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Tadjikistan: mise à jour 2006 English translation pending
by Cupda · 2006-08-22 · 89 replies
Salut

Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants

http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm

ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).

Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.

Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...

Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.

Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
N’allez surtout pas au Costa Rica! English translation pending
by Preciosa · 2006-08-12 · 50 replies
- Si vous trouver que 65 $ c est cher pour passer une demi-journée dans la canopée avec des guides qualifiés de l’équipement sécuritaire pour voir, entendre et profiter d’une nature encore vierge.

- Si vous trouver que c’est trop cher, accéder a la cime d’un volcan et de pouvoir voir le cratère en toute sécurité sans avoir à se préoccuper de rien.

- Si vous trouver que c est cher descendre une chute de 75 pieds en rappel et ensuite pouvoir vous baigner dans le puit et nager contre le courant dans de l’eau pure entouré d’une nature tropicale.

- Si vous trouvez que c’est trop cher faire une descente en rafting de 2 heures, avec des guides et de l’équipement sécuritaire, en pouvant a plusieurs reprises vous laisser tomber du bateau et descendre en nageant dans une eau pure et fraîche. Le tout accompagné d’un arrêt pour des fruits frais et un lunch divin.

- Si vous trouvez que c’est trop cher passer une journée dans un parc avec des papillons, des colibris, des grenouilles, des jardins tropicaux, de pouvoir vous promener le long de chutes jusqu'à la cime d’une qui mesure plus de 30 mètres et ensuite profiter d’un lunch typique a volonté.

- Si vous ne voulez pas encourager plus de 30 000 familles costariciennes à avoir des revenus décents.

- Si vous trouvez que tout ça est trop touristique et trop américanisé alors ne venez surtout pas au Costa Rica.

CE N’EST PAS POUR VOUS !

Preciosa
Photo du Dalaï Lama au Tibet et réaction chinoise? English translation pending
by Trotteuse · 2006-07-01 · 27 replies
J'ai regardé la chaïne voyage il y a quatre jours, le reportage sur la francaise qui fait le pélérinage. bref a ma grde surprise elle donne des photos du DALAÏ LAMA au tibétain et elle explique que si ils se font prendre avec la photo, ils riquent trente ans de prison et elle l'exclusion du pays !!! est ce bien ca??

merci
Laponie finlandaise en janvier English translation pending
by Kinireve · 2006-06-27 · 11 replies
nous envisageons de partir 2 semaines en laponie finlandaise en famille en janvier 2007, cependant quelques questions se posent : ne fait -il pas nuit noire durant cette période ? comment faire des activités alors? après consultation du catalogue NF, plusieurs packages sont vendus, quelqu'un en a t-il déjà fait l'expérience? peut-on organiser un voyage en cette période sans passer par un voyagiste? le prix serait-il plus ou moins avabtageux ? je suis à l'affut de toutes les remarques et suggestions
Bateau De Hong Kong à Wuzhou (Guangzi) en Chine English translation pending
by Suziwan · 2006-04-28 · 23 replies
Bonjour à tous ! Je planche en ce moment sur un itinéraire de 5 a 6 semaines pour visiter la Chine.

la question que je me pose est très précise, et le lonely planet ne donne pas la réponse...

Est-il possible de prendre le bateau à Hong Kong pour rejoindre Wuzhou, au croisement des fleuves Gui et Xun. le lonely planet dis : "Wuzhou vit s'installer en 1897 les britanniques qui mirent en place des services de bateaux à vapeur à destination de Hong Kong" mais pas plus...comment savoir ? Sinon il y a toujours un bus mais il est bon de varier les transports 😉

Des idées d'itinéraires ou du moins de lieu à vister dans le Guangzi et le Guizhou m'intéressent aussi au plus au point !
Montréal-Vancouver en train English translation pending
by Ethan · 2006-04-17 · 33 replies
Salut à toutes et à tous!

J'aimerais bien faire Montréal-Vancouver en train cette été, je reviendrais en avion. Si certains d'entre vous ont vécus cette expérience avec Via Rail je serais heureux d'avoir vos commentaires sur ce voyage; bien sûr à propos des paysages, mais aussi et surtout sur le train (siège, confort, nourriture, appréciation générale). Merci d'avance.

Ethan
Voyage d'un mois à travers le Canada English translation pending
by Kohgnak · 2006-04-13 · 21 replies
Bonjour à tous !

Voilà je suis un étudiant de 21ans, et j'ai prévu avec un ami de partir visiter le Canada pendant un bon mois en septembre 2007. Le trip serait de partir de Montréal pour ensuite rallier Vancouver, en trouvant un moyen qui nous permette de ne pas perdre trop de temps et de voir un maximum de choses, pour cela nous pensions alterner voyage en train, en covoiturage et louer une voiture.

Les impératifs sont de passer par Winnipeg (nous avons des amis là bas) et nous aimerions voir si possible 2 ou 3 sites vraiment magnifiques et/ou représentatifs de chaque province traversée...

Pour le couchage en dehors des trains nous pensions camper sinon aller dans des B&B...

Alors d'après vous est-ce envisageable comme voyage ? Et quels sont pour vous, LES sites à ne pas manquer en fonction de la province traversée ? (à savoir Québec/Ontario/Manitoba/Saskatchewan/Alberta/Colombie britannique) Nous avons déjà des idées en tête mais je dit rien pour l'instant pour pas vous influencer =)

Je vous remercie de votre lecture !

KohgnaK
Pour un 1er voyage en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Temporel · 2006-03-28 · 66 replies
Bonjour,

En septembre 2006, je compte prendre un mois de vacances. J'ai envie de faire mon premier grand voyage, sac au dos.

Je cherche avant tout le dépaysement.

Je pensais partir en Inde, mais c'est peut-être un peu trop pour un premier voyage. Le manque de confort me fait peur!

Alors j'ai pensé me tourner vers l'Asie du sud est. Mais quel pays choisir?

J'ai épluché ce forum, j'ai lu des guides et je n'arrive pas à me décider... Laos, Viet-Nam, Cambodge...?

Ce que je cherche: Dépaysement Aventure (pas de "s"!) mais sans trop de risques ni dangers Pas trop de touristes occidentaux sur place, mais en même temps, ça ne me déplairait pas de rencontrer un vieux routard au tournant d'un chemin! Un minimum de confort dans les hôtels De bonnes bouffes

Je prévois un budjet un budjet maximum de 2000$ CAN (soit environ 1700$ US) pour 30 jours (incluant la bouffe, le logement et le transport à l'intérieur du pays)

Je mets une croix sur la Thaïlidande, car ici au Québec, un célibataire qui va en Thaïlande, ça fait suspect! Et Dieu sait que ce n'est pas le but de mon voyage!

Alors quel pays me conseillez-vous?

Merci 😉
Hôtel Mariott ou Sheraton à Bangkok? English translation pending
by Ptitboubou04 · 2006-03-02 · 82 replies
🙂🙂 on va en thailande pour les 60 ans donc a la différence de nos voyage a nous on va s offrir un hotel de luxe a bangkok... On a trouver une offre pour soit le mariott ou soit le sheraton qui son les deux sur les berges du chao .... qui connait ces hotels ?
Afrique du Sud, Kenya ou Tanzanie en octobre-novembre English translation pending
by Monguilou · 2006-03-01 · 31 replies
Bonjour à tous,

Pour notre voyage de noce, nous avons décidé de partir en Afrique, principalement pour l'obesrvation de la faune dans son milieu naturel, pour les paysages et pour le changement de culture.

Nous envisageons de partir en octobre-novembre (bonne période ?), pour une durée de 8 à 12 jours.

Nous hésitons à l'heure actuelle entre l'Afrique du Sud, le Kenya et la Tanzanie (voir le Botswana). Quel pays choisir ???

Nous ne sommes jamais partis aussi loin (jusqu'à présent : europe de l'ouest...). Comment partir ? Par les agences de voyages traditionnelles (Nouvelles frontières, Fram, etc...) ? Par Collections du monde (Qui connaît ?) ? Par Voyageurs du monde ? Autrement ?

Merci de vos avis et conseils... Désolé si ce message semble déjà traité mais je trouve des avis sur chacun des pays mais pas vraiment d'aide pour m'aider à choisir.
Votre avis sur itinéraire et organisation de mon voyage aux Etats-Unis English translation pending
by Chevrolet · 2006-03-01 · 110 replies
Bonjour !🙂

Je viens de m'inscrire après avoir longtemps cherché un forum sur les voyages aux USA, celui-ci me semble parfait !

