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Moyen pas cher de partir à Madagascar en juillet? English translation pending
Bonjour tout le monde, nous représentons une association humanitaire"tohana" qui aide une école à Madagascar(Antalaha). Nous favorisons l'éducation des élèves en finançant leur inscription, en améliorant leur quotidien ( fournitures de bureaux...). Nous souhaitons donc nous rendre sur place pour la première fois en juillet prochain. "tohana" n'etant qu'une petite asso, nous finançons nos billets personnellement, nous souhaitons donc savoir si quelqu'un connait un moyen de partir en juillet(obligations professionnelles pour partir ultérieurement) à un cout moindre que ce qui est proposé (environ 5000 euros pour 4 billets). D'avance Merci
Corse: comment s'organiser un voyage et quels sont les plus beaux paysages? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi venons de décider de partir en Corse, si possible la quinzaine du 17 avril (on partirait de Pau le 16) jusqu'au 1er mai.
Ayant peu de temps, comment procéder ??? d'abord le ferry ou bien la location ? Si nous louons d'abord et que les ferrys sont complets ??? et si nous retenons le ferry mais qu'on ne trouve pas de location ????
Nous recherchons une location de mobilhome une semaine au nord et une semaine au sud.
Et quels sont les sîtes à ne pas manquer ?? Nous ne sommes jamais allés en Corse
Vos avis sont les bienvenus, merci d'avance.
Mon mari et moi venons de décider de partir en Corse, si possible la quinzaine du 17 avril (on partirait de Pau le 16) jusqu'au 1er mai.
Ayant peu de temps, comment procéder ??? d'abord le ferry ou bien la location ? Si nous louons d'abord et que les ferrys sont complets ??? et si nous retenons le ferry mais qu'on ne trouve pas de location ????
Nous recherchons une location de mobilhome une semaine au nord et une semaine au sud.
Et quels sont les sîtes à ne pas manquer ?? Nous ne sommes jamais allés en Corse
Vos avis sont les bienvenus, merci d'avance.
Séjour à Amsterdam en mai 2010 English translation pending
bonjour
je voudrais partir du 13 au 16 mai 2010 à Amsterdam avec mon mari départ de Toulouse
pouvez vous m'aider à organiser ce voyage
* départ avion : prix les moins cher
* séjour tout compris ? avec qui ? marmara ? promovol ???
* hôtel sur place
etc etc.... je voudrais nous offrir ce petit plaisir mais je ne sais par où commençait car j'ai trouvé des prix allant à 1500/2000e est ce vraiment les prix ?
le trajet en train ? je sais pas j'ai peur que cela ne fasse trop long pour si peu de jour sur place
alors je remercie tous ceux qui auront la gentillesse de m'aider bon long w end de Pâques et au plaisir de vous lire
etc etc.... je voudrais nous offrir ce petit plaisir mais je ne sais par où commençait car j'ai trouvé des prix allant à 1500/2000e est ce vraiment les prix ?
le trajet en train ? je sais pas j'ai peur que cela ne fasse trop long pour si peu de jour sur place
alors je remercie tous ceux qui auront la gentillesse de m'aider bon long w end de Pâques et au plaisir de vous lire
Croisière sur le Louis Magestic le 16 mai 2010 English translation pending
bonjour à tous, je suis nouvelle sur le site et je n'ai pas tout compris encore !!!
j'aimerais avoir des renseignement sur les croisières avec le louis magestic.
je pars avec ce bateau le 16 mai 2010.
merci d'avance
Toulon English translation pending
Je suis très déçu par cette ville
aucun contact sympa, la ville est très sale, les transports sont inexistant au départ de la gare si vous arrivé le soir.
il est préférable d'aller sur HYERES ou dans des petits villages juste à coté comme LE PRADET ou CARQUEIRANNE
Ils sont très propre avec de belles plages et de belles balades à faire
Toulon il y a surtout Le RCT et l'arsenal avec 1 ou 2 bateaux de guerre
Ils sont très propre avec de belles plages et de belles balades à faire
Toulon il y a surtout Le RCT et l'arsenal avec 1 ou 2 bateaux de guerre
Itinéraire de quinze jours en France avec deux enfants (9 et 11 ans) English translation pending
Bonjour à tous...
Nous partons 15-16 jours pour la France début juillet
Voici le plan de match:
4 jours à Paris 2 jours en Normandie 1 jour Mont Saint-Michel 1 jours chateau de la Loire 1 jour Carcassone 6-7 jours (villefranche sur mer et côte d'azur)
Retour à Paris (boucle de 3000 km)
Mes questions:
1) Est-ce que mon Itinéraire est réaliste (nous sommes habitués à des voyages marathon)? 2) Nous voulons fêter le 14 juillet avec vous (ou est le meilleur endroit avec deux enfants de 9 et 11 ans) ? 3) Idées de lien internet de récit de voyageurs et de suggestions (genre site incroyable tel que www.ouestusa.fr )?
Merci
Nous partons 15-16 jours pour la France début juillet
Voici le plan de match:
4 jours à Paris 2 jours en Normandie 1 jour Mont Saint-Michel 1 jours chateau de la Loire 1 jour Carcassone 6-7 jours (villefranche sur mer et côte d'azur)
Retour à Paris (boucle de 3000 km)
Mes questions:
1) Est-ce que mon Itinéraire est réaliste (nous sommes habitués à des voyages marathon)? 2) Nous voulons fêter le 14 juillet avec vous (ou est le meilleur endroit avec deux enfants de 9 et 11 ans) ? 3) Idées de lien internet de récit de voyageurs et de suggestions (genre site incroyable tel que www.ouestusa.fr )?
Merci
Partir vivre et travailler au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai 25 ans, et j'envisage de partir m'installer quelques temps au Chili. J'ai un bon cv en ébénisterie, mais peu d'expérience professionnelle. Je parle français couramment, un anglais "pratique" (difficile de suivre une conversation soutenue, mais je suis loin d'être perdu dans un pays anglophone), mais pas du tout d'espagnol (je crois que je vais regretter longtemps d'avoir coché la case "allemand" à l'école !).
