Results for "Lille+et+(visite+ou+balade)+|+127"
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Vol Bruxelles-Londres avec Ryanair existe-t-il encore? English translation pending
Bonjour, voila, je m'apprête à faire un petit week-end sur Londres, j'ouvre internet explorer, et me dirige vers le site de ryanair pour reserver deux billets pour Londres.... et la grande surprise, plus de vol vers Londres !!!!
Est-ce que qq'un a des infos la dessus ???
Merci d'avance
PS : Si vous connaissez d'autres compagnies pas cher, je suis preneur egalement !!!
PS : Si vous connaissez d'autres compagnies pas cher, je suis preneur egalement !!!
Holi, Fête des couleurs dans la région d’Agra en mars English translation pending
Bonjour,
Nous serons dans la région d’Agra en mars. Je m’interroge quant à la ville qui nous permettra de fêter Holi de manière pas trop chaotique. Je pensais aller à Varanassi mais j’ai lu qu’il y avait beaucoup d’hommes alcoolisés et que l’ambiance n’était donc pas « bon enfant ». Orccha serait peut-être une bonne alternative ?...
Merci de vos réponses.
Nous serons dans la région d’Agra en mars. Je m’interroge quant à la ville qui nous permettra de fêter Holi de manière pas trop chaotique. Je pensais aller à Varanassi mais j’ai lu qu’il y avait beaucoup d’hommes alcoolisés et que l’ambiance n’était donc pas « bon enfant ». Orccha serait peut-être une bonne alternative ?...
Merci de vos réponses.
Prolongation du visa à l'arrivée à Manille (de 30 jours) English translation pending
Il se prolonge de trente autres jours , aisèment, au bureau immigration de Intramuros, Manila. On remplit un formulaire trés simple, pas de photos ou autre document à annexer. On paye 3150 pesos (en pesos unique.) Ça prendre une demie demi-journee.
Tel qu'au 31/03/17
XL Airways: vols sur les Antilles English translation pending
La compagnie française annonce un renforcement de son offre vers les aéroports de Fort de France-Martinique Aimé Césaire et de Pointe à Pitre-Guadeloupe Pôle Caraïbes, à compter du 1er janvier 2018.... plus de 33.000 sièges proposés sur des vols directs depuis la province. Cela fera peut être baisser les prix des vols? 🙂
Retour d'expérience au Danemark (North Sea Cycle Route) English translation pending
Bonjour à tou(te)s les cyclos,
après avoir parcouru le forum un peu dans tous les sens, et appréciant les retours d'expériences, je vous livre à mon tour un rapide retour.
Le parcours : Tonder-Skagen, le long de la côte ouest, sur la North Sea Cycle Route, en solo. Un peu moins de 700kms en 7 jours.
Parcours superbe et varié d'un point de vue paysage, on passe des polders à la hollandaise aux forêts à la scandinave, sans oublier les dunes et la campagne, avec la mer du nord comme compagne. Pas de difficultés particulières, sauf le vent parfois. Pas de conseils pour le sens à choisir, il souffle essentiellement de l'ouest, mais aussi du nord. Prévoir un bon coupe vent car ça peut souffler fort. Question météo j'ai eu une semaine de grand beau mais même avec le soleil le vent peut rafraichir beaucoup. Idem pour le soir, la température tombe vite, j'avais 5° les premières nuits et beaucoup d'humidité. Aucun problème non plus pour l'aspect logistique. Le Danemark se prête très bien au cyclotourisme, les campings sont nombreux et d'une qualité irréprochable. Compter une dizaine d'euros. Il y aussi des aires de bivouacs très bien aménagées et la possibilités de dormir chez l'habitants (du moins dans leurs jardins, pas tester cette solution). J'ai trimballé le réchaud pour rien : cuisine dans tous les campings. Prévoir un vélo qui tienne la route quand même, le revêtement peut parfois être difficile (gros graviers). Question orientation j'avais le guide Esterbauer, très bien fait, mais on peut presque partir sans rien tant les indications sur la route sont nombreuses. L'avantage du guide est de donner des infos sur le parcours et de donner une bonne idée des étapes à prévoir. A cette période de l'année les journées sont très longues, extinction de feux vers 23h et premières lueurs vers 3h30, un peu surpris la 1ere nuit. Ne pas hésiter à prendre un masque de nuit si on a le sommeil léger ! Aucune réservation pour les campings, mais apparemment c'est beaucoup plus chargé en juillet/août. Pour la communication le danois est vraiment, vraiment très difficile, même avec la meilleure volonté du monde :-) Mais quasi tout le monde parle anglais et/ou allemand.
Voilà pour un rapide tour d'horizon, n'hésitez pas pour plus d'infos
A bientôt et bon voyage, quelque soit la destination :-)
Christophe
après avoir parcouru le forum un peu dans tous les sens, et appréciant les retours d'expériences, je vous livre à mon tour un rapide retour.
Le parcours : Tonder-Skagen, le long de la côte ouest, sur la North Sea Cycle Route, en solo. Un peu moins de 700kms en 7 jours.
Parcours superbe et varié d'un point de vue paysage, on passe des polders à la hollandaise aux forêts à la scandinave, sans oublier les dunes et la campagne, avec la mer du nord comme compagne. Pas de difficultés particulières, sauf le vent parfois. Pas de conseils pour le sens à choisir, il souffle essentiellement de l'ouest, mais aussi du nord. Prévoir un bon coupe vent car ça peut souffler fort. Question météo j'ai eu une semaine de grand beau mais même avec le soleil le vent peut rafraichir beaucoup. Idem pour le soir, la température tombe vite, j'avais 5° les premières nuits et beaucoup d'humidité. Aucun problème non plus pour l'aspect logistique. Le Danemark se prête très bien au cyclotourisme, les campings sont nombreux et d'une qualité irréprochable. Compter une dizaine d'euros. Il y aussi des aires de bivouacs très bien aménagées et la possibilités de dormir chez l'habitants (du moins dans leurs jardins, pas tester cette solution). J'ai trimballé le réchaud pour rien : cuisine dans tous les campings. Prévoir un vélo qui tienne la route quand même, le revêtement peut parfois être difficile (gros graviers). Question orientation j'avais le guide Esterbauer, très bien fait, mais on peut presque partir sans rien tant les indications sur la route sont nombreuses. L'avantage du guide est de donner des infos sur le parcours et de donner une bonne idée des étapes à prévoir. A cette période de l'année les journées sont très longues, extinction de feux vers 23h et premières lueurs vers 3h30, un peu surpris la 1ere nuit. Ne pas hésiter à prendre un masque de nuit si on a le sommeil léger ! Aucune réservation pour les campings, mais apparemment c'est beaucoup plus chargé en juillet/août. Pour la communication le danois est vraiment, vraiment très difficile, même avec la meilleure volonté du monde :-) Mais quasi tout le monde parle anglais et/ou allemand.
