Results for "Saintes-Maries+Mer+|+127"
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Vols sur Madagascar English translation pending
Bonjour
voilà j'ouvre un nouveau sujet pour la destination madagascar
J'y vai depuis 18 ans excatement et maintenant j'y vis depuis plus de 3 ans, donc j'ai utilisé un certain nombre de compagnie aérienne.
Air mad en premier lieu, biensur. Pratique pour ses vols intérieurs mais laborieux sur l'international. Ils m'ont même vendu une fois un billet paris/morombé alors que les vols étaient interrompus depuis plusieurs mois sur morombé et que je suis resté" en rade à tuléar
Air france, bien mais plus chere et peu de vols en comparaison des autres compagnies
Corsair, ras sinon que ça s'arrete à tana et j'avais les genoux sur le siège d'en face
Et puis depuis dix ans air austral, plus pratique pour aller à tamatave, moins chère que les autres en période creuse, une relativement bonne cuisine à bord , un personnel au petit soin(en classe eco). Mais voilà, a mon dernier depart de tamatave je ne suis arrivé que 3/4 d'heure avant le départ et on m'a refoulé alors qu'il y avait un passager en train de faire enregistrer ses bagages devant moi. Donc rachat d'un nouveau billet alors que l'on charge du fret à ma place et que tous les passager restent sur la piste devant mes yeux pendant une heure et demi suite à des problèmes mécaniques
Retour de paris, rebelotte, le tgv prend deux heures de retard et j'arrive 1 heure avant le decollage et on me refoule. Il reste pourtant quinze personnes à l'enregistrement. Sur mon billet il est pourtant inscrit: last check list 20mn avant le vol. Comme nous sommes une douzaine dans le même cas, on nous prends quand même.
D'autre part la compagnie se dégrade fortement: plus d'apero à bord(bon à la limite...)Pas assez de café le matin pour tout le monde. Plus de nourriture lorsque l'on en redemande. Et cerise sur le gateau, un de mes bagage arrivera avec 4 jours de retard et ce, pour la seconde fois en 6 mois§
Après réclamation auprès de la compagnie, on me repond que c'est normal de me faire payer un billet simple 885€ alors que mon A/R coutait 1020€ pour mon vol raté suplementaire et puis plus de reponses pour le reste malgrès 3 relances
Je tiens à préciser que la compagnie air austral ne paye plus ses employés malgaches depuis le début de l'année et que la police de l'air et des frontières me précise que les pannes et retards sont courants et bien sur sans indemnités
Tous ces problèmes mis bout a bout sentent mauvais, j'apprends également que c'est systématique les retards pour les bagages hors normes. Merci les vacances à rester sur place pour les touristes
Conclusion, alors que j'ai recommandé cette compagnie pendant neuf ans, je la déconseille fortement à l'heure actuelle
Rome du 8 au 12 juin 2014 English translation pending
Voilà quelques jours que je suis rentrée de Rome. J'y ai passé 4 jours splendides avec mon chéri.
Je souhaite vous faire partager mon expérience.
Voilà, je commence !
Nous sommes d'anniversaire le samedi soir et nous couchons vers 1h du matin... Un peu dur le réveil à 8h30 car le vol est prévu à 12h55 et nous avons 1h30 de route à faire avant d'arriver à l'aéroport de Nantes. Les 2 petites valises sont prêtes, pas très lourdes car il est annoncé +de 30 degrés à Rome. Impeccable pour les garder avec nous en cabine. Afin d'optimiser notre temps à Rome, j'avais déjà imprimé tous mes itinéraires jour par jour que mon chéri allait potasser dans l'avion.
Jour 1 : Et c'est parti, le jour J est arrivé ! Dimanche 8 juin, nous partons à 9h30 de la maison et arrivons à Nantes à 11h. Je croise les doigts en espérant que l'avion n'aura pas de retard (nous sommes les spécialistes : les 3 fois où nous avons pris l'avion, il y a eu au minimum 2h-2h30 de retard). Et là surprise : l'avion décollera même avec 10 minutes d'avance, youpi ! (Pour info, nous sommes partis avec la compagnie Transavia, 1ère fois que l'on prenait un low cost). A réitérer. Nous arrivons à 15h, heure prévue, à Fiumicino. J'avais réservé mes billets de bus avec Terravision. Nous nous dirigeons donc vers l'emplacement. Une fois arrivés, déjà pas mal de monde attendait. J'en profite pour attraper mes pochettes d'itinéraires (1 par jour) pour voir où se trouve notre hôtel. Et là, mauvaise surprise : plus aucune pochette à l'endroit où mon chéri les avait rangé ! Il pensait les avoir mises dans un compartiment fermé à l'arrière de la valise or celui-ci était sans fond. Elles ont du glisser sans qu'on s'en rende compte. Bon, le principal, c'est que j'avais gardé dans ma main la pochette où étaient nos billets Terravision, le voucher de notre hôtel et le voucher du billet d'avion. Heureusement... Notre bus arrive à 16h et direction la gare Termini. Une fois arrivés, nous nous sommes mis en quête d'une carte de la ville afin de trouver notre hôtel. Nous y arrivons à 17h. Hôtel Sol Levante, très bien situé entre la gare Termini et la station de métro Castro Pretorio.



Nous restons jusqu'à 18h pour renoter de tête tout ce que j'avais prévu de faire. Après nous être rafraichis, nous sortons et décidons de nous diriger vers le nord-est car nous n'aurions pas l'occasion d'y aller après. Nous découvrons un charmant parc, la Villa Torlonia.

