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Juillet 2016 : l’ouest le retour... en famille avec papy et mamie English translation pending
Juillet 2016 : l’ouest le retour...en famille avec papy et mamie
Retour dans l’ouest après un 1er périple en 2012, ce nouveau voyage s’est déroulé cette fois-ci en juillet 2016 pour 30 jours.
Nouveauté pour ce périple puisque papy et mamie était de la partie, premier grand voyage pour eux ! Il a donc fallu jongler entre les « incontournables » que nous avions déjà visiter et de nouveaux sites à découvrir tous ensemble.
Lors de la préparation du voyage en début d’année 2015, j’avais quelques priorités notamment : l’Independance Day et les Cheyenne Frontier Days…. Juillet 2016 devenait le point de départ de ce voyage.
Février 2015 : Premières réflexions sur notre futur parcours : découvrir de nouvelles « contrées » mais aussi revoir et approfondir quelques « spots » marquants du Road trip effectué en 2012. C'est décidé, l'année prochaine nous partirons à la découverte du Parc National de Yellowstone !
Avril 2015 : Le parcours est « ficelé », les grandes étapes sont calées dont 2 escales indispensables : - Visiter le Mt Rushmore à l'occasion de l'independance day le 4 juillet ; - Assister au Cheyenne Frontier Days entre les 22 et 31 juillet. A ce stade, pas de date précise pour les vols, l’aéroport de Denver devenait le point d’entrée et de sortie !
Voici notre parcours :

8000 kilomètres parcourus
Ayant carte blanche pour préparer ce voyage, je me suis amusé à faire un petit clip de présentation, avec les moyens du bord, pour faire patienter toute la famille durant presque un an. De nombreuses séances ont eu lieu pour discuter du parcours, des visites et de la préparation du roadbook.
youtu.be/CfuSS1R3ULk
1ère priorité fut la réservation des nuits pour le Yellowstone, compte-tenu d’un forte demande, j’étais devant mon écran lors de l’ouverture des réservation le 1er mai...plus d’un an avant le départ !
Après quelques soucis avec le site de réservation, visiblement saturé, le soir même les 4 nuits étaient réservées….youpi !
48 heures après, le site affichait déjà complet pour la période achetée notamment pour le Old Faithfull Inn…ouf !

En mode « nature » pour ce road trip, nous avons intégré pour l’hébergement 11 nuits en camping KOA. J’avais pris soin de prendre la carte d’adhérent permettant ainsi d’obtenir une remise lors des réservations effectuées par internet. Ayant peu d’aventuriers dans le groupe je me suis résigné à réserver des cabins...excellente expérience, les enfants ont adoré !

Budget hébergements : 3000 €uros
Septembre 2015 : Achat des billets pour ICELANDAIR.
Après de nombreuses recherches et la programmation d'une alerte email pour suivre l'évolution du prix des billets, la décision fut prise le 16 septembre….c'est le moment d'acheter !
Paris CDG – Denver – Paris CDG avec ICELANDAIR sur Boeing 757-200 (escale à Keflavik – Island)
Les + : 1 heure de transit pour le vol transatlantique et 2 bagages par personne :)
Les - : j'ai pas trouvé !
Budget (2 adultes+2 enfants) : 3900 €uros
Décembre 2015 : En route avec Titine...réservation du véhicule ok !
Pour 6 personnes nous avions besoin d'un véhicule adapté à ce road trip.
Confort de conduite tant sur route que sur piste, avoir un accès facile à nos bagages en tout temps (sans jouer à Tetris)...le choix se porte donc pour une catégorie SUV XL chez HERTZ !
Excellente communication avec le loueur, puisque lors de notre descente d’avion à Denver je recevais un mail m’indiquant le type de véhicule et son numéro d’emplacement. Inutile donc de passer par le guichet (gain de temps)
8000 kilomètres parcourus, pas de soucis technique et un excellent confort tant pour le chauffeur que pour les passagers.
Budget : - budget carburant : 500 $ - budget location SUV XL (1680 euros) : 840 euros/couple

A plus tard pour la suite ! ;)
Retour dans l’ouest après un 1er périple en 2012, ce nouveau voyage s’est déroulé cette fois-ci en juillet 2016 pour 30 jours.
Nouveauté pour ce périple puisque papy et mamie était de la partie, premier grand voyage pour eux ! Il a donc fallu jongler entre les « incontournables » que nous avions déjà visiter et de nouveaux sites à découvrir tous ensemble.
Lors de la préparation du voyage en début d’année 2015, j’avais quelques priorités notamment : l’Independance Day et les Cheyenne Frontier Days…. Juillet 2016 devenait le point de départ de ce voyage.
Février 2015 : Premières réflexions sur notre futur parcours : découvrir de nouvelles « contrées » mais aussi revoir et approfondir quelques « spots » marquants du Road trip effectué en 2012. C'est décidé, l'année prochaine nous partirons à la découverte du Parc National de Yellowstone !
Avril 2015 : Le parcours est « ficelé », les grandes étapes sont calées dont 2 escales indispensables : - Visiter le Mt Rushmore à l'occasion de l'independance day le 4 juillet ; - Assister au Cheyenne Frontier Days entre les 22 et 31 juillet. A ce stade, pas de date précise pour les vols, l’aéroport de Denver devenait le point d’entrée et de sortie !
Voici notre parcours :

8000 kilomètres parcourus
Ayant carte blanche pour préparer ce voyage, je me suis amusé à faire un petit clip de présentation, avec les moyens du bord, pour faire patienter toute la famille durant presque un an. De nombreuses séances ont eu lieu pour discuter du parcours, des visites et de la préparation du roadbook.
youtu.be/CfuSS1R3ULk
1ère priorité fut la réservation des nuits pour le Yellowstone, compte-tenu d’un forte demande, j’étais devant mon écran lors de l’ouverture des réservation le 1er mai...plus d’un an avant le départ !
Après quelques soucis avec le site de réservation, visiblement saturé, le soir même les 4 nuits étaient réservées….youpi !
48 heures après, le site affichait déjà complet pour la période achetée notamment pour le Old Faithfull Inn…ouf !

En mode « nature » pour ce road trip, nous avons intégré pour l’hébergement 11 nuits en camping KOA. J’avais pris soin de prendre la carte d’adhérent permettant ainsi d’obtenir une remise lors des réservations effectuées par internet. Ayant peu d’aventuriers dans le groupe je me suis résigné à réserver des cabins...excellente expérience, les enfants ont adoré !

Budget hébergements : 3000 €uros
Septembre 2015 : Achat des billets pour ICELANDAIR.
Après de nombreuses recherches et la programmation d'une alerte email pour suivre l'évolution du prix des billets, la décision fut prise le 16 septembre….c'est le moment d'acheter !
Paris CDG – Denver – Paris CDG avec ICELANDAIR sur Boeing 757-200 (escale à Keflavik – Island)
Les + : 1 heure de transit pour le vol transatlantique et 2 bagages par personne :)
Les - : j'ai pas trouvé !
Budget (2 adultes+2 enfants) : 3900 €uros
Décembre 2015 : En route avec Titine...réservation du véhicule ok !
Pour 6 personnes nous avions besoin d'un véhicule adapté à ce road trip.
Confort de conduite tant sur route que sur piste, avoir un accès facile à nos bagages en tout temps (sans jouer à Tetris)...le choix se porte donc pour une catégorie SUV XL chez HERTZ !
Excellente communication avec le loueur, puisque lors de notre descente d’avion à Denver je recevais un mail m’indiquant le type de véhicule et son numéro d’emplacement. Inutile donc de passer par le guichet (gain de temps)
8000 kilomètres parcourus, pas de soucis technique et un excellent confort tant pour le chauffeur que pour les passagers.
Budget : - budget carburant : 500 $ - budget location SUV XL (1680 euros) : 840 euros/couple

