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L'importance des voyages pour vous English translation pending
Bonjour
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Transports pour trajet de Bangkok vers Sukhotaï English translation pending
Bonjour,
avec mon compagnon nous partons pour un peu plus de 2 semaines en Thailande et notre projet de voyage se porte sur un itinéraire à partir de Bangkok vers Sukhothai, puis MaeSot, Chang rai, Mae Sariang et revenir à Chang Mai.
Bon c'est un premier jet, on affinera sur place.
Je cherche des renseignements sur le trajet Bangkok vers Sukhotai et ça me paraît compliqué.
Nous hésitons entre le train et le bus.Ce sont les horaires qui ne sont pas cool.Arrivée à Sukhothai en pleine nuit!!!!
Nous avons pensé faire une halte à Lopburi mais ça ne simplifie pas vraiment les choses.
Merci pour vos conseils!!!!
Hélène
avec mon compagnon nous partons pour un peu plus de 2 semaines en Thailande et notre projet de voyage se porte sur un itinéraire à partir de Bangkok vers Sukhothai, puis MaeSot, Chang rai, Mae Sariang et revenir à Chang Mai.
Bon c'est un premier jet, on affinera sur place.
Je cherche des renseignements sur le trajet Bangkok vers Sukhotai et ça me paraît compliqué.
Nous hésitons entre le train et le bus.Ce sont les horaires qui ne sont pas cool.Arrivée à Sukhothai en pleine nuit!!!!
Nous avons pensé faire une halte à Lopburi mais ça ne simplifie pas vraiment les choses.
Merci pour vos conseils!!!!
Hélène
Road trip à vélo de France jusqu'en Thaïlande: l'Asie en période de mousson? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous suivons ce forum depuis quelques temps déjà en préparation de notre road-trip à vélo France-Thaïlande sur 14 mois, et départ prévu juillet 2020.
Ceci est notre premier message.
Dans l'élaboration de notre itinéraire, nous arriverions à priori en Inde autour du mois de février. Nous souhaitons ensuite contourner le Bangladesh, pour rejoindre la Birmanie puis la Thaïlande.
Or, la période suivant notre arrivée en Inde va correspondre à la période de mousson.
Voici nos questions: -est-ce que certains d'entre vous ont déjà voyagé dans ces pays durant cette saison? et si oui, est-ce "praticable" sans que ce soit complètement rédhibitoire? (surtout à vélo)
-est-ce qu'il vaudrait mieux partir via le Sud de l'Inde vers le Sri Lanka, et de là, envisager une traversée vers la Thaïlande, afin d'éviter la période de mousson, et rallonger notre périple vers la Malaisie ensuite...? Si oui, existe-t-il des lignes maritimes de l'Inde ou du Sri Lanka vers la Thaïlande?
Il ne nous est pas possible de décaler notre départ en raison des dates d'examens de deux de nos enfants (Baccalauréat et Brevet).
Bien qu'ayant vu des discussions abordant plus ou moins le sujet, nous sommes encore aujourd'hui sans réponses précises.
Merci d'avance pour vos retours
Perrine et Christophe de 8 à vélo
Nous suivons ce forum depuis quelques temps déjà en préparation de notre road-trip à vélo France-Thaïlande sur 14 mois, et départ prévu juillet 2020.
Ceci est notre premier message.
Dans l'élaboration de notre itinéraire, nous arriverions à priori en Inde autour du mois de février. Nous souhaitons ensuite contourner le Bangladesh, pour rejoindre la Birmanie puis la Thaïlande.
Or, la période suivant notre arrivée en Inde va correspondre à la période de mousson.
Voici nos questions: -est-ce que certains d'entre vous ont déjà voyagé dans ces pays durant cette saison? et si oui, est-ce "praticable" sans que ce soit complètement rédhibitoire? (surtout à vélo)
-est-ce qu'il vaudrait mieux partir via le Sud de l'Inde vers le Sri Lanka, et de là, envisager une traversée vers la Thaïlande, afin d'éviter la période de mousson, et rallonger notre périple vers la Malaisie ensuite...? Si oui, existe-t-il des lignes maritimes de l'Inde ou du Sri Lanka vers la Thaïlande?
Il ne nous est pas possible de décaler notre départ en raison des dates d'examens de deux de nos enfants (Baccalauréat et Brevet).
Bien qu'ayant vu des discussions abordant plus ou moins le sujet, nous sommes encore aujourd'hui sans réponses précises.
Merci d'avance pour vos retours
Perrine et Christophe de 8 à vélo
Aide financière à Norwegian Air illégale? English translation pending
Le ministre des finance Français Bruno Lemaire va écrire à la commission Européenne dès la semaine prochaine contre l'aide que donne l'état Norvégien à cette compagnie. Cela crée une concurrence déloyale envers les autres compagnies, elle vend des billets non rentables et est très endetté de faite; Elle tient grâce à l'argent qu'injecte l'état Norvégien.
Le but est clair, éliminé la concurrence puis remonter les prix ensuite.
Retour en France depuis l'Australie sans prendre l'avion? English translation pending
Hello les voyageuses et voyageurs !
J'ai une idée dans la tête depuis un long moment qui est de rentrer en France par les terres/mers (donc sans prendre l'avion).
Le pays de départ serait l'Australie, mais j'ai pas encore trop planifier la façon dont j'atteins l'Eurasie.
Cependant je fais appel à votre expérience Oh ! Vous, mastodontes en péripéties surprenantes autant qu'aux maniac-organisé(e)s du calendrier (oui ce sont des nouveaux statuts, vous en entendrez bientôt parler), qui avez déjà accompli cette traversée, de bien vouloir me conseiller, m'aider en partageant votre itinéraire / idées, expériences, bref ce que vous voulez pour avoir une sorte de point de départ !
Je me dois de préciser que je souhaite quitter l'Australie début octobre pour rejoindre la France pour Noël 🤶 Niveau budget, sûrement serré... Hehe
Merci par avance ! Prenez soin de vous :)
Lucrece
Je me dois de préciser que je souhaite quitter l'Australie début octobre pour rejoindre la France pour Noël 🤶 Niveau budget, sûrement serré... Hehe
Merci par avance ! Prenez soin de vous :)
Lucrece
Visites des "tribus" en Afrique et dans le monde en général English translation pending
je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general
nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute sur la vallee de l omo les himbas les san et autres nous donnant l impression a l epoque que tout ca n etait pas accessible
maintenant ca l est
des flopees de touristes defilent tous les ans a travers ces musees humains
on va se faire les himbas visiter les villages san
les autorites des pays interesses se foutent de ces minorites qu ils aimeraient voir disparaitre
l afrique en "marche" ce n est pas ces sauvages
mais bon si ca amene des touristes pourquoi pas
demande t on a ces gens si ils veulent nous voir
parce que on les payent d une certaine facon argent petits cadeaux produits de premiere necessite, notre necessite
je ne suis pas donneuse de lecons
j etais en equateur il y a 30 ans dans les marches ruraux mais je n ai pas ose prendre de photos etant les seuls touristes j etais genee
j ai ete dans la vallee de l omo il y a 25 ans quand le to m a dit qu il fallait se munir de billets de 1 birr pour prendre les photos alors la c etait le pompon j admire l inde qui pour des raisons que j ignore interdit l acces a une partie des andaman ou vivent des gens de l age de pierre
je prone l interdiction de certaines zones de cette planete y compris l antarctique
je ne suis pas militante mais j ai beaucoup voyage
depuis 16 ans au botswana je ne bouge plus
Retour croisière Écosse - Islande sur le Mediterranea juin 2019 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.
photos.app.goo.gl/wp26CEvJkQufAiXs7
pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.
photos.app.goo.gl/wp26CEvJkQufAiXs7
La honte de prendre l'avion? English translation pending
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Croisière Costa Club sur le Mediterranea du 20 avril au 5 mai, départ d'Amsterdam English translation pending
Bonjour,
Le départ de notre croisière approche, peu d'inscription sur le forum. Nous aimerions rencontrer d'autres croisièristes de langue française pour effectuer quelques visites ensemble et partager nos diverses expériences. Nous n'avons réservé que 2 excursions costa pour l'instant : Londres en liberté le dimanche 21 d'Harwich et la chaussée des Géants à partir de Belfast Les connaissances de croisèristes qui sont allés en escale à - Harwich, - Portland, Dublin, Belfast, Liverpool, Greenock, Invergordon, Edinbourg, Port de Tune et Bremenhaven sont les bienvenues. Merci par avance. Françoise
Le départ de notre croisière approche, peu d'inscription sur le forum. Nous aimerions rencontrer d'autres croisièristes de langue française pour effectuer quelques visites ensemble et partager nos diverses expériences. Nous n'avons réservé que 2 excursions costa pour l'instant : Londres en liberté le dimanche 21 d'Harwich et la chaussée des Géants à partir de Belfast Les connaissances de croisèristes qui sont allés en escale à - Harwich, - Portland, Dublin, Belfast, Liverpool, Greenock, Invergordon, Edinbourg, Port de Tune et Bremenhaven sont les bienvenues. Merci par avance. Françoise
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo
Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?
Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humide
Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte durée
Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite
A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à Fiambala
Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humideSachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte duréeImmense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droiteA Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à FiambalaChacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Comment voyez-vous le monde dans 10 ans? English translation pending
salut
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Thaïlande, la fin des sacs plastique English translation pending
Experimentations
Les grandes enseignes d'hypermarchés suppriment la distribution des sacs plastiques
Pour vos courses importantes, il vous faudra acheter (*) des sacs recyclables
Testé (avec grand plaisir) ce jour au Big C d'Udon-Thani
(*) Sans carte de fidélité du magasin: 25 bahts,
certainement offerts pour des montants plus importants (a vérifier)

Les 7/11 s'engagent aussi + progressivement selon le même principe youtu.be/opBRHOZcJzo 7 Go Green Annonce le programme de réduction et d'arrêt des sacs en plastique dans les magasins 7-Eleven du pays. Incitation à ne plus utiliser qu'un seul sac en plastique par jour, tous les jours. Les magasins 7/11 accorderont 10 points aux clients qui utilisent la carte 7 Value Card et refusent les sacs en plastique. La société a récemment étendu les initiatives de réduction des sacs en plastique aux universités, aux hôpitaux et aux attractions touristiques naturelle Source NationMultimédia
Koh Samet: youtu.be/pRd_-XREH1w

