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Retour mitigé Costa Pacifica English translation pending
Bonjour
Tout juste rentrés de notre croisière sur le Costa Pacifica, je me permets de vous faire part de notre expérience plus que mitigée sur cette croisière.
Nous occupions la suite 9205 sur le Costa Pacifica du 25 septembre au 6 octobre 2018, pour l'itinéraire les Iles du soleil. Nous avons une dizaine de croisières à notre actif, toutes effectuées à 2 exceptions prêt chez Costa. Pour cette croisière, nous occupions pour la première fois une suite.
Notre expérience n'a malheureusement pas été à la hauteur de nos attentes.
Commençons par la cabine. En optant pour une suite, nous pensions que le contrôle allait être un peu plus minutieux que pour une cabine standard. Nous avons pourtant été surpris de découvrir à la première utilisation de la baignoire que le mitigeur était défectueux, ainsi que l'ouverture et la fermeture du bouchon de la baignoire. Les fauteuils sur le balcon étaient dans un triste état. Après solicitation auprès du majordome, le mobilier a finalement été remplacé au cours de la croisière et les travaux de plomberie ont été réalisés. Nous sommes simplement surpris que ceux sont les passagers qui doivent signaler ces irrégularités.
Continuons avec le majordome, un homme certes charmant mais manquant visiblement de disponibilité vis à vis de ses passagers. La première tentative de contact a été malheureuse. En effet, nous l'avons appelé le premier soir avant le diner pour se présenter et lui confirmer par la même occasion le choix de nos oreillers (pillow menu). La réponse a été sèche et brève en nous demandant de nous rapprocher directement du house keeping. Le lendemain, nous rencontrons physiquement le majordome. Il se confond en excuse, mais l'impression négative ne peut s'oublier aussi facilement. Nous reconnaissons malgré tout que pour le reste de la croisière son service a été conforme à nos attentes.
Nous étions affecté au restaurant Blue Moon. Il s'agissait de notre première expérience au restaurant club. Nous nous attendions à un service attentionné. Nous n'avons pourtant jamais connu un niveau de service aussi faible lors nos précédentes expériences, en comparaison pourtant avec le restaurant principal. Nous pensions d'abord que le maître d'hotel était une statut de cire. Ce n'est que finalement un soir au cours de la croisière, que la statut s'est animée ou plutôt affolée lorsque le capitaine prit son diner dans ce restaurant. Manger au restaurant club peut également s'avérer dangereux. Un soir, nous prenions place à une table près de l'accès aux cuisines. Un des serveurs a renversé son plateau de verres. Jusque là nous pouvons comprendre et admettre la situation. Des d'éclats de verre ont été projetés sur notre table, nos chaises et nous même. Nous nous sommes levés afin d'enlever les morceaux projetés, mais le personnel n'a malheureusement pas pris part à notre mission nettoyage. Le meilleur service fût cependant obtenu lors du dernier diner. Un nouveau serveur fit son apparition. Pour la première fois depuis le début de la croisière, on nous a demandé le type de préparation de nos crevettes grillées (le dernier soir???). Le manque d'homogénéité dans le service du restaurant club nous a surpris.
Passons à l'ambiance générale. Nous avions effectué une croisière sur un itinéraire semblable en 2016 également fin septembre sur le Costa Favolosa. La durée, les escales, la période, le type de clientèle… il y avait donc beaucoup de similitudes. De quoi obtenir la même ambiance. Nous avons pourtant bien regretté l'ancienne directrice de croisière. Nous avions ici à faire face à un directeur de croisière plutôt hautain et distinct avec ses passagers. Quel dommage de le croiser dans les salons le soir bien plus afféré à flirter avec la madame CostaClub plutôt que de se préoccuper de ses passagers.
Après cette accumulation de contrariétés, nous pensions finir cette croisière sans qu'elle ne soit aussi mémorable que les précédentes. Nous avons été rassuré, nos péripéties finales ont pu rehausser le niveau.
L'heure du débarquement final a sonné. La haie d'honneur des animateurs que nous avions connu sur le Costa Favolosa n'était bien entendue pas d'actualité sur cette croisière. C'était donc un débarquement assez quelconque dont nous avons bénéficié. Hasard du calendrier, ce jour là le 6 octobre, 3 bateaux étaient présents à Savone. Le Diadema et le Magica nous tenaient compagnie. Le Palacrociere étant déjà occupé par les 2 autres paquebots, c'est donc face à une tente que le Pacifica accosta. Un si petit chapiteau qui devait contenir les passagers débarquant, ceux embarquant, ceux attendant un transfert, ceux souhaitant se protéger de la pluie… Je vous laisse imaginer le désordre ambiant. C'est dans ce climat, que je récupère ma Samsonite avec une belle entaille. J'ai déjà connu des bagages rayés mais là, les dégâts sont bien plus conséquents. Quel dommage pour le second voyage seulement de cette valise. Une déclaration de dommage a bien entendue été établie au service compétent et transmise à mon agence de voyage. J'attends patiemment le retour du service client à ce sujet.
Nous avons connu une autre mésaventure. Nous avons opté à bord pour le magic bag, un service de blanchisserie. Même nom accrocheur que sur les autres bateaux, le linge est également lavé et plié, prêt à être rangé dans les bagages. Mais désormais il n'est plus repassé. Hier nous nous affairons donc aux joies du repassage. C'est à cette occasion que nous découvrons que 2 polos de grande marque sont complètes décolorés à plusieurs endroits. Pire encore ils ont été pliés de façon à dissimuler contentieusement les dégâts. Des accidents de pressing peuvent survenir, mais il s'agit ici de malhonnêteté. Bien entendu, comme les vêtements ont été pliés il était impossible de détecter la moindre anomalie. Comment obtenir réparation dans de telles conditions et quel montant d'indemnité?
Cette croisière nous laisse donc un souvenir amère. Nous avons toujours été des pro Costa, avons conseillé la compagnie à nos proches. Mais là, nous n'avons plus confiance. Nous regrettons déjà la prochaine croisière qui a été réservée quelques semaines avant le départ du Pacifica. Il s'agira d'une transatlantique sur le Costa Magica. Nous nous laissons quelques jours de réflexion et attendons avec grande impatience la réponse du service client pour ces 2 préjudices. Nous verrons ensuite si nous maintenons ou non la réservation pour la prochaine croisière.
La baisse de qualité de certaines prestations s'est fait sentir sur les dernières croisières : service en cabine réduit, absence de service de boissons sur les transats ou encore au théâtre, réduction des cartes… Mais là, nous n'avions encore jamais subi de tels désagréments.
Tout juste rentrés de notre croisière sur le Costa Pacifica, je me permets de vous faire part de notre expérience plus que mitigée sur cette croisière.
Nous occupions la suite 9205 sur le Costa Pacifica du 25 septembre au 6 octobre 2018, pour l'itinéraire les Iles du soleil. Nous avons une dizaine de croisières à notre actif, toutes effectuées à 2 exceptions prêt chez Costa. Pour cette croisière, nous occupions pour la première fois une suite.
Notre expérience n'a malheureusement pas été à la hauteur de nos attentes.
Commençons par la cabine. En optant pour une suite, nous pensions que le contrôle allait être un peu plus minutieux que pour une cabine standard. Nous avons pourtant été surpris de découvrir à la première utilisation de la baignoire que le mitigeur était défectueux, ainsi que l'ouverture et la fermeture du bouchon de la baignoire. Les fauteuils sur le balcon étaient dans un triste état. Après solicitation auprès du majordome, le mobilier a finalement été remplacé au cours de la croisière et les travaux de plomberie ont été réalisés. Nous sommes simplement surpris que ceux sont les passagers qui doivent signaler ces irrégularités.
Continuons avec le majordome, un homme certes charmant mais manquant visiblement de disponibilité vis à vis de ses passagers. La première tentative de contact a été malheureuse. En effet, nous l'avons appelé le premier soir avant le diner pour se présenter et lui confirmer par la même occasion le choix de nos oreillers (pillow menu). La réponse a été sèche et brève en nous demandant de nous rapprocher directement du house keeping. Le lendemain, nous rencontrons physiquement le majordome. Il se confond en excuse, mais l'impression négative ne peut s'oublier aussi facilement. Nous reconnaissons malgré tout que pour le reste de la croisière son service a été conforme à nos attentes.
Nous étions affecté au restaurant Blue Moon. Il s'agissait de notre première expérience au restaurant club. Nous nous attendions à un service attentionné. Nous n'avons pourtant jamais connu un niveau de service aussi faible lors nos précédentes expériences, en comparaison pourtant avec le restaurant principal. Nous pensions d'abord que le maître d'hotel était une statut de cire. Ce n'est que finalement un soir au cours de la croisière, que la statut s'est animée ou plutôt affolée lorsque le capitaine prit son diner dans ce restaurant. Manger au restaurant club peut également s'avérer dangereux. Un soir, nous prenions place à une table près de l'accès aux cuisines. Un des serveurs a renversé son plateau de verres. Jusque là nous pouvons comprendre et admettre la situation. Des d'éclats de verre ont été projetés sur notre table, nos chaises et nous même. Nous nous sommes levés afin d'enlever les morceaux projetés, mais le personnel n'a malheureusement pas pris part à notre mission nettoyage. Le meilleur service fût cependant obtenu lors du dernier diner. Un nouveau serveur fit son apparition. Pour la première fois depuis le début de la croisière, on nous a demandé le type de préparation de nos crevettes grillées (le dernier soir???). Le manque d'homogénéité dans le service du restaurant club nous a surpris.
Passons à l'ambiance générale. Nous avions effectué une croisière sur un itinéraire semblable en 2016 également fin septembre sur le Costa Favolosa. La durée, les escales, la période, le type de clientèle… il y avait donc beaucoup de similitudes. De quoi obtenir la même ambiance. Nous avons pourtant bien regretté l'ancienne directrice de croisière. Nous avions ici à faire face à un directeur de croisière plutôt hautain et distinct avec ses passagers. Quel dommage de le croiser dans les salons le soir bien plus afféré à flirter avec la madame CostaClub plutôt que de se préoccuper de ses passagers.
Après cette accumulation de contrariétés, nous pensions finir cette croisière sans qu'elle ne soit aussi mémorable que les précédentes. Nous avons été rassuré, nos péripéties finales ont pu rehausser le niveau.
L'heure du débarquement final a sonné. La haie d'honneur des animateurs que nous avions connu sur le Costa Favolosa n'était bien entendue pas d'actualité sur cette croisière. C'était donc un débarquement assez quelconque dont nous avons bénéficié. Hasard du calendrier, ce jour là le 6 octobre, 3 bateaux étaient présents à Savone. Le Diadema et le Magica nous tenaient compagnie. Le Palacrociere étant déjà occupé par les 2 autres paquebots, c'est donc face à une tente que le Pacifica accosta. Un si petit chapiteau qui devait contenir les passagers débarquant, ceux embarquant, ceux attendant un transfert, ceux souhaitant se protéger de la pluie… Je vous laisse imaginer le désordre ambiant. C'est dans ce climat, que je récupère ma Samsonite avec une belle entaille. J'ai déjà connu des bagages rayés mais là, les dégâts sont bien plus conséquents. Quel dommage pour le second voyage seulement de cette valise. Une déclaration de dommage a bien entendue été établie au service compétent et transmise à mon agence de voyage. J'attends patiemment le retour du service client à ce sujet.
Nous avons connu une autre mésaventure. Nous avons opté à bord pour le magic bag, un service de blanchisserie. Même nom accrocheur que sur les autres bateaux, le linge est également lavé et plié, prêt à être rangé dans les bagages. Mais désormais il n'est plus repassé. Hier nous nous affairons donc aux joies du repassage. C'est à cette occasion que nous découvrons que 2 polos de grande marque sont complètes décolorés à plusieurs endroits. Pire encore ils ont été pliés de façon à dissimuler contentieusement les dégâts. Des accidents de pressing peuvent survenir, mais il s'agit ici de malhonnêteté. Bien entendu, comme les vêtements ont été pliés il était impossible de détecter la moindre anomalie. Comment obtenir réparation dans de telles conditions et quel montant d'indemnité?
Cette croisière nous laisse donc un souvenir amère. Nous avons toujours été des pro Costa, avons conseillé la compagnie à nos proches. Mais là, nous n'avons plus confiance. Nous regrettons déjà la prochaine croisière qui a été réservée quelques semaines avant le départ du Pacifica. Il s'agira d'une transatlantique sur le Costa Magica. Nous nous laissons quelques jours de réflexion et attendons avec grande impatience la réponse du service client pour ces 2 préjudices. Nous verrons ensuite si nous maintenons ou non la réservation pour la prochaine croisière.
La baisse de qualité de certaines prestations s'est fait sentir sur les dernières croisières : service en cabine réduit, absence de service de boissons sur les transats ou encore au théâtre, réduction des cartes… Mais là, nous n'avions encore jamais subi de tels désagréments.
Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons! English translation pending

Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !
Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !
Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées. Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :


En détail:
- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)
Bon alors c'est parti!

Circuit 15 jours en Roumanie (septembre 2018) English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de nos deux semaines en Roumanie, avec un circuit de plus de 2000 km, 6 étapes... et un dépaysement total à quelques heures de vol de la France. 🙂
Nous avons réservé un vol au départ de Nantes, changement d'avion à Munich, avec la Lufhtansa (250 euros AR et 23 kg de bagages soute /pers, vols réservés en décembre).
Location de voiture pour toute la durée du séjour: Opel Astra automatique, full insurance (pas du luxe): 428 euros avec Cars4rent.
Logements réservés à l'avance, via les sites internet persos, booking ou encore airbnb.
Nous partons avec le guide du routard sous le bras et la fonction GPS de nos téléphones + une carte routière si besoin (et qui ne nous aura pas réellement servi).
Pour obtenir la monnaie locale, nous opterons pour l'option de retirer directement dans des ATM.
Vendredi 7 septembre:
Décollage le matin de Nantes, changement d'avion à Munich dont nous pourrons découvrir un peu l'aéroport, et notamment des cabines de sieste dont j'avais entendu parler sans jamais en voir!
Arrivée à Otopeni (aéroport de Bucarest) vers 18h30. Nous rencontrons notre loueur, les explications sont claires, le coffre de la voiture est juste assez grand pour accueillir nos gros bagages... et c'est parti pour la découverte de la conduite roumaine! 🤪
Quelques kilomètres et un arc de triomphe plus loin, nous arrivons dans l'auberge de jeunesse qui nous accueillera pour cette première nuit. C'est très joli, il y a une petite cour, une grande cuisine commune, et une seule chambre double avec salle de bain privative que nous avons réservée (180 lei).

L'accueil est très sympa, on nous donnera une carte de Bucarest pour ne pas nous perdre dans la soirée.

Le quartier est mignon, nous sommes juste en face de l'ambassade de France et les bâtiments sont anciens. Nous dînerons au café Verona, très agréable avec sa jolie cour extérieure.
Voici le récit de nos deux semaines en Roumanie, avec un circuit de plus de 2000 km, 6 étapes... et un dépaysement total à quelques heures de vol de la France. 🙂
Nous avons réservé un vol au départ de Nantes, changement d'avion à Munich, avec la Lufhtansa (250 euros AR et 23 kg de bagages soute /pers, vols réservés en décembre).
Location de voiture pour toute la durée du séjour: Opel Astra automatique, full insurance (pas du luxe): 428 euros avec Cars4rent.
Logements réservés à l'avance, via les sites internet persos, booking ou encore airbnb.
Nous partons avec le guide du routard sous le bras et la fonction GPS de nos téléphones + une carte routière si besoin (et qui ne nous aura pas réellement servi).
Pour obtenir la monnaie locale, nous opterons pour l'option de retirer directement dans des ATM.
Vendredi 7 septembre:
Décollage le matin de Nantes, changement d'avion à Munich dont nous pourrons découvrir un peu l'aéroport, et notamment des cabines de sieste dont j'avais entendu parler sans jamais en voir!
Arrivée à Otopeni (aéroport de Bucarest) vers 18h30. Nous rencontrons notre loueur, les explications sont claires, le coffre de la voiture est juste assez grand pour accueillir nos gros bagages... et c'est parti pour la découverte de la conduite roumaine! 🤪
Quelques kilomètres et un arc de triomphe plus loin, nous arrivons dans l'auberge de jeunesse qui nous accueillera pour cette première nuit. C'est très joli, il y a une petite cour, une grande cuisine commune, et une seule chambre double avec salle de bain privative que nous avons réservée (180 lei).

L'accueil est très sympa, on nous donnera une carte de Bucarest pour ne pas nous perdre dans la soirée.

Le quartier est mignon, nous sommes juste en face de l'ambassade de France et les bâtiments sont anciens. Nous dînerons au café Verona, très agréable avec sa jolie cour extérieure.
Scooter à Phu Quoc English translation pending
Bonjour,
Quelques questions concernant la loc de scooter sur Phu Quoc :
Je lis sur ce forum qu'il faut le permis international pour louer un scoot au VN, et donc à Phu Quoc. Est-ce vrai ?
Le permis B Français suffit-il ?
Peut-on être 2 sur le scooter ou faut-il en louer 2 ?
Peut on louer directement à la GH, ou doit on privilégier un loueur pro ?
Merci de vos retours, Antoine
Merci de vos retours, Antoine
Découvrir l'Australie en 15 jours? English translation pending
Ce texte est un carnet de voyage sans prétention, résultat de seulement 2 semaines de voyage en Australie. Il vise à mémoriser des faits et des impressions forcément partielles et partiales. ce qui compte c'est l'impression provoquée par la confrontation, ensuite plusieurs impressions finissent par faire un avis.
Contexte
Comment aborder l'Australie en août et en 2 semaines sur place ? Une connaissance professionnelle éclairée qui avait passé 8 mois en Australie me conseilla un road trip partant de Darwin, 12° de latitude sud, et de traverser tout le continent du nord au sud par Alice Springs jusqu'à Adélaïde, 4000 km sur la Stuart Highway. Nous souhaitions compléter cela par l'exploration de la côte entre Adélaïde et Melbourne, notre fils terminant 9 mois comme backpacker dans cette région, au total 5000km.
