Search VoyageForum
FR
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
by Yspooner · 2012-04-17 · 216 replies
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁

Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)

Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.

Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.

Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
De Marrakech au désert pour trois-quatre jours English translation pending
by Bouglow · 2012-04-15 · 11 replies
Bonjour à tous,

j'ai besoin de qql conseils concernant le voyage que je vais faire d'ici fin Avril pendant une semaine à Marrakech.

Je pars avec mon amie et on aimerai partir direction le désert Marocain (pendant 3 jours voir 4 maxi) car c'est un de nos rêves !!!🙂

Visiblement, le mieux est de louer un 4*4 depuis Marrakech mais je ne sais pas trop plusieurs choses:

- dans quelle direction aller ? (quel désert) - ou faut il s'arrêter en chemin pour visiter les plus beaux endroit? - quand on sera dans le désert, je pense qu'il est possible de dormir sur place mais je ne sais pas ou ?

Merci d'avance de votre aide précieuse pour organiser mon trip !!! 😉 Biz
Ma prochaine croisière Costa, le neoRomantica! English translation pending
by PAP86 · 2012-04-11 · 68 replies
hello les gens...

Vous vous souvenez des promesses que m'avait faites un certain Patrick Pourbaix, au cours d'un entretien récent des plus cordiaux... 🙂

Eh bien après réunion exceptionnelle de notre Conseil d'Administration, dimanche, nous avons décidé, Mme PAP et moi, de le "prendre au mot"...

Alors j'ai pris ma plus belle plume, au clair de la lune, pour écrire un mot, à mon ami Thibaud... 😉 (de Azur-Croisières, bien sûr ! Avec un autre Thibaud, ça aurait certainement "beaucoup moins bien marché"... 😉😎 😊)

Il est clair que ce que je vais demander ici est marqué comme « épuisé » sur le site Costa France, mais mes anciennes relations avec E... de ZZZ (une "bonne agence#" que vous connaissez bien, concurrente de la vôtre) , m’avaient appris que ce n’était pas forcément significatif de « il n’y a plus rien, tout est vendu», mais plutôt de « Costa ne veut plus que sur le site français, telle ou telle chose soit disponible… parce que c’est réservé pour certains clients...

C’est pour cela que je vous transmets ma demande. On va bien voir si la parole de Monsieur Pourbaix est « sérieuse » ou si ce ne sont que « paroles, paroles, paroles… » 😐

Le but de la manip est de

- tester le neoRomantica pendant une croisière de plus de 8 nuits, - et ce avant qu’il ne quitte l’Europe pour 6 mois, de mi-septembre 2012 à avril prochain…

Une croisière et une seule correspond à ce cahier des charges, que je vous énonce très précisément :

neoRomantica : départ du Havre le 3 septembre 2012 : 10 nuits : arrivée à Marseille. (cette croisière "continue" jusqu'à Savone, mais comme je compte utiliser des voitures de location "abandonnables", ceci est "hors budget" dès qu'une frontière est à franchir).

Ordre de priorité des cabines :

1) Grande suite samsara n° 1403 (premier choix) 2) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1103 (disponible à ce jour sur le site suisse) 3) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1203 4) Grande suite samsara n° 1404 5) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1104 (disponible à ce jour sur le site suisse) 6) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1204

Toute autre cabine est totalement exclue.

Sur le plan tarifaire voici mes "conditions" : Prix Costa net (y compris d’éventuelles réductions Costa Club) diminué très significativement par rapport au prix « du site à ce jour ». Cette réduction peut se composer, en tout ou partie, d’une réduction sur le prix du billet, et/ou d’un avoir sur les dépenses à bord, “global”, ou “spécifique”, par exemple réservé aux excursions... cela peut comprendre, ou non, les Frais de séjour à bord. Et même, dans la limite du tiers de la réduction totale, sous forme d’un avoir *cumulable avec toutes les autres réductions* sur une croisière ultérieure.

Voilà : Monsieur Pourbaix m’avait laissé plus ou moins entendre que je pourrais définir moi-même le “geste commercial” demandé (correspondant au “grande geste que Costa vous doit”), et je ne pense pas être, sur cette demande, démesuré par rapport à ce qui est possible pour un client ayant déjà 160 jours de croisière chez Costa.

A noter que le « geste commercial » demandé est à relativiser par rapport à ce que serait une réduction Gold-Pearl sur une date privilège, et est proche de ce qui a été proposé récemment par Costa à d'autres croisiéristes dont la croisière avait été annulée. Il est évident que ceci est le minimum décent demandable, qu’il ne serait par contre pas “correct” de demander plus, mais que si Costa veut faire mieux, d’une façon ou d’une autre, on ne lui en voudra pas... 😇😉

Réduction supplémentaire de l’Agence à votre discrétion, bien sûr.

Et en cas de résultat positif, vous me mettez l'assurance "Premium", comme d'habitude.

Voilà. A ce jour, sur le site Costa France, aucune de ces 6 cabines n’est déclarée "disponible" (il n’y a plus aucune *suite* ni *grande suite*, et aucune *grande suite* Samsara). Mais on peut espérer que ces cabines sont, non pas vendues, mais simplement « bloquées », ou réservées à tel ou tel marché, puisque les grandes suites du pont 11 sont notées "disponibles" sur le site suisse… 🤪

A Costa de tenir la promesse qu’il m’a faite… Il va de soi que dans ce cas, publicité en sera faite comme il se doit sur les médias sociaux...

et à vous de jouer !

eh ben, il a assuré, le Thibaud, et Costa aussi ! 🙂🙂🙂

24 heures après ma demande, j'ai ma proposition commerciale, qui va largement *au delà* de ma demande, sur la cabine qui était le "premier choix", la 1403, avec en plus un petit crédit de dépenses à bord... et une petite réduc supplémentaire sur une croisière en fin 2012 ou 2013...

