’eau du bassin au milieu duquel trône une divinité agenouillée. Belle chambre confortable, sacs déposés et ventre toujours creux ! Par crainte que nous nous perdions, Diamond nous accompagne au restaurant de l’un de ses amis. Premier repas, premières senteurs et parfums des épices de l’Asie : par pitié, pas trop spicy…. Trop tard : c’est le remake de «hot lips» toute la nuit ! Lendemain matin : rencontre avec Aurèlie et son mari, les propriétaires. Tous deux Lao-américains venus de l’Orégon. Ils sont revenus au pays et lui, architecte a construit ce guest-house magnifique pour «occuper» Aurèlie qui a une petite fille d’un an. Dorkett Garden, c’est une recherche minutieuse tout en raffinement : jusqu’au savon à la papaye, décoration simple et agréable, tout en bois vernis, des jardins luxuriants aux fleurs magnifiques et, le tout, à deux pas du Mékong, au bout de la rue. Le Talat Sao et les anciens temples ne sont pas très loin non plus. Promis, nous vous ferons de la pub ! Mail à Lonely Planet et diffusion de l’@mail dk_gardenguesthouse@yahoo.com 20$ la nuit pour une chambre magnifique, clim, douche, eau chaude, tv et petit déjeuner.
Diamond est adorable : elle nous réserve le bus VIP pour nous rendre, le lendemain, à Vang Vieng, passe des coups de fils pour un guest-house pour notre prochaine étape et va jusqu’à négocier le prix du tuk-tuk pour visiter le Pha That Luang (10, 000 kips pour deux – 80 cents d’€). Nous sommes tout de suite séduits par ce temple qui domine la ville au bout des « Champs Elysées » de Vientiane. Il symbolise à la fois la religion et la souveraineté du pays. Très peu de monde, juste un moine novice avec qui Daniel entame déjà la conversation !
Nouvelle négociation avec un tuk-tuk qui doit nous emmener au Patuxai : premier prix 30, 000 kips mais face aux experts que nous sommes grâce à Diamond, 😏il accepte nos 10, 000 kips pour deux. Le français d’Arcachon qui se trouve déjà dans le tuk-tuk a négocié dur pour obtenir 20, 000 kips pour lui tout seul. Il n’est pas fier !
Au Patuxai, pas la peine de monter en haut de « l’arc de triomphe » Envahis par la poussière, des étalages de souvenirs à chaque étage et, au sommet, une vue loin de ce que les guides promettent !Promenade sur le Th Lan Xang, les fameux « Champs Elysées ». Visite à l’autorité touristique nationale du Laos où nous sommes immédiatement reconnus comme français. Mais comment sait il ? Allures, vêtements, signes particuliers, the french touch !!! Très sympa, de toute manière !
Un peu plus loin, c’est la découverte du marché Talat Sao. Flâneries parmi tous les étals d’étoffes, de vêtements, de bijoux, d’appareils électriques et électroniques. Il semble que l’on puisse tout trouver ici ! Mieux que chez Casto ! ! Je deviens « folle » au premier étage, chez les orfèvres. Mais il y trop de choix, ça tue l’envie…. Je n’achète rien. 😛Daniel, dans son coin, attend en faisant la conversation avec un agent de police.
Nous nous installons pour déjeuner au milieu du marché parmi toutes les savoureuses préparations culinaires, très colorées et parfumées et nous dégustons une délicieuse Larb Tao (soupe de nouilles et bœuf) et une beerlao (3$ pour nous deux). Ambiance sympa, animée mais qu’est ce qu’il fait chaud ! 😐Recherche ventilateur désespérément ! Ne pas manquer de visiter la cuisine ! En plein air, ouverte au passage de centaines de badauds, des assiettes et des verres empilés n’importe comment : de quoi faire fuir la plupart de nos amis plus « continental cuisine »😛
En route vers le Palais présidentiel, visite des Vat Si Saket et Haw Pha Kaew, de la marche et encore de la marche sous un soleil accablant et 100% d’humidité ! On n’en peut plus ! Retour au guest-house. Douche et sieste bien méritées.
Ne ratez pas les magnifiques coucher du soleil sur le Mékong, insistent les guides. Devant nos beerlao nous attendons ce moment magique. Dommage, trop de brume.🙁 En repartant nous assistons à un cours de gym tonic avec au moins une centaine de filles, plus ou moins douées mais bien coordonnées. Heureusement car la place manque !
Arrêt massage au White Lotus, pour gâter nos pauvres pieds meurtris par les kilomètres parcourus depuis le matin. Le rêve à l’état pur : ambiance feutrée, musique douce, la voix harmonieuse de Bocelli et en prime, une promotion : massage des bras et de la tête pour le même prix. Une heure de bonheur !🙂
Pour dîner, nous suivons les conseils de Lonely Planet. Leur coup de cœur nous amène au «Bounmala» un restaurant un peu en dehors de la ville. Nous « éclatons » notre budget pour un repas royal : salade aux nouilles, soupe aux pousses de bambou, canard laqué, poisson grillé, riz gluant, boissons et pastèques en dessert, 12$. Combien aurions nous payé à Paris ?
Départ pour Vang Vieng.
Diamond s’est occupée de tout : le tuk-tuk pour nous emmener à la gare routière pour un départ à 9 heures, un petit déjeuner simple mais suffisant, un petit paquet de «goodies» pour le voyage : chips de bananes séchées, et un paquet de café du Laos. Une vraie mère pour nous ! Faute de clients, le bus est retardé. Nous ne partons qu’à 10h30. Ce n’est pas grave, et nous nous apprêtons à faire un tour quand on nous rappelle : départ dans 10 minutes ! Faudrait savoir ! A la gare, quelle frénésie ! Il y a des gens partout, qui vont et viennent, des sacs, des cageots, un vrai capharnaüm. Le chargement des bus est un spectacle incroyable.
Des paquets envoyés adroitement vers le toit, des motos hissées sur le porte-bagage, quelle technique ! Où sont les cages à poules ? Il fait une chaleur insupportable et nous attendons dans la poussière que soulèvent des dizaines de tuk tuk qui arrivent, déversent leur chargement de passagers et de bagages et repartent. 2 heures ! Ne nous énervons pas ! Finalement le bus annoncé à 9 heures, retardé à 10h30 et avancé ensuite à 9h30 partira à 11heures !
Oublions nos valeurs occidentales et prenons les choses comme elles viennent, après tout, nous sommes en vacances !😎
Trois heures de route, dans un bus dont les suspensions brillent par leur absence, trimballé de gauche à droite, une clim qui rend l’âme au bout d’une heure, des banquettes couvertes d’une housse plastique qui nous colle à la peau moite de chaleur et une musique à tue tête du dernier tube laotien ! Je réalise alors que mon profil de routard bourgeois s’oriente de plus en plus du côté bourgeois et s’éloigne inexorablement du routard !