Nous le parcourons et y trouvons un restaurant au cadre magnifique, La Limonaia. Nous décidons d'y manger notre premier repas. Pizzas au menu.
Puis retour à l'hôtel pour se reposer un peu avant d'attaquer la première journée de visites. La suite un peu plus tard...
Voilà, je commence !
Nous sommes d'anniversaire le samedi soir et nous couchons vers 1h du matin... Un peu dur le réveil à 8h30 car le vol est prévu à 12h55 et nous avons 1h30 de route à faire avant d'arriver à l'aéroport de Nantes. Les 2 petites valises sont prêtes, pas très lourdes car il est annoncé +de 30 degrés à Rome. Impeccable pour les garder avec nous en cabine. Afin d'optimiser notre temps à Rome, j'avais déjà imprimé tous mes itinéraires jour par jour que mon chéri allait potasser dans l'avion.
Jour 1 : Et c'est parti, le jour J est arrivé ! Dimanche 8 juin, nous partons à 9h30 de la maison et arrivons à Nantes à 11h. Je croise les doigts en espérant que l'avion n'aura pas de retard (nous sommes les spécialistes : les 3 fois où nous avons pris l'avion, il y a eu au minimum 2h-2h30 de retard). Et là surprise : l'avion décollera même avec 10 minutes d'avance, youpi ! (Pour info, nous sommes partis avec la compagnie Transavia, 1ère fois que l'on prenait un low cost). A réitérer. Nous arrivons à 15h, heure prévue, à Fiumicino. J'avais réservé mes billets de bus avec Terravision. Nous nous dirigeons donc vers l'emplacement. Une fois arrivés, déjà pas mal de monde attendait. J'en profite pour attraper mes pochettes d'itinéraires (1 par jour) pour voir où se trouve notre hôtel. Et là, mauvaise surprise : plus aucune pochette à l'endroit où mon chéri les avait rangé ! Il pensait les avoir mises dans un compartiment fermé à l'arrière de la valise or celui-ci était sans fond. Elles ont du glisser sans qu'on s'en rende compte. Bon, le principal, c'est que j'avais gardé dans ma main la pochette où étaient nos billets Terravision, le voucher de notre hôtel et le voucher du billet d'avion. Heureusement... Notre bus arrive à 16h et direction la gare Termini. Une fois arrivés, nous nous sommes mis en quête d'une carte de la ville afin de trouver notre hôtel. Nous y arrivons à 17h. Hôtel Sol Levante, très bien situé entre la gare Termini et la station de métro Castro Pretorio.



Nous restons jusqu'à 18h pour renoter de tête tout ce que j'avais prévu de faire. Après nous être rafraichis, nous sortons et décidons de nous diriger vers le nord-est car nous n'aurions pas l'occasion d'y aller après. Nous découvrons un charmant parc, la Villa Torlonia.

Nous le parcourons et y trouvons un restaurant au cadre magnifique, La Limonaia. Nous décidons d'y manger notre premier repas. Pizzas au menu.

