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Revente de pass déjà utilisé pour les parcs aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai reçu des propositions pour acheter un pass américa the beautiful à 30€, ce qui en soit est intéressant. Ce que je voudrais savoir c'est comment est-il possible de revendre un pass déjà utilisé? J'ai cru comprendre qu'il était nominatif et devait être signé.
Si l'un d'entre vous a acheté un pass "d'occasion" peut-il m'expliquer?
Cordialement
Retour de deux semaines à l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus en mai 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes allés à L’Ibérostar Dominicus Hacienda à Bayahibé fin mai 2009 pour 2 semaines.
En vu de sa réputation de meilleur hôtel de la zone et des commentaires presque tous parfaits, nous en attendions beaucoup. Très habitués de la chaîne Ibérostar (Mexique, Cuba, Punta Cana) et malgré que je le recommande fortement pour cette partie de l’île, nous avons été un peu déçus sur certains points et il y a des petites vérités à connaître.La rénovation générale des abords et de la piscine est insuffisante. A la décharge de l’hôtel, pendant notre séjour, il a été commencé une phase de changement de la paille des palapas. C’est peut être le début ...Le carrelage de la piscine se détache et des carreaux traînent dans la terre des petits îlots.Les transats sont souvent cassés partiellement et sont ainsi fragilisés. Les matelas, même en superposition de 2, n’ont plus la force de nous supporter. On ressent le transat au travers ce qui est un peu inconfortable. Ils datent sûrement de l’ouverture (2002).Le ramassage des verres usagés pris autour de la piscine ne s’effectue pas assez souvent. Il n’a pas été rare que nous passions la journée avec les verres du matin qui s’empilaient.L’équipe d’animation se concentre sur la plage mais ne propose pas de jeu d’eau. La principale animation (hors jeux habituels basiques du style beach volley, tir à l’arc ...) est la gym féminine. Un manque d’imagination est flagrant malgré une équipe très nombreuse. L’ambiance autour de la piscine est quasi nulle. La seule musique est celle du bar. L’équipe est néanmoins sympathique. On la voit surtout le soir, lorsqu’ils viennent « faire le clown » et blaguer alors que l’on est installé au bar (toujours avec modération). Pour le dernier jour, la chambre de courtoisie est commune. C’est une pièce à plusieurs douches (homme et femme séparés). Pas de possibilité de s’isoler ou d’y aller en couple. Il n’y a pas de verrou pour fermer. La sortie de douche est loin d’être intime. C’est la première fois que je rencontre cette situation très impersonnelle et pas digne d’un 5 étoiles.Nous sommes restés 15 jours. Malgré les nombreux témoignages sur les buffets à thème et en particulier sur le vendredi avec langouste à volonté, nous n’avons pas pu en profiter malgré notre surveillance journalière. Pas de langouste sauf au menu du restaurant de spécialité « El Colonial ».Ne pas écouter à la lettre les propos de la représentante Thomas Cook France (Sarah). Pour elle, seules les quelques boutiques de Souvenirs dont elle communique soigneusement le plan sont dignes d’intérêts. Toutes les autres sont « made in China ». C’est loin d’être vrai. Elle indique même un chemin pour tomber directement sur ses boutiques (plus long) et ainsi éviter les autres. A Dominicus, il y a d’autres magasins dignes d’intérêts qui vendent des souvenirs très diversifiés et avec un choix beaucoup plus grand.Après ces quelques critiques, il reste cependant le meilleur hôtel de la zone.L’hôtel et le parc sont magnifiques avec des plans d’eau dans lesquels s’ébattent des canards, quelques tortues et 2 cygnes. Cela est très agréable surtout lorsqu’ils ont des petits. Les parties communes sont très spacieuses. Toute l’architecture est immense.La quasi-totalité du personnel parle plus ou moins le français. C’est un des endroits où cela été le plus facile de s’exprimer dans la zone Caraïbe. La gentillesse de tous est vraiment très appréciable.La chambre est typique des chambres standards de la chaîne Ibérostar. Pas de mauvaises surprises (Le coffre fort est cependant payant 2$ par jour).Pour internet, il y a le Wifi à la réception (13$ pour 24 heures chrono d’affilées). Il y a quelques micros mais c’est moins intéressant (10$ pour une heure). Par contre, à Dominicus, il y a un point internet plus avantageux (5$ pour 1heure, dégressif si on prend plus).La plage est très belle. Lors de notre séjour, elle était agitée et nous n’avons donc pas pu voir de poissons. Elle est cependant très agréable à s’y baigner. On a pied très longtemps et les vagues sont magnifiques.Il ne faut pas hésiter de se rendre à Bayahibé. Bien qu’indiqué sans intérêts par la représentante Thomas Cook car c’est le départ des excursions et d’un prix de transport prohibitif (10$ en taxi pour 4 Kms), cela dépend de ce que l’on recherche. C’est une toute petite ville avec les rues qui sont encore en terre. Bonnes chaussures recommandées si on y va un jour de pluie. Si on longe les restaurants coté mer, il y a des multitudes de crabes dans les récifs qui prennent le soleil. Un peu plus loin dans la zone de réparation des bateaux, ce sont des crabes de terre qui font de même. Il faut y aller en ouaoua, bus local. Cela coûte 1$ par personne. Rien à voir avec le coût du taxi. Bien que ce ne soit pas une sortie inoubliable, c’est assez plaisant de s’y promener 1 heure ou 2. Il y a aussi quelques boutiques de souvenirs mais qui n’apportent rien de plus qu’à Dominicus.Bonne soirée
Bouka 🙂
Nous sommes allés à L’Ibérostar Dominicus Hacienda à Bayahibé fin mai 2009 pour 2 semaines.