C’est décidé, pour 1$ de plus nous prendrons le mini bus pour aller à Luang Prabang, notre troisième étape !Vang Vieng : village écrasé par le soleil et des travaux partout ! 😐Les rues sont complètement défoncées pour l’installation du tout à l’égout : quel luxe ! Le site est cependant d’une beauté saisissante. Nous sommes sous le charme de ces paysages majestueux qui nous rappellent beaucoup Guilin, en Chine avec ses montagnes en forme de pomme de pin. Saisissant spectacle que ces immenses pics de rochers au milieu desquels la nature reprend ses droits en dressant des arbres accrochés comme par miracle. Nous restons au Bungalow Thavonsouk, dans un cadre magnifique, directement sur le Nam Song, la rivière qui traverse le village et près du pont en bambou. Un de ces ponts qui semble tenir par hasard sur ses piles de bambous et sur lequel passent des centaines de personnes, des vélos chargés à outrance et même des motos. Le pont a été construit par les villageois et c’est pourquoi c’est un pont….à péage ! Tout se paye au Laos, certes pas cher, mais on paye pour n’importe quoi. Pour traverser la rivière on doit débourser 0, 55 cents d’euros pour l’aller et le retour. Nous sommes à la saison sèche et pour faire des économies beaucoup traversent à pied. La rivière doit faire à peine 50 centimètres de profondeur en son milieu. De l’autre côté, nous faisons une merveilleuse balade de quelques heures dans la nature, à travers des rizières desséchées, et quelques fermes isolées. Visite de grottes pour lesquelles il faut encore payer. Les pancartes indiquent « grottes à 600m » et nous parcourons près de 6 kilomètres pour les atteindre !🤪 Belle promenade, juste avant la tombée de la nuit.
Le lendemain, journée très sympa sur le Nam Song. Nous choisissons la formule kayak avec visite de grottes et de quelques villages. On partage notre jumbo (gros tuk tuk) avec un groupe de jeunes israéliens, qui viennent juste de quitter l’armée. Longue conversation amicale et grand étonnement quand Daniel leur dit qu’il habitait à Jaffa en 1948 ! Non, ce n’est pas une blague ! C’est tellement loin pour eux, ils ont tout juste 20 ans. Je ne sais pas ce qui les étonne le plus : qu’il soit «si vieux» ou qu’il soit encore «routard» à son âge !!!😛 Nous passons la journée avec un couple d’anglais de Liverpool, (évocation de notre voyage d’il y a 35 ans pour nous recueillir au sanctuaire des Beatles) Ils sont sur la route depuis 3 mois et nous les retrouverons quelques jours plus tard à Luang Prabang. Journée délicieuse : la première grotte nous rappelle les plongées que nous avons faites dans les cénotes au Mexique, mais ici la balade se fait en chambre à air, en tirant sur la corde fixée sur la paroi. C’est amusant et la baignade en fin de parcours est une belle récompense rafraîchissante ! Rien de très compliqué pour pagayer en kayak, le Nam Song à cette époque est un cours d’eau assez calme, pas réellement de forts rapides mais on trouve quand même le moyen de se retourner. Quelle honte ! Daniel en perd sa casquette, sa chevalière et sa fierté !
L’eau est pure et transparente et les paysages que nous traversons sont magnifiques. Au détour d’un bras de la rivière, un véritable centre d’attraction aquatique avec des plongeoirs géants, des buvettes où le beerlao coule à flots (on y retrouve nos israéliens dans un état…un peu avancé) Le site est un peu dénaturé par ce Disneyland rustique fait de cordages et de bambou, mais l’expansion du tourisme et l’amélioration de la vie des habitants de la région peut excuser ce «débordement » ! Nous avons cependant passé une excellente journée ! Rien à regretter !😎Nouveau voyage (en mini bus cette fois) que nous traduisons aujourd’hui en Vraiment Inconfortable et Pourri !!! Six heures difficiles, toujours sans clim et moi, sur un strapontin !😕 mais nous sommes éblouis par les somptueux paysages montagneux que nous traversons.🙂
Nous arrivons à Luang Prabang en fin de journée. Luang Prabang, un site privilégié, niché entre les montagnes. Nous sommes tout de suite séduits par l’architecture coloniale des maisons anciennes et les nombreux temples. Ce qui nous surprend également et que l’on ressent immédiatement, c’est ce sentiment de tranquillité que dégage le goût exquis de la décoration des villas transformées en guest- houses, en restaurants, en boutiques d’artisanats ou en galeries d’art. On sent le tourisme mais on conserve le pittoresque. Nous logeons au Senesouk guest house, ancien magasin colonial, face au temple Vat Saen avec un balcon en bois vernis où nous serons en première loge pour la procession des bonzes au petit matin.
Premier aperçu de Luang Prabang : nous montons au Phousi qui domine la ville et d’où la vue est splendide. Au pied de l’immense escalier qui mène au sommet, nous achetons une petite cage avec deux minuscules oiseaux à une vieille dame qui nous fait comprendre que nous devons leur redonner la liberté, ce que nous sommes heureux de faire immédiatement. Nous les regardons s’envoler au milieu d’une végétation luxuriante. Cette tradition qui est supposée apporter le bonheur et que nous avons souvent rencontré en Asie ne me plait pas beaucoup, surtout si l’on voit les cages s’accumuler avec leurs habitants dans des sacs poubelles pour être vendus le lendemain ! Notre bonheur peut-être, mais le leur, sûrement pas ! De même la pratique de garder des singes attrapés dans la jungle et attachés à un arbre par des cordes ou des chaînes me révolte.
Les concessions culturelles inévitables !
En y repensant, on n’aurait peut être pas dû acheter ces petits oiseaux. On se souvient tout d’un coup de la grippe aviaire et on s’empresse de se laver les mains. Nouveaux réflexes ! 
Le marché d’artisanat, installé le long de Th Sisavangvong tous les soirs nous enchante. Une ambiance chatoyante à la fin du jour avec des ampoules électriques qui s’allument les une après les autres. On y vend de tout : des céramiques, les fameuses lampes en bambou, des bijoux et beaucoup de soieries, draperies et des couvertures. Souvent des coups de foudres pour de beaux souvenirs qui termineront leur existence au fond d’un placard, une fois de retour à la maison ! Une paire de pantoufle pour Daniel ! Devant le charme et la grâce des petites filles qui se baladent avec leur plateaux remplis de bijoux et de verroteries, je me trouve en possession d’une belle collection de bracelets de toutes les couleurs. En guise de remerciement, un si beau sourire.

Chaque matin, vers 6 heures les moines défilent pour l’aumône. Des boulettes de riz que des croyants leur glissent dans leur gamelle. Une procession qui se déroule dans une grande sérénité dans le silence du matin. Certains touristes se mêlent aux croyants : un peu déplacé à mon goût, comme cet américain, seul à Luang Prabang, et qui s’est trouvé en manque de bras pour à la fois donner les offrandes et prendre des photos !