A plus tard pour la suite ! ;)
Voyage organisé catastrophique (Norvège) English translation pending
TUI France - Nouvelles Frontières
32 rue Jacques Ibert
92300 Levallois Perret
Panossas, le 4 août 2016
Objet : réclamation client
Madame, Monsieur,
Par le présent courrier, nous vous adressons notre réclamation par rapport au voyage intitulé « Iles Lofoten, Fjords et baleines » que nous avons effectué du 12 au 20 juillet dernier.
1. Notre pré-acheminement :
Le 20 janvier 2016, nous avons commandé auprès de notre agence de voyages, Nouvelles Frontières Lyon Part Dieu TUI France 356 B-Centre Commercial de la Part Dieu 17, rue du Docteur Bouchut 69431 Lyon cedex 03 Tél : 04.78.14.03.80
nos billets de pré-acheminement, Lyon-Paris, avant notre vol pour Oslo (départ RDG 11h), selon références ci-après : réf dossiers YAKYVVate d’émission: 20 Janv6 Info bagages. Voyageur Mr Richard Agence LABEL TOUR (+ pour Carole) 32 Rue Jacques Ibert Api 020 92300 LEVALLOIS-PERRET Mardi 12 Juillet 2016 Air France AF 7651 Départ 12 Juillet 06:40 Lyon, (Saint Exupery) (+) Terminal: 2 Arrivée 12 Juillet 07:50 Paris, (Charles De Gaulle) (+) Terminal: 2F Durée 01:10 (Sans escale) Statut de la réservation Confirmé Classe Économique (V) Bagages autorisés 1PC Heure limite d'enregistrement 06:10 Équipement AIRBUS INDUSTRIE A321 Mercredi 20 Juillet 2016 Air France AF 7646 Départ 20 Juillet 16:50 Paris, (Charles De Gaulle) (+) Terminal: 2F Arrivée 20 Juillet 18:00 Lyon, (Saint Exupery) (+) Terminal: 2 Durée 01:10 (Sans escale) Statut de la réservation Confirmé Classe Économique (V) Bagages autorisés 1PC Heure limite d'enregistrement 16:10 Équipement AIRBUS INDUSTRIE A318 Détail du billet Billet électronique AF 057-1635708016 pour Richard
Informations générales MAIL: LYON-PARTDIEU.NF@NOUVELLES-FRONTIERES.FR Notice legale Le transport et les autres services fournis par le Transporteur sont soumis aux conditions generales de Transport qui sont incluses ici, en reference. ces conditions Peuvent etre obtenues aupres de la compagnie emettrice Du billet. le mot billet electronique designe l'itineraire Recu emis par le transporteur ou pour son compte, tout Document electronique s'y rapportant et, le cas echeant, Un document d'embarquement. Avis au voyageur Les conventions de montreal ou de varsovie peuvent Limiter la responsabilite des transporteurs aeriens en Cas de deces ou de prejudice corporel, de perte ou de Dommages causes aux bagages, ou de retard. Ces memes textes definissent les droits et obligations des Passagers concernant le refus d'embarquement, les Copyright © La veille de notre départ, une fois avoir déposé nos enfants, nous avons décidé, vers 22h, de regarder sur internet pour préenregistrer afin de gagner un peu de temps le lendemain à 4h30 du matin. Quelle ne fut pas notre surprise de voir que notre vol de 6h40 était annulé, sans que nous ayons été prévenus, ni par téléphone, ni par sms, ni par mail, et que notre pré-enregistrement nous était confirmé pour un vol le mardi soir à 18h30 !!!!! La panique nous a alors saisis car on ne savait plus comment faire pour être à Roissy, le lendemain matin, 2h30 avant notre départ pour Oslo, soit 8h30 !!!!! A 22h le soir, bien sûr, notre agence de voyages était fermée !!!! Nous avons donc joint plusieurs n° Air France, trouvés sur Internet, pour exposer notre problème : - On nous a répondu qu’on avait été replanifiés sur un vol à la date demandée, mais à18h30 !!!!!!!! alors que notre correspondance était à 11h !!!!! et que donc on avait une solution !!!!!! quelle honte !!!! - On ne nous a pas appelés pour voir avec nous si ce report était envisageable ou impossible, - On a demandé un report sur un vol nous permettant d’atteindre Paris à l’heure obligatoire pour rejoindre notre groupe de voyage, - On nous a répondu qu’un mail avait été envoyé à notre agence à 18h20 la veille, c'est-à-dire le lundi soir, pour un départ prévu le lendemain matin !!!!!!! et que l’agence de voyages aurait dû le voir et nous prévenir avant leur fermeture !!!!!!! Complètement stressés par ce contre temps et les conséquences qui se profilaient, nous avons décidé d’étudier la possibilité de TGV : heureusement, nous avons réussi à trouver des places, à la dernière minute, sur un train partant de Lyon à 5h50 !!!!! en 1ère classe …. Nouveau problème : nous avions réservé un parking pour l’aéroport de St Exupéry afin de s’y rendre, d’y laisser notre véhicule pour les 8 jours, et de pouvoir rentrer, le mercredi 20 juillet….. Comment faire ? Heureusement, nous avons pu annuler par internet, avant minuit, la réservation de parking !!!! MAIS avons du prendre un taxi à 5h du matin pour nous emmener à Lyon car ne savions pas comment faire pour notre véhicule : le laisser à la gare de la Part Dieu à Lyon, pdt 1 semaine, alors que notre retour était prévu à St Exupéry ? !!! Le lendemain matin, mardi 12 juillet : Une fois arrivés à Paris, nous avons donc rappelé Air France pour informer que notre réservation pour le mardi soir à 18h30 était à annuler car nous ne la prendrions pas puisqu’inutile et complètement décalée par rapport à nos besoins et là, un nouveau collaborateur s’occupe de nous et me dit : - Air France : « mais pourquoi n’avez-vous pas pris le vol de 7h30, il y avait des places !!!! » - Moi : « parce qu’on ne nous l’a pas proposé malgré mes demandes auprès de vos collègues hier soir à 23h !!!! » - Air France « ok, on procédera donc à l’annulation et au remboursement auprès de votre fournisseur, Nouvelles Frontières, puisque c’est eux notre client direct, mais par contre, si j’annule l’aller, ça annule votre retour du mercredi 20 juillet » Et là, les bras m’en sont tombés, devant autant d’incompétence et de toupet !!!!! J’ai donc informé votre collaborateur qu’un tel niveau de service était inadmissible et que je comprenais mieux, maintenant, la situation de la compagnie nationale Air France !!!!!! avec une telle gestion, rien d’étonnant……
Nous avons donc décidé que notre agence gérerait en direct avec Air France puisque nous avions pris un intermédiaire et que tout échange était infructueux : du coup, notre agence NF de Lyon a gentiment pris le relais auprès d’Air France et nous a replanifiés sur le même vol retour qu’initialement prévu. Cependant, ni Nouvelles Frontières ni Air France n’ont accepté de prendre en charge nos frais de taxi pour le retour car « ça ne rentre pas dans les clauses annulation » ! Effectivement, ce n’était pas à proprement parlé lié à l’annulation mais c’était quand même une CONSEQUENCE directe de l’annulation !!!!
Je trouve ceci incompréhensible, commercialement parlant.
En parallèle, bien sûr, nous avons demandé à être remboursés pour nos billets TGV : notre agence nous a confirmés, fort heureusement. Cependant, à ce jour, après 2 mails, on m’a répondu qu’il faudrait encore attendre une quinzaine de jours….. chose qu’on m’avait déjà dite le 18 juillet ! 4 semaines pour un remboursement de 2 billets de TGV….. !!!!!!
2. Jour 1 : mardi 12/7/2016 : Hébergement au « Scandic Hotel », situé dans la zone industrielle autour de l’aéroport à 1h du centre d’Oslo : toute une après-midi, perdue, à attendre dans une chambre d’hôtel car rien à faire ou à visiter, ni autour, ni sur place : n’étant pas sur un voyage « low cost », c’est quand bien dommage….. pourquoi nous faire arriver si tôt à ce moment-là ?
3. Jour 2 : mercredi 13/7/2016 : Visite d’Oslo : fantastique visite guidée du Parc Frogner/Vigeland ! Malheureusement, le reste de la visite s’est essentiellement faite en bus, avec quelques petits arrêts photos….. visite du tramplin de ski, non prévue…. Certes, impressionnante, mais aurions préféré nous rendre, comme le stipulait le programme, sur la presqu’ile Bigdoy, compte tenu des commentaires élogieux des guides touristiques L’après-midi du mercredi 12 juillet a été consacrée au retour à l’aéroport d’Oslo et à l’attente, sur place : vol en retard…. Arrivée à l’aéroport d’Evenes tardive : 2h de route annoncées jusqu’à l’hotel, sans diner : heure prévue d’arrivée 23.30…… MAIS lorsqu’on est montés dans le bus pour Sortland, le bus n’était pas de la bonne taille et ne contenait pas suffisamment de places assises ! une cliente a dû s’asseoir sur le siège strapontin, à l’avant du bus, et la guide s’est assise par terre…. Du coup, le chauffeur a passé qq coups de fil pour organiser l’arrivée d’un bus de remplacement pendant la nuit…. Ce genre de détail peut paraître « anodin » vu de l’extérieur mais cela entâche le niveau de prestation….. 4. Jour 3 : jeudi 14/7/2016 : la guide nous avait prévenus la veille au soir que le safari baleines avait lieu le lendemain, au lieu du jour suivant. Ceci était effectivement noté que le programme pouvait être adapté selon conditions météo. Cependant, tout le monde avait vu que la météo annoncée pour le lendemain n’était pas géniale…. Bref, on a donc suivi ce que le prestataire avait indiqué à notre guide et nous sommes montés à Andenes. Visite très intéressante du Centre des baleines avec une guide passionnée J Au moment de l’embarquement il faisait déjà très froid mais le pire restait à venir ! Il a plu, fait très froid et surtout, la mer était déchainée : 90% des passagers ont passé 3h, voir les 4h, à vomir et les pauvres guides n’ont fait que gérer les sachets de vomi et le nettoyage…. La mer était tellement déchainée que le capitaine, lorsqu’il arrêtait le bateau, n’arrivait même pas à « entendre » les baleines dans les sonars…. Doit-on préciser que, bien évidemment, nous n’avons vu, AUCUNE BALEINE, vu l’état de la Mer !!!!!!! Les gens ont supplié les guides de demander au capitaine de rentrer à cause du froid, à priori d’après notre chauffeur, on a frôlé le 0°….. mais les guides nous ont dit que la « croisière » durait 4h donc que le capitaine refusait de rentrer….. ces 4h ont été le pire cauchemar qu’on ait vécu sur un bateau…… Quand enfin nous sommes rentrés à quai, à 15h30 !, nous étions transis de froid et avons demandé à pouvoir manger notre « Lunch Box » dans une salle au chaud : impossible ! Du coup, gentiment, notre chauffeur nous a laissés manger dans le car ….. je n’ose même pas vous raconter ce qu’il y avait dans la Lunch Box tellement c’était ridicule !!!! de plus, aucune boisson n’avait été prévue !
MAIS ce qui nous a le plus choqués, c’est que le prestataire, malgré le fait qu’il savait que la mer était déchainée et qu’il n’y avait donc aucune chance de voir le moindre cachalot, a osé embarqué un 2nd groupe de touristes : NOUS AVONS VRAIMENT EU LE SENTIMENT QUE « BUSINESS IS BUSINESS » , peu importait le résultat !! les clients sont vraiment les « dindons de la farce » !
Du coup, nous nous sommes fait un malin plaisir à récupérer la pub qu’il y avait dans le Hall : vous la trouverez ci-jointe : bien sûr, inenvisageable d’avoir une excursion gratuite compte tenu du circuit qui devait se poursuivre MAIS quid du remboursement ??????? 945 NOK correspond à environ 95€/personne !!!!!!!
SAFARI D´ÉTÉ La saison estivale pour le safari baleine s’étend du 25 mai au 15 Septembre. Mais il y a souvent d’autres départs avant et après cette période si la demande existe. Restez à l’écoute sur notre page facebook ou contactez-nous pour un aperçu complet des voyages hors saison.
Prix été Arrhes* Adultes: 945 NOK 300 NOK Enfants 5-13 ans: 595 NOK 300 NOK Enfants 1-4 ans: 210 NOK - Enfants <1 an: Gratuit - * Il faut payer des arrhes pour réserver des places sur le départ souhaité. Le prix comprend: · Garantie d’observation · Tour du musée des cétacés avec un guide · Excursion guidée en bateau · Café, thé, biscuits · À bord du M/S Reine seulement: bouillon de légumes chaud avec du pain, servi sur le chemin du retour. Nous vous laissons le soin de faire appliquer les clauses contractuelles et de voir avec votre intermédiaire, V.O.S.
5. Jour 4 : vendredi 15 juillet :
Iles Versteralen, Iles Lofoten : Des paysages splendides !!!!! Beaucoup de bus mais, il était de notre responsabilité de mieux étudier les cartes géographiques de la Norvège : les Lofoten méritent de prendre plus de temps : on le saura pour une prochaine fois. Petit regret, toutefois, de ne pas avoir eu le temps ou l’opportunité de visiter le musée des Vikings….
6. Jour 5 : samedi 16 juillet : Croisière très agréable et paisible sur le Vestfjord J en matinée. Puis, trajet en bus toute l’après-midi avec une arrivée à Fauske à 17h15 pour un train à 22h !!!!! Nous avons donc eu 2h de « libre » dans une ville où tout était fermé ou presque, sans aucun intérêt touristique particulier : il serait opportun de plutôt prévoir, une visite, ou un arrêt ailleurs, sur le trajet en bus afin d’arriver à Fauske plus tard. Ensuite rdv au bus à 19h45 pour aller à la gare : et là, surprise : 5 mns de trajet et 2h d’attente, encore, mais là, dans une gare, où le bar/restaurant était également fermé et où la salle d’attente ne contenait pas assez de sièges pour tout le groupe…… En résumé, sur cette journée-là, nous avons attendu de 17h15 à 21h58……
7. Jour 6 : Dimanche 17 juillet
Trodheim est une petite ville magnifique !!!! R.A.S. Arrivée à Grotli, dans un superbe et typique hôtel de montagne, tout en bois !!!!! Malheureusement, un très très mince filet d’eau pour prendre une douche, tant attendue puisque la veille nous étions dans le train de nuit….. Buffet très copieux et délicieux ! En toute honnêteté, c’est l’endroit où nous avons le mieux mangé !
8. Jour 7 : Lundi 18 juillet
Exceptionnelle croisière sur le Geirangerfjord et balade jusqu’au glacier Briksdal : notre plus belle journée sur tout le séjour car le temps a été bien réparti entre bus, croisière et balade !
9. Jour 8 : Mardi 19 juillet
De qui se moque-t-on ?
Descriptif de Nouvelles Frontières : « Route vers les rives du Sogneford. Il est souvent appelé le « roi des fjords » et est classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Avec 200 kms, il est le plus long et le plus important de Norvège. Traversée du fjord qui sera un moment fort de votre voyage. Vous naviguerez sur un bras de ce fjord impressionnant, le plus profond de tous, 1300 m par endroits. »
Tout le groupe s’attendait à quelque chose d’aussi merveilleux que la veille MAIS en fait, nous avons pris un ferry dont la traversée a duré 15/20 mns, et où il n’était même pas prévu que les passagers descendent des véhicules !!!! car pas de plateformes ou autres lieux réserver aux clients : « un moment fort de notre voyage ?????? » : tous les clients Nouvelles Frontières sont donc allés voir la guide pour lui demander où était ce fameux fjord et quand on allait le découvrir…. Là, elle nous a expliqué, que nous l’avions déjà fait, lorsqu’on était sur le ferry : agacement général : on a sorti notre programme NF et elle a sorti le sien : ce n’était pas un fossé mais un gouffre qui séparait les 2 intitulés !!!!!!!!
En conclusion, vous l’aurez aisément compris, ce courrier, a pour but d’être enregistré et traité comme une « réclamation client » car beaucoup d’anomalies sur ce voyage et sentiment d’avoir vraiment été lésés quant au prix de la prestation par rapport à ce qui s’est vraiment passé….. Aussi, nous nous permettons de solliciter un geste commercial compte tenu des préjudices subis, et à minima, le remboursement du safari baleines, comme le stipule la publicité du prestataire (à vous de régler ensuite le problème avec l’organisme VOS à qui vous avez sous-traité le voyage !)
Dans l’attente de lire une réponse de vos services, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
Richard et Carole
Le 20 janvier 2016, nous avons commandé auprès de notre agence de voyages, Nouvelles Frontières Lyon Part Dieu TUI France 356 B-Centre Commercial de la Part Dieu 17, rue du Docteur Bouchut 69431 Lyon cedex 03 Tél : 04.78.14.03.80
nos billets de pré-acheminement, Lyon-Paris, avant notre vol pour Oslo (départ RDG 11h), selon références ci-après : réf dossiers YAKYVVate d’émission: 20 Janv6 Info bagages. Voyageur Mr Richard Agence LABEL TOUR (+ pour Carole) 32 Rue Jacques Ibert Api 020 92300 LEVALLOIS-PERRET Mardi 12 Juillet 2016 Air France AF 7651 Départ 12 Juillet 06:40 Lyon, (Saint Exupery) (+) Terminal: 2 Arrivée 12 Juillet 07:50 Paris, (Charles De Gaulle) (+) Terminal: 2F Durée 01:10 (Sans escale) Statut de la réservation Confirmé Classe Économique (V) Bagages autorisés 1PC Heure limite d'enregistrement 06:10 Équipement AIRBUS INDUSTRIE A321 Mercredi 20 Juillet 2016 Air France AF 7646 Départ 20 Juillet 16:50 Paris, (Charles De Gaulle) (+) Terminal: 2F Arrivée 20 Juillet 18:00 Lyon, (Saint Exupery) (+) Terminal: 2 Durée 01:10 (Sans escale) Statut de la réservation Confirmé Classe Économique (V) Bagages autorisés 1PC Heure limite d'enregistrement 16:10 Équipement AIRBUS INDUSTRIE A318 Détail du billet Billet électronique AF 057-1635708016 pour Richard
Informations générales MAIL: LYON-PARTDIEU.NF@NOUVELLES-FRONTIERES.FR Notice legale Le transport et les autres services fournis par le Transporteur sont soumis aux conditions generales de Transport qui sont incluses ici, en reference. ces conditions Peuvent etre obtenues aupres de la compagnie emettrice Du billet. le mot billet electronique designe l'itineraire Recu emis par le transporteur ou pour son compte, tout Document electronique s'y rapportant et, le cas echeant, Un document d'embarquement. Avis au voyageur Les conventions de montreal ou de varsovie peuvent Limiter la responsabilite des transporteurs aeriens en Cas de deces ou de prejudice corporel, de perte ou de Dommages causes aux bagages, ou de retard. Ces memes textes definissent les droits et obligations des Passagers concernant le refus d'embarquement, les Copyright © La veille de notre départ, une fois avoir déposé nos enfants, nous avons décidé, vers 22h, de regarder sur internet pour préenregistrer afin de gagner un peu de temps le lendemain à 4h30 du matin. Quelle ne fut pas notre surprise de voir que notre vol de 6h40 était annulé, sans que nous ayons été prévenus, ni par téléphone, ni par sms, ni par mail, et que notre pré-enregistrement nous était confirmé pour un vol le mardi soir à 18h30 !!!!! La panique nous a alors saisis car on ne savait plus comment faire pour être à Roissy, le lendemain matin, 2h30 avant notre départ pour Oslo, soit 8h30 !!!!! A 22h le soir, bien sûr, notre agence de voyages était fermée !!!! Nous avons donc joint plusieurs n° Air France, trouvés sur Internet, pour exposer notre problème : - On nous a répondu qu’on avait été replanifiés sur un vol à la date demandée, mais à18h30 !!!!!!!! alors que notre correspondance était à 11h !!!!! et que donc on avait une solution !!!!!! quelle honte !!!! - On ne nous a pas appelés pour voir avec nous si ce report était envisageable ou impossible, - On a demandé un report sur un vol nous permettant d’atteindre Paris à l’heure obligatoire pour rejoindre notre groupe de voyage, - On nous a répondu qu’un mail avait été envoyé à notre agence à 18h20 la veille, c'est-à-dire le lundi soir, pour un départ prévu le lendemain matin !!!!!!! et que l’agence de voyages aurait dû le voir et nous prévenir avant leur fermeture !!!!!!! Complètement stressés par ce contre temps et les conséquences qui se profilaient, nous avons décidé d’étudier la possibilité de TGV : heureusement, nous avons réussi à trouver des places, à la dernière minute, sur un train partant de Lyon à 5h50 !!!!! en 1ère classe …. Nouveau problème : nous avions réservé un parking pour l’aéroport de St Exupéry afin de s’y rendre, d’y laisser notre véhicule pour les 8 jours, et de pouvoir rentrer, le mercredi 20 juillet….. Comment faire ? Heureusement, nous avons pu annuler par internet, avant minuit, la réservation de parking !!!! MAIS avons du prendre un taxi à 5h du matin pour nous emmener à Lyon car ne savions pas comment faire pour notre véhicule : le laisser à la gare de la Part Dieu à Lyon, pdt 1 semaine, alors que notre retour était prévu à St Exupéry ? !!! Le lendemain matin, mardi 12 juillet : Une fois arrivés à Paris, nous avons donc rappelé Air France pour informer que notre réservation pour le mardi soir à 18h30 était à annuler car nous ne la prendrions pas puisqu’inutile et complètement décalée par rapport à nos besoins et là, un nouveau collaborateur s’occupe de nous et me dit : - Air France : « mais pourquoi n’avez-vous pas pris le vol de 7h30, il y avait des places !!!! » - Moi : « parce qu’on ne nous l’a pas proposé malgré mes demandes auprès de vos collègues hier soir à 23h !!!! » - Air France « ok, on procédera donc à l’annulation et au remboursement auprès de votre fournisseur, Nouvelles Frontières, puisque c’est eux notre client direct, mais par contre, si j’annule l’aller, ça annule votre retour du mercredi 20 juillet » Et là, les bras m’en sont tombés, devant autant d’incompétence et de toupet !!!!! J’ai donc informé votre collaborateur qu’un tel niveau de service était inadmissible et que je comprenais mieux, maintenant, la situation de la compagnie nationale Air France !!!!!! avec une telle gestion, rien d’étonnant……
Nous avons donc décidé que notre agence gérerait en direct avec Air France puisque nous avions pris un intermédiaire et que tout échange était infructueux : du coup, notre agence NF de Lyon a gentiment pris le relais auprès d’Air France et nous a replanifiés sur le même vol retour qu’initialement prévu. Cependant, ni Nouvelles Frontières ni Air France n’ont accepté de prendre en charge nos frais de taxi pour le retour car « ça ne rentre pas dans les clauses annulation » ! Effectivement, ce n’était pas à proprement parlé lié à l’annulation mais c’était quand même une CONSEQUENCE directe de l’annulation !!!!
Je trouve ceci incompréhensible, commercialement parlant.
En parallèle, bien sûr, nous avons demandé à être remboursés pour nos billets TGV : notre agence nous a confirmés, fort heureusement. Cependant, à ce jour, après 2 mails, on m’a répondu qu’il faudrait encore attendre une quinzaine de jours….. chose qu’on m’avait déjà dite le 18 juillet ! 4 semaines pour un remboursement de 2 billets de TGV….. !!!!!!
2. Jour 1 : mardi 12/7/2016 : Hébergement au « Scandic Hotel », situé dans la zone industrielle autour de l’aéroport à 1h du centre d’Oslo : toute une après-midi, perdue, à attendre dans une chambre d’hôtel car rien à faire ou à visiter, ni autour, ni sur place : n’étant pas sur un voyage « low cost », c’est quand bien dommage….. pourquoi nous faire arriver si tôt à ce moment-là ?
3. Jour 2 : mercredi 13/7/2016 : Visite d’Oslo : fantastique visite guidée du Parc Frogner/Vigeland ! Malheureusement, le reste de la visite s’est essentiellement faite en bus, avec quelques petits arrêts photos….. visite du tramplin de ski, non prévue…. Certes, impressionnante, mais aurions préféré nous rendre, comme le stipulait le programme, sur la presqu’ile Bigdoy, compte tenu des commentaires élogieux des guides touristiques L’après-midi du mercredi 12 juillet a été consacrée au retour à l’aéroport d’Oslo et à l’attente, sur place : vol en retard…. Arrivée à l’aéroport d’Evenes tardive : 2h de route annoncées jusqu’à l’hotel, sans diner : heure prévue d’arrivée 23.30…… MAIS lorsqu’on est montés dans le bus pour Sortland, le bus n’était pas de la bonne taille et ne contenait pas suffisamment de places assises ! une cliente a dû s’asseoir sur le siège strapontin, à l’avant du bus, et la guide s’est assise par terre…. Du coup, le chauffeur a passé qq coups de fil pour organiser l’arrivée d’un bus de remplacement pendant la nuit…. Ce genre de détail peut paraître « anodin » vu de l’extérieur mais cela entâche le niveau de prestation….. 4. Jour 3 : jeudi 14/7/2016 : la guide nous avait prévenus la veille au soir que le safari baleines avait lieu le lendemain, au lieu du jour suivant. Ceci était effectivement noté que le programme pouvait être adapté selon conditions météo. Cependant, tout le monde avait vu que la météo annoncée pour le lendemain n’était pas géniale…. Bref, on a donc suivi ce que le prestataire avait indiqué à notre guide et nous sommes montés à Andenes. Visite très intéressante du Centre des baleines avec une guide passionnée J Au moment de l’embarquement il faisait déjà très froid mais le pire restait à venir ! Il a plu, fait très froid et surtout, la mer était déchainée : 90% des passagers ont passé 3h, voir les 4h, à vomir et les pauvres guides n’ont fait que gérer les sachets de vomi et le nettoyage…. La mer était tellement déchainée que le capitaine, lorsqu’il arrêtait le bateau, n’arrivait même pas à « entendre » les baleines dans les sonars…. Doit-on préciser que, bien évidemment, nous n’avons vu, AUCUNE BALEINE, vu l’état de la Mer !!!!!!! Les gens ont supplié les guides de demander au capitaine de rentrer à cause du froid, à priori d’après notre chauffeur, on a frôlé le 0°….. mais les guides nous ont dit que la « croisière » durait 4h donc que le capitaine refusait de rentrer….. ces 4h ont été le pire cauchemar qu’on ait vécu sur un bateau…… Quand enfin nous sommes rentrés à quai, à 15h30 !, nous étions transis de froid et avons demandé à pouvoir manger notre « Lunch Box » dans une salle au chaud : impossible ! Du coup, gentiment, notre chauffeur nous a laissés manger dans le car ….. je n’ose même pas vous raconter ce qu’il y avait dans la Lunch Box tellement c’était ridicule !!!! de plus, aucune boisson n’avait été prévue !
MAIS ce qui nous a le plus choqués, c’est que le prestataire, malgré le fait qu’il savait que la mer était déchainée et qu’il n’y avait donc aucune chance de voir le moindre cachalot, a osé embarqué un 2nd groupe de touristes : NOUS AVONS VRAIMENT EU LE SENTIMENT QUE « BUSINESS IS BUSINESS » , peu importait le résultat !! les clients sont vraiment les « dindons de la farce » !
Du coup, nous nous sommes fait un malin plaisir à récupérer la pub qu’il y avait dans le Hall : vous la trouverez ci-jointe : bien sûr, inenvisageable d’avoir une excursion gratuite compte tenu du circuit qui devait se poursuivre MAIS quid du remboursement ??????? 945 NOK correspond à environ 95€/personne !!!!!!!
SAFARI D´ÉTÉ La saison estivale pour le safari baleine s’étend du 25 mai au 15 Septembre. Mais il y a souvent d’autres départs avant et après cette période si la demande existe. Restez à l’écoute sur notre page facebook ou contactez-nous pour un aperçu complet des voyages hors saison.
Prix été Arrhes* Adultes: 945 NOK 300 NOK Enfants 5-13 ans: 595 NOK 300 NOK Enfants 1-4 ans: 210 NOK - Enfants <1 an: Gratuit - * Il faut payer des arrhes pour réserver des places sur le départ souhaité. Le prix comprend: · Garantie d’observation · Tour du musée des cétacés avec un guide · Excursion guidée en bateau · Café, thé, biscuits · À bord du M/S Reine seulement: bouillon de légumes chaud avec du pain, servi sur le chemin du retour. Nous vous laissons le soin de faire appliquer les clauses contractuelles et de voir avec votre intermédiaire, V.O.S.
5. Jour 4 : vendredi 15 juillet :
Iles Versteralen, Iles Lofoten : Des paysages splendides !!!!! Beaucoup de bus mais, il était de notre responsabilité de mieux étudier les cartes géographiques de la Norvège : les Lofoten méritent de prendre plus de temps : on le saura pour une prochaine fois. Petit regret, toutefois, de ne pas avoir eu le temps ou l’opportunité de visiter le musée des Vikings….
6. Jour 5 : samedi 16 juillet : Croisière très agréable et paisible sur le Vestfjord J en matinée. Puis, trajet en bus toute l’après-midi avec une arrivée à Fauske à 17h15 pour un train à 22h !!!!! Nous avons donc eu 2h de « libre » dans une ville où tout était fermé ou presque, sans aucun intérêt touristique particulier : il serait opportun de plutôt prévoir, une visite, ou un arrêt ailleurs, sur le trajet en bus afin d’arriver à Fauske plus tard. Ensuite rdv au bus à 19h45 pour aller à la gare : et là, surprise : 5 mns de trajet et 2h d’attente, encore, mais là, dans une gare, où le bar/restaurant était également fermé et où la salle d’attente ne contenait pas assez de sièges pour tout le groupe…… En résumé, sur cette journée-là, nous avons attendu de 17h15 à 21h58……
7. Jour 6 : Dimanche 17 juillet
Trodheim est une petite ville magnifique !!!! R.A.S. Arrivée à Grotli, dans un superbe et typique hôtel de montagne, tout en bois !!!!! Malheureusement, un très très mince filet d’eau pour prendre une douche, tant attendue puisque la veille nous étions dans le train de nuit….. Buffet très copieux et délicieux ! En toute honnêteté, c’est l’endroit où nous avons le mieux mangé !
8. Jour 7 : Lundi 18 juillet
Exceptionnelle croisière sur le Geirangerfjord et balade jusqu’au glacier Briksdal : notre plus belle journée sur tout le séjour car le temps a été bien réparti entre bus, croisière et balade !
9. Jour 8 : Mardi 19 juillet
De qui se moque-t-on ?
Descriptif de Nouvelles Frontières : « Route vers les rives du Sogneford. Il est souvent appelé le « roi des fjords » et est classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Avec 200 kms, il est le plus long et le plus important de Norvège. Traversée du fjord qui sera un moment fort de votre voyage. Vous naviguerez sur un bras de ce fjord impressionnant, le plus profond de tous, 1300 m par endroits. »
Tout le groupe s’attendait à quelque chose d’aussi merveilleux que la veille MAIS en fait, nous avons pris un ferry dont la traversée a duré 15/20 mns, et où il n’était même pas prévu que les passagers descendent des véhicules !!!! car pas de plateformes ou autres lieux réserver aux clients : « un moment fort de notre voyage ?????? » : tous les clients Nouvelles Frontières sont donc allés voir la guide pour lui demander où était ce fameux fjord et quand on allait le découvrir…. Là, elle nous a expliqué, que nous l’avions déjà fait, lorsqu’on était sur le ferry : agacement général : on a sorti notre programme NF et elle a sorti le sien : ce n’était pas un fossé mais un gouffre qui séparait les 2 intitulés !!!!!!!!
En conclusion, vous l’aurez aisément compris, ce courrier, a pour but d’être enregistré et traité comme une « réclamation client » car beaucoup d’anomalies sur ce voyage et sentiment d’avoir vraiment été lésés quant au prix de la prestation par rapport à ce qui s’est vraiment passé….. Aussi, nous nous permettons de solliciter un geste commercial compte tenu des préjudices subis, et à minima, le remboursement du safari baleines, comme le stipule la publicité du prestataire (à vous de régler ensuite le problème avec l’organisme VOS à qui vous avez sous-traité le voyage !)
Dans l’attente de lire une réponse de vos services, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
Richard et Carole
Punaises de lit à bord du Costa Favolosa English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement sur le Costa Favolosa, qui, parti de Savone le 3 décembre, navigue actuellement vers les Caraïbes.
Nous logions dans une suite, située au pont 7, côté pair sur l'avant du bateau.
Après 2 jour sur le bateau, j'ai commencé à avoir des boutons sur les avant-bras, puis les bras, les jambes, ... Comme cela progressait, j'ai fini par me rendre chez le médecin. 10sec au médecin ont suffit pour établir son diagnostique, qu'il a transmis à sa collègue en italien. Malheureusement pour lui, je comprends l'italien, et il a textuellement dit : c'est la même chose que la dernière fois.
Ensuite, s'adressant à moi, il m'a dit que je n'aurais pas à payer les soins, que la faute incombait au bateau. (Je ne savais qu'un bateau pouvait être responsable, mais bref). Il a fait son rapport, m'a donné de la crème, et c'est tout.
Je me suis rendu à la réception pour me plaindre, on m'a dit qu'on allait s'en occuper et désinfecter la cabine. Ce qui fut fait, compte tenu de l'odeur règnant dans la cabine le lendemain. Mais les piqûres ont continués de plus belle, a tel point que j'ai demandé à changer de cabine. Evidemment, il n'y avait plus de suite disponible, nous avons été transférer dans une cabine "normale".
En allant chercher des affaires pour les transférer dans notre nouvelle cabine, je suis tombé sur le voisin, qui entrait dans sa suite. Je lui ai parlé de notre problème, ce à quoi il m'a répondu, que lui n'habitait plus là depuis le premier soir, étant tombé sur ces bestioles en ouvrant le lit le premier soir en voulant se coucher ! Il a donc échaper au pire.
Pas moyen de voir l'hospitality manager, le service client contacté par email, ne répond pas. Seul un message automatique nous informe qu'ils ont pris note de notre réclamation et c'est tout.
Au niveau, de la réception, tout est maintenant de notre faute si nous sommes dans une cabine et plus une suite, parce que c'est nous qui avons voulu changer ! La croisière arrive à Pointe à Pitre le 20 décembre, et repart pour 9 jours, où nous serons toujours à bord. Après avoir perdu une journée à négocier une nouvelle cabine, dû transférer nos affaires nous-mêmes, on ne veut pas nous dire où nous serons logés à partir du 20 décembre, mais on nous demande déjà de dégager la cabine le matin, parce qu'elle est occupée pour la nouvelle croisière !
Nous avons une excursion prévue le 20, pusique nous ne devons pas débarquer compte tenu du fait que nous continuons la croisière, c'est mal nous connaître que de croire qu'on va à nouveau se coltiner tout le travail et gâcher notre journée à la Guadeloupe, comme cela nous a été demandé. "Faites vos valises, à 9h elles doivent être dans le couloir pour le changement"
Ils se moquent vraiment du monde. Costa ça va bien quand il n'y a pas de problème, par contre dans le cas contraire, il n'y a plus personne. On vous ment, la réception a reçu des ordres et vous emêche de vous adresser aux responsables.
Je crois que mon assurance respoinsabilité civile va avoir du travail à notre retour.
Un conseil : pour les croisières passez par une agence, vous aurez au moins un interlocuteur en cas de problème.
Pour info, j'apprends petit à petit, que d'autres suites sont concernées. Donc si vous me lisez et devez embarquer prochainement sur le Costa Favolosa, vous êtes prévenus.
Je suis actuellement sur le Costa Favolosa, qui, parti de Savone le 3 décembre, navigue actuellement vers les Caraïbes.
Nous logions dans une suite, située au pont 7, côté pair sur l'avant du bateau.
Après 2 jour sur le bateau, j'ai commencé à avoir des boutons sur les avant-bras, puis les bras, les jambes, ... Comme cela progressait, j'ai fini par me rendre chez le médecin. 10sec au médecin ont suffit pour établir son diagnostique, qu'il a transmis à sa collègue en italien. Malheureusement pour lui, je comprends l'italien, et il a textuellement dit : c'est la même chose que la dernière fois.
Ensuite, s'adressant à moi, il m'a dit que je n'aurais pas à payer les soins, que la faute incombait au bateau. (Je ne savais qu'un bateau pouvait être responsable, mais bref). Il a fait son rapport, m'a donné de la crème, et c'est tout.
Je me suis rendu à la réception pour me plaindre, on m'a dit qu'on allait s'en occuper et désinfecter la cabine. Ce qui fut fait, compte tenu de l'odeur règnant dans la cabine le lendemain. Mais les piqûres ont continués de plus belle, a tel point que j'ai demandé à changer de cabine. Evidemment, il n'y avait plus de suite disponible, nous avons été transférer dans une cabine "normale".
En allant chercher des affaires pour les transférer dans notre nouvelle cabine, je suis tombé sur le voisin, qui entrait dans sa suite. Je lui ai parlé de notre problème, ce à quoi il m'a répondu, que lui n'habitait plus là depuis le premier soir, étant tombé sur ces bestioles en ouvrant le lit le premier soir en voulant se coucher ! Il a donc échaper au pire.
Pas moyen de voir l'hospitality manager, le service client contacté par email, ne répond pas. Seul un message automatique nous informe qu'ils ont pris note de notre réclamation et c'est tout.
Au niveau, de la réception, tout est maintenant de notre faute si nous sommes dans une cabine et plus une suite, parce que c'est nous qui avons voulu changer ! La croisière arrive à Pointe à Pitre le 20 décembre, et repart pour 9 jours, où nous serons toujours à bord. Après avoir perdu une journée à négocier une nouvelle cabine, dû transférer nos affaires nous-mêmes, on ne veut pas nous dire où nous serons logés à partir du 20 décembre, mais on nous demande déjà de dégager la cabine le matin, parce qu'elle est occupée pour la nouvelle croisière !
Nous avons une excursion prévue le 20, pusique nous ne devons pas débarquer compte tenu du fait que nous continuons la croisière, c'est mal nous connaître que de croire qu'on va à nouveau se coltiner tout le travail et gâcher notre journée à la Guadeloupe, comme cela nous a été demandé. "Faites vos valises, à 9h elles doivent être dans le couloir pour le changement"
Ils se moquent vraiment du monde. Costa ça va bien quand il n'y a pas de problème, par contre dans le cas contraire, il n'y a plus personne. On vous ment, la réception a reçu des ordres et vous emêche de vous adresser aux responsables.
Je crois que mon assurance respoinsabilité civile va avoir du travail à notre retour.
Un conseil : pour les croisières passez par une agence, vous aurez au moins un interlocuteur en cas de problème.
Pour info, j'apprends petit à petit, que d'autres suites sont concernées. Donc si vous me lisez et devez embarquer prochainement sur le Costa Favolosa, vous êtes prévenus.
Safari en Tanzanie en selfdrive: oui, c'est possible (2015) English translation pending
Tanzanie en selfdrive 2015 : partage d’expérience et quelques conseils pratiques après 3 semaines de safari
Oui, un safari autonome, sans guide, est tout à fait possible1/7 Cela fait 2 mois que nous sommes rentrés de ce voyage d’un mois. 3 semaines en Tanzanie et 1 semaine sur Zanzibar, entre le 15 octobre et le 13 novembre 2015. Oui, c’est vrai, notre atterrissage au petit matin du 13 novembre à Paris était dur dur.
Lorsque nous commencions à planifier notre safari en Tanzanie, ce forum (et d’autres) nous a beaucoup aidé, en particulier pour prendre la décision de réaliser notre safari en self-drive. (Merci à Francky4 en particulier. C’est drôle, nous avons passé 2 jours avec le même Thomas que toi au Lac Natron. Une vraie rencontre, un vrai gentleman massaï et un très bon guide) Après 3 semaines passées en Tanzanie (dont 14 jours dans des parcs nationaux), nous pouvons confirmer : un voyage en self-drive est absolument faisable, aussi en Tanzanie. Même si cette façon de voyager reste totalement minoritaire - pendant les 3 semaines nous avons rencontré un seul autre voyageur sans guide et chauffeur, un Autrichien qui faisait un voyage dans le continent de 6 mois. TOUS les autres touristes étaient accompagnés dans le cadre d’un voyage organisé et guidé.
Notre premier parti pris était donc le self-drive.
Disposer d’une sorte de guide-serviteur, qui est notre chauffeur et nous prépare les repas et les tentes, qui aussi risque de décider, où nous allons et combien de temps nous y restons - peu pour nous. Certes, nous n’avons pas des « african eyes ». Mais ce que nous avons vu, nous l’avons souvent découvert par nous même. ET nous étions pas peu fiers de pouvoir donner à la fin du voyage, au nord du Serengeti un tuyau à un guide africain : « juste après le pont en 3 Km il y a un léopard dans l’arbre à votre droite, à 4 m de la piste ». Nous avions profité auparavant des tuyaux des guides africains, qui nous voyaient comme une curiosité étrange mais sympathique, et pouvions pour une fois rembourser une petite partie de notre « dette ».
Notre deuxième parti-pris : nous nous hâtons lentement.
Ou plutôt : nous ralentissons nos pas, nous prenons le temps. décélération … Un exemple : la plupart des personnes ne restent même pas un jour dans le Tarangire NP. Nous y sommes restés 2 jours. Et si il y aurait eu un campsite dans le sud de ce magnifique parc, à l’opposé de l’entrée, nous serions resté encore un jour. Nous avons aussi pris le temps de découvrir le Nasera Rock, où très très très peu de touristes mettent leurs pieds, au nord de la très grande conservation area du Ngoro Ngoro, qui est bien plus grande que le fameux cratère.