C'est un pays qui, comme le Pérou, me fait rêver depuis tout petit mais j'imagine que la langue posera un problème. Je suis en Irlande depuis 6 mois, et je doute de pouvoir gérer l'apprentissage simultanée de 2 langues ! En revanche, une fois sur place, je suis prêt à m'y mettre sérieusement, mais encore faut-il en premier trouver un petit boulot pour subvenir à mes dépenses. Mon budget est assez serré.
Avez vous des conseils à me donner concernant une recherche de travail ? Je suis tout à fait qualifié pour travailler dans le bâtiment, même si ce n'est pas mon domaine de prédilection. Qu'en est-il de la situation du pays à l'heure actuelle, notamment après les catastrophes (tremblement de terre) qui s'y sont déroulé dernièrement ? La construction est-elle relancée, ou au contraire, tout le pays se retrouve bloqué ?
Je pense avoir oublié des tas de choses que j'aurai voulu vous demander, mais ça viendra plus tard dans le post..
merci pour vos réponses !
C'est un pays qui, comme le Pérou, me fait rêver depuis tout petit mais j'imagine que la langue posera un problème. Je suis en Irlande depuis 6 mois, et je doute de pouvoir gérer l'apprentissage simultanée de 2 langues ! En revanche, une fois sur place, je suis prêt à m'y mettre sérieusement, mais encore faut-il en premier trouver un petit boulot pour subvenir à mes dépenses. Mon budget est assez serré.
Avez vous des conseils à me donner concernant une recherche de travail ? Je suis tout à fait qualifié pour travailler dans le bâtiment, même si ce n'est pas mon domaine de prédilection. Qu'en est-il de la situation du pays à l'heure actuelle, notamment après les catastrophes (tremblement de terre) qui s'y sont déroulé dernièrement ? La construction est-elle relancée, ou au contraire, tout le pays se retrouve bloqué ?
Je pense avoir oublié des tas de choses que j'aurai voulu vous demander, mais ça viendra plus tard dans le post..
merci pour vos réponses !
Votre avis sur un voyage de trois semaines en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon épouse et moi avions un beau projet de voyage en France l’année passée qui est tombé à l’eau à cause de circonstances hors de notre contrôle. Mais l’ambition est toujours la et nous aimerions nous reprendre l’année prochaine. Notre planification initiale prévoyait un horaire-kamikaze absolument irréel pour un voyage de trois semaines, alors cette fois-ci j’aimerais proposer un scénario un peu différent et j’aimerais avoir votre avis sur sa faisabilité.
Notre voyage se déroulerait toujours sur trois semaines probablement en mai ou juin mais pas plus tard. Comme nous avons déjà passé deux semaines à Paris lors d’un voyage précédent nous aimerions nous consacrer au reste de la mère patrie que nous n’avons pas encore découvert. Nous louerions une auto pour la durée du périple mais plutôt que de changer d’hôtels aux deux jours sinon plus, nous aimerions passer une semaine au même endroit, dans un gite de préférence (mais l’hôtel n’est pas exclus) et rayonner tout autour.
Idéalement nous aimerions passer une semaine davantage vers le nord à portée raisonnable de la Belgique car mon épouse rêve de voir Bruges. Pour le reste de la semaine nous sommes ouverts aux suggestions si vous en avez ou si vous pouvez nous suggérer des liens vers des sites qui pourraient nous fournir des idées ce serait apprécié aussi.
Une seconde semaine serait possiblement dans la région de la Loire (mais ce n’est pas coulé dans le ciment) avec toujours la même idée, se fixer à un endroit et rayonner à partir de celui-ci.
Une autre semaine serait plus au sud, à portée de Carcassonne que j’aimerais bien visiter. J’aimerais également savoir s’il serait réaliste, une fois dans le sud de prévoir une visite à Venise (soit en auto ou encore en train) un autre rêve de ma douce moitié (mais cela ne me déplairait pas non plus!🙂)
Les trois semaines n’ont pas à être dans un ordre en particulier mais disons que nous tenons plus au nord et au sud, pour la troisième semaine si vous avez des idées ne vous gênez surtout pas.
Alors voila j’aimerais connaitre votre avis et vos suggestions pour ce projet et si vous pensez que c’est réaliste ou pas.
Merci à l’avance.
Michel et Marie-France,
Mon épouse et moi avions un beau projet de voyage en France l’année passée qui est tombé à l’eau à cause de circonstances hors de notre contrôle. Mais l’ambition est toujours la et nous aimerions nous reprendre l’année prochaine. Notre planification initiale prévoyait un horaire-kamikaze absolument irréel pour un voyage de trois semaines, alors cette fois-ci j’aimerais proposer un scénario un peu différent et j’aimerais avoir votre avis sur sa faisabilité.
Notre voyage se déroulerait toujours sur trois semaines probablement en mai ou juin mais pas plus tard. Comme nous avons déjà passé deux semaines à Paris lors d’un voyage précédent nous aimerions nous consacrer au reste de la mère patrie que nous n’avons pas encore découvert. Nous louerions une auto pour la durée du périple mais plutôt que de changer d’hôtels aux deux jours sinon plus, nous aimerions passer une semaine au même endroit, dans un gite de préférence (mais l’hôtel n’est pas exclus) et rayonner tout autour.
Idéalement nous aimerions passer une semaine davantage vers le nord à portée raisonnable de la Belgique car mon épouse rêve de voir Bruges. Pour le reste de la semaine nous sommes ouverts aux suggestions si vous en avez ou si vous pouvez nous suggérer des liens vers des sites qui pourraient nous fournir des idées ce serait apprécié aussi.
Une seconde semaine serait possiblement dans la région de la Loire (mais ce n’est pas coulé dans le ciment) avec toujours la même idée, se fixer à un endroit et rayonner à partir de celui-ci.
