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Randonnées à Chamonix English translation pending
by Marjo02 · 2008-07-26 · 8 replies
Selon ce que me dira l'anpe lundi matin, il est possible que je travaille tout le mois d'aout a Chamonix. Cela sera mon premier voyage seule, je vous accord c'est en france donc pas vraiment un voyage mais je ne connais absolument pas cet région (j'habite en picardie). Lors de mes jours de repos j'aimerais en profiter pour visiter la région et découvrir des endroits, faire des randonnées...ect Qu'auriez vous a me conseiller ?
Circuit de quinze jours au Pérou English translation pending
by SamuelMarlin · 2008-07-21 · 16 replies
Bonjour à tous, Ma femme et moi-même avons l'opportunité d'aller au Pérou pour fin Juillet / début Aôut et voici l'itinéraire que nous pensons réaliser: Sam 26/07: arrivée Lima Dim 27/07: Visite Paracas / iles Ballestas Lun 28/07: Visite Paracas / iles Ballestas Mar 29/07: Visite Nazca Mer 30/07: Arequipa Jeu 31/07: Canion Colca Ven 01/08: Canion Colca Sam 02/08: Puno Dim 03/08: Lac Titicaca / Ile Taquile Lun 04/08: Visite Tiahuanaco (Bolivie) ? Mar 05/08: Cuzco Mer 06/08: Pisac et environs Jeu 07/08: Ollantaytambo et environs Ven 08/08: Machu Picchu Sam 09/08: retour Lima (avion)

J'avais quelques questions pour ceux qui ont déjà visité le Pérou: cet itinéraire vous parait-il réaliste? Faut-il ajouter ou supprimer des choses? est-il possible depuis Puno de faire une excursion à la journée sur le site de Tiahuanaco en Bolivie? malgré ce qu'on peut lire sur les guides, est-ce ok de faire le trajet Nazca - Arequipa par bus de nuit (car le trajet est long et me semble-t-il avec peu de choses à voir)? par rapport au "mal" des montagnes et à l'acclimatation à l'altitutde, cet itinéraire vous parait-il judicieux? enfin, je me suis aperçu que nous serons au Pérou en plein pendant les fêtes nationales (28 et 29/07). Pour ces jours-là, est-ce un pb pour la réservation des bus et les visites? Dois-je m'y prendre à l'avance (bien qu'il ne reste plus bcp de jours!)?

Merci d'avance à tous pour vos réponses

Samuel
Circuit et plage au Vietnam English translation pending
by Voyageuse19 · 2008-07-19 · 18 replies
Bonjour à toutes et à tous, voilà : j'ai la possibilité (moyennant finance bien sur !!) de partir au vietnam début février l'an prochain, et je voulais savoir ce que vous pensiez du circuit : hanoi - halong - hoa lu - hue - hoi an - ho chi minh - cantho - +3 jours de plages a phan thiet.

C'est le circuit touristique par excellence, mais justement, n'y as t'il pas trop de touristes? il y a beaucoup de ballade en bateau/pirrogue, n'est ce pas trop "dangereux"? qu'y a t'il a voir/a faire au alentours de phan theiet, car 3 jours de plages, non merci !!

j'ai peur d'être un peu decu car je pensais monter dans la région montagneuse (sapa) + nha trang, ais-je raison?

Merci de vos conseils.

sandrine
Temps pour visiter Alcatraz? (San Francisco) English translation pending
by Michel72 · 2008-07-18 · 18 replies
Bonjour Je prevois de faire la visite d'Alcatraz le 3 aout. Quelle visite faut-il faire? Sur le site Alcatrazcruise.com, il propose la premiere visite du matin ou la visite dans la journee, ou la visite de nuit. Est-ce que l'on peut rester le temps que l'on veut sur l'ile, ou bien l'on doit reprendre un bateau a une heure fixe?
Itinéraire de Cancun à Mexico en trois semaines? English translation pending
by Dadastef · 2008-07-08 · 6 replies
Bonjour,

Fin juillet 08 nous atterrissons à Cancun, et rentrons depuis Mexico 3 semaines plus tard. Quel est l'itinéraire le plus sympa entre ces 2 villes, pour y voir des sites historiques et des belles plages ? La formule est à la routarde, sans de très gros moyens. J'ai vu bcp de discussions sur la location de voiture : est-ce le plus facile ou peut-on se débrouiller sans ? Merci d'avance, bye.
Réserver un hélicoptère pour le Grand Canyon English translation pending
by MissLudmilla · 2008-07-06 · 41 replies
hello ! nous allons réserver hélico pour grand canyon, au départ de las vegas. nous pensons faire résa par "papillon", grand celebration tour. les horaires proposés sont 9h, 11h, 13h et 18h, au départ de las vegas...le tour complet dure 4heures.. que nous conseillez vous ? je pense qu'en partant à 18h, le soleil sera déjà couché ! qui a déjà vécu cette expérience ? à quelle heure ? le matin ? merci pour vos conseils à bientot
Avis sur circuit pour l'Ouest américain English translation pending
by Thorfr2 · 2008-07-01 · 19 replies
Pour commencer salut a tous et merci pour ce super forum 😉

Alors voila ai un peu de mal a réaliser mon road book pour l ouest américain,

Les dates : 01/10/08 au 11/10/08 (soit 10 nuits), 4 personnes 2 couples

Je voyais les choses comme ceci :

Reservation sur Orbitz qui parait le moins cher avec paiement en $ ;) vol aller simple PARIS LV, 5 nuits mirage, vol retour SF PARIS

5 Nuits a Vegas pour commencer :) oué c est la principales raison du voyage lol pour : mariage ( oué ca fait un ring mais bon reste trouver une chapelle pas trop a la elvis lol et location de vetements :) ), le poker (jeux+visite des casino), le grand canyon (1 journée helico? quelle company? Tarif?), selon le roadbook qui suit ( death valley ou trouver un bon point de chutte?), les outlets ^^, et profiter de l hotel (mirage qui me parait le meilleur comprimis poker+piscine+prix+emplacement)

Après ca se complique : il nous reste donc 5 nuits et la l itinéraire reste a faire et a choisir : Je sais que ca fait tres court donc faire uniquement le top et passé sur le reste quit a revenir dans un ans ou deux avec plus de temps ;)

3 choix possible selon moi ^^

1- Las vegas -> yosemite direct oué ca fait pas loin de 7 8h de route mais bon pas feignant ^^ (1nuit) Yosemite -> sequoia (1nuit) sequoia -> SF (3nuits) voir une descente sur la cote montgeney retour par SF

2 - Las Vegas -> sequoia (8h de route aussi) sequoia -> yosemite yosemite -> SF + cote

3 - Las vegas -> traversé de death valley puis remonté vers yosemite (dommage que le sequoia ne soit accessible par la :()redescente vers sequoia> sequoia -> cote sf> sf et si le temps passage a yosemite

Bref arrive a me decider ni a me dire si tout ca est possible lol

sachant que les point d interet seraient : SF, la cote pour les plages, les parc sequoia yosemite

Merci d avance votre aide et avis eclairés 😛
Projet d'habiter Bordeaux, Angers ou Nantes... English translation pending
by HervéG · 2008-06-26 · 16 replies
Bonjour à tous,

De retour d'afrique en fin août, nous visons de nous installer dans le grand-ouest. Et nous hésitons entre Bordeaux, Angers ou Nantes. Pourriez-vous s'il vous plaît, nous parler de ces villes ? Comment y vit-on ? Loyers, commodités etc...

A bientôt
Trajet en voiture entre San Francisco - Los Angeles? English translation pending
by Aud77 · 2008-06-24 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je recueille tout type d infos qui pourraient m aider à organiser mon périple en voiture de SF à LA. Nous pensons prendre 3 jrs/2nuits pr cette descente Si vous connaissez des hotels/motels typique pas cheap/un lieu fabuleux perdu où vs auriez séjourné (jusqu à 150/200$)Loueur voiture à recommander?Villes ou lieux où il faut imperativement s arreter selon vous

Merci d avance de partager avec moi vos experiences
Aller à Bodie en passant par le parc national de Yosemite? English translation pending
by Bebdin · 2008-06-20 · 6 replies
Re Re Bonjour,

Cet été nous allons passer par Yosemite. Nous n'y resterons que deux jours. Nous serons accompagnés d'un enfant en bas age, et ne partirons donc pas en rando. On ne fera qu'un tour à la touriste.

La question que je me pose est de savoir si celà vaut le coup ou non de passer par Bodie. Est ce une perte de temps ? Un piège à touristes ? Combien de temps faut il prévoir pour la visite ?

Merci d'avance pour vos réponses !