Notre troisième parti-pris : camping Nous privilégions le camping et les campsites. Nous avons loué un Landrover avec 2 tentes sur le toit (roof-tent). Seul 4 nuits passées dans des hôtels ou guesthouses simples, aucune dans un lodge luxueux. Pour nous c’est la meilleure façon d’être EN Afrique et pas seulement de VOIR l’Afrique. Une piscine individuelle dans un lodge pour 1000 $ par nuit - pas pour nous. Le luxe peut être sympa à Paris ou San Francisco ou Berlin ou Stockholm (et encore…), en Afrique il nous paraît déplacé. Cette décision a bien évidemment aussi influencé notre budget, qui est (pour la Tanzanie) très bas : 123 € par jour par personne, 2214 € pour 19 jours (hors vol). 5Voir calcul détaillé plus bas)
Notre quatrième parti-pris : peu de KM.
Les pistes en Tanzanie n’invitent pas à parcourir de grandes distances. Ainsi nous nous limitons au parcs dans le Nord du pays (« northern circuit »). Notre objectif n’est pas de parcourir beaucoup de kilomètres, mais de nous rapprocher de beaucoup d’animaux, d’attendre patiemment pour voir ce qui va se passer. Nous avons visité les parcs nationaux ou conservation areas de Arusha (1 jour), Tarangire (2j), Lake Manyara (1j), Ngoro Ngoro (cratère 2 nuits, Nasera Rock 1 nuit), Serengeti (2j à Seronera et 2 j à Lobo hills) et enfin 3 jours au Lake Natron. Nous avons complété un peu avec du « cultural tourism » : dans le piémont du Mount Meru à 30 Km d’Arusha nous avons visité le « Agape Women Group » et à Mto Wa Mbu nous sommes laissé guider pour un « farm tour » (visite de cultures de riz, bananes, mangues, production et dégustation de la bière de banane).Nous sommes trois : Françoise et Jürgen (59 tous les deux, nous vivons en Provence) avec Uwe (66), un ami allemand qui vient de Brême. Françoise a réalisé il y a 30 ans une traversée du Sahara en bus et moto, avec Jürgen elle était en Namibie et a parcouru l’Afrique du Nord en long sen large et en travers. Uwe a une demi-douzaine de séjours en Afrique subsaharien à son actif, la plupart du temps comme volunteer dans des projets de protection de la nature. Aucun de nous est calé en mécanique, mais nous savons lire une carte, utiliser un Gps et faire l’entretien de base d’un véhicule.
2/7 Le véhicule, parlons-en. Peu de touristes pratiquent le selfdrive en Tanzanie (en hiver il semble y avoir un peu plus de sud-africains qui « montent » avec leur véhicule personnel), en conséquence l’offre de 4x4 avec roof-tent est très limité. Nous avons trouvé un excellent loueur à Arusha, Tanzanian Pioneers. Un jeune Allemand, né et grandi en Tanzanie, a créé cette agence. Daniel Staub est son nom, il parle anglais. Il n’a pas encore les 10 véhicules nécessaires pour avoir sa propre licence et s’est associé avec Nathan Simonson et son frère. Leur agence Serengeti Select Safari a les 10 véhicules nécessaires pour avoir la licence de loueur. Nathan est américain, lui aussi né en Tanzanie, sa mère était une des premières « Flying Doctors » en Afrique de l’est. Nathan et son frère ont l’âge des parents de Daniel, les deux familles sont amis de longue date. (La sœur de Daniel est propriétaire de l’excellent restaurant-café Blue Héron, juste à côté de Serengeti Select Safaris. Un coup d’œil sur les objets et textiles réalisées par la jeune designer et made in Tanzania vaut le coup, si vous êtes dans le coin). Nathan et Daniel ont un autre point en commun : ils n’utilisent que des Land Rover. Cela tombe bien, c’est aussi notre préférence. Plus costauds qu’un Land Cruiser de Toyota, plus de garde au sol, mais aussi plus rustiques et moins spacieux, ce 4x4 peut se tirer de situations, qui seraient déjà très critiques pour un Land Cruiser. Et en plus, pour nous, c’est LA voiture mythique pour l’Afrique, le « one and only ». Le goût et les couleurs … Autre avantage de ce loueur : un tarif qui nous va parfaitement bien ! 100 $ par jour inclus 100 Km par jour, chaque Km supplémentaire coûte 1$. Parfait pour le type de voyage que nous voulons faire. Et en effet : nous avons roulé en 19 jours 1847 Km. Le Landrover de Daniel a eu un accident peu avant notre location, son partenariat avec Nathan et donc un Landrover du parc de Serengeti Select Safari permet de résoudre ce problème, nous avons notre Landrover avec ses rooftents. La voiture est bien entretenue et a un peu plus de 100 000 Km sur le compteur. Nathan nous fait une instruction exhaustive, qui dépasse les 3 heures programmées. Il respire une solide honnêteté, un pragmatisme nourri par beaucoup d’expérience avec le pays qu’il aime sincèrement, avec ses Landrovers comme avec les touristes. C’est lui qui nous a donné le tuyau avec Nasera Rock, rien que pour cela il est le bon choix. Il aime son pays, et cela se sent.
Nous achetons dans la librairie du Blue Heron une excellente carte routière de la Tanzanie et une carte encore meilleure du Serengeti, qui complètent utilement le tout petit GPS fourni par Nathan. Comme tous les GPS Garmin en Afrique de l’est, il est équipé avec la cartographie de « T4A » (tracks for Africa), une cartographie privée qui s’appuie sur la communauté de voyageurs et est réactualisée une fois par an avec tous les waypoints rajoutés ou corrigés par ses utilisateurs. 3$ par jour, cela ne se discute même pas. (Nous étions néanmoins vers Nasera Rock sur une piste, qui n’était ni sur la carte ni sur le Gps. Nous devions nous orienter avec le compas et le relief très typé que nous traversions.) Nous ajoutons 100 $ pour une assurance supplémentaire qui baisse la franchise à 800 $ et un abonnement des Flying Doctors (au cas ou) pour 15$ par personne.
Pannes et problèmes ?
Oui, nous en avons eu. La voiture n’était pas neuve, l’électronique (brr) du verrouillage centralisé devait de temps à autre être ré-actionné pour pouvoir démarrer le moteur. Nathan connaissait le problème et nous a prévenu, ce n’était pas vraiment un souci. Il aurait du aller jusqu’en Afrique du Sud pour trouver un garage capable de réparer l’électronique d’un Landrover. Mieux vaut avoir des mécaniques simples qu’une électronique non réparable … Plus pénible : la porte arrière n’était pas à 100% étanche, nous avions au bout de quelques Km de piste une fine couche de poussière rouge sur tous les bagages et l’équipement de la cuisine. Cet équipement, fort complet, était dans des simples caisses en plastique, qui en plus n’avaient pas le même format, donc impossible à empiler. Pas optimal… (Dans la voiture accidenté, l’organisation de la cuisine était bien plus élégante avec un système de grands tiroirs sur roulement). Un autre pépin : une des échelles des tentes ne se laisse presque pas déplier, l’alu a été forcé par un utilisateur précédent. Le remplacement vient d’Afrique de Sud, une acheminement compliqué et lent. Après notre journée « test » dans le parc Arusha, nous repassons au garage de Nathan pour une réparation au forceps.
Un peu plus grave, mais heureusement sans conséquences : sur une des pistes les moins fréquentées (estimation 4 voitures /jour) après la descente du Rift venant de Serengeti (Klein gate) en direction du Lake Natron le moteur commence à chauffer. Oups, plus d’eau… Nous attendons 1heure pour qu’il refroidisse, la nuit commence à tomber, avant de vider 4 de nos précieuses bouteilles d’eau potable dans le réservoir. Ouf, le moteur redémarre. Nous avions un peu chaud. Cela n’aurait pas été sympa de rester en rade dans un paysage lunaire à 40 Km du Lake Natron et du prochain village. Mais un Landrover, ça survit même à quelques kilomètres avec un moteur trop chaud.3/7 Notre circuit :
J 1 : arrivé le soir à Kilimandjaro airport à env 40 Km à l’est d’Arusha. (avec KLM via Amsterdam)
J 2 : le lendemain récupéré le Landrover chez Serengeti Select Safari, ensuite les premiers achats au supermarché et en route vers le NP (= National Park) d’Arusha à 35 Km vers l’est, sur la route vers Moshi. Camping au Lake Duluti, à quelques Km de l’entrée du parc.
J 3 : NP Arusha et cambsite dans le parc. Ah, notre première nuit dans un parc. Nous sommes seuls au public camp site (comme souvent à la suite). Cette première journée dans ce petit parc nous sert surtout à nous tester : conduite du Landrover, fonctionnement de l’équipe, monter les tentes etc. Tout va bien, sauf l’échelle d’une des deux tentes, que nous ferons réparer le surlendemain lorsque nous passons à nouveau à Arusha pour partir vers les ‘grands’ parcs.
J 4 : départ du NP Arusha. Achat du très bon pain à la boulangerie de la clinique de réhabilitation d’Usa River. Visite du « Agape women group » / cultural tourism. Le soir hotel Spices & herbs à Arusha (et repas éthiopien).
J 5 : réparation de l’échelle, grands achats au supermarché d’Arusha et en route vers le NP Tarangire. Le soir nous dormons au seul public campsite (qui porte le nom « n°2 ») du parc. Nous sommes les seuls hôtes, mais un gardien veille sur nous - et nous interdit de chercher du bois pour le feu. Nous pourrions l’acheter chez lui. Donc pas de feu.
J 6 : NP Tarangire, nuit au public campsite n°2. Toujours pas de feu.
J 7 : en route vers Mto Wa Mbu. Nuit au camping du Fanaka lodge et campsite.
J 8 : farm tour. Et piscine du lodge.

J 9 : visite du NP Lake Manyara. Le soir au Lutherian hotel à Karutu. Simple mais propre. La cuisine du restaurant sera ouvert juste pour nous.
J 10 : visite cratère Ngoro Ngoro. Nous entrons dans le cratère sans que quiconque veut nous obliger de nous faire accompagner par un guide. Nuit au public campsite Simba sur le bord du cratère. Env. 25 autres campeurs, dont 2 groupes organisés. Nous buvons une bière avec Christophe, un Autrichien, le seul autre selfdriver que nous rencontrerons en Tanzanie.
J 11 : à l’adminsitration de la conservation sera dont le bureau est situé aussi sur le bord du cratère à quelques centaines de m du Simba campsite nous réussissons à réserver pour la soirée le «special campsite » à Nasera Rock, à 80 Km de là au nord de la conservation area du Ngoro Ngoro. Youppie ! Les special campsites sont normalement réservés pour les tours opérateurs et pas accessibles pour des particuliers. Le tarif est salé (50$ par personne), et il n’y a aucun équipement, juste un … endroit. Par contre, « special » signifie que nous serons seuls. Pas vraiment, comme ce sera décrit en dessous…
J 12 départ vers la Sérengeti. Wow, à l’entrée il y a foule, au guichet la queue des guides qui cherchent les entrées pour « leurs » touristes, une bonne heure d’attente jusqu’à ce que nous obtenons les papiers (les guides sont sympas et nous aident avec des tuyaux). Aïe, c’est là que Françoise fait une mauvaise chute et se fait une méchante entorse au bras. C’est seulement au retour que la radio nous apprend qu’il s’agit en fait d’une fracture. Le médecin américain, qui a réalisé gentiment et spontanément les premiers soins aidé par une infirmière française (merci aux deux !) s’est trompé dans son diagnostic. Heureusement que nous ne le savions pas… Sur la route notre première grande pluie, le début de la période des pluies s’annonce. Ah, dans la boue la conduite change un peu. Tout devient très vite glissant. Nuit à Seronera au Tumbili campsite. Environ une 30aine de campeurs, tous en grande groupe. Ca nous fait drôle de voir les guides (black) monter les tentes pour les touristes (blancs). Le lendemain un autre groupe fonctionne avec une participation active des touristes. Déjà plus sympa. Un cuisinier d’un groupe nous propose de faire aussi un repas pour nous pour quelques $. Hmm, super bon.
J 13 : autour de Seronera, la partie centrale du Serengeti. Nuit au même campsite. Un babouin male assez imposant profite d’un moment d’inadvertance pendant une opération de rangement et nettoyage de notre « cuisine » et nous pique nos réserves de lait et un sachet de pâtes sèches. Les 4 prochains jours, le muesli était à l’eau et la café sans lait. Celui-là, on l’aura à l’œil !
J 14 : en route vers Lobo hill au nord du Serengeti. Nous espérons y rencontrer le début de la ’big migration’. Et ça marche ! Mais avant une rencontre avec une lionne et ses 3 enfants. A part nous se trouve sur le campsite un seul petit groupe avec le seul guide noir que nous avons rencontré, qui n’est pas employé mais son propre patron avec sa propre 4x4. Il est originaire du Kilimanjaro, calme, compétent, réfléchi. Nous regardions ensemble le début de la big migration, quelques centaines de gnus en mouvement dans la vallée en contre-bas du campsite Lobo hill lorsque il nous informe à voix basse qu’une lionne se trouve à environ 30 m sur notre gauche. Nous n’avions rien vu, mais ses « african eyes » ont distingué le petit mouvement dans l’herbe jaune et haute. Immédiatement il analyse la situation : la lionne a chassé et cherche ses enfants pour les emmener à sa proie. Aucun danger pour nous malgré la proximité, elle a d’autres priorités.
Plus tard dans la soirée, nous étions déjà au lit, la lionne est d’ailleurs revenu pour inspecter notre camp. Une fois de plus ce guide l’avait vu et nous a averti lorsqu’elle était sous nos tentes. Avec ses hôtes il avait monté les tentes au sol dans un bâtiment clos du campsite prévu à cet effet pour éviter les babouins et d’autres visites. Ce guide s’appelle Tumaini Geofrey. Mail : t_geofrey@yahoo.com; tél 0055 759661106. Son anglais est très bon. Il est très certainement un très bon accompagnateur pour ceux qui veulent voyager avec un guide.Après avoir relu le carnet de Francky4, je vois que nous avons passé la nuit au même campsite. Mais le bar dont il parle, n’existe plus ou pas à cette saison. Et le lodge qui se trouve à quelques centaines de m de l’autre côté du rocher est peu sympathique, nous préférons boire notre bière dans le campsite ou nous sommes à nouveau seuls le deuxième soir.
J 15 c’est « le jour le plus long » : nous quittons le NP Serengeti et descendons vers Lake Natron. Mais juste avant la surprise du chef : nous "trouvons" un léopard à juste quelques m de la piste, somnolant sur un arbre. Oh qu'il est bô. Oh que nous sommes fiers.
Une très longue piste, nous y rencontrons que quelques camions jusqu’à Lake Natron ou nous arrivons au bout de presque 10 h. Les premières heures nous parcourons la terre des Massaï et plusieurs villages de Massaï. Nous renouvelons un peu nos réserves (œufs, bananes, quelques légumes dans une toute petite épicerie. Dommage, le proprio du magasin de « massaÏ honey » est parti avec son fils à l’école à 15 Km, il ne revient que l’après-midi. Nous aurions aimé goûter son miel. Pour les massaÏ ici nous sommes une petite attraction, les enfants veulent nous toucher, les gens essayent de communiquer avec nous - mais nous n’avons pas de langue commune. Un petit détour vers Loliondo pour faire le plein et manger dans un restaurant simple ou nous avons une discussion passionnante avec un jeune professeur Massaï plein d’idéalisme qui nous explique sa vision de la coexistence entre traditions ancestrales et ouverture au monde et au progrès pour son peuple.
La descente du grand rift est bien plus simple que nous l’avons craint, avec des vues sublimes. Surprise : arrivés en bas, il fait bien plus chaud, au moins une 10aine de degrés. Nous traversons un paysage extrêmement sec et lunaire, lorsque nous avons la panne décrite plus haut - heureusement plus de peur que de mal. Lorsque nous arrivons enfin au Lake Natron, nous prenons le premier camping sur le chemin, le Mkuyu Riverside camp. Bingo - c’est le moins bon de toute la région. Les sanitaires sont dans un état tellement délabré, que nous le quittons le lendemain matin, après avoir payé le double du tarif normal.J 16 A quelques minutes de là nous trouvons le Moivano lodge et campsite : un grand terrain arboré et vert avec le camping (ombragé !) d’un côté et les ‘tentes de luxe’ de l’autre. Au milieu un restaurant en plein air, juste à côté une piscine de débordement à laquelle nous, simples campeurs, avons aussi accès. Un petit oasis vert (irrigué par un tuyau qui prend départ dans une chute d’eau qui descend du Rift tout près) dans un paysage sec, presque désertique. Nous y rencontrons le massaï Thomas, qui travaille dans ce camp comme homme à tout faire et aussi comme guide. Une belle rencontre avec cet homme calme, intelligent, bienveillant et très accueillant. Avec lui nous visitons le lac Natron et faisons aussi la ballade des chutes d’eau avec un petit bassin qui permet de nager trois brassées. Tiens, un massaï qui sait nager et prend en plus son pied dans l’eau !…

J - 17 C’est définitivement le retour. Des paysages magnifiques, grandioses, presque inquiétants à l’ombre du Ol Doinyo Lengaï, le volcan qui est une montagne sacrée pour les MassaIs. Les étendues vallonnées le long du rift sont vides et très sèches à cette fin de période sèche. Nous voyons des cadavres de bétail et aussi de zèbres, pour qui la période sèche a trop duré. les Massaïs doivent souffrir… Nous avons choisi la piste vers Mto Wa Mbu, en meilleur état que celle plus directe par Monduli. Plus nous nous rapprochons de Mto Wa Mbu plus la ‘civilisation’ nous accueille. Y compris les péages des Massaï. Non, ces péages ne sont pas une arnaque comme nous avons pu le lire sur d’autres carnets de voyage. Ils sont légaux et autorisés, la traversée de 2 régions administratives habitées majoritairement par des Massaï est payant. Leur état « rustique » (voir photo) n’enlève pas leur caractère officiel. Les recettes de ces péages participent (comme nous l’ont confirmé plusieurs personnes) au financement notamment des écoles dans ces deux districts. Ainsi la traversée de cette région nous a couté environ la moitié d’un parc national. Sans regrets. Au retour nous passons par Makuyuni, au carrefour entre la B144 (vers Mto Wa Mbu, le Ngoro Ngoro et Serengeti) et la A 104, la grande route de Arusha vers la capitale Dodoma. Ce village situé sur ce carrefour n’a aucun intérêt - sauf le restaurant ‘Appetit Zone’. Nous avions sympathisé à l’aller avec la propriétaire, tout sourire, qui nous avait invité à choisir dans sa cuisine ce que nous voulions manger. Hmm, des ragouts appétissants, et un hôte souriant. Elle était très touchée que nous ayons réalisé notre promesse de passer chez elle aussi au retour.
Non, nous ne voulons pas encore rentrer à Arusha, nous passons la nuit au Snake Park, quelques Km avant Arusha. Créé il y a presque 25 ans par un couple sud-africain, c’est un repère des groupes de voyage. Le black mambo) et même de quelques crocodiles. Le bar est bon, la bière est fraîche, les sanitaires sont propres et nous mangeons un braai (barbecue sud-africain) excellent. Attention : lorsque de grands groupes y séjournent, l’ambiance risque d’être plus bruyante que lors de notre passage.J - 18 : nous rendons le Range (snief) et mangeons un bout au le Via via-café, lieu de rencontre de jeunes noirs et blancs (plutôt rare) dans une ambiance hiphop, juste à côté du musée et du parc de la ville. Sympa. Encore un lieu étonnant. Ah oui, et à Arusha nous avons choisi le "Spices & herbs" : un resto ethiopiain (et aussi pizzeria) avec un hotel simple et correct (45$ le double)
4/7 Brefs commentaires sur les parcs du Northern Circuit que nous avons visité Des informations bien plus complètes sur tous les parcs tanzaniens se trouvent sur cet excellent site safari-tanzanie.net
Arusha NP Ce n’est certainement pas le plus spectaculaire des parcs du nord de la Tanzanie - mais c’est probablement le seul parc du nord tanzanien aussi vert, une bonne partie du parc se situe dans la foret vierge d’altitude. Le Mt Meru (4500 m !) domine le parc. Ni éléphants ou lions. Mais tous les autres : girafes, buffles du cap, de grands groupes de babouins et plein d’autres singes. Et tout au début nous voyons un aigle sur une branche au dessus de nous, sa proie (non identifiable) entre ses serres. 550 Km2 - presque autant que le territoire de Belfort
Manyara NP Le parc qui nous a le moins impressionné. Nous aurions du passer un jour de plus au Tarangire. Le parc longe le lac (qui était presque à sec fin octobre), on revient sur la même piste, car il longe le lac sur 35 K de longueur.
Tarangire NP Pas aussi grandiose (et large) que la Serengeti ou le Ngoro Ngoro Area, mais très très beau. Le parc est traversé par la rivière Tarangire, sur ses bords nous observons de grands groupes d’animaux (gnous, zèbres, girafes, buffles, phacochères) qui paissent ensemble paisiblement. Pas mal d’éléphants, pas mal de lions. Très peu de touristes. L’orientation est facile. 2850 Km2 - autant que l’île de la Réunion. Dommage qu’il n’y a pas de campsite dans la partie sud.
Ngoro Ngoro conservation area Oui, bien sur, la Caldera est magnifique, unique, imposante et - même en période sèche - tellement riche en faune. Tout est déjà dit, c’est probablement une des raisons pour laquelle vous envisagez ce voyage. Mais n’oubliez pas le reste de cette très vaste zone (8200 Km2, autant que l’Alsace 67+68). Notre nuit à Nasera Rock était certainement un des meilleurs moment de notre voyage.
Serengeti NP C’est presque un pays avec 14 700 Km2 - autant que le Vaucluse, les Bouches du Rhone et les Alpes Maritimes réunis…. Bien sûr qu’il faut aller à Séronera. Nulle part nous avions vu autant de lions. Mais il ne faut pas avoir peur d’autres touristes - autour de Seronera il y a 5 cambistes, et il y avait du monde sur tous les 5, même en Novembre. Pour voir le début de la ‘big migration’, nous sommes allé au nord à Lobo hills. C’est là que nous avons vu deux fois de léopards de très près, des lions juste à côté de notre campsite. Mais aussi des paysages qui nous faisaient penser à l’Ecosse. Lobo hills : c’est notre deuxième site préféré du voyage.
La grande migration : oui, il faut organiser son voyage en fonction de la big migration. Ou plus précisément : il faut savoir, ou elle se trouvera lorsque vous serez sur place. Après c’est vous de décider si vous voulez la chercher. Car se rapprocher de la big migration signifie aussi se rapprocher de la période des pluies, avec toutes les conséquences que cela peut avoir. Voici une carte qui vous donne une idée ou se trouvera la « grande transhumance » mois par mois dans le Serengeti.