Une autre semaine serait plus au sud, à portée de Carcassonne que j’aimerais bien visiter. J’aimerais également savoir s’il serait réaliste, une fois dans le sud de prévoir une visite à Venise (soit en auto ou encore en train) un autre rêve de ma douce moitié (mais cela ne me déplairait pas non plus!🙂)
Les trois semaines n’ont pas à être dans un ordre en particulier mais disons que nous tenons plus au nord et au sud, pour la troisième semaine si vous avez des idées ne vous gênez surtout pas.
Alors voila j’aimerais connaitre votre avis et vos suggestions pour ce projet et si vous pensez que c’est réaliste ou pas.
Merci à l’avance.
Michel et Marie-France,
Obtention d'un passeport algérien English translation pending
bonjour,
je souhaite me rendre prochainement an algérie.
je suis binationnale (merci papa, maman🙂) j'ai un passeport algérien périmé du temps ou j'ai voyager quand javais 15 ans avec mes parents.
En ce moment je galere pour refaire mon pass a cause de l'incompétence du personnel du consulat générale de Paris qui me fait perdre des journées entieres pour un renseignement qu'ils aurait pu me fournir des le dépard (au lieu me faire perdre mon tps)
Ils sont trop mal organisés, ils semblent dépassés par leur travail face a l'affluence des personnes qui font la queue, je ne sais pas😕 je suis blazée, la derniere fois j'ai fait 4h30 d'attente pour qu'on me dise que je dois transféré mon dossier
(changement de consulat, car changement d'adresse et un simple dossier qui mettra 4 semaine pour faire 20km , mais je peux aller le chercher moi meme si vous voulez leur dis-je ironiquement, mais non madame ça se fait pas, c'est de consulat à consulat :mais 4 semaine piiiiiinaise on est en 2010 mais eux sont rester a l'ère des messager de l'olympe qui courent pour donner un message oula kifèch?!!😮)
il mont pris ma carte consulaire et apres avoir piqué ma colere on ma bien demander SURTOUT cette fois d'apeler le consulat AVANT de me deplacer !!!
no problemo je veux bien moi!! vous croyez que ca m'enchante de retser debout pendant 1/2 journée entre une vieille qui te colle et un mec qui te fixe de haut en bas...? pfffff
🏴☠️4 semaine aprés = ca fait 2 jours que j'essaye de les joindre au téléphonne et je laisse sonner 20 fois ca répond ppas!!!?jai laisser 2 messages vocaux sur le serveur mais ils les ecoute les messages au moins?? mais de qui se moque t'on???
ca repousse tout ca en avril et ya le passeport biometrique apres le 1er avril (non c pas un poisson d'avril) ca va etre encore plus long........................😕
que dois je faire? ca menerve je devais partir en février qq jours , jai repousser en avril, jai plus de tps a perdre dans leur embrouille a 2 sou moi.je voulais partir avant l'été pour payer moin cher le billet mais ca va etre foiré 🤪 jve juste bouger qq jours à Oran.
A moin que........ je decide de bouder le consulat pour un moment car j'ai eu ma dose- j'y reviendrai de toute facon pour plus tard- et j'envisage sérieusement de voyager avec mon passeport francais (que j'ai eue en 3 semaines a la mairie 😛, ) et bye bye paris , bonjour Oran pour fin avril
Alors comment dois faire les amis voyageurs, en étant binationale est ce qu'on va pas me demander à la douane pkoi je voyage avec le bordeaux et pas avec le vert? et si oui leur dire que je n'ai pu obtenir le vert a tps suffira? quest ce que j'aurais en plus a présenter? un visa 33e + une attestation d'herbergement (demander a un hotel) et quoi d'autre?
merci pour les réponses que vous m'apporterez et ne tenez pas trop compte de mon coup de gueule sur le consul.............🤪 je cours plusieurs liévre à la fois - j s u i s a b o u t m a v i e et sens dessus dessous😊 amicalement Eva.
A moin que........ je decide de bouder le consulat pour un moment car j'ai eu ma dose- j'y reviendrai de toute facon pour plus tard- et j'envisage sérieusement de voyager avec mon passeport francais (que j'ai eue en 3 semaines a la mairie 😛, ) et bye bye paris , bonjour Oran pour fin avril
Alors comment dois faire les amis voyageurs, en étant binationale est ce qu'on va pas me demander à la douane pkoi je voyage avec le bordeaux et pas avec le vert? et si oui leur dire que je n'ai pu obtenir le vert a tps suffira? quest ce que j'aurais en plus a présenter? un visa 33e + une attestation d'herbergement (demander a un hotel) et quoi d'autre?
merci pour les réponses que vous m'apporterez et ne tenez pas trop compte de mon coup de gueule sur le consul.............🤪 je cours plusieurs liévre à la fois - j s u i s a b o u t m a v i e et sens dessus dessous😊 amicalement Eva.
Visiter la région des Pyrénées ou des Alpes? English translation pending
Bonjour,
Si vous aviez à choisir quelle région choisiriez-vous et pourquoi?
Je suis allée dans les Alpes.
J'hésite à retourner dans les Alpes que j'ai adoré où aller voir les Pyrénées.
Le débat est ouvert.
Nine
Si vous aviez à choisir quelle région choisiriez-vous et pourquoi?
Je suis allée dans les Alpes.
J'hésite à retourner dans les Alpes que j'ai adoré où aller voir les Pyrénées.
Le débat est ouvert.