Les 7/11 s'engagent aussi + progressivement selon le même principe youtu.be/opBRHOZcJzo 7 Go Green Annonce le programme de réduction et d'arrêt des sacs en plastique dans les magasins 7-Eleven du pays. Incitation à ne plus utiliser qu'un seul sac en plastique par jour, tous les jours. Les magasins 7/11 accorderont 10 points aux clients qui utilisent la carte 7 Value Card et refusent les sacs en plastique. La société a récemment étendu les initiatives de réduction des sacs en plastique aux universités, aux hôpitaux et aux attractions touristiques naturelle Source NationMultimédia
Koh Samet: youtu.be/pRd_-XREH1w
Cimetières English translation pending
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Randonnée en boucle dans le Mercantour English translation pending
Salut à tous,
Nous voudrions passer une semaine dans le Mercantour et nous souhaitons faire une rando avec 5 ou 6 jours de marche. Nous souhaitons dormir en refuge, en hauteur si possible aussi loin que possible des voitures et autres désagréments de la civilisation. Nous avons un peu de mal à nous construire un circuit en boucle (et oui on aimerait quand même retrouver notre voiture à l'arrivée).
Si vous connaissez bien le massif ou si vous avez des idées de circuits à nous proposer, nous sommes preneurs de tous les bons tuyaux.
Merci d'avance pour votre contribution
Ouest américain: réserver le voyage en agence ou le préparer soi-même? English translation pending
Bonjour
Tout d'abord, merci aux utilisateurs de ce forum. Vos conseils et carnets de route sont très utiles.
Nous prévoyons de partir dans l'ouest américain l'année prochaine (juin) à 2. Je vois que beaucoup d'entre vous organisent leur voyage de a à z (réservation avion, hôtels etc). Nous sommes aux débuts de nos réflexions et au départ nous pensions passer par une agence (ou tour opérateur ou autre, je ne connais pas la différence). Nous attendons les devis. Avez vous déjà fait des comparatifs entre les deux méthodes ? Laquelle est vraiment la plus économique ?
Merci de vos réponses.
PS : si ce sujet existe ailleurs sur le forum, je ne l'ai pas trouvé et je m'en excuse. Vos liens sont les bienvenus.
Tout d'abord, merci aux utilisateurs de ce forum. Vos conseils et carnets de route sont très utiles.
Nous prévoyons de partir dans l'ouest américain l'année prochaine (juin) à 2. Je vois que beaucoup d'entre vous organisent leur voyage de a à z (réservation avion, hôtels etc). Nous sommes aux débuts de nos réflexions et au départ nous pensions passer par une agence (ou tour opérateur ou autre, je ne connais pas la différence). Nous attendons les devis. Avez vous déjà fait des comparatifs entre les deux méthodes ? Laquelle est vraiment la plus économique ?
Merci de vos réponses.
PS : si ce sujet existe ailleurs sur le forum, je ne l'ai pas trouvé et je m'en excuse. Vos liens sont les bienvenus.
Visite de la Biélorussie English translation pending
Bonjour
Nous avons visité la Biélorussie pendant 15 jours en aout 2017.
Nous sommes partis avec notre voiture personnelle depuis la Bourgogne, bien chargée avec un réfrigérateur de voiture, pratique car on peut le brancher aussi sur secteur une fois arrivé à destination, une nuit là, ou 2 nuits ailleurs.
Nous avons emmené aussi nos bicyclettes, très pratique car il n'y a pas de montagne en Biélorussie. Nous sommes ravis de la découverte de ce pays.
Nous avons obtenu nos visas grâce a une double invitation obligatoire d'un habitant du pays.
Nous avions réservé nos maison d'hôtes avant de partir, en différents endroits pour parcourir de long en large le territoire. Le paysage change selon la région traversée. L'agriculture et l'élevage aussi, les méthodes ne sont pas les mêmes.
Il vous faut vos visas, une invitation d'une personne habitant le pays, une assurance santé qui couvrira vos frais santé au cas où, une adresse du premier logement à insccrire sur la demande de visa.
Une fois arrivé après la frontière, louer une box "Bell Toll" afin de couvrir vos frais d'autoroute. Il faut la charger et à chaque passage de portique, votre box est défalqué du coût de cette portion.
Attention le pays est truffé de radar. Il faut juste bien repérer les avertissements de radars, et ne pas dépasser la vitesse comme en France. Beaucoup de routes sont très belles mais si vous rentrez dans les villages il y en a beaucoup sans bitume, donc blanche sableuse.
Nous sommes ravis d'avoir visiter cette contrée, les habitants très accueillants et nous sommes rentrés avec d'excellents souvenirs.
Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse! English translation pending
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Résumé de 15 jours autour de la Chine English translation pending
Salut les amis forumeur !
Alors voilà, avant de partir en vacances, je fais pleins de recherches et notamment sur Voyage Forum donc aujourd'hui, c'est à moi de rendre la pareille en vous proposant un résumé de mon voyage au travers de la Chine.
J'espère que ça vous servira comme moi ca m'a servi mais bien sur, tous mes retours sont subjectifs...
Premières choses à savoir : 1) date de départ : du 17 Décembre au 1 Janvier 2) compagnie aérienne : Hainan Airlines : Cette compagnie est considérée comme un low cost long trajet. Le confort est basique avec un écran de TV par siège, une bonne petite sélection de films, la nourriture est pas top mais bon, c'est du low cost. ==> En conclusion, je conseille cette compagnie 3) Prix du billet d'avion Bruxelle - Shanghai à l'aller et Schenzhen - Bruxelle au retour : 450€. Nous avons quand même eu un petit couac car nous avons fait escale à Pekin et que nous avons du dédouaner. Arrivés à l'aéroport, nous avons demandé conseil à un mec qui ressemblait à un gars de l'aéroport pour changer du T1 au T2. Nous avons failli nous faire avoir, le gars nous a amené vers le sous-sol 🤪 En fait, c'était un faux taxi... heureusement qu'on s'en est rendu compte à temps... Gros stress quand même, nous avons loupé notre avion mais la compagnie nous a trouvé un autre avion qui partait 10min plus tard... à savoir, entre le T1 et le T2 à l’aéroport de Pékin, il faut compter 15min de marche dans l'aéroport.
Mais avant de partir, Le visa : alors, pour le visa, il faut se rendre dans le centre de visa en France le plus pratique pour nous. Pour ma part, c’était à Paris. Il faut déposer son dossier avec 60€ en virement, assurance voyage (voir avec CB ou assurance habitation), ressources, billet d'avion et explication du parcours avec TOUTES les réservations d’hôtel du séjour. Petite astuce: certains sites de réservations permettent d'annuler sans frais donc nous, nous avions réservé pour 15 jours d’hôtel à Shanghai et nous avions annulé une fois le visa obtenu. N'oubliez pas, il faut prendre rendez vous avec le consulat pour déposer sa demande de visa mais attention, les horaires ne sont pas vraiment respectés. Pensez aussi à imprimer les réservations d’hôtel en chinois, peu parlent anglais et encore moins le lisent.
Astuce pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à Paris ou dans un des 3 centres de visa de France : le centre de Marseille accepte d'établir les visa par courrier moyennant une petite taxe supplémentaire. Comptez tout de même un peu plus de temps.
Après 3 semaines, c'est bon, nous avions notre visa ! yipiiii !!!!! restait plus qu'à attendre le départ.... et prévoir nos vols en interne. Nous les avons réservé avec Ctrip : pratique, pas cher, toutes compagnies etc. il faut quand même les imprimer à l'avance. Nous avons opté pour l'avion car les distances sont immenses ! Nous avons eu quand même beaucoup de retards sur nos avions. C'est à savoir quand on prend des rdv ou autre après, prenez de la marge, voire beaucoup de marge ! Nous avons aussi pris le train (TGV très confortable)
* Shanghai : 3 jours Hôtel : Shanghain Lianbang Hotel : très bien placé, confort correct, les chambres étaient grandes, le petit déjeuner affreux 🙂 ==> Je le conseille
La vieille ville fut un sacré dépaysement, assez spécial autour de la ville moderne qu'est Shanghai mais c'est joli à traverser. Nous avons passé une soirée dans le Yu Garden. Il y a beaucoup de touristes, c'est un endroit qui a été construit récemment sur un modèle ancien. Le Bund et le Pudong sont à voir, de jour comme de nuit. Un tour au M50, quartier de l'art moderne. Pas facile à trouver mais il existe une station de métro pas loin. Il faut aimer les galeries d'art... Dans notre guide, une balade dans le Bund était proposé. C'était un chouette tour au travers des grands bâtiments connus. Tiangzifang : joli quartier ancien, avec pleins de touristes, l'ambiance y est marrante, petites échoppes originales Le Temple du Buddha de Jade est à faire absolument. Il faut apprendre à prendre le temps dans ce temple, aller à l'arrière du temple et regarder les choses se dérouler... Nous nous sommes assis des heures dans cette arrière cour et avons observé, sans rien comprendre, mais avec plaisir. Temple Jitang: l’étrangeté du temple entouré de building dans un quartier très chic... Manger dans al concession française
Boire un verre au Captain Bar de nuit mais avant 22h pour la vue : ++
Conseil : ne pas hésiter à prendre le métro, les distances peuvent être très grandes et il existe des cartes à recharger, c'est le bon plan car le ticket n'est pas unique mais le prix dépend de la distance à parcourir. Manger dans des bouibouis écrit tout en chinois, ça c'est le luxe pour moi. La nourriture est moins recherchée mais parfois meilleure que dans les restaurant plus classes ! Ne pas hésiter à essayer des trucs et se laisser porter par le fait de ne pas comprendre, surtout que les chinois ne parlent pas vraiment anglais, même dans les grandes villes comme Shanghai 😛
Shanghai - Chengdu : 3h de vol
* Chengdu : 3 jours Hotel : Mr Panda Youth Hostel : je déconseille cet hôtel. Nous y avons passé 3 nuits, les poubelles n'ont jamais été vidées, les draps étaient à peine propres etc. En revanche, l’hôtel n'était pas cher et bien placé dans la ville.
Attention, les pass illimités du métro ici ne sont pas remboursables donc nous avons perdu nos consignes sur les pass (soit 15€ de perdus à nous 6 😐). Nous nous sommes engueulés mais les "responsables" du métro n'ont rien voulu savoir... et parler en anglais, c'était beaucoup leur demander donc négocier avec un logiciel de traduction, c'est pas simple !
A Chengdu, les gens sont gentils, on a l'impression d'être dans une "petite" ville, c'est plus tranquille etc... cette ville est vraiment chouette.
Les choses à faire : - People's Park : très sympathique, calme, agréable, de la musique, des danses etc. - Les rues piétonnes où les gens se promènent (aucune idée du nom) - le parc des pandas : conseil : y aller à l'ouverture car les pandas sont actifs que jusqu'à 10h et aller au début au milieu du parc pour voir les jeunes pandas d'un an. - mausolée de Liu Bang et le quartier à coté - temple Wenshou
1 journée à Leeshan et le Buddha Geant : à faire absolument si vous en avez l'occasion. C'est 45min de train de Chengdu et 30min de bus de ville (ou 15min de taxi). Le plus grand Buddha Geant debout (71m). On peut largement passer 1 journée dans le parc du Buddha geant, voire 2... Je conseille aussi fortement de visiter le parc Oriental : moins de monde, des choses tout aussi belles, c'est magique ! malgré le petit supplément financier qui en vaut largement la peine.
les choses à faire : - se faire curer les oreilles avec des lames de faire, manger des sucettes de sucres, manger dans les snacks sur les bords de la route etc. A manger : les crêpes de mais, la fondue sishuanaise (attention, ça arrache) - pour les accompagnement de la fondue, nous sommes allés en cuisine chercher les ingrédients dans les frigos 😎
Chengdu - Guilin : 2h de vol puis 45 min de bus pour le centre ville
* Guilin : 1 jour Hotel : The flower hotel : super hotel, rien à redire. Bien placé, belles chambres
A voir : - Decai Hill et les pics krastiques au milieu de la ville :) on peut y passer longtemps, se balader dans la foret en centre ville, il y a une volière etc. - les pagodes de la lune et du soleil
Nous ne sommes restés qu'une seule journée à Guilin... Nous avons regretté de ne pas y être resté un jour de plus pour tout visiter... c'est une jolie "petite" ville, agréable.
Guilin - Danzhai : 2h30 de route C'est à l'hotel à Guilin que nous avons organisé notre déplacement. Ne pas hésiter à demander aux agences de tourisme sur place pour aller à Dazhai, sinon, c'est quasi impossible.
* Danzhai : 1 jour Hotel : Golden Dragon (mais en fait, tous les hotels de cette vallée sont chouettes, mais sans aucune cloisons). Attention, il faut marcher environ 45min à 1h pour acceder à l'hotel, ca a du charme et les gérat étaient des anges ! Il existe des consignes pour les valises au niveau du parking de la vallée, ca permet de ne monter à l’hôtel qu'avec le minimum.
Il n'y a rien à dire et rien à voir sur cet endroit, juste profiter et en prendre plein les yeux et aussi, manger les bonnes spécialités de là bas. Pour notre part, c'est le gérant de l'hotel qui nous faisait le repas avec la culture de son potager et les oeufs de son poulailler etc.
Nous n'avons passé qu'une demie journée vraiment à Danzhai et n'avons pas pu faire tout ce que nous voulions. 1 journée de plus aurait été bien pour faire la rando entre Danzhai et l'autre vallée. Les rizières en hiver étaient belles, au printemps elles auraient été magnifiques (mais bondé de monde). Cette vallée se construit de plus en plus, il faut donc y aller vite 😉
Danzhai - Yangshuo : 4h de route
* Yangshuo : 3 jours Hotel : Yangshuo Eden YHA. Proche des pics kratisques et des points d'intérêts mais loin du centre ville (environ 20min de taxi)... c'est un choix à faire.
A voir : - grotte de stalactite et de bain de boue -marcher le long du fleuve - la ville de Yangshuo - louer un scooter (ou vélo électrique) et aller voir les pics kratisques à Shangri La (choses que nous n'avons pas fait). éviter à tout prix le vélo car ca grimpe. - la pêche au cormoran : sans trop d'intérêt - la descente en Bamboo Boat au petit matin
A manger : escargot fourrés, le poisson, les fruits
Yangshuo - Shenzhen : 2h de route puis 3h de train
* Shenzhen : 4 jours Ville immense avec peu d’intérêt touristique hormis celui d'être à 30 min de Hong Kong. La plupart des touristes n'y passent que pour aller finir le séjour à Hong Kong.
A voir : - le marché aux fleurs - le quartier Sea World - Dafen, le village des peintres - quartier OCT - du velo dans la mangrove
Conclusion : La Chine pour moi, manque d'authenticité, surtout dans les villes. Les chinois ne sont pas toujours facile à comprendre. Il faut y aller avec l'esprit vraiment très ouvert et beaucoup de sang froid et de calme. Il ne reste que peu de choses vraiment historiques dans les mégalopoles (surtout que nous n'avons pas été à Xi'an et Pekin, nous reservons ca pour un autre voyage), c'est souvent perdu dans la distance mais c'est un voyage extraordinaire à faire. Heureusement que le transport est facile et pas trop cher, mais on y perd tout de même du temps... C'est un pays restabilisant à la fois proche de nos modes de vies occidentaux et très éloignés. L'anglais est très peu pratiqué. Bref, chaque voyage se vaut, celui là, comme tous les autres, vaut la peine d'être vécu. Nous en avons pris plein la tête et plein les yeux !
Et si vous avez tout lu, félicitations !!!! 😏
Alors voilà, avant de partir en vacances, je fais pleins de recherches et notamment sur Voyage Forum donc aujourd'hui, c'est à moi de rendre la pareille en vous proposant un résumé de mon voyage au travers de la Chine.
J'espère que ça vous servira comme moi ca m'a servi mais bien sur, tous mes retours sont subjectifs...
Premières choses à savoir : 1) date de départ : du 17 Décembre au 1 Janvier 2) compagnie aérienne : Hainan Airlines : Cette compagnie est considérée comme un low cost long trajet. Le confort est basique avec un écran de TV par siège, une bonne petite sélection de films, la nourriture est pas top mais bon, c'est du low cost. ==> En conclusion, je conseille cette compagnie 3) Prix du billet d'avion Bruxelle - Shanghai à l'aller et Schenzhen - Bruxelle au retour : 450€. Nous avons quand même eu un petit couac car nous avons fait escale à Pekin et que nous avons du dédouaner. Arrivés à l'aéroport, nous avons demandé conseil à un mec qui ressemblait à un gars de l'aéroport pour changer du T1 au T2. Nous avons failli nous faire avoir, le gars nous a amené vers le sous-sol 🤪 En fait, c'était un faux taxi... heureusement qu'on s'en est rendu compte à temps... Gros stress quand même, nous avons loupé notre avion mais la compagnie nous a trouvé un autre avion qui partait 10min plus tard... à savoir, entre le T1 et le T2 à l’aéroport de Pékin, il faut compter 15min de marche dans l'aéroport.
Mais avant de partir, Le visa : alors, pour le visa, il faut se rendre dans le centre de visa en France le plus pratique pour nous. Pour ma part, c’était à Paris. Il faut déposer son dossier avec 60€ en virement, assurance voyage (voir avec CB ou assurance habitation), ressources, billet d'avion et explication du parcours avec TOUTES les réservations d’hôtel du séjour. Petite astuce: certains sites de réservations permettent d'annuler sans frais donc nous, nous avions réservé pour 15 jours d’hôtel à Shanghai et nous avions annulé une fois le visa obtenu. N'oubliez pas, il faut prendre rendez vous avec le consulat pour déposer sa demande de visa mais attention, les horaires ne sont pas vraiment respectés. Pensez aussi à imprimer les réservations d’hôtel en chinois, peu parlent anglais et encore moins le lisent.
Astuce pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à Paris ou dans un des 3 centres de visa de France : le centre de Marseille accepte d'établir les visa par courrier moyennant une petite taxe supplémentaire. Comptez tout de même un peu plus de temps.
Après 3 semaines, c'est bon, nous avions notre visa ! yipiiii !!!!! restait plus qu'à attendre le départ.... et prévoir nos vols en interne. Nous les avons réservé avec Ctrip : pratique, pas cher, toutes compagnies etc. il faut quand même les imprimer à l'avance. Nous avons opté pour l'avion car les distances sont immenses ! Nous avons eu quand même beaucoup de retards sur nos avions. C'est à savoir quand on prend des rdv ou autre après, prenez de la marge, voire beaucoup de marge ! Nous avons aussi pris le train (TGV très confortable)
* Shanghai : 3 jours Hôtel : Shanghain Lianbang Hotel : très bien placé, confort correct, les chambres étaient grandes, le petit déjeuner affreux 🙂 ==> Je le conseille
La vieille ville fut un sacré dépaysement, assez spécial autour de la ville moderne qu'est Shanghai mais c'est joli à traverser. Nous avons passé une soirée dans le Yu Garden. Il y a beaucoup de touristes, c'est un endroit qui a été construit récemment sur un modèle ancien. Le Bund et le Pudong sont à voir, de jour comme de nuit. Un tour au M50, quartier de l'art moderne. Pas facile à trouver mais il existe une station de métro pas loin. Il faut aimer les galeries d'art... Dans notre guide, une balade dans le Bund était proposé. C'était un chouette tour au travers des grands bâtiments connus. Tiangzifang : joli quartier ancien, avec pleins de touristes, l'ambiance y est marrante, petites échoppes originales Le Temple du Buddha de Jade est à faire absolument. Il faut apprendre à prendre le temps dans ce temple, aller à l'arrière du temple et regarder les choses se dérouler... Nous nous sommes assis des heures dans cette arrière cour et avons observé, sans rien comprendre, mais avec plaisir. Temple Jitang: l’étrangeté du temple entouré de building dans un quartier très chic... Manger dans al concession française
Boire un verre au Captain Bar de nuit mais avant 22h pour la vue : ++
Conseil : ne pas hésiter à prendre le métro, les distances peuvent être très grandes et il existe des cartes à recharger, c'est le bon plan car le ticket n'est pas unique mais le prix dépend de la distance à parcourir. Manger dans des bouibouis écrit tout en chinois, ça c'est le luxe pour moi. La nourriture est moins recherchée mais parfois meilleure que dans les restaurant plus classes ! Ne pas hésiter à essayer des trucs et se laisser porter par le fait de ne pas comprendre, surtout que les chinois ne parlent pas vraiment anglais, même dans les grandes villes comme Shanghai 😛
Shanghai - Chengdu : 3h de vol
* Chengdu : 3 jours Hotel : Mr Panda Youth Hostel : je déconseille cet hôtel. Nous y avons passé 3 nuits, les poubelles n'ont jamais été vidées, les draps étaient à peine propres etc. En revanche, l’hôtel n'était pas cher et bien placé dans la ville.
Attention, les pass illimités du métro ici ne sont pas remboursables donc nous avons perdu nos consignes sur les pass (soit 15€ de perdus à nous 6 😐). Nous nous sommes engueulés mais les "responsables" du métro n'ont rien voulu savoir... et parler en anglais, c'était beaucoup leur demander donc négocier avec un logiciel de traduction, c'est pas simple !
A Chengdu, les gens sont gentils, on a l'impression d'être dans une "petite" ville, c'est plus tranquille etc... cette ville est vraiment chouette.
Les choses à faire : - People's Park : très sympathique, calme, agréable, de la musique, des danses etc. - Les rues piétonnes où les gens se promènent (aucune idée du nom) - le parc des pandas : conseil : y aller à l'ouverture car les pandas sont actifs que jusqu'à 10h et aller au début au milieu du parc pour voir les jeunes pandas d'un an. - mausolée de Liu Bang et le quartier à coté - temple Wenshou
1 journée à Leeshan et le Buddha Geant : à faire absolument si vous en avez l'occasion. C'est 45min de train de Chengdu et 30min de bus de ville (ou 15min de taxi). Le plus grand Buddha Geant debout (71m). On peut largement passer 1 journée dans le parc du Buddha geant, voire 2... Je conseille aussi fortement de visiter le parc Oriental : moins de monde, des choses tout aussi belles, c'est magique ! malgré le petit supplément financier qui en vaut largement la peine.
les choses à faire : - se faire curer les oreilles avec des lames de faire, manger des sucettes de sucres, manger dans les snacks sur les bords de la route etc. A manger : les crêpes de mais, la fondue sishuanaise (attention, ça arrache) - pour les accompagnement de la fondue, nous sommes allés en cuisine chercher les ingrédients dans les frigos 😎
Chengdu - Guilin : 2h de vol puis 45 min de bus pour le centre ville
* Guilin : 1 jour Hotel : The flower hotel : super hotel, rien à redire. Bien placé, belles chambres
A voir : - Decai Hill et les pics krastiques au milieu de la ville :) on peut y passer longtemps, se balader dans la foret en centre ville, il y a une volière etc. - les pagodes de la lune et du soleil
Nous ne sommes restés qu'une seule journée à Guilin... Nous avons regretté de ne pas y être resté un jour de plus pour tout visiter... c'est une jolie "petite" ville, agréable.
Guilin - Danzhai : 2h30 de route C'est à l'hotel à Guilin que nous avons organisé notre déplacement. Ne pas hésiter à demander aux agences de tourisme sur place pour aller à Dazhai, sinon, c'est quasi impossible.
* Danzhai : 1 jour Hotel : Golden Dragon (mais en fait, tous les hotels de cette vallée sont chouettes, mais sans aucune cloisons). Attention, il faut marcher environ 45min à 1h pour acceder à l'hotel, ca a du charme et les gérat étaient des anges ! Il existe des consignes pour les valises au niveau du parking de la vallée, ca permet de ne monter à l’hôtel qu'avec le minimum.
Il n'y a rien à dire et rien à voir sur cet endroit, juste profiter et en prendre plein les yeux et aussi, manger les bonnes spécialités de là bas. Pour notre part, c'est le gérant de l'hotel qui nous faisait le repas avec la culture de son potager et les oeufs de son poulailler etc.
Nous n'avons passé qu'une demie journée vraiment à Danzhai et n'avons pas pu faire tout ce que nous voulions. 1 journée de plus aurait été bien pour faire la rando entre Danzhai et l'autre vallée. Les rizières en hiver étaient belles, au printemps elles auraient été magnifiques (mais bondé de monde). Cette vallée se construit de plus en plus, il faut donc y aller vite 😉
Danzhai - Yangshuo : 4h de route
* Yangshuo : 3 jours Hotel : Yangshuo Eden YHA. Proche des pics kratisques et des points d'intérêts mais loin du centre ville (environ 20min de taxi)... c'est un choix à faire.
A voir : - grotte de stalactite et de bain de boue -marcher le long du fleuve - la ville de Yangshuo - louer un scooter (ou vélo électrique) et aller voir les pics kratisques à Shangri La (choses que nous n'avons pas fait). éviter à tout prix le vélo car ca grimpe. - la pêche au cormoran : sans trop d'intérêt - la descente en Bamboo Boat au petit matin
A manger : escargot fourrés, le poisson, les fruits
Yangshuo - Shenzhen : 2h de route puis 3h de train
* Shenzhen : 4 jours Ville immense avec peu d’intérêt touristique hormis celui d'être à 30 min de Hong Kong. La plupart des touristes n'y passent que pour aller finir le séjour à Hong Kong.
A voir : - le marché aux fleurs - le quartier Sea World - Dafen, le village des peintres - quartier OCT - du velo dans la mangrove
Conclusion : La Chine pour moi, manque d'authenticité, surtout dans les villes. Les chinois ne sont pas toujours facile à comprendre. Il faut y aller avec l'esprit vraiment très ouvert et beaucoup de sang froid et de calme. Il ne reste que peu de choses vraiment historiques dans les mégalopoles (surtout que nous n'avons pas été à Xi'an et Pekin, nous reservons ca pour un autre voyage), c'est souvent perdu dans la distance mais c'est un voyage extraordinaire à faire. Heureusement que le transport est facile et pas trop cher, mais on y perd tout de même du temps... C'est un pays restabilisant à la fois proche de nos modes de vies occidentaux et très éloignés. L'anglais est très peu pratiqué. Bref, chaque voyage se vaut, celui là, comme tous les autres, vaut la peine d'être vécu. Nous en avons pris plein la tête et plein les yeux !
Et si vous avez tout lu, félicitations !!!! 😏
Fermeture du pont de Pfeiffer Canyon sur la côte "Big Sur" English translation pending
Le pont Pfeiffer Canyon sur la route 1 en Californie, 32 miles au sud de Monterey, a été officiellement et définitivement fermé. Le pont a été endommagé à cause du mouvement du sol après les fortes pluies cet hiver. Il faudra construire un nouveau pont et c'est bien possible la période de construction va durer 6 mois ou plus. Donc c'est probable qu'il sera impossible de faire le trajet magnifique entre Monterey et Cambria cet été.
Voici un article avec des photos du pont:
http://www.sfgate.com/news/article/See-the-Big-Sur-bridge-that-s-cracked-and-10951909.php
Voici un article avec des photos du pont:
http://www.sfgate.com/news/article/See-the-Big-Sur-bridge-that-s-cracked-and-10951909.php
4 jours à Prague en septembre 2016 English translation pending
4 jours à Prague Septembre 2016
Prague, destination très en vogue ces dernières années, nous décidons d'y aller voir par nous même.( Comme d'hab tout ce qui va suivre n'engage que moi, chacun sa vision et sa préhension des choses et du moment).😉
Et bien nous, on ne regrette pas, car loin de nos préjugés, il s'agit bel et bien d'une jolie ville Européenne, hors zone euro certes.
Depuis Paris c'est moins d'une heure trente de vol (851 kms à vol d'oiseau, enfin d'avion!)
L'exception devenant la règle, les bagages en soute deviennent payants, alors tout le monde choisi le bagage "cabine":
- premièrement: méfiance, chez air france c'est 12 kilos avec "un sac à main"
et à Roissy pour la première fois de nos nombreuses périgrinations, et bien, certains ont du passer aléatoirement à la pesée des deux, et la surcharge était payable immédiatement
- secondo, soyez dans les premiers à monter dans l'avion, car à cause de ce qui précède, et bien, les coffres à bagages sont très vite remplis, et perso, j'aime pas trop être obligé de ranger les miens loin de mon siège....😠
Rédigeant un peu à l'arrache ce compte rendu, je ne vais pas contrairement à mes récits précédents vous faire de longues tirades plus ou moins structurées, soyez indulgents.
En préparant bien à l'avance, contrairement à moi, 3 jours peuvent suffirent pour voir l'essentiel de la partie historique de la ville, celle la plus visitée, et pas si grande que cela. Et des visiteurs, il y en a, bien qu'hors périodes scolaires, les touristes sont très très nombreux, et pas seulement asiatiques!! Prague, la capitale, située en Bohême, compte 1,2 millions d'habitants sur les 10 du pays mais la ville comprenant 21 arrondissements est très étendue, en dehors du centre historique (1 seul arrondissement)