En vu de sa réputation de meilleur hôtel de la zone et des commentaires presque tous parfaits, nous en attendions beaucoup. Très habitués de la chaîne Ibérostar (Mexique, Cuba, Punta Cana) et malgré que je le recommande fortement pour cette partie de l’île, nous avons été un peu déçus sur certains points et il y a des petites vérités à connaître.La rénovation générale des abords et de la piscine est insuffisante. A la décharge de l’hôtel, pendant notre séjour, il a été commencé une phase de changement de la paille des palapas. C’est peut être le début ...Le carrelage de la piscine se détache et des carreaux traînent dans la terre des petits îlots.Les transats sont souvent cassés partiellement et sont ainsi fragilisés. Les matelas, même en superposition de 2, n’ont plus la force de nous supporter. On ressent le transat au travers ce qui est un peu inconfortable. Ils datent sûrement de l’ouverture (2002).Le ramassage des verres usagés pris autour de la piscine ne s’effectue pas assez souvent. Il n’a pas été rare que nous passions la journée avec les verres du matin qui s’empilaient.L’équipe d’animation se concentre sur la plage mais ne propose pas de jeu d’eau. La principale animation (hors jeux habituels basiques du style beach volley, tir à l’arc ...) est la gym féminine. Un manque d’imagination est flagrant malgré une équipe très nombreuse. L’ambiance autour de la piscine est quasi nulle. La seule musique est celle du bar. L’équipe est néanmoins sympathique. On la voit surtout le soir, lorsqu’ils viennent « faire le clown » et blaguer alors que l’on est installé au bar (toujours avec modération). Pour le dernier jour, la chambre de courtoisie est commune. C’est une pièce à plusieurs douches (homme et femme séparés). Pas de possibilité de s’isoler ou d’y aller en couple. Il n’y a pas de verrou pour fermer. La sortie de douche est loin d’être intime. C’est la première fois que je rencontre cette situation très impersonnelle et pas digne d’un 5 étoiles.Nous sommes restés 15 jours. Malgré les nombreux témoignages sur les buffets à thème et en particulier sur le vendredi avec langouste à volonté, nous n’avons pas pu en profiter malgré notre surveillance journalière. Pas de langouste sauf au menu du restaurant de spécialité « El Colonial ».Ne pas écouter à la lettre les propos de la représentante Thomas Cook France (Sarah). Pour elle, seules les quelques boutiques de Souvenirs dont elle communique soigneusement le plan sont dignes d’intérêts. Toutes les autres sont « made in China ». C’est loin d’être vrai. Elle indique même un chemin pour tomber directement sur ses boutiques (plus long) et ainsi éviter les autres. A Dominicus, il y a d’autres magasins dignes d’intérêts qui vendent des souvenirs très diversifiés et avec un choix beaucoup plus grand.Après ces quelques critiques, il reste cependant le meilleur hôtel de la zone.L’hôtel et le parc sont magnifiques avec des plans d’eau dans lesquels s’ébattent des canards, quelques tortues et 2 cygnes. Cela est très agréable surtout lorsqu’ils ont des petits. Les parties communes sont très spacieuses. Toute l’architecture est immense.La quasi-totalité du personnel parle plus ou moins le français. C’est un des endroits où cela été le plus facile de s’exprimer dans la zone Caraïbe. La gentillesse de tous est vraiment très appréciable.La chambre est typique des chambres standards de la chaîne Ibérostar. Pas de mauvaises surprises (Le coffre fort est cependant payant 2$ par jour).Pour internet, il y a le Wifi à la réception (13$ pour 24 heures chrono d’affilées). Il y a quelques micros mais c’est moins intéressant (10$ pour une heure). Par contre, à Dominicus, il y a un point internet plus avantageux (5$ pour 1heure, dégressif si on prend plus).La plage est très belle. Lors de notre séjour, elle était agitée et nous n’avons donc pas pu voir de poissons. Elle est cependant très agréable à s’y baigner. On a pied très longtemps et les vagues sont magnifiques.Il ne faut pas hésiter de se rendre à Bayahibé. Bien qu’indiqué sans intérêts par la représentante Thomas Cook car c’est le départ des excursions et d’un prix de transport prohibitif (10$ en taxi pour 4 Kms), cela dépend de ce que l’on recherche. C’est une toute petite ville avec les rues qui sont encore en terre. Bonnes chaussures recommandées si on y va un jour de pluie. Si on longe les restaurants coté mer, il y a des multitudes de crabes dans les récifs qui prennent le soleil. Un peu plus loin dans la zone de réparation des bateaux, ce sont des crabes de terre qui font de même. Il faut y aller en ouaoua, bus local. Cela coûte 1$ par personne. Rien à voir avec le coût du taxi. Bien que ce ne soit pas une sortie inoubliable, c’est assez plaisant de s’y promener 1 heure ou 2. Il y a aussi quelques boutiques de souvenirs mais qui n’apportent rien de plus qu’à Dominicus.Bonne soirée
Bouka 🙂
Mauvaise note de sécurité chez Air France? English translation pending
Il paraît que Air France ne serait pas très bien noté en matière de sécurité.
Alors que British Airways, Lufthansa et beaucoup de compagnies américaines n'ont pas cette mauvaise réputation.
Pourquoi ?
Combien emporter en euros pour trois semaines à Bali? English translation pending
Nous sommes 2 et ne comptons pas descendre dans des palaces, ni même dans de très beaux hôtels mais plutôt dans des guesthouses et aussi dans de petits hôtels dans les 25 Euros maxi . Par contre, nous utiliserons le tiers du temps un chauffeur local. Ce sera vraisemblablement notre dépense la plus importante.
Donc budget moyen pour l'itinéraire suivant:
UBUD - MUNDUK - AMED - SIDEMEN - PADANGBAI sur Bali LEMBAR (région de SEKOTONG) sur LOMBOK
A part à UBUD (et l'aéroport de DENPASAR), il me semble qu'il n'y a aucun DISTRIBUTEUR DE BILLETS dans ces autres "villes" ?????
Combien emporter? en coupures de 20 euros ou de 50 euros? Je pensais 1000 euros chacun, ça vous semble énorme ?
Qu'en a-t-il été pour vous?
3 questions : Qui voudrait bien y répondre?
M.E.R.C.I.
Donc budget moyen pour l'itinéraire suivant:
UBUD - MUNDUK - AMED - SIDEMEN - PADANGBAI sur Bali LEMBAR (région de SEKOTONG) sur LOMBOK
A part à UBUD (et l'aéroport de DENPASAR), il me semble qu'il n'y a aucun DISTRIBUTEUR DE BILLETS dans ces autres "villes" ?????
Combien emporter? en coupures de 20 euros ou de 50 euros? Je pensais 1000 euros chacun, ça vous semble énorme ?
Qu'en a-t-il été pour vous?
3 questions : Qui voudrait bien y répondre?
M.E.R.C.I.
Blitz de questions pointues sur le Japon English translation pending
Bonjour à tous!