Nine
Tour de France en cyclotourisme à deux English translation pending
bonjour bonjour,
on a comme projet de faire un peu plus de la moitiée du tour de la france en vélo, on partirais d'albon, dans la drome, jusqu'a la côte méditéranéene, ensuite poursuivre le canal du midi et remonter toute la cote atlantique, pour finir dans les terres bretonnes. on aimerais pouvoir le réaliser en 1mois et demi.. pensez vous que cela est possible??? sachant que de temps en temps il nous sera possible de prendre le train.😛 on est assez sportif, mais ce voyage est avant tout pour découvrire de nouvelles choses, de faire des rencontres, de profiter!!! est ce que certain l'on deja fait?? pouvez vous nous donner des conseils en ce qui concerne matériel, les ittinéraires, les hébergements... voili voilou merci a tous a bienôt!
on a comme projet de faire un peu plus de la moitiée du tour de la france en vélo, on partirais d'albon, dans la drome, jusqu'a la côte méditéranéene, ensuite poursuivre le canal du midi et remonter toute la cote atlantique, pour finir dans les terres bretonnes. on aimerais pouvoir le réaliser en 1mois et demi.. pensez vous que cela est possible??? sachant que de temps en temps il nous sera possible de prendre le train.😛 on est assez sportif, mais ce voyage est avant tout pour découvrire de nouvelles choses, de faire des rencontres, de profiter!!! est ce que certain l'on deja fait?? pouvez vous nous donner des conseils en ce qui concerne matériel, les ittinéraires, les hébergements... voili voilou merci a tous a bienôt!
Seize jours au Pérou et en Bolivie avec un vol Iberia English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé nos billets pour le pérou depuis quelques mois, nous restons 16 jours sur place. On s'est rendu compte que c'est vraiment peu, on a la possibilité de rester plus longtemps 3 semaines mais impossible de modifier la date de notre vol retour car il nous réclame la moitié du montant d'achat du billet !!! Est ce que quelqu'un à réussi à modifier sa date de vol retour une fois sur place avec IBERIA (via govoyages) ???
Sinon, j'aimerai vraiment aller au salar d'uyuni donc voici ci-dessous le programme de notre circuit de 16 jours, je sais que ça risque d'être fatiguant mais je me dis qu'on aura encore 5 jours de repos en france avant la reprise... J1 arrivée à Lima tôt le matin visite puis vol en soirée pour Arequipa J2 arequipa J3 canyon del colca J4 canyon del colca + bus de nuit pour puno J5 lac titicaca J6 lac titicaca J7 route vers la paz + bus de nuit Uyuni (todos tourismo) bus direct J8 uyuni J9 uyuni J10 uyuni + bus direct pour la paz J11 la paz J12 vol pour Cuzco tôt le matin puis visite de la ville J13 vallée sacrée + train pour Aguas Caliente J14 Machu picchu (si ouvert) on sera le 7 mai ! J15 vallée sacrée J16 vol pour Lima puis vol en soirée pour la France
J'ai donc zapé les iles ballestas et Nazca pour privilégier le Canyon del colca. A votre avis, est-ce une bonne idée ??
Merci beaucoup pour vos futures réponses.
sabrina
Sinon, j'aimerai vraiment aller au salar d'uyuni donc voici ci-dessous le programme de notre circuit de 16 jours, je sais que ça risque d'être fatiguant mais je me dis qu'on aura encore 5 jours de repos en france avant la reprise... J1 arrivée à Lima tôt le matin visite puis vol en soirée pour Arequipa J2 arequipa J3 canyon del colca J4 canyon del colca + bus de nuit pour puno J5 lac titicaca J6 lac titicaca J7 route vers la paz + bus de nuit Uyuni (todos tourismo) bus direct J8 uyuni J9 uyuni J10 uyuni + bus direct pour la paz J11 la paz J12 vol pour Cuzco tôt le matin puis visite de la ville J13 vallée sacrée + train pour Aguas Caliente J14 Machu picchu (si ouvert) on sera le 7 mai ! J15 vallée sacrée J16 vol pour Lima puis vol en soirée pour la France
J'ai donc zapé les iles ballestas et Nazca pour privilégier le Canyon del colca. A votre avis, est-ce une bonne idée ??
Merci beaucoup pour vos futures réponses.
sabrina
Itinéraire pour trois semaines en France l'été prochain? English translation pending
Bonjour,
Je prévois passer au moins 3 semaines en France l'été prochain, c'est la première fois que j'y vais.
Les régions qui m'intéressent le plus sont au sud : Les pyrénées, Le languedoc Roussillon et la Provence. J'aimerais également voir Paris.
Je crois donc que je pourrais faire 5 jours a Paris, et 5 jours dans chacune des 3 autres régions...
Est-ce un bon plan? Devrais-je me limiter a moins de territoire ou, au contraire, élargir mes horizons?
Selon vous, quels sont les incontournables de la France?
J'aimerais tout voir mais en 3 semaines j'ai si peu de temps et je préfère prendre mon temps plutot que de courrir et de tout voir en abrégé. J'attend vos conseils et suggestions.
En passant, je voyagerai en train et en vélo!
Merci!! 🙂
Merci!! 🙂
Grèce: horaires des ferries entre Paros, Sifnos et Milos? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple fin juillet faire trois îles des cyclades.
Notre choix serait Paros, Sifnos puis Milos. Comme la plupart des sites n'affichent pas encore les horaires des ferries j'ai peur de ne pas pouvoir aller d'une îles à l'autre.
Pouvez-vous me renseigner pour que je puisse faire des réservations de logements sans m'inquiéter?
Merci pour vos réponses
Emirates ou autre compagnie pour le Vietnam? English translation pending
Qui a déja voler sur l'A380 et vos impressions?nous souhaitons partir fin Aout pour le vietnam et voudrions faire 1 stop a hong kong,4 ou 5 jours au retour.le prix a ce jour est de 650E par personne pour 1 Paris, hong kong.De hong kong pour Hanoi et retour Ho chi minh hong kong, connaissez vous des compagnies low cost, fiable avec des résa en ligne?ou aller sur d'autres compagnies ?il semble que Emirates soit bien classés.Merci a tous pour vos réponses et vos tuyaux
Stage de six mois à Brisbane: logement? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau ici donc je ne sais pas si je poste dans la bonne catégorie. N'hésitez pas à à déplacer le post.