Que dire et demander de plus, sinon dire que, pour moi, le préjudice (totalement moral, hein, je n'ai pas subi de préjudice matériel comme la "privation de vacances" en croisières, puisque j'avais réussi à réserver sur le Solstice, il restait la blessure d'orgueil - "un peu" 🤪 démesuré chez moi, je sais... 😊 - ) que j'avais subi de par cette annulation brutale a été totalement, voire largement, compensé par Costa...

Reste maintenant à Costa à relever l'autre défi que j'avais évoqué dans ma conversation avec Monsieur Pourbaix : "remonter le niveau", au moins pour les catégories de cabines les plus élevées, afin que le *rapport qualité-prix* soit le même pour tous. Nous verrons donc en Septembre ce qui est fait dans ce sens, en me référant bien sûr au "tarif de base", car pour nous, le rapport qualité-prix ne pourra être que... "excellent"... 😉

Mais la nouvelle division créée par le service commercial (et donc Monsieur Pourbaix, qui en est en charge), en cabines "classic", "premium", "samsara", "suite", qui ressemble fort à la division de celebrity en "classic", "concierge-class", "aqua-class" et "suite"*, me semble aller vraiment dans le bon sens (ça fait trois ans, que je propose un truc de ce genre, mais bon... 😇😎 ) pour à la fois permettre aux plus petits budgets de partir en croisière, et de donner à ceux qui souhaitent payer un peu plus le niveau de prestations et de service qu'ils attendent.

Voilà... Je crois que ce sera tout pour 2012... Mon seul regret restera le fait qu'aucun des Mini-PAP ne soient cette année disponibles... 😕 Alors ce sera deux croisières "en amoureux"... Ce qui, sommes toutes, n'est pas désagréable non plus...🙂🙂

Encore merci, Monsieur Pourbaix. 😇 __ * sauf que tous les bateaux Costa récents ont des suites Samsara, alors que seul le Reflection aura des suites Aqua-class...
Belgique: la forêt d'Hallerbos, floraison English translation pending
by Skyline660 · 2012-03-20 · 5 replies
Bonjour,

J'ai très très envie de voir la forêt "Hallerbos" en Belgique, connue pour les fleurs bleues qui tapissent la forêt au printemps (cf photo), mais je ne sais pas quand y aller.

Je sais que la floraison est assez courte, est-ce que quelqu'un sait si la floraison a déjà commencé? Est-ce que ça vaut la peine d'y aller ce week end? Ou est-ce trop tôt?

Merci d'avance,
Voyage en Egypte sans passer par une agence English translation pending
by Nathindia · 2012-03-12 · 15 replies
Bonjour, Nous recherchons des infos pour organiser un voyage en Egypte sur 10 jours sans passer par une agence. Nous souhaiterions acheter un vol sec (Paris/Le Caire), puis réserver quelques hotels et organiser une croisière sur le Nil. - Quel itinéraire serait le plus propice ? - Quels sont les "must" à ne pas rater ? - Peut-on acheter sur place une croisière sur le Nil ? Ou est-ce mieux de réserver par avance ? Combien ça coûte ? - Peut-on acheter des excursions au fur et à mesure ? - Peut-on se déplacer facilement en Egypte en individuels (couple)? - Quel est le coût de la vie en Egypte ? (hôtellerie, restauration...) Merci d'avance pour vos réponses !
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
by Sunhae · 2012-02-21 · 165 replies
Une autre Asie... C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012. Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion. Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.

Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Croisière sur le Néo-Romantica au lieu du Concordia English translation pending
by Denisverc · 2012-01-31 · 32 replies
Bonsoir, je devais partir le 01 avril jusqu'au 09 sur le Concordia. Voilà ce que Costa nous propose à la place. Même date mais sur le néo romantica. Au lieu d'une cabine avec balcon sur le pont 8, une cabine avec vue sur mer au pont 5. Deux villes (ROME ET PALERME) sont annulées entre parenthèse il avait déjà remplacé TUNIS par CAGLIARI, et remplacées par CATANE ET NAPLES. Aucune réduction ni mise à niveau du prix du billet. Je suis désolé mais j'estime que je suis lésé quant au bateau et la cabine. Nous étions 2 adultes et 2 enfants. A oui, Costa nous offre le all in boisson d'une valeur de 472€. Nous ne buvons pas d'alcool ni bière ni vin alors vous pensez... 3 boys and girls nous suffisaient amplement. Alors nous déclinons l'offre de Costa et préférons le remboursement et en plus on est vraiment pas d'humeur à aller s'amuser tout en sachant que de malheureuses victimes sont toujours recherchées.
Modification de croisière Costa en septembre 2012 English translation pending
by Betty50 · 2012-01-29 · 1 reply
bonjour, je fais partie des personnes qui ont vu leur croisière modifiée due au drame du costa concordia 🙁... j'aimerai savoir si d'autres personnes sont dans mon cas : passage du costa magica au neo romantica passage de cabine balcon a hublot changement (un peu) d'itineraire 150 euros de depense a bord par pers du au changement de cabine

j'ai déjà fait 2 croisières avec costa, la 1ere sur l'atlantica en norvege et la 2eme sur le fortuna en grece.....là effectivement rien a voir avec ce bateau (le neo romantica) qui est 2 fois + petit, sans theatre etc...mais avec mon mari nous allons je pense tout de meme y aller car d'une part nous pensons a ce voyage depuis tellement longtemps 😎 et ensuite parce que après tout ça changera de style...

j'ai ete enchantée de mes 2 premieres croisières alors je me dis qu'il n'y a pas de raison 😉....

votre avis ?
Retour en Namibie, août 2011: English translation pending
by Musungu · 2012-01-24 · 84 replies
Sa préparation a été longue, un peu distendue, mais ça y est : mon carnet de voyage est achevé. Le voici ...

Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...

09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.

10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.

1

2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...

La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.