Au départ, vue la dimension du pays, j'avais imaginé un voyage beaucoup plus court entre Brisbane et Melbourne via Sydney. Enfin cela faisait tout de même 3000 km. Les distances sont donc un vrai problème, les distances mais aussi la faible concentration du pays en attractions touristiques, les guides disponibles présentant l'Australie comme si c'était l'Italie ou l'Espagne, avec des curiosités nombreuses mais éloignées les unes des autres de centaines ou milliers de kilomètres ce qui n'est pas le cas en Europe. La lecture des guides et des blogs de voyage laissait percer aussi la nécessité d'une approche des sites à l'australienne, comment appréhender par exemple la barrière de corail sans prendre un avion ou sans monter plusieurs fois sur un bateau ? Distances élevées plus approche à l'australienne me faisaient craindre un budget astronomique, l'aller-retour en avion coûtant déjà 1500 € par personne et encore en saison basse. Mais bon, sur une vie il faut bien aller une fois loin de France dans l'hémisphère sud et puis notre fils était là-bas. Cela-dit, 5 ou 6000 km en 14 jours ça fait tout de même 400 km par jour...
L'option nord-sud étendue à Melbourne s'imposa car la personne évoquée plus haut me décrivit la côte est comme peu dépaysante, un arrière-pays centré sur l'élevage, un côté “California like" et encore on sera en hiver. Et puis au nord il y fait chaud, il y a ces fameux parcs nationaux (Kakadu, Nitmiluk et Mataranka), une autre Australie en perspective avec grands espaces vierges, wildlife et crocodiles. Nous voilà donc partis à 3 en ce début août pour Darwin après escale à Singapour, notre fils nous rejoignant à Darwin. Nous avons loué un Van pour la route et les nuits pour 2500 $ australiens, soit 1500 €.
Darwin et les parcs du nord Le climat, la végétation et la faune sont là, surtout des oiseaux, mais, disons-le, le tourisme est limité à Darwin compte-tenu du temps et du véhicule dont nous disposons. La ville elle-même a peu d'intérêt si ce n'est visualiser la consommation à l'australienne et très vite nous comprenons le standard des vacances à l'australienne. Ici les gens qui viennent essentiellement du sud-est (Sydney et Melbourne où c'est l'hiver, c'est 13 millions de personnes comparés à 22 millions pour le pays entier) voyagent avec un gros 4x4 (trailer) et en remorque une grosse caravane de 3 ou 4 tonnes avec tout le confort (même la climatisation) elle aussi adaptée aux routes non goudronnées. Car très vite on se rend compte que la plupart des sites sont accessibles uniquement par des pistes en terre. Le site le plus intéressant de Kakadu c'est 9 heures de route et piste depuis Darwin et seulement à l'aller. Les gens qui font partent passer une semaine dans le coin avec tout le confort. Le jour de visite que j'avais prévu pour Kakadu s'est donc limité à une balade sur la rivière Adélaïde pour observer des crocodiles. Ce n’est pas vraiment notre format de vacances favori, des gars en treillis tendent de la viande au bout de perches pour faire sauter les crocodiles mais on s'est dit "si on ne va pas dans une telle excursion (100 € pour une heure à 4 et après négociation) on ne verra pas de crocodile". La visite est tout de même très intéressante, les animaux sont dans leur milieu, on apprend que chaque mâle a son territoire et que les crocs se nourrissent principalement de grosses chauve-souris en grand nombre aux abords de la rivière et il y a aussi d'autre animaux visibles dont surtout des oiseaux. Voir des crocodiles par soi-même et en-dehors des attractions semble impossible même si on nous explique qu'il y en a partout ou alors il faut un bateau à moteur, savoir où aller et prendre des risques. Pour le reste, notre découverte du nord s'est résumée à la visite de chutes d'eau dans le parc de Lietchfiled, très charmantes et toutes baignables. Compte-tenu des distances à parcourir, très vite nous prenons le rythme de la recherche d'un "caravan park" le soir avec "power" et wifi si possible, pas trop tard, les campings étant peu nombreux et pris d'assaut par des australiens en vacances, pour la plupart assez âgés, et voyageant avec le fameux attelage 4x4 + caravane tout terrain. Notre van consommant entre 12 et 14 litres au 100, ces 4x4 doivent plutôt en consommer 20 ou 25. Un australien de Melbourne avec femme et 2 enfants jeunes rencontré au nord nous expliqua être parti pour 12 semaines, prévoir de faire 12 000 km par l'ouest (Broome puis Karratha), aller dans des zones sans ville ni village, pourvoir passer plusieurs jours avec ses réserves d'essence et d'eau et son électricité photovoltaïque, terminer son road trip à Perth, y mettre son 4X4 et sa remorque sur un camion et rentrer en avion chez lui depuis Perth. 12 semaines de vacances c'est hors de portée d'un français qui travaille sans parler du budget y afférent. Bref on allait devoir faire petit bras. Descendre vers le sud Un couple de français rencontré plus tard nous expliqua pour un road trip de 4 mois avoir acheté un 4x4 avec roof top (tente sur le toit) à Darwin pour 5500 $, être parti vers l'ouest par des pistes puis être revenu sur Uluru par 3 jours de pistes de tôle ondulée, ils allaient couper ensuite vers la barrière de corail à l'est toujours par des pistes. Des milliers de kilomètres, les grands espaces mais aussi de belles bavantes d'après leurs dires, du désert sans végétation ni relief pendant des jours, voilà l'Australie des grands espaces. Nous descendons donc. Avant d'attaquer le grand sud nous nous baignons à Edith Falls, joli bassin. Puis à Katherine dans des grands bassins d'eau chaude sous les palmiers. Beaucoup de monde est dans l'eau, des retraités australiens flottant sur des boudins. Le lendemain nous visitons Katherine Falls, vue panoramique sur la Katherine River, intérêt relatif. Nous roulons donc sur cette Stuart Highway, des lignes droites succèdent aux lignes droites, des kangourous et du bétail morts se voient sur le bord de la route où nous croisons sans cesse ces fameux traillers avec caravanes. Nous ne verrons pas de kangourou vivant sur cette route, contrairement à ce qu'on nous avait raconté. Nous avons vu seulement 2 wallabys dans un camping. Jusqu'à Katherine c'est camping la nuit, courses une fois par jour (Woodworth ou Coles) et route interminable dans un paysage plat à l'infini couvert d'eucalyptus. J'avais pensé que nous aurions 2 grosses journées de route de 800 km pour laisser du temps pour les visites mais c'est insuffisant, il faut bien rouler tous les jours. Ce que les australiens appellent le désert n'en est pas un, rien à voir avec le Sahara que j'ai connu qui voit parfois plusieurs années sans pluie, là il y a ici de l'eau quasiment partout, même à Uluru il pleut tous les mois. Cela explique que ce désert est tout de même assez peuplé, des oiseaux innombrables, même des aigles, des kangourous de partout, des trous d'eau très fréquents, même des rivières parcourent ce désert et très au sud des crocodiles sont signalés dans ces rivières. A J+4 nous découvrons Devil's Marble, très beau parc de blocs arrondis taillés par le ruissellement des pluies, vraiment très beau. A J+5 nous voilà à Alice Springs, au centre de l'Australie. Ici les nuits sont froides et les jours sont chauds. Nous retrouvons du wifi et des magasins. Le sud ! Dès le début du voyage j'ai ressenti un truc bizarre, je perdais le nord et n'arrivais plus à me diriger moi qui n'ai jamais ce genre de problème. J'ai compris assez vite la raison. La fameuse phrase de nos institutrices "quand vous regardez le sud à midi, l'est est à votre gauche et l'ouest à votre droite" ne fonctionne pas dans l'hémisphère sud. La phrase est ici "quand vous regardez le nord à midi, l'est est à votre droite et l'ouest à votre gauche". Ici sur les toits des maisons, les plaques photovoltaïques sont orientées vers le nord et globalement toute la journée le soleil penche vers le nord. Comme à l'équateur le soleil est à la verticale, dans l'hémisphère nord il pique vers le sud et dans l'hémisphère sud il pique vers le nord. Se nourrir Globalement peu de produits très typiques si loin de France et dans un pays qui a une grosse façade tropicale. On notera des mangues dont on voit d’immenses plantations. Les courses sont vites faites, du pain quand même plutôt travaillé, des fruits comme chez nous, du fromage type cheddar, du jambon, dans des supermarchés globalement très bien achalandés et pour des prix voisins de ceux pratiqués chez nous. Pour les amateurs au rayon des bonbons je prends des Liquorices. Question bouffe on n'est tout de même pas dans la finesse, de gros étals de cuisses ou de blancs de poulet, un rayon poisson avec beaucoup de surgelés, des chips à profusion. La majorité des produits sont conditionnés et emballés, ici on mange à toute heure et pas très sain il me semble. Difficile de croiser un australien sans embonpoint, on mange ici beaucoup de féculents, de sucres et de graisses. Les réglementations semblent pourtant une spécialité du pays, on le ressent partout, on sent la "civilisation". Peuple descendant de bagnards, les australiens ont à cœur de montrer leur organisation mais cette passion pour les règles ne semble pas avoir envahi le domaine de la diététique. Quant aux restaurants, des chinois très présents, des pizzas et des fast foods et on a fait le tour. On y mange globalement assez mal.





Darwin et les parcs du nord Le climat, la végétation et la faune sont là, surtout des oiseaux, mais, disons-le, le tourisme est limité à Darwin compte-tenu du temps et du véhicule dont nous disposons. La ville elle-même a peu d'intérêt si ce n'est visualiser la consommation à l'australienne et très vite nous comprenons le standard des vacances à l'australienne. Ici les gens qui viennent essentiellement du sud-est (Sydney et Melbourne où c'est l'hiver, c'est 13 millions de personnes comparés à 22 millions pour le pays entier) voyagent avec un gros 4x4 (trailer) et en remorque une grosse caravane de 3 ou 4 tonnes avec tout le confort (même la climatisation) elle aussi adaptée aux routes non goudronnées. Car très vite on se rend compte que la plupart des sites sont accessibles uniquement par des pistes en terre. Le site le plus intéressant de Kakadu c'est 9 heures de route et piste depuis Darwin et seulement à l'aller. Les gens qui font partent passer une semaine dans le coin avec tout le confort. Le jour de visite que j'avais prévu pour Kakadu s'est donc limité à une balade sur la rivière Adélaïde pour observer des crocodiles. Ce n’est pas vraiment notre format de vacances favori, des gars en treillis tendent de la viande au bout de perches pour faire sauter les crocodiles mais on s'est dit "si on ne va pas dans une telle excursion (100 € pour une heure à 4 et après négociation) on ne verra pas de crocodile". La visite est tout de même très intéressante, les animaux sont dans leur milieu, on apprend que chaque mâle a son territoire et que les crocs se nourrissent principalement de grosses chauve-souris en grand nombre aux abords de la rivière et il y a aussi d'autre animaux visibles dont surtout des oiseaux. Voir des crocodiles par soi-même et en-dehors des attractions semble impossible même si on nous explique qu'il y en a partout ou alors il faut un bateau à moteur, savoir où aller et prendre des risques. Pour le reste, notre découverte du nord s'est résumée à la visite de chutes d'eau dans le parc de Lietchfiled, très charmantes et toutes baignables. Compte-tenu des distances à parcourir, très vite nous prenons le rythme de la recherche d'un "caravan park" le soir avec "power" et wifi si possible, pas trop tard, les campings étant peu nombreux et pris d'assaut par des australiens en vacances, pour la plupart assez âgés, et voyageant avec le fameux attelage 4x4 + caravane tout terrain. Notre van consommant entre 12 et 14 litres au 100, ces 4x4 doivent plutôt en consommer 20 ou 25. Un australien de Melbourne avec femme et 2 enfants jeunes rencontré au nord nous expliqua être parti pour 12 semaines, prévoir de faire 12 000 km par l'ouest (Broome puis Karratha), aller dans des zones sans ville ni village, pourvoir passer plusieurs jours avec ses réserves d'essence et d'eau et son électricité photovoltaïque, terminer son road trip à Perth, y mettre son 4X4 et sa remorque sur un camion et rentrer en avion chez lui depuis Perth. 12 semaines de vacances c'est hors de portée d'un français qui travaille sans parler du budget y afférent. Bref on allait devoir faire petit bras. Descendre vers le sud Un couple de français rencontré plus tard nous expliqua pour un road trip de 4 mois avoir acheté un 4x4 avec roof top (tente sur le toit) à Darwin pour 5500 $, être parti vers l'ouest par des pistes puis être revenu sur Uluru par 3 jours de pistes de tôle ondulée, ils allaient couper ensuite vers la barrière de corail à l'est toujours par des pistes. Des milliers de kilomètres, les grands espaces mais aussi de belles bavantes d'après leurs dires, du désert sans végétation ni relief pendant des jours, voilà l'Australie des grands espaces. Nous descendons donc. Avant d'attaquer le grand sud nous nous baignons à Edith Falls, joli bassin. Puis à Katherine dans des grands bassins d'eau chaude sous les palmiers. Beaucoup de monde est dans l'eau, des retraités australiens flottant sur des boudins. Le lendemain nous visitons Katherine Falls, vue panoramique sur la Katherine River, intérêt relatif. Nous roulons donc sur cette Stuart Highway, des lignes droites succèdent aux lignes droites, des kangourous et du bétail morts se voient sur le bord de la route où nous croisons sans cesse ces fameux traillers avec caravanes. Nous ne verrons pas de kangourou vivant sur cette route, contrairement à ce qu'on nous avait raconté. Nous avons vu seulement 2 wallabys dans un camping. Jusqu'à Katherine c'est camping la nuit, courses une fois par jour (Woodworth ou Coles) et route interminable dans un paysage plat à l'infini couvert d'eucalyptus. J'avais pensé que nous aurions 2 grosses journées de route de 800 km pour laisser du temps pour les visites mais c'est insuffisant, il faut bien rouler tous les jours. Ce que les australiens appellent le désert n'en est pas un, rien à voir avec le Sahara que j'ai connu qui voit parfois plusieurs années sans pluie, là il y a ici de l'eau quasiment partout, même à Uluru il pleut tous les mois. Cela explique que ce désert est tout de même assez peuplé, des oiseaux innombrables, même des aigles, des kangourous de partout, des trous d'eau très fréquents, même des rivières parcourent ce désert et très au sud des crocodiles sont signalés dans ces rivières. A J+4 nous découvrons Devil's Marble, très beau parc de blocs arrondis taillés par le ruissellement des pluies, vraiment très beau. A J+5 nous voilà à Alice Springs, au centre de l'Australie. Ici les nuits sont froides et les jours sont chauds. Nous retrouvons du wifi et des magasins. Le sud ! Dès le début du voyage j'ai ressenti un truc bizarre, je perdais le nord et n'arrivais plus à me diriger moi qui n'ai jamais ce genre de problème. J'ai compris assez vite la raison. La fameuse phrase de nos institutrices "quand vous regardez le sud à midi, l'est est à votre gauche et l'ouest à votre droite" ne fonctionne pas dans l'hémisphère sud. La phrase est ici "quand vous regardez le nord à midi, l'est est à votre droite et l'ouest à votre gauche". Ici sur les toits des maisons, les plaques photovoltaïques sont orientées vers le nord et globalement toute la journée le soleil penche vers le nord. Comme à l'équateur le soleil est à la verticale, dans l'hémisphère nord il pique vers le sud et dans l'hémisphère sud il pique vers le nord. Se nourrir Globalement peu de produits très typiques si loin de France et dans un pays qui a une grosse façade tropicale. On notera des mangues dont on voit d’immenses plantations. Les courses sont vites faites, du pain quand même plutôt travaillé, des fruits comme chez nous, du fromage type cheddar, du jambon, dans des supermarchés globalement très bien achalandés et pour des prix voisins de ceux pratiqués chez nous. Pour les amateurs au rayon des bonbons je prends des Liquorices. Question bouffe on n'est tout de même pas dans la finesse, de gros étals de cuisses ou de blancs de poulet, un rayon poisson avec beaucoup de surgelés, des chips à profusion. La majorité des produits sont conditionnés et emballés, ici on mange à toute heure et pas très sain il me semble. Difficile de croiser un australien sans embonpoint, on mange ici beaucoup de féculents, de sucres et de graisses. Les réglementations semblent pourtant une spécialité du pays, on le ressent partout, on sent la "civilisation". Peuple descendant de bagnards, les australiens ont à cœur de montrer leur organisation mais cette passion pour les règles ne semble pas avoir envahi le domaine de la diététique. Quant aux restaurants, des chinois très présents, des pizzas et des fast foods et on a fait le tour. On y mange globalement assez mal.





Croisière sur l'océan Indien en février 2019 English translation pending
Bonjour,
Nous faisons une croisière dans l'ocean indien au mois de février 2019 sur le Costa Victoria :
Reunion, ile Maurice, Seychelles, madagascar, nosybé.
J'aimerai quelques conseils sur les excursions à faire soi meme ou avec Costa ?
Tout les bons conseils pour passer 15 jours et profiter des toutes ces iles.
Merci à vous
Martine
Martine
Itinéraire de 28 jours en Australie English translation pending
Bonjour,
Je pars 28 jours en Australie en novembre et j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que je compte faire :
- 16/11 : Arrivée à sydney - 17/11 : Sydney -18/11 : Sydney - 19:11 : Vol pour Brisbane et route pour Byron Bay - 20/11 : Byron Bay - le soir route pour Brisbane - 21/11 : Herbey Bay - 22/11 : Excursion à Fraser Island - 23/11 : Direction Bundaberg/Mon Repo - 24/11 :Lady Musgrave Island - 25/11 : Lady Musgrave Island -26/11 :Direction Airlie Beach - 27/11 : Whitsunday Island - 28/11 : whitsunday Island -29/11 : direction Cairns/ Port Douglas - 30/11 : Port Douglas - 01/12 : Cape Tribulation - 02/12 : Vol de Cairns pour Alice Springs - 03/12 au 05/12 : Red Center - 06/12 : vol pour Adelaïde et route jusque Kangaroo Island - 07/12 : Kangaroo Island - 08/12 : Route jusque Grambian National Park - 09/12: Grambian National Park - 10/12 : Direction Melbourne en passant par 12 apostles - 11/12 : Vol pour Hobart le matin + visite Hobart - 12/12 : Cradle Mountain - 13/12 : Cradle Mountain - 14/12 : Retour Hobart et Vol pour Sydney - 15/12 : Sydney et vol retour à 15.30.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez?
Merci beaucoup pour votre aide.