5/7 Comment rouler sur piste en « tôle ondulée » ? Tôt ou tard, pour des raisons physiques dont je ne comprends pas grande chose, toute piste lisse peut se transformer en piste en « tôle ondulée » (appellée chechech en Afrique de l’ouest). Nous étions surpris de voir les chauffeurs africains rouler à 60-70 km/h sur de telles pistes quand nous même avions ralenti beaucoup, à env 30 km/h. Il nous fallait quelques jours pour comprendre pourquoi ils roulaient si vite et de les imiter, sans prendre de risques déraisonnables. La tôle ondulée secoue très fortement le véhicule si la vitesse de celui-ci n’est pas la bonne. L'erreur fréquente des débutants (que nous sommes) est qu'au vu des secousses, le conducteur n'ose pas allez plus vite de peur d'abîmer le véhicule. En fait, il faut accélérer jusqu’à atteindre une vitesse de l’ordre de 60 à 80 km/h pour atteindre une vitesse correspondant à la bonne fréquence, fréquence dépendant de la suspension et des pneus. A la bonne vitesse, la caisse subit peu de vibrations … mais la suspension souffre. Ne cherchez pas à aller plus vite car en fait le véhicule passe de sommet en somment des irrégularités et le véhicule flotte, la direction devient molle et l’adhérence manquera pour un freinage ou un changement brusque de direction. Il faut anticiper !
Voici les commentaires que j’ai trouvé pour ce phénomène : « Les vibrations engendrées par la tôle dans la voiture donnent l'impression que celle-ci va se dévisser et se fissurer de partout. Il existe heureusement un remède : trouver la vitesse (généralement entre 70 et 90 km/h) à laquelle les suspensions n'entrent plus en résonance avec les ondulations de la piste. Autrement dit, la vitesse à laquelle il est possible de "survoler" ces bosses. Le défaut de cette méthode c'est que lorsque les vibrations disparaissent, l'adhérence suit la même tendance ! Conduite 4X4 conseillée. » www.interaide.org/...stique/2conduite.htm
« Sur les pistes avec de longs passages en "toles ondulées", adaptez votre façon de conduire comme suit: Ne roulez pas a une vitesse "critique", c'est a dire roulez de façon à ce que seul le bruit des inégalités de la chaussée soit perceptible à l'intérieur du véhicule. Les vitesses critiques dépendent de la longueur des ondulations. Engagez toujours un rapport supérieur au rapport de vitesse critique qui se manifeste par de forts mouvements de la carrosserie. Lorsque la piste ondulée finit brusquement, freinez immédiatement, car par expérience ce passage en tole ondulée est suivi d'un nid de poule trés profond ou d'une inégalité similaire Pour ménager les amortisseurs, il est recommandé de faire une pause de temps en temps pour les laisser refroidir. Lorsque la piste n'est pas trés large, il est possible de rouler alternativement avec les roues gauches et droites sur la partie ondulée de la piste » vw.transporter.free.fr/...errain_difficile.htm
6/7 Budget
Voici les détails de notre budget de 19 jours (USD $ pour 3 personnes) :
Landrover + camping equipement + GPS : 2 157 $US pour 18 jours et 1850 Km Assurance additionnélle (franchise) + Flying doctors : 145 $US NCAA Ngoro Ngoro park + camping 3 nuits : 900 $US Lake Natron Wildlife fee (5 jours x 30* par voiture): 150 $US Autres (taxi aeroport 2x) : 90 $US diesel 220l (1857 Km) : 198 $US parks nationaux (14 j), campsites in Parks (9): 1 960 $US Camping hors park (7): 315 $US hotel/pension (4x) : 440 $US restaurant (9x): 216 $US Achats (est.) : 450 $US visa entrée Tanzanie : 150 $US total 3 personnes : 7 141 $US par personne : 2 380 $US € par personne (1€=0,93$): 2 214 € € par personne par jour : 117 €
Prix du gasoil en novembre 2015 : entre 0,70 et 0,80 €/l Notre Landrover a consommé en moyenne 11 l/100 Km

7/7 Zanzibar De notre semaine en Zanzibar juste ceci : tout au sud de l’île à Kizimkazi (là ou on peut nager avec des dauphins) se trouve au bout du chemin le ‘promised land lodge’ qui honore son nom. Ambiance baba « good vibration » familiale autour d’un couple franco-zanzibarote. Et dans le lodge à côté il y a un très bon resto français…

Un beau voyage au Québec (juin 2015) English translation pending
Cela fait longtemps que nous nous rendons sur le continent américain, au Canada et aussi dans cette belle province de Québec.
Cependant, nous n'y sommes jamais restés suffisamment longtemps pour l'apprécier comme il se doit, la parcourir, la découvrir aussi près que possible compte tenu du caractère classique des voyages que nous entreprenons.
Alors cette année, c'est la bonne.
Après avoir construit un itinéraire de dix jours de sorte à ce qu'aucune étape ne soit trop longue -deux jours complets seront consacrés aux visites des villes de Québec et Montréal- (un peu plus en fait) c'est le 19 juin 2015 que nous décollons de Paris pour Montréal (nous sommes en fait partis le 18 de cette côte d'azur enchanteresse pour dîner le soir chez un membre éminent de la communauté de voyage forum -calisson94- et passer la nuit à l'hôtel Ibis de Roissy CDG). J'en profite pour exprimer encore un grand merci à calisson94 et à toute sa famille qui nous a accueillis... comme des rois !
Pour ceux que ce carnet intéressera (????) calisson94 est ma nièce.
9 heures de vol.... long, très long. A l'arrivée à l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau les formalités douanières sont assez longues -beaucoup moins que celles dédiées à l'entrée aux USA !!!- et les fonctionnaires douanières assez peu aimables ("Vous venez pour longtemps ? Vous emmenez du foie gras ? du fromage ?" (sic). Quelle idée car, me concernant, je déteste le fromage et il n'y a aucun risque que je transporte ce produit dans mon sac ! Nous logeons trois nuits à l'hôtel Aloft, tout près de l'aéroport. L'hôtel et la chambre sont spacieux, ultra moderne et très très confortable. L'espace dédié au petit déjeuner fait très loft.


9 heures de vol.... long, très long. A l'arrivée à l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau les formalités douanières sont assez longues -beaucoup moins que celles dédiées à l'entrée aux USA !!!- et les fonctionnaires douanières assez peu aimables ("Vous venez pour longtemps ? Vous emmenez du foie gras ? du fromage ?" (sic). Quelle idée car, me concernant, je déteste le fromage et il n'y a aucun risque que je transporte ce produit dans mon sac ! Nous logeons trois nuits à l'hôtel Aloft, tout près de l'aéroport. L'hôtel et la chambre sont spacieux, ultra moderne et très très confortable. L'espace dédié au petit déjeuner fait très loft.


Le pays qui ne vous intéresse pas du tout? English translation pending
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Voyage sur la côte Ouest américaine English translation pending
Bonjour à tous voila apres grandes réflexions nous parton le 25mars a los Angeles pour une destination de 10jours sur la côte ouest. Nous avons choisis promo vacances pour partir. Je suis pour l instant assez déçue d eux bien que pas encore partis... Ya t il des personnes qui partent en même temps que nous? Sa serait simpa ;)
Une adresse à éviter à Diego Suarez English translation pending
Je planifie des vacances à Diego Suarez en famille et je trouve sur le net une annonce concernant la location d'un appartement .Je prends contact avec le propriétaire français et je verse un acompte .Arrivés sur place, nous sommes confrontés à différents problèmes (eau, électricité par intermittence, absence de wifi, chaines satellitaires africaines excepté tv5 internationale, éloignement du centre ville , piscine à l'eau douteuse,4 lémuriens tristement enfermés dans une cage puante et trempée ).Les photos sur le site n'ont pas grand chose à voir avec la réalité .Devant une telle déception, nous avons quitté ce lieu au bout de 3 jours sans regret avec un dernier désagrément car la propriétaire nous a réclamé 40 euros .Elle nous a indiqué que nous devions payé la location au tarif journalier et non plus sur la base d'une location à la semaine .Ce petit nid à éviter :Villa Samantha à Diego Suarez
Voyage en Patagonie, novembre 2014 English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de faire des recherches pour partir avec ma mère en Patagonie en novembre cette année. C'est le rêve de ma mère que d'y aller, et j'avoue que j'en ai fort envie moi-même. Seulement voilà, je n'y connais rien. Elle veut voir le parc Torres del paine, le fitz roy, El Calafate, Perito Moreno. Est-ce possible de voir tout ceci en 3 semaines?
Est-ce facilement faisable? Avec les trajets intérieur qui ont l'ai assez cher, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer par une agence. Qu'en pensez-vous?
Je suis en train de faire des recherches pour partir avec ma mère en Patagonie en novembre cette année. C'est le rêve de ma mère que d'y aller, et j'avoue que j'en ai fort envie moi-même. Seulement voilà, je n'y connais rien. Elle veut voir le parc Torres del paine, le fitz roy, El Calafate, Perito Moreno. Est-ce possible de voir tout ceci en 3 semaines?
Est-ce facilement faisable? Avec les trajets intérieur qui ont l'ai assez cher, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer par une agence. Qu'en pensez-vous?
Un envoyé spécial chez Ryanair English translation pending
http://www.pagtour.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1252:un-envoye-special-vraiment-pas-special&catid=16&Itemid=125
Extraits :
Envoyé Spécial, l’émission la plus rigolote du PAF, nous gratifiait ce jeudi soir d’une énième grande enquête sur les secrets de Ryanair, cette fameuse compagnie qui transporte 80 millions de passagers par an et que les journalistes poursuivent de leurs investigations comme s’il s’agissait de la quête du Graal. Les reportages à charge contre Ryanair, on ne les compte plus. Ce dernier n’a pas fait exception. Au programme : caméra cachée, exploitation du personnel, suppléments en tout genre, subsides sur les aéroports secondaires, frasques du patron… Une fois de plus, tout y est passé et ne nous a absolument rien appris. Bref, pas de quoi clouer un avion au sol mais un sentiment de déjà vu et surtout de non-renouvellement dans des investigations journalistiques récurrentes. Ce qu’on aimerait connaître par exemple, c’est le prix payé par Ryanair pour ses nouveaux avions, ses méthodes de négociation avec Boeing. Ce qu’on aimerait savoir, c’est comment elle a tissé sa toile et développé ses revenus ancillaires en fidélisant hôtels, loueurs de voitures et autres sociétés d’assurance à travers un site Internet incontournable. En d’autres termes, des sujets neufs et certainement tout aussi intéressants qui, plutôt que de dénigrer des méthodes commerciales qui ont fait de Ryanair une réussite aérienne et commerciale à nulle autre pareille, démontreraient la durabilité et la pertinence du modèle.
Au final, le reportage délivre une démonstration de plus que la France n’aime pas Ryanair, que la France n’aime pas les réussites et que la France reste à tout point de vue un état géo-centriste qui prétend, à tout le moins, connaître les secrets de la réussite. Au pays d’Air France, des grèves à répétition, des pertes abyssales et du crash du Rio – Paris où la responsabilité des pilotes a été clairement engagée, cela nous laisse une fois de plus un sentiment de lassitude et d’absence de nouveauté.
On ne saurait mieux dire ...
Extraits :
Envoyé Spécial, l’émission la plus rigolote du PAF, nous gratifiait ce jeudi soir d’une énième grande enquête sur les secrets de Ryanair, cette fameuse compagnie qui transporte 80 millions de passagers par an et que les journalistes poursuivent de leurs investigations comme s’il s’agissait de la quête du Graal. Les reportages à charge contre Ryanair, on ne les compte plus. Ce dernier n’a pas fait exception. Au programme : caméra cachée, exploitation du personnel, suppléments en tout genre, subsides sur les aéroports secondaires, frasques du patron… Une fois de plus, tout y est passé et ne nous a absolument rien appris. Bref, pas de quoi clouer un avion au sol mais un sentiment de déjà vu et surtout de non-renouvellement dans des investigations journalistiques récurrentes. Ce qu’on aimerait connaître par exemple, c’est le prix payé par Ryanair pour ses nouveaux avions, ses méthodes de négociation avec Boeing. Ce qu’on aimerait savoir, c’est comment elle a tissé sa toile et développé ses revenus ancillaires en fidélisant hôtels, loueurs de voitures et autres sociétés d’assurance à travers un site Internet incontournable. En d’autres termes, des sujets neufs et certainement tout aussi intéressants qui, plutôt que de dénigrer des méthodes commerciales qui ont fait de Ryanair une réussite aérienne et commerciale à nulle autre pareille, démontreraient la durabilité et la pertinence du modèle.
Au final, le reportage délivre une démonstration de plus que la France n’aime pas Ryanair, que la France n’aime pas les réussites et que la France reste à tout point de vue un état géo-centriste qui prétend, à tout le moins, connaître les secrets de la réussite. Au pays d’Air France, des grèves à répétition, des pertes abyssales et du crash du Rio – Paris où la responsabilité des pilotes a été clairement engagée, cela nous laisse une fois de plus un sentiment de lassitude et d’absence de nouveauté.
On ne saurait mieux dire ...
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Quinze jours près de Shanghai avec enfants en avril English translation pending
Bonjour,
On part au mois d'avril à shanghai avec nos 2 enfants 3 et 6 ans. J'ai vu que les températures étaient en moyenne de 20 degrés, c'est ça? Je pense qu'on ne restera que quelques jours sur Shanghai (trop grosse ville) mais après quels sont les lieux incontournables et surtout faciles d’accès avec enfants (genre pas uniquement visite de temples...) je pensais à cet itinéraire là, en allégeant peut etre un peu... Qu'en pensez vous? Est ce qu'on va "louper" qq chose? Je précise qu'on prendra des sacs à dos et des auberges de jeunesse, mais on veut éviter les longs trajets d'un coup... Je sais que le nombre de jours dépasse mais je ne sais pas quoi enlever... Shanghai 2 jours - Zhouzhuang (vieille ville, canaux) 1 jour - Suzhou (jardins, canaux, temple) 1/2 jours - Wuxi (lac, nous!) 2 jours - Nanjing (remparts, temple) 2 jours - Hangzhou (lac) 2 jours - Huangshan/Tunxi (montagne, vieille ville) 2/3 jours - Qiandao (lac) 2 jours - Zhoushan/Putuoshan (plages, mer, temple) 2/3 jours Merci!!!
On part au mois d'avril à shanghai avec nos 2 enfants 3 et 6 ans. J'ai vu que les températures étaient en moyenne de 20 degrés, c'est ça? Je pense qu'on ne restera que quelques jours sur Shanghai (trop grosse ville) mais après quels sont les lieux incontournables et surtout faciles d’accès avec enfants (genre pas uniquement visite de temples...) je pensais à cet itinéraire là, en allégeant peut etre un peu... Qu'en pensez vous? Est ce qu'on va "louper" qq chose? Je précise qu'on prendra des sacs à dos et des auberges de jeunesse, mais on veut éviter les longs trajets d'un coup... Je sais que le nombre de jours dépasse mais je ne sais pas quoi enlever... Shanghai 2 jours - Zhouzhuang (vieille ville, canaux) 1 jour - Suzhou (jardins, canaux, temple) 1/2 jours - Wuxi (lac, nous!) 2 jours - Nanjing (remparts, temple) 2 jours - Hangzhou (lac) 2 jours - Huangshan/Tunxi (montagne, vieille ville) 2/3 jours - Qiandao (lac) 2 jours - Zhoushan/Putuoshan (plages, mer, temple) 2/3 jours Merci!!!
Retour du monde: une semaine en Laponie finlandaise English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Croisiere MSC Splendida du 17 au 24 février 2012 au départ de Marseille English translation pending
Bonjour, nous partons en croisière à bord du msc splendida au départ de Marseille du 17 février au 24 février 2012 ( serons cabine 9160) qui envisage de faire cette croisière, et pour ceux qui l'on faite quels sont vos impressions, prix des boissons à bord, excursions etc . Les forfaits boissons prix a bord sont ils intéressant. Merci et à bientôt
Compte rendu de croisière sur le Costa Victoria "De l'Adriatique à la Grèce" English translation pending
Bien le bonjour chèrs amis du forum,
"ciao, ciao, ciaoooooooo...benvenuti a tutti sul costa victoria, vi pregiamo, gentili ospiti......"😎😎😎
Arrete 2 secondes, olivier, t'es plus sur le costa victoria là, t'es redescendu sur terre.😕😕😕
"n'oubliez pas, à 16h00, vous avez rendez vous au théatre avec votre hotesse gaelle, pour la réunion francophone..."😉😉
Et oui, c'était déjà il y a une semaine.😕😕😕
Alors pret, c'est parti.
A ce soir😛😛😛
"ciao, ciao, ciaoooooooo...benvenuti a tutti sul costa victoria, vi pregiamo, gentili ospiti......"😎😎😎
Arrete 2 secondes, olivier, t'es plus sur le costa victoria là, t'es redescendu sur terre.😕😕😕
"n'oubliez pas, à 16h00, vous avez rendez vous au théatre avec votre hotesse gaelle, pour la réunion francophone..."😉😉
Et oui, c'était déjà il y a une semaine.😕😕😕
Alors pret, c'est parti.
A ce soir😛😛😛
Danger en Thaïlande: vos avis? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai booké un voyage en Thailande il y une semaine maintenant sur les conseils d'amis qui sont revenus enchantés de leur périple.
Cependant ne connaissant pas la Thailande (nous partons à 2 à Koh Samui du 3 au 13 août 2011), je me pose pas mal de questions apres avoir fait un peu le tour du Web et je sollicite vos avis aiguisés.
En effet, je me suis fait peur en voyant la quantité d'animaux venimeux : serpents, scolopandre, araignées et surtout méduse dont une semble mortelle. Nous qui recherchons un peu de farniente je me pose la question de la baignade je suis assez affolé... Qu'en est t il aussi de la sécurité sur l'île ?
Je n'ai aucun a priori mais sollicite vos points de vue car j'espère passer des vacances mémorables mais petites inquiétudes par rapport aux questions ci dessus.
Je vous remercie par avance de vos réponses
J'ai booké un voyage en Thailande il y une semaine maintenant sur les conseils d'amis qui sont revenus enchantés de leur périple.
Cependant ne connaissant pas la Thailande (nous partons à 2 à Koh Samui du 3 au 13 août 2011), je me pose pas mal de questions apres avoir fait un peu le tour du Web et je sollicite vos avis aiguisés.
En effet, je me suis fait peur en voyant la quantité d'animaux venimeux : serpents, scolopandre, araignées et surtout méduse dont une semble mortelle. Nous qui recherchons un peu de farniente je me pose la question de la baignade je suis assez affolé... Qu'en est t il aussi de la sécurité sur l'île ?
Je n'ai aucun a priori mais sollicite vos points de vue car j'espère passer des vacances mémorables mais petites inquiétudes par rapport aux questions ci dessus.
Je vous remercie par avance de vos réponses
Pourquoi l'Amérique fascine-t-elle tant? (États-Unis) English translation pending
J'ai remarqué que la rubrique Etats-Unis générait le plus grand nombre de discussions (31000😮) ouvertes sur ce forum. (La Thailande semblant être le deuxième pays sur ce critère)
Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)
Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :
- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?
- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?
- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?
- ????
Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)
Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :
- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?
- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?
- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?
- ????
Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Budget quotidien à Patong? English translation pending
Bonjours, je viens de réserver pour une semaine à Patong beach ( entre le 30 décembre et le 7 Janvier ), je voudrais savoir quel est le prix de la vie dans cette zone touristique? Par exemple combien coûte un paquet de cigarette, un diner, les sorties etc...
Je pars avec un budget de 70 euros par jours (l'hôtel est déjà payé), est-ce suffisant? Sachant que je ne veux surtout pas me priver, ce n'est pas tous les jours que l'on part à l'autre bout du monde ^^.
Merci de votre aide!
Je pars avec un budget de 70 euros par jours (l'hôtel est déjà payé), est-ce suffisant? Sachant que je ne veux surtout pas me priver, ce n'est pas tous les jours que l'on part à l'autre bout du monde ^^.
Merci de votre aide!
L'Ouest américain! c'est beau, c'est très beau et c'est possible aussi quand on n'est plus tout jeune English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.
En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.
En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...
Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.
Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.
Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."
Après quelques jours au Québec,

le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.
Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !
Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !
Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.
On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".
On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.
On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.
Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.
12 juillet
Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.


Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.

On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.
13 juillet
Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.
Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".


La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?
Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.
Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.
En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.
En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...
Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.
Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.
Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."
Après quelques jours au Québec,

le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.
Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !
Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !
Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.
On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".
On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.
On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.
Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.
12 juillet
Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.


Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.

On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.
13 juillet
Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.
Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".