Donc, je pars en stage 6 mois à Brisbane. Je commence à travailler le lundi 15 mars jusqu'au 15 septembre. Pour des raisons logistiques je n'arriverais sur Brisbane que le jeudi 11 mars.
Mes questions sont relatives au logement (je fais me recherches en même temps sur internet, mais je me suis dit qu'un dialogue en direct sur le forum serait sympa aussi):
- Louer un appartement pour 6 mois est-il facile en Australie ?
- Je n'ai aucune idée du quartier le plus sympa. (Pour sortir le soir, bien desservi etc...)
- Comment cela se passe t'il pour la caution ? Il me semble que le loyer est payé chaque semaine ?
- Pensez-vous que trouver un appartement meublé en 3 jours (jeudi, vendredi, samedi) est faisable ?
- Quels papier faut -il ?
- Si je ne trouve pas de suite, auriez-vous des bons plans à me conseiller ? (backpacker par exemple, mais chambre individuelle fermée à clé etc...)
Bon, je pense que c'est assez de questions, mais si l'envie vous en prend, j'en ai 2-3 autres.
- Comment se passe l'achat d'une voiture dans le Queensland ? Papiers, assurance etc.... - Est-ce aisé d'ouvrir un compte bancaire pour un étranger ?
Merci d'avance
Victor
Je suis nouveau ici donc je ne sais pas si je poste dans la bonne catégorie. N'hésitez pas à à déplacer le post.
Donc, je pars en stage 6 mois à Brisbane. Je commence à travailler le lundi 15 mars jusqu'au 15 septembre. Pour des raisons logistiques je n'arriverais sur Brisbane que le jeudi 11 mars.
Mes questions sont relatives au logement (je fais me recherches en même temps sur internet, mais je me suis dit qu'un dialogue en direct sur le forum serait sympa aussi):
- Louer un appartement pour 6 mois est-il facile en Australie ?
- Je n'ai aucune idée du quartier le plus sympa. (Pour sortir le soir, bien desservi etc...)
- Comment cela se passe t'il pour la caution ? Il me semble que le loyer est payé chaque semaine ?
- Pensez-vous que trouver un appartement meublé en 3 jours (jeudi, vendredi, samedi) est faisable ?
- Quels papier faut -il ?
- Si je ne trouve pas de suite, auriez-vous des bons plans à me conseiller ? (backpacker par exemple, mais chambre individuelle fermée à clé etc...)
Bon, je pense que c'est assez de questions, mais si l'envie vous en prend, j'en ai 2-3 autres.
- Comment se passe l'achat d'une voiture dans le Queensland ? Papiers, assurance etc.... - Est-ce aisé d'ouvrir un compte bancaire pour un étranger ?
Merci d'avance
Victor
Arnaqueurs au Stade Vélodrome de Marseille! English translation pending
Salut à tous!
Je vous fais ce message pour vous prévenir sur la visite du Stade Vélodrome...
En effet, sur cette semaine, je me suis rendu deux fois au Vélodrome, une fois seul et une fois accompagné. La première fois, un homme court vers moi en criant "supporter supporter", je me retourne, j'avais l'air du touriste avec mon sac à dos et appareil photo... Je m'arrête, il m'accoste et me demande si je suis fan de l'OM, après quelques baratinages, il propose de me prendre en photos, enfin "proposer" est un grand mot, il oblige. Ensuite, il te dit des trucs du style "Je te fais à 6 4 ou 4 8", puis il continue ses photos. C'est limite s'il menace, après il m'oblige à payer en scandant : "Donne moi 50, j'te rend la monnaie." A plusieurs fois, il me crie Allez l'OM et indique qu'il propose des visites gratuites du Vélodrome (or c'est l'office du tourisme qui le fait pour 6€ sur le parking voisin). Il m'agresse limite, je lui donne donc son billet et il me rend 22€, il m'a donc volé 28€ pour 2 photos polaroid...
Je reste quelques temps à l'intérieur de la boutique et surveille la sortie, je le vois occupé avec d'autres personnes, des touristes bien évidemment. Je passe discrètement derrière et bien évidemment ces pauvres gens sont dépouillés de 2 billets de 50€ également...
Je quitte en métro au plus vite sans prêter attention.
Quelques jours plus tard, je retourne au stade, accompagné, sans sac et avec des lunettes de soleil pour éviter qu'il me reconnaisse. Evidemment, je le vois occupé avec une troupe de personnes asiatiques, ils étaient 4-5 et rebelotte, il refrotte ses polaroids et plusieurs billets de 20 et 50€ redéfillent. J'ai également pu voir quelques dizaines de secondes après qu'il traine avec deux-trois autres personnes, ces copains, qui je suppose le protège en cas de récidive d'un touriste.
Voici donc la description des mecs :
Celui qui prend les photos était présent une fois à 14h et une autre fois à 10h, donc il doit rester souvent là, il porte une veste Adidas noire, des lunettes noires et il est vêtu d'un jogging (il me semble), cet homme est de type "arabe". Une autre personne, jeune (+/- 18 ans) vêtu d'un jogging, également de type "arabe" attend devant les grilles, avec un air agressif. Une autre personne était présente mais je n'ai pu la voir car elle se cachait derrière leur voiture, une FIAT Punto (des années 2000) bordeaux-rouge.
Dois-je avertir les autorités ? Étant donné que j'ai vu ce même type d'arnaque sur un autre topic de forum ?
Merci d'avance! et faites attention !
Je vous fais ce message pour vous prévenir sur la visite du Stade Vélodrome...