Sachez que contrairement à d'habitude, le taux de change de la couronne (non remboursée comme celle du dentiste !!) 😏pratiqué sur place était plus avantageux qu'à Paris avant de partir. D'ailleurs presque tous les commerces acceptent l'euro, là aussi à un taux favorable! La visite pédestre accompagnée d'un guide nous a paru indispensable, on ne regrette pas non plus ce choix, même si de bonnes chaussures sont à prévoir, c'est très instructif, et comme d'habitude, si le guide est local, il n'hésitera pas à vanter les mérites, les côtés positifs et mettre en avant les atouts de sa ville, voir de son pays, tout à fait normal. Notre visite à nous (réservée via expedia chez "avant garde prague"44 euros/pers (il y en a bien d'autres) durera 7 heures!!!! inclus le déjeuner (minimaliste) et un petit tour en bateau sur la vltava (boisson et esquimau inclus!), qui nous déposera au pied du quartier "mala strana" celui du château royal. De l'aéroport vaclav havel, comptez une bonne demie heure de route jusqu'au centre ville j'avais réservé moyennant 45 euros A/R une voiture avec chauffeur, via expedia chez gray line, chauffeur censé nous attendre avec une pencarte nominative dans le hall d'arrivée, cela n'a pas été le cas, obligés de nous rendre au comptoir de location de véhicule dans le parking voisin, coup de téléphone et attente, en résumé le confort et gain de temps attendus et payés n'étaient, comme le chauffeur, pas au rendez vous, en plus il a confondu hotel raphaello et léonardo..... Bref taxi surement aussi bien voir moins cher!! Pour le retour avec prise en charge à l'hôtel, en revanche no problem... A VOIR.... et comparer si on a le temps Notre hôtel, justement, toujours via expédia, le léonardo, tout près du fameux pont Charles, est idéalement plaçé, bel établissement, accueuil et services impeccables, (ça mérite d'être souligné) petit dej buffet inclus parfait, même si la salle souterraine voutée, aux heures de pointe est trop petite. Je recommande et puis c'est tout.... L'anglais est pratique courante, tant mieux, ça rend service Comme déja dit, c'est une belle ville, les bâtiments historiques à l'architecture typiques qui font son charme, sont très bien entretenus, en permanence, ce qui bien sur engendre parfois pour certains des facades bâchées masquant les échafaudages. Les ruelles, petits passages et cours intérieurs sont nombreux, la numérotation des adresses est double (plaques rouge et bleues) car à l'époque pas de cadastre.... La circulation est difficile, les chauffeurs nerveux sont pressés et roulent un peu vite, faut dire que certains ont le champignon de leur grosse berline qui les démange, il n'y a en effet pas que des skodas.
La concentration de véhicules haut de gamme, voir de luxe est impressionnante, je savais que les gens de l'Est aimaient les voitures (y a qu'à voir ceux de plus en plus nombreux chez nous pour s'en rendre compte) mais là c'est carrément extrême voir surprenant, même si le niveau de vie des habitants, en tout cas ceux de la capitale, est bien supérieur à celui que l'on pourrai à tort imaginer. Maserati, rolls, coupé et autres 4X4 imposants sont légion, sans caricaturer, ni surtout stigmatiser ou faire d'amalgame (les deux mots politiquement corrects en France depuis plusieurs années) à voir la tête de certains conducteurs, on ne peut s'empêcher, (moi en tout cas) de se croire au milieu d'un reportage sur la mafia, d'ailleurs étrangement la présence policière est très importante partout dans la ville...... A noter aussi les très nombreux SEGWAY et les tramways (22 lignes) les vieilles rames historiques cotoyant les modernes plus silencieuses et confortables. QUOI et OU MANGER? La bouffe, pour nous franchouillards, c'est tout de même important, alors parlons en. Et bien peu ou proue de mauvaises surprises, pour une fois on a mangé au resto à chaque repas et laissé de côté sandwichs, fast food ou autres kébabs (nombreux). Globalement, si on veut manger local, les restos proposent presque tous la même chose et à des prix plus qu'interessants pour nous, en effet les assiettes garnies suffisantes pour un repas ne dépassent que rarement les 10 euros, beaucoup de porc (saucisses, mais pas seulement) boeuf, dont le fameux goulash, beaucoup d'ail et d'oignons également.... Seuls les accompagnements surprennent un peu, en effet, beaucoup de choux (rouge ou pas) et surtout du pain de mie, agglomérés d'oeuf et d'épices ou pas, à imbiber de sauce mais c'est vraiment bourre bourre.... La bière, très consommée ici , 148 litres par an et par habitant, champions du monde(contre 40 pour la France!!) est moins chère que l'eau, compter moins de 2 euros pour une chope d'un demi litre au resto.
A ce sujet, je peux vous conseiller de tester la brasserie Vytopna (place Venceslas, les champs élysées locaux) il y en a aussi un autre dans la ville vos boissons vous sont servies par un petit train, directement sur votre table, le réseau ferré miniature desservant la totalité du resto, c'est vraiment original.
Pour les autres repas, on a testé ceux du routard et d'autres au pif sans désagrément même si ce n'est pas de la grande cuisine: ceska, rue karlova;U bertlemské raple (où les couverts et les bretzels présents sur la table sont facturés), U pavouka le midi (mais aussi cabaret médiéval le soir), chez Kolkovna dans le quatier Juif. Et surtout, gôutez, malgré les calories, la spécialité gourmande locale: le TRDLO ou TRDELNIK: tube de pâte creux cuit en principe au feu de bois, vendu nature ou garni de pâte à tartiner chocolatée (pas de pub) ou de glace pas facile à manipuler mais c'est si bon....