Puis retour à l'hôtel pour se reposer un peu avant d'attaquer la première journée de visites. La suite un peu plus tard...
Itinéraire 4 jours à Rome English translation pending
Bonjour,
Je vais visiter Rome avec mon chéri du dimanche 8 au jeudi 13 juin 2014. J'aurais aimé avoir des avis et suggestions concernant mon projet d'itinéraires.
Pour commencer, sachez que nous arriverons à Fiumicino le dimanche à 15h et nous repartirons le jeudi à 20h, ce qui nous laisse 4 jours pleins pour visiter Rome. Nous logerons à 500m de la gare Termini (Hotel Sol Levante).
Donc voici mon ébauche :
Dimanche : promenade au fil de l'eau suivant l'heure d'arrivée à l'hôtel
Lundi : Colisée - Forum - Palatin (Roma Pass) - Cirque Maxime (?) - Bocca della Verita - Monument Vittorio Emmanuel II - Piazza Venezia - Fontaine de Trévi
Mardi : Place et Basilique St Pierre (pas de visite des musées ni Chapelle Sixtine) - Chateau St Ange - Quartier du Trastevere - Piazza Navona - Panthéon
Mercredi : Catacombes San Sebastiano + Mausolée Cecilia + Thermes de Caracalla (Roma Pass) - Voie Appienne
Jeudi : Piazza del Popolo - Piazza di Spagna... Visiter les ruelles du quartier du Panthéon - Parc Borghese si on a le temps.
Voilà, par contre, je n'ai aucune idée du temps que tout cela prend et s'il y a trop de choses ou pas assez, que me conseillez-vous ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Emmanuelle
Je vais visiter Rome avec mon chéri du dimanche 8 au jeudi 13 juin 2014. J'aurais aimé avoir des avis et suggestions concernant mon projet d'itinéraires.
Pour commencer, sachez que nous arriverons à Fiumicino le dimanche à 15h et nous repartirons le jeudi à 20h, ce qui nous laisse 4 jours pleins pour visiter Rome. Nous logerons à 500m de la gare Termini (Hotel Sol Levante).
Donc voici mon ébauche :
Dimanche : promenade au fil de l'eau suivant l'heure d'arrivée à l'hôtel
Lundi : Colisée - Forum - Palatin (Roma Pass) - Cirque Maxime (?) - Bocca della Verita - Monument Vittorio Emmanuel II - Piazza Venezia - Fontaine de Trévi
Mardi : Place et Basilique St Pierre (pas de visite des musées ni Chapelle Sixtine) - Chateau St Ange - Quartier du Trastevere - Piazza Navona - Panthéon
Mercredi : Catacombes San Sebastiano + Mausolée Cecilia + Thermes de Caracalla (Roma Pass) - Voie Appienne
Jeudi : Piazza del Popolo - Piazza di Spagna... Visiter les ruelles du quartier du Panthéon - Parc Borghese si on a le temps.
Voilà, par contre, je n'ai aucune idée du temps que tout cela prend et s'il y a trop de choses ou pas assez, que me conseillez-vous ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Emmanuelle
Madagascar ou Namibie pour 3 semaines en couple en octobre ou novembre 2014? English translation pending
Salut à tous!
Nous comptons partir 3 semaines avec ma copine pour Madagascar ou la Namibie en Octobre ou en Novembre 2014? Nous adorons la nature et apprécions les populations très accueillantes et amicales qui ne voient pas les touristes avec des euros dans leurs yeux. Nous hésitons entre ces 2 pays. Au niveau budget, combien faut il compter pour 3 semaines à Madagascar ou en Namibie (billet de vol aller retour inclus dans le budget) au départ de Paris? J'ai lu sur certains sites que Madagascar était un pays de plus en plus dangereux. est ce que vous me confirmez cette information pour ceux et celles qui y sont allés? J'aimerais vraiment que vous me donniez vos ressentis sur ces 2 pays pour ceux qui ont eu la chance de les visiter tous les 2. Je vous remercie d'avance en attendant vos messages. A bientôt
Nous comptons partir 3 semaines avec ma copine pour Madagascar ou la Namibie en Octobre ou en Novembre 2014? Nous adorons la nature et apprécions les populations très accueillantes et amicales qui ne voient pas les touristes avec des euros dans leurs yeux. Nous hésitons entre ces 2 pays. Au niveau budget, combien faut il compter pour 3 semaines à Madagascar ou en Namibie (billet de vol aller retour inclus dans le budget) au départ de Paris? J'ai lu sur certains sites que Madagascar était un pays de plus en plus dangereux. est ce que vous me confirmez cette information pour ceux et celles qui y sont allés? J'aimerais vraiment que vous me donniez vos ressentis sur ces 2 pays pour ceux qui ont eu la chance de les visiter tous les 2. Je vous remercie d'avance en attendant vos messages. A bientôt
Martinique: planning des visites et logement? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 couples d’amis qui partent en Martinique du 20 au 30 mars. Nous sommes en train d’établir un petit planning de visites pour les vacances En voici une ébauche.
- Pensez-vous que ce planning par jour est chargé ? - Que nous conseilleriez-vous dans les incontournables à visiter ? - Pour le logement, où vaut-il mieux être placé ?
Etant donné que nous restons 10 jours & que nous voulons arpenter presque tous les coins de l’île, Ne vaut-il mieux pas louer 5 jours dans le sud et 5 jours dans le nord ? Nous n’avons aucune idée Des temps de conduite. Ou est-ce que c’est jouable d’être logé à un point fixe pendant toute la durée Du séjour et de rayonner en voiture dans toute l’île ?
Merci pour vos conseils
21-mars Trace des Caps Anse Macabou Anse Trabaud Grande Anse des Salines
22-mars Presqu'île de la Caravelle ( réserve naturelle)
23-mars Ilets & Fonds blancs (Départ Le François)
24-mars Anse Couleuvre Anse Céron Marche Montagne Pelée, le sentier de l'aileron (2h Aller Retour) Saint Pierre
25-mars Les Anses D'Arlet Anse Noire Trois Ilets
26-mars
Route de la Trace / Panorama Observatoire Volcanologique Jardins de Balata
27-mars
Gorges de la Falaise Ajoupa-Bouillon (1h marche) Distillerie JM Grand Rivière
28-mars A définir
29-mars A définir
30-mars A définir
Virginie
Nous sommes 2 couples d’amis qui partent en Martinique du 20 au 30 mars. Nous sommes en train d’établir un petit planning de visites pour les vacances En voici une ébauche.
- Pensez-vous que ce planning par jour est chargé ? - Que nous conseilleriez-vous dans les incontournables à visiter ? - Pour le logement, où vaut-il mieux être placé ?
Etant donné que nous restons 10 jours & que nous voulons arpenter presque tous les coins de l’île, Ne vaut-il mieux pas louer 5 jours dans le sud et 5 jours dans le nord ? Nous n’avons aucune idée Des temps de conduite. Ou est-ce que c’est jouable d’être logé à un point fixe pendant toute la durée Du séjour et de rayonner en voiture dans toute l’île ?
Merci pour vos conseils
21-mars Trace des Caps Anse Macabou Anse Trabaud Grande Anse des Salines
22-mars Presqu'île de la Caravelle ( réserve naturelle)
23-mars Ilets & Fonds blancs (Départ Le François)
24-mars Anse Couleuvre Anse Céron Marche Montagne Pelée, le sentier de l'aileron (2h Aller Retour) Saint Pierre
25-mars Les Anses D'Arlet Anse Noire Trois Ilets
26-mars
Route de la Trace / Panorama Observatoire Volcanologique Jardins de Balata
27-mars
Gorges de la Falaise Ajoupa-Bouillon (1h marche) Distillerie JM Grand Rivière
28-mars A définir
29-mars A définir
30-mars A définir
Virginie
Le reportage de TF1 sur l'hiver à Québec English translation pending
De belles images en effet pour la Vieille Capitale.
C'est le maire Labeaume qui va être content.
L'hiver est certes moins doux à Québec qu'à Montréal mais de là à affirmer que la région est recouverte de blanc 8 mois de l'année!!!!! 🤪
Il y a aussi une belle saison et une saison des couleurs à l'automne.