Le titre est clair : j'ai plusieurs questions qui me trottent dans la tête à propos du Japon. Puisque je ne veux pas créer de topics en quantité industrielle, je poserai toutes mes questions ici! Merci beaucoup pour votre aide précieuse! ^^
1- Au Japon, est-ce qu'on a facilement accès aux toilettes publiques? Sont-elles payantes? Y a-t-il généralement des toilettes dans les restaurants et les centres commerciaux?
2- J'ai besoin d'un adapteur Canada-Japon pour recharger les batteries de mon appareil photo. Les prises électriques au Japon donnent combien de watts? Où puis-je me trouver un adapteur universel fiable (au Canada)?
3- Je voudrais tenter pour la première fois l'homéopathie pour contrer un tant soit peu le décalage horaire. Que me conseillez-vous comme produit?
4- Je pars au Japon de la mi-juillet à la mi-août environ. Est-ce la haute saison là-bas?
5- À Harajuku, on dit qu'on peut voir les jeunes en cosplay seulement le dimanche. Ai-je des chances de voir les cosplayers un autre jour, par exemple un samedi? (nous ne pouvons passer un dimanche à Tokyo, notre itinéraire ne nous le permet pas)
J'en suis là dans mon questionnement. Il y a quantité d'autres questions dans ma tête, mais je vais faire le tri!
Merci beaucoup!
Le titre est clair : j'ai plusieurs questions qui me trottent dans la tête à propos du Japon. Puisque je ne veux pas créer de topics en quantité industrielle, je poserai toutes mes questions ici! Merci beaucoup pour votre aide précieuse! ^^
1- Au Japon, est-ce qu'on a facilement accès aux toilettes publiques? Sont-elles payantes? Y a-t-il généralement des toilettes dans les restaurants et les centres commerciaux?
2- J'ai besoin d'un adapteur Canada-Japon pour recharger les batteries de mon appareil photo. Les prises électriques au Japon donnent combien de watts? Où puis-je me trouver un adapteur universel fiable (au Canada)?
3- Je voudrais tenter pour la première fois l'homéopathie pour contrer un tant soit peu le décalage horaire. Que me conseillez-vous comme produit?
4- Je pars au Japon de la mi-juillet à la mi-août environ. Est-ce la haute saison là-bas?
5- À Harajuku, on dit qu'on peut voir les jeunes en cosplay seulement le dimanche. Ai-je des chances de voir les cosplayers un autre jour, par exemple un samedi? (nous ne pouvons passer un dimanche à Tokyo, notre itinéraire ne nous le permet pas)
J'en suis là dans mon questionnement. Il y a quantité d'autres questions dans ma tête, mais je vais faire le tri!
Merci beaucoup!
Traduction d'un mot en langue du Mali English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait il me confirmer que le mot Horonya en Bambara veut bien dire Liberté!
Si non quel est le mot qui convient??
Merci d'avance
Yvette
Quelqu'un pourrait il me confirmer que le mot Horonya en Bambara veut bien dire Liberté!
Si non quel est le mot qui convient??
Merci d'avance
Yvette
Voyage en camping-car en Turquie, en Syrie et en Jordanie English translation pending
Hello à toutes et à tous !
L'un(e) d'entre vous a-t-il (elle) des infos concernant l'assurance auto (camping car) en Syrie et en Jordanie ? D'après les infos récoltées, les assurances sont à souscrire aux frontières .....
Je suis preneuse de toutes les infos
Bonne soirée
L'un(e) d'entre vous a-t-il (elle) des infos concernant l'assurance auto (camping car) en Syrie et en Jordanie ? D'après les infos récoltées, les assurances sont à souscrire aux frontières .....
Je suis preneuse de toutes les infos
Bonne soirée
Pour ceux qui hésitent à porter un casque à vélo English translation pending
bonjour à tous,
Il y a un mois, sur une petite route de campagne, avec mon épouse nous avons démarrer une descente(nous étions en vélo de route)au bout d'une centaine de métres en roulant sur un petit dos d'âne servant a dériver l'eau de pluie elle a été éjecté du vélo en faisant un "vol plané" de 7m.Elle est d'abord tombé sur la tête a ensuite raclé le bitume avec le visage et ensuite tapé le sol avec le coude. Résultat:le casque s'est cassé en quatre morceaux (pas de trauma crânien), le visage en chirurgie réparatrice, fracture ouverte du coude avec deux broches de 10cm. Je ne souhaite absolument pas effrayé les cylos avec ce message (et encore moins les nouveaux venu)mais vraiment rapeler l'importance du port du casque.
Il y a un mois, sur une petite route de campagne, avec mon épouse nous avons démarrer une descente(nous étions en vélo de route)au bout d'une centaine de métres en roulant sur un petit dos d'âne servant a dériver l'eau de pluie elle a été éjecté du vélo en faisant un "vol plané" de 7m.Elle est d'abord tombé sur la tête a ensuite raclé le bitume avec le visage et ensuite tapé le sol avec le coude. Résultat:le casque s'est cassé en quatre morceaux (pas de trauma crânien), le visage en chirurgie réparatrice, fracture ouverte du coude avec deux broches de 10cm. Je ne souhaite absolument pas effrayé les cylos avec ce message (et encore moins les nouveaux venu)mais vraiment rapeler l'importance du port du casque.
Comprendre les assurances de locations de voitures dans l'Ouest américain? English translation pending
bonjour a tous!
je vais louer une voiture via internet pour 25 jours en aout , et j avoue ne absolument rien comprendre aux diverses assurances quil faut prendre.
J ai potassé les post du forum , et voici ce que j ai compris:
donc pour la location d une voiture , il faut:
- le cdw
- lis jusqu a 1 million
- une 3 eme assurance qui assure le conducteur et le passager en cas de dommage corporel
c bien ca?
je voudrai racheter ma franchise , pour ne rien à avoir payer en cas d accident ou autre: il s'agit du cdw ou c'est encore autre chose? Pouvez vous me définir clairement ce que sont le cdw et la lis? En matière de caution , comment ca se passe? en liquide ou débité sur ma carte bleue ou pas débité? Mais s'il arrive quelque chose, est ce que ma caution va etre encaissée sachant que j aurai racheté ma franchise?
Merci d avance pour avoir éclairé ma lanterne, tous les conseils sont les bienvenus!
c bien ca?
je voudrai racheter ma franchise , pour ne rien à avoir payer en cas d accident ou autre: il s'agit du cdw ou c'est encore autre chose? Pouvez vous me définir clairement ce que sont le cdw et la lis? En matière de caution , comment ca se passe? en liquide ou débité sur ma carte bleue ou pas débité? Mais s'il arrive quelque chose, est ce que ma caution va etre encaissée sachant que j aurai racheté ma franchise?