La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?
Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.
Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Compte rendu de croisière Carnival Freedom dans les Caraïbes: Key West, Grand Cayman, Ocho Rios English translation pending
Bonjour,
nous revenons de notre croisière du 21 au 28 mars sur le Carnival Freedom dans les Caraibes et je voudrais vous faire le compte rendu de notre voyage.
Avant toute chose j'aimerais dire que nous avons réservé avec ABCroisière et que tout s'est extrêmement bien passé donc même si certains n'ont pas eu de chance avec cette société, pour nous tout a été parfait. Nous avons reçu les billets plus d'un mois à l'avance et chaque fois que j'ai eu besoin d'informations je leur ai envoyé un mail et ils m'ont rappelé à chaque fois. Donc je dis merci ABCroisière pour le service et surtout le prix imbattable.
Pour les curieux, nous avons payé 1200€ par personne (assurance annulation comprise) auxquels il faut rajouter obligatoirement les pourboires (60€/personne) et éventuellement les excursions, les boissons, etc...
BILAN
A refaire, il a fait beau et chaud, la mer était transparente comme à la télé, 😎 le service à bord est exceptionnel, le bateau est magnifique ! Bref on a rien à redire. Je déconseille cependant les croisières américaines à ceux qui ne parlent pas bien anglais car les américains parlent vraiment très vite et personne ne parle français à bord à part une poignée de membre d'équipage.
Bon maintenant un peu plus de détail !
SAMEDI
Départ de Roissy. Nous avons eu la chance d'avoir un vol direct à l'aller. La compagnie était American Airlines. Le vol était moyen mais comme c'était la première fois qu'on prenait l'avion on s'en fichait un peu ! L'avion était un peu vieillot, pas de télé individuel, seulement des écrans collectifs. Écouteurs offerts ! Mais rien en français donc 10h de vol sans vraiment de distraction. Et l'équipage ne parle pas du tout français alors que c'est un vol régulier !
Arrivée aux Etats-Unis, on survole Miami, bien sûr il n'y a pas de nuage donc on a pu admirer le quadrillage de la ville. Et 24° au sol donc on est tout fou ! En descendant on arrive à la frontière, c'était horrible, j'avais l'impression d'être un immigré clandestin ! L'ambiance était vraiment pas joyeuse et les policiers américains ont pas trop envie de rire. On a dû attendre au moins 30 min tellement il y avait de monde. Ils nous prennent en photos et prennent nos empreintes, bref on est fiché ! Et faut surtout pas s'arrêter de marcher.
On récupère nos valises et on retrouve notre chauffeur qui nous attend avec son panneau avec notre nom dessus (comme dans les films lol). Pour info : tous les hôtels près de l'aéroport ont une navette (gratuite ?) qui vient vous chercher à l'aéroport. Sinon c'est 10$ en taxi ou plus si votre hôtel est un peu éloigné. Mais nous nos transferts étaient compris. Notre chauffeur parlait français.
L'hôtel était le Red Roof Inn, tout près de l'aéroport mais on entend pas trop les avions. Un peu vieillot mais pour nous une chambre de 30m² avec une piscine c'était le top ! Les chambres ont a télé, un coffre, un sèche cheveux et une table à repasser et le téléphone. Le personnel est très sympa et une des réceptionnistes parlait français (ouf!) car même si je parle anglais à peu près correctement les américains sont très durs à comprendre, ils parlent super vite.
On a pris le bus pour aller à la plage, 2$ par personne et il faut mettre ça dans une machine donc ça ne rend pas la monnaie, et vous payer à chaque fois que vous montez dans un bus. Le bus nous a déposé a un endroit où il n'y avait ni magasins ni bar donc on s'est juste promené sur la plage, l'eau n'était pas si chaude ! 20° je pense. Mais Miami est vraiment superbe ! On a fait nos touristes et pris plein de photos !
Et un truc "super", les voitures américaines ne font pas de bruit ! Alors même avec une 4x4 voies devant l'hotel on n'entendait quasiment rien !
DIMANCHE
La chauffeur nous prend à 11h à l'hotel avec un genre de mini van 14 places, c'est assez impressionnant pour nous qui ne connaissons que les master 9 places ! Le port de Fort Lauderdale (port des Everglades) n'est pas très beau, il est situé dans une zone industrielle. Devant les terminaux les taxis, les cars et les shuttles défilent à un rythme fou. Embarquer 3000 personnes en 4h ça demande de l'organisation ! Du personnel vous prend vos bagages (obligatoire) et il me semble qu'il faut laisser les bagages ouvertes pour qu'il puisse éventuellement les fouiller. Il faut laisser un pourboire (1$ par valise).
Et là on commence la queue, on se croirait à Disneyland avec le monde qu'il y a. On fait la connaissance des français qui étaient avec nous dans le shuttle, c'est sympa. Et puis il fait beau malgré quelques nuages, ça change de la veille où il pleuvait. Il recontrôle vos passeport et vos billets d'embarquement, et vous donne la carte de votre cabine qui vous permet de l'ouvrir mais qui fait aussi office de carte de crédit. Les gens sont très gentils et si vous demandez y'en a toujours au moins un qui parle français.
Juste avant de monter vous pouvez vous faire prendre en photo par les photographes devant des décors assez sympa. Puis on monte à bord et là on en prend plein les yeux dans le hall du pont 3, avec son bar et son puits de lumière qui monte jusqu'au 14 étage ! Et les ascenseurs panoramiques. Il vous propose des cocktails à 7,50$. Le ton est donné, en gros comme la croisière est pas cher par rapport aux prestations ils essayent de remplir au maximum les caisses entre les photos, les boissons et les excursions. Donc attention car ça monte vite !
On va à notre cabine, on atterrit dans un couloir de 300m de long : impressionnant.
Les cabines sont vraiment extra, on avait une intérieure mais on a pas regretté. Les lits sont séparés à l'origine mais il suffit de demander au garçon de chambre (qui est d'une gentillesse extrême j'ai jamais vu ça) pour qu'il les rapproche et vous vous retrouvez avec un lit king size (180cmx200 je crois) c'est vraiment top ! Niveau penderie et placard y'a largement ce qu'il faut et vous pouvez mettre les valises sous le lit car ils sont assez haut. Écran plat, coffre fort, sèche cheveux, téléphone, douche, plein de serviettes, ils vous filent même les rasoirs et les gels douches. Vraiment le top pour nous. Et on a trouvé que la cabine était vraiment grande.
Il est pas loin de 16h donc on va au buffet (genre de self) au pont 9 pour manger. La nourriture est assez bonne même si je peux pas m'empêcher de penser qu'elle ne vaut pas la nourriture française, et le choix est très varié, ça donne envie de goûter à tout. Après manger sur le pont extérieur il y a une animation de bienvenue autour de la piscine, c'est vraiment sympa et les américains savent beaucoup plus s'amuser que les français, ils n'hésitent à crier, à danser etc ! Dommage le ciel s'est couvert.
La suite plus tard, j'espère que je vous ai pas endormi !
nous revenons de notre croisière du 21 au 28 mars sur le Carnival Freedom dans les Caraibes et je voudrais vous faire le compte rendu de notre voyage.
Avant toute chose j'aimerais dire que nous avons réservé avec ABCroisière et que tout s'est extrêmement bien passé donc même si certains n'ont pas eu de chance avec cette société, pour nous tout a été parfait. Nous avons reçu les billets plus d'un mois à l'avance et chaque fois que j'ai eu besoin d'informations je leur ai envoyé un mail et ils m'ont rappelé à chaque fois. Donc je dis merci ABCroisière pour le service et surtout le prix imbattable.
Pour les curieux, nous avons payé 1200€ par personne (assurance annulation comprise) auxquels il faut rajouter obligatoirement les pourboires (60€/personne) et éventuellement les excursions, les boissons, etc...
BILAN
A refaire, il a fait beau et chaud, la mer était transparente comme à la télé, 😎 le service à bord est exceptionnel, le bateau est magnifique ! Bref on a rien à redire. Je déconseille cependant les croisières américaines à ceux qui ne parlent pas bien anglais car les américains parlent vraiment très vite et personne ne parle français à bord à part une poignée de membre d'équipage.
Bon maintenant un peu plus de détail !
SAMEDI
Départ de Roissy. Nous avons eu la chance d'avoir un vol direct à l'aller. La compagnie était American Airlines. Le vol était moyen mais comme c'était la première fois qu'on prenait l'avion on s'en fichait un peu ! L'avion était un peu vieillot, pas de télé individuel, seulement des écrans collectifs. Écouteurs offerts ! Mais rien en français donc 10h de vol sans vraiment de distraction. Et l'équipage ne parle pas du tout français alors que c'est un vol régulier !
Arrivée aux Etats-Unis, on survole Miami, bien sûr il n'y a pas de nuage donc on a pu admirer le quadrillage de la ville. Et 24° au sol donc on est tout fou ! En descendant on arrive à la frontière, c'était horrible, j'avais l'impression d'être un immigré clandestin ! L'ambiance était vraiment pas joyeuse et les policiers américains ont pas trop envie de rire. On a dû attendre au moins 30 min tellement il y avait de monde. Ils nous prennent en photos et prennent nos empreintes, bref on est fiché ! Et faut surtout pas s'arrêter de marcher.
On récupère nos valises et on retrouve notre chauffeur qui nous attend avec son panneau avec notre nom dessus (comme dans les films lol). Pour info : tous les hôtels près de l'aéroport ont une navette (gratuite ?) qui vient vous chercher à l'aéroport. Sinon c'est 10$ en taxi ou plus si votre hôtel est un peu éloigné. Mais nous nos transferts étaient compris. Notre chauffeur parlait français.
L'hôtel était le Red Roof Inn, tout près de l'aéroport mais on entend pas trop les avions. Un peu vieillot mais pour nous une chambre de 30m² avec une piscine c'était le top ! Les chambres ont a télé, un coffre, un sèche cheveux et une table à repasser et le téléphone. Le personnel est très sympa et une des réceptionnistes parlait français (ouf!) car même si je parle anglais à peu près correctement les américains sont très durs à comprendre, ils parlent super vite.
On a pris le bus pour aller à la plage, 2$ par personne et il faut mettre ça dans une machine donc ça ne rend pas la monnaie, et vous payer à chaque fois que vous montez dans un bus. Le bus nous a déposé a un endroit où il n'y avait ni magasins ni bar donc on s'est juste promené sur la plage, l'eau n'était pas si chaude ! 20° je pense. Mais Miami est vraiment superbe ! On a fait nos touristes et pris plein de photos !
Et un truc "super", les voitures américaines ne font pas de bruit ! Alors même avec une 4x4 voies devant l'hotel on n'entendait quasiment rien !
DIMANCHE
La chauffeur nous prend à 11h à l'hotel avec un genre de mini van 14 places, c'est assez impressionnant pour nous qui ne connaissons que les master 9 places ! Le port de Fort Lauderdale (port des Everglades) n'est pas très beau, il est situé dans une zone industrielle. Devant les terminaux les taxis, les cars et les shuttles défilent à un rythme fou. Embarquer 3000 personnes en 4h ça demande de l'organisation ! Du personnel vous prend vos bagages (obligatoire) et il me semble qu'il faut laisser les bagages ouvertes pour qu'il puisse éventuellement les fouiller. Il faut laisser un pourboire (1$ par valise).
Et là on commence la queue, on se croirait à Disneyland avec le monde qu'il y a. On fait la connaissance des français qui étaient avec nous dans le shuttle, c'est sympa. Et puis il fait beau malgré quelques nuages, ça change de la veille où il pleuvait. Il recontrôle vos passeport et vos billets d'embarquement, et vous donne la carte de votre cabine qui vous permet de l'ouvrir mais qui fait aussi office de carte de crédit. Les gens sont très gentils et si vous demandez y'en a toujours au moins un qui parle français.
Juste avant de monter vous pouvez vous faire prendre en photo par les photographes devant des décors assez sympa. Puis on monte à bord et là on en prend plein les yeux dans le hall du pont 3, avec son bar et son puits de lumière qui monte jusqu'au 14 étage ! Et les ascenseurs panoramiques. Il vous propose des cocktails à 7,50$. Le ton est donné, en gros comme la croisière est pas cher par rapport aux prestations ils essayent de remplir au maximum les caisses entre les photos, les boissons et les excursions. Donc attention car ça monte vite !
On va à notre cabine, on atterrit dans un couloir de 300m de long : impressionnant.
Les cabines sont vraiment extra, on avait une intérieure mais on a pas regretté. Les lits sont séparés à l'origine mais il suffit de demander au garçon de chambre (qui est d'une gentillesse extrême j'ai jamais vu ça) pour qu'il les rapproche et vous vous retrouvez avec un lit king size (180cmx200 je crois) c'est vraiment top ! Niveau penderie et placard y'a largement ce qu'il faut et vous pouvez mettre les valises sous le lit car ils sont assez haut. Écran plat, coffre fort, sèche cheveux, téléphone, douche, plein de serviettes, ils vous filent même les rasoirs et les gels douches. Vraiment le top pour nous. Et on a trouvé que la cabine était vraiment grande.
Il est pas loin de 16h donc on va au buffet (genre de self) au pont 9 pour manger. La nourriture est assez bonne même si je peux pas m'empêcher de penser qu'elle ne vaut pas la nourriture française, et le choix est très varié, ça donne envie de goûter à tout. Après manger sur le pont extérieur il y a une animation de bienvenue autour de la piscine, c'est vraiment sympa et les américains savent beaucoup plus s'amuser que les français, ils n'hésitent à crier, à danser etc ! Dommage le ciel s'est couvert.
La suite plus tard, j'espère que je vous ai pas endormi !
Aventure- Avis sur itinéraire du tour de l'Europe de fin mai à fin août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.
À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.
Voici mon itinéraire:
Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010
Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)
Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca
Forfait tour du Maroc (10 jours)
Train Casablanca à Tanger Traversée Tanger vers Algeciras(entrée Espagne) Train Algeciras vers Bobadilla Train de Bobadilla vers Granada Train de Granada vers Alcazar Train de Alcazar vers Valencia Train de Valencia vers Barcelona Train de Barcelona vers Montpellier (entrée France) Train de Montpellier vers Marseille Train de Marseille vers Cannes Train de Cannes vers Nice Train de Nice vers Pisa (entrée Italie)
Train de Pisa vers Roma Train de Roma vers Napoli Train de Napoli vers Messina Train de Messina vers Palermo Traversée de Palermo à Tunis(entrée Tunisie)
Forfait tour de la Tunisie (10 jours)
Traversée Tunis vers Palermo (entrée Italie) Train Palermo vers Taranto Train de Taranto vers Bari Traversée de Bari à Patras(entrée Grèce)Train ou Bus de Patras à Athène
Forfait tour de la Grèce (8 jours)
Train ou Bus de Athène à Patras Traversée de Patras vers Venise(entrée Italie) Train de Venise vers Ljubljana (entrée Slovénie) Train de Ljubljana à Rijeka (Croatie) (entrée Croatie) Train de Rijeka vers Split Bus de Split à Dubrovnik Bus de Dubrovnik à Plitvice Bus de Plitvice à Zagreb Train de Zagreb vers Budapest (entrée Hongrie) Train de Budapest vers Vienne (entrée Autriche) Train de Vienne vers Linz Train de Linz vers Salzburg Train de Salzburg vers Innsbruck Train de Innsbruck vers Zurich (entrée Suisse) Train ou Bus de Zurich vers Coire Train Bernina Express de Coire à Tirano (entrée Italie) Train de Tirano vers Milan Train de Milan vers Torino Train de Torino vers Lyon (entrée France) Train de Lyon vers Genève (entrée Suisse) Train de Genève vers Lausanne Train de Lausanne vers Bern Train de Bern vers Dijon (entrée France) Train de Dijon vers Nancy Train de Nancy vers Luxembourg (entrée Luxembourg) Train de Luxembourg vers Frankfurt (entrée Allemagne) Train de Frankfurt vers Wurzburg Train de Wurzburg vers Nurnberg Train de Nurnberg vers Munich Train de Munich vers Prague (entrée Rep. Czech) Train de Prague vers Dresden (entrée Allemagne) Train de Dresden vers Berlin Train de Berlin vers Hamburg Train de Hamburg vers Copenhague (entrée Danemark) Train de Copenhague vers Stockholm (entrée Suède) Traversée de Stockholm vers Turku (entrée Finlande) Train de Turku vers Helsinki Train de Helsinki vers St Petersburg (entrée Russie) Train de St-Petersburg vers Kouvola (entrée Finlande) Train de Kouvola vers Kemi Bus de Kemi vers Boden (entrée Suède) Train de Boden vers Gallivare Train de Gallivare vers Trondheim (entrée Norvège) Train de Trondheim vers Lillehammer Train de Lillehammer vers Oslo Train de Oslo vers Goteborg (entrée Suède) Traversée de Goteborg vers Frederikshavn (entrée Danemark) Train de Frederikshavn vers Arhus Train de Arhus vers Hamburg (entrée Allemagne) Train de Hamburg vers Amsterdam (entrée Pays-Bas) Train de Amsterdam vers Liège (entrée Belgique) Train de Liège vers Brugge Train de Brugge vers Bruxelles Train de Bruxelles vers Lille (entrée France) Train de Lille vers London (entrée Angleterre) Train de London vers Paris (entrée France)
Retour en avion de Paris vers Montréal
--
J'attends vos commentaires et surtout votre aide et vos suggestions! Merci beaucoup!
Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.
À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.
Voici mon itinéraire:
Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010
Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)
Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca
Forfait tour du Maroc (10 jours)
Train Casablanca à Tanger Traversée Tanger vers Algeciras(entrée Espagne) Train Algeciras vers Bobadilla Train de Bobadilla vers Granada Train de Granada vers Alcazar Train de Alcazar vers Valencia Train de Valencia vers Barcelona Train de Barcelona vers Montpellier (entrée France) Train de Montpellier vers Marseille Train de Marseille vers Cannes Train de Cannes vers Nice Train de Nice vers Pisa (entrée Italie)
Train de Pisa vers Roma Train de Roma vers Napoli Train de Napoli vers Messina Train de Messina vers Palermo Traversée de Palermo à Tunis(entrée Tunisie)
Forfait tour de la Tunisie (10 jours)
Traversée Tunis vers Palermo (entrée Italie) Train Palermo vers Taranto Train de Taranto vers Bari Traversée de Bari à Patras(entrée Grèce)Train ou Bus de Patras à Athène
Forfait tour de la Grèce (8 jours)
Train ou Bus de Athène à Patras Traversée de Patras vers Venise(entrée Italie) Train de Venise vers Ljubljana (entrée Slovénie) Train de Ljubljana à Rijeka (Croatie) (entrée Croatie) Train de Rijeka vers Split Bus de Split à Dubrovnik Bus de Dubrovnik à Plitvice Bus de Plitvice à Zagreb Train de Zagreb vers Budapest (entrée Hongrie) Train de Budapest vers Vienne (entrée Autriche) Train de Vienne vers Linz Train de Linz vers Salzburg Train de Salzburg vers Innsbruck Train de Innsbruck vers Zurich (entrée Suisse) Train ou Bus de Zurich vers Coire Train Bernina Express de Coire à Tirano (entrée Italie) Train de Tirano vers Milan Train de Milan vers Torino Train de Torino vers Lyon (entrée France) Train de Lyon vers Genève (entrée Suisse) Train de Genève vers Lausanne Train de Lausanne vers Bern Train de Bern vers Dijon (entrée France) Train de Dijon vers Nancy Train de Nancy vers Luxembourg (entrée Luxembourg) Train de Luxembourg vers Frankfurt (entrée Allemagne) Train de Frankfurt vers Wurzburg Train de Wurzburg vers Nurnberg Train de Nurnberg vers Munich Train de Munich vers Prague (entrée Rep. Czech) Train de Prague vers Dresden (entrée Allemagne) Train de Dresden vers Berlin Train de Berlin vers Hamburg Train de Hamburg vers Copenhague (entrée Danemark) Train de Copenhague vers Stockholm (entrée Suède) Traversée de Stockholm vers Turku (entrée Finlande) Train de Turku vers Helsinki Train de Helsinki vers St Petersburg (entrée Russie) Train de St-Petersburg vers Kouvola (entrée Finlande) Train de Kouvola vers Kemi Bus de Kemi vers Boden (entrée Suède) Train de Boden vers Gallivare Train de Gallivare vers Trondheim (entrée Norvège) Train de Trondheim vers Lillehammer Train de Lillehammer vers Oslo Train de Oslo vers Goteborg (entrée Suède) Traversée de Goteborg vers Frederikshavn (entrée Danemark) Train de Frederikshavn vers Arhus Train de Arhus vers Hamburg (entrée Allemagne) Train de Hamburg vers Amsterdam (entrée Pays-Bas) Train de Amsterdam vers Liège (entrée Belgique) Train de Liège vers Brugge Train de Brugge vers Bruxelles Train de Bruxelles vers Lille (entrée France) Train de Lille vers London (entrée Angleterre) Train de London vers Paris (entrée France)
Retour en avion de Paris vers Montréal
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J'attends vos commentaires et surtout votre aide et vos suggestions! Merci beaucoup!
3 semaines en Norvège – juillet 2009 English translation pending
Récit de 3 semaines en Norvège avec nos 2 enfants de 12 et 14 ans.
Nous sommes revenus enchantés de ce voyage – les paysages sont à la hauteur de leur réputation, avec beaucoup de fleurs … et quelques surprises comme des fruits délicieux (fraises notamment). L’ambiance est très détendue, le confort toujours à la hauteur…
Pas le moindre souci logistique….
Merci à tous les VFistes dont j’ai lu les récits, réponses et blogs ; qui m’ont aidé à préparer ce voyage.
Nous avons aussi utilisé le Guide bleu et le Lonely : j’ai trouvé les 2 très bien et complémentaires.
Tous les sites de l’office de tourisme sont également très pratiques (chaque région possède son site) -> site d’entrée : visitnorway.com. On peut également y commander des brochures qui sont envoyées gratuitement à domicile.
Quelques généralités ci-dessous, qui j’espère aideront de futurs voyageurs….
Le trajet :
La Norvège est un « grand » pays, enfin plus grand que je ne l’imaginais de prime abord et comme nous ne souhaitions pas « trop » rouler nous avons privilégié un trajet « sens unique » et pas une boucle.
Une de nos priorité étant de voir le soleil de minuit et comme nous ne pouvions partir en vacances que courant juillet nous avons commencé notre trajet au « Nord » pour descendre plein sud jusque Bergen.
Oslo a été écarté de notre voyage, étant tout de même assez éloigné de Bergen, ce sera l’occasion d’un autre voyage !!....
Voiture
Nous avons réservé une voiture via Avis – aucun souci. La conduite est très «détendue » ce qui est toujours agréable pour les parisiens que nous sommes….
Les routes sont évidemment en bon état, les pompes à essence fréquentes ….Les tunnels aussi !! Ces tunnels sont assez étroits et peu éclairés, ce qui surprend au début…
La vitesse est limitée à 80km/h, mais comme les routes sont sinueuses, on roule moins vite et avec les pauses photos (nombreuses) … notre vitesse moyenne à été de 55 km/h.
Ferry
Nous avons donc pris de nombreux ferry. J’avais imprimé par avance les horaires – ce qui a été assez confortable, ils sont en général néanmoins assez fréquents. Cf ces sites
On y trouve les prix et les horaires.
http://www.fjord1.no/en/default.asp?page=538
http://ruteinfo.ovds.no/no/velgrute.aspx
http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm
Nous avons pré-réservé sur places 2 ferrys : celui de Moskenes à Bodo et de Kaupangar à Gudvangen. Ces ferrys sont assez fréquentés à cette époque de l’année et pour être sur d’avoir le départ souhaité il faut bien venir au moins 1h avant le départ si on n’a pas réservé.
Les ferrys possèdent tous une cafétéria ce qui permet de déguster glaces, gaufres (pour nous) ou saucisses (on n’a pas testé !).
Logement
Nous avions choisi de réserver nos hébergements à l’avance. J’avais réservé par échange de mails aucun acompte ne m’a été demandé, sauf 1 fois. Nous n’avons eu aucune mauvaise surprise. La seule contrainte étant d’arriver avant 18h au logement réservé, ou alors de prévenir par téléphone si nous arrivions plus tard.
Nous avons privilégie les hytter (chalets en bois) situés dans les campings. Ces chalets sont très confortables. Le prix détermine le standing : sans eau, avec eau , avec eau chaude ou la totale eau chaude + douche+WC. Dans ce cas ce sont souvent de vraies maisons, vraiment très bien…Ils sont tous équipés de frigo + plaque électrique.
Les équipements collectifs des campings sont très bien, les douches payantes avec des jetons souvent.(10NOK). On y trouve souvent une laverie bien équipée…internet est souvent disponible (1 NOK/min)
Dans les villes, nous avions réservé en auberge de jeunesse (pas de limite d’âge en Norvège !). Il existe parfois des chambres familiales (avec WC et douche privé) – confort plus basique – moins cher que l’hôtel évidemment, bien que je n’ai pas trouvé le rapport qualité / prix extraordinaire….
Les campings étaient globalement pleins – sans réservations il faut surement arriver « pas trop tard » pour avoir une place - ceci dit il y a vraiment beaucoup de campings , les Norvégiens semblent apprécier ce mode de vacances.
Le temps
Nous avons été plutôt gâtés, ensoleillé sauf 3 jours couverts et 1 jour franchement pas beau…ce qui est donc tout à fait correct. La température a tourné autour de 15°voire 20° avec le grand soleil – cela a été parfait pour nous.
Le détail des 3 semaines
10 juillet : Paris - Bodo
Départ pour Bodo via Oslo sur SAS. L’avion est parti en retard (comme toujours ?), nous avons donc loupé la correspondance à Oslo. Nous avons été transférés sur le vol suivant sans pb. Une remarque : toute nourriture (yc boisson) est payante sur les vols SAS (nous étions donc venus avec nos sandwichs)
Nous retrouvons avec plaisir la lumière du nord qui je trouve donne des nuances « pastels» du plus bel effet. L’arrivée sur Bodo entourée de sommets enneigés nous met tout de suite dans l’ambiance.
On a réservé dans un hôtel pour notre première nuit.
Nous achetons des sandwichs et nous nous promenons sur le port et dans la ville pour profiter de cette lumière si particulière. A 11h du soir, il fait encore grand jour… un vrai plaisir
Logement : Clarion hôtel
un peu luxe, mais le petit déjeuner sera à la hauteur, les enfants nous en re parlerons régulièrement.

ville de Bodo
11 juillet : Bodo – Ulvsvag ; 218km
Ce matin, visite du musée de l’aviation. Il ravit mes hommes. De nombreux avions (étrange non ?!!!) sont présents, des expériences intéressantes et une reconstitution d’une tour de contrôle qui permet de profiter d’un beau panorama sur la ville et ses environs. On a bien dû y passer pas loin de 2h.
Ensuite, nous faisons nos courses dans notre premier supermarché norvégien… découvrons les rayonnages de tubes divers… et commençons notre cure de saumon !! trop dur les vacances …
Puis direction plein nord…arrivée à Ulvsvag au bord d’un lac. La vue est très belle …
Nous avons une très jolie hytte, toute petite mais pleine de charme.
Et nous comprenons pourquoi toutes les constructions sont encore en bois, cette matière retient vraiment bien la chaleur …nous aurons souvent très chaud dans ces hytter.
Logement : Ulvsvag Gjestgiveri (qui fait camping + auberge)

12 juillet: Ulvsvag – Sto (Ile Vesteralen) ; 138 km
Aujourd’hui le voyage commence vraiment : nous allons prendre notre premier ferry !
Il y a 1h de ferry entre Bognes et Lodingen. Le temps est magnifique et nous admirons les sommets des Iles Vesteralen avant de débarquer.
Notre route se poursuit – nous pique niquons au bord d’un petit lac – les enfants en profitent pour se baigner, le temps est vraiment clément.
Nous arrivons au petit port de Sto.
Je pensais que notre hytte allait être rudimentaire mais en fait à la place d’une hytte nous avons tout le 1er étage d’une maison ; qui est habitée le reste de l’année mais libérée pour les touristes de juillet… c’est vrai que c’est un peu le rush (enfin en restant au niveau de la Norvège , donc assez relatif). Nous avons donc 3 chambres, des pièces immenses, une superbe télé…
Nous passons à l’artic whale tour pour s’assurer que notre sortie de demain (baleine) est bien réservée.
Nous partons ensuite en ballade sur le chemin de la Reine (départ juste avant le sto bobil camp) – après environ ½ h nous arrivons sur une belle plage (Skipssanden) , où il n’y a que nous…le chemin longe la cote, nous voyons qq moutons.
La flore est très belle aussi
Logement : au Sto Bobil camp

route au Vesteralen


plage Skipsanden
13 juillet : Sto
Sortie baleine toute la journée. Le départ est vers 10h et le retour vers 16h.
Elle s’effectue sur d’anciens bateaux de pêche qui sont maintenant utilisés pour ces sorties en mer. Plusieurs étudiants scientifiques servent de guides. Nous nous étions pas mal couverts pour cette excursion en mer, mais le temps est particulièrement clément (23° au départ !) nous aurons plutôt trop chaud. A bord le café est à volonté , et une soupe de poisson est servie sur le retour…
Nous longeons une colonie de macareux, de cormorans. Voyons quelques phoques.
Puis nous arrivons sur la zone ou se trouvent les cétacés : ce sont des cachalots que nous verrons. Ils sont très impressionnants et prennent la pose pour les photos …
C’était une des grandes attentes de ce voyage et nous ne sommes pas déçus !