Bertrand
Carnet de voyage sur la Thaïlande du 6 au 29 mars 2008 English translation pending
by Maglith · 2008-06-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes partis en Thaïlande du 6 au 29 mars 2008 pour un voyage de noce en sac à dos. Les conseils des nombreux VFistes mon été précieux (un grand merci à Thanh, Barbo, etc) et je tenais à mon tour à faire part de notre expérience afin d’ajouter ma petite pierre à l’édifice. Vous excuserez je l’espère le style d’écriture minimaliste … mais fonctionnel ! Soyez aussi indulgent sur l’orthographe… Je suis à votre disposition pour infos et photo

* Départ de Lyon en train pour Paris Charles de Gaulle. Vol avec Gulf Air ; aucun problème de retard, mais les escales de 5 h à Bahreïn ont été longues… * Arrivé pile à l’heure à Bkk. Parfait ! On a le temps de choper de vol de la Thai pour Chiang Rai. Nous sommes ravis car, à défaut, on aurait été à Chiang Mai, ce qui nous plaisait moins. * Donc arrivée dans l’après midi à CR. On choisit la guesth du Routard « Naga Hill » qu’on nous annonce confortable, idéale pour se remettre du voyage. Taxi pour y aller de l’aéroport à 200b. A notre arrivée, nous ne sommes pas déçu. L’endroit est vraiment charmant, l’accueil parfait et super sympa. Il y a une 20aine de bungalow dans un grand parc, mais seulement 3 sont occuper. La salle de bain est ouverte sur l’extérieur, elle n’a pas de tout. Les chambres sont simples mais très typique, les bungalows isolée les un des autre et donc aucun vis-à-vis, il y a une grande piscine, un resto et bar excellent (comme il y avait peu de monde, le service était vraiment sympa ; on a bien discuté à l’équipe d’accueil qui nous a conseiller sur les coins à voire… et qui excellait dans les cocktails !). Bref, assez d’éloge sur Naga Hill, vous comprendrez qu’on a adoré : c’est le meilleur endroit qu’on est trouve de notre séjour. Ah, oui, j’oubliais… important, le prix : 800 B la nuit le bungalow le moins cher (c’est juste pas qu’il a une douche au lieu d’une baignoire, donc il est très bien). Aller, une petite critique quand même : la chambre est assez éloignée du CM (env. 15 min). Donc obliger de prendre un tuc-tuc pour y aller, à 400 B AR, ça fait vite grimper de budget. C’est ce qu’on a fait le 1er jour. Après, on à loué un scooter à 300 B la journée, le compte est vite fait

* Donc on s’installe, enchanter par les lieux. Et on va passer la soirée à CR. Pas d’excentricité après le voyage : on fait le tour du night bazar et on tente notre première expérience culinaire dans un resto très agréable. Les tables occupent une place de la ville paisible, avec une scène de spectacle où les musiciens et les danseuses se succèdent. L’ambiance est très paisible ; il n’y a pratiquement pas de touristes. Idéale pour s’immerge et se laisser porter par l’ambiance. Avec le recul, c’est en fait la seule fois du voyage ou nous avons vu si peu de touristes et ou l’atmosphère était si… sereine est l’adjectif qui semble convenir.

* le lendemain, location d’un scoot 125 pour partir le sur lendemain sur les route du nord. Pour aujourd’hui, visite du temple blanc, qui n’est pas sur les guides, mais qui vaut vraiment le déplacement (env. 15 km au sud de CR). Là encore, pas de touristes et une ambiance mystique, idéale pour me remettre de ma grosse gamelle en scoot. Je m’explique : on a pris un scoot pour 2 et c’est bien sur Julien qui conduit. Mais bien sur encore, il faut absolument de j’essaie d’en faire toute seul. Ce que je fais sur un petit chemin un peu avant d’arriver au temple. Et bien sur encore, je ne manque pas de me prendre une grosse gamelle à dix km/h. C’est le premier jour et j’ai déjà les genoux en sang ! Avec la douleur, la chaleur et le décalage horaire, je suis à deux doigts de tomber dans les vapes. Mais c’est incident est aussi pour moi l’occasion de découvrir la légendaire amabilité des Thais. Alors que mon compagnon pour et se moque allégrement de moi (ce en quoi il n’a pas tout à fais tord…), une vielle dame sort de chez elle pour voir comment je me porte. Elle me propose de venir boir un coup pour me remettre. D’autre personne arrivent et tous se soucis de moi. Ils sont extrêmement gentil (on peu pas en dire autant de tout le monde, l’intéressé se reconnaitra !!!). Par la suite, on c’est arrêté à un petit poste de police, où ils m’ont badigeonné de mercurochrome. C’est donc avec les genoux rouges et l’estomac retourné qu’on découvre la splendeur du temple blanc. Là encore, pas de touristes et toujours cette atmosphère sereine. Je goute mon 1er thé glacé au jasmin. Puis retour à CR et découverte du marché de jour. C’est extraordinaire toutes ces couleurs et ces odeurs.

* Départ pour notre road trip. On laisse les gros sacs à Naga Hill en prévoyant notre retour 3 jours plus tard. Etape 1 : CR > Mae Salong. Avec une première halte à qq km de CR, chez ‘le peintre », conseillée par notre hôte, mais qui n’est pas indiqué dans les guides. C’est un endroit très chouette : il s’agit d’un immense terrain, en accès libre, ou un artiste construit des maisons, du traditionnel Thai à l’art contemporain… Il y a des bâtisses énormes, d’autres qui sont très étonnantes ; l’ensemble est vraiment à voir si vous passez dans la région. Au continu en direction de MS. Plus on monte, plus les paysage son magnifique ; nous avons fait la toute dernière montée avant d’arrivée au village avec le couché du soleil sur les montagnes et les couleurs étaient sublimes. Arrivé à MS, on est bien fatigué et on choisi une chambre donnant sur « la place » du village qui nous parait correcte (on n’avait pas envie de trop chercher). Avant la nuit, on va visite le temple au dessus du village, exceptionnel. MS a été l’étape des expériences culinaires désastreuse : vers 18h, l’heure de l’apéro, j’achète un sachet de choses frites, ressemblant à des chips… je ne sais tjrs pas exactement ce que c’était, mais ça avait un goût d’ammoniaque frit, vraiment terrible. On passe une très mauvaise sur le matelas durs, et on se fait réveiller à 5h du mat par les échoppes qui ouvrent avec la musique à fond, et on nous offre un petit dej à base de soupe de riz, oignons et champignons locaux + un fruit orange dont j’ai oublié le nom que j’ai trouvé infâme. Bref, idéal pour démarre la journée !! Etape 2 : MS > Doi Tung >Chiang Siean > Chiang Kong Belle étape et jolis payasge. Mais si c’était à refaire, je ne referais pas tant de route pour le Doi Tung ; on n’a fait que les jardins, le reste ne nous disait rien ; il y avait bcp de touristes thaï (un peu notre Versailles national). Autre regret, nous n’avons pas traversé la frontière pour le Laos. On était un peu pressé puisqu’on voulait le faire en 3 jours ; 4 auraient été mieux… derniers regerts : après avoir fait tous ces kilomètres pour vous le Mékong, plus de batterie dans l’appareil !!! Dommage, la vue du temple qui surplombe le fleuve est somptueuse. Elle restera gravée dans nos mémoires. Nuit à CK dans une chambre bien propre avec grande terrasse et vue sur le fleuve (300 b, la moins cher de notre séjour). Pour la trouver, nous avons longé plusieurs fois la rive en scoot et choisi les terrasses qui nous plaisaient le mieux. Etape 3 : CK > Puchi Fa > Chiang Rai On nous à conseiller d’aller jusqu’à puchi fa, un sommet où la vue, paraît-il est magnifique. La route l'est vraiment en effet, mais une fois au point nomé, avec la brume, ça nous a bcp rappeler nos chères Alpes, donc… Mais le décor pour y aller est vraiment chouette, et on à bien rigoler sur les routes de montagne avec des dénivelés vertigineux !

Bilan du road trip : 600 km en trois jours. Des rencontres, des payases et des souvenirs plein la tête ; on est rentré épuisés, mais comblés. Tout ça vaut bien une tête dans la super piscine de Naga Hill. A posteriori, cette escapade a été le meilleur moment de notre voyage ; c’est vraiment dommage qu’on n’est pas pris 4 jours pour mieux savourer !

A ce stade de mon récit, je raccourcis un peu, sinon, je n’arriverai jamais au bout, et vous non plus !!!

* Descente vers Sukhothai. En car ; ne croyez pas le Routard, il faut bien 9h pour y aller, l’enfer, avec la chaleur, et la frustration de perdre tout ce temps ! Super Guest (dans le guide, un nom avec orchidée) avec piscine très apprécié, car il fait de plus en plus chaud. Visite du parc le lendemain, avec un scoot (perso, j’ai trouvé plus approprié que le vélo avec cette chaleur et ces longues distances). Ca vaut vraiment le coup de se lever tôt pour la visite car la lumière est bien plus belle le matin. On finit vers 14h, puis bus pour Pitsanoluk. On a pas de résa pour le train et on flippe un peut de ne pas avoir de place pour descendre cette nuit à Bgkk. Finalement, on trouve qq chose, mais pas de couchette, et on arrive à 3h du mat, c’est déjà ça !

* Arrivée à 3h à Bgk, on n’a pas dormi dans le train, et visiblement, le chauffeur de taxi qui nous conduit à l’aéroport non plus, il s’endort carrément sur la route, le gros flippe ! On prend notre avion pour Phuket et de là, un taxi pour Kaho Lak (1200 B, cher mais rapide et confortable après 1 nuit blanche)

* Douche froide : Kao Lak est un autre monde ! Des farangs de partout, c’est la côte d’Azur… On s’en fout, on ai là pour notre open water, alors on s’y met à fond ; et on attaque par un dvd de 4h en anglais (je vous rappelle, que nous n’avons tjr pas dormi, dur, dur). Le soir, un cocktail et au lit ! La guest est bien : happy bungalow à 700B. C’est l’une des moins cher. Confortable, simple etsuper cocktail au bar. Encore une journée de cour et on part plonger aux Similan

* Iles Similan : plage magnifique : ici, la nature est reine. Jour 1 : 2 plongée moyennes à 12m. je suis déçu par la visibilité, l’eau est trouble. Et bien sur plage… On a pris le bungalow le plus cher, avec "sea view", et franchement, ça vaut pas le coup. On voit pas la mer, ils sont pas très propre, et on se sent couper de l’ambiance « camp de vacance » avec les tentes... Jour 2 : plongée à 18m, bcp plus sympa (tortues, murènes, poissons scorpion, etc) On a choisit de rester une nuit de plus pour profiter de la plage, mais on regratte ; on a trouver que c’était un peu long… En tout cas ça y est, nous sommes de vrais divers, avec diplôme en poche et tout et tout. Retour à Kao Lak, et décente à Phuket. On a voulu passer la soirée à Patong, histoire de voir ce que c’est, mais les taxis nous on déconseillé, et on a finement dormi tranquillement dans la vieille ville.