Voilà pour un rapide tour d'horizon, n'hésitez pas pour plus d'infos
A bientôt et bon voyage, quelque soit la destination :-)
Christophe
Billet de train Paris / Perpignan avec couchette femme, mais je suis un homme English translation pending
bonjour,
on m'a passé un billet de train paris perpignan départ à 21h56 de la GARE D'AUSTERLITZ et arrivée à 7h18 à PERPIGNAN. 1ère classe couchette dame
le probleme c'est que je suis un homme🙁
y a t il moyen de l'utiliser mais de voyager ailleurs? du genre dans le compartiment de restauration? perso je m'en tape d'etre mal à l'aise pendant 9h.
une idée?ou bien c impossible et donc bye bye le billet de train?
autre question c'est un billet quela personne a eu grace à sa carte SMILE'S dont la valeur est de 250 euros.
ça pose un probleme ou pas? on m'a dit que non car pas nominatif
on m'a passé un billet de train paris perpignan départ à 21h56 de la GARE D'AUSTERLITZ et arrivée à 7h18 à PERPIGNAN. 1ère classe couchette dame
le probleme c'est que je suis un homme🙁
y a t il moyen de l'utiliser mais de voyager ailleurs? du genre dans le compartiment de restauration? perso je m'en tape d'etre mal à l'aise pendant 9h.
une idée?ou bien c impossible et donc bye bye le billet de train?
autre question c'est un billet quela personne a eu grace à sa carte SMILE'S dont la valeur est de 250 euros.
ça pose un probleme ou pas? on m'a dit que non car pas nominatif
Vols de dernière minute pour Las Vegas en août? English translation pending
Bonjour,
je viens d'apprendre il y a quelques jours que j'ai la possibilité d'être hébergée à Las Vegas durant les mois de Juillet et Aout, malheureusement en s'y prenant maintenant le prix des vols est beaucoup trop cher pour moi (étudiante)
je souhaiterais donc savoir si c'était possible de trouver des offres de dernière minutes pour Las Vegas, j'aimerai m'y rendre en aout et pour 2 ou 3 semaines; avez vous déjà été la bas via des offres de dernière minute? si oui à quel prix? et combien de temps avant avez vous eu les billets? ou alors pensez vous qu'il est plus prudent de prendre les billets maintenant même à ce prix?
merci d'avance!
je viens d'apprendre il y a quelques jours que j'ai la possibilité d'être hébergée à Las Vegas durant les mois de Juillet et Aout, malheureusement en s'y prenant maintenant le prix des vols est beaucoup trop cher pour moi (étudiante)
je souhaiterais donc savoir si c'était possible de trouver des offres de dernière minutes pour Las Vegas, j'aimerai m'y rendre en aout et pour 2 ou 3 semaines; avez vous déjà été la bas via des offres de dernière minute? si oui à quel prix? et combien de temps avant avez vous eu les billets? ou alors pensez vous qu'il est plus prudent de prendre les billets maintenant même à ce prix?
merci d'avance!
GR 3, la Loire à partir de sa source (Gerbier de Jonc) English translation pending
Nous avons le but de randonner le GR 3 à partir de la source de la Loire au Gerbier de Jonc en differents tronçons.
J'ai encore des petits question à propos l'organisation de ce rando
1. Le départ est prévu pour 7 april 2013 (vacance de Paques en Belgique). Quelle est la possibilité de neiges ? Les temperature dans "Le Velay" ? 2. L'access au Gerbier de Jonc est très difficile par transport public. Nos habitons en Belgique, près de Lille (59). Le seul possibilité que j'ai trouvé c'est Lille-Valence par TGV, puis l'autocar vers Le Cheylard, ou Lille-Valence-Aubenas et puis l'autocar vers Burzet. Mais quoi après ? A pied, c'est possible, mais çela veux dire : 2 jours de marche en plus; Ou, est-ce que c'est possible d'utiliser le "Transport à la demande" ?
Amicalement Jan
(ps : excusé moi pour mon Français, je suis néerlandophones)
1. Le départ est prévu pour 7 april 2013 (vacance de Paques en Belgique). Quelle est la possibilité de neiges ? Les temperature dans "Le Velay" ? 2. L'access au Gerbier de Jonc est très difficile par transport public. Nos habitons en Belgique, près de Lille (59). Le seul possibilité que j'ai trouvé c'est Lille-Valence par TGV, puis l'autocar vers Le Cheylard, ou Lille-Valence-Aubenas et puis l'autocar vers Burzet. Mais quoi après ? A pied, c'est possible, mais çela veux dire : 2 jours de marche en plus; Ou, est-ce que c'est possible d'utiliser le "Transport à la demande" ?
Amicalement Jan
(ps : excusé moi pour mon Français, je suis néerlandophones)
Vols directs multi-destinations pour l'Asie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous (parents + un enfant de 10 ans) souhaitons partir à Bali fin juin/début juillet, et j'avais pensé faire une étape d'un ou deux jours à l'aller et au retour dans une grande ville asiatique, et aller à Bali avec Air Asia. J'espérais trouver un billet "multidestination", mais pour l'instant, je ne trouve pas d'offre avec 2 vols directs, par exemple Paris-BKK et SIN-Paris. Ou alors si, à 17 000 euros (non, il n'y a pas un zéro de trop - prix pour 3 billets quand même 😏).
Connaîtriez-vous une compagnie qui dessert 2 grandes villes d'Asie en direct depuis Paris (ou Londres, voire Amsterdam), ou auriez-vous d'autres bons tuyaux à proposer ? Je sais que les vols pour Bali passent souvent par Kuala Lumpur, mais hormis les tours Petronas, la ville ne semble pas exceptionnelle, d'après ce que j'ai pu lire ici. J'aurais préféré passer par des villes emblématiques du style Hong Kong, Singapour, Bangkok ou Shangaï (malgré la distance).
Merci d'avance ! 🙂
Nous (parents + un enfant de 10 ans) souhaitons partir à Bali fin juin/début juillet, et j'avais pensé faire une étape d'un ou deux jours à l'aller et au retour dans une grande ville asiatique, et aller à Bali avec Air Asia. J'espérais trouver un billet "multidestination", mais pour l'instant, je ne trouve pas d'offre avec 2 vols directs, par exemple Paris-BKK et SIN-Paris. Ou alors si, à 17 000 euros (non, il n'y a pas un zéro de trop - prix pour 3 billets quand même 😏).
Connaîtriez-vous une compagnie qui dessert 2 grandes villes d'Asie en direct depuis Paris (ou Londres, voire Amsterdam), ou auriez-vous d'autres bons tuyaux à proposer ? Je sais que les vols pour Bali passent souvent par Kuala Lumpur, mais hormis les tours Petronas, la ville ne semble pas exceptionnelle, d'après ce que j'ai pu lire ici. J'aurais préféré passer par des villes emblématiques du style Hong Kong, Singapour, Bangkok ou Shangaï (malgré la distance).