Merci d avance pour avoir éclairé ma lanterne, tous les conseils sont les bienvenus!
Souhaite importer des objets de Bali English translation pending
Bonjour à tous
Suite à un séjour passé à Bali , et n'ayant pas prévu de rencontrer tant de merveilles, je souhaite importer des objets de décoration.
Quelqu'un aurait-il une idée des frais à engager, cela m'aiderai beaucoup et pourrait m'éviter des mauvaise surprises
Je souhaite faire venir de Bali 2 M3 de bibelots (cadre en bambou et feuille de bananier, statuette en bois et en pierre...) pour un montant marchandise de 2000 € par exemple (Bali jusqu'au port de fos, toulon ou marseille). Au final : marchandise arrivée à mon domicile combien cela me coutera ?
si achat marchandise = 2000 € + prix transporteur ? + prix exportateur ? + prix 2M3 ? + prix importateur pour paperasse administrative au port d'arrivé ? + frais dédouanement ? + tva.
= MON COUT DE REVIENT = ???
merci par avance.
salut.
Je souhaite faire venir de Bali 2 M3 de bibelots (cadre en bambou et feuille de bananier, statuette en bois et en pierre...) pour un montant marchandise de 2000 € par exemple (Bali jusqu'au port de fos, toulon ou marseille). Au final : marchandise arrivée à mon domicile combien cela me coutera ?
si achat marchandise = 2000 € + prix transporteur ? + prix exportateur ? + prix 2M3 ? + prix importateur pour paperasse administrative au port d'arrivé ? + frais dédouanement ? + tva.
= MON COUT DE REVIENT = ???
merci par avance.
salut.
Histoire russe English translation pending
Après plusieurs années à profiter de chaque instant de libre pour bourlinguer aux quatre coins de la Russie, à parcourir des kilomètres d'étendues quasiment désertiques, à passer de villes en villes, de villages en villages, de campagnes en forêts, de montagnes en rivières, à partager shashliki et vodka avec des hommes et des femmes d'un peu partout...il ne m'était jamais venu à l'esprit d'écrire un carnet de voyage. Et je ne l'ai pas fait. Sans doute parce que certaines choses se vivent bien mieux qu'elles ne se racontent.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
Truc et astuces pour un voyage en 4x4? English translation pending
Bonjour à tous,
Fraichement débarqué sur ce site (que je trouve super), je suis en train de préparer un tour du Monde en 4X4 (Land Rover Discovery 1 acheté d'occase aujourd'hui même!!! ;-) en Afrique -> Amérique du Sud -> Amérique du Nord & Canada.
Je recherche un peu partout sur le Net les bonnes idées, retours d'experiences, petits trucs et bonnes astuces pour bien préparer son 4x4 ou améliorer son voyage etc... mais trouve que ces infos sont surtout dispersées à gauche à droite dans divers forum, d'où mon idée du jour : OUVRONS CETTE DISCUSSION DE PARTAGE DE BONNES IDEES, TRUC ET ASTUCES IMAGINES PAR LES BAROUDEURS, CONSEILS SUR PLACE etc... qui nous aideront tous, j'en suis sure, dans le cadre de nos voyages respectifs (si on consulte ces pages "Voyager en 4x4, ça devrait nous interesser!!).
Alors voilà j'ouvre le bal avec une idée que m'a donné le vendeur du RR aujourd'hui et qui l'a tiré d'ennui 2 ou 3 fois : il me conseil de faire un autre double de ma clé de voiture, et de la placer dans le feu STOP arrière (en démontant simplement la partie interieur du feu). C'est parfaitement invisible de l'exterieur, donc sans risque, et ça permet :
- d'avoir toujours une clef de coté en cas de perte / vol de ses affaires : il n'y a qu'a casser le feu et hop ! - de pouvoir partir très rapidement en n'ayant qu'a casser le feu, en cas d'urgence (attaques, incendit etc... ne rigolez pas, ça arrive!) si on a pas le temps/la possibilité de retourner à l'hotel ou autre pour chercher la clef... - dans le cas de l'envoie du véhicule par bateau par exemple, la personne qui le reccup. a un jeu de clef disponible (dans le cas de l'ancien proprio, son avion avait été annulé, il est resté 4 jours coincé en Afrique avant de pouvoir partir, et la personne qui a réccup la voiture était bien heureuse d'avoir trouvé une clef avec la voiture...)
Bref vous avez pigé l'idée : j'ai trouvé ça très ingénieux et simple... fallait juste y penser! Ce sont ce genre d'idées que j'aimerai voir fleurir sur ce Forum...géo-trouvetout, bricolo, créatifs... a vos claviers!!! ;o) MERCI A TOUS ET POUR TOUS LES VOYAGEURS 4X4 !!!
Jérome
Fraichement débarqué sur ce site (que je trouve super), je suis en train de préparer un tour du Monde en 4X4 (Land Rover Discovery 1 acheté d'occase aujourd'hui même!!! ;-) en Afrique -> Amérique du Sud -> Amérique du Nord & Canada.
Je recherche un peu partout sur le Net les bonnes idées, retours d'experiences, petits trucs et bonnes astuces pour bien préparer son 4x4 ou améliorer son voyage etc... mais trouve que ces infos sont surtout dispersées à gauche à droite dans divers forum, d'où mon idée du jour : OUVRONS CETTE DISCUSSION DE PARTAGE DE BONNES IDEES, TRUC ET ASTUCES IMAGINES PAR LES BAROUDEURS, CONSEILS SUR PLACE etc... qui nous aideront tous, j'en suis sure, dans le cadre de nos voyages respectifs (si on consulte ces pages "Voyager en 4x4, ça devrait nous interesser!!).