Alors voilà, j'ai pris la ferme décision de partir 3 ou 4 semaines aux USA (sept-oct), pour la première fois. J'ai donc un grand besoin de vos conseils avisés... Comme je n'aime pas trop planifier mes voyages, voilà en gros ce que je compte faire: d'abord, je pars seul (j'aime ça), avion Paris=>Los Angeles, là je prends la voiture louée via Autoescape, je ne traîne pas à L.A. (m'en fous...), je pars directos vers le nord jusqu'à l'Oregon en longeant la côte. Puis plein Est, Idaho, Wyoming (?), puis plein sud, Utah, Colorado, si je peux tirer jusqu'au Kansas et Oklahoma, puis retour via Arizona, Nevada... J'ai un budget de 2500/3000€. La voiture sera la moins chère (Chevrolet Aveo). En faisant 300 ou 400 kms/j, ça me fait un circuit de 5 ou 6000 kms. Pour le logement : 50% campings, 25% motels pas chers, 25% dans la voiture ou dehors, à côté. Nourriture : bord de route, supermarchés (m'en fiche un peu...)

Ce que j'aime surtout, c'est l'Amérique "profonde" : le trip éoliennes grinçantes, motels paumés, stations essences abandonnées, avec Tom Waits et Woody Guthrie dans l'autoradio, etc... vous voyez l'genre quoi ! 😛 Je compte éviter les grandes villes et le shopping...

Alors bien-sûr, je me doute bien que je vais devoir passer par la case visa à Paris et tout le tralala. Tant pis. Je ne vous en parle pas...

Mais j'ai une question : est-ce que tout cela vous parait réalisable ? Au niveau budget, itinéraire, "esprit"... Est-ce que j'ai choisi les bons endroits pour trouver ce que je cherche ?

Je serais vraiment content de recueillir vos conseils et avis sur la question. Vraiment. Cette histoire de visa et de passeport biométrique me fait douter...😕

A bientôt !😎
Images... English translation pending
by Dolma · 2006-02-23 · 82 replies
Il suffit parfois d'une musique, d'une parole, d'un geste, d'une senteur et voici que défilent les images épinglées sur le fil des souvenirs :

Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.

Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.

Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...

Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.

La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.

Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.

Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.

Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.

Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...

Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.

La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.

Et puis tant d'autres images encore...

Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?

Dolma
Mais où sont les routards(des) 50/60ans et plus? English translation pending
by Marino46 · 2006-02-19 · 335 replies
OU SONT LES ROUTARDS 50/60 ANS ET PLUS...????> On n'est pas des croulants!!!!> On n'est plus des enfants!!!> mais la joie de vivre... nous anime!!!> et le monde ...nous attends...> dans nos bagages ...de voyage...> nous avons...amitié...et ...partage...> humour ...et ...sagesse> soif de découvertes...et ...d'aventures> de pétillance...et d'ouvertures> de relations ...et ... de rencontres...> ALORS???? ON Y VA????> JE VOUS ATTENDS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!> Et puis avant d'y aller...on peut en parler!!!!!!!!!!!!!!!> A TRES BIENTOT> MARINO (femme 59ans!)
Circuit aux Etats-Unis avec des enfants English translation pending
by IsaP · 2006-02-12 · 28 replies
Bonjour,

Nous partons aux Etats- Unis avec nos 3 enfants ( 13, 11 et10 ) du 15 au 29 juillet 2006 .

Que pensez vous de notre circuit envisagé:

Le 15, arrivée à Los Angeles dans la soirée .

Le 16, Départ le matin pour LAS VEGAS. Nuit à Excalibur.

Le 17, Las Vegas . Nuit à Las Vegas.

Le 18, Départ le matin pour Grand Canyon. Est il préférable de loger à Tusayan ( car les hotels ont 1 piscine. Sympa pour les enfants.) ou dans le parc (pour admirer le coucher de soleil) ?

Le 19, Grand Canyon en voiture + survol en avion ou hélico ( En juillet, est ce risqué de réserver la veille en arrivant sur place? Ou est il préférable de réserver en avance sur internet ? dans ce cas, est on remboursé si le temps est mauvais? )

Le 20, retour sur Las Vegas pour prendre un vol pour San Franscisco vers 17h ( Les vols sont beaucoup moins chers qu'au départ de Flagstaff) . Nuit à San Francisco ( quel hotel me conseillez vous? nous n'aurons pas de voiture .)

Le 21, 22 et 23, San Francisco

Le 24, départ pour Monterey, 17 mile drive, Big Sur . Nuit vers San Simeon ( connaissez vous un hotel pas trop cher dans le coin ? )

Le 25, visite d' Hearst Castle, Santa Barbara puis nuit à Los Angeles.

Le 26, visite de Universal Studios.

Le 27, journée à Sea World à San Diego . Nuit à Los Angeles pour éviter de changer d'hotel.

Le 28, shopping, balade à Long Beach puis vol retour vers minuit.

Dans notre circuit, il serait peut etre préférable de survoler Grand Canyon au départ de Las Vegas mais j'ai vu sur les sites que le vol de 3h se limite à Lake Meal, Hoover Dam, Colorado et la West Rim et je trouve que c'est dommage. Les autres options dépassent notre budget.

Merci de répondre à mes nombreuses questions

Isabelle
Ascension d'un mont au Kenya ou du Kilimandjaro et traitement anti-palu English translation pending
by Neigetoujour · 2006-02-09 · 19 replies
Bonsoir à tous🙂,

Je voudrais partir mi septembre au kenya avec mon futur mari pour notre voyage de noces et nous souaiterions faire une ascension et un safari(3 ou 4 jours) + détente(3 ou 4 jours), et tout cela en 15 jours, est ce possible? 😕 Que conseillez vous ? nous sommes déjà bien préparés physiquement car nous habitons à la montagne à 1850 mètres d'altitude toute l'année et faisons bcp de randos d'une ou de plusieurs journées (max 6 jours sans arrêt )😎. Aussi connaissez vous une agence qui nous permettrait de réaliser tout cela ? ou est ce qu'on doit prendre un billet AR et se débrouiller sur place 😕? Une autre chose, le traitement antipalu doit être pris avant et après le voyage mais y a t'il un risque si grossesse ( j'ai dit plus haut que c'était un voyage de noces.... 😉)? Aussi où doit on aller pour faire les vaccins type fièvre jaune ? car je pense que le reste se fait par un généraliste.Non?

Désolée de vous demander autant de choses mais je ne trouve pas de réponses à ces questions sur le net.Merci beaucoup de m'avoir lu.

A Bientôt

🙂
Trek dans le Ladakh et visite de l'Inde du Nord English translation pending
by Dey · 2006-02-07 · 32 replies
Bonjour, Je pars en mai en Inde du Nord avec une amie pendant un mois. Nous aimerions visiter la région et faire un trek dans le Ladakh. Nous sommes de bonnes marcheuses mais pas des athlètes non plus! Que me suggérez-vous? Peut-on facilement faire un trek sans passer par une agence?
La Papouasie Nouvelle-Guinée en août English translation pending
by Kriss75 · 2006-02-05 · 21 replies
Bonjour ! J'ai trés envie de faire un voyage en Papouasie au mois d'Août ... en circuit expédition avec un guide professionnel biensûr ! Qui a déjà eu l'occasion d'aller par là-bas ? Racontez-moi ...
Retour du Playa Naco à Puerto Plata: relativisez English translation pending
by Babouna · 2006-01-16 · 40 replies
de retour le 12 janvier 2006 de puerto plata d'un séjour d'une semaine en partant avec opodo dernière minute all inclusive et vol corsaire. futurs vacanciers rassurez vous, ne prennez pas peur comme nous lorsque nous sommes allés sur le forum du playa naco, après avoir valider notre séjour. Rien à redire sur les vols corsaire, pas de retards significatifs, transfert à l'hôtel dans les temps annoncés (20 minutes) vu que l'hotel est situé à cette distance de l'aéroport, donc vous verez de temps en temps des avions passer au dessus de la plage, mais nous ne voulions pas faire encore 4 heures de route en plus des 8 heures de vol pour aller vers punta canna(souvent pas annoncés par les tours opérators attention...) En ce qui concerne l'hôtel ne vous attendez pas à un 4 étoiles, vous êtes en R.D.les normes ne sont pas les mêmes qu'en France (ou alors choisissez le bayabihet, las terranas, nettement plus cher). Pour ceux qui voudraient être au calme et dans une chambre "propre" demandez la 1249, quelques chambres sont en réfection et certaines en meilleure état que d'autres mais vous pourrez demander le changement si vous n'êtes pas satisfait, le personnel de l'accueil est des plus arrangeant comme tout le personnel d'ailleurs bien sympathique, si vous n'arrivez pas en pays conquis....Evitez peut-être les rez de chaussés où il y a quand même du passage....Quelques pesos vous apporteront plus de confort bien sur, mais ces gens sont très pauvres alors un peu de générosité n'est pas défendue. La piscine est correcte pas olympique avec une petite cascade (il est vrai), la plage est convenable avec des vagues ce n'est pas un lagon.... (petit bémol lorqu'il y a grand vent où mauvais temps il y a beaucup d'algues au bord et sur la plage (que les employés s'évertuent à ramasser), mais pour le jet ski et la planche c'est le top, le temps ne nous a pas comblé de soleil mais nous sommes revenus bien bronzés, la nourriture y est correcte et suffisante autant sur la plage qu'au restaurant (au prix défiant toute concurrence des "dernières minutes" il ne faut pas trop en demander). Le côté annimation n'est pas le fort de cet hôtel, mais on trouve toujours de quoi s'occuper. Le Directeur passe assez souvent dans les couloirs pour que vous lui fassiez part de vos "soucis" si vous en aviez.Ne prennez pas les excursions à l'hôtel, allez au centre commercial chez marisol c'est moitié prix pour les mêmes circuits. Voila ce n'est pas le club med, c'est pour se reposer et se faire servir (pour vous mesdames du moment que nous n'avons rien à faire tout est très bien en tout cas moi j'ai bien profité et je répète 500 euros tout compris vol, repas transfert (bon SANS les TAXES) c'est une semaine de vacances très abordable pour les petits budgets. D'autres questions........ n'hésitez pas...........🙂
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-01-04 · 3 replies
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique… A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total. 6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant. L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!). Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue. La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir. On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici. Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping… Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk… Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule. Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee. Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.