* Descente vers Lipe : bateau pour KPP. Puis Lanta. Puis Lipe (on a eu de la chance, c’était les derniers jours de circulation de la bateau qui relie Lanta à Lipe. Merci Thanh pour ce précieux tuyau!). Arrivé le soir. On a fuit Pattaya et filé vers Sunligth Beach. A mon sens, le plus beau coin de l’île. On trouve un bungalow direct sur la plage. Il a l’air très simple, mais superbement situé. On est fatigué, on se prend pas trop la tête. Après un soiré karaoké très sympa avec les touristes thai, on rentre se coucher. Et là, on prend toute la mesure de la modestie de notre bungalow : pas de moustiquaire, jour de 3 cm entre les plache du mur, salle de bain infame et donc des dizaines de petit compagnons volant et rampant. On trouve même une grenouille orange et vert fluo dans la salle de bain. Finalement, on sera mieux sur des transats sur la plage ! Donc le lendemain, changement de chambre. On va un peu plus loin sur la plage au Montain Resort, bcp plus classe et aseptisé. La vue est splendide de là haut, le bar sur la plage est aussi très sympa (certainement plus que ceux de Pattaya). Commence alors nos 3 jours de reposette/bronzette. Entre 2 séances, on découvre l’île. Il y a 3 chemins de terre qui relient les 3 plages, et au milieu, le village des gitans de la mer. Entre leur village, et les « villages de touriste », il y a un faussé. Ils vivent au milieu des ordures, c’est assez terribles de les voir comme ça. C’est vraiment étrange d’ailleurs ce petit sentier qui traverse leur village, sur lequel chemine les touristes : 2 mondes qui se croisent mais qui ne se mélange pas. Ca me laisse une impression étrange. Je vous déconseille aussi sunlight Beach, très sale et isolée. Pattaya est agréable pour y passer la soirée et rentrer tranquillement le soir boire un dernier verre au bar du montain. On a tenté aussi une excusions en snork un peu raté. Si vous y aller, demander bien qu’on vous conduise à l’^le avec les petits galets ; une des plus intéressante pour ça. Bilan : trois jousr extrêmement agréables ; plage somptueuse (autant, si ce n’est plus qu’au Similan), bcp de touristes Thai et Chinois. On voulait d’ailleurs aller à Tarutao, mais on n’a pas réussi à trouver un logement, faute de résa. Donc si vous partez fin mars, pensez à faire le nécessaire.

* Koh Bulon. Lipe > Pak Bara > Bulon. A Pak Barra, on a tenté d’aller sur Ko Lidi, mais il n’y a pas de bungalow là-bas, il faut amener une tente, donc on a laissé tomber à regret (attention, si vous y aller, ce n’est pas le même port d’embarquement) Donc direction Bulon ; on perd une journée dans le transfert… Bulon est très calme, bcp plus que Lipe. C’est idéale pour les familles, les personnes en mal de repos et de plage (mais elles sont poins belles qu'a Lipe). Nous n’y avons passé qu’une journée, donc j’ai bcp apprécié. Plus, ça aurait été trop. La guest : je ne me rappelle plus le nom (c’est celle du Routard, dans les un peu chic) D’ailleur, leur commentaire est faux : c’est une super adresse. On avait réservé, alors on a eu un bungalow littéralement les pieds dans l’eau (je vous mens pas, à 10 pas). 1500b avec petit dej en buffet ; pour le sud, c’est très correct. Ne pas se laisser emporter pas sa première impression sur l’ile, car avec les marées, son visage change du tout au tout d’heure en heure.

* Bulon > Pak Bara > Hat Yai > Bgk

* Bgk est loin d’être mon étape préférée… nous y avons passé 3 jours, c’est peut-être un peu long pour ceux qui ne sont pas fan des grandes métropoles. Jour1 : palais royal + Wat po : un monde fou et un chaleur accablante. Les temples sont entassés les un sur les autre ; aucun recul pour les admirer. Khoa san et shopping. Le soir, on est allé au marché de Patpong : détestable. Les prix sont 10 fois plus élevés qu’à Khao San et des rabatteurs tout les 2 mètre pour un « ping-pong show »… l’angoisse totale, on est plus du tout dans la Thaïlande de nos 1ers jours. Jour 2 : shopping center. Le soir, on a diner an haut de la plus haute tour. La vue vaut la peine. Jour 3 : Il faut qu’au sorte de cette ville de fou ! On se lève donc à 6h30 pour aller à Ayuthya/ Mais il fait chaud et on est fatigué. On n’apprécie pas trop la visite, qui nous parait d’ailler bien pale après Sukhothai. De plus, ca commence à nous gonfler sérieux de payer un droit d’entrée systématiquement 3 fois plus élevé que les Thais (on visite quand même des monuments classés au patrimoine mondial de l’humanité, et je trouve cette discrimination très limite d’un point de vue déontologique)

* Voilà, c’est la fin du voyage !!! N’hésitez pas si vous avec des questions et encore mille mercis à tout ceux qui m’ont aidé à faire ce fabuleux voyage.
Excursions au départ de Marbella? (Espagne) English translation pending
by Misssoso · 2008-06-15 · 3 replies
Que me conseillez-vous de faire comme excursions au départ de Marbella?

Et par quel moyen selon vous? Excursions organisées, location voiture, ...?

Merci, bonne journée!
Retour de Malaisie English translation pending
by Lyance · 2008-06-02 · 24 replies
😊 Nous voilà de retour de Malaisie. J'ai été très surprise, j'ai adoré ce pays, ou nous avons rencontré des gens charmants (mis a part peut-être les taxis et encore pas tous), nous n'avons pas fait de très mauvaise rencontre avec des bêtes que je redoutais (varans...juste deux d'un mètre environs..), trouvés des hôtels propres et corrects. Mais malheureusement nous n'avons pas eu le temps de tout faire et pensons fortement y retourner l' année prochaine. En cette période le temps et meilleur sur la cote est Kuala Lumpru et une tres belle ville les tours petronas la nuit sont magnifiques, ne pas hésiter a se restaurer au quartier bingtan au rue jalan alor des tas de petits restos de plein air délicieux vous attendent.. Les iles Pérhentian c'est magnifique, mais attention par pitié quand vius voyez des sacs plastiques 😠 en mer ou sur la plage ramassez les car nous 😕 avons vue une tortue morte étouffée et étranglée par un de ces maudit sac. Pour se déplacer il y a un très bon service de bus, mais aussi air Asia mais là attention au poids des bagages 😮
Carnet de route Jordanie-Syrie-Israël English translation pending
by Yadin · 2008-05-28 · 11 replies
Bonjour, me voila de retour après un périple de 3 semaines dans cette belle région. Voici un petit récit de mes aventures jour après jour :

Jour 1 : Envol pour Amman depuis Marseille, correspondance à CDG. Nous avons droit à un A320 pas très confortable quoique neuf d'Air France (la place pour les jambes n'est pas terrible...) Des écrans centraux mais pas de film... Nous arrivons à Amman vers 19h00, nous achetons nos visas : attention pas de distributeur dans le terminal mais un bureau de change...prévoir des espèces. Coût du visa 10 dinars (soit 10€) Nous prenons la voiture dans le hall chez Avis et nous partons pour l'hôtel Al Sufara (40€ le petit appart pour 4) que nous trouvons au bout d'une heure de "galère" ah amman !!! Que du bonheur !!! Le gérant nous a commandé des pizzas, on se sentait pas de sortir...

Jour 2 : Route vers Jerash, visite du site toute la matinée. Places antiques, agoras, théâtres, colonnades temples : c'est immEnse et grandiose !!! Nous mangeons au resto libanais près du site (lebanese house), un délice et assez bon marché : un des meilleurs resto de notre voyage, hmmm le chiche taouk... Nous partons pour Ajlun, chateau des croisés. Un petit chateau sur sa colline assez bien conservé et agréable à visiter. Il fait 25°C, il y a du vent et je viens de m'apercevoir que j'ai pris un énorme coup de soleil sur les bras et les épaule... Que du bonheur... Après la visite, on fait route vers Madaba. On essaie de trouver le site du baptême du Christ près de la frontière israélienne...Après quelques substantiels détours...nous arrivons mais c'est fermé...no comment et vive les panneaux. Arrivée à Madaba, nuit à l'hôtel Myriam (30€ la double et très bon confort)



Jour 3 : Visite des mosaïques de Madaba : superbe !!! Route vers Mont Nebo, beau panorama sur les monts de Judée quoique un peu brumeux. Route ensuite vers la mer morte : flottage garanti : plage 2 bonnes heures pour profiter. Expérience inoubliable (Amman beach 10€ l'entrée par personne) Déjeuner sur place vers 13-14h. Après midi, en route vers Kerak, visite de ce beau château des croisés...mais en pleine tempête de vent... Le soir, route tranquillement vers Petra (wadi musa où nous trouvons notre superbe Hôtel Al anbat) Le prix est passé de 30€ à 60€ et heureusement que j'avais mes mails de réservation. L'hôtel le plus pourri de nous voyage : sale, la salle de bain est inondée, les toilettes fuient, le mobilier est défoncé, brefs évitez...