Laurence
Je pars 28 jours en Australie en novembre et j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que je compte faire :
- 16/11 : Arrivée à sydney - 17/11 : Sydney -18/11 : Sydney - 19:11 : Vol pour Brisbane et route pour Byron Bay - 20/11 : Byron Bay - le soir route pour Brisbane - 21/11 : Herbey Bay - 22/11 : Excursion à Fraser Island - 23/11 : Direction Bundaberg/Mon Repo - 24/11 :Lady Musgrave Island - 25/11 : Lady Musgrave Island -26/11 :Direction Airlie Beach - 27/11 : Whitsunday Island - 28/11 : whitsunday Island -29/11 : direction Cairns/ Port Douglas - 30/11 : Port Douglas - 01/12 : Cape Tribulation - 02/12 : Vol de Cairns pour Alice Springs - 03/12 au 05/12 : Red Center - 06/12 : vol pour Adelaïde et route jusque Kangaroo Island - 07/12 : Kangaroo Island - 08/12 : Route jusque Grambian National Park - 09/12: Grambian National Park - 10/12 : Direction Melbourne en passant par 12 apostles - 11/12 : Vol pour Hobart le matin + visite Hobart - 12/12 : Cradle Mountain - 13/12 : Cradle Mountain - 14/12 : Retour Hobart et Vol pour Sydney - 15/12 : Sydney et vol retour à 15.30.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez?
Merci beaucoup pour votre aide.
Laurence
Italie du Nord: grand et petits lacs English translation pending
Compte Rendu : Itinéraire de 12 jours en Italie du Nord (Région des lacs)
Petit compte rendu pour donner des idées aux gens qui comme nous veulent parcourir cette région. Pour information, nous pensons qu’il est possible de passer bien plus de temps dans chaque lacs et il s’agit là d’un exemple d’itinéraire pour donner des idées. Nous n’avions rien réservé par choix car l’itinéraire n’était pas défini au jour près avant notre départ.
Nota : Prix des campings donnés pour 2 personnes + une tente 2 places + une voiture
Route :
Départ de Caen le Vendredi 3 août Arrêt intermédiaire dans la ville de Memmingen en Allemagne le Vendredi Soir Camping Am see : Ambiance familiale calme, le cadre était vraiment reposant avec le lac au pied de la tente, et une petite plage en herbe arborée et égayée par les quelques canards et cygnes s’y reposant. Attention au passage par l’Autriche pour la vignette, nous n’avons pas vu la frontière et nous n’avons pas eu l’occasion de prendre la vignette sur une aire d’autoroute auparavant comme je l’avais lu. (En attente de savoir si le morceau d’autoroute que nous avons pris était payant)
Voyage :
Jour 1 (04/08) : Sud-Tyrol de l’Italie, Dolomites Lago di Dobbiaco : Superbe petit lac à l’eau claire et froide bordé par les montagnes sur sa rive Est. Beaucoup de personnes, nous nous sommes garés sur le parking du camping qui n’avait plus de places pour notre tente, sans regrets, le camping avait l’air trop grand pour nous. Nuits au camping Corones à Rasun Anterselva (Prix 30€/nuit), accueil froid par l’un des gérants, les tentes sont parquées dans un grand emplacement bordé de grands arbres. Joli cadre avec une forêt proche.
Jour 2 (05/08) : Vallée Anterselva Balade autour des lacs Lago di anterselva et Lago Obersee. Attention pour se garer, privilégier le parking autour du lago di Anterselva car l’accès au 2ème lac se fait par une petite route ne permettant l’accès qu’aux véhicules dans un sens. La route est donc ouverte que durant un quart d’heure toutes les demi-heure. Randonnée depuis le Lago Obersee pour descendre au Lago di Anterselva, puis remontée Au lago Obersee pour repartir en voiture. Paysages magnifiques avec montagnes, vaches et végétation au rendez-vous. Fin de journée au Lago di Braies, ce petit lac est sublime et apaisant, seul bémol, l’Hôtel sur une des rives qui dénature les lieux. Idéal pour se détendre.
Jour 3 (06/08) : Route jusqu’au Lago di Garda La route depuis Brunico jusqu’au Lac de garde permet d’apercevoir les montagnes en permanence. Nous trouvons le camping Panorama sur la rive Est juste en dessous de Cassonne (Prix : 29 €/nuit) Gérante souriante, ambiance familiale et décontractée. Le camping domine la route en contrebas et permet d’avoir une petite vue sur le lac depuis notre emplacement. Le Bar du camping offre une terrasse panoramique sur le lac. Sur ce côté du lac, petites villes avec de mignons petits ports où les barques sont rangées côte à côte. Pour se baigner, plein de petites plages tranquilles faîtes de caillou. Prévoir des transats ou des petits matelas pour le confort. Valable pour la quasi-totalité des lacs. Balade à Torri Del Benaco, ville charmante avec des petites rues commerçantes et son petit port où l’on peut s’arrêter prendre un verre.
Jour 4 (07/08): Lago di Garda : Malcesine et Monte Baldo Montée au Monte Baldo via le téléphérique, c’est un peu cher : 22 € et il n’y a pas de réduction étudiante. Beaucoup de queue le matin, prévoir d’arriver très tôt pour éviter trop d’attente. L’idéal est d’y passer la journée et d’emmener de quoi manger. Nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet Cima delle Pozzette (3 heures A/R), possibilité de pousser plus loin vers d’autres cimes mais il faut prévoir du temps.Jolie vue sur le Lac et les montagnes autour, malgré le ciel bleu, le ciel voilait les montagnes au loin. Balade dans Malcesine, ville mignonne avec des petites rues pavées et petit château en bord de lac.
Jour 5 (08/08): Lago di Garda : Tour du lac Détente le matin, l’après midi escapade en scooter autour du lac Nous nous sommes lancés dans l’idée de faire le tour du lac en Scooter, (on nous avait dit 3 heures), cela nous a pris beaucoup plus de temps que prévu et nous n’avons pas eu le temps de profiter de nos escales : - Peschiera del Garda, le centre a moins de charme que les autres villes avec beaucoup de restaurants et de magasins plus banals. Pasta al Salame, Petit snack très bon à Peschiera del garda sympa pour éviter les restaurants plus cher des rues touristiques du centre ville. - Sirmione, très jolie ville historique mais beaucoup trop remplie à cette période de l’année. - Riva Del Garda, ville charmante que nous n’aurons malheureusement pas le temps de visiter. Tour du lac de garde en une journée : à éviter ou à faire en partant très tôt le matin.
Jour 6 (09/08): Lago di Iséo : Visite d’Iséo, ville charmante et qui semble moins dénaturée par le tourisme que les autres villes, calme pour cette période de l’année. Nous verrons le soir qu’Iséo a une vie nocturne très active avec beaucoup de monde dans les terrasses des bars qui bordent le lac. Pâtes fraîches achetée dans la petite boutique Pastificio alla Pieve, accueil plein d’enthousiame et de sourire. Les raviolis fourrés mangés le soir même seront un délice. Visite de l’île Monte Isola l’après midi, accès en ferry depuis Iséo (7€/personne A/R), traversée de petits villages et belle vue sur le lac. Le tour de l’île peut se faire à pied, prévoir des bonnes chaussures pour la randonnée qui longe la rive Est. Nuits au camping Europa, petit camping à 10 minutes à peine du centre ville avec une plage donnant accès sur le lac (35€/nuit). D’autres campings possible en s’éloignant de la ville.
Jour 7 (10/08): Lago di Iséo Journée détente sur les bords du lac d’iséo Restaurant Osteria Ca’De Cindri : Trés bonne viandes servies en bonne quantité et en qualité. Pensez à réserver pour manger en terrasse, l’intérieur est très rustique et joliment décoré.
Jour 8 (11/08): Lago di Cômo Visite de Bellano et apéro-pizza dans la petite brasserie Chiosco del lago qui donne sur le lac. Bon vins et possibilité de manger sur place. Petite ville agréable avec ces ruelles qui permettent de se rafraîchir des chaleurs estivales. Visites de Varenna, notre coup de coeur avec ses maisons colorées et ces petites ruelles en escalier qui offre des entrevues avec le lac de Côme. Accueil souriant et francophone à l’office de tourisme de Varenna qui nous a permis de comprendre le fonctionnement des ferry (peu évident pour le non initié). Nuits au camping Europa à Dervio (25€/nuit), Grand camping où nous aurons la chance d’avoir un carré d’herbe pour notre tente avec vue directe sur le lac. Un peu de bruit avec la petite fête foraine à proximité. Peu de camping sur le Lac de Côme près du fameux triangle Varenna-Bellagio-Menaggio et énormément d’hôtels. Heureusement, il est possible de relier Dervio à Varenna en train (1 train / heure)
Jour 9 (12/08): Lago di Cômo Nous partons de Dervio en train pour rejoindre Varenna, où de là nous prenons le ferry pour Menaggio. Balade dans la ville encore calme au petit matin puis nous prenons le bus pour Tremezzo. A Tremezzo, possibilité d’atteindre le « Castellino » avec un joli point de vue sur le lac et les villes au Sud par une ruelle escarpée. (Accès possible aussi en voiture par la route du 4 novembre) Visite de la Villa Carlotta (10€/Personne), Domaine imposant avec de beaux jardins qui méritent certainement mieux la balade au printemps. Randonnée à pied depuis Tremezzo jusqu’à Lenno et retour avec le dernier ferry à 18h30 depuis Lenno jusqu’a Varenna avec des vues magnifiques sur Bellagio et Varenna au soleil couchant.
Jour 10 (13/08): Lago di Maggiore Départ en voiture, nous prenons le ferry depuis Varenna pour Bellagio avec la voiture (19€ voiture+2 personnes). Visite rapide de Bellagio avec ces charmantes petites ruelles un peu trop dénaturée par un nombre excessif de commerçants. La route entre Bellagio et Côme est parfois un peu étroite quand on croise un véhicule, je la déconseillerai au grand camping-car. Balade le soir au bord du lac majeur à son extrémité sud. A cet endroit, les reliefs sont beaucoup moins impressionnant que sur les précédents lacs, il faut remonter au Nord pour retrouver les montagnes. Météo orageuse et pluvieuse, nous dormons dans un petit hôtel le soir au sud du lac Majeur.
Jour 11 (14/08): Lago di Maggiore e Lago d’Orta Visite de Stresa, grands et luxueux hôtels bordent le lacs, les quelques petites rues du centre sont fournies avec des commerces touristique, jolie vue sur les îles Borromées. Route jusqu’au Lac d’Orta, détente en bord de lac et visite en fin de journée d’Orta San Giulio : Ville à la fois charmante et manquante de vie locale, certains bâtiments du centre semblent laissés à l’abandon dès que l’on s’éloigne du centre ville touristique. Jolie place centrale avec ces restaurants donnant sur la jolie petite île de San Giulio. Restaurant Al Due Santi, un peu cher mais très bon et carte de vin bien fournie. Nuits au camping Orta, (les autres petits campings étaient plein) : Accueil froid et sensation de grande machine à faire du fric avec les touristes. Grand emplacement pour la tente et accès au lac par une petite plage du camping bondée de monde.(38€/nuit)
Jour 12 (15/08): Lago d’Orta Balade au Sacro Monte d’Orta, colline surplombant la presqu’île d’Orta où 20 chapelles dédiées à Saint François d’Assises sont disséminées. Beaucoup d’arbres permettent de faire cette balade à l’ombre (très utile en plein été italien). Petite Pub pour une épicerie de village « Sapori Delle valli » près de la gare de Miasino avec une gérante souriante à souhait, charcuteries et fromages au rendez-vous.
Retour à Caen en passant par le col du Grand Saint Bernard pour éviter la traversée onéreuse du tunnel du mont blanc (45€).
Petit compte rendu pour donner des idées aux gens qui comme nous veulent parcourir cette région. Pour information, nous pensons qu’il est possible de passer bien plus de temps dans chaque lacs et il s’agit là d’un exemple d’itinéraire pour donner des idées. Nous n’avions rien réservé par choix car l’itinéraire n’était pas défini au jour près avant notre départ.
Nota : Prix des campings donnés pour 2 personnes + une tente 2 places + une voiture
Route :
Départ de Caen le Vendredi 3 août Arrêt intermédiaire dans la ville de Memmingen en Allemagne le Vendredi Soir Camping Am see : Ambiance familiale calme, le cadre était vraiment reposant avec le lac au pied de la tente, et une petite plage en herbe arborée et égayée par les quelques canards et cygnes s’y reposant. Attention au passage par l’Autriche pour la vignette, nous n’avons pas vu la frontière et nous n’avons pas eu l’occasion de prendre la vignette sur une aire d’autoroute auparavant comme je l’avais lu. (En attente de savoir si le morceau d’autoroute que nous avons pris était payant)
Voyage :
Jour 1 (04/08) : Sud-Tyrol de l’Italie, Dolomites Lago di Dobbiaco : Superbe petit lac à l’eau claire et froide bordé par les montagnes sur sa rive Est. Beaucoup de personnes, nous nous sommes garés sur le parking du camping qui n’avait plus de places pour notre tente, sans regrets, le camping avait l’air trop grand pour nous. Nuits au camping Corones à Rasun Anterselva (Prix 30€/nuit), accueil froid par l’un des gérants, les tentes sont parquées dans un grand emplacement bordé de grands arbres. Joli cadre avec une forêt proche.
Jour 2 (05/08) : Vallée Anterselva Balade autour des lacs Lago di anterselva et Lago Obersee. Attention pour se garer, privilégier le parking autour du lago di Anterselva car l’accès au 2ème lac se fait par une petite route ne permettant l’accès qu’aux véhicules dans un sens. La route est donc ouverte que durant un quart d’heure toutes les demi-heure. Randonnée depuis le Lago Obersee pour descendre au Lago di Anterselva, puis remontée Au lago Obersee pour repartir en voiture. Paysages magnifiques avec montagnes, vaches et végétation au rendez-vous. Fin de journée au Lago di Braies, ce petit lac est sublime et apaisant, seul bémol, l’Hôtel sur une des rives qui dénature les lieux. Idéal pour se détendre.
Jour 3 (06/08) : Route jusqu’au Lago di Garda La route depuis Brunico jusqu’au Lac de garde permet d’apercevoir les montagnes en permanence. Nous trouvons le camping Panorama sur la rive Est juste en dessous de Cassonne (Prix : 29 €/nuit) Gérante souriante, ambiance familiale et décontractée. Le camping domine la route en contrebas et permet d’avoir une petite vue sur le lac depuis notre emplacement. Le Bar du camping offre une terrasse panoramique sur le lac. Sur ce côté du lac, petites villes avec de mignons petits ports où les barques sont rangées côte à côte. Pour se baigner, plein de petites plages tranquilles faîtes de caillou. Prévoir des transats ou des petits matelas pour le confort. Valable pour la quasi-totalité des lacs. Balade à Torri Del Benaco, ville charmante avec des petites rues commerçantes et son petit port où l’on peut s’arrêter prendre un verre.
Jour 4 (07/08): Lago di Garda : Malcesine et Monte Baldo Montée au Monte Baldo via le téléphérique, c’est un peu cher : 22 € et il n’y a pas de réduction étudiante. Beaucoup de queue le matin, prévoir d’arriver très tôt pour éviter trop d’attente. L’idéal est d’y passer la journée et d’emmener de quoi manger. Nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet Cima delle Pozzette (3 heures A/R), possibilité de pousser plus loin vers d’autres cimes mais il faut prévoir du temps.Jolie vue sur le Lac et les montagnes autour, malgré le ciel bleu, le ciel voilait les montagnes au loin. Balade dans Malcesine, ville mignonne avec des petites rues pavées et petit château en bord de lac.
Jour 5 (08/08): Lago di Garda : Tour du lac Détente le matin, l’après midi escapade en scooter autour du lac Nous nous sommes lancés dans l’idée de faire le tour du lac en Scooter, (on nous avait dit 3 heures), cela nous a pris beaucoup plus de temps que prévu et nous n’avons pas eu le temps de profiter de nos escales : - Peschiera del Garda, le centre a moins de charme que les autres villes avec beaucoup de restaurants et de magasins plus banals. Pasta al Salame, Petit snack très bon à Peschiera del garda sympa pour éviter les restaurants plus cher des rues touristiques du centre ville. - Sirmione, très jolie ville historique mais beaucoup trop remplie à cette période de l’année. - Riva Del Garda, ville charmante que nous n’aurons malheureusement pas le temps de visiter. Tour du lac de garde en une journée : à éviter ou à faire en partant très tôt le matin.
Jour 6 (09/08): Lago di Iséo : Visite d’Iséo, ville charmante et qui semble moins dénaturée par le tourisme que les autres villes, calme pour cette période de l’année. Nous verrons le soir qu’Iséo a une vie nocturne très active avec beaucoup de monde dans les terrasses des bars qui bordent le lac. Pâtes fraîches achetée dans la petite boutique Pastificio alla Pieve, accueil plein d’enthousiame et de sourire. Les raviolis fourrés mangés le soir même seront un délice. Visite de l’île Monte Isola l’après midi, accès en ferry depuis Iséo (7€/personne A/R), traversée de petits villages et belle vue sur le lac. Le tour de l’île peut se faire à pied, prévoir des bonnes chaussures pour la randonnée qui longe la rive Est. Nuits au camping Europa, petit camping à 10 minutes à peine du centre ville avec une plage donnant accès sur le lac (35€/nuit). D’autres campings possible en s’éloignant de la ville.
Jour 7 (10/08): Lago di Iséo Journée détente sur les bords du lac d’iséo Restaurant Osteria Ca’De Cindri : Trés bonne viandes servies en bonne quantité et en qualité. Pensez à réserver pour manger en terrasse, l’intérieur est très rustique et joliment décoré.
Jour 8 (11/08): Lago di Cômo Visite de Bellano et apéro-pizza dans la petite brasserie Chiosco del lago qui donne sur le lac. Bon vins et possibilité de manger sur place. Petite ville agréable avec ces ruelles qui permettent de se rafraîchir des chaleurs estivales. Visites de Varenna, notre coup de coeur avec ses maisons colorées et ces petites ruelles en escalier qui offre des entrevues avec le lac de Côme. Accueil souriant et francophone à l’office de tourisme de Varenna qui nous a permis de comprendre le fonctionnement des ferry (peu évident pour le non initié). Nuits au camping Europa à Dervio (25€/nuit), Grand camping où nous aurons la chance d’avoir un carré d’herbe pour notre tente avec vue directe sur le lac. Un peu de bruit avec la petite fête foraine à proximité. Peu de camping sur le Lac de Côme près du fameux triangle Varenna-Bellagio-Menaggio et énormément d’hôtels. Heureusement, il est possible de relier Dervio à Varenna en train (1 train / heure)
Jour 9 (12/08): Lago di Cômo Nous partons de Dervio en train pour rejoindre Varenna, où de là nous prenons le ferry pour Menaggio. Balade dans la ville encore calme au petit matin puis nous prenons le bus pour Tremezzo. A Tremezzo, possibilité d’atteindre le « Castellino » avec un joli point de vue sur le lac et les villes au Sud par une ruelle escarpée. (Accès possible aussi en voiture par la route du 4 novembre) Visite de la Villa Carlotta (10€/Personne), Domaine imposant avec de beaux jardins qui méritent certainement mieux la balade au printemps. Randonnée à pied depuis Tremezzo jusqu’à Lenno et retour avec le dernier ferry à 18h30 depuis Lenno jusqu’a Varenna avec des vues magnifiques sur Bellagio et Varenna au soleil couchant.