En effet, sur cette semaine, je me suis rendu deux fois au Vélodrome, une fois seul et une fois accompagné. La première fois, un homme court vers moi en criant "supporter supporter", je me retourne, j'avais l'air du touriste avec mon sac à dos et appareil photo... Je m'arrête, il m'accoste et me demande si je suis fan de l'OM, après quelques baratinages, il propose de me prendre en photos, enfin "proposer" est un grand mot, il oblige. Ensuite, il te dit des trucs du style "Je te fais à 6 4 ou 4 8", puis il continue ses photos. C'est limite s'il menace, après il m'oblige à payer en scandant : "Donne moi 50, j'te rend la monnaie." A plusieurs fois, il me crie Allez l'OM et indique qu'il propose des visites gratuites du Vélodrome (or c'est l'office du tourisme qui le fait pour 6€ sur le parking voisin). Il m'agresse limite, je lui donne donc son billet et il me rend 22€, il m'a donc volé 28€ pour 2 photos polaroid...
Je reste quelques temps à l'intérieur de la boutique et surveille la sortie, je le vois occupé avec d'autres personnes, des touristes bien évidemment. Je passe discrètement derrière et bien évidemment ces pauvres gens sont dépouillés de 2 billets de 50€ également...
Je quitte en métro au plus vite sans prêter attention.
Quelques jours plus tard, je retourne au stade, accompagné, sans sac et avec des lunettes de soleil pour éviter qu'il me reconnaisse. Evidemment, je le vois occupé avec une troupe de personnes asiatiques, ils étaient 4-5 et rebelotte, il refrotte ses polaroids et plusieurs billets de 20 et 50€ redéfillent. J'ai également pu voir quelques dizaines de secondes après qu'il traine avec deux-trois autres personnes, ces copains, qui je suppose le protège en cas de récidive d'un touriste.
Voici donc la description des mecs :
Celui qui prend les photos était présent une fois à 14h et une autre fois à 10h, donc il doit rester souvent là, il porte une veste Adidas noire, des lunettes noires et il est vêtu d'un jogging (il me semble), cet homme est de type "arabe". Une autre personne, jeune (+/- 18 ans) vêtu d'un jogging, également de type "arabe" attend devant les grilles, avec un air agressif. Une autre personne était présente mais je n'ai pu la voir car elle se cachait derrière leur voiture, une FIAT Punto (des années 2000) bordeaux-rouge.
Dois-je avertir les autorités ? Étant donné que j'ai vu ce même type d'arnaque sur un autre topic de forum ?
Merci d'avance! et faites attention !
Grève des contrôleurs aériens en France du 23 au 27 février English translation pending
Le titre est explicite...
Pour easyJet, la liste des vols annulés préventivement est sur http://www.easyjet.com/fr/reserver/preavis_de_greve.html (liste susceptible d'être mise à jour). Si vous avez les listes d'autres compagnies, n'hésitez pas.
EDIT : Chère équipe de modération, pourrais-tu arrêter de modifier mes posts sans arrêt, sans me le demander, et surtout sans même l'indiquer ? Merci.
Pour easyJet, la liste des vols annulés préventivement est sur http://www.easyjet.com/fr/reserver/preavis_de_greve.html (liste susceptible d'être mise à jour). Si vous avez les listes d'autres compagnies, n'hésitez pas.
EDIT : Chère équipe de modération, pourrais-tu arrêter de modifier mes posts sans arrêt, sans me le demander, et surtout sans même l'indiquer ? Merci.
Voyage en Andalousie début mai English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons nous rendre en Andalousie début mai. Nous allons à Grenade, Cordoue et Séville. Si nous savons à peu près quoi visiter je suis preneur d'idées insolites ou de petits coins super et pas trop connu. Ma question essentielle est : Faut-il absolument visiter Cadix ou bien, comme nous le pensons a priori, la petite ville de Ronda ? (en passant par Ronda cela nous évite trop de route car nous devons aller de Séville à Malaga). Merci de vos conseils;
A bientôt de vous lire; 😉
Travailler dans une tonnellerie en France? English translation pending
Bonjour à vous !
Été 2010 je serai en Europe et principalement en France. J'aimerais contacter une tonnellerie style "artisanale" car je fabrique des tonneaux et j'aimerais voir des gens d'expérience à l'oeuvre. Mon but n'est pas simplement de visiter mais de donner un coup de pouce si possible pendant quelques jours ou semaines de façon bénévole.
Je sais que les tonnelleries artisanales ou de petite échelle sont plutôt rares mais il doit bien y avoir quelques châteaux (pourquoi pas) ou vignobles qui fabriquent leurs propres tonneaux.
Au plaisir de vous lire
Au plaisir de vous lire
Où voir un match de l'OM à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai à Buenos Aires le 17/02, jour d'un match d'Europa Ligue entre l'OM et Copenhague. Savez-vous où j'ai des chances de pouvoir suivre sa retransmission (bar) ?
Merci beaucoup !
Je serai à Buenos Aires le 17/02, jour d'un match d'Europa Ligue entre l'OM et Copenhague. Savez-vous où j'ai des chances de pouvoir suivre sa retransmission (bar) ?
Merci beaucoup !
Formations à l'aide humanitaire English translation pending
Bonjours,
Je ne sais pas si j’écris au bon emplacement, si ce n’est pas le cas je m’en excuse.
J’ai 17 ans et j’suis en terminal S option SVT ; si j’ai mon bac j’aimerais me former au développement durable et principalement à l'aide humanitaire. Je me suis renseignée et c'est avec une immense desception que j'ai contasté qu'une seule formation exister post-bac, la formation bioforce, mais malheureusement, malgré les bourses dont je bénéficie je ne peux me payer cette formation, et les autres imposent toutes d'être âgés d'au moins 22 ans et d'avoir déjà eu une expérience d'au moins 6 mois dans l'humanitaire. Pourquoi n'existe-il pas de formation post-bac? Et pourquoi cette limite d'âge de 22 ans?
Pendant mes recherches de formation, je suis tomber par hasard sur un site proposant de partir en voyage humanitaire sans formation en guise d'expérience personnelle. J'aimerais savoir si c'est possible de partir avec un organisme de ce genre jusqu'à temps de pouvoir bénéficier à ces formations (universitaires de préférence) et comment peut se financer un tel engagement. Est-ce que l'aide humanitaire est seulement destinées aux personnes de milieux aisés?