Comique mais sympa, l’américain, notre voisin de chambre !Les fameuses grottes de Pak Ou se trouvent le long du Mékong à l’embouchure de la Nam Ou. Fleuve impétueux, avec une vie très intense et animée, pêcheurs, baignade, lessive, et même quelques chercheurs d’or. Rien de très exceptionnel mais à voir tout de même pour prendre la mesure de l’importance du Mekong dans la vie quotidienne de ses riverains. Démenti ! On m’avait signalé sur le forum lors de ma préparation le vol de tous les bouddhas des grottes. Je peux vous garantir qu’il en reste, et des milliers !😉 Arrêt dans plusieurs villages qui bordent le Mékong, où les habitants distillent le lào-lào local (alcool de riz), pratiquent le tissage des cotonnades et des soieries, et fabriquent le papier saa fait d’écorce de mûrier et confectionnent les grandes étoiles en papier éclairées de l’intérieur par des bougies et que l’on accroche devant sa maison.
Retour au centre ville : visite du Palais Royal, construit au début de la période coloniale française avec ses magnifiques jardins, promenade tranquille qui nous emmène de Vat en Vat, balade nonchalante sur les berges du Mékong et du Nam Ou, derniers achats dans les boutiques sur le Sisavangveng. Tout contribue à ce sentiment de calme et de bien être qu’offre la ville de Luang Prabang.
Just for fun (et pour la photo), nous prenons un tuk-tuk, genre rickshaw pour aller au Vat Xieng Thong, temple somptueux, véritable havre de paix, tout près du Mékong et dans un cadre reposant et verdoyant. Nous sommes un peu surpris par le contact chaleureux des bonzes, loin de la sévérité et des contraintes que nous pensions attachées à la pratique du bouddhisme. Ils engagent facilement la conversation, plaisantent avec nous et sont curieux de nos us et coutumes. Un groupe, à l’ombre étudie et nous les aidons pour un devoir d’anglais. D’autres étudient les civilisations et nous posent des questions sur la Sorbonne, s’étonnent que tous les élèves n’étudient pas dans cette université. Ils sont heureux d’échanger les quelques mots de français qu’ils possèdent. Le soir au Vat Sene nous participons discrètement à la cérémonie de la prière et retrouvons les bonzes novices rencontrés le matin. Ils nous font un signe de bienvenue.
Un après-midi délicieux aux chutes Tat Kuang Si. Nous partons à 2 dans un tuk-tuk et au bout du parcours nous sommes 8. Nous prenons en stop 3 grand mères avec qui nous avons bien « parlé », uniquement par gestes. Elles veulent savoir si nous sommes mariés et elles s’étonnent des cheveux tout blancs de Daniel, et lorsque j’ote ma casquette pour lui faire comprendre que moi aussi, ça commence, l’une d’elles nous fait comprendre qu’à 73 ans elle n’a pas un cheveux blanc ! A 10 km des chutes on récupère 2 hollandais et un anglais en panne. Plus on est des fous, plus on rit !😎 Malgré le monde, beaucoup de locaux, car nous sommes dimanche, nous arrivons à nous isoler pour prendre quelques photos et pour nous baigner dans ces bassins d’une belle couleur turquoise.
Au retour, arrêt dans un village où se déroule la fête du dimanche. Nous sommes les seuls « farangs » et nous sommes accueillis avec beaucoup de sympathie. Les femmes sont habillées en vêtements traditionnels, un orchestre joue de la musique locale et pour danser, il vaut mieux connaître les pas ! Un peu «square dance» ! Nous n’avons pas prit le risque de nous ridiculiser !
De retour d’une belle journée par une route que nous n’oublierons pas de si tôt ! Poussière, secousses dans tous les sens, mais nos yeux remplis de paysages magnifiques, de belles rizières bien vertes, villages typiques et d’une population accueillante si souriante et si aimable.Passage obligé avant notre départ pour notre croisière plongée dans les Similans : massage et sauna traditionnel au Lotus de Laos. What a dream! Douche-massage aux huiles essentielles, contact d’appui par les billes et pierres plates chauffées par la vapeur, 20 minutes de sauna pour éliminer tous les toxiques, douche froide et une sensation de bien être, une heure et demi de détente inoubliable. On prend vite goût !
En conclusion, nous, amoureux de l’Asie depuis si longtemps, nous pouvons rajouter, sans hésiter, le Laos aux plaisirs que nous apporte cette région du monde. Nous avons fait un parcours certes classique, nous ne sommes pas vraiment sortis des sentiers battus et il nous reste à parcourir les régions sauvages du nord, le Boloven et le sud. Nous avons eu notre échantillon, en quelque sorte. Mais un échantillon des plus attrayants, des plus délicieux. De ceux qui donnent plus que l’envie de revenir, de ceux qui vous en procure le besoin et presque le devoir ! mars 2006
Métal et pop étranger English translation pending
J'ai découvert le jrock il y a quelques mois et je suis littéralement tombée amoureuse de cette nouvelle sonorité qui vient diversifier le paysage de la musique metal telle que je la connaissais. Lorsque je dis jrock, je pense plus particulièrement à X Japan qui me font carrément orgasmer (d'ailleurs un de leurs titres est Orgasm... c'est mérité hihi).
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
Festival de conte au pays Dogon au Mali English translation pending
annonce aannonce bonjour a tous voila un prochain grand evenement en pays dogon l'art de la parole et du diure au pays dogon car nouis organisons en fin d'année un evenement de conte aENDE ALORS A TOUS LES VOYAGEURS SI VOUS PASER PAR LE PAYS DOGON VOS SUGGESTIONS ET EVENTUELEMENT VOTRE PARTICIPATION SONT LES BIENVENUE
Carnavals de Rio et Salvador et région de Bahia English translation pending
Salut !
Je sais la tache difficile qui sera mienne durant le Carnaval de Salvador : trouver un hébergement abordable...
Peut etre si d'autres routards se joignent a moi, pourrions louer une chambre d'hotel en partageant les frais ....
Je viens donc recueuillir vos plans et autres conseils....
Sinon je vais atterrir a Rio et entrevois ce qu'il y a faire dans et autour de la ville.
Je vais avoir 3 semaines pour regagner Salvador .
Il parait qu'il y a possibilité d'enchainer plusieurs carnaval ...Avez vous des infos a ce sujet ( dates et lieux ) ?
Sinon que faire et quoi voir entre Rio et Salvador ? Passer par l'intérieur ? par la cote ? reserver mon temps pour Bahia et sa région ?
bref, j'attends vos conseils !
Merci !
Vivre et travailler au Luxembourg English translation pending
J'imagine parfois aller travailler au Luxembourg: les salaires sont censés être plus hauts (ou au moins les impôts beaucoup plus bas qu'ailleurs !) et la vie d'une petite ville probablement très tranquille.
Mais voilà en fait, je ne connais que pour y avoir fait quelques stops. J'ai quelques questions: La vie y semble très chère pour tout. Est-ce vrai ? Faut il habiter dans Luxembourg ville ou + loin ? Y a t il des quartiers plus cosmopolites européens où il est + facile de s'intégrer pour un non local ? Les Luxembourgeois ont parfois une réputation d'être un peu fermés. Est-ce justifié ? Est il important de parler Luxembourgeois ou allemand ? Aimez vous vivre au Luxembourg ?
Merci aux locaux pour leurs lumières !!