Jour 10 (13/08): Lago di Maggiore Départ en voiture, nous prenons le ferry depuis Varenna pour Bellagio avec la voiture (19€ voiture+2 personnes). Visite rapide de Bellagio avec ces charmantes petites ruelles un peu trop dénaturée par un nombre excessif de commerçants. La route entre Bellagio et Côme est parfois un peu étroite quand on croise un véhicule, je la déconseillerai au grand camping-car. Balade le soir au bord du lac majeur à son extrémité sud. A cet endroit, les reliefs sont beaucoup moins impressionnant que sur les précédents lacs, il faut remonter au Nord pour retrouver les montagnes. Météo orageuse et pluvieuse, nous dormons dans un petit hôtel le soir au sud du lac Majeur.
Jour 11 (14/08): Lago di Maggiore e Lago d’Orta Visite de Stresa, grands et luxueux hôtels bordent le lacs, les quelques petites rues du centre sont fournies avec des commerces touristique, jolie vue sur les îles Borromées. Route jusqu’au Lac d’Orta, détente en bord de lac et visite en fin de journée d’Orta San Giulio : Ville à la fois charmante et manquante de vie locale, certains bâtiments du centre semblent laissés à l’abandon dès que l’on s’éloigne du centre ville touristique. Jolie place centrale avec ces restaurants donnant sur la jolie petite île de San Giulio. Restaurant Al Due Santi, un peu cher mais très bon et carte de vin bien fournie. Nuits au camping Orta, (les autres petits campings étaient plein) : Accueil froid et sensation de grande machine à faire du fric avec les touristes. Grand emplacement pour la tente et accès au lac par une petite plage du camping bondée de monde.(38€/nuit)
Jour 12 (15/08): Lago d’Orta Balade au Sacro Monte d’Orta, colline surplombant la presqu’île d’Orta où 20 chapelles dédiées à Saint François d’Assises sont disséminées. Beaucoup d’arbres permettent de faire cette balade à l’ombre (très utile en plein été italien). Petite Pub pour une épicerie de village « Sapori Delle valli » près de la gare de Miasino avec une gérante souriante à souhait, charcuteries et fromages au rendez-vous.
Retour à Caen en passant par le col du Grand Saint Bernard pour éviter la traversée onéreuse du tunnel du mont blanc (45€).
Croisière MSC au départ de Miami: escale à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en décembre en croisière asur le MSC Armonia. Nous partons de Miami et nous avons une escale à Cuba. La personne de MSC vient de nous annoncer cela : "POUR LES PASSAGERS NON RESSORTISSANTS DES ÉTATS-UNIS et embarquant à Miami, les passagers sont considérés comme des ressortissants américains et non européens. Les clients ne sont donc pas autorisés à descendre à terre pour visiter La Havane seul sans accompagnant."
Cela veut dire que nous sommes obligés de prendre les excursions que MSC nous propose. avez-vous un retour à me faire sur ce sujet? Merci.
Je pars en décembre en croisière asur le MSC Armonia. Nous partons de Miami et nous avons une escale à Cuba. La personne de MSC vient de nous annoncer cela : "POUR LES PASSAGERS NON RESSORTISSANTS DES ÉTATS-UNIS et embarquant à Miami, les passagers sont considérés comme des ressortissants américains et non européens. Les clients ne sont donc pas autorisés à descendre à terre pour visiter La Havane seul sans accompagnant."
Cela veut dire que nous sommes obligés de prendre les excursions que MSC nous propose. avez-vous un retour à me faire sur ce sujet? Merci.
Voyager spirituel - voyages en conscience et initiatiques English translation pending
La demande de voyages spirituels est en plein essor.Des agences de voyages se sont spécialisées dans les voyages en conscience et initiatiques. Certaines sectes ou individus malfaisants utilisent ces voyages à minima pour s'adonner à de la manipulation mentale voire recruter de nouveaux adeptes ou client captifs ; que ce soit en accord avec les dirigeants des organisateurs ou dans le cadre d'une infiltration.
Devient-il nécessaire de dresser une liste milivitude (http://www.derives-sectes.gouv.fr/) des agences dangereuses ?
Par ailleurs le volume d'activité de certaines agences sur le créneau égratigne leur crédibilité : est-il sérieux d'imaginer un tourisme spirituel de masse à des prix exorbitant ?
Merci de votre réflexion et votre aide pour cibler les bons séjours.
Quasiment deux mois en Bolivie... un rêve devenu réalité English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Israël 2018 English translation pending
Hello tutti !
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes English translation pending
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacRoad trip 16 jours en Afrique du Sud en octobre (avec enfants) English translation pending
Bon, j'ai essayé de faire notre planning en fonction de toutes les infos que j'ai glané à droite et à gauche, c'est un peu speed, mais j'arrive pas trop à voir comment l'alléger. Je vous laisse me donner vos avis et conseils :-) J'ai décidé de nous consacrer au sud donc pas de Kruger, je prèfère y retourner quand les enfants seront plus grands.
J0. Vol de nuit Paris- Joburg J1. Arrivée à Joburg le matin, départ vers Drakensberg pour la nuit (Trajet 4h15) J2. Direction Margate. (Trajet 4h) J.3 Margate J.4. Direction Cofee Bay (Trajet 6h) J5. Cofee Bay J6. Addo Elephant NP (Trajet 7h) J7. Addo Elephant NP J8. Direction Tsitsikammaberge (trajet 1h20) J9. Tsitsikammaberge- Knysna (trajet 1h15) J10.Knysna - Oudtshoorn (trajet 1h40) J11. Oudtshoorn - De hoop Nature reserve (Trajet 3h) J12. De hoop Nature reserve - Hermanus (Trajet 1h40h) J13. Hermanus - Le Cap (1h40) J14. Le Cap J15. Le Cap- Joburg- Paris - Vol de nuit J16. Arrivée à Paris
Je me demande à quelle heure la nuit tombe à cette période. (14 au 28 octobre), vu qu'il n'est pas conseillé de rouler de nuit !
Merci à tous pour vos conseils !
J0. Vol de nuit Paris- Joburg J1. Arrivée à Joburg le matin, départ vers Drakensberg pour la nuit (Trajet 4h15) J2. Direction Margate. (Trajet 4h) J.3 Margate J.4. Direction Cofee Bay (Trajet 6h) J5. Cofee Bay J6. Addo Elephant NP (Trajet 7h) J7. Addo Elephant NP J8. Direction Tsitsikammaberge (trajet 1h20) J9. Tsitsikammaberge- Knysna (trajet 1h15) J10.Knysna - Oudtshoorn (trajet 1h40) J11. Oudtshoorn - De hoop Nature reserve (Trajet 3h) J12. De hoop Nature reserve - Hermanus (Trajet 1h40h) J13. Hermanus - Le Cap (1h40) J14. Le Cap J15. Le Cap- Joburg- Paris - Vol de nuit J16. Arrivée à Paris
Je me demande à quelle heure la nuit tombe à cette période. (14 au 28 octobre), vu qu'il n'est pas conseillé de rouler de nuit !
Merci à tous pour vos conseils !
Entrée du mausolée de Minh Mang, Hué (Vietnam à moto) English translation pending
Bonjour aux forumistes du Vietnam,
Qui connaît l'entrée du Mausolée de Minh Mang, quand on y va par la route (Moto) ?
Merci de vos lumières;
Patalb
Croisière fluviale en Europe English translation pending
Bonjour à tous et toutes! J'ai besoin de vos avis éclairés et commentaires honnêtes, basés sur vos propres expériences.
1 - Mon conjoint et moi sommes âgés de 59-65 ans et sommes du type "actifs" (course à pied, longues marches ainsi que cardio / musculation au gym 4 fois semaine). Donc, pour nous, un gym digne de ce nom à bord d'un bateau de croisière est quasi une nécessité. Selon votre expérience, les bateaux de croisière fluviale répondraient-ils à nos besoins? Sur les photos, le gym (quand il y en a) semble minuscule!
2 - Est-ce que l'âge médian est plutôt de 75-85 ans? Je vous rassure: je n'ai rien contre les personnes âgées (j'en serai une moi-même un jour!) . Mais, je déteste me retrouver à monter dans un bus et à attendre 30 minutes parce que les autres ont des difficultés à monter à bord (marchettes, obésité, manque d'équilibre...) ou tardent à s'installer. En plus, lors des excursions, j'aime bien marcher d'un bon pas et non pas m'arrêter à tout bout de champ pour m'adapter aux plus lents. Bref: est-ce que nous nous retrouverions les plus jeunes parmi une multitude de personnes peu dynamiques?
3 - Est-ce que le bateau navigue la nuit? Je peux admettre qu'il est agréable de voir défiler les côtes panoramiques durant le jour. Mais moi, ce que je voudrais, idéalement, c'est aborder et visiter une ou 2 villes par jour, et non pas être contemplative à regarder le paysage défiler....
4 - Est-ce que la nourriture est aussi raffinée que sur les bateaux maritimes (mes références personnelles: RC, Princess, Holland).
5 - Lorsque -- dans certains cas -- le vin est compris dans le tarif, pourriez-vous me donner des indications sur le niveau de qualité, si possible.
Merci à l'avance!
1 - Mon conjoint et moi sommes âgés de 59-65 ans et sommes du type "actifs" (course à pied, longues marches ainsi que cardio / musculation au gym 4 fois semaine). Donc, pour nous, un gym digne de ce nom à bord d'un bateau de croisière est quasi une nécessité. Selon votre expérience, les bateaux de croisière fluviale répondraient-ils à nos besoins? Sur les photos, le gym (quand il y en a) semble minuscule!
2 - Est-ce que l'âge médian est plutôt de 75-85 ans? Je vous rassure: je n'ai rien contre les personnes âgées (j'en serai une moi-même un jour!) . Mais, je déteste me retrouver à monter dans un bus et à attendre 30 minutes parce que les autres ont des difficultés à monter à bord (marchettes, obésité, manque d'équilibre...) ou tardent à s'installer. En plus, lors des excursions, j'aime bien marcher d'un bon pas et non pas m'arrêter à tout bout de champ pour m'adapter aux plus lents. Bref: est-ce que nous nous retrouverions les plus jeunes parmi une multitude de personnes peu dynamiques?
3 - Est-ce que le bateau navigue la nuit? Je peux admettre qu'il est agréable de voir défiler les côtes panoramiques durant le jour. Mais moi, ce que je voudrais, idéalement, c'est aborder et visiter une ou 2 villes par jour, et non pas être contemplative à regarder le paysage défiler....
4 - Est-ce que la nourriture est aussi raffinée que sur les bateaux maritimes (mes références personnelles: RC, Princess, Holland).
5 - Lorsque -- dans certains cas -- le vin est compris dans le tarif, pourriez-vous me donner des indications sur le niveau de qualité, si possible.
Merci à l'avance!
Croisière en catamaran dans les îles des Antilles English translation pending
En projet pour 2019 ....une croisière en catamaran proposée par "promo vacances" avec des escales avec nuitée dans des hôtels (2 ou 3 jours ).... qui peut me donner plus de renseignements ? Belle expérience ? Ou pas? Merci par avance de vos avis et de vos réponses
Christine
Retour d'une croisière en Méditerranée (juin) sur le MSC Divina English translation pending
Bonjour à tous , devant l'impossibilité (une fois connecté sur le site MSC ) de remplir un questionnaire de satisfaction , je préfère donc faire profiter les futurs croisiéristes de mon avis et de quelques conseils après une cinquième croisière .
1) RESERVATION : En septembre 2017 , deux couples d'amis nous demandent de se joindre à eux pour "tester" une croisière.Profitant d'une carte MSC Voyagers Club statut classic (je ne dépense pas assez d'argent sur le bateau !) nous acceptons et réservons 3 cabines balcon auprès d'une agence pour un tour du "lac" en juin 2018 pendant lequel nous fêterons nos 45 ans de mariage ...
Nous demandons à manger au 2°service (c'est mieux !) et une table de 6 personnes , normal !
Nous demandons aussi à l'agence de signaler l"'évènement" , pour éventuellement avoir une petite attention de la part du croisiériste .....question prise en compte puisqu'on me demande une photocopie du livret de famille !
Un an plus tard.....Les documents d'embarquement arrivent et surprise !!!! je suis bien au 2° service , mais nos amis sont au 1er! Message à MSC sans réponse comme d'habitude , appel à l'agence ......c'est la faute à .....Bref
Moralité :cela ne sert à rien de réserver un an avant puisque nous nous sommes retrouvés sur une table de 6 (enfin ) au 2° service, mais au fin fond du restaurant .
EXCURSIONS !! C'est LE sujet qui peut fâcher . Tout le monde sait que les excursions sont hors de prix , mais pour finir de décourager les gens qui ont peur de manquer le bateau ! MSC a trouvé un moyen . Exemple :sur la brochure 2017- 2018 Escale à Civitavecchia (pour aller à Rome) , il est marqué :départ du bateau 17 heures. Effectivement , cela fait un peu juste ! donc les gens angoissés (ou ayant les moyens) se précipitent et réservent une excursion en amont du départ.Hors la veille de l'escale , sur le Daily program , on s'aperçoit que le retour à bord est à 18h,30 !! Cela laisse un peu plus de temps ! Exemple :excursion à Rome avec MSC (visite baroque) 89.90 euros par personne §!!avec voyage en car (3 heures A/R !) et un guide pour visiter (pour voir sans rentrer) le colisée , le panthéon, la place Navona , l la fontaine de trévi , la place Saint pierre . Bref du rapide mais largement faisable perso ! j'explique: A la descente du bateau , vous prenez la navette bus gratuite qui vous sort du port et vous transporte en ville sur un parking (occupé par les" margoulins "qui vont vous amener à Rome , mais attention , prix bas mais pas se sécurité retour .....Sur ce parking , vous prenez un bus qui vous emmènera à la gare (tarif 4 euros A/R ) .A la gare vous achetez un billet B I R G , qui vous permet de prendre le train (à composter) , le métro et le bus à volonté à Rome !çà vaut le coup, non? Tarif 12 euros!! Total transports 16 Euros ! Il y a des trains toutes les 1/2 heures .Je vous donne mon parcours pour info.Nous avons vu les mêmes monuments qu'avec MSC, dans un ordre différend , certes, mais on a tout vu ! Descendre à la station de train SAN PIETRO, de là vous descendez sur la place Saint Pierre . Etant donné que vous allez arriver un Dimanche , c'est blindé .Un monde fou , quelques photos et vous partez vers le Castel S.Angelo , n'essayez pas de rentrer, il y a 300 mètres de queue ! Vous traversez le fleuve par le Ponte Saint Angelo (photos) et vous vous dirigez vers la PIAZZA NAVONA avec ses belles fontaines .Vous êtes alors tout près du PANTHEON .visite ou non , et direction la FONTANA di TREVI !! A partir de là, direction la PIAZZA BARBERINI , c'est là que vous prenez le métro :direction ANAGNINA (ligne 1) descendez à la gare TERMINI , changez de ligne p prenez la "2" direction LAURENTINA , vous descendez , sortez du métro , et vous avez le COLISEE devant vous ! Pour le retour? même métro mais direction REBIBBIA ;descendre à TERMINI , monter sur les quais et prendre le train pour Civitavecchia , le quai le plus à droite ; Vous voilà de retour au bateau à l'heure! Economie non négligeable ! Excursion à VALENCE ; MSC propose une excursion à 52.90 euros par personne pour vous emmener au centre ville !?! pour les moins courageux , on vous propose un shuttle bus valencia pour 15 euros/personne A/R , (il vous dépose au même centre ville !curieux.. Et enfin , ma solution à 3 euros ! A la descente du bateau , prenez la navette gratuite qui vous emmène à la sortie du port , à la gare maritime.De là , à pied , cela vaut la peine ! vous vous dirigez vers la cité des sciences (que l'on aperçoit à 20 minutes de marche) de très belles photos à faire !De là vous prenez le bus ligne 95(1.50 euro) qui vous emmènera au centre ville.Vous visitez la cathédrale , le marché couvert magnifique, la place de l'AJUNTAMENT (mairie) , les rues commerçantes , les arènes un peu plus au sud .Pour rentrer , prenez la ligne 19 (1.50euro) La visite (rapide de valence ) a côuté :3 euros! Ce n'étaient que deux exemples .
ROOM SERVICE ; Depuis 2008 , date de notre première croisière , le service se dégrade de plus en plus! j'ai eu le malheur de commander une pauvre bouteille de vin pétillant ! room service ZERO , il parle indonésien et c'est tout! il faut passer par la réception !qui nous envoie au Divina Bar , quel cirque !Bref le prix de la bouteille affiché sur la brochure en cabine n'est pas le même qu'au bar! Je passe le retard à la livraison, Nous avons eu un mot d'excuse du maître d'hôtel le lendemain .Le surlendemain , nous avons découvert un message sur la porte de la cabine ( il était 23h.30) qui demandait de se rendre à la réception en" URGENCE".Imaginez ce qui vous passe par la tête !Je suis descendu à la réception pour entendre ":est-ce que le problème de la bouteille est réglé?" C'est pas sérieux !
J'ai demandé trois fois qu'on veuille bien me changer la télévision , impossible de rentrer dans le menu personnel pour consulter mon compte et avoir les infos, j'attends toujours !