http://videos.tf1.fr/jt-13h/2013/au-coeur-de-l-hiver-quebecois-8337519.html
Les amateurs de chiens de traîneaux seront ravis.
Il faut écouter le promoteur de l'escalade du pain de glace à la chute Montmorency..., il s'en est fallu de peu qu'il utilisât le terme orgasme dans sa description! Chacun trouve sa jouissance là où il peut.
C'est le maire Labeaume qui va être content.
L'hiver est certes moins doux à Québec qu'à Montréal mais de là à affirmer que la région est recouverte de blanc 8 mois de l'année!!!!! 🤪
Il y a aussi une belle saison et une saison des couleurs à l'automne.
http://videos.tf1.fr/jt-13h/2013/au-coeur-de-l-hiver-quebecois-8337519.html
Les amateurs de chiens de traîneaux seront ravis.
Il faut écouter le promoteur de l'escalade du pain de glace à la chute Montmorency..., il s'en est fallu de peu qu'il utilisât le terme orgasme dans sa description! Chacun trouve sa jouissance là où il peut.
Périple Montréal-Québec-Ottawa-Niagara-Toronto-New York English translation pending
Bonjour à tous,
voila j'ai décidé avec ma femme et mes 3 enfants(plutôt adolescents 19 17 et 14ans)de réaliser un périple du 21 juillet 2014 au 08 août 2014.
Ce sera le premier voyage que j'organise, il se déroulera dans l'Est canadien pour finir à New York.
Après avoir épluché sur le forum des idées et des astuces, voila mon programme.
Départ de Paris pour Montréal le 21 juillet où nous passerons 3 nuits, puis location de voiture pour partir vers Québec où nous passerons 4 nuits, départ le 27 juillet pour Ottawa 3nuits, départ pour les chutes du Niagara 2 nuits, départ pour Toronto le 01 aoùt où nous rendons la voiture de location et prenons le bus (Megabus ou greyhound pas encore défini) pour New york voyage de nuit.
A New York location appartement pour visiter la ville à notre aise et retour à Paris le 08 août.
Questions:
Faut il réserver l' avion le plus tôt possible?
Au canada , qu elle est l hébergement qui convient le mieux pour une famille comme la notre" hôtel, motel, gite ou b&b...)?
A Montreal, Ottawa nous visiterons la ville , par contre à Québec j'aimerais visiter un parc ou faire une sortie sur le st laurent, pourriez me donner des idées?
Au niveau horaires pour les lignes de bus (megabus ou greyhound)de Toronto à New York rien n' est affiché sur leur site internet, est-ce trop tôt?
Biensûr je suis preneur pour tout renseignements utiles supplémentaire pour mon voyage.
Merci d'avance
Pierre-Yves
Du NamibRand à Solitaire English translation pending
Bonjour,
Ayé ! on a nos billets pour sept-octobre 2014, mordus que nous sommes de la Namibie, on a abandonné l'idée du Botswana(l'année d'après ?), mais du coup sans retourner à Sesriem même on veut repartir dans cette zone et les idées de super beaux coins seront les bienvenues ! On se déplacera en 4x4 pour ne pas s'interdire certaines pistes et surtout, mais ce sera l'objet d'un autre post, on va monter jusqu'au Kaokoland. Les hébergements plutôt campsites (on aura tentes de toit), mais si parfois un lodge est bien pourquoi pas.
Raf.
Ayé ! on a nos billets pour sept-octobre 2014, mordus que nous sommes de la Namibie, on a abandonné l'idée du Botswana(l'année d'après ?), mais du coup sans retourner à Sesriem même on veut repartir dans cette zone et les idées de super beaux coins seront les bienvenues ! On se déplacera en 4x4 pour ne pas s'interdire certaines pistes et surtout, mais ce sera l'objet d'un autre post, on va monter jusqu'au Kaokoland. Les hébergements plutôt campsites (on aura tentes de toit), mais si parfois un lodge est bien pourquoi pas.
Raf.
Cinq jours à Berlin en famille English translation pending
De retour de Berlin
Berlin, cela faisait plusieurs années que nous avions envie d’y aller. Quand nous avons vu que cette année le jeudi de l’Ascension tombait juste après le 8 mai, nous nous sommes dit que c’était l’occasion, quitte à laisser les enfants aux grands-parents, le vendredi suivant l’Ascension n’étant normalement pas férié pour eux. Mais, le hasard faisant bien les choses, ce long week-end tombe cette année pendant les vacances scolaires. Les divers carnets sur ce forum ont fini de me convaincre que nous devions profiter de cette occasion. Finalement, nous sommes partis 5 jours pleins du 4 mai au 9 mai (au moment où nous nous sommes décidés à prendre nos billets d’avion, c’était bien moins cher que de partir le 8 et revenir le 12 ... et puis cela nous fait un jour de plus).
Aspects pratiques
Pour préparer, j’ai eu recours à ce forum et notamment aux carnets de Sylvie (Senmout) et de Gunst et aussi aux nombreux posts (certes plus anciens) de Delseve.
Plusieurs blogs m’ont aussi été très utiles pour découvrir l’ambiance des lieux : - www.goodmorningberlin.com ; - http://www.oh-berlin.com/fr/oh-berlin/ ; - http://rainbowberlin.blogspot.de/ ; - http://berlin.equipier.com/ .
Nous avons logé à www.apartments-mitte.de découvert dans le carnet de Gunst, idée qu’elle avait elle-même reprise de Halo. Le lieu est très bien situé près de la Porte de Brandebourg avec vue sur le mémorial de l’holocauste. Les appartements pour quatre sont vraiment grands. Il y a un supermarché pas très loin. Merci donc à eux pour le bon plan.
Nous avons pris deux welcomcart – une à 31 euros et une autre à 36 qui permet d’embarquer les enfants - pour les transports en commun. Elles offrent également des réductions dans certains musées. Par sûr que nous y avons été très gagnants – surtout que nous avons fait une journée entièrement vélo, j’y reviendrai - mais j’aime bien pouvoir prendre le bus quand il passe, même pour une station, sans avoir à me poser de questions.
Point de vue temps, nous avons été gâtés, du moins par rapport à celui de Paris : peu de pluie et bien cinq degrés de plus que chez nous. Nous avons pu nous promener en T-shirt (+ gilet quand cela fraichissait) alors qu’à Paris il fallait encore une veste. Je ne sais pas si cet écart est habituel mais à vérifier avant de partir donc.
« Berlin ist arm, aber sexy» (Berlin est pauvre mais sexy) a déclaré son maire, Klaus Wowereit. Sexy incontestablement. Pas vraiment de grands monuments à voir mais plein de choses qui contribuent à un charme indéniable. D’abord, la prolifération des espaces verts (un quart de la surface me semble-t-il avoir lu), les multiples terrasses des cafés (avec des couvertures à disposition pour quand on a un peu froid, j’adore), la facilité pour se déplacer en vélo, le street art vraiment très présent et tous ces endroits un peu hors normes.
Autre élément, moins agréable mais frappant : le nombre important de travaux dans Berlin. La partie est de Unter den Linden est toute en chantier ; la Liepsiger Platz juste à côté de Postadamer Platz est cernée de grues ; c’est un vrai gymkhana pour atteindre Nikolaivertel, etc....
Encore un point frappant : la capacité des Berlinois à attendre que le feu passe au rouge pour traverser, même lorsqu’il n’y aucune voiture en vue. Au-dessus de mes forces... et nous avons dû nous faire remarquer plus souvent qu’à notre tour pour cause de traversée impromptue.