3

4
Randonnée d'une journée aux monts des Cardamomes (Cambodge) English translation pending
by Anneetray · 2012-01-06 · 4 replies
Bonjour,

Nous serons basés à Kro Koh Kong nous disposerons d'une journée pour aller faire une rando aux Monts Cardamomes, est-ce suffisant ? ou faut-il disposer de 2 journées ? C'est quoi les prix ? Nous serons 2. y-a-t-il des villages à traverser ? à quelle distance c'est de Kro Koh Kong ? est-ce qu'il faut réserver plusieurs jours avant ?

merci

Anne et Ray
Circuit dans l'est du Canada en passant par New York English translation pending
by Lizoooo · 2012-01-04 · 15 replies
Bonjours, Nous sommes en train d'organiser notre prochain voyage qui se fera à l'est du Canada en passant par New-York.... Et on aurait besoin d'aide pour savoir: quoi faire et dans quel ordre.... Nous sommes 2 à partir et nous aimons surtout la nature, les randos.... Nous comptons partir 3-4 semaines fin Aout-début septembre.

Notre arrivée se ferait à New-York pour 4-5 jours. Et après:??? On voudrait faire: Québec, les chute du Niagara, Toronto, 2 parcs nationaux, le St laurent avec les baleines en passant par le fjord de Saquenay, la gaspenie....

On ne sait pas comment se rendre d'un endroit à l'autre, ni dans quel ordre tout faire... Est ce qu'il vaut mieux repartir de Montreal vers la France? Quels sont les autres étapes à ne pas rater???

Merci pour votre aide et de nous faire partager vos expériences dans cette belle région;))
Les plus belles pistes en 4x4 dans la région de Salta? (Argentine Nord) English translation pending
by Iceman5430 · 2011-12-25 · 26 replies
Bonjour Pour un séjour de 8 jours dans la région de Salta, Argentine, je souhaiterai connaître les pistes les plus belles en 4x4 (petit véhicule 4x4 de location). Merci pour votre aide.
Un bon logement à Santa Cruz en Bolivie? English translation pending
by Elodiedo · 2011-10-24 · 4 replies
Bonjour à tous,

J - 11 pour notre petit périple en Bolivie (envirion 1 mois). L'idée est de voyager de Santa-Cruz à La Paz en passant par différentes villes... J'aurai besoin de votre aide pour me conseiller un petit hotel ou auberge sympa à Santa Cruz. Je souhaite en effet reserver au moins notre première nuit pour minimiser le stress du premier jour, et pour le reste, on se laissera guider par nos envies. Auriez-vous des idées de logement à me suggérer ?

Merci d'avance pour votre aide...

Elodie
Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
by Mjp · 2011-10-19 · 8 replies
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit

1er épisode:

Les Pyrénées Orientales

25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.

26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.

27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac

28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.

29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.

30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.

31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.

1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.

2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.

3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.

4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.

5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.

A suivre......
Avis sur itinéraire de 40 jours en Inde du Nord (Delhi, Agra, Rajasthan) English translation pending
by Ludomero · 2011-10-05 · 22 replies
Ca y est j'ai fait mon itinéraire (après l'avoir refait pour cause de trains pas cool 🤪 )

Si votre expertise de l'Inde du Nord vous permet de déceler un os (une belle fête avec tout plein de monde et de soucis pour se loger par exemple) ne soyez pas timides et osez étaler ici vos connaissances, elles y seront appréciées.

Si nos parcours se croisent, ben... Quitte à paraitre lourd j'insiste : je suis preneur pour papoter de temps en temps avec d'autres européens devant un chaï ou lassi.

P.S. : J'ai notées les informations ferroviaires que j'ai pu trouver concernant les lieux où je compte me rendre. J'ai retranscris ici ces informations des fois que cela puisse aider d'autres voyageurs.

__

Itinéraire Inde du Nord (Rajahstan)

11/10/2011 (mardi) Paris départ à 22h00 de l'aéroport Charles de Gaulle Intl (CDG), Terminal 2F, vol Air India (AI) 142 (si vous prenez ce vol je serai peut-être le type qui demandera du rab de plateau repas 😛)

12/10/2011 (mercredi) Delhi _arrivée à 9h50 à l'aéroport Delhi Indira Gandhi Intl (DEL), Terminal 3 _ à l'aéroport emprunter métro jusqu'à la station Vidhan Sabha, puis prendre ricksaw pour rejoindre le quartier de Majnu-Ta-Killa (2,5km nord est du métro) et y trouver une chambre

15/10/2011 (samedi) Delhi again _ une fois un peu acclimaté quitter Majnu-Ta-Killa pour tester l'hébergement dans le quartier central et "routard" de Paharganj (j'aime tester des hébergements, des quartiers différents 😊) 18/10/2011 (mardi) Agra _ Prendre train depuis Delhi à la gare New Delhi ou à la gare H Nizamuddin, les 2 gares desservant avec la même fréquence Agra . Les trains reliant Delhi et Agra sont très fréquents. L'arrivée à Agra se fera presque sûrement à la gare Agra Cantt (dans un quartier sud-ouest à environ 3km du fort)