Merci d'avance ! 🙂
Signification des voies "fast tracks" sur l'autoroute américaine? English translation pending
Bonjour!
Je suis actuellement en Californie. Sur l'autoroute, jai rencontré des voies differentes, FASTTRACKS et CASH qui sont bien differenciees. Certaines voitures passaient sur les voies fasttracks tandis que beaucoup dautres faisaient la queue pour les voies CASH. Pouvez vous me renseigner sur la difference de ces deux voies car jai pris la voie fasttrack et n'ai rien eu a payer...
Merci d'avance.
Je suis actuellement en Californie. Sur l'autoroute, jai rencontré des voies differentes, FASTTRACKS et CASH qui sont bien differenciees. Certaines voitures passaient sur les voies fasttracks tandis que beaucoup dautres faisaient la queue pour les voies CASH. Pouvez vous me renseigner sur la difference de ces deux voies car jai pris la voie fasttrack et n'ai rien eu a payer...
Merci d'avance.
Vol simple Alitalia de Paris vers Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai trouvé un vol simple à un prix intéressant Paris-BA avc Alitalia en Janvier en passant par Rome,
Plus pratique pour moi car je ne sais pas de quel pays je vais repartir et quand, et les AR avec dates modifiables à + de 6 mois sont chers
Des expériences de cette compagnie? et de ce trajet?
Merci
Sarah
j'ai trouvé un vol simple à un prix intéressant Paris-BA avc Alitalia en Janvier en passant par Rome,
Plus pratique pour moi car je ne sais pas de quel pays je vais repartir et quand, et les AR avec dates modifiables à + de 6 mois sont chers
Des expériences de cette compagnie? et de ce trajet?
Merci
Sarah
Prix du visa pour l'Inde? English translation pending
🙁Bonjour,
quel est le montant du chèque certifié pour obtenir par la poste mon visa pour
l'Inde, en passant par la nouvelle règlementation, sans passer par une agence privée ?
Merci pour la réponse,
Retard d'avion de vingt-quatre heures: recours contre le tour opérateur? English translation pending
Bonsoir,
Je souhaiterais un petit conseil. Nous sommes revenus d'Egypte avec un retard de plus de 24h suite à un problème technique survenu sur notre avion.
Notre TO a pris en charge la journée que nous avons passé dans un hotel, mais suite à ce retard nous avons été contraints de prendre un congé sans soldes d'une journée.
Quels sont les recours que nous avons contre le TO???
Merci d'avance pour votre aide.
Pascal😉
France: le covoiturage devient un service public à part entière English translation pending
Réflechissez bien à ce projet (article ci dessous), car de toutes les façons, quand les automobilistes n'auront plus les moyens de se payer un plein (compte tenu de l'augmentation du prix du baril) ils n'auront pas le choix que de prendre des passagers (surtout pour les longues distances)!!! Les automobilistes finiront par réclamer ce système partout!!!
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Après "vélib", Paris réinvente l'auto-stop! English translation pending
<<< Je suis abasourdi par cette nouvelle!
(Dossier trouvé dans Rue88) Ca sent les élections à plein nez, mais si ils le font, je dis chapôôôô!!
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Compagnie Aigle Azur pour l'Egypte English translation pending
slt,
je pars avec Aigle Azur à Hurghada, y a til des gens ki sont deja parti avec cette compagnie?? suis trés stréssée de prendre l'avion, alor si je peu etre rassurée..
merci
Yacht Club ou compagnies premiums? English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui ont deja voyagé en YC n avez vous jamais été tenté par des cabines classiques à tarif semblable chez des compagnies plus haut de gamme comme celebrity, HAL , princess et cunard?
A tous ceux qui ont deja voyagé en YC n avez vous jamais été tenté par des cabines classiques à tarif semblable chez des compagnies plus haut de gamme comme celebrity, HAL , princess et cunard?
Retour d'une croisière transatlantique sur le MSC Divina en Yacht Club English translation pending
Bonjour,
de retour de la transat du MSC Divina, de Gênes à Miami, bien que n'étant pas à ce jour un assidu forumeur, je me permets de vous présenter mon compte rendu plus ciblé YC. D'autres forumeurs ne manqueront certainement pas de relater la globalité de cette transat, du déroulement et excursions.
Pour que les choses soient claires, mon épouse et moi étions en Yacht club YC1, les constats suivants dénués de toute subjectivité dans cette 1er partie sont tirés uniquement par comparaison de qualité ou de manque de qualité par rapport à une précédente croisière également en YC sur le MSC Fantasia.
Je m'efforcerai de donner des éléments factuels, et surtout sans éxagération, sans aucune amertume.
24 octobre, accueil à Gênes : ce jour là, il y avait également le MSC Préziosa au port de Gênes.
De ce fait, l'accueil pour le Divina était dans un terminal secondaire.
10h15, nous arrivons au stand YC, personne pour nous accueillir, quelques instants plus tard, une hôtesse en rouge nous conduit au guichet des YC sans trop savoir où passer, en demandant son chemin à plusieurs reprises. Nous arrivons au guichet, situé dans une petite pièce qui semble envahit, hors qu'il n'y a que 6 personnes dedans. Là, nous sommes très loin de la qualité d'accueil réservé dans le terminal principal. Le buffet d'accueil est présent. Nouveauté, l'enregistrement et la photo se font avant de monter sur le bateau. Une petite difficulté concernant l'inscription de mon épouse se profile, les recherches ont durée une quinzaine de minutes, absence de l'agent d'accueil avec le passeport de mon épouse, qui revient en disant c'est OK !!!! OUF!!!!! bref, nous ne connaîtrons jamais l'origine des recherches et du problème.
11h00, nous sommes déjà sur le bateau, à l'Identique du MSC FANTASIA.
A la conciergerie, le maître d'hôtel demande à quelle heure nous souhaitions dîner, pour nous, c'est 20h00, le maître d'hôtel fait la grimace en disant qu'il faudra peut-être attendre, parce qu'à cette heure là, c'est le coup de feu, et nous incite à choisir plutôt 18h30, ou 21h00.
Je rétorque qu'en YC l'horaire est libre et au choix, je maintiens 20h00/20h15.
12h30, nous allons manger au restaurant dédié le Muse.
Pour le moment nous sommes les seuls. Le serveur nous demande de patienter, car la carte à changée, et les menus ne sont pas encore à disposition. OK pas de problème.
Nos bagages ne seront livrés qu'à 16h00, sur le Fantasia, nous les avions eu à 13h00.
Voilà pour l'accueil, un bon cran en dessous du Fantasia.