De nombreux endroits proposent aussi la vente ou consommation d'absinthe, voir de boissons et friandises apparemement à base de cannabis.... Désolé pas de commentaire, car pas gouté même par curiosité....
J'avais aussi réservé toujours via expedia et gray line (prise en charge au centre ville et retour à l'hotel en bus) un diner avec danses folkloriques sans autre précision préalable (50 euros par tête tout de même, ce qui fait cher pour le pays). Comme prévisible c'était moyen, véritable usine comprenant plusieurs salles gigantesques, trop de temps morts entre les plats, et contrairement à d'autres groupes nous n'avons pas choisi notre plat principal, 4 musiciens, deux chanteurs et seulement 4 danseurs faisant participer les clients, bof. Seulement les boissons alcoolisées (vins, bières) sont à volonté et certains convives y compris accompagnateurs ont apprécié sans modération....Après vérifications, il s'agissait de folklore garden (20 mn de route depuis le centre ville) je ne conseille pas vraiment, même si souvent la curiosité l'emporte dans le choix d'y aller ou pas.(on a souvent peur de passer à côté de quelque chose) Voilà pour la bouffe c'est fait. QUOI VOIR? (liste non exhaustive évidemment) Pour les visites, la ville aux cent clochers ne manque pas d'églises ni de synagogues (jerusalem notamment).
Le pont Charles (500 mètres de long sur 10 de large) piétonnié est incontournable, il relie la vieille ville (staré mestro) à mala strana, et le château royal.