Voici notre « parcours ». Cela représente cinq jours pleins sur place. J1 : Holocaust Mahnmal et Tiergarten J2 : Scheunenviertel et ses cours – Gedenstätte berliner Mauer – Prenzlauer Berg – Postadamer Platz J3 : Topographie des Terrors – Check-Point Charlie – Kreuzberg – Aéroport de Tempelhof- Viktoriapark et coupole du Reichstag J4 : Marienkirche – Nikolaiviertel – DDR Museum – Alexanderplatz – Yaam – Balade autour du mur avec Adrien – Oberbaumbrücke et East Side Gallery J5 : Kaiser Wilhelm Gedächtnis Kirche (Eglise du Souvenir) – Kurfürstendamm – The Story of Berlin – Jardins du château de Charlottenburg et pour moi, balade autour d’Alexander Platz. J6 : L’île aux musées : neues Museum et Pergamon Museum – Exploration le long de la voie ferrée
Il y encore tout plein d’endroits que j’aurais aimé voir et notamment les sous-sols de Berlin (http://berliner-unterwelten.de), le musée de la Stasi (http://www.stasimuseum.de) ou l’ancien centre de détention de la Stasi (https://www.stiftung-hsh.de/en/), la fondation Borros découverte trop tardivement... et aussi le musée juif, celui d’art moderne dans l’ancienne gare.
..... To be continued.....
Berlin, cela faisait plusieurs années que nous avions envie d’y aller. Quand nous avons vu que cette année le jeudi de l’Ascension tombait juste après le 8 mai, nous nous sommes dit que c’était l’occasion, quitte à laisser les enfants aux grands-parents, le vendredi suivant l’Ascension n’étant normalement pas férié pour eux. Mais, le hasard faisant bien les choses, ce long week-end tombe cette année pendant les vacances scolaires. Les divers carnets sur ce forum ont fini de me convaincre que nous devions profiter de cette occasion. Finalement, nous sommes partis 5 jours pleins du 4 mai au 9 mai (au moment où nous nous sommes décidés à prendre nos billets d’avion, c’était bien moins cher que de partir le 8 et revenir le 12 ... et puis cela nous fait un jour de plus).
Aspects pratiques
Pour préparer, j’ai eu recours à ce forum et notamment aux carnets de Sylvie (Senmout) et de Gunst et aussi aux nombreux posts (certes plus anciens) de Delseve.
Plusieurs blogs m’ont aussi été très utiles pour découvrir l’ambiance des lieux : - www.goodmorningberlin.com ; - http://www.oh-berlin.com/fr/oh-berlin/ ; - http://rainbowberlin.blogspot.de/ ; - http://berlin.equipier.com/ .
Nous avons logé à www.apartments-mitte.de découvert dans le carnet de Gunst, idée qu’elle avait elle-même reprise de Halo. Le lieu est très bien situé près de la Porte de Brandebourg avec vue sur le mémorial de l’holocauste. Les appartements pour quatre sont vraiment grands. Il y a un supermarché pas très loin. Merci donc à eux pour le bon plan.
Nous avons pris deux welcomcart – une à 31 euros et une autre à 36 qui permet d’embarquer les enfants - pour les transports en commun. Elles offrent également des réductions dans certains musées. Par sûr que nous y avons été très gagnants – surtout que nous avons fait une journée entièrement vélo, j’y reviendrai - mais j’aime bien pouvoir prendre le bus quand il passe, même pour une station, sans avoir à me poser de questions.
Point de vue temps, nous avons été gâtés, du moins par rapport à celui de Paris : peu de pluie et bien cinq degrés de plus que chez nous. Nous avons pu nous promener en T-shirt (+ gilet quand cela fraichissait) alors qu’à Paris il fallait encore une veste. Je ne sais pas si cet écart est habituel mais à vérifier avant de partir donc.
« Berlin ist arm, aber sexy» (Berlin est pauvre mais sexy) a déclaré son maire, Klaus Wowereit. Sexy incontestablement. Pas vraiment de grands monuments à voir mais plein de choses qui contribuent à un charme indéniable. D’abord, la prolifération des espaces verts (un quart de la surface me semble-t-il avoir lu), les multiples terrasses des cafés (avec des couvertures à disposition pour quand on a un peu froid, j’adore), la facilité pour se déplacer en vélo, le street art vraiment très présent et tous ces endroits un peu hors normes.
Autre élément, moins agréable mais frappant : le nombre important de travaux dans Berlin. La partie est de Unter den Linden est toute en chantier ; la Liepsiger Platz juste à côté de Postadamer Platz est cernée de grues ; c’est un vrai gymkhana pour atteindre Nikolaivertel, etc....
Encore un point frappant : la capacité des Berlinois à attendre que le feu passe au rouge pour traverser, même lorsqu’il n’y aucune voiture en vue. Au-dessus de mes forces... et nous avons dû nous faire remarquer plus souvent qu’à notre tour pour cause de traversée impromptue.
Voici notre « parcours ». Cela représente cinq jours pleins sur place. J1 : Holocaust Mahnmal et Tiergarten J2 : Scheunenviertel et ses cours – Gedenstätte berliner Mauer – Prenzlauer Berg – Postadamer Platz J3 : Topographie des Terrors – Check-Point Charlie – Kreuzberg – Aéroport de Tempelhof- Viktoriapark et coupole du Reichstag J4 : Marienkirche – Nikolaiviertel – DDR Museum – Alexanderplatz – Yaam – Balade autour du mur avec Adrien – Oberbaumbrücke et East Side Gallery J5 : Kaiser Wilhelm Gedächtnis Kirche (Eglise du Souvenir) – Kurfürstendamm – The Story of Berlin – Jardins du château de Charlottenburg et pour moi, balade autour d’Alexander Platz. J6 : L’île aux musées : neues Museum et Pergamon Museum – Exploration le long de la voie ferrée
Il y encore tout plein d’endroits que j’aurais aimé voir et notamment les sous-sols de Berlin (http://berliner-unterwelten.de), le musée de la Stasi (http://www.stasimuseum.de) ou l’ancien centre de détention de la Stasi (https://www.stiftung-hsh.de/en/), la fondation Borros découverte trop tardivement... et aussi le musée juif, celui d’art moderne dans l’ancienne gare.
..... To be continued.....
Toulouse - Bordeaux (canal de Garonne) à vélo English translation pending
Bonjour,
je suis une fille de 24 ans et je pense effectuer le trajet Toulouse-Bordeaux debut mai avec un velo de cours.
Ce sera ma première expérience en velo et étante debutante, je me demande si qn veux me joindre sur le trajet , ou bien
si qn qui l'avait deja fait peut me donner quelques consignes pour le trajet.
Merci beaucoup,
Nona
ps.je m'excuse de mon niveaux de fraçais.
Agressions à Diégo-Suarez (Antsiranana) English translation pending
Je viens mettre en garde les voyageurs qui désires se rendre à Diégo-Suarez (Antsiranana) que cette ville et l'objets d'agression permanentes envers nous les touristes , ,3 agression en méme pas 1 mois la derniére date du 11 Avril un Français en vacance au Jardin exotique à été agresser , et à reçu 6 coups de couteaux DCD sont corps repose au Consulat de France rue Beywosky ...évitée cette ville qui n'a rien de particulier a voir , qui et trés sale également
7% des expatriés français quittent Madagascar pour des raisons d'insécurité English translation pending
Bonjour
Nous adorons cette merveilleuse ile. Nous avons des relations sur place qui nous informe qu'au moins 7% des expatriés Français ( information consulat de TAMATAVE) decident de quitter MADAGASCAR pour des raisons d'insecuritée qui augmente de jour en jours. Quelqun aurait il plus d'info sur ce sujet ! Merci de vos réponses.
Nous adorons cette merveilleuse ile. Nous avons des relations sur place qui nous informe qu'au moins 7% des expatriés Français ( information consulat de TAMATAVE) decident de quitter MADAGASCAR pour des raisons d'insecuritée qui augmente de jour en jours. Quelqun aurait il plus d'info sur ce sujet ! Merci de vos réponses.
Fuga à Venezia English translation pending
Au mois de février nous avons fait un petit mid-week de Saint-Valentin à Venise, voilà ce que nous y avons découvert ...
Comme d'habitude, vous trouverez plus de photos directement sur mon modeste blog.
Mes Carnets de voyage

Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc
Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.
Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc
14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.
15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.
La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-Marc
Nous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.

Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.
Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.


La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.

A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.


De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.

C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.

Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.
On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.

On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.

Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.
On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.

Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.
D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.
Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.
Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.
Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.
Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.

Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.


Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.

C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.

On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en t��te. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.

On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.

De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.

Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.

Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.

La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.
L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …


Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc

Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.
Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.
15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.
La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-MarcNous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.

Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.
Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.


La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.

A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.


De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.

C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.

Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.
On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.

On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.

Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.
On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.

Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.
D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.
Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.
Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.
Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.
Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.

Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.


Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.

C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.

On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en t��te. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.

On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.

De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.

Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.

Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.

La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.
L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …

Bail emphithéotique (Madagascar) English translation pending
bonjour
Comme chacun le sait la loi Malagasy ne permet pas de devenir acquéreur de terrains aux étrangers.
_Cependant un bail emphytéotique est envisageable....pour une longue durée_
Établir ce bail en bonne et due forme n'est il pas risqué car il existe a Madagascar un droit coutumier en plus du droit commun malgache.
_ Il est péremptoire ce qui veut dire qu'il est prioritaire sur le droit commun et l'annule_
De plus, dans les provinces traditionnellement conservatrices vis à vis du pouvoir central les autorités du coin n'hésitent pas à inventer des lois au grès des circonstances du moment et de l'interlocuteur qui se présente
_J'aborde ce sujet car j'ai récemment dissuadé un ami de se lancer aveuglement dans cette démarche, concernant un terrain sur Ranoala à Majunga_
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Chauffeur dans l'urgence pour Madagascar English translation pending
re
hier j'ai eu le stress du visa mais on me dit que pour 10 jours pas besoin de visa ...... et ce matin, mon chauffeur, réservé avec contrat et acompte il y a 2 mois, m'annonce que comme il est basé à Tana et que je démarre à Tuléar, il veut 200 € de plus pour nous rejoindre ! SI je le conçois pourquoi l'a-t-il pas dit plus tôt ???? ET comme je sens l'arnaque et que j'aime pas être en présence d'arnaqueurs, je voudrais changer, mais dans l'urgence ! J'ai besoin du chauffeur pour 10 jours à partir du 11 novembre ! Si quelqu'un a une solution......
merci
hier j'ai eu le stress du visa mais on me dit que pour 10 jours pas besoin de visa ...... et ce matin, mon chauffeur, réservé avec contrat et acompte il y a 2 mois, m'annonce que comme il est basé à Tana et que je démarre à Tuléar, il veut 200 € de plus pour nous rejoindre ! SI je le conçois pourquoi l'a-t-il pas dit plus tôt ???? ET comme je sens l'arnaque et que j'aime pas être en présence d'arnaqueurs, je voudrais changer, mais dans l'urgence ! J'ai besoin du chauffeur pour 10 jours à partir du 11 novembre ! Si quelqu'un a une solution......
merci
Avec quelle compagnie aérienne transporter son vélo vers Buenos Aires? English translation pending
bonjour à tous!
avec mon copain nous préparons un voyage à vélo qui aura lieu de février à juillet 2013 en amérique du sud!! :) on pense attérir et repartir de buenos aires, en commençant par visiter la patagonie et en finissant plutôt au nord de l'argentine (avec un peu de pérou et de bolivie si c'est possible) et aussi en prenant des bus surement car c'est immense!
ma question est la suivante : avec quelle compagnie transporter son vélo??? car j'ai regardé un peu, et air france demande 200euros par vélo par trajet!!!!!!!! c'est énorme!!!!! alors avec quelle compagnie avez-vous voyagé et combien avez-vous payé???
merci beaucoup pour vos réponses!!
stéphanie
Vivre avec 2000 euros par mois à Nouméa English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru en long et en large le site, je me permet de poster un message pour avoir vos avis!
J'ai trouvé un travail en NC et dois m'y rendre d'ici la fin d'année. Mon salaire serai de 261.000 F C, soit un peu plus de 2000€.