La restauration : A plusieurs reprises, à l'identique de plusieurs tables voisines, et surtout en début de croisière, nous avons dû retourné nos plats, (soit froids, soit viande immangeable, soit desséché, soit pas cuit selon la demande.....) A chaque fois, le maître d'hôtel se confondait en excuses, en nous précisant qu'il était intervenu 5 fois en cuisine en cours de soirée. A un moment donné, nous nous sommes même demandé s'il y avait réellement une brigade de cuisine pour le YC, et si les plats ne venaient pas d'en bas. Jamais, nous n'avons rencontré cette non qualité sur le Fantasia. A noter, plus de mise en bouche au repas. heureusement, sur les 18 jours de croisière, il y eu de belles réussites culinaires, mais ce début de croisière a un peu ternit le coté normalement gourmet et qualitatif de ce restaurant dédié YC. Puis chose étrange, en échangeant avec le seul couple de Français également en YC, nous avons constaté qu'à plusieurs reprises, la totalité du menu proposé au YC était exactement identique aux autres restaurants des catégories autre que YC, bizarre, bizarre!!!!!!!!!
la durée du service du soir était de l'ordre de 1h30.
En ce qui concerne les serveurs, 2 très professionnels, 3 autres, à plusieurs reprises ne respectant pas la commande, et se comportant plus comme dans une brasserie, que dans un restaurant dédié YC. Un maître d'hôtel du nom de Giussépé parfaitement francophone qui joue son rôle à 150%, là par contre mieux que sur le FANTASIA. Autre point différent et positif, les vins. Si le vin ne convenait pas, le sommelier allait à la cave en chercher un autre, de qualité supérieur.
Service de majordome : autant sur le FANTASIA, nous sentions que notre majordome était là, à notre disposition, en anticipant nos souhaits, nos besoins, en nous proposant, etc, que cette fois ci, il fallait constamment réclamer (pour tout).
le lounge top sail : plus la classe du majordome qui vous accueille en ouvrant la porte, plus le service souriant et distingué(à noter quand même une jeune serveuse indonésienne et une serveuse malgache très agréables), un barman qui n'en fait qu'à sa tête. Pour illustrer, je demande un MOJITO classique(avec alcool), le barman sert un verre avec citron (non écrasé)sirop de menthe, alcool, soda. Je demande un vrai mojito avec feuilles de menthe fraîche, il n'y en pas. J'en fait part à un autre majordome du prénom de Jacques, qui lui était vraiment extra, je lui raconte, il était outré, en me disant qu'au one pool, il avait de la menthe, et qu'il me faisait préparer un VRAI mojito immédiatement.
Autre point curieux, au bout de 18 jours, la même serveuse pour le petit déjeuner, nous demandait encore systématiquement ce que nous voulions comme boisson chaude, hors que nous prenions tous les jours le même chose.
Choix du mini buffet du midi, tous les jours la même chose : croissants au jambon, mini pizza.
Choix mise en bouche du soir(apéro) irrégulier, certains soirs multitudes de choix (saumon fumé, tartare de saumon, crevettes, sashimi etc......, et d'autre soir, feuilleté avec tout un ensemble de mélange bizarre des restants de la veille)
La conciergerie : une demoiselle qui ne comprends que 4 mots de Français, et un monsieur Roumain lui parlant français, très agréable et souriant. Par contre aucune personnalisation des passagers. Autant, sur le Fantasia, au bout de 2 jours le personne d'accueil et majordome, disaient : bonjour Monsieur X, Bonjour Madame Y, là, bonjour et c'est tout. Service one pool : à l'identique du FANTASIA, avec en plus un moment de flottement avec le non passage de serveur en début d'après-midi pendant plus d'une heure. Eau piscine YC chauffée. La cabine faite à peu près correctement, je dis à peu près, car les étagères vitrées en coin de la salle de bain n'ont jamais vu le chiffon à poussière pendant les 3 semaines (peut être que le cabiner a ordre de ne pas déplacer les articles de toilette personnel). Embarquement/débarquement prioritaire et accompagné YC : autant nous avions la faculté de nous faire accompagner en prioritaire à la sortie du bateau pour sortir, autant il n'y avait aucune remonté spécifique YC au retour. Nous l'avons signalé, mais rien n'a été fait pour corriger.
Maintenant, le subjectif (j'aime, j'aime pas) : j'aime sur le Divina en YC: bateau en bon état, superbe théâtre, bon niveau d'équipement, 6 salons avec musique live à ambiances différentes, beaucoup de chaises longues disponibles au one pool, pas le sentiment d'étouffement, de piétinement, calme au top sail, avec animation musicale à 18h00 (soit piano, soit duo piano/chanteuse, soit piano /violon), un commandant ouvert au public. j'aime pas sur le Divina en YC: la non personnalisation des passagers, le rôle du majordome non aboutit(se comportant plus comme un cabinier/serveur), l'irrégularité de la qualité du restaurant le Muse, et du buffet lounge, les mini croissants du petit déjeuner des 2 premiers jours étaient excellents, puis après, secs, quelque fois rassis, avec du sucre dessus. YC qui nous semble moins "classe" que le Fantasia aussi bien suites, que lounge. Disposition d'une majorité des tables de 2 du restaurant le Muse qui ne favorise pas le côté intime, tête à tête. Pour cette transat, mais je crois comme pour toutes les transats, en réalité, il n'y a pas plus de vrais spectacles, mais des soirées bouche trous, et cette fois-ci, c'était orienté soirées chansons. Conclusion, je dirai : MOUAI !!!!!!! avis mitigé, avec des manquements, et un ressenti de qualité plutôt à la baisse par rapport à précédente croisière sur le Fantasia il y a 2 ans.
Espérons simplement que se ressentit n'affecte que le DIVINA, qu'une partie de son personnel, et ne soit pas le reflet de l'ensemble de la catégorie Fantasia en YACHT CLUB.
Pour le moment, je n'ai pas trouvé d'équivalent au Yacht Club, à ce prix, dans une autre compagnie..........
Bien cordialement
Pascal
La conciergerie : une demoiselle qui ne comprends que 4 mots de Français, et un monsieur Roumain lui parlant français, très agréable et souriant. Par contre aucune personnalisation des passagers. Autant, sur le Fantasia, au bout de 2 jours le personne d'accueil et majordome, disaient : bonjour Monsieur X, Bonjour Madame Y, là, bonjour et c'est tout. Service one pool : à l'identique du FANTASIA, avec en plus un moment de flottement avec le non passage de serveur en début d'après-midi pendant plus d'une heure. Eau piscine YC chauffée. La cabine faite à peu près correctement, je dis à peu près, car les étagères vitrées en coin de la salle de bain n'ont jamais vu le chiffon à poussière pendant les 3 semaines (peut être que le cabiner a ordre de ne pas déplacer les articles de toilette personnel). Embarquement/débarquement prioritaire et accompagné YC : autant nous avions la faculté de nous faire accompagner en prioritaire à la sortie du bateau pour sortir, autant il n'y avait aucune remonté spécifique YC au retour. Nous l'avons signalé, mais rien n'a été fait pour corriger.