Le château mérite le détour et de préférence à l'ouverture car il est très vite saturé, les jardins sont moyens, mais la cathédrale st guy est belle. A l'intérieur du château, la ruelle d'or est originale, bordée de logements de 6 mètres sur 2 pour les anciens gardes du château, devenus magasins d'orfèvre d'ou son nom, Kafka y a aussi habité 2 ans. Au pied, ne pas louper l'église saint nicolas, et Notre Dame de lorette (c'était bien, c'était chouette chez laurette....!)😛
Depuis la place du château, la vue surplombant la ville est belle, du coup on zappe la visite prévue de la réplique exacte de notre tour eiffel, construction décidée après l'expo universelle de Paris. Haute de seulement 63 mètres, mais située à flan de colline elle se situe donc à 363 mètres du "sol" soit 3 de plus que la nôtre, il n'y a pas que les chinois qui sont maîtres dans la contrefaçon !!! A voir aussi Josefov, le quartier juif,

la petite place (malé namesti) en opposition à la voisine staromestské namesti (atchoum) avec notament son horloge astronomique datant de 1410, ses 12 cadrans et apôtres (l'animation de l'horloge s'arrête entre 22h00 et 10h00)


sans oublier la tour JINDRISSKA, du haut de laquelle la vue à 360° sur la ville est intéressante (après ascenseur, les derniers mètres des 10 étages en escalier étroit sont scabreux). Une fois en haut, si vous ne voulez pas attendre les 15 minutes nécessaires au déclenchement du carillon de 10 cloches, moyennant une piécette, vous aurez le droit à une sonnerie aléatoire et personnelle, sonotone s'abstenir!!!!
La fameuse powder tower où comme son nom l'indique étaient stockées les munitions, est devenue noire, non pas à cause de la poudre à canon, mais parce qu'elle est construite en grès (rappelez vous les 50 nuances!!!) 😏pierre ferreuse qui rouille avec le temps et l'humidité, ah culture quand tu nous tiens (LOL c'est la guide qui nous l'a dit.....) 😉
Pour les nostalgiques, il y a aussi le mur dit "john lennon" petit portrait entouré de graffitis ou bien sont ce des dédicaces? en tout cas plus symbôle de liberté où les premières réunions étaient policièrement réprimées que lieu touristique (toujours selon moi bien sur) la suite et fin se trouve dans la réponse suivante!!
En préparant bien à l'avance, contrairement à moi, 3 jours peuvent suffirent pour voir l'essentiel de la partie historique de la ville, celle la plus visitée, et pas si grande que cela. Et des visiteurs, il y en a, bien qu'hors périodes scolaires, les touristes sont très très nombreux, et pas seulement asiatiques!! Prague, la capitale, située en Bohême, compte 1,2 millions d'habitants sur les 10 du pays mais la ville comprenant 21 arrondissements est très étendue, en dehors du centre historique (1 seul arrondissement)

Sachez que contrairement à d'habitude, le taux de change de la couronne (non remboursée comme celle du dentiste !!) 😏pratiqué sur place était plus avantageux qu'à Paris avant de partir. D'ailleurs presque tous les commerces acceptent l'euro, là aussi à un taux favorable! La visite pédestre accompagnée d'un guide nous a paru indispensable, on ne regrette pas non plus ce choix, même si de bonnes chaussures sont à prévoir, c'est très instructif, et comme d'habitude, si le guide est local, il n'hésitera pas à vanter les mérites, les côtés positifs et mettre en avant les atouts de sa ville, voir de son pays, tout à fait normal. Notre visite à nous (réservée via expedia chez "avant garde prague"44 euros/pers (il y en a bien d'autres) durera 7 heures!!!! inclus le déjeuner (minimaliste) et un petit tour en bateau sur la vltava (boisson et esquimau inclus!), qui nous déposera au pied du quartier "mala strana" celui du château royal. De l'aéroport vaclav havel, comptez une bonne demie heure de route jusqu'au centre ville j'avais réservé moyennant 45 euros A/R une voiture avec chauffeur, via expedia chez gray line, chauffeur censé nous attendre avec une pencarte nominative dans le hall d'arrivée, cela n'a pas été le cas, obligés de nous rendre au comptoir de location de véhicule dans le parking voisin, coup de téléphone et attente, en résumé le confort et gain de temps attendus et payés n'étaient, comme le chauffeur, pas au rendez vous, en plus il a confondu hotel raphaello et léonardo..... Bref taxi surement aussi bien voir moins cher!! Pour le retour avec prise en charge à l'hôtel, en revanche no problem... A VOIR.... et comparer si on a le temps Notre hôtel, justement, toujours via expédia, le léonardo, tout près du fameux pont Charles, est idéalement plaçé, bel établissement, accueuil et services impeccables, (ça mérite d'être souligné) petit dej buffet inclus parfait, même si la salle souterraine voutée, aux heures de pointe est trop petite. Je recommande et puis c'est tout.... L'anglais est pratique courante, tant mieux, ça rend service Comme déja dit, c'est une belle ville, les bâtiments historiques à l'architecture typiques qui font son charme, sont très bien entretenus, en permanence, ce qui bien sur engendre parfois pour certains des facades bâchées masquant les échafaudages. Les ruelles, petits passages et cours intérieurs sont nombreux, la numérotation des adresses est double (plaques rouge et bleues) car à l'époque pas de cadastre.... La circulation est difficile, les chauffeurs nerveux sont pressés et roulent un peu vite, faut dire que certains ont le champignon de leur grosse berline qui les démange, il n'y a en effet pas que des skodas.

La concentration de véhicules haut de gamme, voir de luxe est impressionnante, je savais que les gens de l'Est aimaient les voitures (y a qu'à voir ceux de plus en plus nombreux chez nous pour s'en rendre compte) mais là c'est carrément extrême voir surprenant, même si le niveau de vie des habitants, en tout cas ceux de la capitale, est bien supérieur à celui que l'on pourrai à tort imaginer. Maserati, rolls, coupé et autres 4X4 imposants sont légion, sans caricaturer, ni surtout stigmatiser ou faire d'amalgame (les deux mots politiquement corrects en France depuis plusieurs années) à voir la tête de certains conducteurs, on ne peut s'empêcher, (moi en tout cas) de se croire au milieu d'un reportage sur la mafia, d'ailleurs étrangement la présence policière est très importante partout dans la ville...... A noter aussi les très nombreux SEGWAY et les tramways (22 lignes) les vieilles rames historiques cotoyant les modernes plus silencieuses et confortables. QUOI et OU MANGER? La bouffe, pour nous franchouillards, c'est tout de même important, alors parlons en. Et bien peu ou proue de mauvaises surprises, pour une fois on a mangé au resto à chaque repas et laissé de côté sandwichs, fast food ou autres kébabs (nombreux). Globalement, si on veut manger local, les restos proposent presque tous la même chose et à des prix plus qu'interessants pour nous, en effet les assiettes garnies suffisantes pour un repas ne dépassent que rarement les 10 euros, beaucoup de porc (saucisses, mais pas seulement) boeuf, dont le fameux goulash, beaucoup d'ail et d'oignons également.... Seuls les accompagnements surprennent un peu, en effet, beaucoup de choux (rouge ou pas) et surtout du pain de mie, agglomérés d'oeuf et d'épices ou pas, à imbiber de sauce mais c'est vraiment bourre bourre.... La bière, très consommée ici , 148 litres par an et par habitant, champions du monde(contre 40 pour la France!!) est moins chère que l'eau, compter moins de 2 euros pour une chope d'un demi litre au resto.

A ce sujet, je peux vous conseiller de tester la brasserie Vytopna (place Venceslas, les champs élysées locaux) il y en a aussi un autre dans la ville vos boissons vous sont servies par un petit train, directement sur votre table, le réseau ferré miniature desservant la totalité du resto, c'est vraiment original.

Pour les autres repas, on a testé ceux du routard et d'autres au pif sans désagrément même si ce n'est pas de la grande cuisine: ceska, rue karlova;U bertlemské raple (où les couverts et les bretzels présents sur la table sont facturés), U pavouka le midi (mais aussi cabaret médiéval le soir), chez Kolkovna dans le quatier Juif. Et surtout, gôutez, malgré les calories, la spécialité gourmande locale: le TRDLO ou TRDELNIK: tube de pâte creux cuit en principe au feu de bois, vendu nature ou garni de pâte à tartiner chocolatée (pas de pub) ou de glace pas facile à manipuler mais c'est si bon....

De nombreux endroits proposent aussi la vente ou consommation d'absinthe, voir de boissons et friandises apparemement à base de cannabis.... Désolé pas de commentaire, car pas gouté même par curiosité....

J'avais aussi réservé toujours via expedia et gray line (prise en charge au centre ville et retour à l'hotel en bus) un diner avec danses folkloriques sans autre précision préalable (50 euros par tête tout de même, ce qui fait cher pour le pays). Comme prévisible c'était moyen, véritable usine comprenant plusieurs salles gigantesques, trop de temps morts entre les plats, et contrairement à d'autres groupes nous n'avons pas choisi notre plat principal, 4 musiciens, deux chanteurs et seulement 4 danseurs faisant participer les clients, bof. Seulement les boissons alcoolisées (vins, bières) sont à volonté et certains convives y compris accompagnateurs ont apprécié sans modération....Après vérifications, il s'agissait de folklore garden (20 mn de route depuis le centre ville) je ne conseille pas vraiment, même si souvent la curiosité l'emporte dans le choix d'y aller ou pas.(on a souvent peur de passer à côté de quelque chose) Voilà pour la bouffe c'est fait. QUOI VOIR? (liste non exhaustive évidemment) Pour les visites, la ville aux cent clochers ne manque pas d'églises ni de synagogues (jerusalem notamment).

Le pont Charles (500 mètres de long sur 10 de large) piétonnié est incontournable, il relie la vieille ville (staré mestro) à mala strana, et le château royal.


Le château mérite le détour et de préférence à l'ouverture car il est très vite saturé, les jardins sont moyens, mais la cathédrale st guy est belle. A l'intérieur du château, la ruelle d'or est originale, bordée de logements de 6 mètres sur 2 pour les anciens gardes du château, devenus magasins d'orfèvre d'ou son nom, Kafka y a aussi habité 2 ans. Au pied, ne pas louper l'église saint nicolas, et Notre Dame de lorette (c'était bien, c'était chouette chez laurette....!)😛

Depuis la place du château, la vue surplombant la ville est belle, du coup on zappe la visite prévue de la réplique exacte de notre tour eiffel, construction décidée après l'expo universelle de Paris. Haute de seulement 63 mètres, mais située à flan de colline elle se situe donc à 363 mètres du "sol" soit 3 de plus que la nôtre, il n'y a pas que les chinois qui sont maîtres dans la contrefaçon !!! A voir aussi Josefov, le quartier juif,

la petite place (malé namesti) en opposition à la voisine staromestské namesti (atchoum) avec notament son horloge astronomique datant de 1410, ses 12 cadrans et apôtres (l'animation de l'horloge s'arrête entre 22h00 et 10h00)


sans oublier la tour JINDRISSKA, du haut de laquelle la vue à 360° sur la ville est intéressante (après ascenseur, les derniers mètres des 10 étages en escalier étroit sont scabreux). Une fois en haut, si vous ne voulez pas attendre les 15 minutes nécessaires au déclenchement du carillon de 10 cloches, moyennant une piécette, vous aurez le droit à une sonnerie aléatoire et personnelle, sonotone s'abstenir!!!!