L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.

Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.

Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!

Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.

Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.

Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).

Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).

Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.

Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.

Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.

Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.

Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!

Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.

Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!

Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.

Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.

Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.

Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Un scandale au Chili English translation pending
by Philom · 2005-12-11 · 15 replies
je vous livre le message qu'un ami m'a demandé de transmettre à un maximum de personnes.

Le CHILI est un pays qui posséde de grandes réserves d'eau douce, répartie en fleuves, lacs et glaciers. Comme tout le monde le sait, l'eau est un bien précieux, une réserve naturelle qui pourrait devenir la cause de grandes guerres dans le futur. Dans la troisiéme région de notre pays, existe un lieu appelé " vallée de SAN FELIX ". C'est une commune où le chomage n'existe pas, elle est peuplée d'agriculteurs qui apportent au pays sa seconde richesse financiére la plus importante en tant que région.. Cette localité est arrosée par deux fleuves qui prennent leur souce dans les glaciers de la CORDILLERE proche. Ils offrent l'eau la plus pure du CHILI. Les ennuis ont commencé quand quelqu'un a découvert sous ces glaciers le "TRESOR D'AMERIQUE " qui consiste en millions de dollars en or, argent et autres minerais. Pour pouvoir extraire ces métaux, il est nécéssaire de casser, de détruire ces glaciers et d'y faire deux énormes trous aussi grand qu'un CHUQUICAMATA, l'un pour extraire les minerais, l'autre pour y jeter les déchets. Notre gouvernement a déjà approuvé ce projet, fixant la date de début des travaux dans le courant de l'année 2006, uniquement parce que les agriculteurs ont réussi à le faire ajourner. Le nom de ce projet est PASCUA LAMA. Il va être mis en application par une entreprise multinationale dont BUSCH pére est l'un des actionnaires. Ce qui nous préocupe est en fait, qu' en détruisant le glacier, ils en font de même avec cette précieuse réserve d'eau douce, s'attaquant aux deux fleuves qui abreuvent cette région et contaminent toute l'eau pour la population des alentours Désormais, elle ne pourra plus servir qu'à l'arrosage et deviendra impropre à la consommation humaine et animale. Nous aurons, alors à faire face à l'eau poluée avec les saletés et les maladies qui y feront leur nid. Ca fait longtemps que ces gens luttent pour leur terre qui est leur unique source de travail. Ils n'ont pas la droit de s'exprimer à la TV à cause d'une ordonnance du ministére de l'intérieur. leur seul espor de mettre un frein à ce projet est de le faire connaitre au plus grand nombre afin de pouvoir saisir les cours de justices internationales..
Voyage au nord du Laos English translation pending
by Belinda7 · 2005-11-23 · 47 replies
Bonjour à tous ! :)

Jenvisage de partir au Laos départ de Paris pour vientiane le 14 fevrier 2006 pour un mois retour 13 mars 2006, en compagnie dune copine . je souhaiterais obtenir des conseils pratiques notemment les endroits à visiter à exclure aussi, si kkun a un carnet de route à proposer ou des idees ... alors je ss prenante, n'hesiter pas .... Aussi si une personne a un tuyaux pour obtenir un billet A/R à bon prix ce serait vraiment sympa!!
El Salvador English translation pending
by JP2005 · 2005-11-14 · 119 replies
Si vous avez besoin de renseignements, vous pouvez me contacter...
Voyage en Terre du Milieu ou "Comment naissent les oiseaux..." (Nouvelle-Zélande) English translation pending
by BlueBird · 2005-11-13 · 32 replies
Un matin, on se réveille et la vie vous fait un cadeau magnifique : Du temps... Assez de temps et un peu d'argent de coté. De quoi faire une folie. De quoi oser la vraie sagesse ?

Un matin, on se réveille et on se rend compte qu'on a des ailes. Pour voler !

Un matin, on se réveille de 27 ans de sommeil, et on décide de partir un peu. En Nouvelle-Zélande.

🙂

Pour moi, ce matin si particulier, c'était il y a tout juste un an. Beaucoup de souvenirs sortis de mes carnets de route et que j'aimerais égrainer ici au fil des semaines à venir. Juste quelques images fortes, quelques plumes douces, quelques éclairs de vie plus intense ? Juste pour le plaisir du partage avec vous, quoi !

Pourquoi la Nouvelle-Zélande ? Quelle idée de partir si loin ? Aux antipodes, en fait : même en cherchant bien, y'avait pas plus loin... 🤪

Sur la carte, on lit "NewZealand". Là-bas, on dit "Aotearoa", l'Ile du Long Nuage Blanc... En fait, ce petit bout de notre planète, certains le savent déja, c'est la Terre du Milieu !

Mais chuuuut, c'est un secret.

On y va ?

🙂
Quel héritage pour nos enfants! English translation pending
by Rogerpfaff · 2005-10-31 · 267 replies
quand l'air ne sera plus respirable, quand l'eau ne sera plus buvable, quand la terre ne sera plus cultivable,

l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.

quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
Nicaragua à l'hôtel Montelimar, oui ou non? English translation pending
by DenisP · 2005-10-15 · 9 replies
Bonjour,

Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪

NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
Islande - Août 2005 English translation pending
by Nancy · 2005-08-30 · 23 replies
Beaucoup, beaucoup d'hésitations avant de poster ce carnet de voyage ... Que pourrais-je donc bien ajouter d'intéressant aux infos et aux impressions de Christian et Marie-Françoise (membre VF Chris51) ? Avec leur magnifique site, ils ont mis la barre vraiment très haut ! Quant au site de Yann Pichon, il est également incontournable pour bien préparer son voyage. Bourré d'informations très pratiques et très concrètes. Ces 2 sites sont très complémentaires. Je vais donc commencer par leur rendre hommage et par les remercier vivement de leurs conseils et de leur aide. Sans eux, jamais nous ne serions partis en Islande ... En fait, on n'en aurait même jamais eu l'idée !...