Trains trouvés pour le 18/10 (erreurs? exhaustivité?) : Chhatisgarh Exp (18238) 04:40 (H Nizamuddin) 08:30 (Agra Cantt) 3h 50m All Days Punjab Mail (12138) 05:20 (New Delhi) 08:50 (Agra Cantt) 3h 30m All Days Ers Millenum Ex (12646) 06:00 (H Nizamuddin) 09:10 (Agra Cantt) 3h 10m Tue Bhopal Shtbdi (12002) 06:15 (New Delhi) 08:12 (Agra Cantt) 1h 57m Mon, Tue, Wed, Thu, Sat & Sun Taj Express (12280) 07:10 (H Nizamuddin) 10:07 (Agra Cantt) 2h 57m All Days U A Toofan Exp (13008) 07:35 (New Delhi) 12:10 (Agra Cantt) 4h 35m All Days Samta Express (12808) 08:40 (H Nizamuddin) 11:30 (Agra Cantt) 2h 50m Tue, Fri & Sat Mngla Lksdp Exp (12618) 09:20 (H Nizamuddin) 12:20 (Agra Cantt) 3h 0m All Days Jhelum Express (11078) 10:20 (New Delhi) 13:50 (Agra Cantt) 3h 30m All Days Kerala Express (12626) 11:30 (New Delhi) 14:25 (Agra Cantt) 2h 55m All Days Kalingautkalexp (18478) 12:05 (H Nizamuddin) 15:50 (Agra Cantt) 3h 45m All Days Asr Ned Express (12716) 13:25 (New Delhi) 16:30 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Ujjaiyani Exp (14310) 13:45 (H Nizamuddin) 16:55 (Agra Cantt) 3h 10m Tue & Wed Ndls Jbp Sup Ex (12191) 14:05 (New Delhi) 17:10 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Himsagar Exp (16318) 14:10 (New Delhi) 18:30 (Agra Cantt) 4h 20m Tue Goa Express (12780) 15:05 (H Nizamuddin) 17:45 (Agra Cantt) 2h 40m All Days Gondwana Expres (12412) 15:25 (H Nizamuddin) 18:47 (Agra Cantt) 3h 22m All Days Gondwana Expres (12410) 15:25 (H Nizamuddin) 18:47 (Agra Cantt) 3h 22m Mon, Tue, Wed, Thu & Sat Mahakoshal Exp (12190) 16:10 (H Nizamuddin) 19:22 (Agra Cantt) 3h 12m All Days A P Express (12724) 17:30 (New Delhi) 20:37 (Agra Cantt) 3h 7m All Days Intercity Exp (14212) 17:40 (New Delhi) 21:50 (Agra Cantt) 4h 10m All Days G T Express (12616) 18:40 (New Delhi) 21:45 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Malwa Express (12920) 19:20 (New Delhi) 22:40 (Agra Cantt) 3h 20m All Days U P Smprk Krnti (12448) 20:15 (H Nizamuddin) 23:15 (Agra Cantt) 3h 0m Tue, Fri & Sun Asr Dr Express (11058) 20:50 (New Delhi) 00:55 (Agra Cantt) 4h 5m All Days Bhopal Express (12156) 21:00 (H Nizamuddin) 23:35 (Agra Cantt) 2h 35m All Days Tamil Nadu Exp (12622) 22:30 (New Delhi) 01:07 (Agra Cantt) 2h 37m All Days Dakshin Express (12722) 22:50 (H Nizamuddin) 01:50 (Agra Cantt) 3h 0m All Days

21/10/2011 (vendredi) Ajmer/Pushkar _ prendre train depuis Agra à la gare Agra Fort (face au fort), voir à la gare Agra Cantt (improbable) [1ère AC 1111rp, 2ème AC 662rp]

Af Aii Intercit (12195) 05:10 (Agra Fort) 11:50 (Ajmer Jn) 6h 40m All Days Annanya Expres (12315) 10:50 (Agra Fort) 21:25 (Ajmer Jn) 10h 35m Fri Gwl Udz Sup Exp (12965) 17:40 (Agra Cantt) 00:40 (Ajmer Jn) 7h 0m All Days Sdah Ajmer Exp (12987) 20:10 (Agra Fort) 03:50 (Ajmer Jn) 7h 40m All Days Rnc Garibnwaz E (18631) 20:30 (Agra Fort) 06:05 (Ajmer Jn) 9h 35m Fri

Ibadat Express (12395) 07:40 (Agra Fort) 15:40 (Ajmer Jn) 8h m Thu Rjpb Aii Spl (0381) 07:40 (Agra Fort) 15:40 (Ajmer Jn) 8h m Sun

_ Arrivé à Ajmer prendre un bus (30 min, 10rp) à la gare routière principale (environ 1,2 km au nord-est de la gare ferroviaire) ou un taxi/ricksaw jusqu'à Pushkar qui n'est qu'à 13km

25/10/2011 (mardi) Jodhpur _prendre train depuis la gare d'Ajmer, apparemment un seul train par jour [3ème AC 349 rp] Aii Ju Fast Pas (54802) 14:30 (Ajmer Jn) 19:30 (Jodhpur Jn) 5h 0m All Days

29/10/2011-2/11/2011 (samedi au mercredi) Trajet Jodhpur-Jaisalmer avec chameau au travers le désert du Thar. 😊 Partir de Jodhpur à chameau, trajet d'environ 4-5 jours, coût environ 500-1000 roupies/jour en pension complète Avant de partir prévoir : 1) son eau pour tout le trajet (20l ?) 2) vérifier le sérieux de l'organisme (comment? 😐) 3) voir le confort de la selle 🤪 4) vérifier l'état et l'efficacité des couvertures (nuits fraiches dans le désert et risque de bestioles entrant sous les couvertures)

Question : où trouver son chameau? 🙂 LP : p. 236 à Osiyan, 65km au nord de Jodhpur? LP : p. 237 à Khichan, 140km au nord-ouest de Jodhpur? LP : p. 192 à Pushkar : de nombreux opérateurs proposeraient des parcours allant de Pushkar à Jaisalmer en passant par Jodhpur, il devrait être possible d'y négocier un parcours Jodhpur-Jaisalmer.

2/11/2011 (mercredi) Jaisalmer Se remettre du voyage en camélidé.

7/11/2011 (lundi) Jaipur Prendre un train de nuit depuis Jaisalmer [1ère AC 1552 rp] Train num-14660 17:15 (Jaisalmer) 04:50 (Jaipur) 11h 35m Jsm Dli Express (14060) 17:15 (Jaisalmer) 04:50 (Jaipur) 11h 35m All Days

11/11/2011 (vendredi) Udaipur Prendre un train de nuit depuis Jaipur Annanya Expres (12315) 17:20 (Jaipur) 03:00 (Udaipur City) 9h 40m Fri [2ème AC 732 rp] Gwl Udz Sup Exp (12965) 22:30 (Jaipur) 06:10 (Udaipur City) 7h 40m All Days [1ère AC 1230rp]

14/11/2011 (lundi) Chittorgarh/Chittor <-- uniquement si une journée de rab Prendre train depuis Udaipur, simple escale d'une journée pour voir le fort (le plus grand du Rajashtan). [2ème AC 329 rp]