La fameuse powder tower où comme son nom l'indique étaient stockées les munitions, est devenue noire, non pas à cause de la poudre à canon, mais parce qu'elle est construite en grès (rappelez vous les 50 nuances!!!) 😏pierre ferreuse qui rouille avec le temps et l'humidité, ah culture quand tu nous tiens (LOL c'est la guide qui nous l'a dit.....) 😉

Pour les nostalgiques, il y a aussi le mur dit "john lennon" petit portrait entouré de graffitis ou bien sont ce des dédicaces? en tout cas plus symbôle de liberté où les premières réunions étaient policièrement réprimées que lieu touristique (toujours selon moi bien sur) la suite et fin se trouve dans la réponse suivante!!
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Évaluation des distances en Nouvelle-Zélande pour un séjour de 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous !
Ca y est, après des semaines à écumer les discussions de ce forum, les blogs, les carnets de voyage, les guides touristiques et que sais-je encore, mon compagnon et moi commençons à avoir une idée un peu plus précise de ce dont nous souhaiterions profiter en NZ et de l'itinéraire qui serait le nôtre. Malgré tout, nous aurions besoin d'un petit coup d'œil et de pouce pour savoir si nos souhaits sont réalisables ! Et c'est là qu'on vous appelle à l'aide ... !
Pour vous aider : Nous sommes un couple de trentenaires en bonne forme physique, habitué des longs trajets en voiture et qui privilégie la randonnée en pleine nature à la ville et la foule (même si la notion de foule en NZ doit être toute relative ... !). Nos vols sont bookés (1 semaine à Sydney du 02 au 09/11 puis arrivée à Xch le 10/11 et départ d'Auckland le 01/12), la location du campervan aussi (du 10/11 au 30/11).
Nos souhaits : profiter de la diversité des paysages de NZ et notamment : Aoraki/Mt Cook, Fiordland, Malborough Sounds pour le Sud ; Tongariro, Rotorua, Bay of Islands pour le Nord C'est plutôt l'itinéraire et la faisabilité de la chose qui nous pose problème, même si nous sommes conscients que le facteur météo peut tout changer. Je fais donc appel à toutes les bonnes âmes de ce forum pour nous aider ! Et je les remercie d'ors et déjà pour leurs fréquentes apparitions dans d'autres discussions, qui nous ont beaucoup aidées (je pense notamment à Fantail, Eze et Sheepie et Evergrin pour son retour d'expérience, ainsi qu'à tous les autres !).
J1 (je 10/11) : Arrivée Xch 1:10 pm (Temps pour récupérer le véhicule et faire quelques courses) Selon temps restant, direction Péninsule de Banks (Xch – Akaroa : 92km, 1h35 ?) ou route pour Aoraki/Mt Cook (Xch – Géraldine : 150km, 2h ?). Nous aurons déjà "subi" le décalage horaire en Australie donc on devrait pouvoir assumer la route !
Nuit à Akaroa ou entre Chch et Tekapo (environs de Geraldine ?)
J2 (ve 11/11) : Lake Tekapo/Lake Pukaki/Aoraki-Mt Cook Selon le lieu de repos, route jusqu’à Lake Tekapo et Lake Pukaki (Akaroa-Tekapo 276km, 3h30 // Geraldine-Tekapo 87km, 1h10) Balade autour des lacs à voir (des idées ? je n'ai pas trouvé beaucoup d'échos de randos dans cette région ...) et si il reste du temps, route vers Aoraki/Mt Cook (Tekapo-Aoraki 106km, 1h15) Si temps restant, Kea Point Track.
Nuit à Tekapo ou à Aoraki/Mt Cook
J3 (sa 12/11) : Selon ce qui aura été fait la veille, rando Aoraki/Mt Cook Très tentée par la Mueller Hut Route. Quel niveau ? On entend parfois que l’arrivée vaut le coup mais que la route en elle-même n’est pas exceptionnelle. D’autres avis ? Sinon Hooker Valley Track. Joli ? Pensez-vous qu’il risque d’y avoir plus de monde du fait que ce soit un samedi ?
Nuit à Aoraki/Mt Cook
J4 (di 13/11) : route vers Te Anau sur la journée entière. Temps difficile à estimer (423km, 7h ??), mais on fera des pauses régulières pour profiter un peu du paysage. Et nous serons 2 conducteurs habitués des longs trajets (même si pas habitués à la conduite à gauche).
Nuit à Te Anau
J5 (lu 14/11) : Levé aux aurores pour faire route jusqu’à Milfrod Sound. Dans l’idéal, croisière sur le premier bateau avec arrêt à l’observatoire marin. Sur la route du retour, prendre le temps de faire des randos : Routeburn Key Summit vaut-il le coup ? D’autres idées ? (J’ai entendu parler de Mirror Lakes et de Lake Marian, des avis ?)
Nuit à Te Anau ou entre Te Anau et Fortrose (202km, 2h20)
J6 (ma 15/11) : route des Catlins sur la journée pour pouvoir s’arrêter régulièrement entre Fortrose et Balclutha. Si temps restant suffisant, route vers Wanaka (227km, 2h45)
Nuit à Wanaka si possible, sinon entre Balclutha et Wanaka ?
J7 (me 16/11) : Wanaka : randos autour de Wanaka : Rob Roy ? Mount Iron Track ? Si temps restant, route vers Haast avec arrêt aux Blue Pools
Nuit à Wanaka ou si possible à Haast
J8 (je 17/11) Haast : rando Ship Creek Route jusqu’à Fox Glacier et dans l’idéal on voulait faire Copland Track to Welcome Flat Hot Pools. Est-ce envisageable de la faire sur une grosse après-midi ou faut-il vraiment la journée ? Nous ne sommes pas particulièrement attirés par la région de Fox Glacier et Franz Joseph Glacier en dehors de cette rando. Cela vaut-il le coup d’y consacrer deux journées ? Ou vaut-il mieux que de Haast nous filions directement plus au Nord ? J’aimais assez l’idée de faire une pause bain chaud après plusieurs jours de route. Je pense au final que comme pour toutes les autres étapes, c’est la météo qui va nous guider. Mais si des gens parmi vous ont une expérience de cette rando ou des propositions d’autres choses à faire dans la région, nous sommes preneurs. J’ai beau explorer le site du DOC, pas toujours évident de se faire un avis.
Nuit à Welcome Flat Hot Pools ou sur la route entre Fox Glacier et Greymouth ?!
J9 (ve 18/11) Redescendre de la rando, Route vers Greymouth ou Westport si possible (Fox - Greymouth : 196km, 2h35 ; Greymouth - Westport : 101km, 1h30). J’ai entendu beaucoup de choses contradictoires à propos de la West Coast : très belle mais très pluvieuse, à faire absolument ou ne vaut pas un tel détour, etc. Je ne sais plus trop quoi penser … Si on la fait en campervan en prenant le temps d’admirer les paysages, combien de temps ? Il nous faut remonter vers le Nord après, et même si la région d’Aoraki/Mt Cook est la région qui me semble la plus belle et celle que je veux faire en priorité, je ne suis pas sûre de vouloir y passer deux fois, alors que nous avons peu de temps et que j’aimerais profiter de la diversité de paysages qu’offre la NZ. Je pensais donc remonter par la West Coast. Bonne ou mauvaise idée ?
Nuit à Westport ?
J10 (sa 19/11) Route de Greymouth ou Westport vers Abel Tasman NP. Détour par Karamea pour rapides randos autour de Opapara Basin et Heaphy Track (Westport – Karamea : 97km, 1h30) ? Passage par St Arnaud et la rivière Buller ? (Westport – St Arnaud : 155km, 2h St Arnaud – Marahau : 117km, 1h45 St Arnaud – Takaka : 159km, 2h30). Rando jusqu'au Cape Farewell puise redescendre vers Abel Tasman NP (Motueka - Puponga : 107km, 1h50 ?) ?
Nuit dans les environs d’Abel Tasman. Est-il possible d’accéder à Totaranui en campervan ? J’en ai entendu parler mais sans certitude.
J11 (di 20/11) Abel Tasman NP : water-taxi, kayak de mer, randonnée.
Nuit à Abel Tasmen NP
J12 (lu 21/11) Route vers Malborough Sounds (Takaka – Picton : 245km, 3h35 ?) Balade dans les Malborough Sounds : Queen Charlotte Drive ? Faire des portions de la Queen Charlotte Track avec le bateau ? sinon le Snout Track est-il intéressant ?
Nuit aux Malborough sounds
J13 (ma 22/11) Kaikoura le matin. Dégustation à Blenheim l’après-midi.
Nuit à Blenheim
J14 (me 23/11) Ferry le matin, visite de Wellington l’après-midi (Te papa)
Nuit aux environs de Wellington ?
J15 (je 24/11) Région de Wellington : région de Martinborough ? vaut-elle le coup (Wellington- Martinborough : 79km, 1h10) ? route vers le départ de Tongariro (Martinborough – Ohakune : 288km, 3h35 Martinborough – Turangi : 323km, 4h).
Nuit au départ (est-il possible de la faire en sens inverse ? Y a-t-il des navettes dans l’autre sens ?)
J16 (ve 25/11) Tongariro Alpine Crossing.
Nuit vers Taupo
J17 (sa 26/11) Route de Taupo vers Rotorua avec Huka Falls, forêt de Redwood, lacs bleu et vert, Wai-o-tapu. Rotorua. Route vers Matamata (66km, 50min). Est-il envisageable de faire tout ça sur la journée ?
Nuit à Rotorua ou nuit à Matamata ?
J18 (di 27/11) Hobbiton et route vers Raglan (Matamata – Raglan : 108km, 1h30).
Nuit à Raglan
J19 (lu 28/11) route de Raglan vers Waipoua Forest (405km, 5h15). Route vers Bay of Islands (94km, 1h20).
Nuit à Paihia
J20 (ma 29/11) croisière sur Bay of Islands et route vers Cape Reinga (215km, 2h55). Retour vers Auckland. (451km, 7h ?)
Nuit sur la route entre Bay of Islands et Auckland ?
J21 (me 30/11) route retour vers Auckland. Rendre le campervan Visite de Auckland : se balader en ville ou dans les environs. J’ai repéré la Coast to Coast Walk et Rangitoto. Que privilégier en fonction de ce que nous aurons fait avant ?
Nuit à Auckland
J22 (je 01/12) : Départ Auckland 8:00 am
Je crains que tout cela ne fasse beaucoup (trop ?) de route (et de texte ?!) et ne laisse pas assez le temps de profiter. Nous lever tôt ne nous gêne pas, mais je ne veux pas non plus suivre le modèle d'un tour-operator japonais ... En espérant que vous pourrez nous aider à affiner tout ça !
Florine
Ca y est, après des semaines à écumer les discussions de ce forum, les blogs, les carnets de voyage, les guides touristiques et que sais-je encore, mon compagnon et moi commençons à avoir une idée un peu plus précise de ce dont nous souhaiterions profiter en NZ et de l'itinéraire qui serait le nôtre. Malgré tout, nous aurions besoin d'un petit coup d'œil et de pouce pour savoir si nos souhaits sont réalisables ! Et c'est là qu'on vous appelle à l'aide ... !
Pour vous aider : Nous sommes un couple de trentenaires en bonne forme physique, habitué des longs trajets en voiture et qui privilégie la randonnée en pleine nature à la ville et la foule (même si la notion de foule en NZ doit être toute relative ... !). Nos vols sont bookés (1 semaine à Sydney du 02 au 09/11 puis arrivée à Xch le 10/11 et départ d'Auckland le 01/12), la location du campervan aussi (du 10/11 au 30/11).
Nos souhaits : profiter de la diversité des paysages de NZ et notamment : Aoraki/Mt Cook, Fiordland, Malborough Sounds pour le Sud ; Tongariro, Rotorua, Bay of Islands pour le Nord C'est plutôt l'itinéraire et la faisabilité de la chose qui nous pose problème, même si nous sommes conscients que le facteur météo peut tout changer. Je fais donc appel à toutes les bonnes âmes de ce forum pour nous aider ! Et je les remercie d'ors et déjà pour leurs fréquentes apparitions dans d'autres discussions, qui nous ont beaucoup aidées (je pense notamment à Fantail, Eze et Sheepie et Evergrin pour son retour d'expérience, ainsi qu'à tous les autres !).
J1 (je 10/11) : Arrivée Xch 1:10 pm (Temps pour récupérer le véhicule et faire quelques courses) Selon temps restant, direction Péninsule de Banks (Xch – Akaroa : 92km, 1h35 ?) ou route pour Aoraki/Mt Cook (Xch – Géraldine : 150km, 2h ?). Nous aurons déjà "subi" le décalage horaire en Australie donc on devrait pouvoir assumer la route !
Nuit à Akaroa ou entre Chch et Tekapo (environs de Geraldine ?)
J2 (ve 11/11) : Lake Tekapo/Lake Pukaki/Aoraki-Mt Cook Selon le lieu de repos, route jusqu’à Lake Tekapo et Lake Pukaki (Akaroa-Tekapo 276km, 3h30 // Geraldine-Tekapo 87km, 1h10) Balade autour des lacs à voir (des idées ? je n'ai pas trouvé beaucoup d'échos de randos dans cette région ...) et si il reste du temps, route vers Aoraki/Mt Cook (Tekapo-Aoraki 106km, 1h15) Si temps restant, Kea Point Track.
Nuit à Tekapo ou à Aoraki/Mt Cook
J3 (sa 12/11) : Selon ce qui aura été fait la veille, rando Aoraki/Mt Cook Très tentée par la Mueller Hut Route. Quel niveau ? On entend parfois que l’arrivée vaut le coup mais que la route en elle-même n’est pas exceptionnelle. D’autres avis ? Sinon Hooker Valley Track. Joli ? Pensez-vous qu’il risque d’y avoir plus de monde du fait que ce soit un samedi ?
Nuit à Aoraki/Mt Cook
J4 (di 13/11) : route vers Te Anau sur la journée entière. Temps difficile à estimer (423km, 7h ??), mais on fera des pauses régulières pour profiter un peu du paysage. Et nous serons 2 conducteurs habitués des longs trajets (même si pas habitués à la conduite à gauche).
Nuit à Te Anau
J5 (lu 14/11) : Levé aux aurores pour faire route jusqu’à Milfrod Sound. Dans l’idéal, croisière sur le premier bateau avec arrêt à l’observatoire marin. Sur la route du retour, prendre le temps de faire des randos : Routeburn Key Summit vaut-il le coup ? D’autres idées ? (J’ai entendu parler de Mirror Lakes et de Lake Marian, des avis ?)
Nuit à Te Anau ou entre Te Anau et Fortrose (202km, 2h20)
J6 (ma 15/11) : route des Catlins sur la journée pour pouvoir s’arrêter régulièrement entre Fortrose et Balclutha. Si temps restant suffisant, route vers Wanaka (227km, 2h45)
Nuit à Wanaka si possible, sinon entre Balclutha et Wanaka ?
J7 (me 16/11) : Wanaka : randos autour de Wanaka : Rob Roy ? Mount Iron Track ? Si temps restant, route vers Haast avec arrêt aux Blue Pools
Nuit à Wanaka ou si possible à Haast
J8 (je 17/11) Haast : rando Ship Creek Route jusqu’à Fox Glacier et dans l’idéal on voulait faire Copland Track to Welcome Flat Hot Pools. Est-ce envisageable de la faire sur une grosse après-midi ou faut-il vraiment la journée ? Nous ne sommes pas particulièrement attirés par la région de Fox Glacier et Franz Joseph Glacier en dehors de cette rando. Cela vaut-il le coup d’y consacrer deux journées ? Ou vaut-il mieux que de Haast nous filions directement plus au Nord ? J’aimais assez l’idée de faire une pause bain chaud après plusieurs jours de route. Je pense au final que comme pour toutes les autres étapes, c’est la météo qui va nous guider. Mais si des gens parmi vous ont une expérience de cette rando ou des propositions d’autres choses à faire dans la région, nous sommes preneurs. J’ai beau explorer le site du DOC, pas toujours évident de se faire un avis.
Nuit à Welcome Flat Hot Pools ou sur la route entre Fox Glacier et Greymouth ?!
J9 (ve 18/11) Redescendre de la rando, Route vers Greymouth ou Westport si possible (Fox - Greymouth : 196km, 2h35 ; Greymouth - Westport : 101km, 1h30). J’ai entendu beaucoup de choses contradictoires à propos de la West Coast : très belle mais très pluvieuse, à faire absolument ou ne vaut pas un tel détour, etc. Je ne sais plus trop quoi penser … Si on la fait en campervan en prenant le temps d’admirer les paysages, combien de temps ? Il nous faut remonter vers le Nord après, et même si la région d’Aoraki/Mt Cook est la région qui me semble la plus belle et celle que je veux faire en priorité, je ne suis pas sûre de vouloir y passer deux fois, alors que nous avons peu de temps et que j’aimerais profiter de la diversité de paysages qu’offre la NZ. Je pensais donc remonter par la West Coast. Bonne ou mauvaise idée ?
Nuit à Westport ?
J10 (sa 19/11) Route de Greymouth ou Westport vers Abel Tasman NP. Détour par Karamea pour rapides randos autour de Opapara Basin et Heaphy Track (Westport – Karamea : 97km, 1h30) ? Passage par St Arnaud et la rivière Buller ? (Westport – St Arnaud : 155km, 2h St Arnaud – Marahau : 117km, 1h45 St Arnaud – Takaka : 159km, 2h30). Rando jusqu'au Cape Farewell puise redescendre vers Abel Tasman NP (Motueka - Puponga : 107km, 1h50 ?) ?
Nuit dans les environs d’Abel Tasman. Est-il possible d’accéder à Totaranui en campervan ? J’en ai entendu parler mais sans certitude.
J11 (di 20/11) Abel Tasman NP : water-taxi, kayak de mer, randonnée.
Nuit à Abel Tasmen NP
J12 (lu 21/11) Route vers Malborough Sounds (Takaka – Picton : 245km, 3h35 ?) Balade dans les Malborough Sounds : Queen Charlotte Drive ? Faire des portions de la Queen Charlotte Track avec le bateau ? sinon le Snout Track est-il intéressant ?
Nuit aux Malborough sounds
J13 (ma 22/11) Kaikoura le matin. Dégustation à Blenheim l’après-midi.
Nuit à Blenheim
J14 (me 23/11) Ferry le matin, visite de Wellington l’après-midi (Te papa)
Nuit aux environs de Wellington ?
J15 (je 24/11) Région de Wellington : région de Martinborough ? vaut-elle le coup (Wellington- Martinborough : 79km, 1h10) ? route vers le départ de Tongariro (Martinborough – Ohakune : 288km, 3h35 Martinborough – Turangi : 323km, 4h).
Nuit au départ (est-il possible de la faire en sens inverse ? Y a-t-il des navettes dans l’autre sens ?)
J16 (ve 25/11) Tongariro Alpine Crossing.
Nuit vers Taupo
J17 (sa 26/11) Route de Taupo vers Rotorua avec Huka Falls, forêt de Redwood, lacs bleu et vert, Wai-o-tapu. Rotorua. Route vers Matamata (66km, 50min). Est-il envisageable de faire tout ça sur la journée ?
Nuit à Rotorua ou nuit à Matamata ?
J18 (di 27/11) Hobbiton et route vers Raglan (Matamata – Raglan : 108km, 1h30).
Nuit à Raglan
J19 (lu 28/11) route de Raglan vers Waipoua Forest (405km, 5h15). Route vers Bay of Islands (94km, 1h20).
Nuit à Paihia
J20 (ma 29/11) croisière sur Bay of Islands et route vers Cape Reinga (215km, 2h55). Retour vers Auckland. (451km, 7h ?)
Nuit sur la route entre Bay of Islands et Auckland ?
J21 (me 30/11) route retour vers Auckland. Rendre le campervan Visite de Auckland : se balader en ville ou dans les environs. J’ai repéré la Coast to Coast Walk et Rangitoto. Que privilégier en fonction de ce que nous aurons fait avant ?
Nuit à Auckland
J22 (je 01/12) : Départ Auckland 8:00 am
Je crains que tout cela ne fasse beaucoup (trop ?) de route (et de texte ?!) et ne laisse pas assez le temps de profiter. Nous lever tôt ne nous gêne pas, mais je ne veux pas non plus suivre le modèle d'un tour-operator japonais ... En espérant que vous pourrez nous aider à affiner tout ça !
Florine
Namibie: le dernier voyage English translation pending
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛
Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...
Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...
Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.

Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.


Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
bonjour,
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Si on skiait en Écosse? (balade de 19 jours au Royaume-Uni avec 4 enfants, hiver 2015) English translation pending
Bonjour à tous,
Quand j'ai préparé mon séjour en Ecosse, j'ai lu en détail tous les carnets du forum même si je n'ai pas posé de questions.
Je viens donc à mon tour présenter un petit compte-rendu illustré de notre voyage en Ecosse en hiver.
Après avoir passé deux fois nos vacances d'hiver en Norvège, nous avions décidé de choisir une destination plus proche de la métropole, où nous pouvions aller rapidement en voiture. Nous avions envie depuis longtemps de découvrir l'Ecosse. C'est en parcourant les guides que j'ai découvert la possibilité d'y skier. Nous avons donc inclus deux jours de ski à notre parcours pour la plus grande joie de nos enfants. Nous avons également profité de ces vacances pour faire une première découverte de Londres que j'étais la seule de la famille à connaître.
Le 22 février 2015,
Nous quittons la Bretagne à 5h30 du matin et traversons la Normandie sous un beau ciel bleu. Il y a beaucoup de monde à Calais pour prendre le shuttle mais malgré la longue file d'attente et les vingt minutes de retard, une fois l'embarquement terminé, les trente minutes de traversée passent vraiment vite.


En Angleterre, il pleut... Une heure trente de route et nous sommes devant la maison que nous avons louée avec Housetrip. Après la visite effectuée par la femme de ménage, elle accompagne Raphaël à la place de parking gratuite incluse dans la location. Nous avons loué une petite maison dans le quartier du métro Oval, il y a quatre niveaux, deux chambres, nous la trouvons confortable et bien aménagée. Il y a des épiceries et des restaurants dans le quartier.
Après avoir passé deux fois nos vacances d'hiver en Norvège, nous avions décidé de choisir une destination plus proche de la métropole, où nous pouvions aller rapidement en voiture. Nous avions envie depuis longtemps de découvrir l'Ecosse. C'est en parcourant les guides que j'ai découvert la possibilité d'y skier. Nous avons donc inclus deux jours de ski à notre parcours pour la plus grande joie de nos enfants. Nous avons également profité de ces vacances pour faire une première découverte de Londres que j'étais la seule de la famille à connaître.
Le 22 février 2015,
Nous quittons la Bretagne à 5h30 du matin et traversons la Normandie sous un beau ciel bleu. Il y a beaucoup de monde à Calais pour prendre le shuttle mais malgré la longue file d'attente et les vingt minutes de retard, une fois l'embarquement terminé, les trente minutes de traversée passent vraiment vite.