ANIMATION La sonorisation d'ambiance est faite par les Italiens on sait qu'ils sont chez eux..... Les animateurs eux ne parlent pas , ils hurlent , de préférence en italien! bref , si vous tentez de vous reposer , c'est perdu! La musique est censée être différente dans tous les bars , en fait c'est plus ou moins le même style , toujours avec des chanteurs qui" braillent" et des musiciens , qui pour certains , mériteraient une formation ...... Le volume de la musique en boîte de nuit est abrutissant !on a vu des parents avec leur gosses dans les poussettes dans ce bruit incensé en boîte ! et personne ne l'interdit ? ALIMENTATION En baisse au fil des années ..les repas servis le soir sont bons mais ne méritent plus l'appellation de gastronomie ! Il y a eu mieux ! Les serveurs vous tombent dessus pour vous faire acheter des forfaits boissons , ne vous laissez pas embobiner , appréciez justement ce que vous aller consommer.Dans les forfaits , on vous donne pas le choix de la marque des vins , donc..... Certains serveurs , pour vous appâter avec les forfaits , vous proposent même du vin gratuit!! ce sont des bouteilles non consommées des forfaits .......curieux. ATTENTIONS A LA CLIENTELE Là aussi , ce n'est plus ce que c'était ! Pas un petit mot pour l'anniversaire de mariage , à la quatrième croisière MSC !en 2013, sur ce même bateau , nous avions eu le plaisir de déguster une bouteille de Champagne de marque accompagnée de fraises enrobées de chocolat et deux flûtes MSC offertes ! Il y avait des canapés, des petits fours , au cocktail du commandant , on dansait , c'est fini tout cà! Cette année, nous avons été invités au cocktail d'accueil du commandant ........la veille de débarquer !! au menu ;3 chips et une flûte de vin pétillant.....ou champagne , on ne sait pas, . Il faut passer par la case photo avec le commandant avant de rentrer dans la salle! vu le prix des photos!!!Le cocktail dure 5 minutes :arrivée du commandant et de quelques officiers , qui vante les nouveaux bateaux dont deux en construction , de la pub quoi! , et hop , on lève le verre et le cocktail est terminé .Et oui, le deuxième service est dans quinze minutes ..... C'est méprisant .Après le cocktail, c'est soirée de Gala ...c'est à dire tenue de soirée , OUI MAIS, sachant qu'il faut mettre les valises dans le couloir avant 23 heures (débarquement le lendemain) , et que le repas 2°service termine vers 23 heures ??? que fait-on ? on vient en jean?on sort de table avant le dessert?ou on débarque en smoking?
RESUME Sur l'ensemble d'une croisière , la première et la dernière journée sont perdues !Embarquement l'après midi et débarquement idem ! Très déçus de cette croisière . Quand vous arrivez dans le bateau , c'est dém........vous pour trouver votre cabine ! combien de personnes nous avons remis dans la bonne direction ! Et quand vous débarquez , alors là , tout le monde s'en fout , ni au revoir, ni un salut amical, dégagez !rentrez chez vous qu'on puisse reremplir le bateau !Dommage , encore une fois , l'argent et la rentabilité prennent le dessus , mais au détriment des passagers ! J'espère avoir éclairci quelques sujets, mais j'espère surtout qu'un ponte d'MSC , quelque part en Suisse , lira mes commentaires .......à défaut de répondre à nos mails . Cordialement.
!
EXCURSIONS !! C'est LE sujet qui peut fâcher . Tout le monde sait que les excursions sont hors de prix , mais pour finir de décourager les gens qui ont peur de manquer le bateau ! MSC a trouvé un moyen . Exemple :sur la brochure 2017- 2018 Escale à Civitavecchia (pour aller à Rome) , il est marqué :départ du bateau 17 heures. Effectivement , cela fait un peu juste ! donc les gens angoissés (ou ayant les moyens) se précipitent et réservent une excursion en amont du départ.Hors la veille de l'escale , sur le Daily program , on s'aperçoit que le retour à bord est à 18h,30 !! Cela laisse un peu plus de temps ! Exemple :excursion à Rome avec MSC (visite baroque) 89.90 euros par personne §!!avec voyage en car (3 heures A/R !) et un guide pour visiter (pour voir sans rentrer) le colisée , le panthéon, la place Navona , l la fontaine de trévi , la place Saint pierre . Bref du rapide mais largement faisable perso ! j'explique: A la descente du bateau , vous prenez la navette bus gratuite qui vous sort du port et vous transporte en ville sur un parking (occupé par les" margoulins "qui vont vous amener à Rome , mais attention , prix bas mais pas se sécurité retour .....Sur ce parking , vous prenez un bus qui vous emmènera à la gare (tarif 4 euros A/R ) .A la gare vous achetez un billet B I R G , qui vous permet de prendre le train (à composter) , le métro et le bus à volonté à Rome !çà vaut le coup, non? Tarif 12 euros!! Total transports 16 Euros ! Il y a des trains toutes les 1/2 heures .Je vous donne mon parcours pour info.Nous avons vu les mêmes monuments qu'avec MSC, dans un ordre différend , certes, mais on a tout vu ! Descendre à la station de train SAN PIETRO, de là vous descendez sur la place Saint Pierre . Etant donné que vous allez arriver un Dimanche , c'est blindé .Un monde fou , quelques photos et vous partez vers le Castel S.Angelo , n'essayez pas de rentrer, il y a 300 mètres de queue ! Vous traversez le fleuve par le Ponte Saint Angelo (photos) et vous vous dirigez vers la PIAZZA NAVONA avec ses belles fontaines .Vous êtes alors tout près du PANTHEON .visite ou non , et direction la FONTANA di TREVI !! A partir de là, direction la PIAZZA BARBERINI , c'est là que vous prenez le métro :direction ANAGNINA (ligne 1) descendez à la gare TERMINI , changez de ligne p prenez la "2" direction LAURENTINA , vous descendez , sortez du métro , et vous avez le COLISEE devant vous ! Pour le retour? même métro mais direction REBIBBIA ;descendre à TERMINI , monter sur les quais et prendre le train pour Civitavecchia , le quai le plus à droite ; Vous voilà de retour au bateau à l'heure! Economie non négligeable ! Excursion à VALENCE ; MSC propose une excursion à 52.90 euros par personne pour vous emmener au centre ville !?! pour les moins courageux , on vous propose un shuttle bus valencia pour 15 euros/personne A/R , (il vous dépose au même centre ville !curieux.. Et enfin , ma solution à 3 euros ! A la descente du bateau , prenez la navette gratuite qui vous emmène à la sortie du port , à la gare maritime.De là , à pied , cela vaut la peine ! vous vous dirigez vers la cité des sciences (que l'on aperçoit à 20 minutes de marche) de très belles photos à faire !De là vous prenez le bus ligne 95(1.50 euro) qui vous emmènera au centre ville.Vous visitez la cathédrale , le marché couvert magnifique, la place de l'AJUNTAMENT (mairie) , les rues commerçantes , les arènes un peu plus au sud .Pour rentrer , prenez la ligne 19 (1.50euro) La visite (rapide de valence ) a côuté :3 euros! Ce n'étaient que deux exemples .
ROOM SERVICE ; Depuis 2008 , date de notre première croisière , le service se dégrade de plus en plus! j'ai eu le malheur de commander une pauvre bouteille de vin pétillant ! room service ZERO , il parle indonésien et c'est tout! il faut passer par la réception !qui nous envoie au Divina Bar , quel cirque !Bref le prix de la bouteille affiché sur la brochure en cabine n'est pas le même qu'au bar! Je passe le retard à la livraison, Nous avons eu un mot d'excuse du maître d'hôtel le lendemain .Le surlendemain , nous avons découvert un message sur la porte de la cabine ( il était 23h.30) qui demandait de se rendre à la réception en" URGENCE".Imaginez ce qui vous passe par la tête !Je suis descendu à la réception pour entendre ":est-ce que le problème de la bouteille est réglé?" C'est pas sérieux !
J'ai demandé trois fois qu'on veuille bien me changer la télévision , impossible de rentrer dans le menu personnel pour consulter mon compte et avoir les infos, j'attends toujours !
ANIMATION La sonorisation d'ambiance est faite par les Italiens on sait qu'ils sont chez eux..... Les animateurs eux ne parlent pas , ils hurlent , de préférence en italien! bref , si vous tentez de vous reposer , c'est perdu! La musique est censée être différente dans tous les bars , en fait c'est plus ou moins le même style , toujours avec des chanteurs qui" braillent" et des musiciens , qui pour certains , mériteraient une formation ...... Le volume de la musique en boîte de nuit est abrutissant !on a vu des parents avec leur gosses dans les poussettes dans ce bruit incensé en boîte ! et personne ne l'interdit ? ALIMENTATION En baisse au fil des années ..les repas servis le soir sont bons mais ne méritent plus l'appellation de gastronomie ! Il y a eu mieux ! Les serveurs vous tombent dessus pour vous faire acheter des forfaits boissons , ne vous laissez pas embobiner , appréciez justement ce que vous aller consommer.Dans les forfaits , on vous donne pas le choix de la marque des vins , donc..... Certains serveurs , pour vous appâter avec les forfaits , vous proposent même du vin gratuit!! ce sont des bouteilles non consommées des forfaits .......curieux. ATTENTIONS A LA CLIENTELE Là aussi , ce n'est plus ce que c'était ! Pas un petit mot pour l'anniversaire de mariage , à la quatrième croisière MSC !en 2013, sur ce même bateau , nous avions eu le plaisir de déguster une bouteille de Champagne de marque accompagnée de fraises enrobées de chocolat et deux flûtes MSC offertes ! Il y avait des canapés, des petits fours , au cocktail du commandant , on dansait , c'est fini tout cà! Cette année, nous avons été invités au cocktail d'accueil du commandant ........la veille de débarquer !! au menu ;3 chips et une flûte de vin pétillant.....ou champagne , on ne sait pas, . Il faut passer par la case photo avec le commandant avant de rentrer dans la salle! vu le prix des photos!!!Le cocktail dure 5 minutes :arrivée du commandant et de quelques officiers , qui vante les nouveaux bateaux dont deux en construction , de la pub quoi! , et hop , on lève le verre et le cocktail est terminé .Et oui, le deuxième service est dans quinze minutes ..... C'est méprisant .Après le cocktail, c'est soirée de Gala ...c'est à dire tenue de soirée , OUI MAIS, sachant qu'il faut mettre les valises dans le couloir avant 23 heures (débarquement le lendemain) , et que le repas 2°service termine vers 23 heures ??? que fait-on ? on vient en jean?on sort de table avant le dessert?ou on débarque en smoking?
RESUME Sur l'ensemble d'une croisière , la première et la dernière journée sont perdues !Embarquement l'après midi et débarquement idem ! Très déçus de cette croisière . Quand vous arrivez dans le bateau , c'est dém........vous pour trouver votre cabine ! combien de personnes nous avons remis dans la bonne direction ! Et quand vous débarquez , alors là , tout le monde s'en fout , ni au revoir, ni un salut amical, dégagez !rentrez chez vous qu'on puisse reremplir le bateau !Dommage , encore une fois , l'argent et la rentabilité prennent le dessus , mais au détriment des passagers ! J'espère avoir éclairci quelques sujets, mais j'espère surtout qu'un ponte d'MSC , quelque part en Suisse , lira mes commentaires .......à défaut de répondre à nos mails . Cordialement.
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Croisière sur le Costa Mediterranea, 9 mars 2019: de Dubaï à Savone English translation pending
Bonjour,
Qui va faire cette croisière sur le Méditerranea ?

Egalement l'expérience de cette croisière sur les escales que nous ne connaissons pas.
Vol à part ou avec Costa ?
Excellente soirée, Alexandre
Qui va faire cette croisière sur le Méditerranea ?

Egalement l'expérience de cette croisière sur les escales que nous ne connaissons pas.
Vol à part ou avec Costa ?
Excellente soirée, Alexandre
Croisière MSC Preziosa aux Caraïbes, janvier 2019 English translation pending
bonjour
profitant de la promotion j'aime la croisière (réduction de 10%) supplémentaire nous avons réservé avec des amis pour le départ du 27 janv 2019
sur le bateau MSC Préziosa le jumeau du Fantasia que nous avons déjà pris en début d'année
ce post permettra de préparer les différentes escales
à Bientôt
profitant de la promotion j'aime la croisière (réduction de 10%) supplémentaire nous avons réservé avec des amis pour le départ du 27 janv 2019
sur le bateau MSC Préziosa le jumeau du Fantasia que nous avons déjà pris en début d'année
ce post permettra de préparer les différentes escales
à Bientôt
Projet de voyage en Australie pour janvier English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je prévois un voyage de 2 semaines en couple en Australie (Fin Décembre 2018 et debut Janvier 2019)
Première question:y a t il un choix à faire entre Sydney ou Melbourne pour l'arrivée ?
Ce qu'on aimerait faire est :
Découvrir une des villes en 3 jours Faire de l'outback (Le rouge que l'on voit dans les cartes postales) Des parcs nationaux (Canyon et autres...) Grands Espaces, nature etc.. Pas de problème pour faire de la route. Ouverts à prendre un vol interne pour gagner du temps
Est ce que Kangourou Islande est incontournable (Car nous n'avons de 15 jours) A priori, Darwin à éviter pendant cette période (Janvier)
Enfin, un minimum de confort (Pas de nuit dans la voiture etc..)
Je commence à regarder le site, mais j'avoue des difficultés à jongler entre le climat, les routes praticables, les distances, les incontournables .
Help. par quelques propositions d'approches dans les grandes lignes.
Un grand Merci par avance
Première question:y a t il un choix à faire entre Sydney ou Melbourne pour l'arrivée ?
Ce qu'on aimerait faire est :
Découvrir une des villes en 3 jours Faire de l'outback (Le rouge que l'on voit dans les cartes postales) Des parcs nationaux (Canyon et autres...) Grands Espaces, nature etc.. Pas de problème pour faire de la route. Ouverts à prendre un vol interne pour gagner du temps
Est ce que Kangourou Islande est incontournable (Car nous n'avons de 15 jours) A priori, Darwin à éviter pendant cette période (Janvier)
Enfin, un minimum de confort (Pas de nuit dans la voiture etc..)
Je commence à regarder le site, mais j'avoue des difficultés à jongler entre le climat, les routes praticables, les distances, les incontournables .
Help. par quelques propositions d'approches dans les grandes lignes.
Un grand Merci par avance
Croisière MSC Preziosa aux Antilles en 2019 English translation pending
Qui fait la croisière aux antilles Fort de france, Pointe à pitre, ste lucie etc sur le MSC Preziosa le 3 février 2019
Votre pire voyage? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Itinéraire dans le Nord-Ouest américain au départ de Seattle English translation pending
Bonjour,
bon bon bon je suis un peu paumée, je prépare mon voyage de cet été qui partira de seattle vers SF puis LA par avion.
je ne voulais pas trop courir mais je coince à certains endroits et aurais besoin d'aide.
voila le projet
26 juillet arrivée Seattle en soirée
27 Seattle
28 Seattle
29 Mont Rainier
30 Mont Rainier
31 Mont St Helen
01 Portland
et la je coince
02 Cannon beach mais est ce que ça vaut vraiment le coup ?
03 Bend
04 Crater Lake
05 Crater Lake
06 Redwood ou Eureka
07 Sonoma ou SF
vol SF - LA
08-09-10- 11 LA
je n'ai pas prévu Olympic car Ile de Vancouver déjà faite.
Le Mont Hood est il indispensable, la Willamette Valley vaut elle le coup, le lac de Klamath ?
merci d'avance
Régine
Carnet d’une croisière transatlantique (Miami - Dublin) sur le Celebrity Eclipse English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.


1) Nous
Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)
2) La croisière
La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).
9 jours de mer étaient donc également au programme.
La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable
Pourquoi avoir choisi cette croisière ?
- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière
- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.
-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues
- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions
Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.
Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.
Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.
3) Le CELEBRITY ECLIPSE
Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines
De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.
Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.
Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive
La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!
On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.
S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.
Joseph 😉
Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.


1) Nous
Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)
2) La croisière
La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).
9 jours de mer étaient donc également au programme.
La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable
Pourquoi avoir choisi cette croisière ?
- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière
- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.
-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues
- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions
Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.
Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.
Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.
3) Le CELEBRITY ECLIPSE
Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines
De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.
Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.
Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive
La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!
On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.
S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.
Joseph 😉
Rome ou Venise avec budget serré? English translation pending
Salut salut,
Je suis toute nouvelle sur le site et j'aimerai avoir vos avis d'experts.
Je souhaite offrir à mon copain un voyage en amoureux, seulement j'hésite énormément entre Venise et Rome. Rome étant une ville pleine d'histoire, avec tant de choses voir (mon copain à toujours rêver y aller) et Venise qui est bien connu pour être la ville des amoureux avec son dépaysement assuré.
Sachant que je n'ai que 19 ans mon budget n'est pas très élevé. Néanmoins j'ai trouvé de bon plan pour les billets d'avions et hôtel (même si pour le centre de Venise, cela reste un peu compliqué).
On part début juin pour 4 jours.
Merci beaucoup d'avance pour votre avis 😄
Merci beaucoup d'avance pour votre avis 😄
Retour sur un mois en Nouvelle-Zélande, mars 2018 English translation pending
Bonjour,
un petit pavé qui résume notre voyage en Nouvelle Zélande. J’espère que ca pourra en aider certains à planifier les étapes/journées sur place.
On est partis tout le mois de mars, 4 semaines complètes sur place.
Contexte : voyage de noces, cadeau de mariage avec des invités généreux donc pour notre plus grand bonheur de quoi se faire plaisir niveau activités/restos
Préparation Les forums, kiwipal, guide national geographic, et lonely planet l'essentiel de la NZ (beaucoup moins complet)
Voiture de location on est passés par Omega rental cars : navette à l'aéroport de Christchurch jusqu'à l'agence, et ils sont venus nous chercher à notre hotel à Wellington car agence excentrée.
On a eu une automatique, ça fait moins à penser de ne pas avoir de vitesses à passer! Le permis international semble obligatoire. Le mien était encore valable suite à un autre voyage, celui de mon mari étant périmé on a fait la demande par courrier à Nantes (obligatoire pour tous hors Paris). Le délai donné pour le recevoir était de 8 semaines. On avait ce délai pile poil mais il n'est pas arrivé à temps. ( on l’avait dans la boite aux lettres au retour, donc 12 semaines) On a payé 45$NZ sur http://www.aktranslation.co.nz/ pr avoir une traduction officielle, on l'a reçu en 24h par mail; sinon on avait lu que ça pouvait être fait à l'agence de location, mais même tarif et temps perdu.
Routes agréables 100kmh passage des villes 80 ou 60 On a pris 1 voiture pour chaque île, ça nous revenait moins cher étant donné qu'on avait pas prévu de s'en servir à Wellington et le passage de la voiture en ferry était assez cher. On était 2 conducteurs et on a fait 3800km sur l'île du Sud, et 1400km au Nord. 1400$ en tout , on a pas pris les rachats de franchise car on avait payé avec une MasterCard gold qui comprend ça
On a pris la carte Top10 qui réduit les prix des nuits dans ces campings de 10% et offre une réduction sur quelques activités (pour nous: Glow Worms à te anau, kaikoura whale watching, polynésian spa, wai o tapu, hobbiton, ) Supers "campings" où on a pris des Self Contained Units ou des Studio motels avec équipement de cuisine. Il y avait dans chaque du café/thé/chocolat/lait , torchons/produit vaisselle, draps et serviettes.