Ananya Express (12316) 00:30 (Udaipur City) 02:20 (Chittaurgarh) 1h 50m Mon Udz Aii Express (12991) 06:15 (Udaipur City) 08:22 (Chittaurgarh) 2h 7m All Days Chetak Exp (12982) 17:20 (Udaipur City) 19:15 (Chittaurgarh) 1h 55m Mon, Wed & Fri Mewar Express (12964) 18:15 (Udaipur City) 20:30 (Chittaurgarh) 2h 15m All Days Udz Gwl Sup Exp (12966) 22:20 (Udaipur City) 00:15 (Chittaurgarh) 1h 55m All Days

Udz Indb Expres (19658) 20:30 (Udaipur City) 22:45 (Chittaurgarh) 2h 15m Tue, Thu & Sat Udz Bdts Sf Exp (12996) 21:35 (Udaipur City) 23:30 (Chittaurgarh) 1h 55m Tue, Thu & Sat

15/11/2011 (mardi) Bundi Prendre train depuis Udaipur ou Chittaurgarh selon qu'il y aura ou pas escale dans cette dernière

Si depuis Udaipur [1ère AC 849rp, 2ème AC 512rp] Udz Kota Specia (0982) 08:10 (Udaipur City) 16:00 (Kota Jn) 7h 50m All Days Mewar Express (12964) 18:15 (Udaipur City) 22:40 (Bundi) 4h 25m All Days

Si depuis Chittorgarh [1ère AC 583rp, 2ème AC 356 rp] Haldighati Pass (59811) 14:00 (Chittaurgarh) 17:48 (Bundi) 3h 48m All Days Nmh Kota Exp (29019) 14:55 (Chittaurgarh) 17:33 (Bundi) 2h 38m All Days Udz Kota Specia (0982) 08:10 (Udaipur City) 16:00 (Kota Jn) 7h 50m All Days

18/11/2011 (vendredi) Delhi Prendre train/bus depuis Bundi ou Udaipur Depuis Bundi il est difficile (impossible?) d'avoir un train pour Delhi depuis la gare de cette ville, aussi il vaudrait apparemment mieux passer par Kota qui est d'après le LP assez bien desservi pour Delhi (voir p. 206), cependant pas moyen de voir des trains Kota-Delhi sur le net... 😕😕😕😕😕😕😕😕 HELP !!!!

22/10/2011 (mardi) Delhi Départ à 13h10 de l'aéroport Delhi Indira Gandhi Intl (DEL), Terminal 3, vol Air India (AI) 143 Arrivée à 18h50 à l'aéroport Charles de Gaulle Intl (CDG), Terminal 2F
Commencer une croisière à Copenhague English translation pending
by PAP86 · 2011-09-20 · 21 replies
Bonsoir à tous !

Toujours à la recherche de ma première croisière de 2012 😕, j'ai bein envie de tester le NeoRomantica sur les itinéraires baltes + fjord, le 30 mai prochain... Pourquoi le 30 mai ? pour son excellent rapport qualité-prix-durée du jour...

et pourquoi cette croisière ? ben parce qu'on est un peur esté sur notre faim à Saint Petersbourg, en août dernier, e t qu'on se dit que deux jours de plus, et cette fois sans "couac", ce ne sera pas de trop... et puis elle a au moins trois escales que nous ne connaissons pas du tout.. Et l'espoir (oui, oui, je sais, insensé) de voir Bergen sous le soleil...

Mais bon, le problème n'est pas là... C'est surtout un problème de "comment y aller (depuis Poitiers) ? " sachant que

- le bateau part le jour J avec embarquement à partir de 13h, peut-être un peu moins... - je ne supporte pas la classe touriste en avion - j'ai éliminé le déplacement en voiture, car 1700 km, avec en plus un ferry à prendre, ou 1900 km sans ferry, ça fait quand même trop... faut alors 3 jours de trajet soit trois étapes, bref, ça va pas... 😠

Et j'ai étudié le Poitiers Copenhague en classe affaire volante, ou en 1ère classe avec TGV + voitures lits en train... ce qui m'a fait découvrir des choses surprenantes... (c'est la meilleure configuration existante à l'heure actuelle, et j'ai une pensée émue pour le Paris-Copenhague direct en voitures lits single avec wagon restaurant que j'avais fait en 1965, au départ de la gare du nord...)

Voici le résultat de mes cogitations :

au niveau horaires :

AVION :

départ de Poitiers J-1 (taxi de la maison à la gare) en TGV direct Paris vers 16 ou 17h et passage d'une nuit à Paris. Le jour J, départ de Roissy CGG avec soit vol direct AF oU SAS sur Copenhague (cas 1) ou vol avec escale à Bruxelles de diverses compagnies (cas 2). Dans le 1er cas, 1h 50 de vol départ vers 8h arrivée Copenhague 9h 50 (soit 1h 50 de vol). Dans le cas 2, il y a en tout deux heures de vol avec une heure de "trou", départ vers 8h arrivée Copenhague vers 11h. Taxi de l'aéroport au port

retour analogue : Copenhague départ vers 13h (sécurité arrivée) arrivée Paris vers 15h et Poitiers vers 20h le jour J+14

TRAIN :

départ de Poitiers J-1 (taxi de la maison à la gare) en TGV direct Paris à 14h03 arrivée Paris Montparnasse, transfert à gare du nord en taxi, départ Thalys 18h 01 repas à bord, arrivée Cologne 21h15. De là, embarquement en voiture lit "grande cabine avec douche" départ 22h 28, arrivée à Copenhague J à 10h 02... Taxi de la gare au port

retour analogue, mais là, départ le soir de Copenhague J+14 à 18h 20, pour arriver à Cologne j+15 à 6h 15 (pffff... 😛) Thalys à 6h 44, arrivée Paris à 9h59, taxi pour Montparnasse et Poitiers à 13h 43... A 14h 45 J+15 on est à la maison...

Alors le coût que je pensais énorme quand on sait notamment le prix d'une classe affaire sur les Antilles, m'a surpris :🙂🙂🙂

Sachant (référence) que la version VOITURE, éliminée, me coûterait déjà 650 euros rien qu'en péages + gazole et trois journées avec trois nuits d'hôtel...