Alors voilà j'ouvre le bal avec une idée que m'a donné le vendeur du RR aujourd'hui et qui l'a tiré d'ennui 2 ou 3 fois : il me conseil de faire un autre double de ma clé de voiture, et de la placer dans le feu STOP arrière (en démontant simplement la partie interieur du feu). C'est parfaitement invisible de l'exterieur, donc sans risque, et ça permet :
- d'avoir toujours une clef de coté en cas de perte / vol de ses affaires : il n'y a qu'a casser le feu et hop ! - de pouvoir partir très rapidement en n'ayant qu'a casser le feu, en cas d'urgence (attaques, incendit etc... ne rigolez pas, ça arrive!) si on a pas le temps/la possibilité de retourner à l'hotel ou autre pour chercher la clef... - dans le cas de l'envoie du véhicule par bateau par exemple, la personne qui le reccup. a un jeu de clef disponible (dans le cas de l'ancien proprio, son avion avait été annulé, il est resté 4 jours coincé en Afrique avant de pouvoir partir, et la personne qui a réccup la voiture était bien heureuse d'avoir trouvé une clef avec la voiture...)
Bref vous avez pigé l'idée : j'ai trouvé ça très ingénieux et simple... fallait juste y penser! Ce sont ce genre d'idées que j'aimerai voir fleurir sur ce Forum...géo-trouvetout, bricolo, créatifs... a vos claviers!!! ;o) MERCI A TOUS ET POUR TOUS LES VOYAGEURS 4X4 !!!
Jérome
Air Madagascar: vol direct Paris-Nosy Be English translation pending
Madagascar - Vol direct Paris - Nosy Be
01-06-2009 Air Madagascar lance un vol hebdomadaire, Paris - Nosy Be à partir du 17 juin. Ce vol desservira également Moroni, la capitale des Comores, et permettra d'éviter Antananarivo. Plus d'infos sur le net : Air Madagascar
01-06-2009 Air Madagascar lance un vol hebdomadaire, Paris - Nosy Be à partir du 17 juin. Ce vol desservira également Moroni, la capitale des Comores, et permettra d'éviter Antananarivo. Plus d'infos sur le net : Air Madagascar
Prendre un taxi à La Paz? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu des messages inquiétants sur les taxis, notamment à Arequipa avec le récent récit de Sandrine et Frédéric (vraiment désolés pour vous, et merci de vos recommandations), on s'inquiète un peu... Je sais bien qu'il ne faut pas être parano, mais bon!
Certains d'entres vous ont ils eu des expériences similaires à La paz ? On prendra un taxi à l'aéroport. A lima, j'ai vu qu'il y avait des taxis green, apparemment plus sûr, mais à l'aeroport de La paz ? On ne restera pas, donc on ne peut pas demander à un hotel de nous en appeler un.
Merci!
Après avoir lu des messages inquiétants sur les taxis, notamment à Arequipa avec le récent récit de Sandrine et Frédéric (vraiment désolés pour vous, et merci de vos recommandations), on s'inquiète un peu... Je sais bien qu'il ne faut pas être parano, mais bon!
Certains d'entres vous ont ils eu des expériences similaires à La paz ? On prendra un taxi à l'aéroport. A lima, j'ai vu qu'il y avait des taxis green, apparemment plus sûr, mais à l'aeroport de La paz ? On ne restera pas, donc on ne peut pas demander à un hotel de nous en appeler un.
Merci!
Parc Kruger du 17 juillet au 7 août: visites indispensables, sécurité, aller au Mozambique English translation pending
Bonjour,
Nous (parents + 3 enfants (14, 13, 10)partons mi juillet pour le park Kruger 3 semaines Avons une maison en bordure du parc vers Crocodile brige au Sud
Quel sont les endroits indispensables à visiter dans ce park
peut on se rendre facilement au Mozambique depuis le parc Kruger et combien d etemps faut il ?
Qui peut nous donner qqes infos sur la securité par rapport aux animaux et aussi aux humains
Avions A330 suite à la catastrophe de l'Airbus A330? English translation pending
Bonjour,
suite à la catastrophe de l'airbus A330, air france a indiqué que depuis mai 2008, "des incidents de pertes d'information anémométrique en vol en croisière" sur des A340 et des A330 ont été constatés et que la cie s'engage à accélérer le changement des capteurs.
Mais s'agit-il d'un incident sur la seul flotte AF ou AIRBUS sur l'ensemble des A330 et A340. Si c'est le cas l'ensemble des cies détentrices d'A330 et A340 devraient elles aussi changer les capteurs sur leur flotte. Je dois prendre l'avion en fin d'année avec la qatar : paris-doha A340 - doha-colombo A330 super !... je stresse déjà😕.
Merci pour vos avis
cyane
Grand Canyon: descendre par South Kaibab Trail et remonter par Bright Angel Trail en deux jours? English translation pending
Bonjour,
Actuellement aux Etats-Unis, je pars dans l'Ouest 4 jours à la mi-août. Je pars avec une amie et je compte consacrer deux jours à descendre et remonter le Grand Cayon.
Pour le Backcountry Permit je dois spécifier le début et la fin de la marche, ainsi que là où nous dormirons.Descendre par South Kaibab et remonter par Bright Angel le lendemain vous semble-t-il un bon plan pour 2 jours ? N'est-ce pas trop court ? 🙂D'autre part, au fond du GC, quel logement nous conseillez-vous ? Phantom Ranch ou un autre (tant qu'à faire nous préférions économiser) ?Si vous pouviez répondre à ces deux questions, ça nous aiderait beaucoup.
3. D'autre part, nous arrivons en voiture la veille de la marche aux alentours du Grd Canyon. Quel camping nous conseillez-vous (le plus proche du point de départ, ou en tout cas le plus pratique) ?
Par ailleurs, n'hésitez pas à donner des suggestions de parcours. Un grand merci 😎 !
Comme ça je pourrai envoyer la demande de Backcountry permit ASAP... 😉
Actuellement aux Etats-Unis, je pars dans l'Ouest 4 jours à la mi-août. Je pars avec une amie et je compte consacrer deux jours à descendre et remonter le Grand Cayon.
Pour le Backcountry Permit je dois spécifier le début et la fin de la marche, ainsi que là où nous dormirons.Descendre par South Kaibab et remonter par Bright Angel le lendemain vous semble-t-il un bon plan pour 2 jours ? N'est-ce pas trop court ? 🙂D'autre part, au fond du GC, quel logement nous conseillez-vous ? Phantom Ranch ou un autre (tant qu'à faire nous préférions économiser) ?Si vous pouviez répondre à ces deux questions, ça nous aiderait beaucoup.
3. D'autre part, nous arrivons en voiture la veille de la marche aux alentours du Grd Canyon. Quel camping nous conseillez-vous (le plus proche du point de départ, ou en tout cas le plus pratique) ?
Par ailleurs, n'hésitez pas à donner des suggestions de parcours. Un grand merci 😎 !