Comme j'ai pu m'en rendre compte sur le site, la vie est très chère en nouvelle caledonie. Entre le loyer, l'alimentation et la voiture (à ce sujet, est elle vraiment nécessaire?) Pensez vous que l'on peut vivre confortablement sur ce salaire, sachant que je suis célibataire ? Mais que je veux pas me priver, visiter et profter des loisirs !
Tiphaine
Après avoir parcouru en long et en large le site, je me permet de poster un message pour avoir vos avis!
J'ai trouvé un travail en NC et dois m'y rendre d'ici la fin d'année. Mon salaire serai de 261.000 F C, soit un peu plus de 2000€.
Comme j'ai pu m'en rendre compte sur le site, la vie est très chère en nouvelle caledonie. Entre le loyer, l'alimentation et la voiture (à ce sujet, est elle vraiment nécessaire?) Pensez vous que l'on peut vivre confortablement sur ce salaire, sachant que je suis célibataire ? Mais que je veux pas me priver, visiter et profter des loisirs !
Tiphaine
Lesotho, le royaume dans le ciel... English translation pending
Date du voyage : mai 2012 du jeudi 10 au dimanche 13 dans le cadre d'un mois en afrique Australe
Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)
Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote
Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...
Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit
pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast
Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays
Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...
Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité
Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants
Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)
Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote
Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...
Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit
pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast
Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays
Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...
Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité
Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants
Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
Prix des billets d'avion cette année pour Madagascar English translation pending
Les prix concernant Paris - Antananarivo ne baissent pas .... toujours à 900 voir 990 euros même sur Corsair. A quand les tarifs raisonables aux alentours de 700 euros ??? cela devient vraiment trop excessif
et c'est un prix en saison "creuse" fin septembre - octobre
Hôtel le Canonnier et location de voiture English translation pending
Bonjour, 🙂
nous partons à la réunion et ensuite à l' île Maurice dans l’hôtel Canonnier tout inclus mi-octobre.
Je suis en train de regarder pour les visites de l'ile et je pensai louer une voiture
qu 'en pensez-vous? car je sais que les excursions organisées par l’hôtel sont plus chers.
mais j'ai vu des commentaires négatifs sur la conduite des mauriciens alors j'attends quelques feedback.
merci d'avance et bon voyage
😄
"Mami kerschen guide escroc" de madagascar English translation pending
Bonjour, de retour en France je souhaite informer tous les voyageurs de la mésaventure qui nous est arrivé à Madagascar.Nous avions réservé les services d'un guide conseillé par différentes personnes pour un circuit de 3 semaines. Ce guide a un site internet et une carte professionnelle ( ceci a été confirmé par la police). Nous lui avons réglé la somme de 3000 euros en 3 fois par virement international ( à savoir que c'est notre 12 eme voyage et que c'est la 1ere fois que cela nous arrive). Le jour de notre arrivée à l'aéroport d'Ivato personne! Au bout d'une heure, mon mari appele Kerschen sur son portable et Kerschen lui répond qu'il est en panne à 600 kms de Tana et qu'il viendra nous chercher le lendemain matin. Kerschen dit à mon mari de prendre un taxi et d'aller à l'hotel N... Nous arrivons à l'hotel et là nous tombons sur le patron que je n'oublierai jamais car grace à lui et à d'autres personnes nous avons quand meme pu faire un circuit merveilleux! Je reviens à notre histoire : le lendemain matin personne! et là nous comprenons que nous nous sommes fait escroquer! Nous l'avons jamais revu et les 3000 euros envolés ! Heureusement L.... prend les choses en main : police dépot de plainte, un commissaire super qui a été toujours à nos cotés pour nous faciliter les démarches et grace à nos anges gardiens qui nous ont ravancés de l'argent nous avons pu faire un autre circuit oh combien fabuleux ! Nous n'oublierons jamais ces personnes à qui l'on doit, malgré ce qui nous est arrivé d'avoir pu découvri un bout de ce merveilleux pays qu'est Madagascar. Encore mille fois merci à L.... J.... T....R...., tout le personnel du N....., à tous les gens merveilleux que l'on a cotoyés tou au long de ce merveilleux périple ! Mais je penses aux personnes qui n'ont pas eu notre chance de rencontrer des gens merveilleux et qui doivent etre dégoutés ! C'est pour cela qu'il faut l'éradiquer de sa fonction de guide et de tout faire pour qu'il ne recommence pas. ( Nous avons eu rendez vous avec le ministre du tourisme et je penses qu'il va avoir de très gros problèmes) Je vous donne les coordonnées de cet escroc et si des personnes veulent des renseignements n'hésitez pas à me contacter.
Mr Kerschen Zafinarivo Maminirina Lot va 23 Andohalo Andafiavaratra 101 Antananarivo
tel : 00261340151644
A savoir que cette adresse est fausse, il a déménagé il y a un an mais la police a trouvé la nouvelle adresse, mais malheureusement quand ils ont été le prendre celui ci était à Fort Dauphin selon les dires de sa femme. Mais tout le monde pense qu'il attendait que l'on reprenne l'avion pour sortir de son trou. Vous pouvez trouver son site en tapant guide madagascar mami kerschen. Bien entendu j'ai toutes les preuves a dispo de ce que j'affirme et avant de quitter les lecteurs je voudrai laisser un mot à Kerschen ( peut etre le lira t'il) " ce que tu nous as fait est honteux pour ton pays mais nous ne te lacherons pas. Tu n'es pas digne de représenter ce merveilleux pays qu'est Madagascar. Mais chez nous il y a un proverbe qui dit que tout se paie dans la vie et qu'a force de jouer avec le feu on se brule! ) Restant à dispo de toute personne voulant des renseignements complémentaires je vous dis à bientot. Véronique
Mr Kerschen Zafinarivo Maminirina Lot va 23 Andohalo Andafiavaratra 101 Antananarivo
tel : 00261340151644
A savoir que cette adresse est fausse, il a déménagé il y a un an mais la police a trouvé la nouvelle adresse, mais malheureusement quand ils ont été le prendre celui ci était à Fort Dauphin selon les dires de sa femme. Mais tout le monde pense qu'il attendait que l'on reprenne l'avion pour sortir de son trou. Vous pouvez trouver son site en tapant guide madagascar mami kerschen. Bien entendu j'ai toutes les preuves a dispo de ce que j'affirme et avant de quitter les lecteurs je voudrai laisser un mot à Kerschen ( peut etre le lira t'il) " ce que tu nous as fait est honteux pour ton pays mais nous ne te lacherons pas. Tu n'es pas digne de représenter ce merveilleux pays qu'est Madagascar. Mais chez nous il y a un proverbe qui dit que tout se paie dans la vie et qu'a force de jouer avec le feu on se brule! ) Restant à dispo de toute personne voulant des renseignements complémentaires je vous dis à bientot. Véronique