Voici donc notre histoire.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES : Sam 6 Août - Vols Icelandair Paris/Reykjavik direct - Arrivée à Keflavik à 15h45 - Nuit à Reykjavik (Hôtel Björk) Dim - Thingvellir - Geysir - Gullfoss - Nuit près de Geysir (Efstidalur 2) Lun-Piste de Kjölur F35 - Kerlingarfjöll - Nuit à Kerlingarfjöll (refuge) Mar-Piste de Kjölur F35 - Hveravellir - Eglise de Vidimyri - Ferme musée Glaumbaer - Nuit près de Varmahlid (GH Bakkaflöt) Mer -Akureyri - Hjalteryri - Godafoss - Aldeyjarfoss - Nuit près de Myvatn (Þinghúsið Hraunbær) Jeu -Lac Myvatn - Namaskard - Nuit près de Myvatn (Þinghúsið Hraunbær) Ven-Lac Myvatn - Volcan Krafla - Musées de Husavik - Nuit près de Myvatn (Þinghúsið Hraunbær) Sam-Parc National de Jökulsargljufur : Asbyrgi, Hljoðaklettar, Dettifoss/Selfoss/Hafragilsfoss - Route vers l'Est - Nuit à Egilsstadir (Guesthouse Egilsstaðir) Dim-Fjords de l'Est (pas vus, on était dans la purée de pois !) - Lagon glaciaire Jökulsarlon sous la pluie - Nuit près de Skaftafell (Hof I in Öræfi) Lun-Lagons glaciaires de Jökulsarlon, Breiðarlon, Fjallsarlon sous le soleil - Parc National de Skaftafell : Svartifoss et le glacier Skaftafellsjökull - Nuit près de Skaftafell (Hof I in Öræfi) Mar-Après-midi couette (grosse tempête - nous avions prévu de faire la piste F206 vers le volcan Laki) - Nuit près de Kirkjubaejarklaustur (Geirland) Mer-Piste F208 : Faille d'Eldgja - Landmannalaugar - Piste F225 - Nuit près de Hella (Heimaland) Jeu -Landmannalaugar - Nuit près de Hella (Heimaland) Ven -Lac du glacier Gigjökull (piste F249) - Musée deSkögar - Skogafoss - Vik - Dyrholaey - Reynir - Nuit près de Vik (Brekkur / Hótel Dyrhólaey) Sam -Krisuvik - Reykjanes - Blue Lagoon - Nuit à Blue Lagoon (Northern Light Inn) Dim 21 Août - Vols Icelandair Reykjavik/Paris direct - Arrivée à Paris à 21h35

ISLAND TOURS :

Nous avons suivi les conseils de Chris et délégué la réservation du 4X4 et des hébergements à Island Tours. Nous avons adressé notre itinéraire (constitué à partir du site de Chris ... ah ben oui, quitte à copier, on y a été à fond !!) à Eric, le patron de l'agence, qui, fort de son expérience, nous a proposé une ou deux corrections et effectué les réservations. Mi janvier, tout était organisé et réservé. 35% versé à la commande pour assurer les réservations, le solde 1 mois avant le départ. Ils proposent également les vols mais légèrement plus chers (562 Euros). Nous avons décliné. Eric est un passionné d'Islande, un peu froid, mais super pro. Il répond volontiers à toutes les questions. Il offre habituellement le Petit Futé et une carte d'Islande. Comme nous les avions déjà achetés pour préparer notre itinéraire, il nous a offert les 3 cartes au 250 000e. Avec ça, nous étions parés !

BUDGET :

La devise locale est la couronne islandaise ISK (ou KR) 100 ISK = 1, 29 Euros Nous avons changé 200 Euros à l'aéroport en arrivant et n'avons pas eu besoin de plus (de cash !) Paiements en CB possibles partout.

Voici le détail de notre budget pour nous 2 : 1 050 Euros pour les vols 5 162 Euros pour la location du 4X4 et tous les hébergements (b&b) 31 285 ISK (404 Euros) pour l'essence (3 400 km parcourus - Entre 113 et 119 ISK/l) 19 750 ISK (253 Euros) pour 3 extras au restaurant 12 600 ISK (163 Euros) pour les entrées des musées/Jökulsarlon/Blue Lagoon 8 140 ISK (105 Euros) pour les petites dépenses cash (skyr, salon de thé, cartouche de gaz, dépliants dans les centres d'info ...) Total : 7 137 Euros ... 😕 c'est un voyage qui se prévoit ...

TRANSPORTS :

1 - Vols

Billets d'avion achetés en Janvier 2005 sur Internet auprès de Voyages-SNCF.com. Récupérés par la poste. Prix = 525 Euros l'A/R Aucune taxe d'aéroport.

2 - 4X4 Petit 4X4 Suzuki Jimny réservé par l'agence Island Tours chez Hertz. Récupéré et rendu à l'aéroport. Km illimité - CDW incluse - Nous avons décliné la super CDW qui n'a plus d'autre intérêt que d'abaisser la franchise, sans couverture plus large. Attention, c'est petit. Pour 2, c'est suffisant à condition de replier les sièges arrière pour un accès plus facile aux bagages. A plus de 2, je conseille vraiment de réserver plus grand ... Pour le parcours que nous avons fait, ce véhicule était parfait. Petit, maniable, pour des néophytes du 4X4 comme nous, c'était l'idéal. L'état de certaines pistes et la traversée de rivières à gué nécéssitent 4 roues motrices (même si quelques pros les passent en dérapage en 2 roues motrices, mais tout le monde ne sait pas faire ! 😉 clin d'oeil pour Vilcanota). Les pistes Fxxx sont normalement réservées aux 4X4 bien que certaines soient pratiquables en véhicule standard (mais dans ce cas, l'assurance ne couvre pas les dégâts faits au bas de caisse). L'Islande est un voyage qui coûte cher. Alors, quitte à casser la tirelire, autant louer un 4X4. Je crois dommage de se priver des plaisirs de certaines pistes (ou de les faire dans l'angoisse) parce qu'on a une voiture normale. Nos plus beaux souvenirs viennent des pistes intérieures ...

HEBERGEMENT :

Toutes les réservations ont été effectuées par Island Tours en Janvier. En 2004, nous nous y étions pris en mai ... c'était bien trop tard ... On parle de ferme ... mais parfois, on se demande vraiment pourquoi. Je suppose qu'à l'origine, il s'agissait vraiment d'hébergement dans des fermes et puis ça a dû se généraliser, se moderniser, s'organiser ... Bref, parfois ce sont de vrais hôtels de campagne, des chalets, des bungalows ... D'une façon générale, ces hébergements sont fonctionnels, pratiques, très propres avec des sanitaires toujours impeccables (même communs). Mais ne vous attendez pas à retrouver la douceur cosy des B&B d'Irlande ou d'Ecosse ... Ici, pas de cheminée, pas de cadres sur les murs, pas de petits bibelots pour réchauffer l'atmosphère, pas de jolis tissus épais aux fenêtres ...

Voici nos avis (lien hyper texte pour chacun) : Hôtel Björk : hôtel simple et spacieux, dans un quartier tristounet mais pas très loin du centre (à pied). C'est tout à fait correct. Efstidalur 2 : 🙂 chambre immense et complète dans un grand grand grand chalet qui en comporte 10. Sanitaires privés. Tout en pin et 2 cadres sur les étagères ! ... Refuge de Kerlingarfjöll : petits chalets à se partager. Le nôtre étaient pour 3. Nous y étions tous les 2 seuls. Pas de coin cuisine dans le nôtre. Douche commune près du jacuzzi. WC privés. Vraiment vieillot et tout juste propre. Pour une nuit, ça va ... Et puis, la vue rattrape ! GH Bakkaflöt : hôtel sympathique. On profite de la cuisine du camping mise à disposition de l'autre côté de la route. Sanitaires communs. Jacuzzi et piscine. Notre meilleur petit déjeuner avec du vrai jambon fumé et des oeufs cuits mollets. Délicieux ! Þinghúsið Hraunbær : 🙂 ah, là c'est un vrai grand bonheur !!! Dans une maison séparée, 6 chambres spacieuses et très lumineuses - Sanitaires communs - Immense cuisine moderne très bien équipée, séjour et coin salon à se partager. C'est vraiment très confortable. Notre préférée ! Guesthouse Egilsstaðir : hôtel classique. Beaucoup de charme mais moi, je m'y suis sentie un peu mal à l'aise (trop chic pour mon sac à dos et mes soupes en sachet). Du coup, on a mangé au restaurant ... voir § repas. Hof I in Öræfi : des petits chalets de 2 chambres et 1 sdb chaque. C'est joli, en pin, mais vraiment petit petit ... Geirland : des bungalows en ... ? ... matériau composite. Ca parait tout neuf. Sanitaire privé. C'est grand et confortable. Vue superbe sur la montagne et les cascades. On en a longuement profité puisqu'une violente tempête nous a cloués dans la chambre tout l'après-midi. L'accueil le plus froid qu'on ait reçu ... en accord avec le temps ... Heimaland : 🙂 nous avions la petite maison individuelle juste à côté du jacuzzi entouré de claustras de bois. Quel charme ! Petite maison de poupée avec 2 lits superposés, un coin cuisine, des WC. La douche est dans la maison principale. Le petit déj, plus original qu'ailleurs, est servi par les hôtes dans leur propre maison. Ils sont très chaleureux (si, si !!) sans être envahissants, prêts à tout pour rendre votre séjour confortable. On dirait qu'à eux seuls, ils veulent contrebalancer la réputation des Islandais ! ... Tant d'attentions, lors du petit déjeuner, ont fini par me gêner, moi la grande timide ... tant et si bien que j'ai fini par lâcher une rondelle de tomate ... dans mon verre de jus d'orange ! 😊 C'est toujours comme ça 😕 !!... Ils sont vraiment adorables, en voyant qu'ils avaient affaire à Mrs Bean, ils ont été encore plus prévenants (et donc moi encore plus embarassée !) ... Je vous rassure, je n'ai pas fait d'autres bourdes, j'ai attrapé mon concombre à 2 fourchettes ! ... Non, tout ça reste pour nous un excellent souvenir et un vrai coup de coeur ! En plus, la vue sur le volcan Hekla et sur les 2 glaciers Tindfjallajökull et Eyjafjallajökull est fabuleuse (surtout qu'on avait beau temps !) Brekkur / Hótel Dyrhólaey🙁 Beurk ... un grand hôtel sans aucun charme, des longs couloirs tristes, des chambres très impersonnelles au sol de cailloux (bouah !), des groupes, une grande salle de restau pour le petit déj ... pas bien, pas bien ... surtout après Heimaland ... Northern Light Inn : 🙂 surprise ! On s'attendait à un grand machin à groupes. Pas vraiment, c'est une petite structure avec pleins de petits coins salon chaleureux et accueillants et ... une cheminée !!! une vraie, qui marche !!! Pas mal du tout.