Comme ça je pourrai envoyer la demande de Backcountry permit ASAP... 😉
Monnaie pour pourboire aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
Cabine avec barque devant? English translation pending
Boujour a tous
Pouvez vous me dire si il y a des personnes qui ont eu une cabine avec une barque devant. Et quel effet cela fait et question prix cela change comment?
Merci a vous
kasa
Pouvez vous me dire si il y a des personnes qui ont eu une cabine avec une barque devant. Et quel effet cela fait et question prix cela change comment?
Merci a vous
kasa
Dakar-Gouina, en saison des pluies? English translation pending
Bonjour a tous,
j'ai par le passé été en 4x4 a Gouina pour le jour de l'an, depuis Bamako. Le site était superbe et les paysage traversés de même.
Cet été, j'ai l'opportunité d'aller au Sénégal avec des amis, et je compte en profiter pour prendre quelques jours au Mali. L'objectif est de rejoindre Kayes, puis Gouina avant de rentrer par le sud, via Tambacounda.
En saison, sèche, le trajet était tout a fait faisable, sans franchissement exceptionnel (m'avait-il semblé), mais qu'en est il en saison des pluies? Je me souviens avoir passé des gués. Est-ce accessible à deux 4x4 et des conducteurs qui n'ont pas peur de mettre les mains à la pâte?
Je vous remercie par avance de vos réponses.
j'ai par le passé été en 4x4 a Gouina pour le jour de l'an, depuis Bamako. Le site était superbe et les paysage traversés de même.
Cet été, j'ai l'opportunité d'aller au Sénégal avec des amis, et je compte en profiter pour prendre quelques jours au Mali. L'objectif est de rejoindre Kayes, puis Gouina avant de rentrer par le sud, via Tambacounda.
En saison, sèche, le trajet était tout a fait faisable, sans franchissement exceptionnel (m'avait-il semblé), mais qu'en est il en saison des pluies? Je me souviens avoir passé des gués. Est-ce accessible à deux 4x4 et des conducteurs qui n'ont pas peur de mettre les mains à la pâte?
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Première randonnée à vélo en Essonne en un week-end English translation pending
Bonjour a tous,
Apres un an d'hésitation, je me decide enfin a faire une premiere rando à vélo, Je serais pas en super leger, mais j'aimerais savoir si des gens ont des itineraires tout fait pour une randonnée de 100 à 120 km disons :)...
Ca peut etre pas mal pour un debut :)
Et vu que je suis incapable de tracer un itineraire et que je souhaite eviter au maximum les routes où il y a beaucoup de voiture (nationnale et departementale frequenté), je viens demander de l'aide aux forumeurs :)
PS: pour l'equipement: Sacoches lidl rechaux camping @intermarché popote equivalente a une personne decathlon tente: t3 ultralight sac de couchage: sleep in bed
Je me pose des questions surtout sur quantité d'eau a prendre, nouriture à prendre avec comme motif: du pas cher!
Voila en esperant votre aide :) merci
Apres un an d'hésitation, je me decide enfin a faire une premiere rando à vélo, Je serais pas en super leger, mais j'aimerais savoir si des gens ont des itineraires tout fait pour une randonnée de 100 à 120 km disons :)...
Ca peut etre pas mal pour un debut :)
Et vu que je suis incapable de tracer un itineraire et que je souhaite eviter au maximum les routes où il y a beaucoup de voiture (nationnale et departementale frequenté), je viens demander de l'aide aux forumeurs :)
PS: pour l'equipement: Sacoches lidl rechaux camping @intermarché popote equivalente a une personne decathlon tente: t3 ultralight sac de couchage: sleep in bed
Je me pose des questions surtout sur quantité d'eau a prendre, nouriture à prendre avec comme motif: du pas cher!
Voila en esperant votre aide :) merci
Quelles îles visiter sur le fleuve Saint Laurent? English translation pending
Bonsoir à tous et toutes,
J'envisage de découvrir la région du Québec au mois de juillet ainsi que l'incontournable fleuve Saint Laurent. Je compte visiter plusieurs petites îles (2 ou 3) mais je ne sais pas encore lesquelles. Quelles sont selon vous les incontournables ? J'ai déjà en tête quelques noms : 1 - île d'orléans à Québec 2 - îles aux grues et île aux oies 3 - île aux coudres 4 -îles de Kamouraska 5 - îles pélerins 6 - île aux lièvres 7 - île verte 8 - île du Bic 9 - île Bonaventure et du rocher percé 10 - île madeleine 11- île prince édouard Pour chacune d'elle j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen de découvrir leurs richesses (vélo, à pied, voiture, scooter...). Si on a une voiture, est-ce qu'il est possible de l'embarquer à bord ? Est-il préférable de réserver sa traversée à l'avance ? Concernant les traversiers qui relient les 2 extrémités du fleuve Saint Laurent (je pense par exemple entre St Siméon et Rivière du loup), peut-on embarquer son véhicule perso ? Si oui, à quel tarif ? N'existe-il pas des ponts ou viaducs qui font la liaison entre les 2 extrémités du fleuve ? Suis-je obligé de prendre un traversier ?
J'envisage de découvrir la région du Québec au mois de juillet ainsi que l'incontournable fleuve Saint Laurent. Je compte visiter plusieurs petites îles (2 ou 3) mais je ne sais pas encore lesquelles. Quelles sont selon vous les incontournables ? J'ai déjà en tête quelques noms : 1 - île d'orléans à Québec 2 - îles aux grues et île aux oies 3 - île aux coudres 4 -îles de Kamouraska 5 - îles pélerins 6 - île aux lièvres 7 - île verte 8 - île du Bic 9 - île Bonaventure et du rocher percé 10 - île madeleine 11- île prince édouard Pour chacune d'elle j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen de découvrir leurs richesses (vélo, à pied, voiture, scooter...). Si on a une voiture, est-ce qu'il est possible de l'embarquer à bord ? Est-il préférable de réserver sa traversée à l'avance ? Concernant les traversiers qui relient les 2 extrémités du fleuve Saint Laurent (je pense par exemple entre St Siméon et Rivière du loup), peut-on embarquer son véhicule perso ? Si oui, à quel tarif ? N'existe-il pas des ponts ou viaducs qui font la liaison entre les 2 extrémités du fleuve ? Suis-je obligé de prendre un traversier ?