Bien sûr comme beaucoup de monde je souhaiterais réaliser un tour du monde aller à la rencontre des gens, de nouvelles cultures, de nouveaux lieux... mais ceci n'est pas une priorité pour moi je suis toute aussi sensible aux populations qui meurt de faim dans les pays en voie de développement qu'aux SDF en France et notamment à Paris. La misère est partout, et c'est peut-être ne pas être réaliste de ma part, mais j'ai envie de croire qu'on peut améliorer les choses si on arrive a mobiliser des personnes humaines et solidaires.
Vous, qui êtes des spécialistes des voyages, pouvez-vous m'aider svp? Je l'espère de tout coeur en tout cas. J'aimerais vraiment me rendre utile et trouver une formation reconnu et abordable pour ce faire.
Merci d'avance et bonne continuation à toutes et à tous 🙂
MB.
Je ne sais pas si j’écris au bon emplacement, si ce n’est pas le cas je m’en excuse.
J’ai 17 ans et j’suis en terminal S option SVT ; si j’ai mon bac j’aimerais me former au développement durable et principalement à l'aide humanitaire. Je me suis renseignée et c'est avec une immense desception que j'ai contasté qu'une seule formation exister post-bac, la formation bioforce, mais malheureusement, malgré les bourses dont je bénéficie je ne peux me payer cette formation, et les autres imposent toutes d'être âgés d'au moins 22 ans et d'avoir déjà eu une expérience d'au moins 6 mois dans l'humanitaire. Pourquoi n'existe-il pas de formation post-bac? Et pourquoi cette limite d'âge de 22 ans?
Pendant mes recherches de formation, je suis tomber par hasard sur un site proposant de partir en voyage humanitaire sans formation en guise d'expérience personnelle. J'aimerais savoir si c'est possible de partir avec un organisme de ce genre jusqu'à temps de pouvoir bénéficier à ces formations (universitaires de préférence) et comment peut se financer un tel engagement. Est-ce que l'aide humanitaire est seulement destinées aux personnes de milieux aisés?
Bien sûr comme beaucoup de monde je souhaiterais réaliser un tour du monde aller à la rencontre des gens, de nouvelles cultures, de nouveaux lieux... mais ceci n'est pas une priorité pour moi je suis toute aussi sensible aux populations qui meurt de faim dans les pays en voie de développement qu'aux SDF en France et notamment à Paris. La misère est partout, et c'est peut-être ne pas être réaliste de ma part, mais j'ai envie de croire qu'on peut améliorer les choses si on arrive a mobiliser des personnes humaines et solidaires.
Vous, qui êtes des spécialistes des voyages, pouvez-vous m'aider svp? Je l'espère de tout coeur en tout cas. J'aimerais vraiment me rendre utile et trouver une formation reconnu et abordable pour ce faire.
Merci d'avance et bonne continuation à toutes et à tous 🙂
MB.
Conseils et adresses pour envoi de matériel à Madagascar et au Burkina Faso? English translation pending
bonjour je souhaite envoyer des vêtements et du matériel à madagascar et au burkina , est ce quelqu'un connait et peut me donner des conseils pour mener à bien mes projets je suis adhérent d'une assocation.
MERCI à tous
http://pagesperso-orange.fr/ASSOMISSI/index.html
http://pagesperso-orange.fr/ASSOMISSI/index.html
Vol pour Ouarzazate: quelle compagnie aérienne? English translation pending
Bonjour, je voudrais me rendre a Skoura,
En septembre, j'ai attéri a Marrakech, loué une voiture .
Mais cette fois, je voudrais éviter le tiz n tichka, non pas que la route soit mauvaise, mais pour perdre moins de temps.
Quelqu'un a t'il une compagnie aérienne a me conseiller, en sachant que je peux partir de Brussel(1er choix) ou de Paris, si le prix en vaut la peine.
Merci merci.
Virginie
Mais cette fois, je voudrais éviter le tiz n tichka, non pas que la route soit mauvaise, mais pour perdre moins de temps.
Quelqu'un a t'il une compagnie aérienne a me conseiller, en sachant que je peux partir de Brussel(1er choix) ou de Paris, si le prix en vaut la peine.
Merci merci.
Virginie
Acheter des sédaris à Fès et les transporter en France: meilleure solution? English translation pending
Bonjour,
Mon mari (d'origine marocaine et plus précisement de fes), mes enfants et moi souhaitons partir au maroc en début d'années mais comme nous avons un bébé en bas âge je pense que plutôt que d'y aller en voiture comme d'habitude nous allons prendre l'avion...
Bref, tout ça pour dire que je souhaiterais acheter 3 ou 4 sédaris à fes pour faire un salon moderne marocain chez nous en France, mais le problème c'est pour les ramener en France...
Quelle est la meilleure solution??? et quels sont les prix???
PS : au passage si vous avez des bonnes adresses pour les sadaris à Fes je suis preneuse....😉 Merci d'avance
Séverine seve0909@hotmail.fr
PS : au passage si vous avez des bonnes adresses pour les sadaris à Fes je suis preneuse....😉 Merci d'avance
Séverine seve0909@hotmail.fr
Gare de l'Est - porte d'Ivry - gare Montparnasse en une heure et seize minutes: réaliste? English translation pending
Bonjour,
Demain dimanche 24/1 vers 17h30, j'ai 1h16 de correspondance de train à Paris (Gare de l'Est - Gare Montparnasse). J'aimerais faire une petite course hors du métro, près de la porte d'Ivry. Mais je me pose la question : aurais-je le temps de faire en métro Gare de l'Est - Porte d'Ivry ; puis un petit quart d'heure pour ma course ; puis de nouveau en métro jusqu'à la gare Montparnasse... Cela est-il réalisable à votre avis ?