Maintenant, le subjectif (j'aime, j'aime pas) : j'aime sur le Divina en YC: bateau en bon état, superbe théâtre, bon niveau d'équipement, 6 salons avec musique live à ambiances différentes, beaucoup de chaises longues disponibles au one pool, pas le sentiment d'étouffement, de piétinement, calme au top sail, avec animation musicale à 18h00 (soit piano, soit duo piano/chanteuse, soit piano /violon), un commandant ouvert au public. j'aime pas sur le Divina en YC: la non personnalisation des passagers, le rôle du majordome non aboutit(se comportant plus comme un cabinier/serveur), l'irrégularité de la qualité du restaurant le Muse, et du buffet lounge, les mini croissants du petit déjeuner des 2 premiers jours étaient excellents, puis après, secs, quelque fois rassis, avec du sucre dessus. YC qui nous semble moins "classe" que le Fantasia aussi bien suites, que lounge. Disposition d'une majorité des tables de 2 du restaurant le Muse qui ne favorise pas le côté intime, tête à tête. Pour cette transat, mais je crois comme pour toutes les transats, en réalité, il n'y a pas plus de vrais spectacles, mais des soirées bouche trous, et cette fois-ci, c'était orienté soirées chansons. Conclusion, je dirai : MOUAI !!!!!!! avis mitigé, avec des manquements, et un ressenti de qualité plutôt à la baisse par rapport à précédente croisière sur le Fantasia il y a 2 ans.
Espérons simplement que se ressentit n'affecte que le DIVINA, qu'une partie de son personnel, et ne soit pas le reflet de l'ensemble de la catégorie Fantasia en YACHT CLUB.
Pour le moment, je n'ai pas trouvé d'équivalent au Yacht Club, à ce prix, dans une autre compagnie..........
Bien cordialement
Pascal
Ecrans individuels sur un vol Air France CDG-Miami? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai le vague souvenir d'avoir lu ici (il y a longtemps) que l'appareil Air France assurant la liaison Paris-Miami ne disposait pas d'écrans individuels. Est-ce que quelqu'un peut m'éclairer sur la situation actuelle ? De quel type d'appareil s'agit-il, est-il équipé d'écrans individuels, et quelle est la configuration des sièges ?
Merci d'avance ! 🙂
J'ai le vague souvenir d'avoir lu ici (il y a longtemps) que l'appareil Air France assurant la liaison Paris-Miami ne disposait pas d'écrans individuels. Est-ce que quelqu'un peut m'éclairer sur la situation actuelle ? De quel type d'appareil s'agit-il, est-il équipé d'écrans individuels, et quelle est la configuration des sièges ?
Merci d'avance ! 🙂
Rencontre VF à Bruxelles pour voyageurs à vélo en janvier 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Pour avoir consulté régulièrement le forum je me suis aperçu que les amateurs de voayages à vélo hors d'Europe partent souvent en solitaires. Le forum pour ma part est un outils de partage précieux mais qui ne remplace en rien le contact autour d'un verre ou d'un repas. C'est pourquoi je voudrais organiser à Bruxelles ( ville où j'habites ) une renconter VF dédiée tout particulièrement aux cyclotouristes voyageant hors d'Europe et intéressés de partager leurs vécu et expériences. Date probable janvier 2011, endroit précis et formule à convenir en fonction du nombre de personnes intéressées.
Dans l'attente de vos réactions.
Salutations
Pietro
Pour avoir consulté régulièrement le forum je me suis aperçu que les amateurs de voayages à vélo hors d'Europe partent souvent en solitaires. Le forum pour ma part est un outils de partage précieux mais qui ne remplace en rien le contact autour d'un verre ou d'un repas. C'est pourquoi je voudrais organiser à Bruxelles ( ville où j'habites ) une renconter VF dédiée tout particulièrement aux cyclotouristes voyageant hors d'Europe et intéressés de partager leurs vécu et expériences. Date probable janvier 2011, endroit précis et formule à convenir en fonction du nombre de personnes intéressées.
Dans l'attente de vos réactions.
Salutations
Pietro
Ryanair, le dossier noir English translation pending
Bon, puisque la mode est d'ouvrir de nouveaux "topics" thématiques, j'apporte ma pierre à l'édifice en lançant un thème presque un peu démago: la liste de tous les abus de Ryanair, qui non seulement fait tout payer mais en plus se croit en plus au-dessus des lois.
Et je commence assez fort avec cette dépêche d'hier soir:
Des passagers bloqués 24 heures à Marrakech dénoncent l'attitude de Ryanair
londres (GBR), 06 juil 2009 (AFP) Quelque 160 passagers de Ryanair bloqués plus de 24 heures dimanche et lundi à l'aéroport de Marrakech (Maroc) envisagent de poursuivre la compagnie à bas coût en raison de la façon dont elles ont été traitées, n'obtenant notamment qu'un bon alimentaire de cinq euros. "Il est temps que Ryanair soit tenu responsable envers ses clients", a déclaré à l'AFP Robert Davis, avocat spécialisé dans les litiges liés aux voyages et passager du vol FR3507 qui devait quitter Marrakech dimanche à 10H00 (09H00 GMT) pour rallier Londres-Luton à 13H40. Les dommages causés par un oiseau dans un réacteur ont nécessité l'intervention de plusieurs mécaniciens, dont l'un acheminé de Barcelone dimanche. Après plusieurs rebondissements, le vol a été annulé vers 2h du matin puis annoncé pour lundi à 11H00. La compagnie a néanmoins refusé de prendre en charge les frais d'hôtels et de repas, a constaté une journaliste de l'AFP enregistrée sur ce vol. Vers 3h30, le consul britannique à Marrakech, Mohamed Zkiri, annonçait l'envoi d'ingénieurs plutôt que d'un second appareil. Les passagers ont finalement décollé en milieu de journée lundi pour atterrir à 15H45 à Londres. "Comment espèrent-ils que nous allons réagir? Ils n'ont pas été honnêtes avec nous dès le début", a dénoncé Samina Hurry, 29 ans, l'une des passagères. Comme elle, plusieurs voyageurs étaient offusqués de ne recevoir qu'un bon alimentaire (consenti par Ryanair dimanche) donnant droit à un sandwich et une petite bouteille d'eau alors que la température flirtait avec les 40° à Marrakech. L'absence de distributeur automatique dans la salle d'embarquement a contraint les naufragés du vol FR3507 à quêter les dirhams auprès d'autres voyageurs, pour acheter de l'eau auprès de restaurants refusant les cartes bancaires. "Personne ne peut leur en vouloir pour un problème technique mais des compensations sont prévues en cas de retard comme le logement, la nourriture", a relevé M. Davis, soulignant les journées de travail perdues. Ryanair a présenté ses excuses pour un "retard inévitable". Un porte-parole a affirmé que la compagnie avait "fourni aux passagers des bons de rafraîchissements et donné des informations" sur sa politique en matière d'annulation. PS: vous apprécierez le "presque un peu démago"...