Une remarque sur les jacuzzis : nous imaginions des bains naturels, aménagés en bois, au milieu d'une nature accueillante ... euh, en fait, ce sont des jacuzzis en résine (comme chez nous), scéllés dans le béton d'une méchante terrasse à l'arrière du bâtiment ou près du parking et protégé du vent par des tôles ... Ca n'a absolument aucun charme. Mieux vaut le savoir pour éviter d'être déçus ... Le seul qui est vraiment chouette c'est celui de Heimaland, entouré de claustras de bois. Puisqu'on en est à parler des bains, nous, on s'est finalement baignés 2 fois en milieu «naturel» : à Landmannalaugar, là c'est super chouette et à Blue Lagoon, bien bien mieux que ce que j'imaginais (voir § site). On n'a pas pris le temps de se baigner à Myvatn, mais là aussi ça avait l'air très beau et bien mis en valeur, dans un très joli cadre. Et donc ..., on n'a pas testé les jacuzzis ...

Et l'accueil des Islandais alors ? Cette froideur légendaire ?... Pour nous, qui sommes des gens de la Lorraine (et pas de Nice !), pas très liants, pas très bavards (un peu ours quoi !), ça ne nous a pas choqués !! On arrivait, on remettait notre voucher, ils répondaient à notre sourire en nous remettant la clé de la chambre, en nous indiquant où étaient les douches, le coin cuisine et à quelle heure était servi le petit déjeuner. Et voila ! Ils ne cherchent pas du tout à lier conversation. Mais comme nous non plus 🤪... Donc, sur cet aspect là, vous l'aurez compris : on ne peut pas être de bons juges !

On avait apporté des chaussons, des mules quoi. C'est mieux que les tongs car ça permet de garder ses chaussettes. Car, pour ceux qui découvrent, il est d'usage de se déchausser en entrant dans toute habitation, a fortiori dans votre chambre. Ca semblait moins attendu dans les hôtels traditionnels (du coup les moquettes sont beaucoup plus sales, comme quoi c'est finalement une excellente habitude). Nous avons pris tous nos petits déjeuners en chaussons.

Je conseillerais d'imprimer le descriptif de chaque ferme notamment le «how to find». Avec une bonne carte, ça suffit pour trouver. D'autant plus que in situ, les fermes sont toutes indiqués par des petits panneaux bleus. Aucun souci.

REPAS : Nous avions prévu d'éviter au maximum les coûteuses dépenses de repas sur place. Nous profitions donc largement des petits déjeuners inclus dans nos réservations pour pouvoir nous contenter d'une collation à midi (thé et gâteaux secs) et d'une soupe le soir. Et puis, après tout, un peu de régime ne nous ferait pas de mal !!

Nous avions donc emporté de quoi être autonomes pour 15 jours, sansdépasser les 3 kg/p autorisés par la douane : Une trentaine de sachets de thé Des gâteaux secs (genre Lu) à tremper dans le thé (assis dans l'herbe mouillée, dans les embruns et le vent d'une cascade, ça a un côté magique !) 11 sachets de soupe déshydratées (Maggi et Knorr - 1 sachet pour 2) 8 repas lyophilisés (Decathlon) - pensez à la pince à linge pour maintenir le sachet fermé pendant la «cuisson» Un gros paquet de crackers et 2 bouteilles de Martini (ben ? et le régime ?!?)

Au niveau du matériel: Un petit réchaud camping gaz (Twister 270 PZ - super compact - 35 Euros chez GoSport) On a acheté la cartouche de gaz CV 270 à la première station service juste après l'aéroport (740 ISK) - A la fin de notre périple, nous avons été la déposer au camping de Keflavik (il restait encore pas mal de gaz), à côté de l'aéroport où un container est prévu à cet effet. Plusieurs dizaines à disposition ... Il suffit de le savoir pour se servir ... Une casserole en alu d'1 litre et son couvercle 2 bols en plastique Couverts-1 paire de ciseaux (pour ouvrir les sachets de soupe ...) Sopalin-Eponge grattoir-Lavettes/torchon- Allumettes-Briquet- 1 Thermos d'1 litre

Les petits déjeuners étaient compris avec toutes nos nuits. Ils se présentent partout de la même façon, un grand buffet composé de tomates/concombres/poivrons - jambon et/ou charcuterie et/ou saumon fumé et/ou hareng mariné (un peu dur au saut du lit mais Philippe a aimé !) - confitures - céréales - lait frais (nymjolk) et lait caillé (surmjolk, un régal) - jus de fruits - fruits frais - divers pains C'est super bien et super bon mais ... un peu toujours pareil. Un petit déjeuner aussi complet nous tenait sans problème toute la journée.

Vers 2-3h, on s'arrêtait pour prendre un thé (on faisait remplir notre Thermos d'eau chaude par nos hôtes qui l'ont toujours fait avec empressement et gentillesse) et des gâteaux secs. Parfois, on y ajoutait un Skyr (fromage blanc local absolument délicieux) acheté dans une station service (quand même entre 70 et 130 ISK le pot, selon l'endroit).

Le soir, petite pause apéritif (😛) suivie d'une soupe ou d'un repas lyophilisé les jours de fête. A noter, que les repas Decathlon ne sont pas mauvais ... Si, si !!

Ce n'est pas un voyage gastronomique, mais on s'y fait ...

3 extras au restaurant : Le premier soir, à Reykjavik, le Kaffivin (Guide du Routard) Cadre et ambiance très sympa 🙂 1 salade 490 ISK 1 fish & chips 1250 ISK 2 bières pression 2X500 ISK (Total : 2740 ISK) - A mi voyage, à Egilsstadur, au restaurant de l'hôtel Bôf ... vraiment trop cher pour la qualité des mets ... 🙁 Le vin était bon ... 1 plat d'agneau (trop cuit) 2990 ISK 1 plat de canard (trop cuit) 3790 ISK 1 bouteille de vin Italien 2800 ISK (Total : 9580 ISK) - Le dernier soir, à Keflavik, le Rain (Guide du Routard) Bien situé en bord de mer, accueil très sympa. Et c'était vraiment bon ! 🙂 2 plats de poisson (morue et lotte) 2100 ISK et 2090 ISK 2 fondants au chocolat 2X920 ISK 2 verres de vin 2X700 ISK (Total : 7430 ISK)

SITES :

Budget total entrées des musées : 5 800 ISK/2 Balade Jökulsarlon : 4 000 ISK/2 Entrée Blue Lagoon : 2 800 ISK/2 Bonne nouvelle : tous les sites naturels sont gratuits

Je ne vais pas décrire chaque site visité, d'autres (Chris et Yann, encore eux !) l'ont très bien fait. Je vous y renvoie. Je rapporte juste quelques impressions plus personnelles.

Sur les grands sites naturels, un centre d'information vend un petit dépliant détaillant les balades à pied à faire dans la région (en Français, à défaut en Anglais). 100 ISK sauf à Landmannalaugar et Kerlingarfjöll à 200 ISK.