Mais voilà en fait, je ne connais que pour y avoir fait quelques stops. J'ai quelques questions: La vie y semble très chère pour tout. Est-ce vrai ? Faut il habiter dans Luxembourg ville ou + loin ? Y a t il des quartiers plus cosmopolites européens où il est + facile de s'intégrer pour un non local ? Les Luxembourgeois ont parfois une réputation d'être un peu fermés. Est-ce justifié ? Est il important de parler Luxembourgeois ou allemand ? Aimez vous vivre au Luxembourg ?
Merci aux locaux pour leurs lumières !!
Appareil photo au Brésil (Bélem) et sécurité English translation pending
Se promener avec un appareil photo à Bélem est semble-t-il fortement déconseillé. Ceux qui ontété sur place peuvent-ils me le confirmer ?
Merci
Erasmus à Buenos Aires English translation pending
bonjour, je m'appelle valérie et je suis étudiante à l'institut d'arts visuels d'orléans.
je voudrais partir en erasmus à buenos aires l'annee prochaine mais il faut que j'ouvre un echange avec une ecole d'art de buenos aires. j'ai pris contact avec l'iuna (institut universitaire national de l'art), si par hasard vous connaissez des gens qui en font partie et qui pourraient m'en parler ce serait avec grand plaisir (ou d'autres écoles d'ailleurs).
voilà... sinon c'est plus question pratique, logements, truc comme ça qu'il faudrait que je sache.
et la vie culturelle, art contemporain de préférence, et même vie étudiante en général, savoir comment ça se passe, les tendances, tout ça...
merci
à +
valérie
Suède début janvier: visites et auberge de jeunesse English translation pending
bonjour a tous, 😉
je compte faire un sejour d'une semaine en suede du 3 au 10 janvier, je voulais savoir si vous aviez des infos a me passer, des AJ sympas a me recommender et des idees de trucs a faire.
je compte sortir un peu de stockholm pour 2/3 jours et j'aimerais bien avoir des avis sur ou aller passer ces quelques jours.
merci a tous de vos reponses
je compte faire un sejour d'une semaine en suede du 3 au 10 janvier, je voulais savoir si vous aviez des infos a me passer, des AJ sympas a me recommender et des idees de trucs a faire.
je compte sortir un peu de stockholm pour 2/3 jours et j'aimerais bien avoir des avis sur ou aller passer ces quelques jours.
merci a tous de vos reponses
Vosges du Nord et Nancy English translation pending
Le weekend prochain nous allons passer 2 jours à Nancy et puis 2 jours dans les environs de Wangenbourg, Saverne, La petite-Pierre, Bitche..
Je ne connais pas cette region. J'aimerais avoir des bonnes adresses à Nancy (restaurants, bars, choses intéressantes à voir, faire) et également sur les Vosges du Nord (là je cherche aussi des bons petits hotels sympas)
Merci déjà!
Je ne connais pas cette region. J'aimerais avoir des bonnes adresses à Nancy (restaurants, bars, choses intéressantes à voir, faire) et également sur les Vosges du Nord (là je cherche aussi des bons petits hotels sympas)
Merci déjà!
Haridwar: aardhkumbh 2004, police, saddhus et charras (Inde) English translation pending
Il est huit heures du matin, dans un petit hotel non loin de Har-Ki-Pauri, ghat cérémoniel de la mela d'Hardwar; c'est ici que le Gange quitte les Himalayas pour entamer son voyage à travers les plaines indiennes; c'est ici également qu'est tombée une goutte du nectar des dieux, censée conférer l'immortalité...
La ville est depuis quelques jours en effervescence; ce mois ci débute la aardkumbha-mela, parallèlement à la mahakumbha-mela célébrée à Ujjain ("maha" c'est la plus importante, tous les douze ans; "ardh" étant la "demi", elle se déroule tous les 6ans); un évènement durant lequel ressurgit dans l'eau ce précieux nectar d'immortalité, et ce pendant un mois, attirant des pèlerins des quatre coins du nord de l'Inde, une quantité incroyable de saddhus, et tous les commerçants des environs; la police est ultra présente sur les lieux, surveillant cette marée humaine qui se déverse sur la ville.🙁
Hardwar compte environ 200 000 ha en temps normal, mais à cette occasion il y en a dix fois plus; impossible de se déplacer dans le quartier d'Har-Ki-Pauri autrement qu'en jouant des coudes, art que les grandmères du coin maitrisent à la perfection; l'ambiance est joyeuse, détendue; c'est peut-etre une fête religieuse, mais il n'y a pas là le poids qu'en tant qu'occidental on s'attend à trouver...
Le Gange est jalonné, tout les dix mètres, par des hauts-parleurs diffusant toute la journée des chants religieux dédiès à Ganga, et à Shiva, l'encens brule dans toutes les rues, à chaque étal, du plus simple vendeur de fruits au plus prestigieux hôtel; les saint-hommes sont présents en nombre, partout il est possible de croiser ces nagas, quasi-nus et couverts de cendres, des locks tombant parfois jusqu'à terre; un Shiva gigantesque garde la ville, et pourtant...
Huit heures du mat, dans ce petit hotel d'Hardwar, réveillé par des coups de feu et des cris dans la rue; au bruit, on fracasse manifestement toutes les vitrines un peu plus bas...
Je jette un coup d'oeuil par la fenêtre: trois policiers avancent de front, l'arme à l'épaule, qu'est-ce qu'il se passe?
Paniqué, je descends à l'acceuil, ou je vois que le grillage bloque l'entrée; je me retourne vers le patron, qui ne me laisse pas le temps d'en placer une et me crie de remonter et de m'enfermer dans la chambre; il viendra peu après pour m'expliquer, inutilement d'ailleurs puisque la chose est sur tout les journaux télés: il ya eu des émeutes hier soir, et la police a déclaré le couvre feu; en fait trois policiers ont harcelé une femme sur H-k-P, qui s'est vite réfugiée dans sa maison; plus tard les lascars reviennent, forcent la porte, et détruisent tout chez elle, avant de la faire se déshabiller...
Mais ce que les lascars n'avaient pas prévus, c'est la réaction de la foule à leur endroit: pris à partis, brutalisés, les policiers s'enfuient se réfugier au poste qui devient vite la cible des émeutes:jet de pierres, bus enflammé....
Quelques temps plus tard, les renforts arrivent, et les policiers ouvrent le feu sur la foule, avant de mettre à sac le quartier . Bilan: un mort, une centaine de blessés, et interdiction d'approcher du quartier ravagé, interdiction de sortir de la ville, interdiction de prendre l'avenue principale...le choc! un des plus importants festivals religieux de l'hindouisme troublé par la police, ça méritait bien une intervention du premier ministre pour présenter des excuses aux familles victimes de violence..😕
la veille encore, deux millions de personnes remplissaient les rues, et en ce jour on croirait la ville morte...