Ce soir nous admirons le « vrai » soleil de minuit… c’est une vraie émotion. Le port est encore plein de vie, les mouettes crient , plusieurs personnes se promènent – tout le monde semble attiré par cette lumière qui ne se couche pas …c’est une ambiance vraiment particulière.

les belles couleurs du soleil de minuit

14 juillet : Sto – Reine (Iles Lofoten) ; 260km
Nous avons atteint le point le plus au nord de notre voyage et amorçons notre descente vers le sud.
Nous retraversons cette ile des Vesteralen dans des paysages toujours magnifiques, puis prenons le ferry Melbu- Fiskebol pour rejoindre les Lofoten.
Visite du musée viking du Lofotr Museum. Nous trouvons ce musée intéressant : reconstitution d’intérieur et panneaux explicatifs bien faits. Des guides sont prêts à répondre à toute question. Des bateaux vikings sont également reconstitués et trônent devant des montagnes superbes (ce qui donne l’occasion d’une petite ballade pour les rejoindre)… on y passe bien 1 h½ .
Dans la plupart des musées des tarifs Family existent (2adultes + 3 enfants) mais ils sont avantageux dès 2 enfants.


musée Viking

Après avoir longé des montagnes qui tombent de manière vertigineuse dans la mer ; on arrive au village d’Hamnoy, où nous rejoignons notre rorbu.. Les rorbu sont des maisons de pêcheurs … qui ont maintenant pour la plupart été transformées pour accueillir les touristes. Les Iles Lofoten ont pendant longtemps vécues uniquement de la pêche à la morue
Logement : Elliassen Rorbuer
Très confortable, avec une très belle vue sur le port…et ses mouettes. Accueil très sympathique

la vue depuis notre rorbu

15 juillet : Reine , 30km
Aujourd’hui c’est grasse mat’ pour les ados…
Néanmoins, le matin tour en barque (à rames mise à disposition gratuite, c’est payant avec un moteur) dans la baie ; nous regardons les oiseaux, méduses , …

goéland et ses petits
L’après-midi, nous allons jusque Å (prononcer o) dernière ville de l’archipel, charmant port… nous visitons le musée de la pêche, c’est en fait plusieurs maisons du village qui forment le musée… bien.
Nous marchons un peu le long d’un lac (chemin à droite juste avant le dernier tunnel de la ville avant le parking) – c’est sympa ; des campeurs s’installent pour le nuit. Avec plus de temps nous aurions pu faire le tour du lac ..
Depuis ce matin le temps s’est couvert et malheureusement, pendant 3 jours, nous ne reverrons plus vraiment le soleil… nous n’aurons vu les Lofoten sous le soleil que le soir de notre arrivée…
A l’auberge, internet est accessible (20 NOK la 1/2h, je crois) on en profite pour réserver l’heure du ferry de retour, il n’y a plus de place sur celui de 10h ; celui du 6h nous semble vraiment trop tôt ! on réserve donc sur celui de 14h ; il faudra donc se dépêcher pour rejoindre notre étape suivante.

séchoir à morue

16 juillet : Reine ; 57km
Aujourd’hui excursion à la plage de Bunes.
Nous prenons un petit bateau à Reine qui dépose les passagers de l’autre coté de la baie, où après environ 1h de marche on se trouve sur une superbe plage entourée de montagnes …
Ce petit bateau apporte aussi les courses pour les quelques maisons qui se trouvent là…quelle vie isolée de tout …
Une trentaine de touristes se trouvent à bord, mais l’espace est tellement grand que, une fois débarqués, on ne se gêne pas … nous pique niquons sur la plage – admirons les oiseaux…
Mais comme il ne fait pas bien chaud nous sommes contents de reprendre le bateau dans l’autre sens (il ne fait la navette que une fois par jour)
Notre fils ainé qui n’a pas voulu trop se couvrir (ah ! ces ados !!) toussera ensuite pendant 10 jours, ce qui nous permettra de visiter les pharmacies norvégiennes …
Nous déposons les enfants au rorbu et partons voir les plages un peu plus au nord : Ramberg et Fredvang. Le temps est vraiment couvert voir pluvieux, … avec le soleil cela doit être nettement plus joli. J’aurai souhaité voir le soleil de minuit et pique niquer sur cette plage mais le temps n’a pas été de la partie…
Nous retrouvons donc le cocon de notre rorbu avec plaisir.


17 juillet : Reine – Halsa ; 206 km
Journée de transfert.
Nous prenons donc le ferry de 14h pour rejoindre le continent (Moskenes – Bodo , 3, 5 h de traversée) – bateau sans grand charme.
Grande course de ravitaillement à Bodo , puis direction la RV17 – route touristique qui longe la cote.
Cette route est vraiment très belle – mais à faire par beau temps, sinon autant prendre la route E6.
En l’occurrence, le temps est assez mitigé – au début cela permet de faire de belles photos avec des effets de lumières (comme on dit) mais à l’arrivée c’est carrément le déluge et on ne voit pas à 20m…Ce sera une des 2 seules nuits où on mettra un léger chauffage.
.
Logement : Furoy camping
La hytte est très confortable avec une belle vue sur le fjord

le départ des Lofoten

la route Rv 17

notre hytte au Furoy camping
18 juillet : Halsa ; 31 km
Excursion sur le glacier Svartisen
On devait faire une excursion avec un guide pour marcher sur le glacier mais celle-ci a été annulée.
On ferra donc l’excursion tout seul – mais sans marche sur la glace (on restera prudent)
On prend un petit bateau à Holand qui nous dépose de l’autre coté du fjord. Puis marche jusqu’au pied du glacier (on peut aussi louer des vélos pour se rapprocher, mais bon – pas indispensable).
Le soleil s’est levé et est éclatant.
On pique nique en route , – l’eau du lac au pied des glaciers a une couleur merveilleuse , un bleu clair profond. La montée est assez raide, il y a même des chaines pour aider à monter.
Nous sommes contents d’être au pied du glacier – de voir le bleu intense de la glace.
Cette ballade nous prend toute la journée.

19 juillet : Halsa – Mo I Rana ; 153 km
La journée commence par le ferry au pied de notre camping – toujours un plaisir
Puis nous prenons un autre ferry (1h) qui nous permet de passer le cercle polaire (matérialisé par une construction sur la rive).
Nous longeons donc la Rv 17 – les pauses photos sont nombreuses.

Nous visitons les restes du fort allemand Gronsvika, il ne reste pas grand-chose mais la vue est superbe, c’est gratuit et intéressant . Le Nord de la Norvège a beaucoup souffert pendant la 2nde guerre – les villes ont été beaucoup détruites.
Arrivée à Mo I Rana , cette ville nous surprend – les rues sont très larges et bordées de belles maisons en bois avec petit jardinet …enfin loin de l’idée d’une ville à notre échelle ; on a un peu de mal à se repérer…
Sur les conseils de l’office de tourisme on va pique niquer le soir sur une petite plage au sud de la ville – vraiment sympa. Il y a mêmes des baigneurs …
Logement : Mo Hotel et Gjestegaard
L’hôtel est assez cosy (on a une grande chambre pour 4) ; mais le petit déjeuner sans plus.
20 juillet : Mo I Rana – Vesterbrukt ; 169 km
Ce matin, visite de la grotte Gronligrotta à 25 km au nord de la ville – vantées par nos guides 2* au guide bleu !. Une grande déception – sauf à n’avoir jamais vu une seule grotte de sa vie, cela ne mérite vraiment pas un détour.
Ravitaillement à Mo I Rana , on repique nique sur la plage de la veille au soir puis continuation vers le sud.
On quitte la E6 pour la rv 806 : un léger détour mais vraiment de beaux paysages.
La route se transforme en route gravillonnée – les indications sont plus sommaires et on devra faire demi tour s’étant trompé de route un moment (on a même sorti le GPS pour faire boussole !!) – comme on ne s’y attendait pas on a été surpris et jusque’au bout on se demandera si on était sur la bonne route …
Logement: Vesterbukt feriehytter
Notre hytte est située le long de cette route … en fait c’est une vraie maison (il y en a 4) au sein d’une ferme – très isolée … sauf des mouches !
On passe néanmoins une bonne nuit. Des barques sont à disposition…
21 juillet : Vesterbukt – Nammskogan ; 157 km
Nous souhaitions voir les animaux arctiques et pour cela le Parc de Nammskogan est parfait. C’est le principe d’un zoo – les enclos sont néanmoins très grands – nous avons été contents de cette visite
Et ainsi on a vu des élans !! (ainsi que des ours – renard – lynx et loups).
Le parc possède aussi quelques attractions mais plutôt pour des enfants de moins de 10 ans.
Logement : Nammskogan hotel
Faute d’avoir trouvé mieux, nous dormons au camping du parc, ce n’est pas très charmant (ni économique) mais c’est pratique !

22 juillet : Nammskogan – Trondheim ; 261 km
Sur la route, nous visitons le site de Bolarein : des gravures rupestres datant de 6 000 ans sont gravés sur des rochers, à même le sol. Cela donne l’occasion d’une belle ballade en forêt, nous faisons tout le tour du site, belle vue sur le lac…


belle vue de puis le site de Bolarein
Arrivée à Trondheim, 3° ville du pays certes mais qui reste encore très agréable – jolies maisons en bois, rues larges, boisées. Nous trouvons cette ville très agréable.
Quelques péages avant d’arriver dans la ville, il faut donc avoir de la monnaie (ce sont des automates)… on a du payer 2 fois 15 NOK.
Ce soir ce sera resto : « Pepes pizza » ; prêt du pont célèbre de la ville. Intérieur bien décoré et bonne pizza.
Logement : Trondheim Vandrerhjem Rosenborg (Auberge de jeunesse)
Confort assez spartiate (une chambre avec 2 lits superposés en fer) après nos hytter si confortables, cela change. Mais l’emplacement est pratique et nous permettra de visiter la ville à pied. Et internet est en accès libre.
23 juillet : Trondheim
Nous commençons la visite de la ville par le fort qui domine la ville – sans l’avoir fait exprès on se retrouve entrainé dans la visite guidée (on est 8 en tout !) qui est très intéressante sur l’histoire de la ville, ce fort du 17°s. fut construit pour protéger la ville des attaques suédoises.
Puis on redescend de la colline …on se promène … mes fils tombent sur une boutique qui vend des articles japonais (manga- en anglais ! et autres objets…) un vrai bonheur !! on ressort avec plusieurs articles !
Nous visitons aussi la cathédrale (gothique anglais)…personnellement on ne l’a pas trop appréciée …Elle est dédiée à St Olav (1er roi de Norvège).
Il fait très beau et chaud …nous dégustons des glaces au bord de l’eau…

le fort de Trondheim

24 juillet : Trondheim – Kristiansund ; 227 km
Route jusque Kristiansund . Petite ville sans beaucoup de charme.
Bon - pas la journée la plus marquante…
Logement : Atlanten Motell et camping
Un peu excentré et sans charme, sanitaires un peu vieillissants.


maisons à Kristiansund
25 juillet : Kristiansund – Andalnes ; 186 km
Nous quittons Kristiansund avec 20 min de ferry. Nous faisons un détour pour voir la Stavkirke (église en bois debout) – pas très jolie de l’extérieur mais l’intérieur est bien décoré. Nous sommes contents d’avoir vu notre 1ère église en bois de Norvège.
Nous poursuivons par la fameuse « route de l’Atlantique » - 8 km de route qui saute d’ilots en ilots…Le temps est très couvert, la vue est donc assez bouchée, cette route a du coup un coté lande écossaise dans la brune…nous nous arrêterons quand même à chaque parking pour profiter de la vue ( ?? est ce le bon terme ??) – sous le soleil cela doit être tout autre chose…
Il y a une certaine affluence sur cette route, on se rend compte que l’on se rapproche des lieux plus touristiques de la Norvège…
Nous ne prenons pas la route la plus directe pour aller vers Molde mais faisons un détour pour passer par le village de Bud. Au début de cette route, très belle plage de sable, où nous passons quelques temps, l’occasion de bataille « viriles » pour mes hommes…
Les paysages sont très beaux – sauvages…Au village de Bud, grande colonies de sternes arctiques, nous regardons leur ballet aérien un moment…
Un tunnel souterrain et une traversée en ferry plus tard, nous arrivons à notre camping. Le temps bien que menaçant nous permet de faire un minigolf puis ce sera grande pluie (ce sera la 2° et dernière nuit ou nous mettrons du chauffage). En plus, cette hytte n’a ni eau , ni douche , WC … ce n’était pas le meilleur jour pour avoir un confort plus spartiate …
Logement : Mjelva camping
Au pied des montagnes – bon confort

la route de l'Atlantique

sterne arctique
24 juillet : Andalnes – Geiranger ; 95 km
Ce matin, nous devons emprunter la route des trolls, fameuse route de montagne en lacets…impressionnante certes… mais le temps n’étant toujours pas très clément, arrivés au sommet nous aurons une superbe vue sur … une mer de nuage…
Bon c’est comme cela…
De l’autre coté de la vallée, le temps s’améliore et nous finirons la journée sur le soleil. Heureusement, car la descente sur le fjord Geiranger par la « route des aigles » est vraiment très belle.
Nous sommes dans la région des fraises et framboises, des échoppes au bord des routes permettent d’en acheter. Ces fruits sont absolument excellents, je n’ai jamais mangé d’aussi bonne fraises.
Nous déjeunons à l’auberge Jordbaersvona, une très bonne adresse, au bord de la route avant Linge. Les fraises y sont succulentes et je mange un plat de morue très bon aussi. C’est l’anniversaire de notre fils ainé aujourd’hui, nous avions prévu restaurant ce soir, mais finalement nous nous sommes arrêtés à cette adresse (enfin conseil du Lonely) et ce fut un bon moment.
Nous arrivons donc à Geiranger, petit port très touristique mais situé au fond d’un fjord vraiment majestueux (ceci explique cela !).
Les enfants souhaitent rester au camping et nous partons donc faire à 2 une croisière de 1h 1/2 sur le fjord , .. c’est bien
Nous avons une hytte qui offre une superbe vue sur le fjord.
Logement : Vinje camping
Bien – en retrait de la ville sur les hauteurs.

Geiranger fjord
27 juillet : Geiranger – Innvik ; 150 km
La route qui repart de Geiranger domine le fjord, c’est vraiment superbe. Nous prenons la route payante (80 NOK par voiture) qui monte au sommet Dalsnibba – 1 600 m. La vue est de plus en plus belle. Au sommet plusieurs plaques de neige, les enfants font des batailles de boules de neige …Cela vaut le coup.
Nous redescendons et empruntons la route la route Rv 258 – Gamle Strynefjellsvegen. Ce qui représente un certain détour mais tout à fait justifié. Cette route (non goudronnée) serpente dans des paysages très sauvages avec des lacs d’une couleur turquoise superbe. Nous pique niquons dans ce superbe décor avec plaisir …la température est à 11° …mais avec le soleil…c’est que du bonheur !
Nous redescendons dans la vallée vers Styrn , longeons le fjord jusque Innvik. Les montagnes se reflètent dans l’eau – paysage attendu , mais néanmoins très beau.
Logement : Vinking camping
Sans plus mais proche du fjord (route entre les deux) – un de nos fils se baigne dans le fjord.

Rv 258
28 juillet Innvik – Sogndal ; 120 km
Nous coupons au plus court pour rejoindre Sogndal.
Nous nous arrêtons visiter le musée des glaciers, on ne le trouve pas passionnant , les panneaux situés sur les points de vue au bord des routes en apprennent tout autant sur les glaciers. Seul intérêt, reconstitution d’une « marche » sous un glacier…
Cette route est payante (180 NOK) – on n’a pas le choix de toute façon…
Arrivée à la hytte réservée à Sogndal.
Comme ce n’est pas un camping, il n’y a pas de laverie, je demande au propriétaire s’il existe une laverie en ville … il me propose de laver mon linge chez lui, vraiment sympathique.
Nous faisons un tour dans la petite ville – peu de charme . Nous passons à l’office de tourisme et réservons notre ferry pour Kaupangar – Gudvangen.
Logement : Loftesnes Hytter
Groupe de 6 hytter situées au bord du fjord (mais aussi entre la route et ce même fjord) le cadre n’est donc pas top – même si le confort est bon.
29 juillet : Sogndal ; 191 km
Nous prenons le ferry à Fodnes et empruntons la route touristique dite « route des neiges » qui monte au sommet des montagnes…beaux paysages toujours (mais nous sommes moins emballés que par la Rv 258) – des plaques de neige sont bien présentes….
Nous arrivons à Aurland, très belle vue sur le fjord. Nous pique niquons sur la petite plage de la ville.
Pour retourner, nous empruntons le tunnel « le plus long du monde » 24, 5 km, soit 20 min de tunnel… pour déstresser les passagers tous les 6 km, le tunnel est élargi et éclairé en bleu (pour reconstituer l’intérieur d’un glacier ) …c’est rigolo, cela fonctionne bien…
Nous continuons après Laerdal pour aller voir l’église en bois de bout de Borgund, vantée par tous les guides, . Elle est à voir vraiment, elle date encore entièrement de 12°s…c’est émouvant.
Au retour nous prenons le temps de déambuler dans la ville de Laerdal , plein de maisons en bois parfois anciennes.
Puis retour à notre hytte …

Fjord Aurland

pause du tunnel "le plus long du monde "

église de Borgund

belle maison à Laerdal
30 juillet : Sogndal
Aujourd’hui ce sera break. En fait la journée d’hier a été plus longue que je ne croyais et les enfants souhaitent faire journée pyjama…
Ce sera donc jeux, et télé (série américaine en VO , on n'aura pas tout perdu…)
31 : juillet : Sogndal – Bergen ; 168 km
On va donc prendre le Ferry à Kaupangar, le trajet jusque Gudvangen ( 2 h ½ ) étant censé faire office de croisière via notamment le fjord « le plus étroit de Norvège» …
Le ferry (assez petit) est d’ailleurs bien aménagé pour cela.
Le temps se gâte rapidement et comment dire … la vue sera plus que bouchée…on ne voit même pas le sommet des montagnes.. il pleut …bon pas terrible !!
Heureusement à l’intérieur il fait chaud, on mange des gaufres avec de la confiture de fraise et de la crème …on se console comme on peut !

Arrivée à Gudvangen, le soleil se lève, on s’arrête voir une très belle cascade…puis direction Bergen, dernière étape de notre voyage.
A l’abord de la ville, il existe des péages « par radar » - pour les voitures de locations c’est compris dans le prix. pas besoin de s ‘inquiéter pour payer (ce qui est possible dans certaines stations services).
Logement : Montana Vandrerhjem (auberge de jeunesse)
Simple – excentré du centre ville mais très belle vue sur la ville, un bus permet d’aller en ville très facilement. (il n’ya vraiment rien autour, prévoir ses courses, l’auberge vend aussi de bonne pizza si besoin)
Accueil très sympathique
1 aout : Bergen
Nous prenons le bus pour rejoindre le centre ville.
Bergen est une assez grande ville, après nos 3 semaines assez nature , on a un peu de mal – Un peu trop de touristes à notre goût (dont nous aussi c’est sur !! mais bon…)
On visite le musée sur La ligue hanséatique sur le port qui permet de se rendre compte de l’intérieur des maisons à cette époque (ou La ligue , association de ports nordiques qui dominait tout le commerce du Nord du 12 au 17°s.) : très intéressant.
On déambule sur le fameux marché touristique, qui vend tous les souvenirs possibles dont différents poissons, crevettes… On achète quelques sandwichs pour le soir.
Nous décidons l’après midi d’aller à l’aquarium, assez vanté par les guides. Les installations sont vieillissantes, quelques pingouins et petits phoques tournent dans de petits bassins, pas mal de poissons évidemment aussi – ne mérite pas une visite.
Le chemin du retour jusqu’au centre nous permet de traverser des quartiers de maisons en bois, moins touristiques - assez joli.
Retour au calme de notre auberge de jeunesse pour notre dernière nuit.