Les cascades On en a vu 9 au total. La plus impressionnante : Dettifoss ; la plus riante : Svartifoss ; la plus surprenante : Aldeyjarfoss sur la route 842 ; la plus amusante : Seljalandsfoss (on passe derrière au sec) ; et notre préférée : Hafragilsfoss ... Un petit mot à propos de notre préférée : les 3 chutes Dettifoss, Selfoss et Hafragilsfoss sont dans le même périmètre du Parc National de Jökulsargljufur, accessible par la magnifique piste F862. D'abord, allez jusqu'à Dettifoss. Parking lunaire pour une cascade démoniaque et effrayante tant elle est puissante et grondante. De Dettifoss, vous rejoindrez à pied Selfoss à quelques centaines de mètres en amont. Plus calme ... Et puis en repartant en voiture, surtout ne manquez le petit détour à Hafragilsfoss (en aval de Dettifoss). Le parking de cette 3è cascade se situe à quelques encablures de là, sur la droite quand on repart de Dettifoss (vous aurez d'ailleurs surement vu le panneau à l'aller, mais gardez-la pour la fin !). Petit parking, vide. Le circuit balisé de jaune forme une boucle. Je conseille de le suivre par la droite pour se réserver les meilleurs effets. On est très haut par rapport à la rivière. Donc, rien à voir avec Dettifoss. On domine un paysage édenesque. Et quel paysage !! Un long canyon multicolore, des cascades, un lagon bleu turquoise, un torrent traversant une prairie de mousse vert fluo, des criques de sable noir ... bref, c'est irréel tellement c'est beau ! et tout ça arrive petit à petit au fil de la boucle. Ne ratez pas ça, la boucle prend 15-20 minutes, beaucoup plus en réalité car on reste scotché devant un tel panorama !

Les orgues basaltiques Nous sommes fana de ce genre de formations volcaniques. Ici, il y en a partout !! Il est vrai, certaines n'ont pas la régularité de la Chaussée des Géants d'Irlande mais la quantité est impressionnante. Les cascades Svartifoss et Aldeyjarfoss en offre des exemples remarquables. Le site de Hljoðaklettar sur la piste F862 est également extraordinaire et à ne pas manquer si vous êtes sensibles à ces formations ...

Les glaciers et lagons glaciaires Jökullsarlon est le plus touristique avec des balades organisées sur le lac auprès des gros glaçons bleus. 2000 ISK/p pour 40 minutes environ. 25 Euros/p ... je ne suis pas complètement sûre que ça vaille le coup, car au bord du lac, on voit également très bien les icebergs ...Les voit-on mieux à bord du petit bateau ?... Mmmm, pas si sûre ... 😐 Breiðarlon : pas de glaçon. On ne s'y est pas arrêté Fjallsarlon : magnifique, sauvage (on y est seul), superbe. Nos plus belles photos ! Ces 3 lacs sont très facilement accessibles depuis la route 1. Un peu plus délicat, le lac du glacier Gigjökull sur la piste F249 (à 21 km à l'Est de Hvolsvöllur) vers Þórsmörk. La piste présente quelques gués un peu plus délicats qu'ailleurs. Nous, on s'est arrêté au lac, mais il parait qu'on peut aller plus loin ... on n'a pas testé, notre but c'était le lac (conseillé d'ailleurs par le charmant propriétaire de Heimaland) et on a été gâté. Un rayon de soleil sur le glacier et les petits icebergs bleus, blancs et noirs (ceux couverts de cendres volcaniques). On ne s'en lasse pas ... Solheimajökull au bout de la route 221 à quelques km à l'Est de Skogar: l'intérêt de ce glacier est qu'on peut s'en approcher tout près, toucher la glace. Pas de lac devant pour le protéger de nos doigts curieux. Soyez prudents tout de même, au bord du glacier, le sol est meuble par endroit, au point de s'y enfoncer jusqu'à mi mollet. Remarquez, après il y a tous les petits torrents dont on a besoin pour laver chaussures, chaussettes et bas de pantalons ! Bien sûr, nous ne sommes pas montés sur la glace. Pas fous !! Des balades guidées sont organisées pour cela. Plusieurs départs à heure fixe depuis le parking avec un guide. On n'a pas fait.

Les sites géothermiques Geysir : le geyser Strokkur jaillit régulièrement toutes les 4 à 6 minutes. Il suffit d'attendre et d'essayer de fixer sur papier la remarquable bulle bleue qui se forme juste avant l'explosion. Vilcanota l'a parfaitement réussie (voir sur le forum photographie et videos de voyage), nous un peu moins ... Nous avons eu la chance d'assister aussi à une petite explosion de Geysir, le grand geyser voisin, lui beaucoup moins régulier. Sur le même site, 2 très jolies mares côte à côte, l'une d'un bleu roi profond, l'autre turquoise ! Beaucoup de monde car c'est très facilement accessible et ça fait partie de toutes les excursions organisées depuis Reykjavik. Kerlingarfjöll : Beaucoup moins de monde ! Ici, l'hébergement est limité (mais il y a toujours un terrain de camping pour les courageux). Magnifiques montagnes multicolores, glaciers, torrents, solfatares, jets de vapeur, marmites de boue ... une jolie boucle permet d'avoir un bon aperçu des ces montagnes en 2-3 heures. Montez en voiture jusqu'au parking (la piste démarre au dessus du camp vers la montagne), de là suivez les piquets ... Attention, le sol peut être très glissant s'il a plu. C'est extraordinaire ! Pour arriver au camp, 2 gués. Pour beaucoup, ce sont les premiers du voyage ... Le premier est très facile, le second un peu moins : plus de courant et opaque. A l'aller, nous avons suivi des Hollandais et nous nous sommes un peu trop compliqués la vie en remontant trop vers l'amont. Au retour, j'ai testé à pied (voir § plus bas sur les gués) et trouvé un passage bien plus sûr et bien plus simple : tout droit ! Ce jour là, le niveau de l'eau le permettait ... ce jour là ... Autour de Myvatn : Namaskard et Volcan Krafla Le lac Myvatn est magnifique avec ses berges découpées, ses petites îles, ses pseudo-cratères, ses canards .... Seule ombre au tableau : les moucherons. Ils inspectent tous les orifices disponibles ! Heureusement, ils ne piquent pas mais qu'ils sont insolents ! On comprend rapidement pourquoi certaines personnes se couvrent la tête d'un filet. Et notre sourire moqueur du début s'est vite transformé en regard envieux ! Plusieurs sites à visiter dans cette région dont le Namaskard et surtout les alentours du Volcan Krafla. Le lac Viti en cache un autre qui se mérite ... il faut faire le tour du lac Viti pour le découvrir, sur la droite. Il est bleu/vert, tout mignon. La balade est sympa. Et puis, surtout, ne manquez pas le tour du Krafla, le Leirhnjukur, balade dans un champ de lave stérile avec de belles solfatares. Landmannalaugar : Entre Kerlingarfjöll et Landmannalaugar mon coeur balance ... La piste F208 qui y mène est extraordinaire et vaut le voyage à elle seule. Depuis la route principale au sud, 30km et 2 gués pour arriver jusqu'au croisement d'Elgdja. Si l'on veut faire le décrochement jusqu'au parking de la faille d'Elgdja, encore 2 autres gués (qu'il faudra donc repasser au retour). Ce jour là, ça passait bien, je les ai sondés à pied sous le regard mi amusé/mi incrédule d'un groupe de marcheurs Français véhiculés, eux, dans un énorme bus/tracteur dont les roues arrivaient en haut du toit de notre Jimny !... Forcément, pour eux, pas besoin de chercher le chemin à pied dans l'eau ! Du parking, il faut (dixit ces fameux marcheurs qui en revenaient) 1h30 A/R pour rejoindre la chute d'Orafoss. Trop long pour nous, nous avions encore beaucoup de chemin à parcourir ce jour-là. Nous nous sommes donc contentés d'une balade à l'entrée de la faille, véritable canyon dont les parois sont recouvertes d'une mousse épaisse. Ca vaut le coup : c'est beau et c'est aussi symbolique que de se trouver sur le tropique du Capricorne. On est ici à la jonction des plaques tectoniques Américaine et Eurasienne. Ah, c'est sûr que pour prendre un vrai plaisir en Islande, il faut un tant soit peu être sensible à la géologie et à l'histoire de la Terre ..... Après Elgdja, on reprend la F208. D'extraordinaire, elle devient subjugante ! Là, les gués se succèdent ... Une bonne douzaine avant d'arriver au camp de Landmannalaugar. Nous passons les 2 derniers gués (réputés un peu plus difficiles ; on peut d'ailleurs parfaitement se garer juste avant et terminer à pied sec, c'est juste à côté du site), nous récupérons le dépliant habituel auprès du centre d'information et partons à l'assaut de la coulée de lave. Nous avons choisi de faire le tour du Laugahraun : 2h en flânant, en s'arrêtant pour boire un thé, en prenant 50 photos ... c'est une bien belle boucle. En fin d'après-midi, nous quittons Landmannalaugar par la piste F225 vers l'Ouest. Encore d'autres paysages fabuleux. Quelques gués pas bien méchants, et puis là on commençait à avoir une certaine expérience !... Tiens justement, à ce propos, une anecdote. On arrive face au dernier gué (nous, bien sûr, on ne savait pas encore que c'était le dernier !). Il est assez large, mais pas très profond. Néanmoins, de l'autre côté, face à nous, un couple d'Allemands était sorti de son vieux camping car, perplexe devant cette étendue d'eau. Ils observent notre traversée. On y va ... pas le moment de se planter !... Bon, ça passe tout seul. Ils ont l'air impressionné (pourtant, pas vraiment de quoi ...). On s'arrête, on discute, on les rassure (c'est tout ce dont ils avaient besoin !), on leur explique qu'il y a encore d'autres gués après mais moins larges et peu profonds. Ils hésitent, on insiste : «les paysages sur cette piste sont magnifiques, vous ne pouvez pas rater ça !! - Plus beau qu'ici ? - Tu parles ! Et comment !!» Bref, ils finissent par passer, sans difficulté. De chaque côté de la rivière, on se fait des grands signes «Bravo ! Merci !» Et chacun repart, nous vers l'Ouest, eux vers l'Est. Le lendemain, nous revenons à Landmannalaugar. Et sur le parking juste avant les 2 derniers gués, on reconnaît leur vieux camping car (faut dire que des antiquités pareils, y en avait pas 2 !). Donc ils sont arrivés au bout !! Je glisse sous leur essuie-glace un petit mot du style «on est super content de vous savoir là, j'espère que vous en profitez. Nancy & Philippe, le couple Français du gué». La journée s'écoule et le soir on rentre par le même chemin ... Une 2ème fois, on se retrouve donc devant ce même dernier gué. Et cette fois, ce sont 3 Italiens qui «nous» attendent avec la même perplexité. Le scénario se répète, on passe, on s'arrête, on les rassure sur la suite, on leur montre le chemin à suivre dans l'eau (eux, ils ont une petite voiture), ils hésitent encore, on insiste, je leur montre, les pieds dans l'eau (j'ai fini par y prendre goût) qu'il y a peu de fond, ils y vont enfin ! Mêmes grands gestes, mêmes sourires !!! Et chacun continue ... Mais, c'est pas fini ! Au bout de la piste, que voit-on ? Le vieux camping car des Allemands ! Non ? Si ! Ils font une pause, garés et sont au volant ! On s'arrête, ils sortent et nous accueillent d'un «hello Nancy & Philippe» preuve qu'ils ont trouvé notre petit mot qui visiblement leur a fait plaisir ! Retrouvailles émues (on a failli s'embrasser !). Evidemment ils ont adoré la piste et le Landmannalaugar !... Quelques mots, quelques politesses et chacun a poursuivi son chemin, tout émus de cette double coïncidence. On s'est demandé si on allait revoir les Italiens !! Allez, l'Europe est en route. Voila, c'est tout. Tout ça pour dire qu'on peut être ours et serviables !... 😛 Notre 2ème journée passée dans le Landmannalaugar nous a permis de nous baigner dans la source chaude. Même si se déshabiller sur le petit ponton est bien peu pratique et qu'il y a un peu de monde, faites-le, c'est sympa ! Quant à la balade, nous avons tourné dans la vallée de Brandsgil puis comme les sommets étaient couverts (voila qui nous donnait bonne conscience !) nous n'avons pas voulu tenter une ascension qu'on sentait vaine et avons décidé de refaire la même balade que la veille ... dans l'autre sens. Et bien, c'était une bonne idée, et du coup, ça me permet de vous dire qu'elle est plus jolie dans les sens des aiguilles d'une montre : d'abord la vallée du Graenagil, puis la coulée de lave. En quittant Landmannalaugar, ne manquez pas 2 petits arrêts auprès des lacs Ljotipollur et Blahylur. Les parois rouges ou vertes des cratères font ressortir le bleu de l'eau. Du plus bel effet ! Pour terminer, voici notre avis sur les pistes qui mènent à Landmannalaugar : Si vous venez de la route 26, la piste F208 n'a aucun gué. Elle est donc empruntée par les voitures de tourisme. Néanmoins, elle est pénible, c'est de la tôle ondulée qui secoue affreusement et surtout les paysages sont beaucoup moins beaux. Si vous êtes en 4X4, préférez-lui sans hésiter la F225 . Cela dit, le must, c'est bien la F208 entre Eldgja et Landmannalaugar ...