Jour 4 : Pétra enfin!!! Nous commençons par le Siq (comme tout le monde), nous déambulons dans ce majestueux canyon avant d'arriver au trésor, ce temple grandiose : les qualificatifs ne manquent pas !!! Le site est immense, grandiose, merveilleux, dieu que c'est beau tous ces temples dans la roche, ces montagnes rouges, ces canyons de partout et tous ces chameaux !!! un seul bémol : c'est sale, très sale !!! surtout l'intérieur des temples qui servent de toilettes...no comment ! Après un repas buffet à 12€ pris dans un des resto de Petra nous attaquons la montée vers le monastère. Un autre temple grandiose. Et là délire, un bédouin s'est mis à l'escalader, belle frayeur !!! Nous poussons un peu vers la grande falaise et le point de vue. Après retour vers l'entrée et quelques deux heures de marche. Surprise, il est 17h00 et tous les touristes sont partis, nous sommes presque seuls dans Petra !!! c'est magique !!! Il n'ya que 10 personnes devant le trésor et tout le monde (nous, les 2 anglaises et les 3 mexicaines) attends que la charmante dame voilée qui prend des photos avec son mari depuis 20 minutes devant le temple, se pousse un peu...juste 2 secondes, qu'on puisse prendre le temple sans personne... Non elle ne veut pas...la mexicaine va voir le policier qui lui demande gentillement de se pousser...manifestement elle faisait exprès...!!! Nous retournons avec joie à l'hôtel Al Anbat...toujours aussi pourri...le lit n'a même pas été fait et on a de serviettes neuves...grrr!!!



Jour 5 : Retour à Petra, ça nous avait manqué !!! Nous ne passons pas par le siq, mais par un autre wadi juste sur la droite avant le siq. La ballade est merveilleuse, le canyon très fleuri et très très étroit par moments. Nous débouchons sur les tombes royales (grandiose mais je me répète) Nous attaquons la randonnée qui monte et qui mène vers l'aire de sacrifice. Au sommet de la montagne la vue est spectaculaire, et dans la redescente, de l'autre côté d'autres magnifiques temples nous attendent. Une fois en bas nous allons manger au même resto que la veille, les buffets à volonté sont d'enfer !! cassage de ventre garanti!!! Ensuite nous quittons Petra pour aller vers le wadi Rum Nous arrivons en plein coucher de soleil dans notre campement Beit Ali (vraiment super) : 50€ la nuit pour deux dans un chalet avec la demi pension...là aussi j'avais bien fait de garder mes mails de résa car s'est passé à 55€... On nous arrange le tour dans le wadi rum pour le lendemain.



Jour 6 : Route vers le visitors center où nous attends Slimane. Un gars super. Il nous emmène dans sa jeep et c'est parti !!! Un désert fabuleux, le plus beau que j'ai vu : des dunes rouges, ocres, oranges, jaunes, des montagnes noires, des canyons !!! Déjeuner avec Slimane et son neveu qui nous prend en charge pour l’après midi, visite des arches naturelles, du red canyon...tout est fabuleux (tout ça pour 40€ la journée...à 4) Nous rentrons lessivé au camp



Jour 7 : Route vers Aqaba... Nous louons une heure de petit bateau à fond de verre et Ibrahim nous fait découvrir les fonds marins de la mer rouge et là HORREUR !!! c'est pourri, il ne reste rien, sauf des bouteilles, des sacs plastiques...ils ont dans ce pays pays un vrai problème avec l'environnement. On est bien déçu mais Ibrahim est super cool et on passe quand même un bon moment. L'après midi, on se balade dans Aqaba écrasé par la chaleur terrible... Le soir on s'envole vers Amman, puis correspondance vers Damas. Le fokker 28 de royal jordanian est assez vétuste pour le Aqaba Amman mais l'embraer195 qui fait Amman Damas est tout neuf et très confortable !!! un vrai bonheur cet avion. A damas nous passons l'immigration sans problème, les agents sont très souriants. Dans le hall, on galère pour trouver Europcar, normal, les loueurs ont disparu du hall de l'aéroport...Heureusement, je crois reconnaître mon nom sur la pancarte d'un jeune homme : c'est lui l'agence Europcar !!! Il nous file les clés et on file vers le centre ville. On a trouvé très facilement l'hôtel, sans se perdre pour une fois. Il est 2 heures du mat...une bonne nuit nous attend.



Jour 8 : Direction la vieille ville de Damas. Taxi et c'est parti. Nous visitons la mosquée des Omeyyades, la fameuse. C'est un lieu envoûtant, qui prend les tripes. C'est émouvant de voir tous ces fidèle. Un de mes meilleurs souvenir. Ensuite visite du Palais Al Azem transformé en musée. Très beau et très sympa. Et balade dans les rues et surtout les souks !!!Ma carte est bloqué, j'ai dépassé mon plafond de retrait heureusement que beau papa est là pour me dépanner...c'est pas grave j'attendrai d'être à Palmyre me dis-je... Le souk de Damas est non seulement immense mais en plus magique, ça sent bon l'orient, les épices, les syriens sont juste des amours, tout le monde vient nous parler, on commence à parler de foot, des romains, savon d’Alep, de mariage...des gens fabuleux !!! Le soir route vers Palmyre : 250km, 2 heures sur la route du désert (Irak 210km...ce panneau laisse rêveur...) Nous arrivons à l'hôtel Zénobia, situé au milieu du site, magnifique.



Jour 9 : palmyre...vite j'ai hâte d'y être mais d'abord, il faut retirer des sous...eh ben ce ne sera pas pour cette fois car sachez le il n'y a pas de banque à Palmyre. Heureusement que beau papa avait assez de cash pour payer les 2 nuits d'hôtel, l'essence de la voiture, les repas, les souvenirs et les entrées du site...je vous le dis prévoyez vraiment des espèces !!! Attaquons la visite : pas un chat sur le site, les groupes ne sont pas nombreux...nous déambulons dans les temples, sur le cardo maximus, sur l'agora dans le théâtre. Ce site est fabuleux et immense. Qu'elle belle histoire que celle de la reine Zénobie qui a cru qu'elle était capable de prendre le contrôle de l'empire romain... Le soir après une visite du petit musée, et des tombes, nous montons au château arabe pour voir le soleil couchant illuminer le site. La lumière est fabuleuse !!! Puis voyant les 604 autocars monter avec les groupes, nous redescendons rapidement vers le site. Les colonnes sont rouges et le soleil disparaît dieu que c'est beau !!! Deuxième nuit au super hôtel Zenobia.



Jour 10 : Route vers le crac des chevaliers (on passe par Homs la seule ville sur la route où l'on trouve un distributeur...) Arrivée splendide au crac dans un décor de rêve. Nous apercevons les mont Liban au loin dans le brume. Visite du château, nous nous perdons et nous déambulons dans les douvres, les couloirs secrets, les écuries. On peut aller de partout, rien n'est interdit...mais là aussi, c'est assez sale, dommage. Nous mangeons dans le château où il y a un petit resto vraiment pas cher et super bon. Ensuite en route pour Apamée... Les panneaux dans cette région n'existent pas...c'est l'angoisse...une super idée jailli de mon cerveau, nous avons demandé aux gens rencontré où était Apamée...mais comme ils ne comprenaient rien, je leur ai montré la photo du guide...bonne idée non ? Et ben non en fait parce voyant des colonnes, ils nous indiqué la route de Palmyre... Finalement nous avons découvert que Apamée se dit "Afamia" en arabe et là c'était plus facile. Le site est très beau surtout das le soleil couchant. Les colonnes grises entourées de champs de blé rougeoient. Il ya des bergers et quelques bédouins...encore un beau site. Puis après, vers 19h, route vers Latakia. c'est pas loin, une centaine de kilomètres... mais angoisse !!! l'autoroute Alep Lattakia par où nous devons passer est FERMÉE. Nous faisons donc 4 heures de route dans les montagnes...de nuit au milieu des camions... Nous arrivons lessivés à l'hôtel vers 23h...





Jour 11 : Route vers le château de Saladin, un autre château croisé très beau dans cette verdure. Très fleuri et entouré de pins d’Alep. Un spectacle magnifique. Puis après la visite nous partons vers les villes mortes Al Bara et Sergilla. Nous y arrivons 5 heures plus tard après s'être perdu 40 fois...et oui pas de panneau...On n'a même pas mangé ce midi là...pas de resto dans les villages traversés. Les villes mortes sont très belles surtout Sergilla à ne pas rater. Ensuite route vers Alpe. Nous trouvons l'hôtel tout de suite sans tourner en rond grâce à mon sens inné de l'orientation. Nous allons manger dans un superbe resto du quartier arménien.