Des passagers bloqués 24 heures à Marrakech dénoncent l'attitude de Ryanair
londres (GBR), 06 juil 2009 (AFP) Quelque 160 passagers de Ryanair bloqués plus de 24 heures dimanche et lundi à l'aéroport de Marrakech (Maroc) envisagent de poursuivre la compagnie à bas coût en raison de la façon dont elles ont été traitées, n'obtenant notamment qu'un bon alimentaire de cinq euros. "Il est temps que Ryanair soit tenu responsable envers ses clients", a déclaré à l'AFP Robert Davis, avocat spécialisé dans les litiges liés aux voyages et passager du vol FR3507 qui devait quitter Marrakech dimanche à 10H00 (09H00 GMT) pour rallier Londres-Luton à 13H40. Les dommages causés par un oiseau dans un réacteur ont nécessité l'intervention de plusieurs mécaniciens, dont l'un acheminé de Barcelone dimanche. Après plusieurs rebondissements, le vol a été annulé vers 2h du matin puis annoncé pour lundi à 11H00. La compagnie a néanmoins refusé de prendre en charge les frais d'hôtels et de repas, a constaté une journaliste de l'AFP enregistrée sur ce vol. Vers 3h30, le consul britannique à Marrakech, Mohamed Zkiri, annonçait l'envoi d'ingénieurs plutôt que d'un second appareil. Les passagers ont finalement décollé en milieu de journée lundi pour atterrir à 15H45 à Londres. "Comment espèrent-ils que nous allons réagir? Ils n'ont pas été honnêtes avec nous dès le début", a dénoncé Samina Hurry, 29 ans, l'une des passagères. Comme elle, plusieurs voyageurs étaient offusqués de ne recevoir qu'un bon alimentaire (consenti par Ryanair dimanche) donnant droit à un sandwich et une petite bouteille d'eau alors que la température flirtait avec les 40° à Marrakech. L'absence de distributeur automatique dans la salle d'embarquement a contraint les naufragés du vol FR3507 à quêter les dirhams auprès d'autres voyageurs, pour acheter de l'eau auprès de restaurants refusant les cartes bancaires. "Personne ne peut leur en vouloir pour un problème technique mais des compensations sont prévues en cas de retard comme le logement, la nourriture", a relevé M. Davis, soulignant les journées de travail perdues. Ryanair a présenté ses excuses pour un "retard inévitable". Un porte-parole a affirmé que la compagnie avait "fourni aux passagers des bons de rafraîchissements et donné des informations" sur sa politique en matière d'annulation. PS: vous apprécierez le "presque un peu démago"...
Prendre un vol pour les États-Unis en partant de Belgique English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum, j'ai remarqué qu'on payait les billets d'avion beaucoup moins chers pour aller aux Etats unis quand on partait de Londres ou de Bruxelles. Petite question cependant, j'ai trouvé un AR Bruxelles-SAn Francisco cet été avec un escale à Paris... oui oui, bon pour le retour, j'ai pas trop de doute que je puisse m'arrêter à Paris et ne pas prendre la correspondance, par contre à l'aller, est-ce que vous savez si je peux prendre seulement le second vol et m'épargner d'aller à Bruxelles pour ensuite faire une escale à Paris?
Prix d'un billet d'avion Paris-Bangkok en juillet/août? English translation pending
Bonsoir à tous
Je suis de retour sur le forum car je prépare - oh joie !!! - mon prochain voyage en Thailande. Je n'ai d'autre choix que de partir en juillet/août 2009 🙁 cause nouveau job ! Mais je m'affole quand je vois le prix des billets : pas moins de 800 € ! J'espérais trouver quelque chose autour des 650 € A/R .. est ce la période de résa qui n'est pas propice (trop tôt) ou les prix pour cette période??? Merci par avance de vos réponses 😏
Je suis de retour sur le forum car je prépare - oh joie !!! - mon prochain voyage en Thailande. Je n'ai d'autre choix que de partir en juillet/août 2009 🙁 cause nouveau job ! Mais je m'affole quand je vois le prix des billets : pas moins de 800 € ! J'espérais trouver quelque chose autour des 650 € A/R .. est ce la période de résa qui n'est pas propice (trop tôt) ou les prix pour cette période??? Merci par avance de vos réponses 😏
Comment s'y prendre pour obtenir un visa pour les Philippines? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon prochain voyage qui a pour destination les Philippines. Comme j'y resterai plus de 21 jours, je vais avoir besoin d'un visa et c'est là que les problèmes commencent... Je me suis un peu renseigné et apparemment j'ai 3 sollutions pour y arriver: Solliciter une agence comme action visa qui va me demander 3 fois le prix par visa 😕 Aller à l'embassade des Philippines qui préfèrent traiter avec les agences comme action visa et comme je suis un particulier ils vont me mettre des bâtons dans les roues du style me demander un relevé de compte ou tout autres documents loufoques que je n'aurais bien sûr pas sur moi 😕 Acheter ce fameux visa sur place (où il est moins cher) au risque de ne pas être accepté dans l'avion car la compagnie risque de payer une amende puisque le retour est daté de plus de 21 jours. Il existe pourtant une parade: acheter un billet pas cher en partance des Philippines que je n'utiliserai pas, juste pour justifier que je ne reste pas plus de 21 jours sur place (et je risque d'être encore gagnant, mais ça complique encore les choses) 😕Bref, aucune de ces 3 sollutions est engageante... Déjà, est ce que vous pouvez me confirmer tout ce que je viens de dire sur les différentes démarches pour obtenir ce visa ? N'existe il pas une 4ème sollution plus simple ? De quelle manière vous y êtes vous pris pour obtenir votre visa, et quelles embuches avez vous dû affronter pour y arriver ? En vous remerciant par avance pour votre aide 🙂
Je suis en train de préparer mon prochain voyage qui a pour destination les Philippines. Comme j'y resterai plus de 21 jours, je vais avoir besoin d'un visa et c'est là que les problèmes commencent... Je me suis un peu renseigné et apparemment j'ai 3 sollutions pour y arriver: Solliciter une agence comme action visa qui va me demander 3 fois le prix par visa 😕 Aller à l'embassade des Philippines qui préfèrent traiter avec les agences comme action visa et comme je suis un particulier ils vont me mettre des bâtons dans les roues du style me demander un relevé de compte ou tout autres documents loufoques que je n'aurais bien sûr pas sur moi 😕 Acheter ce fameux visa sur place (où il est moins cher) au risque de ne pas être accepté dans l'avion car la compagnie risque de payer une amende puisque le retour est daté de plus de 21 jours. Il existe pourtant une parade: acheter un billet pas cher en partance des Philippines que je n'utiliserai pas, juste pour justifier que je ne reste pas plus de 21 jours sur place (et je risque d'être encore gagnant, mais ça complique encore les choses) 😕Bref, aucune de ces 3 sollutions est engageante... Déjà, est ce que vous pouvez me confirmer tout ce que je viens de dire sur les différentes démarches pour obtenir ce visa ? N'existe il pas une 4ème sollution plus simple ? De quelle manière vous y êtes vous pris pour obtenir votre visa, et quelles embuches avez vous dû affronter pour y arriver ? En vous remerciant par avance pour votre aide 🙂
Ouzbekistan, le retour English translation pending
revenue il y a qq jours d'ouzbekistan, en vrac des infos : les médias locaux n'ont rien laissé filtrer au sujet des bombes à Taskent devant les ambassades ; et la ville a gardé son aspect habituel .. Des français se sont fait controler dans le métro et à l'occasion fait dérober du fric. Les hoteliers précisent bien qu'on ne doit montrer que son passeport et l'enregistrement, pas l'argent ; difficile peut-être de refuser à un flic ! nous on n'a pas pris le métro ! pour 500 soums on se déplace partout en taxi.