En Angleterre, il pleut... Une heure trente de route et nous sommes devant la maison que nous avons louée avec Housetrip. Après la visite effectuée par la femme de ménage, elle accompagne Raphaël à la place de parking gratuite incluse dans la location. Nous avons loué une petite maison dans le quartier du métro Oval, il y a quatre niveaux, deux chambres, nous la trouvons confortable et bien aménagée. Il y a des épiceries et des restaurants dans le quartier.
Terry Riley à la malienne: "In C Mali" English translation pending
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Reprendre des études avec une famille au Manitoba English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Pour résumer rapidement ma situation, j'ai obtenu une licence en sciences de l'éducation dans le but de passer le concours d'intit. En parallèle, je travaillais à la poste en CDD. A la fin de ma licence, on m'a proposé un CDD, lassée de ma condition d'étudiante, j'ai accepté. J'ai donc travaillé dans un centre de tri pendant de nombreuses années, je me suis mariée, j'ai eu 3 enfants et je suis, depuis 4 ans, maman au foyer. (là, vous savez tout 😛)
Avec mon mari, on a pas mal changé de ville lorsqu'on était étudiants. On arrivait avec juste nos bagages, on dormait par terre le temps de trouver des meubles, on était jeune, c'était l'aventure... On s'est toujours dit qu'on ne finirait pas nos vieux jours en France. Nous arrivons tous les deux à un moment où nous finissons un cycle. Moi, je vais devoir retrouver un travail (mon dernier va avoir 3 ans à la rentrée prochaine) et lui voudrait changer de travail (pas du tout heureux dans le sien). Forcement, on repense à nos projets, et on se dit qu'on repartirait bien à l'aventure. Sauf que maintenant, il faut que notre chemin soit un peu mieux balisé. Nous avons jeté notre dévolu sur le Manitoba ou la Saskatchewan.
Voilà pourquoi je viens vous poser tout un tas de questions auxquelles certains d'entre vous auront peut être des réponses :
1 - J'ai aujourd'hui 36 ans, puis je reprendre des études à l'étranger? Sous quel statut? 2 - J'ai repéré l'université Saint Boniface au Manitoba qui propose une formation pour devenir instit au primaire, mais mon diplôme français sera-t-il valide? j'ai vu que notre licence correspondait à leur baccalauréat.... 3 - Quel statut auraient mes enfants si je suis étudiante? 4 - J'imagine que si le Manitoba dispose d'une université francophone, il y a aussi des école primaires francophone pour les doudous (6 ans, 4 ans et 2 ans) ?
Je sais que mon cas est un peu particulier, alors merci à ceux qui sauront m'éclairer.
Cordialement
Pour résumer rapidement ma situation, j'ai obtenu une licence en sciences de l'éducation dans le but de passer le concours d'intit. En parallèle, je travaillais à la poste en CDD. A la fin de ma licence, on m'a proposé un CDD, lassée de ma condition d'étudiante, j'ai accepté. J'ai donc travaillé dans un centre de tri pendant de nombreuses années, je me suis mariée, j'ai eu 3 enfants et je suis, depuis 4 ans, maman au foyer. (là, vous savez tout 😛)
Avec mon mari, on a pas mal changé de ville lorsqu'on était étudiants. On arrivait avec juste nos bagages, on dormait par terre le temps de trouver des meubles, on était jeune, c'était l'aventure... On s'est toujours dit qu'on ne finirait pas nos vieux jours en France. Nous arrivons tous les deux à un moment où nous finissons un cycle. Moi, je vais devoir retrouver un travail (mon dernier va avoir 3 ans à la rentrée prochaine) et lui voudrait changer de travail (pas du tout heureux dans le sien). Forcement, on repense à nos projets, et on se dit qu'on repartirait bien à l'aventure. Sauf que maintenant, il faut que notre chemin soit un peu mieux balisé. Nous avons jeté notre dévolu sur le Manitoba ou la Saskatchewan.
Voilà pourquoi je viens vous poser tout un tas de questions auxquelles certains d'entre vous auront peut être des réponses :
1 - J'ai aujourd'hui 36 ans, puis je reprendre des études à l'étranger? Sous quel statut? 2 - J'ai repéré l'université Saint Boniface au Manitoba qui propose une formation pour devenir instit au primaire, mais mon diplôme français sera-t-il valide? j'ai vu que notre licence correspondait à leur baccalauréat.... 3 - Quel statut auraient mes enfants si je suis étudiante? 4 - J'imagine que si le Manitoba dispose d'une université francophone, il y a aussi des école primaires francophone pour les doudous (6 ans, 4 ans et 2 ans) ?
Je sais que mon cas est un peu particulier, alors merci à ceux qui sauront m'éclairer.
Cordialement
Entre phares et carrelets, une balade en Pays royannais English translation pending
Sur VoyageForum, j’ai souvent raconté dans des récits illustrés mes souvenirs de voyages vécus au-delà des frontières de l’Hexagone.
Le récit qui suit est assez différent des précédents, il évoque une région française qui m’est familière. En effet, depuis des années je passe régulièrement des week-ends et des vacances sur le littoral de Charente Maritime, en Pays royannais.
A la différence des voyages à l’étranger où l’on a pour seules impressions, celles de l’ambiance et de la saison du moment de la visite … une région avec laquelle on a des rendez-vous plus réguliers permet d’accumuler des souvenirs des lieux, au fil des saisons et des années.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
--
Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
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Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.
Séjour linguistique longue durée pour adulte aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente, je m'appelle Coralie, j'ai 31 ans, habite à Lyon, et suis salariée de mon entreprise depuis 7 ans environ.
J'ai depuis toujours été attirée par le voyage et les langues étrangères, malheureusement pour des raisons familiales je n'ai jamais pu réellement voyager ni approfondir mes compétences linguistiques car j'ai du abandonner mes études à 18 ans. Je m'en suis bien sortie cependant car je travaille dans une grosse entreprise ayant des filiales un peu partout dans le monde... Ce qui m'amène au sujet de cette conversation. :)
Je suis partie à Las Vegas cet été, ma première fois aux US, et cela a été un déclic pour moi. Quel bonheur de sentir à nouveau sa tête tourner à 2000 à l'heure, apprendre du vocabulaire, des expressions, découvrir une nouvelle manière de vivre, des gens adorables et souriants, bref, vraiment que du positif. Sauf que... Moi qui demande une mutation à mon entreprise depuis 2 ans, j'ai aussi réalisé que mon anglais, qui pourtant est jugé "bon" par mon entreprise, était en réalité misérable !! Pourtant, je regarde tous mes films et séries en VO, mais ce n'est pas suffisant avouons le pour faire de nous quelqu'un de bilingue, encore moins en ce qui concerne le langage d'entreprise !
Ayant juste un niveau BAC, j'ai donc pris la décision après pas mal de temps de réflexion de tenter l'aventure du séjour linguistique. Mais je ne compte ni partir 1 mois, ni deux mois. Mon objectif serait de partir entre 9 et 12 mois, par le biais d'un congé individuel de formation, pour acquérir un maximum de vocabulaire, de prononciation, de culture générale...
Aussi je cherche des personnes qui auraient déjà tenté cette aventure et qui puissent me donner des conseils.
Je viens seulement de contacter le Fongecif, j'attends donc d'aller assister à la réunion d'information et ensuite de rencontrer mon conseiller, en espérant qu'à terme mon projet puisse être accepté.
Concernant mon projet en lui-même est déjà bien avancé : Concernant le lieu, ce serait probablement Las Vegas (question pratique car un de mes amis y habite, et aussi pour le côté géographique : amoureuse de nature (oui oui ça peut sembler paradoxal avec Las Vegas lol :) ) la proximité des parcs m'attire, le climat aussi, et le fait que ce ne soit pas une énorme ville comme Los Angeles) mais le choix n'est cependant pas entériné.
J'ai contacté 2 écoles : FLS et IAE : est-ce que vous en avez déjà entendu parler ? Le programme serait intensif : entre 25 et 30h de cours par semaine, avec au final évaluation via le TOEIC et peut-être également Cambridge, à voir. S'il existe d'autres possibilité de certificats ou diplômes que vous connaissez je suis preneuse de conseils également.
Pour ceux qui sont déjà partis dans le cadre d'un tel séjour : ma grande crainte est de ne me retrouver qu'avec des jeunes de 18 ans... Comment ça s'est passé pour vous ?
Comme on ne peut pas travailler aux US avec un visa étudiant, je pensais aussi à la possibilité de faire un peu de bénévolat sur mon temps libre histoire de pratiquer un maximum l'anglais. Quelqu'un a déjà essayé cette formule ? J'espérais à la base pouvoir donner des cours de Français comme j'ai un excellent niveau, ou au pire servir dans un bar, mais je ne veux pas me risquer au moindre problème sur place comme je sais les états unis très regardants sur ce point.
Ceux qui sont partis sur une longue période, comment estimez vous votre niveau d'anglais par la suite ? J'ai oublié de préciser que mon but est d'intégrer la filiale US de mon entreprise à mon retour de congé, ou une autre filiale anglophone.
Je vous remercie pour vos réponses et vos conseils si vous en avez !!
Coralie
Je me présente, je m'appelle Coralie, j'ai 31 ans, habite à Lyon, et suis salariée de mon entreprise depuis 7 ans environ.
J'ai depuis toujours été attirée par le voyage et les langues étrangères, malheureusement pour des raisons familiales je n'ai jamais pu réellement voyager ni approfondir mes compétences linguistiques car j'ai du abandonner mes études à 18 ans. Je m'en suis bien sortie cependant car je travaille dans une grosse entreprise ayant des filiales un peu partout dans le monde... Ce qui m'amène au sujet de cette conversation. :)
Je suis partie à Las Vegas cet été, ma première fois aux US, et cela a été un déclic pour moi. Quel bonheur de sentir à nouveau sa tête tourner à 2000 à l'heure, apprendre du vocabulaire, des expressions, découvrir une nouvelle manière de vivre, des gens adorables et souriants, bref, vraiment que du positif. Sauf que... Moi qui demande une mutation à mon entreprise depuis 2 ans, j'ai aussi réalisé que mon anglais, qui pourtant est jugé "bon" par mon entreprise, était en réalité misérable !! Pourtant, je regarde tous mes films et séries en VO, mais ce n'est pas suffisant avouons le pour faire de nous quelqu'un de bilingue, encore moins en ce qui concerne le langage d'entreprise !
Ayant juste un niveau BAC, j'ai donc pris la décision après pas mal de temps de réflexion de tenter l'aventure du séjour linguistique. Mais je ne compte ni partir 1 mois, ni deux mois. Mon objectif serait de partir entre 9 et 12 mois, par le biais d'un congé individuel de formation, pour acquérir un maximum de vocabulaire, de prononciation, de culture générale...
Aussi je cherche des personnes qui auraient déjà tenté cette aventure et qui puissent me donner des conseils.
Je viens seulement de contacter le Fongecif, j'attends donc d'aller assister à la réunion d'information et ensuite de rencontrer mon conseiller, en espérant qu'à terme mon projet puisse être accepté.
Concernant mon projet en lui-même est déjà bien avancé : Concernant le lieu, ce serait probablement Las Vegas (question pratique car un de mes amis y habite, et aussi pour le côté géographique : amoureuse de nature (oui oui ça peut sembler paradoxal avec Las Vegas lol :) ) la proximité des parcs m'attire, le climat aussi, et le fait que ce ne soit pas une énorme ville comme Los Angeles) mais le choix n'est cependant pas entériné.
J'ai contacté 2 écoles : FLS et IAE : est-ce que vous en avez déjà entendu parler ? Le programme serait intensif : entre 25 et 30h de cours par semaine, avec au final évaluation via le TOEIC et peut-être également Cambridge, à voir. S'il existe d'autres possibilité de certificats ou diplômes que vous connaissez je suis preneuse de conseils également.
Pour ceux qui sont déjà partis dans le cadre d'un tel séjour : ma grande crainte est de ne me retrouver qu'avec des jeunes de 18 ans... Comment ça s'est passé pour vous ?
Comme on ne peut pas travailler aux US avec un visa étudiant, je pensais aussi à la possibilité de faire un peu de bénévolat sur mon temps libre histoire de pratiquer un maximum l'anglais. Quelqu'un a déjà essayé cette formule ? J'espérais à la base pouvoir donner des cours de Français comme j'ai un excellent niveau, ou au pire servir dans un bar, mais je ne veux pas me risquer au moindre problème sur place comme je sais les états unis très regardants sur ce point.
Ceux qui sont partis sur une longue période, comment estimez vous votre niveau d'anglais par la suite ? J'ai oublié de préciser que mon but est d'intégrer la filiale US de mon entreprise à mon retour de congé, ou une autre filiale anglophone.
Je vous remercie pour vos réponses et vos conseils si vous en avez !!
Coralie