Cherche équipière et un équipage pour les Philippines English translation pending
Bonjour
Je recherche une equipiere de preference pour les Philippines et cela rapidement et ensuite un equipage avec diverses competence infirmier, dentiste, reporter journaliste, mecano etc pour l Iran Jaya en Indonesie sur mon catamaran de 17 metres. Libre 3 mois. Possibilite de travailler a bord.
Possibilite de tous se rencontrer sur Paris debut septembre.
Michel
Faire un combiné Guadeloupe-Martinique? English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs ...
Voila, je compte faire un combiné : 15 jours en Guadeloupe, puis une semaine en Martinique 😎😎😎
Je commence petit à petit à préparer mon séjour, et j'ai déjà plein de questions ...
Déjà, j'hésite entre Mars 2010 et Avril 2010. C'est quoi le mieux ? ou c'est pareil ?
Ensuite, je compte louer une voiture pour les 3 semaines ... Vous avez de bonnes adresses ?
Pour le transfert Guadeloupe vers Martinique, je compte utiliser "l'express des iles" ... Bonne idée ou vous connaissez mieux ?
Toujours pour la voiture, je me demande comment faire entre la Guadeloupe et la Martinique ... Est-ce que je peux l'emmener en Martinique ? Est-ce qu'il faut la ramener puis me débrouiller pour aller jusqu'au bateau du transfert ?
Merci de m'aider
Toujours pour la voiture, je me demande comment faire entre la Guadeloupe et la Martinique ... Est-ce que je peux l'emmener en Martinique ? Est-ce qu'il faut la ramener puis me débrouiller pour aller jusqu'au bateau du transfert ?
Merci de m'aider
Ryanair et l'enregistrement en ligne English translation pending
Ryanair supprime ses compoirs d'enregistrement et va taxer de 40 euros les passagers n'arrivant pas à l'aéroport avec leur carte d'embarquement.
S'il est facile d'imprimer la carte lorsqu'on part de son domicile, cela peut être plus dificille lorqu'on est en vacances et qu'on n'a pas d'ordinateur avec imprimante à sa disposition.
Cette nouvelle mesure va être pénalisante pour un certain nombre de voyageurs
S'il est facile d'imprimer la carte lorsqu'on part de son domicile, cela peut être plus dificille lorqu'on est en vacances et qu'on n'a pas d'ordinateur avec imprimante à sa disposition.
Cette nouvelle mesure va être pénalisante pour un certain nombre de voyageurs
Visiter les gorges du Tarn? (France) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu de partir une semaine fin juin aux alentours des gorges du Tarn. Une envie pas vraiment fondée, car je n'ai pas tellement d'infos sur le coin. Ce que je cherche, c'est la possibilité de bien rigoler en faisant un peu de rafting, canoe, etc., des beaux paysages, des jolis petits villages, des terrasses et des chambres d'hôtes sympas...
Les Gorges du Tarn sont-elles une bonne destination pour tout ça ? Ou avez-vous d'autres suggestions (les Gorges du Verdon ???). Je suis aussi preneuse de tous les bons plans, bonnes adresses, endroits à visister...
Merci !
J'ai prévu de partir une semaine fin juin aux alentours des gorges du Tarn. Une envie pas vraiment fondée, car je n'ai pas tellement d'infos sur le coin. Ce que je cherche, c'est la possibilité de bien rigoler en faisant un peu de rafting, canoe, etc., des beaux paysages, des jolis petits villages, des terrasses et des chambres d'hôtes sympas...
Les Gorges du Tarn sont-elles une bonne destination pour tout ça ? Ou avez-vous d'autres suggestions (les Gorges du Verdon ???). Je suis aussi preneuse de tous les bons plans, bonnes adresses, endroits à visister...
Merci !
Qui revient du Playa Caleta à Varadero? English translation pending
J'aimerais savoir comment a été vos vacances?
La bouffe? Les chambres? La plage? La piscine? Le personnel?
Merci 😎
La bouffe? Les chambres? La plage? La piscine? Le personnel?
Merci 😎
Retour du Vietnam: bof English translation pending
J'arrive de 5 semaines au Viet Nam et je tenais a venir remercier ceux qui m'ont donne des infos et des conseils pour réussir ce voyage. Un gros merci de votre générosité. Je sais que plusieurs amouruex du pays n'aimeront pas mes commentaires mais un forum est un lieu où toutes les opinions peuvent s'exprimer et j'espère que personne n'y verra de mépris ou de méchanceté envers le Viet Nam ou ses habitants. Ce sont juste des constats que j'ai vus partager par plusieurs autres voyageurs tout au long du séjour mais qui n'en demeurent pas moins personnels.
J'avais de grandes attentes vis à vis ce pays tant vanté mais je dois avouer que j, en suis revenue un peu déçue. Bien sûr les paysages sont fabuleux, quoique souvent pollués par les nouvelles constructions ou par les vendeurs de bebelles. Ainsi, contrairement a la plupart j'ai détesté Hoi An qui n'est, le jour, qu'un vaste centre commercial arpenté par des cohortes de groupes de touristes. J''ai également trouvé que l'autoroute en construction a ninh Binh défigurait le paysage en sacrifiant les rizières, mais je comprends que chacun doive vivre.
Ce qui m'a le plus dérangée c'est le harcelement constant qu'il faut vivre. les Madam madam motorbike ou les buy me something, on en rit au départ mais après 5 semaines ça devient insupportable. Autre chose qui m'a beaucoup dérangée c'est d'avoir l'impression de n'etre perçue que comme un gros tiroir caisse clignotant. Le seul interêt que nous avons pu générer c'est auprès de ceux qui avaient quelque chose à vendre. Passées les formules habituelles nous demandant notre nom, notre pays et notre âge, on tombait vite dans la proposition d'une vente quelconque. Et pour avoir le prix, il fallait passer par une inspection complète et on voyait le cerveau du vendeur fonctionnaer à plein et se dire : combien est-elle prête à payer. et plus le temps de réflexion est long et plus le prix est fou. Et je trouve ça particulièrement insultant. Me faire demander 120 000 dongs pour 5 bananes, ou 21 $ pour un sac vu à 50 000 dongs ailleurs, sans négocier, c'est du mépris total. Des fois c'est de l'arnaque pure est simple comme ce biker (M. Binh de Muiné) qui avait demandé 120 $ pour 3 jours, qui l'avait répété mais qui après 1 jour et demi a fini par dire que c'était 120$ par jour. Toujours marchander ça finit par devenir fatigant pour ceux qui n'ont pas l'habitude de le faire ou qui comme moi n'aiment pas cette pratique. Je trouve que celui qui gonfle son prix a la tête du client est malhonnête et que celui qui veut faire baisser un prix est mesquin. Question de culture sans doute.