Circuit de trois semaines à Madagascar en septembre English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous partons avec mon copain pour Madagascar en septembre pendant 3semaines, et j'aimerai avoir quelques infos au sujet des circuits possibles et surtout des prix.. Nous prefererions rester dans le Nord (hors des sentiers battus!), et les circuits organisés sont chers (=1800eur par tete). Donc est il possible de prendre juste un chauffeur de 4x4, peut on les trouver facilement et pour combien ? Les logements sont faciles à trouver ? Pour combien ? Chez l'habitant ? Sinon avez vous des plans pour des circuits mais moins chers ?!
Je vous remercie d'avance !!! 😊
Nous partons avec mon copain pour Madagascar en septembre pendant 3semaines, et j'aimerai avoir quelques infos au sujet des circuits possibles et surtout des prix.. Nous prefererions rester dans le Nord (hors des sentiers battus!), et les circuits organisés sont chers (=1800eur par tete). Donc est il possible de prendre juste un chauffeur de 4x4, peut on les trouver facilement et pour combien ? Les logements sont faciles à trouver ? Pour combien ? Chez l'habitant ? Sinon avez vous des plans pour des circuits mais moins chers ?!
Je vous remercie d'avance !!! 😊
Départ bientôt pour une semaine à Rome le 12 juin English translation pending
Je suis en pleine préparation de notre voyage a Rome qui est dimanche (12 juin 2011) .Nous ne voulons pas courir partout et donc j'ai commencé un programme pas trop dense. Mais mon probleme est qu'il me reste des trou dans mon programme pouvez vous m, aidez ???
ARRIVER lundi a 13hrsnous allons passer l'apres midi a l'hotel H10 roma citta et se reposer apres 8hrs de vol !!!MARDIgare termini pour allez chercher la roma passe et des informationscolisseforum romainmusees capitolienMERCREDIvaticanbasilique saint-pierrechateau saint angepentheonpizza novonaJEUDIostia antica???VENDREDIfontaine trevipizza di spagnamausoleo di augustopiazza del popolovilla borgnese (juste le jardin)SAMEDI???? (j'aimerais bien aller en tgv)DIMANCHEmarcher au puce (porta portese)visite trastevere (???)LUNDIPréparation du départ a 13hrsVoilà, qu'en dites-vous ? donnez moi vos conseils pour mes (???) !!!!!
ARRIVER lundi a 13hrsnous allons passer l'apres midi a l'hotel H10 roma citta et se reposer apres 8hrs de vol !!!MARDIgare termini pour allez chercher la roma passe et des informationscolisseforum romainmusees capitolienMERCREDIvaticanbasilique saint-pierrechateau saint angepentheonpizza novonaJEUDIostia antica???VENDREDIfontaine trevipizza di spagnamausoleo di augustopiazza del popolovilla borgnese (juste le jardin)SAMEDI???? (j'aimerais bien aller en tgv)DIMANCHEmarcher au puce (porta portese)visite trastevere (???)LUNDIPréparation du départ a 13hrsVoilà, qu'en dites-vous ? donnez moi vos conseils pour mes (???) !!!!!
Meilleurs spots de plongée à Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai enfin décidé : mon prochain voyage ce fera à Madagascar .
J'effectue un voyage sac à dos d'un mois environ et je voulais me faire là bas une semaine '' plongée+ plage'' pour passer mon niveau 2 PADI .
Le probleme est que j'hésite entre deux destinations : soit je fais ca sur l'ile aux nattes ou j'aurais de toute facon fait une halte de quelques jours auparavant ; soit je me dirige vers ifaty . J'ai éliminé nosy be car vu les prix pratiqué c'etait trop cher pour moi ( et je pense ne pas accrocher avec l'atmosphere de l'ile ) .
Tout ceci sachant que je doit obligatoirement passer par Tana apres avoir ete à l'ile aux nattes ....
Donc deux choix s'offre à moi : soit retourner sur l'ile aux nattes mais je ne sais pas le tarif des plongées sur l'ile ; soit aller sur ifaty ou la plongée n'est pas trop cher mais je ne connais pas la qualité des plongées la bas ( requins , tortues etc ????? ) .
A noter egalement que je pense y aller mi septembre ou fin octobre , quelle est la meilleure periode en ce qui concerne le climat et les prix pratiqués ????
J'espere avoir été assez clair , je retourne me '' plonger '' 😉 dans mes bouquins pour preparer tout ca !!!!
merci a vous 🙂🙂
Tentative de putsch à Madagascar (17 novembre 2010) English translation pending
17.11.10 - 14:05 Un groupe d'officiers supérieurs a annoncé avoir pris le pouvoir dans l'île de Madagascar, et avoir suspendu toutes les institutions. Mais l'état-major refuse de négocier avec les mutins. La tentative se déroule au moment où a lieu un referendum.
Le référendum qui se déroule ce mercredi a justement pour objectif de légitimer le pouvoir d'Andry Rajoelina, arrivé au pouvoir grâce à un coup d'Etat en 2009.
Les mutins disent avoir constitué un conseil militaire pour le salut du peuple et avoir dissous toutes les institutions.
Mais l'état-major refuse pour l'heure de composer avec les putschistes.
Visiter Rome English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour Rome en avril prochain et j'aimerais avoir quelques trucs pour visiter cette ville. J'ai vu que quelques site internet (viatorcom) nous offrait l'opportunité d'acheter des forfaits pour des visites guidées. Est-ce mieux de visiter ainsi ? Est-ce mieux d'acheter à l'avance ou d'attendre d'être sur les lieux ? Dans le cas d'une visite guidée, nous aimerions de préférence qu'elle soit en français. Est-ce assez courant à Rome ? Merci.
Nous partons pour Rome en avril prochain et j'aimerais avoir quelques trucs pour visiter cette ville. J'ai vu que quelques site internet (viatorcom) nous offrait l'opportunité d'acheter des forfaits pour des visites guidées. Est-ce mieux de visiter ainsi ? Est-ce mieux d'acheter à l'avance ou d'attendre d'être sur les lieux ? Dans le cas d'une visite guidée, nous aimerions de préférence qu'elle soit en français. Est-ce assez courant à Rome ? Merci.
Mauvaise expérience avec Air France en août 2010 English translation pending
Mauvaise expérience en août avec Air France et son A380 Paris-Johannesbourg. Au départ, piètre organisation à l'embarquement et belle cohue (500 passagers se précipitant ensemble...). 45 minutes de retard. Dîner servi entre 1 et 2 h du matin (quelle idée !). De nombreux passagers s'endorment en laissant leur écran brillamment allumé. Merci pour les autres. P.déj. servi très tardivement, au moment de la descente sur Johannesbourg et avec moins de 15 minutes pour l'avaler. Personnel de cabine nul. Au retour, nouveau retard, et surtout, une annonce : aucune boisson chaude servie pendant toute la durée du vol. Sympa. Merci AF et l'A380 ! Bref, déception sur toute la... ligne. Désormais, bye bye Air France. Vous n'êtes pas les seuls sur le marché, loin de là.
Tour du monde en famille English translation pending
Bonjour à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Sécurité actuelle au Mali? (fin août 2010) English translation pending
Hello à tous,
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.