Jour 12 : Là c'est the deception, évidemment comme je suis blond j'ai prévu une visite des souks d’Alep un vendredi...qui correspond à notre dimanche...comme tout est fermé, nous nous rabattons sur la citadelle. Nous trouvons quand même quelques boutiques ouvertes pour acheter du savon... Puis route vers Saint Siméon. Le monastère est magnifique et la vue sur l'immensité au nord est prodigieuse. L'après midi nous redescendons vers Damas en passant par Hama et ses norias (moulin à eau). Nous arrivons le soir à Damas.



Jour 13 : Beau papa s'envole pour Marseille et je reste seul avec ma petite chérie. Nous partons pour Bosra. Une heure de route plus tard, nous visitons le magnifique théâtre et le site à côté qui vaut aussi le détour. Déjeuner dans un petit resto sur une terrasse ombragée, vraiment agréable. Restés sur notre fin pour les souks d'Alep, nous fonçons vers Damas et nous allons dilapider les souks. On acheté TOUT !!! Nous rentrons à l'hôtel et nous nous couchons de bonne heure...



Jour 14 : Envol pour Amman et taxi vers la frontière Israélienne (prix fixe 31€ se renseigner dans le hall d'arrivée) Arrivés au pont d'allenby, nous prenons un bus à environ 3€ qui nous conduit vers la frontière Israélienne. Entre les 2 frontières, il y a un no man's land que seul le bus jordanien a le droit de traverser. A la frontière c'est le début de l'aventure, on est préparé au pire (interrogatoire, fouille...) Et ben non !!! Pour ceux que ça intéresse, voici les étape : 1. on vous prend toutes vos valises 2. Vous passez un portique de détecteur de métaux 3. vous passez dans une machine bizarre qui vous envoie des pressions d'air et qui vous prends en photos 4. Vous faites la queue au comptoir d'immigration. L'agent vous pose des questions pendant 4-5 minutes, vous prend vos passeports et vous fait remplir un papier. 5. Vous revenez sur vos pas et attendez dans la grande salle d'attente. 6. un autre agent vient, récupère le document et vous pose encore quelques questions banales sur votre séjour. 7. On vous rend vos passeports, vous retournez au comptoir d’immigration et on vous tamponne le passeport. Nous on a rien demandé, ils nous ont tamponné une feuille à part. 8. Vous récupérez vos bagages 9. Vous êtes sortis, ça a pris 2h30 environ. J'ai été surpris par la gentillesse des agents, que des jeunes, très sympas, souriants...hallucinant, nous qui nous attendions au pire de ce côté là !!! chanceux ? J'avoue qu'ils étaient moins cool avec les palestiniens qui étaient parqués comme du bétail... A la sortie nous prenons un taxi collectif jusqu'à Jérusalem porte de Damas et un autre taxi jusqu'à l'hôtel. Nous nous rendons ensuite dans la vieille ville. Ah le mur des lamentations, le saint sépulcre, les souks. Une soirée magique !!!



Jour 15 : On se lève tôt pour profiter au maximum. Première chose, on se rend sur l'esplanade des mosquées : la queue est longue au moins 1500m et il faut attendre au moins une heure pour y entrer : attention fermeture du site à 11h00 pour la prière. J'ai plaint les pauvres touristes à qui on a interdit l’accès après une heure de queue...Y aller tôt. L'esplanade c’est magique. Un lieu rempli de sérénité, de calme, nous flânons dans les jardins et on observe les fidèles. Ensuite en route pour le tombeau de marie et l'église des nation (très belle). On monte au sommet du mont les oliviers et on profite de la vue superbe sur la vieille ville et le dôme du rocher. Après le repas, chemin de croix. 9 stations suivent la via dolorosa et les 5 dernières se situent dans le st sépulcre. Il y a beaucoup plus de monde que la veille au soir... Après, nous allons faire la ballade des remparts. Très belle vue et reposant car par de monde et silence prodigieux. Nous passons ensuite le début de soirée dans les souks...dilapidation de nos dernières économies...

Jour 16 : On quitte Jérusalem pour l'aéroport de Tel Aviv où l'on récupère la voiture de loc (156 dollars les 4 jours) Route vers Eilat. On passe par le Maktesh Ramon, un cratère magnifique où on passe la journée. Rando...les gens du visitors center sont super gentils. On arrive à Eilat dans un super hôtel, le sunset motel. Très joli chambre et beau jardin. La petite éthiopienne de la réception est vraiment adorable. Soirée à Eilat. C'est à 10km d'aqaba mais rien à voir. Plus de vie, plus de jeunes, on se croit aux Baléares.



Jour 17 : Tôt le matin, randonnée dans le Red Canyon dans les montagnes d'Eilat. Un canyon vraiment fabuleux. Route ensuite vers le parc animalier de Hai Bar. Une sorte de Zoo que l'on visite dans sa propre voiture. On traverse une savane un peu comme dans un safari. On a assisté avec horreur au déjeuner des serpents (pauvres souris)... Nous passons ensuite l'après midi à Coral Beach, le parc national sous marin d'Eilat. Les fonds marins marins n'ont rien à voir avec ceux d'Aqaba, ici tout est propre et bien préservé. Les poissons tropicaux viennent à nos pieds. On est sous le charme.



Jour 18 : Nous quittons Eilat. Nous passons par le parc de Timna où l'on peut voir les piliers de Salomon et le temple égyptien dédié à Hator. Un beau parc mais quelle chaleur !!! Ensuite route vers la mer Morte. On passe par Sodome et la statue de le femme de Loth (qui fuyait la destruction de Sodome et Gomorrhe et qui a été transformée en sel) On séjourne à Ein Boqek une station très vieillotte située dans le bassin sud. Les eaux y sont encore plus saturée en sel. On se fait flotter tout l'après midi. C'est cooool





Jour 19 : Visite du site fameux de Massada : là où les juifs on préféré se suicider plutôt que de tomber sous la coupe des romains. Une belle histoire pour un site fabuleux et qui offre un panorama à couper le souffle. Ensuite c'est Ein Guedi, une gorge dans le désert de Judée avec ses cascades et ses piscines naturelles. Route vers Tel Aviv. On se ballade en soirée dans Jaffa puis on profite un peu de la plage. Demain c'est l'heure de partir, déjà !!!





Jour 20 : Debout à 4h et départ pour l'aéroport. On nous a dit qu'à Tel Aviv Ben Gourion c'est l'enfer. Qu'il faut y être 3 heures avant le vol tellement les contrôles et les fouilles sont sévères...Bilan on est dans la salle d'embarquement 2h30 avant le vol. Les contrôles ont pris 30 minutes...Cette fois les agents étaient de vrais têtes de c... !!! On a trouvé la tactique en fait "no speak english" du coup ils nous on foutu la paix... Le vol était super. Toujours sur Air France et sur le même A320. On a eu droit aux issues de secours, du coup plein de place pour les jambes. Bon petit dej et même un film pour passer le temps. Avec pleins de choses à raconter.

Voilà j'espère vous avoir fait un peu rêver.

Si je dois faire un bilan, je peux dire que les pays arabes visités on été les plus accueillant, c'est leur point fort, de même que les sites grandioses qui s'y trouvent.

Leur point faible c'est le manque de panneau et surtout le problème des détritus !!! Le problème des distributeurs de billets aussi pour la Syrie (prévoir du cash).

L'accueil en Israël n'a pas été si horrible que ça, à tous les check points traversé, les militaires ont été cools, j'ai pas trouvé les israéliens moins agréables que les français...que ce soit dans les hôtel ou les bus...il y a des cons partout. Le pays est propre, tout est bien balisé, les routes sont superbes et la nature très bien préservée. Ça nous a fait pensé aux parc nationaux de l'ouest américain..

En tout cas foncez-y ce sont tous de beaux pays et l'histoire y est passionnante. C'est le berceau de notre humanité.
Expérience touristique dans l'Ouest américain English translation pending
by Colorianne · 2008-05-26 · 43 replies
Arrivée depuis peu sur ce forum, je dévore carnets de voyages et discussions, étanchant une soif dont j'ignorais jusqu'alors l'intensité.

Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.

Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.

Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…

Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.

Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.

Le départ

Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.

Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.

Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…

J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.

Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.

Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.

Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…

Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…

Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?

Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"

Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).

Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.

Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.



Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!

Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.

Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !

Arrivée à Los Angeles

Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.

Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.

Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.

Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…

Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…

Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.

Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.

On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.

Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.



Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…

Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.



Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!

Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.

Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…

Premier jour : Los Angeles

Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!

Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.

Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".

Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.

Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…

Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.

Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…

On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.



Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.

Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…

Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…

Las Vegas

Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.

Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…

Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".

Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!



Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.

Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…

Vallée de feu

De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…



Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"



Zion

Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.

On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…





Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?

Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.







Bryce Canyon

Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.

Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…

Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…



En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!

Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"

Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.

Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…





Lake Powell

Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...

Monument Valley

Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.

En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?



Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.

Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.

Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"

Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.

Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.



J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…

Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.

J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.

Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…

Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.

Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.

Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…







Grand Canyon

Sur la route :



Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.

J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…



Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…



La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…

A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.





Calico

Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)

Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...



Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.



Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…

Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!

Sequoia national park

Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !

Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.

J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'��tait tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…

Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.

La mer de nuages

Les racines d'un sequoia déraciné





L'intérieur d'un arbre mort





Golden Hills

Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.





San Fransisco

Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.

C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…

La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …

Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…

Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.

Le toit de la cathedral Sainte Marie.

Le golden Gate Bridge, évidemment

Contraste...



Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…

Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.

Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…

Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.

Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…

Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.

Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Circuit de trois semaines en Inde du Sud en août 2008 English translation pending
by Omenous · 2008-05-26 · 19 replies
Bonjour,

je pars 19 jours en août en Inde du sud. Mon programme serait plus ou moins le suivant : arrivée à Chennai, bus depuis l'aéroport pour Mahabalipuram - 1 journée Pondichéry/Auroville- 2 ou 3 jours Trichy/Tanjore - 2 ou 3 jours Ici, vaut il mieux dormir à Tanjore, et faire les visites de Trichy depuis Tanjore ? Chettinad (mais je ne sais pas trop comment m'organiser pour y aller) - 2 jours Madurai - 2 jours Munnar - 2 ou 3 jours Kochin/Allepey - 2 ou 3 jours cela vaut-il le coup de faire les backwaters toute seule ? j'ai vu sur plusieurs posts que ça donnait un peu l'impression de visiter thouary, numérique à la main, pour paparazzer les "autochtones" vivant dans la région ? Quelle serait alors l'alternative pour visiter cette région de façon plus discrète ? retour sur Chennai en train de nuit Chennai 2 jours

Ce parcours vous paraît-il cohérent ?

Une question qui me trotte dans la tête : à combien s'élèvent les donations dans les temples ? Pour ne donner ni pas assez ni trop (si tant est que l'on puisse donner trop...) idem pour les mendiants ?

Pour le code vestimentaire, que porter pour ne pas crever de chaud tout en n'étant pas offensant envers les coutumes locales ? Pas de débardeur et de jupe/short trop court à ce que j'ai compris. Qu'en est-il sur les plages, hors Goa ? Je préfère poser ces questions en amont pour ne pas commettre d'impair sur place...

merci de vos conseils
Tour de nuit ou de jour d'Alcatraz? English translation pending
by Cast · 2008-05-26 · 43 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais avoir vos expériences sur le "alcatraz night tour". Ma question est : "Qu'est ce qui pourrait me faire pencher pour un night tour plutôt qu'un day tour ?"

Je vais faire visiter un bout de l'ouest à mon amie cet été et j'avoue avoir pas mal de difficultés à me décider....
Route Blue Ridge Parkway sur la côte Est des États-Unis English translation pending
by Sanndie · 2008-05-21 · 4 replies
Salut!

J'aimerais faire un voyage en voiture sur la côte Est des USA. Notre itinéraire passe par la route Blue Ridge Parkway. Je n'ai pas beaucoup de renseignements sur cette dernière. En fait, je me demande si elle en vaut le détour? Combien de temps pour la traverser? Autres propositions?

merci🙂
Visites/activités aux alentours du Grand Canyon? English translation pending
by Alexvanille · 2008-05-18 · 9 replies
Bonjour a tous,

Nous avons réservé tout notre voyage ( septembre 2008) depuis un moment déja et nous allons passer 2 nuits a Grand Canyon . A bien y reflechir c est vrai que ca fait un peu beaucoup finalement mais je ne vais pas pouvoir tout chambouler refaire les resas d hotels pour avant et apres .... J aurais besoin d un petit conseil concernant la partie suivante de notre programme:

2 nuits a Page ( vivite de Antelope canyons, Horsehoe bend, points de vue lac Powell et Coyottes buttes North ( si nous obtenons les permis..) 1 nuit a Kayenta pour Monument Valley 2 nuits a Grand canyon ( South Rim) pour quelques randos et points de vue et 1 tour en helico. 1 nuit a Lake Havasu ...etc..etc...

Nous avons pris les 2 nuits pour etre surs de pouvoir effectuer le vol en helico au cas ou il y aurait des conditions météo defavorables et aussi pourquoi pas se reposer un peu ( profiter de la piscine de l hotel ), mais nous allons la bas histoire de s en mettre plein la vue et pas histoire de "glandouiller" alors n y aurait il pas quelque chose a voir absolument (en dehors de GC lui meme bien sur 😛) dans le coin accessible facilement a la journée ? pour partir de GC et revenir dormir a GC en occuppant une de ces journées avant de reprendre la route vers Lake havasu ? je pensais au coin de Sedona apparement il y a l air d avoir de beaux endroits mais est ce faisable sur 1 journée au départ de GC ? si oui, quels sites conseillez vous en particulier? j ai vu aussi de magnifique images de Havasupai mais ça se fait sur 2 jours donc la pas possible ... bref, avis aux connaisseurs, pouvez vous me donner quelques conseils svp ?

merci pour vos futures réponses ! alex
Équipement pour une randonnée sur le chemin des Incas? English translation pending
by Louloujoe · 2008-05-12 · 4 replies
bonjour a tous!!

je pars pour le Pérou de mi-octobre a fin novembre environ, et je voudrais savoir pour le chemin des incas si il fo améner un équipement type tente ou sac de couchage ou si on peut louer sur place. De plus g entendu dire qu'il fallait prendre un guide que c'etait obligatoire, est ce vrai? et si quelqu'un l'a fait au mois de novembre pluvieux ou pas?

merci a tous
Pérou (avril-mai 2008) English translation pending
by Sevy81 · 2008-05-11 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je rentre d'un magnifique voyage de près de 3 semaines au Pérou. J'ai fait le circuit classique (Lima, Arequipa, Puno et les iles, Cusco) et dans ma préparation, j'ai eu très souvent recours à ce site, riche en informations. J'avais envie de vous faire partager mon expérience, même si elle n'apportera pas beaucoup de nouveautés, sachant que je me suis beaucoup inspirée de ce site et du routard :).

Allez, c'est parti....

Samedi 19 avril : Arrivée à Lima

Ca y est, c'est le grand jour, départ tant attendu pour le Pérou !! Métro, bus, on arrive à Orly. On embarque pour Madrid, 5h d'attentes puis départ pour Lima. Le vol est long mais surtout à cause de l'impatience qui me ronge, j'ai hâte de découvrir ce pays. On arrive à Lima à 23h (soit 6h en France), la journée commence à être très longue. L'attente à l'immigration est très longue (1h30) et arrivés à la récupération des bagages, on apprend qu'elles sont restées à Madrid. Comme on est en vacances et qu'il faut positiver, on se dit que ce n'est pas grave, on sera moins chargés ce soir ! J'avais réservé une chambre à l'hôtel Espana (47 soles) dans le centre de Lima et un gars est venu nous chercher à l'aéroport. Le pauvre attend depuis 2 bonnes heures. On monte dans un taxi avec lui, il manque un phare à la voiture mais apparemment c'est normal. Il faut dire qu'on se rendra vite compte que la circulation dans la capitale est assez sportive et hasardeuse, mais là comme c'est la nuit, tout se passe bien. L'hôtel est très sympa, déco un peu trop surchargée mais c'est ce qui fait le charme de l'endroit.

Dimanche 20 avril : Visite de Lima

Avec le décalage horaire, on est réveillés assez tôt. On prend le petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel (4, 5 soles), le serveur est très sympa. A la réception, ils se proposent de nous réserver nos billets de bus pour le trajet de nuit vers Arequipa mais il ne reste plus de place en couchettes. 13h30 de bus en semi incliné, ne nous enchante pas trop, on réserve donc à la place des billets d'avion avec la compagnie Aérocondor, 100 dollars environ chacun. On visite le couvent San Francisco (5 soles), la guide est très bien. Vers 11h45, on file a la plaza mayor pour la relève de la garde. J'ai été un peu déçue, on ne voit pas grand chose et des CRS entourent le palais, c'est un peu too much. Le midi on déjeune dans une polleria dans la rue très commerçante qui part de la place, repas tout à fait correct. On se balade dans la rue et on part vers l'aéroport prendre notre vol interieur. 1h30 plus tard, on attérit à Arequipa, on prend un taxi (assez cher, 30 soles) qui nous emmène à la Casa de Tintin. Notre chambre (numéro 9) est très spacieuse et elle a un petit balcon qui offre une magnifique vue (rivière avec en arrière plan des monts enneigés).

Lundi 21 avril : Visite d'Arequipa

Le petit déjeuner très copieux est servi dans une salle à manger très cosy. On part vers le centre ville à pied, le trajet dure environ 20 minutes mais avec l'altitude c'est assez long. On croise plein de coccinelles, ca a l'air d'être LA voiture typique. La ville est très jolie, on s'y sens vite à l'aise, bien plus qu'à Lima qui est gigantesque. Pour notre première visite, on choisit El mundo Alpaca. C'est une petite ferme et une ancienne usine située tout en haut de la rue Santa Catalina. On y voit quelques lamas et alpagas et une personne nous fait visiter l'ensemble, on nous explique comment les animaux sont tondus et le processus pour obtenir des tissages. L'entrée est gratuite et il y a un magasin, Sol Alpaca, qui est une chaine de magasins (il y en a au moins un autre à Arequipa et à Cusco), si on veut acheter quelque chose. On visite ensuite le couvent Santa Catalina qui vaut vraiment son prix d'entrée (30 soles par personnes). C'est magnifique, comme une petite ville très colorée (rouge, bleu, blanc). Le midi on déjeune au restaurant la Quinta sur une petite terrasse ombragée. On choisit un doble, assortiment de plat typique, 20 soles. Après, on fait le tour des agences pour trouver un trek pour le canyon del Colca. C'est vrai qu'on peut le faire seul, mais l'avantage d'un guide est qu'il peut nous apprendre des choses sur le mode de vie des habitants que ne nous apprennent pas forcément les livres. Pour en revenir aux agences, elles proposent toutes quasiment la même chose pour un prix pas trop différent. On fait affaire avec Colonial Tour, rue Santa Catalina, trek de 3 jours pour 135 soles par personnes. On part ensuite en taxi vers le quartier de Yanahuara, belle vue sur la ville et le volcan. Au coucher du soleil (très tôt, il fait nuit à 18h), on va boire un verre à la terrasse au 3ème étage d'un bar donnant sur la plaza de armas (cf. le routard pour le nom). On a une très jolie vue, les jus de fruits sont très bons et comme il commence à faire un peu frais, on nous prête même des ponchos !! On dine à la crêperie Zig Zag, deux crêpes : avocat-poulet et provencale-thon, c'est très bien mais plus de place pour le dessert. On rentre en taxi à l'hôtel (3 soles) où on retrouve avec plaisir nos bagages enfin arrivés!