Et ce que j'ai trouvé le plus dommage c'est de ne pouvoir communiquer avec les gens. Mais ça c'est la faute a personne si ce n'est que les voyageurs rencontrés nous disaient tous systématiquement que les gens au cambodge ou au laos étaient beaucoup plus avenants et essayaient de communiquer. Au Viet Nam j'ai trouvé des gens travaillants, toujours en mouvement, qui ont l'air de vouloir s'en sortir, mais pas vraiment synpathiques. surtout à hanoi où les gens étaient particulièrement distants et froids.
Tout ça pour dire que je suis contente d'avoir ce pays où j'ai pu admirer un peuple en action, sain (j'ai eu tout un choc à l'escale de Dallas en voyant tous ces obèses), dynamique et entreprenant. Mais je n'ai rien trouvé qui me fera revenir vers eux, sauf peut-être les Hmongs que j'ai adorés pour leur immense gentillesse et simplicité. Comme quoi la communication peut passer par autre chose que le langage.
Ce dernier message fermera ma participation à ce forum puisque le voyage est fini. Encore merci à tous ceux qui ont généreusement répondu à mes questions d'avant départ et j'espère sincérement que personne ne sera blessé de ces commentaires un peu à contre courant.
Sylvie
J'avais de grandes attentes vis à vis ce pays tant vanté mais je dois avouer que j, en suis revenue un peu déçue. Bien sûr les paysages sont fabuleux, quoique souvent pollués par les nouvelles constructions ou par les vendeurs de bebelles. Ainsi, contrairement a la plupart j'ai détesté Hoi An qui n'est, le jour, qu'un vaste centre commercial arpenté par des cohortes de groupes de touristes. J''ai également trouvé que l'autoroute en construction a ninh Binh défigurait le paysage en sacrifiant les rizières, mais je comprends que chacun doive vivre.
Ce qui m'a le plus dérangée c'est le harcelement constant qu'il faut vivre. les Madam madam motorbike ou les buy me something, on en rit au départ mais après 5 semaines ça devient insupportable. Autre chose qui m'a beaucoup dérangée c'est d'avoir l'impression de n'etre perçue que comme un gros tiroir caisse clignotant. Le seul interêt que nous avons pu générer c'est auprès de ceux qui avaient quelque chose à vendre. Passées les formules habituelles nous demandant notre nom, notre pays et notre âge, on tombait vite dans la proposition d'une vente quelconque. Et pour avoir le prix, il fallait passer par une inspection complète et on voyait le cerveau du vendeur fonctionnaer à plein et se dire : combien est-elle prête à payer. et plus le temps de réflexion est long et plus le prix est fou. Et je trouve ça particulièrement insultant. Me faire demander 120 000 dongs pour 5 bananes, ou 21 $ pour un sac vu à 50 000 dongs ailleurs, sans négocier, c'est du mépris total. Des fois c'est de l'arnaque pure est simple comme ce biker (M. Binh de Muiné) qui avait demandé 120 $ pour 3 jours, qui l'avait répété mais qui après 1 jour et demi a fini par dire que c'était 120$ par jour. Toujours marchander ça finit par devenir fatigant pour ceux qui n'ont pas l'habitude de le faire ou qui comme moi n'aiment pas cette pratique. Je trouve que celui qui gonfle son prix a la tête du client est malhonnête et que celui qui veut faire baisser un prix est mesquin. Question de culture sans doute.
Et ce que j'ai trouvé le plus dommage c'est de ne pouvoir communiquer avec les gens. Mais ça c'est la faute a personne si ce n'est que les voyageurs rencontrés nous disaient tous systématiquement que les gens au cambodge ou au laos étaient beaucoup plus avenants et essayaient de communiquer. Au Viet Nam j'ai trouvé des gens travaillants, toujours en mouvement, qui ont l'air de vouloir s'en sortir, mais pas vraiment synpathiques. surtout à hanoi où les gens étaient particulièrement distants et froids.
Tout ça pour dire que je suis contente d'avoir ce pays où j'ai pu admirer un peuple en action, sain (j'ai eu tout un choc à l'escale de Dallas en voyant tous ces obèses), dynamique et entreprenant. Mais je n'ai rien trouvé qui me fera revenir vers eux, sauf peut-être les Hmongs que j'ai adorés pour leur immense gentillesse et simplicité. Comme quoi la communication peut passer par autre chose que le langage.
Ce dernier message fermera ma participation à ce forum puisque le voyage est fini. Encore merci à tous ceux qui ont généreusement répondu à mes questions d'avant départ et j'espère sincérement que personne ne sera blessé de ces commentaires un peu à contre courant.
Sylvie
Sud Vietnam en janvier English translation pending
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
S'installer et trouver un emploi à Phuket? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis à un tournant de ma vie; depuis que je suis rentrée de phuket il y a 2 mois, je n'ai qu'une idée en tête : m'y installer quite à changer de métier je suis journaliste depuis 10 ans, d'abord en radio et actuellement en télé il n'y a pas d'offre a priori dans mon secteur, mais j'ai développé des compétences certaines liées à mon activité et qui pourraient interesser un employeur, dans la communication ou de l'évènementiel.
Je me suis dit qu'il serait peut-être judicieux d'apprendre le thailandais ici à paris, pour avoir plus de chances de décrocher un travail : qu'en pensez-vous?
tous vos conseils sont bienvenus car j'avoue : je ne sais par quel bout m'y prendre. merci beaucoup.
Je suis à un tournant de ma vie; depuis que je suis rentrée de phuket il y a 2 mois, je n'ai qu'une idée en tête : m'y installer quite à changer de métier je suis journaliste depuis 10 ans, d'abord en radio et actuellement en télé il n'y a pas d'offre a priori dans mon secteur, mais j'ai développé des compétences certaines liées à mon activité et qui pourraient interesser un employeur, dans la communication ou de l'évènementiel.
Je me suis dit qu'il serait peut-être judicieux d'apprendre le thailandais ici à paris, pour avoir plus de chances de décrocher un travail : qu'en pensez-vous?
tous vos conseils sont bienvenus car j'avoue : je ne sais par quel bout m'y prendre. merci beaucoup.