Sinon il y a un catalogue "ARRIVAL" dans les files d'attente du contrôle des passeports à l'arrivée à l'aéroport, où il y a des coupons avec réductions , 10% sur pas mal de choses.
Téléphone On a pris une carte sim free sans engagement pour 1 mois, 19.99€, avec SMS appels valables en NZ et depuis la NZ pour la France, et data 25Go
Achetez un Répulsif a sandflies dès l'arrivée si vous êtes au sud! Sur les piqûres l'huile essentielle de lavande aspic calme bien!
Il y a des toilettes publiques propres absolument partout, y compris sur les parkings de départ de beaucoup de randonnées.
Pas mal de travaux sur la SH1 au nord de Christchurch avec circulation alternée du coup prévoir plus de temps pr ces trajets Travaux aussi sur la SH60 entre Motueka et Takaka Hill avec un passage en circulation alternée qui nous a valu une longue attente
Niveau gastronomie On a adoré les petits cafés qui proposent des salades/sandwiches/quiches et autres. On a souvent commandé et payé au comptoir, pour aller s'assoir avec son numéro de table et attendre qu'on nous serve.
Vols AR Paris-Auckland avec Emirates en A380, escale à Dubaï.
Jour 1 - Arrivée Auckland 11h15 - Vol interne pour arriver à Christchurch à 15h30 (les vols étaient moins chers en AR jusqu'à Auckland) - balade rapide ds Christchurch on est crevés ! - Dîner au Fiddlestick restaurant&bar - Nuit Christchurch
Jour 2 PENINSULE d’AKAROA - Route jusqu'à Akaroa, où on a fait une croisière avec Black CAT, pour voir des dauphins d'Hector. On en voit 2 ou 3 groupes de 4 ou 5, des phoques, et superbes vues. - Dîner au resto de l'hôtel - Nuit Christchurch
Jour 3 CHRISTCHURCH => DUNEDIN - Passage à Oamaru mais à part les manchots pygmées qui ne sont visibles que le soir, pas grand chose à voir, on repart - Moeraki Boulders : marche sur la plage depuis le parking, très sympa! - Dunedin: balade dans l'Octagon, la gare, Baldwin street la rue la plus pentue du monde - Dîner Vault 21 - Nuit a Dunedin
Jour 4 PENINSULE d’OTAGO - Visite de l'Expo+boutique Cadbury puis en route vers la péninsule d'Otago - Glenfalloch woodland Gardens - Portobello - Descente à Sandfly bay (dune pentue!) où des phoques se prélassent au soleil - Allans beach - Taiaroa head vers 18h, les albatros rentrent au nid, nous n'avons pas payé le tour, on les a vus depuis le parking - Dîner à Portobello au 1908 - retour au nid des manchots pygmées au coucher du soleil à Taiaroa head(35$) - Nuit Dunedin
Jour 5 DUNEDIN => TE ANAU - Route pour Te Anau - Excursion Glow worm caves avec Real journeys: bateau pour traverser le lac te anau, 200m de marche sur des passerelles dans la grotte puis petit trajet en "barque" où on repère les vers! - Nuit Te Anau
Jour 6 MILFORD ROAD - Milford Road jusqu'au Milford Sound avec multiples arrêts _ Eglinton valley, Mirror Lakes, Lake Gunn, Key summit, Marion Falls, The Chasm - Dîner dolce vita - Nuit Te Anau
Jour 7 DOUBTFUL SOUND - Croisière Doubtful Sound avec Real Journeys 8h-14h30. Superbe journée avec plein soleil, l’impression d’etre seuls au monde - DOC conservation birdlife Park où on voit des takahe - Nuit Te Anau
Jour 8 TE ANAU => QUEENSTOWN => TWIZEL - Route jusqu'à Queenstown - Kiwi birdlife Park - Pique nique face au lac - Mini tour des Queenstown's Gardens - Route jusqu'à Twizel - Dîner Poppie's - Nuit Twizel
Jour 9 MONT COOK - Hooker Valley track - Tasman glacier view track - Peter's lookout au lac Pukaki Pas de chance le mont Cook est dans les nuages - On regarde le Dark Sky depuis le bord du lac Pukaki - Nuit Twizel
Jour 10 TWIZEL => LAKE TEKAPO => WANAKA - On remonte vers Tekapo - Balade et pique nique à la Church of the good shepherd au bord du lac Tekapo (on est samedi matin un mariage est célébré !) - Route vers Wanaka - Balade depuis la jetée jusqu'à l'arbre solitaire de Wanaka - Bière au Speight's - Dîner au Francesca's kitchen - Nuit Wanaka
Jour 11 ROUTE VERS GLACIERS Route pour le Fox glacier - arrêt marche blue pools (30min AR) - arrêt roaring Billy waterfall ( infesté de sandflies!) - arrêt knight's point lookout - Déjeuner au salmon farm café sur la SH6 - Arrivée au Fox glacier, la route d'accès aux marches est fermée , à cause du cyclone Fehi passé début février, travaux en cours. - Du coup route jusqu'à Gillespies beach, où on fait la Gillespies Lagoon track , certains chemins allant plus loin notamment à la colonie d'otaries sont fermées, toujours à cause du cyclone. - À la nuit tombée marche Minnehaha Walk au centre ville de Fox glacier, où l'on voit des vers luisants - Nuit Fox glacier Jour 12 - Tour du lake matheson (1h30 avec arrêts photo) Privilégier aube ou crépuscule pour avoir un lac "calme" et un parfait effet miroir - Franz Josef glacier view track + sentinel rock track - Route jusqu'à Greymouth - Nuit Greymouth
Jour 13 PUNAKAIKI - Pancake rocks and blowholes (boucle 20aine de minutes) - on a prévu de faire la pororari River track (AR 2h30) mais on a un coup de mou donc on décide de faire que le début, et en fait après 25min on est obligés de faire demi tour (toujours dégâts du cyclone) - Route pour Hanmer Springs - Nuit Hanmer Springs
Jour 14 HANMER SPRINGS => KAIKOURA - Massage au spa de Hanmer Springs (réservé qq jours avant) - Déjeuner au Mumbles café - Route pour Kaikoura, rallongée par les travaux sur la SH1 - Dîner au Pier Hôtel and restaurant, réservé la veille - Nuit Kaikoura
Jour 15 - Croisière avec Whale watch Kaikoura, départ 8h15. On voit 2 cachalots géants, plein d'oiseaux, et une colonie de dusky Dolphins (une centaine!!!) qui viennent "danser" autour du bateau, magique! - Kaikoura peninsula walkway , départ à pied de l'i-site _arret Kaikoura seafood bbq :choix de demi langouste ou entière ( qd on est arrivé il restait un choix de 69 à 95$ pr l'entière) servi avec riz et salade, très bon et très frais _arret Point kean et sa colonie de phoques à fourrure. Plutôt venir autour de la marée basse pour pouvoir aller un peu plus loin et les approcher (tout en gardant ses distances bien sûr!) _on a mis 5h30 repas et multiples détours compris) - Nuit Kaikoura
Jour 16 KAIKOURA => BLENHEIM => MOTUEKA - Route vers Blenheim (aussi rallongée par travaux SH1) - Achat de bière à la Moa brewery, dégustation possible pour 10$, mais on en a prévu une de vins et on prend la route après! - Dégustation de vins très sympathique (5$ pour 6 vins, offerte si vous achetez une bouteille ou déjeunez sur place) et déjeuner à Rock ferry, vins bio. On trouve les vins très doux par rapport à ce qu'on a l'habitude de goûter! - Route pour Motueka, un peu moins agréable cette portion de route - Arrêt à Rabbit Island, où la plage est très agréable - Nuit Motueka
Jour 17 ABEL TASMAN - Abel Tasman NP On avait réservé une journée "Kayak+marche" avec Wilsons. Malgré le soleil annoncé, la mer est agitée et la partie kayak autour d'Adèle Island où l'on peut pagayer près de phoques, est annulée. On nous propose de remplacer par du kayak à un autre endroit, mais comme ça sera aussi agité, qu'on est pas experts, et qu'on voulait surtout voir les phoques, on change de plans. On remplace l'excursion par une croisière en bateau taxi de Kaiteriteri à Torananui, demi tour jusqu'à Medlands beach (la croisière jusqu'au point le plus haut n'est pas indispensable à mon avis), où on descend et marchons jusqu'à Anchorage (4h30 avec pause pique-nique, photos, détour jusqu'à Cleopatra's pool), où on récupère le bateau pour Kaiteriteri - Nuit Motueka
Jour 18 GOLDEN BAY - Route jusqu'à Farewell Spit où on boit un café avec vue sur la baie - Marche Fossil Point qui traverse une ferme puis une petite forêt avant d'arriver sur le début du banc de sable ( 1h AR) - Déjeuner au Wholemeal Café à Takaka - Pupu Springs - Route vers Nelson - Bronzette à Tahanunui beach - Dîner au Smuggler's - Nuit Nelson Tahanunui
Jour 19 FERRY - Route vers Picton - Déjeuner chez Gusto - Ferry pour Wellington 14h30-17h30 - Dîner au Chameleon - Nuit Wellington
Jour 20 WELLINGTON - Montée au jardin botanique par le câble car puis redescente à pied - Tour de Cuba street - Déjeuner chez Olive - Te Papa partie gratuite - Bières au Dockhouse terrasse au soleil - Dîner au moonson - Nuit Wellington
Jour 21 WELLINGTON => TURANGI - Prise de location de la 2ème voiture - Route vers Turangi - Arret aux Tawhai falls peu avant l’arrivée - Nuit Motuoapa bay motel à côté de Turangi. Je déconseille... Très bruyant car en bord de route (SH1), trafic non intense mais permanent la nuit... En plus d'une atmosphère très vieillotte à rénover. On y a passé qu'une nuit au lieu des 3 prévues.
Jour 22 TAUPO - On ne fait pas le Tongariro alpine crossing ce jour car beaucoup de pluie annoncée et orage possible en montagne - Direction Taupo , Huka Falls walkway (départ du spa thermal Park) promenade agréable jusqu'aux chutes (1h45 AR) - Déjeuner chez Spoon and Paddle - Huka Falls jet, pas indispensable mais marrant! On s'approche près des chutes avec le bateau ! - Craters of the Moon , boucle de 45 min ou 1h facile, avec plusieurs gros cratères - Réservation à l'i-site de Rotorua de notre navette pour faire le Tongariro alpine crossing le lendemain (Moutain Shuttle, il y a aussi Tongariro Expéditions qui propose des navettes) - Nuit à Braxmere, tarif avantageux car réservation dernière minute, superbe appartement avec terrasse vue sur le lac Taupo, on a bien fait de changer!!
Jour 23 TONGARIRO ALPINE CROSSING - Notre navette est à 7h30. Il faut se garer sur le parking de fin de la randonnée. Le point de rdv de Tongariro Expéditions est sur ce parking, celui de Mountain Shuttle est en contrebas à 700m. La navette nous amène donc au début de la rando en 25 minutes, et on marche jusqu'à notre voiture en gros! Il y a aussi des navettes qui vous prennent à Turangi (ou Taupo) et vous ramènent le soir, un peu plus cher et contrainte horaire pour le retour. Il fait moche, pluie, brouillard, on est pas très optimistes! On l'a faite en 6h30 pauses comprises. Les temps indiqués sont plus adaptés je pense à une température plus élevée qui rend la montée plus difficile, et un temps dégagé qui encourage à de nombreuses pauses photo. Les nuages nous ont empêché d'avoir le vertige sur la descente du red crater aussi. Sublimes Emerald pools, par contre, pas de vue sur le Blue lake , le Red crater, ni le mont Ngahuroe à cause des nuages.
- Bains chaud à Tokaanu Thermal pools, 20min à 40° dans une petite piscine privée puis possibilité de rester tant qu'on veut dans la grande piscine municipale moins chaude, en plein air.
- Resto au Lakeland House (celui du Braxmere) - Nuit au Braxmere
Jour 24 TURANGI => ROTORUA - Route vers Rotorua. On voulait faire Wai-O-Tapu le lendemain avec le geyser Lady Knox à 10h15, mais de la pluie est annoncée. Comme c'est sur notre route on s'y arrête. (On rate le geyser, mais on nous offre la possibilité de revenir le voir le lendemain matin avec notre ticket d'entrée !) - Donc Wai-O-Tapu, on fait le grand tour d'1h30, superbes couleurs, plein de paysages différents - Balade dans Rotorua - Nuit Blue lake
Jour 25 ROTORUA Effectivement bonne pluie continue! - Balade Quarry track (boucle 1h30) dans la Redwoods Forest. Arbres impressionants et ils nous abritent un peu des gouttes! - Déjeuner au Fat Dog - Village maori d’Ohinemutu - Polynesian Spa - Diner au Terrace Kitchen - Retour à la Redwoods forest pour le Treewalk nocturne - Nuit Blue lake
Jour 26 ROTORUA => HOBBITON => HOT WATER BEACH - Petit dejeuner au Fat dog - Route jusqu'à Matamata pour visiter Hobbiton. 2h très sympas - Route jusqu'à Hot water beach où on va creuser notre petit trou. A priori ce jour là les meilleurs endroits où creuser étaient face aux 2 rochers dans l'eau (je ne sais pas si c'est tous les jours le cas!) - Resto Church Bistrot , aménagé dans une église. On y est allés pour des tapas, (après lecture d'avis TripAdvisor) au final il n'y avait pas du tout de tapas!! C'était bon mais cher, avec accompagnement à rajouter, et le patron pousse à la consommation. - Nuit Hot water beach
Jour 27 PENINSULE DE COROMANDEL - Petit déjeuner au Hot waves café - Cathedral cove. Il y avait un parking tout en haut, au départ de la marche, il est fermé. Il y a juste quelques places handicapées, la route est accessible si quelqu'un peut vous déposer, sinon des navettes payantes partent depuis un grand parking à l'entrée de Hahei. Il y a quelques places (6 ou 7!) de parking non limitées en temps et non réservées aux commerces. Elles sont le long de la route dans le "centre ville" de Hahei. Nous nous sommes garés là et il faut monter à pied: 15min à un bon rythme. Ensuite 45minutes de marche jusqu'à Cathedral cove, ce temps comprend les arrêts à Gemstone Bay et Stingway Bay sur le chemin. Nous sommes arrivés un peu tard vers 11h, et l'endroit est magnifique, magique, mais c'était la première fois en nouvelle Zélande qu'on a vu autant de monde, faisant autant de bruit ( il y avait plusieurs sorties scolaires à priori) donc pour nous le moment fut un peu gâché - Salade au Pour House - Route 309 non goudronnée, arret à Kauri Grove et Waiau Falls - Nuit Hot water beach
Jour 28 ROUTE POUR AUCKLAND - On se lève avant l'aube pour retourner au pas de course à Cathedral cove avant notre checkout. En arrivant quand le soleil se lève, on est 5 sur la plage, la lumière est magnifique, et là c'est magique ! Si vous en avez la possibilité je vous conseille vraiment de le faire à ce moment là. - Route pour Auckland - Déjeuner au Rad café - Montée sur le Mont Eden - Glace chez Giapo ( à faire+++) - Sky tower au coucher du soleil - Restaurant The grove - Nuit Auckland
Jour 29 AUCKLAND - Balade dans Auckland, Albert parc, Queen St, High st, Vulcan lane, ferry building, wynyard wharf...on ne fait que le centre ville par manque de temps - Retour de la voiture - Avion à 21h10 (retour plus facile à gerer avec le vol le plus long en premier!)
N'hésitez pas si vous avez des questions!
Yohann
On est partis tout le mois de mars, 4 semaines complètes sur place.
Contexte : voyage de noces, cadeau de mariage avec des invités généreux donc pour notre plus grand bonheur de quoi se faire plaisir niveau activités/restos
Préparation Les forums, kiwipal, guide national geographic, et lonely planet l'essentiel de la NZ (beaucoup moins complet)
Voiture de location on est passés par Omega rental cars : navette à l'aéroport de Christchurch jusqu'à l'agence, et ils sont venus nous chercher à notre hotel à Wellington car agence excentrée.
On a eu une automatique, ça fait moins à penser de ne pas avoir de vitesses à passer! Le permis international semble obligatoire. Le mien était encore valable suite à un autre voyage, celui de mon mari étant périmé on a fait la demande par courrier à Nantes (obligatoire pour tous hors Paris). Le délai donné pour le recevoir était de 8 semaines. On avait ce délai pile poil mais il n'est pas arrivé à temps. ( on l’avait dans la boite aux lettres au retour, donc 12 semaines) On a payé 45$NZ sur http://www.aktranslation.co.nz/ pr avoir une traduction officielle, on l'a reçu en 24h par mail; sinon on avait lu que ça pouvait être fait à l'agence de location, mais même tarif et temps perdu.
Routes agréables 100kmh passage des villes 80 ou 60 On a pris 1 voiture pour chaque île, ça nous revenait moins cher étant donné qu'on avait pas prévu de s'en servir à Wellington et le passage de la voiture en ferry était assez cher. On était 2 conducteurs et on a fait 3800km sur l'île du Sud, et 1400km au Nord. 1400$ en tout , on a pas pris les rachats de franchise car on avait payé avec une MasterCard gold qui comprend ça
On a pris la carte Top10 qui réduit les prix des nuits dans ces campings de 10% et offre une réduction sur quelques activités (pour nous: Glow Worms à te anau, kaikoura whale watching, polynésian spa, wai o tapu, hobbiton, ) Supers "campings" où on a pris des Self Contained Units ou des Studio motels avec équipement de cuisine. Il y avait dans chaque du café/thé/chocolat/lait , torchons/produit vaisselle, draps et serviettes.
Sinon il y a un catalogue "ARRIVAL" dans les files d'attente du contrôle des passeports à l'arrivée à l'aéroport, où il y a des coupons avec réductions , 10% sur pas mal de choses.
Téléphone On a pris une carte sim free sans engagement pour 1 mois, 19.99€, avec SMS appels valables en NZ et depuis la NZ pour la France, et data 25Go
Achetez un Répulsif a sandflies dès l'arrivée si vous êtes au sud! Sur les piqûres l'huile essentielle de lavande aspic calme bien!
Il y a des toilettes publiques propres absolument partout, y compris sur les parkings de départ de beaucoup de randonnées.