Cependant on peut encore traverser le Gange pour rejoindre de l'autre coté les campements de pèlerins et les baigneurs; je sais bien qu'on dit partout que l'eau en est polluée, dangereuse, mais que faire quand la ville est fermée, qu'il fait 40 degrés, et que les gamins te provoquent en sautant de la barrière et te font signe de faire mieux... 😉
En sortant de l'eau, un jeune saddhu (il ne devait pas avoir plus de 16 ans), fait signe de le rejoindre, lui et son groupe; je vois cinq saddhus, dont deux nagas, assis sous une toile tendue entre deux arbres; derrière eux, une statue de Shiva fait apparemment l'objet d'offrandes quotidiennes, au vu de la quantité de fleurs le recouvrant; l'un deux confectionne tranquillement des colliers qu'il vendra plus tard à quelque villageois.;l' ambiance a l'air très calme, mais je ne connais pas les codes, je ne sais pas comment me conduire, et puis j'ai tellement été mis en garde, par les indiens eux-memes, contre tous les sadhus "cheaters" que j'hésite avant d'accepter; mais tout a l'air tellement paisible...
En m'approchant, un vieux naga, que je n'avais pas remarqué, me fait signe d'enlever mes chaussures... Qu el idiot je fait! bien sur, ce sont des saints, donc on enlève ses chaussures quand on va les voir, j'aurais du y penser!
Ce sont tous des saddhus dont la divinité tutélaire est Shiva, et pour eux le shilom, rempli de charas et de beedees écrasés (quand il n'y a pas de cigarettes), représente une manière de prier et célébrer ce dieu; à partir du moment ou je me suis assis, un shilom m'est passé entre les mains (il y a tout un cérémonial autour de ça: avant d'aalumer le shilom, un des saddhus souffle dans un coquillage, produisant un son perçant; le plus vieux récite des prières, et le fumeur remercie Shiva), et malgré l'aspect solennel de ce partage, les discussions ont jailli, autour du mode de vie occidental, de la religion, et d'un peu tout et rien; plusieurs shiloms et un tchai plus tard, je décide de repartir: je n'ai pas les poumons de ces saints, je commence à être un peu dans les vapes...
Je me relève, et dix mètres plus loin, un autre groupe m'invite, et avec un peu d'appréhension, j'accepte;
de nouveaux des shiloms tournent, au milieu de discussion échangées dans un anglais approximatif, mais aussi au milieu de pleins de sourires; un policier arrive, c'est la PANIQUE!!
Enfin, pour moi seulement, car les sadhus gardent leur calme... Le policier s'approche, les salue d'un "Hare aum" respectueux, avant de retirer ses chaussures et de s'assoir, pour finalement s'emparer d'un Shilom!
Le policier m'explique (si vous voyez sergent Garcia, ben c'était le même), avec un grand sourire que bien que la consommation de charas soit punie par la loi indienne, personne ne viendra arreter quelqu'un qui fume avec des saddhus... d'un coup la pression que je ressentais depuis le début de l'après midi s'évanouit, et encore plus quand le policier rajoute, avec un clin d'oeuil, que je peux aussi fumer dans n'importe quel temple dédié à Shiva sans risquer d'interpellation.... Encore une fois, les paradoxes de la société indienne...
D'akaras en akaras, le shilom continue de tourner, les langues de parler, la musique religieuse et le Gange amplifiant les sensations "mystiques" provoquées par la fumée, quand soudain déboule à toute vitesse une lilliputienne qui se met à courir tout autour des saddhus, leur criant des choses incompréhensible, manifestement hystérique; et eux se mettent à rire et lui envoyer des choses dessus, ils se battent gentiment, et moi, déjà bien entamé, je suis complètement perturbé par cette apparition; mais je le suis encore plus quand, deux minutes plus tard, un naga couvert de cendres, un immense trident dans la main arrive en courant, lui aussi, et se met à bouger d'une manière saccadée, incapable de rester en place, avant d'arracher le shilom des mains d'un plus jeune, de tirer une taffe de dingue et de repartir en courant vers Har ki Pauri...Lalbaba..
Trop de choses dans la meme journée; en rentrant à l'hotel, j'aperçois Lalbaba assis au pied d'un arbre devant un temple, complètement immobile;deux heures plus tard, en quête de nourriture dans les quelques restaurants survivants, je le recroise au meme endroit, pas un centimètre ne s'était déplacé...
deux jours plus tards, après deux jours à faire la rencontre de plusieurs groupes, après avoir compris ce que signifiait "renonciation" (un jeune naga de 17 ans ne parlait pas anglais et voulait m'expliquer ce que "naga" signifiait; il a donc soulevé son pagne, et, effectivement, j'ai vu le grelot greffé sur son sexe, attaché par une chaine à ses testicules...17 ans, autre lieu, autre culture...), après avoir participé au bain rituel, fait la puja après avoir vu les pèlerins faire la prière avec les saddhus, , je profite de la réouverture de la gare pour reprendre la route oui, l'Inde est un pays ou la religion est omniprésente, mais ses aspects sont tellements différents, c'est tellement plus vivant "ne pas prier en Inde, c'est gaspiller son temps aux moustiques.." qui est-ce qui disait ça?
deux jours plus tards, après deux jours à faire la rencontre de plusieurs groupes, après avoir compris ce que signifiait "renonciation" (un jeune naga de 17 ans ne parlait pas anglais et voulait m'expliquer ce que "naga" signifiait; il a donc soulevé son pagne, et, effectivement, j'ai vu le grelot greffé sur son sexe, attaché par une chaine à ses testicules...17 ans, autre lieu, autre culture...), après avoir participé au bain rituel, fait la puja après avoir vu les pèlerins faire la prière avec les saddhus, , je profite de la réouverture de la gare pour reprendre la route oui, l'Inde est un pays ou la religion est omniprésente, mais ses aspects sont tellements différents, c'est tellement plus vivant "ne pas prier en Inde, c'est gaspiller son temps aux moustiques.." qui est-ce qui disait ça?
Brunch à Laval (450) le 6 novembre 2005! English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!!!
Lors de la dernière rencontre à la cueillette des pommes 🙂, nous avions parlé qu'il serait intéressant de se voir tout en déjeneant...et bien je lance la proposition.
Je demeure dans une grande maison et il y a en masse de place pour accueillir plein de monde intéressant. La seule chose c'est que je demeure à Laval..mais il est toujours possible de faire du covoiturage et sinon j'habite tout prêt du métro Henri-Bourassa.
Je n'ai pas fixé de date encore: je pensais plutôt de le faire début Novembre..j'en parle un peu tôt tout simplement pour avoir vos idées et vos commentaire sur ma proposition.
J'attend de vos nouvelles pour ceux et celles qui sont intéressé
Supermarie😉
Lors de la dernière rencontre à la cueillette des pommes 🙂, nous avions parlé qu'il serait intéressant de se voir tout en déjeneant...et bien je lance la proposition.
Je demeure dans une grande maison et il y a en masse de place pour accueillir plein de monde intéressant. La seule chose c'est que je demeure à Laval..mais il est toujours possible de faire du covoiturage et sinon j'habite tout prêt du métro Henri-Bourassa.
Je n'ai pas fixé de date encore: je pensais plutôt de le faire début Novembre..j'en parle un peu tôt tout simplement pour avoir vos idées et vos commentaire sur ma proposition.