Parc National de Jökulsargljufur Dans la péninsule de Tjörnes. Le site d'Asbyrgi est assez fabuleux. Encore faut-il s'y promener un peu ... Nous y sommes arrivés un matin de pluie et de brouillard. Le petit dépliant acheté au centre d'infos, les anoraks enfilés, les capuches serrées, nous partons vers le fond du canyon pour entreprendre une petite balade vers le lac (1h, guère plus). C'est superbe ! Le lac occupe l'extrême fond du canyon, il est entouré de parois verticales, en forme de U. Et là, la pluie s'est arrêtée, la brume s'est levée. Il y a des moments magiques comme ça dans la vie où l'on a l'impression que la Nature nous récompense de nos efforts et de notre opiniâtreté. C'en était un ! A la suite de ce site, nous avons emprunté la F862 décrite dans le même dépliant. Tout le long de la piste, les sites se succèdent. On passe d'une attraction à une autre, comme chez Disney ! Après Asbyrgi, nous sommes arrivés à Hljoðaklettar, le site des monuments en orgues basaltiques. Belle balade encore. Près du parking, une petite rivière et quelques tables permettent de pique niquer dans un décor paradisiaque (tiens, un conseil : n'oubliez pas un plastique, genre sac FNAC, pour pouvoir vous asseoir par terre ou sur un banc mouillé. Plus pratique qu'un Kway ou une cape qu'il faut ensuite faire sécher ...). Plus loin, les 3 cascades décrites plus haut : Dettifoss, Selfoss et Hafragilsfoss. Cette journée fut parmi nos plus belles ! Une telle variété nous a émerveillés.

Blue Lagoon (1400 ISK/p) Très agréable surprise. C'est bien aménagé : l'usine est cachée par des talus de roches volcaniques. Depuis le bassin, on ne la voit pas. L'eau a une couleur bleue laiteuse, elle est opaque, chaude et douce. C'est irréel. Et finalement, peu de monde quand on y était. Pour clore un voyage, c'est absolument parfait, d'autant que l'hôtel est à 18km de l'aéroport. Nous en avons profité pour faire le tour de la péninsule de Reykjanes. Bon, pour une fois, les paysages ne nous ont pas éblouis ...

Les musées L'église de Vidimyri (200 ISK/p) Petite église au toit de tourbe. La ferme Glaumbaer (400 ISK/p) Joliment restaurée, instructif, intéressant. Et puis un petit salon de thé charmant, pas trop cher pour l' Islande (1400 ISK pour 1 café, 1 chocolat et 2 crèpes confiture/chantilly) ... A ne pas manquer Le musée Safnahusid à Husavik (400 ISK/p) Musée d'animaux empaillés dont de nombreux oiseaux - Outils, matériel de pêche ... Le Whale Center de Husavik (500 ISK/p) Pour tout savoir sur les baleines. Le musée de Templarinn à Faskrudjördur (400 ISK/p) Petit musée à la mémoire des pêcheurs Français de Paimpol qui sont venus pêcher la morue dans les eaux Islandaises. J'ai découvert un métier !... C'est très émouvant. La ferme musée de Stöng sur la route 32 (300 ISK/p) Sympathique reconstitution d'une ferme Viking. Et animée par 2 jeunes chats adorables qui attiraient plus l'attention que la ferme elle-même ! Le folk museum de Skögar (700 ISK/p) Incontournable - S'il ne faut en voir qu'un c'est celui-là ! Il résume tout - Prévoir au moins 1h30 - Collection d'ustensiles, d'outils, d'objets ... - Habitations d'antan reconstituées (ferme, école, église ...) - Musée des transports -

GUIDES :

Pour préparer mon voyage, j'ai d'abord consulté, épluché et pillé les sites de Chris et de Yann Pichon, puis j'ai acheté le Petit Futé (sans aucun intérêt). J'ai acheté par la suite et n'ai finalement emporté sur place que les 2 guides suivants : Guide du Routard 2005-2006 - Pas mal car il est structuré. Impossible de rater l'essentiel mais seul l'essentiel est décrit .... Bibliothèque du Voyageur - Gallimard C'est de la littérature, à lire à haute voix en voiture quand le paysage ne vous laisse pas le souffle coupé (donc, pas très souvent) - Pas très pratique pour préparer le voyage car ça manque de structure, de paragraphe, de mise en valeur (ça c'est mon côté scientifique qui ressort !) Cartes : j'adore les cartes ; en voyage, Philippe pilote et je co-pilote. Alors, avec les 3 cartes LANDMAELINGAR ISLANDS au 250 000e, ce fut un vrai bonheur. J'avais surligné l'itinéraire prévu et roule ma poule ! Un tel niveau de détail est bien agréable pour repérer les fermes où on doit coucher, les gués, les cascades, la qualité de la route ... On les trouve dans toutes les stations service et centres d'information à environ 1300 ISK la carte.