au sujet des enregistrement d'hotel, on a tout gardé précieusement et on ne nous a rien demandé à la sortie du territoire ! JUSTE la déclaration de devises, faut garder précieusement celle tamponnée à l'entrée er en remplir une autre à la sortie, en tenant compte des changes effectués, of course !
Les euros se changent sans problème, mais vu qu'il faut une brouette pour emporter les billets ouzbeks (1 usd = 1000 soums), avoir des petites coupures en dollars permet de payer les hotels, les taxis longues distances etc.
attention, même la banque peut arnaquer : des liasses de soums prises à la banque et entourées d'une bandelette de controle, ne contenaient que 98 billets et pas 100 ! petite fraude de 1000 soums, mais répétée, ça complète un salaire !
la vie locale n'est pas chère; on se nourrit pour pas cher dans les tchaichanas ; bon d'accord ce n'est pas varié et le schachlik on finit par en avoir marre, mais le reste est bien gras, on trouve dans les marchés de quoi compléter en fruits. En général dans les BB le petit déj est copieux (et compris dans le prix de la chambre).
Le gros poste budget, c'est l'hotel ; on a surtout fait des BB, autour de 10 usd la nuit par personne. A Andijan, l'hotel du même nom est en réfection et a un chambre utilisable très correcte pour 15 usd la nuit à 2 ; à Namangan, l'hotel Orzu est un caractéristique du viel hotel soviétique, surtout au niveau de la plomberie ! pour 10 usd la nuit à 2 ; mais l'accueil est fort sympathique.
A CHAKHRIZABZ, on peut loger chez l'habitant en demandant aux femmes qui vendent des souvenirs dans la cour de la mosquée, et la réceptioniste de l'hotel chakrizabz, consciente du prix prohibitif de l'hotel (40 usd !!!) propose une chambre chez elle ....
A FERGHANA, une 2éme Sonia BB, 80 rue BABOUR, et à KOKAND, une adresse super, Saima Jololona 31 rue turkestan
la ferghana ? aucun problème de déplacement, d'accueil ; c'est très tranquille, pas grand chose à voir ni à faire ... humer l'air du temps ouzbek, si possible avec un peu de russe pour les contacts, car peu de gens parlent anglais.
les fleuves : l'amou diara à la hauteur du pont de BEROUNI, coule tranquille, avec des bancs de sable, et ses eaux atteignent le bord des barges qui forment le pont. le syr daria lui aussi a des bancs de sable.
l'a fait chaud, un reget, ne pas être passer au KIRGUISISTAN, on peut obtenir le visa à Taskent en 48 h en payant le double du prix ..
BON VOYAGE à ceux qui partent !
au sujet des enregistrement d'hotel, on a tout gardé précieusement et on ne nous a rien demandé à la sortie du territoire ! JUSTE la déclaration de devises, faut garder précieusement celle tamponnée à l'entrée er en remplir une autre à la sortie, en tenant compte des changes effectués, of course !
Les euros se changent sans problème, mais vu qu'il faut une brouette pour emporter les billets ouzbeks (1 usd = 1000 soums), avoir des petites coupures en dollars permet de payer les hotels, les taxis longues distances etc.
attention, même la banque peut arnaquer : des liasses de soums prises à la banque et entourées d'une bandelette de controle, ne contenaient que 98 billets et pas 100 ! petite fraude de 1000 soums, mais répétée, ça complète un salaire !
la vie locale n'est pas chère; on se nourrit pour pas cher dans les tchaichanas ; bon d'accord ce n'est pas varié et le schachlik on finit par en avoir marre, mais le reste est bien gras, on trouve dans les marchés de quoi compléter en fruits. En général dans les BB le petit déj est copieux (et compris dans le prix de la chambre).
Le gros poste budget, c'est l'hotel ; on a surtout fait des BB, autour de 10 usd la nuit par personne. A Andijan, l'hotel du même nom est en réfection et a un chambre utilisable très correcte pour 15 usd la nuit à 2 ; à Namangan, l'hotel Orzu est un caractéristique du viel hotel soviétique, surtout au niveau de la plomberie ! pour 10 usd la nuit à 2 ; mais l'accueil est fort sympathique.
A CHAKHRIZABZ, on peut loger chez l'habitant en demandant aux femmes qui vendent des souvenirs dans la cour de la mosquée, et la réceptioniste de l'hotel chakrizabz, consciente du prix prohibitif de l'hotel (40 usd !!!) propose une chambre chez elle ....
A FERGHANA, une 2éme Sonia BB, 80 rue BABOUR, et à KOKAND, une adresse super, Saima Jololona 31 rue turkestan
la ferghana ? aucun problème de déplacement, d'accueil ; c'est très tranquille, pas grand chose à voir ni à faire ... humer l'air du temps ouzbek, si possible avec un peu de russe pour les contacts, car peu de gens parlent anglais.
les fleuves : l'amou diara à la hauteur du pont de BEROUNI, coule tranquille, avec des bancs de sable, et ses eaux atteignent le bord des barges qui forment le pont. le syr daria lui aussi a des bancs de sable.
l'a fait chaud, un reget, ne pas être passer au KIRGUISISTAN, on peut obtenir le visa à Taskent en 48 h en payant le double du prix ..
BON VOYAGE à ceux qui partent !