J'attend de vos nouvelles pour ceux et celles qui sont intéressé
Supermarie😉
Cuba est-elle fermée à l'humanitaire? English translation pending
J'ai passé quelques semaines a Cuba dans un cadre culturel, dans une école d'art (escuela de arte de Matanzas). Mon expérience a été très enrichissante, j'ai eu l'occasion d'entretenir beaucoup de contacts avec les cubains d'environ 18 ans, a comprendre du mieux que je le pouvais leur situation, leurs points de vue (qu'ils n'exprimaient pas ouvertement). J'ai l'impression d'avoir quelque chose qui me ronge à l'intérieur, un amour pour ce pays, j'ai tant appris de mes rencontres, de ces expériences que je me sentirais vraiment motivée à repartir et à tenter de donner ma part à cette ile qui m'a tant inspirée. J'aimerais contribuer à trouver des cordes d'intruments, des partitions, et là-bas, d'enseigner le violon, ou de donner un coup de main en région, je suis très motivée a faire toutes sortes de choses bénévolement...
J'ai de l'expérience en animation, en plein air, en professeur de violon, en cuisine, j'ai quelques contacts là-bas, ici, la brigade amistad Quebec Cuba, mais je ne trouve pas d'organismes, j' en vient à me demander si ce pays n'est pas fermé à l'aide humanitaire ?
Si vous avez des informations.... ou des organismes que la magia dela vida te honre !
Marilou
J'ai de l'expérience en animation, en plein air, en professeur de violon, en cuisine, j'ai quelques contacts là-bas, ici, la brigade amistad Quebec Cuba, mais je ne trouve pas d'organismes, j' en vient à me demander si ce pays n'est pas fermé à l'aide humanitaire ?
Si vous avez des informations.... ou des organismes que la magia dela vida te honre !
Marilou
Inde: budget et santé English translation pending
BONJOUR, a tous.
quelqu'un pourrait me dire si le traitement anti paludeen est vraiment indispensable pour partir vers l'inde, on me dit que ca rend un peu malade ?
pour ma part j'ai prevu la savarine mais faut il que je la prenne?
et d'autre part que penssez vous d'un budgets de 1500 euros pour deux mois .
sachant que je vais prendre le train pour faire le sud de l'inde .
on dit que l' inde n'est pas cher mais j'aimerait beaucoup avoir votre avis.
mon depart est prevu pour le 28 SEPTEMBRE, om ma conseiller de reserver la premiere nuit a bombay mais l'hotel est plutot chers 42 euros en inde !whaou! (bentley hotel).
merci pour tous vos conseils il me seront tres precieux.
Transport et itinéraire au Madagascar English translation pending
Bonjour, 🙂
Je suis en train de préparer un voyage à Madagascar de 4 semaines au mois de novembre et j'aimerais faire ces 3 étapes:Cote Est, Tamatave, Ile Ste MarieTrain entre Fianarantsoa et ManakaraDescente de la Tsiribihina coté Ouest Je suis à la recherche de conseils sur la manière et les moyens de goupiller ces 3 étapes. Nous serons certainement obligés de prendre au moins une fois un ligne intérieure mais je ne sais pas comment organiser tout ca, quel temps il est conseillé de consacrer à ces étapes... etc alors merci pour tous vos précieux conseils!!!😉 D'autre part, je demande à tout hasard si il y aurait des personnes qui ont des boites de Malarone en rab, je suis preneuse. Au plaisir de vous lire, merci
Je suis en train de préparer un voyage à Madagascar de 4 semaines au mois de novembre et j'aimerais faire ces 3 étapes:Cote Est, Tamatave, Ile Ste MarieTrain entre Fianarantsoa et ManakaraDescente de la Tsiribihina coté Ouest Je suis à la recherche de conseils sur la manière et les moyens de goupiller ces 3 étapes. Nous serons certainement obligés de prendre au moins une fois un ligne intérieure mais je ne sais pas comment organiser tout ca, quel temps il est conseillé de consacrer à ces étapes... etc alors merci pour tous vos précieux conseils!!!😉 D'autre part, je demande à tout hasard si il y aurait des personnes qui ont des boites de Malarone en rab, je suis preneuse. Au plaisir de vous lire, merci
TDM et stockage photos English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Je pars prochainement en voyage pendant une période d'un an. Je me pose plein de question sur les solutions de stockages photos.
Numérique ET / OU argentique ?
Clé USB ( 2 go ) ?
Disque dur portable ( 40 go ) ?
Le problème du numérique c'est qu'il faut à chaque fois installé le driver sur chaque pc ( avec mon appareil en tous cas, l'ordinateur ne le reconnais pas comme un disque dur... )
Le problème de l'argentique c'est qu'il prend plus de place et que le développement va me ruiner et je trainerai des dettes jusqu'à la 5eme génération 😉.
Le problème de la clé usb, c'est que 2 giga c'est pas énorme et que j'ai besoin d'un driver.
Le problème du disque dur portable, c'est qu'il est cher et volumineux. De plus, si je le perd ou si on me le vole, je perds toute mes photos d'un coup... pas très envie...
Bref, que des problèmes, j'attends vos SOLUTIONS .
MERCIIIIIIIIIIIIIII 😉😉😉
Je pars prochainement en voyage pendant une période d'un an. Je me pose plein de question sur les solutions de stockages photos.
Numérique ET / OU argentique ?
Clé USB ( 2 go ) ?
Disque dur portable ( 40 go ) ?
Le problème du numérique c'est qu'il faut à chaque fois installé le driver sur chaque pc ( avec mon appareil en tous cas, l'ordinateur ne le reconnais pas comme un disque dur... )
Le problème de l'argentique c'est qu'il prend plus de place et que le développement va me ruiner et je trainerai des dettes jusqu'à la 5eme génération 😉.
Le problème de la clé usb, c'est que 2 giga c'est pas énorme et que j'ai besoin d'un driver.
Le problème du disque dur portable, c'est qu'il est cher et volumineux. De plus, si je le perd ou si on me le vole, je perds toute mes photos d'un coup... pas très envie...
Bref, que des problèmes, j'attends vos SOLUTIONS .
MERCIIIIIIIIIIIIIII 😉😉😉
Musique bretonne à St Pierre et Miquelon au sud de Terre-Neuve, avis aux musiciens! English translation pending
salut,
Nous sommes (petits groupes de bretons exilés à St pierre et Miquelon) motivés pour organiser un fest-noz le 18 août prochain. Saint pierre et miquelon est un petit archipel français situé au sud de Terre-Neuve.
Tout musicien ou danseur breton est le bienvenu ! Nous vous invitons à "rester" chez nous, comme disent les gens d'ici.
C'est vraiment une étape incontournable si vous voguez aux alentours de terre-neuve.
N'hésitez pas à nous contacter ! Encore plus si vous avez biniou, bombarde, accordéon, guitare ou même une vois pour nous faire danser !!
Kenavo,
Angelique et Marzhina
Nous sommes (petits groupes de bretons exilés à St pierre et Miquelon) motivés pour organiser un fest-noz le 18 août prochain. Saint pierre et miquelon est un petit archipel français situé au sud de Terre-Neuve.
Tout musicien ou danseur breton est le bienvenu ! Nous vous invitons à "rester" chez nous, comme disent les gens d'ici.