Pas mal de travaux sur la SH1 au nord de Christchurch avec circulation alternée du coup prévoir plus de temps pr ces trajets Travaux aussi sur la SH60 entre Motueka et Takaka Hill avec un passage en circulation alternée qui nous a valu une longue attente
Niveau gastronomie On a adoré les petits cafés qui proposent des salades/sandwiches/quiches et autres. On a souvent commandé et payé au comptoir, pour aller s'assoir avec son numéro de table et attendre qu'on nous serve.
Vols AR Paris-Auckland avec Emirates en A380, escale à Dubaï.
Jour 1 - Arrivée Auckland 11h15 - Vol interne pour arriver à Christchurch à 15h30 (les vols étaient moins chers en AR jusqu'à Auckland) - balade rapide ds Christchurch on est crevés ! - Dîner au Fiddlestick restaurant&bar - Nuit Christchurch
Jour 2 PENINSULE d’AKAROA - Route jusqu'à Akaroa, où on a fait une croisière avec Black CAT, pour voir des dauphins d'Hector. On en voit 2 ou 3 groupes de 4 ou 5, des phoques, et superbes vues. - Dîner au resto de l'hôtel - Nuit Christchurch
Jour 3 CHRISTCHURCH => DUNEDIN - Passage à Oamaru mais à part les manchots pygmées qui ne sont visibles que le soir, pas grand chose à voir, on repart - Moeraki Boulders : marche sur la plage depuis le parking, très sympa! - Dunedin: balade dans l'Octagon, la gare, Baldwin street la rue la plus pentue du monde - Dîner Vault 21 - Nuit a Dunedin
Jour 4 PENINSULE d’OTAGO - Visite de l'Expo+boutique Cadbury puis en route vers la péninsule d'Otago - Glenfalloch woodland Gardens - Portobello - Descente à Sandfly bay (dune pentue!) où des phoques se prélassent au soleil - Allans beach - Taiaroa head vers 18h, les albatros rentrent au nid, nous n'avons pas payé le tour, on les a vus depuis le parking - Dîner à Portobello au 1908 - retour au nid des manchots pygmées au coucher du soleil à Taiaroa head(35$) - Nuit Dunedin
Jour 5 DUNEDIN => TE ANAU - Route pour Te Anau - Excursion Glow worm caves avec Real journeys: bateau pour traverser le lac te anau, 200m de marche sur des passerelles dans la grotte puis petit trajet en "barque" où on repère les vers! - Nuit Te Anau
Jour 6 MILFORD ROAD - Milford Road jusqu'au Milford Sound avec multiples arrêts _ Eglinton valley, Mirror Lakes, Lake Gunn, Key summit, Marion Falls, The Chasm - Dîner dolce vita - Nuit Te Anau
Jour 7 DOUBTFUL SOUND - Croisière Doubtful Sound avec Real Journeys 8h-14h30. Superbe journée avec plein soleil, l’impression d’etre seuls au monde - DOC conservation birdlife Park où on voit des takahe - Nuit Te Anau
Jour 8 TE ANAU => QUEENSTOWN => TWIZEL - Route jusqu'à Queenstown - Kiwi birdlife Park - Pique nique face au lac - Mini tour des Queenstown's Gardens - Route jusqu'à Twizel - Dîner Poppie's - Nuit Twizel
Jour 9 MONT COOK - Hooker Valley track - Tasman glacier view track - Peter's lookout au lac Pukaki Pas de chance le mont Cook est dans les nuages - On regarde le Dark Sky depuis le bord du lac Pukaki - Nuit Twizel
Jour 10 TWIZEL => LAKE TEKAPO => WANAKA - On remonte vers Tekapo - Balade et pique nique à la Church of the good shepherd au bord du lac Tekapo (on est samedi matin un mariage est célébré !) - Route vers Wanaka - Balade depuis la jetée jusqu'à l'arbre solitaire de Wanaka - Bière au Speight's - Dîner au Francesca's kitchen - Nuit Wanaka
Jour 11 ROUTE VERS GLACIERS Route pour le Fox glacier - arrêt marche blue pools (30min AR) - arrêt roaring Billy waterfall ( infesté de sandflies!) - arrêt knight's point lookout - Déjeuner au salmon farm café sur la SH6 - Arrivée au Fox glacier, la route d'accès aux marches est fermée , à cause du cyclone Fehi passé début février, travaux en cours. - Du coup route jusqu'à Gillespies beach, où on fait la Gillespies Lagoon track , certains chemins allant plus loin notamment à la colonie d'otaries sont fermées, toujours à cause du cyclone. - À la nuit tombée marche Minnehaha Walk au centre ville de Fox glacier, où l'on voit des vers luisants - Nuit Fox glacier Jour 12 - Tour du lake matheson (1h30 avec arrêts photo) Privilégier aube ou crépuscule pour avoir un lac "calme" et un parfait effet miroir - Franz Josef glacier view track + sentinel rock track - Route jusqu'à Greymouth - Nuit Greymouth
Jour 13 PUNAKAIKI - Pancake rocks and blowholes (boucle 20aine de minutes) - on a prévu de faire la pororari River track (AR 2h30) mais on a un coup de mou donc on décide de faire que le début, et en fait après 25min on est obligés de faire demi tour (toujours dégâts du cyclone) - Route pour Hanmer Springs - Nuit Hanmer Springs
Jour 14 HANMER SPRINGS => KAIKOURA - Massage au spa de Hanmer Springs (réservé qq jours avant) - Déjeuner au Mumbles café - Route pour Kaikoura, rallongée par les travaux sur la SH1 - Dîner au Pier Hôtel and restaurant, réservé la veille - Nuit Kaikoura
Jour 15 - Croisière avec Whale watch Kaikoura, départ 8h15. On voit 2 cachalots géants, plein d'oiseaux, et une colonie de dusky Dolphins (une centaine!!!) qui viennent "danser" autour du bateau, magique! - Kaikoura peninsula walkway , départ à pied de l'i-site _arret Kaikoura seafood bbq :choix de demi langouste ou entière ( qd on est arrivé il restait un choix de 69 à 95$ pr l'entière) servi avec riz et salade, très bon et très frais _arret Point kean et sa colonie de phoques à fourrure. Plutôt venir autour de la marée basse pour pouvoir aller un peu plus loin et les approcher (tout en gardant ses distances bien sûr!) _on a mis 5h30 repas et multiples détours compris) - Nuit Kaikoura
Jour 16 KAIKOURA => BLENHEIM => MOTUEKA - Route vers Blenheim (aussi rallongée par travaux SH1) - Achat de bière à la Moa brewery, dégustation possible pour 10$, mais on en a prévu une de vins et on prend la route après! - Dégustation de vins très sympathique (5$ pour 6 vins, offerte si vous achetez une bouteille ou déjeunez sur place) et déjeuner à Rock ferry, vins bio. On trouve les vins très doux par rapport à ce qu'on a l'habitude de goûter! - Route pour Motueka, un peu moins agréable cette portion de route - Arrêt à Rabbit Island, où la plage est très agréable - Nuit Motueka
Jour 17 ABEL TASMAN - Abel Tasman NP On avait réservé une journée "Kayak+marche" avec Wilsons. Malgré le soleil annoncé, la mer est agitée et la partie kayak autour d'Adèle Island où l'on peut pagayer près de phoques, est annulée. On nous propose de remplacer par du kayak à un autre endroit, mais comme ça sera aussi agité, qu'on est pas experts, et qu'on voulait surtout voir les phoques, on change de plans. On remplace l'excursion par une croisière en bateau taxi de Kaiteriteri à Torananui, demi tour jusqu'à Medlands beach (la croisière jusqu'au point le plus haut n'est pas indispensable à mon avis), où on descend et marchons jusqu'à Anchorage (4h30 avec pause pique-nique, photos, détour jusqu'à Cleopatra's pool), où on récupère le bateau pour Kaiteriteri - Nuit Motueka
Jour 18 GOLDEN BAY - Route jusqu'à Farewell Spit où on boit un café avec vue sur la baie - Marche Fossil Point qui traverse une ferme puis une petite forêt avant d'arriver sur le début du banc de sable ( 1h AR) - Déjeuner au Wholemeal Café à Takaka - Pupu Springs - Route vers Nelson - Bronzette à Tahanunui beach - Dîner au Smuggler's - Nuit Nelson Tahanunui
Jour 19 FERRY - Route vers Picton - Déjeuner chez Gusto - Ferry pour Wellington 14h30-17h30 - Dîner au Chameleon - Nuit Wellington
Jour 20 WELLINGTON - Montée au jardin botanique par le câble car puis redescente à pied - Tour de Cuba street - Déjeuner chez Olive - Te Papa partie gratuite - Bières au Dockhouse terrasse au soleil - Dîner au moonson - Nuit Wellington
Jour 21 WELLINGTON => TURANGI - Prise de location de la 2ème voiture - Route vers Turangi - Arret aux Tawhai falls peu avant l’arrivée - Nuit Motuoapa bay motel à côté de Turangi. Je déconseille... Très bruyant car en bord de route (SH1), trafic non intense mais permanent la nuit... En plus d'une atmosphère très vieillotte à rénover. On y a passé qu'une nuit au lieu des 3 prévues.
Jour 22 TAUPO - On ne fait pas le Tongariro alpine crossing ce jour car beaucoup de pluie annoncée et orage possible en montagne - Direction Taupo , Huka Falls walkway (départ du spa thermal Park) promenade agréable jusqu'aux chutes (1h45 AR) - Déjeuner chez Spoon and Paddle - Huka Falls jet, pas indispensable mais marrant! On s'approche près des chutes avec le bateau ! - Craters of the Moon , boucle de 45 min ou 1h facile, avec plusieurs gros cratères - Réservation à l'i-site de Rotorua de notre navette pour faire le Tongariro alpine crossing le lendemain (Moutain Shuttle, il y a aussi Tongariro Expéditions qui propose des navettes) - Nuit à Braxmere, tarif avantageux car réservation dernière minute, superbe appartement avec terrasse vue sur le lac Taupo, on a bien fait de changer!!
Jour 23 TONGARIRO ALPINE CROSSING - Notre navette est à 7h30. Il faut se garer sur le parking de fin de la randonnée. Le point de rdv de Tongariro Expéditions est sur ce parking, celui de Mountain Shuttle est en contrebas à 700m. La navette nous amène donc au début de la rando en 25 minutes, et on marche jusqu'à notre voiture en gros! Il y a aussi des navettes qui vous prennent à Turangi (ou Taupo) et vous ramènent le soir, un peu plus cher et contrainte horaire pour le retour. Il fait moche, pluie, brouillard, on est pas très optimistes! On l'a faite en 6h30 pauses comprises. Les temps indiqués sont plus adaptés je pense à une température plus élevée qui rend la montée plus difficile, et un temps dégagé qui encourage à de nombreuses pauses photo. Les nuages nous ont empêché d'avoir le vertige sur la descente du red crater aussi. Sublimes Emerald pools, par contre, pas de vue sur le Blue lake , le Red crater, ni le mont Ngahuroe à cause des nuages.
- Bains chaud à Tokaanu Thermal pools, 20min à 40° dans une petite piscine privée puis possibilité de rester tant qu'on veut dans la grande piscine municipale moins chaude, en plein air.
- Resto au Lakeland House (celui du Braxmere) - Nuit au Braxmere
Jour 24 TURANGI => ROTORUA - Route vers Rotorua. On voulait faire Wai-O-Tapu le lendemain avec le geyser Lady Knox à 10h15, mais de la pluie est annoncée. Comme c'est sur notre route on s'y arrête. (On rate le geyser, mais on nous offre la possibilité de revenir le voir le lendemain matin avec notre ticket d'entrée !) - Donc Wai-O-Tapu, on fait le grand tour d'1h30, superbes couleurs, plein de paysages différents - Balade dans Rotorua - Nuit Blue lake
Jour 25 ROTORUA Effectivement bonne pluie continue! - Balade Quarry track (boucle 1h30) dans la Redwoods Forest. Arbres impressionants et ils nous abritent un peu des gouttes! - Déjeuner au Fat Dog - Village maori d’Ohinemutu - Polynesian Spa - Diner au Terrace Kitchen - Retour à la Redwoods forest pour le Treewalk nocturne - Nuit Blue lake
Jour 26 ROTORUA => HOBBITON => HOT WATER BEACH - Petit dejeuner au Fat dog - Route jusqu'à Matamata pour visiter Hobbiton. 2h très sympas - Route jusqu'à Hot water beach où on va creuser notre petit trou. A priori ce jour là les meilleurs endroits où creuser étaient face aux 2 rochers dans l'eau (je ne sais pas si c'est tous les jours le cas!) - Resto Church Bistrot , aménagé dans une église. On y est allés pour des tapas, (après lecture d'avis TripAdvisor) au final il n'y avait pas du tout de tapas!! C'était bon mais cher, avec accompagnement à rajouter, et le patron pousse à la consommation. - Nuit Hot water beach
Jour 27 PENINSULE DE COROMANDEL - Petit déjeuner au Hot waves café - Cathedral cove. Il y avait un parking tout en haut, au départ de la marche, il est fermé. Il y a juste quelques places handicapées, la route est accessible si quelqu'un peut vous déposer, sinon des navettes payantes partent depuis un grand parking à l'entrée de Hahei. Il y a quelques places (6 ou 7!) de parking non limitées en temps et non réservées aux commerces. Elles sont le long de la route dans le "centre ville" de Hahei. Nous nous sommes garés là et il faut monter à pied: 15min à un bon rythme. Ensuite 45minutes de marche jusqu'à Cathedral cove, ce temps comprend les arrêts à Gemstone Bay et Stingway Bay sur le chemin. Nous sommes arrivés un peu tard vers 11h, et l'endroit est magnifique, magique, mais c'était la première fois en nouvelle Zélande qu'on a vu autant de monde, faisant autant de bruit ( il y avait plusieurs sorties scolaires à priori) donc pour nous le moment fut un peu gâché - Salade au Pour House - Route 309 non goudronnée, arret à Kauri Grove et Waiau Falls - Nuit Hot water beach
Jour 28 ROUTE POUR AUCKLAND - On se lève avant l'aube pour retourner au pas de course à Cathedral cove avant notre checkout. En arrivant quand le soleil se lève, on est 5 sur la plage, la lumière est magnifique, et là c'est magique ! Si vous en avez la possibilité je vous conseille vraiment de le faire à ce moment là. - Route pour Auckland - Déjeuner au Rad café - Montée sur le Mont Eden - Glace chez Giapo ( à faire+++) - Sky tower au coucher du soleil - Restaurant The grove - Nuit Auckland
Jour 29 AUCKLAND - Balade dans Auckland, Albert parc, Queen St, High st, Vulcan lane, ferry building, wynyard wharf...on ne fait que le centre ville par manque de temps - Retour de la voiture - Avion à 21h10 (retour plus facile à gerer avec le vol le plus long en premier!)
N'hésitez pas si vous avez des questions!
Yohann
Compte rendu mini-croisière Costa Rouge Flamenco du 4 au 8 avril 2018 English translation pending
Rouge Flamenco
4-8 avril 2018
Pour en finir avec l’hiver nous avons décidé en janvier de faire une mini-croisière en méditerranée. Nous avons réservé la croisière Rouge Flamenco au départ de Marseille et retour de Savona/Nice à bord du NéoRIVIERA.
Dans la foulée nous avions réservé un TGV Ouigo au départ de l’aéroport St Exupéry le 4 avril au matin et un retour de Nice par Air France/Hop le 8 avril. Tout était donc calé jusqu’à ce mois de mars où pour fêter l’arrivée du printemps un petit quart des conducteurs de train de la SNCF a décidé (pour des raisons que l’on a quelquefois du mal à comprendre) l’organisation de grèves perlées sur une période de 3 mois.
Nous avons toutefois été avertis de l’annulation de notre train plusieurs jours à l’avance ce qui nous a laissé le temps de demander le remboursement intégral (certes après plusieurs échanges de mails et propositions de report ou de bons d’achat) et de trouver une solution pour nous rendre à Marseille.
Mardi 3 avril
La solution fut du co-voiturage en famille à l’aller + une nuit d’hôtel -heureusement nuit récompense du programme de fidélité Holiday inn- et un dîner en famille.
Mercredi 4 avril
Comme à l’accoutumé nous avons pris un taxi pour le terminal de croisières. (26€) L’enregistrement était prévu à 14 heures après celui du FAVOLOSA, nous en avons profité pour acheter le supplément de forfait boisson. Pour 4 € par jour nous sommes passés du Brindiamo au Più gusto incluant les cocktails. Total 32€. C’est ainsi que nous avons fait connaissance de Chanel, charmante serveuse Philippine qui voyant que nous parlions anglais nous a demandé assistance pour traduire les offres de forfaits à d’autres croisiéristes français. Chanel nous a ensuite choyé tout au long de la croisière. L’enregistrement ayant finalement débuté plus tôt que prévu, nous étions à bord avant 14 heures, accueillis par Clément et Lucile nos correspondants francophones. Notre cabine étant prête nous avons pu y déposer nos bagages à main, passer à la réception pour changer nos Costa cards, prendre notre premier cocktail et déjeuner au buffet.
Sur le NéoRIVIERA les fumeurs ne sont pas pestiférés, une grande partie du Lido via dell’Amore pont 11 leur est réservée et au pont 5 le salon Amalfi leur est dédié. Je n’en suis pas mais j’accompagne volontiers les fumeurs pour un moment de convivialité avec un café ou un alcool que les serveurs n’hésitent pas à vous apporter quelquefois à la porte quelquefois à l’intérieur selon qu’ils sont eux-mêmes fumeurs ou non. L’après midi est vite passée, réunion d’information suivie de l’exercice de sécurité d’abord en vidéo (en français) au théâtre Ravello et ensuite vers notre Muster station. Le temps de nous occuper des bagages de passer un moment à la salle de sport et d’enregistrer notre carte bancaire voici l’heure de l’apéro…puis celle du dîner. Nous n’irons jamais au spectacle, c’est un choix personnel. Nous dînons au restaurant St Topez, une table de deux. Adeptes du deuxième service nous trouvons tout de même que 21h30 est un horaire tardif, d’autant que le service ce soir là sera décousu. Du coup le maître d’hôtel et le directeur de restauration veillent, dès demain tout sera rentré dans l’ordre.
Petit cocktail du soir en musique et au lit. Jeudi 5 avril Barcelone
Je retente la salle de sport au petit matin mais je n’y trouve pas mes marques. Les elliptiques ne sont disponibles qu’après 8 heures et les autres appareils ne me convenant pas je ne m’éternise pas. Nous prenons notre petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre. Navette pour rejoindre la rambla (2x10€), carte de 10 trajets métro à partager (10,25€) direction la Sagrada familia pour un aperçu extérieur seulement. Nous réserverons une visite individuelle si nous partons un jour de Barcelone en étant présent la veille.