Mardi 22 avril : Encore une journée à Arequipa

Visite du musée Sanctuario Andinos (15 soles). On nous passe d'abord un petit film sur les sacrifices humains et sur la découverte des momies puis Cecilia, notre agréable guide, nous commente la visite du musée. C'est très interessant et voir à quel point les momies sont bien conservées est impressionnant. Le midi, on retourne à la crêperie Zig Zag pour gouter leurs crêpes sucrées. Leurs salades sont bonnes et leurs crêpes délicieuses... (framboises et glace à la vanille ainsi que mangue-citron). L'après midi est consacré à se balader dans la ville et à acheter du matériel pour le canyon (chapeau, casquette, serviettes de bain et lampe électrique). Pour les serviettes, on s'en est fait découper au marché, ca faisait très bien l'affaire, surtout qu'on ne comptait pas les ramener en France. Le soir, on a été chercher des sandwichs à la Canasta, une boulangerie.

NB : Cette journée à Arequipa était peut etre de trop car ce n'est pas une très grande ville, elle se visite assez vite. On aurait pu aller visiter las Salinas.

Mercredi 23 avril, jeudi 24 avril : randonnée dans le Colca

Un taxi avec le guide vient nous chercher à l'hôtel vers 5h30 pour nous emmener à la gare routière. On est un groupe de 4 : le guide, mon compagnon, un autre jeune homme et moi. On part en bus local jusqu'a Cabanaconde, on y déjeune et on commence notre descente dans le canyon. Les paysages sont fabuleux. On arrive vers 17h chez une mère et ses 3 filles. Elles sont adorables et font en sorte que notre séjour se passe le mieux possible. Le diner est très bon et copieux ; les chambres, simples mais très propres. Les toilettes et les douches sont à l'extérieur mais il y a de l'eau chaude et de l'électricité. On est réveillés le lendemain par le chant du coq. Au petit déjeuner, elles nous préparent des pancakes avec sucre et confiture ainsi que le traditionnel maté de coca, on aura besoin de beaucoup de forces pour ce qui nous attend aujourd'hui. Quand on nous a vendu le trek, l'agence nous a dit que l'ascension se ferait à 3h du matin le 3ème jour mais notre guide nous propose de le faire l'après midi après la pause à l'oasis car plus facile de le faire dans la journée et moins fatiguant quand on vient de se réveiller en pleine nuit. On accepte. Le matin, on traverse 2 petits villages et le midi on arrive à l'oasis. On se détend dans la piscine bien fraiche qui fait du bien !! On déjeune et on commence l'ascension. Dans l'oasis, on peut louer une mule (pour 30 ou 35 soles, je sais plus) pour la montée mais même si je ne suis pas une grande sportive, je vais le faire toute seule ! Notre guide m'a pris mon sac et m'a fabriqué un baton à l'aide d'un roseau et même comme ça c'était pas évident. Il faisait super chaud et l'eau manquait. Heureusement, il a commencé à faire plus frais et on a rencontré une vendeuse en chemin. On a finalement mis 4h pour remonter à Cabanacondé mais j'étais bien fière d'y être arrivée !! On a diné dans un petit resto a côté de la place et on dormi à l'hôtel municipal, pas top mais vu la fatigue accumulée pendant la journée, ca a très bien fait l'affaire.

Vendredi 25 avril : Cruz del Condor - Chivay

On a pris un bus pour Cruz del Condor, on y était vers 8h30 mais les condors n'étaient pas décidés à se montrer !! On a bien attendu une bonne heure et ca valait le coup, ils étaient 5-6 et volaient suffisamment bas pour qu'on puisse les admirer. On a pris un bus pour Chivay et dès qu'on est arrivés, on a pris un taxi pour les bains thermaux de la Callera (10 soles). C'était agréable mais un peu trop chaud à mon gout (39°C). On a déjeuner dans un resto très touristique sous forme de buffet mais qui s'est avéré bon et avec des specialités péruviennes. On a ensuite repris le bus direction Arequipa.

Notre guide s'appelle Roger, mais on l'appellait "Roy". Il est vraiment super sympa et ca a été super agréable de faire cette randonnée avec lui. Il est interessant et le contact se fait très facilement. Je le conseille fortement. Il bosse pour des agences mais peut également faire des excursions directement avec les personnes. Si vous souhaitez le contacter, voici son adresse mail : roger_munay@live.com
Avis sur itinéraire au Vietnam en janvier English translation pending
by Voyageurplus · 2008-05-10 · 14 replies
Bonjour à tous! À certaine occasion je viens demander des informations sur le forum pour un voyage que je ferai en janvier 2009 au Vietnam. Aujourd'hui encore une fois je solicite votre aide pour un itinéraire, j'essai d'en faire un mais j'ai de la difficulté parce que je voudrais tout voir mais c'est impossible, je serai au Vietnam durant 26 jours franc. J'aimerais aussi avoir du temps pour aller au Camboge pour voire les Temples d'Angkor au moins 3 jours pour cette endroit. Voici où j'en suis rendu avec mon itinéraire. J'arrive le 23 au soir à Hanoï et je reparts de Saigon dans la nuit du 8 au 9 février. Le 14..Hanoï visite. Le 15..Hanoï visite Le 16..Départ pour la Baie D'halong Le 17..Baie D'halong et direction Sapa si la température est belle là-bas. Le 18..Sapa Le 19..Sapa, Lao-Cai et Cat-Cat. Le 20..Retour sur Hanoï ou direction Hué. Le 21..Hué. Le 22..Hué Da-Nang et Hoian. Le 23..Hoian et My Son. Le 24..Da-Nang. Le 25..Nha-Trang. Le 26..Da Lat. Et pour le reste je suis un peut perdu, je me demande si c'est trop charger les 13 premiers jours, j'aimerais aussi aller voir quelques plages ou au moin une. Je comprend que des fois mieux vaut en voir moins et prendre le temps pour voir ce qu'il y a à voir. Voilà c'est pourquoi qu'aujourd-hui je solicite votre aide pour me sortir de cet impasse, toute vos informations me feront grandement plaisir. Merci beaucoup et j'en profite pour vous inviter à visiter mon blog que je suis entrain de construire sur mon voyage, pour l'instant il n'y a pas grand chose mais c'est un départ. http://bob-monvoyageauvietnam.blogspot.com
Rencontres birmanes English translation pending
by AsianPat · 2008-05-02 · 23 replies
Hpa An.

Quand on arrive à Hpa An en venant de Kinpun (Rocher d'Or), on franchit un pont sur le fleuve Thanlwin. Le paysage à cet endroit est particulièrement sympa. La région fait un peu penser à Ninh Binh au Vietnam avec des formations rocheuses au milieu des campagnes. Le pick up s'enfonce dans les rizières, puis tourne à gauche pour retrouver le fleuve un peu plus loin. Hpa An est à quelques kilomètres.

Le surlendemain, le mototaxi à qui je demande de me déposer au pont a l'air surpris et ne comprend pas vraiment ce que je viens faire là. Je ne prends pas le temps de lui expliquer que je vais dépenser mes kyats dans le village qui borde le fleuve à cet endroit.

Tiens, un check-point à l'entrée du pont. Je l'avais oublié celui-là. Passeport ? Ben non, passeport à l'hôtel. Une copie format timbre poste fera l'affaire. Le gars remplit son grand cahier avec application. La colonne 'numéro de visa' restera vide parce que franchement, j'en ai aucune idée du numéro de visa. Bon, je peux le traverser votre pont, m'sieur ? Bien sur je peux le traverser...

Evidemment, dans le village, je suis un peu l'attraction. Pas beaucoup d'occidentaux dans les parages. Premier arrêt pour un thé. Quand je veux payer, on me fait comprendre que c'est cadeau.

Plus tard dans la journée, je tombe sur une fille qui tient une microscopique échoppe. Je lui prends un petit sachet de café au lait et je lui explique que si je pouvais le boire dans sa boutique, là, tout de suite, ce serait cool. D'abord interloquée, elle rigole. Branle-bas de combat, elle dégage la marchandise, que je puisse m'asseoir sur son petit étalage. Elle envoit une petite fille chercher une chope d'eau bouillante. Ca fera l'affaire. Séance photo avec les gosses. Quand je veux payer le café, c'est cadeau, ainsi que les bananes... Elle me demande où je vais maintenant, j'en sais trop rien. Elle me dit qu'il y a une pagode par là au bord du fleuve.

La pagode, je la verrai de loin, parce qu'il va tomber des cordes et que ça va durer un bon moment. La seule pluie de tout le voyage. La journée est déjà bien avancée quand je retraverse le village. Il pleut toujours. Une femme me propose de m'abriter dans son échoppe, me sert une boisson et des fruits. Les enfants en uniforme sortent de l'école. On rigole pas mal. Je suis toujours l'attraction.