DIVERS :

L'itinéraire - Il nous manque la Sprengisandur (F26) ... entre beaucoup d'autres ... A l'usage, cet itinéraire nous a paru vraiment intéressant, autant par les sites visités, les routes empruntées, le choix des hébergements, que par le nombre de km à faire chaque jour. C'était raisonnable. La plus grosse journée se faisait sur la route #1, goudronnée (en grande partie). Pas de regret (sauf celui d'avoir raté le volcan Laki et la piste F206 et les fjords de l'Est, mais, ça ce sont les aléas d'un voyage en Islande) Les photos - Toujours à l'argentique, je crois que ce voyage nous a (enfin !) décidés à passer au numérique. On a fait beaucoup de photos (près de 400) et surtout beaucoup de photos qui se ressemblent ... car à chaque fois, on se dit que ... cette fois, la lumière est plus belle, qu'ici la couleur du soufre est plus vive, que là le mouton est encore plus beau ... Bon, au final, pffff que de doublons !! Le climat - Ah ça, ce n'est pas les Seychelles !! En 15 jours, nous n'avons eu qu'une seule journée complète sans pluie. Pour le reste, du crachin, des nuages, de la brume, du vent ... et quelques éclaircies ! Cela dit, il a fait beaucoup moins froid que ce qu'on pensait : 8-9°C mini et 16°C pour la plus belle journée. Le vent par contre souffle parfois violemment. Nous avons donc bien apprécié notre anorak polaire/coupe vent. C'est vraiment important d'être bien équipés pour pouvoir profiter malgré des conditions climatiques difficiles. Donc, de bonnes chaussettes chaudes, une bonne polaire, un bon coupe vent bien imperméable, des gants éventuellement ... aux pieds, des chaussures de marche basses nous ont suffi. La poussière - Voila bien un pays où l'on ne se salit pas : pas de poussière, pas de pollution, on ne transpire pas et on risque peu les taches des trop rares agapes ... Les pistes - Pour se préparer à la conduite en Islande (entre autres !), l'incontournable site de Yann Pichon. Nous l'avons étudié consciencieusement avant de partir, avons imprimé et emporté les pages pratiques sur le passage des rivières. C'est très utile, très bien fait et ça dégrossit ... L'expérience sur place fait le reste ... Les gués - Parlons-en ! Ca fait partie d'un voyage en Islande ! Avant le départ, ça m'a réveillé plus d'une nuit ... eh oui, je suis une grosse inquiète ... Yann Pichon (toujours lui !) dit qu'il y a 5 choses à vérifier : le courant, la profondeur, la nature du fond, les points d'entrée et de sortie. Pour chaque gué important (certains ne sont que des flaques ...), en bons élèves studieux, nous avons fait cette étude calmement et ces traversées sont devenues ... un vrai jeu ! «Alors, et celui-là, comment on va le prendre ?....» J'ai calmé mes angoisses en traversant les premiers gués ... à pied. J'avais emporté des sandales en plastique, vous savez, ces affreuses choses de couleur (les miennes sont bleues) qu'on porte sur les plages aux rochers coupants (mais pourquoi donc les avais-je gardées ?...), j'ai tombé le pantalon, piqué un caleçon à Philippe, attrapé le pied de l'appareil photo en guise de bâton et hop, à la baille ! Ah, la photo vaut son lot de cacahuètes !! Bon, c'est un peu froid mais ... pas de quoi se pamer non plus. C'est une méthode très efficace dans les gués opaques. Ensuite, rien de plus facile pour le conducteur (qui lui est resté bien au sec ... je me demande si je ne me suis pas fait avoir dans la répartition des responsabilités ...) de suivre le chemin défini à pied ... Attention, évitez cette méthode s'il y a trop de courant .... Au bout de 4-5 gués passés comme ça, l'expérience commençait à gagner, les conseils de Yann à prendre consistance «Ah oui, là, je vois l'arc de reprise du courant !». Et donc, plus besoin de faire trempette (ça va bien un temps cette histoire quand même). Et au final, ce ne fut ... que du bonheur ! J'insiste sur ce § car, vraiment, j'étais un peu inquiète et je pense (en tous cas, ça me rassure de penser) que je ne suis peut-être pas la seule. Maintenant, quand je vois les photos que j'ai prises de Philippe au milieu du gué, j'ai le sentiment qu'il n'y avait vraiment pas de quoi s'affoler. Nous avons eu de 10 à 60 cm d'eau. Au total, nous avons traversé une cinquantaine de gués dont environ 30 différents (ben oui, y en a qu'on passe à l'aller et au retour comme à Kerlingarfjöll par ex, et au retour, c'est forcément plus facile). En résumé, lisez bien les conseils de Yann et de Chris, restez toujours humbles et prudents (l'eau opaque peut réserver des surprises) et n'hésitez plus !! L'expérience est inoubliable ! L'artisanat - Pas fana d'articles en laine, nous n'avons rapporté que 2 CD de musique folklorique (Islandica) qui nous ont d'ailleurs accompagnés pendant tout notre périple. Du coup, maintenant quand on les met à la maison, les paysages grandioses du Landmannalaugar réapparaissent ! C'est fou comme la mémoire auditive entraîne la mémoire visuelle. On le savait et on en a joué ! Et ça marche !!!

On a beaucoup aimé : 🙂 Les montagnes noires lacérées du Landmannalaugar Les montagnes vert fluo couvertes de mousse épaisse Les montagnes multicolores du Kerlingarfjöll.. bref, les montagnes Les glaçons bleus (première fois qu'on en voyait) sur les lacs glaciaires Traverser les gués ! Si !! Les énormes petits déjeuners

On a moins aimé : 😕 Le vent Les prix ...

En conclusion ... L'Islande n'est pas une destination qui s'improvise. Tout y est rudesse : le climat, les paysages, les pistes, l'hébergement, les prix ... L'Islande ne s'offre pas facilement, il faut savoir où l'on va, être passionné par Mère Nature et le volcanisme, ne pas craindre la pluie et être prêt à casser sa tirelire. A partir de là, c'est magique, c'est lunaire, c'est envoutant. Envoutant, c'est finalement le mot le plus juste ; on n'oublie pas ces paysages : avec la même rudesse, ils se gravent dans la mémoire.
Quelques paysages islandais (août 2005) English translation pending
by Vilcanota · 2005-08-16 · 94 replies
Pour satisfaire de nombreuses demandes je vais au fil des jours mettre quelques clichés de l'Islande, terre magnifique et tellement variée que faire des photos là bas est un jeu d'enfant😉

Sud de l'Islande

Pour ce soir voici le lac Jôkulsarlon au pied du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande.Cette partie qui est le glacier Breiômerkurjökull ( se prononce comme c'est écrit😎). Aussi la magnifique falls de Svartifoss avec ses colonnes de basalte sur le sentier du Nyrôrihnaukur, superbe balade que nous ferons en 6 heures .Les autres vues toujours du même sentier sont du glacier Skaftafellsjökull dans le parc de Skaftafell.
Équateur: itinéraire à valider English translation pending
by AnatolJack · 2005-08-02 · 28 replies
Bonjour, voici je pars avec ma copine pour un voyage en Équateur. La durée de notre voyage est de 18 jours. Nous voulons voir la majorité du pays en évitant les endroits moins intéressants car notre temps est très limité. Voici ce que nous avions projeté comme itinéraire. Quito 2 jours, Otavalo 1 jour, Cuenca 2 jours, Amazonie (sûrement Coca) 4-5 jours, île Galápagos 4-5 jours, Banos 1 jour, Cotopaxi 1 jour. Est-ce que c'est possible ??? Y a t'il des endroits qui ne valent pas la peine ???? Est-ce qu'on passe à côté d'un endroit qu'il faudrait voir à tout prix??? Il y a tellement de pays intéressant que nous ne sommes pas certains de pouvoir revenir en équateur un jour, du moins probablement pas dans les prochaines années. Voilà donc l'ensemble de mon problème... J'attends votre aide. Juste comme complément, nous sommes en bonne forme physique quoi que peu habituer à l'altitude. Nous ne souhaitons pas un voyage de type tour organisé sauf que nous nous souhaitons un minimum de sécurité. Merci de votre aide AnatolJack

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