Nous continuons notre périple en métro pour rejoindre le parc Guell, mais à pied depuis le métro Lesseps la montée atteignant parfois 28% est éreintante. Malgré les escaliers mécaniques la promenade est éprouvante. Nous rentrons en taxi pour éviter de nouvelles correspondances interminables de métro. Il est déjà tard, non sans oublier le petit apéro nous déjeunons (une fois n’est pas coutume) au buffet Vernazza. Après le café et comme d’habitude je ressors seul l’après-midi pour une promenade sur la rambla, heureux de constater la foule présente malgré les horreurs de l’été dernier. Nouvelles séances photos avant d’aller me rafraîchir dans la piscine délaissée par les ados italiens surpeuplant les bains à remous. OUI ! IL FAUT EVITER LES VACANCES SCOLAIRES ITALIENNES. Bousculade dans les ascenseurs et les escaliers, occupation intempestive des jacuzzis sans compter les pistes de danse squattées par les « bambini » devant leurs parents ébahis et complètement impuissants. 3 paquebots aujourd’hui à Barcelone, Costa néoRIVIERA, TUI Marella Celebration et le superbe et gigantesque Royal Caribbean Symphony of the see. Le dîner est plus rapidement servi ce soir avec beaucoup d’attentions. La cuisine est toujours variée savoureuse et les portions convenables. Une entrée et un plat on ne sort pas de table avec la faim à moins d’être nos « ogres » transalpins de vis-à-vis qui prenant au minimum deux entrées se font régulièrement resservir plat et dessert. Bar Positano, notre préféré. Cocktail du soir, musique Latino tendance paraguayenne et dodo.
Vendredi 6 avril Palma de Majorque Je romps avec mes habitudes, pas de sport, petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre via la navette (2x11,95€) qui nous rapproche de la cathédrale. Nous y passons un grand moment (2x7€ et d’un accès vraiment facilité pour les personnes à mobilité réduite) avant de flâner dans les rues de la vieille ville et de retourner déjeuner à bord. Nous aimons le midi partager la table avec d’autres croisiéristes, échanger nos impressions et quelquefois nos recettes, c’est aussi un exercice de langues étrangères. Café liqueur avec ma fumeuse et je ressors arpenter les rues de Palma. A mon retour je trouve de la place dans les jacuzzis, il faut dire qu’une pluie fine a fait son apparition et que les excursionnistes rejoignent seulement le bord. Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps.
Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo
Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps. Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo Samedi 7 avril en mer C’est la journée cool, on prend le temps de vivre, c’est la journée réservée au SPA et à la détente. Si le salon de beauté est assez important le centre thermal est réduit à sa plus simple expression ! Certes n’étions nous pas nombreux mais les places sont limitées tant au sauna tout en mosaïque (absence totale de bois) qu’au Hammam. Si la décoration exotique est assez plaisante une rénovation serait bienvenue. Robinets, buses d’hydromassage, poignées et vérins de fermetures de portes sont à remplacer. Ici pas de bracelet sésame ni de peignoir particulier si bien qu’on y rencontre également des visiteurs égarés. Il n’y a pas non plus de bain à remous qui serait ainsi réservé aux adultes. Ce n’est pas tout à fait l’ambiance recherchée. Ma dernière expérience à bord du Luminosa fut excellente (90€ pour la semaine), la journée à 20€ sur le NéoRIVIERA m’a laissé sur ma faim.
Petite station au Casino Sainte Maxime, nous n’avons pas fait sauter la banque… ! Grosse animation commerciale, parfums, perles, montres et souvenirs logotés sans oublier les photos. Nous ne faisons que passer ! Voilà qu’il est temps de préparer les bagages. Une dernière soirée à bord vert-blanc-rouge aux couleurs de l’Italie. Positano-St Tropez-Positano-dodo.
Dimanche 8 avril Savona
Il faut libérer la cabine à 8 heures, nous avons le temps d’un bon petit déjeuner au Cetara. Notre rendez-vous pour débarquer est prévu à 9h15. 3 bateaux sont arrivés ce matin. FASCINOSA, VICTORIA et NéoRIVIERA. Nous serons les derniers à débarquer. Il est plus de 10 heures, nous embarquons dans le bus pour l’aéroport Nice Côte d’Azur. La sortie du port de Savona est laborieuse, nous arrivons tout de même à temps pour l’enregistrement de notre vol vers Lyon. L’accueil d’Air France n’est pas des plus chaleureux (quelle différence avec l’amabilité, la disponibilité et la gentillesse de l’ensemble du staff Costa). Et voici maintenant le passage des contrôles de sécurité. Je suis persuadé que ces contrôles sont nécessaires et indispensables mais retraité du transport aérien et rompu à ce passage obligatoire je n’ai jamais vu une telle pagaille et aussi peu de courtoisie. Bien que l’on vérifie votre carte d’embarquement, ici le zèle déployé sera conditionné et proportionnel à votre stress dû au peu de temps qu’il vous reste avant l’heure limite de présentation et au chemin qu’il vous aurez à parcourir pour accéder à la salle d’embarquement. Jusqu’à présent le vol n’est annoncé nulle part en retard et l’embarquement aurait donc dû commencer. Mon épouse marche difficilement je fais appel à un employé d’assistance pour obtenir une chaise roulante. Nous arrivons enfin à la porte d’embarquement où des passagers sont agglutinés dans l’attente d’information. Il est maintenant 13h55 l’heure prévue du décollage et l’écran affiche prochaines informations à 13H45. Ce message restera affiché jusqu’à l’embarquement à plus de 14h30 ???? Ainsi que 3 autres passagers handicapés nous bénéficions d’un embarquement prioritaire en chaise roulante assistés avec bienveillance par le personnel de la société SAMSIC. Personnel de bord sympa, bon vol malgré de fortes turbulences et le retard généré par le mouvement de grève des contrôleurs aériens. Il est 16heures lorsque nous retrouvons nos enfants à l’aéroport de Lyon. C’est la fin du voyage. Le Costa NéoRIVIERA Extérieurement ce n’est pas le plus élégant des navires Costa, si la cheminée est bien Jaune frappée du Grand C bleu ce n’est pas tout à fait l’identité visuelle des classiques et historiques cheminées Costa. C’est le jumeau du MSC ARMONIA -qui en 2015 a profité d’une augmentation de capacité par l’insertion d’une « tranche » de 24 m comprenant 200 cabines - tous deux sortis des chantiers de l’Atlantique.
A bord il en va tout autrement, les matériaux sont nobles, la décoration sobre, on se sent tout de suite à l’aise dans chacun des salons. Canapés et espaces intimes, bar à vins, bar à café. Les deux restaurants principaux ainsi que le buffet sont clairs et spacieux. Nous n’avons utilisé ni le grill ni la Pizzeria où nous étions cependant invités. Notre cabine extérieure Premium à la proue au pont 9 disposée perpendiculairement à la marche du navire dispose d’un grand hublot. Notre cabinier l’entretient parfaitement. Calme et tranquillité. Tout au long de cette croisière l’ensemble des annonces a été effectué dans un minimum de 5 langues. Le navire est propre mais certains sols (notamment les toilettes communes et les ponts extérieurs) nécessitent une bonne rénovation ainsi que le centre thermal. On peut comprendre cependant qu’après une campagne dans l’océan Indien ce bateau ait besoin d’un rafraichissement ? Nous l’avons trouvé confortable et agréable à vivre. Cependant avec la vente du Classica et l’arrivée des deux nouveaux navires de grande capacité je me demande si la Néocollection est promise à un grand avenir. NéoRiviera et NéoRomantica sensiblement du même âge que Classica conservent une certaine modernité au regard de quelques navires d’un autre âge ou d’une autre conception que l’on peut croiser et dont le charme suranné plait encore à une clientèle sans doute nostalgique ou plus âgée. En bref une fois de plus nous avons apprécié notre séjour à bord et sommes toujours globalement satisfaits de l’expérience Costa. Si nous aimons voyager plutôt cool nous aimons aussi beaucoup les unités plus importantes, plus modernes, telle que le Pacifica ou le Luminosa jusqu’à présent notre préféré
Sur le NéoRIVIERA les fumeurs ne sont pas pestiférés, une grande partie du Lido via dell’Amore pont 11 leur est réservée et au pont 5 le salon Amalfi leur est dédié. Je n’en suis pas mais j’accompagne volontiers les fumeurs pour un moment de convivialité avec un café ou un alcool que les serveurs n’hésitent pas à vous apporter quelquefois à la porte quelquefois à l’intérieur selon qu’ils sont eux-mêmes fumeurs ou non. L’après midi est vite passée, réunion d’information suivie de l’exercice de sécurité d’abord en vidéo (en français) au théâtre Ravello et ensuite vers notre Muster station. Le temps de nous occuper des bagages de passer un moment à la salle de sport et d’enregistrer notre carte bancaire voici l’heure de l’apéro…puis celle du dîner. Nous n’irons jamais au spectacle, c’est un choix personnel. Nous dînons au restaurant St Topez, une table de deux. Adeptes du deuxième service nous trouvons tout de même que 21h30 est un horaire tardif, d’autant que le service ce soir là sera décousu. Du coup le maître d’hôtel et le directeur de restauration veillent, dès demain tout sera rentré dans l’ordre.
Petit cocktail du soir en musique et au lit. Jeudi 5 avril Barcelone
Je retente la salle de sport au petit matin mais je n’y trouve pas mes marques. Les elliptiques ne sont disponibles qu’après 8 heures et les autres appareils ne me convenant pas je ne m’éternise pas. Nous prenons notre petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre. Navette pour rejoindre la rambla (2x10€), carte de 10 trajets métro à partager (10,25€) direction la Sagrada familia pour un aperçu extérieur seulement. Nous réserverons une visite individuelle si nous partons un jour de Barcelone en étant présent la veille.
Nous continuons notre périple en métro pour rejoindre le parc Guell, mais à pied depuis le métro Lesseps la montée atteignant parfois 28% est éreintante. Malgré les escaliers mécaniques la promenade est éprouvante. Nous rentrons en taxi pour éviter de nouvelles correspondances interminables de métro. Il est déjà tard, non sans oublier le petit apéro nous déjeunons (une fois n’est pas coutume) au buffet Vernazza. Après le café et comme d’habitude je ressors seul l’après-midi pour une promenade sur la rambla, heureux de constater la foule présente malgré les horreurs de l’été dernier. Nouvelles séances photos avant d’aller me rafraîchir dans la piscine délaissée par les ados italiens surpeuplant les bains à remous. OUI ! IL FAUT EVITER LES VACANCES SCOLAIRES ITALIENNES. Bousculade dans les ascenseurs et les escaliers, occupation intempestive des jacuzzis sans compter les pistes de danse squattées par les « bambini » devant leurs parents ébahis et complètement impuissants. 3 paquebots aujourd’hui à Barcelone, Costa néoRIVIERA, TUI Marella Celebration et le superbe et gigantesque Royal Caribbean Symphony of the see. Le dîner est plus rapidement servi ce soir avec beaucoup d’attentions. La cuisine est toujours variée savoureuse et les portions convenables. Une entrée et un plat on ne sort pas de table avec la faim à moins d’être nos « ogres » transalpins de vis-à-vis qui prenant au minimum deux entrées se font régulièrement resservir plat et dessert. Bar Positano, notre préféré. Cocktail du soir, musique Latino tendance paraguayenne et dodo.
Vendredi 6 avril Palma de Majorque Je romps avec mes habitudes, pas de sport, petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre via la navette (2x11,95€) qui nous rapproche de la cathédrale. Nous y passons un grand moment (2x7€ et d’un accès vraiment facilité pour les personnes à mobilité réduite) avant de flâner dans les rues de la vieille ville et de retourner déjeuner à bord. Nous aimons le midi partager la table avec d’autres croisiéristes, échanger nos impressions et quelquefois nos recettes, c’est aussi un exercice de langues étrangères. Café liqueur avec ma fumeuse et je ressors arpenter les rues de Palma. A mon retour je trouve de la place dans les jacuzzis, il faut dire qu’une pluie fine a fait son apparition et que les excursionnistes rejoignent seulement le bord. Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps.
Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo
Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps. Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo Samedi 7 avril en mer C’est la journée cool, on prend le temps de vivre, c’est la journée réservée au SPA et à la détente. Si le salon de beauté est assez important le centre thermal est réduit à sa plus simple expression ! Certes n’étions nous pas nombreux mais les places sont limitées tant au sauna tout en mosaïque (absence totale de bois) qu’au Hammam. Si la décoration exotique est assez plaisante une rénovation serait bienvenue. Robinets, buses d’hydromassage, poignées et vérins de fermetures de portes sont à remplacer. Ici pas de bracelet sésame ni de peignoir particulier si bien qu’on y rencontre également des visiteurs égarés. Il n’y a pas non plus de bain à remous qui serait ainsi réservé aux adultes. Ce n’est pas tout à fait l’ambiance recherchée. Ma dernière expérience à bord du Luminosa fut excellente (90€ pour la semaine), la journée à 20€ sur le NéoRIVIERA m’a laissé sur ma faim.
Petite station au Casino Sainte Maxime, nous n’avons pas fait sauter la banque… ! Grosse animation commerciale, parfums, perles, montres et souvenirs logotés sans oublier les photos. Nous ne faisons que passer ! Voilà qu’il est temps de préparer les bagages. Une dernière soirée à bord vert-blanc-rouge aux couleurs de l’Italie. Positano-St Tropez-Positano-dodo.
Dimanche 8 avril Savona
Il faut libérer la cabine à 8 heures, nous avons le temps d’un bon petit déjeuner au Cetara. Notre rendez-vous pour débarquer est prévu à 9h15. 3 bateaux sont arrivés ce matin. FASCINOSA, VICTORIA et NéoRIVIERA. Nous serons les derniers à débarquer. Il est plus de 10 heures, nous embarquons dans le bus pour l’aéroport Nice Côte d’Azur. La sortie du port de Savona est laborieuse, nous arrivons tout de même à temps pour l’enregistrement de notre vol vers Lyon. L’accueil d’Air France n’est pas des plus chaleureux (quelle différence avec l’amabilité, la disponibilité et la gentillesse de l’ensemble du staff Costa). Et voici maintenant le passage des contrôles de sécurité. Je suis persuadé que ces contrôles sont nécessaires et indispensables mais retraité du transport aérien et rompu à ce passage obligatoire je n’ai jamais vu une telle pagaille et aussi peu de courtoisie. Bien que l’on vérifie votre carte d’embarquement, ici le zèle déployé sera conditionné et proportionnel à votre stress dû au peu de temps qu’il vous reste avant l’heure limite de présentation et au chemin qu’il vous aurez à parcourir pour accéder à la salle d’embarquement. Jusqu’à présent le vol n’est annoncé nulle part en retard et l’embarquement aurait donc dû commencer. Mon épouse marche difficilement je fais appel à un employé d’assistance pour obtenir une chaise roulante. Nous arrivons enfin à la porte d’embarquement où des passagers sont agglutinés dans l’attente d’information. Il est maintenant 13h55 l’heure prévue du décollage et l’écran affiche prochaines informations à 13H45. Ce message restera affiché jusqu’à l’embarquement à plus de 14h30 ???? Ainsi que 3 autres passagers handicapés nous bénéficions d’un embarquement prioritaire en chaise roulante assistés avec bienveillance par le personnel de la société SAMSIC. Personnel de bord sympa, bon vol malgré de fortes turbulences et le retard généré par le mouvement de grève des contrôleurs aériens. Il est 16heures lorsque nous retrouvons nos enfants à l’aéroport de Lyon. C’est la fin du voyage. Le Costa NéoRIVIERA Extérieurement ce n’est pas le plus élégant des navires Costa, si la cheminée est bien Jaune frappée du Grand C bleu ce n’est pas tout à fait l’identité visuelle des classiques et historiques cheminées Costa. C’est le jumeau du MSC ARMONIA -qui en 2015 a profité d’une augmentation de capacité par l’insertion d’une « tranche » de 24 m comprenant 200 cabines - tous deux sortis des chantiers de l’Atlantique.
A bord il en va tout autrement, les matériaux sont nobles, la décoration sobre, on se sent tout de suite à l’aise dans chacun des salons. Canapés et espaces intimes, bar à vins, bar à café. Les deux restaurants principaux ainsi que le buffet sont clairs et spacieux. Nous n’avons utilisé ni le grill ni la Pizzeria où nous étions cependant invités. Notre cabine extérieure Premium à la proue au pont 9 disposée perpendiculairement à la marche du navire dispose d’un grand hublot. Notre cabinier l’entretient parfaitement. Calme et tranquillité. Tout au long de cette croisière l’ensemble des annonces a été effectué dans un minimum de 5 langues. Le navire est propre mais certains sols (notamment les toilettes communes et les ponts extérieurs) nécessitent une bonne rénovation ainsi que le centre thermal. On peut comprendre cependant qu’après une campagne dans l’océan Indien ce bateau ait besoin d’un rafraichissement ? Nous l’avons trouvé confortable et agréable à vivre. Cependant avec la vente du Classica et l’arrivée des deux nouveaux navires de grande capacité je me demande si la Néocollection est promise à un grand avenir. NéoRiviera et NéoRomantica sensiblement du même âge que Classica conservent une certaine modernité au regard de quelques navires d’un autre âge ou d’une autre conception que l’on peut croiser et dont le charme suranné plait encore à une clientèle sans doute nostalgique ou plus âgée. En bref une fois de plus nous avons apprécié notre séjour à bord et sommes toujours globalement satisfaits de l’expérience Costa. Si nous aimons voyager plutôt cool nous aimons aussi beaucoup les unités plus importantes, plus modernes, telle que le Pacifica ou le Luminosa jusqu’à présent notre préféré
What to visit between Toulouse and Narbonne?
Hi!
I’m planning a pénichette (canal boat) cruise on the Canal du Midi. We’re flying in from Quebec, so we’ll arrive in Toulouse (4 adults).
We’ll have about 7 days before boarding, and we’d like to explore the stretch between Toulouse and Narbonne since we want to see the Mediterranean.
Besides Carcassonne, where we’ve already planned to spend a day, what else is worth visiting? And where’s the best place to stay for good value, considering we’ll have a car?
Itinéraire 3 semaines en Croatie English translation pending
B9njour à toutes et à tous,
Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.
Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.
Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?
Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.
Que pouvez vous nous conseiller ?
Bien cordialement
Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.
Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.
Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?
Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.
Que pouvez vous nous conseiller ?
Bien cordialement