C'est vraiment une étape incontournable si vous voguez aux alentours de terre-neuve.
N'hésitez pas à nous contacter ! Encore plus si vous avez biniou, bombarde, accordéon, guitare ou même une vois pour nous faire danser !!
Kenavo,
Angelique et Marzhina
Thaïlande en août: climat, artisanat et peinture English translation pending
Je pars en Thaïlande début Aout.
J'aimerais avoir des informations sur les sujets suivants: le climat. Pleut il vraiment beaucoup ? l'artisanat. Que peut on rapporter de vraiment original et pas touristique ? la peinture: avez vous des adresses où acheter du matériel de peinture (beaux arts), des pinceaux, des carnets de croquis ou de voyage ?
Merci.
Bons plans et conseils pour l'Irlande en août English translation pending
Bonjour à tous,
on voudrait partir en Aout pour deux semaines en Irlande. Nous atterirons à Cork pour aller quelques jours chez des copains.
Après on voudrait un peu silloner mais on a plein de questions : est ce qu'il est possible de louer des petits camping car et est-ce une bonne façon de voyager sinon, est ce cher de voyager en B&B et voiture de location ? Quels sont les bons coins ? Est ce que la saison est bonne ??
Merci d'avance pour vos bons plans et vos conseils
Emilie
on voudrait partir en Aout pour deux semaines en Irlande. Nous atterirons à Cork pour aller quelques jours chez des copains.
Après on voudrait un peu silloner mais on a plein de questions : est ce qu'il est possible de louer des petits camping car et est-ce une bonne façon de voyager sinon, est ce cher de voyager en B&B et voiture de location ? Quels sont les bons coins ? Est ce que la saison est bonne ??
Merci d'avance pour vos bons plans et vos conseils
Emilie
Forum d'expatriés français à Montréal? English translation pending
Bonjour!
Ma question est juste si quelqu'un connait il des sites sur la vie des français au Canada et + précisemment a Montréal?
Où je puisse également trouver des forum.
Merci
Julie
Ma question est juste si quelqu'un connait il des sites sur la vie des français au Canada et + précisemment a Montréal?
Où je puisse également trouver des forum.
Merci
Julie
Appareil photo jetable étanche. English translation pending
Je voudrais savoir s'il est facile de trouver des appareils photos jetables sous marins à Kuala Lumpur? Et combien coûtent-ils environ?
Merci de vos réponses. 🙂
Merci de vos réponses. 🙂
Un viaggio a Rome et Florence English translation pending
Je m'adresse à tout ceux qui connaissent Rome et Florence. Gianlucca semble connaître beaucoup de choses sur l'Italie et il pourrâit peut-être m'indiquer ce qu'il ne faut pas manquer dans ces 2 villes et aussi des bonsx plans pas chers côté restaus et distractions; Je serai 2 jours à Florence et 4 à Rome. Michèle
Uruguay et Paraguay pour plusieurs mois English translation pending
bonjour
je me rends au paraguay et uruguay des octobre et ce pour un voyage de plusieurs mois .
si vous avez des coins chers, des sites a ne pas rates....je veux bien quelques infos, en sachant que je fuis les grosses villes touristiques et les hotels a touristes, j aurai aussi ma tente.
merci
leti
je me rends au paraguay et uruguay des octobre et ce pour un voyage de plusieurs mois .
si vous avez des coins chers, des sites a ne pas rates....je veux bien quelques infos, en sachant que je fuis les grosses villes touristiques et les hotels a touristes, j aurai aussi ma tente.
merci
leti
Fores et les iles de la sonde, indonésie English translation pending
en famille(2 adultes, 1 enfant de 10 ans), nous allons à Bali puis à Flores juillet-aout 2005. je n'ai pas de renseignements concernant Flores et les iles de la sonde. qui connait bien? est- agréable avec des enfants? les transports sont ils éprouvants? les habitatns sont-ils accueillants? l'alimentation est elle pimentée? ( pour les enfants, ce n'est pas toujours facile), faut il prendre traitement antipaludéen? la dengue sévit dans ces régions? merci pour vos réponses.nab
Herge et la bolivie en crise English translation pending
Herge realise de magnifiques exposés sur la bolivie en crise avec fotos choc a l´apuis! Mais Hargé est en Argentine les lousticks, hergé prends donc ce qu´on lui donne dans son bec sur le net ou ailleurs. Mefis toi l´ami des infos qui circulent sur le net !!! Je traverse en ce moment (depuis plus d´un mois) la Bolivie, certe il y a bien des problemes (et j´y suis attentif). Mais je peux AFFIRMER BIEN HAUT QUE LA BOLIVIE ET NOTAMMENT SES VILLES SONT BIEN BIEN BIEN LOIN DE NE PLUS ETRE APPROVISONNEES ET QUE LES TRANSPORTS, MALGRES QUELQUES ENCOMBREMENTS, SONT TOUT A FAIT UTILISABLE!!!
S´il te plait herge ne dramatise pas les choses, il y a des problemes en ce moment en bolivie (certains diront que c´est reguliers) et je peux t´assurer que les boliviens (qui adorent parler politique) n´en font pas tout un plat comme tu peux le faire sur ce tchat depuis 15 jours mon ami!!!
Une autre chose, je trouve tes fotos chocs particulierment deplacées notamamt celles sur cochabamba, ca donne une image totaleñemt biaisée de la realité de la situation. Ne va pas faire croire aux petits francais qui sont en bretagne ou a lyon que la bolivie s´enflamme alors que ce n´est qu´une milliemme crise !!!
Desolé pour ce mail salé mon pote mais tu me les brises depuis 15 jours avec tes mails alarmistes!
Tchousss
S´il te plait herge ne dramatise pas les choses, il y a des problemes en ce moment en bolivie (certains diront que c´est reguliers) et je peux t´assurer que les boliviens (qui adorent parler politique) n´en font pas tout un plat comme tu peux le faire sur ce tchat depuis 15 jours mon ami!!!
Une autre chose, je trouve tes fotos chocs particulierment deplacées notamamt celles sur cochabamba, ca donne une image totaleñemt biaisée de la realité de la situation. Ne va pas faire croire aux petits francais qui sont en bretagne ou a lyon que la bolivie s´enflamme alors que ce n´est qu´une milliemme crise !!!
Desolé pour ce mail salé mon pote mais tu me les brises depuis 15 jours avec tes mails alarmistes!
Tchousss
Jerez de la Frontera - École Royale d'Art Équestre (Espagne) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir de l'information concernant cet endroit que j'aimerais visiter. Pouvons-nous visiter sans acheter nos billets à l'avance, i.e. nous présenter au guichet et acheter nos billets à ce moment-là? Combien de temps devrions-nous calculer pour la visite de l'ensemble ?
Nous serons à Cadiz pour une journée lors d'une escale croisière, et je pensais prendre le train à Cadiz et monter à Jerez. Une fois arriver à Jerez, est-ce que l'école est loin de la gare de train ? Si oui, quel moyen de transport le plus économique prendre pour nous rendre à l'École ?
Si nous ne pouvons visiter l'École, quelles autres suggestions auriez-vous pour nous faire découvrir Jerez ?