Alors LE PRIX !

total transport (avec les taxis et tout et tout) ALLER-RETOUR, et pour deux, bien sûr...

Version AVION : (une nuit d'hôtel à Paris à prévoir à l'aller)

cas 1 (c'est cher , mais moins que je ne pensais) : 2730 euros.

cas 2 (surprenant ! la différence est énorme, sans doute due à l'escale qui transferme 2h en 3h) : 1350 euros

VERSION TRAIN :

1298 euros

autrement dit, train ou avion (si on admet l'escale à bruxelles), c'est équivalent, les avionophobiques apprécieront...

A noter aussi que pour les bagages, la classe affaire sur à peu près toutes les compagnies, c'est : 2 valises de maxi 32 kg chacune et 2 bagages à main, un "réglementaire" et un autre de dimensions plus petites (plus chacun son sac à mains)... donc ça colle avec notre bagaging habituel, que nous aurions du mal à remettre en cause... bon pour le train, faut les caser dans le TGV, mais bon... après, en cabine Wagon lit, y a pas de problème.

Et la version train se fait sans aucune nuitée d'hôtel...

Voilà, tout ceci pour tous ceux qui voudraient éventuellement faire une croisière au départ de Copenhague, et qui ont comme moi des bagages incompressibles... 😎😕😛 (ou des problèmes vasculaires de jambes, mais bon sur un vol de 2 heures, ça ne compte absolument pas, il n'y a aucun risque, au contraire d'un vol de 7 ou 8 heures...)

Du coup, ce soir, Conseil d'Administration (Mme PAP vient d'appeler pour dire qu'elle vient d'arriver en are de Poitiers (partie à paris à 7h ce matin... 🏴‍☠️ ) et demain, j'appelle les "bonnes agences#"... 😎😎😎
Koh Payam ou Koh Tao? English translation pending
by Moscatel · 2011-09-18 · 20 replies
Bonjour a tous !

Je pars en decembre en Thailande, je recherche une ile peu touristique, quelle ile me conseillez vous koh payam ou koh tao, j'ai connu kho lanta il y a quelques années.

Je souhaite une ile authentique, belles lages et vos conseils pour des bungalows sympas

la méteo sera t elle bonne? des meduses a cette periode?

Comen y aller depuis chiang mai

merci de vos conseils
Maroc, retour d'un circuit de trois semaines English translation pending
by Poissoncoq · 2011-08-26 · 47 replies
Salut, je viens de rentrer d'un voyage de 3 semaines au Maroc . Mon circuit, Marrakech, El Jadida, Essaouira, Agadir . Ma ville préferée est Essaouira pour sa beauté et la gentillesse de ses habitants, El jadida n'est pas du tout touristique et en plein ramadan c'est un peu compliqué pour se distraire et se restaurer . Agadir ressemble à une grosse station balnéaire de la cote espagnole avec une multitude de rabatteurs qui vous harcelent (hachiche compris ) toute la journée, Marrakech est une ville stressante par sa circulation anarchique, par ses commerçants, ses taxis, et ses rabatteurs qui vous mettent la pression pour lacher quelques pièces !!! Toutes ces villes méritent une halte plus ou moins longue (écourter les balades dans les souks à Marrakech car ç'est vraiment fatiguant pour les nerfs meme si leur artisanat est sympa )hors mis que les Marocains passent leurs temps à cracher se fut une belle aventure, car nous avons fait de belles rencontres et gouter une bonne cuisine à des prix dérisoires . Un monde tellement different du notre ce qui en fait un voyage riche en émotions .
Boisson à bord sur Costa croisieres English translation pending
by Peraio · 2011-08-16 · 19 replies
Bonjour à tous .🙂 Je voudrais savoir si, en dehors des "forfaits", il est possible de boire du vin "ordinaire" à table (j'ai cru lire quelque part qu'il y avait des quarts de vin à 8 euros environs ), ou si l'on est obligé d'acheter une bouteille de vin dont les moins chères sont aux alentours de 20 euros, ce qui me paraît tout de même assez élevé.🙁 Par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'il n'est pas utile de commander des forfaits à l'avance, car on peut le faire directement à bord. Merci de me dire comment vous vous organisez d'une façon générale.
Tour en Asie du Sud-Est: ordre des pays, itinéraire? English translation pending
by MaxSteph · 2011-07-11 · 33 replies
Bonjour à tous! Avec mon ami, nous partons pour un tour du monde en janvier 2012. Nous arriverons en asie du sud est en septembre approximativement. Nous voulons faire le Vietnam, le Cambodge, le Laos et la Thailande. L'ordre des pays vous parait il judicieux ( visas etc..)? De plus, avez vous des conseils d'itinéraires, de choses à ne surtout pas manquer? ce sera peut être notre seule occaz' de visiter alors tous les conseils sont les bienvenus :)

merci

Steph et Max
Recherche contacts pour l'Argentine à moto English translation pending
by Boti44 · 2011-06-29 · 15 replies
Salut! Je part en septembre pour Buenos Aires avec un poto . Pays de départ pour un road trip à moto. J'aimerai rencontrer quelqu'un qui pourrai me conseiller un peu. Achat des motos sur place, administratif ... Si y'a une bonne âme ! merci ça m'aiderai beaucoup !
Snorkeling en Guadeloupe: où sont les bons endroits? English translation pending
by Duppyconquer · 2011-06-09 · 17 replies
Bonjour à tous,

Actuellement sur St Anne, j'aimerai connaitre quel sont les meilleurs spots de snorkelling dans le coin?

Je suis assez deçu pour l'instant de ce que j'ai vu.

Connaissez vous des spots sympas autour de St Anne? sur grande terre?

Merci d'avance,
Visite du Norwegian Epic à Marseille le 19 mai English translation pending
by Véro34 · 2011-05-17 · 247 replies
Bonjour tout le monde,

Nous voilà à J - 2 pour " notre " grande-double " journée : visite du plus gros bateau sorti des chantiers de Saint- Nazaire ( cocorico 😇 ) et la rencontre VF tant attendue !!!