Transport de vélo en train English translation pending
Coup de gueule :
Que fait la SNCF concrètement pour aider au transport de vélo ? L'application oui.sncf se vante de donner la possibilité à l'utilisateur de préciser lorsque l'on a un vélo. Or, elle ne propose aucun train montpellier-mulhouse avec vélo non plié. Elle pourrait au moins proposer les TER (trains qui permettent de voyager avec un vélo non plié) mais non, rien ! Quelque soit le jour ! Et j'ai l'impression quelque soit la destination (hors région de départ). C'était plus facile avant de voyager en train avec un vélo ! Pourquoi ? Parce que le vélo prend de la place qui pourrait être rentabilisée avec des billets de passagers !? Et le service public là dedans ? Je croyais que le vélo était le moyen de transport à privilégier pour sauver la planète. Et les transports en commun aussi, surtout le train. Alors ? je suis allé à la gare me renseigner. on me propose en TER montpellier/avignon/Lyon/dijon/besançon/belfort/mulhouse . Soit 5 changements avant d'arriver à Mulhouse. Plus de 12 heures de voyage avec un départ à 6h30. Et sans garantie d'avoir de la place dans les trains il me semble. Alors à la gare on m'a dit que je pourrai mettre mon vélo dans un 'sac fabriqué artisanalement avec des cartons' que je jéterai en arrivant, parce que je ne pourrai pas me coltiner un sac pour ranger mon vélo dans ma randonnée, j'aurai déjà assez d'affaires comme ça. Que les gens le font et ça se passe bien. Soit. Sauf qu'à bien regarder, la longueur tolérée par la SNCF est 1m20 (https://questions.sncf.com/questions/1468349-dimension-velo). Mon vélo, au mieux mesure 1m38 de longueur car j'ai un garde boue arrière, mais aussi un porte bagage et une attache pour la roue qui me servira de remorque (extra wheel). Donc c'est mort, à moins de tout démonter ou compter sur l'indulgence du contrôleur.
J'en ai marre de passer la préparation de mon voyage a réfléchir à comment amener mon vélo sur place. Je voudrais passer mon temps à préparer les étapes, imaginer les paysages à découvrir, l'aventure. Ca va finir comme ça je crois : je vais prendre la voiture, tout mettre dedans et stationner 3 semaines dans le coin de Mulhouse. C'est ça que l'on veut comme société ? On fait les promotions des eurovélo, des voies vertes etc... mais rien pour y accéder. Parce que ça ne marche pas dans le modèle de notre société de consommation. C'est comme ça que je le vois. J'espère me tromper, ne pas voir ou oublier des points qui pourraient faire redescendre ma colère. Si vous voyez des points à considérer pour ne pas prendre la voiture, s'il vous plait faites m'en part. Merci .
Voyage au Maroc en passant par Gibraltar English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais aller au Maroc en voiture. Avant de partir, j'aimerais savoir quel est le prix d'un passage à partir de l'Espagne. Par ailleurs, j'aurais aimé savoir d'où est-il préférable de partir (Algésira-Cueta ou Algésira-Tanger). Quelle compagnie est la mieux?...
Merci beaucoup pour vos renseignements.
Lille - Istanbul à vélo: comment entrer dans Istanbul et comment rentrer en France English translation pending
bonjour,
je projette de rallier Lille à Istanbul en 2020 en famille ( 2 enfants de 10 et 7 ans) pendant 4-5 mois.
je compte suivre eurovelo 15 puis la 6. Arriver en bulgarie, soit je continue jusqu'à la mer noire et je trouve un moyen de transport ( bateau?) jusqu'à istanbul. soit je descend jusqu'à une ville par trop loin d'istanbul et je prend un bus jusqu'à la ville aux 1000 minarets.
d'où ma première question: quel est votre avis:
le bateau sur la mer noire ( si ça existe.. mais je n'ai pas l'impression)
le bus?
deuxième question: comment faire pour revenir d'istanbul avec des velos sans prendre l'avion? le bus ? le train? est ce que qqun a des expériences la dessus?
merci beaucoup la compagnie! damien
deuxième question: comment faire pour revenir d'istanbul avec des velos sans prendre l'avion? le bus ? le train? est ce que qqun a des expériences la dessus?
merci beaucoup la compagnie! damien
Lille ou Paris - Séville: transport le plus rapide et le moins cher? English translation pending
Bonjour,
Je sollicite vos conseils de pros du voyage, parce que je dois aller à séville en avril et j'habite à lille. Etant une pauvre étudiante, je recherche le moyen le plus rapide et le moins cher pour aller la bas..(et oui, désolée, je veux le beurre et l'argent du beurre...) est ce que c'est moins cher de passer par barcelone? madrid ? lisbonne? j'ai recherché un peu partout sur internet mais il y a trop de choses, donc si qqun a déjà été dans ce cas, peut il me dire comment il a fait?
MERCI!!
Je sollicite vos conseils de pros du voyage, parce que je dois aller à séville en avril et j'habite à lille. Etant une pauvre étudiante, je recherche le moyen le plus rapide et le moins cher pour aller la bas..(et oui, désolée, je veux le beurre et l'argent du beurre...) est ce que c'est moins cher de passer par barcelone? madrid ? lisbonne? j'ai recherché un peu partout sur internet mais il y a trop de choses, donc si qqun a déjà été dans ce cas, peut il me dire comment il a fait?
MERCI!!
Itinéraire et carte des pistes Pays-Bas-Lille (France) aller-retour English translation pending
bonjour à tous,
j'envisage de faire un petit voyage aller retour en hollande en partant de lille en vélo. Je n'ai encore rien prévu, ni la durée, ni le budget, ni l'itinéraire. N'étant pas une grande sportive, je voudrais un petit voyage trankille et plaisant. J'aurai donc besoin de vos conseils: quel itinéraire dois je prendre? Ou puis-je me procurer une carte des pistes cyclables allant de lille (ou de pas loin) au pays bas? Qu'est que le LF1? afin d'etre le plus économe possible, est il possible de faire du camping sauvage dans des champs ou ailleurs? y-a t'il des choses impératives à ne pas oublier? en y allant doucement, combien de temps puis je mettre pour y aller et poyur revenir? sachant que je souhaiterai rester 2 ou 3 nuits la-bas si tout se passe bien et si je n'ai pas été trop longue à l'allée... n'hésitez pas a me donner d'autres détails que j'aurai éventuellement oublié... merci à tous!
j'envisage de faire un petit voyage aller retour en hollande en partant de lille en vélo. Je n'ai encore rien prévu, ni la durée, ni le budget, ni l'itinéraire. N'étant pas une grande sportive, je voudrais un petit voyage trankille et plaisant. J'aurai donc besoin de vos conseils: quel itinéraire dois je prendre? Ou puis-je me procurer une carte des pistes cyclables allant de lille (ou de pas loin) au pays bas? Qu'est que le LF1? afin d'etre le plus économe possible, est il possible de faire du camping sauvage dans des champs ou ailleurs? y-a t'il des choses impératives à ne pas oublier? en y allant doucement, combien de temps puis je mettre pour y aller et poyur revenir? sachant que je souhaiterai rester 2 ou 3 nuits la-bas si tout se passe bien et si je n'ai pas été trop longue à l'allée... n'hésitez pas a me donner d'autres détails que j'aurai éventuellement oublié... merci à tous!