Merci de votre réponse
Nos commentaires de notre voyage Pérou-Bolivie-Chili de 4 semaines en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Vol Lyon-Heathrow-Bangkok avec British Airways English translation pending
Bonjour,
Voila, je prends un vol British airways le 10.01 à 18h20 pour Heathrow 19h05 et ensuite 21h45 jusqu'à BKK 16h00 (arrivée le 11.01). Je précise que j'ai acheté ce vol (un seul billet) avec Last min... en utilisant ma visa 1er.
Je n'ai pris qu'une fois l'avion l'année dernière et n'avait rencontré aucune difficultées. Evidemment, je m'inquiète par rapport aux intempéries qui touchent St Exupéry et Heathrow. J'ai appelé British airways (le Heathrow BKK est opéré par Quantas pour info) et j'ai eu un gars qui m'a dit de rappeler dimanche pour en savoir plus...
Sur un post, j'ai repéré le site "flight stats" et ils marquent ces vols comme :"delay index excessive". mais aussi "schedulded". Ce dont j'ai peur, c'est de rester "coincé" à Londres (en +, c'est le dernier pour BKK de la journée..) Comment cela se passe t il si le vol est annulé ? Est ce qu ils me proposent un autre vol etc... Dois je payer en + et si je reste coincé à Londres, comment cela se passe t il?
Désolé si les questions sont naives...
Merci d'avance de vos explications, conseils...
Le dim.
Voila, je prends un vol British airways le 10.01 à 18h20 pour Heathrow 19h05 et ensuite 21h45 jusqu'à BKK 16h00 (arrivée le 11.01). Je précise que j'ai acheté ce vol (un seul billet) avec Last min... en utilisant ma visa 1er.
Je n'ai pris qu'une fois l'avion l'année dernière et n'avait rencontré aucune difficultées. Evidemment, je m'inquiète par rapport aux intempéries qui touchent St Exupéry et Heathrow. J'ai appelé British airways (le Heathrow BKK est opéré par Quantas pour info) et j'ai eu un gars qui m'a dit de rappeler dimanche pour en savoir plus...
Sur un post, j'ai repéré le site "flight stats" et ils marquent ces vols comme :"delay index excessive". mais aussi "schedulded". Ce dont j'ai peur, c'est de rester "coincé" à Londres (en +, c'est le dernier pour BKK de la journée..) Comment cela se passe t il si le vol est annulé ? Est ce qu ils me proposent un autre vol etc... Dois je payer en + et si je reste coincé à Londres, comment cela se passe t il?
Désolé si les questions sont naives...
Merci d'avance de vos explications, conseils...
Le dim.
Pas de possiblité de rallier l'aéroport à Lyon: changer la date du vol Lyon-Brest avec Air France/Brit Air? English translation pending
Bonjour,
Ma tatie à un vol de prévu ce soir à 19:55 : Lyon - Brest avec Air France brit air.
Malheureusement, nous sommes bloqué par la neige, et cela pendant au moins toute la journée : 25cm de neige dans la cour et sur les routes non dégagée (Drome : alerte rouge). Elle a essayé de contacter son agence de voyage par laquelle elle a reservé le billet, ils demandent 267 euros de frais de changement de date. Elle ne compte pas dépenser tant d'argent la dedans, à cause de la neige... On est un peu bloqué, on ne sait pas quoi faire, si on contacte directment AF, ca va changer quelque chose, sachant qu'elle est passé via un AGV ?
Merci !
PS : c'est urgent !! 😊
Ma tatie à un vol de prévu ce soir à 19:55 : Lyon - Brest avec Air France brit air.
Malheureusement, nous sommes bloqué par la neige, et cela pendant au moins toute la journée : 25cm de neige dans la cour et sur les routes non dégagée (Drome : alerte rouge). Elle a essayé de contacter son agence de voyage par laquelle elle a reservé le billet, ils demandent 267 euros de frais de changement de date. Elle ne compte pas dépenser tant d'argent la dedans, à cause de la neige... On est un peu bloqué, on ne sait pas quoi faire, si on contacte directment AF, ca va changer quelque chose, sachant qu'elle est passé via un AGV ?
Merci !
PS : c'est urgent !! 😊
Traverser la Libye à moto: partage d'expérience English translation pending
alors je voudrais partager mon experience vite fait pour aider ceux qui serait decourager par les demarche...
je suis belge, je le precise car c'est different pour chaque pays, , ,
bon j'ai demande en septembre 2009 un visa transit de 7 jours car je voulais passer en lybie de l'egypte a la tunisie en janvier 2010!
pour ce faire le consultat en belgique m'a demande de faire une lettre expliquant mon voyage et le fait que j'allais bien passer par le nord et non le sud, en donnant les dates approximative d'arrivee. j'ai fait traduire cette lettre et mon passeport en arabe. fin septembre le visa etait la sans plus de formalite! il etait valable pour un TRANSIT (donc pas aller n'importe ou) de 30 jours jusque fin janvier! (visa 70euro, tarduction lettre 20euro, traduction visa 15euro a la chambre de commerce belgo lybienne av F roosvelt)
donc visa en poche je suis partit en voyage en moto autour de la mediterannee et je suis arrive en lybie aujourd'hui!
a la frontiere un mec parlant anglais m'as pris en charge (chanceux ou non je ne sais pas mais il etait la, , , ) et donc j'ai tout fait avec lui! j'ai payer en tout et pour tout (plaques, taxes, assurances) 200dinnars et 100 me seront rendu a la sortie du pays!
j'ai un tricptic copmme ils disent, un CPD,
par contre mnt qwue j'y suis je n'ai pas de cash et les distributeur sont eteint jusque samedi...pas grave gens sympa de l'hotel me pretent et me font credit jusque la!
je dois preciser que je n'ai aps de guide qui me suit...mais je reste dans le nord!
voila comme ca ca aidra ptet certain! les demarche avant de partir ne sont pas enorme compare aux heures a passer les frontieres!!!
Yop
G