Quand la pluie cesse enfin, sa fille n'a visiblement pas l'intention de me laisser partir tout de suite. Elle me propose d'abord un bouquin rempli d'images de la région, puis une banane, deux bananes, un régime de bananes. Cadeau. Ca fait bien une heure que je suis là. Je me décide enfin à quitter l'échoppe, je remercie. Puis je demande à la fille si elle souhaite que je la prenne en photo.

Non, elle ne souhaite pas. Puis avec ses quelques mots d'anglais, elle me souhaite bonne chance pour la suite du voyage, puis elle me dit 'Merci d'avoir visité notre village'... Des mots magiques qui résonneront longtemps dans ma tête comme un ultime cadeau.

Je regagne la route qui mène à Hpa An. Un jeune gars en arme monte la garde à l'entrée du pont. Il arrêtera le premier pick up qui passe (radical !). Comme trop souvent, pas le temps de visiter d'autres villages dans le coin, parce que demain matin à 5h30, un bateau m'emmène à Moulmein et qu'il n'y en a que deux par semaine. Mais ça c'est une autre histoire...

Dialogue authentique : C'est où déjà que tu pars en vacances ? En Bulgarie ? Non, en Birmanie. Birmanie oui c'est ça. C'est pas dangereux par là ?









Circuit en Inde du sud et réservation de billets d'avion English translation pending
by Noham · 2008-04-20 · 18 replies
Que me conseilleriez-vous ? : 1/Résa de billet d'avion le plus longtemps possible à l'avance, ou plus tard, pour le meilleur prix ? 2/Valise souple ou rigide ? Rigide = très lourde même vide. Souple = risque d'éventration en train (surtout la nuit) ? + sac à dos moyenne contenance ? 3/ Pour les photos en haute définition (plusieurs Mo chacune) : privilégier de nombreuses cartes mémoire de grande capacité ou un disque dur "nomade" pour décharger au fur et à mesure les photos prises en cours de voyage ? 4/ S'habiller léger : à l'occidentale ou à l'indienne ? Un occidental peut-il porter dhoti et/ou kurta-pyjama sans paraître "déguisé", ridicule et excentrique ? Comment les indiens perçoivent-ils le port de ces vêtements par les occidentaux ?
Hawaï (Honolulu et Big Island) English translation pending
by Ioda100 · 2008-04-18 · 30 replies
Bonjour,

Je vais a Hawaii du 11 juillet 19h au 23 juillet 16h30. Et ensuite je vais faire un jour a NY comme deja arrange dans un autre post.

J'essaie d'organiser ces jours du mieux possible mais difficil de vraiment savoir quoi faire. J'ai visite le blog
http://hawaii.blog2b.net/ pour avoir des idees.

10 juillet : je recupere une voiture a l'aeroport d'Honolulu a 18h30 - 19h. direction l'hotel. y-a-t-il des bons plans pour un hotel dans le coin de Honolulu question prix/confort/(vue) pour pouvoir visiter sans perdre trop de temps?

Je suppose que je n'aurais rien d'autre a faire cette soiree la que de me balader du cote de Waikiki avant d'aller dormir.

pour le 11 juillet et 12 juillet : Waikiki, l'une ou l'autre plage typique et moins bondee (des idees?), Diamond Head pour surplomber Honolulu, Pearl Harbor. Autre chose a voir absolument? 13 juillet : dernier petit tour et depart a 11h pour Kona airport sur Big Island. Hotel hilton de Waikoala Village pour une conference de qq jours.

14 juillet : conference

15 juillet : conference

16 juillet :conference + recuperation d'une voiture de location

17 juillet :conference

Que faire du 13 -> 17 juillet (avec et sans voiture) du cote de Waikoala Village pdt les a cote de la conference?

Ensuite vaut-il mieux aller loger a Hilo pour visiter le reste de l'ile? 18 juillet :

19 juillet :

20 juillet :

21 juillet :

22 juillet :

23 juillet : rendre voiture a Kona et depart pour NY a 16h23Comment repartir et que voir sur Big Island du 18 au 23 midi?

Le park des volcans (evidement), Polulu Valley, Liliuokalani Gardens, Mauna Kea (mais apparement sans 4X4, on ne peut pas...), Rainbow Falls?, Akaka Falls Park, des plages a voir sur Big Island malgre le fait que ca soit principalement de la lave? Faire un aller-retour sur une autre ile pour aller voir un incontournable?

Merci d'avance pour vos eclairements.
Météo sur le Vietnam du Nord en avril? English translation pending
by Keops · 2008-04-14 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons après-demain (16 avril) au Vietanm. Nous faisons un périple dans le nord du pays (voir le peuple des mongs, Ha Giang, etc). Devons-nous emporter des vêtements chauds en cette période ?

Merci pour vos réponses

Cordialement

🙂
Hôtel à Las Vegas English translation pending
by JLM7856 · 2008-04-14 · 8 replies
Pour un stop and go à Las Vegas, je suis tenté par une nuit au Hard Rock Hotel, qqun aurai-t-il une expérience à partager ?? merci
Jusqu'au Cap Nord avec Interrail (Norvège) English translation pending
by Inspironity · 2008-04-13 · 13 replies
Bonjour!

Je suis en train d'organiser pour partir jusqu'au cap nord avec mon copain cet été (fin juillet, aout). J'ai tellement de questions que je ne sais pas par ou commencer... bon, je les écris comme elles me viennent.

1. est-ce que quelqu'un a déjà fait ce trajet en train? ou un parcours avec interrail en général? pour nous, le départ serait depuis Bâle (suisse). 2. est-ce qu'on a meilleur temps de préparer précisément le trajet (à telle date on sera à tel endroit et on repartira de là tel jour à telle heure) ou trouve-t-on facilement où dormir? parce qu'en fait, c'est ca le principal problème... le logement... si y'a rien, peut-on camper? obligatoirement dans les campings ou est-ce qu'on a le droit de camper n'importe ou? je sais que les pays du nord sont moins exigeants avec ca... mais est-ce vrai? 3. pour la nourriture, est-ce qu'on trouve facilement de quoi manger? je pense surtout au fait qu'on voyage en train. Dans le train, c'est souvent cher et comme il nous faut 5 jours pour monter au cap nord depuis chez moi en train, faut-il faire des grosses prévisions ? 4. question qui va paraitre stupide : je reviens au camping... y'a quoi comme betes qui rodent la nuit dans la cambrouse scandinave??? des élans, je sais. peut etre des lièvres. des loups? des moustiques (meme si ils volent... il piquent !)? quelles restrictions au niveau du feu de camp? est-ce qu'il faut faire des gardes pour surveiller que le feu reste allumé ou bien on risque rien et on laisse le feu s'éteindre? (par rapport aux animaux...) 5. j'ai vu que le train n'accède pas jusqu'au cap nord. la ligne s'arrete un bout au dessous dans une ville ou village dont je ne me rappelle plus le nom... comment aller jusqu'au cap nord? y'a des bus ou autre? 6.j'ai entendu dire aussi que le cap nord est une ile et qu'il faut donc prendre le bateau etc... ca coute combien? 7. et combien coutent les chambres d'hotel ou chez l'habitant en moyenne? 8. les gens là-bas sont-ils gentils? peut etre question inutile, mais les stéréotypes disent que nous les suisses sommes assez froids avec les touristes... j'espère que ce n'est pas mon cas :-S

là... je crois que j'ai épuisé les questions... pour le moment... merci pour vos réponses
Périple de trois mois à travers l'Asie du Sud-Est English translation pending
by Sosalito · 2008-04-08 · 4 replies
BONJOUR

je souhaite partir 3 mois en asie du sud est l'année prochaine de fevrier a avril.J'ai comme idée d'arriver a ha noi au vietnam, descendre jusquau au delta du mekong, ensuite visiter le cambodge et finir par la thailande.Mon projet n'en est qu'a son debut est forcement je me pose beaucoup de questions.Si vous pouvier m'eclairer sur certaines interrogations par rapport a mon voyage...D'avance merci a tous pour vos reponses😉 UN VOYAGE A TRAVERS PLUSIEURS PAYS(vietnam, cambodge, thailande) EST IL VRAIMENT REALISTE ?QUEL SERAIT LE MEILLEUR CIRCUIT A SUIVRE ?J'AI ENTENDU PARLER D'UN VISA QUI PERMETTRAIT DE VOYAGER A TRAVERS LES TROIS PAYS EST CE VRAI?QUEL BUDJET DOIS JE PREVOIR EN SACHANT QUE JE N'AI PAS DES GOUTS DE LUXE ET QUE MON BUT EST VRAIMENT DE RENTRER EN CONTACT AVEC LES POPULATIONS LOCALES?(logement, transport, nourriture...)
Vols Lima - Nazca - Arequipa? (Pérou) English translation pending
by Pouls84 · 2008-04-06 · 17 replies
Bonjour, j'ai un séjour limité à 13 jours au Pérou et je souhaiterai savoir si il existe un moyen aérien pour faire lima - nasca puis retour à lima pour repartir à Arequipa ou directement nasca-arequipa? Le trajet en bus depuis lima pour nasca puis nasca-arequipa me parait nécessiter au minimum 2-3 jours pour voir nasca car un trajet lima -nasca (6-7h de trajet) me ferait arriver durant la journée donc je devrais attendre le lendemain matin pour admirer le site puis repartir pour Arequipa ( 9 heures de trajet). Toutes astuces et conseils seraient les bienvenus. Merci d'avance Philippe & Maud

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