Nous n'avons toujours pas décidé d'un lieu de rassemblement , il me semble qu'il serait prudent de se retrouver avant d'embarquer si j'ose dire, après nous allons être séparés en petit groupe et n'oubliosn pas que nous serons 150 personnes

Bruno s'était gentimment proposé ( 😇😇😇 ) pour faire la pancarte VF, mais je ne vois rien venir 😛😛😛

Alors toutes les propositions sont les bienvenues

Voilà mon badge, fait en vitesse , peux mieux faire je sais mais c'est un 1 er jet

Bonne journée à tous

Véro
Cherche une ville européenne pour voyage en amoureux début novembre! English translation pending
by Sirwen · 2011-05-14 · 71 replies
Bonjour à tous !

Je me permets d'intervenir sur ce forum afin de demander leur avis aux voyageurs chevronnés qui s'y trouve !

Pour fêter nos 10 ans et par la même occasion nos 1 an de mariage avec mon chéri, nous souhaitons partir début novembre pendant 2-3 jours quelque part pour marquer le coup. Nous cherchons donc une ville européenne qui serait plutôt "romantique", à savoir que nous sommes plutôt du genre à aimer nous balader à pieds dans les vieilles villes, flâner, faire des bons restos, faire quelques musées... Etant donné que c'est en novembre et qu'à cette période l'automne offre ses plus belles couleurs, un endroit assez vert avec pas mal de parcs serait sympa. Seule contrainte : que cette ville soit accessible en avion, en moins de 3 heures de vol, afin de ne pas avoir à utiliser de voiture.

Pour info nous avons déjà visité Venise, Bruges, Florence, Amsterdam, Vienne, Barcelone, Madrid, et j'aimerai bien, encore une fois pour marquer le coup, visiter un endroit que nous ne connaissons pas :) Cela dit, un endroit dans le genre de Bruges ou Venise serait l'idéal.

J'attends avec impatience vos suggestions ! Et merci par avance :)
Combien de mois de voyage en camping-car avec un budget de 30,000 euros? English translation pending
by Math26 · 2011-05-07 · 18 replies
Bonjour,

j'espère ne pas choquer en parlant gros sous...

mais voilà pas mal d'année que je rêve de voyages en campingcar J'ai déjà aménagé et voyagé en campingcar, mais lors de vacances annuelles.

Désormais je veux emmener ma famille en voyage sur plusieurs mois .

Mais je me pose la question du budget. Je parcours les forums et les différents sites/blogs des voyageurs, mais la partie budget est souvent pas abordée.

D'où ma question:

avec 30 000 euros , combien de mois pouvons nous subsister, en sachant que:

- cette somme est prévu que pour le voyage ( pas de remboursement de crédit ou autres dettes laissées derrière nous...en France) - cette somme doit honorer toutes les dépenses du voyage ( bateau, avion, visa, assurance, nourriture, diesel, visites parc/musée, camping, ...ect, ect).... - 2 adultes ( 33 et 37 ans) et deux enfants 4 et 2 ans le jour du départ. - un camion 4x4, consommant certainement 20 à 25 L/100 diesel - un voyage qui commence dans un port en europe pour charger le camion et nous en avion. - débarquement au Quebec ou Canada, puis AMNORD, puis AMSUD.

C'est tres tres vague comme question, mais je cherche des témoignages de familles ayant réalisé ce périple.

Merci pour vos réponses.
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
by Jemaflor · 2011-05-04 · 11 replies
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …

L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.



A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.

Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.

Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.



Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.

Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.



Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.

Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.

Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.



N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.



Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.

En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !



A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).

Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.

Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.



Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.

A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.

Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.

La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.



Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.

Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.

Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !

Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.



Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !

De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !

Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.



Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !

Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.

Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.



Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.

Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.

La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …

De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.



Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.

Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.



Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….

Maurice, une terre et une île de couleurs.

Meilleur endroit pour voir les baleines au Canada? English translation pending
by Thomasthink · 2011-04-25 · 9 replies
Salut à tous! Je souhaite partir à la rencontre de baleines l'été prochain, si possible au Québec. Quels sont les endroits où les chances de rencontrer des baleines sont les plus nombreuses? Tadoussac est l'endroit qui semble le plus touristique, j'ai entendu parler de Bergeronnes un peu plus haut... Merci pour votre aide 🙂
Traverser le sud des Andes en camion en mai-juin 2011 English translation pending
by Céli15 · 2011-04-25 · 3 replies
Bonjour a tous,

Je voyage seule au sud du Chili actuellement, j'ai eu une panne avec mon camion qui m'oblige a rester jusqu'a fin mai a Coyhaique, village dans la region de AISEN, au sud. Je dois remonter sur Santiago. Mais ayant fait l'aller sur la "Carretera Australe", je refuse de la faire dans l'autre sens a cette periode, vu les problemes que j'ai eu avec le camion. Je compte donc passer par l'Argentine, au passage Coyhaique Alto et re-rentrer au Chili au niveau de Valdivia, il semble qu'il y ait quelques passages. Questions: _ Quels passages seraient les plus accessibles et plus "commodes"? (Le camion n'a pas beaucoup de forces pour monter les grandes pentes, j'evite, apparemment Coyhaique Alto reste relativement plat) _ Les conditions meteo me le permettraient-elles? Les chaines seront elles necessaires?

Merci a tous ceux qui pourront m'aider! :) Bien a vous
Malaisie "lazy" (la suite de notre voyage en Asie) English translation pending
by LilouJun · 2011-04-12 · 0 replies
Nous avons passé la frontière sous ciel menaçant, ignorant que nous allions passer la première semaine en Malaisie sans voir le moindre rayon de soleil. Nous avons atterri à Ipoh un peu par hasard, les autres bus étant complets. Notre trop fameux guide du routard décrivait la ville en ces thermes « méprisée des touristes, Ipoh est pourtant une ville bien sympathique… ». Je ne vais pas dire que cela est entièrement faux, mais à l’évidence si les touristes ne s’y arrête pas c’est peut être qu’il y a une raison : nous n’avons rien trouvé a y faire ! Bon, j’exagère. La promenade dans le centre ville s’est révélée tout de même agréable mais je ne vais pas surcharger cet article avec le récit de cette journée.