2 aout : Bergen – Paris ; 30 km
Notre avion est seulement dans l’après midi. Nous passons visiter l’église en bois debout de Fanfoft. Cette église a brulé récemment et a été entièrement reconstruite en bois avec les techniques de l’époque, intéressant.
Nous visitons près de l’aéroport un jardin botanique, assez bucolique avant le retour sur Paris et l’occasion de voir un dernier petit port Norvégien avec ses maisons si typiques…
Retour sur Paris via Copenhague – pas de souci.
L’aéroport de Copenhague est immense et très luxueux, les prix y sont particulièrement élevés…
Au final, 2 850 km de parcourus
Budget :
De l’ordre de 6 000 € pour nous 4 pour 24 jours, « tout compris »
Ce n’est qu’un ordre d’idée ; le fait de ne pas faire une boucle augmente le prix (billet d’avion moins intéressant et frais de plus sur la voiture)
Nous avons plutôt pris des logements confortables, sur ce poste on peut faire moins cher…
Avion 1 350 €
Voiture : 1 500 €
Logement 2 500 €, une moyenne de 100 € par nuit
Ferry : 380 €
Bon voyage à tous !
Nous sommes revenus enchantés de ce voyage – les paysages sont à la hauteur de leur réputation, avec beaucoup de fleurs … et quelques surprises comme des fruits délicieux (fraises notamment). L’ambiance est très détendue, le confort toujours à la hauteur…
Pas le moindre souci logistique….
Merci à tous les VFistes dont j’ai lu les récits, réponses et blogs ; qui m’ont aidé à préparer ce voyage.
Nous avons aussi utilisé le Guide bleu et le Lonely : j’ai trouvé les 2 très bien et complémentaires.
Tous les sites de l’office de tourisme sont également très pratiques (chaque région possède son site) -> site d’entrée : visitnorway.com. On peut également y commander des brochures qui sont envoyées gratuitement à domicile.
Quelques généralités ci-dessous, qui j’espère aideront de futurs voyageurs….
Le trajet :
La Norvège est un « grand » pays, enfin plus grand que je ne l’imaginais de prime abord et comme nous ne souhaitions pas « trop » rouler nous avons privilégié un trajet « sens unique » et pas une boucle.
Une de nos priorité étant de voir le soleil de minuit et comme nous ne pouvions partir en vacances que courant juillet nous avons commencé notre trajet au « Nord » pour descendre plein sud jusque Bergen.
Oslo a été écarté de notre voyage, étant tout de même assez éloigné de Bergen, ce sera l’occasion d’un autre voyage !!....
Voiture
Nous avons réservé une voiture via Avis – aucun souci. La conduite est très «détendue » ce qui est toujours agréable pour les parisiens que nous sommes….
Les routes sont évidemment en bon état, les pompes à essence fréquentes ….Les tunnels aussi !! Ces tunnels sont assez étroits et peu éclairés, ce qui surprend au début…
La vitesse est limitée à 80km/h, mais comme les routes sont sinueuses, on roule moins vite et avec les pauses photos (nombreuses) … notre vitesse moyenne à été de 55 km/h.
Ferry
Nous avons donc pris de nombreux ferry. J’avais imprimé par avance les horaires – ce qui a été assez confortable, ils sont en général néanmoins assez fréquents. Cf ces sites
On y trouve les prix et les horaires.
http://www.fjord1.no/en/default.asp?page=538
http://ruteinfo.ovds.no/no/velgrute.aspx
http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm
Nous avons pré-réservé sur places 2 ferrys : celui de Moskenes à Bodo et de Kaupangar à Gudvangen. Ces ferrys sont assez fréquentés à cette époque de l’année et pour être sur d’avoir le départ souhaité il faut bien venir au moins 1h avant le départ si on n’a pas réservé.
Les ferrys possèdent tous une cafétéria ce qui permet de déguster glaces, gaufres (pour nous) ou saucisses (on n’a pas testé !).
Logement
Nous avions choisi de réserver nos hébergements à l’avance. J’avais réservé par échange de mails aucun acompte ne m’a été demandé, sauf 1 fois. Nous n’avons eu aucune mauvaise surprise. La seule contrainte étant d’arriver avant 18h au logement réservé, ou alors de prévenir par téléphone si nous arrivions plus tard.
Nous avons privilégie les hytter (chalets en bois) situés dans les campings. Ces chalets sont très confortables. Le prix détermine le standing : sans eau, avec eau , avec eau chaude ou la totale eau chaude + douche+WC. Dans ce cas ce sont souvent de vraies maisons, vraiment très bien…Ils sont tous équipés de frigo + plaque électrique.
Les équipements collectifs des campings sont très bien, les douches payantes avec des jetons souvent.(10NOK). On y trouve souvent une laverie bien équipée…internet est souvent disponible (1 NOK/min)
Dans les villes, nous avions réservé en auberge de jeunesse (pas de limite d’âge en Norvège !). Il existe parfois des chambres familiales (avec WC et douche privé) – confort plus basique – moins cher que l’hôtel évidemment, bien que je n’ai pas trouvé le rapport qualité / prix extraordinaire….
Les campings étaient globalement pleins – sans réservations il faut surement arriver « pas trop tard » pour avoir une place - ceci dit il y a vraiment beaucoup de campings , les Norvégiens semblent apprécier ce mode de vacances.
Le temps
Nous avons été plutôt gâtés, ensoleillé sauf 3 jours couverts et 1 jour franchement pas beau…ce qui est donc tout à fait correct. La température a tourné autour de 15°voire 20° avec le grand soleil – cela a été parfait pour nous.
Le détail des 3 semaines
10 juillet : Paris - Bodo
Départ pour Bodo via Oslo sur SAS. L’avion est parti en retard (comme toujours ?), nous avons donc loupé la correspondance à Oslo. Nous avons été transférés sur le vol suivant sans pb. Une remarque : toute nourriture (yc boisson) est payante sur les vols SAS (nous étions donc venus avec nos sandwichs)
Nous retrouvons avec plaisir la lumière du nord qui je trouve donne des nuances « pastels» du plus bel effet. L’arrivée sur Bodo entourée de sommets enneigés nous met tout de suite dans l’ambiance.
On a réservé dans un hôtel pour notre première nuit.
Nous achetons des sandwichs et nous nous promenons sur le port et dans la ville pour profiter de cette lumière si particulière. A 11h du soir, il fait encore grand jour… un vrai plaisir
Logement : Clarion hôtel
un peu luxe, mais le petit déjeuner sera à la hauteur, les enfants nous en re parlerons régulièrement.

ville de Bodo
11 juillet : Bodo – Ulvsvag ; 218km
Ce matin, visite du musée de l’aviation. Il ravit mes hommes. De nombreux avions (étrange non ?!!!) sont présents, des expériences intéressantes et une reconstitution d’une tour de contrôle qui permet de profiter d’un beau panorama sur la ville et ses environs. On a bien dû y passer pas loin de 2h.
Ensuite, nous faisons nos courses dans notre premier supermarché norvégien… découvrons les rayonnages de tubes divers… et commençons notre cure de saumon !! trop dur les vacances …
Puis direction plein nord…arrivée à Ulvsvag au bord d’un lac. La vue est très belle …
Nous avons une très jolie hytte, toute petite mais pleine de charme.
Et nous comprenons pourquoi toutes les constructions sont encore en bois, cette matière retient vraiment bien la chaleur …nous aurons souvent très chaud dans ces hytter.
Logement : Ulvsvag Gjestgiveri (qui fait camping + auberge)

12 juillet: Ulvsvag – Sto (Ile Vesteralen) ; 138 km
Aujourd’hui le voyage commence vraiment : nous allons prendre notre premier ferry !
Il y a 1h de ferry entre Bognes et Lodingen. Le temps est magnifique et nous admirons les sommets des Iles Vesteralen avant de débarquer.
Notre route se poursuit – nous pique niquons au bord d’un petit lac – les enfants en profitent pour se baigner, le temps est vraiment clément.
Nous arrivons au petit port de Sto.
Je pensais que notre hytte allait être rudimentaire mais en fait à la place d’une hytte nous avons tout le 1er étage d’une maison ; qui est habitée le reste de l’année mais libérée pour les touristes de juillet… c’est vrai que c’est un peu le rush (enfin en restant au niveau de la Norvège , donc assez relatif). Nous avons donc 3 chambres, des pièces immenses, une superbe télé…
Nous passons à l’artic whale tour pour s’assurer que notre sortie de demain (baleine) est bien réservée.
Nous partons ensuite en ballade sur le chemin de la Reine (départ juste avant le sto bobil camp) – après environ ½ h nous arrivons sur une belle plage (Skipssanden) , où il n’y a que nous…le chemin longe la cote, nous voyons qq moutons.
La flore est très belle aussi
Logement : au Sto Bobil camp

route au Vesteralen


plage Skipsanden
13 juillet : Sto
Sortie baleine toute la journée. Le départ est vers 10h et le retour vers 16h.
Elle s’effectue sur d’anciens bateaux de pêche qui sont maintenant utilisés pour ces sorties en mer. Plusieurs étudiants scientifiques servent de guides. Nous nous étions pas mal couverts pour cette excursion en mer, mais le temps est particulièrement clément (23° au départ !) nous aurons plutôt trop chaud. A bord le café est à volonté , et une soupe de poisson est servie sur le retour…
Nous longeons une colonie de macareux, de cormorans. Voyons quelques phoques.
Puis nous arrivons sur la zone ou se trouvent les cétacés : ce sont des cachalots que nous verrons. Ils sont très impressionnants et prennent la pose pour les photos …
C’était une des grandes attentes de ce voyage et nous ne sommes pas déçus !


Ce soir nous admirons le « vrai » soleil de minuit… c’est une vraie émotion. Le port est encore plein de vie, les mouettes crient , plusieurs personnes se promènent – tout le monde semble attiré par cette lumière qui ne se couche pas …c’est une ambiance vraiment particulière.

les belles couleurs du soleil de minuit

14 juillet : Sto – Reine (Iles Lofoten) ; 260km
Nous avons atteint le point le plus au nord de notre voyage et amorçons notre descente vers le sud.
Nous retraversons cette ile des Vesteralen dans des paysages toujours magnifiques, puis prenons le ferry Melbu- Fiskebol pour rejoindre les Lofoten.
Visite du musée viking du Lofotr Museum. Nous trouvons ce musée intéressant : reconstitution d’intérieur et panneaux explicatifs bien faits. Des guides sont prêts à répondre à toute question. Des bateaux vikings sont également reconstitués et trônent devant des montagnes superbes (ce qui donne l’occasion d’une petite ballade pour les rejoindre)… on y passe bien 1 h½ .
Dans la plupart des musées des tarifs Family existent (2adultes + 3 enfants) mais ils sont avantageux dès 2 enfants.


musée Viking

Après avoir longé des montagnes qui tombent de manière vertigineuse dans la mer ; on arrive au village d’Hamnoy, où nous rejoignons notre rorbu.. Les rorbu sont des maisons de pêcheurs … qui ont maintenant pour la plupart été transformées pour accueillir les touristes. Les Iles Lofoten ont pendant longtemps vécues uniquement de la pêche à la morue
Logement : Elliassen Rorbuer
Très confortable, avec une très belle vue sur le port…et ses mouettes. Accueil très sympathique

la vue depuis notre rorbu

15 juillet : Reine , 30km
Aujourd’hui c’est grasse mat’ pour les ados…
Néanmoins, le matin tour en barque (à rames mise à disposition gratuite, c’est payant avec un moteur) dans la baie ; nous regardons les oiseaux, méduses , …

goéland et ses petits
L’après-midi, nous allons jusque Å (prononcer o) dernière ville de l’archipel, charmant port… nous visitons le musée de la pêche, c’est en fait plusieurs maisons du village qui forment le musée… bien.
Nous marchons un peu le long d’un lac (chemin à droite juste avant le dernier tunnel de la ville avant le parking) – c’est sympa ; des campeurs s’installent pour le nuit. Avec plus de temps nous aurions pu faire le tour du lac ..
Depuis ce matin le temps s’est couvert et malheureusement, pendant 3 jours, nous ne reverrons plus vraiment le soleil… nous n’aurons vu les Lofoten sous le soleil que le soir de notre arrivée…
A l’auberge, internet est accessible (20 NOK la 1/2h, je crois) on en profite pour réserver l’heure du ferry de retour, il n’y a plus de place sur celui de 10h ; celui du 6h nous semble vraiment trop tôt ! on réserve donc sur celui de 14h ; il faudra donc se dépêcher pour rejoindre notre étape suivante.

séchoir à morue

16 juillet : Reine ; 57km
Aujourd’hui excursion à la plage de Bunes.
Nous prenons un petit bateau à Reine qui dépose les passagers de l’autre coté de la baie, où après environ 1h de marche on se trouve sur une superbe plage entourée de montagnes …
Ce petit bateau apporte aussi les courses pour les quelques maisons qui se trouvent là…quelle vie isolée de tout …
Une trentaine de touristes se trouvent à bord, mais l’espace est tellement grand que, une fois débarqués, on ne se gêne pas … nous pique niquons sur la plage – admirons les oiseaux…
Mais comme il ne fait pas bien chaud nous sommes contents de reprendre le bateau dans l’autre sens (il ne fait la navette que une fois par jour)
Notre fils ainé qui n’a pas voulu trop se couvrir (ah ! ces ados !!) toussera ensuite pendant 10 jours, ce qui nous permettra de visiter les pharmacies norvégiennes …
Nous déposons les enfants au rorbu et partons voir les plages un peu plus au nord : Ramberg et Fredvang. Le temps est vraiment couvert voir pluvieux, … avec le soleil cela doit être nettement plus joli. J’aurai souhaité voir le soleil de minuit et pique niquer sur cette plage mais le temps n’a pas été de la partie…
Nous retrouvons donc le cocon de notre rorbu avec plaisir.


17 juillet : Reine – Halsa ; 206 km
Journée de transfert.
Nous prenons donc le ferry de 14h pour rejoindre le continent (Moskenes – Bodo , 3, 5 h de traversée) – bateau sans grand charme.
Grande course de ravitaillement à Bodo , puis direction la RV17 – route touristique qui longe la cote.
Cette route est vraiment très belle – mais à faire par beau temps, sinon autant prendre la route E6.
En l’occurrence, le temps est assez mitigé – au début cela permet de faire de belles photos avec des effets de lumières (comme on dit) mais à l’arrivée c’est carrément le déluge et on ne voit pas à 20m…Ce sera une des 2 seules nuits où on mettra un léger chauffage.
.
Logement : Furoy camping
La hytte est très confortable avec une belle vue sur le fjord

le départ des Lofoten

la route Rv 17

notre hytte au Furoy camping
18 juillet : Halsa ; 31 km
Excursion sur le glacier Svartisen
On devait faire une excursion avec un guide pour marcher sur le glacier mais celle-ci a été annulée.
On ferra donc l’excursion tout seul – mais sans marche sur la glace (on restera prudent)
On prend un petit bateau à Holand qui nous dépose de l’autre coté du fjord. Puis marche jusqu’au pied du glacier (on peut aussi louer des vélos pour se rapprocher, mais bon – pas indispensable).
Le soleil s’est levé et est éclatant.
On pique nique en route , – l’eau du lac au pied des glaciers a une couleur merveilleuse , un bleu clair profond. La montée est assez raide, il y a même des chaines pour aider à monter.
Nous sommes contents d’être au pied du glacier – de voir le bleu intense de la glace.
Cette ballade nous prend toute la journée.

19 juillet : Halsa – Mo I Rana ; 153 km
La journée commence par le ferry au pied de notre camping – toujours un plaisir
Puis nous prenons un autre ferry (1h) qui nous permet de passer le cercle polaire (matérialisé par une construction sur la rive).
Nous longeons donc la Rv 17 – les pauses photos sont nombreuses.

Nous visitons les restes du fort allemand Gronsvika, il ne reste pas grand-chose mais la vue est superbe, c’est gratuit et intéressant . Le Nord de la Norvège a beaucoup souffert pendant la 2nde guerre – les villes ont été beaucoup détruites.
Arrivée à Mo I Rana , cette ville nous surprend – les rues sont très larges et bordées de belles maisons en bois avec petit jardinet …enfin loin de l’idée d’une ville à notre échelle ; on a un peu de mal à se repérer…
Sur les conseils de l’office de tourisme on va pique niquer le soir sur une petite plage au sud de la ville – vraiment sympa. Il y a mêmes des baigneurs …
Logement : Mo Hotel et Gjestegaard
L’hôtel est assez cosy (on a une grande chambre pour 4) ; mais le petit déjeuner sans plus.
20 juillet : Mo I Rana – Vesterbrukt ; 169 km
Ce matin, visite de la grotte Gronligrotta à 25 km au nord de la ville – vantées par nos guides 2* au guide bleu !. Une grande déception – sauf à n’avoir jamais vu une seule grotte de sa vie, cela ne mérite vraiment pas un détour.
Ravitaillement à Mo I Rana , on repique nique sur la plage de la veille au soir puis continuation vers le sud.
On quitte la E6 pour la rv 806 : un léger détour mais vraiment de beaux paysages.
La route se transforme en route gravillonnée – les indications sont plus sommaires et on devra faire demi tour s’étant trompé de route un moment (on a même sorti le GPS pour faire boussole !!) – comme on ne s’y attendait pas on a été surpris et jusque’au bout on se demandera si on était sur la bonne route …
Logement: Vesterbukt feriehytter
Notre hytte est située le long de cette route … en fait c’est une vraie maison (il y en a 4) au sein d’une ferme – très isolée … sauf des mouches !
On passe néanmoins une bonne nuit. Des barques sont à disposition…
21 juillet : Vesterbukt – Nammskogan ; 157 km
Nous souhaitions voir les animaux arctiques et pour cela le Parc de Nammskogan est parfait. C’est le principe d’un zoo – les enclos sont néanmoins très grands – nous avons été contents de cette visite
Et ainsi on a vu des élans !! (ainsi que des ours – renard – lynx et loups).
Le parc possède aussi quelques attractions mais plutôt pour des enfants de moins de 10 ans.
Logement : Nammskogan hotel
Faute d’avoir trouvé mieux, nous dormons au camping du parc, ce n’est pas très charmant (ni économique) mais c’est pratique !

22 juillet : Nammskogan – Trondheim ; 261 km
Sur la route, nous visitons le site de Bolarein : des gravures rupestres datant de 6 000 ans sont gravés sur des rochers, à même le sol. Cela donne l’occasion d’une belle ballade en forêt, nous faisons tout le tour du site, belle vue sur le lac…


belle vue de puis le site de Bolarein
Arrivée à Trondheim, 3° ville du pays certes mais qui reste encore très agréable – jolies maisons en bois, rues larges, boisées. Nous trouvons cette ville très agréable.
Quelques péages avant d’arriver dans la ville, il faut donc avoir de la monnaie (ce sont des automates)… on a du payer 2 fois 15 NOK.
Ce soir ce sera resto : « Pepes pizza » ; prêt du pont célèbre de la ville. Intérieur bien décoré et bonne pizza.
Logement : Trondheim Vandrerhjem Rosenborg (Auberge de jeunesse)
Confort assez spartiate (une chambre avec 2 lits superposés en fer) après nos hytter si confortables, cela change. Mais l’emplacement est pratique et nous permettra de visiter la ville à pied. Et internet est en accès libre.
23 juillet : Trondheim
Nous commençons la visite de la ville par le fort qui domine la ville – sans l’avoir fait exprès on se retrouve entrainé dans la visite guidée (on est 8 en tout !) qui est très intéressante sur l’histoire de la ville, ce fort du 17°s. fut construit pour protéger la ville des attaques suédoises.
Puis on redescend de la colline …on se promène … mes fils tombent sur une boutique qui vend des articles japonais (manga- en anglais ! et autres objets…) un vrai bonheur !! on ressort avec plusieurs articles !
Nous visitons aussi la cathédrale (gothique anglais)…personnellement on ne l’a pas trop appréciée …Elle est dédiée à St Olav (1er roi de Norvège).
Il fait très beau et chaud …nous dégustons des glaces au bord de l’eau…

le fort de Trondheim

24 juillet : Trondheim – Kristiansund ; 227 km
Route jusque Kristiansund . Petite ville sans beaucoup de charme.
Bon - pas la journée la plus marquante…
Logement : Atlanten Motell et camping
Un peu excentré et sans charme, sanitaires un peu vieillissants.


maisons à Kristiansund
25 juillet : Kristiansund – Andalnes ; 186 km
Nous quittons Kristiansund avec 20 min de ferry. Nous faisons un détour pour voir la Stavkirke (église en bois debout) – pas très jolie de l’extérieur mais l’intérieur est bien décoré. Nous sommes contents d’avoir vu notre 1ère église en bois de Norvège.
Nous poursuivons par la fameuse « route de l’Atlantique » - 8 km de route qui saute d’ilots en ilots…Le temps est très couvert, la vue est donc assez bouchée, cette route a du coup un coté lande écossaise dans la brune…nous nous arrêterons quand même à chaque parking pour profiter de la vue ( ?? est ce le bon terme ??) – sous le soleil cela doit être tout autre chose…
Il y a une certaine affluence sur cette route, on se rend compte que l’on se rapproche des lieux plus touristiques de la Norvège…
Nous ne prenons pas la route la plus directe pour aller vers Molde mais faisons un détour pour passer par le village de Bud. Au début de cette route, très belle plage de sable, où nous passons quelques temps, l’occasion de bataille « viriles » pour mes hommes…
Les paysages sont très beaux – sauvages…Au village de Bud, grande colonies de sternes arctiques, nous regardons leur ballet aérien un moment…
Un tunnel souterrain et une traversée en ferry plus tard, nous arrivons à notre camping. Le temps bien que menaçant nous permet de faire un minigolf puis ce sera grande pluie (ce sera la 2° et dernière nuit ou nous mettrons du chauffage). En plus, cette hytte n’a ni eau , ni douche , WC … ce n’était pas le meilleur jour pour avoir un confort plus spartiate …
Logement : Mjelva camping
Au pied des montagnes – bon confort

la route de l'Atlantique

sterne arctique
24 juillet : Andalnes – Geiranger ; 95 km
Ce matin, nous devons emprunter la route des trolls, fameuse route de montagne en lacets…impressionnante certes… mais le temps n’étant toujours pas très clément, arrivés au sommet nous aurons une superbe vue sur … une mer de nuage…
Bon c’est comme cela…
De l’autre coté de la vallée, le temps s’améliore et nous finirons la journée sur le soleil. Heureusement, car la descente sur le fjord Geiranger par la « route des aigles » est vraiment très belle.
Nous sommes dans la région des fraises et framboises, des échoppes au bord des routes permettent d’en acheter. Ces fruits sont absolument excellents, je n’ai jamais mangé d’aussi bonne fraises.
Nous déjeunons à l’auberge Jordbaersvona, une très bonne adresse, au bord de la route avant Linge. Les fraises y sont succulentes et je mange un plat de morue très bon aussi. C’est l’anniversaire de notre fils ainé aujourd’hui, nous avions prévu restaurant ce soir, mais finalement nous nous sommes arrêtés à cette adresse (enfin conseil du Lonely) et ce fut un bon moment.
Nous arrivons donc à Geiranger, petit port très touristique mais situé au fond d’un fjord vraiment majestueux (ceci explique cela !).
Les enfants souhaitent rester au camping et nous partons donc faire à 2 une croisière de 1h 1/2 sur le fjord , .. c’est bien
Nous avons une hytte qui offre une superbe vue sur le fjord.
Logement : Vinje camping
Bien – en retrait de la ville sur les hauteurs.

Geiranger fjord
27 juillet : Geiranger – Innvik ; 150 km
La route qui repart de Geiranger domine le fjord, c’est vraiment superbe. Nous prenons la route payante (80 NOK par voiture) qui monte au sommet Dalsnibba – 1 600 m. La vue est de plus en plus belle. Au sommet plusieurs plaques de neige, les enfants font des batailles de boules de neige …Cela vaut le coup.
Nous redescendons et empruntons la route la route Rv 258 – Gamle Strynefjellsvegen. Ce qui représente un certain détour mais tout à fait justifié. Cette route (non goudronnée) serpente dans des paysages très sauvages avec des lacs d’une couleur turquoise superbe. Nous pique niquons dans ce superbe décor avec plaisir …la température est à 11° …mais avec le soleil…c’est que du bonheur !
Nous redescendons dans la vallée vers Styrn , longeons le fjord jusque Innvik. Les montagnes se reflètent dans l’eau – paysage attendu , mais néanmoins très beau.
Logement : Vinking camping
Sans plus mais proche du fjord (route entre les deux) – un de nos fils se baigne dans le fjord.