Merci pour votre aide.
Bonne journée,
Hal 🙂
J'aimerais avoir de l'information concernant cet endroit que j'aimerais visiter. Pouvons-nous visiter sans acheter nos billets à l'avance, i.e. nous présenter au guichet et acheter nos billets à ce moment-là? Combien de temps devrions-nous calculer pour la visite de l'ensemble ?
Nous serons à Cadiz pour une journée lors d'une escale croisière, et je pensais prendre le train à Cadiz et monter à Jerez. Une fois arriver à Jerez, est-ce que l'école est loin de la gare de train ? Si oui, quel moyen de transport le plus économique prendre pour nous rendre à l'École ?
Si nous ne pouvons visiter l'École, quelles autres suggestions auriez-vous pour nous faire découvrir Jerez ?
Merci pour votre aide.
Bonne journée,
Hal 🙂
TDM et suspension assedic? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que qqn pourrait me renseigner sur les assedics ?
Je termine mon CDD en juillet et pars en septembre faire le tdm. Je vais donc m'inscrire au chomage dès la fin de mon contrat. N'ayant pas forcément besoin de l'argent des assedics pour partir, je voulais savoir si il existe un système de suspension des droits ? J'ai lu qu'une personne était partie en TDM et qu'à son retour, alors kelle s'est réinscrite au chomage, elle a touché 1 jour restant sur ses droits. Ma question est la suivante: puis je toucher le mois d'aout avant de partir, déclarer mon voyage aux assedics et toucher le reste de mes droits au retour ?
Merci !
Je termine mon CDD en juillet et pars en septembre faire le tdm. Je vais donc m'inscrire au chomage dès la fin de mon contrat. N'ayant pas forcément besoin de l'argent des assedics pour partir, je voulais savoir si il existe un système de suspension des droits ? J'ai lu qu'une personne était partie en TDM et qu'à son retour, alors kelle s'est réinscrite au chomage, elle a touché 1 jour restant sur ses droits. Ma question est la suivante: puis je toucher le mois d'aout avant de partir, déclarer mon voyage aux assedics et toucher le reste de mes droits au retour ?
Merci !
Tourisme et droits de l'homme... Tibet English translation pending
Je vous livre ce message que je viens de recevoir:
"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est intervenu en juin 2004. Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été remis à la famille. Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo. Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des tortures répétées durant ces années de prison. Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison. La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en prison à vie. Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains pour cause de tortures depuis 1987. (Sources : TCHRD, 4 février 2005)"
Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?
Qu'en pensez-vous?
"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est intervenu en juin 2004. Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été remis à la famille. Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo. Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des tortures répétées durant ces années de prison. Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison. La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en prison à vie. Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains pour cause de tortures depuis 1987. (Sources : TCHRD, 4 février 2005)"
Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?
Qu'en pensez-vous?
Tunisie et El Kef English translation pending
Bonjour,
Je dois passer une semaine en avril, pendant les vacances scolaire en Tunisie, avec ma grand-mère (77 ans, je précise, moi j'en ai 19). Le but de ce voyage est que je lui ai demandé de m'enmener où mon père a grandi car il est décédé, ils étaient "pieds-noirs" (attention, je sais que ce terme ne s'emploie que pour les rapatriés d'Algérie normalement, mais comme je n'aime pas trop le terme de "colon"...)
Donc ils habitaient dans la région du Kef. Je voudrais avoir vos conseils pour aller là bas depuis Tunis ou Hammamet: louer une voiture, ou y a t'il un bus?
Je pense que nous allons prendre 1 semaine tout compris dans un "club de vacances" vers Hammamet et de là se faire des excursions dont le Kef... qu'en pensez vous? Car j'ai regardé les prix des billets d'avions secs et je les trouve plus cher qu'un voyage tout compris, donc s'il faut rajouter l'hotel, les repas...!
De plus, je voulais savoir ce qu'il y a d'autre à voir dans ce pays d'incontournable (je n'y suis qu'une semaine, je reprécise), et si l'on pourra se baigner (les vacances, c'est fin avril il me semble), même si je sais pas si on va avoir le temps??
Merci de vos réponses en tous cas!
Adeline
Je dois passer une semaine en avril, pendant les vacances scolaire en Tunisie, avec ma grand-mère (77 ans, je précise, moi j'en ai 19). Le but de ce voyage est que je lui ai demandé de m'enmener où mon père a grandi car il est décédé, ils étaient "pieds-noirs" (attention, je sais que ce terme ne s'emploie que pour les rapatriés d'Algérie normalement, mais comme je n'aime pas trop le terme de "colon"...)
Donc ils habitaient dans la région du Kef. Je voudrais avoir vos conseils pour aller là bas depuis Tunis ou Hammamet: louer une voiture, ou y a t'il un bus?
Je pense que nous allons prendre 1 semaine tout compris dans un "club de vacances" vers Hammamet et de là se faire des excursions dont le Kef... qu'en pensez vous? Car j'ai regardé les prix des billets d'avions secs et je les trouve plus cher qu'un voyage tout compris, donc s'il faut rajouter l'hotel, les repas...!
De plus, je voulais savoir ce qu'il y a d'autre à voir dans ce pays d'incontournable (je n'y suis qu'une semaine, je reprécise), et si l'on pourra se baigner (les vacances, c'est fin avril il me semble), même si je sais pas si on va avoir le temps??
Merci de vos réponses en tous cas!
Adeline
Que visiter et faire à Vienne en Autriche en 5 jours? English translation pending
Salut,
Je pars quelques jours à Vienne afin de découvrir cette magnifique ville. Est-ce que quelqu'un aurait des bons plans ou des visites à ne pas rater ?
Merci
Nix
Je pars quelques jours à Vienne afin de découvrir cette magnifique ville. Est-ce que quelqu'un aurait des bons plans ou des visites à ne pas rater ?
Merci
Nix
Adresse d'ashrams et de stages d'ayurveda en Inde English translation pending
Bonjour, à tous
je prjette d'effectuer un voyage en Inde à compter de Mai 2004.
Je n'ai pas trop de contrainte de temps cause congé sabbatique @:¤))
Je projette de comencer par un trek au Népal de 3 semaines ou 1 mois ( ts conseils bienvenus) et ensuite de redescendre vers le Rajahstan ( si itinéraire sympa conseiller sui preneur).
Aimerai à l'occasion du voyage m'arrëter 1 mois dans 1 asharam ou autre structure pour affiner ma pratique du yoga et me confronter à la méthode Indienne
je recherche aussi contact pour adresse pour suivre une formation sur la nourriture Ayurvédique dans le but de monte de retour en France un restaurant Bio-végétarien aui pourrait offrir des thémes se basant sur l'art des épices.
Voilà la ligne de conduite générale.
Je suis preneur de tous conseils et avis.
merci
laurent
je recherche aussi contact pour adresse pour suivre une formation sur la nourriture Ayurvédique dans le but de monte de retour en France un restaurant Bio-végétarien aui pourrait offrir des thémes se basant sur l'art des épices.
Voilà la ligne de conduite générale.
Je suis preneur de tous conseils et avis.
merci
laurent