Quoi qu’il en soit, le premier contact avec ce pays s’est tout de même révélé fort intéressant. Troisième puissance économique d’Asie, la Malaisie affiche des standards de confort et d’infrastructures proches des nôtres, les autoroutes et les bus tout confort que nous avons pris le démontre bien. De plus les gens sont accueillants et contents de voir des touristes occidentaux, car sur les 2 millions de touristes que le pays accueille par an, seulement 500.000 sont occidentaux (dont 30.000 français), les premières places étant réservées aux Singapouriens et aux chinois. La population quand à elle est un beau brassage culturel avec trois communautés distinctes, les malais, les chinois et les indiens, ainsi que religieux (le brassage !) car se côtoient musulmans, bouddhistes et Hindouistes.

Nous faisons ensuite étape aux Cameron Highlands. Et nous sommes gâtés ! Car en plus de la pluie, nous avons le froid ! Nous ne nous y attarderons donc pas trop, le temps cependant de faire une petite incursion dans la jungle. Dense, sombre et exubérante, elle est plus ancienne que la foret amazonienne.

Avides de revenir à la vie citadine, nous quittons les hauteurs pour redescendre au niveau de la mer et nous rendre à Kuala Lumpur. Nous prenons nos quartiers dans un condominium où nous louons une chambre au sein d’un appartement tout équipé ayant accès à la salle de sport et… à la piscine ! En plein cœur de KL, c’est du luxe ! Surtout que le soleil s’est (enfin !) décidé à réapparaitre. Après notre séance de natation matinale, nous partons à l’assaut de la jungle urbaine. Hypermoderne KL n’a pas à rougir devant les autres capitales asiatiques rutilantes bien qu’elle ne compte que 2 millions d’habitants. Gratte-ciels, tours de verre, écrans de publicités géants contrastent aves les échoppes traditionnelles et les vieux bâtiments de l’époque coloniale. Entre les buildings, des parcs. Les populations s’y mêlent et les chinoises en mini jupes font du shopping avec les malaises musulmanes voilées. En contournant les tours Petronas, emblématiques de la ville, nous découvrons une piscine entièrement intégrée au parc alentour et ouverte gratuitement au public. Il fait tellement chaud que c’est une bénédiction. Nous enlevons les chaussures pour rejoindre les enfants qui pataugent gaiement. En quelques jours, nous nous sommes totalement appropriés la capitale que nous sillonnons inlassablement. Au détour d’un chemin nous découvrons un petit havre de paix verdoyant au cœur des buildings. Il s’agit de la mosquée du vendredi (c’est son nom), la mosquée la plus ancienne de la ville. Le soir venu, nous profitons une dernière fois des lumières étincelantes de la cité, cela fait déjà 7 jours que nous sommes là et il est temps de continuer notre route vers Malacca.

Notre séjour à Malacca sera plus bref que prévu, en effet, sur un coup de tête, nous venons de décider de partir… en Indonésie ! Nous sommes tous excités à cette idée. Un peu d’imprévu, ca fait toujours plaisir ! Mais revenons-en a Malacca la lusitanienne. Cette ville au passé historique si riche où se sont succédés après les indiens, les portugais, les hollandais, les anglais et même, un temps pendant la seconde guerre mondiale, les japonais. Ces derniers ont d’ailleurs pas mal amoché le patrimoine de Malacca en bombardant beaucoup d’églises. En tous cas, de nos jours cette ville est tout ce qu’il y a de plus charmant. De jolies ruelles, des façades coloniales, des fleurs et un joli marché de nuit. Il y fait bon flâner. Vous pouvez trouver dans la même rue une mosquée et un véritable temple chinois !

La mixité ethnique donne a ce pays un vrai charme et représente a nos yeux un véritable atout, on pourrait presque dire un exemple, quand on voit comment cohabitent les gens pourtant aux mœurs et aux croyances si différents. Mais c’est aussi apparemment une source de questionnement sur leur identité pour les malais (attention a ne pas confondre avec les Malaisiens) qui sont une minorité dans leur propre pays. Ce sont les habitants eux-mêmes, en discutant avec nous dans la rue qui nous ont amenés, à ces passionnants questionnements. Pour autant la Malaisie n’aura pas réussit à nous charmer autant que d’autres pays déjà traversés et nous préférons continuer l’aventure un peu plus au sud sur l’ile de Sumatra (Indonésie) où nous avons décidé de partir… à la recherche des orangs-outans !

Pour les photos et la suite des aventures vous pouvez venir sur le blog :
http://les-choux-chinois.over-blog.com/ . A bientot !
Itinéraire de dix-sept jours au Québec en juillet English translation pending
by Tarachanese · 2011-03-17 · 14 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :

Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?

Je me demandais en dehors des Mille Iles, au parc national de la Maurice, et au parc national de Saguenay (pour les fiords), y a-t-il un autre endroit où aller ?

En dehors du Zoo de St Félicien au Lac St Jean qui est un peu loin, y a-t-il un autre Zoo à faire sur notre par contre ?

Faut-il rester plus longtemps à Montréal qu'un jours 1/2 ?

Et pour finir sur la route de Charlevoix quels sont les sites à ne pas manquer ?

Merci pour toutes vos réponses !! Si vous avez des suggestions à me faire n'hésitez surtout pas, je suis un peu perdu dans ce vaste pays qu’est le Quebec...

Du 29 juin au 1 juillet Montréal Du 1 juillet au 3 Milles Iles Du 3 au 5 Ottawa Du 5 au 8 parc de la Maurice Du 8 au 9 Tadoussac Du 9 au 11 Saguenay Du 11 au 13 Charlevoix, mais où ? Du 13 au 16 Quebec

Merci pour tous !!!!!!!!!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display