Rv 258
28 juillet Innvik – Sogndal ; 120 km
Nous coupons au plus court pour rejoindre Sogndal.
Nous nous arrêtons visiter le musée des glaciers, on ne le trouve pas passionnant , les panneaux situés sur les points de vue au bord des routes en apprennent tout autant sur les glaciers. Seul intérêt, reconstitution d’une « marche » sous un glacier…
Cette route est payante (180 NOK) – on n’a pas le choix de toute façon…
Arrivée à la hytte réservée à Sogndal.
Comme ce n’est pas un camping, il n’y a pas de laverie, je demande au propriétaire s’il existe une laverie en ville … il me propose de laver mon linge chez lui, vraiment sympathique.
Nous faisons un tour dans la petite ville – peu de charme . Nous passons à l’office de tourisme et réservons notre ferry pour Kaupangar – Gudvangen.
Logement : Loftesnes Hytter
Groupe de 6 hytter situées au bord du fjord (mais aussi entre la route et ce même fjord) le cadre n’est donc pas top – même si le confort est bon.
29 juillet : Sogndal ; 191 km
Nous prenons le ferry à Fodnes et empruntons la route touristique dite « route des neiges » qui monte au sommet des montagnes…beaux paysages toujours (mais nous sommes moins emballés que par la Rv 258) – des plaques de neige sont bien présentes….
Nous arrivons à Aurland, très belle vue sur le fjord. Nous pique niquons sur la petite plage de la ville.
Pour retourner, nous empruntons le tunnel « le plus long du monde » 24, 5 km, soit 20 min de tunnel… pour déstresser les passagers tous les 6 km, le tunnel est élargi et éclairé en bleu (pour reconstituer l’intérieur d’un glacier ) …c’est rigolo, cela fonctionne bien…
Nous continuons après Laerdal pour aller voir l’église en bois de bout de Borgund, vantée par tous les guides, . Elle est à voir vraiment, elle date encore entièrement de 12°s…c’est émouvant.
Au retour nous prenons le temps de déambuler dans la ville de Laerdal , plein de maisons en bois parfois anciennes.
Puis retour à notre hytte …

Fjord Aurland

pause du tunnel "le plus long du monde "

église de Borgund

belle maison à Laerdal
30 juillet : Sogndal
Aujourd’hui ce sera break. En fait la journée d’hier a été plus longue que je ne croyais et les enfants souhaitent faire journée pyjama…
Ce sera donc jeux, et télé (série américaine en VO , on n'aura pas tout perdu…)
31 : juillet : Sogndal – Bergen ; 168 km
On va donc prendre le Ferry à Kaupangar, le trajet jusque Gudvangen ( 2 h ½ ) étant censé faire office de croisière via notamment le fjord « le plus étroit de Norvège» …
Le ferry (assez petit) est d’ailleurs bien aménagé pour cela.
Le temps se gâte rapidement et comment dire … la vue sera plus que bouchée…on ne voit même pas le sommet des montagnes.. il pleut …bon pas terrible !!
Heureusement à l’intérieur il fait chaud, on mange des gaufres avec de la confiture de fraise et de la crème …on se console comme on peut !

Arrivée à Gudvangen, le soleil se lève, on s’arrête voir une très belle cascade…puis direction Bergen, dernière étape de notre voyage.
A l’abord de la ville, il existe des péages « par radar » - pour les voitures de locations c’est compris dans le prix. pas besoin de s ‘inquiéter pour payer (ce qui est possible dans certaines stations services).
Logement : Montana Vandrerhjem (auberge de jeunesse)
Simple – excentré du centre ville mais très belle vue sur la ville, un bus permet d’aller en ville très facilement. (il n’ya vraiment rien autour, prévoir ses courses, l’auberge vend aussi de bonne pizza si besoin)
Accueil très sympathique
1 aout : Bergen
Nous prenons le bus pour rejoindre le centre ville.
Bergen est une assez grande ville, après nos 3 semaines assez nature , on a un peu de mal – Un peu trop de touristes à notre goût (dont nous aussi c’est sur !! mais bon…)
On visite le musée sur La ligue hanséatique sur le port qui permet de se rendre compte de l’intérieur des maisons à cette époque (ou La ligue , association de ports nordiques qui dominait tout le commerce du Nord du 12 au 17°s.) : très intéressant.
On déambule sur le fameux marché touristique, qui vend tous les souvenirs possibles dont différents poissons, crevettes… On achète quelques sandwichs pour le soir.
Nous décidons l’après midi d’aller à l’aquarium, assez vanté par les guides. Les installations sont vieillissantes, quelques pingouins et petits phoques tournent dans de petits bassins, pas mal de poissons évidemment aussi – ne mérite pas une visite.
Le chemin du retour jusqu’au centre nous permet de traverser des quartiers de maisons en bois, moins touristiques - assez joli.
Retour au calme de notre auberge de jeunesse pour notre dernière nuit.

2 aout : Bergen – Paris ; 30 km
Notre avion est seulement dans l’après midi. Nous passons visiter l’église en bois debout de Fanfoft. Cette église a brulé récemment et a été entièrement reconstruite en bois avec les techniques de l’époque, intéressant.
Nous visitons près de l’aéroport un jardin botanique, assez bucolique avant le retour sur Paris et l’occasion de voir un dernier petit port Norvégien avec ses maisons si typiques…
Retour sur Paris via Copenhague – pas de souci.
L’aéroport de Copenhague est immense et très luxueux, les prix y sont particulièrement élevés…
Au final, 2 850 km de parcourus
Budget :
De l’ordre de 6 000 € pour nous 4 pour 24 jours, « tout compris »
Ce n’est qu’un ordre d’idée ; le fait de ne pas faire une boucle augmente le prix (billet d’avion moins intéressant et frais de plus sur la voiture)
Nous avons plutôt pris des logements confortables, sur ce poste on peut faire moins cher…
Avion 1 350 €
Voiture : 1 500 €
Logement 2 500 €, une moyenne de 100 € par nuit
Ferry : 380 €
Bon voyage à tous !
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
First time in India? Premier voyage en Inde? 2001 English translation pending
Bon, je me lance. J'espère en tout cas, que vous allez bien vous marrez comme moi, je me marre à chaque fois que je relis le récit de ce premier voyage en Inde.....
Samedi 31 mars 2001
6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…
7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.
Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »
Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.
-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »
-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!
Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”
Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….
19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..
L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…
Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!
Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!
- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….
En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….
Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.
Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!
Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!
Dimanche 1 avril 2001
5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.
Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..
Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…
Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!
Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »
La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….
Décidément, il est temps que je me repose….
Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…
Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)
No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..
C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »
Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »
Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?
Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.
Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.
On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »
En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »
Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »
Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?
Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.
13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.
Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.
Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!
-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»
-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »
Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.
Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪
Samedi 31 mars 2001
6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…
7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.
Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »
Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.
-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »
-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!
Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”
Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….
19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..
L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…
Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!
Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!
- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….
En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….
Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.
Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!
Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!
Dimanche 1 avril 2001
5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.
Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..
Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…
Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!
Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »
La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….
Décidément, il est temps que je me repose….
Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…
Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)
No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..
C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »
Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »
Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?
Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.
Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.
On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »
En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »
Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »
Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?
Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.
13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.
Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.
Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!
-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»
-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »
Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.
Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪
Itinéraire pour quatre semaines au Vietnam en juillet English translation pending
Apres quelques semaines d'études du guide, de VF, et d'autres sites je commence a penser a notre itinéraire à l'arrivée et au départ de saigon du 4 au 30 juillet.
journée a saigon nuit transfert en train pour Quy Nhonjournée a QNtransfert a Kon tumbalade dans les villages aux allentours (3 jours)Transfert a hoian visite de la villetrain de nuit pour Ninh Binhvilles des allentours, vers Along(3 jours)excursion dans la baie(2 jiours)Visite d'hanoi(2 jours)vol hanoi saigondelta du mékong( le temps qu'il reste)
Voila juste une idée afin de faire des approximations.On ne reservera pas je pense le vol interne a l'avance afin de pouvoir s'adapter, essentielement au temps qui pourrait modifier notre circuit!! Qu'en pensez vous???
Voila juste une idée afin de faire des approximations.On ne reservera pas je pense le vol interne a l'avance afin de pouvoir s'adapter, essentielement au temps qui pourrait modifier notre circuit!! Qu'en pensez vous???
Second voyage en Thaïlande English translation pending
Après de long mois j'ai (enfin) reussi à mettre, non pas sur le papier, mais sur le net, le récit et les photos de ces 3 semaines en Thailande en été 2006. Comme d'hab pour ne pas vous saouler, je vais le poster ici progressivement ...
Le chien: un plat typiquement thaïlandais? English translation pending
Salut 🙂!J'ai une amie qui m'a raconté l'histoire de sa collégue de travail qui était partie en Thailande avec sa petite caniche.Oui, une magnifique caniche blanche "caline".
Donc, elle était parti dans un resto thaie et y a le serveur qui se pointe.Bon, elle prend sa commande et elle tend sa laisse au serveur.En lui demandant dans un anglais soutenu, de garder le chien.
Donc, la "mémére" s'éclate le bide...A la fin du repas, elle appelle le serveur, pour avoir son addition.Elle demande au serveurs de lui ramener sa "caline".
Le serveur se pointe et lui tend la laisse sans le toutou à sa "mémére".
Elle demande des explications et le serveur lui montre son assiette vide et fais quelques geste...et directement, la mémére comprend que "Caline".Etait désormais bien gardé...Et que la pauvre Caline ne reverra le jour qu'à la fin de sa digestion...beurk!
Tiens je me demande si elle a laissé un pourboire au serveur!
Donc, moi je suis parti en Thailande, mais je n'ai pas fais gaffe...🤪 Je ne sais pas si les thais mangent du toutou. Est-ce que d'aprés vous cette histoire est une "mythonade"? Mon amie y croit dur comme fer!
Moi, je crois que c'est du mytho!quoique les chinois mangent du chien, ça se trouve, elle a été dans un restau chinois...
A plus! Lexa 😎
Tiens je me demande si elle a laissé un pourboire au serveur!
Donc, moi je suis parti en Thailande, mais je n'ai pas fais gaffe...🤪 Je ne sais pas si les thais mangent du toutou. Est-ce que d'aprés vous cette histoire est une "mythonade"? Mon amie y croit dur comme fer!
Moi, je crois que c'est du mytho!quoique les chinois mangent du chien, ça se trouve, elle a été dans un restau chinois...
A plus! Lexa 😎
Une petite balade aux Emirats Arabes Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, pour ceux que çà intéresse 😉, ma petite escapade aux Emirats Arabes début octobre.
J’y suis allée « par hasard », suite à un déplacement professionnel et j’avoue que je n’aurais pas eu l’idée de visiter cette partie du monde de par ma propre initiative.
J’avais quelques à priori : Dubaï, y a rien à voir et c’est plein de buildings déments et d’hôtels très chers, et puis, pour une femme, seule de plus, les émirats ne sont peut-être pas la meilleure destination.
Heureusement, quelques personnes ayant vécu sur place m’ont un peu rassurée avant mon départ.
Donc, samedi soir, je débarque à l’aéroport d’Abu Dhabi. Déjà, c’est un peu Disneyland (12) …. Dehors, il doit faire au moins 30 degrés avec beaucoup d’humidité.
Je reste 4 jours à Abu Dhabi. L’hôtel est réservé par mon employeur, c’est le Novotel. C’est quand même agréable d’avoir la clim et la piscine par cette chaleur. Pas forcément dans mes moyens financiers si j’étais allée « en solo », mais en regardant sur Internet, je n’ai pas trouvé beaucoup moins cher.
Le dimanche, repos. Je me ballade en ville. Buildings en construction, hôtels de luxe (je m’arrête à chaque grand hôtel pour prendre un peu de fraîcheur 😐), ballade le long de la mer sur la corniche (il y a des distributeurs de boisson tous les 500 mètres, 🙂 ouf !!), travaux partout dans la ville (01 à 05). Le super grand hôtel à visiter : « Emirates Palace », véritable palais construit par un émir à qui finalement il n’a pas plu et qui a été transformé en hôtel (je ne sais plus le prix de la chambre, mais c’est énorme) (09 à 11). Le soir, les rues s’animent. Derrière le Novotel, il y a une zone de petits magasins où on vend de tout et de rien pour pas cher. Autour de moi … pratiquement que des hommes … Mais je ne me sens pas mal à l’aise, car il ne font pas vraiment attention à moi 😐. Pourtant, avec mon look routarde occidentale, je ne passe pas inaperçue dans cette foule … Heureusement que je n’ai pas faim, je ne suis pas sure que j’aurais quand même osé entrer dans ces petites gargotes où la clientèle est essentiellement masculine. Où sont les femmes ? Quelques unes sont dans ces petits magasins pas chers mais surtout, elles sont dans le centre commercial où la boutique de lingerie fine côtoie celle où l’on vend ces longues robes noires (dont je ne connais pas le nom). Petit décalage … Une statue tout en noir à coté de moi. Tout d’un coup, la statue s’anime … Non, ce n’est pas une statue, c’est une femme entièrement voilée qui sort son téléphone portable …. Autre décalage.
C’est cà ma 1ère impression des Emirats, un mélange de traditions et de modernisme …
Lundi, mardi, mercredi : boulot 🏴☠️. Le soir, nous sortons. Le lundi soir, au Méridien, buffet « Sea Food » à volonté 😛 : toutes les sortes de poissons et de fruits de mer (même du saumon) assaisonnés à toutes les sauces, ou grillés … plus les desserts bien sur …. Gargantuesque … On prend de l'avance, demain commence le Ramadan : on ne boit pas (pas même de l'eau), on ne mange pas, on ne fume pas jusque vers 17 heures. Bien sur, les touristes et les expats ne sont pas obligés de suivre ces préceptes, mais par respect pour ceux qui font le Ramadan, ils suivent aussi .... sauf qu'à l'hôtel on a toujours le petit déj, qu'on mange, boit et fume derrière les portes fermées, à l'abri des regards. Le lendemain soir, nous allons faire un tour dans l’un des plus grands centres commerciaux de la ville. En permanence, des ouvriers nettoient, époussètent, pour que tout soir nickel (07 et 08). Des grandes marques, beaucoup de boutiques pour hommes avec des prix intéressants, beaucoup moins pour le femmes …. Ces femmes dont beaucoup sont habillées tout en noir (pas toutes bien que la mini jupe ne soit quand même à la mode) accompagnées de leurs maris qui poussent les chariots, portent les paquets ou s’occupent des enfants … Y a peut-être quelque chose à prendre de ce coté là …🤪
Mercredi soir, départ pour Dubaï et pour quelques jours de vacances …
Donc, samedi soir, je débarque à l’aéroport d’Abu Dhabi. Déjà, c’est un peu Disneyland (12) …. Dehors, il doit faire au moins 30 degrés avec beaucoup d’humidité.
Je reste 4 jours à Abu Dhabi. L’hôtel est réservé par mon employeur, c’est le Novotel. C’est quand même agréable d’avoir la clim et la piscine par cette chaleur. Pas forcément dans mes moyens financiers si j’étais allée « en solo », mais en regardant sur Internet, je n’ai pas trouvé beaucoup moins cher.
Le dimanche, repos. Je me ballade en ville. Buildings en construction, hôtels de luxe (je m’arrête à chaque grand hôtel pour prendre un peu de fraîcheur 😐), ballade le long de la mer sur la corniche (il y a des distributeurs de boisson tous les 500 mètres, 🙂 ouf !!), travaux partout dans la ville (01 à 05). Le super grand hôtel à visiter : « Emirates Palace », véritable palais construit par un émir à qui finalement il n’a pas plu et qui a été transformé en hôtel (je ne sais plus le prix de la chambre, mais c’est énorme) (09 à 11). Le soir, les rues s’animent. Derrière le Novotel, il y a une zone de petits magasins où on vend de tout et de rien pour pas cher. Autour de moi … pratiquement que des hommes … Mais je ne me sens pas mal à l’aise, car il ne font pas vraiment attention à moi 😐. Pourtant, avec mon look routarde occidentale, je ne passe pas inaperçue dans cette foule … Heureusement que je n’ai pas faim, je ne suis pas sure que j’aurais quand même osé entrer dans ces petites gargotes où la clientèle est essentiellement masculine. Où sont les femmes ? Quelques unes sont dans ces petits magasins pas chers mais surtout, elles sont dans le centre commercial où la boutique de lingerie fine côtoie celle où l’on vend ces longues robes noires (dont je ne connais pas le nom). Petit décalage … Une statue tout en noir à coté de moi. Tout d’un coup, la statue s’anime … Non, ce n’est pas une statue, c’est une femme entièrement voilée qui sort son téléphone portable …. Autre décalage.
C’est cà ma 1ère impression des Emirats, un mélange de traditions et de modernisme …
Lundi, mardi, mercredi : boulot 🏴☠️. Le soir, nous sortons. Le lundi soir, au Méridien, buffet « Sea Food » à volonté 😛 : toutes les sortes de poissons et de fruits de mer (même du saumon) assaisonnés à toutes les sauces, ou grillés … plus les desserts bien sur …. Gargantuesque … On prend de l'avance, demain commence le Ramadan : on ne boit pas (pas même de l'eau), on ne mange pas, on ne fume pas jusque vers 17 heures. Bien sur, les touristes et les expats ne sont pas obligés de suivre ces préceptes, mais par respect pour ceux qui font le Ramadan, ils suivent aussi .... sauf qu'à l'hôtel on a toujours le petit déj, qu'on mange, boit et fume derrière les portes fermées, à l'abri des regards. Le lendemain soir, nous allons faire un tour dans l’un des plus grands centres commerciaux de la ville. En permanence, des ouvriers nettoient, époussètent, pour que tout soir nickel (07 et 08). Des grandes marques, beaucoup de boutiques pour hommes avec des prix intéressants, beaucoup moins pour le femmes …. Ces femmes dont beaucoup sont habillées tout en noir (pas toutes bien que la mini jupe ne soit quand même à la mode) accompagnées de leurs maris qui poussent les chariots, portent les paquets ou s’occupent des enfants … Y a peut-être quelque chose à prendre de ce coté là …🤪
Mercredi soir, départ pour Dubaï et pour quelques jours de vacances …
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Repas du 24 juin 2004 à Paris English translation pending
Et vouloùùùùù ! 😏
J'ai le plaisir de vous annoncer que c'est avec joie que le personnel du Zango nous Zangcueillera le 24 juin ! Ils sont très flattés que nous les ayons choisis, et sont d'autant plus heureux que le voyage est le nerf de cet endroit chaleureux.
2 Menus sont proposés : sans alcool, plat et dessert c'est 20€ / sinon pour 28€ il y a un apéro (punch/ planteur) puis une bouteille de vin pour 3 personnes et le menu est composé de :
1/ en entrée ils choisissent eux-même un assortiment de "Zatazés" (ça se présente dans des coupelles, c'est bon et c'est convivial, mais je vais vous rediriger vers le site pour une idée plus claire).
2/ Pour les plats, il y a le choix entre : a) brochette de poulet à l'orientale / pommes de terre sautées, salade verte b) Pavé de saumon à la plancha / haricots et fèves au cumin, tagliatelles c) Brochette de veau aux fruits secs / blé à la mexicaine, bananes plantin
3/ En dessert: a) Moelleux au chocolat et boule de glace pistache b) Crème caramel au zest d'orange et coulis de chocolat c) Salade de fruits frais
Et pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, j'aime autant vous dire que vous ratez kekchoz !!! Non seulement les papilles en prennent plein, mais en plus le cadre est super agréable, le personnel je ne vous en parle pas... Et en plus, il y a déjà une bonne brochette de VFistes adorables qui viennent, et ce serait dommage de ne pas les rencontrer !!!
Alors, je vous remercie de m'adresser des messages privés pour me dire si vous venez (pas la peine de choisir en avance le menu qui vous plaît, ça c'est sur place... je l'ai noté juste pour vous mettre en appétit !). Je dois reconfirmer le nombre de personnes et l'heure d'ici là : en fonction de notre nombre, nous ne seront pas au même endroit : soit en bas, soit en haut. Je rappelle que pour l'instant je me suis basée sur 19h... Maintenant cela ne veut pas dire que ceux qui ne peuvent pas venir avant 20 ou 21h c'est raté... Les cocktails sont très bon, on en sirotera en attendant les retardataires !!! A moins que vous ne soyez tous d'avis d'avancer ou de reculer l'horaire... Bref, tenez moi au courant.
Pour ce qui est de comment s'y rendre... Je vous conseille de descendre plutôt métro Etienne Marcel (ligne 4). Vous prenez la sortie Rue Lescot, puis une fois dans la rue Lescot, c'est la première rue à droite : Rue du Cygne. Vous ne pouvez pas le manquer, la terrasse du resto fait très ... comment dire... tropicale !
En attendant, j'ai hâte, j'ai faim, et j'ai soif !!!
A BIENTÔT !!!!!!!!!!!
J'ai le plaisir de vous annoncer que c'est avec joie que le personnel du Zango nous Zangcueillera le 24 juin ! Ils sont très flattés que nous les ayons choisis, et sont d'autant plus heureux que le voyage est le nerf de cet endroit chaleureux.
2 Menus sont proposés : sans alcool, plat et dessert c'est 20€ / sinon pour 28€ il y a un apéro (punch/ planteur) puis une bouteille de vin pour 3 personnes et le menu est composé de :
1/ en entrée ils choisissent eux-même un assortiment de "Zatazés" (ça se présente dans des coupelles, c'est bon et c'est convivial, mais je vais vous rediriger vers le site pour une idée plus claire).
2/ Pour les plats, il y a le choix entre : a) brochette de poulet à l'orientale / pommes de terre sautées, salade verte b) Pavé de saumon à la plancha / haricots et fèves au cumin, tagliatelles c) Brochette de veau aux fruits secs / blé à la mexicaine, bananes plantin
3/ En dessert: a) Moelleux au chocolat et boule de glace pistache b) Crème caramel au zest d'orange et coulis de chocolat c) Salade de fruits frais
Et pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, j'aime autant vous dire que vous ratez kekchoz !!! Non seulement les papilles en prennent plein, mais en plus le cadre est super agréable, le personnel je ne vous en parle pas... Et en plus, il y a déjà une bonne brochette de VFistes adorables qui viennent, et ce serait dommage de ne pas les rencontrer !!!
Alors, je vous remercie de m'adresser des messages privés pour me dire si vous venez (pas la peine de choisir en avance le menu qui vous plaît, ça c'est sur place... je l'ai noté juste pour vous mettre en appétit !). Je dois reconfirmer le nombre de personnes et l'heure d'ici là : en fonction de notre nombre, nous ne seront pas au même endroit : soit en bas, soit en haut. Je rappelle que pour l'instant je me suis basée sur 19h... Maintenant cela ne veut pas dire que ceux qui ne peuvent pas venir avant 20 ou 21h c'est raté... Les cocktails sont très bon, on en sirotera en attendant les retardataires !!! A moins que vous ne soyez tous d'avis d'avancer ou de reculer l'horaire... Bref, tenez moi au courant.
Pour ce qui est de comment s'y rendre... Je vous conseille de descendre plutôt métro Etienne Marcel (ligne 4). Vous prenez la sortie Rue Lescot, puis une fois dans la rue Lescot, c'est la première rue à droite : Rue du Cygne. Vous ne pouvez pas le manquer, la terrasse du resto fait très ... comment dire... tropicale !
En attendant, j'ai hâte, j'ai faim, et j'ai soif !!!
A BIENTÔT !!!!!!!!!!!